L’info ne vient pas de Russie mais des Etats Unis. Ne comptez pas sur la presse officielle pour ouvrir le débat. Tout irait mieux…
Selon le Point
L’invasion russe a fortement réduit la corruption en Ukraine et provoqué un changement de mentalité « irréversible » dans ce pays, estime le chef d’une agence anticorruption ukrainienne, selon qui de récents scandales confirment cette tendance.
Selon Le Monde la corruption existe mais Zélensky la combat:
En Ukraine, la corruption fait moins de bruit que les missiles russes, mais cela ne l’empêche pas d’être potentiellement destructrice. Les récentes démissions de responsables politiques et de fonctionnaires à la suite d’un scandale de détournement d’argent au ministère de la défense ukrainien rappellent que la corruption est une menace à prendre très au sérieux en temps de guerre. Elle peut entamer la confiance des alliés et réveiller les divisions dans le pays. « La confiance est sans doute le capital le plus précieux dont dispose l’Ukraine, relève Vitaliy Shabunin, fondateur de l’ONG ukrainienne Centre d’action anticorruption. Sans elle, il n’y aurait sans doute pas d’aide financière ou militaire. »
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, se retrouve au cœur d’un scandale financier impliquant le détournement de 400 millions de dollars d’aide américaine destinée à soutenir la guerre de l’Ukraine contre la Russie.
Cette accusation explosive a été révélée mercredi par le journaliste d’investigation américain renommé, Seymour Hersh.
Selon Hersh, une source fiable au sein de la CIA lui a confié que Zelensky et ses proches auraient détourné ces fonds pour l’achat de produits pétroliers, utilisés dans le cadre du conflit.
Pire encore, l’ironie de cette situation réside dans le fait que le pétrole en question aurait été acheté directement à la Russie, avant d’être détourné au profit de Zelensky et de son entourage.
Le journaliste d’investigation a également souligné que le niveau de corruption en Ukraine dépasse désormais celui du gouvernement afghan au temps de la présence américaine avant 2021.
D’après ses informations, les institutions et ministères ukrainiens majeurs mettent en place des entreprises affiliées pour importer des biens de l’étranger dans le but d’améliorer leur situation.
Hersh a révélé qu’en janvier dernier, le président Zelensky s’était entretenu avec le directeur de la CIA, William Burns.
Au cours de cette rencontre, Burns aurait présenté à Zelensky une liste de 35 hauts responsables gouvernementaux et militaires ukrainiens soupçonnés de corruption.
Le journaliste d’investigation américain Seymour Hersh a affirmé sur son site internet que le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son entourage ont détourné au moins 400 millions de dollars de fonds transférés à Kiev pour l’achat de carburant. « Le président ukrainien et de nombreux membres de son entourage ont écrémé des millions de dollars américains sur les paiements de carburant diesel. Une estimation des analystes de la Central Intelligence Agency a estimé les fonds détournés à 400 millions de dollars l’année dernière, au moins », a-t-il déclaré.
La séquence du vaccin Pfizer Monovalent est désormais publique.Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastrux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.
Il contient également l’amplificateur 72bp à 2 copies dans le promoteur SV40. Un autre groupe en Europe a séquencé cela avant Kevin McKernan et a partagé ses données. Ils ont trouvé la même chose en utilisant des méthodes différentes
Le promoteur viral module la transcription et par conséquent la réplication virale..
Une contamination correspond à un virus connu et soigneusement surveillé de puis 1963! La preuve du caractère cancérigène de ce virus est en débat mais le principe de précaution avait conduit à changer les vaccins antipolio
Difficile en effet de retrouver statistiquement la preuve, 3 à 4 millions de vaccinés aux Etats Unis sur dix ans , des effets tardifs et dilués dans le temps . Hélas par la suite des vaccins oraux furent à leur tour contaminés Certains vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été contaminés par le SV40 infectieux après 1961
Pour être clair, tous les vaccins administrés aux personnes au cours de cette période n’étaient pas contaminés par le SV40. Parmi ceux qui l’étaient, le formol utilisé pour tuer le poliovirus a également pu tuer la totalité ou la plupart du SV40
En effet, les études épidémiologiques menées par le passé sont biaisées par la difficulté à établir quels individus ont reçu des vaccins contaminés, à déterminer le dosage de SV40 infectieux présent dans différents lots de vaccins (en raison de l’inactivation par le formol du poliovirus qui peut avoir affecté de façon variable l’infectiosité du SV40 ), et enfin en observant de grandes cohortes de sujets pendant plusieurs décennies après l’exposition au virus pour surveiller le développement du cancer
Le virus simien 40 (SV40) est un virus simien qui a été accidentellement administré à l’homme, dans les années 1955-1963, par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés. Les découvertes ultérieures des activités de transformation et d’oncogénicité des antigènes viraux grand T (Tag) et petit t (tag) du SV40 ont suscité des recherches sur le potentiel du SV40 à induire le cancer chez l’homme. À ce jour, des centaines d’études moléculaires et épidémiologiques visant à déterminer si le SV40 infecte les humains, son mode de transmission potentiel et son rôle putatif dans les tumeurs humaines, ont été publiées.
En mars 2022 Deux articles publiés dans le Lancet impliquent de manière assez forte le SV40 dans les lymphomes non-Hodgkiniens (LNH). La première étude a retrouvé des séquences spécifiques du SV40 dans 42 % des LNH étudiés mais jamais chez des patients sans LNH ou avec d’autres types de cancers. Le deuxième article rapporte l’identification de séquences du SV40 dans 43 % des LNH étudiés.
