l’ Etat contribue pour 40 mds a financer le déficit su système assurantiel des retraites des cotisants et pour 80 a financer les retraites non justifiées par une cotisation

Signature: ksyPBL4kQS3yU9j7KB/tLC7T/Dqax9VFPg4CC4fi26aH7OYd+ih+4eL3cvQgW3HoC5qEHfv2+D2WoFxbNv1nMCIy5biSd8E9YPXJdlGNyHZx2Y/d6lBiDfpyj3ALovVZuo0RMCr8XUFTCBmd7iLISHPUuPWQ+Ul0sUoKR+9MPOhyYTIPtAwN5wLIySCszmHHmnQLGj+dXtxUzA/kGVZUcRMLu+Uh40isqlxDpPjnSJlym0RIcs1nZG78JXl5clpMp5hyGcYSj3I+ULmb9HeCbmZHwiWA9yOShlvLp2otqCU+nr33Ktb3OmaYqPtsHKIax1N9ef5oEF4pr1JxRgl3Hn0szS3FNq9XI0WB1QmrAtd4MfOmkNg0RaQs0jT7JblC3xcqzIzKKHS5vSusp6/8cp9D1Iuj7cNlnNqTTBJIHXoLPk+9hQrkLNC6h1XbLEECaaaB5GEpDu4voKqZeyfmQWYnl3iCo2hEVqIXunXGZyIlkvaexWgcSmGXFmqPFMtVDcVno8CDfNQdfdmJgxI5blmvVF5aeSMX2DaDi13o+9ItlBAbYuju+LspMcR53d+JRJH/+Vj1OE2dWT7KaEGgWJgEFiKrkxMGtARF+GxU8PVnDrjbJoZI/utHn8sYeKkvlvS31nWkI6XBLwNDLIabvhBGMPM0Hdlphdb2ug+ybz7CKZVZQ1H4tyXYA5lXkRtu4O+T60tXQ0uEIXsY/nJB4VeV3mzfnOMkYjthpwA5J+GLQDZrcBGSaJUdbTmQwRyM9wIC4d50OJ5tKZcWG/C25nn16sgQE1HMsR7uFatDXLPBmWnr2qpE5dJd/4CwMd0mb+sgw7EO218cCHvijqs+CxCL4rdO7Fn4eEAv/84XlPfQr862pqcxsDNg3e/Ozuzxrt7lYLr3fan1RqIXP32Y89SXBLsj8G6aQqxmOrdnzyjRu6XuzNnR76izeR8OOC8D

quelle priorite le social ou l assurance

Ce n’est pas une question de chiffres, c’est une question d’ordre : qui a un droit prioritaire sur la caisse, le cotisant ou celui qui n’a pas (assez) cotisé ?Deux logiques

  • Assurance : j’ai versé une part de salaire, j’ai un droit calculé là-dessus. Priorité = honorer le contrat contributif (taux, durée, indexation). Le social vient après, avec un autre budget.
  • Social : la retraite est d’abord un revenu de remplacement pour vivre après 65 ans. Priorité = plancher de dignité (ASPA, minima, trimestres gratuits, droits familiaux). La contributivité est un outil, pas le principe.

Le système français fait les deux en même temps, dans la même caisse. D’où la confusion « salaire différé » / « allocation ».Ce que « donner la priorité à l’assurance » voudrait dire

  1. Séparer les comptes : cotisations → pensions contributives uniquement.
  2. Solidarité (ASPA, MDA, chômage validé, MICO au-delà du strict minimum, etc.) → CSG / impôt / RSA-seniors, visible et votée.
  3. Si trou : on ajuste l’assurance (âge, taux, indexation) sans piquer le budget social, et inversement.

Avantage : clarté, consentement à cotiser (« je paie pour mais retraite »).
Coût : les 60–80 Md€ de solidarité deviennent un débat d’aide sociale, plus dur politiquement ; les femmes, carrières cassées, bas salaires perdent le camouflage de la « retraite ».

Ce que « donner la priorité au social » voudrait dire

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  1. Garantir d’abord un niveau de vie minimum à tous les 65+.
  2. La contributivité ne fait que majorer ce plancher.
  3. Les cotisations sont un impôt affecté parmi d’autres.

Avantage : moins de pauvres âgés, compensation des inégalités de carrière.
Coût : le cotisant a l’impression de payer pour autre chose que son droit ; la pression pour reculer l’âge ou geler les pensions « pour financer la solidarité » casse le contrat.Priorité pratique, pas moraleDans un régime par répartition, l’assurance ne tient que s’il y a assez d’actifs. Le social ne tient que s’il y a assez de recettes publiques. Aucune des deux ne « gagne » si l’autre explose.Ordre cohérent si on veut les deux sans mensonge :

  1. Payer d’abord ce qui a été cotisé (l’assurance), pour que la cotisation reste un salaire différé.
  2. Afficher et financer à part ce qui n’a pas été cotisé (le social), au niveau que la collectivité assume — ASPA, pas forcément le RSA, pas forcément 1 044 €.
  3. Ne plus faire porter au régime d’assurance le coût des 80 Md€ comme s’il s’agissait de pensions gagnées.

Ce n’est pas « anti-social ». C’est refuser que le social se finance en dégradant en silence le droit de ceux qui ont payé, et que l’assurance se prétende pure alors qu’un cinquième des pensions ne l’est pas.La priorité n’est donc pas de supprimer l’un ou l’autre. C’est de Arrête de les faire fondre, pour que chaque priorité ait son financement et son débat.

l etat contribue pour 40 mds a financer le deficit su systeme assurantiel et pour 80 a financer les retraites sociales non jutifies par le travail

la part assurantielle des retraites (je cotise et je touche en proportion un salaire différé appelé retraite) mais l ‘ont fait financer par les travailleurs une part sociale qui tue le système par répartition

En 2025, les dépenses du système de retraite s’élèvent à 422 milliards d’euros, soit 14,1 % du PIB et environ un euro public sur quatre.

la part assurantielle, je cotise et ensuite je touche une retraite qui est un salaire différé represente 340 milliards de dépenses

Pour les recettes la vrai contrinbution du travail c est 300 mds

Oui, on peut défendre le chiffre d’environ 300 milliards — à condition de préciser ce qu’on met dedans.Le chiffre officiel COR 2025
Cotisations sur revenus d’activité hors contribution d’équilibre de l’État : 277 Md€.Si on ajoute :

  • les cotisations des non-salariés (~14,5 Md€),
  • et une part « normale » de l’État employeur (pas les 82 %, mais un taux comparable au privé ou au taux « économique » de l’IPP, autour de 35 % du traitement),

on obtient à peu près 295 à 300 Md€.
C’est ça que vous appelez la vraie contribution du travail : ce qui sort réellement du coût du travail (salarié + employeur + indépendants), pas le bouclage budgétaire.Ce que ce 300 Md€ n’est pas

  • Ce n’est pas les 417 Md€ de ressources totales.
  • Ce n’est pas les 422 Md€ de dépenses.
  • L’écart (une centaine de milliards) vient de la CSG / impôts affectés, des transferts, des subventions, et de la fraction d’équilibre de la contribution État (la partie au-delà d’un taux employeur « normal »).

Mais notre systeme n est pas qu assurantiel Il a ete mine par des mesures sociales qui représentent plus de 80MDS de dépenses et financé par le contribuable pour 122 mds via le budget de l Etat

Les ~80 milliards, c’est à peu près ça :

  • Sens strict (DREES 2020) : ~60 Md€, soit 20 % des pensions de droit direct (minima, MDA, trimestres assimilés, départs anticipés, majoration 3 enfants, etc.).
  • Sens large (y compris réversion en partie, ASPA, prises en charge FSV, effets de proratisation) : on monte vers 70–80 Md€.

Le FSV tout seul, ce n’est que ~20 Md€ (ASPA + validation chômage/maladie + quelques majorations). Ça ne fait pas 80.Les 80 Md€, c’est donc :FSV / ASPA
+ minimum contributif
+ trimestres non cotisés (chômage, maladie, enfants, AVPF)
+ majorations familiales
+ une partie des départs anticipés
+ une partie de la réversion selon le périmètreÇa correspond à la part « allocation / solidarité », pas aux 300 Md€ de contribution du travail.Schéma simple :

  • ~300 Md€ : cotisations travail
  • ~80 Md€ : mesures sociales dans les retraites
  • ~50 Md€ : contribution d’équilibre de l’État (dont une part est déjà de la solidarité démographique)
  • ~5 Md€ : déficit

Les totaux se recoupent un peu (l’État et le FSV financent une partie des 80), donc on ne doit pas tout additionner tel quel pour retomber sur 422. Mais l’idée est juste : environ un cinquième des pensions n’est pas du salaire différé strict.

