Manon Aubry, Raphaël Glucksmann, Melissa Camara, Valérie Hayer, Marie Toussaint) ont voté contre l’amendement
n amendement proposé lors d’une session plénière du Parlement européen (probablement début 2026 ou fin 2025, d’après les sources récentes et le contexte du lien fourni). Cet amendement, défendu notamment par des députés du groupe ECR (Conservateurs et Réformistes européens), stipulait que « seules les femmes biologiques peuvent tomber enceintes » (ou des formulations proches comme « only biological women can get pregnant and bear children »).Le résultat du vote sur cet amendement a été :
200 pour (en faveur de l’amendement, donc affirmant que seules les femmes biologiques peuvent être enceintes),
@tatianni69922625résume avec précision les résultats d’un essai clinique randomisé de phase II légitime sur la vitamine C intraveineuse à haute dose (ascorbate pharmacologique, ou P-AscH-) ajoutée à la chimiothérapie standard pour le cancer du pancréas métastatique (stade IV).L’article lié
sciencedirect.comIl s’agit de la publication évaluée par les pairs dans Redox Biology (parue en novembre 2024), et non de l’article de synthèse initialement consulté. L’essai (ClinicalTrials.gov NCT02905578) a été mené par des chercheurs, notamment de l’Université de l’Iowa.Principaux résultats de l’étude :
Petit essai randomisé de phase II avec 34 patients (n=16 dans le groupe contrôle : gemcitabine + nab-paclitaxel seul ; n=18 dans le groupe intervention : même chimiothérapie + 75 g de vitamine C IV trois fois par semaine).
Les patients présentaient un adénocarcinome canalaire pancréatique métastatique (PDAC) non traité.
Critère d’évaluation principal (survie globale, SG) : La SG médiane a doublé, passant de 8,3 mois (chimiothérapie seule) à 16 mois (chimiothérapie + vitamine C). Le rapport de risque (RR) était de 0,46 (IC à 90 % : 0,23–0,92 ; p = 0,030), ce qui indique une réduction de 54 % du risque de décès.
Survie sans progression (PFS) : Améliorée de 3,9 mois à 6,2 mois (HR = 0,43, IC à 90 % 0,20–0,92, p = 0,029).
Taux de réponse objective : Plus élevé dans le groupe vitamine C (38 % contre 23 %).
Sécurité : Aucune augmentation des événements indésirables graves ni de la toxicité ; on observe même une diminution des taux de toxicité hématologique grave (par exemple, neutropénie) dans certains cas. La qualité de vie n’est pas altérée. Des concentrations plasmatiques pharmacologiques d’ascorbate ont été atteintes (de l’ordre du millimolaire, soit une augmentation d’environ 500 fois).
La survie du groupe témoin (8,3 mois) correspondait aux données historiques pour ce régime (médiane d’environ 8 à 11 mois dans le PDAC avancé).
Ces résultats sont prometteurs pour l’un des cancers les plus mortels, où les traitements standards n’offrent que des bénéfices limités. Les différences observées étaient statistiquement significatives malgré la petite taille de l’échantillon, et l’essai avait été conçu pour anticiper des bénéfices plus modestes (l’objectif était une survie globale d’environ 12 mois, mais cet objectif a été dépassé).Il s’agit toutefois d’un essai de phase II (de petite envergure, à un stade précoce, axé sur les signes d’efficacité et d’innocuité). Les résultats doivent être confirmés par des essais de phase III de plus grande envergure avant que ce traitement puisse devenir la norme.
Dr Sabine Hazan est une gastro-entérologue de renommée mondiale spécialisée dans l’étude du microbiote intestinal. Elle a dirigé plus de 300 essais cliniques au sein de Ventura Clinical Trials dont elle est PDG. Elle est rédactrice en chef pour Practical Gastroenterology … Lire la suite →
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Le 29 juillet 2024, Andriy Yusov (porte-parole du GUR/HUR, le renseignement militaire ukrainien) a fait une déclaration publique lors d’une interview sur une chaîne ukrainienne (notamment Suspilne et Rada TV). Il a dit, en substance :Les rebelles (du CSP-DPA, coalition touarègue pro-indépendance) ont reçu « les informations nécessaires, et pas seulement des informations » (en anglais : « necessary information, and not just information » ; en français souvent traduit par « informations nécessaires, et pas seulement cela » ou « renseignements utiles »).
Cela leur a permis de mener avec succès une opération militaire contre des « criminels de guerre russes » (référence directe aux mercenaires Wagner/Africa Corps). Il a ajouté qu’il ne donnerait pas plus de détails pour l’instant, mais qu’il y aurait « plus à venir » (« more to come »), et que les « criminels de guerre russes » recevraient une punition appropriée.
Yusov n’a pas explicitement dit « nous avons envoyé des instructeurs » ou « nous avons fourni des drones », mais la formulation (« necessary information, and not just information ») a été largement interprétée comme un aveu implicite d’une assistance plus large que du simple renseignement passif – potentiellement du ciblage en temps réel, des tactiques drones, ou une coordination indirecte
.Conséquences diplomatiquesLe 4 août 2024, le Mali (gouvernement de transition militaire) a rompu ses relations diplomatiques avec l’Ukraine « avec effet immédiat », accusant Kyiv de soutenir le « terrorisme international » et d’avoir admis une implication dans une attaque « lâche et barbare » ayant causé la mort de soldats maliens. Le 6 août 2024, le Niger (allié du Mali dans l’Alliance des États du Sahel) a fait de même en solidarité. L’Ukraine a qualifié ces ruptures de « regrettables », « hâtives » et « à courte vue », affirmant que Bamako n’avait fourni aucune preuve concrète d’implication directe, et que Kyiv niait toute action contre l’armée malienne (seulement contre les « criminels de guerre russes » de Wagner).