La FDA a perdu les dossiers documentant le gain de la recherche de fonction sur le SV40, le virus causant la tumeur dans le vaccin contre la poliomyélite qui a été mis en 98 millions de doses aux États-Unis. https://catalog.archives.gov/id/22465763
Dans cette revue, nous évaluons les preuves biologiques, pathologiques et cliniques du SV40 dans les cancers humains, les maladies non malignes et les échantillons de sang.
LA CONTAMINATION DU VCCCXXX COVID SERAIT PLUS INQUIETANTE
Publiée dans l’ International Journal of Cancer, la revue ajoute que le nombre de personnes réellement à risque – celles exposées au SV40 vivant – reste inconnu.
L’origine des questions actuellement posées sur le rôle de SV40 dans la survenue de certaines tumeurs humaines remonte aux années 1960, avec la découverte d’une contamination par SV40 de lots de vaccins contre la poliomyélite, et la démonstration ultérieure du développement de tumeurs chez des hamsters qui avaient reçu des inoculations de polyomavirus. Chez ces animaux, des tumeurs, rares dans l’espèce humaine, étaient observées: épendymomes, tumeurs du plexus choroïde et ostéosarcomes, ainsi que des lymphomes. Une partie du vaccin antipoliomyélitique administré de 1955 à 1963 était contaminée par un virus, appelé virus simien 40 (SV40). Le virus provenait des cultures de cellules rénales de singe utilisées pour produire le vaccin. La plupart des contaminations, mais pas toutes, concernaient le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI). Une fois la contamination reconnue, des mesures ont été prises pour l’éliminer des futurs vaccins. Les chercheurs se sont longtemps interrogés sur les effets du vaccin contaminé sur les personnes qui l’ont reçu.
Partant de ces observations, différents auteurs ont recherché la présence de polyomavirus dans les tumeurs humaines de même type que celles qui étaient observées expérimentalement. Dans les années 1990, plusieurs travaux ont fait état de la présence de séquences d’ADN de polyomavirus dans différentes tumeurs humaines.
Une seconde vague d’intérêt pour SV40 s’est développée à partir de 1994, à la suite des résultats précédemment mentionnés sur le mésothéliome. On a en effet évoqué le rôle étiologique potentiel d’un autre facteur ou d’un co-facteur, et en particulier d’un virus, dans le développement de cette tumeur primitive de la plèvre, considérée comme résultant dans la majorité des cas (70 % à 80 %) d’une exposition aux fibres d’amiante. L’intervention possible d’un autre facteur étiologique, outre son intérêt scientifque, était susceptible de remettre en question l’attribution des responsabilités dans les processus de réparation ou d’indemnisation des patients atteints de mésothéliome. D’après les diverses études qui ont porté sur le mésothéliome, il ressort que des séquences d’ADN correspondant au génome de SV40 sont détectées dans ces tumeurs, mais ce n’est pas le cas dans toutes les tumeurs, et cette hétérogénéité dépend aussi bien des pays que des études. Ces divergences ne sont pas limitées au mésothéliome.
On peut s’interroger sur la signification de la présence ou de l’absence de facteurs ou de co-facteurs inducteurs de l’oncogenèse chez des sujets exposés 30 ou 40 ans auparavant à ces facteurs. On sait que le développement d’une tumeur est un processus long, qui comporte plusieurs événements mutationnels, selon les tumeurs et la nature de l’agent transformant. En l’absence de détection de séquences SV40, on ne peut toutefois pas exclure une action virale au cours de l’une des étapes de la transformation néoplasique, en particulier s’il n’y a pas d’intégration de l’ADN viral dans l’ADN cellulaire. S’il est très important, aujourd’hui, de trouver une méthodologie fiable de détection des polyomavirus, et/ou de rechercher des produits d’expression de leurs gènes, il est nécessaire de mieux comprendre le mode d’intégration du virus dans les cellules. Il est également important de rechercher, pour une meilleure identification des facteurs de risque, des marqueurs biologiques de l’exposition témoignant des dommages spécifiques faits aux cellules, en relation avec le processus néoplasique.
Le virus SV40 observé dans les vaccins contre la poliomyélite était le virus complet de 5 kb.Dans les années 50/60 une centaine de millions de personnes furent vaccinés contre la polyo par des lots de vaccins qui étaient contaminés pour 30% d’netre eux.
2001/ Le vaccin contre la polio contaminé par le virus SV40 dans les années 50 et 60 pourrait provoquer certains cancers
20 août 2001 – En avril dernier, plus de 60 scientifiques réunis à Chicago ont mis en joue leur ennemi commun: un virus de singe qui a contaminé les premiers vaccins contre la polio entre 1955 et 1963 et qui serait carcinogène. L’affaire est de taille, car on estime qu’à l’époque, plus de 100 millions de personnes ont reçu ces vaccins contaminés. Voici le résumé d’une très longue histoire.
En 1955, grâce au Dr Jonas Salk, les humains ont enfin une arme contre la polio, un fléau mondial qui touche à l’époque des centaines de milliers de personnes et en tue des milliers. En 1960, alors que les cas de polio sont en chute libre, une chercheuse du National Institutes of Health découvre que le vaccin Salk est contaminé par un virus de singe – le vaccin est issu de cultures faites sur des tissus rénaux de singes asiatiques – qui se révèle carcinogène chez des animaux de laboratoire. Le SV40 (Simian Virus 40) est isolé l’année suivante et l’agence américaine de santé publique demande alors, discrètement, aux compagnies pharmaceutiques de débarrasser le vaccin de cet intrus. Cependant, elle n’exige pas le rappel des stocks déjà en circulation, soit plus d’une année d’approvisionnement.
