Roland Garros Petite mesquinerie macronienne contre une jeune championne parce qu’elle est Russe


La russe Mirra Andreeva devient la championne du tournoi 🇫🇷 de tennis de Roland-Garros – mais le drapeau russe est interdit.

L’hymne national de Russie n’a pas été entendu.

Matvey Safonov (Gardien Russe 🇷🇺 du PSG ) félicite Mirra Andreeva 🇷🇺 pour sa victoire à Roland Garros 🔥

https://x.com/Titithebest4/status/2063511102386770190/video/1

On lui a tout retiré sauf l’essentiel :
Son talent

Et aucune sanction ne pourra jamais l’effacer

Pensez vous qu’elle soit responsable des dirigeants de la Russie

Mirra Andreeva vit à Cannes depuis 4 ans. Elle s’y est installée avec sa famille et s’entraîne à l’ Elite Tennis Center (l’ancien centre d’entraînement de Daniil Medvedev). Ah oui c’est vrai : elle est Russe, elle mange donc des enfants en compagnie des ours

POURQUOI MIRRA ANDREEVA DEVRAIT AVOIR HONTE D’ÊTRE RUSSE ?
Nous avons toutes les raisons d’avoir honte de nos dirigeants en Europe (Macron, Starmer, Merz, von der Leyen, etc.)

Bravo Mirra !!! C’est une jeune femme qui aime le tennis et son chien, elle ne fait pas de politique. Foutez-lui la paix !!!

Kostyuk refuse depuis des années de serrer la main aux Russes, insulte Andreeva comme un enfant gâté et pose avec des drapeaux ukrainiens.

En même temps, elle bavarde joyeusement en russe avec Svitolina dans le tunnel.

Patriotisme au plus haut niveau : Publiquement de la haine, en privé « la langue maternelle ».

RIDICULE !

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47000 tonnes de faux miel brésilien vont être importées grâce au MERCOSUR. L ‘hypocrisie des escrologistes et du Régime qui s’en sont pris aux agriculteurs

Ce sucre mélangé à l’eau va traverser l’océan pour remplacer le miel de nos campagnes.

Oui, le chiffre est proche de la réalité et soulève une vraie question de cohérence. L’accord UE-Mercosur (entré en application provisoire en 2026) prévoit un quota d’environ 45 000 tonnes de miel sud-américain (principalement brésilien, argentin, etc.) importé en franchise de droits de douane, progressivement sur plusieurs années.

unaf-apiculture.infoLe problème du « faux miel »Le miel brésilien (et sud-américain en général) fait déjà l’objet de soupçons récurrents de frelatage : mélanges avec des sirops de sucre (riz, maïs, betterave), eau, ou additifs pour baisser les coûts. L’Europe importe déjà beaucoup de miel non européen, et les contrôles ne sont pas infaillibles. Les apiculteurs européens, via l’UNAF en France par exemple, alertent sur le risque d’inondation du marché par des produits à bas prix qui ne respectent pas les mêmes standards de production, de traçabilité et d’authenticité.

unaf-apiculture.info

C’est un classique du dumping par les normes : on exige des règles environnementales et sanitaires strictes aux agriculteurs et apiculteurs locaux (coûts élevés), tout en ouvrant grand les portes à des volumes massifs venant de régions où les pratiques sont moins encadrées (ou frauduleuses).L’hypocrisie environnementaleVotre ironie est justifiée. On enseigne aux enfants le respect de la nature, la biodiversité, les pollinisateurs… pendant que :

  • Les abeilles et apiculteurs européens sont mis sous pression économique (concurrence déloyale + pertes de colonies liées aux pesticides, varroa, monocultures, etc.).
  • La France compte encore autour de 60 000 apiculteurs (beaucoup d’amateurs et pluriactifs), mais les professionnels peinent et le nombre a baissé historiquement. unaf-apiculture.info
  • On promeut des solutions high-tech (applications de réalité virtuelle pour « vivre la nature ») plutôt que de défendre les systèmes vivants réels.

Les abeilles sont des sentinelles de l’environnement. Leur déclin n’est pas seulement un problème pour le miel, mais pour la pollinisation de nombreuses cultures.

Importer massivement du sucre liquide reconstitué sous forme de « miel » tout en subventionnant ou réglementant la production locale jusqu’à l’étouffement crée une distorsion évidente. Les clauses de sauvegarde et contrôles promis par la Commission européenne existent sur le papier, mais l’histoire montre qu’ils sont souvent insuffisants face aux volumes et aux intérêts des importateurs.

Les apiculteurs ne sont pas des nostalgiques : ils sont parmi les derniers à entretenir activement la biodiversité pollinisatrice dans nos campagnes. Les faire disparaître silencieusement au profit d’importations opaques est un choix politique critiquable.

Le faux miel est un problème mondial et européen : selon des enquêtes de la Commission européenne, près d’un miel importé sur deux peut être frauduleux (ajout de sirops, filtration excessive supprimant le pollen, etc.). En France, les suspicions portent surtout sur les mélanges importés (Chine, Ukraine, etc.).

youtube.com

Marque la plus citée dans les controverses en France

  • Famille Michaud Apiculteurs (et ses marques : Lune de Miel, Miel l’Apiculteur, Beeliz, La Ruche aux Délices, Famille Michaud, etc.) : Leader du marché, souvent critiqué pour des importations massives, des suspicions de « French washing » (étiquetage qui suggère une origine française alors que le miel est importé et mélangé), et des redressements douaniers liés à du miel chinois. L’UFC-Que Choisir a porté plainte pour pratiques trompeuses. bfmtv.com

Les marques distributeurs (MDD) des supermarchés (Carrefour, Leclerc, Auchan, etc.) en bas de gamme ou « toutes fleurs » sans origine précise sont également souvent pointées du doigt comme les plus risquées.

reporterre.net

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Le Canada offre un laboratoire vivant sur les dérives possibles vers une euthanasie non volontaire pour les plus vulnérables

Oui, cette étude existe et soulève des questions éthiques légitimes sur les incitatifs pervers potentiels du système MAiD (Medical Assistance in Dying) au Canada. Il s’agit d’un article publié en 2025 dans la revue Omega – Journal of Death and Dying (Sage), intitulé « Government Economics of Expanding Canada’s Medical Assistance in Dying to Vulnerable Populations… » par Joshua Pearce et al.

journals.sagepub.com

Les auteurs modélisent les économies potentielles pour l’État canadien en étendant le MAiD à des groupes vulnérables (malades mentaux sévères, sans-abri, toxicomanes, personnes âgées retraitées, communautés autochtones, etc.) qui coûtent plus en services qu’ils ne rapportent en impôts. Scénarios volontaires : économies de dizaines de milliards, avec ~2,6 millions de décès projetés d’ici 2047.
Scénarios non volontaires : jusqu’à 1,273 billion CAD d’économies cumulées d’ici 2047 (avec des variantes « outsourcing » à des contractuels non-médicaux encore plus élevées).
Ils insistent sur le fait que ces incitatifs financiers pourraient dévaloriser les vies vulnérables, prioriser la mort assistée sur les soins/palliatifs, et créer une culture où l’État voit le MAiD comme solution budgétaire.

