« Bientôt, je ferai face au juge final de ma vie. Bien qu’en regardant en arrière sur ma longue vie, je puisse avoir de nombreuses raisons de peur et de peur, cependant, j’ai un état d’esprit joyeux parce que j’ai fermement confiance que le Seigneur n’est pas seulement le juste juge, mais aussi l’ami et le frère qui a déjà souffert lui-même mes déficiences et est donc, en tant que juge, en même temps mon avocat ».
Benoit XVI a retrouvé son créateur et son ami , notre cher pape polonais . J’éprouvais beaucoup de tendresse pour cet homme humble si complémentaire de Jean Paul II et si différent du jésuite argentin …
Un chrétien, un pasteur, un théologien : une grande figure de l’histoire que l’histoire n’oubliera jamais.
Philippe Juvin , futur ministre de la santé de Macron sort l’arme fatale contre les suspendus et se ridiculise….
C est de Philippe et non d’Hervé! qu’Hervé également député veuille bien m’excuser
Les publications scientifiques utilisables par les piquouzeurs et autres télétoubibs, sont rarissimes mais toujours reprises par les journalistes. J’adore les lire car elles sont tellement biaisées qu’elles en deviennent amusantes .
Nous ne reviendrons pas sur la plus célèbre, dite de la Call Girl avec des données totalement inventées qui servit à Véran pour interdire l’hydroxychloroquine .
Nous évoquerons seulement la publication annonçant que les vaccins protégeaient des accidents de la route… L’explication se trouve dans les catégories d’âges, les plus injectés sont les plus vieux qui roulent moins que les jeunes .
La première a été rétractée, la deuxième s’est vu octroyer un avertissement par l’éditeur;
Philippe Juvin s ‘est gargarisé d’une publication américaine pour affirmer que plus les employés des maisons de retraite étaient vaccinés, plus les pensionnaires étaient protégés.
Hélas, soit il n’ a pas lu, soit il se fout de ses collègues députés car les auteurs de ladite étude ne manque pas de préciser les limites de fiabilité de leurs données ( de mai 2021 à janvier 2022) pour des deux doses.
Hélas les indicateurs mettent en évidence une bonne protection des pensionnaires quand les salariés sont vaccinés à 100% ou quand ils ne le sont pas ou à moins de 30%
Faut il en déduire que le pire moment c ‘est quand on vaccine ? La vaccination à l’origine de la contamination?
Je conseille à Philippe de se plonger dans les dizaines d’études non biaisées qui prouvent l’inutilité des injections
Les publications scientifiques utilisables par les piquouzeurs et autres télétoubibs, sont rarissimes mais toujours reprises par les journalistes. J’adore les lire car elles sont tellement biaisées qu’elles en deviennent amusantes .
Nous ne reviendrons pas sur la plus célèbre, dite de la Call Girl avec des données totalement inventées qui servit à Véran pour interdire l’hydroxychloroquine .
Nous évoquerons seulement la publication annonçant que les vaccins protégeaient des accidents de la route… L’explication se trouve dans les catégories d’âges, les plus injectés sont les plus vieux qui roulent moins que les jeunes .
La première a été rétractée, la deuxième s’est vu octroyer un avertissement par l’éditeur;
Philippe Juvin s ‘est gargarisé d’une publication américaine pour affirmer que plus les employés des maisons de retraite étaient vaccinés, plus les pensionnaires étaient protégés.
Hélas, soit il n’ a pas lu, soit il se fout de ses collègues députés car les auteurs de ladite étude ne manque pas de préciser les limites de fiabilité de leurs données ( de mai 2021 à janvier 2022) pour des deux doses.
Hélas les indicateurs mettent en évidence une bonne protection des pensionnaires quand les salariés sont vaccinés à 100% ou quand ils ne le sont pas ou à moins de 30%
Faut il en déduire que le pire moment c ‘est quand on vaccine ? La vaccination à l’origine de la contamination?
Je conseille à Philippe de se plonger dans les dizaines d’études non biaisées qui prouvent l’inutilité des injections
1 Heureux les pauvres qui n’ont pas fait de rappels, ils ont éliminé la Covid!
L’Amérique du sud a beaucoup injecté, le Chili a un nombre de doses comparable au Japon et 130 boosters pour 100 habitants. Le Brésil a un niveau d’injections et de boosters comparables à la France.
