@magyarpeterMP se réconciliera avec Bruxelles (à la Meloni) pour les fonds européens sera anti immigration et se tiendra éloigné de Moscou et de l’Ukraine

Elon Musk tire la sonnette d’alarme, la Hongrie est TOMBÉE aux mains de Soros

Le Premier ministre de droite Viktor Orban vient de perdre les élections nationales, et Alex Soros — fils de George Soros — célèbre cela

ELON : « L’Organisation Soros a pris le contrôle de la Hongrie »

Le peuple va REGRETTER CELA !

@CWeillRaynal

Ce n est pas aussi simple

Le candidat hongrois vainqueur des élections – Magyar – a déclaré : – Budapest continuera d’acheter du pétrole russe – Ne participera pas au prêt de l’UE à l’Ukraine – S’oppose à une adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE – Espère que l’UE lèvera les sanctions contre la Russie après la guerre – Exige que Kiev règle la question de la loi linguistique et autorise la minorité hongroise à utiliser légalement le hongrois
·

Quand Viktor Orban gagne démocratiquement les élections durant seize années, la Hongrie est une « dictature ».
Quand son rival gagne démocratiquement les élections, la Hongrie redevient une démocratie.
Derrière ce sophisme, se cache une vision très inquiétante de la vie politique partagée par une bonne partie de la gauche européenne :
Tout ce qui n’est pas de gauche serait illégitime et condamnable.
C’est sur ce même principe que certains essaient en France de faire interdire
@CNEWS
, d’instaurer une police de la pensée et de brider la liberté d’expression.
Et lorsque ce n’est pas suffisant, on lance des cabales judiciaires contre les opposants politiques.

« Tous les sept eurodéputés du parti hongrois Tisza, y compris le chef de parti (et vainqueur des élections, NDLR)

@magyarpeterMP lui-même, ont reçu des sanctions de la part du Parti populaire européen (PPE) parce que les politiciens hongrois n’ont pas soutenu la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen lors d’une motion de censure qui avait été déposée contre elle auparavant. En conséquence des mesures disciplinaires du groupe, aucun des sept eurodéputés TISZA ne pourra prendre la parole lors des débats en plénière ni devenir rapporteur pour de nouveaux dossiers jusqu’en septembre. »

Selon Politico, le nouveau Premier ministre hongrois s’oppose fermement aux livraisons d’armes hongroises ou à l’envoi d’argent à l’Ukraine. Il rejette aussi l’adhésion accélérée de Kiev à l’UE et promet de soumettre la question à un référendum national — un moyen quasi certain de tout bloquer, vu les sentiments profondément anti-ukrainiens de la société hongroise (64 % opposés à l’adhésion, 74 % contre l’aide financière selon les sondages). Magyar ajoute que tout dialogue avec Moscou est « inévitable » et qu’il parlera uniquement au nom de la Hongrie, pas pour défendre les intérêts de Kiev. Seule lueur pour Bruxelles : il pourrait débloquer les fonds européens gelés (dont une partie du paquet de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine) afin de normaliser les relations avec l’UE.

Au cours de sa campagne, il n’a jamais contesté le refus d’Orban de toute immigration. Il a annoncé qu’il rejetterait, comme lui, les pactes européens qui veulent leur imposer des migrants sur le sol hongrois.

jean-dominique merchet
@jdomerchet

Hongrie #Magyarország En Hongrie, pays que je connais bien, la lourde défaite électorale de Viktor Orbán

@orbanviktor
après 16 ans de pouvoir, nous apprend plusieurs choses:

La Hongrie de Orbán n’était pas une dictature. La preuve par les élections d’hier. Orbán avait le soutien d’une majorité d’électeurs, il l’a perdu, il s’en va. Le pays est donc resté une démocratie, certes « illibérale », mais une démocratie quand même. Comme je l’ai récemment écrit dans la
@Revuedes2Mondes
, Orban est un représentant des « néo-démocrates » avec Netanyahou ou Erdogan, par exemple.

Son échec s’explique par plusieurs raisons. D’abord, l’économie. Le pays se porte mal depuis 2020 et les prix ont fortement augmenté. Le contraste est frappant avec le dynamisme économique de la Pologne, voire de la Roumanie, ce qui est vécu comme une humiliation. La politique économique « non-orthodoxe », avec un fort interventionnisme du pouvoir, n’a pas donné de brillants résultats.

.L’usure naturel du pouvoir après quatre mandats consécutifs (16 ans) et même cinq s’il l’on tient compte du premier (1998-2002). Viktor Orban est sur la scène politique hongroise depuis 1989.

Faute de pouvoir présenter un bon bilan économique, Orbán avait choisi de faire campagne sur le thème de la paix (éviter d’être entrainer dans la guerre d’Ukraine). Cela n’a pas marché.

Une question reste ouverte : son illibéralisme a-t-il été rejeté ? En partie, mais en partie seulement. Le futur Premier ministre Peter Magyar est un homme de droite (il siège avec LR et la CDU au Parlement européen), même s’il a bénéficié du soutien des progressistes. Il se réconciliera avec Bruxelles (à la manière de Giorgia Meloni) ce qui lui permettra de bénéficier des fonds européens mais conservera une ligne anti-immigration et une certaine prudence vis-à-vis de l’Ukraine dont la cause n’est pas populaire en Hongrie – tout en s’éloignant de Moscou. Toutefois, le pays reste extrêmement dépendant de la Russie pour son approvisionnement en énergie (pétrole, gaz, nucléaire).

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Le Japon pionnier dans le traitement des dégâts post vaccinaux covid ARNm. En France ça n’existe pas, tout est dans la tête+

les effets indésirables post-vaccinaux (parfois appelés « long vax » ou syndrome post-vaccinal) restent des réalités cliniques reconnues, même si leur prévalence exacte, leurs mécanismes et leur lien causal direct font toujours débat dans la communauté médicale.

En France, en 2026, la prise en charge officielle repose seulement sur une approche symptomatique et pluridisciplinaire : rééducation respiratoire et physique, kinésithérapie, gestion de la fatigue (pacing), soutien psychologique, traitements pour les troubles autonomiques (comme le POTS), antihistaminiques en cas de mastocytose-like, etc. I

Beaucoup de patients se sentent abandonnés parce que le système de santé met du temps à reconnaître la diversité des cas et à proposer des solutions ciblées au-delà du « ça va passer avec le temps ». La frustration est compréhensible, surtout quand les symptômes (fatigue invalidante, brouillard cognitif, douleurs, troubles neurologiques, microcirculation altérée) persistent des mois ou des années.