La position des autorités médicales américaines n’a pas changé entre 1961 et 2001: oui, le vaccin a été contaminé par le SV40, mais il n’est pas présent dans les tumeurs humaines (ou en infime quantité et les analyses donnent des résultats contradictoires) et les nombreuses études menées sur les populations exposées au vaccin contaminé n’ont jamais pu démontrer une augmentation des cas de cancer.
Voilà qui fait bondir le camp adverse, composé de nombreux scientifiques qui étaient fort sceptiques avant de commencer leurs travaux sur le SV40. Selon eux, ce virus est présent dans les tumeurs, en très petites quantités certes, mais il est redoutable. En effet, de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. Le lien n’est pas direct, mais ces chercheurs sont convaincus que le SV40 joue un rôle-clé et qu’il faut élucider son mode d’action pour, non seulement soigner les personnes atteintes de ces types de cancer, mais aussi mettre au point un vaccin qui, en neutralisant le SV40, court-circuiterait la carcinogénèse.
Au moment de la conférence en avril dernier, plus de 60 travaux provenant de 30 laboratoires différents étayaient cette hypothèse. Il semble que la détermination de ces chercheurs oeuvrant partout dans le monde ait fait plier le National Cancer Institute des États-Unis: non seulement l’organisme a émis un avis reconnaissant la possibilité que le virus SV40 soit associé au cancer chez l’homme1, mais il a aussi décidé de financer des travaux dédiés à la mise au point d’un vaccin contre le SV40.
Cette longue histoire ne s’arrête cependant pas là. En effet, aux États-Unis, des dossiers internes des Laboratoires Lederle (le principal fabricant du vaccin contre la polio) ont récemment été rendus publics dans le cadre d’un litige n’ayant pas de rapport avec le virus SV40. Or, ces documents jettent un doute sérieux sur les mesures prises pour éviter la contamination du vaccin Sabin (virus atténué administré par voie orale) qui fut approuvé en 1962, soit sept ans après celui de Salk (virus tué administré par injection). Voilà un point qui, s’il est prouvé un jour, éluciderait un mystère récurrent dans la saga du SV40: comment se fait-il qu’on détecte ce virus dans les tumeurs de personnes nées après 1963, soit après que tous les lots de vaccins Salk contaminés aient été utilisés?
Certaines personnes ne se posent plus la question: les parents d’un enfant mort à 2 ans det demi d’un cancer au cerveau poursuivent Lederle. L’analyse de la tumeur de leur fils a révélé la présence du SV40; il avait été immunisé contre la polio en 1997 à l’aide d’un vaccin Sabin. La mère d’un enfant immunisé de la même façon en 1968 songe aussi à poursuivre la compagnie pharmaceutique: opéré à 2 ans pour un cancer du cerveau, son fils, qui a maintenant 33 ans, vit avec elle et requiert une assistance quotidienne.
LES CONCLUSIONS …. pas très claires des CXDC mais on retire
En résumé, l’évaluation scientifique du comité conclut que des preuves biologiques modérées à fortes étayent la théorie selon laquelle la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique pourrait contribuer aux cancers humains. Plus précisément, les preuves sont solides :
Le SV40 a contaminé certains vaccins contre la poliomyélite utilisés de 1955 à 1963, et
SV40 a des propriétés transformantes dans plusieurs systèmes expérimentaux.
De plus, des preuves se sont accumulées suggérant que le SV40 12 est probablement présent dans certaines tumeurs humaines. Les données concernant la détection du SV40 dans de nombreux échantillons de mésothéliome, mais pas tous, associées aux preuves du potentiel oncogène du SV40, suggèrent que le SV40 pourrait contribuer aux cancers chez l’homme 13 . Cependant, il n’est pas clair
quelle proportion (le cas échéant) des personnes exposées au vaccin contaminé par le SV40 ont été infectées,
quelle proportion (le cas échéant) des cancers humains dans lesquels le SV40 est détecté sont causés par le SV40,
que la seule source de SV40 est due au vaccin antipoliomyélitique contaminé, ou
que le vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 a causé ou non le cancer chez les receveurs du vaccin.
La responsabilité du Comité d’examen de l’innocuité de l’immunisation pour la présente série d’études comprend l’examen de l’importance des questions d’innocuité de l’immunisation pour la société — le contexte dans lequel les décisions politiques doivent être prises. La plupart des questions examinées par ce comité concernent les vaccins actuellement utilisés. Dans le cas présent, cependant, l’utilisation actuelle du VPI n’est pas en cause. Le problème est plutôt la possibilité que l’apparition de certains cancers soit liée à l’utilisation passée du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 entre 1955 et 1963. Aujourd’hui encore, ce problème revêt une importance sociétale majeure parce que l’exposition au vaccin contaminé était si étendue et parce que Le cancer est une maladie tellement grave et largement redoutée.
La poliomyélite constituant une grave menace pour la santé pendant la première moitié du XXe siècle , le VPI a été accueilli avec enthousiasme en 1955. Il était largement utilisé aux États-Unis et dans de nombreux autres pays avant que des mesures ne soient prises pour éliminer la contamination accidentelle par le SV40. Les données d’enquêtes auprès des ménages indiquaient qu’en 1961, plus de 98 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou plusieurs doses de VPI (Fraumeni et al., 1963). Shah et Nathanson (1976) ont estimé que 10 à 30 millions de ces personnes étaient exposées au SV40, mais les chiffres pourraient facilement être plus élevés.
