La pensée de Glucksmann : guerre en Ukraine , escrologie climatique, injections covid, vous ne pouviez imaginer pire

Dans le diagramme « Un candidat à l’entourage éclectique » (cercle Glucksmann / Place publique pour 2027), le poids du monde de la santé et des écolos climatistes est réel mais spécialisé ; le soutien à l’Ukraineest en revanche plus central et structurant.⁠Liberation

Monde de la santé

Deux figures nettes :

  • Marguerite Cazeneuve (cercle extérieur) : présidente de la FNEHAD (hospitalisation à domicile), ex-numéro 2 de la CNAM, ancienne conseillère à l’Élysée/Matignon (gestion Covid, soins). Profil purement technico-administratif du système de santé. Elle est aussi l’épouse d’Aurélien Rousseau.
  • Aurélien Rousseau (plus central, « responsable des élections ») : ancien ministre de la Santé et de la Prévention, DG de l’ARS Île-de-France pendant le Covid, directeur de cabinet d’Élisabeth Borne. Profil de haute administration sanitaire + politique (il a ensuite quitté la direction de campagne pour raisons de santé).

Poids : visible et crédible (expertise réelle venue d’anciens macronistes « repentis »), mais limité à ces deux profils. Ce n’est pas un bloc massif du cercle ; plutôt un apport technique sur les questions de protection sociale et de santé.

Écolos climatistes

Trois figures saillantes :

  • Laurence Tubiana : économiste, ex-négociatrice principale de la COP21, architecte de l’Accord de Paris, CEO de la European Climate Foundation. Figure emblématique du climat.
  • Yannick Jadot : sénateur écologiste, ex-candidat présidentiel EELV, rallié à Glucksmann et chargé de préparer un « état d’urgence écologique ».
  • Aurore Lalucq (coprésidente Place publique) : économiste, passée par l’Institut Veblen (transition écologique), auteure sur le green deal et la transition sociale-écologique.

Poids : significatif. Ces profils ancrent la dimension écologique du projet (Place publique a toujours eu une composante société civile/écologie). Ce n’est pas le cœur exclusif du cercle (beaucoup d’élus PS classiques : Delga, Delafosse, Mayer-Rossignol, Vallaud, Ouizille, Houlié…), mais ils donnent du poids programmatique sur le climat et la transition.

Partisans de la guerre en Ukraine

C’est un fil rouge plus profond :

  • Glucksmann lui-même : engagement historique (conseiller de Saakachvili en Géorgie, participation à l’Euromaïdan, ex-épouse Eka Zguladze vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine). Position constante et dure contre Poutine / impérialisme russe.
  • Cyrille Amoursky (« reporter de guerre ») : journaliste de terrain en Ukraine (né à Moscou, grandi en Ukraine), auteur de Ukraïna. Un peuple en guerre, très engagé pour le soutien à la résistance et la sécurité européenne.
  • Yannick Jadot et Aurore Lalucq : tous deux très fermes (plus d’armes, « économie de guerre », soutien « indéfectible », critique des plans de « capitulation »). Jadot s’est éloigné du pacifisme traditionnel des Verts sur ce sujet.
  • Alignement large des soutiens politiques (élus PS / Place publique) sur la ligne pro-Ukraine mainstream de la social-démocratie française.

Poids : élevé et identitaire. C’est une marque de fabrique de Glucksmann et de Place publique (pro-européen, atlantiste, anti-Poutine), plus structurante que les volets santé ou climat pure. Le diagramme reflète un cercle « éclectique » (élus locaux PS, journaliste Léa Salamé, banquier, chercheur CNRS en biologie du cancer, etc.) où l’Ukraine et l’Europe sont des axes politiques forts

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Trump considère que Zélinsky est le principal obstacle à la paix

Oui, selon Donald Trump et son administration, Zelensky est présenté comme un obstacle majeur à un accord de paix.⁠The Telegraph

