Attal et la GPA, affaire personnelle ou projet politique? le candidat à la présidentielle veut un bébé avec Stéphane Séjourné

Dans une interview récente pour le podcast Sphère5 d’Ophélie Meunier, Gabriel Attal s’est confié sur sa vie privée et a déclaré, à propos d’un éventuel désir d’enfants avec son conjoint Stéphane Séjourné : « Un jour probablement, bien sûr ».

parismatch.com Il a précisé que ce n’était pas d’actualité immédiate, mais qu’il y pensait positivement pour l’avenir. Le couple, qui s’était pacsé en 2017, s’est remis ensemble après une période de séparation, et Attal a récemment qualifié Séjourné d’« amour de sa vie ».

En août 2025, il a officiellement lancé un débat interne au sein de son parti Renaissance via une « convention thématique ». Il souhaite que le parti travaille sur une légalisation encadrée et non lucrative de la gestation pour autrui (GPA)

En pratique, plusieurs options existent, mais avec des contraintes importantes en France.1. La GPA (Gestation Pour Autrui / mère porteuse)C’est la voie la plus directe pour un couple d’hommes.

  • En France : totalement interdite (article 16-7 du Code civil). Toute convention est nulle et peut entraîner des sanctions pénales.
  • À l’étranger : de nombreux couples français y ont recours (États-Unis, Canada, Grèce, etc., selon les législations locales). C’est cher (souvent 100 000 €+), complexe administrativement, et encadré différemment selon les pays (GPA « altruiste » ou commerciale).
  • Une fois l’enfant né : depuis des arrêts de la Cour de cassation (notamment 2019), la France reconnaît les deux pères sur l’état civil (le père biologique + le père d’intention via adoption ou transcription). L’enfant a donc une filiation complète.

Gabriel Attal s’était déjà exprimé en faveur d’une « GPA éthique » encadrée en France (dans des interviews plus anciennes, comme à Libération).2. L’adoption

  • Adoption plénière : possible pour un couple marié ou pacsé, mais très difficile en pratique pour les couples d’hommes. Peu de propositions d’enfants en France (priorité souvent aux couples hétérosexuels ou femmes seules), et les adoptions internationales sont devenues rares.
  • Adoption simple : plus facile mais moins protectrice juridiquement.

Attal avait déjà souligné que « pour les couples d’hommes, l’adoption reste très compliquée ».3. Autres pistes

  • Co-parentalité avec une femme ou un couple de femmes (PMA + projet partagé) : plus rare et complexe juridiquement.
  • Accueil d’enfants (famille d’accueil) : possible mais temporaire.

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L’Europe interdit certains pesticides trop dangereux pour être utilisés sur son sol… les consommateurs les retrouvent dans le riz, le thé, les épices

L’Europe interdit certains pesticides parce qu’ils sont trop dangereux pour être utilisés sur son sol… mais les consommateurs les retrouvent dans le riz, le thé, les épices et des produits vendus en supermarché. Ducros, Lipton, Taureau Ailé : l’enquête Foodwatch révèle le scandale boomerang de la mondialisation alimentaire. La vraie question est explosive : Bruxelles protège-t-elle réellement les consommateurs, ou organise-t-elle un système hypocrite où ce qui est interdit dans les champs européens revient légalement dans nos assiettes par les importations ?

foodwatch.org

Les faits de l’enquête Foodwatch (mai 2026)Foodwatch a fait analyser 64 produits (riz, thés, épices comme paprika, cumin, curry) vendus en France, Allemagne, Pays-Bas, Autriche. Résultats principaux :

En France (15 produits testés, 12 contaminés par des pesticides non approuvés dans l’UE) :Paprika doux moulu Ducros (lot 601912350) :
18 résidus de pesticides différents, dont 6 interdits dans l’UE (ex. : chlorfénapyr, clothianidine, indoxacarbe, lufénuron, spirotétramate, thiaméthoxame).
Deux substances (chlorfénapyr et flonicamide) dépassent les limites maximales de résidus (LMR) autorisées. Foodwatch demande son rappel.

foodwatch.org

Riz Le Thaï – Taureau Ailé (lot 0506251BN-B) :
Contient de l’anthraquinone (substance interdite ou non approuvée) à des niveaux supérieurs aux LMR légales. Demande de rappel également.

foodwatch.org

Autres exemples en France : Paprika doux moulu Bouton d’Or (Intermarché) : 14 résidus, dont 5 interdits.
Thé vert à la menthe Lipton : Résidus de pesticides interdits (au moins un).
Thé vert Twinings et thé vert menthe Carrefour : Plusieurs résidus interdits (jusqu’à 3).
Cumin entier Albert Ménès et cumin moulu Ducros : Résidus interdits détectés.
Toutes les épices et tous les thés testés contenaient des résidus (parfois jusqu’à 22 substances différentes sur un produit).

foodwatch.org

Au niveau européen :Épices (paprika, cumin, curry) : Tous les échantillons contaminés, souvent avec de multiples résidus interdits.
Riz et thés : Taux élevés de contamination par des substances comme l’isoprothiolane (fongicide sur riz) ou d’autres néonicotinoïdes, etc.
45 produits sur 64 contenaient des résidus de pesticides non approuvés dans l’UE.
14 produits (dont les deux cités en France) dépassaient l

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Communiqué du Pr Christian Perronne Vaccin pneumococcique des nourrissons en 2026

Communiqué du Pr Christian Perronne
Vaccin pneumococcique des nourrissons en 2026


La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de lancer une consultation publique sur l’obligation éventuelle d’un nouveau vaccin contre les infections invasives à pneumocoque du nourrisson, élargi à 20 sérotypes de pneumocoques, le Prévenar 20.

