le principe « nul ne peut être juge et partie » s’appliquerait strictement : une personne ayant participé à l’élaboration ou au vote d’une loi ne devrait pas juger de sa modification ou de sa conformité constitutionnelle.Au Conseil constitutionnel, aucune règle contraignante n’oblige un membre à se déporter dans ce type de situation. Les Sages décident eux-mêmes s’ils estiment être en conflit ou non. C’est une faiblesse structurelle souvent dénoncée par des juristes, l’Observatoire de l’éthique publique, ou des élus de tous bords
Si l’on ne s’intéresse qu’à la question des ZFE, au cœur des débats soulevés par cette décision du Conseil constitutionnel, on ne pourra que constater que Mme Jacqueline Gourault, alors ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales a signé cette loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. À ce titre, elles est naturellement intéressée à cette loi et aurait dû se déporter pour ne pas avoir à se prononcer sur la conformité à la Constitution d’une disposition visant à supprimer les ZFE instituées par cette loi. Elle était juge et partie et n’aurait pas dû siéger ; en tout cas, c’est ce qu’exige le respect de l’état de droit.
Alors sénateur de la Manche, Philippe Bas a personnellement voté en faveur de ce texte ! Il n’est donc pas acceptable qu’il juge de la possibilité de le modifier. De la même manière, Laurence Vichnievsky a voté en faveur de cette loi, puisqu’elle était alors députée du Puy-de-Dôme ; le détail des votes en atteste. Relevons enfin que Richard Ferrand était président de l’Assemblée nationale au moment de l’adoption de cette loi. Si, conformément à l’usage et par souci de neutralité, le Président de l’Assemblée nationale n’a effectivement pas pris part aux scrutins sur cette loi, on doit relever que ce texte était issu de la majorité présidentielle (La République en Marche) dont il était issu.
Trois des membres du Conseil constitutionnel ont donc jugé de la conformité à la Constitution de dispositions modifiant le fond d’une loi qu’ils avaient adoptée ! Il y a un conflit d’intérêt explicite, un défaut d’impartialité et cette décision, ne serait-ce que pour cela, doit être vivement dénoncée. Ce type de situation ne se connaît que dans une république bananière, pas dans le cadre d’un État prétendant avoir à cœur de respecter l’état de droit.
Interdiction du Canon Français : c’est EN Marche !
Le député socialiste Arthur Delaporte veut interdire les banquets du Canon Français.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez lui a répondu cette semaine : « À ce jour, les préfets ne peuvent pas interdire le Canon Français. Mais nous surveillons de près la situation, car parfois il y a des contre-manifestations et ça peut dégénérer. »
Traduction honnête : si les militants d’extrême gauche rassemblent suffisamment de troupes et font suffisamment de bazar lors d’un banquet, le préfet pourra invoquer un « risque de trouble à l’ordre public » et l’interdire.
Autrement dit : la violence de ceux qui s’y opposent devient le prétexte légal pour interdire ce qu’ils détestent. Ce n’est pas une protection de l’ordre public. C’est une prime à l’agitation.
Rappel : le Canon Français, c’est des gens qui mangent ensemble autour d’une table. Pas de slogan, pas de banderole, pas de discours politique.
Un repas.
LFI voulait l’interdire. Les socialistes veulent l’interdire.
Et le gouvernement ouvre la porte à une interdiction si ça « dégénère ».
On attend toujours qu’un préfet menace d’interdire un banquet de pasta antifasciste.
🚨 La députée LFI Sarah Legrain estime que le Canon Français « sème la terreur dans le pays ». pic.twitter.com/TzlaFmtifR
Bienvenue en France insoumise : le saucisson est fasciste, la cocaïne est progressiste Le spectacle politique offert ces derniers jours laisse songeur.
D’un côté, les fêtes du canonfrançais, ces rassemblements populaires où l’on chante du Brassens ou du Johnny, où l’on partage charcuterie, saucisson et rosé, où quelques milliers de personnes passent un moment convivial, sont dans le collimateur de La France insoumise. Emma Fourneau et ses camarades montent au créneau, inventent des saluts nazis, hurlent au scandale.
Pourtant, ces fêtes sont parfaitement légales : déclarées, personnel payé, TVA acquittée. Elles génèrent une activité économique réelle, rapportent de l’argent aux territoires, font travailler des employés en règle. Aucun débordement, aucun accident.
Juste des Français qui s’amusent dans le respect de la loi. De l’autre côté, une rave illégale rassemble 30 000 personnes de toute l’Europe. Drogue en quantité industrielle, installations précaires, terrain squatté, risques sanitaires et sécuritaires évidents. Rien n’est déclaré, tout est dans l’illégalité. L’État pourrait l’interdire, la disperser, verbaliser. Il ne fait rien. Et c’est là que la contradiction éclate au grand jour : La France insoumise, si prompte à pourfendre les fêtes du cochon pourtant en règle, trouve soudainement normal qu’on laisse faire.
Manon Aubry plaide pour encadrer, laisser les jeunes s’amuser. Traduction : La France insoumise veut interdire des événements légaux, qui rapportent à la collectivité, mais défend des rassemblements illégaux où règnent la drogue et l’absence totale de règles. La légalité serait-elle devenue optionnelle selon les goûts musicaux ? Autre sujet mais même logique du deux poids, deux mesures concernant les boulangeries ouvertes un jour férié.
Le gouvernement encourage les artisans à travailler s’ils le souhaitent, pour répondre à la demande, payer leurs factures, toucher une rémunération double. Le Premier ministre lui-même téléphone à un boulanger pour le soutenir.
Réaction immédiate de La France insoumise et de certains syndicats : plainte contre le chef du gouvernement pour « incitation à ne pas respecter la loi ». Ainsi, les mêmes forces politiques qui veulent interdire les fêtes du cochon et empêcher les petits commerçants de travailler défendent bec et ongles le droit à une fête techno interdite où tout se fait hors de tout cadre légal. On croit rêver. Les Français qui veulent travailler un jour férié, toucher le double, assurer leur chiffre d’affaires, se font traiter de briseurs de grève. Ceux qui veulent danser sur 1000 personnes en tra du Johnny en mangeant une andouillette sont qualifiés de fachos.
Mais 30 000 personnes en train de se défoncer dans un champ, sur un terrain occupé illégalement, avec des risques réels pour leur santé et leur sécurité ? C’est la fête qu’il faut accompagner, selon La France insoumise. Où est la cohérence ? Pourquoi La France insoumise s’acharne-t-elle sur des événements légaux, créateurs d’emplois et de revenus fiscaux, tout en protégeant des rassemblements illégaux ? L’idéologie aurait-elle remplacé le bon sens ?
La loi serait-elle devenue un instrument à géométrie variable, que l’on brandit contre le Français qui travaille et que l’on range au placard pour le contrevenant qui relève de la bonne tribu ? Pendant ce temps, la France se fracture un peu plus. D’un côté, des gens qui paient, qui déclarent, qui bossent, qui respectent les règles. De l’autre, des gens qui occupent, qui consomment, qui défient la loi. Et un parti politique, La France insoumise, qui, dans un étonnant renversement des valeurs, pourchasse les premiers tout en couvrant les seconds.