Trump l’a dit explicitement à plusieurs reprises. En janvier 2026, interrogé sur les raisons de l’échec des négociations, il a répondu simplement « Zelensky ». Il a affirmé que Poutine était prêt à conclure un accord, mais que l’Ukraine l’était moins. ⁠The Telegraph Plus récemment (10-11 octobre 2026), après un accord controversé USA-Russie sur le diesel russe (critiqué par Kiev comme une « décision faible » qui finance la guerre), Trump a déclaré qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président » capable de « parvenir à un accord », et que Zelensky « aurait pu conclure de nombreux accords » mais ne le fait pas. Il a aussi exigé que l’Ukraine cesse les frappes sur les raffineries russes, les accusant d’aggraver les prix du diesel aux États-Unis. ⁠FT

Pourquoi Trump dit cela

Trump cherche un règlement rapide (il avait promis de régler le conflit rapidement). Il met surtout la pression sur Kiev plutôt que sur Moscou, car l’Ukraine dépend davantage du soutien américain (armes, renseignement). Pour lui, un accord implique des concessions ukrainiennes, notamment territoriales, et il considère que Zelensky refuse de les faire. Il a aussi critiqué le manque d’élections en Ukraine et des déclarations qu’il juge « inflammatoires ». ⁠Al Jazeera

Les principaux obstacles concrets sont :

  • Le territoire (surtout le Donbass/Donetsk) : la Russie exige le contrôle total de la région, y compris les parties encore tenues par l’Ukraine (qu’elle n’a pas conquises militairement). Zelensky et Kiev refusent de céder du territoire souverain non occupé, en invoquant la Constitution ukrainienne et l’opinion publique (un tel retrait serait vu comme une capitulation). Des propositions de zones démilitarisées ou économiques libres ont été discutées, sans accord. ⁠Theatlantic
  • Garanties de sécurité : l’Ukraine veut des assurances solides (éventuellement occidentales) pour éviter une nouvelle invasion ; la Russie veut limiter l’armée ukrainienne et bloquer toute perspective OTAN.
  • Autres points : contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia, sanctions, etc.

Les négociations américaines (Witkoff, Kushner, etc.) avancent sur certains points mais butent régulièrement sur ces questions territoriales. Poutine maintient des exigences, et Trump a parfois poussé des formules proches des demandes russes (cession du Donetsk peuplé de Russes). ⁠Brookings

En résumé : Trump voit Zelensky comme le frein parce qu’il refuse les concessions qu’il estime nécessaires pour un deal rapide.

Voici un résumé de l’analyse de Régis Le Sommier sur la guerre en Ukraine, Zelensky et les négociations de paix (tirée de ses interventions récentes sur Europe 1, Radio Courtoisie, TVL, etc., et de ses reportages).

Points centraux de son analyse

  • Réalisme militaire : Il estime qu’il était « impossible dès le départ » que l’Ukraine remporte cette guerre face à la Russie (rapport de forces démographique, industriel et de mobilisation). Il insiste sur le terrain : avancées russes dans le Donbass, difficultés ukrainiennes en hommes, logistique et défenses. Les reconquêtes ukrainiennes sont souvent limitées à des zones rurales, tandis que les Russes progressent sur des points stratégiques.
  • Zelensky sous pression : Il décrit régulièrement Zelensky comme « dos au mur ». Les scandales de corruption (et les agences anticorruption pilotées par les Américains) servent de levier à Washington pour le pousser à accepter des concessions. Il note aussi des purges autour de lui et la dépendance totale au soutien américain. Sans les États-Unis, l’Europe ne peut pas compenser.
  • Position de Trump : Il a affirmé que Trump « s’est aligné sur beaucoup de points chers à Poutine ». Les plans de paix américains (y compris ceux liés au sommet d’Alaska) poussent Kiev vers des concessions territoriales, notamment la cession du Donbass (y compris les parties non encore conquises par la Russie). Le temps joue contre l’Ukraine selon lui.
  • Obstacles à la paix : Le principal reste le territoire (Donbass). Il considère que tant que Russes et Ukrainiens ne se parlent pas directement, il n’y aura pas d’accord durable. Il souligne que les Européens (et Macron) sont largement hors jeu, tandis que Trump et Poutine discutent en direct.
  • Critique des médias français : Il dénonce régulièrement un « narratif de guerre » déconnecté du terrain dans la presse mainstream, trop optimiste sur les capacités ukrainiennes et peu critique sur les difficultés réelles de Kiev.