Cette affaire s’inscrit dans une stratégie ukrainienne plus large de « chasse » aux Wagner/Africa Corps en Afrique (où la Russie utilise ces mercenaires pour étendre son influence). Des sources (comme Le Monde en octobre 2024) confirment une coopération discrète avec les rebelles touaregs du CSP sur les drones FPV et tactiques anti-Wagner,
Oui, en « cherchant bien » (et en croisant les sources récentes de 2024-2025, y compris des rapports d’instituts comme le Policy Center for the New South, Lawfare, Le Monde, EUvsDisinfo, etc.), il y a effectivement un lien indirect entre l’assistance ukrainienne (via le GUR/HUR) et les capacités drones du JNIM (branche d’Al-Qaïda au Sahel),
.Le point clé : le transfert via Hussein Ghulam (ou Ghulam Hussein)Colonel Hussein Ghulam (ou Hussein Ghulam) était un commandant expérimenté du FLA (Front de Libération de l’Azawad, groupe touareg séculier au sein de la coalition CSP-DPA/rebelles touaregs). Le FLA a reçu une assistance ukrainienne confirmée par plusieurs sources (Le Monde octobre 2024, Policy Center juillet 2025, Stratfor octobre 2025) :Formation discrète en Ukraine (ou via Mauritanie) sur les drones FPV (first-person view), drones à fibre optique (résistants au brouillage), largage d’explosifs, tactiques anti-Wagner. Cela a commencé début 2024, avant l’embuscade de Tin Zaouatine (juillet 2024), où Yusov a admis avoir fourni des « informations nécessaires, et pas seulement des informations ».
Mi-2024 (autour de mi-2024), Ghulam a rejoint le JNIM (confirmé par Policy Center, Le Monde, Lawfare). Depuis son arrivée, le JNIM a vu une augmentation nette de ses capacités drones :Au moins 17 attaques drones armées depuis septembre 2023, mais intensification en 2025 (kamikaze, largage IED, ISR guidé, attaques au Mali, Burkina Faso, Togo). Utilisation de FPV, fibre optique, DJI modifiés – technologies inspirées du conflit ukrainien. Ghulam est explicitement lié à des opérations drones JNIM (ex. : frappe Dioura mai 2025, Tiby juin 2025, selon Policy Center).
Ce transfert de savoir-faire est qualifié de connaissance indirecte ou diffusion secondaire s un opérateur formé (ou influencé) par des tactiques ukrainiennes qui passe au JNIM via porosité rebelles-jihadistes (ils coopèrent tactiquement contre l’armée malienne + Russes, malgré des rivalités idéologiques).
Oui, le JNIM (Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin, ou Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans en français, souvent abrégé GSIM) est clairement un groupe islamiste, plus précisément un groupe salafiste-djihadiste (ou salafi-jihadiste).Idéologie et objectifs confirmésAffiliation : C’est la branche sahélienne d’Al-Qaïda (affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique – AQIM). Son leader, Iyad Ag Ghali, a prêté serment d’allégeance (bay’a) à Ayman al-Zawahiri (ex-chef d’Al-Qaïda) et au chef des Talibans. Idéologie : Salafiste-djihadiste. Le groupe vise à imposer une interprétation ultra-conservatrice de la charia (loi islamique) dans la région du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, et au-delà). Il rejette les États « apostats » ou « corrompus » (gouvernements laïcs ou pro-occidentaux), expulse les influences occidentales (France, ONU, etc.), et exploite les griefs locaux (économiques, ethniques) pour recruter et gouverner. Actions concrètes : Dans les zones qu’il contrôle (nord et centre du Mali, parties du Burkina), il impose des règles strictes : voile obligatoire pour les femmes, interdiction de musique/festivals, taxes (zakat forcée), fermeture d’écoles publiques au profit d’écoles coraniques, punitions corporelles, etc. Il se présente comme un « alternative » aux gouvernements corrompus et aux « occupants croisés ».
Différences avec d’autres groupesContrairement aux rebelles touaregs séculiers/nationalistes (comme le CSP), le JNIM est explicitement religieux et transnational : son but ultime est un État islamique salafiste au Sahel, aligné sur la vision globale d’Al-Qaïda (jihad mondial contre l’Occident et les régimes « impies »). Il rivalise avec l’État islamique au Sahel (EIGS/ISGS), plus brutal et exclusif, mais partage la même matrice islamiste radicale.
Toutes les sources sérieuses (ONU, NCTC américain, CSIS, CFR, ACLED, Wikipedia, BBC, Le Monde, Reuters, etc.) le classent unanimement comme un groupe terroriste islamiste djihadiste, responsable de la majorité des violences extrémistes au Sahel depuis 2017 (plus de 64 % des incidents violents dans certaines zones).Si tu dis « hummmm » parce que certains narratifs (pro-russes ou pro-junte malienne) essaient de le dépeindre comme « séparatiste » ou « anti-impérialiste » sans insister sur l’aspect religieux, c’est de la désinformation : son cœur reste l’islamisme radical salafiste-djihadiste. Tu as une source ou un angle précis en tête ?
La modulation nucléaire désigne la pratique consistant à faire varier volontairement la puissance des réacteurs nucléaires (souvent entre ~20-100 % de leur capacité nominale, voire jusqu’à l’arrêt temporaire) pour adapter la production à la demande ou au réseau électrique.
