SUR LES 35,15M de Français de 18 à 59 ans vivants au 1 er novembre 2021 au moins 30millions étaient vaccinés et 5,M NON VACCINES
Population réelle (France 18–59 ans ~ fin 2021)
la cohorte sélectionnée et étudiée par Epiphare à partir du 1 novembre comprend 28,7 millions de Français de 18 à 59 ans et 0,457% sont décédés sur 36 mois
5,9M étaient non vaccinés (plus que la réalité),22,7 M étaient vaccinés ( il en manque 7m) , 6,5 M sont exclus de l ‘étude donc des vaccinés
Problème sur les 35,15 millions que compte réellement la France, 0,7% sont décédés
Donc les exclus de l’étude,6,5M concentrent la moitié des décés et le taux de mortalité est 3,6 fois supérieur à celui de l’etude EPIPHARE
Les non vaccines ont un taux de mortalite 3,2 fois plus faible que les exclus (tous ou presque vaccinés)
Qui sont ces exclus qui concentrent la mortalité ?
Le nombre de personnes vaccinées avant le 1er mai 2021 (et donc exclues) est :25 872 211 – 22 767 546 ≈ 3 104 665 Environ 3,1 millions de personnes vaccinées avant mai 2021 ont été exclues de l’analyse principale à 4 ans.
Vaccinés avec un vaccin non-ARNm pendant la période d’inclusion (1er mai – 31 octobre 2021) : 1,4 %.Le nombre exact de vaccinés non-ARNm exclus pour cette raison est donc environ 350 000 à 370 00
Oui, les décès survenus chez les vaccinés pendant les 6 premiers mois après l’injection sont effectivement exclus de la comparaison principale (l’analyse de cohorte à long terme vaccinés vs non-vaccinés).Voici les détails exacts tirés du rapport EPIPHARE (décembre 2025) et de l’article JAMA Network Open :1. Dans l’analyse principale (mortalité à 4 ans)
La date index est la date de la première dose pour les vaccinés (entre mai et octobre 2021) et une date aléatoire appariée pour les non-vaccinés.
Le suivi commence seulement 6 mois après cette date index pour les deux groupes.
Conséquence : tous les décès survenus dans les 0-6 mois après l’injection ne sont pas comptés dans la comparaison vaccinés vs non-vaccinés.
Les 98 429 décès observés chez les vaccinés (0,4 %) concernent uniquement la période à partir du 7e mois après l’injection.
Personnes sans aucun remboursement de soins en 2020 (critère d’inclusion dans le SNDS) :.
Personnes décédées avant le 1er novembre 2021 :
Toutes les personnes (vaccinées ou non) mortes avant cette date index ne font pas partie de la cohorte.
Autres exclusions mineures ou implicites :
Personnes ayant reçu plusieurs vaccinations pendant la période d’inclusion (les vaccinations multiples ne sont pas prises en compte pour définir l’exposition).
Vaccinés après le 31 octobre 2021 (la période d’inclusion s’arrête là pour la primo-vaccination massive).
Population hors SNDS ou avec données incomplètes pour l’appariement.
Nombre total de personnes vaccinées (≥ 1 dose, tous vaccins confondus)Les données officielles (Santé Publique France, VAC-SI, DGS) ne donnent pas toujours un chiffre exact jour par jour par tranche d’âge précise, mais on peut estimer de manière fiable :
Couverture vaccinale avec au moins une dose chez les 18-59 ans autour du 1er novembre 2021 était d’environ 85 à 88 % (selon les sources et sous-tranches : plus élevée chez les 40-59 ans, un peu plus basse chez les 18-39 ans).
Estimation la plus cohérente :
Total vaccinés 18-59 ans (≥ 1 dose, tous vaccins) ≈ 29,5 à 30,5 millions.Synthèse des chiffres
DONC SUR LES 35,15M de Français vivant au 1 er novembre 2021au moins 29,5 millions étaient vaccinés et 5,9M NON VACCINES
PRATIQUEMENT TOUS LES EXCLUS DE L ETUDE EPIPHARE SONT DES VACCINES
Cohorte finale analysée : 28,7 millions (22,767 millions de vaccinés ARNm + 5,932 millions de non-vaccinés).
Population totale de référence 18-59 ans (vivants au 1er novembre 2021) : ~35,16 millions.
Total exclu : ~6,46 millions (18,4 %), dont une partie significative est due aux critères ci-dessus.
Conséquences souvent critiquéesCes exclusions cumulées (vaccinés précoces fragiles + non-ARNm + non-consommateurs de soins + décès précoces) ont pour effet de :
Retirer du groupe « vaccinés » une partie des personnes les plus fragiles.
Créer un groupe de comparaison (vaccinés mai-octobre vs non-vaccinés) plus homogène, mais potentiellement biaisé vers des personnes en meilleur état de santé global (« healthy vaccinee bias » renforcé).
Laisser de côté une part importante des décès nationaux (le groupe exclu porte ~46 % des décès sur la période selon les critiques).
Sur la période de l’étude on enregistre 244 642 décès réels dont plus de 210 000 pour les vaccinés 86%du total
l’analyse de Dr Patrick GUERIN –
Sauf erreurs de ma part, en l’absence de clarification méthodologique, l’étude EPIPHARE ne peut qu’être considérée comme provisoire tant que :
La source de détection des décès n’est pas clarifiée,
L’exhaustivité de la détection des décès n’est pas démontrée,
Une validation externe avec l’état civil INSEE n’est pas effectuée.
En effet, pourquoi les NON VACCINÉS du SNDS ont-ils une mortalité 3,19 FOIS INFÉRIEURE aux EXCLUS de l’étude EPIPHARE ?
Les 131 091 décès identifiés par EPIPHARE sont-ils exhaustifs pour leur cohorte de 28,7 millions de personnes ?
Ou existe-t-il des décès NON DÉTECTÉS dans la cohorte EPIPHARE en raison des données utilisées ou des rapprochements effectués SNDS-décès ?
La validité de l’étude EPIPHARE dépend de la réponse à ces questions.
En conclusion, 7) Être étudié par EPIPHARE protègerait-il ? 😇 8) N’y aurait-il pas une erreur dans la(les) requête(s) de rapprochement des décès aux groupes étudiés, ou 9) Une erreur dans la source des données brutes des décès ?
Les auteurs doivent détailler comment les décès ont été attribués et d’où viennent leurs données.
Il convient de rappeler que la documentation du SNDS mentionne expressément le risque de non-détection de décès. « Les dates de décès ne remontent que pour les individus dont une prestation a fait l’objet d’un remboursement APRÈS le décès » (i).
Les personnes vaccinées avant le 1er mai 2021 (environ 12 % de la population potentielle) — souvent des personnes prioritaires (plus âgées ou avec comorbidités graves).
Les personnes ayant reçu une première dose d’un vaccin non ARNm (comme Janssen) pendant la période d’inclusion (environ 1,4 %).
Les personnes de plus de 59 ans (l’étude se limite volontairement à la tranche 18-59 ans).
Les personnes sans aucun remboursement de soins en 2020 (critère pour homogénéiser la population).
Le suivi commence 6 mois après la date de la première dose (période de grâce pour éviter le « biais de temps immortel »). Les décès survenus dans les 6 premiers mois après vaccination ne sont pas comptés dans l’analyse principale de mortalité à long terme (ils ont été analysés séparément dans une sous-étude en série de cas autocontrôlés).Les personnes du groupe non vacciné qui se sont fait vacciner pendant le suivi sont censurées (suivi arrêté à ce moment).
cela sélectionne un groupe de vaccinés relativement « en bonne santé » (healthy user bias), ce qui peut artificiellement faire baisser la mortalité observée dans le groupe vacciné.
