Pratiquement 100% des victimes du terrorisme en Europe en 20 ans ont été victimes du DJIHADISME et la menace la plus surveillée est l ‘extrême droite

Le djihadisme cause (et a causé) de très loin le plus de morts → menace la plus « réelle » en létalité. Mais l’extrême droite est souvent la plus « surveillée » proportionnellement (plus d’arrestations par attaque, focus préventif sur des plots potentiellement massifs comme des attentats type Breivik), car elle est perçue comme en croissance et plus diffuse en ligne.Certains pays (Allemagne, France, etc.) ont renforcé la surveillance right-wing ces dernières années, parfois au point où elle apparaît comme une priorité croissante en termes de ressources

Une attaque d’extrême droite en 2024 pour toute l’Europe mais 47 arrestations, 21 attaques d’extrême gauche mais 28 arrestations

Sur une période longue (par exemple, de 2014 à 2025, ou plus largement depuis les années 2010 selon les rapports Europol TE-SAT et d’autres sources comme la Global Terrorism Database), les données montrent une hiérarchie claire en termes de mortalité due au terrorisme en Europe (UE) :

le terrorisme djihadiste domine très largement les fatalities (morts), loin devant les autres formes.Tendances générales sur les fatalities (morts) par type (basé sur Europol TE-SAT et synthèses historiques)Terrorisme djihadiste : Responsable de la quasi-totalité des morts depuis le pic des années 2015-2017 (attaques massives comme Paris 2015, Bruxelles 2016, Nice 2016, Barcelone 2017, etc.). Exemples cumulés approximatifs (2014-2024) : Plusieurs centaines de morts (plus de 300-400 rien que pour les grandes vagues 2015-2017, avec des pics comme 150+ en 2015-2016 selon des rapports antérieurs).
Années récentes (2020-2024) : Toujours la forme la plus létale, même avec des attaques plus isolées/lone actors : 2020 : ~12 morts (sur 21 total EU, incluant un right-wing avec 9 morts en Allemagne).
2022 : 2 morts.
2023 : 6 morts (sur 6 total).
2024 : 5 morts (tous les 5, sur 5 total EU).

Exemples marquants : Madrid 2004 (191 morts), Londres 2005 (52), Paris 2015 (130), Nice 2016 (87), Bruxelles 2016 (~35), Barcelone 2017, etc. Ces seules attaques représentent des centaines de morts.Cumulé approximatif 2000-2025 : plusieurs centaines à plus de 1 000 morts en Europe occidentale/UE, dont l’écrasante majorité djihadiste (Fondapol estime ~802 morts en Europe hors Russie depuis 1979, avec un pic post-2013).Années récentes (2020-2025) : Toutes ou presque les fatalities annuelles sont djihadistes (ex. 2024 : 5 morts, tous djihadistes ; 2023 : 6 morts, tous djihadistes ; 2020 : 12 morts djihadistes + 9 d’un attentat right-wing outlier en Allemagne).

Tendance : Baisse après 2017 (fin du califat IS), mais remontée progressive depuis 2022-2024 (augmentation des attaques lone actors, inspiration via propagande en ligne).

Terrorisme d’extrême droite (right-wing) : Très peu de morts en Europe sur longue période. Rarement plus de quelques morts par an, souvent 0.
Exemples notables : Hanau (Allemagne, 2020 : 9 morts), Halle (2019 : 2 morts), quelques incidents isolés.
Cumulé 2014-2024 : Probablement autour de 20-40 morts max (fortement influencé par des outliers comme Hanau).
2020-2024 : Très bas (ex. 2 morts en 2022 en Slovaquie ; 0 en 2023-2024).
La menace est plus en préparation/arrestations que en létalité réalisée (plots foiled nombreux).

Terrorisme de gauche/anarchiste : Quasi nul en fatalities. Attaques nombreuses (surtout Italie, Grèce, Espagne : incendies, sabotage contre biens/infrastructures).
Mortalité : 0 ou très rare (blessés occasionnels, mais pas de morts systématiques sur longue période).