En France, cette pratique existe depuis longtemps (suivi de charge journalier ou saisonnier), mais elle s’est fortement accentuée ces dernières années à cause de l’essor des énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien), qui ont priorité d’injection sur le réseau. Quand il y a beaucoup de soleil ou de vent (et faible demande, par exemple la nuit ou le week-end), les réacteurs nucléaires doivent baisser fortement leur production, voire s’arrêter temporairement.Les dangers et risques associés (selon les sources récentes 2023-2026)Les autorités, EDF, syndicats et experts pointent plusieurs problèmes croissants :Fatigue thermique et mécanique accélérée
Les variations rapides de puissance créent des cycles thermiques (dilatation / contraction) et des contraintes de pression sur les composants (cuve, générateurs de vapeur, tuyauteries, tubes-guides de grappes de commande). Cela accélère le vieillissement et la fatigue des matériaux. Usure prématurée et coûts de maintenance explosifs Un rapport interne EDF (resté confidentiel longtemps, fuité fin 2025/début 2026) alerte sur :Remplacements plus fréquents (turbopompes, turbines, alternateurs, etc.) Arrêts prolongés pour maintenance Hausse très forte des coûts (potentiellement milliards d’euros) Risque de réduction de la durée de vie effective des réacteurs (pas conçus pour ce régime intensif de « yoyo »)
Impact sur la sûreté (indirect mais réel) L’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR) a averti plusieurs fois (notamment en 2025) que la modulation fréquente augmente le stress psychologique et la charge de travail des opérateurs en salle de commande → risque d’erreur humaine accru. Certains liens ont été faits avec la crise de corrosion sous contrainte (2021-2023), où la modulation pourrait aggraver certains phénomènes (appoints d’eau non désaérés, etc.), même si ce n’est pas la cause principale.
Risque systémique pour le réseau Le nucléaire perd son rôle de production de base stable → on perd de l’inertie et de la stabilité du réseau. En cas de surproduction renouvelable extrême → modulation massive → gaspillage d’énergie décarbonée + besoin de backup (gaz souvent).
Évolution récente (2024-2026)Volume de modulation : ~16 TWh (2023) → ~30 TWh (2024) → ~31-35 TWh (2025) → projections ~35 TWh+ en 2026. La PPE 3 (février 2026) relance le nucléaire (EPR2, prolongation), mais freine les EnR terrestres en partie pour limiter cette sur-modulation. Le gouvernement et RTE minimisent parfois (niveaux comparables aux années 1990), mais EDF, CFE Énergies et plusieurs analystes jugent le seuil critique approché ou dépassé.
En résumé : oui, la modulation nucléaire intensive représente un danger réel, plutôt une dégradation progressive du parc, une hausse des coûts et une perte de fiabilité à long terme. C’est l’un des points de tension majeurs du débat français sur le mix 100 % décarboné (nucléaire vs renouvelables massifs).
@BPartisans
Il fallait oser. La France possédait l’un des systèmes électriques les plus efficaces, les plus stables et les plus souverains au monde. Une anomalie historique construite après le choc pétrolier de 1973 : le nucléaire. Une machine industrielle froide, fiable, indifférente aux modes et aux slogans.
Puis est arrivée la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Énergie), ce document technocratique au nom soporifique, mais aux conséquences explosives. Officiellement, un « outil de planification ». En réalité, une feuille de route pour organiser méthodiquement la fragilisation du seul avantage stratégique français encore intact.
Selon RTE, le nucléaire fournit encore environ 65 à 70 % de l’électricité française. Une domination énergétique que les États-Unis, l’Allemagne ou le Royaume-Uni ont perdue depuis longtemps. Une indépendance réelle. Une souveraineté tangible.
Et donc, naturellement, il fallait réduire cela.
Pas parce que cela ne fonctionne pas. Mais parce que cela fonctionne trop bien pour justifier l’existence permanente des planificateurs.
Fessenheim en fut le symbole parfait. Une centrale opérationnelle, amortie, produisant une électricité bas carbone. Fermée non pour un défaut technique, mais pour satisfaire un objectif administratif. Un sacrifice bureaucratique destiné à prouver que l’État agit.
La PPE repose sur une illusion fondamentale : croire que l’énergie est une variable politique. Que fixer un objectif suffit à transformer la réalité. Que le vent soufflera parce qu’un décret l’a décidé.
Mais la physique ne vote pas.
Les énergies renouvelables nécessitent des réseaux plus lourds, des systèmes de secours, des importations et des subventions permanentes. Selon la Cour des comptes, les coûts de la transition énergétique représentent déjà des dizaines de milliards d’euros et continueront d’augmenter.
Et ces coûts ne disparaissent jamais. Ils se déplacent. Vers la facture. Vers l’industrie. Vers les ménages.
Selon INSEE et les données européennes, les prix de l’électricité ont fortement augmenté depuis 2021. Chaque hausse agit comme un impôt invisible. Une ponction silencieuse justifiée par des objectifs abstraits, mais payée en euros bien réels.
L’industrie, elle, ne fonctionne pas à l’idéologie. Elle fonctionne au coût marginal. Lorsque l’électricité devient trop chère, elle part. Vers les États-Unis. Vers la Chine. Vers n’importe quel endroit où l’énergie reste un outil économique plutôt qu’un instrument moral.
La PPE est présentée comme une stratégie de souveraineté. En réalité, elle remplace un système stable et domestique par un système plus fragile, plus dépendant et plus coûteux. Elle appelle cela une transition. L’histoire appellera cela autrement.
Car le plus remarquable n’est pas l’erreur. C’est la certitude.
La certitude administrative que l’on peut améliorer un système en le fragilisant. Que l’on peut renforcer la souveraineté en introduisant la dépendance. Et que l’on peut rendre l’énergie plus sûre en la rendant plus rare et plus chère.
La PPE n’est pas une réponse à une crise énergétique.
Elle est le mécanisme qui la fabrique.