Les preuves issues d’études animales ont porté sur quatre cancers : l’épendymome, l’ostéosarcome, le mésothéliome et le lymphome. Le lymphome non hodgkinien est le cinquième cancer le plus répandu aux États-Unis et les taux d’incidence ont augmenté au cours des dernières décennies. Les trois autres cancers sont graves mais relativement rares, avec 2 000 à 3 000 cas survenant chaque année. L’incidence de l’épendymome est la plus élevée chez les très jeunes enfants, qui ont également les plus faibles perspectives de survie à long terme (Gurney et al., 1999a). Les taux de survie à cinq ans des enfants de 0 à 4 ans sont de 46 %, contre 76 % pour les 10 à 14 ans. Les ostéosarcomes sont plus susceptibles de survenir chez les adolescents. La survie s’est améliorée, mais le traitement peut nécessiter l’amputation d’un membre affecté. En revanche, l’incidence du mésothéliome est la plus élevée chez les personnes âgées,
L’examen par le comité des preuves épidémiologiques et biologiques a montré que les effets de l’exposition au vaccin antipoliomyélitique contaminé restent incertains, avec des questions importantes concernant le rôle du SV40 dans les cancers humains non résolues. Si de futures études épidémiologiques fournissaient des preuves plus convaincantes d’un lien de causalité, les preuves actuelles sont suffisamment solides pour suggérer que la contribution relative du SV40 au risque global devrait être faible. Néanmoins, la possibilité que des millions de personnes en bonne santé aient été exposées à un agent pathogène pourrait facilement nuire à la confiance du public dans le programme national de vaccination et les groupes de surveillance chargés de garantir la sécurité du programme.
Dans des rapports antérieurs (IOM, 2001a,b, 2002a,b), le comité a examiné les preuves selon lesquelles les préoccupations concernant l’innocuité des vaccins pourraient réduire les taux d’immunisation et augmenter les niveaux de maladies évitables par la vaccination. Dans les années 1970, par exemple, les préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la coqueluche ont été un facteur dans de nombreux pays de baisses importantes des taux de vaccination qui ont été suivies d’épidémies (Gangarosa et al., 1998). Plus récemment, l’affirmation selon laquelle l’autisme pourrait être lié au vaccin contre la rougeole ou au vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole semble également avoir contribué à la baisse des taux d’immunisation et à l’augmentation des niveaux de maladie au Royaume-Uni et en Allemagne (Communicable Disease Report, 2001 ; Reuters, 2002).
Les États-Unis ont la responsabilité de traiter de manière approfondie les problèmes de santé découlant de la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique afin de s’assurer que tout effet indésirable sur la santé est identifié ou d’aider à produire les preuves scientifiques nécessaires pour garantir que l’exposition au vaccin contaminé n’a pas eu d’effets indésirables. .
Le comité conclut que les inquiétudes concernant l’exposition au SV40 par contamination accidentelle des vaccins contre la poliomyélite sont importantes en raison de la gravité des cancers en tant que conséquences néfastes possibles pour la santé et en raison de la nécessité continue d’assurer et de protéger la confiance du public dans le programme de vaccination du pays.
Les questions scientifiques et politiques examinées par le comité conduisent à des recommandations pour une attention ciblée de la santé publique. Le comité a constaté que les preuves sont insuffisantes pour déterminer si les receveurs du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 ont un risque accru de cancer. Cependant, parce que l’utilisation du vaccin contre la poliomyélite a été recommandée par les organismes consultatifs fédéraux et nationaux, parce que les questions quant à la possibilité d’une transmission continue du SV40 dans la population restent non résolues et parce que la compréhension du potentiel oncogène du SV40 est à un point crucial dans le cycle de découvertes scientifiques, une attention de santé publique sous la forme d’analyses politiques et de recherches supplémentaires est nécessaire.
Examen de la politique
Depuis 1961, la FDA a exigé des tests pour s’assurer que les vaccins contre la poliomyélite utilisés aux États-Unis sont exempts de contamination par le SV40. L’Advisory Committee on Immunization Practices, l’American Academy of Pediatrics et l’American Academy of Family Physicians recommandent désormais l’utilisation exclusive du VPI pour vacciner les enfants et les adultes aux États-Unis (CDC, 2000). Le comité n’a trouvé aucune indication de crainte que la contamination par le SV40 de l’IPV aux États-Unis en usage aujourd’hui ait pu échapper à la détection. Par conséquent, le comité ne recommande pas un examen de la politique du vaccin contre la poliomyélite par l’un des organismes consultatifs nationaux ou fédéraux sur les vaccins sur la base des préoccupations concernant les risques de cancer qui pourraient être associés à l’exposition au SV40, car le vaccin actuellement utilisé est exempt de SV40. .
Des allégations ont été faites selon lesquelles certains vaccins antipoliomyélitiques oraux pourraient avoir été contaminés après 1963 (Kops, 2000). Le comité demande instamment à la FDA ou à d’autres agences de répondre à ces allégations pour tenter de résoudre l’incertitude concernant la possibilité d’exposition au SV40 après 1963. Des hypothèses appropriées sur l’exposition sont essentielles pour mener des analyses épidémiologiques valides des risques qui pourraient être associés au VPO contaminé.
Analyse des politiques et communication
La capacité des chercheurs à utiliser des études épidémiologiques pour évaluer l’association possible du SV40 avec certains cancers a été entravée en partie par le petit nombre de cas pour la plupart des cancers préoccupants, mais aussi par une incertitude substantielle dans la classification des individus comme exposés ou non exposés.
