Le chargé officiel de vigilance éthique et de lutte contre la « désinformation en santé » aurait touché 200 000 € de Pfizer, il démissionne

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Les faits auxquels concernent Hervé Maisonneuve, médecin et consultant en rédaction médicale / intégrité scientifique.Sa société H2MW (Hervé Maisonneuve Medical Writing) a bien perçu des versements de Pfizer SAS entre 2021 et 2023. Selon les données de Transparence Santé relayées notamment par Verity France, le total déclaré atteint environ 197 400 € (rémunérations + conventions). Lui-même conteste ce chiffre en parlant de doublons dans la base et avance plutôt 118 650 € perçus.

@verity_franceIl a également été salarié de Pfizer France de 2005 à 2009 (directeur de la formation médicale continue).En 2026, il a été nommé référent à l’intégrité scientifique de Santé publique France, avec une mission qui inclut de conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation. Il a aussi co-signé avec Mathieu Molimard un rapport sur la désinformation en santé remis au gouvernement. Le Monde a relevé qu’il n’avait pas déclaré ces liens de façon complète au moment de sa nomination.

lemonde.fr C’est donc un conflit d’intérêts réel et documenté : un expert payé par un laboratoire se retrouve ensuite dans une fonction officielle de vigilance éthique et de lutte contre la « désinformation ». Que l’on parle de « commission Pfizer » ou non, le problème de transparence et de crédibilité est légitime. Les liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique sont fréquents dans le milieu médico-scientifique français ; le sujet n’est pas inventé. La question qui se pose est celle du degré d’indépendance réelle une fois ces liens établis, surtout quand la mission officielle porte précisément sur l’intégrité et la désinformation.

En janvier 2026, il co-signe avec Mathieu Molimard et Dominique Costagliola le rapport remis au gouvernement : Information en santé. Bilan des forces et des faiblesses. Recommandations pour une stratégie nationale d’information et de lutte contre la désinformation en santé.En mars 2026, Santé publique France le nomme référent externe à l’intégrité scientifique pour trois ans, avec pour mission explicite de « veiller au respect des principes déontologiques et conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation ». Il avait aussi une mission de conseil sur la stratégie de l’agence contre la désinformation et la mésinformation.

santepubliquefrance.frC’est donc bien lui, à ce moment-là, l’un des visages officiels de la « lutte contre la désinformation » en santé publique.Deux jours après l’article du Monde du 22 septembre 2026 sur les versements Pfizer non déclarés, il démissionne. L’agence accepte et estime que « les conditions n’étaient plus réunies ». La ministre de la Santé a demandé que les conséquences soient tirées.

lemonde.fr Le contraste est net : l’homme chargé de juger l’intégrité et de cadrer ce qui relève de la désinformation avait lui-même des liens financiers avec Pfizer qu’il n’avait pas pleinement déclarés au moment de sa nomination. C’est précisément le type de situation que son propre rapport recommandait de traiter avec plus de transparence.

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Pace de la Concorde: le Sacrifice eucharistique célébré là où le sang a coulé, pour demander que ce sang ne pèse plus sur le pays

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Demain, l’autel du pape sera dressé au centre de la place de la Concorde. Les fidèles regarderont vers cet autel depuis la place et les Champs-Élysées. Autrement dit : la messe se célèbre exactement sur l’ancienne place de la Révolution.

dioceseparis.fr Ce que le lieu a vu Entre 1793 et 1794, l’échafaud a été installé sur cette place.

  • Pour Louis XVI (21 janvier 1793), la guillotine était à l’ouest : entre le centre de la place et l’entrée des Champs-Élysées.
  • Ensuite, elle a été fixée à l’est, vers les Tuileries.
  • Plus de 1 300 personnes y ont été exécutées, dont Marie-Antoinette, Mme Élisabeth, et beaucoup d’autres. fr.wikipedia.org

Du haut de l’échafaud, Louis XVI a dit, selon les récits : « Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. »

sous-les-paves.comAutel et échafaudL’autel de demain ne « regardera » pas la mort comme un spectacle. Il est dressé à l’endroit même où la mort a été donnée. C’est le contraste que vous pointez :

  • hier : l’échafaud, le sang, la Terreur ;
  • demain : l’autel, le sacrifice du Christ, une messe dite « pour que le monde ait la vie ».