Pour les méningites et autres infections invasives à pneumocoques du nourrisson, le problème est complexe car il existe des centaines de sérotypes de pneumocoque. Seul un petit nombre de sérotypes est retenu pour les vaccins. Ce sont les sérotypes retrouvés le plus souvent dans les infections ORL du nourrisson, qui sont à l’origine, dans de rares cas, des méningites et autres infections invasives. En 2001 aux Etats-Unis a été lancé le Prévenar contenant sept sérotypes de souches potentiellement invasives de pneumocoques. Mais comme il fallait s’y attendre, après une période de baisse de cas, l’incidence est remontée avec des sérotypes de pneumocoques non inclus dans le vaccin.

La nature a horreur du vide. C’est pourquoi en 2010 a été lancé le Prévenar 13* avec six sérotypes supplémentaires. Après un nouveau succès initial, on a observé le même échappement dû aux souches non incluses dans les 13 du vaccin. Depuis 2022, on observe une augmentation très marquée de plus de 60% des cas d’infections invasives à pneumocoques, incluant les méningites. En 2023 le lancement d’un vaccin à 15 valences, le Vaxneuvance* n’a pas infléchi la tendance.


Un nouveau vaccin incluant 20 sérotypes, le Prévenar 20, est proposé avec l’injection d’une quatrième dose supplémentaire, et en 2026 la HAS a lancé une consultation publique à ce sujet. Revenons sur l’histoire de ce vaccin. Lorsque je présidais le Comité technique des vaccinations (CTV) et la Commission Maladies transmissibles du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF), j’avais alerté en interne sur ce risque de déplacement de souches, dès la première recommandation du Prévenar (à l’époque avec 7 valences).

Sous mon impulsion, nous n’avions pas, en 2002, recommandé une généralisation de la vaccination à tous les nourrissons, mais uniquement à ceux gardés en collectivité, comme les crèches. En effet ce sont ces enfants les plus à risque. Pour moi, le ciblage sur les groupes à risque aurait limité la pression de sélection sur les souches de pneumocoques.
Notre avis avait suscité un tollé de la part des pédiatres, surtout certains leaders très liés aux fabricants de vaccins, avec rédaction de pamphlets à la clef dans des journaux de vulgarisation médicale destinés aux pédiatres, journaux financés par l’industrie pharmaceutique. Un communiqué de l’Académie de médecine avait emboîté le pas pour dénoncer un avis qui mettrait en danger les nourrissons français. Tous nous montraient d’excellents résultats aux États-Unis de la vaccination généralisée, qui avait été lancée avant la France. La France était soit-disant irresponsable et à la ramasse.
Un académicien m’ayant vivement pris à parti, sous-entendant que je serais responsable de la mort de nourrissons, j’avais pris rendez-vous avec le Secrétaire perpétuel de l’Académie de l’époque, l’éminent professeur Jacques-Louis Binet. Je m’étais rendu à l’Académie avec le Dr Yves Coquin, un ancien infectiologue du vieil Hôpital Claude Bernard, devenu adjoint du Directeur général de la santé. J’avais beaucoup d’estime pour Yves qui œuvrait sans relâche pour la Santé publique. C’était le bon temps où les fonctionnaires étaient au service des citoyens. Yves me soutenait complètement dans cette affaire. En rentrant dans le hall de l’Académie, avec son escalier majestueux, quelle ne fut pas ma surprise de voir le Pr Binet descendre avec élégance les marches pour nous saluer. Quand il me serra la main, il se courba devant moi et me déclara d’un ton solennel, tout en gardant ma main serrée, « Monsieur Perronne, au nom de l’Académie de médecine, je vous prie d’accepter toutes mes excuses ». Ce geste majestueux d’un personnage grand et humble m’avait profondément ému. Je ne répéterai pas ce qu’il m’a dit ensuite sur certains académiciens qui avaient, selon lui, des liens inappropriés avec l’industrie pharmaceutique. Ce médecin était un grand monsieur.
Presque seul contre tous, j’avais dû céder face à tous mes collègues et au lobby intense des pédiatres. C’est ainsi qu’en France, en 2006, sous la pression de l’immense majorité des membres du CTV et de la Commission Maladies transmissibles du CSHPF, la recommandation de généralisation avait été faite. Malheureusement cette « success story » américaine n’a pas duré. J’en ai toujours gardé un goût amer et, encore une fois, l’histoire me donne raison.
Aujourd’hui, il faudrait revoir en profondeur ces recommandations vaccinales contre des microbes ayant une multitude de souches diverses et variées. Cette situation ne permet pas une protection universelle et pousse à une course sans fin en ajoutant désespérément des sérotypes supplémentaires, pour un résultat global peu glorieux. Ces résultats contrastent avec les bénéfices de l’industrie qui ne font qu’augmenter à chaque fois que l’on rajoute des valences au vaccin, surtout si l’on rajoute au passage une dose. Revenir vers un ciblage sur les nourrissons à risque est une option. Une chose est sûre, toutes ces défaillances et ces incertitudes devraient amener à la levée immédiate de l’obligation vaccinale pour de tels produits.
Professeur Christian Perronne
Communiqué à retrouver sur : https://bonsens.info/communique-du-pr-christian-perronne/