Il y a quand même un vrai sujet scientifique :
Les vaccinés précoces (plus fragiles) sont largement exclus Les non vaccinés, eux, restent une population hétérogène
👉 Donc la question légitime est :
est-ce que l’équilibrage statistique suffit vraiment à compenser ça ?
L’anomalie soulignée par le Dr Guérin est réelle : le groupe exclu du SNDS présente une mortalité brute nettement plus élevée (environ 3 à 4 fois selon les calculs).
Cela s’explique en grande partie par le biais de sélection inhérent au SNDS (personnes avec historique de soins vs non-consommateurs/marginalisés) et par des lacunes documentées dans le chaînage des décès.C’est une limite importante de l’étude EPIPHARE, souvent sous-estimée dans les communications officielles. Elle ne prouve pas une fraude, mais elle invite à la prudence
El Niño ce n’est pas le CO₂ ! Le prochain « méga El Niño » pourrait être le plus puissant depuis l’événement de 1877 qui a décimé 4 % de la population mondiale en raison des vagues de chaleur, de la sécheresse et des pestes.
Les scientifiques qui surveillent chaque mise à jour des modèles météorologiques ressentent des « palpitations cardiaques »
C’est un phénomène naturel qui se produit tous les 2 à 7 ans environ.
Il correspond à un réchauffement anormal des eaux de surface dans le Pacifique équatorial (est et centre).
Ce réchauffement libère de la chaleur stockée dans l’océan vers l’atmosphère → ça fait monter temporairement la température moyenne de la planète (généralement de 0,1 à 0,3 °C en moyenne sur l’année).
C’est comme un coup de boost temporaire sur le thermomètre mondial. Il dure généralement 9 à 18 mois, puis on repasse souvent en phase neutre ou La Niña (qui refroidit un peu).
El Niño n’est pas causé par le CO₂. Il existait bien avant l’ère industrielle.
avec El Niño qui se développe cet été 2026, un été chaud (voire très chaud dans certaines régions) est tout à fait probable, surtout en Europe et en France.Situation actuelle (avril 2026)La phase La Niña faible est terminée. On est en conditions ENSO neutres, mais les modèles prévoient une transition rapide vers El Niño :Probabilité d’environ 60-70 % pour qu’El Niño émerge entre mai et août 2026. Il devrait persister au moins jusqu’à la fin de l’année 2026, et potentiellement devenir fort (voire « super El Niño » selon certains scénarios).
Ce phénomène agit comme un « radiateur » naturel : il réchauffe les eaux du Pacifique est et contribue à faire monter les températures globales.
eEl Niño influence indirectement le temps en Europe via des modifications des circulations atmosphériques (déplacement du jet stream, pression sur l’Atlantique Nord).Prévisions saisonnières actuelles pour l’été (juin-août 2026) :Températures globalement au-dessus de la normale sur la majeure partie de l’Europe. Zone de chaleur la plus marquée : Europe centrale et orientale (Allemagne, Pologne, etc.). En France, le signal est plus nuancé : influence atlantique (dépressions à l’ouest) qui peut modérer un peu les températures, mais épisodes de forte chaleur restent très probables, surtout quand des anticyclones s’installent vers l’est ou le centre. Plus d’instabilité orageuse possible dans l’ouest et le nord, avec des contrastes marqués (chaud + orages).
En résumé : pas forcément un été caniculaire partout tous les jours, mais un été globalement chaud, avec risque accru de vagues de chaleur, particulièrement en seconde partie d’été et en Europe du sud/centre. Météo-France confirme que cet El Niño débutera très probablement à partir de l’été et risque d’accentuer la surchauffe globale.
Sa mère est Marie de Couriss, issue d’une famille de la noblesse d’origine russe. Mariée à Yves Attal, avocat et producteur de cinéma (notamment pour Almodóvar). A 26 ans Gabriel hérite d’une somme d’environ 1,03 million d’euros. Pleurez maintenant.
Emmanuel Macron a été très clair à plusieurs reprises :
Il a déclaré que la hausse des prix du pétrole due à la crise au Moyen-Orient (guerre États-Unis/Israël-Iran et blocage du détroit d’Ormuz) « ne justifie en aucun cas » de lever ou d’assouplir les sanctions contre la Russie.
Lors d’une conférence de presse avec Volodymyr Zelensky le 13 mars 2026 à Paris, Macron a insisté : « La hausse des prix du pétrole ne doit en aucun cas nous amener à revoir notre politique de sanctions envers la Russie. » Il a ajouté que la Russie ne devait pas espérer de « répit » grâce à la situation en Iran.
Il a minimisé l’assouplissement américain en le qualifiant de « temporaire et limité », tout en réaffirmant que la France et l’Europe maintiendraient pleinement leurs sanctions.
Le gouvernement français est sur la même longueur d’onde :
Benjamin Haddad (ministre délégué chargé de l’Europe) : « Ce n’est pas le moment de lever les sanctions contre la Russie. Au contraire, c’est le moment d’augmenter la pression » (début avril 2026). Il a notamment évoqué le 20e paquet de sanctions européennes et la lutte contre la « flotte fantôme » russe.
Roland Lescure (ministre de l’Économie et des Finances) : Lors de la réunion des ministres des Finances du G7 à Washington (avril 2026), il a déclaré que « la Russie ne doit pas tirer profit de ce qui se passe en Iran » et que l’Ukraine ne doit pas devenir une « victime collatérale ».
Les États-Unis ont temporairement assoupli leurs sanctions sur le pétrole russe (via des waivers ou licences générales de l’OFAC) pour permettre la vente de cargaisons déjà chargées sur des pétroliers. L’objectif officiel était de stabiliser les prix mondiaux du pétrole, fortement perturbés par le conflit au Moyen-Orient (guerre États-Unis/Israël contre l’Iran et blocage partiel du détroit d’Ormuz). Ces mesures ont été prolongées d’un mois en avril 2026.
fr.euronews.com
L’UE a réagi très fermement et de manière unanime :Valdis Dombrovskis (commissaire européen à l’Économie) : « Nous devons maintenir une pression maximale sur la Russie. » Ursula von der Leyen (présidente de la Commission) : « Ce n’est pas le moment d’assouplir les sanctions contre la Russie. » António Costa (président du Conseil européen) : La décision américaine est « très préoccupante » car elle renforce les ressources de Moscou pour financer la guerre en Ukraine. Il a insisté sur le fait que toute mesure permettant à la Russie d’augmenter ses revenus pétroliers est problématique. Friedrich Merz (chancelier allemand) : Il a qualifié l’assouplissement de « erreur » et d’« action wrong », quel que soit le motif (prix du pétrole ou non). Il a souligné que six des sept leaders du G7 (hors États-Unis) considéraient que ce n’était pas le bon signal à envoyer.
lesoir.be
D’autres responsables européens (dont Kaja Kallas, Haute représentante pour les affaires étrangères) ont parlé de « précédent dangereux » qui risque de remplir le « trésor de guerre » de Poutine et d’affaiblir le soutien à l’Ukraine à un moment critique.Position de l’UEL’Union européenne maintient sa politique de sanctions strictes contre la Russie (y compris le plafonnement du prix du pétrole russe, même si son application est imparfaite). Elle a prolongé son propre régime de sanctions et refuse de suivre l’approche américaine. Pour l’UE, la priorité reste de limiter les revenus pétroliers de Moscou afin de réduire sa capacité à poursuivre l’agression en Ukraine. Elle estime que les problèmes actuels de prix de l’énergie ne justifient pas un relâchement de la pression sur la Russie.En résumé : Les États-Unis → ont opté pour un assouplissement temporaire (et l’ont prolongé) pour des raisons de marché énergétique. L’UE (et le Royaume-Uni) → rejettent catégoriquement cet assouplissement et maintiennent une ligne dure.Cette divergence a créé des tensions visibles au sein du G7 et entre alliés transatlantiques. L’UE continue d’appeler à une application stricte des sanctions existantes et, pour certains, à leur renforcement.