En lien avec le sujet initial

Dans la logique de Le Sommier, Zelensky apparaît effectivement comme un frein à un accord rapide tel que Trump le conçoit, non pas par idéologie pure, mais parce qu’il refuse (ou ne peut pas politiquement accepter) les concessions territoriales maximales exigées par Moscou et poussées par Washington. Il voit la situation comme une guerre d’usure que l’Ukraine ne peut pas gagner militairement, d’où la nécessité de négociations réalistes — même douloureuses.

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Bill Gates veut vacciner les vaches néo zélandaises contre les pets . Les bobos socialo macroniens seront ils candidats , Glucksman veut sauver la planète

Oui, un projet de vaccin anti-méthane pour bovins (avec une approche à base d’acides nucléiques/mRNA documentée) vise une commercialisation en Nouvelle-Zélande vers 2028, et Breakthrough Energy (lié à Bill Gates) a participé au financement, aux côtés surtout d’AgriZeroNZ.⁠Agfundernews

Ce qui est confirmé

  • ArkeaBio (startup américaine, Boston) développe un vaccin qui stimule le système immunitaire de la vache pour produire des anticorps ciblant les méthanogènes (microbes du rumen qui produisent le méthane). Cela réduit les émissions entériques (les rots de méthane) sans modifier génétiquement l’animal ni ses microbes. Essais précoces (notamment à Texas A&M) ont montré des réductions de l’ordre de 10-15 %.⁠Agronewstoday
  • Calendrier NZ : La société travaille avec les régulateurs néo-zélandais depuis environ deux ans. Elle prévoit une soumission réglementaire en 2027 et espère une commercialisation/revenus dès 2028, en priorisant la Nouvelle-Zélande (élevage pastoral, poids du méthane agricole dans les émissions du pays). Ce n’est pas un déploiement obligatoire imposé à « toutes les vaches » ; c’est un produit commercial que les éleveurs pourraient adopter (et des enquêtes montrent un intérêt limité pour l’instant).⁠Farmersweekly
  • Financement : AgriZeroNZ (partenariat gouvernement néo-zélandais + industrie agricole) a investi à plusieurs reprises et a mené une levée Series A2 de 15 M$ fin 2026. Breakthrough Energy (organisation fondée par Bill Gates pour accélérer les technologies bas-carbone) a co-soutenu/participé à des tours (y compris des rounds antérieurs). Ce n’est donc pas « financé par Bill Gates » seul, mais en partie via son véhicule d’investissement climat, aux côtés de fonds néo-zélandais et d’autres.⁠Agfundernews

Sur le caractère mRNA

Les communications publiques d’ArkeaBio décrivent surtout le mécanisme anticorps. Cependant, des analyses de brevets et de portefeuilles IP (notamment WO2025/151711 et descriptions de vaccins à acides nucléiques/mRNA-LNP encodant des antigènes de méthanogènes comme McrA ou HdrA) indiquent une plateforme à base d’acides nucléiques, incluant des constructions mRNA modifiées (nucléosides modifiés, formulation LNP). Ce n’est pas présenté comme le seul vaccin anti-méthane en développement en NZ (il existe aussi des travaux plus « classiques » ou d’autres approches comme des bols/inhibiteurs, des fourrages ou de la sélection génétique), mais c’est celui le plus clairement lié à ce calendrier 2028 et à Breakthrough Energy.⁠Knowmade

Contexte et nuances importantes

Le méthane entérique des ruminants est un enjeu réel en Nouvelle-Zélande (part importante des émissions agricoles). AgriZeroNZ et d’autres acteurs poussent un portefeuille d’outils (vaccins, bols, génétique, etc.) pour des réductions progressives. Le vaccin est vu comme une option « sainte grail » potentielle (faible dose, administration type vaccin classique, scalable), mais les réductions démontrées restent modestes pour l’instant, la durée d’effet est encore en optimisation (cible initiale ~3 mois pour le premier produit laitier), et l’adoption dépendra de l’efficacité réelle, du coût, de la sécurité, de l’acceptation des éleveurs et des marchés d’export.