Terrorisme ethno-nationaliste/séparatiste (ex. Corse, ETA historique, etc.) : Très faible mortalité récente. Historiquement plus élevé (années 1970-2000), mais depuis 2010-2020 : Principalement attentats contre biens/propriétés (pas de cibles humaines).
2020-2024 : 0 mort rapportée (pics d’attaques en 2023 en Corse, mais sans victimes mortelles).

Autres/single-issue : Négligeable en morts.

Synthèse sur longue période (approx. 2010-2025)Djihadiste : >90-95% des fatalities totales en UE (des milliers cumulés si on remonte aux années 2000, mais focus post-2014 : centaines).
Extrême droite : Marginal en morts (quelques dizaines max, concentrés sur rares mass shootings).
Autres formes : <5% combinés (souvent 0/an).

Les rapports Europol TE-SAT répètent depuis des années que le djihadisme reste la menace la plus létale et prioritaire, causant « la quasi-totalité des fatalities et casualties » (même quand le nombre d’attaques non-djihadistes est plus élevé, comme pour le séparatiste ou left-wing). Les autres formes génèrent plus d’arrestations ou d’attaques contre biens, mais très peu de victimes mortelles.Pour des chiffres plus précis cumulés, les TE-SAT annuels (disponibles sur le site Europol) fournissent les breakdowns année par année, mais pas toujours un total agrégé long terme dans un seul document. La Global Terrorism Database (GTD) confirme cette tendance pour l’Europe occidentale : le djihadisme domine les morts depuis les années 2000.En résumé, sur longue période, le discours minimisant le djihadisme au profit d’une « menace extrême droite principale » ne colle pas aux faits statistiques d’Europol : le djihadisme cause de très loin le plus de morts.

Terrorisme en Europe : les chiffres d’Europol contredisent le discours de La France insoumise

Alors que La France insoumise agite régulièrement le spectre d’une menace terroriste d’extrême droite sur le sol français, les données publiées par Europol pour 2025 dressent un tableau radicalement différent de la réalité du terrorisme en Europe.

L’extrême droite : une menace marginale en chiffres

Selon le rapport 2025 d’Europol, le terrorisme d’extrême droite représente une part infime de l’activité terroriste en Europe :

· Seulement 1 attaque recensée en 2024 dans toute l’Union européenne
· 47 arrestations, mais une efficacité des services de renseignement exceptionnelle (47,0 par attaque)
· En 2023 : 2 attaques et 26 arrestations
· En 2022 : 4 attaques et 45 arrestations

Plus frappant encore : sur la période 2022-2024, la France n’a enregistré aucune attaque terroriste d’extrême droite. Les incidents recensés concernent principalement l’Italie, avec une seule attaque en 2023.

Le djihadisme reste la menace principale

Les chiffres d’Europol sont sans appel concernant la hiérarchie des menaces :

· 24 attaques djihadistes en 2024 (contre 1 pour l’extrême droite)
· Une progression inquiétante : 6 attaques en 2022, 14 en 2023, 24 en 2024
· 289 arrestations liées à la mouvance djihadiste en 2024
· La France est directement concernée avec 2 attaques réalisées et 9 déjouées

Une inversion accusatoire manifeste

Ces données officielles d’Europol, première source de renseignement criminel en Europe, mettent en lumière une forme d’inversion accusatoire dans le discours de certains partis politiques. En insistant de manière disproportionnée sur une menace d’extrême droite statistiquement marginale, on détourne l’attention de la menace terroriste bien réelle qui frappe le continent.

Le terrorisme ethno-nationaliste et séparatiste (principalement corse) a connu un pic spectaculaire en 2023 avec 70 attaques, avant de retomber à 4 en 2024. Le terrorisme de gauche et anarchiste, quant à lui, reste concentré en Italie, en Grèce et en Espagne, avec 21 attaques en 2024 mais une efficacité très faible (1,3 arrestation par attaque).

Conclusion

Les chiffres d’Europol sont clairs : présenter l’extrême droite comme la principale menace terroritaire en France relève davantage de la stratégie politique que de la réalité factuelle. La seule source fiable en la matière démontre que le djihadisme reste, et de très loin, le premier danger auquel doivent faire face les services antiterroristes européens.