L’incertitude quant à l’exposition découle en grande partie du manque d’informations détaillées sur les niveaux de SV40 dans le vaccin et sur qui a reçu le vaccin. L’analyse d’échantillons stockés de VPI utilisés en 1955 a montré que les niveaux de SV40 variaient d’un lot de vaccin à l’autre et que certains lots n’étaient pas contaminés (Fraumeni et al., 1963). Mais les échantillons de vaccin produits pendant le reste de la période de contamination probable (1955-1961) n’étaient pas disponibles pour les tests, laissant aux enquêteurs peu de base pour identifier les différences d’exposition au SV40 parmi la population vaccinée. Une mauvaise classification de l’exposition entraînerait un biais vers l’hypothèse nulle d’absence de différence entre les groupes « exposés » et « non exposés ».
Le comité espère que la contamination d’un vaccin ne se reproduira plus jamais, mais considère également qu’il est prudent de mettre en place un plan complet de prévention de la contamination, ainsi que de réponse et de communication si un tel événement se produisait. Des éléments d’un tel plan existent déjà au sein des diverses agences chargées d’assurer la sécurité des vaccins. Par exemple, la FDA a le pouvoir de réglementation sur la production de vaccins. Actuellement, tous les vaccins homologués par la FDA doivent satisfaire aux exigences générales de sécurité, de stérilité et de pureté (Code of Federal Regulations, 2001). Par exemple, les substrats cellulaires utilisés pour produire le vaccin ROR proviennent de troupeaux indemnes du virus de la leucose aviaire. Le vaccin ROR est également soumis à des tests d’activité virale fortuite. Les lignées cellulaires utilisées pour produire le vaccin antipoliomyélitique sont testées pour (en plus du SV40) la tuberculose, les virus de l’herpès, la rougeole et d’autres agents infectieux (CDC, 1997). Cependant, le comité n’a pas connaissance d’un système complet qui soit transparent et clairement compréhensible et accessible au public. Le plan global le plus récent élaboré par le gouvernement fédéral sur la sécurité des vaccins n’aborde pas les problèmes de contamination (NIH, 1998).
Le comité recommande que les organismes fédéraux appropriés élaborent un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.Les organismes appropriés devraient être dotés de l’autorité et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan une fois qu’il est en place. Ce plan devrait identifier les procédures déjà en place ou celles qui doivent être développées, par exemple, pour prévenir la contamination des vaccins pendant le processus de fabrication. En outre, le plan doit inclure des stratégies d’évaluation de routine du vaccin pour une éventuelle contamination ; la notification des responsables de la santé publique, des prestataires de soins de santé et du public en cas de contamination ; identification des receveurs de vaccins contaminés ; et la surveillance et la recherche pour évaluer les effets sur la santé associés à la contamination. De toute évidence, le plan devra tenir compte des incertitudes scientifiques et techniques entourant une affirmation selon laquelle une contamination s’est produite ou est possible. La mise en œuvre du plan exigera un jugement considérable quant au niveau d’intervention requis pour traiter un problème de contamination spécifique. Étant donné que le plan impliquera plusieurs agences et bureaux, le Bureau du programme national de vaccination est probablement le mieux placé pour organiser et coordonner l’élaboration du plan.
L’élaboration du plan devrait faire l’objet d’une discussion large et ouverte par les régulateurs, les décideurs, les fabricants, les chercheurs, les administrateurs de vaccins et le public. Une fois qu’un plan est élaboré, une campagne de communication doit être entreprise pour informer le public et les médecins. Une discussion et une communication ouvertes sont importantes pour s’assurer que la confiance dans l’approvisionnement en vaccins est méritée et généralisée. Le comité a noté plusieurs questions spécifiques qui devraient être prises en compte lors de l’élaboration d’un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.
Le #Pfizer est mille fois trop contaminé par l’#ADN bactérien utilisé pour sa fabrication ce qui met en oeuvre une machine à fabriquer les cancers , les maladies neurologiques et à détruire le système immunitaire
Merci à Hélène Banoun et à Tatianna pour leurs précieuses infos
On progresse très vite dans la compréhension des cancers qui récidivent après les injections , la contamination inégale des lots par l’Adn bactérien serait une piste. La contamination par des promoteurs, les polyomavirus, serait catastrophique. Enfin les vaccins ARNm contiendraient des hybrides ADN/ARN capables de dérégler l’immunité innée
Des études récentes menées par Kevin McKernan, un expert de premier plan dans les méthodes de séquençage de l’ADN et de l’ARN, ont révélé que les lots de vaccins à ARNm modifiés produits à la fois par Pfizer et Moderna contiennent une forte proportion d’ADN bactérien contaminant. Au total, l’ADN représente jusqu’à 20 à 35 % des acides nucléiques contenus dans chacun des lots de vaccins. Ces concentrations alarmantes dépassent de loin les niveaux jugés sûrs par les organismes de normalisation tels que l’Agence européenne des médicaments (EMA). Ce document résume les preuves de cette contamination par l’ADN et discute des risques possibles pour la santé qu’elle implique pour les receveurs des vaccins.
À titre de comparaison, l’EMA a stipulé que l’ADN ne devrait pas représenter plus de 0,033 % des acides nucléiques totaux.
Une étude danoise dans un article à comité de lecture trouve trois groupes de lots de Pfizer C19 vax avec des taux faibles, moyens et élevés d’événements indésirables. S’agit-il d’une dégradation de l’ARN ou d’une contamination de l’ADN ?
