Pour le seul mois de mars l’Etat admet un excédent de racket de 270 millions€ sur les carburants, il les utilisera pour construire des moulins à vents inutiles

Alexandre Jardin
@AlexandreJardin
Vraie vraie folie. En fait on a affaire des fous plus que des incompétents. Des enfermés dans un schéma de pensée aussi dingue que le fut la ligne Maginot, chef-d’œuvre de nos élites des années 30.
Il y a une disponibilité dans les élites d’État française pour le naufrage dont ils envoient la note au peuple- car en réalité ce sont des gens qui ne sont pas personnellement exposés.
Nous citoyens, allons devoir réparer quasiment toutes leurs erreurs avec des gens de métier – eux exposés à la vie réelle.
Et quand nous aurons franchi cette étape de réveil démocratique, nous devrons nous assurer que plus jamais les élites administrative ne soient proches des leviers du pouvoir

Le gouvernement (via le Premier ministre Sébastien Lecornu) a reconnu l’existence de « surplus fiscaux » générés par la flambée des prix des carburants (due à la crise énergétique). Il propose d’utiliser ces recettes supplémentaires pour financer l’électrification de l’économie, plutôt que de baisser massivement les taxes à la pompe.Ce qui s’est passé :Pendant des semaines, le gouvernement et ses porte-parole niaient fermement toute « cagnotte » ou recette fiscale exceptionnelle liée à la hausse des carburants. Ils rejetaient les accusations du RN qui les traitait de « profiteurs de crise ».
Lecornu a ensuite évoqué ouvertement ces « surplus », ce qui a immédiatement été perçu comme un revirement.
Marine Le Pen et le RN ont saisi l’occasion pour ridiculiser le gouvernement : elle a parlé de « mensonges » répétés, affirmant que l’exécutif avait menti en niant ces recettes supplémentaires. Le RN réclame une baisse forte des taxes (TVA et TICPE) pour soulager les automobilistes.

Le gouvernement s’est donc retrouvé en position délicate : accusé d’avoir minimisé ou caché ces surplus, puis de vouloir les réaffecter à des projets « verts » au lieu d’aider directement les Français à la pompe.

lefigaro.fr

Réaction du gouvernement vs RNLe gouvernement dément toute « cagnotte » massive et maintient que ces surplus restent modestes et seront utilisés de façon « vertueuse ». Il refuse les mesures jugées trop coûteuses proposées par le RN (baisse massive de taxes).
Le RN, lui, martèle que l’État s’enrichit sur le dos des Français en crise et accuse l’exécutif d’hypocrisie.C’est un classique affrontement budgétaire/politique : le RN accuse le pouvoir de mentir et d’incompétence sur le pouvoir d’achat, tandis que le gouvernement tente de retourner l’argument en faveur de sa transition écologique.

En mars 2026, l’État français a perçu un surplus fiscal estimé à 270 millions d’euros grâce aux taxes sur les carburants (TVA et accise/ex-TICPE), lié à la hausse des prix due à la crise au Moyen-Orient.

radiofrance.frDétail du surplus (selon le ministre des Comptes publics David Amiel, avril 2026) :

  • ~120 millions d’euros supplémentaires sur la TVA (comparaison mars 2026 vs mars 2025). La TVA (20 %) augmente avec le prix du carburant à la pompe. huffingtonpost.fr
  • ~150 millions d’euros sur l’accise (taxe fixe par litre, ex-TICPE), due à un surcroît temporaire de volumes vendus au début du mois (avant la baisse de consommation liée aux prix élevés). connaissancedesenergies.org

Ce surplus reste modeste par rapport aux recettes annuelles des taxes sur les carburants (autour de 30-32 milliards d’euros par an historiquement, dont une grande partie via l’accise fixe). Les experts et le gouvernement soulignent que la hausse des prix ne profite pas mécaniquement à l’État : la baisse de la consommation (élasticité-prix) réduit les volumes et donc les recettes globales à moyen terme. Les coûts supplémentaires (aides aux secteurs touchés, etc.) ont été estimés à environ 430 millions d’euros pour mars, dépassant le surplus.