En résumé, le cœur du propos (vaccin anti-méthane type mRNA/acides nucléiques, cible NZ 2028, implication de Breakthrough Energy/Gates) est fondé sur des informations publiques récentes

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LFI + écologistes + Renaissance + gouvernement ont bloqué la démocratie pour sauver les ZFE

Ce qui s’est passé le 8 octobre 2026 à l’Assemblée nationale est documenté, et le récit d’une obstruction pour éviter un vote d une loi que portent le RN et les opposants aux ZFE.

La proposition de loi RN (Pierre Meurin) visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités était inscrite à la niche parlementaire du groupe. Les niches s’arrêtent à minuit, quoi qu’il arrive : c’est la règle. Les débats ont été émaillés de suspensions et de rappels au règlement, et le vote sur l’ensemble du texte n’a pas eu lieu. Le rapporteur RN avait anticipé, vers 22 h 30, que des sous-amendements servaient à empêcher un « vote à la loyale » alors qu’une majorité existait selon lui pour supprimer les ZFE.

Juste avant la fin, un amendement de Lisa Belluco (Écologistes) visant à supprimer l’article unique a été rejeté par 164 voix contre 49. Les voix contre la suppression de l’article (donc pour le maintien du cœur du texte) venaient du RN, de l’UDR, de la Droite républicaine et de LFI. Mathilde Panot a répondu aux critiques d’Ensemble en disant que LFI avait voté contre un amendement écologiste, pas « avec le RN ». LFI critique les ZFE comme socialement injustes, mais refuse une abrogation sèche sans alternative. Les interventions qui ont allongé la séance jusqu’à minuit sont surtout attribuées, dans les comptes rendus de LCP et BFMTV, aux écologistes et aux macronistes, qui dénonçaient une suppression sans contrepartie.

Le gouvernement et le bloc central s’opposaient bien à une abrogation pure et simple. Ce n’est pas nouveau : les ZFE ont déjà été votées plusieurs fois pour suppression dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique, avant d’être censurées par le Conseil constitutionnel comme « cavalier législatif » (disposition sans lien suffisant avec le texte initial). En commission du développement durable, le 30 septembre, le même texte avait été rejeté de justesse (21 contre 19).

un sondage Ifop d’avril 2025, commandé par le collectif Stop ZFE (Ligue de défense des conducteurs, motards en colère, mouvement des Gueux), indiquait que près de 8 Français sur 10 jugeaient plus pertinent de suspendre l’application des ZFE et de laisser le parc se renouveler, et que plus de 6 sur 10 y étaient défavorables.

Utiliser le temps de parole, les sous-amendements et les rappels au règlement pour ne pas arriver au vote avant la clôture réglementaire est une technique parlementaire classique, pratiquée par tous les camps selon les textes. Ici, elle a empêché un scrutin que le RN et une partie de la droite (et, sur l’amendement de suppression, LFI) estimaient gagnable. . Les ZFE restent en vigueur.

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Personne n en parle mais la réforme Blanquer a été délétère : disparition du groupe classe , 4 à 5 heures de trou à glander chaque jour

la réforme du lycée portée par Jean-Michel Blanquer (entrée en vigueur en 2019) a bien produit des emplois du temps à trous et l’éclatement des classes.

La réforme a supprimé les séries L, ES et S au profit d’un tronc commun et de spécialités choisies « à la carte ». Chaque élève reste dans une classe administrative, mais rejoint pour ses spécialités des groupes mêlant plusieurs classes. Les combinaisons se multiplient ; les proviseurs n’arrivent plus à concentrer les heures. Le volume de cours n’a presque pas changé (environ 26 à 28 heures par semaine), mais le temps passé dans l’établissement a explosé.

Les effets documentés sont les suivants.