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Le conseil constitutionnel vous emmerde et restaure les ZFE comme prévu! Rien ne sera possible sans un grand referendum constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision n° 2026-903 DC le 21 mai 2026 (aujourd’hui) sur la loi de simplification de la vie économique, qui censurait partiellement le texte, dont la suppression des ZFE (Zones à Faibles Émissions).

conseil-constitutionnel.frContexte

  • La loi (adoptée définitivement le 15 avril 2026) incluait à l’article 15 ter (ou un article équivalent comme l’article 37 dans certaines versions) la suppression pure et simple des ZFE, ces zones interdisant progressivement les véhicules les plus polluants (basés sur les Crit’Air) dans de nombreuses agglomérations pour lutter contre la pollution de l’air. maire-info.com
  • Des députés (socialistes/écologistes puis du bloc central/Macronistes) ont saisi le Conseil constitutionnel, arguant notamment que cette mesure constituait un « cavalier législatif » (disposition sans lien, même indirect, avec l’objet principal du texte : la simplification de la vie économique et administrative des entreprises). Ils invoquaient aussi une atteinte potentielle à la Charte de l’environnement et à la protection de la santé. lemonde.fr

Décision du Conseil constitutionnelLe Conseil a déclaré non conformes à la Constitution de nombreuses dispositions introduites en cours de procédure parlementaire, dont celle supprimant les ZFE, au motif qu’elles manquaient de lien avec le projet initial (cavalier législatif, en application de l’article 45 de la Constitution).

conseil-constitutionnel.fr

  • La suppression des ZFE est donc censurée (annulée).
  • La loi sera promulguée sans cette mesure (et sans d’autres articles censurés).
  • Les ZFE restent donc en vigueur selon le droit antérieur (les collectivités concernées continuent de les appliquer ou de les renforcer, sous réserve d’éventuelles adaptations futures par une nouvelle loi dédiée).

Le Conseil a censuré au total une vingtaine d’articles ou parties d’articles pour ce motif procédural, tout en validant d’autres dispositions de la loi.

conseil-constitutionnel.frConséquences pratiques

  • Pour les automobilistes : Les restrictions ZFE (interdictions progressives des Crit’Air 3/4/5 selon les villes) continuent de s’appliquer. Pas de suppression généralisée.
  • Les villes comme Paris, Lyon, Grenoble, etc., gardent leurs outils pour améliorer la qualité de l’air.
  • Le gouvernement et le Parlement pourront tenter de relancer une suppression ou une réforme des ZFE via un texte dédié (mais cela nécessiterait un nouveau parcours législatif complet).
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Les escrologistes oublient de préciser que El Nino est un phénomène naturel et ils font l’impasse sur d ‘autres mécanismes naturels apportant un refroidissement

Les Médias informant sur le prétendu « Super El Niño », cette petite tache verte, erratique et de courte durée, mais ils ne parlent pas de ce que cela implique que l’Atlantique comme le Pacifique Nord entrent dans leur phase multidécennale froide avec un Soleil en processus d’hibernation…

Les médias mettent en avant le « Super El Niño » en cours de développement,les cycles océaniques à long terme et l’activité solaire méritent aussi d’être pris en compte pour une vue d’ensemble. Ces facteurs interagissent avec le réchauffement de fond anthropique, sans l’annuler. Voici un état des lieux factuel basé sur les données récentes (mai 2026).

cpc.ncep.noaa.gov

Statut actuel de l’El NiñoNous sommes en phase de transition rapide vers El Niño : probabilité ~82 % pour mai-juillet 2026, et ~96 % qu’il persiste jusqu’à l’hiver boréal 2026-2027.

cpc.ncep.noaa.gov

Les indices Niño-3.4 montent rapidement (autour de +0,4 à +0,9 °C récemment selon les périodes). Un fort Kelvin wave subsurface (très chaud) évoque les événements forts de 1997-98.

cnn.com

Le terme « Super El Niño » (SST > +2 °C dans la région clé) est médiatique et non officiel (WMO ne l’utilise pas). Les probabilités d’un événement fort ou très fort augmentent (environ 1/3 à 50 % selon les modèles), mais restent incertaines : tout dépendra du couplage océan-atmosphère cet été.

nature.com

C’est un événement temporaire (9-18 mois typiquement), erratique par nature, qui peut booster les températures globales à court terme et modifier les précipitations (inondations en Amérique du Sud, sécheresses en Australie/Asie du Sud-Est, etc.).Cycles multidécennaux : Atlantique et Pacifique NordCes oscillations existent et influencent le climat régional et global sur 20-70 ans :AMO (Atlantic Multidecadal Oscillation) : Phase chaude depuis ~1995 (liée à plus d’ouragans intenses, etc.). Certains indices montrent un affaiblissement ou virage marginalement négatif ces dernières années (subpolar gyre plus froid), mais le consensus n’indique pas encore une entrée franche en phase froide généralisée. Le timing exact varie selon les définitions (détrendage global ou non).