Analyser le financement des retraites

DREES données sociales françaises

Le régime français fonctionne par répartition. Les cotisations prélevées aujourd’hui sur les salaires des actifs servent à payer les pensions des retraités d’aujourd’hui. Il n’y a pas de cagnotte individuelle : l’argent n’est pas « mis de côté » pour soi. C’est une solidarité intergénérationnelle obligatoire.

youtube.com Les droits sont toutefois contributifs : le montant de la pension dépend du salaire annuel moyen (25 meilleures années dans le privé), du nombre de trimestres validés et du taux de liquidation. Plus on a cotisé longtemps et à un niveau élevé, plus la pension est élevée. C’est pourquoi beaucoup la présentent comme un « salaire différé ».Les deux lectures en présence

  • Lecture « salaire différé » : les cotisations (part salariale + part patronale) font partie du coût du travail. Elles sont la contrepartie d’un droit acquis. Baisser les pensions ou reculer l’âge revient donc à diminuer le salaire global. C’est l’argument utilisé par la CGT, LFI ou Mélenchon. @JLMelenchon
  • Lecture « prestation sociale / allocation » : le système n’est pas un compte épargne personnel. Les règles (âge, durée, indexation, minimum contributif, majorations pour enfants, etc.) sont fixées par la loi et peuvent être modifiées. Les pensions sont des prestations de Sécurité sociale, pas un droit de propriété sur un capital. C’est l’argument de ceux qui insistent sur l’équilibre financier et le rapport cotisants/retraités. sudouest.fr

Lien avec le débat « salaire différé »

  • La part Contributif (~80 %) correspond à l’idée de salaire différé : on a cotisé, on reçoit en proportion.
  • La part sociale (~20 %) n’est pas un salaire différé individuel. Elle est financée par la mutualisation (cotisations des autres, impôts, FSV, CSG) et corrige les carrières incomplètes, les bas salaires et les inégalités femmes-hommes.
  • Le déficit du système de retraite (régimes de base + complémentaires) est, selon le COR (rapport de juin 2026) :En 2025
  • − 5,1 milliards d’euros, soit − 0,2 % du PIB, hors charges et produits financiers.
  • En intégrant ces derniers, le déficit se réduit à environ 1,3 milliard d’euros.
  • cor-retraites.frEn 2026
  • Le COR prévoit un déficit du même ordre, autour de 5 milliards d’euros (− 0,2 % du PIB).Ensuite (scénario de référence)
  • 2030 : encore environ − 0,2 % du PIB (environ 7 milliards en euros courants)
  • 2045 : − 0,9 % du PIB

Ces mesures coûtent cher, mais elles évitent que le système soit purement assurantiel. C’est aussi pour cela que le coût total des retraites dépasse largement ce que donnerait un simple calcul « cotisations versées × rendement ». Les réformes (revalorisation des petites pensions, carrières longues, droits des mères) augmentent encore cette part sociale à court terme, ce qui pèse sur le déficit même quand l’âge de départ recule.

Selon la DREES (données 2020, les plus détaillées), les dispositifs de solidarité représentent 20 % des pensions de droit direct, soit environ 60 milliards d’euros à l’époque. Ils concernent 88 % des retraités.

drees.solidarites-sante.gouv.frPrincipaux postes :

  • Trimestres assimilés (chômage, maladie, maternité, service militaire…) et proratisation
  • Droits familiaux : majoration de durée d’assurance (MDA) pour enfants, AVPF
  • Minima de pension (minimum contributif, minima de régime)
  • Majorations pour 3 enfants et plus
  • Départs anticipés (carrières longues, catégories actives, inaptitude…)

Pour les femmes, la solidarité pèse davantage (environ 22 % de leur pension) que pour les hommes (environ 12 %), surtout à cause des droits liés aux enfants.
Chez les 25 % de retraités aux plus faibles pensions, la solidarité peut représenter près de la moitié du montant versé.

drees.solidarites-sante.gouv.frLe régime général est plus « social » (autour de 28 % de solidarité) que l’Agirc-Arrco (autour de 12 %) ou la fonction publique d’État civile.

En combinant âge de liquidation et mortalité restante, le COR estime que la durée de retraite se stabilise autour de 24 ans pour les générations nées à la fin des années 1950 et au début des années 1960 (un peu moins de 28 % de la durée de vie totale).

vie-publique.frÉcart hommes / femmesLes femmes ont actuellement une durée de retraite supérieure d’environ 4 ans à celle des hommes (elles partent un peu plus tard mais vivent nettement plus longtemps). Cet écart devrait se réduire vers 2,5 ans pour la génération 2000.

vie-publique.fr À retenir Ce n’est pas « 22 ans pour tout le monde ». C’est une moyenne : ceux qui partent à 62 ans avec une bonne santé vivent plus longtemps à la retraite ; ceux qui partent à 67 ans ou avec une mortalité plus élevée en vivent moins. Les projections du COR indiquent que les gains d’espérance de vie futurs iront surtout à allonger encore cette période, une fois les réformes d’âge pleinement montées en charge.

Durée réellement cotisée (emploi uniquement)
Elle est plus courte. Pour les générations récemment parties (autour de 1953-1956) :

  • environ 135 trimestres cotisés au titre de l’emploi, soit 33 ans et 9 mois (DESSINS) ;
  • cela représente environ 81 % de la durée d’assurance requise pour le taux plein, contre 96 % une fois les périodes assimilées et les majorations ajoutées. drees.solidarites-sante.gouv.fr

Les hommes cotisent plus longtemps que les femmes (carrières plus continues). Les femmes rattrapent une grande partie de l’écart grâce aux trimestres pour enfants et à l’AVPF.Repère
La durée d’assurance requise pour le taux plein avant 67 ans est aujourd’hui de l’ordre de 169 à 172 trimestres selon l’année de naissance (environ 42 à 43 ans). La moyenne validée des nouveaux liquidants s’en rapproche, mais la moyenne cotisée reste nettement en dessous.

La « part salaire différé » désigne les cotisations retraite prélevées sur le coût du travail. Elle se décompose en deux morceaux bien distincts.1. Ce qui est prélevé sur le salarié (visible sur la fiche de paie)Pour un salarié du privé en 2026, sur la tranche 1 (jusqu’au plafond mensuel de la Sécurité sociale, environ 4 005 €) :

  • Retraite de base (CNAV) : 6,90 % plafonnée + 0,40 % déplafonnée
  • Retraite complémentaire Agirc-Arrco + CEG : 3,15 % + 0,86 %

Soit environ 11,3 % du brut qui disparaît du net. C’est la part que le salarié « ne touche pas tout de suite ».

carriva.fr2. Ce que verse l’employeur en plus (invisible sur la fiche de paie du salarié)Même assiette, mêmes régimes :

  • Retraite de base : 8,55 % + environ 2,02–2,11 %
  • Agirc-Arrco + CEG : 4,72 % + 1,29 %

Soit environ 16,5 à 17 % du brut supplémentaires. Au total, les deux parts réunies représentent autour de 28 % du salaire brut sur la tranche 1.

salaireclair.frC’est cette somme globale (salariale + patronale) que les tenants de la thèse du « salaire différé » appellent la part socialisée du salaire : elle n’est pas versée immédiatement au salarié, mais finance les pensions actuelles et ouvre des droits futurs.Point importantCes cotisations ne sont pas mises de côté sur un compte personnel. Elles paient les retraites d’aujourd’hui (système par répartition). Les droits du cotisant sont calculés ensuite selon les règles en vigueur au moment de la liquidation (salaire annuel moyen, trimestres, points Agirc-Arrco). La part « différée » ouvre donc un droit, mais ce n’est pas une épargne individuelle récupérable à l’euro près.

l etat contribue pour 40 mds a financer le deficit su systeme assurantiel et pour 80 a financer les retraites sociales non jutifies par le travail

L’idée est claire, mais les 40 milliards ne collent pas au déficit officiel. Il faut séparer trois couches.1. Le déficit « assurantiel » affiché
COR 2025 : ≈ 5 Md€, pas 40.
C’est le trou une fois que toutes les recettes sont comptées (cotisations + CSG + contribution d’équilibre de l’État + subventions).2. D’où peut venir votre « 40 Md »
Si on considère que la contribution d’équilibre de l’État (49 Md€) n’est pas une vraie cotisation employeur :