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La grande escroquerie sanitaire

sanitaire

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PPE3, la minute de vérité, ceux qui défendent la France et les larbins de Von DER LEYEN

@PhilippeMurer
Tout parti, tout député qui refusera de voter la Motion de censure contre la PPE sera responsable de faire doubler la facture d’électricité des Français.
✅Les Français vous regardent !
@lesRepublicains

@partisocialiste

@HorizonsLeParti

@FranceInsoumise

@PCF

Certes, la PPE est imposée par les directives du marché européen de l’électricité et les 42,5% d’énergies renouvelables d’ici 2030 imposées par l’UE.
Sur ce point cependant, un bras de fer est possible avec la fin de l’exportation d’électricité nucléaire française qui équilibre le marché européen si l’UE ne plie pas—> gigantesque panne d’électricité en Europe.

Ils ne seront pas uniquement responsables du doublement de la facture mais également du dysfonctionnement dangereux des centrales nucléaires à cause de l’incorporation sur le réseau de la production des énergies intermittentes (et non pas « renouvelables »).

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« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen » Mathilde Panot 

Dans une vidéo YouTube publiée le 20 février 2026 (sa chronique hebdomadaire), elle a déclaré, en ouverture avec le slogan « Siamo tutti antifascisti ! » (Nous sommes tous antifascistes !) :

« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen, entourée de tous ces groupuscules d’extrême-droite qui pullulent autour d’elle. (…) Et nous, nous ne céderons pas un pouce sur cette question-là. Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite ! »

Elle qualifie explicitement le RN (et Marine Le Pen) de « fascisme » et affirme que LFI (en tant qu’antifascistes) ne l’acceptera jamais au pouvoir, même s’il arrive « légalement par les urnes » – ce qui vise directement une possible victoire à la présidentielle de 2027.

Plusieurs commentateurs (sur X, CNews, etc.) ont qualifié cela d’appel à la sédition ou de préparation à un affrontement extra-parlementaire (mobilisations de rue, résistance, etc.), accusant LFI de ne pas respecter la démocratie quand elle perd.

Selon Mme Panot, la mort de Quentin Deranque serait instrumentalisée dans le seul but de nuire à LFI. « Il y a beaucoup d’exemples dans l’histoire de la manière dont l’extrême droite utilise des martyrs et une victimisation de manière à pouvoir décrédibiliser la gauche », argue-t-elle. Pour en convaincre ses aficionados, l’insoumise n’hésite pas à dresser un parallèle entre Quentin et Horst Wessel, jeune chef des Sections d’assaut nazies, mort en janvier 1930. « Le parti nazi l’a tout de suite érigé en héros, a fait de ses funérailles un moment extrêmement important, raconte-t-elle. Suite à ce meurtre, le Parti communiste avait été réprimé, puis interdit et partout s’étaient répandues des violences de masse. Voilà comment, en utilisant et en instrumentalisant ce qui s’était passé avec Horst Wessel, ils ont voulu faire oublier leur propre violence et justifier l’anéantissement de leur adversaire, en l’occurrence la gauche… »

Quelques minutes avant, la revue de presse de France Inter compare l’instrumentalisation de la mort de Quentin à celle d’1 militant nazi en 1930 par Goebbels
Puis fait la promo du hors-série d’extrême gauche de L’Humanité, Blast et Radio Nova initié par Matthieu Pigasse…

pourquoi la dissolution de La Jeune Garde n’a toujours pas été validée par le Conseil d’Etat 8 mois après la décision de Bruno Retailleau ?
Les 2 juges chargés de l’affaire sont… de gauche (JDD)

LCI a lancé une émission de fact-checking
1ère cible : Quentin, l’extrême droite
1er invité : 1 « journaliste » du média d’extrême gauche Blast
1er mensonge : ne pas préciser que ce « journaliste » organise des conférences avec… La Jeune Garde !