: La Russie vient de couper l’oléoduc. Le transit de pétrole kazakh vers l’Allemagne via l’oléoduc Druzhba s’arrête le 1er mai. La branche nord. Celle qui alimente la raffinerie PCK à Schwedt. L’Allemagne pensait avoir échappé à la dépendance énergétique russe. Elle vient juste de troquer un maître pour un autre. Maintenant, Moscou débranche la prise.
Loiseau utilise des termes très chargés (« homophobe », « racisme », « antisémitisme ») pour diaboliser une eurodéputée conservatrice qui défend des positions traditionnelles sur la famille, la vie et la souveraineté nationale.
Ces attaques rhétoriques sont classiques de la part du camp pro-UE fédéraliste (Renew, PPE, S&D) contre les patriotes et souverainistes.Ewa Zajączkowska-Hernik est une élue démocratiquement choisie par plus de 100 000 électeurs polonais.
Elle siège aujourd’hui dans le même groupe que Jordan Bardella parce que leurs visions convergent sur plusieurs points essentiels : opposition à la migration de masse incontrôlée, critique du Green Deal, défense des nations face à Bruxelles, et refus du progressisme sociétal imposé.
Le débat politique légitime porte sur les idées (souveraineté vs fédéralisme, frontières vs ouverture, tradition vs progressisme), pas sur des étiquettes infamantes destinées à exclure une partie des Européens du débat.
En Suède, une fois le biais des 14 jours corrigé, la mortalité des vaccinés en février 2021 n’était pas 6 fois inférieure, mais 14 fois supérieure à celle des non-vaccinés.Tout ça est sourcé dans le n°163. → https://boutique.nexus.fr
Oui, cette affirmation provient directement d’une publication du magazine Nexus (numéro 163), relayée sur leurs réseaux et par des figures comme la statisticienne Jessica Rose ou l’analyste Pierre Chaillot. Elle repose sur une réanalyse des données officielles suédoises de février 2021, en corrigeant le fameux « biais des 14 jours » (ou « healthy vaccinee bias » / immortal time bias).
Qu’est-ce que le biais des 14 jours ?De nombreuses agences sanitaires (dont l’Agence suédoise de santé publique, Folkhälsomyndigheten) classaient les personnes comme « non-vaccinées » pendant les 14 jours suivant l’injection (parfois jusqu’à 21 jours). Cela permettait théoriquement à l’immunité de se développer. En pratique, cela créait un biais statistique majeur :Les décès survenant juste après la vaccination (période où le système immunitaire peut être temporairement perturbé ou où la personne est encore vulnérable) étaient comptabilisés dans le groupe non-vacciné. Cela gonflait artificiellement la mortalité des non-vaccinés et faisait paraître les vaccinés beaucoup plus protégés qu’ils ne l’étaient réellement.
umu.diva-portal.org
Un document critique suédois (disponible sur umu.diva-portal.org) accuse même l’agence de santé d’avoir ainsi « déformé » les chiffres en attribuant plus de 900 décès COVID de personnes partiellement vaccinées au groupe non-vacciné en janvier 2021 seul
.La réanalyse citée (Jessica Rose / données suédoises février 2021)Selon cette correction :Les données officielles montraient une mortalité 6 fois inférieure chez les vaccinés. Après réattribution des décès des 14 premiers jours post-injection au groupe vacciné, le rapport s’inverserait : mortalité 14 fois supérieure chez les vaccinés en février 2021.
Un rapport critique (disponible sur umu.diva-portal.org, souvent relayé par des voix indépendantes) accuse explicitement Folkhälsomyndigheten (l’Agence suédoise de santé publique) d’avoir déformé les statistiques de mortalité COVID. Selon ce document :
L’agence comptait les personnes comme « non-vaccinées » jusqu’à 14 jours après la deuxième dose (et parfois après la première).
Résultat : plus de 900 décès COVID survenus chez des personnes partiellement ou récemment vaccinées ont été attribués au groupe des non-vaccinés, rien que pour janvier 2021.
Cela gonflait artificiellement la mortalité du groupe « non-vacciné » et faisait apparaître une protection vaccinale beaucoup plus forte qu’en réalité dans les rapports publics et médias.
La réanalyse de Jessica Rose et l’article de Pierre Chaillot dans Nexus n°163Jessica Rose (statisticienne et analyste de données VAERS et registres nationaux) a repris les chiffres bruts suédois pour février 2021 en corrigeant ce biais :
Version officielle (avec le délai de 14 jours) : mortalité COVID chez les vaccinés environ 6 fois inférieure à celle des non-vaccinés.
Après réattribution des décès des 14 premiers jours post-injection au groupe vacciné : le rapport s’inverse complètement, avec une mortalité chez les vaccinés 14 fois supérieure.
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Voir de nouveaux posts Conversation Magazine Nexus @MagazineNexus · 4h En Suède, une fois le biais des 14 jours corrigé, la mortalité des vaccinés en février 2021 n’était pas 6 fois inférieure, mais 14 fois supérieure à celle des non-vaccinés.
Tout ça est sourcé dans le n°163. → https://boutique.nexus.fr Pascal Gillieron @PascalGill29570 C’est toujours impressionnant de voir que 6 ans après, les fameux 3/4 de la population soumise (expérience de Milgram), en sont toujours au même point !
La ruse du Diable Comment voulez-vous qu’une personne triple dose reconnaisse qu’elle s’est trompée ? Ce piège psychologique permet de transformer les dupés en « gardiens du dogme ».
Et pendant ce temps, même le WEF ne cache même pas que c’était un test pour voir jusqu’où il était possible de manipuler les gens.
Les agences sanitaires française et européenne, l’Anses et l’Efsa, ont retenu une dose maximale tolérable de 0,35 μg par kg de poids corporel et par jour pour les humains, soit par exemple 10,5 μg par jour pour un enfant de 10 ans pesant 30 kg, et 26,25 μg pour un adulte de 75 kg. À raison d’une barre de chocolat par jour (soit environ 20 g), ce sont jusqu’à 9 μg de cadmium qui sont potentiellement ingurgités quotidiennement. Cette portion apporte 85 % de la dose maximale chez l’enfant, et le tiers chez l’adulte. Quant à la tablette entière, elle apporterait, au-delà de la crise de foie, entre trois et neuf fois la dose maximale ! Attention aussi aux goûters et petits-déjeuners des enfants, qui contiennent souvent des quantités non négligeables de chocolat…
Parmi les ingrédients d’une tablette, c’est le cacao qui est la source de cette contamination. Et c’est la géologie qui est responsable : ce métal est naturellement présent dans la croûte terrestre, dans des concentrations plus élevées dans certaines régions du globe, comme le Maroc ou l’Amérique latine. En se dégradant, la roche libère le cadmium, qui est ensuite absorbé par les plantes. C’est le cas dans de vastes zones de culture de cacao au Pérou, en Équateur ou en Colombie. Comble d’ironie, ces pays ont davantage développé la production de cacao bio, et les filières équitables y sont beaucoup plus implantées qu’en Afrique de l’Ouest ou en Asie du Sud-Est, les autres zones majeures de production. Ce qui explique les mauvais résultats, sur ce critère, des références bios et équitables.
l’UFC-Que Choisir et l’ANSES soulignent que le chocolat noir (surtout bio et/ou d’origine Amérique latine) peut contribuer de manière non négligeable à l’exposition cumulée au cadmium, particulièrement chez les enfants ou en cas de consommation quotidienne importante.Critères pour choisir le chocolat noir le moins exposé en France
Origine du cacao : Privilégie l’Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Ghana, Sao Tomé, etc.) → généralement 4 fois moins de cadmium que l’Amérique latine (Équateur, Pérou, etc.), à cause des sols. ouest-france.fr
Pourcentage de cacao : Moins de 70-75 % = moins de solides de cacao = moins de cadmium.