  • taux « normal » (IPP / privé élargi) ≈ 20 à 25 Md€
  • le reste ≈ 25 à 30 Md€ = bouclage public du régime des fonctionnaires

Plus le déficit COR de 5 Md€, on arrive vers 30–35 Md€.
On peut arrondir à 40 en ajoutant les subventions d’équilibre des régimes spéciaux (~8 Md€).
Dans cette lecture, l’État couvre le déséquilibre démographique et comptable du régime « assurantiel », surtout celui de la FPE.3. Les « 80 Md de retraites sociales »
Là, l’ordre de grandeur tient : solidarité au sens large (minima, ASPA, trimestres non cotisés, droits familiaux, une partie des départs anticipés, parfois une part de réversion).
Mais ce n’est pas 80 Md d’argent d’État en plus des 40.Une grande partie des 80 est déjà financée à l’intérieur du système :

  • par les cotisations des autres (mutualisation)
  • par la CSG / FSV (~20 Md€)
  • par la même contribution d’État

Si on additionne 40 + 80 = 120, on double-compte.Lecture cohérente

PosteOrdre de grandeurNature
Contribution travail~300 Md€salaire différé / cotisations
Solidarité dans les pensions~60–80 Md€pas justifiée euro pour euro par le travail individuel
Bouclage public (État employeur au-delà d’un taux normal + subventions + déficit)~35–50 Md€impôt, pas cotisation

L’État ne met pas 40 et 80 en plus. Il met surtout une cinquantaine de milliards de bouclage, et la solidarité de 80 est un emploi des retraites, financé par un mélange cotisations + CSG + budget.Formule plus juste :
le travail paie ~300 ; ~80 de prestations ne sont pas contributives ; le budget public en équilibre ~40–50 pour que les comptes ferment.

Comparer ASPA et pension de base

Réflexion d’une durée de 5 s

Ce n’est pas le même objet. L’une est une pension contributive, l’autre une Répartition.Nature

Pension de baseASPA
StatutPrestation d’assurance vieillesseMinimum social (ex-FNS)
Condition principaleAvoir cotisé / validé des trimestresÂge (65 ans, parfois moins si inaptitude) + ressources faibles
Lien au travailOui, calculé sur salaires et duréeNon : même sans jamais avoir travaillé
DemandeLiquidation des droitsDemande obligatoire, pas automatique
Récupération sur successionNonOui, au-delà d’~109 000 € d’actif

Montants 2026

  • ASPA : plancher de ressources 1 044 € seul / 1 620 € couple. On verse seulement le complément.
  • Pension de base régime général (CNAV) : moyenne stock ~810 à 890 € selon le périmètre ; carrière complète ~1 250–1 330 €. Ce n’est que la Base : s’ajoute l’Agirc-Arrco dans le privé.
  • Minimum contributif (plancher de la base si taux plein) : 756 €, ou 904 € si 120 quarts cotisés. Ce n’est pas l’ASPA.

Une carrière complète au SMIC dépasse en général le seuil ASPA une fois base + complémentaire additionnées. L’ASPA sert surtout aux carrières incomplètes ou nulles.Comment ça se calcule

  • Pension de base privé :
    SAM (25 meilleures années) × taux (max 50 %) × (trimestres validés / trimestres requis)
    Puis éventuellement minimum contributif.
  • ASPA :
    1 044 € − toutes les ressources du foyer (pensions, réversion, patrimoine forfaitaire, etc.).

Ordre d’empilement

  1. Pension de base (contributive)
  2. Complémentaire
  3. Minimum contributif si taux plein et petite base
  4. Ensuite seulement l’ASPA si le total des ressources reste sous 1 044 €

Public et coût

  • Pension de base : ~15 millions de retraités CNAV, ~167 Md€ de prestations régime général.
  • ASPA : ~750 000 personnes, ~4 Md€, dont ~9 % sans aucune pension.

En une phrase
La pension de base est le salaire différé (imparfait, proratisé). L’ASPA est le RSA des 65 ans et plus, plus généreux que le RSA (1 044 € contre 652 €), récupérable sur héritage, et indépendant du travail.

SituationCe qu’on touche
Jamais cotisé, 65 ans, ressources nulles, résidentASPA : 1 044 € (allocation, récupérable sur succession)
Carrière complète au SMIC, taux pleinBase ≈ 900–930 € + Agirc-Arrco ≈ 250–350 € → total ≈ 1 150–1 290 € brut (souvent ~1 050–1 230 € net)

Une carrière complète au SMIC dans le privé dépasse l’ASPA, d’environ 100 à 250 €. C’était même l’objectif affiché de la revalorisation du minimum contributif : viser 85 % du SMIC net.

finary.comOù le sentiment d’injustice est juste

  1. La base seule (~930 €) est inférieure à l’ASPA (1 044 €). Sans la complémentaire, le cotisant SMIC serait sous le plancher de celui qui n’a rien versé.
  2. Beaucoup n’ont pas une carrière complète « propre » : temps partiel, trous, années sous le seuil de validation. Eux peuvent se retrouver au même niveau que l’ASPA, parfois avec le complément ASPA en plus.
  3. L’ASPA ne dépend pas de la nationalité en tant que telle, mais de l’âge, de la résidence stable et des ressources. Un étranger sans droit à pension peut y prétendre aux mêmes conditions qu’un Français sans carrière. Un étranger sans résidence n’y a pas droit.

Ce qui n’est pas comparable

  • L’ASPA est une aide, pas un droit acquis : condition de ressources, foyer, récupération sur héritage.
  • La pension SMIC est un droit, non récupérable, indépendante du conjoint (sauf réversion).
  • L’ASPA n’est pas « la retraite de l’étranger ». C’est le minimum vieillesse de quiconque, français ou non, n’a pas assez de ressources à 65 ans.

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Les bombardements ukrainiens sur les raffineries russes ( avec l aide de Macron) sont responsables d une hausse du prix du diesel à la pompe de 10 à 20 cts litre

Signature: LBZ/tCw0gLfbIudZAl5oaFFVO7k2A/YKjZkpjo28nZC7vbQOer6pwBpujGatd2vmTaRHKCFFmSFRMYDM6W+7UozXgqoZTxgYgDsAc+HOHyv9jbF/2fmSsZwpgjeBEPzhD7zyXvdzyyLjemhGkFUWvAslyvIA4xQUoMzc6VPZmvQHUPIN5iOHLaGviN7tuDezxmyjix7CtSUDJw+6ICpBn2SZ1Cj8ZFXEdC0dXI0IbGSeSuiWoXjjFo9XH569Fv/aS9Kq9g4ut5kTaFHNDdAlY0yHNMpv2G8X8kkB7inl2BQH1ZXYKAgRJJW01jpHIAgjdkImy++WZnKiK+pSF0alzU/T/BmyMPh0SH1rlETHDrVdMw0iPHD+4pIJObkv7WREzKLGF+sCeCCNXbB433NSwuQ/hW0DY3MFqh68NhK3NWVFwwRzx4H1e7FiKh3n7qIkM8la7zOVN06HpJ4loxNusyg+QONpe2GiTPyuKiIrFMQDDG0pMt2hrozMRtwBG4pMVt+gSNno2m5DDwsPsG9CaD+F2VdT/I6DUctQpY/V0w+HN6ej2pzj5M/rvow2qc9MnMYCfUNXQmarYQTgJ1vnAbcj2NY14Ft/P6oTTG1FzcQFh+cfNfPXrdcOoykO3oPFI6wX5gU9u5JteKcyGq3IPSZ0KL65SpUjTPWaK0ZjWLoLOsDaot8GwzXpSbJh+36Bl5yXv7N3Zn1X3nxT0Rakycb2St2fZZHZJPbIVSJLjivMvDgbHgY03f2EJKsyy+ZqNqVLJTMLO+vlgiLdWi0XZynSN7MVjW9pXbXvBGUrSTcGJSlznT9nDWpmvbvE94SukaCCdGHrhOohCqFuIkw1+T3OqZGscYHuAnS5oQkb+UtSM6wW2Oj+0iPhVtUyi1GbdU9c6FZrtKcZ/nDaRqsYY9xEETEqcYv/Y1Jin9Yb/BVTbTafVXc9lBrlmuLpJ7wt

Ce qu’on peut chiffrer1. Le manque à gagner russe
Avant les restrictions, la Russie exportait environ 800 000 barils/jour de diesel (autour de 12 % du commerce maritime mondial). En 2026, ces flux sont tombés à quelques centaines de milliers de barils, parfois ~230 000 b/j. C’est un trou de 0,5 à 0,6 million de barils/jour de diesel sur le marché mondial.