Ça se sent tellement que BFMTV souhaite que ça dérape !
Ils ont reconvoqué leur avocate d’extrême extrême gauche qui voit des nazis partout et met de l’huile sur le feu, duplex avec le maire de gauche de Lyon et à la présentation la belle-fille de Ségolène Royal

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Depuis 2020 le « marketing médical » de Big Pharma en faveur des acteurs de la santé a été multiplié par 10 pour atteindre 2,7MDS dont 75% pour la presse er média

une capture d’écran de la base Transparence Santé (transparence.sante.gouv.fr), la plateforme publique française qui recense les conventions, rémunérations et avantages déclarés par les entreprises (notamment pharmaceutiques) aux acteurs du monde de la santé (médecins, hôpitaux, associations, etc.).

Cette base existe depuis la loi Bertrand de 2011 pour promouvoir la transparence sur les liens d’intérêts et éviter les conflits d’intérêts. Les entreprises (Big Pharma en tête) déclarent elles-mêmes ces flux financiers quand ils dépassent 10 €.

Ce que cela dit sur l’influence de Big Pharma Oui, les laboratoires pharmaceutiques investissent massivement dans les relations avec le monde médical : financements de congrès, invitations, expertises rémunérées, recherches cliniques, etc. Cela pose des questions légitimes sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (du « petit médecin » au CHU).c’est surtout du marketing médical

.
La base Transparence Santé est justement faite pour que chacun puisse vérifier ces liens (recherche par nom de médecin, hôpital, labo).
Des enquêtes (comme « Transparence-CHU » en 2020) ont montré que les CHU et hospitaliers recevaient une part importante (92 millions € aux médecins hospitaliers en 2018, par exemple), souvent via des formations ou congrès.

  • Montants par année (premier graphique) :
    • De 2011 à 2019 : les montants restent très faibles (quelques dizaines de millions d’euros par an au total, souvent < 100 M€), avec une légère hausse progressive.
    • Explosion dès 2020 : passage à plusieurs centaines de millions, puis à plus d’1 milliard € par an autour de 2021-2022.
    • Pic récent (2023-2024) : environ 1,2 à 1,4 milliard € cumulés (conventions + rémunérations + avantages), dominé par les rémunérations (en bleu clair) et les conventions (en bleu foncé), avec les avantages (orange) en moindre part mais en forte hausse.
    • En 2025 : chute brutale (presque à zéro sur le graphique), probablement parce que les données ne sont pas encore complètes (déclarations semestrielles, retard de publication, ou extraction partielle au moment de la capture).
  • Nombre de déclarations par année (deuxième graphique) :
    • Avant 2019 : quelques dizaines/centaines de milliers au maximum.
    • 2020 : multiplication par ~10 (saut à ~600 000).
    • 2021-2024 : explosion à 1,6-1,8 million de déclarations par an, avec une forte part d’avantages (orange) et de conventions (bleu).
    • Cela signifie que non seulement les montants montent, mais surtout le volume d’interactions déclarées (repas, invitations, expertises, etc.) explose.

Pourquoi cette augmentation massive à partir de 2020 ?

  • Contexte COVID-19 : les laboratoires pharmaceutiques ont multiplié les interactions (recherches, formations, congrès virtuels/hybrides, expertises sur vaccins/traitements, subventions à des structures hospitalières ou sociétés savantes). Cela a généré beaucoup plus de conventions et rémunérations déclarables.
  • Renforcement réglementaire : la loi de modernisation du système de santé (2016) et des arrêtés postérieurs (2020-2023) ont durci l’encadrement et la transparence, avec plus de contrôles et d’incitations à déclarer exhaustivement.

En 2019 on était encore dans l’ancien régime : montants annuels modestes (~100-200 M€ estimés pour l’industrie pharma entière), cumul historique autour de 10-11 milliards € depuis 2013 (ce qui correspondait 10,99 Md€ total vs. 8,5 M€ pour 2019 seul — probablement une vue cumulée vs. annuelle).