Il serait temps que les Français ouvrent les yeux. La liberté n’est pas un luxe réservé aux raves interdites, Elle doit aussi exister pour ceux qui veulent simplement chanter, se réunir et partager un bon moment, sans se faire insulter par ceux qui, le lendemain, défendront l’illégalité au nom de la liberté.
Pour la gauche, il faut interdire le Canon Français, mais par contre pour une Free party illégale "il ne faut pas faire de la répression". Tout est politisé aujourd'hui, le bon sens n'a plus sa place.pic.twitter.com/Begc1u7uAZ
@PhilippeMurer Où l’on apprend que la France ruinée doit payer 1,5 milliards d’euros par an pour recyclage insuffisant du plastique et 0,5 milliards pour manque d’énergies renouvelables ! ✅Y a-t’il d’autres amendes de l’UE / la France ? C’est un véritable racket de l’UE.
1,5 milliard d’euros pour des bouteilles non conformes. Le Titanic coule, mais au moins les bouchons restent attachés au bateau 😅 pic.twitter.com/adGvRelhS4
Il s’agit de la contribution (ou « taxe plastique ») instaurée par l’UE en 2021 sur les déchets plastiques non recyclés.
Chaque État membre paie 0,80 € par kg de plastiques d’emballages non recyclés (ménagers et non ménagers).
La France est un mauvais élève du recyclage des plastiques (taux souvent autour de 25-30 % selon les années pour les emballages, loin des objectifs européens). Pour 2023, cela a représenté environ 1,5 milliard d’euros versés à Bruxelles. caminteresse.fr
Ces recettes servent notamment à financer le plan de relance européen (NextGenerationEU).
Macron a récemment relancé le débat sur la consigne des bouteilles en plastique (système de dépôt-retour) précisément en citant ce coût : « Aujourd’hui, nous payons un milliard et demi d’euros parce qu’on ne respecte pas les normes européennes sur la consigne. » C’est une approximation rhétorique — le mécanisme est plus large que les seules bouteilles, même si améliorer la collecte des bouteilles (via consigne ou autre) aiderait à réduire ce montant.
boursorama.comLa France paie cette taxe depuis 2021 (1,2 Md€ la première année, puis autour de 1,4-1,6 Md€).
Mélenchon n’a jamais été inquiété alors qu’il était déjà en couple avec chikirou. Quand Soudais à viré son assistant parlementaire pour embaucher son amant étranger et l’augmenter,elle n’a jamais eu à répondre de cette embauche et Arnault avec son assistant malfra
Une ancienne attachée parlementaire d’Ersilia Soudais l’a traînée aux prud’hommes (conseil de prud’hommes de Paris). Elle accuse la députée LFI d’avoir rompu abusivement son CDI (en période d’essai) pour embaucher à sa place son compagnon/amant, un étudiant étranger rencontré lors d’un voyage en Jordanie début 2024.Selon les éléments rapportés :
Le nouvel assistant aurait été mieux payé et passé à temps plein rapidement.
L’ex-collaboratrice réclamait plus de 16 000 € d’indemnités.
En janvier 2026, Ersilia Soudais a été condamnée aux prud’hommes pour inégalité de traitement et rupture abusive du contrat
Ersilia Soudais n’a pas eu de problème avec le déontologue de l’Assemblée nationale dans l’affaire de son amant embauché comme assistant parlementaire.
Élu député en 2017, François Ruffin embauche comme collaboratrice parlementaire Johanna Silva. Elle occupera ce poste jusqu’en 2019, fonction qu’elle cumule avec celle de gérante non-salariée de la SARL Les Quatre Cents Clous, entreprise détenue à l’époque à 75 % par François Ruffin.
Pourtant, alors que l’histoire sort au grand jour, aucune saisine du déontologue n’a été faite, même si les faits pouvaient être considérés comme anciens et potentiellement se heurter à la prescription.
Rien de comparable pour Charles et Shéherazade qui jusqu’à preuve du contraire ne vivent pas ensemble
On a un premier ministre, désormais candidat à la présidentielle, qui a fait nommer son conjoint ministre des affaires étrangères mais le scandale c’est un parlementaire qui est tombé amoureux de sa collaboratrice (après avoir passé les 6 derniers mois à bosser non-stop ensemble)
Le niveau de certaines méthodes politiques est écœurant. Quand on n’a plus d’idées ni de courage, il ne reste que les attaques personnelles et la calomnie. Tout mon soutien à
@CHAlloncle et Sheherazade face à cette politique de caniveau.
Des photos volées de Charles Alloncle et sa collaboratrice parlementaire Shéhérazade Khandani sèment le trouble
Le Canard Enchaîné avait révélé (ou ironisé) que Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, aurait demandé aux CRS en protection statique devant sa maison du Vésinet de nourrir ses poules pendant ses vacances.
Stepan Bandera n’était pas seul à incarner l’OUN, d’ailleurs marquée par une scission importante entre bandéristes et melnykistes (d’après Andreï Melnyk, adversaire historique de Stepan Bandera). Aujourd’hui encore, on oppose la radicalité de Stepan Bandera à la modération de Melnyk. Alors que tous deux ont collaboré avec l’occupant nazi en vue d’une Ukraine indépendante. Et que cette vision épousait celle des nazis, dans le sens où depuis les années 1930, l’OUN rêvait d’une Ukraine ethniquement homogène, débarrassée de ses minorités polonaise et juive. Les Juifs étaient assimilés au bolchévisme et aux auteurs de la Révolution russe – une vision des choses dont même un Alexandre Soljenitsyne nobélisé se fera le relais à la fin de sa vie.
L’historiographie aussi s’est toujours concentrée sur Bandera. Alors que la liste des crimes de guerre impliquant des membres de l’OUN-B comme de l’OUN-M (Volhynie, Chatyn, Babi Yar…) est longue et insoutenable. Même si, comme leurs sympathisants aiment le répéter, Bandera et Melnyk étaient tous deux prisonniers au camp de Sachsenhausen, au moment où les faits reprochés ont eu lieu… Dans ce contexte, Yuri Radchenko renvoie toujours au programme de l’OUN datant des années 1930 et qui prône un combat ethnique contre les Polonais et les Juifs – idées dont ses membres étaient imbibé-e-s et qui guidaient leurs actes. Jeune historien à l’Institut d’études orientales et de relations internationales de Kharkiv et chercheur à l’université Ben-Gourion du Néguev, Yuri Radchenko a eu accès à des documents inédits, notamment israéliens, sur les nationalistes ukrainiens. Et actuellement, recentre ses recherches sur le personnage d’Andreï Melnyk, son parcours et celui de combattants de l’OUN-M.