cryptobriefing.com2. Part dans la hausse récente (estimations de marché)
Aux États-Unis, GasBuddy a attribué 60 à 65 % de la flambée récente du diesel aux frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, le reste surtout au Moyen-Orient. Ce n’est pas une étude économétrique publiée, mais une estimation d’analyste de marché.

politifact.com3. Traduction en France
En France, le gazole est passé d’environ 2,20–2,25 €/L il y a un mois à ~2,41 €/L le 21 septembre 2026, soit +15 à +20 centimes en quelques semaines, et bien plus depuis le début de l’année si on compare aux niveaux de début 2026.

mon-carburant.comSi on applique prudemment la fourchette « 50–65 % de la hausse récente liée à la Russie » :

  • sur +18 centimes en un mois → environ 9 à 12 centimes/L liés au choc russe ;
  • sur la hausse plus longue depuis le début de la campagne de frappes + embargo russe à l’export → plutôt 10 à 20 centimes/L, le reste venant du brut, du Golfe, des marges de raffinage et des taxes.
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Cette épidémie de cancers tout a fait sidérante le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique

@aragon_jb

https://twitter.com/camille_moscow/status/2101962001152876641/video/1

personnalités de moins de 60 ans décédées récemment d’un cancer d’évolution très rapide.Il n’existe pas de liste officielle des « cancers foudroyants » chez les célébrités. L’expression est surtout médiatique : elle désigne un cancer qui évolue très vite, ou dont le public n’a appris l’existence que peu avant le décès. Ce n’est pas un diagnostic médical.

topsante.comVoici des personnalités de moins de 60 ans, mortes récemment (surtout 2024–2026), pour lesquelles un cancer agressif ou d’évolution rapide a été publiquement annoncé. Âges au décès.Évolution très rapide ou qualifiée d’agressive

  • Kelley Mack, 33 ans (août 2025), actrice (The Walking Dead) — gliome diffus de la ligne médiane ; environ 7 mois après l’annonce. nypost.com
  • Alex Duong, 42 ans (mars 2026), humoriste et acteur (Blue Bloods) — rhabdomyosarcome alvéolaire, cancer rare et agressif des tissus mous ; environ un an. latimes.com
  • Chad Gilbert, 45 ans (20 septembre 2026), guitariste de New Found Glory — cancer surrénalien avec tumeurs cérébrales ; son entourage a dit être « choqué par la rapidité ». express.co.uk
  • Paul Teal, 35 ans (novembre 2024), acteur (One Tree Hill) — cancer pancréatique neuroendocrine de stade 4. curetoday.com

Moins de 60 ans, cancer annoncé, pas forcément « éclair »

  • Émilie Dequenne, 43 ans (16 mars 2025), actrice (Rosetta) — corticosurrénalome diagnostiqué en 2023. leparisien.fr
  • James Van Der Beek, 48 ans (février 2026), acteur (Dawson’s Creek) — cancer colorectal diagnostiqué en 2023. apnews.com
  • Charlie Dalin, 42 ans (juin 2026), navigateur, vainqueur du Vendée Globe — tumeur stromale gastro-intestinale (GIST) depuis 2023. huffingtonpost.fr
  • Yuri Nakamura, 44 ans (1er septembre 2026), actrice — cancer rectal métastatique. oncodaily.com
  • Alex Ekubo, 40 ans (mai 2026), acteur nigérian — cancer du rein métastatique. thenationonlineng.net
  • Tomasz Jakubiak, 41 ans (avril 2025), chef polonais — cancer rare et agressif du duodénum / intestin. stronazdrowia.pl
  • Julian McMahon, 56 ans (2025), acteur — cité parmi les disparitions de 2025 ; le type exact n’est pas toujours détaillé dans les nécrologies générales. ladepeche.fr

Souvent cités, mais hors critère d’âge

  • Catherine Ringer, 68 ans (14 sept. 2026) — la famille a parlé d’un « cancer foudroyant », sans préciser le type. doctissimo.fr

@aragon_jb

« Le PREMIER protocole mondial évalué par des pairs utilisant l’IVERMECTINE, le mébendazole et le fenbendazole pour le traitement du cancer a été publié… Cela pourrait changer à jamais l’avenir de l’oncologie. Un immense merci aux auteurs principaux, Ilyes Baghli et Pierrick Martinez, au Dr Paul Marik du FLCCC, et à tous les chercheurs qui ont refusé de garder le silence… Ces médicaments jouent un rôle fondamental dans le traitement du cancer…

Des milliers de patients atteints de cancer ont déjà utilisé des doses élevées de #ivermectina , #mebendazol et #fenbendazol avec des résultats remarquables… La théorie de la connexion mitochondrie-cellules souches (CMCS) suggère que le cancer trouve son origine dans un déficit chronique de phosphorylation oxydative (OxPhos) au niveau des cellules souches. Ce déficit conduit à la formation de cellules souches cancéreuses (CSC) et à un métabolisme énergétique anormal, aboutissant finalement à la malignité. Ce concept intègre deux théories établies : la théorie des cellules souches cancéreuses et la théorie métabolique. S’appuyant sur les connaissances issues de la biologie moléculaire, de la pharmacologie et d’études cliniques, cet article présente un protocole orthomoléculaire hybride ciblant la CMCS.

Ce protocole comprend sept recommandations thérapeutiques, associant des orthomolécules, des médicaments et des thérapies complémentaires. L’objectif de ce protocole orthomoléculaire hybride est d’obtenir des effets additifs et synergiques afin de stimuler l’OxPhos, d’inhiber les principaux substrats énergétiques des cellules cancéreuses (glucose et glutamine) et de cibler les CSC et les métastases. De nombreuses expériences suggèrent ainsi que le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique potentielle pour le traitement du cancer. »

https://twitter.com/newstart_2024/status/1959020908099584412/video/1

Hélène Banoun

« Après une année de recherches intensives, le Dr William Makis présente le graphique le plus important de sa carrière : le schéma posologique de l’ivermectine pour le cancer. Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l’estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée. Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour : – Cinq comprimés de 12 mg – Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml) Les preuves de l’efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose : – Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d’un patient atteint d’un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour. – Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l’ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg. – Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n’a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée. Le Dr Makis cite : – Le collègue du Dr Landrito atteint d’un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour. – La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu. L’oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement. Pourquoi ? L’ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n’est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n’est financé. La conclusion sans appel du Dr Makis : « L’utilisation de l’ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C’est un médicament très, très sûr. » Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d’un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.

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En appliquant les règles allemandes il est possible tout de suite d’économiser environ 5 MDS € de dépenses publiques en faveur des étrangers

Signature: onlsmsJL514JLVaZyWMpCniJ1Ia6DxxWrpw5XmYBoTDRgHaJzB8Iy4XNnrjbkaWtAPyHXDSuXCLodFsRHEcZiNSYAldVqwH+IscXI6tNF30qiIIISUUbbkCxnMVR3jlb/yZggpZ4OrypO+ETfjqM309KRZZjjSEuEeoySmtdO90239qc1HZHFNizHWvV/gFRYp+kkoz6CqaVGbtlKKgx9qiQlAmkBsFi+FaDb+MOnfGwsFDiorrCk9l9KB30NqqwroY7hdqdnvnHkNdz+uKihBBCU/Vv/yeq+7/cHkKCKOWdJFyPg4GCQgfG5ZRVv8ItvhdTzWABFrWK5o7eAuplYrXXLOXEwZyE7gqieBctHY8LAlxUo8fKiSR06oabwuwXusIPBk2an3BtC7gt4eGitFt4MurBaY/H5MyyjSoMRBXgfPS2PwYC27WLZH57Y3Rjvf3h3DCdDPLp42fcwFRAdcxJABdL91/gLpqbxhZ1krZWjvWSFyr57rkmdPY/3jcDZ0kj+JH6OzvEuLwV1ADIq0bZkmRg/+Nd6HB1Dq+swj0wLNV/E1zIXmNYC1vgP0Z1VvrFGoOkdVn7MitSD3OyZOPKQbunV7HFn+PfYLH+5KrZ12c/NAURXMyT8yPKvYNfJtXbZWERTrCXj/zpcuKuVUV5V9JCsGhjg2TAX8KWnO9JdWN6k9pwCjc6gsltHWklo16FEh52Din2lrNYbiRpX9SHNvxKgnO103BeNz5KqvSYzglOnsxxh2Wk6HEBfibI75HgwJf8jV4DU2HYRS6ZELW2tA2EOI8CfbjSG3o82TAN7UTd2PjTNOBbfK0aX+dpx7KaY6nYPRY3EO4qrP1aeSelxDvrMyGWg/iR+ZLY+RRGosdjhx81cBrMDofurTgbZxlwM+/rVxqum86SwGXFWyerxLNutH0Xwee+gi32dedAhFs4Y52lOQaImB/mQr90