Aujourd’hui (début 2026), les flux annuels dépassent largement 2 milliards d’euros, ce qui reflète une relation industrie-santé plus dense et plus visible

Cela alimente les débats sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (médecins, CHU, etc.),

Catégories de bénéficiaires qui concentrent le plus (données agrégées récentes, 2017-2024)D’après l’analyse du LEEM (Les entreprises du médicament) sur la période 2017-2022 (et tendances similaires en 2023-2024) :

  • Académies, fondations, sociétés savantes, organismes de conseil → environ 57 % des rémunérations totales déclarées (plus de 638 M€ cumulés pour les contrats de recherche scientifique seuls).
  • Établissements de santé (CHU, hôpitaux publics, cliniques) → deuxième catégorie majeure, avec des contrats de recherche, subventions, formations.
  • Presse et médias → forte part (jusqu’à 76 % des rémunérations dans certains segments pour pubs, partenariats).
  • Associations de professionnels de santé et personnes morales de formation → suivent.

Ces 4-5 catégories absorbent souvent plus de 90-95 % des rémunérations et conventions globales. Les professionnels de santé individuels (médecins, etc.) arrivent plus bas (6e position en cumul), même si certains perçoivent des montants élevés.

25 Millions d euros pour nourrir les médecins

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le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval aucun réchauffement net depuis 1800

Un phénomène météorologique inattendu : le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval, il y a plus de mille ans. Mais ce n’est pas tout : certaines régions n’ont enregistré aucun réchauffement net depuis 1800 et ont même connu un refroidissement allant jusqu’à 3 °C par la suite.

De plus, durant le Petit Âge glaciaire, plus froid, les feux de forêt étaient plus fréquents. Une leçon d’histoire fascinante ou une surprise climatique ?

Lisez l’article complet : https://wattsupwiththat.com/2026/02/21/new-étude-au-nouveau-brunswick-au-canada-était-1°C-plus-chaud-qu’aujourd’hui-pendant-la-période-chaude-médiévale/

une étude récente (publiée en 2025-2026) sur une reconstruction paléoclimatique au Nouveau-Brunswick, basée sur l’analyse de pollens dans un lac (Fish Lake, près de Fredericton).

Cette recherche, relayée notamment sur des sites comme NoTricksZone et Watts Up With That, indique que les températures printanières reconstruites pendant l’optimum climatique médiéval (ou Medieval Climate Anomaly, environ 900-1400 apr. J.-C.) étaient en moyenne de 3,2 °C, contre 2,2 °C pendant le petit âge glaciaire (1400-1850) et la période moderne (depuis ~1850). Cela suggère un printemps ~1 °C plus chaud qu’aujourd’hui dans cette localisation spécifique.Cette étude met aussi en évidence :Une fréquence plus élevée d’incendies naturels pendant le petit âge glaciaire (plus froid) que pendant la période chaude médiévale.
Dans d’autres sites de la région (Maritimes canadiennes), certaines reconstructions montrent peu ou pas de réchauffement net depuis les années 1800, voire un refroidissement relatif par rapport au maximum médiéval (jusqu’à 1-3 °C de différence entre le MCA et le LIA).


Globalement, les reconstructions paléoclimatiques les plus robustes (comme celles du PAGES 2k Consortium, ou les synthèses IPCC) montrent que l’optimum médiéval était plus chaud que le petit âge glaciaire dans l’Atlantique Nord et certaines parties de l’hémisphère Nord,

Sur l’absence de réchauffement net depuis 1800 dans certaines régions : Oui, il existe des localités (par exemple certaines zones côtières, polaires ou influencées par des oscillations océaniques comme l’Atlantique Nord) où les tendances sur 200 ans sont plates ou légèrement négatives jusqu’à récemment, souvent en raison de facteurs naturels (variabilité décennale, circulation océanique).

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En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19.

@myletrinh123

L’histoire a été ignorée par les médias traditionnels et étouffée par le gouvernement et les autorités sanitaires.

En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. L’initiative a débuté à Agra, où le Dr Anshul Pareek et les autorités locales ont administré de l’ivermectine à titre expérimental aux équipes d’intervention rapide, notamment aux policiers, aux personnels de santé et au personnel administratif.

Aucun d’entre eux n’a contracté la COVID-19 malgré une exposition quotidienne à des patients infectés. Encouragé par ces résultats, le gouvernement de l’État a publié des directives officielles le 6 août 2020 pour une utilisation à grande échelle de l’ivermectine.