Officiellement, le diocèse de Paris et le Vatican n’ont pas annoncé une « messe de réparation ». C’est une messe solennelle de la visite apostolique, prévue à 15 h, avec près de 600 000 inscrits.

linternaute.com Mais le lieu parle tout seul. Plusieurs voix catholiques y voient déjà, de fait, une messe de réparation : le Sacrifice eucharistique célébré là où le sang a coulé, pour demander que ce sang ne pèse plus sur le pays, et pour retourner le nom de la place — Concorde — contre son histoire de rupture.

france-catholique.fr En résumé : l’autel ne remplace pas l’échafaud par oubli. Il le recouvre par un autre sacrifice. C’est précisément le sens d’une réparation, même si le programme officiel n’emploie pas ce mot.

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Les messages clairs du Pape au post ado mortifère et belliciste qui nous gouverne

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En résumé, le pape oppose deux logiques :
d’un côté une société qui organise la mort (début et fin de vie) et s’habitue à la guerre ;
de l’autre une responsabilité collective de protéger la vie et de construire une paix réelle, pas seulement un silence des armes.

Le pape Léon XIV a prononcé aujourd’hui (25 septembre 2026) un discours à l’Élysée devant Emmanuel Macron, au début de sa visite en France. C’est précisément le message que vous cherchez.

vaticannews.vaDroit à la vieLe pape a rappelé avec force que « la protection du droit à la vie constitue le fondement incontournable de tout autre droit humain ».Il a dénoncé ce qu’il considère comme des dérives :

  • les manipulations génétiques,
  • la gestation pour autrui (GPA),
  • le commerce d’organes,
  • « l’offre d’une mort programmée » (allusion claire à la récente loi française sur l’aide à mourir).

Il a insisté : le respect et la protection de toute vie humaine sont une responsabilité de chacun.

leparisien.fr École catholique et laïcitéLéon XIV a déclaré que « l’école catholique a toute sa place dans le paysage éducatif d’un pays comme la France », pays aux « riches racines chrétiennes ».Sur la laïcité, il a précisé :

  • La « juste laïcité » ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public.
  • La véritable laïcité sait au contraire tirer parti de la dimension religieuse comme ressource éducative.
  • Un chrétien engagé dans la vie publique selon sa conscience éclairée par la foi n’est ni un prosélyte ni une menace pour l’unité nationale. publicsenat.fr

Le ton était diplomatique mais ferme, surtout sur les questions de bioéthique, quelques semaines seulement après l’adoption de la loi sur la fin de vie. Le pape a répété plusieurs fois la devise de son voyage : « Afin que le monde ait la vie ».

Dans son discours à l’Élysée aujourd’hui, le pape Léon XIV a adressé un message clair à la France sur la paix.

vaticannews.vaIl a déclaré que, « face aux bruits de bottes et aux crises multiformes qui ébranlent notre monde, la France a la vocation de demeurer un artisan infatigable de paix et de multilatéralisme, notamment au sein de notre chère Europe ».Il a ajouté :

  • Ne jamais se résigner à considérer une guerre comme « inévitable ».
  • Promouvoir sans relâche le dialogue et la diplomatie.
  • La paix n’est pas un équilibre des forces : elle se construit chaque jour par le dialogue et la justice.
  • Il a appelé à une « paix désarmée et désarmante », fidèle aux valeurs de la France, et à offrir sa contribution irremplaçable en faveur de la paix. vaticannews.va

Le pape a aussi évoqué le fléau de la guerre (notamment au Proche-Orient), mis en garde contre la course aux armements et rappelé que la possession d’armes nucléaires n’est pas une garantie de sécurité.