L’Allemagne ne « coupe pas les étrangers ». Elle est plus dure sur trois points où la France est plus ouverte. C’est la somme de ces trois écarts qui peut approcher 5 Md€.Ce que fait vraiment l’Allemagne

  1. Sans-papiers / déboutés — AsylbLG, pas d’AME. Urgence, douleur aiguë, grossesse. Soins chroniques programmés souvent hors panier, sauf aggravation critique. Autorisation préalable pour une partie de l’hôpital. Le Sénat chiffre déjà ~338 M€ de soins de suite / HAD / psy / cliniques qu’un calque allemand sortirait du panier AME. L’AME réelle tourne autour de 1,3–1,5 Md€. On n’économise pas toute la ligne : l’urgence reste. Fourchette honnête : 0,4 à 0,8 Md€. senat.fr
  2. Européens inactifs — pas de Bürgergeld pendant 5 ans s’ils n’ont pas travaillé (ligne Dano). La France a le droit, l’applique peu. Économie : quelques centaines de millions, pas des milliards.
  3. Extra-UE hors réfugiés — aide sociale liée au titre / à 5 ans, comme le RSA français. Peu à gagner sur le RSA lui-même. L’écart est sur APL + une part des familiales + délai avant le droit commun, que Berlin conditionne plus au séjour et au permis. C’est là que les 5 Md€ se jouent — et c’est là que la Cnaf ne donne pas la nationalité.

D’où vient le « au moins 5 Md€ »

Poste calqué sur l’AllemagneÉconomie plausible
AME → panier allemand0,4 – 0,8
Dano tenu 5 ans0,2 – 0,5
5 ans avant APL / part des familiales extra-UE2 – 4
Asile : prestations plus basses au début (logique AsylbLG)0,3 – 1
Somme~3 à 6

On n’exclut pas « les étrangers ». On aligne les extra-européens non protégés sur l’Allemagne : 5 ans de séjour régulier avant l’assistance, AME limitée à l’urgence, Européens inactifs sans aide. Les cotisants et les réfugiés restent dedans.C’est restrictif, argumentable à Luxembourg, et c’est le chiffrage qui ne se heurte ni à Bruxelles ni au conseil constitutionnel pas au Conseil constitutionnel.

Le menu restrictif et défendable1. AME → urgence + contagion + grossesse / mineurs
Compétence nationale. Allemagne / Danemark sont sur ce modèle.
Économie brute : de l’ordre de 1 Md€, moins en net (soins urgents plus chers, non-recours qui explose à l’hôpital).2. Délai 5 ans de séjour régulier avant APL et une partie des prestations familiales (extra-UE, hors réfugiés, hors enfants français).
C’est le levier du Sénat (eux parlaient souvent de 2 ans). L’Allemagne / l’Autriche tiennent 5 ans sur l’aide sociale.
Économie : plusieurs milliards si on y met logement + une part de familiales — à condition que la Cnaf livre enfin la nationalité des dossiers. Aujourd’hui on n’a pas le chiffre officiel.3. Appliquer vraiment Dano aux Européens inactifs
Pas d’aide sociale les premières années s’ils n’ont ni travail ni ressources. L’Allemagne le fait jusqu’à 5 ans. Coût politique élevé, économie limitée (les flux concernés sont plus petits que l’AME).4. ADA et hébergement
Baisser le montant, plafonner la durée, prioriser le retour après rejet définitif. Légal. L’économie se joue plus sur les places d’hébergement (programme asile, ~1,7 Md€ côté État) que sur l’ADA elle-même.5. Condition « ne pas être une charge » pour les primo-titres
Déjà dans le droit du séjour. La rendre effective : titre non renouvelé si recours durable aux minima hors cas protégé. Légal si on épargne réfugiés et travailleurs.6. Ne pas toucher au contributif
Retraite, chômage, AT-MP de ceux qui ont cotisé : les couper serait à la fois illégal (conventions + UE) et stupide (ils ont payé).Ce que ça donne en euros (ordre de grandeur, pas un PLF)

MesureLégale ?Économie annuelle plausible
AME rabotée à l’urgenceOui0,5 à 1,2 Md€ net
5 ans avant APL / part des familiales extra-UEOui, si bien ciblé2 à 5 Md€ (très incertain)
Dano appliqué aux inactifs UEOuiquelques centaines de M€
Asile : durée ADA + hébergementOui0,5 à 1,5 Md€ selon le flux
Total paquet dur~3 à 8 Md€ / an
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Il est possible de baisser le prix du carburant de 13 centimes par litre tout se suite et sans que ça coute un centime à l’Etat mais les escrologistes vont gueuler

Signature: gvF7MJsZ8NgAi4pyn9b90zNCSP6peBQLGkdhFpOX+pmHwC5uvL6Itn2mybOtt5RkrNrgSzOVVrc2IPSHaPE+hs2PntmDuW3Or0O6RXUXv8l/gv3t0KxoJTAfAkMc8mtq/ZABaqH5DOA5hUyW9ymITgl9NTilTNX0oIhJcWjHxhd2gXkJmLXuMYO7sA8L6wJmod6JVDqSdhXvvTU6wQLJlchmzXYaOcEq58GiB1vTeqI9J/5sFsy+2Q8w2mjIp10l+bb2DR+aJLCMmH5suekUF2E1z3RkdOJMKuTTR+dGMSk36f2913QruTJa640XTcYGl1yhC6WdNWxZckJDKqVuRR/zZYPVjjzMHxSAvdEForsfBx4vNudXqZGc5TIJmQayCI+IKKwSyJ0SjFhfsSsL/PlpFb5m03/yWbWTM8r5+P2yRj7q29gnfgGOWR3CcEHg9EMJXCJLmtS0S9bFVczSFr8Yr4HFTijVSGgaToM5D4JuzqC3iJc1bQYLOPDn4w0p6NJeOcEUUGzX7fHjy5LFZgmerTuZdmK98RglX+7ueu/hlmBzAu19fx/Byc1iGaOm2EAQ9RdApaQPOWcHH2OOJHsSb8P6YouaIB0o8kZRffn13FQhFw17iJUXGEoi1vykf/ohgEomHfZVS4TJSNa75UHeM/ZxN3AFew0e5ERJ93i9lNw2OWk3qrghEGchtBQ6ouWxxf7x+wG7y1k4UF5EOk+u7bwHNDcfT/1dn4ZDiV1FQhSQij358vQ4CKsYSg8Nzzo13OURKaLVBOLUdW+oFokNk7j9UdaPdawox9Dcuzb/JWziJHkC6Fx6Zo1SbZk29r+l46ZC0FIk+GO1zFoJizvl/zUxM6wH09GlRuOwZC8Su2px0HlcUhGXdfEMM+3FLf7r7RLAiaaHBSIQqa2CeBX3GEXMZQZt/8hTW0xi0hVzdjlL8T2op0g8bmBQQ0+D

comment? en supprimant les CEE destinées à financer les escrologistes

Le vrai caché : les CEE Obligation sur les vendeurs d’énergie, répercutée sur électricité, gaz et carburant.

  • Coût collectif : 4 à 8 Md€/an selon les années (souvent 6–7 Md€, 8 Md€ cités pour 2026).
  • Par ménage (Cour des comptes) : ~164 € en 2023.
  • Plus ancien : 100–150 €/ménage + ~60 € via le carburant.
  • 70 % du financement tombe sur les ménages. L’industrie est en grande partie exonérée « pour compétitivité ».

Ça n’apparaît ni dans l’impôt sur le revenu, ni dans le déficit. C’est la définition d’une taxe occulte.

Visible sur la facture, pas vendu comme « taxe écolo »Accise sur l’électricité (ex-CSPE / TICFE)

  • Taux ménages 2026 : autour de 30–31 €/MWh (~175 €/an pour 5 700 kWh).
  • Produit total accise électricité 2025 : 8,2 Md€ (dont 5,4 Md€ pour l’État).
  • Taxes + TURPE + TVA : souvent ~30 % d’une facture élec.
    Historiquement, la CSPE servait aux renouvelables. Aujourd’hui l’accise va surtout au budget général ; le soutien EnR (~7 Md€) est payé à côté, par crédits / affectations.