nature.com

PDO (Pacific Decadal Oscillation) : Phase froide/négative dominante depuis ~2014-2020 (avec variations). Elle favorise souvent des conditions plus fraîches dans le Pacifique Nord et peut moduler les El Niño. Pas de basculement clair vers une phase chaude persistante à court terme.

fisheries.noaa.gov

Ces phases froides ont tendance à masquer temporairement le réchauffement de fond (comme dans les années 1940-1970), tandis que les phases chaudes l’amplifient. Elles ne sont pas indépendantes du forçage anthropique (CO₂, etc.) et leur influence est plus marquée régionalement que globalement.Activité solaire : pas d’« hibernation » imminenteNous sommes dans le Cycle Solaire 25, près ou après son maximum (prévu autour de 2024-2025). L’activité est modérée, similaire ou légèrement supérieure au Cycle 24 faible.

swpc.noaa.gov

Pas de signe d’un grand minimum type Maunder (très bas comme au XVIIe siècle). Les prévisions pour le Cycle 26 (vers 2030+) restent dans la normale basse/modérée. L’irradiance solaire totale varie peu (~0,1 W/m² sur un cycle) et son impact net sur le réchauffement récent est estimé très faible (ordre de 0,01 °C selon l’IPCC).

climate.gov

Le Soleil influence le climat (via UV, rayons cosmiques, etc.), surtout régionalement, mais les données montrent que depuis ~1970-1980, les températures montent malgré une tendance solaire stable ou en baisse sur le long terme.Synthèse : interactions et limites

Un El Niño fort en 2026-2027 peut produire un pic de températures globales (comme en 2016 ou 2023-2024),
Les phases froides AMO/PDO, si elles s’installent durablement, pourraient ralentir temporairement la hausse observée (effet de masquage sur 1-2 décennies), sans l’inverser.
Le Soleil en baisse modérée ajouterait un léger effet refroidissant mineur.
Cependant, le forçage principal à long terme reste l’augmentation des gaz à effet de serre : les océans absorbent ~90 % de la chaleur excédentaire, et le réchauffement continue sous-jacent.

science.nasa.gov

Les médias privilégient souvent les événements courts et spectaculaires (El Niño) pour l’audience, au détriment des cycles lents

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A la fin des années 70, Big Pharma eut l’idée de vaccins contre l’hépatite B ( forte vaccs des homos) avec du plasma de chimpanzé, et il y avait quoi dans le plasma?

: une possible accélération ou amplification de la propagation aux USA via les vaccins plasmatiques anti-hépatite B testés et déployés chez les Homos

Au début des années 80 les homosexuels se font masssivement vacciner contre l’hépatite B Les HSH sont considérés comme un groupe à haut risque (recommandation ACIP/CDC depuis les années 1980).

Couverture rapportée chez les HSH : souvent 50-77 % selon les études et sous-groupes (plus élevée chez les plus jeunes ou ceux qui voyagent).

Dans la population générale adulte : autour de 32-33 % (au moins une dose) en 2023. cdc.gov

Au début des années 80 on compte 5 fois plus dd contaminés au VIH chez les vaccs contre l’hépatite B que chez les non vaccs

le ratio 5:1 mentionné dans le preprint Baalbergen 2024 concerne bien les hommes homosexuels (HSH) des essais vaccinaux contre l’hépatite B des années 1978-1980

Le virus du sida est ancien, Le VIH-1 circulait en Afrique centrale dès 1959-1960 (échantillons prouvés de Kinshasa).

mais pourquoi l’épidémie a t elle brutalement explosé à la fin des années 70

C’est un travail d’enquête historique basé sur des archives, pas une étude virologique ou phylogénétique nouvelle. Il soulève des questions légitimes sur la transparence des années 1970-1980 (période où on ne connaissait pas encore bien le VIH/SIV)*

Oui, le preprint Baalbergen 2024 (et ses versions sur FactMission/Substack) mentionne explicitement ce ratio 5:1. Voici ce qu’il dit précisément et le contexte réel. Ce que dit le preprint Baalbergen

  • Il affirme qu’il y a eu un ratio 5:1 (ou environ) pour deux choses différentes :
    1. 1979 – « Flare-up » non-A non-B (« red bumps » ou hépatites non-A non-B) : 11 cas chez les vaccinés contre 2 chez les placebo (ratio ~5,5:1). Wolf Szmuness (investigateur principal) l’aurait noté comme un événement « potentiellement associé au vaccin » mais a décidé de continuer l’essai. factmission.substack.com
    2. Plus tard – Taux de VIH : Le CDC aurait fourni une ventilation montrant un ratio 5:1 (ou même 42 % de positifs VIH dans le groupe vaccin vs 9 % dans le placebo selon certaines revendications du document). Baalbergen demande au CDC de clarifier ces données brutes via FOIA, car il dit que les données ont été « perdues » ou non publiées en détail.