Le protocole de Kevin McCairn au JaponKevin McCairn est un neuroscientifique (ancien PI au Korea Brain Research Institute, spécialisé en neurosciences des systèmes, troubles du mouvement, etc.). Il n’est pas médecin clinicien mais travaille depuis le Japon via son lab Synaptek. Il postule que de nombreux symptômes de Covid long et d’effets post-vaccinaux proviennent de protéines amyloïdogènes (fibrine altérée + spike protéine persistante) formant des microcaillots résistants, avec possible composante prion-like ou neuro-inflammatoire.Son approche principale :

  • Double Filtration Plasmapheresis (DFPP) : technique d’aphérèse sanguine (filtration du plasma en circuit fermé, souvent via cathéter jugulaire) déjà utilisée au Japon pour certaines neuropathies, maladies auto-immunes ou troubles de la microcirculation. Elle vise à retirer les agrégats amyloïdes, cytokines et complexes insolubles sans recourir à du plasma de donneur.
  • Combinée à des facteurs de croissance de cellules souches (souvent issus de pulpe dentaire ou lignées établies) pour inhiber la formation de caillots et favoriser la régénération.

Des témoignages (comme celui d’une infirmière américaine ou d’autres patients envoyés au Japon) rapportent des améliorations rapides sur le brouillard mental, la fatigue ou les signes biologiques d’amyloïdes. McCairn propose aussi d’envoyer des frottis sanguins pour analyse (détection de fibrilles anormales sous microscope ou RT-QuIC-like). Le coût est élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars pour plusieurs sessions + séjour)

Ce protocole s’inscrit dans un courant plus large qui explore :

  • Les enzymes fibrinolitiques (nattokinase, lumbrokinase, bromélaïne, serrapeptase) — certaines études in vitro montrent qu’elles peuvent dégrader des microcaillots amyloïdes.
  • Des approches anti-inflammatoires, anticoagulantes ou immunomodulatrices (low-dose naltrexone, antihistaminiques, etc.).
  • La persistance de spike ou de réactivation virale (EBV, etc.) chez certains patients.

Mais des études japonaises et internationales signalent des excès de mortalité post-campagne vaccinale, des cas de myocardite, Guillain-Barré (surtout vaccins adénoviraux), et des syndromes post-vaccinaux rares mais réels. Le déni initial (« tout est dans la tête » ou « c’est juste du Covid long ») a fait du tort à la confiance.

Il est légitime de réclamer plus de transparence, de financement pour la recherche sur les mécanismes (persistance spike, amyloïdose, neuro-inflammation) et une prise en charge digne pour les victimes, qu’elles viennent de l’infection ou des vaccins. Ignorer ou minimiser ces souffrances ne fait qu’aggraver la défiance.Le voyage au Japon reste inaccessible pour la plupart (coût, visas, organisation). L’idéal serait que la France (et l’Europe) évalue rigoureusement ces pistes (DFPP, enzymes fibrinolitiques, etc.) dans des protocoles cliniques contrôlés, sans a priori idéologique. Tant que ce n’est pas fait, les patients sont contraints de chercher des solutions à l’étranger ou en autodidacte — ce qui n’est pas satisfaisant dans un pays qui se veut leader en santé.

@AnneliseBocquet
Le protocole ? Je ne peux vous donner que ce que j’en sais…

  1. Envoyer un échantillon de sang à Synaptek pour coloration à la Thioflavine
    https://x.com/i/status/2041828200914022887
    Il faut s’assurer qu’il y a des microcaillots avant la mise en route du protocole de soins.
  2. Il s’agit d’une double plasmaphérèse associée à un traitement par facteur de croissance appelé SGF. Sans le SGF, ça ne marchera pas.
    https://x.com/i/status/1975255162840023147
    https://x.com/i/status/2005239466387005604
    Les explications sont dans ce dernier lien… avec le lien vers la vidéo YouTube.

Les fibrinoïdes… une forme d’amylose induite par la protéine Spike du SARS-CoV-2, n’est-ce pas
@KevinMcCairnPhD
?
C’est un défi colossal qui se prépare… surtout si l’activation plaquettaire permet aussi la libération des fibres Aβ42 et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique…
https://x.com/i/status/2006129566117437752
https://x.com/i/status/1957745404692336794
https://x.com/i/status/1890055639071883647

Et si le virus est persistant dans le système nerveux central ? Cellules microgliales ou astrocytes… une capacité à activer ou à inhiber mTOR selon le type cellulaire ?
https://x.com/i/status/1907890778766225773
https://x.com/i/status/1998127106459312248
https://x.com/i/status/2041617423590113637

Je crois, en toute honnêteté, que les tableaux physiopathologiques sont plus complexes… on aura :

  • des PVS
  • des covid-longs
  • mais beaucoup (sigh, vraiment beaucoup 😮‍💨) de tableaux mixtes : covid + injections anti-covid.

Et la détection des anticorps anti-N est insuffisante pour discriminer ce qui provient du virus de ce qui provient des injections anti-covid. Pourquoi ? La N est hyperphosphorylée = rapidement dégradée = moins stable que la Spike et donc, avec le waning des anticorps, ce n’est pas un bon critère de discernement. Je tablerai plus sur des PCR, voire des expériences d’hybridation in situ, pour valider la présence ou l’absence du virus.
https://x.com/i/status/1927720222619808068
https://x.com/i/status/1908095717182169419

De plus, la Spike du SARS-CoV-2 présente des activités sur mTOR qu’il faut impérativement rechercher.

  1. Soit inhibition de mTOR
    https://x.com/i/status/2041617423590113637
    https://x.com/i/status/2035986363699368410
  2. Soit activation de mTOR
    https://x.com/i/status/1958527258634625266

En quoi est-ce important ? Ben, voyez-vous, en activant mTOR, on active les mécanismes de survie cellulaire… et donc, la Spike 2P comme la Spike du virus sont capables de maintenir des cellules transfectées (ayant reçues les ARNm modifiés ou AstraZ ou J&J) en vie = maintenir la production de Spike et les ARNm modifiés (of course, avec TENT5A).
En parallèle, la Spike 2P comme la Spike du virus peuvent, en activant mTOR, maintenir des cellules infectées en vie… avec possibilité de détection de sgRNA (ARN subgenomique).

Quoiqu’il en soit, cela expliquerait les résultats expérimentaux de Nakao Ota et al, avec la détection des ARN viraux et « vaccinaux » ensemble. Et de la Spike… plus de 17 mois.

L’activation mTOR, c’est aussi la réactivation de virus latents comme EBV ou… VIH.

À l’inverse, l’inhibition de mTOR, c’est la mort de certaines cellules… notamment celles à faible renouvellement comme les neurones ou les cardiomyocytes.

Donc, ça risque d’être un poil plus compliqué que cela… mais le Dr. McCairn ouvre le chemin.

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Zelensky gagne l’EUROMILLIARD; il n’y a plus d’obstacle aux 90MDS des cons tribuables européens

Le site officiel de l’Office national des élections hongrois donnent des résultats provisoires portant sur un peu moins de 50% des bulletins de vote dépouillés.

Le Fidesz, le parti de Viktor Orban obtient à ce stade 38,55% des voix contre 52,80% pour Tisza, le parti de Peter Magyar.

Le Premier ministre hongrois sortant, Viktor Orban, a reconnu sa défaite aux législatives de dimanche, lors d’un bref discours dans son QG de campagne. 