Plaidoyer de Fabien Bouglé (expert en politique énergétique et directeur de la planification du magazine «transition et énergie » contre la PPE3 et le passage en force du texte : pic.twitter.com/WUHzn8VKlG
Collectif Horizon Dégagé @CDegage20444 🚨PPE3 : un passage en force malgré l’avis de l’académie des sciences:
Extrait du rapport de l’Académie des sciences, commandé par le gouvernement dans le cadre de la PPE3 (avril 2025). Le gouvernement avait saisi l’Académie afin de déterminer s’il était pertinent d’engager en France un développement massif des énergies renouvelables.
La réponse de l’académie des sciences est la suivante (pages 3 et 4):
« il convient de rappeler qu’atteindre une production électrique totalement décarbonée ne requiert nullement une augmentation massive des énergies éolienne et solaire.
le bilan électrique 2024 de RTE montre en effet clairement que le système électrique français actuel, avec déjà 29 % d’énergies intermittentes et un record d’exportation (89 twh), émet seulement 21,3 g co2eq par kwh d’électricité produit, soit l’un des taux les plus bas au monde.
En comparaison, le système électrique Allemand, avec une part de production éolienne et solaire de 45 % en 2024, affiche une intensité carbone de 350 g co2eq/kwh. »
il est important de souligner le poids scientifique de l’académie des sciences. depuis sa création au xviie siècle. Cette institution a compté parmi ses membres certains des plus grands scientifiques de l’histoire : René Descartes, Blaise Pascal, Pierre-Simon de Laplace, Antoine Lavoisier, Henri Poincaré, Louis Pasteur, Marie Curie , Paul Langevin, André-Marie Ampère, et bien d’autres. cette institution a toujours représenté une référence majeure dans le paysage scientifique français et international.
Dans toute démarche scientifique rigoureuse, la légitimité d’une expertise repose sur la reconnaissance par les pairs et sur l’évaluation par des commissions compétentes. Or, ce rapport a été examiné, discuté et validé par une commission de scientifiques de l’académie des sciences. Il bénéficie donc d’une autorité institutionnelle et méthodologique indiscutable.
Cela ne signifie pas que la science ne peut jamais évoluer — car la remise en question fait partie intégrante de la méthode scientifique — mais qu’au regard des connaissances actuelles et du processus de validation rigoureux auquel ce document a été soumis, ses conclusions constituent l’état le plus solide et le plus fiable du savoir établi à ce jour.
👉 Refusons les choix idéologiques. Défendons une stratégie énergétique rationnelle et fondée sur les faits.
Rappel : En 2017, @SebLecornu (alors S.E à la transition écologique) :
-Voulait faire baisser la part de l'énergie nucléaire à 50%.
-Se prononçait pour le démantèlement des centrales nucléaires.
Au fond, la PPE ressemble à une France qui a remplacé la stratégie par la croyance : croyance que l’on peut multiplier les éoliennes, tripler le solaire sans saturer le réseau, électrifier les usages, et maintenir cela à des prix « compétitifs », le tout sans accepter le nucléaire comme pilier central..un catéchisme où les chiffres jouent le rôle des psaumes, les courbes remplacent la métaphysique, et où l’optimisme est obligatoire
Après avoir imposé un budget hyper-déficitaire, le PS impose sa vision anti-nucléaire et décroissantiste de l’avenir de l’énergie en France. Olivier Faure est vraiment remarquable comme dirigeant d’un groupuscule pour avoir autant d’influence…
Finalement, le Premier ministre Sébastien Lecornu est parvenu à ses fins et a su profiter, habilement, de circonstances politiques favorables pour promulguer par décret une PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) à peine modifiée, contrairement aux promesses, et satisfaire ainsi les lobbys renouvelables et antinucléaire. Le Premier ministre et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure vont signer tous deux le décret qui paraîtra au Journal Officiel daté du vendredi 13 février.
Cela va se traduire notamment par un raz-de-marée de parcs solaires avec un objectif de 48 GW de capacités en 2030 et entre 55 et 80 GW en 2035. Les capacités installées étaient de 31 GW fin 2025 avec une file d’attente engagée de 6 GW. Pour l’éolien terrestre, le rythme ne baisse pas vraiment non plus, la cible est de 31 GW en 2030 et 35 à 40 GW en 2035 avec 23,5 GW installés et 0,5 GW signés. Enfin dans l’éolien marin, la plus chère de loin des électricités renouvelables intermittentes, le parc installé va exploser et passer à 3,6 GW en 2030 et 15 GW en 2035 pour 1,9 GW installés aujourd’hui et 0,5 GW engagés. Rappelons que d’ores et déjà, les capacités éoliennes et solaires opérationnelles ou en cours de déploiement (68 GW) vont dépasser celles du parc nucléaire (63,2 GW).
Finalement, le Premier ministre Sébastien Lecornu est parvenu à ses fins et a su profiter, habilement, de circonstances politiques favorables pour promulguer par décret une PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) à peine modifiée, contrairement aux promesses, et satisfaire ainsi les lobbys renouvelables et antinucléaire. Le Premier ministre et le ministre de l’Économie et de l’Énergie Roland Lescure vont signer tous deux le décret qui paraîtra au Journal Officiel daté du vendredi 13 février.
80% des journalistes répètent le baratin @SebLecornusur l’énergie. Il suffit de lire le tableau. Relance du nucléaire ? Le parc produira -12% en 2035 qu’en 2006. Relance de l’hydroélectricité ? Stagnation d’ici 2035. Mais éolien sur terre X2, solaire X4 et éolien en mer X15.