Détails du protocole : • Prophylaxie : L’ivermectine a été administrée aux personnes ayant été en contact étroit avec des patients atteints de la COVID-19 et aux professionnels de santé afin de prévenir l’infection. • Utilisation thérapeutique : Les patients atteints de la COVID-19, en particulier ceux présentant des symptômes légers à modérés, ont été traités par l’ivermectine en association avec la doxycycline. Posologie : L’ivermectine était généralement administrée à la dose de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel, soit environ 12 mg par jour pendant trois jours consécutifs. La doxycycline était administrée en association comme antibiotique à large spectre.

Distribution : Les médicaments étaient fournis gratuitement par les établissements de santé publics, notamment les hôpitaux, les centres de santé communautaires et certaines pharmacies locales, garantissant ainsi leur accessibilité aux patients, aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés et aux personnels soignants en première ligne.

Les autorités ont attribué le maintien de taux de positivité et de mortalité relativement bas liés à la COVID-19 dans l’Uttar Pradesh, malgré sa forte densité de population, à cette approche, conjuguée à un traçage des contacts rigoureux, au dépistage, à l’isolement et à la surveillance.

Le préfet du district d’Agra, Prabhu N. Singh, a souligné que l’utilisation expérimentale précoce sur de petits groupes avait démontré l’innocuité et l’efficacité du traitement avant son déploiement à l’échelle de l’État. Le ministère de la Santé a prévu une étude contrôlée après la deuxième vague afin d’évaluer plus précisément l’efficacité de l’ivermectine.

Les autorités locales ont indiqué que l’association d’ivermectine et de doxycycline, associée à des mesures de santé publique mises en œuvre en temps opportun, avait été un facteur déterminant du nombre relativement faible de cas et de décès liés à la COVID-19 dans l’État.

Le protocole soulignait l’importance d’une intervention précoce, d’un accès facilité aux soins et d’une gestion proactive pour maîtriser la pandémie. La science véritable ne se fonde pas uniquement sur des études sélectives ni sur l’idée que seuls les essais contrôlés randomisés sont valides. Une véritable évaluation scientifique prend en compte toutes les données disponibles, y compris les études observationnelles, les expériences de terrain et les résultats concrets, afin de parvenir à une compréhension globale.

http://indianexpress.com/article/villes

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Les composants vaccinaux ARNm covid devaient disparaitre en quelques heures, une étude les retrouve chez un malade trois ans et demi après l’injection

Un rapport de cas publié par Nicolas Hulscher, Peter A. McCullough et collègues (disponible sur Zenodo et ResearchGate) décrit un patient unique (homme de 55 ans) ayant reçu trois doses du vaccin Pfizer-BioNTech (dernière dose en février 2022). Ce patient a développé un syndrome multisystémique grave incluant embolie pulmonaire, myocardite, neuropathie des petites fibres, troubles cognitifs, maladie de Grover (peau), dysbiose gastro-intestinale, etc.Les auteurs affirment avoir détecté de manière répétée et dans plusieurs laboratoires indépendants :

  • Protéine Spike : dans le plasma (129 fg/mL à 1 173 jours), les exosomes, et des biopsies cutanées (dans les cellules endothéliales, macrophages et fibres nerveuses) jusqu’à 1 364 jours (~3,75 ans) après la dernière dose.
  • ARNm vaccinal : séquences spécifiques (S1–S3) dans les exosomes à 1 284 jours.
  • Fragments d’ADN plasmidique : incluant le gène de la Spike, les origines de réplication (ori), et des éléments promoteurs/enhancers SV40, détectés dans les cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC) et la peau jusqu’à 1 364 jours.
  • Anticorps anti-Spike IgG4 très élevés (4 553 U/mL à 1 433 jours), mais tests négatifs pour la nucléocapside (excluant une infection naturelle par le SARS-CoV-2).