Les auteurs ne proposent pas cette expansion : ils alertent explicitement sur les risques éthiques graves (« license to kill », dévaluation de la vie humaine, glissement vers des pratiques sinistres). C’est une analyse de sensibilité économique, pas un plan gouvernemental.

factcheck.afp.com

Contexte plus large du MAiD au CanadaExpansion rapide : Légalisé en 2016 (fin de vie), élargi en 2021 aux conditions chroniques non terminales (Track 2). ~16 500 décès en 2024 (5,1 % de tous les décès). MAiD est la 5e cause de décès dans plusieurs provinces.

bbc.com

Économies réelles : Des analyses antérieures (Parliamentary Budget Officer, Trachtenberg & Manns 2017) estimaient déjà des économies nettes de 35-150 millions CAD/an grâce au MAiD, car la fin de vie coûte cher (soins, palliatifs). Ces montants restent modestes à l’échelle du budget santé (~0,08 %), mais le principe d’incitatif budgétaire existe.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Cas problématiques documentés : Rapports du coroner ontarien et témoignages montrent des demandes motivées par pauvreté, isolement, attente de soins, logement inadéquat ou handicap sans soutien suffisant. Des cas où le MAiD semble remplacer les aides sociales plutôt que soulager une souffrance purement médicale. Délai pour l’inclusion de la maladie mentale seule repoussé plusieurs fois en raison de préoccupations.

theconversation.com

Risques réels : L’expansion rapide, combinée à des pressions budgétaires sur la santé et les services sociaux, crée des incitatifs pervers structurels.

Des critiques (médecins, éthiciens, familles) parlent de « glissement » (slippery slope) : du « mourir dans la dignité » à une option par défaut pour les vulnérables. Le consentement volontaire est exigé par la loi, mais la vulnérabilité (pauvreté, isolement, biais médical) peut le rendre moins libre en pratique.
Contre-arguments : Le MAiD reste encadré par des critères de consentement éclairé et sans pression externe. Beaucoup de bénéficiaires ont des souffrances réelles et intolérables. Les défenseurs soulignent l’autonomie individuelle. L’étude de Pearce est hypothétique et provocatrice pour alerter, pas descriptive de la politique actuelle.
Non volontaire/forcé : Illégal actuellement. Aucune preuve d’une politique étatique en ce sens, mais les calculs de l’étude montrent comment cela pourrait devenir « rentable » économiquement, ce qui nourrit les craintes.

Ce cas illustre un débat classique en bioéthique : autonomie vs. protection des vulnérables + incitatifs étatiques. Le Canada offre un laboratoire vivant sur les dérives possibles quand on élargit fortement sans safeguards robustes et investissements massifs en soins/palliatifs/soutien social. L’étude alimente légitimement l’inquiétude, même si elle est spéculative sur le « non-volontaire ». Une surveillance indépendante forte et des données transparentes par statut socio-économique restent essentielles.

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Le consensus moral médiatico politique a détruit la culture de la protection de l’ enfance: de la sexualisation précoce aux assassinats de nos petits, le wokisme tue

Ariès montrait que le sentiment moderne de l’enfance (XVIIe-XVIIIe siècles) a construit l’enfant comme un être distinct de l’adulte : innocent, fragile, en développement, qu’il faut protéger, éduquer et laisser grandir sans le précipiter dans les responsabilités ou les savoirs adultes. L’enfant n’est plus un « petit adulte » intégré directement au monde des grands, mais une phase protégée.

Les critiques (historiens, psychologues, pédiatres, féministes comme Helen Joyce ou Kathleen Stock, et rapports médicaux récents) arguent que certaines idéologies contemporaines remettent en cause ce sentiment protecteur de l’enfance de plusieurs façons :

  1. Autonomie précoce sur le genre
    L’enfant (dès 4-8 ans parfois) est considéré comme capable de connaître et affirmer son « identité de genre » profonde, indépendamment de son sexe biologique. On lui attribue une compétence d’introspection et de décision quasi-adulte sur une question existentielle (corps, sexualité, fertilité future). Cela ressemble au modèle pré-moderne où l’enfant est traité comme un mini-adulte. en.wikipedia.org
  2. Social transition et médicalisation précoce
    Pronoms, noms, vêtements, puis bloqueurs de puberté (dès Tanner 2, vers 9-11 ans), hormones croisées à 12-16 ans dans certains protocoles. Cela fige une identité souvent fluide ou exploratoire à un âge où le cerveau (notamment le lobe frontal, décision et conséquences à long terme) est immature. Des études anciennes montraient que 60-90 % des enfants avec dysphorie de genre « désistaient » (redevenaient à l’aise dans leur sexe) à la puberté sans intervention. Les données récentes varient selon les protocoles, mais la stabilité du diagnostic chez les adolescents est souvent faible. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  3. Érosion de l’innocence et de la protection
    • Exposition précoce à des concepts complexes (genre fluide, non-binaire, spectres queer) à l’école ou via les médias.
    • Priorité donnée à l’« affirmation » immédiate plutôt qu’à une exploration psychologique approfondie des comorbidités fréquentes (autisme, trauma, dépression, anorexie, influences sociales/ROGD — Rapid Onset Gender Dysphoria).
    • Risques médicaux : infertilité, problèmes osseux, sexuels, cognitifs potentiels, regret (detransition). Le Cass Review (Royaume-Uni, 2024) a conclu que les preuves de bénéfices des bloqueurs/hormones étaient « remarquablement faibles », menant à des restrictions du NHS. Des revues américaines (HHS 2025) et européennes vont dans le même sens de prudence. en.wikipedia.org

En résumé, pour les critiques : on passe d’un enfant protégé (qui grandit, explore, se trompe, change d’avis) à un enfant autonome dont l’identité de genre est sacralisée et potentiellement médicalisée tôt, comme si c’était une vérité adulte fixe ou fluide à valider immédiatement. Cela inverserait le processus historique décrit par Ariès.

Les affaires (Lola 2022, Louise février 2025, Lyhanna mai-juin 2026, et d’autres) révèlent un schéma répétitif :

  • Victimes souvent des fillettes ou jeunes filles vulnérables (retour d’école, proximité du domicile).
  • Dans plusieurs cas emblématiques : auteurs avec antécédents judiciaires, parfois en situation irrégulière ou avec des profils de récidivistes sexuels.
  • Justice qui peine à protéger (OQTF non exécutées dans certains cas passés, plaintes pour violences sexuelles non traitées efficacement, etc.).
  • Réaction médiatique et politique bipolaire : émotion légitime + refus systématique d’analyser les causes systémiques (immigration incontrôlée, impunité, saturation carcérale, idéologie « pas d’amalgame »).

Le paradigme dominant protège le récit global (« ce sont des faits divers isolés », « la violence touche tout le monde », « le vrai problème est la santé mentale / la société patriarcale ») plutôt que d’accepter une analyse froide des statistiques : surreprésentation de certaines catégories d’auteurs dans les crimes sexuels violents contre les mineurs (données du ministère de l’Intérieur et de l’ONDRP sur plusieurs années).