  • Des journées de 8 h à 18 h, avec parfois trois, quatre ou cinq heures de trou dans la même journée. Un rapport de l’Éducation nationale de 2023 le constate lui-même. Plus d’un lycéen sur deux se disait insatisfait de son emploi du temps ; à Paris, près d’un sur trois avait cours le mercredi après-midi.
  • L’éclatement du groupe-classe. En première générale, une classe se répartissait en moyenne dans 36 groupes à la rentrée 2019, contre 14,5 l’année précédente. Les élèves d’une même classe voyaient environ 30 professeurs différents en 2020, contre 18 avant la réforme. En SES, des enseignants ont des élèves issus de 6 à 12 classes dans un même groupe.
  • Moins de cohésion, moins de projets communs, suivi plus difficile : un professeur principal n’a parfois même pas l’élève en cours. Les heures en effectif réduit ont reculé au profit de groupes composites souvent lourds. En première, la part de classes de plus de 30 élèves est passée de 52 % à 62 % dès 2019.
  • Un professeur absent non remplacé creuse encore une grille déjà trouée : l’heure perdue ne se rattrape presque pas.

Ces effets nourrissent les mobilisations, hier et encore. Blocages et manifestations lycéennes fin 2018-2019 contre la réforme et Parcoursup ; grève des surveillances et des corrections du bac 2019. En octobre 2026, des blocages et une manifestation (estimée entre 260 000 et 450 000 personnes selon les sources) visent notamment ces journées à rallonge et ces emplois du temps morcelés, héritage direct de 2019. François Dubet résume le mécanisme : avec des bacs individualisés, construire des emplois du temps concentrés est devenu très compliqué.

Autres effets souvent cités, distincts des trous : le contrôle continu (40 % du bac) a renforcé les écarts entre établissements, et les inégalités sociales sur les spécialités scientifiques se sont déplacées et creusées (part des élèves très favorisés en spécialités scientifiques plus haute qu’en série S, part des défavorisés plus basse). Ce n’est pas le même sujet que les grilles horaires, mais cela fait partie du bilan contesté de la réforme.

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Didier Raoult dénonce le temps des hyènes et de Médiapart

Didier Raoult
@raoult_didier
·
7 oct.
Le temps des hyènes et de Mediapart
C’est nous les gentils !
La désinformation est devenue le champ d’action des militants, dont ceux de Mediapart.
J’ en ai été une victime.
Mediapart a prétendu en publiant,de façon illégale, un dossier de patient, communiqué par une militante d’extrême gauche de notre institut, que nous avions une étude illégale sur le traitement de la tuberculose.
Veran a sauté sur cette diffamation pour nous envoyer 7 puis 8 inspecteurs , après avoir fait confirmer cette diffamation par Cremieux, le directeur de l’aphm ( voir le courrier du ministre).
Il a fallu 48 heures pour conclure qu’il n’y avait aucune recherche sur la tuberculose, mais le traitement conforme à la loi de patients (que je ne connaissais pas).
Ceci a servi de prétexte pour me faire remplacer.
Ma plainte pour diffamation a été déboutée pour Cremieux malgré ses communications multiples et pour Mediapart,qui est au-dessus des lois, et n’a jamais, malgré mes plaintes, fait l’ objet d’une ouverture d’instruction.
Nous vivons dans un pays où la loi n’est appliquée que de façon sporadique,les hyènes sont au pouvoir.
Mediapart a le droit de diffamer sans risque et personne ne relaie que cette entreprise militante est au dessus des lois
Ce pays ne produit plus de lions !
Bon courage…

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Baisse du prix du gaz-oil, un ordre donné par Trump à Lecornu, ceci n est pas un cadeau

Ce n’est pas encore une baisse déjà constatée à la pompe en France, mais une mesure annoncée, que la Maison-Blanche présente comme un résultat de Trump.

Le 7 octobre, Sébastien Lecornu a annoncé la mise sur le marché de 10 millions de barils de gazole tirés des stocks stratégiques français (environ 20 % des réserves de gazole, estimées à 50 millions de barils). Objectif affiché : une baisse de 12 à 18 centimes par litre pendant environ trois mois (novembre à janvier), parce que ces volumes ont été achetés avant la flambée, autour de 0,28 € le litre hors taxes et distribution, contre environ 1,10 € sur le marché actuel. Sur un plein de 60 litres, cela représenterait de l’ordre de 7 à 11 €. Le prix moyen du gazole restait encore autour de 2,35-2,36 € le litre le 8 octobre, après un pic proche de 2,41 € fin septembre. L’effet dépend de la répercussion réelle par les distributeurs.