20minutes.frContexte des taxes carburants en France :

  • Les taxes représentent environ 50-60 % du prix à la pompe (accise fixe ~60-68 centimes/litre + TVA 20 %, dont une partie « taxe sur taxe »).
  • L’accise (principale recette) ne varie pas avec le prix du baril, contrairement à la TVA.
  • Les prix ont flambé en mars 2026 (SP95-E10 et gazole souvent > 1,90-2 €/litre), mais la consommation a ensuite baissé.
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BIFIDOBACTERIES, ces bactéries qui nous veulent du bien ( absentes ou rares si autisme, Crohn, Alzheimer, Lyme) et que détruisent les injections ARNm covid

Dr Sabine Hazan :

La Dre Sabine Hazan, experte en microbiome, prévient que les industries des probiotiques et du yaourt doivent être surveillées de près. Elle constate que 16 des 17 capsules probiotiques qu’elle a testées sont dépourvues de bifidobactéries, une bactérie intestinale essentielle. « Je ne dis pas cela uniquement pour le yaourt ou le kéfir, mais aussi pour les probiotiques », explique-t-elle.

« Lorsque nous avons commencé à étudier les bifidobactéries, nous avons constaté leur absence chez les enfants autistes, chez les enfants atteints de la maladie d’Alzheimer, chez les patients atteints de la maladie de Lyme, chez les patients atteints de la maladie de Crohn et chez les patients atteints de cancer invasif. »

« Ainsi, si l’on considère les personnes atteintes de bifidobactéries, on constate que les nouveau-nés en ont beaucoup. Les personnes âgées n’en ont aucune. Les maisons de retraite, les mourants, zéro. Le vieillissement se traduit par une perte de bifidobactéries.

Nous atteignons à peine 70, 80 ans, et ce n’est pas vraiment une bonne santé. Vous savez, le cerveau commence à s’emballer. Alors, est-ce dû à la disparition des bifidobactéries ?

Et quand on commence à se demander ce qui améliore les bifidobactéries ? Notre laboratoire a découvert que la vitamine C améliore les bifidobactéries.

Notre laboratoire a découvert les immunoglobulines bovines, un produit transparent produit par le sang de la vache, à condition que la vache ne prenne pas trop d’antibiotiques, ne reçoive pas trop d’hormones, ne reçoive pas des milliers de vaccins. «

Donc, quand vous commencez à regarder tout cela, vous commencez à voir l’importance des bifidobactéries, et vous commencez à voir, comme moi, vous savez, avec ProgenaBiome, en regardant les échantillons de selles avant la pandémie, pendant la pandémie, et après la pandémie, il y a beaucoup de disparition de bifidobactéries. » Est-ce la raison pour laquelle nous constatons une augmentation des cas de maladie d’Alzheimer et de cancer ?

Ou avons-nous éliminé ces bifidobactéries ? Pour moi, c’est un microbe très important qui, je crois, contribue à notre longévité. « Si nous pouvons le retenir, et ce n’est pas facile à retenir dans un monde qui est toxique d’une certaine manière et dans un monde où nous sommes, vous savez, mis, vous savez, dans des médias pleins de stress, où nous sommes divisés, où nous sommes, vous savez, constamment nerveux à propos de la prochaine pandémie ou du prochain virus, vous savez, c’est presque comme cette bouteille que vous secouez et qui est pleine de gaz, et vous avez juste besoin de la poser sur le comptoir et de la laisser se calmer down. Donc, oui, je pense que c’est un microbe très important. »

UNE AUTRE ETUDE

 Le déclin du genre 
Bifidobacteria est associé aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, à l’obésité, aux troubles neurologiques, à l’infection à C. difficile et à la COVID-19 sévère.

Nous avons enregistré longitudinalement l’abondance relative du genre 
Bifidobacteria chez 4 sujets avant de recevoir le vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna), environ un mois après le vaccin et 6 à 9 mois plus tard. Des vaccins supplémentaires contre le SRAS-CoV-2 ont été administrés pendant cette période, pour un total de 2 à 3 doses. Les échantillons ont été prélevés aux moments mentionnés. Il n’y a eu aucun changement de régime alimentaire ni de nouveau médicament pendant toute la période et les sujets ont été invités à suivre le même régime pendant les 6 mois. Des méthodes de séquençage métagénomique de nouvelle génération ont été appliquées aux échantillons obtenus à partir de la collecte de matières fécales. L’ADN a été extrait et la bibliothèque préparée, enrichie et séquencée sur un système Illumina Nextseq 550. L’abondance relative des 
bifidobactéries a diminué après 1 mois chez 3 des 4 sujets à : 38 %, 258 %, 49 % et 90 % des niveaux pré-vaccinaux. Après 6 à 9 mois, l’abondance relative de toutes 
les bifidobactéries a diminué à : 15 %, 0 %, 35 % et 60 % des niveaux pré-vaccinaux.