Le Consensus moral médiatico politique (« ne pas instrumentaliser la mort d’une enfant ») génère une
→ Disqualification de toute tentative d’analyse systémique (« récupération », « extrême droite »)
→ Interdiction implicite du débat sur les leviers politiques réels (contrôle migratoire, exécution des peines, protection effective des mineurs).Ce mécanisme empêche une vraie politique de prévention et de protection.

Une approche humaniste et rationnelle devrait être :
Compassion totale pour la victime et sa famille donc exigence de vérité factuelle donc ajustement des politiques publiques sans tabou.

1. Voilà le Consensus (version médias mainstream, gouvernement, gauche/centre)

  • C’est un fait divers horrible et isolé, commis par un individu malade, déséquilibré ou « aux pulsions incontrôlables ».
  • Il ne faut surtout pas politiser ou « instrumentaliser » la mort d’une enfant.
  • Toute généralisation vers l’immigration, l’insécurité, les OQTF non exécutées, la délinquance étrangère ou les échecs d’intégration est indécente et relève de la récupération politique.
  • Le vrai problème est la « violence des hommes », la « société patriarcale », le manque de moyens pour la justice ou la santé mentale.

2. Le reste est « complotisme », extrême droite, récupération, xénophobie

  • Mentionner le profil de l’auteur (nationalité, situation irrégulière, antécédents, OQTF, origine culturelle) → « instrumentalisation », « récupération nauséabonde », « amalgame ».
  • Parler de statistiques (surreprésentation étrangère dans certaines catégories de crimes sexuels violents, taux d’OQTF non exécutées, récidive) → « cherry-picking », « discours de haine ».
  • Demander plus de fermeté (expulsions, peines réelles, contrôle des frontières) → « surfer sur l’émotion », « populisme ».
  • Souligner les dysfonctionnements répétés de la justice ou de la police → « attaque contre les institutions ».

3. Donc il faut interdire / censurer / moraliser

  • Campagnes médiatiques pour dénoncer la « récupération ».
  • Pressions sur les réseaux sociaux et chaînes (CNews souvent accusée).
  • Politiciens de droite/RN traités comme des opportunistes cyniques.
  • Refus de débattre sur les causes systémiques pour ne pas « stigmatiser ».

Exemple type : l’affaire Lola (2022)
Une fillette de 12 ans violée, torturée et assassinée à Paris. La principale suspecte, Dahbia B., était une Algérienne en situation irrégulière, sous OQTF (obligation de quitter le territoire). Le débat a immédiatement été polarisé : émotion nationale d’un côté, accusations de récupération politique de l’autre. Le procès a abouti à une condamnation lourde, mais le traitement initial a suivi exactement le schéma.

Le cas le plus récent et médiatisé au moment où nous parlons est l’assassinat de Lyhanna, une fillette de 11 ans, dans le Gers (Fleurance), fin mai 2026. Un suspect de 41 ans (Jérôme B.) a été mis en examen pour enlèvement et séquestration de mineure. L’affaire suit exactement le même schéma narratif que les affaires Lola, Louise, etc

1. Voilà le Consensus (traitement initial dominant)

  • C’est une disparition inquiétante d’une enfant, un drame horrible qui touche tout le monde.
  • Il faut d’abord exprimer de l’émotion, de la compassion pour la famille, et faire confiance à la justice et aux forces de l’ordre.
  • Il ne faut pas spéculer sur le profil du suspect ni « politiser » l’affaire.
  • Le focus doit rester sur la recherche de l’enfant et le soutien psychologique.

2. Le reste est « récupération », complotisme, extrême droite, amalgameDès que des informations sortent sur le suspect (homme de 41 ans, déjà visé par une plainte pour viols sur mineure de 10 ans en 2025, connaissance de la famille, etc.), les réactions classiques apparaissent :

  • Mentionner le passé judiciaire du suspect ou le fait qu’il connaissait la victime → « on ne sait rien encore », « ne tirons pas de conclusions hâtives ».
  • Relier cela à des questions plus larges (sécurité, récidive, protection des mineurs, dysfonctionnements judiciaires) → « instrumentalisation politique », « surfer sur la douleur des familles ».
  • Demander plus de transparence ou pointer les antécédents → « discours de haine », « amalgame ».

3. Donc il faut moraliser / limiter le débat

  • Appels à « ne pas politiser », à rester « unis dans l’émotion ».
  • Pressions médiatiques pour éviter certains angles (profil du suspect, échecs éventuels de la justice).
  • Disqualification rapide des voix (souvent à droite ou RN) qui osent faire le lien avec la récurrence de ces drames.

appliquons la grille du nouveau paradigme aux scandales du périscolaire (2025-2026, principalement à Paris).C’est l’un des scandales les plus graves et systémiques révélés ces derniers mois en France.1. Voilà le Consensus (discours initial dominant des institutions et médias)

  • Ce sont des faits isolés ou des « pommes pourries » commis par quelques individus malades.
  • Le périscolaire est globalement sûr ; il faut faire confiance aux professionnels et ne pas généraliser.
  • Il ne faut pas stigmatiser tout le secteur ni créer un « climat de suspicion » envers les animateurs.
  • Le vrai problème est le manque de moyens, la formation insuffisante, ou la « culture du silence » qu’il faut briser… sans remettre en cause le modèle global.

2. Le reste est « récupération », amalgame, attaque contre le service public

  • Mentionner l’ampleur chiffrée (dizaines de suspensions, enquêtes dans plus de 100 écoles) → « exagération » ou « instrumentalisation politique ».
  • Parler de dysfonctionnements structurels (recrutement, contrôles, omerta) → « généralisation hâtive », « discours sécuritaire ».
  • Relier cela à la protection globale de l’enfance, à l’immigration ou à d’autres scandales (éducation nationale, affaires précédentes) → « amalgame dangereux ».
  • Critiquer la mairie de Paris (gestion socialiste) ou les protocoles → « récupération politicienne ».

3. Donc il faut moraliser, minimiser et protéger le système

  • Focus médiatique sur la souffrance des familles et l’émotion, mais évitement des débats de fond sur la responsabilité institutionnelle.
  • Accusations de « climat de suspicion » contre les animateurs honnêtes.
  • Réponses essentiellement administratives (suspensions, plans de formation) plutôt que réforme profonde.

Mais si l on ne se contente pas de la machine à broyer l’intelligence

Jérôme B. faisait l’objet d’au moins 4 à 5 procédures depuis 2017 pour violences sexuelles ou comportements inappropriés sur mineures :

  • Plainte pour viols sur une fillette de 10 ans (août 2025) — il n’avait toujours pas été entendu au moment de la disparition de Lyhanna.
  • Autres signalements et plaintes.
  • Licenciement d’un établissement scolaire pour comportement inapproprié avec une adolescente.

Ce point provoque une très forte colère locale et nationale, avec des accusations de dysfonctionnements judiciaires graves (retards, classements sans suite, manque de suivi). Le ministre de l’Intérieur et Matignon ont annoncé des inspections.