« Cette année, des lanceurs d’alerte semblent enfin prêts à révéler la vérité sur le plus grand scandale médical.
Si nous parvenons à faire poser ces 3 questions à des experts de la santé par des animateurs médiatiques, les téléspectateurs réaliseront qu’il s’agit vraiment d’un cover-up plus important que l’affaire Epstein. »

Le post inclut une vidéo longue (environ 27 minutes) contenant des documents d’archives, des chronologies, des articles scientifiques historiques et une narration qui argumente en faveur d’un lien entre :

  • Des vaccins expérimentaux contre l’hépatite B fabriqués à partir de plasma/sang de chimpanzés (pour réduire les coûts destinés aux marchés des pays en développement).
  • Des essais cliniques de la fin des années 1970 (notamment sur des hommes gays de New York et des utilisateurs d’héroïne, organisés par le New York Blood Center).
  • L’émergence et la propagation subséquente du VIH.

. Documents d’archives (archives historiques et symposiums)FactMission s’appuie principalement sur des documents publics mais peu accessibles ou oubliés :

  • Proceedings du symposium de 1978 (« Viral Hepatitis : A Contemporary Assessment… », Université de Californie, San Francisco). Un livre de 748 pages (print-only, difficile à trouver en ligne). Il contient les discussions internes de leaders de la santé publique (NIH, CDC, OMS, FDA, Merck, New York Blood Center, etc.).
    Dans ce symposium, on évoque explicitement la décision de développer une version moins chère du vaccin contre l’hépatite B en remplaçant le plasma humain par du plasma de chimpanzés, destinée aux pays à faible revenu. Des représentants du New York Blood Center (Alfred Prince, Wolf Szmuness, etc.) présentent cette « modification » de fabrication. factmission.substack.com
  • Symposium OMS de 1982 (Athènes) et de 1984. Ces actes (disponibles sur archive.org selon FactMission) montrent que l’OMS a noté en interne que quatre lots du vaccin avaient été fabriqués à partir de plasma de chimpanzés et testés dans des essais cliniques. Ils expriment des préoccupations sur la possible présence d’« agents viraux du sida » dans le plasma. Pourtant, publiquement, on affirmait que tous les vaccins provenaient de plasma humain. factmission.substack.com
  • Brevets et documents techniques : Des brevets Merck et autres décrivent initialement l’utilisation de chimpanzés (inoculation avec le virus de l’hépatite B humaine, puis récolte du plasma). Après les années 1980, les références à « chimpanzé » disparaissent et sont remplacées par des termes génériques (« plasma de porteurs »). FactMission montre des scans avant/après.

Ces documents servent à établir une chronologie : essais sur des hommes gays et utilisateurs de drogues à New York (fin des années 1970), décision de déploiement dans les pays pauvres, puis apparition du sida.2. Réponses FOIA (Freedom of Information Act)FactMission a déposé plusieurs demandes FOIA auprès du CDC et du NIH :

  • Le CDC affirme n’avoir « no records » (aucun dossier) pour les données détaillées des essais cliniques du vaccin hépatite B (1978-1981) qu’il a lui-même financés et supervisés. Pourtant, il avait publié des chiffres partiels (ex. : taux d’infection VIH plus élevés dans le groupe vacciné).
    L’appel FOIA est en cours ; le directeur des appels FOIA a indiqué que l’affaire impliquait un autre service avec « substantial interest » (intérêt majeur). FactMission interprète cela comme une rétention de données. factmission.substack.com
  • Réponses NIH indiquant que les anciens dossiers ne sont pas entièrement conservés ou sont détruits (pratique courante pour les vieux enregistrements gouvernementaux, comme mentionné dans des réglementations fédérales). Cela concerne les échantillons de chimpanzés, les données de fabrication des lots, et certains résultats de tests.
  • FactMission mentionne aussi des FOIA sur des échantillons archivés de chimpanzés utilisés (certains testés positifs au VIH rétrospectivement) et des données d’essais en Afrique.

Ces réponses sont présentées dans la vidéo comme preuve d’une opacité ou d’une destruction sélective de preuves.3. Extraits de littérature médicale

  • Articles historiques (années 1970-1980) sur le développement du vaccin : utilisation de chimpanzés comme modèle (seul animal immunocompétent sensible au VHB à l’époque), tests d’efficacité et de sécurité sur ces primates, puis passage à la production à base de plasma.
  • Études sur les essais cliniques : Par exemple, l’essai du New York Blood Center (Szmuness et al., NEJM 1980) sur des hommes gays. FactMission cite des « flare-ups » (poussées) 5 fois plus fréquentes dans le groupe vacciné, initialement attribuées à une hépatite non-A/non-B (plus tard liée à Kaposi ou VIH).
  • Publications post-1980 : Articles sur l’inactivation du VIH par le formol (CDC), mais FactMission affirme que des études internes montraient le contraire pour les versions chimpanzé. Des revues sur les origines du VIH (ex. : échantillons anciens, modélisations phylogénétiques) sont également citées et contestées.
  • Livres et revues : Paul Offit et d’autres réfutent le lien en ne mentionnant que les versions à plasma humain, ignorant selon FactMission l’existence documentée des versions chimpanzé.
  • Le SIVcpz infecte naturellement les chimpanzés (Pan troglodytes troglodytes surtout). La prévalence dans les populations sauvages varie fortement selon les groupes : de faible (quelques %) à élevée (jusqu’à 30-50 % dans certaines communautés du Gabon, par exemple). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  • Dans les années 1960-1970, les chimpanzés de laboratoire venaient souvent de captures en Afrique centrale. Certains étaient donc porteurs naturels de SIVcpz, même si on ne le savait pas à l’époque (le SIVcpz n’a été bien caractérisé que bien plus tard).
  • Ces chimpanzés étaient infectés expérimentalement avec le virus de l’hépatite B (VHB) pour produire des antigènes ou tester les vaccins. Leur plasma servait parfois à préparer des prototypes ou des lots expérimentaux de vaccins plasmatiques anti-Hépatite B. researchgate.net