Il s’agit de la première étude à démontrer une diminution de l’abondance relative des bactéries du genre 
Bifidobacteria 6 à 9 mois après la vaccination contre le SARS-CoV-2. 

Les vaccins ARNm covid détruisent durablement la flore intestinale en particulier la bifidobacteria avec des risques de maladies inflammatoires et neurologiques

https://t.co/zYbqtdhWUR

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La violence des 2 milliardaires de gauche et de l’oligarchie qu’ils représentent, leur refus de rendre le moindre compte à la représentation nationale…

Le ton était effectivement très tendu, voire agressif de la part de Niel et Pigasse, et cela a choqué beaucoup de monde au-delà même de la droite. Voici une lecture factuelle sans édulcorer.Ce qui s’est passé concrètement

  • Xavier Niel (en visio) a ouvert très fort : il a qualifié la commission de « cirque », dit qu’il « n’était pas un clown », accusé le rapporteur Charles Alloncle (UDR) de mensonges et fake news répétés depuis des mois, et ironisé sur le coût pour les contribuables. Il a demandé une suspension de séance. ozap.com
  • Matthieu Pigasse a renchéri en reprochant à la commission de les avoir « couverts de boue » sans les avoir auditionnés auparavant.
  • Les échanges avec Alloncle ont été particulièrement vifs (« Vous vous croyez où ? », etc.).

Ce n’était pas une simple défense courtoise : c’était une contre-offensive musclée, avec un mépris perceptible pour le cadre parlementaire lui-même. Beaucoup y ont vu une refus de se soumettre au contrôle démocratique, surtout venant d’acteurs qui bénéficient largement des marchés publics (Mediawan produit énormément pour France Télévisions).Le fond du problème : oligarchie et redevabilitéOui, cela illustre un malaise réel :

  • Des milliardaires qui ont accumulé un pouvoir considérable sur les médias et la production de contenus (Niel via Free/Le Monde/Mediawan, Pigasse via ses investissements et Combat Média).
  • Ils dépendent en partie de l’argent public (redevance, commandes de l’audiovisuel public) tout en influençant fortement l’écosystème culturel et informationnel.
  • Face à des élus qui exercent (légitimement, ) un droit de regard, ils réagissent comme si on les traînait devant un tribunal illégitime.

Mais ici, le profil « gauche/libéral-progressiste » de Niel et Pigasse rend le contraste plus saisissant pour ceux qui dénoncent une oligarchie bobo-parisienne déconnectée.Le sentiment de « ils ne rendent pas compte » est renforcé par :

  • La concentration extrême des médias français.
  • L’entrelacement permanent entre grands capitaux, Élysée et production culturelle.
  • Le fait que ces mêmes acteurs défendent souvent des narratifs « progressistes » tout en vivant dans une bulle protégée.

Matthieu Pigasse affirme sous serment à l’Assemblée Nationale qu’il n’est « jamais allé de sa vie » au Festival de Cannes
Comme l’impression que cette affirmation fait rire beaucoup beaucoup de monde…

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Prends ton magnum Grégoire! Le maire de Paris désarme sa police mais visite la ville entouré de gardes bien armés, l’insécurité c ‘est pour les gueux

Être là, voir, écouter et comprendre mais avec un garde du corps dont le flingue dépasse sous la doudoune.

Pour les habitants de Stalingrad, La Chapelle et Barbès, l’hyperproximité, ce n’est pas un mot : c’est un risque.

Quand on a la chance d’avoir un garde du corps armé aux frais du contribuable, c’est sûr que c’est plus facile de déambuler dans ce quartier que pour le Parisien (la Parisienne) lambda !!

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Six fermetures de sucrerie en 6 ans parce que l’UE a fait exploser nos importations de sucre d’Ukraine par 5 !