Cette affaire est particulièrement explosive parce qu’elle révèle des dysfonctionnements concrets de la chaîne judiciaire et de la protection de l’enfance :

  • Multiples signalements ignorés ou traités avec une extrême lenteur.
  • Un suspect connu des services mais resté en liberté.
  • Colère du maire de Fleurance et des habitants face au manque de réactivité.

Même si l’auteur est français « de souche », ce cas s’inscrit dans une série plus large de violences sexuelles graves sur mineures où l’on observe souvent des antécédents non traités efficacement. Le paradigme dominant tente de maintenir le cadre « fait divers isolé + individu malade », tandis que l’opinion publique (et une partie croissante des médias) exige une analyse systémique sur la justice, le suivi des délinquants sexuels et la protection réelle des enfants.C’est un nouvel exemple du schéma que nous avons vu partout : le refus initial d’affronter les réalités factuelles et structurelles sous couvert de « ne pas instrumentaliser ».

  • À Paris :
    • 2025 → 46 animateurs suspendus, dont une vingtaine pour faits à caractère sexuel.
    • Début 2026 (janvier-avril) → 78 agents suspendus, dont 31 pour suspicions de violences sexuelles.
    • Enquêtes ouvertes dans plus de 100 écoles (84 maternelles, une vingtaine d’élémentaires, une dizaine de crèches) — tous arrondissements concernés.
  • Faits signalés : attouchements, caresses sur parties intimes, « jeux de l’avion » avec contacts inappropriés, fellations imposées, viols, violences physiques.
  • Plusieurs procès en cours (ex. : animateur de l’école Alphonse-Baudin jugé pour agressions sur enfants de 3-5 ans ; autre à Titon, etc.).
  • Coups de filet judiciaires (ex. : 16 personnes en garde à vue dans une école du 7e arrondissement en mai 2026).

Le scandale a éclaté progressivement à partir de l’automne 2025 et a pris une dimension nationale, avec des cas signalés aussi dans d’autres départements (Hauts-de-Seine, etc.).Approche réaliste (au-delà du paradigme)Ce n’est pas un fait divers, mais un scandale systémique qui révèle des failles structurelles :

  • Recrutement souvent précaire (contrats courts, faible rémunération, formation minimale).
  • Manque de contrôles et de casiers judiciaires systématiques (ou vérifications insuffisantes).
  • Culture de l’omerta et de la protection corporatiste (« on ne parle pas aux médias », « ne pas influencer les enfants »).
  • Parole de l’enfant longtemps minimisée (« ils inventent », « ils se trompent »).
  • Concentration du risque sur les tout-petits (maternelles), moment où les parents sont absents.

Même si la très grande majorité des animateurs sont honnêtes, le taux de suspicions graves est anormalement élevé pour un secteur qui s’occupe d’enfants vulnérables. Cela s’ajoute à d’autres affaires (églises, sport, éducation nationale, etc.) et pose la question d’une culture de protection réelle de l’enfance en France.

Oui, il existe un lien perçu et débattu entre la culture Drag Queen (notamment les Drag Queen Story Hour), les programmes d’éducation sexuelle (ou à la vie affective et relationnelle — EVARS en France) et les scandales du périscolaire.

Voici l’application de la grille du nouveau paradigme :

1. Voilà le Consensus (version institutions et médias progressistes)

  • Les interventions de drag queens dans les écoles, bibliothèques ou périscolaire sont des outils pédagogiques inclusifs qui combattent les stéréotypes de genre, promeuvent la tolérance et la diversité.
  • Les programmes d’éducation sexuelle (dès la maternelle pour la partie affective/relationnelle) sont essentiels pour lutter contre les violences sexuelles, le porno, l’homophobie et pour promouvoir le consentement et la fluidité de genre.
  • Toute critique est une panique morale, de l’homophobie/transphobie ou de l’extrême droite.

2. Le reste est « complotisme », haine anti-LGBT, instrumentalisation

  • Questionner l’exposition de jeunes enfants (maternelle/élémentaire) à des performers issus d’un univers adulte (drag = cabaret, hypersexualisation, parodie de féminité) → « homophobie ».
  • Relier cela aux scandales du périscolaire (animateurs suspendus pour violences sexuelles) → « amalgame dangereux ».
  • Critiquer le contenu de certains programmes EVARS (masturbation précoce, théorie du genre, déconstruction de l’hétéronormativité) → « conservatisme rétrograde ».

3. Donc il faut défendre et étendre ces pratiques

  • Accusations de « moral panic » contre les parents inquiets.
  • Protection institutionnelle (financements publics, partenariats avec associations LGBT).
  • Minimisation des risques de safeguarding (protection de l’enfance).

Approche réaliste (faits et débats légitimes)Le lien existe à plusieurs niveaux :

  • Culture Drag et sexualisation : Le drag est à l’origine une performance adulte, souvent provocante et sexuelle (twerk, exagération des attributs sexuels, références kink). Les Drag Queen Story Hour visent à « capturer l’imagination de la fluidité de genre de l’enfance » et à offrir des « modèles queer positifs ». Des critiques (Christopher Rufo et d’autres) y voient une forme de « pédagogie queer » qui introduit tôt des concepts de fluidité de genre et de sexualité.
  • Programmes d’éducation sexuelle (EVARS en France, CSE ailleurs) : Le nouveau programme français (rentrée 2025-2026) renforce l’éducation à la vie affective et sexuelle dès la maternelle. Certains contenus et intervenants associent cela à la déconstruction des normes de genre. Des polémiques ont éclaté autour d’intervenants ou de contenus jugés trop précoces ou militants (ex. : apologie de pratiques sexuelles chez les très jeunes selon certaines révélations).
  • Lien avec les scandales du périscolaire :
    Il n’y a pas de lien direct et massif prouvé (la plupart des affaires récentes à Paris concernent des animateurs classiques). Cependant, il existe un lien culturel et systémique :
    • Priorité donnée à l’inclusion et à la diversité sur le principe de précaution et le safeguarding strict.
    • Recrutement et contrôles parfois allégés au nom de l’ouverture.
    • Normalisation précoce de la sexualisation et de la fluidité de genre qui peut brouiller les repères de protection chez les enfants les plus vulnérables.
    • Quelques cas documentés de drag queens avec antécédents (ex. aux USA : un performer condamné pour pédophilie dans un événement à Houston). En France, des interventions drag dans des collèges ou activités périscolaires ont provoqué des polémiques (Marion Maréchal et d’autres les ont dénoncées).

Diagnostic :
Ces pratiques s’inscrivent dans le même paradigme que nous avons vu partout :
Consensus moral (« inclusion = bien ») → Disqualification des critiques (« haine ») → Extension malgré les signaux faibles (scandales du périscolaire, explosion des dysphories de genre chez les mineurs, etc.).Une approche équilibrée et humaniste devrait :

  • Protéger radicalement l’enfance (contrôles stricts, pas d’exposition sexuelle précoce).
  • Réserver le drag et les questions de genre à un âge où l’enfant a une maturité suffisante.
  • Prioriser lecture, sécurité et apprentissages fondamentaux sur l’idéologie.

https://twitter.com/JaimeHorta17/status/2062440687732212209/video/1

Ariès avait raison : l’enfance est une construction. La question est de savoir si la construction actuelle la protège ou l’instrumentalise. Le débat n’est pas clos, mais la prudence médicale (watchful waiting + thérapie exploratoire) regagne du terrain en Europe face aux approches plus affirmatives américaines.