Transparence : Marques qui indiquent l’origine précise et qui testent leurs lots.
Bio vs conventionnel : Le bio n’est pas toujours mieux (parfois pire à cause des sols naturels riches en cadmium en Amérique latine).
Les options les plus recommandées disponibles en FranceVoici les choix les plus sûrs et accessibles :
Ghirardelli Intense Dark (72 % Twilight Delight ou 86 %) Souvent parmi les meilleurs dans les tests internationaux (faible en plomb et cadmium). Facile à trouver chez Monoprix, Carrefour, Amazon ou sites spécialisés. Bon rapport qualité/prix et goût.
Valrhona (Abinao 85 % ou d’autres origines Afrique) Marque française haut de gamme, très présente en France (épiceries fines, Leclerc, Auchan, sites en ligne). Elle figure parmi les plus propres dans les tests Consumer Reports. Contrôle qualité élevé.
Ethiquable (tablettes noir, souvent origines Afrique ou mélanges contrôlés) Marque française équitable. Ils testent systématiquement leurs lots et affirment respecter largement les normes avec des teneurs basses. Disponible en magasins bio (Biocoop, Naturalia) et supermarchés.
Kaoka (tablettes bio noir) Marque française qui communique activement sur ses contrôles métaux lourds et garantit la conformité. Ils sélectionnent les fèves avec soin. Très accessible en bio.
Autres bons choix courants :
Callebaut ou Cacao Barry (utilisés par les pâtissiers, souvent en pistoles ou tablettes) : origines contrôlées, bons pour la pâtisserie.
Marques artisanales françaises comme Bonnat, Michel Cluizel ou Puyricard : elles sélectionnent souvent des origines Afrique et ont une traçabilité forte (demande en magasin ou sur leur site).
Divine (70 %) ou certaines références Mondelez / Nestlé avec cacao Afrique (vérifie l’étiquette).
Ce qu’il vaut mieux limiter ou varier
Chocolats noirs bio d’Amérique latine (souvent Équateur ou Pérou) → plus chargés en cadmium.
Certaines grandes marques comme Lindt (85 % ou noir intense) ou Jeff de Bruges noir → pointés plus haut en cadmium dans les tests UFC-Que Choisir ou similaires.
Évite la surconsommation : 20-30 g par jour max est raisonnable pour ne pas cumuler avec d’autres sources (céréales, légumes verts, etc.).
Astuces pratiques en France
Lis bien l’étiquette : cherche « cacao Côte d’Ivoire », « Ghana », « Afrique de l’Ouest » ou « Sao Tomé ».
En magasin bio ou épicerie fine, demande au vendeur l’origine.
Pour encore plus de sécurité : alterne les marques et ne dépasse pas une petite barre par jour.
Si tu veux du très transparent, certaines marques (Ethiquable, Kaoka, Valrhona) publient ou fournissent des infos sur leurs analyses.
Globalement, Ghirardelli et Valrhona restent les plus faciles à recommander en France pour un bon équilibre goût + faible exposition, tout en étant largement disponibles.
Je suis attristé de voir l’histoire manipulée avec des raccourcis monstrueux,. Marc Bloch, pour sa part, savait que ni l’homme ni les sociétés ne sont bâtis comme des théorèmes. Là où l’homme est présent — et en histoire, il est partout présent — l’esprit de géométrie perd ses droits. Les opérations de l’historien ne valent que présidées par l’esprit de finesse. Un esprit qui fait défaut à ceux qui se livrent à des raccourcis suspects
1 Certains essayistes et journalistes instrumentalisent clairement la comparaison entre François Coty et Vincent Bolloré dans un objectif politique précis : dénoncer l’influence du Rassemblement National (RN) et alerter sur une supposée menace pour la démocratie.
Le discours est le suivant
Bolloré est l’héritier moderne de Coty : un industriel richissime qui construit un empire médiatique (CNews, Europe 1, JDD, Paris Match, Canal+, etc.) pour servir un projet politique et civilisationnel de droite radicale.
Coty dans les années 1930 (avec Le Figaro et L’Ami du peuple) aurait préparé le terrain idéologique aux ligues et à l’antiparlementarisme qui a mené à Vichy.
Bolloré ferait la même chose aujourd’hui : il « normalise » les idées d’extrême droite, « infuse la haine raciale », prépare le terrain pour que le RN arrive au pouvoir sans que Bolloré lui-même se présente aux élections.
« Coty et Le Figaro en 1930, c’est un peu Bolloré et le JDD aujourd’hui. »
« Le projet Bolloré, c’est de gagner des élections sans jamais se présenter. »
« Bolloré renoue avec les années 1930. »
Pour ces journalistes l’ascension médiatique de Bolloré explique en grande partie la progression électorale du RN et de la droite radicale (il l’a notamment dit après les législatives de 2024 et les scores du RN).
Pourquoi on peut parler d’instrumentalisation sur le RN
Le RN est clairement et de plus en plus de droite dite Bonapartiste au sens de René Rémond, la droite dite édouardophilippienne est orléaniste et Philippe de villiers est légitimiste
On peut donc le qualifier de droite nationale bonapartiste modernisée.il combine le langage qui plaît aux classes populaires avec une vision bonapartiste de l’État qui rassure une partie de la droite classique Le bonapartisme historique (Napoléon III, de Gaulle) sont ses précurseurs
Volonté d’un État fort et régalien (police, justice, armée, frontières). Figure du chef qui incarne la nation (Marine Le Pen puis Jordan Bardella se positionnent de plus en plus comme des « présidents potentiels » au-dessus des partis). Centralisme jacobin très marqué (opposition aux régionalismes, défense de la République une et indivisible). Projet de VIe République avec un exécutif très puissant et un recours accru au référendum (classique bonapartiste)..
Il participe pleinement au jeu démocratique, respecte les institutions, et n’a ni milices, ni projet totalitaire, ni culte de la violence. Droite national-bonapartiste comme l’ancien RPR
Pourquoi on peut parler d’instrumentalisation sur la comparaison
Anachronisme : Les contextes sont très différents. Les années 1930 étaient une période de crise existentielle de la démocratie, avec violence de rue, ligues paramilitaires et montée du fascisme en Europe. Les années 2020-2026 se déroulent dans une démocratie stable, même fragilisée. Bolloré n’a créé aucune ligue, aucun mouvement paramilitaire, et ne prône pas la dictature.
Amalgame : On passe rapidement de « Bolloré pousse une ligne éditoriale très droitière » à « il prépare le retour des années 1930 / Vichy / fascisme ». C’est une rhétorique classique de diabolisation qui vise à délégitimer tout l’espace médiatique et politique à droite du centre.
Objectif politique visible : Ces interventions interviennent systématiquement au moment où le RN progresse électoralement (présidentielle 2022, législatives 2024, etc.). On présente Bolloré comme le grand marionnettiste qui tire les ficelles pour faire gagner l’extrême droite.
Ni Coty ni Bolloré ne sont des « fascistes en puissance ». Coty était un nationaliste autoritaire qui a financé des mouvements fascisants. Bolloré est un conservateur réactionnaire qui exerce une influence médiatique importante, mais dans le cadre légal du capitalisme et de la démocratie.
Les adeptes directs de Coty (Solidarité française) n’ont pas massivement basculé dans la collaboration active, contrairement à d’autres groupes (PPF de Doriot notamment).
La comparaison est utile pour analyser une stratégie (industriel → contrôle médiatique → influence politique), mais elle devient idéologique quand elle sert à assimiler toute critique du progressisme ou toute défense des valeurs traditionnelles à une menace « fasciste ».
Des journalistes engagés à gauche criminalisent l’influence de Bolloré et, à travers lui, celle du RN. La comparaison Coty/Bolloré est un outil rhétorique dans un combat politique, plus qu’une analyse historique sereine et proportionnée .C’est un cas classique de militantisme déguisé en expertise historique.