L’Afrique et une bonne partie de l’Asie ont éliminé la covid,pas l’Amérique du Sud regardez ci dessouS
2 le cas Japonais démontre la nocivité des injections avec ses 3 boosters
La population japonaise est la plus injectée au monde: plus de 300 doses pour 100 habitants d’habitants , les plus âgés en sont à 5 injections et plus ! On compte ainsi 130 boosters pour 100 habitants, deux fois plus qu’en France et six fois plus qu’en Inde .
Le Japon a six mois de retard sur un autre pays ultra boosté, le CHILI, qui a cessé tout rappel depuis six mois et une ultime vague de mortalité
En 2020 et 2021 la Covid épargna le Japon et pour cause celui ci ignorait les vaccins et soignait précocement….
Souvenirs, souvenirs, ce que j’écrivais alors….
Début aout 2021 le Japon vaccine et… « Dépassé par une vague « sans précédent » et « complètement inattendue » de contaminations au Covid-19, le premier ministre japonais, Yoshihide Suga, se voit contraint d’élargir à de nouveaux départements les mesures de prévention. Devant la presse, mardi 17 août, il a annoncé que sept départements passeront, le 20 août, en état d’urgence, et ce jusqu’au 12 septembre. Ils s’ajouteront aux six, dont Tokyo, dont les bars et restaurants doivent fermer dès 20 heures, et où les habitants sont incités à réduire leurs sorties et les entreprises à développer le télétravail. »
Avec une progression de 97 % en une semaine, enregistrée vendredi 6 août 2021, le Japon est devenu le deuxième pays au monde où la pandémie de Covid-19 accélère le plus après Israël.
« Les infections se répandent à un rythme que nous n’avions jamais connu auparavant », a reconnu la veille le Premier ministre Yoshihide Suga à l’occasion d’une réunion de son gouvernement sur la crise sanitaire. Sous l’effet de la propagation du variant Delta, plus contagieux, le nombre de nouvelles infections à l’échelle nationale a dépassé les 15 000 cas pour la première fois vendredi et Tokyo passait jeudi au-dessus des 5 000 nouvelles infections quotidiennes, fait inédit dans la capitale japonaise.
Le Japon avait été relativement épargné par la pandémie jusqu’à présent, avec quelque 15 000 morts depuis l’apparition du coronavirus sur son sol pour une population nationale de 126 millions d’habitants, le tout sans confinements drastiques.
Heureusement la suite semble plus heureuse avec l’utilisation de l’ivermectine…
La fin de l’année 2021 voit la défaite du parti démocrate constitutionnel ouvertement pro ivermectine et la victoire d’un pro injection Fumio Kishida
Regardez la suite : chaque vague d’injections est immédiatement suivie d’une explosion de cas et de décès….
Ils ont fait en 2022 trois campagnes de vaccination, débutées le 4 janvier, le 19 juin et le 7 octobre. Dans les jours qui ont suivi, après 2, 7 et 5 jours, les premiers cas de covids ont démarré. On ne peut pas dire qu’ils ont vacciné en raison d’une vague, dans les trois cas, ils ne pouvaient pas avoir connaissance de la vague à venir, ils venaient d’en terminer une !
Comme d’habitude, les décès suivent d’une à deux semaines. Une chose à remarquer concernant ces vagues de décès : elles sont de plus en plus fortes. Plus on vaccine, plus on a de doses, 3e, 4e, plus on a de décès. On est loin, très loin de la protection des formes graves, ces courbes successives montrent le contraire.
Des légendes s’effondrent, le grand spécialiste Ioannidis publie une étude prouvant qu’à la pire époque, variants méchants, pas de vaccins, la Peste Noire de la Covid tuait moins que la grippe !Effectivement,
LES JEUNES AVAIENT 1000 FOIS MOINS DE RISQUES DE MOURIR DE LA COVID EN 2020 QUE , VACCINES 3 doses , DE FAIRE UNE MYOCARDITE AUJOURD’HUI
C ‘est monstrueux! Certains ne le croient pas , qu’ils retrouvent la Société Française de Cardiologie
D’après la présentation de Christian Eugen Mueller (Basel, Switzerland) : « Myocardial Inflammation/Myocarditis After COVID-19 mRNA Booster Vaccination«
L’essentiel
Il n’existait avant cette étude aucune donnée prospective sur les lésions myocardiques post vaccinales lors de la vaccination par un vaccin à ARNm. Seules les myocardites les plus graves hospitalisées ont été rapportées, touchant majoritairement les hommes de moins de 18 ans.