La présence d’ADN plasmidique contaminant dans les vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna entraîne de graves risques pour la santé, en plus de ceux qui étaient déjà connus et compris. Parmi ces risques, le plus important est l’expression prolongée de la protéine de pointe, qui peut entraîner une inflammation de type auto-immune prolongée et plus destructrice, et l’induction d’une maladie maligne après l’intégration chromosomique de l’ADN plasmidique. De plus, l’ampleur même de la contamination prouve de manière concluante que les fabricants n’ont pas maîtrisé ou correctement mis en œuvre les processus de production conçus. Chacun de ces problèmes serait à lui seul une raison suffisante pour exiger le retrait immédiat de ces vaccins.
Une caractéristique qui a été identifiée par McKernan sur les plasmides d’expression de Pfizer est un promoteur dérivé du virus SV40, qui appartient à la famille des polyomes
Un polyome est un virus appartenant à la famille des Papovaviridae, qui regroupe également les papillomavirus et les simian virus. Ces virus possèdent un génome constitué d’ADN double brin circulaire.
Le nom « polyome » provient du fait que ces virus peuvent provoquer plusieurs types de tumeurs chez l’hôte infecté, principalement des rongeurs. Ils ont été découverts dans les années 1950 et sont étudiés pour leur potentiel en recherche médicale et biotechnologique.
Les polyomes se caractérisent par une structure capsidée, c’est-à-dire qu’ils sont entourés d’une enveloppe protéique appelée capside. Leur cycle de réplication implique la pénétration du virus dans la cellule hôte, la transcription de son génome en ARN messager puis la traduction en protéines virales et la production de nouveaux virus.
Les polyomavirus sont de petits virus tumoraux à ADN double brin non enveloppés qui comprennent des virus humains pathogènes tels que le polyomavirus BK (BKPyV), le polyomavirus JC (JCPyV) et le polyomavirus des cellules de Merkel (MCPyV) ainsi que les virus modèles largement étudiés, le polyomavirus murin et le virus simien 40 (SV40).
Le promoteur SV40 comprend également une origine de réplication interne qui peut potentiellement provoquer la création de copies du plasmide à l’intérieur des cellules de mammifères Une minorité de la population humaine est infectée de manière latente par le SV40, et une telle infection latente est associée à certaines maladies malignes et non malignes . Si une copie du plasmide Pfizer était reprise dans une cellule hébergeant le SV40, alors des copies supplémentaires de celui-ci pourraient en effet être formées.
Deux virus de polyome apparentés beaucoup plus répandus dans la population humaine sont les virus BK et JC [ 23 , 24 ] . L’antigène JC large T est apparemment moins efficace en conjonction avec l’origine SV40 que la protéine propre de SV40 [ 25 ] , mais la réplication du plasmide de Pfizer dans des cellules infectées de manière latente par des virus JC ou BK ne peut néanmoins pas être exclue
Le réveil de ces virus peut menacer le système nerveux
Les vaccins ARNm contiendraient des hybrides ADN/ARN capables de dérégler l’immunité innée
Au pire moment de la crise Covid 2020 on comptait trois décès en hopital pour un en Ehpad, au début de cette année on comptait deux décès en hopital pour un en Ehpad .Que s’est il passé?
Les derniers chiffres de l’INSEE interpellent, les Français meurent majoritairement chez eux et surtout dans l’Ehpad qui les héberge . Ainsi le 27 mars dernier 70 Français sont décédés en hopital ou clinique (-21% en un an ) contre 34 en Ehpad (+52,6%) et 45 à domicile (+5%).
Cette explosion des décès en Ehpads intervient à partir de décembre 2022; Le ratio était traditionnellement de 4,5 décès en hopital ou clinique pour un décès en Ehpad, le ratio est tombé à 2…Il se passe quelque chose!
En calculant le rapport entre décès des hôpitaux et ceux des établissements personnes âgées, on constate une anomalie qui commence dès décembre. Bien plus importante que celles déjà connues pour les confinements de 2020. Pourquoi dès décembre ? …/…
…On pouvait penser à un changement de mode de décompte en 2023, mais alors pourquoi cette anomalie commence-t-elle à se manifester début décembre 2022 pour s’amplifier à compter du 17 décembre ? Le mystère s’épaissit…
Quelles possibilités:
une erreur de l’INSEE
Une surmortalité dans les Ehpads seuls lieux en France où l’on injecte encore les produits covid. En France la mortalité globale reculerait au rythme de la chute des injections
Un tri pire qu’en 2020
Malheureusement le délais entre deux injections est de 3 mois pour les personnes de 80 ans et plus, et pour les résidents en EHPAD
La cinquième dose est la règle…
Bonne nouvelle, pour les autres Français , plus on s’éloigne des piqures plus la mortalité redevient normale…
Le télétoubib Antoine Flahaut sévit à Genève, il a une double particularité, il s’est toujours trompé et a horreur des enfants, à ses yeux sources d’épidémie…
Il s’est beaucoup agité cet hiver pour annoncer une catastrophe venue de Chine en …2023 . Il persévère avec les enfants
Faute de vaccination chez les 0-5 ans, faute d’une large couverture vaccinale chez les 5-11 ans, les plus jeunes se retrouvent particulièrement à risque.
Heureusement son pays d’adoption, la Suisse a décidé de ne pas l’écouter. Pourquoi? relisez Hélène Banoun
La Suisse arrête les vaccinations Covid : Toutes les recommandations de vaccination ont été retirées, les médecins ne peuvent administrer les vaccins controversés que dans des cas individuels sous certaines conditions – mais assument alors le risque de responsabilité pour les dommages de vaccination.