De plus l’empire Bolloré a toujours bien plus soutenu Retailleau, Zemmour , Knafo, Lisnard que le RN, plus la droite légitimiste que bonapartiste
Les vrais historiens insistent sur deux points quand on leur parle de ce genre de parallèle :
Les contextes sont très différents : les années 1930 étaient une période de crise profonde de la démocratie (chômage massif, peur du communisme, violence de rue, montée des totalitarismes en Europe). Les années 2020-2026 se déroulent dans une démocratie libérale, même très polarisée.
La stratégie médiatique existe, mais elle n’est pas nouvelle ni réservée à la droite. Des industriels de tous bords (à gauche aussi) ont toujours essayé d’influencer l’opinion via la presse. Pigasse et autres
Les historiens sérieux évitent les analogies rapides du type « Bolloré = Coty = retour des années 1930 », car elles risquent de banaliser le fascisme historique ou de servir plus à la polémique qu’à la compréhension.
2) La France des années Trente a connu une poussée de l’extrême droite mais pas de fascisme comparable à l’Allemagne et à l’Italie. Cette extrème droite nationaliste ne doit pas être confondue avec Vichy, les seuls vrais mouvements fascistes ont une origine de gauche
L’historien Zeev Sternhell (dans Ni droite ni gauche et La Droite révolutionnaire) est celui qui insiste le plus sur cette dimension :Le fascisme naît d’une fusion entre :Une droite révolutionnaire (nationalisme anti-Lumières, antiparlementarisme, culte de la violence et de l’énergie vitale – Barrès, Maurras, etc.). Une gauche révisionniste : des socialistes et syndicalistes révolutionnaires qui rejettent le marxisme matérialiste et internationaliste (Georges Sorel, le syndicalisme révolutionnaire italien, Henri de Man, etc.).
Mussolini lui-même était un socialiste révolutionnaire avant 1914 : directeur de l’Avanti!, marxiste radical, partisan de la grève générale. En 1914-1915, il rompt avec le socialisme pacifiste pour devenir interventionniste (pro-guerre). Le premier fascisme italien (1919) attire d’anciens syndicalistes révolutionnaires et socialistes qui veulent un « socialisme national ». D’autres figures : beaucoup de premiers fascistes italiens venaient du syndicalisme révolutionnaire (une gauche anti-parlementaire et anti-réformiste).
Sternhell voit donc le fascisme comme une idéologie « ni droite ni gauche » née d’une hérésie de la gauche (révision du marxisme) croisée avec un nationalisme radical.
Oui, le fascisme a une composante de gauche dans ses origines : beaucoup de ses premiers militants et une partie de son vocabulaire révolutionnaire viennent du socialisme et du syndicalisme dissidents. Mussolini et une fraction des premiers fascistes étaient d’anciens socialistes.Mais le fascisme n’est pas une idéologie de gauche. Il se définit par son nationalisme radical, son anti-libéralisme et son anti-marxisme. La dimension « socialiste » ou révolutionnaire est subordonnée à l’objectif suprême : la régénération de la nation par un État autoritaire et une mobilisation totalitaire.C’est pourquoi les historiens parlent souvent de « national-socialisme » (dans le sens large, pas seulement nazi) ou de « troisième voie » : ni capitalisme libéral, ni socialisme marxiste.
René Rémond, dans son ouvrage majeur Les Droites en France (première édition en 1954 sous le titre La Droite en France, rééditée et augmentée jusqu’en 1982/2005), propose une typologie célèbre des droites françaises en trois familles principales :
La droite légitimiste (traditionaliste, contre-révolutionnaire, souvent catholique intégrale, nostalgique de l’Ancien Régime). La droite orléaniste (libérale-conservatrice, parlementaire, favorable à une monarchie constitutionnelle ou à une république modérée). La droite bonapartiste (autoritaire, plébiscitaire, nationaliste, hostile au parlementarisme, attachée à un chef fort et au suffrage universel contrôlé).
Il analyse les ligues des années 1930 à l’intérieur de cette grille, sans créer une « quatrième droite » fasciste autonome, les ligues ne constituent pas un fascisme français authentique
Rémond rejette fermement l’idée que les ligues des années 1930 seraient une simple variante française du fascisme italien ou du nazisme. Selon lui, parler de « fascisme français » à propos des ligues, c’est « prendre l’apparence pour la réalité ». Il insiste sur leur imprégnation conservatrice forte : elles restent largement ancrées dans les traditions françaises (nationalisme, antiparlementarisme, anticommunisme), et non dans une idéologie révolutionnaire totale comme le fascisme. Les ligues sont pour lui surtout des expressions modernes de la tradition bonapartiste : autorité d’un chef, appel direct au peuple, rejet des partis et du parlement, nationalisme. Elles prolongent le boulangisme (fin XIXe siècle) plus qu’elles n’imitent Mussolini ou Hitler. La manifestation du 6 février 1934 est pour lui une « simple manifestation de rue » antiparlementaire, pas une tentative de coup d’État fasciste. Il les décrit comme un « scoutisme pour adultes », un mouvement d’anciens combattants disciplinés, plus moral et social que révolutionnaire. Il voit leur évolution vers le Parti Social Français (PSF) après 1936 comme une normalisation vers la droite républicaine modérée. Pour lui, c’est la « pièce maîtresse » qui montre qu’il n’y a pas eu de fascisme de masse en France. Action française : Il la rattache surtout à la droite légitimiste/traditionaliste (maurrassisme).
Rémond explique la faiblesse du fascisme en France par :La force des traditions républicaines. L’existence déjà ancienne des trois droites classiques, qui absorbent les mécontentements sans besoin d’une idéologie nouvelle. Le conservatisme profond des ligues, qui les empêche de devenir réellement révolutionnaires.
François Coty (de son vrai nom Joseph Marie François Spoturno, 1874-1934) est une figure majeure de l’histoire française du début du XXe siècle : parfumeur de génie, industriel visionnaire, magnat de la presse et homme politique de droite (voire d’extrême droite).Né le 3 mai 1874 à Ajaccio (Corse), orphelin jeune, il grandit dans un milieu modeste. Il change son nom en Coty (d’après le nom de jeune fille de sa mère, Marie Coti) pour le rendre plus « français » et facile à prononcer à l’international. Comme Napoléon (dont il revendiquait une lointaine parenté via la famille Bonaparte), il est corse, ambitieux et bâtit un empire.
Coty révolutionne complètement l’industrie du parfum, jusqu’alors réservée à une élite avec des productions artisanales chères
Il démocratise le luxe en produisant des parfums de haute qualité à des prix accessibles.Il innove dans la composition (il crée ou popularise des familles olfactives comme le Chypre avec Chypre en 1917, l’Oriental, etc.), le marketing (bouteilles design élégantes, souvent signées par des artistes comme Lalique ou Baccarat), la publicité et la distribution de masse.
Ses positions (nationalisme fort, anticommunisme virulent, critiques de la IIIe République, antisémitisme dans certains de ses journaux) en font une figure controversée : admiré par certains pour son patriotisme et son anti-bolchevisme, critiqué pour ses dérives autoritaires et ses financements de ligues.Dans les années 1930, sa fortune décline (mauvaises gestions, crise économique), il perd le contrôle de certains médias et meurt le 25 juillet 1934 à Louveciennes, relativement isolé et moins riche qu’au sommet de sa gloire.
Coty a racheté ou lancé des journaux (Le Figaro en 1922, L’Ami du peuple, Le Gaulois) pour défendre ses idées nationalistes, anticommunistes et antiparlementaires. Il finançait aussi des mouvements de droite.
Jean Renaud (commandant Jean Renaud) : Le principal dirigeant opérationnel de la Solidarité française (ligue fondée par Coty en 1933). Après la mort de Coty en 1934, Renaud a radicalisé le mouvement (chemises bleues, salut romain).