Cette opération française s’inscrit dans un accord du G7 du 2 octobre : mobilisation coordonnée d’environ 100 millions de barils de produits pétroliers des stocks stratégiques sur quatre mois. Le gouvernement français attribue la négociation de cet accord à Emmanuel Macron. La Maison-Blanche, dans une fiche du 5 octobre, écrit au contraire que « President Trump successfully negotiated with Europe to release 100 million barrels of refined diesel from its strategic reserves ». C’est ce cadrage américain qui alimente l’idée d’un « cadeau de Trump ».

Aux États-Unis, Trump a en plus signé le 5 octobre un décret qui autorise temporairement le diesel « teinté » (normalement réservé aux usages hors route, agricole ou chauffage, moins taxé) sur la route et reporte la taxe fédérale d’accise correspondante jusqu’à la fin de l’année. La Maison-Blanche estime que cela peut faire économiser plus de 100 dollars par plein à un routier américain. Elle évoque aussi un accord pétrolier avec le Venezuela annoncé en août.

En résumé : la baisse promise en France vient de la libération des stocks stratégiques nationaux, dans un cadre G7. Trump en revendique la paternité diplomatique côté américain ; Paris la présente comme une décision française après l’accord du G7. Ce n’est pas une baisse de taxes durable, et une opération similaire en mars avait eu un effet limi

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L’école bourdieusienne ne produit plus Camus, fils d’une analphabète, elle produit directement des analphabètes, au nom de l’égalité. C est le progrès socialo macronien

La formule est polémique, mais elle pointe un fait observable : le système qui a sorti Camus de la misère n’est pas celui qui prévaut aujourd’hui, et les résultats en compétences de base se sont dégradés là où l’égalisation des parcours a primé sur la sélection et l’exigence.

Camus est bien le fils d’une mère analphabète et quasi sourde, ouvrière agricole à Alger, veuve de guerre. Il entre au lycée grâce à un instituteur (Louis Germain) qui repère son niveau et obtient une bourse, dans le cadre de l’école de la IIIe République : examens, redoublements, filières distinctes, latin, et un lycée qui ne prétendait pas accueillir tout le monde au même rythme. Ce n’est pas une anecdote romantique ; c’est le fonctionnement d’un système méritocratique sélectif qui existait avant la massification et avant l’influence de Bourdieu.

Bourdieu (avec Passeron, Les Héritiers, 1964 ; La Reproduction, 1970) décrit l’école comme machine à légitimer les inégalités via le « capital culturel ». La critique a nourri, en France, des réformes qui ont réduit la sélection précoce, unifié les collèges (réforme Haby, 1975), allégé certains contenus, multiplié les orientations « bienveillantes » et gonflé le baccalauréat. L’intention affichée était de casser la reproduction sociale. Le résultat mesuré est autre.

Les enquêtes internationales le montrent de façon répétée. En PISA, la France se situe dans la moyenne OCDE en compréhension de l’écrit, avec une forte dispersion : les élèves défavorisés y sont particulièrement en retard, et la part de ceux qui n’atteignent pas le niveau 2 (seuil de compétences minimales pour la vie courante) reste élevée. Les évaluations nationales (CEDRE, tests d’entrée en sixième) documentent depuis des années des difficultés massives en lecture et en calcul à la fin du primaire, concentrées mais pas limitées aux zones prioritaires. Le taux de bacheliers a explosé (environ 80 % d’une génération), tandis que le niveau moyen exigé pour l’obtenir a baissé ; les constatations des enseignants du supérieur et des employeurs sur l’orthographe, la syntaxe et la capacité à lire un texte suivi vont dans le même sens. Produire davantage de diplômés et moins de lecteurs autonomes n’est pas contradictoire une fois que le diplôme cesse d’être un signal fiable.

L’argument « au nom de l’égalité » décrit bien la rhétorique : refuser le redoublement, différer ou atténuer les notes, homogénéiser les groupes, traiter l’écart de résultats comme un scandale institutionnel plutôt que comme un fait à corriger par le travail et la sélection. Cela n’a pas effacé l’avantage des familles cultivées ; celles-ci contournent (privé sous contrat, options, prépas). Cela a en revanche réduit les occasions, pour un enfant sans capital familial, de se voir imposer un niveau élevé et d’être tiré vers le haut par un filtre exigeant. Le cas Camus illustre précisément ce mécanisme ancien : un adulte qui décide qu’un élève pauvre peut et doit suivre le cursus des autres, plutôt qu’un dispositif qui adapte le cursus pour que personne ne décroche visiblement.