En 1938, Kovovalets est assassiné à Rotterdam par un agent soviétique, Pavel Sudoplatov, le futur commanditaire de l’assassinat de Trotsky. Melnyk prend alors la tête de l’OUN. Il continue la collaboration avec l’Allemagne, notamment son service de renseignement. L’officier chargé des relations avec l’OUN est Erwin Lahousen, un proche du chef de l’Abwehr. Les nazis espèrent manipuler certains groupes ethniques pour conquérir et exploiter les territoires d’Europe centrale au profit de l’Allemagne. Les membres de l’OUN sont intégrés au département sabotage et subversion de l’Abwehr. Ils apportent leurs connaissances des régions ukrainophones en Europe centrale et un réseau de partisans cachés parmi la population. En 1938, les hommes de Melnyk participent à l’invasion de la Tchécoslovaquie et proclament une république ukrainienne dans les Carpates. Cependant, après l’invasion, ce territoire est offert à la Hongrie, également alliée de l’Allemagne. Les leaders de l’OUN sont frustrés de « l’ingratitude » des Allemands. Ce sera une constante des relations entre les leaders de l’OUN et les leaders nazis. En 1939, l’OUN participe à l’invasion de la Pologne. Nouvelle volte-face des Allemands qui offrent à l’URSS l’est de la Pologne. En Galicie, les Soviétiques déportent 140 000 personnes susceptibles de s’opposer à eux ou appartenant aux « classes bourgeoises ». Les Polonais en sont les principales victimes. Bandera est libéré de sa prison polonaise. Une rivalité commence entre lui et Melnyk, deux factions se créent.
Dans la Pologne occupée, le géographe ukrainien Volodymyr Kubiyovych, proche de Melnyk, se met au service d’Hans Frank, le gouverneur allemand. Il espère une position favorable pour les Ukrainiens dans la hiérarchie raciale que les Nazis imposent en Pologne. Kubiyovych crée une administration et une police auxiliaire ukrainiennes qui aide le régime nazi dans sa guerre et les déportations. La cathédrale de Chełm est rendue aux Ukrainiens. Les terres qui appartenaient aux Juifs sont distribuées aux fermiers ukrainiens.
En prévision de l’invasion de l’URSS, l’Abwehr crée deux unités ukrainiennes. Le bataillon Roland de Melnyk et le bataillon Nachtigall de Bandera. La veille de l’invasion de l’URSS, Melnyk écrit une lettre à Adolf Hitler, lui assurant être son meilleur allié. Il se dit prêt à construire une nouvelle Europe « libre des juifs, des bolchéviques et des ploutocrates ». Nous arrivons à la période la plus trouble de la vie d’Andriy Melnyk.
A partir de juin 1941, les deux bataillons ukrainiens participent à l’invasion de l’Ukraine soviétique. Lors de la retraite, les agents du NKVD soviétique exécutent les prisonniers détenus dans les prisons. En Galicie, ils tuent 3 000 prisonniers, dont des membres de l’OUN. Les troupes allemandes et le bataillon Nachtigall entrent à Lviv le 30 juin 1941 et découvrent le massacre des prisonniers. Des membres du bataillon Nachtigall et les membres locaux de l’OUN s’attaquent aux Juifs dans le premier pogrom de Lviv. Celui-ci dure plusieurs jours. Le 2 juillet, les Einsatzgruppen d’Otto Rasch arrivent à Lviv et participent au massacre. 12 000 personnes sont tuées. Du 25 au 27 juillet, un nouveau pogrom cause la mort de mille à 2 000 Juifs. Parmi les victimes se trouve l’ingénieur Josef Bloch. Avant la guerre, il avait senti la montée des tensions ethniques et avait organisé des tournois de football pour essayer d’endiguer la haine. Il reste quelques photos de ces massacres. On y voit les victimes déchirées par la foule devenue meute. Ces photos ont été prises par la propagande allemande pour « illustrer la révolte des peuples d’URSS contre le judéo-bolchévisme ». Le massacre des prisonniers par le NKVD sera utilisé pendant longtemps comme « explication » au pogrom.
Dès le 30 juin, les membres de l’OUN proclament l’indépendance de l’État ukrainien. Les Allemands s’opposent à cette initiative unilatérale. À Cracovie, Bandera est arrêté et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Cependant, il est traité comme un otage de marque. Ses conditions de détention sont très différentes de celles des autres prisonniers du camp.
En Bucovine, une région aujourd’hui divisée entre l’Ukraine et la Roumanie, le bataillon Roland de Melnyk participe à l’invasion avec les troupes roumaines et allemandes. Les Einsatzgruppen commencent la Shoah par balles. En un mois, la quasi-totalité des Juifs de Bucovine est assassinée. Des membres locaux de l’OUN participent au génocide. A Babi Yar, en septembre 1941, certains de ces hommes participent aux meurtres de 33 000 Juifs en détenant et dépouillant les victimes avant leur assassinat par les Einsatzgruppen. On force les corps des victimes dans les fosses à coups de bottes.
Dans l’Ukraine occupée, les partisans de Melnyk servent dans l’administration et la police auxiliaire. Ils collaborent à l’Holocauste et à la déportation de deux millions d’Ukrainiens comme « Ostarbeiter » en Allemagne. Après la guerre, Nikola Sjoma raconte comment un policier l’avait menacé d’incendier sa maison et de tuer sa mère s’il ne partait pas travailler en Allemagne. L’adolescent sera réduit en esclavage dans une usine souterraine.
Cependant, la collaboration entre les Allemands et les hommes de Melnyk reste conflictuelle. Certains collaborateurs ukrainiens sont déportés ou exécutés. Les partisans de Bandera tentent d’établir un rapport de force avec l’Allemagne pour créer une Ukraine indépendante. Ils fondent l’UPA (Armée Insurrectionnelle Ukrainienne), une organisation à la fois en conflit avec l’armée allemande et les différents groupes de résistants. Ses militants s’attaquent aussi aux partisans de Melnyk qu’ils perçoivent comme des collaborateurs. En août 1943, l’UPA commet les massacres de Volhynie contre les populations polonaises d’Ukraine, tuant 80 000 personnes. Pour les belligérants, s’attaquer aux populations permet de changer la démographie ethnique d’un territoire, de détruire d’éventuels soutiens aux mouvements adverses, ou d’utiliser des civils comme otages. Les troupes nazies peuvent instrumentaliser « cette guerre dans la guerre » pour affaiblir l’UPA et les autres groupes de combattants. Elles préparent « l’espace vital » de l’Allemagne à l’est.
À Lviv, Otto Wächter, le nouveau gouverneur allemand, organise la déportation des 525 000 juifs de Galicie orientale vers les camps d’extermination. En février 1943, Melnyk propose à l’armée allemande de former une unité ukrainienne pour combattre l’Union Soviétique. Cette idée sera reprise par le général SS Wächter qui propose à Kubiyovych de former la division SS « ukrainienne » Galicia. En février 1944, Melnyk est interné au camp de Sachsenhausen, accusé d’avoir voulu entrer en contact avec les Alliés. En octobre 1944, le régime nazi le libère, ainsi que Bandera, et leur propose de créer une armée. Melnyk accepte d’abord cette offre avant de changer d’avis. Il part vers la Bavière. En février 1945, Melnyk arrive à Bad Kissingen et contacte les autorités américaines.