« Les résultats des élections, bien que non encore définitifs, sont clairs; pour nous, ils sont douloureux mais sans ambiguïté. Nous n’avons pas reçu la responsabilité ni la possibilité de gouverner », a dit le dirigeant nationaliste, ajoutant avoir « félicité le parti vainqueur ».

Peter Magyar est tout aussi conservateur que Orbán.

Une fois son programme parcouru, nos journalistes n’auront d’autre choix que de le ranger illico dans la grande famille des « fachos d’extrême droite

Hélas il ne bloquera pas les transferts vers Zelensky

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CO2 La France n’a pas sauvé la planète mais elle a pissé dans un violon 100mds d’€ par an: en 25 ans baisse de 0,017 GTco2, le monde a connu une hausse de 10GT

La France n ‘ a pas sauvé la planète mais elle a pissé dans un violon

La France se ruine pour réduire l’émission de CO2: 100mds d’€ par an:depuis 2000 une baisse de 0,01 GTCO2, le monde a connu une augmentation de 10GT

  • Monde entier (émissions fossiles + processus industriels + GES totaux) :
    • 2000 : ~35,8 Gt CO₂eq (EDGAR).
    • 2024 : ~53,2 Gt CO₂eq (hausse de +1,3 % vs 2023).
    • Émissions de CO₂ fossiles seules : ~37,4 Gt en 2024, projetées à ~38,1 Gt en 2025 (nouveau record selon Global Carbon Budget / IEA / Statista).
    • Augmentation depuis 2000 : environ +17 à +18 Gt CO₂eq au total GES, et +10 à +12 Gt pour les émissions de CO₂ fossiles seules (selon les sources et la définition exacte). chiffre de +10 Gt est donc dans la fourchette basse, mais réaliste pour le CO₂ fossile pur.

En résumé : la France a réduit ses émissions d’environ 0,17 Gt en 25 ans, pendant que le monde en ajoutait ~10 Gt (ou plus) sur la même période. La baisse française représente donc moins de 2 % de l’augmentation mondiale.Le coût : « 100 milliards d’€ par an »

  • Les investissements climatiques en France (transition énergétique, rénovation thermique, renouvelables, nucléaire, transports bas carbone, etc.) tournent autour de 100-102 milliards € en 2024 (selon I4CE – Institute for Climate Economics). Ce n’est pas une dépense purement publique, mais un total d’investissements (publics + privés) orientés vers la décarbonation.
  • Les dépenses publiques directes liées à la politique climatique et à la crise énergétique (boucliers tarifaires, aides à la rénovation, subventions, etc.) ont parfois atteint des dizaines de milliards par an, surtout pendant la crise énergétique 2022-2023 (plus de 100 milliards € cumulés sur quelques années selon certaines estimations).
  • Le coût complet de la « transition » (y compris les surcoûts système des renouvelables intermittents, la rénovation des bâtiments, la sortie progressive du nucléaire dans certains scénarios, etc.) est régulièrement estimé entre 50 et 100+ milliards € par an supplémentaires d’ici 2030 selon les rapports (I4CE, Cour des comptes, etc.).

La France a donc investi massivement (nucléaire historique + politiques récentes), ce qui lui donne l’un des mix électriques les plus décarbonés d’Europe (environ 50-60 g CO₂/kWh, contre 300-400 g en Allemagne). Mais cela n’a aucun effet mesurable sur la concentration atmosphérique de CO₂, car le reste du monde (surtout Chine + Inde + Asie du Sud-Est) a continué à brûler toujours plus de charbon, pétrole et gaz.Le constat global (en lien avec Lomborg et Helm)C’est exactement le même phénomène que pour le charbon ou l’énergie primaire :

  • Les pays riches (dont la France) décarbonent un peu (baisse absolue modeste).
  • Les pays en développement augmentent beaucoup plus leur consommation d’énergie et leurs émissions.
  • Résultat net : émissions mondiales en hausse continue, records battus en 2024-2025.

La France a « pissé dans un violon » au sens où ses efforts, même coûteux, sont noyés dans la croissance énergétique massive des pays émergent

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Letordu détruit une filière compétitive, exportatrice qui créait des emplois qualifiés: les chaudières gaz. En 2018 il ferma Fessenheim, il veut aussi tuer la filière automobile

un risque majeur et bien documenté de la transition énergétique dans le chauffage : on passe d’une production majoritairement française (pour:) à des importations massives, surtout asiatiques, pour les pompes à chaleur (PAC).Situation des chaudières gaz (avant la bascule)

  • La France avait une filière industrielle forte et historique dans les chaudières à gaz à condensation.
  • Plusieurs fabricants produisaient largement en France : Frisquet (100 % made in France, usine à Meaux, entreprise familiale), Elm Leblanc (Bosch, production importante en France à Drancy), Saunier Duval (groupe Vaillant, conception et production à Nantes), Atlantic, Viessmann (usine en Moselle pour une partie de la gamme).
  • Selon des estimations sénatoriales et professionnelles, environ 13 usines employaient autour de 6 000 salariés directement dans la fabrication de chaudières gaz en France. La majorité des chaudières installées dans l’hexagone étaient produites localement, avec une forte valeur ajoutée (corps de chauffe en cuivre chez Frisquet, etc.).

Cette filière était compétitive, exportatrice sur certains segments, et créait des emplois qualifiés (mécanique, chaudronnerie, assemblage).Ce qui change avec la poussée des PAC

  • L’interdiction progressive des chaudières gaz 100 % dans le neuf (et la suppression des aides pour le gaz) oblige les fabricants et installateurs à pivoter vers les pompes à chaleur air/eau (et hybrides).
  • Or, la production française de PAC reste limitée :
    • Une partie significative des composants clés (compresseurs, unités extérieures, échangeurs) est importée d’Asie (Chine, Japon, Corée).
    • Estimations récurrentes : 30 à 40 % des PAC vendues en France seraient d’origine asiatique (Daikin, Mitsubishi, LG, Panasonic, Midea, Gree…). Même quand l’assemblage final est en Europe, la valeur ajoutée reste souvent faible en France.
    • En Europe globalement, plus de 80 % des PAC sont assemblées sur le continent (surtout indoor units et monoblocs), mais les outdoor units (la partie la plus visible et coûteuse) sont encore pour moitié importées ou assemblées hors Europe dans certains cas.

Résultat concret : chaque fois qu’on remplace une chaudière gaz française par une PAC, une partie importante de la dépense (et donc de la valeur économique) sort du territoire. C’est exactement ce que dénoncent depuis plusieurs années la CAPEB, Uniclima, certains sénateurs et think tanks : on détruit de la valeur ajoutée française pour enrichir des acteurs asiatiques.Les conséquences pour l’industrie française

  • Pertes d’emplois chez les fabricants historiques de chaudières gaz (ex. : annonces de suppressions de postes chez Saunier Duval à Nantes).
  • Risque de fermeture ou de reconversion coûteuse d’usines (Frisquet, qui mise encore sur le gaz haut de gamme et les hybrides, est souvent cité comme vulnérable).
  • Dépendance accrue aux importations pour les composants critiques (métaux rares, électronique, compresseurs).
  • Même si le gouvernement a lancé des mesures de « préférence européenne » (bonification des aides MaPrimeRénov’/CEE pour les PAC produites en Europe à partir de 2026, agrément qualité/résilience industrielle), cela arrive tard et ne compense pas complètement la perte de la filière gaz.