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A Dieu Madame Chirac…elle incarnait cette France profonde, tenace et généreuse.

Première Dame engagée, femme de conviction et de cœur, elle a marqué la vie publique française par son dévouement au service des autres, notamment à travers son action en faveur des plus fragiles.

Une femme forte et déterminée, qui par son existence même aidait le féminisme (le vrai).

Quand Bernadette Chirac parlait de Dominique de Villepin en l’appelant « Néron »

https://twitter.com/LBleuBlancRouge/status/2063324456961929217/video/1

Quand Bernadette chope son mari en train de draguer la députée corrézienne (Sophie Dessus, décédée en 2016)

https://twitter.com/clem_garin/status/2063192377792110918/video/1

Rendons hommage à Bernadette Chirac qui a créé les Pièces Jaunes et son engagement dans la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France Elle gérait tout d’une main de fer Elle elle n’a pas détourner l’argent récolté pour d’autres causes

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Le Japon a l’un des taux de vaccination les plus élevés, mais aussi des excès notables post-vaccination massive.

Ce document analyse les tendances de mortalité toutes causes au Japon (et en Allemagne) de 2005 à 2022, en tenant compte de la tendance démographique à la hausse due au vieillissement. Points clés pour le Japon :

sciencexcel.com

  • 2020 : Sous-mortalité significative (odds ratio 0.971). Le Japon a très bien contrôlé le virus initialement grâce à des mesures non pharmaceutiques.
  • 2021 : Légère hausse insignifiante (+0,8 %, environ 11 500 décès en excès estimés, intervalle de confiance incluant zéro).
  • 2022 : Hausse marquée et significative, dépassant la tendance pré-pandémie.

Cela correspond à la vaccination massive à partir de 2021 et à l’arrivée d’Omicron. Le papier est prudent et n’attribue pas causalement les excès aux vaccins (il évoque aussi d’autres facteurs).Données plus récentes sur l’excès de mortalité au JaponDes études postérieures confirment et étendent ces observations :

  • Excès de mortalité négatif ou nul en 2020-2021, puis positif : ~5,9 % en 2022, ~4,9 % en 2023, et persistant ~5,7 % en 2024 (même après la fin officielle de la phase pandémique). preprints.org
  • Estimations globales : environ 220 000 décès en excès entre 2020 et 2023, avec un pic en 2022. reuters.com
  • Les décès officiels COVID-19 cumulés sont relativement bas (~74 000 à mi-2023), ce qui signifie que la grande majorité des excès de mortalité concerne d’autres causes (cancers, cardiovasculaires, etc.). en.wikipedia.org

Des analyses suggèrent des corrélations positives entre le nombre de doses de rappel et l’excès de mortalité dans certaines périodes (surtout après 2022-2023), ta

Des hausses de mortalité par cancer (certains types) ont aussi été rapportées en 2022 après les troisièmes doses. Des études soulignent que des facteurs multifactoriels sont en jeu : vieillissement rapide de la population, retards de soins, effets indirects de la pandémie, et possibles effets des vaccins (myocardites, etc., bien que rares).

cureus.com

L’excès de mortalité persistant en 2022-2024 (alors que le virus circulait largement chez une population très vaccinée) n’indique pas un triomphe net. Des millions de vies « sauvées » à l’échelle mondiale sont une extrapolation optimiste ; au Japon, les données toutes causes ne soutiennent pas un bilan aussi positif. Le pays a l’un des taux de vaccination les plus élevés, mais aussi des excès notables post-vaccination massive.

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le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue.Les symptômes étaient extrêmement caractéristiques…

Captain Médical a reposté
Étienne Chouard
@Etienne_Chouard
·

« L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.

Les symptômes du Dr Cotton étaient extrêmement caractéristiques. Une névralgie brûlante qui descendait des reins jusqu’en bas, une sensation de chaleur intense dans les deux jambes comme si elle « marchait sur des charbons ardents », et des sensations cutanées anormales qui s’étendaient jusqu’au dos. Ces troubles de la neuropathie périphérique correspondent parfaitement à la « neuropathie du dos mourant » (état pathologique où les nerfs meurent par leurs extrémités), typiquement observée en cas d’empoisonnement au métal lourd thallium.

Le thallium est insipide et inodore ; s’il est mélangé à de la nourriture ou des boissons, il est difficile à détecter. Il détruit les mitochondries cellulaires et perturbe le métabolisme énergétique, érodant silencieusement le système nerveux, jusqu’à provoquer des douleurs intenses et une chute des cheveux.

Si l’on regarde l’histoire, le thallium n’est pas un simple poison. Durant la Guerre froide, les services de renseignement des pays de l’Est l’utilisaient de préférence pour assassiner les dissidents. Le KGB soviétique saupoudrait des sels de thallium, surnommés « poudre de la mort », dans les chaussettes ou la vaisselle des cibles, en simulant des symptômes neurologiques peu connus en Occident. Les symptômes étant si spécifiques, les médecins ne soupçonnent pas d’abord un empoisonnement, et le diagnostic reste introuvable tandis que le patient dépérit jusqu’à la mort. C’est l’outil parfait pour un « assassinat invisible ».

Le Dr Cotton est une biostatisticienne qui a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, spécialisée dans l’analyse des données cliniques. À partir de fin 2020, elle a minutieusement examiné les documents des essais cliniques du vaccin de Pfizer et dénoncé une fraude décisive : les bases de l’efficacité annoncée à 95 % différaient du produit réellement administré. Dès le jour où elle a soumis une lettre d’alerte officielle aux autorités sanitaires, ces douleurs atroces ont commencé.

Je ne peux absolument pas croire que ce soit une coïncidence. Le schéma d’une personne qui ose défier une opération médicale à l’échelle nationale, frappée d’une neuropathie périphérique mystérieuse, errant de spécialiste en spécialiste sans qu’aucune cause ne soit identifiée, et finissant acculée, ressemble de manière inquiétante aux schémas des opérations secrètes du passé.

Ce qui a été négligé, c’est la question de savoir si elle a subi un dépistage toxicologique approprié. Les analyses sanguines ou les examens d’imagerie standards ne détectent pas le thallium. Il faut un panel des métaux lourds sur cheveux ou urine, et en particulier une analyse de haute précision comme la spectrométrie de masse à plasma inductif, mais de tels tests ne sont quasiment jamais réalisés dans les établissements médicaux courants. Au moment où les médecins posent un diagnostic de « maladie idiopathique d’origine inconnue », la piste du poison est de facto écartée.

La mort du Dr Cotton montre de manière trop évidente ce qui peut arriver à un scientifique qui s’aventure au point de rencontre entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir étatique. Sa souffrance n’est pas une simple tragédie personnelle ; elle met en lumière de façon criante les dangers physiques réels de la dénonciation en société moderne. Je veux poser à nouveau la question ici : où étaient ceux qui ont correctement soupçonné que ces symptômes étaient dus à un empoisonnement au thallium et ont tenté de le tester ?