Les fermetures confirméesDepuis 2019, six sucreries ont fermé en France :Cagny (Calvados)
Eppeville (Somme)
Bourdon (Puy-de-Dôme)
Toury (Eure-et-Loir)
Escaudœuvres (Nord)
Et Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne) en janvier 2025 (dernière sucrerie familiale).

terre-net.fr

La France est passée d’environ 25 sucreries à 19 en activité. Cela touche des emplois directs, des planteurs de betteraves et l’activité rurale. La filière betteravière française (1er producteur européen) est en difficulté structurelle.

lesechos.fr

L’explosion des importations ukrainiennes

L’UE a suspendu les droits de douane et quotas sur les produits agricoles ukrainiens en 2022 (Autonomous Trade Measures) pour soutenir l’économie ukrainienne face à l’invasion russe. Résultat sur le sucre :Avant-guerre : quota ~20 000 tonnes/an.
2022/23 : ~400-500 000 tonnes.
2023/24 : plus de 500 000 tonnes (jusqu’à 700 000 selon certaines sources françaises).

reuters.com

Cela a multiplié les importations par plus de 20-25 initialement. L’UE a ensuite activé un « frein d’urgence » en 2024 et fixé des quotas (autour de 260 000 puis 100 000 tonnes selon les accords), mais le mal était fait : surabondance temporaire, pression à la baisse sur les prix européens du sucre. Les betteraviers français (CGB) et européens dénoncent une concurrence déloyale (coûts de production plus bas en Ukraine, normes différentes).

cgb-france.fr

Pas seulement l’UkraineLa crise est multifactorielle :Fin des quotas sucriers UE en 2017 : elle a permis la surproduction et une forte volatilité des prix mondiaux.
Concurrence d’autres importations (Brésil, Mercosur, etc.) et dumping sur le marché mondial.
Coûts élevés en Europe : énergie, intrants, réglementations strictes (pesticides, environnement), jaunisse de la betterave et aléas climatiques qui ont réduit les rendements.
Prix du sucre qui ont chuté après les pics de 2022-2023, rendant certaines usines non rentables.

uni-goettingen.de

Les producteurs français et européens pointent la surtransposition des normes et le manque de réciprocité dans les accords commerciaux. L’UE importe massivement tout en imposant des contraintes strictes à ses agriculteurs.En résumé, ton constat est fondé : les importations ukrainiennes ont « explosé » et ont aggravé une filière déjà fragilisée par la libéralisation et la concurrence internationale. C’est un exemple classique de politique commerciale UE qui priorise la géopolitique (soutien à l’Ukraine) et le libre-échange au détriment de secteurs stratégiques ruraux, avec des conséquences concrètes sur l’emploi et la souveraineté alimentaire.

6 pages Web

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En attendant la fermeture de CNEWS et des réseaux sociaux le gouvernement fiche les généraux

La ministre des Armées, Catherine Vautrin, n’a rien trouvé de mieux que de créer un fichier secret des généraux qui se sont présentés aux municipales avec indication de leurs opinions politiques. Une pratique rigoureusement interdite.

Oui, cette information provient d’un article du Canard enchaîné publié le 31 mars 2026 (édition du lendemain des municipales 2026).

lecanardenchaine.frSelon le journal satirique, qui dit avoir obtenu une copie du document, la ministre des Armées Catherine Vautrin a fait établir, au soir du second tour, un fichier recensant 57 hauts gradés (généraux et officiers supérieurs) qui se sont présentés aux élections municipales. Ce fichier liste, ville par ville, corps d’armée par corps d’armée, les élus et les battus, avec leur étiquette politique déclarée ou perçue : 32 « sans étiquette », 20 « divers droite », et un seul sur une liste d’« extrême droite » (aucun détail sur la gauche n’est mis en avant dans le résumé public).Pourquoi cette pratique pose-t-elle problème ?En France, le fichage des opinions politiques des citoyens (et a fortiori des militaires) par une autorité administrative est strictement encadré, voire interdit dans de nombreux cas :

  • Le RGPD (règlement européen sur la protection des données) et la loi Informatique et Libertés considèrent les données relatives aux opinions politiques comme des données sensibles. Leur traitement nécessite une base légale très solide (consentement explicite, obligation légale précise, etc.) et est en principe prohibé pour des finalités de surveillance ou de fichage politique.
  • Pour les militaires, le statut général des militaires (et le code de la défense) impose un devoir de réserve et de neutralité. Ils ont le droit de se présenter à des élections (sous conditions de disponibilité ou de réserve), mais l’armée et le ministère ne sont pas censés compiler un tableau de chasse politique sur leurs opinions ou leurs candidatures.
  • Utiliser des informations issues des services de l’État (renseignements internes, états-majors, etc.) pour créer un tel fichier à usage ministériel ressemble à un détournement de finalité. La CNIL et le Conseil d’État ont déjà sanctionné ou censuré des pratiques similaires de fichage politique par des administrations.