Les données de séroprévalence de Corona Immunitas (juin/juillet 2022) montrent que plus de 98% de la population suisse ont des anticorps contre le SARS-CoV-2. En raison de la situation immunitaire, des variantes virales actuellement prédominantes et de la faible circulation du virus attendue au printemps/été 2023, on peut supposer que les personnes sans facteurs de risque ont un très faible risque de tomber gravement malades avec le Covid-19 au printemps/été 2023 .
Pour cette raison, aucune recommandation de vaccination contre le Covid-19 n’est formulée.
L’OFSP et l’EKIF ne recommandent la vaccination des personnes à risque particulièrement élevé (BGP) qu’à partir de 16 ans si le médecin traitant considère qu’elle est médicalement indiquée dans la situation épidémiologique respective dans le cas individuel et qu’une protection temporairement accrue contre les maladies graves peut être attendue .
.FLAHAUT dans ses basses œuvres. Archivons tous cet article d’une violence incroyable envers les enfants. Overdose de mensonges
Tous les médias en parlent , une étude de 2020 prouvant que l’hydroxychloroquine augmenteraient de 30% les risques de malformations dans le foetus
Vous prenez un groupe de mamans sans maladie et un autre groupe atteintes d’une des pathologies auto immunes suivantes :polyarthrite rhumatoïde, LED, spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique
Puis vous clamez partout que les femmes malades ont plus de risques de bébés avec malformation, vous ajoutez que c’est la faute de….l’hydroxychloroquine utilisée pour les soigner…, même si elles se bourrent de stéroides et autres,,,,,
On découvre que 61% des femmes du groupe hcq recevaient plus de 400 mg soit un traitement d’attaque contre les maladies auto immunes . On ne pouvait mieux choisir , celles qui ne subissaient pas de crises , qui n’avaient qu’un traitement d’entretien , avaient moins de risques de malformations que les femmes sans hcq…
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Les femmes exposées à l’HCQ avaient tendance à être plus âgées, avaient plus de comorbidités, prenaient plus de médicaments concomitants (en particulier des analgésiques, des stéroïdes, des AINS et des DMARD) et avaient une plus grande utilisation des soins de santé.
il est concevable que les femmes atteintes d’une maladie plus grave reçoivent des doses plus élevées de stéroïdes et cela peut ne pas être entièrement pris en compte dans nos données.
Pour la plupart des patientes atteintes de troubles rhumatismaux auto-immuns, les avantages du traitement pendant la grossesse l’emporteront probablement sur ce risque.
"[LES GENS SONT MORTS DU COVID PARCE QU'ON NE LES SOIGNAIT PAS ! En Allemagne : 70% de mortalité en moins dans les régions où on soignait les gens. Paris, Metz et Londres : on n'a pas soigné les gens !]" pic.twitter.com/d3JrIV4awR
Fil 🧵 Raoult à TPMP Tout y est C’est ce qu’on appelle faire du populisme en présentant les faits de manière dichotomique de sorte que tout est excès en décrivant le mal BigPharma permettant ainsi de cacher sa propre turpitude 1/⤵️pic.twitter.com/LrHi8CsecM
— Dr Jérôme BARRIERE, MD. (@barriere_dr) April 7, 2023
Cela fait au moins 3 ans qu’on explique que les molécules comme l’HCQ sont du domaine public et donc très peu rentables pour l’industrie pharma.
Bastié, crème de la relève au Figaro, convaincue de sa propre sagacité et pétrie de pensée magique néolibérale n’a toujours pas pigé. pic.twitter.com/jDDdmnDD77
Le rôle de l’hydroxychloroquine (HCQ) dans l’abaissement de la charge virale des patients atteints de COVID-19 est controversé. Dans notre Institut, nous avons traité plus de 30 000 personnes atteintes du COVID-19 en 2020 et 2021, en utilisant les mêmes outils de diagnostic et les mêmes posologies de traitement. Dans cette étude comparative rétrospective des données recueillies sur cette période, nous avons cherché à comparer la clairance virale dans le nasopharynx telle que déterminée par qPCR chez les patients traités par HCQ et ceux qui ne l’étaient pas. Comme nouveauté, nous avons ajusté les données en fonction des facteurs de confusion les plus significatifs (âge, charge virale initiale et délai entre l’apparition des symptômes et le traitement). Sur les 1 276 patients sélectionnés dans notre base de données, 776 ont été traités par HCQ et 500 non. La clairance virale dans le groupe de traitement a été atteinte significativement plus tôt que dans le groupe non traité, aux jours 5, 10 et 30. Ces différences restent significatives après ajustement des facteurs de confusion. En conclusion, bien que l’âge, la charge virale initiale et le délai de traitement influencent la charge virale chez les patients atteints de COVID-19, l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine a encore abaissé indépendamment de manière significative la charge virale plus rapidement que les autres traitements, y compris l’azithromycine seule.
Les pesticides, c’est jamais bon par la santé et le dégradé du chlorothalonil n’a pas de quoi réjouir, il est présent depuis 50 ans mais on ne le cherchait pas . Les Suisses ont cherché et trouvé dans leur eau potable, en France également …
Faites votre opinion en lisant en particulier les relevés scientifiques du 2eme pdf
Que les média se posent des questions pour notre santé? Bizarre, comme c’est bizarre….
De quoi parle t on? Peut on comparer avec la dangerosité d’autres molécules ?