Lorsque l’Armée rouge arrive en Galicie orientale en juillet 1944, seulement 15 000 des 540 000 juifs de la région ont survécu à l’Holocauste. Entre 1944 et 1946, les communistes polonais et les soviétiques décident d’un échange de populations entre la Pologne et l’Ukraine soviétique dans leurs nouvelles frontières. 800 000 Polonais sont déplacés, ainsi que 500 000 Ukrainiens. En mars 1947, le vice-ministre de la Défense polonaise est assassiné par l’UPA. En représailles, le régime communiste polonais décide d’accomplir l’opération « Wisla » : 140 000 Ukrainiens sont « transférés » de l’est à l’ouest de la Pologne pour les « assimiler » dans la société polonaise. En quinze années de génocides, de crimes de guerres et d’expulsions, la démographie ethnique de l’ancienne Galicie et de l’Europe centrale est méconnaissable. Des peuples entiers ont disparu et les États sont désormais homogènes.
Sa conclusion ? « La direction des melnykistes ne semble pas s’être inquiétée du fait que des membres de son organisation aient pu participer au meurtre de prétendus étrangers – surtout juifs. Pas plus qu’ils ne semblent avoir eu de réserves morales devant le fait d’allier la construction d’une vie nationale ukrainienne au meurtre de Juifs et d’autres groupes que les nazis avaient condamnés à l’annihilation. » écrit-il dans une récente publication. Or, bizarrement, personne ne s’est apparemment intéressé à l’OUN-M.
Alors comme ça, Retailleau a consacré son premier voyage de futur président français, à l’Ukraine pour participer aux obsèques nationales du collaborateur nazi Melnyk déterré du Luxembourg pour être re-inhumé aux frais de l’Union Européenne dans l’Ukraine de Zélinsky. Attention,… pic.twitter.com/kBgLqh8Y70
— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) May 22, 2026
Andriy Melnyk (en ukrainien : Андрій Мельник) désigne le plus souvent Andriy Atanasovych Melnyk (1890–1964), un officier militaire, homme politique et dirigeant nationaliste ukrainien.
en.wikipedia.orgFaits clés
Contexte : Né en 1890 dans la région de Lviv (alors en Autriche-Hongrie). Il a servi dans la Légion des fusiliers de la Sitch ukrainienne pendant la Première Guerre mondiale, puis comme colonel dans l’armée de la République populaire ukrainienne (RPU) pendant la guerre d’indépendance ukrainienne (1917-1921).
Organisations nationalistes : Co-fondateurs de l’ Organisation militaire ukrainienne (UVO) en 1920, qui lutta contre la domination polonaise en Ukraine occidentale. Celle-ci devint l’ Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) en 1929.
Direction : Après l’assassinat du fondateur de l’OUN, Evhen Konovalets, par les services de renseignement soviétiques en 1938, Melnyk prit la tête de l’OUN. Une scission survint en 1940 : sa faction plus modérée (OUN-M, ou Melnykites) s’opposa à la faction plus radicale dirigée par Stepan Bandera (OUN-B, ou Bandéristes).en.wikipedia.org
La faction de Melnyk collabora très tôt avec l’Allemagne nazie, espérant obtenir l’indépendance de l’Ukraine.
Contexte de la collaborationMelnyk et l’OUN-M entretenaient des contacts avec l’Abwehr (renseignement militaire allemand) depuis les années 1930. Après le déclenchement de l’Opération Barbarossa, l’OUN-M espérait que les Allemands permettraient une administration ukrainienne autonome. Contrairement à la faction plus radicale de Stepan Bandera (OUN-B), qui proclama unilatéralement l’indépendance à Lviv le 30 juin 1941 (ce qui provoqua l’arrestation rapide de Bandera et Stetsko), les Melnykivtsi adoptèrent une approche plus prudente et « évolutionniste », continuant à coopérer avec les autorités d’occupation allemandes dans les premiers mois.
en.wikipedia.org
Arrestation et internementMalgré cette collaboration, les Allemands n’avaient aucune intention de créer un État ukrainien souverain. Ils voyaient l’Ukraine comme un espace vital (« Lebensraum ») à coloniser. Melnyk fut placé sous assignation à résidence à Berlin dès l’été 1941 (juillet/août), avec une surveillance étroite de la Gestapo.
szru.gov.ua
En 1944, après avoir tenté de s’éloigner de Berlin (alors sous bombardements), il fut arrêté par la Gestapo en janvier/février 1944 et transféré au camp de concentration de Sachsenhausen (près de Berlin) en juillet 1944, dans la section des prisonniers spéciaux (Sonderhaftlinge ou Zellenbau).
en.wikipedia.org
Il y resta jusqu’à sa libération en octobre 1944, lorsque les Allemands, face à l’avancée soviétique, tentèrent de mobiliser les nationalistes ukrainiens contre l’Armée rouge (via le Comité national ukrainien).
Cependant, certains membres de l’OUN-M participèrent à des structures collaboratrices (administration locale, police, et même soutien à la formation de la Division SS Galicia). Cette période reste très controversée dans l’historiographie ukrainienne et internationale : pour les uns, c’était une alliance tactique contre le stalinisme ; pour les autres, une compromission idéologique et morale avec le régime nazi.
Contacts avec l’Allemagne avant 1941
Les liens entre l’Organisation ukrainienne militaire (UVO) puis l’OUN et les services allemands remontent aux années 1920. Melnyk lui-même avait des contacts avec l’Abwehr (renseignement militaire allemand) dès cette époque.
À partir de 1938, après l’assassinat de Yevhen Konovalets, Melnyk est recruté plus activement par l’Abwehr (nom de code : Consul I). L’objectif allemand était d’utiliser les nationalistes ukrainiens pour des actions de sabotage et de diversion contre la Pologne puis l’URSS.
L’OUN-M recevait un soutien financier et logistique en échange de renseignements et de préparation d’actions derrière les lignes soviétiques. Des écoles de formation (sabotage, espionnage) existaient en Allemagne et en Pologne occupée. en.wikipedia.org
Après l’invasion de l’URSS (juin 1941)
L’OUN-M adopte une ligne pragmatique et « évolutionniste » : collaboration étroite avec les Allemands dans l’espoir d’obtenir progressivement une autonomie ou une indépendance ukrainienne.
Contrairement à l’OUN-B de Bandera, qui proclame unilatéralement l’État ukrainien à Lviv le 30 juin 1941 (ce qui provoque une répression immédiate), les Melnykivtsi évitent la confrontation directe au début et participent à la mise en place d’administrations locales, de police auxiliaire et de structures collaboratrices dans les territoires occupés.
Certains membres de l’OUN-M participent à des pogroms antijuifs (notamment en Bucovine) et intègrent des unités de police auxiliaire impliquées dans la Shoah en Ukraine. La faction soutient aussi la création de la Division SS Galicia (1943). en.wikipedia.org
Arrestation et internement de Melnyk
Fin juillet 1941 : Melnyk et sa femme sont arrêtés sur ordre direct d’Heinrich Müller (chef de la Gestapo) et placés en assignation à résidence à Berlin, sous surveillance constante. Les Allemands refusent toute idée d’État ukrainien souverain.