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La France économiserait 5 à8 MDS€ si le système de santé avait le même taux d encadrement administratif qu ailleurs

Santé : 5 à 8 milliards sur l’administratifLà, l’argument porte sur les coûts de gouvernance et d’administration du système de santé (pas sur les soignants).Chiffres Eurostat / IFRAP (2023) :

  • France : 0,57 % du PIB de coûts de gestion, soit environ 16,1 Md€.
  • Pays-Bas : 0,30 % du PIB, soit 3,2 Md€.
  • Alignement sur les Pays-Bas : environ 7,6 Md€. ifrap.org

Autres bornes :

  • Écart avec la zone euro : 5 à 6 Md€. ifrap.org
  • Excédent administratif vs moyenne OCDE sur le financement de la santé : environ 7 Md€. senat.fr

D’où la fourchette 5 à 8 Md€.Côté hôpital, le débat sur le « taux d’encadrement » vient aussi de la part de personnel non soignant :

  • France : autour de 33-34 % des effectifs hospitaliers.
  • Allemagne, Italie, Espagne : plutôt 25 %. senat.fr

Attention : tout le « non soignant » n’est pas du pur administratif. Le Sénat rappelle que le personnel administratif stricto sensu à l’hôpital public est plutôt autour de 10 % (secrétaires médicales incluses). Le reste, ce sont ASH, encadrement de soins, techniques, etc.

senat.frL’argument le plus solide n’est donc pas « 33 % de bureaucrates », mais :

  1. Les frais de gestion du système (Assurance maladie + complémentaires + administration) sont nettement plus élevés qu’ailleurs.
  2. Le double étage Sécu + mutuelles génère des doublons de remboursement et de paperasse. ifrap.org
  3. Les petites CPAM sont moins productives : les regrouper et viser la productivité des meilleures caisses permettrait déjà des milliers d’ETP et plus d’1 Md€. ifrap.org
Signature: mWCTdKkYkrw461FFnzYnOsCz2oUUh/Q55JpRjtUrG600GqpINew3VqxgcJUT06+GdiHXSzNXlqhapF+Vqsqx8d/WMgImc4Lo9lTLRimAHyv5KNKDKCC8Sbu745vgBwIJSfmN/6BKFQU1NCb2RCYlMcjMuxtXmDTogjOU4eNoIMWwOfip8asWNiFkfCIjFgco7yllVijlFC+W0yCPWJM+OUDN9jCu4QCE6nJ4N/m5CZgY69dN0UzKielFaRbnj+YpgLpgbW+oienOh6udSpNQUg+7vKH7NP+Y6xwQ37Oglz1xghLglrC9slLB8B5Zj2zrLzd7ZEvt3QO+1UyGYvpZH6LFLoOHnfZk9befSsLhfnKcAoJeswTsVHJMeiNhltn4mSyz+4bWgPzJT6CgRCAy9CzI30TiIb5DqblAfX2mfW1C6cMp4n0zp04EHD3t8+3oNP4y4uJqj2ZSEYJ+mJQzI+O6sxh9OkUYIhj9FKyiHfxO39W2hf/VU6chA4d9paElX1ef4Yl3AxsP0uLn4kvYdXH7BYq0yh1G4LovST5DR6KY5ZCnWR8BSfPxKftB/rAVBdLfUz54oaNYhd9qvKnrIc+451MQ/9HBBGNot431phMI9TtjBlItae6iUcoLyVErUt+99CIOjOhBDFWYE+Fo6ePRdbPgUtv1KJWMfujXVRWU63XU/Tg8vBlT7jiri4ENcINhD9tElmoBtsIF5hwhqPgHTFAgo07VRjWPTXmxS8MKZSilxNmf9kcdlpVfdRTD/ta95G8uMoof+oRqUrxi6vHH5ulkg7QisS6CUEVNUUIGRtqWkLq7SgXh1IPO/AxfwcD060wZru7ZM5UK54h947LijBeyTy7tJkm6R+nJyvv/fjQaYhKSzkuFkkhnJbIOkGAxc3pd9zrkAt3NCmGSVvXq0d5YtXVL1XiNq1A9eb7Myn30I/DvQMkhaAWijK0X
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Les retraites ne sont pas une allocation : elles sont une assurance, un droit cotisé. Le débat public l’oublie systématiquement.