À la pompe, 8 milliards, ça se voit tout de suite en centimes par litre.Si on verse les 8 Md€ uniquement sur le carburant routierLivraisons 2025 : 47,5 millions de m³ = 47,5 milliards de litres.8 Md€ ÷ 47,5 Md litres ≈ 17 centimes d’euro par litre.Sur un plein de 50 litres : ~8,50 €.
Sur 1 000 litres/an (gros rouleur thermique) : ~170 €.
Sur 600 litres/an (conducteur moyen) : ~100 €.Ce que pèsent déjà les CEE dans le litrePas besoin d’imaginer : c’est déjà dans le prix.

SourceCEE dans 1 litre
Gouvernement (moyenne 5ᵉ période)~7 c€ TTC
Décomposition type (2026, L’Argus / UFIP)~13 c€
Question à l’Assemblée sur la 6ᵉ périodejusqu’à ~17 c€ (essence)

7 c€ × 47,5 Md litres ≈ 3,3 Md€ rien que sur le routier.
13 c€ × 47,5 ≈ 6,2 Md€.
17 c€ × 47,5 ≈ 8 Md€.Donc « économiser 8 Md€ » tout entier à la pompe, c’est à peu près enlever toute la couche CEE actuelle du litre (dans le haut de fourchette 2026), pas enlever TICPE + TVA.Ce que ça n’enlève pasSur un litre à ~2 €, les gros morceaux restent :

  • accise (ex-TICPE) : ~0,61 à 0,67 €
  • TVA sur produit + taxe : ~0,20 à 0,33 €
  • pétrole + marge : le reste

Les CEE, c’est une ligne de 7 à 17 centimes, pas la moitié du prix.Lecture simple

  • Couper les 8 Md€ de CEE : baisse réelle à la pompe de l’ordre de 7 à 17 c€/l, selon ce qui était vraiment répercuté — plus une baisse sur l’élec/le gaz (le CEE n’est pas qu’essence).
  • Prendre 8 Md€ et les déduire seulement du gasoil/essence : −17 c€/l pour tout le monde, camions compris.

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Arrêter de financer la guerre en Ukraine compense l ‘indexation des retraites sur l’ inflation

Signature: SxaucQL8KQlKJoND5IMAoENyJhl1+qWfBOMTVaqeBL6EhHsrvTtG4e0CoGrfYTBCcSX7Nhj9Ib/MS+soHEM6BnzVKr5XDUMXq6BViQxUbNwf5t7ziWGlMtMb9FObG4rI4xiBipcy005zDCZE+ZPGGhHj/BE8Fxy16iwzm1viimA47lBKH81taYrmUbH128H+NtUyZw1PYPpElcs2Bw4+9a+dODDdSRIWvud/BPz5RDf7MXxBoQLU3/RMwaufpIhK76XJcodvHRmVrlGPvy5E6Go6Xfrg7m1Xp2VVvKeysC1tsJaZhhUJhAfbFUVnjRcq8nrYCp843zxLwL439vY1rcKIuO2hsJmP7sSDDBUKs+V1AyQFuZnTuYvEQBzjGs/YjAE2IznDfyS0sui/mcy+CAsnLd0wNYf7ppFSvtjMQV/AAuEIHNe7KutRreT6RVg7b7vNggofp6NWG2NiL9miUJ0TGGOdb6E/pRjx5rqGnrE9dJm1ylMcvG7knnDBz+Co/LBVxFX77ngRZdurF1xCxh+gxjjt5x6FdS37fuVH/wo0aY31RGtq9QVL65Vvf2vW8Uvq6/Nwf2giyypbXuvKqtMD2sen1ssyYtzyaqMRVNOYQwGxrqANfRfU3iI7Woi2k3rApgt6FRyF3JTalLXEZiXkHt4WW/WUTR4KG3TJp4cJadTJyps86VKplitfrI2/vrZGzbrR72dTXgqDuvhonGKjj6+WjNQd2SICtsxsEC+Zs3jduL5hg4DecQdWr0yKvlci4Rv4XkNpI8R6B9NeX5+9B8IZ655Lx6Ej10/pM4gDD8f+YJdeOBSDWgW1fOlU9L8iVFfNLP4+s0NqY6VEoIcKJ5svv8sDJ86dgmYbsJe9rbwAL6kOn0R7w1UfgBxIDSE9Kf8Fb5QhCdpfCkgBvyiXyDHJ6qQrf10iMEWi5pk6UXLM/xcD6Uw2zWsz3+ep
MesureOrdre de grandeur annuel
Aide française à l’Ukraine (bilatéral seul)quelques Md€
Aide française y compris quote-part UE~6 Md€ en moyenne
Gel d’un an des retraites de base~2 à 3,6 Md€
Indexation pleine de toutes les pensions à ~2 %> 6 Md€

Autrement dit : ne pas revaloriser les retraites de base pendant un an représente à peu près le même ordre de grandeur que l’aide bilatérale française à l’Ukraine, et une indexation complète à 2 % pèse autant, voire davantage, que le total « France + part UE » attribué à Kiev.

Pour la France, les chiffres les plus cohérents et les plus cités distinguent l’aide bilatérale directe (ce que Paris décide et paie lui-même) et la quote-part des programmes européens (ce que la France finance via le budget de l’UE).Chiffres de référence (Institut de Kiel, données 2026)

Depuis le 24 janvier 2022 :

  • aide bilatérale : 7,9 milliards d’euros
  • part française des aides des institutions européennes : 18,3 milliards d’euros
  • total attribué à la France : 26,2 milliards d’euros

Soit en moyenne environ 6 milliards d’euros par an.

france24.comUne ventilation Kiel (données arrêtées au printemps 2026) donne, pour le seul bilatéral alloué :

  • militaire : 6,23 Md€
  • humanitaire : 0,88 Md€
  • financier : 0,80 Md€
  • engagements bilatéraux un peu plus élevés (~10,3 Md€). fr.linkedin.com

Chiffres officiels français (ministère des Armées)Jusqu’au 31 décembre 2024 seulement, Balard a publié :

  • 8,6 milliards d’euros au total
  • dont 5,9 Md€ de soutien militaire (livraisons, maintien en condition, formation)
  • plus un fonds bilatéral et la contribution à la Facilité européenne pour la paix (environ 18 % de cette enveloppe, soit 2,3 Md€ dans ce chiffrage). assemblee-nationale.fr

Ces 8,6 Md€ s’arrêtent fin 2024 : 2025 et 2026 s’ajoutent ensuite.

Ce que « arrêter de financer » changerait vraiment pour la FranceDeux choses différentes :

  1. L’aide bilatérale
    C’est la part que Paris peut décider d’arrêter seul. C’est aujourd’hui de l’ordre de quelques milliards d’euros par an (plutôt 1,5 à 3 Md€/an selon les années, pas 26 Md€ d’un coup). Une partie est du matériel déjà produit ou commandé, donc pas de l’argent « liquide » immédiatement récupérable.
  2. La quote-part européenne (~18–19 % des programmes UE)
    La France ne peut pas l’arrêter toute seule. Tant que l’UE vote la Facilité pour l’Ukraine, les prêts macro-financiers ou le prêt de 90 Md€ 2026-2027, la contribution française au budget européen continue. Bloquer cela exigerait un veto

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Glucksmann, semeur sans semence,marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas. Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ…

Un des plus beau textes publié sur X il est de Didier Maisto

Didier Maïsto

@DidierMaisto

·

Un brin de sémiologie, suite : Glucksmann, le semeur sans semence Un homme en costume sombre marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas.

Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ, ou comme le dernier totem d’une religion qui a petit-remplacé le salut par le kilowatt.

Raphaël Glucksmann ne regarde pas l’objectif. Il regarde ailleurs, un ailleurs suffisamment vague pour contenir à la fois l’avenir belliqueux, l’Europe corrompue et le prochain communiqué hystérisé. Pas de bottes, pas de veste de chasse, pas même ce jean que les élus mettent quand ils veulent « aller au contact ». Non : le veston de ville, légèrement ouvert, qui laisse apercevoir la doublure comme on laisse apercevoir une conviction.