Il reste sous ce régime jusqu’en janvier 1944. Pendant cette période, il continue d’envoyer des mémorandums aux autorités allemandes (notamment en 1942 à Hitler) pour demander l’arrêt des répressions contre les Ukrainiens et la création d’une entité ukrainienne alliée.
Fin 1943 / janvier 1944 : Melnyk tente de quitter Berlin (sous les bombardements) pour Vienne. Il est arrêté par la Gestapo à Vienne et ramené à Berlin.
Mars 1944 : Interné comme Sonderhäftling (prisonnier spécial) à Hirschegg (Alpes).
Juillet 1944 : Transféré au camp de concentration de Sachsenhausen (section Zellenbau, pour prisonniers politiques importants). Il y retrouve d’autres dirigeants ukrainiens (Bandera, Stetsko, etc.). Les conditions sont dures (isolement), mais il bénéficie d’un traitement spécial (maison gardée avec une gouvernante) car les Allemands espèrent encore l’utiliser. en.wikipedia.org
17 octobre 1944 : Libéré avec d’autres nationalistes, alors que l’Armée rouge avance. Les Allemands tentent de créer un « Comité national ukrainien » pour lutter contre les Soviétiques.
Différences avec la faction Bandera (OUN-B)
Aspect
OUN-M (Melnyk)
OUN-B (Bandera)
Approche
Pragmatique, évolutionniste, compromis
Révolutionnaire, proclamation immédiate
Collaboration
Plus prolongée et loyale (jusqu’en 1944-45)
Plus conflictuelle après juin 1941
Division SS Galicia
Soutien actif
Opposition (préférence pour l’UPA)
Base
Plus forte dans la diaspora
Dominante en Ukraine occidentale
Les deux factions ont collaboré avec l’Allemagne au début, mais les Allemands se méfiaient de leur nationalisme et les ont réprimées dès que cela ne servait plus leurs intérêts.
Cette période reste hautement controversée : l’OUN-M est vue par certains comme ayant choisi le « moindre mal » contre le stalinisme, et par d’autres comme compromise dans des crimes de guerre via ses membres locaux.
la faction Melnyk (OUN-M) a activement soutenu la création de la Division SS Galicia.Voici des détails plus précis sur ce sujet :Contexte de la création (1943)
La 14e Division de Grenadiers Waffen-SS (1re Galicienne), communément appelée Division SS Galicia (ou Dyviziya Halychyna), est officiellement annoncée le 28 avril 1943 par le gouverneur allemand du district de Galicie, Otto Wächter.
Après la défaite allemande à Stalingrad (février 1943), les nazis cherchent désespérément des troupes supplémentaires sur le front de l’Est. Ils acceptent de former une unité ukrainienne, mais limitée à la Galicie (pour éviter tout symbole d’unité nationale ukrainienne plus large).
Les volontaires devaient prêter serment à Adolf Hitler personnellement.
Rôle de l’OUN-M
Contrairement à l’OUN-B de Bandera, qui s’oppose officiellement à la division (préférant développer sa propre armée partisane, l’UPA), l’OUN-M de Melnyk la soutient activement.
Melnyk et ses partisans voient dans cette division :
Une opportunité de former une force militaire ukrainienne entraînée et disciplinée, qui pourrait servir de noyau à une future armée nationale.
Un contre-poids à l’influence grandissante de l’OUN-B et de l’UPA en Ukraine occidentale.
Le Comité central ukrainien (UTsK), dirigé par Volodymyr Kubiyovych (proche de l’OUN-M), joue un rôle clé dans la propagande et le recrutement. Kubiyovych et d’autres figures melnykivistes font campagne pour encourager les jeunes Ukrainiens à s’engager.
Niveau de soutien et participation
L’OUN-M appelle publiquement la jeunesse galicienne à s’enrôler, considérant cela comme une chance de lutter contre l’URSS.
De nombreux membres et sympathisants de l’OUN-M intègrent la division (comme officiers, sous-officiers ou soldats), même si les officiers supérieurs restent majoritairement allemands.
En 1943-1944, Melnyk (alors sous surveillance allemande) continue de soutenir l’idée d’une force armée ukrainienne. Plus tard, en 1944-1945, il défend l’idée que la Division Galicia devienne la base d’une Armée nationale ukrainienne (UNA) indépendante des SS.
Chiffres et réalité
Environ 80 000 Ukrainiens se portent volontaires initialement ; environ 13 000 à 15 000 sont acceptés dans la première vague.
La division subit de lourdes pertes lors de la bataille de Brody (juillet 1944) contre l’Armée rouge.
Elle est reformée et combat ensuite en Slovaquie, en Yougoslavie et en Autriche.
Note historique importante : Bien que la division n’ait pas été principalement impliquée dans la Shoah (elle combat surtout sur le front), certains de ses membres avaient des antécédents dans la police auxiliaire ukrainienne, et des unités SS ont participé à des opérations anti-partisans brutales. L’unité reste très controversée : symbole de collaboration pour les uns, de lutte anti-soviétique pour les autres.
La police auxiliaire ukrainienne a été mise en place par les autorités nazies à partir de l’été 1941 dans les territoires occupés d’Ukraine (Reichskommissariat Ukraine et District de Galicie). Elle remplaçait les milices nationales ukrainiennes improvisées créées juste après l’invasion (surtout par l’OUN). Les Allemands manquaient d’effectifs pour contrôler le territoire, lutter contre les partisans et mettre en œuvre la « Solution finale ». Ils ont donc recruté localement : environ 80 000 auxiliaires ukrainiens dans le Reichskommissariat Ukraine seul (beaucoup plus que les policiers allemands sur place).Rôle de la faction Melnyk (OUN-M)L’OUN-M a été particulièrement active dans la formation et le contrôle de ces unités, surtout à Kyiv et dans certaines régions de l’Est et du Centre. Dès septembre 1941, les melnykivtsi (dont des membres du Bataillon bucovinien — Bukovynskyi Kurin) ont rapidement organisé la milice puis la police à Kyiv. Ils ont pris des postes de commandement importants.
ukrainianjewishencounter.org
Exemples : Le maire de Kyiv (Volodymyr Bahaziy) était proche de l’OUN-M. Des figures comme Oleksandr Kvitko (ancien officier de l’Armée de la République populaire ukrainienne) dirigeaient la hiérarchie policière. Le Bataillon bucovinien (majoritairement melnykivste) a fourni le noyau de plusieurs bataillons de police (notamment les 115e/62e et 118e/63e Schutzmannschaft).
Contrairement à l’OUN-B (Bandera), qui a été plus réprimée après sa proclamation d’indépendance à Lviv, l’OUN-M a maintenu une collaboration plus prolongée et a été vue par les Allemands comme plus fiable au début.Rôles et actions de la police auxiliaireLes tâches incluaient :Maintien de l’ordre quotidien. Lutte contre les partisans soviétiques. Participation massive à la Shoah : enregistrement des Juifs, rafles, garde des ghettos, escortes vers les sites d’exécution, cordons de sécurité pendant les fusillades, et parfois exécutions directes.