Les analyses multi-omiques montrent aussi une instabilité génomique et une dérégulation transcriptomique persistante. Les auteurs concluent qu’il s’agit de la plus longue persistance rapportée de ces composants vaccinaux, remettant en question l’idée d’une dégradation rapide (généralement en jours/semaines selon les études officielles). Ils suggèrent que cette persistance pourrait contribuer à une inflammation chronique et à des atteintes multi-organes.Le Protocole McCullough (Base Spike Detoxification)Dans ce cas, les symptômes n’ont pas complètement disparu avec les traitements standards (colchicine, apixaban, etc.). Des améliorations partielles ont été observées avec :

  • Maraviroc + atorvastatine (août 2024 – mars 2025) : réduction des marqueurs immunitaires et disparition de monocytes positifs à la Spike S1.
  • Protocole de base de détoxification de la Spike (début mars 2025, en cours) :
    • Nattokinase : 2 000 FU deux fois par jour
    • Bromélaïne : 500 mg une fois par jour
    • Curcumine (de préférence nano ou liposomale) : 500 mg deux fois par jour

Ce protocole oral vise à :

  • Dégrader protéolytiquement la protéine Spike (nattokinase et bromélaïne).
  • Réduire l’inflammation liée à la Spike.
  • Dissoudre les microthrombi.
  • Anticoaguler légèrement.

Selon les auteurs, il a entraîné une baisse des anticorps anti-Spike et l’absence de protéine Spike libre dans le plasma, bien que le patient reste en invalidité longue durée. Ils le présentent comme une option potentielle pour aider à éliminer la Spike persistante (basé sur des études in vitro), mais insistent sur le fait qu’il n’est pas prouvé comme cure et nécessite des études plus larges.

Persistance sans précédent de l’ARNm vaccinal, de l’ADN plasmidique, de la protéine Spike et dérégulation génomique plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19 par ARNm. Zenodo.https://doi.org/10.5281/zenodo.18460099

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87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, All et Suède relevaient de la liberté d’expression légale

sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale

Adina Portaru

@Adina_Portaru

Une étude révèle une vérité troublante : sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale (juin-juillet 2023). La surcensure n’est pas un dysfonctionnement, mais une caractéristique du système.https://tinyurl.com/bdy4tj88

@SpeechFuture

@PNfValues

‘une étude publiée en 2024 par le think tank The Future of Free Speech (lié à Justitia, un institut danois spécialisé dans les questions de liberté d’expression).Cette recherche, intitulée notamment « Preventing ‘Torrents of Hate’ or Stifling Free Expression? », a analysé des commentaires supprimés sous l’effet des lois européennes de modération de contenus (principalement la loi allemande NetzDG de 2017, et dans une moindre mesure l’impact précoce du Digital Services Act – DSA européen, entré pleinement en vigueur en 2024).

Les points clés de l’étude :Elle a examiné des commentaires supprimés sur 60 des plus grandes pages Facebook et chaînes YouTube dans ces trois pays.
Résultats : entre 87,5 % et 99,7 % des commentaires supprimés (selon le pays et la plateforme) étaient légalement autorisés au regard du droit national (pas d’infraction pénale : ni incitation à la haine manifeste, ni injure discriminatoire punissable, etc.).En Allemagne : jusqu’à 99,7 % sur Facebook et 98,9 % sur YouTube.
En Suède : environ 94,6 % sur les deux plateformes.
En France : environ 92,1 % (le pourcentage le plus « bas » parmi les trois, mais toujours très majoritaire).

Plus de 56 % des commentaires supprimés étaient des opinions générales, ni offensantes ni haineuses au sens légal.

La raison principale invoquée par les auteurs : les plateformes, face aux lourdes amendes prévues par ces lois (jusqu’à plusieurs % du chiffre d’affaires mondial), adoptent une approche « over-removal » (sur-suppression) pour éviter tout risque. Elles suppriment massivement pour se mettre à l’abri, même quand le contenu est légal selon les tribunaux nationaux.

Cette étude a été reprise et commentée dans divers médias et cercles (Reason, Techdirt, Tech Policy Press, Le Point via Jacob Mchangama, etc.), souvent pour alerter sur le chilling effect (effet dissuasif) sur la liberté d’expression en ligne. Les défenseurs du DSA rétorquent que le texte contient des garanties (transparence, recours, proportionnalité) et vise uniquement les contenus illégaux, mais les chiffres de sur-suppression restent un point de critique récurrent.