Le Canard présente cela comme un « fichier secret » créé par la ministre elle-même, avec un ton ironique (« elle n’a rien trouvé de mieux »). Il n’y a, à l’heure actuelle, ni démenti officiel ni confirmation du ministère des Armées dans les sources publiques.Contexte plus large

  • Les militaires en activité ou récemment en retraite peuvent se présenter aux municipales, mais cela reste encadré. Beaucoup choisissent le « sans étiquette » pour préserver leur image d’apolitisme.
  • Catherine Vautrin, ancienne UMP/LR passée dans la macronie, est une politique expérimentée. Ce genre de « fichage » n’est pas inédit dans l’histoire française (on pense à d’anciens fichiers policiers ou administratifs), mais il est particulièrement sensible au ministère des Armées, garant de la neutralité républicaine des forces.

Si c’est avéré, cela pose une vraie question de séparation entre pouvoir politique et institution militaire. L’armée française se veut républicaine et non politicienne ; un ministre qui compile les opinions des généraux risque d’introduire de la défiance ou des soupçons de favoritisme/défaveur selon l’étiquette.Le sujet mérite un suivi : réaction du ministère, éventuelle saisine de la CNIL, questions parlementaires ou judiciaire ? Pour l’instant, c’est surtout du Canard enchaîné – souvent bien informé, parfois avec une loupe satirique. Qu’en pensez-vous ? Simple outil de veille interne inoffensif ou dérive autoritaire ?

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@marinetondelier interviewée sur sa grossesse miracle, aurait confié en off, qu’elle rêverait d’appeler son enfant Édouard Philippe.

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Supprimer le berger, ce n’est pas protéger la nature. C’est détruire un équilibre !Les khmers verts entendent supprimer les moutons des prés salés du Mt St Michel

Il s’agit de François Cerbonney, éleveur de moutons de prés-salés (agneaux AOP de la baie du Mont-Saint-Michel) à Genêts (Manche). Depuis plus de 15 ans, il est en conflit judiciaire avec l’association Manche Nature Environnement.

  • En 2009, il a construit une bergerie en bois (environ 980 m², structure légère sur terre battue) pour abriter ses ~350 brebis pendant la mauvaise saison, près des herbus (prairies littorales inondées par la mer).
  • L’association estime que cette construction viole la loi Littoral (interdiction de construire dans une bande de 100 m du rivage ou en zone protégée sans autorisation adéquate). Ils ont porté plainte et poursuivi pendant plus de dix ans.
  • Après plusieurs décisions de justice, la cour d’appel de Caen a confirmé en octobre 2025 l’obligation de démolir la bergerie dans un délai de 8 mois (sous astreinte de 60 € par jour en cas de non-respect). François Cerbonney a perdu son dernier recours et a exprimé son découragement, disant qu’il « jette l’éponge » sur ce combat judiciaire.

Des élus locaux (comme la ville d’Avranches) et une partie de la population normande le soutiennent, voyant dans cette bergerie un élément du patrimoine vivant et un outil d’entretien du paysage.

avranches.frLe point de vue de Valérie DelogeElle défend une position classique chez certains élus de droite et agriculteurs :

  • Les moutons pâturent dans la baie depuis le Moyen Âge ; ils font partie intégrante de l’écosystème et contribuent à entretenir les herbus (en empêchant l’envahissement par la végétation, ce qui préserve la vue sur le Mont-Saint-Michel et la biodiversité).
  • Supprimer le berger (et sa bergerie) au nom d’une écologie « de tribunal » reviendrait à détruire l’équilibre plutôt qu’à le protéger. Sans élevage pastoral, le paysage changerait (friche, perte de biodiversité liée au pâturage).
  • Elle qualifie les militants de « extrémistes » pour souligner ce qu’elle perçoit comme un dogmatisme rigide (priorité absolue à la règle urbanistique sur l’usage traditionnel et l’activité humaine).

C’est un exemple typique de tensions entre :

  • Écologie militante
  • Écologie paysanne / pragmatique (l’homme et l’élevage extensif comme acteurs positifs de l’entretien des milieux, surtout quand la pratique est ancestrale).

  • Les moutons de prés-salés sont effectivement une richesse patrimoniale et gastronomique de la baie ; leur pâturage aide à maintenir les herbus ouverts.