L’intellectuel n’a pas besoin de se déguiser en paysan, il traverse le réel. Le champ n’est pas un lieu de travail, c’est un décor. Les chaumes dorés font office de tapis rouge agricole. On n’y cultive plus le blé, on y cultive l’allégorie. C’est ici que le cliché devient un contre-type. Face à Glucksmann, il faut convoquer la Semeuse d’Oscar Roty -celle des pièces, des timbres, de la République qui avance en semant. Elle aussi marche dans un champ. Mais elle marche pour le champ. Le bras levé, le grain qui s’envole, le bonnet phrygien pris dans le vent, le soleil levant dans le dos : elle est le geste même de la promesse. Elle ne traverse pas une terre déjà vidée, elle la féconde. Elle est femme, populaire, allégorique, légèrement décoiffée par l’Histoire.

Lui est homme, urbain, nommé, légèrement déboutonné par la communication. Elle sème ce qui n’existe pas encore. Il marche dans ce qui a déjà été récolté. Le vent, chez la Semeuse, gonfle la robe et emporte la semence.

Chez Glucksmann, le vent a été délégué à la machine : il tourne là-haut, propre, blanc, vertical, pendant que l’homme, en bas, avance entre les chaumes comme un commentaire. Le champ, d’ailleurs, est vide, ras, sans haie, sans arbre, sans oiseau visible.

Une monoculture intensive qui a déjà rendu l’âme au mois d’août. La « révolution écologique » s’annonce au milieu d’un paysage qui ressemble à une nature morte. L’éolienne, elle, a pris la place du soleil. Verticale, blanche, solitaire.

Chez Roty, l’astre se lève derrière la semeuse comme une garantie cosmique. Ici, l’astre a été remplacé par une pale. Le progrès n’est plus solaire, il est rotatif. On n’attend plus la germination, on attend le facteur de charge. Glucksmann n’est plus que la figurine que l’on place au premier plan pour donner l’échelle et pour donner un visage.

La machine est propre, lisse, presque angélique. Elle ne pue pas, elle ne fume pas, elle ne vote pas. Elle tourne, ou du moins elle en a l’air. C’est la version contemporaine de la cathédrale : on y monte, on en redescend extasié, et l’on proclame les « cent jours de la révolution écologique ». Cent jours. Comme Bonaparte, mais avec moins de courage et plus de PowerPoint. Le ciel, lui, refuse de jouer le jeu de l’optimisme. Il est gris, chargé, un peu menaçant. Parfait. Un ciel bleu aurait été vulgaire et aurait trop ressemblé à celui de la Semeuse

. Ici, le climat fait office de directeur artistique : il confirme que les temps sont graves, que l’Histoire pèse, que Hölderlin n’avait pas tout à fait tort. Le danger est dans les nuages, le salut est dans la pale. Et puis il y a la marche. Ce n’est pas une marche vers quelqu’un. C’est une marche à travers. La Semeuse avance en ouvrant le futur. Glucksmann avance en citant le passé des images. Le corps est dégingandé, les bras sont ballants et c’est là que le parallèle devient cruel : elle a les mains pleines de grain, lui a les mains vides

. L’ombre portée le suit, fidèle, comme un attaché de presse. Ce que l’image dit, avec une ironie dont elle n’est peut-être pas tout à fait consciente, c’est la marche de l’épouvantail et la mutation flottante du symbole républicain. Un homme seul dans une étendue trop vaste, une machine trop grande, un ciel trop bas.

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Dragon Ball le contribuable financera un imaginaire. Ici l’imaginaire n’est ni français ni même saoudien : il est japonais, packagé par Riyad,

la France comme parc d’attractions de la mondialisation, pas comme puissance qui écrit encore son propre récit.

  • le capital vient d’ailleurs (fonds souverain saoudien, hier Disney, demain peut-être un autre);
  • le territoire français fournit le foncier, les transports, le label « près de Paris », la main-d’œuvre;
  • le contenu n’est pas un récit national (Mirapolis / Gargantua / Rabelais), mais une licence globale (Dragon Ball), choisie parce qu’elle se vend partout;
  • l’État français se présente comme intermédiaire d’attractivité : « 6 milliards », « 22 000 emplois », « du jamais vu depuis Disneyland ».

Dans cette lecture, la France n’industrialise plus autant qu’elle aménage le séjour : Disney à l’est, Astérix au nord, un complexe saoudien à l’ouest, Tour Eiffel au milieu. Le touriste mondial enchaîne les journées. Cergy devient une succursale de loisirs d’un fonds du Golfe, comme Qiddiya est la vitrine de Vision 2030.

Nicolas de Villiers le dit autrement : on n’investit pas seulement dans un manège, on finance un imaginaire. Ici l’imaginaire n’est ni français ni même saoudien : il est japonais, packagé par Riyad, implanté en Île-de-France.Ce que l’argument a de juste

  • Le site de Mirapolis devait raconter les légendes françaises. Il a échoué. Quarante ans plus tard, on le recycle avec une IP étrangère et de l’argent étranger.
  • L’Élysée vend l’opération comme un trophée d’attractivité, pas comme un projet culturel français.
  • Les riverains n’ont pas choisi le thème. Les élus locaux découvrent un protocole déjà signé.
  • C’est cohérent avec une économie française très dépendante du tourisme international, des sièges parisiens et des investissements extra-européens.

Les 6 milliards d’euros et les 22 000 emplois ne seraient pas gravés dans le marbre. Des sources rapportent que les Saoudiens trouvaient le chiffre « gonflé à l’hélium » et n’auraient pas voulu qu’il soit annoncé ainsi.L’Express titre que l’Arabie saoudite « ne paiera jamais » : le royaume a déjà revu à la baisse ou abandonné des pans de Vision 2030 ; selon le chercheur Bernard Haykel (Princeton), Riyad investit surtout aux États-Unis et en Chine, pas en Europe, et jouerait ici une opération de relations publiques.

À ce jour, aucun coût public chiffré n’a été publié. L’Élysée présente les 6 milliards d’euros comme un investissement saoudien. Aucune participation financière de l’État, de la Région ou des communes n’est documentée dans le protocole d’accord.

cergyparcs.frCela ne veut pas dire que le contribuable paiera zéro.Ce qui est dit officiellement

  • Le chantier est porté par Qiddiya (fonds souverain saoudien).
  • Logements « pour les salariés » annoncés comme faisant partie du projet privé.
  • Site actuel de Mirapolis : propriété de l’agglomération Cergy-Pontoise — donc foncier public à céder, vendre ou mettre à disposition. Les conditions (prix, durée, contreparties) n’ont pas été rendues publiques.

Où la facture publique peut apparaîtreMême si les manèges sont payés par Riyad, un complexe de 200 hectares et des millions de visiteurs impose des infrastructures que l’investisseur ne paie presque jamais seul :

PosteQui risque de payerÉtat actuel
RER A (branche Cergy déjà fragile)Île-de-France Mobilités / État / RégionDéjà autour de la table des négociations
A15, voiries, bus, éventuel tramÉtat, Département, aggloNon chiffré
Réseau électriqueRTE (entreprise publique)Réunions dès juillet 2026
Acquisition de terres agricolesExpropriations / aménagement publicExtension hors du site historique
Gens du voyage sur le siteCollectivités (relocalisation)Demande de « solutions durables »
Études, urbanisme, débat publicCollectivités / ÉtatProjet > 460 M€ : saisine possible de la CNDP
Écoles, police, hôpitaux si affluxCollectivitésNon étudié publiquement

Hospitality-On le résume ainsi : la ligne RER A, déjà saturée, « n’absorbera pas des millions de visiteurs supplémentaires sans investissement lourd ». C’est exactement le type de dépense qui, autour de Disneyland, a longtemps pesé sur l’État et la Région.

hospitality-on.comCe qu’on ne sait pas (et qui compte pour le contribuable)

  • Y aura-t-il des avantages fiscaux, une zone franche, un crédit d’impôt, une garantie d’emprunt ?
  • Le foncier public sera-t-il cédé au prix du marché ?
  • Qiddiya paiera-t-elle les raccordements (eau, électricité, assainissement) ou seulement le parc ?
  • Les 22 000 emplois : contrats privés, ou dispositifs d’aide à l’emploi publics ?

Le sénateur Pierre Barros et des élus locaux ont déjà demandé : quels financements publics ? Pas de réponse chiffrée.En une phrase Le contribuable ne finance pas, sur le papier, les 6 milliards. Il financera presque à coup sûr ce qui rend le parc accessible : routes, RER, énergie, foncier, relogement, services publics. Tant que le contrat n’est pas public, le coût réel pour l’impôt reste une zone d’ombre — et c’est précisément l’une des critiques les plus solides du dossier.