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Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis 1980 grâce au CO2 alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.


Quel retournement de situation inattendu dans l’histoire du climat !

Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis les années 1980 grâce à l’augmentation des niveaux de CO₂ ₂ alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.

Les données des instruments AVHRR et MODIS de la NASA montrent que 25 % à 50 % des terres végétalisées de la Terre sont devenues nettement plus vertes, soit une superficie équivalente à environ deux fois celle des États-Unis continentaux.

La fertilisation au CO2 ₂ a généré environ 70 % de cette croissance, rendant les plantes plus efficaces avec l’eau en réduisant le temps pendant lequel les stomates (pores des feuilles) restent ouverts, ce qui à son tour réduit la perte d’eau et renforce la résistance à la sécheresse.

Cela a permis à la végétation de reconquérir les zones arides en bordure du Sahel (la frange sud du Sahara), au Moyen-Orient et dans l’arrière-pays australien. Le Sahara, à lui seul, a perdu environ 8 % de sa superficie désertique, soit l’équivalent de plus de 700 000 km² de couverture végétale supplémentaire, repoussant ainsi les étendues de sable stériles dans des zones autrefois inhospitalières.

La concentration de CO₂ atmosphérique ₂ se situe actuellement autour de 430 ppm (niveaux prévus début 2026), permettant aux plantes de prospérer là où elles ne le pouvaient pas auparavant. Si le changement climatique engendre de sérieux défis, ce reverdissement témoigne d’un bénéfice clair et mesurable lié à une concentration plus élevée de CO₂ ₂ : une planète plus verte et plus résiliente dans de nombreuses régions arides.

Voici un résumé factuel basé sur les sources scientifiques principales :

  • Étendue du reverdissement : Des études clés, comme celle publiée en 2016 dans Nature Climate Change (Zhu et al., avec participation de chercheurs de la NASA et Boston University), montrent une augmentation significative de la surface foliaire (LAI, Leaf Area Index) sur 25 % à 50 % des terres végétalisées de la planète depuis les années 1980. Cela représente une superficie additionnelle de verdure équivalente à environ deux fois les États-Unis continentaux, comme mentionné dans votre texte. Des mises à jour récentes confirment que la tendance se poursuit, avec des pics récents (par exemple en 2020 comme année particulièrement verte dans certains records).
  • Rôle dominant du CO₂ : Les modélisations factoriales indiquent que la fertilisation par CO₂ explique environ 70 % de cette tendance au reverdissement global. Le CO₂ permet aux plantes d’ouvrir moins longtemps leurs stomates pour capter le carbone nécessaire, réduisant ainsi les pertes d’eau par transpiration. Cela rend les végétaux plus efficaces hydriquement et plus résistants à la sécheresse, favorisant leur expansion dans les zones arides semi-désertiques.
  • Régions concernées : Le Sahel (frange sud du Sahara) montre un reverdissement marqué, lié à la fois à une reprise des pluies après les sécheresses des années 1970-1980 et à l’effet CO₂. Des zones au Moyen-Orient, en Australie intérieure et ailleurs en zones arides bénéficient aussi. Cependant, pour le Sahara lui-même, les affirmations d’une réduction de 8 % de sa superficie désertique (environ 700 000 km² de végétation supplémentaire) circulent dans des posts et discussions en ligne, mais elles ne sont pas confirmées par les études principales de la NASA ou récentes. Le Sahara reste majoritairement stable ou en légère expansion dans certaines parties selon des analyses (par exemple, une étude de 2020 note une expansion nette de ~8 % sur 1950-2015 due à d’autres facteurs climatiques, mais le reverdissement est plus prononcé au Sahel qu’au cœur du désert). Le « reverdissement du Sahel » est bien observé, mais pas une contraction massive du Sahara central.
  • Niveaux de CO₂ actuels : En février 2026, les concentrations atmosphériques de CO₂ (mesurées à Mauna Loa par la NOAA) oscillent autour de 429-430 ppm, ce qui correspond bien à votre mention de ~430 ppm. C’est en hausse continue par rapport aux ~340 ppm des années 1980.
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