L’incidence réelle des lésions myocardiques post-vaccinales sont de 2.8 % contre 0.0035 % de myocardites sur les études rétrospectives
Les lésions myocardiques touchent plus les femmes contrairement à ce qui est décrit dans les études précédentes.
La possibilité de doses répétées de vaccin afin de maintenir la couverture vaccinale efficace doit mener à une grande prudence concernant de possibles lésions myocardiques à répétition et leurs impacts sur d’éventuelles complications cardio-vasculaires.
Dans les recherches systématiques dans SeroTracker et PubMed (protocole : https://osf.io/xvupr), nous avons identifié 40 études nationales de séroprévalence éligibles couvrant 38 pays avec des données de séroprévalence avant la vaccination.
Il est donc important d’obtenir des estimations précises du taux de mortalité par infection (IFR) du COVID-19 chez les personnes non âgées
L’IFR médian était de 0,0003 % entre 0 et 19 ans, 0,002 % entre 20 et 29 ans, 0,011 % entre 30 et 39 ans, 0,035 % entre 40 et 49 ans, 0,123 % entre 50 et 59 ans et 0,506 % entre 60 et 69 ans!
L’IFR de la grippe se situe à 0,3%
. Les contributions relatives de la vaccination, de l’infection antérieure et des nouvelles variantes dans le déclin de l’IFR nécessitent une étude approfondie et une surveillance continue. Cependant, il est rassurant de constater que même dans les souches sauvages qui ont dominé la première année de la pandémie, l’IFR chez les personnes non âgées était beaucoup plus faible qu’on ne le pensait auparavant.
Les athletes ne sont pas les seuls concernés, dans le monde , l’OMS en est à 5 millions de d’effets indésirables déclarés ( dans la réalité 10 à 100 fois plus)….
Myocardite les risques sont multipliés par 2,6 pour un vacciné non infecte par rapport à un non vacc non contaminé? Pour un contamine les risques sont majorés de 50% Les risques supplémentaires de myocardites sont trois fois plus élevés après une vaccination qu’après un covid
Une fois de plus je fournis les preuves vérifiables et elle s’accumulent Face à l’explosion des problèmes cardiaques ils accusent la covid: ILS MENTENT
C ‘est monstrueux! Certains ne le croient pas , qu’ils retrouvent la Société Française de Cardiologie
D’après la présentation de Christian Eugen Mueller (Basel, Switzerland) : « Myocardial Inflammation/Myocarditis After COVID-19 mRNA Booster Vaccination«
L’essentiel
Il n’existait avant cette étude aucune donnée prospective sur les lésions myocardiques post vaccinales lors de la vaccination par un vaccin à ARNm. Seules les myocardites les plus graves hospitalisées ont été rapportées, touchant majoritairement les hommes de moins de 18 ans.
L’incidence réelle des lésions myocardiques post-vaccinales sont de 2.8 % vs 0.0035 % de myocardites sur les études rétrospectives
Les lésions myocardiques touchent plus les femmes contrairement à ce qui est décrit dans les études précédentes.
La possibilité de doses répétées de vaccin afin de maintenir la couverture vaccinale efficace doit mener à une grande prudence concernant de possibles lésions myocardiques à répétition et leurs impacts sur d’éventuelles complications cardio-vasculaires.