Plasma de chimpanzé et vaccins Des documents historiques (symposia des années 1970, publications) confirment que du plasma de chimpanzés infectés au VHB a été utilisé dans la recherche et pour certains lots de vaccins plasmatiques anti-HB, notamment pour réduire les coûts ou dans des contextes spécifiques (pas la production de masse standard aux USA, qui utilisait surtout du plasma humain).

researchgate.netCependant :

  • Tous les chimpanzés n’étaient pas infectés par le SIVcpz. On ne sait pas précisément quels individus ont été utilisés ni leur statut SIV à l’époque.
  • Les procédés de fabrication incluaient inactivation (formaldéhyde, chaleur, purification). Le SIV (rétrovirus enveloppé) est relativement fragile ; il ne survit pas facilement à ces traitements (contrairement à ce qu’on pensait parfois à l’époque pour d’autres virus).

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Sardine Rousseau, veut remplacer « entrecôte » par « cadavre de vache » et nous on remplace « député escrologiste » par quoi?

Sandrine Rousseau, députée écolo, veut remplacer « entrecôte » par « cadavre de vache » pour conscientiser les consommateur

Oui, Sandrine Rousseau a relancé la polémique sur le vocabulaire de la viande en suggérant d’appeler un steak ou une entrecôte un “cadavre de vache”, pour rendre plus explicite la réalité des produits d’origine animale et “conscientiser” les consommateurs. Cette prise de position vient d’une vidéo publiée par l’association Futur, où elle plaide pour davantage de transparence dans les dénominations, en miroir des débats sur les “steaks” végétaux. lejdd.f

  • Elle s’inscrit dans une controverse européenne sur l’usage des termes carnés (“steak”, “bacon”, “foie”) pour des produits sans viande, avec un compromis en discussion qui restreindrait certains termes tout en laissant possiblement “saucisses végétales” ou “burgers végétariens”. lejdd.fr
  • Rousseau a déjà été au cœur de débats liant viande, symboles culturels et genre, après avoir évoqué l’entrecôte au barbecue comme “symbole de virilité”, dans le cadre d’échanges sur la réduction de la consommation de viande pour des raisons climatiques et de bien-être animal.
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Cachez ces seins ( et ces zizis) que la gauche ne veut plus voir : statues floutées sur France TV, ou démontées. Pour satisfaire qui?

Il ne faut plus prononcer “chemin de croix”, et maintenant France 2 se met à flouter des statues au JT

La statue floutée dans le JT de France 2 se nomme « Amour ». Datant de 1894, elle représente un couple d’amoureux.

Le choix de cacher cette statue étonne : elle est située dans un espace public, juste à côté d’une aire de jeux pour enfants, dans le square de Weiden à Issy-les-Moulineaux.

Ah, le grand scandale des fesses et du zizi en plein Antigone ! Le message est bien une pique bien sentie (et bien dans l’esprit montpelliérain) sur la statue de Poséidon (ou Zeus, selon les versions) qui trônait sur la place du Nombre d’Or dans le quartier Antigone. Contexte rapide :C’est une copie en bronze d’une statue antique grecque (le célèbre Poséidon d’Artémision), mise là dans le cadre du grand projet néo-classique de Ricardo Bofill sous Georges Frêche.
Le dieu est nu, comme il se doit dans l’Antiquité. Donc on voit tout : fesses musclées et zizi olympien.
Après des problèmes de fragilisation, elle a été démontée et stockée pendant des années. Elle a fini par rejoindre les collections du Musée des Moulages de l’université (pas forcément le Musée Fabre, mais le post mélange un peu pour l’effet).

actu.fr

Les « Delafistes » (soutiens du maire Michaël Delafosse) se font chambrer ici pour avoir choisi la solution la plus prudente : on la met en réserve plutôt que de la laisser exposée aux regards sensibles des riverains et passants « par les temps qui courent ». Quitte à contrarier l’esprit frêchiste et bofillien, qui assumait pleinement la grandeur antique (et ses attributs). Le « oin de flouter ces fesses » est savoureux : plutôt que de mettre un pixel sur le postérieur du dieu (comme on fait parfois sur les réseaux), on préfère le démonter. Et les riverains se retrouvent « privés de zizi »… Classique humour local qui raille le puritanisme moderne face à l’art classique. En résumé : satire anti-censure légère, nostalgie de l’époque où on pouvait mettre un dieu à poil au milieu d’une place sans que ça fasse un drame. Antigone mérite mieux que du floutage administratif ! Tu voulais juste décrypter le post ou t’as d’autres anecdotes sur les statues d’Antigone ?