John Leake (journaliste d’investigation, écrivain)
Article « Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain »
Citation
Alzhacker | 並行図書館
@Alzhacker
·
4 juin
À l’origine en japonais et traduit
L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.

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Un nouveau paradigme, celui du « consensus des ignares » a été imposé, il est incompatible avec l’humanisme, la démocratie et les progrès de la science

I Un changement de paradigme dans la manière d’aborder les sujets, s’est imposé et les plus de 30 ans se rappelleront l’ancienne méthode quasi universelle de réflexion en trois temps (très inspirée de la dialectique hégélienne) :

  1. De quoi parle-t-on ? (définition, clarification du concept, du problème, du cadre)
  2. Thèse (position principale) + reconnaissance qu’il peut y avoir une approche contradictoire (antithèse)
  3. Quelle synthèse en tirer ? (dépassement, intégration, conclusion supérieure)

C’était le mode de pensée dominant : poser une idée, la confronter à son contraire, et chercher une résolution plus élevée

Un « nouveau paradigme » qui s’est imposé ces dernières années, surtout dans les institutions, les médias mainstream et une partie du monde académique.Le paradigme actuel simplifié (version cynique) :

  1. Voilà le Consensus
    On déclare qu’il existe un consensus scientifique/politique/moral sur un sujet (souvent après un effet de renforcement mutuel entre experts, médias et autorités).
  2. Le reste est complotisme
    Toute remise en question, même factuelle ou nuancée, est immédiatement placée dans la case « complotisme », « désinformation », « extrémisme » ou « pensée conspirationniste ». On ne réfute plus avec des arguments : on disqualifie la personne ou le questionnement.
  3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner
    La conclusion logique devient la restriction de la parole, la déplatformisation, les lois contre la « haine » ou la « désinformation », le fact-checking orienté, voire la censure étatique ou corporatiste.

L’ancienne dialectique (thèse → antithèse → synthèse) supposait au moins qu’on affronte l’objection.
Le nouveau paradigme évite l’affrontement en amont : il redéfinit le cadre acceptable du débat avant même qu’il commence.Pourquoi ce schéma est puissant (et dangereux)

  • Il est très efficace pour maintenir la cohésion d’un groupe ou d’un récit dominant à court terme.
  • Il exploite la peur sociale (personne ne veut être traité de complotiste).
  • Il inverse la charge de la preuve : ce n’est plus à celui qui affirme de prouver, mais à celui qui doute de se justifier.
  • Il permet de transformer des désaccords scientifiques ou politiques normaux en problèmes de sécurité publique.

Exemples récents (2020-2026)

  • Covid et origines du virus → lab leak = complotisme (avant de devenir plausible).
  • Efficacité et effets secondaires de certains vaccins → questionnement = anti-science.
  • Changement climatique → toute critique des modèles, des solutions ou des timelines = climato-sceptique / négationniste.
  • Questions de genre, immigration, sécurité, économie → beaucoup de positions deviennent hors cadre.
  • IA, énergie, finance… mêmes mécanismes.

Le consensus existe parfois réellement (ex. : la Terre est ronde).
Mais beaucoup de « consensus » récents sont fabriqués ou prématurés : mélange de données partielles, incitations financières/institutionnelles, peur de la dissidence, et effet de bulle informationnelle.

Un vrai paradigme de connaissance devrait plutôt ressembler à :

  1. Voilà ce que disent la majorité des données actuelles .
  2. Voici les anomalies, les incertitudes, les hypothèses alternatives sérieuses (même minoritaires).
  3. On maintient le débat ouvert, on teste, on actualise. On n’interdit que l’appel direct à la violence.

II Comment ce paradigme s’est-il installé si rapidement ?Plusieurs mécanismes se sont renforcés mutuellement :

  • Fabrication du consensus (Manufacturing Consent) : Les institutions (scientifiques, médiatiques, politiques) produisent un récit dominant via des filtres structurels : concentration des médias, dépendance à la publicité/financement, sourcing officiel, et « flak » (pressions contre les dissidents).
  • Ce n’est pas toujours un complot centralisé, mais un alignement d’incitatifs (carrières, subventions, statut social). Exemples : le rejet initial du « lab leak » comme complotisme (alors que des mails internes montraient des doutes chez les experts), ou certains débats sur le climat/genre où le consensus est présenté comme plus solide qu’il ne l’est réellement. thenewatlantis.com
  • Accélération par les réseaux sociaux et la polarisation : Avant 2010, le débat était plus lent et local. Avec Twitter/Facebook, les idées se propagent vite, mais les algorithmes récompensent l’outrage et la cohésion de groupe.
  • Les élites institutionnelles (gouvernements, Big Tech, universités) ont répondu par une modération centralisée et le deplatforming, surtout post-2016/2020. Cela crée un effet de bulle : ce qui est visible = consensus, ce qui est caché = marginal/complotiste.
  • Peur et urgence : Crises (Covid, climat, élections) justifient des mesures exceptionnelles. On passe de « débat normal » à « menace pour la démocratie/santé publique », légitimant la censure.

Mécanismes psychologiques

  • Stigmatisation et besoin d’appartenance : L’étiquette « complotiste » active une peur sociale profonde. Personne ne veut être exclu du groupe dominant. Cela pousse à l’auto-censure. L’identité fusionnée (quand une croyance fait partie de soi) amplifie la censure des vues opposées. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  • Biais de prototype : Le cerveau associe « théorie du complot » à des exemples absurdes (reptiliens), puis applique le label à des doutes légitimes, ce qui les discrédite automatiquement.
  • Inversion de la charge de la preuve : Le dissident doit prouver qu’il n’est pas fou, plutôt que le consensus de prouver sa solidité face aux anomalies.

Ironiquement, le label « complotisme » ne réduit pas toujours les croyances et peut même les renforcer chez certains (effet boomerang ou sentiment d’être « éveillé »).

onlinelibrary.wiley.com

Mécanismes sociologiques

  • Capture institutionnelle : Universités, revues scientifiques, agences (OMS, IPCC, etc.) récompensent la conformité et punissent la déviance (carrières, financements). Les États et plateformes agissent en tandem pour « protéger » contre la désinformation.
  • Déplacement vers les extrêmes : La censure sur les plateformes mainstream pousse les gens vers des espaces alternatifs plus radicaux, ce qui renforce le cycle (« tu vois, ils se radicalisent ! »).

appliquons la grille du nouveau paradigme au sujet du genre.

1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu ~2014-2024 dans de nombreuses institutions)

  • Le sexe biologique est « assigné à la naissance » et n’est qu’un détail mineur.
  • Le genre est un spectre fluide, indépendant du sexe ; l’identité de genre est innée, immuable et primordiale.
  • La seule approche éthique est l’affirmation immédiate (sociale, médicale : bloqueurs de puberté, hormones, chirurgies).
  • Douter de cela, surtout pour les mineurs, est dangereux et discriminatoire.
  • Les taux de regret sont extrêmement bas ; les transitions sauvent des vies (réduction du suicide).