Il a soutenu financièrement d’autres ligues et figures : le Faisceau de Georges Valois, les Croix-de-Feu du colonel de La Rocque, et des journaux comme L’Action française.
Il n’est pas fasciste
René Rémond (Les Droites en France, 1954 et rééditions) Coty incarne la tradition bonapartiste : nationaliste autoritaire, plébiscitaire, antiparlementaire. Il est un financier de la droite radicale, mais pas un fasciste doctrinal. Rémond refuse de qualifier ses ligues (dont la Solidarité française) de fascistes pures.
Serge Berstein (plusieurs ouvrages sur les années 1930, dont La France des années 30) Coty est un industriel nationaliste autoritaire qui a contribué à la radicalisation antiparlementaire de la droite. Berstein fait partie de l’école qui défend la « thèse de l’immunité » : la France des années 1930 n’était pas « allergique » au fascisme, mais Coty reste dans le cadre des droites françaises traditionnelles plutôt que dans un fascisme révolutionnaire importé.
Pierre Milza (Fascisme français, passé et présent, 1987) Coty est un représentant de l’ultra-droite des années 1930. Il finance des mouvements radicaux, mais Milza le place plutôt dans le camp des ligues autoritaires et conservatrices que dans le fascisme « pur » à l’italienne ou allemande.
Les adeptes directs de Coty (Solidarité française et ses cadres principaux) n’ont pas basculé dans la collaboration active pendant l’Occupation.
Commandant Jean Renaud (chef du mouvement après la mort de Coty en 1934) : Il reste relativement discret pendant l’Occupation. Il ne rejoint ni la Milice, ni la LVF, ni aucun parti ultra-collaborationniste. Il n’a pas de rôle propagandiste majeur et continue une activité d’écrivain (romans coloniaux). Il n’est pas poursuivi à la Libération pour faits de collaboration et meurt en 1952 sans condamnation.
Jean-Pierre Maxence (intellectuel du mouvement) : Position plus ambiguë. Il collabore à des journaux parisiens sous l’Occupation (Aujourd’hui, La Gerbe, Paris-Midi) et exprime un certain soutien à la « Révolution nationale » de Vichy. Cependant, il n’est pas un propagandiste extrême. Après la Libération, il est inscrit sur la liste noire des écrivains et s’exile en Suisse.
Louis Mouilleseaux (théoricien corporatiste et candidat en 1936) : Il dirige et publie des ouvrages collectifs à la gloire de la France Libre, de la Résistance et du général de Gaulle (La France et son Empire dans la Guerre, dédié à de Gaulle « libérateur du territoire »). Cela le place clairement dans le camp patriotique/gaulliste après-guerre.
Georges Valois (financé par Coty dans les années 1920 avec le Faisceau) : Il choisit la Résistance, publie des textes clandestins et meurt déporté au camp de Bergen-Belsen en 1945. Il est reconnu à titre posthume comme résistant.
Le fascisme n’est pas l’extrême droite ,le RN n ‘est pas fasciste Bolloré n’est pas François Coty. Coty n’est pas Vichy.
3°) Vichy comme la Résistances ne peuvent être réduits à la droite et à la gauche, il faut dénoncer toute manipulation
Vichy ce n’est pas l’extrème droite mais une coalition composite avec beaucoup d’opportunistes issus du système et venus des modérés : Laval Darlan
des fascistes tous ou presque venus de gauche et des actions françaises
Une anecdote (rapportée par plusieurs sources) résume le contraste :« Présentez une femme et la République à Pétain et à Castelnau : Pétain viole la femme et sauve la République ; Castelnau fait le contraire. »
Pétain ,homme à femmes, passait pour un militaire républicain discret. Il ne s’est jamais affiché ouvertement contre la République (contrairement à beaucoup d’officiers monarchistes ou catholiques militants à l’époque). Il a servi loyalement la IIIe République, a été promu sous des gouvernements républicains, et a évité de prendre position publiquement lors des grandes crises (affaire Dreyfus, séparation des Églises et de l’État, etc.). Cette image de « maréchal républicain » lui a valu une grande popularité dans l’opinion publique.
Édouard de Castelnau (1851-1944) ?Grand militaire catholique, monarchiste par conviction (mais loyal à la République par devoir). Surnommé le « capucin botté » par Clemenceau et les anticléricaux à cause de sa foi très affirmée. Rôle majeur pendant la Grande Guerre :Sauve Nancy en 1914 (victoire du Grand Couronné). À Verdun en février 1916 : c’est lui qui, en tant que chef d’état-major général adjoint de Joffre, se rend sur place dès le début de l’attaque allemande, réorganise le commandement et nomme Pétain pour défendre la place forte. Beaucoup d’historiens considèrent qu’il est le véritable « sauveur » initial de Verdun, avant que Pétain ne prenne le relais.
Il perd trois fils tués au combat pendant la guerre.
La IIIe République lui a toujours refusé le bâton de maréchal (contrairement à Joffre, Foch et Pétain), en grande partie à cause de son catholicisme militant et de ses idées conservatrices. Il en a souffert.
il refuse l’armistice et Vichy, et soutient la Résistance malgré son âge avancé.
Castelnau est souvent présenté aujourd’hui comme l’anti-Pétain : un grand oublié de la Grande Guerre qui a choisi l’honneur et la Résistance là où Pétain a choisi l’armistice et la collaboration.
Charles de Gaulle
Il est un conservateur nationaliste, patriote et républicain, avec une vision très « bonapartiste » de l’État fort (présidentialisme, indépendance nationale, etc.). Il se voyait au-dessus des clivages gauche/droite classiques (« la France n’est ni de gauche ni de droite »).
François de La Rocque (colonel de La Rocque)Chef des Croix-de-Feu (ligue d’anciens combattants très populaire dans les années 1930) puis du Parti social français (PSF). Il est classé à la droite nationaliste ou droite conservatrice chrétienne-sociale, parfois avec des accents autoritaires ou « parafascistes » par certains historiens de gauche. il refusait la violence, les complots (il a fait échouer la Cagoule), l’antisémitisme virulent, et il respectait globalement la légalité républicaine. Il s’opposait à Doriot, à Maurras et aux vrais fascistes. Pendant la guerre, il a créé un réseau de résistance (Réseau Klan) et a été déporté par les nazis. De Gaulle lui a rendu hommage après sa mort. L’étiquette « fasciste » lui colle souvent à cause de la propagande du Front populaire et de la gauche, mais elle est très contestée aujourd’hui.
Colonel Rémy (Gilbert Renault) Résistant de la première heure (dès juin 1940), fondateur du grand réseau de renseignement Confrérie Notre-Dame au service de De Gaulle. Il venait de la droite catholique nationaliste, sympathisant de l’Action française (monarchiste d’extrême droite) dans sa jeunesse, C’est un nationaliste de droite qui a choisi la Résistance gaulliste par patriotisme et germanophobie. Après-guerre, il a eu des positions parfois critiques ou nostalgiques, mais il reste avant tout un héros de la France libre
Les historiens français et étrangers (Robert Paxton, Jean-Pierre Azéma, Philippe Burrin, Pascal Ory, Henry Rousso, Michèle Cointet, etc.) distinguent clairement :
Collaboration d’État (Vichy) : Régime autoritaire, conservateur, réactionnaire, issu de la défaite. Il met en place la « Révolution nationale » (antiparlementarisme, traditionalisme, corporatisme, antisémitisme d’État). Paxton et Azéma insistent : Vichy n’est pas un régime fasciste au sens strict au départ (pas de parti unique, pas de mobilisation de masse révolutionnaire, pas de culte du chef charismatique totalitaire). Il devient plus radical après 1942-1943 sous pression allemande, mais reste hybride.
herodote.net
Collaborationnisme (ou « ultra-collaboration ») : Courant idéologique qui veut imiter activement le fascisme italien ou le nazisme, pousser Vichy vers un régime totalitaire, et engager la France pleinement aux côtés de l’Axe. C’est là que se trouvent les mouvements explicitement fascistes.