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Dissimulation par les media de la fabrication du virus de la covid, le mea culpa du New York Times

un article d’opinion du New York Times de mars 2025, signé par la chroniqueuse Zeynep Tufekci (« We Were Badly Misled About the Event That Changed Our Lives »), reprend en grande partie ces points et reconnaît que le public a été induit en erreur sur les origines du COVID-19, notamment concernant l’hypothèse de la fuite de laboratoire.

L’article () affirme que, pour créer une apparence de consensus en faveur d’une origine purement naturelle (marché aux animaux de Wuhan), des responsables et scientifiques ont dissimulé ou minimisé des faits cruciaux, induit en erreur au moins un journaliste, orchestré des campagnes de voix prétendument indépendantes et discuté de la façon de cacher leurs communications. Il évoque aussi des protocoles de sécurité « potentiellement terrifiants de laxisme » au laboratoire de Wuhan. Tufekci écrit notamment : « And that perhaps we were misled on purpose. » (« Et que peut-être avons-nous été induits en erreur exprès. »)

Voici ce que l’article et les documents publics (e-mails FOIA, sous-poenas du Congrès, messages Slack, etc.) confirment ou éclairent :

  • Proximal Origin et les scientifiques (Andersen, Garry, Holmes, etc.) : L’article de Nature Medicine (mars 2020) déclarait qu’aucun scénario de laboratoire n’était plausible. Les messages Slack privés (obtenus via le Congrès) montrent que plusieurs auteurs, dont Kristian Andersen, considéraient initialement une fuite de labo comme non seulement possible mais probable (« so friggin’ likely »). Ils ont ensuite publié le contraire. Des logs indiquent aussi des discussions sur la façon d’induire en erreur le journaliste du NYT Donald G. McNeil Jr. pour qu’il n’approfondisse pas trop l’hypothèse labo. nytimes.com
  • Coordination avec Fauci, Collins, Farrar : Jeremy Farrar (alors Wellcome Trust, plus tard OMS) a joué un rôle central dans l’organisation des discussions. Selon son propre livre et les e-mails, il a acquis un téléphone jetable (« burner phone ») et arrangé des réunions/conférences avec des responsables de haut niveau, dont Francis Collins (NIH) et Anthony Fauci. Les scientifiques ont sollicité leurs conseils après avoir été « spooked » par les caractéristiques du virus. nytimes.com
  • Peter Daszak / EcoHealth Alliance : Daszak a orchestré en coulisses la lettre du Lancet condamnant les « théories du complot » sur une origine labo, tout en dissimulant ses liens de collaboration avec l’Institut de virologie de Wuhan. Des e-mails montrent des efforts pour cacher ces liens et des communications (y compris des conseils de David Morens, conseiller de Fauci, sur la façon de faire « disparaître » des e-mails). nytimes.com
  • Sécurité du labo de Wuhan (Shi Zhengli) : L’article souligne que les détails émergés montrent des précautions de sécurité potentiellement très insuffisantes pour des recherches à risque sur des coronavirus de chauves-souris.
  • Pression et censure : L’article se concentre surtout sur le côté scientifique/officiel (dissimulation, messaging). Les pressions de l’administration Biden et des agences de renseignement sur les plateformes (Twitter/Facebook) pour limiter les discussions sur la fuite de labo comme « désinformation » sont documentées ailleurs (fichiers Twitter, rapports du Congrès, etc.), mais ne sont pas le cœur de cette pièce précise du NYT.

https://twitter.com/Smackenziekerr/status/2091342950651580440/video/1

https://twitter.com/PanDanTag/status/2091454996575388009/video/1

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La guerre ou la dette?Macron et LE RISQUE REFLECHI D UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le spectre d’une escalade vers un conflit mondial est régulièrement évoqué. Plusieurs facteurs structurels rendent cette hypothèse crédible : rivalités nucléaires, fragmentation des alliances, compétition sino-américaine, et usage croissant de proxies. Dans ce contexte, les positions françaises, incarnées par Emmanuel Macron, font l’objet de débats vifs. Certains y voient une contribution à l’escalade, d’autres une tentative de préservation de l’autonomie stratégique européenne Plusieurs dynamiques globales augmentent la probabilité d’une confrontation majeure :

  • L’Ukraine comme point de friction : le conflit s’est transformé en guerre d’attrition longue, avec un risque permanent de débordement (Biélorussie, mer Noire, Kaliningrad).
  • La modernisation des arsenaux : Russie, États-Unis, Chine et désormais plusieurs acteurs européens modernisent leurs forces nucléaires et conventionnelles.
  • La polarisation des blocs : NATO élargie d’un côté, partenariat Russie-Chine-Iran-Corée du Nord de l’autre.
  • Les seuils d’emploi : l’abaissement progressif des tabous (attaques de drones longue distance, sabotage d’infrastructures, cyber) réduit la distance entre conflit régional et guerre totale.

Emmanuel Macron a adopté une ligne de soutien militaire à l’Ukraine . Plusieurs décisions et déclarations ont été interprétées comme aggravantes :

  1. L’envoi d’équipements et la rhétorique de « coalition »
    La France a livré des systèmes Caesar, des missiles SCALP, et a ouvertement envisagé l’envoi d’instructeurs. Macron a évoqué la possibilité que des troupes occidentales puissent un jour intervenir « si la Russie gagnait ». Pour ses critiques (réalistes français, certains diplomatiques américains et allemands), cette posture élève le risque de confrontation directe avec une puissance nucléaire. Pour ses soutiens, elle vise à renforcer la dissuasion et à empêcher une victoire russe qui fragiliserait toute l’Europe.
  2. L’autonomie stratégique européenne
    Macron a multiplié les appels à une « Europe puissance » capable de se défendre sans dépendre exclusivement des États-Unis. Dans un contexte où Washington bascule progressivement son attention vers le Pacifique, cette ambition peut être lue de deux façons :
    • comme une contribution à la stabilité (Europe plus capable = moins de vide stratégique),
    • ou comme une source de confusion et de signaux mixtes qui affaiblissent la cohérence de l’OTAN.
  3. Les déclarations sur le nucléaire français
    Macron a rappelé à plusieurs reprises que la force de dissuasion française protège les intérêts vitaux européens. Certains y voient un élargissement dangereux du parapluie nucléaire français, d’autres une clarification nécessaire face aux doutes sur la fiabilité américaine.

  • Chaque nouveau seuil franchi (missiles longue portée, instructeurs, discours sur des troupes) rapproche le conflit d’un point de non-retour.
  • La rhétorique française, plus volontariste que celle de Berlin ou de plusieurs capitales nordiques, peut être interprétée à Moscou comme une escalade délibérée.
  • L’absence de stratégie de sortie claire (négociations, zones de gel, garanties de sécurité mutuelles) prolonge un conflit qui, par sa durée, multiplie les accidents et les malentendus.

Le risque d’une troisième guerre mondiale résulte de la combinaison d’intérêts structurels, de la méfiance mutuelle et de la capacité (ou de l’incapacité) des grandes puissances à gérer les seuils d’escalade. Les choix de la France sous Macron s’inscrivent dans cette dynamique : ils renforcent la posture occidentale et illustre la tension permanente entre dissuasion et escalade. Dans un environnement international au ssi chargé, la prudence collective — et non la seule volonté d’un État — restera le principal frein à une catastrophe.

Le service de la dette est déjà l’un des premiers postes de dépenses de l’État.Dans ce contexte, certains observateurs (économistes hétérodoxes, géopoliticiens réalistes, ou critiques du gouvernement) avancent l’hypothèse suivante :

« Macron et une partie des élites européennes préfèrent entretenir une logique de confrontation durable avec la Russie plutôt que d’affronter le problème de la dette et des déficits structurels. La guerre (même par procuration) permet de justifier des dépenses exceptionnelles, de reporter les réformes douloureuses et de maintenir une forme de mobilisation nationale. »

Cette lecture a des arguments :

  • Les budgets militaires augmentent rapidement alors que les déficits restent très élevés.
  • Le discours de « économie de guerre » permet de contourner certaines règles budgétaires européennes.
  • Une partie de la classe politique préfère parler de « menaces existentielles » plutôt que de retraites, de productivité et de dépenses publiques.

Mais elle a aussi de sérieuses limites :

  • La France n’a pas les moyens de mener une guerre majeure seule.
  • L’escalade réelle avec la Russie ferait exploser les taux d’intérêt français bien avant de « résoudre » la dette.
  • Les créanciers de la France sont en grande partie nationaux (assureurs, banques, épargnants français). Une inflation forte les appauvrirait massivement, ce qui est politiquement très risqué.

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