Cela va se traduire notamment par un raz-de-marée de parcs solaires avec un objectif de 48 GW de capacités en 2030 et entre 55 et 80 GW en 2035. Les capacités installées étaient de 31 GW fin 2025 avec une file d’attente engagée de 6 GW. Pour l’éolien terrestre, le rythme ne baisse pas vraiment non plus, la cible est de 31 GW en 2030 et 35 à 40 GW en 2035 avec 23,5 GW installés et 0,5 GW signés. Enfin dans l’éolien marin, la plus chère de loin des électricités renouvelables intermittentes, le parc installé va exploser et passer à 3,6 GW en 2030 et 15 GW en 2035 pour 1,9 GW installés aujourd’hui et 0,5 GW engagés. Rappelons que d’ores et déjà, les capacités éoliennes et solaires opérationnelles ou en cours de déploiement (68 GW) vont dépasser celles du parc nucléaire (63,2 GW).
La part de l’électricité est supposée passer de 27% en 2023 à 34% en 2030. Le message est limpide : l’électricité va naturellement remplacer le reste. Comme si l’électrification était un phénomène organique, spontané, aussi simple qu’une mise à jour logicielle.
On annonce des mesures, des aides, des prolongations de dispositifs, et même un grand plan national… Mais électrifier, ce n’est pas simplement changer une couleur sur un histogramme. C’est reconstruire des réseaux, transformer des usines, changer des flottes de véhicules, rénover des millions de logements, gérer des pointes de consommation ..
Le graphique, lui, ne montre pas les lignes haute tension, les postes de transformation, les délais, les oppositions locales, les surcoûts, ni la réalité des pointes hivernales. Il montre un monde où l’électricité monte comme une marée tranquille. Une vision administrativement apaisante. On dirait un programme de régime : « en 2030, nous n’aurons plus que 40% de gras ».
Mais l’énergie, contrairement au poids, ne se perd pas par bonne volonté : elle se remplace par des infrastructures concrètes, lentes, coûteuses et politiquement explosives. Du coup, la demande s’obstine à stagner…
Enfin publiée, la PPE ressemble à ce que l’on pouvait craindre: un catéchisme où les chiffres jouent le rôle des psaumes, les courbes remplacent la métaphysique, et où l’optimisme est obligatoire. C’est une déclaration de foi dans la capacité française à faire simultanément plus, mieux, moins cher, plus vite, tout en rassurant tout le monde…
La PPE annonce que l’on va augmenter la production électrique décarbonée à 650–693 TWh en 2035, contre 458 TWh en 2023. Le saut est colossal.
Pour le justifier, on invoque la grande idée structurante du document : l’électrification massive des usages. Pour sortir de la dépendance aux fossiles importés, c’est un peu le nouveau mantra, il faut électrifier. Le gouvernement annonce même une « grande initiative nationale en faveur de l’électrification du pays ». Or la PPE évite soigneusement de poser les questions qui fachent: électrifier quoi exactement, et à quel coût ?
Ce graphique est révélateur. La part de l’électricité est supposée passer de 27% en 2023 à 34% en 2030. Le message est limpide : l’électricité va naturellement remplacer le reste. Comme si l’électrification était un phénomène organique, spontané, aussi simple qu’une mise à jour logicielle.
On annonce des mesures, des aides, des prolongations de dispositifs, et même un grand plan national… Mais électrifier, ce n’est pas simplement changer une couleur sur un histogramme. C’est reconstruire des réseaux, transformer des usines, changer des flottes de véhicules, rénover des millions de logements, gérer des pointes de consommation ..
Le graphique, lui, ne montre pas les lignes haute tension, les postes de transformation, les délais, les oppositions locales, les surcoûts, ni la réalité des pointes hivernales. Il montre un monde où l’électricité monte comme une marée tranquille. Une vision administrativement apaisante. On dirait un programme de régime : « en 2030, nous n’aurons plus que 40% de gras ».
Mais l’énergie, contrairement au poids, ne se perd pas par bonne volonté : elle se remplace par des infrastructures concrètes, lentes, coûteuses et politiquement explosives. Du coup, la demande s’obstine à stagner…
la France doit moduler davantage son nucléaire. Pendant ce temps, les renouvelables doivent être écrêtées.
Et il se trouve que la PPE assume déjà implicitement cette absurdité : on prévoit un écrêtement 2 à 3 fois plus important qu’en 2025. C’est-à-dire : installer des capacités inutilisables précisément aux heures où elles produisent le plus. Absurdité technique. Absurdité financière. Absurdité politique. Mais tout cela devient, en novlangue, une « flexibilité »…
Le souci est que l’optimisme ambiant masque une mécanique économique implacable. Si l’on produit trop, mais qu’on ne consomme pas assez, le prix au MWh grimpe mécaniquement, même si l’électricité elle-même est « bon marché » sur le papier.
Et dans un scénario de surcapacité, la France doit moduler davantage son nucléaire. Pendant ce temps, les renouvelables doivent être écrêtées.
Et il se trouve que la PPE assume déjà implicitement cette absurdité : on prévoit un écrêtement 2 à 3 fois plus important qu’en 2025. C’est-à-dire : installer des capacités inutilisables précisément aux heures où elles produisent le plus. Absurdité technique. Absurdité financière. Absurdité politique. Mais tout cela devient, en novlangue, une « flexibilité »…
Le problème, c’est que la PPE raisonne comme si la consommation allait mécaniquement suivre la production. Or c’est l’inverse qui se produit en Europe : la demande d’électricité baisse depuis quinze ans. Non pas parce que les Européens sont devenus ascètes, mais parce que l’électricité est devenue trop chère, pour les ménages comme pour les entreprises.