Les principaux mouvements fascistes actifs pendant la guerre
Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot Ancien communiste passé à l’extrême droite. Le PPF (créé en 1936) est considéré par beaucoup d’historiens (Jean-Paul Brunet, Dieter Wolf, Robert Soucy) comme le mouvement le plus proche d’un fascisme « made in France » avant-guerre : style paramilitaire, culte du chef, anticommunisme violent, appel aux classes populaires, antisémitisme croissant. Pendant la guerre : Collaboration radicale. Doriot fonde la Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF) en 1941 et combat sur le front de l’Est. Le PPF reste rival du RNP et critique Vichy pour son manque de radicalité. Il recrute surtout en zone occupée.
Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat Ancien socialiste néo-socialiste. Déat évolue vers un « socialisme national ». Le RNP (1941) est fascisant : corporatisme, autoritarisme, anticommunisme, volonté d’un parti unique. Historiens comme Philippe Burrin (dans La Dérive fasciste) analysent sa trajectoire comme une « dérive » typique de certains intellectuels et politiques de gauche vers le fascisme par pacifisme, nationalisme et rejet du libéralisme. Déat entre au gouvernement en 1944 (ministre du Travail) sous pression allemande.
Milice française de Joseph Darnand (créée en 1943, issue du Service d’ordre légionnaire) Organisation paramilitaire explicitement fasciste : serment de fidélité au chef, uniforme, lutte armée contre la Résistance et les Juifs, idéologie antirépublicaine, antisémite, anticommuniste et totalitaire. Michèle Cointet et d’autres historiens la qualifient d’épisode fasciste dans l’histoire française : elle représente la radicalisation la plus violente, avec des actions de police politique et de répression (assassinats, tortures). Darnand devient secrétaire général au maintien de l’ordre en 1944. La Milice est souvent vue comme le bras armé du collaborationnisme le plus dur.
Autres groupes plus marginaux :Francistes de Marcel Bucard (parti fasciste des années 1930, actif pendant la guerre). Intellectuels autour de Je suis partout (Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre Drieu la Rochelle) : ils défendent ouvertement le fascisme et le nazisme, critiquent Vichy comme trop tiède. Groupes comme le Groupe Collaboration ou des petites formations pro-nazies.
Deux viennent de la gauche (Doriot du communisme, Déat du socialisme) et incarnent la « dérive fasciste » classique analysée par Burrin : des hommes de gauche qui, par anticommunisme, pacifisme ou volonté d’autorité nationale, basculent vers le fascisme dans les années 1930.Un seul vient de la droite : Darnand, qui reste dans la continuité de l’extrême droite française (Action française, ).
Darlan est un républicain conservateur, de tendance centre-gauche / centre à l’origine, technocrate et opportuniste plutôt qu’idéologue. Il n’est pas issu de l’extrême droite. Certains ministres de Vichy le soupçonnent même d’être « de gauche » et franc-maçon.Famille républicaine laïque, père député républicain progressiste (centre-gauche) et ancien ministre. Carrière dans la Marine, opportuniste : sert des gouvernements de centre-droit comme de centre-gauche. Sous le Front populaire, ses affinités avec la gauche lui permettent une promotion rapide (chef d’état-major de la Marine).
Pierre Laval (Vice-président puis Chef du gouvernement en 1940 et 1942-1944)Origine : Avocat, issu d’un milieu modeste auvergnat. Parcours politique avant 1940 : Début à l’extrême gauche : Adhésion au Comité révolutionnaire central (blanquiste) en 1903, puis à la SFIO (socialiste) en 1905. Député socialiste SFIO en 1914 (circonscription d’Aubervilliers). Pacifiste pendant la Grande Guerre. Quitte la SFIO vers 1922-1923, devient socialiste indépendant, puis évolue vers le centre-droit opportuniste. Plusieurs fois ministre et président du Conseil dans les années 1930 (gouvernements de centre-droit ou union nationale).
Position historiographique : Classique exemple de dérive depuis la gauche socialiste vers la droite pragmatique et opportuniste, puis vers la collaboration totale. Laurent Joly le décrit comme un homme de « centre-droite opportuniste », pas culturellement d’extrême droite au départ. À Vichy, il incarne surtout la politique de collaboration d’État avec l’Allemagne (plus que la Révolution nationale idéologique).
Adrien Marquet : Député et maire socialiste SFIO de Bordeaux, cofondateur des néo-socialistes (1933) avec Déat (scission autoritaire, nationale et anticommuniste). Ministre de l’Intérieur en 1940. Historiens le décrivent comme une dérive vers l’autoritarisme dès les années 1930.
André Février et Albert Rivière : Tous deux députés SFIO. Ils sont ministres (Travail et Colonies) dans le premier gouvernement Pétain (juillet 1940). Leur présence est souvent citée comme exemple de la participation initiale d’hommes de gauche.
Ludovic-Oscar Frossard : Ancien secrétaire général du Parti communiste (1919-1920), puis passé au socialisme. Ministre dans le premier gouvernement Vichy.
Camille Chautemps : Radical-socialiste, plusieurs fois président du Conseil avant-guerre (notamment dans des gouvernements du Front populaire). Vice-président du Conseil en 1940. Il vote les pleins pouvoirs à Pétain.
Albert Chichery : Radical, ministre de l’Agriculture en 1940.
Charles Pomaret : Issu de la gauche républicaine / radicaux, ministre dans le premier gouvernement.
René Belin : Secrétaire général adjoint de la CGT (tendance anticommuniste « Syndicats »), syndicaliste postier. Ministre de la Production industrielle et du Travail (1940-1941), puis secrétaire d’État au Travail. Il est l’auteur principal de la Charte du Travail (corporatisme vichyste). C’est le cas le plus emblématique de syndicaliste de gauche entré à Vichy pour « réformer » le monde du travail hors des partis.
Yves Bouthillier : Ministre des Finances (1940-1942). Haut fonctionnaire conservateur, proche de la droite classique (héritier de l’Alliance démocratique, centre-droit libéral-conservateur).
.Pierre-Étienne Flandin : Plusieurs fois ministre avant-guerre dans des gouvernements de droite, président du Conseil en 1934-1935. Il représente la droite parlementaire modérée (Alliance démocratique). Il est brièvement ministre des Affaires étrangères à Vichy en 1940-1941.
Vichy c ‘est aussi des ACTION FRANCAISE
Raphaël Alibert : Garde des Sceaux (ministre de la Justice) en 1940. Monarchiste catholique traditionaliste, proche de l’Action française de Charles Maurras depuis longtemps. Il est l’un des artisans des premiers actes constitutionnels et du premier Statut des Juifs (octobre 1940). Laurent Joly le décrit comme un royaliste fanatique, figure clé de l’extrême droite à Vichy.
Xavier Vallat : Secrétaire général aux Anciens Combattants puis Commissaire général aux Questions juives (1941-1942). Député d’extrême droite avant-guerre, antisémite notoire, influencé par l’Action française et les ligues. Il est l’auteur principal du deuxième Statut des Juifs et de nombreuses mesures antisémites. Considéré comme un antisémite « à la française » (nationaliste, catholique, pas racial-biologique comme les nazis).
Joseph Barthélemy : Ministre de la Justice (1941-1943). Député de l’Alliance démocratique (droite modérée), mais attiré par Maurras et l’Action française. Il succède à Alibert et continue la politique antisémite et répressive.