En résuméOui, on passe clairement d’une production française dominante (chaudières gaz) à un accroissement des importations (PAC, avec forte composante asiatique). C’est un des paradoxes classiques de la « transition écologique » made in France : on veut décarboner, mais on affaiblit souvent l’industrie locale au profit de concurrents qui produisent à moindre coût (et parfois avec une empreinte carbone plus élevée sur l’ensemble du cycle de vie).Des efforts existent pour relocaliser (plan PAC du gouvernement, France 2030, conditionnement des aides), mais ils peinent à rattraper le retard. Les PAC hybrides gaz (qui permettraient de garder une partie de la filière) sont aussi menacées par les ajustements d’aides.C’est un sujet de souveraineté industrielle réel, pas seulement un débat idéologique. Si la transition est trop brutale et mal accompagnée, on risque de perdre des savoir-faire et des emplois sans gagner réellement en indépendance énergétique (puisqu’on importe toujours plus de composants et qu’on augmente la pression sur le réseau électrique)

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4eme année consécutive de record de consommation de fossiles, la transition énergétique n’existe pas, la France escrologiste se suicide pour une chimère 110MDS€par an

Sir Dieter Helm (Oxford) explique depuis des années qu’il n’y a historiquement jamais eu de transition énergétique au sens d’un remplacement : chaque nouvelle source s’ajoute aux anciennes. Les faits 2024-2025 le confirment parfaitement :

Recherche sur le Web

55 results

Oui, Sir Dieter Helm (professeur d’économie de l’énergie à l’Université d’Oxford) répète ce constat depuis de nombreuses années, et les données 2024-2025 le confirment de manière frappante.La thèse centrale de Dieter HelmHistoriquement, il n’y a jamais eu de transition énergétique au sens strict d’un remplacement (substitution) d’une source par une autre. Chaque nouvelle forme d’énergie (charbon après le bois, pétrole après le charbon, gaz, puis renouvelables aujourd’hui) s’est ajoutée aux précédentes plutôt que de les éliminer complètement. Les énergies se complètent plus qu’elles ne se substituent, surtout quand la demande totale d’énergie augmente fortement avec la croissance démographique, économique et l’industrialisation.

dieterhelm.co.uk

Helm l’explique clairement dans ses interventions récentes (2025) :
« There is no transition. […] Renewables and nukes take up some of the additional demand for energy which is coming thick and fast. The idea that renewables are even going to keep pace with the increase in demand for energy, let alone displacing all that fossil fuel at 85% […] it’s just nonsense. »
Et il ajoute : « Just as there was no transition from wood to coal, or from coal to oil, there is no transition from coal, oil and gas to renewables, even in electricity. »Les faits 2024-2025 confirment parfaitement cette analyseLe Statistical Review of World Energy 2025 (Energy Institute, ex-BP) est particulièrement explicite :Le monde est dans un mode « energy addition » (ajout d’énergie), et non dans une « clear transition » (transition claire).
Toutes les sources d’énergie ont atteint des records de consommation en 2024 : pétrole, gaz, charbon, nucléaire, hydroélectricité et renouvelables (surtout solaire et éolien).
La demande mondiale d’énergie primaire a augmenté d’environ 2 % en 2024.
Les renouvelables (hors hydro) ont progressé fortement (+16 % pour le solaire + éolien, soit environ 9 fois plus vite que la demande totale), mais cela n’a pas suffi à compenser la hausse de la demande globale.
Les combustibles fossiles ont encore crû de plus de 1 %, représentant toujours 86 % du mix énergétique mondial.
Résultat : quatrième année consécutive de record de consommation de fossiles et d’émissions de CO₂ liées à l’énergie (environ +1 % en 2024, nouveau record à ~40,8 Gt CO₂e).

energyinst.org

Autrement dit : les renouvelables ajoutent de la capacité (surtout en Chine, qui représente plus de la moitié des nouvelles installations), mais la demande énergétique mondiale augmente encore plus vite, particulièrement dans les pays en développement. Les fossiles comblent l’écart.L’IEA (World Energy Outlook 2025 et Coal 2025) observe le même phénomène : tous les vecteurs énergétiques ont battu des records en 2024, et les émissions continuent de croître malgré le déploiement record de renouvelables.Pourquoi cette « addition » plutôt qu’une substitution ?La demande d’énergie explose dans les pays émergents (Asie surtout) pour l’industrialisation, la climatisation, les transports, l’électricité, etc.
Les renouvelables (intermittents) nécessitent souvent du backup (gaz notamment) et ne remplacent pas les fossiles dans les usages non-électriques (industrie lourde, aviation, chimie, chauffage, etc.).
Historiquement, les transitions énergétiques ont toujours été lentes et additives lorsque la prospérité et la population augmentent.

Helm insiste aussi sur les coûts système des renouvelables (intermittence, besoin de surcapacité, renforcement des réseaux, stockage) qui rendent la substitution encore plus difficile et coûteuse dans la pratique.

En résumé, les données les plus récentes valident entièrement la vision de Dieter Helm : nous vivons une addition massive de toutes les sources d’énergie, pas une transition qui remplace les fossiles..C’est exactement le point que soulignait Bjorn Lomborg dans son fil Twitter : le charbon baisse dans les pays riches, mais augmente (plus) dans les pays pauvres, et globalement il n’y a pas de renoncement aux fossiles, mais une augmentation « dans tous les sens du terme ».

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Les tatouages ont un effet sur le système immunitaire que la médecine soupçonne depuis des décennies. Désormais, ils en ont les preuves

Les tatouages ont un effet sur le système immunitaire que la médecine soupçonne depuis des décennies. Désormais, ils en ont les preuves.

Une nouvelle étude publiée dans PNAS par des chercheurs de l’Université de la Suisse italienne vient de démontrer que aucune de ces trois suppositions n’est entièrement vraie.L’encre ne reste pas immobile. Entre 60 % et 90 % du pigment quitte le derme et migre vers les ganglions lymphatiques,

le foie, la rate et les poumons. Pas en quantités infimes — en concentrations mesurables, cumulables et permanentes. Le corps n’a pas de mécanisme pour l’éliminer. Une fois à l’intérieur, elle y reste.Ce qui se passe ensuite est ce que les chercheurs décrivent comme une réponse immunitaire qui ne s’éteint pas. Les macrophages — cellules dont le travail est de détecter et de neutraliser les menaces —

reconnaissent l’encre comme un corps étranger et l’attaquent. Mais ils ne peuvent pas la digérer. Ils meurent en essayant. Les macrophages qui les remplacent héritent de l’encre des morts et répètent le cycle.