Les retraites ne sont pas une allocation : elles sont une assurance, un droit cotisé. Le débat public l’oublie systématiquement.Chaque réforme des retraites ressemble à la précédente. On parle d’âge légal, de durée de cotisation, de déficit, de « solidarité intergénérationnelle » et de « soutenabilité des finances publiques ». On compare le niveau de vie des retraités à celui des actifs. On évoque le « coût » des pensions comme s’il s’agissait d’une dépense budgétaire parmi d’autres, au même titre qu’une prestation sociale sous conditions de ressources. Rarement, presque jamais, le débat n’est posé dans les termes qui sont pourtant ceux du droit et de l’histoire du système : l’assurance vieillesse.Or le Code de la sécurité sociale ne parle pas d’allocation. Il parle d’assurance vieillesse. Les caisses s’appellent Caisse nationale d’assurance vieillesse, CARSAT, caisses d’assurance retraite. Les cotisations salariales et patronales ne sont pas un impôt de solidarité versé dans un pot commun anonyme : elles ouvrent des droits. La pension de base se calcule à partir des salaires soumis à cotisation et des trimestres validés. La complémentaire Agirc-Arrco fonctionne en points achetés par les cotisations. C’est le principe de contributivité : la pension est, pour l’essentiel, la contrepartie des primes versées pendant la vie active.

vie-publique.frCe n’est pas un détail sémantique. Une allocation (ASPA, minimum vieillesse, aides sociales) est une prestation de solidarité, souvent sous conditions de ressources, financée par l’impôt ou des contributions générales. Une pension d’assurance est un droit acquis. On ne « donne » pas une retraite comme on verse le RSA. On honore un contrat : vous avez cotisé, vous touchez. Les éléments de solidarité existent — majorations pour enfants, validation de périodes de chômage, minimum contributif, ASPA pour ceux qui n’ont pas assez cotisé — mais ils sont des correctifs, pas le cœur du système. Les confondre, c’est transformer un droit en faveur.

vie-publique.fr Ce glissement de langage a des conséquences politiques précises. Dès que la retraite est présentée comme une allocation, elle devient négociable à l’aune du budget de l’État, de l’équité entre générations ou du « pouvoir d’achat des jeunes ». On peut alors geler les pensions, reculer l’âge, allonger la durée, baisser le taux de remplacement, le tout au nom d’un équilibre collectif. Si on la considérait comme une assurance, la question serait autre : les cotisations actuelles suffisent-elles à honorer les droits déjà ouverts ?

Le rendement du système (ce que l’on récupère par rapport à ce que l’on a versé) est-il cohérent ? Les règles de calcul respectent-elles le contrat passé avec les cotisants ?Le système français de 1945 a choisi la répartition plutôt que la capitalisation. Cela n’en fait pas pour autant une simple caisse de redistribution. La répartition est un mode de financement : les cotisations des actifs paient les pensions des retraités d’aujourd’hui, en échange de la promesse que les actifs de demain paieront les leurs. C’est une assurance collective, pas une aumône nationale. Traiter les pensions comme une variable d’ajustement budgétaire, c’est rompre unilatéralement ce contrat.

cor-retraites.fr On entend souvent que « les retraites coûtent trop cher ». Coûtent à qui ? Aux cotisants, principalement. Les cotisations représentent encore l’essentiel des ressources. Les impôts et subventions d’équilibre existent, surtout pour certains régimes, mais ils ne changent pas la nature juridique du droit. Présenter la pension comme une charge publique, c’est inverser la logique : ce n’est pas l’État qui « offre » une retraite ; ce sont les travailleurs qui ont financé, par avance, leur propre assurance.

Tant que le débat restera cadré comme un conflit entre « ceux qui travaillent » et « ceux qui reçoivent une allocation », on continuera à réformer à reculons, dans la défiance et la contestation. Replacer la retraite dans le registre de l’assurance — un droit, pas une faveur — ne résout pas le problème démographique. Mais cela change la question que l’on pose : non plus « combien peut-on encore verser ? », mais « comment honorer les droits que les cotisations ont déjà achetés ? » C’est une tout autre conversation.

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Macron je vous ai ruinés mais c est la faute aux Russes, à Trump et aux extra terrestres

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1. Les finances publiques C’est le grief le plus chiffré. POLITIQUE covid choix escrologistes

  • Dette publique : environ 99 % du PIB en 2017, autour de 117-119 % en 2026, avec une projection vers 122 % en 2027. En valeur, on parle d’une hausse de l’ordre de 1 200 à 1 400 milliards d’euros. capital.fr
  • Déficit durablement au-dessus de 5 % du PIB après le Covid, alors qu’il était proche de 3 % à l’arrivée. rtl.fr
  • Charge de la dette en forte hausse (dizaines de milliards par an).
  • Baisses d’impôts pérennes (taxe d’habitation, ISF/IFI, IS, flat tax) non compensées par des économies structurelles équivalentes. Même des économistes proches du départ, comme Philippe Aghion, ont ensuite jugé la suppression de la taxe d’habitation coûteuse et peu « reconnue ». lepoint.fr