Mais quand c est très laid ils ne floutent pas….

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La fiscalité automobile :un racket organisé contre les classes moyennes et les campagnes 90 milliards d’euros par an

La fiscalité automobile en France est effectivement très lourde et pose des questions légitimes de proportionnalité, d’efficacité écologique et d’équité territoriale. Le chiffre de ~90 milliards d’euros par an circule dans des études récentes (comme celle de Contribuables Associés relayée par Valeurs Actuelles) et s’inscrit dans une tendance documentée : autour de 83-85 milliards en 2019 selon l’ACEA, avec des estimations actuelles entre 85 et 90 milliards selon les sources.

valeursactuelles.comComposition des recettes (estimations récentes)

  • Carburants (TICPE + TVA) : principal poste, autour de 42-47 milliards €. La TICPE seule rapporte ~30 milliards (partagée entre État, collectivités et AFITF). connaissancedesenergies.org
  • TVA sur véhicules, pièces, réparation : ~11-18 milliards.
  • Péages (TVA incluse) : ~12-15 milliards.
  • Assurances, cartes grises, malus CO₂/poids, amendes/radars, stationnement : le reste, avec malus en forte hausse (près de 1 milliard potentiel récemment).

Cela représente une part massive des prélèvements (historiquement jusqu’à ~36 % des recettes fiscales nettes de l’État dans des données plus anciennes). Par foyer motorisé, cela peut approcher 2 900 €/an selon les estimations. La France est parmi les champions européens de cette fiscalité.

transitionsenergies.comObjectifs déclarés vs réalité

  • Écologie : Une partie est justifiée par la transition escrologiste(malus CO₂ renforcé, TICPE avec composante carbone). Les recettes carburant baisseront mécaniquement avec l’électrification (problème budgétaire anticipé). Cependant, beaucoup d’observateurs notent un effet limité ou contre-productif : subventions aux véhicules de société thermiques (niches fiscales estimées à plusieurs milliards), aides concentrées sur le neuf (peu accessibles aux classes moyennes qui achètent d’occasion), et faible corrélation directe entre recettes et investissements dans les alternatives (transports en commun ruraux quasi inexistants). La Cour des comptes et d’autres ont critiqué le pilotage et l’efficacité de certaines dépenses fiscales environnementales. transportenvironment.org
  • Sécurité et infrastructures : Radars et amendes sont présentés comme dissuasifs (sécurité routière), péages comme financement d’autoroutes. Mais le millefeuille (50 taxes selon la critique) donne l’image d’une optimisation fiscale plus que d’une stratégie cohérente. Les recettes routières excèdent souvent les dépenses d’infrastructure dédiées.

Impact sur les classes moyennes et les campagnesC’est le cœur du débat, et les données le corroborent en grande partie :

  • En zones rurales et périurbaines, la voiture est souvent indispensable (travail, santé, courses). Les ménages y font plus de km, ont des véhicules plus anciens/lourds, et disposent de peu d’alternatives (transports publics limités). La taxe carbone et hausses carburant pèsent plus proportionnellement sur les budgets modestes/moyens. drees.solidarites-sante.gouv.fr
  • Les Gilets jaunes (2018) ont illustré cette fracture : hausse TICPE perçue comme injuste sans compensation territoriale adaptée.
  • Classes moyennes : elles supportent l’essentiel (ni aides maximales pour précaires, ni exemptions des très hauts revenus). L’inflation normative (ZFE, malus poids, normes Euro) renchérit le coût sans toujours améliorer la mobilité réelle.
  • Inégalités : fiscalité uniforme sur un usage très inégal selon le territoire. Les urbains denses (transports en commun, courte distance) sont moins touchés.

Cela relève à la fois d’une logique écologique (incitation à réduire émissions) et d’un besoin budgétaire chronique de l’État français (déficit structurel, dépenses publiques élevées). Quand les recettes automobiles couvrent une part notable du déficit, la frontière entre incitation verte et « racket » (prélèvement obligatoire sans contrepartie visible proportionnée) devient floue pour beaucoup d’usagers captifs.PerspectivesL’électrification va éroder les recettes carburant (30-35 milliards potentiellement menacés à long terme), forçant probablement une refiscalisation (taxe au km ?). Une réforme cohérente devrait viser :

  • Plus de lisibilité et d’affectation claire des recettes (infrastructures + transition réelle).
  • Compensation territoriale forte pour zones sans alternative.
  • Moins de millefeuille et niches inefficientes.
  • Incitations mieux ciblées sur usages réels (occasion, rétrofit, covoiturage rural).

La voiture est un bien supérieur à usage contraint pour des millions de Français, pas un luxe. Une fiscalité excessive sans alternatives viables pénalise la cohésion territoriale et l’activité économique.