Lorsque j’ai entendu sur les plateaux TV que vaccins faisaient moins de myopéricardites que la maladie covid-19, je me suis pincé à plusieurs reprises; ignares ou menteurs ou corrompus
rappel Selon cette étude prospective thaïlandaise sur 301 ados de 13-18 ans recevant une 2nde dose de vaccin Pfizer, le taux de myocardite (clinique ou subclinique) est de : 23 255 cas / million! 23.255/1.000.000 = 2,3% Équivalent à l’étude reprise par la Société Française de cardiologie qui donnait 2,8% soit 800 x la normale…
3 LES INJECTIONS SEULES COUPABLES PAS LES COMPLICATIONS POST COVID
Une vaste étude évaluée par des pairs dans le Journal of Clinical Medicine de l’Université hébraïque de Jérusalem et de l’Université de Tel-Aviv a révélé que …
une fois guéris les malades non vaccinés infectés par la covid ne connaissent pas de myocardite et de pericardite post infaction . Ces maladies n’interviennent que pendant la phase aigue de la covid pas dans les « covids longs «
L’infection post-COVID-19 n’était associée ni à la myocardite (aHR 1,08 ; IC à 95 % 0,45 à 2,56) ni à la péricardite (aHR 0,53 ; IC à 95 % 0,25 à 1,13). Nous n’avons pas observé d’augmentation de l’incidence ni de la péricardite ni de la myocardite chez les patients adultes se remettant d’une infection au COVID-19
The Incidence of Myocarditis and Pericarditis in Post COVID-19 Unvaccinated Patients-A Large Population-Based Study
Myocardite les risques sont multipliés par 2,6 pour un vacciné non infecte par rapport à un non vacc non contaminé? Pour un contamine les risques sont majorés de 50% Les risques supplémentaires de myocardites sont trois fois plus élevés après une vaccination qu’après un covid
Une étude publiée en juin 2022 dans IJMS prouve que c’est la Spike vaccinale qui se fixe sur les cardiomyocytes (cellules cardiaques) pour y causer l’inflammation pouvant être mortelle.
Sur 𝟭𝟱 patients ayant été vaccinés avec Pfizer (11), AstraZeneca (2), Johnson (2) avec des suspicions de myocardites :
𝟭𝟰 cas ont été confirmés et la protéine Spike a été détectée dans les cellules cardiaques de 𝟵 de ces patients.
Une étude de mai 2022 rapporte une augmentation de 25% de crise cardiaques chez les jeunes hommes et femmes post ARNm de Pfizer tout en insistant sur le fait que l’infection elle-même n’est pas responsable de complications cardiovasculaires !
La spike vaccinale est détectée dans les cellules cardiaques des patients ayant développé myocardite après vaccin Origine auto-immune de la réaction inflammatoire
Quantité énorme de spike vaccinale produite dans muscle cardiaque en comparaison patient infecté par le virus
Rappel : essai clinique Pfizer à 6 mois montre 4 x +de risque faire arrêt cardiaque après injection/ placébo Efficacité négative des vaccins après 5 mois chez les 5-11 ans; les enfants infectés ont une protection totale et durable qui disparaît lorsqu’ils sont vaccinés
La lecture du magnifique article d’Hélène Banoun m’a secoué: ils savaient donc! Les régulateurs américains mais également européen et français ne pouvaient ignorer les études précliniques fournies par Pfizer et Moderna . En toute connaissance de cause ils n’ont pas respecté le principe de précaution, ils ont parié!
La démocratie américaine dispose d’une arme magnifique , la loi sur la liberté d’information ( FOIA). Les scientifiques ont obtenu du juge que les régulateurs leurs fournissent tous les documents sur les injections non pas un siècle après le début de l’empoisonnement de masse mais très rapidement. L’année 2022 fut celle des révélations
Les vaccins ARNm anti-Covid ne sont pas soumis aux études de biodistribution (circulation dans l’organisme )et d’ excrétion (risque d’expulsion de la protéine S vaccinale) et ceci en fonction de la règlementation des agences de santé.
Les vaccins ARNm de Pfizer et Moderna sont fondés sur la protéine spike du virus SARS-CoV-2. Ils sont constitués d’acide nucléique (l’ARNm) qui est le code génétique (modifié) par rapport aux ARNm naturels) de cette protéine (modifiée par rapport à la protéine virale). Les cellules du corps de la personne vaccinée vont traduire ce code et synthétiser la protéine spike.
Les vaccins anti-coronavirus sont connus depuis 2003 comme susceptibles de provoquer l’ADE (facilitation de l’infection). Les documents obtenus par FOIA montrent que le vaccin diffuse dans tout le corps des animaux testés et persiste au moins 14 jours.