Contexte : Covid,, Ukraine. La france fait la guerre
Critique durable : une partie de la dérive vient de choix fiscaux permanents + « quoi qu’il en coûte » qui n’a pas été refermé.2. La méthode politique

  • Gilets jaunes (2018) : la hausse de taxe carburant comme détonateur, puis recul et chèques. Beaucoup y voient le moment où le pouvoir a perdu le fil social. lejdd.fr
  • Réforme des retraites 2023 : passage en force au 49.3, fracture politique. Puis, sous pression parlementaire, gel / recul d’une partie de la réforme — le coût politique sans le gain budgétaire plein. reuters.com
  • Dissolution de 2024 : Assemblée ingouvernable, valse de gouvernements, minorité chronique. C’est souvent cité comme l’erreur stratégique du second mandat. latribune.fr
  • Promesse de 2017 de « faire en sorte que les électeurs d’extrême n’aient plus de raison de voter ainsi » : les extrêmes sont plus hauts qu’à l’arrivée. mondediplo.com

3. L’économie réelle après l’embellie la Frnce brade ses entreprises

  • Chômage : descente sous 7 % au meilleur moment, puis remontée vers 8,3 % en 2026 (loin de l’objectif de plein emploi à 5 %). franceinfo.fr
  • Croissance atone en fin de cycle (0,5 % évoqué pour 2026).
  • Logement : production en berne, social au plus bas depuis longtemps. lepoint.fr
  • Services publics : hôpital, école, sentiment d’État moins efficace malgré une dépense élevée. lesechos.fr

4. Réformes commencées, inachevées ou cassées

  • Réforme institutionnelle promise : non aboutie. lesechos.fr
  • École : trop de réformes successives, bac Blanquer, Parcoursup, valse sur les maths et la voie pro. lesechos.fr
  • Places de prison annoncées : largement non tenues. lesechos.fr

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Si les paniers percés des collectivités locales se comportaient comme la moyenne ,les dépenses publiques baisseraient de 8 à 30MDS

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Collectivités : s’aligner sur la moyenne des dépenses de fonctionnement par habitant = 7 à 8 Md€/an ; s’aligner sur les 10 % les plus économes = jusqu’à ~30 Md€. Plus récemment, l’iFRAP relaie aussi un potentiel de ~15 Md€ (personnel, achats, voirie). ifrap.org

1. 7 à 8 Md€/an — calcul iFRAP (2025)
Si chaque collectivité alignait ses dépenses de fonctionnement par habitant sur la moyenne de sa strate (régions entre elles, départements entre eux, etc.).Dont :

  • personnel : 2,8 à 3,6 Md€
  • EPCI : la plus grosse part (~4 Md€)
  • communes : surtout via la masse salariale

C’est le scénario « modéré » de l’étude Société Civile n°266. L’iFRAP en déduit qu’il faudrait au moins 7 Md€ de contribution des collectivités dès 2026.

ifrap.org2. ~15 Md€ — pas un calcul iFRAP
L’iFRAP relaye une note du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (avril 2026) : 15,255 Md€ à l’horizon 2027-2030.Répartition :

  • leviers discrétionnaires 9,4 Md€ (dont 5,4 masse salariale : 1,3 temps de travail + 4,1 effectifs ; achats jusqu’à 3 Md€/an)
  • leviers pilotables 3,8 Md€ (aides sociales départements, transports régions, éclairage/rénovation)
  • transversaux ~2 Md€ (numérique, écoles, voirie/écologie)

Surtout le bloc communal (7,4 à 11,7 Md€). Le Haut-Commissariat lui-même dit que ce n’est « pas à la hauteur des défis ».

ifrap.org3. ~30–32 Md€ — scénario extrême iFRAP
Même méthode que le 7–8 Md€, mais en alignant tout le monde sur les 10 % de collectivités les moins dépensières de leur catégorie.Dont personnel : 13 à 14 Md€. Les EPCI pèsent ~11 Md€. C’est un plafond théorique : ça suppose que la collectivité la plus chère se gère comme la plus serrée, à contraintes comparables.Limites (importantes)