Ce consensus a été relayé par de grandes organisations médicales (certaines branches de l’APA, WPATH, certaines revues), médias, écoles et entreprises.

2. Le reste est « complotisme » / transphobie / TERF / haineToute question ou donnée contraire est souvent disqualifiée sans débat :

  • Mentionner les différences sexuelles biologiques évidentes (sport, espaces mixtes, médecine) → « essentialisme biologique ».
  • Parler de la hausse massive des cas d’adolescentes (natal females) avec dysphorie d’apparition rapide (ROGD) → « théorie du complot social ».
  • Citer la Cass Review (UK, 2024) qui conclut à une base de preuves très faible pour les bloqueurs de puberté et les traitements hormonaux chez les mineurs → attaquée comme biaisée.
  • Rappeler les taux historiques élevés de désistance (60-90 % des enfants dysphoriques avant la puberté qui cessent spontanément) → minimisé ou nié.
  • Souligner les risques (ossification, fertilité, santé mentale à long terme, détransition) → « peur-mongering ».

Les mécanismes : étiquetage rapide, campagnes de signalement, annulation professionnelle, etc

.3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner

  • Lois contre la « thérapie de conversion » qui incluent parfois la thérapie exploratoire neutre.
  • Déplatforming de chercheurs, médecins, féministes (ex. : Kathleen Stock, Maya Forstater, etc.).
  • Pressions sur les plateformes, écoles, entreprises pour imposer les pronoms et l’auto-ID.
  • Accusations de « violence » pour des propos factuels sur le sexe binaire.
  • Dans certains pays/contextes : interdiction de discuter publiquement des limites biologiques.

appliquons la grille du nouveau paradigme au changement climatique.

1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu dans les institutions, médias et politiques ~2015-2025)

  • Le réchauffement est sans équivoque, principalement causé par les activités humaines (CO₂ et autres GES).
  • La sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) est autour de 3°C pour un doublement du CO₂ (plage très probable 2-5°C selon l’IPCC AR6).
  • Les impacts seront largement négatifs et s’aggraveront rapidement (extrêmes météo, montée des eaux, perte de biodiversité).
  • Il faut une action urgente : réduction drastique des émissions (net-zéro vers 2050), transition énergétique massive, et parfois des mesures contraignantes (taxes carbone, interdictions, subventions).
  • Le débat scientifique est clos sur les points fondamentaux ; le reste relève de la communication ou de la politique.

Ce consensus est porté par l’IPCC, la plupart des académies scientifiques, ONU, UE, et une grande partie des gouvernements occidentaux.

2. Le reste est « complotisme » / climato-scepticisme / négationnisme / pétrole-sponsoredToute nuance ou question est souvent disqualifiée :

  • Questionner la fiabilité des modèles à long terme, les incertitudes sur les feedbacks (nuages, vapeur d’eau, etc.) ou le rythme exact du réchauffement → « denial ».
  • Souligner que le réchauffement observé est réel mais modéré dans certaines mesures (ex. satellites UAH ~0.16°C/décennie depuis 1979) et que les modèles ont parfois surchauffé → attaqué comme cherry-picking.
  • Discuter des bénéfices du CO₂ (verdissement de la planète) ou des avantages d’une adaptation intelligente par rapport à une mitigation exclusive et coûteuse → minimisé.
  • Critiquer les scénarios extrêmes (RCP8.5 souvent utilisé comme « business as usual » alors qu’il est très pessimiste) ou les prévisions alarmistes non réalisées (ex. disparition rapide de la banquise arctique) → « cherry-picking » ou « mauvaise foi ».
  • Demander une analyse coût-bénéfice rigoureuse des politiques (impact sur les pauvres, pays en développement, fiabilité des énergies intermittentes) → accusé d’être « anti-science » ou au service des fossiles.

Le label « climato-sceptique » regroupe souvent dans le même sac ceux qui nient tout et ceux qui contestent le rôle du CO2, l’urgence, les solutions imposées ou les projections les plus catastrophistes.

3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner

  • Déplatforming ou marginalisation de scientifiques ou voix dissidentes (ex. critiques des modèles, défenseurs du nucléaire comme solution principale, ou économistes comme Bjorn Lomborg).
  • Pressions sur les médias et plateformes pour lutter contre la « désinformation climatique ».
  • Politiques qui découragent le débat public (éducation scolaire présentant le sujet comme réglé, lois sur le « climato-scepticisme » dans certains contextes).
  • Accusations de « violence » ou de mise en danger de l’humanité pour des positions nuancées.
  • Dans certains pays/institutions : exclusion des financements, carrières impactées.

appliquons maintenant la grille du nouveau paradigme au débat politique en général (surtout dans les démocraties occidentales, France, Europe, États-Unis, 2015-2026).

1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu par les élites institutionnelles, médias mainstream et grandes organisations)

  • La démocratie libérale progressiste est la seule forme légitime et « adulte » de politique.
  • Les valeurs centrales sont : ouverture, diversité, inclusion, lutte contre les discriminations systémiques, transition écologique, droits des minorités, régulation accrue de l’économie et de la parole.
  • Le populisme, le souverainisme et la droite nationale sont des menaces pour la démocratie.
  • Les frontières ouvertes (ou très contrôlées mollement), la globalisation heureuse et l’immigration comme richesse nette sont des évidences.
  • Toute critique forte de ces points relève d’un « retour en arrière » ou d’une régression autoritaire.
  • Le clivage essentiel est progressistes (le camp du Bien) vs réactionnaires.

Ce cadre a dominé les grands médias, une partie de l’administration, les universités, Bruxelles, et de nombreuses grandes entreprises pendant plus d’une décennie

.2. Le reste est « complotisme », extrême droite, populisme, racisme, etc.Toute remise en question sérieuse est souvent disqualifiée moralement plutôt que réfutée :

  • Critiquer les effets réels de l’immigration de masse (coûts sociaux, tensions culturelles, insécurité dans certains quartiers) → « xénophobie » ou « racisme ».
  • Souligner l’échec relatif de l’intégration dans plusieurs pays européens ou la montée de l’islamisme → « islamophobie » ou « théorie du grand remplacement » (même quand on parle de faits démographiques).
  • Questionner l’efficacité économique et sociale de certaines politiques woke (genre, diversité obligatoire, quotas) → « conservatisme » ou « backlash ».
  • Demander plus de contrôle des frontières ou une pause migratoire → « extrême droite ».
  • Critiquer la gouvernance supranationale (UE, OMS, etc.) ou la financiarisation excessive → « complotisme » ou « nationalisme populiste ».
  • Pointer les biais médiatiques ou la capture des institutions par une nouvelle classe dirigeante → « théorie du complot ».