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Exemples notables :Babi Yar (septembre 1941) : Des unités de police ukrainienne ont aidé les Einsatzgruppen allemands lors du massacre d’environ 33 771 Juifs. Garde des ghettos, confiscation de biens, chasse aux Juifs cachés. Actions anti-partisans brutales, parfois avec massacres de civils.
De nombreux membres de l’OUN-M (et de l’OUN-B au début) ont vu dans cette police une opportunité de former une future armée ukrainienne et de lutter contre le bolchevisme. Cependant, cela les a impliqués directement dans des crimes de guerre et la Shoah.
blog.ehri-project.eu
ÉvolutionEn 1942, les Allemands ont réprimé l’OUN-M à Kyiv (arrestations, dissolution de certaines structures). Beaucoup d’auxiliaires (surtout de l’OUN-B à partir de 1943) ont déserté avec leurs armes pour rejoindre l’UPA. Certains bataillons melnykivstes ont été intégrés dans d’autres unités, dont des soutiens indirects à la Division SS Galicia.
Cette police reste l’un des chapitres les plus controversés et douloureux de la période : pour les uns, c’était une collaboration forcée ou tactique ; pour les historiens, elle a joué un rôle essentiel dans l’extermination des Juifs d’Ukraine (estimations : dizaines de milliers de victimes directes ou indirectes).
, le 118e bataillon Schutzmannschaft (aussi appelé 118e bataillon de police auxiliaire ukrainien ou 118/63e) est l’un des exemples les plus tristement célèbres.Formation et compositionCréé au printemps 1942 à Kyiv (Reichskommissariat Ukraine). Effectif : environ 500 hommes, organisés en trois compagnies. Noyau principal : Membres et sympathisants de l’OUN-M (faction Melnyk), issus notamment du Bataillon bucovinien (Bukovynskyi Kurin), un groupe de nationalistes ukrainiens de Bucovine (région annexée par l’URSS en 1940).
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Beaucoup de ces hommes avaient déjà participé à des actions à Kyiv en 1941, y compris autour du massacre de Babi Yar. Le bataillon était subordonné aux Allemands et souvent placé sous le commandement opérationnel d’unités SS, notamment le tristement célèbre SS-Sonderbataillon Dirlewanger (connu pour son extrême brutalité).
Le massacre de Khatyn (22 mars 1943)Contexte : En représailles à une embuscade de partisans soviétiques qui avait tué plusieurs policiers allemands et ukrainiens près du village. Déroulement :Les hommes du 118e bataillon (1re et 3e compagnies principalement), avec le bataillon Dirlewanger, ont encerclé le village de Khatyn (Biélorussie, région de Minsk). Ils ont rassemblé presque toute la population (149 personnes, dont 75 enfants) dans une grange. Ils ont incendié la grange et mitraillé ceux qui tentaient de s’échapper. Seuls quelques personnes ont survécu (cachées ou par miracle).
Ce massacre est devenu un symbole de la terreur nazie et de la collaboration en Biélorussie. Khatyn a été transformé en mémorial après la guerre.
Autres actionsLe bataillon a participé à de nombreuses opérations de « Bandenbekämpfung » (lutte contre les partisans) en Biélorussie entre 1942 et 1944, impliquant des dizaines d’autres villages brûlés et des milliers de civils tués.Liens avec l’OUN-MLe bataillon était étroitement lié à la faction Melnyk (plus que Bandera à ce stade). Des officiers et « activistes politiques » du bataillon étaient des melnykivtsi. Cela illustre comment une partie de l’OUN-M, en cherchant à construire une force militaire ukrainienne, s’est profondément impliquée dans des crimes de guerre sous commandement allemand.
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🔴 FLASH — Bruno Retailleau (LR) a décidé de se rendre à Kiev/Kyiv pour son premier déplacement international de campagne présidentielle. 👉 « La guerre en Ukraine, c’est le symptôme de la nouvelle donne stratégique qui s’impose à toute l’Europe.» pic.twitter.com/I0rrgGZZGu
Alors que Bruno Retailleau est en Ukraine pour sa campagne, un « accord » aurait été trouvé entre la Macronie et Les Républicains pour ne pas interférer dans la nomination d’Emmanuel Moulin comme gouverneur de la Banque de France. En échange, François-Noël Buffet (LR) serait pressenti pour succéder à Claire Hédon en tant que Défenseur des droits
Dans une interview récente pour le podcast Sphère5 d’Ophélie Meunier, Gabriel Attal s’est confié sur sa vie privée et a déclaré, à propos d’un éventuel désir d’enfants avec son conjoint Stéphane Séjourné : « Un jour probablement, bien sûr ».
parismatch.com Il a précisé que ce n’était pas d’actualité immédiate, mais qu’il y pensait positivement pour l’avenir. Le couple, qui s’était pacsé en 2017, s’est remis ensemble après une période de séparation, et Attal a récemment qualifié Séjourné d’« amour de sa vie ».
En août 2025, il a officiellement lancé un débat interne au sein de son parti Renaissance via une « convention thématique ». Il souhaite que le parti travaille sur une légalisation encadrée et non lucrative de la gestation pour autrui (GPA)
En pratique, plusieurs options existent, mais avec des contraintes importantes en France.1. La GPA (Gestation Pour Autrui / mère porteuse)C’est la voie la plus directe pour un couple d’hommes.
En France : totalement interdite (article 16-7 du Code civil). Toute convention est nulle et peut entraîner des sanctions pénales.
À l’étranger : de nombreux couples français y ont recours (États-Unis, Canada, Grèce, etc., selon les législations locales). C’est cher (souvent 100 000 €+), complexe administrativement, et encadré différemment selon les pays (GPA « altruiste » ou commerciale).
Une fois l’enfant né : depuis des arrêts de la Cour de cassation (notamment 2019), la France reconnaît les deux pères sur l’état civil (le père biologique + le père d’intention via adoption ou transcription). L’enfant a donc une filiation complète.
Gabriel Attal s’était déjà exprimé en faveur d’une « GPA éthique » encadrée en France (dans des interviews plus anciennes, comme à Libération).2. L’adoption
Adoption plénière : possible pour un couple marié ou pacsé, mais très difficile en pratique pour les couples d’hommes. Peu de propositions d’enfants en France (priorité souvent aux couples hétérosexuels ou femmes seules), et les adoptions internationales sont devenues rares.
Adoption simple : plus facile mais moins protectrice juridiquement.
Attal avait déjà souligné que « pour les couples d’hommes, l’adoption reste très compliquée ».3. Autres pistes
Co-parentalité avec une femme ou un couple de femmes (PMA + projet partagé) : plus rare et complexe juridiquement.
Accueil d’enfants (famille d’accueil) : possible mais temporaire.
L’Europe interdit certains pesticides parce qu’ils sont trop dangereux pour être utilisés sur son sol… mais les consommateurs les retrouvent dans le riz, le thé, les épices et des produits vendus en supermarché. Ducros, Lipton, Taureau Ailé : l’enquête Foodwatch révèle le scandale boomerang de la mondialisation alimentaire. La vraie question est explosive : Bruxelles protège-t-elle réellement les consommateurs, ou organise-t-elle un système hypocrite où ce qui est interdit dans les champs européens revient légalement dans nos assiettes par les importations ?