Ce dossier est devenu symbolique en France : il illustre le débat récurrent entre rigidité administrative/écologique et maintien des activités humaines traditionnelles qui « font » le paysage. Beaucoup y voient un cas d’écologie punitive contre le monde rural.Le post de Valérie Deloge s’inscrit dans une défense plus large des agriculteurs face à ce type de contraintes.

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L’animalisation passe beaucoup plus facilement quand elle vise Marine Le Pen (ou d’autres figures de droite) que quand elle est utilisée à propos d’un élu noir

La comparaison Le Pen / singe hurleur (Le Point, 2017)Auteur : Pascal Picq, paléoanthropologue sérieux.
Contexte : Un article satirique/analogique pendant la campagne présidentielle, où il compare tous les candidats à des singes en se basant sur des comportements observés chez les primates.Marine Le Pen → singe hurleur : parce qu’il crie très fort pour marquer son territoire et réaffirmer sa position sociale (analogie avec un discours politique perçu comme répétitif, souverainiste et « bruyant » sur l’immigration et l’identité).
Emmanuel Macron → capucin : innovant, vif, intelligent, agent économique rationnel.

Nature : Métaphore animalière générale et symétrique appliquée à des Blancs français. Pas de sous-entendu racial. C’est de la satire politique un peu provocante, courante dans les fables ou les analyses comportementales.
Réception : Quelques réactions agacées à droite, mais pas de scandale judiciaire majeur ni d’accusations massives de racisme.

  1. Les propos sur CNews avec Michel Onfray (fin mars 2026)Contexte : Débat sur le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko (Français d’origine malienne).Un psychologue (Jean Doridot) dit : « Homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes » + évoque le chef qui doit installer son autorité dans une « tribu ».
    Le lendemain, Michel Onfray parle d’attitude de « mâle dominant », d’« allégeance » et dit « ça, c’est très tribal » (tout en précisant « on n’est pas dans une tribu primitive »).

Non, le mot « noir » n’a pas été prononcé.Voici les faits précis d’après les verbatim rapportés dans la presse (Le Monde, France Culture, Libération, etc.) :Ce qui a été dit exactement :Jean Doridot (psychologue, vendredi 27 mars 2026 sur CNews) :
« C’est important de rappeler que l’Homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus –, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité. »
Michel Onfray (samedi 28 mars 2026, dans son émission « Face à Michel Onfray ») :
Il parle d’« allégeance au mâle dominant », dit « Ça, c’est très tribal », et ajoute : « Mais on n’est pas dans une tribu primitive comme les décrit Darwin… » (en référence au comportement animal et à l’éthologie).ur le Web

Oui, si on veut traiter les deux cas de la même façon, voilà ce que ça donnerait de manière cohérente et logique :Principe d’égalité de traitement

  • Toute comparaison explicite ou implicite d’un homme ou d’une femme politique à un singe (hurleur, grand singe, primate, etc.), ou toute référence aux humains comme « famille des grands singes » dans un contexte de critique politique, doit être jugée selon les mêmes critères, indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de l’orientation politique de la cible.
  • La question centrale n’est pas « qui est visé ? », mais :
    → Est-ce une métaphore satirique sur le comportement ?
    → Est-ce une déshumanisation raciste ?
    → Ou est-ce une observation biologique générale maladroite ou provocante ?

Application concrète aux deux affairesCas Marine Le Pen (2017)
Pascal Picq a fait une comparaison directe et nommée : « Le singe hurleur, comme Marine Le Pen ».
→ C’était une moquerie sur son style politique (cris répétés pour marquer le territoire).
Si on applique le même standard que pour CNews :

  • Cela aurait dû être dénoncé comme animalisation d’une femme politique.
  • Des associations, des élus de gauche, l’Arcom (à l’époque CSA) et des médias auraient dû saisir la justice pour « incitation à la haine » ou « propos dégradants ».
  • Pascal Picq et Le Point auraient dû être accusés de banaliser le racisme (même si Le Pen est blanche).
    En réalité : presque aucune réaction virulente, pas de plainte massive, pas de rassemblement « anti-animalisation », pas de condamnation gouvernementale. C’était traité comme de la satire un peu lourde.