Le label « extrême droite » a été élargi de façon spectaculaire : des positions autrefois centristes ou sociales-démocrates classiques (contrôle de l’immigration, priorité aux nationaux, critique de l’ultralibéralisme) sont maintenant placées à l’extrême

.3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner

  • Lois sur la « haine », la « désinformation », le « complotisme » (ex. loi Avia en France, Digital Services Act en Europe).
  • Déplatforming massif sur les réseaux (Twitter avant Musk, Facebook, YouTube).
  • Pressions judiciaires, médiatiques ou professionnelles contre des élus, intellectuels ou citoyens (Zemmour, Bardella, Trump, etc. traités comme menaces existentielles).
  • « Cordons sanitaires » politiques pour exclure certains partis du jeu démocratique normal.
  • Dans les institutions : exclusion des financements, annulations de conférences, pressions sur les employeurs.
  • Rhétorique du « pas de débat avec le fascisme » qui justifie le refus du dialogue.

Un vrai débat politique sain devrait :

  1. Reconnaître les réalités empiriques : immigration incontrôlée + différences culturelles importantes = tensions fortes (sécurité, cohésion sociale, État-providence). Le multiculturalisme n’est pas toujours un succès.
  2. Accepter la légitimité des clivages : Nation/souveraineté vs supranational, mérite vs équité, liberté d’expression vs protection des minorités, croissance vs décroissance, etc. Ce ne sont pas des questions morales absolues mais des arbitrages.
  3. Refuser la moralisation excessive : Un électeur qui vote RN, AfD ou Trump n’est pas forcément « raciste » ou « fasciste ». Beaucoup expriment une angoisse légitime face à la désindustrialisation, l’insécurité, la perte de repères et l’arrogance des élites. Et si leurs solutions étaient les bonnes?
  4. Exiger des évaluations honnêtes : Quels sont les vrais résultats des politiques menées depuis 30 ans sur le pouvoir d’achat, la sécurité, l’intégration, la dette, l’énergie ?
  5. Restaurer le pluralisme : Le débat doit porter sur les faits et les conséquences, pas seulement sur les intentions morales.

Diagnostic : Le nouveau paradigme a transformé le débat politique en guerre morale plutôt qu’en arbitrage rationnel des intérêts et des valeurs. Cela a creusé la polarisation, affaibli la confiance dans les institutions et rendu plus difficile la résolution des problèmes concrets (dette, énergie, intégration, compétitivité). La modernité classique (démocratie libérale + débat ouvert + primauté des faits) est malmenée par ceux qui prétendent la défendre

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La barbouzerie de Niel (Free) contre Charles Alloncle démasquée. Quand un milliardaire règle ses comptes avec un élu

Rappelons que Niel a épousé la fille de B. Arnault 1ère fortune de France, 1er sponsor et grand ami de Macron et accessoirement propriétaire de Paris Match qui a publié ka photo.

Alain Weber

@alainpaulweber

Vous avez dit minable ? Quand un milliardaire règle ses comptes avec un élu Il y a quinze jours, des photos du député Charles Alloncle en compagnie de son attachée parlementaire se mettent à circuler sous le manteau, juste avant publication.

L’opération a un objectif transparent : faire croire que l’élu emploie sa compagne en violation des règles de l’Assemblée nationale, et le décrédibiliser. Problème : Charles Alloncle n’est pas en couple avec sa collaboratrice.

Saisie, la commission de déontologie de l’Assemblée le blanchit intégralement. L’opération se retourne contre ses auteurs. Coup d’épée dans l’eau. Mais restait une question : qui a orchestré cette tentative de déstabilisation ? Mediapart apporte la réponse. Selon une enquête publiée ces dernières heures, c’est Xavier Niel qui a renfloué l’agence de presse people à l’origine de la manœuvre, la société de Mimi Marchand, et qui s’est procuré les clichés pour les faire circuler. Hasard du calendrier ? Quelques jours avant la diffusion des photos, Charles Alloncle avait auditionné Xavier Niel dans le cadre de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Une audition explosive, où le milliardaire avait traité la commission de « cirque » et s’était vu répondre par le député.

Pour comprendre la méthode, il faut remonter vingt ans en arrière

. En 2004, Xavier Niel est écroué à la prison de la Santé pour proxénétisme aggravé et recel d’abus de biens sociaux. Il obtiendra un non-lieu sur le proxénétisme, mais sera condamné en 2006 à deux ans de prison avec sursis et 250 000 euros d’amende pour avoir perçu des revenus occultes issus de peep-shows parisiens.

On serait tenté de croire que le milliardaire d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le jeune entrepreneur des années Minitel rose. Sauf que les réflexes demeurent. Là où d’autres répondent à une audition parlementaire par des arguments ou des excuses, lui répond par la circulation de photos volées.

Là où d’autres acceptent la contradiction démocratique, lui organise la déstabilisation d’un élu. Les costumes sont mieux coupés, mais les méthodes n’ont pas vraiment changé de quartier. On connaît la suite : des photos volées, une tentative de déstabilisation, et un élu blanchi par la déontologie. Ce qui a changé, c’est que cette fois, l’argent n’a pas suffi à acheter le silence.

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Le peuple est en deuil. Son écœurement est sans nom. Le système macronien d’Auch a fait la chasse aux agriculteurs sans convoquer un violeur multi récidiviste

En novembre 2025, le parquet d’Auch, dirigé par la procureure Clémence Meyer, publiait carrément un communiqué pour une phrase polémique d’un responsable de la Coordination rurale : « faire la peau aux écolos ».

Oui : un communiqué pour ça.

Le parquet indiquait alors « suivre de près l’évolution de la situation », après 23 signalements d’élus écologistes

Au même moment, la plainte visant Jérôme B. pour viols sur mineure, déposée depuis août 2025, arrivait dans le périmètre du parquet d’Auch.

Dossier manifestement peu « suivi de près ».

Sur instruction de la hiérarchie, le Parquet d’Auch a eu d’autres priorités : – lutte contre les discours sur Internet – lutte contre les agriculteurs opposés au Mercosur. Une fonctionnaire obéit à ses supérieurs hiérarchiques.

Depuis 2017, Jérôme B. accumule les signalements et plaintes pour des faits à caractère sexuel sur mineures… tout en conservant un casier judiciaire vierge. Comment est-ce possible ?

Parce que la plupart des procédures ont été classées sans suite.

  • 2017 : relation avec une mineure de 17 ans.
  • 2020-2021 : signalement et licenciement d’un lycée pour comportement inapproprié envers une lycéenne.
  • 2022 : plainte pour viol sur une petite fille : classée.
  • Août 2025 : plainte pour viols répétés sur une autre petite fille de 10 ans, avec examens médicaux à l’appui. Neuf mois plus tard, aucune audition du suspect malgré les relances de la mère.
  • Juin 2026 : nouveau signalement d’attouchements lors d’une soirée pyjama.

🛑 Comment un type pareil peut-il être laissé tranquille ?

Si j en crois les messages, le parquet de Auch a eu le temps pour convoquer 40 membres de la coordination rurale. La justice souffre peut être d un manque de moyens mais surtout d une mauvaise utilisation et d une mauvaise priorisation.

Pire encore : la maman de la petite victime de 2025, qui réclamait simplement des nouvelles de son dossier, s’est vue menacée de poursuites par la gendarmerie pour « harcèlement ».

L’Observatoire des Décisions de Justice le rappelle avec force : la responsabilité individuelle des magistrats doit être pleinement engagée. Les fautes lourdes et les manquements graves doivent pouvoir entraîner des sanctions réelles

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