Cette chaîne d’attaques infructueuses génère une inflammation chronique soutenue dans les ganglions — sans symptômes visibles, mais avec des effets mesurables sur le fonctionnement du système immunitaire.Tous les pigments ne se valent pas. Les analyses de toxicité cellulaire ont révélé que l’encre noire et l’encre rouge provoquent une mort plus importante des macrophages que les autres couleurs — plus grande charge inflammatoire, plus grande accumulation dans les organes. Le noir en raison de ses nanoparticules de carbone. Le rouge en raison de ses composés de mercure et de cadmium dans les formulations traditionnelles.La découverte qui a suscité le plus de débats parmi les chercheurs eux-mêmes : les preuves croissantes que cette inflammation chronique pourrait interférer avec la réponse immunitaire aux vaccins chez les personnes ayant une forte couverture d’encre. La recherche n’est pas définitive sur ce point — mais le mécanisme proposé est solide et les données préliminaires suffisent pour que l’équipe le désigne comme priorité de recherche.La médecine passe des décennies sans inclure les tatouages dans la conversation sur la santé systémique. Cette étude soutient qu’elle ne peut plus les ignorer.

Oui, cette publication dans PNAS (2025) par l’équipe de Santiago F. González à l’Università della Svizzera italiana (Bellinzona) est bien réelle et représente l’étude la plus complète à ce jour sur les effets des encres de tatouage sur le système immunitaire.

pnas.orgCe que l’étude montre réellement (modèle murin principalement, avec confirmations sur tissus humains)

  • Migration rapide de l’encre : Dès les minutes qui suivent le tatouage, une grande partie des pigments (noir, rouge, vert testés) migre via le système lymphatique et s’accumule massivement dans les ganglions lymphatiques drainants. On observe aussi des traces dans d’autres organes (foie, rate, etc.) chez certains modèles animaux. L’encre ne reste pas « immobile » dans le derme ; 60-90 % du pigment peut quitter la peau au fil du temps, comme le soupçonnaient déjà des observations antérieures.
  • Capture par les macrophages : Les macrophages (surtout médullaires dans les ganglions) phagocytent les particules d’encre. Ils ne parviennent pas à les dégrader efficacement.
  • Cycle de mort cellulaire et inflammation chronique : Les macrophages chargés d’encre meurent souvent (apoptose augmentée, surtout avec les encres rouge et noire). Les nouvelles cellules reprennent l’encre des mortes, ce qui entretient un cycle. Cela provoque :
    • Une phase aiguë d’inflammation (environ 2 jours).
    • Une phase chronique qui persiste des mois (observée jusqu’à 2 mois dans l’étude, et potentiellement des années chez l’humain).
    • Augmentation de cytokines pro-inflammatoires dans les ganglions.
  • Différences par couleur : Le rouge (certains composés) et le noir (nanoparticules de carbone) semblent plus toxiques pour les macrophages que le vert, avec une mortalité cellulaire plus élevée. Des formulations traditionnelles de rouge contiennent parfois des métaux lourds (mercure, cadmium), mais l’étude a testé des encres autorisées sur le marché européen.
  • Effet sur les vaccins : Quand la vaccination se fait dans la zone de drainage du tatouage, la réponse immunitaire est modifiée :
    • Réponse réduite aux vaccins ARNm (ex. anti-COVID) dans certains cas (moins d’anticorps, moins d’expression de la protéine spike dans les macrophages).
    • Effet variable (parfois augmenté) sur un vaccin antigrippal, selon la couleur d’encre et le timing. L’effet n’est pas systémique massif, mais localisé au drainage lymphatique concerné. L’étude ne conclut pas à un échec vaccinal général, mais à une altération mesurable qui mérite d’être approfondie.

Implications pratiques et limitesCette étude renforce l’idée que les tatouages ne sont pas qu’une affaire de peau : ils introduisent des particules étrangères persistantes qui stressent le système immunitaire localement sur le long terme. Des tatouages très étendus ou répétés pourraient avoir un effet cumulatif plus important.Cependant :

  • C’est principalement un modèle animal (souris tatouées sur les coussinets des pattes).
  • Les encres testées sont des formulations spécifiques ; la composition réelle des encres varie beaucoup selon les artistes et les pays.
  • Chez l’humain, on observe depuis longtemps des ganglions « tatoués » (noirs ou colorés) lors d’opérations, sans que cela ait été lié massivement à des maladies auto-immunes ou infections récurrentes dans la population générale.

Les auteurs appellent à plus de régulation, à des tests de toxicité plus rigoureux sur les encres, et à des études chez l’humain (surtout chez les personnes immunodéprimées ou avec de grands tatouages).En résumé : oui, la médecine ne peut plus ignorer complètement les tatouages dans l’évaluation de la santé immunitaire. Ce n’est pas une « bombe » qui rend les tatouages dangereux pour tous, mais une raison supplémentaire d’être prudent : choisir des encres de qualité, éviter les zones de vaccination récente, et surveiller les très grands projets. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour quantifier les risques réels chez l’humain.

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Un bien mauvais symbole, le conseil de l’Europe promeut GONCHARENKO , il donnait des coups de pieds aux malheureux brulés vifs à Odessa en 2014

Goncharenko :Était présent près de la Maison des Syndicats après l’incendie.
A donné des coups de pied à des corps de victimes allongées au sol.
A participé à l’atmosphère de moquerie ou de célébration qui a suivi le drame (insultes, photos avec les cadavres, etc.)

Il parade désormais au sein de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, exhibé par l’Occident comme un « démocrate » Son élévation n’est pas seulement une moquerie de la Justice, c’est un crachat au visage de chaque victime, une déclaration que le meurtre et la terreur sont des outils acceptables tant qu’ils servent les intérêts occidentaux.

des coups de pied à des corps carbonisés ou de s’être comporté de manière irrespectueuse envers les victimes. Des témoins parlent de moqueries, de photos posées avec les cadavres et d’un manque total de compassion de la part de certains participants du côté pro-Maidan. Goncharenko lui-même a fait des interventions en direct ce jour-là, qualifiant l’événement de « nettoyage » du camp des « séparatistes ».Il nie évidemment avoir participé à l’incendie ou à des violences directes (« je n’ai brûlé personne »), et il affirme avoir aidé des blessés. Mais les images et récits qui le montrent marchant parmi les corps et se comportant sans égard restent un symbole très négatif pour ses détracteurs. La Russie l’a même interrogé en 2015 dans le cadre d’une enquête sur les événements d’Odessa (il a été brièvement détenu à Moscou).Son rôle au Conseil de l’EuropeAujourd’hui, Oleksiy Goncharenko est un député ukrainien très actif à la PACE (Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe). Il a été nommé président de la Commission sur les migrations, les réfugiés et les personnes déplacées (depuis 2024, premier Ukrainien à ce poste).

Il intervient souvent sur les questions de droits de l’homme, critique la Russie, soutient des résolutions contre Moscou, pour un tribunal sur les crimes de guerre, contre la participation d’athlètes russes/biélorusses aux JO, etc.