Les analyses de plus de 14 000 aliments, réalisées par les autorités françaises en 2019, révèlent que la nourriture est, dans notre pays, contaminée par au moins 150 résidus de pesticides potentiellement, probablement, voire très certainement dangereux. Voici la liste de ceux retrouvés dans les 70 types de produits végétaux inclus dans notre Observatoire des pesticides.
C’est une catastrophe comme les producteurs d’eau potable n’en ont sans doute jamais connue, dont la facture pourrait se chiffrer en milliards d’euros et dont une part importante risque de demeurer durablement ingérable. Depuis plusieurs mois, un peu partout en France, les régies et les sociétés délégataires du service public de l’eau potable s’alarment de découvrir des concentrations élevées d’un produit de dégradation (ou « métabolite ») du chlorothalonil – un pesticide commercialisé par Syngenta, utilisé depuis 1970 et interdit en Europe en 2019.
L a densité, 1/10 000 000 de grammes par litre ou 1 miligramme par m3
Les dangers: des analyses qui n’ont jamais été effectuées pour les vacccxxx
Le laboratoire d’hydrologie de l’Anses mène régulièrement des campagnes pour mesurer, dans l’eau destinée à la consommation humaine, la présence de composés chimiques qui ne sont pas ou peu recherchés lors des contrôles réguliers. Les données de la dernière campagne sont publiées aujourd’hui. Aperçu des principaux résultats, dont l’analyse de plus de 150 pesticides et métabolites de pesticides, ainsi que d’une cinquantaine de résidus d’explosifs.
Deux documents que devraient absolument lire les politiques, les journalistes et tous ceux qui nous ont plantés…A défaut c’est la confiance dans la médecine qui sera durablement ébranlée
Un comité des académies nationales s’est réuni le 30 mars 2023 pour « examiner la littérature pertinente concernant les événements indésirables associés aux vaccins [Covid-19] ». Pour compléter les remarques orales prononcées lors de la réunion et pour aider les délibérations du comité, des détails supplémentaires sont fournis ici, ainsi qu’un résumé (avec les documents originaux) de nos commentaires écrits soumis aux comités consultatifs de la FDA et du CDC sur les vaccins Covid-19.
Ces commentaires contiennent un certain nombre de nouvelles analyses menées concernant la sécurité du vaccin Covid-19. Ce document traite en outre de
• Développement hâtif d’un vaccin, séquences et cinétiques non divulguées de l’ARNmod et de la protéine de pointe • Nouveaux hétérotrimères formés après la vaccination bivalente • Nature de la thérapie génique de Pfizer, Vaccins Moderna et Janssen Covid-19 • Sous-déclaration VAERS • Analyse des signaux de sécurité • Masquage des signaux de sécurité • AVC ischémique • Efficacité négative : un indicateur d’immunosuppression ? • Mortalité toutes causes confondues et vaccination • Concernant les rapports sur le cancer • Transparence, engagement scientifique, rétablissement de la confiance en la santé publique
Nous montrons ici un certain nombre de cas d’analyses FDA ou CDC peu fiables ou très limitées. Selon un article récent paru dans Nature,(1) l’hésitation face au vaccin Covid-19 s’est propagée à d’autres vaccinations atteignant leur point le plus bas depuis 2008 et mettant en danger la santé de millions de personnes. Cela est attribué à une érosion de la confiance dans les gouvernements et les institutions de santé publique exacerbée avec l’avènement des vaccins COVID-19. Rétablir la confiance dans les institutions de santé publique doit certainement être votre priorité absolue.
À moins que l’établissement de paramètres qui détermineront si une personne est admissible à une indemnisation pour une blessure présumée causée par un vaccin ne soit considéré comme juste, il y aura une érosion supplémentaire de la confiance dans les institutions de santé publique, exacerbée par le spectre de dommages inconnus à long terme liés à la hâte déployé une nouvelle thérapie génique, devient apprécié.
La restauration de la confiance ne peut commencer que si votre travail est transparent et ouvert au dialogue scientifique. Le vôtre ne peut pas être un autre exercice de « passer en revue les mouvements » du genre que nous avons vu avec les comités de la FDA et du CDC.
Mes collègues et moi sommes prêts à participer à un discours scientifique significatif et nécessaire. exacerbé alors que le spectre de méfaits inconnus à long terme liés à la nouvelle thérapie génique déployée à la hâte, devient apprécié. La restauration de la confiance ne peut commencer que si votre travail est transparent et ouvert au dialogue scientifique. Le vôtre ne peut pas être un autre exercice de « passer en revue les mouvements » du genre que nous avons vu avec les comités de la FDA et du CDC.
Mes collègues et moi sommes prêts à participer à un discours scientifique significatif et nécessaire. exacerbé alors que le spectre de méfaits inconnus à long terme liés à la nouvelle thérapie génique déployée à la hâte, devient apprécié. La restauration de la confiance ne peut commencer que si votre travail est transparent et ouvert au dialogue scientifique. Le vôtre ne peut pas être un autre exercice de « passer en revue les mouvements » du genre que nous avons vu avec les comités de la FDA et du CDC. Mes collègues et moi sommes prêts à participer à un discours scientifique significatif et nécessaire.
La suite ne sera qu’une formalité, tous ont vu la fumée blanche ! Un successeur nous est donné et ce n’est pas une surprise
Macron aurait préféré Bayrou pour continuer à manipuler en coulisse mais l’opinion a la mémoire courte: qu’il était bon le temps des gilets jaunes, des 80 km/h et du Grand Confinement?
Edouard Philippe serait le seul à qualifier la Macronie au second tour….L’opération anti extrémistes est donc lancée