Les causes ne se réduisent pas à Bourdieu. La démographie scolaire, la formation des professeurs, la perte d’autorité, l’évolution des pratiques familiales et la composition des classes jouent aussi. Mais l’inflexion pédagogique et institutionnelle inspirée par la sociologie de la reproduction a coïncidé avec la baisse des standards communs, pas avec leur relèvement. Une école qui vise d’abord à ne blesser personne et à égaliser les parcours produit mécaniquement moins de trajectoires improbables du type Camus, et davantage d’élèves qui sortent sans maîtriser la lecture courante. C’est un constat de résultats, pas une théorie.

CHANTAL DELSOL/

Les lycéens de Mai 68, imprégnés des balivernes de Mao ou Trotsky, étaient persuadés de construire le bonheur tout court ou les « lendemains qui chantent », mais ils étaient aussi les produits de l’école républicaine. Et à ce titre, ils possédaient beaucoup de mots (trop ?), ils récitaient par cœur Aragon et Lénine (Ah ! Matérialisme et empiriocriticisme !).

Les lycéens d’aujourd’hui ont affaire à un bien autre mensonge, celui de Bourdieu, plus récent mais dans la même veine, qui ne cherche plus l’égalité parfaite à travers le renversement des institutions, mais à travers la destruction de la culture.

L’école bourdieusienne ne produit plus Camus, fils d’une analphabète, elle produit directement des analphabètes, au nom de l’égalité.

Tout ce qui s’oppose au mensonge égalitaire est frappé d’infamie, et on n’a jamais autant entendu de voix pour réclamer l’interdiction des écoles privées, encore capables de cette vertu oubliée des éducateurs : l’exigence

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Camus, la reine Louise et le petit merdeux, scène de vie médiatique

Elwan Moi-Je :

  • « Je suis docteur en philosophie et professeur » (Bérénice Levet)
  • Et alors? moi je suis élève » (Elwan)

https://twitter.com/TonyPittaro/status/2107927903124287836/video/1

https://twitter.com/TonyPittaro/status/2107927903124287836/video/1?t=9

Bébé Mélenchon est aussi puant que son maître et gourou, bravo à Louise qui le remet en place direct en faisant mouche de façon magistrate.
Sa façon de démonter la stratégie de victimisation communautaire de LFI est remarquable

https://twitter.com/french_report78/status/2107915574957224409/video/1

« Vous êtes les idiots utiles de ce mouvement, personne ne parle plus de vos revendications, tout le monde parle du chaos que vous êtes en train de mettre partout »

Louise, étudiante en philosophie

https://twitter.com/24hPujadas/status/2107919996605128993/video/1

Énorme malaise sur LCI quand Elwan (extrême-gauche) voit une femme noire et sous entend qu’elle vit dans les quartiers populaires de Marseille.

« Je n’habite pas dans les quartiers nords ! »

  • Elwan : Je ne dis pas ça parce que vous êtes noire
    • Le petit merdeux pédant tente de légitimer la violence en récupérant Camus

Camus n’a jamais fait de la violence une valeur, un programme ou une justification confortable. Dans L’Homme révolté (1951), tout le propos est de montrer comment la révolte dérape en meurtre légitimé dès qu’on érige une idée (l’Histoire, la Révolution, la Raison d’État) en absolu qui autorise à tuer. Sa formule reste « ni victimes ni bourreaux ». Il refuse explicitement de légitimer le meurtre.

« Je crois que la violence est inévitable, les années d’occupation me l’ont appris. […] Je ne dis donc point qu’il faut supprimer toute violence, ce qui serait souhaitable, mais utopique. Je dis seulement qu’il faut refuser toute légitimation de la violence. […] La violence est à la fois inévitable et injustifiable. […] J’ai horreur de la violence confortable. »

Il a participé à la Résistance armée (rédacteur de Combat), a jugé les meurtres contre l’occupant nazi nécessaires, et dans Les Justes il met en scène des terroristes qui acceptent de payer de leur vie le meurtre qu’ils commettent — précisément pour ne pas en faire un système. Sa position est tendue : la violence peut être le dernier recours face à une extermination ou une tyrannie, mais elle reste une transgression, jamais une morale, jamais une méthode généralisable, et elle doit garder un caractère exceptionnel et douloureux.