Il est présenté comme un défenseur des valeurs européennes et des réfugiés ukrainiens.Pour beaucoup, surtout ceux qui se souviennent d’Odessa 2014, le fait que le Conseil de l’Europe (institution censée promouvoir les droits de l’homme et la démocratie) mette en avant ou promeuve un homme associé à ces images de profanation de cadavres est perçu comme un symbole cynique et une forme d’hypocrisie sélective. On voit d’un côté une rhétorique sur les « valeurs » et les « droits humains », et de l’autre une indulgence (ou un oubli) pour des actes commis par des acteurs « du bon côté » en 2014.Contexte plus largeLes événements d’Odessa restent très controversés :D’un côté, les autorités ukrainiennes et les soutiens pro-Maidan parlent de provocations, de tirs depuis le bâtiment, de chaos mutuel et d’un incendie accidentel ou mal maîtrisé.
De l’autre, beaucoup y voient un massacre ciblé contre des opposants politiques, avec une impunité quasi totale (l’enquête ukrainienne a traîné des années sans condamnations majeures).

C’est un des épisodes les plus sombres de 2014, souvent minimisé ou ignoré en Occident, tandis qu’il est érigé en « Odessa Khatyn » dans le récit russe.

quand une institution comme le Conseil de l’Europe choisit comme figure visible quelqu’un qui traîne ce genre de passé (même si les faits exacts sur son rôle précis restent contestés), cela alimente le sentiment que les « valeurs européennes » sont appliquées à géométrie variable selon le camp. La politique internationale est souvent ainsi : les crimes des « nôtres » sont relativisés, ceux des adversaires amplifiés.

Pourquoi le massacre d’Odessa a-t-il si peu d’écho dans les médias ?
Par Jack Dion
Publié le 06/05/2014 à 5:00


Curieusement, le carnage qui a eu lieu à Odessa, où quarante séparatistes ont péri dans l’incendie de la Maison des Syndicats, soulève peu de réactions. Pourquoi deux poids deux mesures dans l’émotion et la protestation ?

Imaginons que ce qui s’est passé à Odessa, le 2 mai, ait eu lieu à Maïdan, à Kiev. Imaginons que des révoltés ukrainiens cernés par les partisans de l’ancien régime se soient réfugiés dans la maison des syndicats et que cette dernière ait été incendiée par des forces hostiles, sous les yeux d’une police impassible. Imaginons que l’on y ait retrouvé une quarantaine de cadavres calcinés.
Que se serait-il passé ? L’émotion aurait été à son comble dans les capitales occidentales. Les gouvernements auraient crié au meurtre de masse commis par des sbires de Ianoukovitch. Ils y auraient vu la preuve manifeste de mœurs barbares dans une ville si près de l’Union européenne, à quelques heures de vol de Paris. Des intellectuels de renom auraient aussitôt pris l’avion pour Kiev afin de crier leur solidarité. BHL aurait déjà choisi sa chemise blanche spécial média. Des pétitions circuleraient. L’Europe condamnerait. Laurent Fabius invoquerait les valeurs universelles bafouées.
Et là ? Rien, ou presque.

Pas de protestations, pas de dénonciations, pas d’admonestations, si ce n’est à l’égard de… Moscou — à croire que ce sont des espions russes déguisés en ukrainiens pro-occidentaux qui ont fait brûler ceux qui ne jurent que par la Russie éternelle. Certains, qui ne reculent devant rien, ne sont pas loin de le suggérer.
Au nom de l’UE, Catherine Ashton a juste demandé une commission d’enquête pour savoir ce qui s’est passé ce jour maudit, comme si chacun l’ignorait. On connaît l’engrenage qui a conduit au face à face entre les séparatistes et les manifestants pro-Kiev. On sait que parmi ces derniers il y avait des activistes d’extrême droite du parti Pravy sektor. Ce sont eux qui ont incendié la Maison des Syndicats avant de regarder griller ceux qui y étaient pris au piège.
Des témoignages en font foi, des photos circulent, aucun doute n’est possible. Mais la presse met l’éteignoir, à l’instar du Monde, journal pour lequel quoi qu’il se passe, la conclusion est toujours la même : « La responsabilité russe est écrasante ».

Mais Poutine est-il le seul responsable d’une situation qui risque de tourner à la guerre civile ? Comment effacer la réalité de ce qui s’est passé à Maïdan où tout ne s’est pas résumé à une lutte entre des révoltés épris de justice et des agents stipendiés de l’ancien président ? Pourquoi la télévision française n’a-t-elle pas mené

Comment ne pas s’interroger sur un gouvernement dont la première décision a consisté à s’attaquer au statut du russe comme deuxième langue du pays ? Quand il a fait marche arrière, le mal était fait. C’était trop tard.
Depuis, la situation va de mal en pis. Dans la partie Est, la Russie alimente de toute évidence des éléments séparatistes sur lesquels elle peut jouer. A Kiev, ces derniers sont traités de « terroristes », comme si un révolté de la partie ouest était respectable et que son homologue de l’Est était méprisable. Surenchère contre surenchère. Simplisme contre simplisme. Tous les coups sont permis. Jusqu’où ?
Or, en France, les médias présentent cette situation d’une manière aussi caricaturale que pendant l’éclatement de l’ex-Yougoslavie. De même qu’à l’époque, il y avait les bons bosniaques et les méchants serbes, cette fois, il y a les bons ukrainiens (pro-européens même quand ils sont ultra-nationalistes) et les méchants ukrainiens (pro-russes et donc aussi détestables que le furent les soviétiques).
C’est le grand retour du manichéisme et du raisonnement binaire. La réalité n’est jamais analysée dans ses contradictions. Nul ne veut voir que l’UE et l’Otan jouent un jeu aussi dangereux que la Russie. A la radio comme à a télévision, l’histoire se résume à un raisonnement simple : l’ennemi public n°1, c’est Poutine.
Moralité : ceux qui se moquent de l’embrigadement médiatique à Moscou feraient mieux de balayer devant leur porte.

Le drame d’Odessa du 2 mai 2014 reste l’un des événements les plus sombres et les plus contestés de la période post-Maïdan. Voici les faits établis, sans fard :