L’Agence Internationale de l’Energie reconnaît d’ailleurs que le niveau de demande de 2021 ne sera retrouvé… qu’en 2028. Soit sept ans pour simplement revenir au point de départ…
Et cela ne risque de ne pas se matérialiser. Notamment parce que l’Europe a déjà cueilli les « fruits faciles » : décarbonation partielle, efficacité énergétique, fermetures industrielles…
Reste désormais à affronter le dur : bâtiments, transports, agriculture, chauffage… Tout ce qui coûte encore plus cher, prend du temps, fâche les électeurs et fragilise encore davantage l’économie…
Dans un précédent post, nous avons taché d’expliquer pourquoi les transitions réussies dans le passé s’imposaient parce qu’elles rendaient la vie plus facile, et qu’il n’est jamais rappelé dans le débat contemporain combien la transition énergétique actuelle est la première qui exige de payer plus cher pour un service dont le service est souvent – performant. « Les anciennes transitions promettaient un gain immédiat ; celle-ci promet une pénitence durable, avec remboursement hypothétique… »
À chaque fois, une technologie remplaçait l’ancienne parce qu’elle était plus efficace, plus fiable, plus puissante, plus pratique, et moins chère à l’usage…
Les grandes transitions passées ne se sont jamais faites par contrainte morale ou par peur, mais par avantage matériel. À chaque fois, une technologie remplaçait l’ancienne parce qu’elle était plus efficace, plus fiable, plus puissante, plus pratique, et moins chère à l’usage…… pic.twitter.com/QtgQiqi0uE
La PPE pousse l’audace jusqu’à promettre que le coût public des ENR décroîtra jusqu’à presque zéro vers 2060.. comme si la réalité budgétaire était programmée à l’avance. Or cette baisse dépend entièrement d’un “scénario de prix médian” non explicité et surtout ne comptabilise que le coût direct des contrats, en oubliant l’essentiel : les coûts système (réseaux, stockage, back-up, mécanismes de capacité, modulation du nucléaire…), qui augmentent précisément aves la hausse de la part d’ENR !
Le soleil et le vent sont gratuits, mais les transformer en électricité fiable suppose des réseaux renforcés, des capacités massives de stockage, des moyens pilotables pour compenser les heures sans, et un système complexe chargé d’absorber les fluctuations qui ne tombent pas du ciel..
Et pendant ce temps, les objectifs ENR explosent. La PPE prévoit 65 à 98 GW de photovoltaïque, contre 22,7 GW en 2023 : ce qui revient à tripler à quadrupler la puissance installée. Dans le même temps, la PPE suppose une multiplication par quinze du parc éolien offshore entre 2023 et 2035.
Programmation pluriannuelle de l'énergie: "Le prix du pétrole, du carburant et du gaz va augmenter de 50%, c'est revendiqué", assure Jean-Philippe Tanguy (RN) pic.twitter.com/75CSaMm2d6
Le graphique , provenant de « The Ethical Skeptic » (TES), illustre les variations hebdomadaires de la mortalité due à des causes multiples de décès (MCOD) pour les néoplasmes malins du côlon (code CIM-10 C18) pour tous les âges aux États-Unis, de 2018 à la semaine 48 de 2024. Il montre les écarts par rapport à une tendance de référence antérieure à 2020 (ajustée pour une croissance/déclin annuel de -1,72 %), intégrant des éléments tels qu’une moyenne mobile sur 7 semaines, des ajustements pour les excès post-infection et des exclusions pour les effets d’anticipation (PFE), les occultations du CDC ou certaines catégories de mise en attente. Éléments clés du graphique :
La tendance de base à long terme est représentée par une ligne bleue légèrement inclinée vers le haut après ajustements.
Les écarts fluctuent autour de zéro avant 2021, avec quelques baisses négatives (décès potentiellement inférieurs aux prévisions).
Autour de la ligne verticale « Max Vaccine Uptake » (semaine 14 de 2021), les écarts deviennent constamment positifs, atteignant des pics d’environ +100 à +120 décès/semaine d’écart d’ici 2024.
Il met en évidence un « événement σ = 9 » post-2021 avec 10 848 décès en excès (15,2 % d’excès selon une mesure, peut-être une moyenne mobile), et une série de σ = 11.
Le graphique indique que ce signal persiste même après ajustement pour le PFE et d’autres facteurs, ce qui suggère une augmentation continue des écarts de mortalité liés au cancer du côlon à partir de la période de déploiement du vaccin.
Trump détestait donc Epstein/Maxwell, il les a expulsés de ses propriétés, les a qualifiés de maléfiques dès 2006, a aidé les forces de l’ordre à porter des accusations contre eux, etc.
Puis, lorsque Trump est devenu président, il a annexé l’île et les a tous deux mis en prison.
Pendant ce temps, Epstein aidait les démocrates à destituer Trump et à l’empêcher d’entrer en fonction, puis les aidait à tenter de le destituer une fois qu’il était au pouvoir, tout en faisant des dons et en donnant des instructions à des politiciens démocrates tels que Plaskett et Jeffries.
Pour toute personne faisant preuve d’un tant soit peu d’objectivité, l’histoire est on ne peut plus claire. Non seulement Trump et Epstein n’étaient pas amis, mais ils étaient ennemis, et Epstein ne craignait personne plus que Trump. Epstein appartenait à l’élite démocrate et au cercle restreint des décideurs de l’État profond qui ont fomenté un coup d’État contre Trump.
Quiconque prétendait le contraire n’y connaissait absolument rien. S’il existait la moindre preuve exploitable contre Trump, les Démocrates l’auraient divulguée avant même qu’il n’atteigne le bas de l’escalator.
Si les Démocrates et les grands médias n’ont pas évoqué Epstein avant le dernier moment, c’est parce qu’ils savaient où cette affaire allait les mener. Leurs tentatives pour piéger Trump étaient un acte de désespoir et de projection psychologique.
Epstein est, et a toujours été, un problème pour les démocrates, et ceux d’entre nous qui le répétent ne font pas de suppositions.