  • Budgets principaux seulement, souvent hors aides sociales des départements (RSA, APA, etc.).
  • Comparaison par habitant : une collectivité « chère » peut avoir plus de pauvreté, de montagne, de tourisme ou d’équipements.
  • Ce ne sont pas des économies déjà en caisse : il faudrait des pactes type Cahors, du non-remplacement, des fusions, des normes.
  • Les pactes de Cahors, s’ils avaient été gardés depuis 2018, auraient selon l’iFRAP évité ~12 Md€ de dépenses en 2023 sur le seul échantillon suivi.

En une phrase : 7–8 Md€ = rattrapage vers la moyenne ; 15 Md€ = catalogue d’efficience 2027-2030 ; 30 Md€ = alignement sur les plus austères.

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Une forte hausse du cancer coïncide avec le déploiement des vaccins oncogènes contre la COVID-19.

les vaccins ARNm-LNP pourraient accélérer des cancers déjà latents plutôt que d’en créer uniformément de nouveaux, via 35 mécanismes regroupés en quatre voies (activation de proto-oncogènes, pression mutationnelle, interférence de réseaux protéiques, accélération clonale des cellules souches tumorales). Ils s’appuient sur :

  • des cohortes (Corée, ~8,4 millions de personnes ; Italie) ;
  • une revue de 69 publications / 333 cas cliniques ;
  • des séries temporelles CDC WONDER (mortalité par tumeurs malignes) et SEER (incidence précoce < 50 ans).

Les graphiques de l’image correspondent à cette lecture : inflexion de la mortalité cancer autour de la semaine 14 de 2021 (pic de vaccination ARNm aux États-Unis) et hausse de l’incidence précoce après 2021.

L’étude coréenne dont on parle le plus est celle de Kim et al., publiée en septembre 2025 dans Biomarker Research : « 1-year risks of cancers associated with COVID-19 vaccination: a large population-based cohort study in South Korea ».Elle a analysé les données d’assurance maladie de 8,4 millions de personnes à Séoul entre 2021 et 2023. Les auteurs ont comparé les personnes vaccinées et non vaccinées et ont calculé le risque de diagnostic de cancer dans l’année suivant la vaccination.Ils ont trouvé des associations statistiques (hazard ratios) plus élevées chez les vaccinés pour six cancers :

  • Prostate : HR 1,69
  • Poumon : HR 1,53
  • Thyroïde : HR 1,35
  • Estomac : HR 1,34
  • Colorectal : HR 1,28
  • Sein : HR 1,20

Le risque global de cancer à 1 an était environ 27 % plus élevé dans le groupe vacciné. Les résultats variaient selon le type de vaccin (ARNm, vecteur viral/cDNA, schéma mixte), le sexe et l’âge.

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Le CO₂ ne crée pas El Niño , ce phénomène naturel perturbe les dépressions (canicules en France, disparition des ouragans dugolfe) et permet aux imbéciles d ‘accuser le co2

Selon les prévisions des centres mondiaux de production de l’OMM, il existe une «probabilité exceptionnellement élevée (près de 100 %)» qu’El Niño se maintienne jusqu’en février 2027. C’est la première fois que les prévisions d’un bulletin Info Niño/Niña sont aussi catégoriques, ce qui témoigne du fort consensus qui règne au sein du vaste réseau de l’OMM.

Alimenté par des températures océaniques exceptionnellement élevées dans le Pacifique tropical, El Niño devrait se renforcer encore au cours des prochains mois pour atteindre une très forte intensité avant de parvenir à son apogée vers la fin de l’année 2026. Les impacts climatiques devraient se poursuivre pendant une bonne partie de l’année 2027.

«El Niño prend sous nos yeux une ampleur exceptionnelle. La science est sans équivoque: la planète s’engage en eaux inconnues, et ces eaux se réchauffent. La température de la mer en surface atteint des niveaux records, le mercure continue de grimper et les phénomènes météorologiques extrêmes deviennent la nouvelle norme.