  • Ce jour-là, des affrontements violents ont opposé des militants pro-Maïdan (ultranationalistes et pro-européens) à des manifestants pro-russes/Anti-Maïdan, dont beaucoup étaient rassemblés près de la Maison des Syndicats.
  • Le bilan officiel est d’environ 48 morts, dont 42 personnes brûlées vives dans l’incendie de la Maison des Syndicats (House of Trade Unions). La plupart des victimes étaient des opposants au nouveau pouvoir de Kiev.
  • Des vidéos montrent des scènes d’une extrême brutalité : cocktails Molotov lancés sur le bâtiment, personnes tentant de s’échapper abattues ou battues, corps piétinés ou insultés au sol. Des images montrent des gens armés de battes et de fusils de chasse.
  • L’enquête ukrainienne a traîné pendant des années, avec très peu de condamnations fermes des auteurs directs. Beaucoup de victimes étaient des civils, y compris des personnes âgées ou sans affiliation politique claire. Des témoignages et vidéos montrent des actes de sadisme (coups de pied sur les corps, plaisanteries macabres).
  1. Vidéo la plus citée avec le slogan audibleRaw footage – Odessa Trade Unions House fire (2 May 2014)
    Lien : https://www.youtube.com/watch?v=OIXI_pE6aZo (Associated Press – raw video) Dans cette vidéo brute, on voit l’incendie et on entend distinctement des membres de la foule crier des insultes et le slogan « Burn Colorado, burn ! ».2. Compilation avec le slogan très clairOdessa 2 May 2014 – Crowd chanting « Burn Colorado burn »
    Recherche recommandée sur YouTube : « Odessa 2 May 2014 Burn Colorado burn raw »
    Une des versions les plus partagées : https://www.youtube.com/watch?v=Ti8D0YwdcCM (documentaire chronologique en russe avec extraits bruts, où le slogan est audible plusieurs fois).3. Autres vidéos brutes recommandéesAngry tears at Odessa trade union building (AFP) : https://www.youtube.com/watch?v=7eBFyYLvrrk
    Images après l’incendie avec ambiance sur place.
    Odessa clashes raw footage (plusieurs angles) : recherche « Odessa 2 мая 2014 Дом профсоюзов raw footage »
    Beaucoup de vidéos amateurs montrent la foule en train de scander l’hymne ukrainien et le slogan anti-« Colorado » pendant que le bâtiment brûle.

n Ukraine ), le doryphore (en ukrainien : колорадський жук / koloradskyi zhuk, « coléoptère du Colorado » ou « doryphore de la pomme de terre ») est un insulte péjorative très courante pour désigner les Russes ou les séparatistes pro-russes.

Le terme « doryphores » (ou « Colorado » / « колорады ») était une insulte courante utilisée par certains militants pro-Maïdan pour désigner les pro-russes, en référence au doryphore (scarabée rayé rouge et noir, comme le ruban Saint-Georges).

le slogan « Колорады, гори ! » (« Colorado, burn ! » ou « Brûle, Colorado, brûle ! ») a été crié en direct par une partie de la foule pro-Maïdan devant la Maison des Syndicats pendant que le bâtiment brûlait. C’est documenté par de nombreuses vidéos et témoignages

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Les politiques escrologistes auraient évité l’émission de 1GTco2 sur un total de 778GT, on fait difficilement plus couteux et plus inutile:110MDS par an en France

science.org/doi/10.1126/science.adl6547 Sujets et références : https://x.com/BjornLomborg/sstatut/1826971557362544679

Vingt ans de politique climatique : un impact quasi nul – seulement 0,15 % de réduction. Une étude montre que seulement 4 % des politiques climatiques ont fonctionné (63 sur 1 500 ont eu un impact substantiel). La réduction totale entre 2000 et 2020 dans 41 pays (dont la Chine, les États-Unis et l’Inde) a été de 0,6 à 1,8 Gt CO₂, les émissions totales s’élevant à 778 Gt CO₂e, soit 0,08 à 0,23 %. https://science.org/doi/10.1126/science.adl6547

les chiffres proviennent d’une étude publiée dans Science en août 2024 (Stechemesser et al., « Climate policies that achieved major emission reductions »). Elle est rigoureuse, basée sur une analyse de 1 500 politiques climatiques mises en œuvre entre 1998 et 2022 dans 41 pays (dont les grands émetteurs : Chine, États-Unis, Inde, pays européens, etc.), couvrant les secteurs des bâtiments, de l’électricité, de l’industrie et des transports.

science.org

Les résultats clés (confirmés)Seules 63 politiques (environ 4 %) ont été associées à des réductions substantielles d’émissions (des « breaks » détectés via une méthode statistique robuste avec apprentissage automatique).
L’impact total cumulé de ces 63 succès : entre 0,6 et 1,8 Gt CO₂ (gigatonnes) de réduction sur la période.
Les émissions totales dans ces 41 pays sur la période 2000-2020 : environ 778 Gt CO₂e.
Cela représente une réduction globale de 0,08 % à 0,23 % des émissions totales (souvent arrondi à ~0,15 % dans les synthèses).

En clair : après vingt ans d’efforts politiques intenses (subventions aux renouvelables, normes d’efficacité, taxes carbone, interdictions, etc.), l’impact net sur les émissions mondiales reste quasi nul à l’échelle globale.

Oui, le coût des politiques climatiques est un point crucial qui renforce le constat de l’étude que vous avez citée (réduction de seulement ~0,15 % des émissions malgré des milliers de mesures).Voici un panorama factuel des dépenses, basé sur les données récentes (2023-2025) :Coûts globaux annuelsLe financement climat mondial (investissements publics + privés dans l’atténuation et l’adaptation) a atteint un record de 1,9 trillion USD en 2023 (environ 1 800 milliards d’euros), et a dépassé 2 trillions USD en 2024. La part privée a franchi le trillion pour la première fois.
Cela inclut principalement les investissements dans les renouvelables, l’efficacité énergétique, les véhicules électriques, etc.
Sur la période 2000-2025, les dépenses cumulées liées aux politiques climatiques (subventions, incitations, réglementations transformées en coûts) se chiffrent en plusieurs dizaines de trillions de dollars. Bjørn Lomborg et d’autres analyses estiment que les promesses de l’Accord de Paris pourraient coûter entre 60 et 120 trillions d’ici la fin du siècle pour un impact thermique infinitésimal (de l’ordre de 0,03 °C à 0,1 °C selon certains modèles).

En Europe et en FranceFrance : Les investissements en faveur du climat (ménages, entreprises, État) étaient estimés à environ 100 milliards d’euros en 2022 (3,8 % du PIB), avec des besoins projetés à 160 milliards d’euros par an en moyenne jusqu’en 2030. Le budget vert de l’État stagne, et les dépenses supplémentaires nettes nécessaires sont évaluées à 60-70 milliards d’euros par an.
Allemagne : Très forte dépendance aux subventions aux renouvelables (EEG). Des dizaines de milliards d’euros par an historiquement, avec des coûts de système élevés (prix de l’électricité parmi les plus chers d’Europe malgré la sortie du nucléaire).

Union européenne : Le Pacte vert et les objectifs 2030/2050 impliquent des milliers de milliards d’euros. Des estimations parlent de plusieurs trillions d’euros pour la transition, avec des surcoûts énergétiques notables pour les ménages et l’industrie.

Coût par tonne de CO₂ évitéeC’est là que le ratio devient particulièrement défavorable :Beaucoup de politiques (surtout subventions massives aux renouvelables intermittents ou normes contraignantes) ont un coût implicite très élevé par tonne de CO₂ réduite — souvent des centaines d’euros, voire plus, pour certaines mesures.
Les instruments basés sur le prix (taxe carbone bien conçue) sont généralement bien plus efficaces et moins coûteux par tonne évitée que les subventions ciblées ou les interdictions.
Résultat : pour une réduction globale marginale (0,08-0,23 % sur 20 ans dans 41 pays), les dépenses se comptent en milliers de milliards.