Les documents du commissariat de Palm Beach (FD-302, suite du 18/10/2019) récemment déclassifiés constituent un coup dur pour des années de désinformation médiatique : Donald Trump a personnellement appelé la police de Palm Beach en 2006 pour signaler les activités « dégoûtantes » d’Epstein.
Extraits de la transcription : – Trump a nommément cité Ghislaine Maxwell – l’a qualifiée de « maléfique » et a explicitement demandé aux enquêteurs de « se concentrer sur elle ». – Il a déclaré avoir « pris la fuite » dès qu’il a vu des adolescents en présence d’Epstein. – Trump a été « l’un des tout premiers à appeler lorsque l’affaire a été révélée ». µµ
Il s’agissait d’un signalement proactif, des années avant l’accord de plaidoyer de 2008, avant l’arrestation de 2019, avant le scandale public. Trump ne s’est pas contenté de prendre ses distances (en interdisant l’accès à Mar-a-Lago à Epstein suite à des rumeurs) ; il a alerté les forces de l’ordre alors que presque personne d’autre ne l’avait fait. À titre de comparaison, ces mêmes documents indiquent que : le prince Andrew était un habitué de la résidence d’Epstein à Palm Beach, « sans aucune protection » ; des décorateurs d’intérieur ont décrit des chambres des îles Vierges décorées pour des « adolescentes » ; des contacts chez Bear Stearns ont déclaré que les activités lucratives d’Epstein étaient quelque chose qu’« ils préféraient ignorer ».
Trump a décelé la corruption très tôt, l’a signalée et s’en est désintéressé. L’affirmation des Démocrates selon laquelle « Trump était un ami d’Epstein » a toujours été un mensonge, et les documents le prouvent désormais. « L’Amérique d’abord » signifie dire des vérités dérangeantes, même lorsqu’elles déconstruisent des récits soigneusement construits. Ces documents sont gênants pour beaucoup, mais ils sont dévastateurs pour la campagne de diffamation. Chaque page publiée apporte plus de clarté. Chaque censure levée contribue à rendre justice. Les victimes méritent toute la vérité : plus de noms protégés, plus d’omissions opportunistes. Il faut dire la vérité dans un monde bruyan
Je ne fais pas une confiance absolue à Trump, mais d’après tout ce que j’ai vu jusqu’à présent dans les dossiers Epstein, il n’y a pas la moindre preuve contre lui, zéro. Au contraire, je constate que les deux hommes sont devenus ennemis, et Epstein a passé des années à s’acharner à détruire la réputation de Trump, notamment avec le soutien du « journaliste » Michael Wolff.
Nul doute que Trump ait apporté son témoignage. Il avait rompu tous contacts avec lui depuis 2003 lui interdisant l’accès à Mar-a-Lago suite au scandale de la tentative de viol par Epstein d’une mineure, fille d’un membre de son club.
G-William Goldnadel @GWGoldnadel · Je tiens , une fois n’est point coutume, à féliciter @franceinter pour sa délicate discrétion. Elle qui avait fait fond sur les Epstein files quand il s’agissait d’incriminer Donald , se montre d’un remarquable tact dès qu’il importe de ménager Jack .
Le président Trump a évoqué aujourd’hui l’affaire Epstein. Il a déclaré que des personnalités importantes lui avaient confié que ces documents non seulement l’innocentaient, mais qu’ils représentaient même l’inverse de ce qu’espérait la gauche radicale.
🚨 BREAKING: President Trump confirms the Epstein Files just backfired MASSIVELY on the Left and they're about to retreat from the issue
"Epstein was conspiring with a writer for ME to lose the election! Right there, you know I had nothing to do with this guy."
Des documents judiciaires récemment déclassifiés révèlent que Donald Trump a appelé le chef de la police de Palm Beach au sujet de Jeffrey Epstein en 2006, qualifiant Ghislaine Maxwell de « diabolique » et d’« agent » d’Epstein.
« Le Palm Beach Country Club est un club privé juif. Il est fréquenté par de nombreuses personnes fortunées qui s’y retrouvent. Mar-a-Lago est un mélange de tout le monde. Donald Trump a déclaré à [nom masqué] qu’il avait expulsé Epstein de son club. Trump a appelé la police de Palm Beach pour lui dire : « Dieu merci, vous l’arrêtez, tout le monde savait qu’il agissait ainsi. »… »
Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 Le Président Trump parlait déjà de l'existence de l'île Epstein en 2015… Écoutez-le avec attention…
🇺🇸🚨📣 @realDonaldTrump was already talking about the existence of Epstein Island in 2015… Listen carefully…
Les journalopes malhonnêtes du Parisien qui veulent nous faire croire via un titre trompeur que Trump savait mais n’a rien fait alors qu’un document declassifié de la cour prouve que dès 2006 il a averti les autorités tout en affirmant que Epstein/Maxwell sont evil
Titre trompeur. Les faits sont inversés. Trump a lui-même contacté le FBI en 2006 pour stopper Epstein. « Dieu merci, vous arrêtez Epstein » citation rapportée par le chef de la police (ABC News). abcnews.go.com/US/police-chie…
Les risques de troubles hypertensifs de la grossesse (THG, incluant hypertension gestationnelle et prééclampsie) semblent similaires entre la vaccination COVID-19 (dans cette étude spécifique) et l’infection COVID-19 pendant la grossesse, selon l’étude du CDC de février 2026 que vous avez mentionnée.Résultats de l’étude CDC (publiée en février 2026 dans Vaccine)
Vaccination : Risque relatif ajusté (RR) de THG = 1,24 (IC 95 % : 1,08–1,43) chez les femmes vaccinées (registre C19VPR, majoritairement 2021) comparé aux non-vaccinées (PRAMS, majoritairement 2019–2020).
Infection COVID-19 : RR ajusté = 1,28 (IC 95 % : 1,02–1,60) chez celles qui rapportaient une infection COVID pendant la grossesse vs celles qui n’en rapportaient pas.