Les études pré-cliniques présentées par les fabricants montrent que les composants des LNPs ou les LNPs contenant l’ARNm se distribuent dans tout le corps et persistent jusqu’à 6 ou 14 jours (selon qu’il s’agit de Moderna ou Pfizer). Dans certains organes il y a même concentration des LNPs par rapport aux taux retrouvés dans le sang (glandes surrénales, la moelle osseuse, les yeux, l’intestin,, le foie, les ganglions, les ovaires la rate, les testicules) ; les animaux étant sacrifiés au bout de 6 ou 14 jours, il est impossible de savoir si la concentra
MEDIA ET AUTORITES ONT MENTI en affirmant que le vaccin ne quittait pas le muscle piqué et ne restait que quelques heures dans le corps, le temps que l’organisme produise des anticorps
Le mécanisme des effets secondaires est donc prévisible avec de la protéine spike à profusion dans tous les organes
La toxicité de la spike était connue depuis longtemps Dès 2005, ce potentiel délétère des protéines de type Spike était envisageable pour le SARS-CoV-1 , le proche parent du virus SARS-CoV-2 responsable de la COVID-19 [14] Les infections à SARS-CoV et la protéine Spike du SARS-CoV réduisent l’expression de l’ACE2. Notamment, l’injection de la protéine Spike du SRAS-CoV à des souris aggrave l’insuffisance pulmonaire aiguë in vivo qui peut être atténuée en bloquant la voie rénine-angiotensine. Ces résultats fournissent une explication moléculaire de la raison pour laquelle les infections par le SRAS-CoV provoquent une insuffisance pulmonaire grave et souvent mortelle et suggèrent une thérapie rationnelle pour le SRAS et peut-être d’autres virus de maladies respiratoires. En 2008, une étude concluait au fait que la liaison entre le domaine (RBD) de la protéine Spike et le récepteur ACE2 contribuant à la pathogénèse du SARS-CoV-1, tout vaccin basé sur le RBD de la protéine Spike devrait être considéré « avec soin »
RBD spike, qui diminue ou élimine son avidité pour l’ACE2, mais conserve les principaux épitopes neutralisants, est souhaitable [15] Ceci a été confirmé dès le début 2020 Les effets toxiques délétères de la spike ont été énoncés dès le printemps 2020 par Jean-Marc Sabatier [16]: il prévoyait des effets délétères de l’infection par SARS-CoV-2 résultant de la fixation de la protéine spike du coronavirus sur le récepteur cellulaire humain ACE2. Les vaccins sont tous fondés sur la protéine spike qui a depuis été reconnue comme la principale responsable (si ce n’est l’unique cause) de la pathogénicité du virus SARS-CoV-2 [17,18,19,20,21]. Donc les EIs des vaccins vont être en rapport avec la toxicité de la spike [22]
Dans l’essai Pfizer des doses supérieures aux doses humaines ont été injectées et ont montré une toxicité chez les rats : piloérection, corps voûté, activité réduite et respiration irrégulière, toxicité hépatique, perte d’appétit et de poids. Cette toxicité est-elle transposable à l’homme avec des doses plus faibles ? Les régulateurs notent aussi l’absence d’étude évaluant les risques de maladies autoimmunes.
Génotoxicité Elle n’a pas été étudiée pour Pfizer et pour Moderna l’a été avec une formulation différente de celle des vaccins ARNm Covid. Les résultats sont équivoques : parfois positifs et parfois négatifs.
Toxicité reproductive Les résultats sont concordants pour Pfizer et Moderna et montrent une toxicité chez les mères et des malformations squelettiques chez les fœtus. L’étude Pfizer montre de plus des morts fœtales concernant des portées entières et une augmentation des pertes pré-implantatoires dans le groupe vacciné par rapport au témoins.
Il y a quelques semaines j’ ai appris le tragique décès d’un ancien étudiant victime d’une poussée de fièvre paludéenne alors qu’il avait la covid . Ce drâme et la publication de plusieurs études me font comprendre ,un peu, plus combien l’occident a eu tort de ne pas tirer les leçons de l’Afrique et du savoir de Didier Raoult .