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Les faits de l’enquête Foodwatch (mai 2026)Foodwatch a fait analyser 64 produits (riz, thés, épices comme paprika, cumin, curry) vendus en France, Allemagne, Pays-Bas, Autriche. Résultats principaux :
En France (15 produits testés, 12 contaminés par des pesticides non approuvés dans l’UE) :Paprika doux moulu Ducros (lot 601912350) : 18 résidus de pesticides différents, dont 6 interdits dans l’UE (ex. : chlorfénapyr, clothianidine, indoxacarbe, lufénuron, spirotétramate, thiaméthoxame). Deux substances (chlorfénapyr et flonicamide) dépassent les limites maximales de résidus (LMR) autorisées. Foodwatch demande son rappel.
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Riz Le Thaï – Taureau Ailé (lot 0506251BN-B) : Contient de l’anthraquinone (substance interdite ou non approuvée) à des niveaux supérieurs aux LMR légales. Demande de rappel également.
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Autres exemples en France : Paprika doux moulu Bouton d’Or (Intermarché) : 14 résidus, dont 5 interdits. Thé vert à la menthe Lipton : Résidus de pesticides interdits (au moins un). Thé vert Twinings et thé vert menthe Carrefour : Plusieurs résidus interdits (jusqu’à 3). Cumin entier Albert Ménès et cumin moulu Ducros : Résidus interdits détectés. Toutes les épices et tous les thés testés contenaient des résidus (parfois jusqu’à 22 substances différentes sur un produit).
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Au niveau européen :Épices (paprika, cumin, curry) : Tous les échantillons contaminés, souvent avec de multiples résidus interdits. Riz et thés : Taux élevés de contamination par des substances comme l’isoprothiolane (fongicide sur riz) ou d’autres néonicotinoïdes, etc. 45 produits sur 64 contenaient des résidus de pesticides non approuvés dans l’UE. 14 produits (dont les deux cités en France) dépassaient l
Communiqué du Pr Christian Perronne Vaccin pneumococcique des nourrissons en 2026
La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de lancer une consultation publique sur l’obligation éventuelle d’un nouveau vaccin contre les infections invasives à pneumocoque du nourrisson, élargi à 20 sérotypes de pneumocoques, le Prévenar 20.
Pour les méningites et autres infections invasives à pneumocoques du nourrisson, le problème est complexe car il existe des centaines de sérotypes de pneumocoque. Seul un petit nombre de sérotypes est retenu pour les vaccins. Ce sont les sérotypes retrouvés le plus souvent dans les infections ORL du nourrisson, qui sont à l’origine, dans de rares cas, des méningites et autres infections invasives. En 2001 aux Etats-Unis a été lancé le Prévenar contenant sept sérotypes de souches potentiellement invasives de pneumocoques. Mais comme il fallait s’y attendre, après une période de baisse de cas, l’incidence est remontée avec des sérotypes de pneumocoques non inclus dans le vaccin.
La nature a horreur du vide. C’est pourquoi en 2010 a été lancé le Prévenar 13* avec six sérotypes supplémentaires. Après un nouveau succès initial, on a observé le même échappement dû aux souches non incluses dans les 13 du vaccin. Depuis 2022, on observe une augmentation très marquée de plus de 60% des cas d’infections invasives à pneumocoques, incluant les méningites. En 2023 le lancement d’un vaccin à 15 valences, le Vaxneuvance* n’a pas infléchi la tendance.
Un nouveau vaccin incluant 20 sérotypes, le Prévenar 20, est proposé avec l’injection d’une quatrième dose supplémentaire, et en 2026 la HAS a lancé une consultation publique à ce sujet. Revenons sur l’histoire de ce vaccin. Lorsque je présidais le Comité technique des vaccinations (CTV) et la Commission Maladies transmissibles du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF), j’avais alerté en interne sur ce risque de déplacement de souches, dès la première recommandation du Prévenar (à l’époque avec 7 valences).
Sous mon impulsion, nous n’avions pas, en 2002, recommandé une généralisation de la vaccination à tous les nourrissons, mais uniquement à ceux gardés en collectivité, comme les crèches. En effet ce sont ces enfants les plus à risque. Pour moi, le ciblage sur les groupes à risque aurait limité la pression de sélection sur les souches de pneumocoques. Notre avis avait suscité un tollé de la part des pédiatres, surtout certains leaders très liés aux fabricants de vaccins, avec rédaction de pamphlets à la clef dans des journaux de vulgarisation médicale destinés aux pédiatres, journaux financés par l’industrie pharmaceutique. Un communiqué de l’Académie de médecine avait emboîté le pas pour dénoncer un avis qui mettrait en danger les nourrissons français. Tous nous montraient d’excellents résultats aux États-Unis de la vaccination généralisée, qui avait été lancée avant la France. La France était soit-disant irresponsable et à la ramasse. Un académicien m’ayant vivement pris à parti, sous-entendant que je serais responsable de la mort de nourrissons, j’avais pris rendez-vous avec le Secrétaire perpétuel de l’Académie de l’époque, l’éminent professeur Jacques-Louis Binet. Je m’étais rendu à l’Académie avec le Dr Yves Coquin, un ancien infectiologue du vieil Hôpital Claude Bernard, devenu adjoint du Directeur général de la santé. J’avais beaucoup d’estime pour Yves qui œuvrait sans relâche pour la Santé publique. C’était le bon temps où les fonctionnaires étaient au service des citoyens. Yves me soutenait complètement dans cette affaire. En rentrant dans le hall de l’Académie, avec son escalier majestueux, quelle ne fut pas ma surprise de voir le Pr Binet descendre avec élégance les marches pour nous saluer. Quand il me serra la main, il se courba devant moi et me déclara d’un ton solennel, tout en gardant ma main serrée, « Monsieur Perronne, au nom de l’Académie de médecine, je vous prie d’accepter toutes mes excuses ». Ce geste majestueux d’un personnage grand et humble m’avait profondément ému. Je ne répéterai pas ce qu’il m’a dit ensuite sur certains académiciens qui avaient, selon lui, des liens inappropriés avec l’industrie pharmaceutique. Ce médecin était un grand monsieur. Presque seul contre tous, j’avais dû céder face à tous mes collègues et au lobby intense des pédiatres. C’est ainsi qu’en France, en 2006, sous la pression de l’immense majorité des membres du CTV et de la Commission Maladies transmissibles du CSHPF, la recommandation de généralisation avait été faite. Malheureusement cette « success story » américaine n’a pas duré. J’en ai toujours gardé un goût amer et, encore une fois, l’histoire me donne raison. Aujourd’hui, il faudrait revoir en profondeur ces recommandations vaccinales contre des microbes ayant une multitude de souches diverses et variées. Cette situation ne permet pas une protection universelle et pousse à une course sans fin en ajoutant désespérément des sérotypes supplémentaires, pour un résultat global peu glorieux. Ces résultats contrastent avec les bénéfices de l’industrie qui ne font qu’augmenter à chaque fois que l’on rajoute des valences au vaccin, surtout si l’on rajoute au passage une dose. Revenir vers un ciblage sur les nourrissons à risque est une option. Une chose est sûre, toutes ces défaillances et ces incertitudes devraient amener à la levée immédiate de l’obligation vaccinale pour de tels produits. Professeur Christian Perronne Communiqué à retrouver sur : https://bonsens.info/communique-du-pr-christian-perronne/
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision n° 2026-903 DC le 21 mai 2026 (aujourd’hui) sur la loi de simplification de la vie économique, qui censurait partiellement le texte, dont la suppression des ZFE (Zones à Faibles Émissions).