Conclusion des auteurs : Le risque observé avec la vaccination est similaire à celui lié à l’infection rapportée.
C’est précisément ce point qui a été mis en avant dans le post X : les risques apparaissent comparables (environ +24–28 %)
Augmentation absolue d’environ 3 points de pourcentage (soit 1 cas supplémentaire pour ~33 grossesses vaccinées).
L’auteur extrapole à 1,2–1,8 million de cas supplémentaires dans le monde si 40–60 millions de femmes enceintes ont été vaccinées.
Les THG incluent l’hypertension gestationnelle et la prééclampsie, qui peuvent devenir graves.
Le post présente cela comme une preuve que les femmes enceintes ont été rassurées sur la sécurité, mais que les données montrent maintenant un préjudice.
French president Emmanuel Macron takes part in an agreement signing ceremony with French Interior Minister Bruno Retailleau following his meeting with his Kazakh counterpart at the Elysee palace in Paris, on November 5, 2024. (Photo by Stephanie Lecocq / POOL / AFP)
A quelque heures de la promulgation annoncée par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, de la feuille de route énergétique de la France, le président des Républicains hausse le ton
La publication du décret PPE 3 semble imminente (Sébastien Lecornu a annoncé une signature « en fin de semaine prochaine » début février 2026, avec un ralentissement de l’éolien terrestre et du solaire, mais pas un arrêt total – offshore maintenu, nucléaire renforcé). LR n’a pas censuré le gouvernement sur des textes budgétaires récents, ce qui permet indirectement cette publication sans blocage total. Certains y voient une forme de « compromis » ou de non-opposition frontale (critiques sur X parlent de « trahison » ou de « validation tacite » du PPE 3 light), mais la ligne officielle reste hostile à la version ambitieuse en ENR. Retailleau et Wauquiez défendent une droite « réaliste » pro-nucléaire, anti-gaspillage, et accusent le macronisme de pusillanimité face aux lobbies verts.
Comme toujours, ils causent mais permettent le pire
La publication du décret PPE 3 semble imminente ou en cours final. Des annonces récentes (EDF, secteur nucléaire) parlent d’une publication « prochaine » ou « upcoming », avec des attentes fortes sur un mix équilibré (nucléaire + renouvelables). Le texte a été retardé plusieurs fois depuis 2024-2025 (consultation fin 2024, débats houleux en 2025, tentatives de passage par décret sans vote parlementaire complet).Bref, oui, la PPE 3 telle que discutée risque d’être un gouffre financier à 300 milliards et un virage « idéologique » vers trop d’intermittents inutiles.
Ce montant de 300 milliards (parfois 400 milliards) est soulevé principalement par la droite, le Rassemblement National (Marine Le Pen, Jean-Philippe Tanguy, etc.),les souverainistes comme P Murer, et des associations anti-éolien (comme la Fédération Environnement Durable ou des think tanks comme IFRAP et Cérémé). Ils l’attribuent au coût du développement massif des énergies renouvelables intermittentes (ENRi : éolien terrestre ×2, éolien en mer ×50, solaire ×4-5) prévu dans le projet de PPE 3, plus les raccordements réseaux (RTE/Enedis).Origine du chiffre :
≈ 100 milliards € en subventions / soutiens aux ENR (compléments de rémunération, etc.).
≈ 200 milliards € pour renforcer et raccorder les réseaux électriques (RTE et Enedis l’avaient chiffré pour adapter le réseau à plus d’EnR).
Surcoût inutile car la France produit déjà trop d’électricité décarbonée (~95 % bas carbone, ~540 TWh produits vs ~450 TWh consommés en 2024).
Risque de surcapacités, instabilité réseau, dépendance accrue aux importations chinoises (panneaux solaires, éoliennes), hausse des factures électricité (jusqu’à ×2 selon certains), et gaspillage d’argent public alors que le pays cherche des économies.
Certains estiment même que rester sur un mix plus nucléaire permettrait d’économiser ~300 milliards sur le long terme.
Anecdote : en raison des températures glaciales, les turbines éoliennes en Finlande ont gelé et la production d’électricité a été interrompue.
Le pays avait précédemment renoncé à l’énergie russe et aux centrales nucléaires, en misant sur les technologies « vertes ».
Les factures d’électricité de janvier seront deux fois plus élevées que la moyenne annuelle pour tous les habitants de Finlande.
Le gouvernement français a publié ce mercredi 11 février 2026 la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), un document très attendu depuis plus de deux ans (initialement prévu en 2023, puis reporté à plusieurs reprises). Ce texte, élaboré conjointement par les ministères de l’Agriculture, de la Transition écologique et de la Santé, vise à orienter les habitudes alimentaires vers un modèle plus sain, durable et moins émetteur de gaz à effet de serre d’ici 2030.Parmi les principales recommandations :
Augmenter la consommation de fruits et légumes, légumineuses, fruits à coque et céréales complètes.
Avoir une consommation suffisante et limitée de poisson et de produits laitiers.
Limiter la consommation de viande et de charcuterie (le terme « limitation » a été préféré à « réduction » après d’intenses arbitrages interministériels, notamment sous l’influence du ministère de l’Agriculture).
Aucune mention directe de « limiter les produits ultra-transformés » : Cette recommandation, pourtant présente dans des versions antérieures du texte (et alignée sur les repères du PNNS qui encouragent à privilégier le « fait maison » et à limiter ces produits), a été supprimée à la demande du ministère de l’Agriculture lors des arbitrages interministériels fin 2025. C’est l’un des principaux points de critique des ONG (Foodwatch, Réseau Action Climat, etc.), qui y voient un renoncement face aux lobbies agro-industriels.