El Niño n’est pas causé par le CO₂El Niño est une oscillation naturelle du Pacifique équatorial (ENSO), avec un cycle irrégulier d’environ 2 à 7 ans. Il existait bien avant l’ère industrielle. NASA le résume ainsi : El Niño n’est pas causé par le changement climatique ; c’est un mode naturel d’oscillation océan-atmosphère.

science.nasa.govLe mécanisme de base : alizés, thermocline, rétroaction de Bjerknes. Le CO₂ n’est pas le « déclencheur » d’un épisode El Niño comme on allume un interrupteur.Sur ce point précis, la phrase utile est :

Le CO₂ ne crée pas El Niño.

C’est la partie souvent exigée — et elle est juste.Le lien existe, mais dans l’autre sen s

Les années El Niño, le taux de croissance du CO₂ atmosphérique augmente souvent. Sécheresses tropicales, végétation moins efficace, feux : le puits terrestre se réduit. C’est documenté (Mauna Loa, 1997-98, 2015-16). El Niño perturbe le cycle du carbone ; ce n’est pas le CO₂ qui « fabrique » El Niño.

doi.orgDonc : lien El Niño → variation annuelle du CO₂, oui. Lien CO₂ → apparition d’un El Niño, non, pas comme cause directe .

  1. El Niño est naturel. Le CO₂ ne le déclenche pas.
  2. Un El Niño fort peut faire monter plus vite le CO₂ mesuré une année donnée, sans changer la tendance de fond due aux émissions.
  3. Un El Niño se produit sur un océan déjà plus chaud : les records de température mondiale ne s’expliquent pas par El Niño seul.
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Par pure stupidité escrologiste l’Union Européenne devrait faire flamber les prix de l ‘énergie en 2027

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A l’horizon 2027, une nouvelle réglementation européenne censée verdir le secteur de l’énergie pourrait provoquer « l’enfer », selon Olivier Babeau, président fondateur de l’Institut Sapiens : une pénurie d’hydrocarbures et une explosion des prix

Le texte vise le règlement européen sur le méthane (règlement (UE) 2024/1787, souvent appelé EUMR ou EUMER), adopté en juin 2024. À partir du 1er janvier 2027, les importateurs européens de pétrole brut, de gaz naturel et de charbon devront démontrer que les contrats signés ou renouvelés après le 4 août 2024 portent sur des hydrocarbures produits sous un régime de mesure, déclaration et vérification (MRV) équivalent aux règles européennes, ou au niveau OGMP 2.0 Level 5 avec vérification tierce. Pour les contrats plus anciens, ils doivent seulement déployer « tous les efforts raisonnables ». Il n’y a pas d’interdiction d’importation, mais des sanctions financières possibles.

energy.ec.europa.euBabeau y voit le germe d’une crise à l’automne 2027 : moins d’offres disponibles (les producteurs extra-européens n’étant pas tous en mesure de certifier à temps) et donc une flambée des prix du gaz et des carburants.Ce que disent les études

  • Scénario alarmiste (Wood Mackenzie, commandé par FuelsEurope) : jusqu’à 43 % des importations de gaz et 87 % du pétrole brut de 2024 pourraient être considérés comme non conformes en 2027. Cela pourrait réduire fortement les volumes arrivant en raffineries, avec des hausses estimées jusqu’à +24 % pour l’essence et +16 % pour le gazole dans le cas le plus sévère. 21news.be
  • Scénario plus rassurant : une analyse (Data Desk) estime que seuls environ 4 % de la consommation européenne de gaz de 2027 relèveraient de contrats post-août 2024, le reste étant encore couvert par des contrats antérieurs. De plus, de nouvelles capacités de GNL doivent arriver massivement d’ici 2027-2030. La Commission européenne a aussi recommandé aux États membres de ne pas appliquer les amendes en 2027-2029 sauf fraude caractérisée. gasoutlook.com

Fin septembre 2026, Emmanuel Macron a demandé à Bruxelles un report d’un an (au 1er janvier 2028) de l’obligation principale, au motif que les importateurs doivent d’abord gérer les tensions actuelles sur les approvisionnements.

france-epargne.frEn résumé : la réglementation existe bien et son échéance 2027 est réelle. L’ampleur de l’effet « pénurie + explosion des prix » reste contestée. Elle dépendra surtout de la souplesse d’application (équivalence reconnue, certification tierce, traitement des contrats existants) et de la réaction des producteurs extra-européens, plus que d’une interdiction pure et simple.

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