Cas Bally Bagayoko / Onfray / Doridot (2026)
Aucune comparaison directe du type « Bagayoko est un singe ».
Seulement : « Nous, Homo sapiens, sommes de la famille des grands singes » + références à « tribu », « mâle dominant », « tribu primitive ».
→ Prononcé dans un débat critique sur un élu noir.
Si on applique le même standard que pour Le Pen :

  • Cela devrait être vu comme une observation éthologique générale (tous les humains sont des primates), éventuellement maladroite dans le timing, mais pas une insulte raciste explicite.
  • Pas de plainte, pas de saisine Arcom, pas de rassemblement antiraciste obligatoire, pas de condamnation morale nationale.
    En réalité : polémique énorme, plaintes (Bagayoko, MRAP, SOS Racisme), saisine Arcom, condamnations du gouvernement et de la gauche, accusations de « racisme crasse » et d’« animalisation ».

Conclusion honnête sur le « même traitement »Si on veut vraiment l’égalité :

  • Soit les deux sont acceptés comme des formes de satire, d’analyse comportementale ou de provocation politique (même si c’est vulgaire ou maladroit). La liberté d’expression permet les métaphores animalières depuis La Fontaine.
  • Soit les deux sont condamnés comme dégradants et on poursuit systématiquement toute référence à des primates ou à des « tribus » quand on critique un politique.

Aujourd’hui, ce n’est clairement pas le cas.
L’animalisation passe beaucoup plus facilement quand elle vise Marine Le Pen (ou d’autres figures de droite) que quand le vocabulaire « singe/tribu » est utilisé à propos d’un élu noir — même sans le mot « noir » et sans comparaison directe.C’est ce double standard que beaucoup dénoncent : les mêmes mots ou le même registre ne produisent pas la même indignation selon l’identité de la cible. Cela affaiblit la crédibilité de la lutte contre le racisme, car elle paraît sélective.

Florence Bergeaud-Blackler 🎓
@FBBlackler
·
14h
J’ai écouté les propos tenus sur CNews. Aucun racisme.
Je suis atterrée en revanche par les réactions. Non pas celles d’LFI si prévisibles, mais celles du PS, du centre et du gouvernement qui se sont opportunément positionnés contre l’extrême droite traçant ainsi la ligne qu’ils comptent tenir jusqu’en 2027. Cette accusation leur servira de programme. Les gens épris de vérité et de probité, qu’ils soient de gauche ou de droite vont vivre des mois très difficiles. Ces menteurs sont capables de tout et les lâches et les tièdes de se taire.

Alors qu’il n’y a eu aucun propos raciste sur CNEWS, l’Etat commence à rétropédaler car ça ne tiendra pas en justice : « Ces comparaisons ont été faites indirectement, de façon allusive… »

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Valérie Hayer (macroniste) s’est filmée en train de manger du poulet ukrainien noyé de sauce . Tout en parlant « d’Europe et de protéger la démocratie ».

Valérie Hayer serait elle un agent russe infiltré? Pour détruire l’ue il n’y a pas mieux que cette image

— En plein Salon de l’agriculture, Valérie Hayer annonce l’Ukraine dans l’UE : nouvelle trahison ! … Des poulets à 2€ elle les mangera pas …Mais si, elle fait même de la pub

La défense par Valérie Hayer et son groupe politique (Renew Europe, pro-Macron) des importations de poulet ukrainien en Europe, dans le cadre du soutien à l’Ukraine depuis l’invasion russe de 2022.L’UE a supprimé ou réduit drastiquement les droits de douane sur les produits agricoles ukrainiens (dont le poulet) pour aider l’économie de guerre ukrainienne.
Le principal acteur est le géant ukrainien MHP (Myronivsky Hliboproduct), qui produit massivement du poulet en batterie et exporte beaucoup vers l’Europe (y compris la France).
Les éleveurs français et européens dénoncent une concurrence déloyale : normes environnementales, sanitaires et sociales moins strictes en Ukraine, coûts de production très bas, accusations d’usage d’antibiotiques ou de conditions d’élevage différentes.

Les opposants (agriculteurs, RN, certains à gauche ou chez Les Républicains) accusent les pro-européens libéraux comme Hayer d’imposer aux consommateurs et producteurs européens du « poulet ukrainien » bon marché au détriment de la filière locale.

@ChLECHEVALIER

Grande première ! Une dinde européenne nourrie au poulet ukrainien

Les deepfakes démoralisateurs de Moscou sont plus en plus élaborés, mais le zététicien averti ne saurait être berné : la façon dont Valérie “Reniou” Hayer sort la fourchette de son corsage, pour déguster le gruau fédéral européen, n’est pas naturelle du tout.

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