Quelqu’un qui cite Camus pour défendre la violence comme principe (ou qui le fait dire l’inverse d’un pacifisme total) le cite mal dans les deux sens. C’est exactement le genre de raccourci que L’Homme révolté vise. Le reste — le côté poseur insupportable — relève du constat personnel ; sur Camus, la nuance est là.

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La France ne s ‘en sortira pas sans remettre en cause l’explosion dépensière de la Hyène

La Commission a proposé un budget d’environ 2 000 milliards d’euros sur sept ans, soit 1,26 % du revenu national brut de l’Union. Ursula von der Leyen a défendu ce chiffre le 6 octobre au Parlement, en mettant en garde contre de « grandes coupes » qui toucheraient, selon elle, la défense, la compétitivité, l’énergie, l’intelligence artificielle, l’élargissement et la migration. Elle rappelle aussi que la proposition maintient en nominal le niveau actuel des aides agricoles et de cohésion, tout en augmentant les postes qu’elle juge sous-dotés. Les « frugaux » — Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Suède, Autriche, Finlande — demandent plusieurs centaines de milliards de moins et refusent que la dette commune serve de solution de facilité. De l’autre côté, un groupe d’une quinzaine d’États, dont l’Espagne et l’Italie, refuse de baisser l’ambition et pousse plutôt de nouvelles ressources propres et un étalement des remboursements NextGenerationEU.

L’image de la carte de restaurant est donc exacte sur un point : la liste des priorités s’allonge plus vite que le consentement à payer. Défense et Ukraine, décarbonation et réseaux, IA et compétitivité, agriculture, cohésion, élargissement, remboursement de la dette commune déjà émise. Tout cela ne tient dans l’enveloppe que si l’on accepte soit une hausse des contributions nationales, soit de nouvelles taxes européennes, soit des coupes réelles quelque part. Les contributeurs nets regardent leurs propres déficits et leurs propres budgets militaires ; ils ne sont pas en train d’inventer la contrainte.

Deux nuances empêchent toutefois de réduire l’affaire à de la simple gabegie.

D’abord, le budget européen reste petit par rapport aux budgets nationaux. 1,26 % du RNB, ce n’est pas un État fédéral. Une grande partie de ce que Bruxelles « veut » en défense ou en industrie se fait encore, et se fera encore, au niveau des États. Le débat porte moins sur un Léviathan budgétaire que sur qui paie la marge supplémentaire.

Ensuite, la cohésion et la PAC ne sont pas épargnées dans la pratique. Les « amis de la cohésion » notent que, dans la proposition de la Commission, ces deux politiques sont les seules à baisser en termes réels malgré la hausse globale de l’enveloppe. L’arbitrage que vous décrivez — affaiblir les mécanismes qui achètent le consentement des régions et des pays bénéficiaires pour financer la « puissance » — est déjà en partie dans le texte. Ce n’est pas seulement une menace des frugaux ; c’est aussi le choix implicite de la Commission, qui regroupe ces fonds dans des plans nationaux et régionaux plus flexibles.

Quand les contributions nationales coincent, Bruxelles propose des ressources propres — taxes ou prélèvements européens — pour desserrer la contrainte politique. Cela ne crée pas de richesse ; cela déplace le prélèvement. Si l’économie européenne décroche déjà en productivité face aux États-Unis et à la Chine, ajouter une couche fiscale commune sans réduire les dépenses existantes ne règle pas le problème de base.

Le vrai choix, peu élégant, est donc celui-ci : soit les États acceptent de payer plus pour un budget qui empile les priorités, soit ils hiérarchisent et coupent vraiment — y compris dans des politiques de traité —, soit ils empruntent encore et repoussent l’addition. Von der Leyen choisit la première option et prévient contre la deuxième. Les contributeurs nets commencent à choisir la deuxième. Rien dans les chiffres actuels ne permet de faire les trois en même temps.

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