Dès 2020 l’artemisinine, l’hydroxychloroquine soignaient avec succès les coinfections….
Plusieurs études confirment la similarité des manifestations de la Covid et du paludisme . En Afrique les traitements utilisés pour les deux sont identiques et efficaces mais en occident la confusion de s deux maladies et le traitement au doliprane condamnent les malheureux patients à la mort . L’ Afrique pratiquement pas injectée a résisté à la covid en utilisant les antipaludéens , macrolides , cyclines , ivermectine et artémisinine .
Une analyse de 2020 à 2021 dirigée par l’OMS à montré: une séroprévalence élevée 65% en Afrique donc une plus grande exposition de la population au SRAS-CoV-2 et une protection contre la maladie COVID-19. Les Africains sont moins vaccinés plus protégés.
Co-infection paludisme et COVID-19 chez les patients admis au service d’infectiologie COVID du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville
Il existe de nombreux traitements pour prévenir ou traiter le paludisme : la chloroquine (NIVAQUINE®, également contenue dans SAVARINE®), la doxycycline (DOXY®, DOXYPALU®, GRANUDOXY®), l’halofantrine (HALFAN®), la luméfantrine artémether (RIAMET®), la méfloquine (LARIAM®), le pipéraquine arténimol (EURARTESIM®), le proguanil (PALUDRINE®, également contenue dans SAVARINE®), l’atovaquone proganil (MALARONE®), et la quinine (QUINIMAX®).
Les similitudes cliniques entre le paludisme et la COVID-19 peuvent prêter à confusion en zone d´endémie palustre. La co-infection paludisme- COVID-19 n´a pas donné lieu à des formes cliniques graves.
Au Gabon, les patients pris en charge dans les différents SICOV à travers le pays ont été traités selon le protocole associant chloroquine ou hydroxychloroquine-azithromycine-zinc et vitamine C. L´existence d´une co-infection au paludisme chez certains patients a conduit à une reconsidération du traitement. En effet l´apparition de résistances à la chloroquine a entrainé il y a plusieurs années l´arrêt de son utilisation au cours des infections palustres au profit des dérivés de l´artésunate et la quinine [21]. L´évolution de la co-infection a été simple pour l´ensemble des patients qui présentaient une forme modérée du SARS-CoV-2. Elle n´a pas donné lieu à des complications.
laboratoire des produits naturels de la Fondation Dr Munyangi de l’Armée des jeunes contre le Paludisme, une initiative de l’Alliance des Dirigeants Africains contre le Paludisme « ALMA ». Félicitations à ces jeunes qui ont compris le sens de notre combat
·
Artemisia annua et SARS-COV-2 : les composés phytochimiques d’A. annua, trois composés ont été criblés pour avoir une puissance de liaison avec la principale enzyme protéase du SRAS-CoV-2 et pour leur capacité à bloquer la pathogenèse du SRAS-CoV-2.
Activités anti-VHI de l’Artemisia. 40 ans de lutte nous devons tirer des leçons. Plusieurs études in Vitro et in Vivo ont montré des activités antivirales VHI de du Genre Artemisia, une opportunité pour développer des traitements à moindre coût au lieu d’attendre la charité.
Coinfection VIH /SRAS-COV-2 Notre étude d’observation de 5 patients séropositifs traités à l’ArtiCovid un extrait total standardisé de l’Artemisia annua: – Patients avec 1 taux de CD4 ds la fourchette normale ont déchargé (SRAS-CoV-2) à 21 jours- Patients avec 1 taux de CD4 inf. à 250 cellules/µl plus 1 comorbidité (Diabète) ont déchargé lentement, la charge virale était toujours positive à 30 jours – Aucun patient n’a développé une forme sévère de Covid-19 – Une légère augmentation du taux de CD4 – Aucun vacciné
2Dans le monde réel, les antipaludéens ont considérablement limité les contaminations Covid Gérard Delépine
L’équipe de l’IHU Méditerranée3 a montré que la charge virale des malades diminuait rapidement sous traitement par HCQ limitant ainsi le risque de contamination de leurs contacts. Les données de l’OMS, illustrées par les courbes de l’Université John Hopkins confirment totalement leur résultat : les pays qui ont largement utilisé les antipaludéens (pays d’Afrique souffrant de paludisme, Algérie, Madagascar, Inde…) ont fortement limité l’intensité des poussées d’épidémie. En particulier en Inde où la Covid Task Force a recommandé le traitement4 à titre préventif pour les soignants et les membres des familles contaminées avec une efficacité de plus de 90%5,6.