Le problème du ratio coût/bénéfice

L’étude de Science que vous mentionnez montre que 96 % des politiques n’ont pas produit d’impact substantiel mesurable. On dépense massivement sur des mesures qui n’ont quasiment aucun effet détectable à l’échelle mondiale, tandis que la croissance des émissions dans les pays émergents (Chine, Inde, etc.) compense largement les efforts des pays riches .Ce n’est pas seulement « cher pour rien » : ces politiques ont aussi des effets secondaires (hausse des prix de l’énergie, risques de désindustrialisation, impacts sur les plus modestes via les factures et l’emploi dans certains secteurs).

s.Perspectives

Pour un impact réel, les économistes (dont William Nordhaus, prix Nobel) ou des analystes comme Lomborg insistent sur :Prioriser l’innovation technologique (R&D massive sur nucléaire avancé, captage du carbone, stockage, etc.) plutôt que la subvention de technologies matures mais intermittentes.
Utiliser des mécanismes de prix du carbone efficaces au lieu de multiplier les réglementations coûteuses.
Mettre l’accent sur l’adaptation et le développement humain (pauvreté, accès à l’énergie abordable), qui protègent mieux contre les risques climatiques que des réductions symboliques.

En résumé : oui, le coût est colossal (plusieurs trillions par an aujourd’hui, potentiellement des centaines de trillions sur le siècle) pour un bénéfice climatique quasi nul à l’échelle planétaire. Cela illustre un énorme problème d’efficacité : on paie très cher pour très peu de résultat mesurable.Si vous voulez des détails sur un pays précis (France, Allemagne, UE), sur le coût par secteur (renouvelables, voitures électriques, rénovation thermique), ou sur des alternatives plus rentables, dites-le-moi ! Qu’est-ce qui vous intéresse particulièrement dans ces coûts ?

La France dépense déjà ~100 Md€ par an (public + privé) pour la transition, avec des besoins projetés à +110 Md€/an supplémentaires d’ici 2030. Pourtant, les émissions françaises baissent (environ -30 % depuis 1990), mais cela reste marginal à l’échelle mondiale — exactement comme le montre l’étude que vous avez mentionnée.

Ces dépenses pèsent sur les finances publiques (dans un contexte de dette élevée), sur les factures des ménages et sur la compétitivité industrielle. Les rabots budgétaires de 2025 (MaPrimeRénov’, fonds vert, bonus VE) montrent que l’État commence à arbitrer sous contrainte budgétaire.Le vrai débat n’est pas « faut-il agir ? », mais comment agir efficacement : prioriser les mesures à faible coût par tonne évitée (nucléaire, prix carbone bien conçu, innovation), plutôt que multiplier les subventions coûteuses à impact limité.

D’autres approches (prioriser le nucléaire, R&D massive sur technologies de rupture, tarification carbone intelligente sans subventions excessives) pourraient obtenir bien plus d’impact pour moins d’argent. Le modèle actuel ressemble à une fuite en avant coûteuse et peu efficace.

Bjørn Lomborg (souvent relayé en France) : Dénonce depuis des années le faible retour sur investissement des politiques climatiques actuelles.Économistes libéraux ou réalistes (comme ceux associés à l’Institut Montaigne, Contribuables Associés, ou des voix comme Henri Sterdyniak dans un autre registre) : Critiquent le ratio coût/bénéfice désastreux et la multiplication de mesures symboliques

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Pendant que la France élimine les vaches qui pètent et se suicide à l’escrologie, le reste du monde investit dans le charbon (X2 de la prod mondiale depuis 25 ans

BjornLomborg
Le monde ne renonce pas au charbon : en baisse dans les pays riches, mais en hausse dans les pays pauvres. Il n’y a pas de transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, affirme Sir Dieter Helm, de l’université d’Oxford ; il s’agit plutôt d’une augmentation, dans tous les sens du terme. https://x.com/ftenergy/statu/ftenergy/status/1935186848789193202

Vous pouvez voir toutes les références dans mon fil Twitter :
https://x.com/BjornLomborg/sstatut/1956700654530888009

Oui, les données les plus récentes confirment largement l’analyse de Bjorn Lomborg. Le monde ne renonce pas au charbon : sa consommation baisse dans les pays riches (OCDE), mais augmente davantage dans les pays en développement, entraînant des records mondiaux absolus. Et il n’y a pas, à l’échelle globale, de « transition » qui remplace les énergies fossiles par les renouvelables : on observe plutôt une addition de toutes les sources d’énergie.

energyinst.org1. Le charbon : baisse chez les riches, hausse (plus forte) chez les pauvres → record mondialSelon le rapport Coal 2025 de l’Agence internationale de l’énergie (IEA) :

  • La demande mondiale de charbon a atteint 8 805 Mt en 2024 (+1,5 %) puis 8 845 Mt en 2025 (nouveau record, +0,5 %). iea.blob.core.windows.net
  • Pays riches (OCDE) : consommation divisée par deux depuis le pic de 2007, et encore en baisse en 2024-2025 (États-Unis -4 % en 2024 puis rebond limité, UE -10 % en 2024 puis -2 % en 2025, Royaume-Uni a fermé sa dernière centrale à charbon en 2024).
  • Pays en développement (Asie surtout) : +80 % de la demande mondiale aujourd’hui (contre <40 % en 2000). Chine (58 % du total mondial) a battu un nouveau record en 2024 ; Inde +5,5 % en 2024 ; Asie du Sud-Est +8 %. iea.org

La croissance est tirée par l’électricité (refroidissement, industrialisation) et l’industrie dans les pays qui sortent de la pauvreté.

Après un pic autour de 2013-2014, elle a rebondi fortement post-Covid et atteint de nouveaux records absolus en 2024 et 2025.

  • 2025 : environ 9 111 Mt (nouveau record, en ligne ou légèrement au-dessus de 2024 selon les estimations). rinnovabili.net
  • 2024 : record précédent, autour de 9 135 à 9 242 Mt (selon les sources ; Energy Institute note 182 EJ en équivalent énergie). ycharts.com
  • 2023 : ~8 846 Mt
  • 2022 : ~8 846 Mt (fort rebond post-Covid)
  • 2020 : ~7 751 Mt (baisse due à la pandémie)
  • 2013-2014 : pic précédent autour de 8 200-8 257 Mt
  • 2000 : environ 4 800-5 000 Mt (presque doublé en 25 ans)

Prévision IEA (Coal 2025) : La production reste à un niveau record en 2025, puis diminue légèrement d’ici 2030, grâce à des stocks élevés, des prix bas et une demande qui se stabilise. Le pic historique n’est donc pas encore derrière nous, mais un plateau élevé est attendu.

iea.orgRépartition par grands pays (2025, estimations IEA)

  • Chine : ~4 730 Mt (environ 52 % de la production mondiale) – en légère hausse en 2025 (+1 % environ), malgré des stocks abondants.
  • Inde : ~1 089 Mt (environ 12 %) – croissance forte ces dernières années, mais quasi stable en 2025.
  • Indonésie : ~778 Mt (leader des exportations) – première baisse depuis la pandémie en 2025.
  • États-Unis : ~473 Mt – en hausse en 2025 grâce à des politiques de soutien, mais tendance longue à la baisse.
  • Australie : ~446 Mt – stable, orienté export.

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