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Dans quelques milliers d’années commencera un nouveau cycle naturel de glaciation, qui fera regretter la période actuelle

Le réchauffement (tout relatif) du climat de l’époque actuelle n’a pas grand chose à voir avec les émissions humaines de CO2, comme l’affirment les escrocs du GIEC, qui viennent d’ailleurs d’invalider leurs scénarios catastrophistes. Nous sommes actuellement dans une période de réchauffement interglaciaire naturelle qui se produit cycliquement dans l’histoire de notre planète et la température actuelle reste moins élevée que les pics précédents. Nous devrions nous réjouir de vivre pendant une période interglaciaire propice à l’agriculture et à la prospérité économique, et arrêter de détruire notre économie sous le prétexte utopique de lutter contre un réchauffement vis a vis duquel nous n’avons strictement aucun contrôle. La véritable menace à long terme pour l’humanité sera la prochaine période glaciaire.

Le débat sur le climat est complexe, et il mérite des faits précis plutôt que des positions tranchées. Vous soulevez des points valides sur les cycles naturels, mais aussi des affirmations qui ne correspondent pas entièrement aux données scientifiques. Je vais répondre point par point de manière factuelle.

ipcc.chLes cycles glaciaires-interglaciaires

Oui, nous sommes dans l’Holocène, une période interglaciaire qui a commencé il y a environ 11 700 ans, après la dernière glaciation. Ces cycles (~100 000 ans principalement) sont principalement pilotés par les cycles de Milankovitch (orbite, obliquité, précession). Les interglaciaires précédents (comme le MIS 5e il y a ~125 000 ans) ont souvent été plus chauds que l’Holocène préindustriel dans certaines régions, notamment en Antarctique ou en Arctique.

agupubs.onlinelibrary.wiley.comCependant

Les menaces principales d’une prochaine période glaciaire (ère glaciaire ou avancée glaciaire significative) pour l’humanité moderne sont liées à un refroidissement global progressif, à l’expansion des calottes glaciaires et aux bouleversements des systèmes agricoles et sociétaux. Ces changements se produiraient sur des échelles de temps de milliers d’années (pas du jour au lendemain), mais leurs impacts cumulés seraient sévères pour une civilisation dépendante de l’agriculture intensive et de populations denses.

linkedin.com1. Impacts sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (la menace la plus critique)

  • Saisons de croissance raccourcies : Des températures plus basses réduiraient drastiquement la période végétative dans les latitudes moyennes (Europe, Amérique du Nord, Chine, etc.), zones vitales pour la production alimentaire actuelle.
  • Avancée des glaces et sols gelés : Les calottes glaciaires et le pergélisol s’étendraient, rendant d’immenses surfaces incultivables. Au maximum glaciaire passé (il y a ~20 000 ans), les calottes couvraient une grande partie du Canada et du nord de l’Europe.
  • Changements de précipitations : Beaucoup de régions deviendraient plus sèches (l’eau étant bloquée dans les glaces), entraînant des baisses de rendements massives. Les récoltes échoueraient plus souvent, comme lors du Petit Âge Glaciaire (XIVe-XIXe siècles), qui a causé famines, mortalité accrue et instabilité sociale. scied.ucar.edu
  • Conséquence : Difficulté à nourrir 8+ milliards de personnes. Des migrations massives vers les zones équatoriales ou subtropicales encore viables.

2. Impacts environnementaux et géographiques

  • Baisse du niveau des mers (jusqu’à ~100-120 m lors d’un maximum glaciaire) : Cela exposerait de nouvelles terres (ex. : pont terrestre Bering), mais détruirait les ports actuels, modifierait les côtes et les écosystèmes littoraux.
  • Refroidissement global : Températures moyennes de 4-8°C plus basses (localement plus), avec des hivers extrêmes. Cela affecterait la biodiversité, les forêts et les écosystèmes aquatiques.
  • Stabilité climatique réduite : Périodes de fluctuations rapides (comme observé lors de la dernière glaciation), rendant l’agriculture encore plus imprévisible.

3. Impacts sociétaux et économiques

  • Migrations et conflits : Des centaines de millions de personnes forcées de se déplacer vers des zones plus chaudes, avec risques de tensions pour les ressources (eau, terres arables).
  • Infrastructure : Routes, bâtiments et réseaux énergétiques mal adaptés au gel permanent ou aux avancées glaciaires. Coûts énormes d’adaptation (serres massives, chauffage, nouvelles variétés de cultures résistantes au froid).
  • Santé et mortalité : Augmentation des maladies liées au froid, malnutrition, et stress sociétal. Le Petit Âge Glaciaire a déjà montré des famines, épidémies et troubles sociaux. nationalgeographic.fr

Une glaciation serait une menace existentielle à long terme pour la civilisation telle que nous la connaissons, principalement via l’effondrement de la productivité agricole dans les régions tempérées. C’est pourquoi certains soulignent que nous devrions nous réjouir de l’interglaciaire actuel (et du CO₂ qui le prolonge). Cependant, cela ne minimise pas les défis du réchauffement rapide actuel (adaptation, extrêmes météo). L’humanité a survécu à la dernière glaciation en étant nomade et peu nombreuse. Avec 8 milliards d’habitants et une économie mondialisée, l’adaptation serait un défi majeur nécessitant innovation technologique massive (énergie abondante, agriculture indoor, etc.). Le débat reste ouvert sur la probabilité exacte et le timing,

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