Extrait de « l’enfance de Vonne » (Yvonne Gibertie , la cuisine des femmes en Périgord)
Maman se souvenait des Noëls passés au Bousquet avec la gentille Maria, sa grand-mère paternelle et la tante Germaine.
« Moi, ce que je voulais c’était du gâteau au chocolat, elle le faisait tellement bon avec un beau morceau de beurre préparé à la baratte. La mémé Maria me conduisait au poulailler pour voir si les poules avaient pondu. Après il fallait trouver le chocolat, on en volait un peu dans la boite du cousin Clovis… »
Le pineau de Noah en apéritif concurrençait toujours le Dubonnet ou la Suze . La soupe et son chabrol puis une longue liste de plats . Dans les années de pénurie de la guerre personne n’aurait pu imaginer ne rien manger …
Simples châtaignes, millassou , un moelleux à la farine de maïs avec de la courge et des pommes, ou encore un tas de crêpes.
Deux mondes se séparaient à l’occasion de la veillée.
Les hommes prenaient possession de la grande table à demi débarrassée et conservaient leur verre pour la « goutte » de prune.
Commençait alors un moment tout aussi sacré que le rampeau , celui de la « bourre ».
La Bourre est un jeu de cartes des pays d’Oc, , le jeu des paysans et des poilus joué dans les tranchées lors de la 1ère guerre mondiale. Le but est de faire le plus de plis (« plèc ») afin de gagner la cagnotte.
Les joueurs fixent une mise de départ pour la partie . La distribution est classique. C’est le joueur à droite du « croupier » qui doit couper le tas. Le rôle du donneur change au fur et à mesure des mains afin que tout le monde ait son tour dans une partie. Les cartes se distribuent une par une de gauche à droite. Les joueurs auront cinq cartes chacun. Les cartes distribuées sont cachées et vues uniquement par leur destinataire. Seule la dernière carte distribuée, c’est à dire la cinquième carte du donneur sera montrée à tous car sa couleur indiquera la couleur de l’atout.
Une fois les cinq cartes reçues, le joueur doit décider s’il passe ou s’il continue. S’il passe, il se couche et ne participera plus à la main qui se joue.
Les tours passent, et chacun doit déposer une carte de même couleur, mais supérieure à la précédente, ou couper à l’atout. La hiérarchie des cartes : roi ,dame , valet, as, 10,9,8,7.
Celui qui n’a fait aucun pli est dit bourru et doit mettre l’équivalent de tout ce qu’il y avait au pot pour la prochaine partie. Les autres se partagent la somme en fonction du nombre de plis . Comme il peut y avoir plusieurs bourrus à la suite, le montant du pot monte vite et la tradition en limitait le montant maximal.
Il parait que nos cousins de Louisiane pratiquent encore ce jeu disparu de nos campagnes.
A la veillée, l’autre monde, c’était celui des femmes. Elles passaient la veillée autour du feu de cheminée , seule source de chaleur . Les anciennes se réservaient une place au cantou, les plus jeunes et les enfants formaient un demi-cercle autour du feu .
Quelques potins pouvaient perturber la veillée mais les enfants recentraient sur les belles histoires. Le temps de la transmission commençait. La morale , le rappel des dangers, tout ce que contiennent les contes dans les sociétés traditionnelles . Le fantastique, jamais le merveilleux, l’univers des histoires appartenait au notre, les héros , nous les connaissions ou nous connaissions leurs descendants . Ce qui leur advenait pouvait nous menacer si nous n’y prenions garde.
Le Diable, mais pas celui de la Religion , plutôt un mauvais génie païen venu séduire les jeunes filles imprudentes qui partaient seules danser par les chemins de traverse . La vallée de la Beune toute proche servait de décor avec ses bois profonds, ses châteaux abandonnés, à presque toutes les histoires.