conseil-constitutionnel.frContexte
La loi (adoptée définitivement le 15 avril 2026) incluait à l’article 15 ter (ou un article équivalent comme l’article 37 dans certaines versions) la suppression pure et simple des ZFE, ces zones interdisant progressivement les véhicules les plus polluants (basés sur les Crit’Air) dans de nombreuses agglomérations pour lutter contre la pollution de l’air. maire-info.com
Des députés (socialistes/écologistes puis du bloc central/Macronistes) ont saisi le Conseil constitutionnel, arguant notamment que cette mesure constituait un « cavalier législatif » (disposition sans lien, même indirect, avec l’objet principal du texte : la simplification de la vie économique et administrative des entreprises). Ils invoquaient aussi une atteinte potentielle à la Charte de l’environnement et à la protection de la santé. lemonde.fr
Décision du Conseil constitutionnelLe Conseil a déclaré non conformes à la Constitution de nombreuses dispositions introduites en cours de procédure parlementaire, dont celle supprimant les ZFE, au motif qu’elles manquaient de lien avec le projet initial (cavalier législatif, en application de l’article 45 de la Constitution).
conseil-constitutionnel.fr
La suppression des ZFE est donc censurée (annulée).
La loi sera promulguée sans cette mesure (et sans d’autres articles censurés).
Les ZFE restent donc en vigueur selon le droit antérieur (les collectivités concernées continuent de les appliquer ou de les renforcer, sous réserve d’éventuelles adaptations futures par une nouvelle loi dédiée).
Le Conseil a censuré au total une vingtaine d’articles ou parties d’articles pour ce motif procédural, tout en validant d’autres dispositions de la loi.
conseil-constitutionnel.frConséquences pratiques
Pour les automobilistes : Les restrictions ZFE (interdictions progressives des Crit’Air 3/4/5 selon les villes) continuent de s’appliquer. Pas de suppression généralisée.
Les villes comme Paris, Lyon, Grenoble, etc., gardent leurs outils pour améliorer la qualité de l’air.
Le gouvernement et le Parlement pourront tenter de relancer une suppression ou une réforme des ZFE via un texte dédié (mais cela nécessiterait un nouveau parcours législatif complet).
Les Médias informant sur le prétendu « Super El Niño », cette petite tache verte, erratique et de courte durée, mais ils ne parlent pas de ce que cela implique que l’Atlantique comme le Pacifique Nord entrent dans leur phase multidécennale froide avec un Soleil en processus d’hibernation…
Les médias mettent en avant le « Super El Niño » en cours de développement,les cycles océaniques à long terme et l’activité solaire méritent aussi d’être pris en compte pour une vue d’ensemble. Ces facteurs interagissent avec le réchauffement de fond anthropique, sans l’annuler. Voici un état des lieux factuel basé sur les données récentes (mai 2026).
cpc.ncep.noaa.gov
Statut actuel de l’El NiñoNous sommes en phase de transition rapide vers El Niño : probabilité ~82 % pour mai-juillet 2026, et ~96 % qu’il persiste jusqu’à l’hiver boréal 2026-2027.
cpc.ncep.noaa.gov
Les indices Niño-3.4 montent rapidement (autour de +0,4 à +0,9 °C récemment selon les périodes). Un fort Kelvin wave subsurface (très chaud) évoque les événements forts de 1997-98.
cnn.com
Le terme « Super El Niño » (SST > +2 °C dans la région clé) est médiatique et non officiel (WMO ne l’utilise pas). Les probabilités d’un événement fort ou très fort augmentent (environ 1/3 à 50 % selon les modèles), mais restent incertaines : tout dépendra du couplage océan-atmosphère cet été.
nature.com
C’est un événement temporaire (9-18 mois typiquement), erratique par nature, qui peut booster les températures globales à court terme et modifier les précipitations (inondations en Amérique du Sud, sécheresses en Australie/Asie du Sud-Est, etc.).Cycles multidécennaux : Atlantique et Pacifique NordCes oscillations existent et influencent le climat régional et global sur 20-70 ans :AMO (Atlantic Multidecadal Oscillation) : Phase chaude depuis ~1995 (liée à plus d’ouragans intenses, etc.). Certains indices montrent un affaiblissement ou virage marginalement négatif ces dernières années (subpolar gyre plus froid), mais le consensus n’indique pas encore une entrée franche en phase froide généralisée. Le timing exact varie selon les définitions (détrendage global ou non).
nature.com
PDO (Pacific Decadal Oscillation) : Phase froide/négative dominante depuis ~2014-2020 (avec variations). Elle favorise souvent des conditions plus fraîches dans le Pacifique Nord et peut moduler les El Niño. Pas de basculement clair vers une phase chaude persistante à court terme.
fisheries.noaa.gov
Ces phases froides ont tendance à masquer temporairement le réchauffement de fond (comme dans les années 1940-1970), tandis que les phases chaudes l’amplifient. Elles ne sont pas indépendantes du forçage anthropique (CO₂, etc.) et leur influence est plus marquée régionalement que globalement.Activité solaire : pas d’« hibernation » imminenteNous sommes dans le Cycle Solaire 25, près ou après son maximum (prévu autour de 2024-2025). L’activité est modérée, similaire ou légèrement supérieure au Cycle 24 faible.
swpc.noaa.gov
Pas de signe d’un grand minimum type Maunder (très bas comme au XVIIe siècle). Les prévisions pour le Cycle 26 (vers 2030+) restent dans la normale basse/modérée. L’irradiance solaire totale varie peu (~0,1 W/m² sur un cycle) et son impact net sur le réchauffement récent est estimé très faible (ordre de 0,01 °C selon l’IPCC).
climate.gov
Le Soleil influence le climat (via UV, rayons cosmiques, etc.), surtout régionalement, mais les données montrent que depuis ~1970-1980, les températures montent malgré une tendance solaire stable ou en baisse sur le long terme.Synthèse : interactions et limites
Un El Niño fort en 2026-2027 peut produire un pic de températures globales (comme en 2016 ou 2023-2024), Les phases froides AMO/PDO, si elles s’installent durablement, pourraient ralentir temporairement la hausse observée (effet de masquage sur 1-2 décennies), sans l’inverser. Le Soleil en baisse modérée ajouterait un léger effet refroidissant mineur. Cependant, le forçage principal à long terme reste l’augmentation des gaz à effet de serre : les océans absorbent ~90 % de la chaleur excédentaire, et le réchauffement continue sous-jacent.
science.nasa.gov
Les médias privilégient souvent les événements courts et spectaculaires (El Niño) pour l’audience, au détriment des cycles lents