Le château de Commarque, alors totalement abandonné mais connu de tous les paysans servait de point d’entrée dans l’au-delà. Pour y rencontrer le Diable, il suffisait de s’y rendre au moment de la messe de minuit avec deux poules noires à lui sacrifier . Il fallait l’appeler sept fois de son nom d’ici : « Raoul ».
De même il ne fallait en aucun cas se rendre dans la grange la nuit de Noël car les animaux parlaient et celui qui les entendrait ne passerait pas l’année.
Personne n’aurait oser cette nuit-là, traverser la vallée de la Beune ou déranger les animaux…
Vers onze heures les femmes laissaient les hommes jouer à la bourre et partaient à pied, avec les enfants, pour la messe de minuit. Il fallait suivre le sentier qui, au travers les bois, conduisait les enfants à l’école, avec un falot pour tout éclairage. …
Après la messe , le temps de rentrer et de préparer un tourain aux oignons et à la tomate, de déranger les hommes qui jouaient toujours à la bourre . Le temps du fameux gâteau au chocolat .
Puis tous s’entassaient dans la Citroen de pépé Edouard …
Le lendemain matin , Maman trouvait les cadeaux, toujours le même avant la guerre : un petit Jésus en sucre ou en chocolat et des dattes…
L’ouvrage peut être commandé via la fnac, cultura, Amazon et bien entendu chez tous les libraires ( préciser distribution SODIS)
Ceux qui se souviennent du scandale de la Dépakine ne seront pas rassurés par l’autorisation donnée à l’injection des petits….
Le laboratoire producteur de la Dépakine a reconnu que dès 2003 il avait connaissance des risques, en particulier neuro-développementaux et avait donc dès lors le devoir d’informer les patients dans la notice. Mais, d’après le jugement, c’est seulement en 2006 que la notice déconseillera la Dépakine pendant la grossesse et préconisera la consultation rapide d’un médecin en cas de découverte d’un tel état.Il faudra attendre 2020 pour que l’Agence du Médicament soit mise en examen
Demain on relira sans doute les essais officiels des vaccins covid et on découvrira le pire
Le manque à gagner était trop important, la vaccination des 5-11 ans ne dépasse pas les 3%, alors que la campagne avait déjà débuté en décembre 2021 . Alors ils injectent………………….
1Les essais fournis à la FDA décortiqués, c ‘est une Honte
Relire la publication critique de Hélène Banoun ou sa vidéo
2 LE NOUVEAU MASSACRE DES INNOCENTS: l’injection des petits enfants n’est pas une donnée de la science mais un sacrifice à Big Pharma
Regardez les stats officielles de la Dress ( merci Marco Nius)sur 100 jours de 2022, 1400 hospitalisations par million de moins de 20 ans ,86 pour les non injectés, c’est pire pour les soins critiques :300 fois plus de risques de soins critiques pour les 4 doses que pour les non vaxxxx :leurs piquouzes n’ont jamais protégé des formes graves les plus fragiles qui sont déja vaxxx
LES JEUNES FRAGILES SONT DEJA INJECTES ET LEURS PIQUOUZES NE LES PROTEGENT PAS
Pourquoi élargir cette pratique?
D’AUTRES PAYS ONT COMPRIS…
En effet la direction générale de la santé portugaise recommande désormais aux professionnels de santé de prêter une attention particulière aux signes et symptômes de myocardites et de péricardites chez les enfants de 5 à 11 ans, et ce dans les 14 premiers jours après avoir reçu le nouveau vaccin contre le covid de Pfizer (Comirnaty).
Dans sa nouvelle publication « Vacinação contra a covid-19: Vacina Comirnaty Original/Omicron BA.4-5 10ug/dose — Formulação Pediátrica para 5 a 11 anos de idade », disponible sur le site de la DGS, l’autorité sanitaire modifie indique désormais que : “après la vaccination une inflammation du muscle cardiaque (myocardite) ou de la membrane entourant le cœur (péricardite) peut se développer. . Si l’un des symptômes suivants apparaît dans les 14 jours suivant la vaccination, vous devez consulter immédiatement un médecin : douleur thoracique, essoufflement ou palpitations. “