Opportunistes / issus du système républicain (modérés ou centre) : Laval, Darlan, Bouthillier, Baudouin, Lémery → environ 40-50 % du gouvernement initial. Venus de la gauche ou de la gauche dérivée : Laval, Marquet, Belin (et quelques autres comme André Février ou Albert Rivière, socialistes SFIO restés très peu de temps). Venus de la droite ou de l’extrême droite :, Alibert, Ybarnégaray, Weygand, Caziot → ils fournissent l’ossature idéologique de la « Révolution nationale » (antiparlementarisme, traditionalisme, antisémitisme d’État).
Le pacifisme de gauche (surtout socialiste et syndicaliste non-communiste) était très répandu dans les années 1930. Il a conduit une minorité à accepter l’armistice de 1940 et à rallier Pétain, souvent par refus de « mourir pour Dantzig » ou par anticommunisme viscéral.
Paul Faure Secrétaire général de la SFIO, chef du courant pacifiste du parti dans les années 1930 Soutien initial à Pétain en 1940, reste en retrait Représente le pacifisme socialiste majoritaire à la SFIO avant la guerre ; minoritaire dans le vote des pleins pouvoirs Charles Spinasse Député socialiste SFIO, ministre du Front populaire, pacifiste Soutien à la collaboration, participe à des initiatives vichyste
Jean Luchaire
Avant-guerre : Journaliste et patron de presse, pacifiste convaincu dans l’entre-deux-guerres. Il milite pour la réconciliation franco-allemande et fréquente les milieux de gauche modérée et pacifiste. Pendant l’Occupation : Il devient l’un des grands patrons de la presse collaborationniste. Avec l’appui d’Otto Abetz (ambassadeur allemand), il fonde et dirige le quotidien Les Nouveaux Temps (novembre 1940), journal pro-européen et pro-collaboration. Il est nommé directeur de la Corporation nationale de la presse française. Proche de Laval, il incarne l’opportunisme vénal et la vie mondaine parisienne avec les Allemands. Après-guerre : Condamné à mort et fusillé le 22 février 1946 au fort de Châtillon
Robert Brasillach Pacifiste dans les années 1930, puis fasciste (Je suis partout) Rédacteur en chef de Je suis partout, articles violemment antisémites et pro-nazis Fusillé en 1945 Lucien Rebatet Pacifiste au départ, puis extrême droite (Action française → Je suis partout)
Vichy n’est pas un régime d’extrême droite pure, mais une coalition composite avec beaucoup d’opportunistes issus du système républicain (modérés, centre, gauche dérivée), des fascistes/collaborationnistes venus surtout de gauche, et une minorité d’Action française.
Les opportunistes et ex-pacifistes de gauche ont fourni des hommes (surtout au début, pour la légitimité et la compétence administrative). L’extrême droite (Action française et apparentés) a fourni l’ossature idéologique de la Révolution nationale.
Oui, l’idée que le nationalisme (surtout le nationalisme républicain) pourrait agir comme un vaccin contre le fascisme est un thème récurrent dans l’historiographie française
.Elle renvoie directement au grand débat sur « l’immunité » ou non de la France au fascisme dans les années 1930-1940.La thèse classique de l’« immunité » (René Rémond Serge Berstein, Michel Winock, etc.) ont longtemps soutenu que la France était relativement immunisée contre le fascisme « pur ». Raisons invoquées :La tradition nationaliste républicaine
Dans cette vision, le nationalisme républicain empêche le basculement vers le nationalisme organique, ethnique ou anti-démocratique (celui de Barrès, Maurras, ou plus tard du fascisme).
Alors que la France traverse une crise budgétaire sans précédent, le gouvernement entérine un soutien public aux énergies renouvelables intermittentes (éolien, solaire) estimé entre 80,3 et 117,3 milliards d’euros d’ici 2060.
Ce financement, dissimulé sous forme d’accises et de charges de service public, constitue selon les requérants une imposition illégale car non votée par le Parlement.
Une menace pour le pouvoir d’achat et la sécurité
« On sacrifie le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité de nos entreprises pour financer des rentes de situation à des promoteurs étrangers, tout en fragilisant notre parc nucléaire », déclare Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés.
Le recours pointe également :
Le passage en force juridique : une notification incomplète des aides à Bruxelles. L’aveuglement idéologique : le maintien d’objectifs de production intermittente jugés « irréalistes » par l’Académie des sciences. Risque systémique sur le réseau : en imposant une part massive d’énergies intermittentes, le décret fragilise la stabilité du système électrique national. L’association pointe les risques de délestages ou de ruptures de service, similaires à ceux observés en Europe du Sud en 2025. Contribuables Associés demande l’annulation immédiate de ce décret pour protéger les citoyens d’une dérive financière et énergétique qui pèsera sur plusieurs générations.
(Recours pour excès de pouvoir du jeudi 26 février 2026 contre Le décret n°2026-76 relatif à la Programmation Pluriannuelle de l’Energie et son annexe – Numéro de dossier 513 217- CONTRIBUABLES ASSOCIES / Requête numéro 344 800).
Le goût, la texture, la couleur… La protéine qui permet au fromage de filer, qui rend la mozzarella filante, qui fait prendre le yaourt : c’est la caséine. Sans elle, il est très difficile de faire un produit laitier qui se comporte comme le vrai. C’est pourquoi les laboratoires de la jeune pousse Standing Ovation ont levé près de 30 millions d’euros et fait entrer des industriels de poids comme Danone et Bel. Leur objectif : fabriquer de la caséine, la protéine principale du lait, sans une seule vache.« La caséine, c’est ce qui permet au fromage de coaguler, ce qui fait filer la mozzarella », explique Romain Chayot, le directeur général de l’entreprise. Concrètement, Standing Ovation utilise deux micro-organismes (levures et bactéries) pour produire la fameuse caséine par fermentation de précision.
Étape clé : la modification de l’ADN (technique ADN / génie génétique)
Identification des gènes Les gènes responsables de la production des différentes caséines (principalement α-S1 caséine, α-S2 caséine et β-caséine) sont identifiés à partir de la séquence bovine (ou caprine). Ces gènes sont des morceaux d’ADN qui codent pour ces protéines.
Synthèse et optimisation des gènes Les séquences d’ADN sont synthétisées en laboratoire (gène synthétique). Elles sont ensuite optimisées (codon optimization) pour être parfaitement exprimées dans le micro-organisme hôte choisi (bactérie, levure ou champignon). Cela permet une production beaucoup plus efficace que dans la nature.
Insertion de l’ADN dans le micro-organisme Le gène (ou plusieurs gènes) est inséré dans le génome ou sur un plasmide (petit cercle d’ADN) du micro-organisme. Des outils classiques de biologie moléculaire sont utilisés :
Vecteurs d’expression (ex. : plasmide pET pour E. coli)
Promoteurs forts pour activer fortement la production
Sites de liaison au ribosome, signaux de sécrétion, etc. Standing Ovation a breveté des constructions génétiques spécifiques (ex. : co-expression de plusieurs caséines dans la même cellule).
Transformation et sélection Les micro-organismes modifiés sont transformés (l’ADN est introduit dans la cellule). On sélectionne ensuite les souches les plus performantes (celles qui produisent le plus de caséine stable et fonctionnelle).
Fermentation Ces micro-organismes « reprogrammés » sont cultivés dans de grands bioréacteurs. Ils sont nourris avec un substrat (alimentation) particulier :
Principalement du lactosérum acide (acid whey), un coproduit des fromageries (fromage cottage, yaourt grec, etc.). Cela rend le procédé circulaire : on valorise un déchet de l’industrie laitière au lieu d’utiliser du glucose pur comme la plupart des concurrents.
Ce que l’on sait de manière plus précise (informations techniques)
En phase de développement et prototypes : ils ont principalement travaillé avec une bactérie spécifique, Escherichia coli (E. coli) modifiée. C’est mentionné dans plusieurs sources fiables (notamment des anciens communiqués d’investisseurs comme Seventure) et dans leur brevet principal (WO2022253816A1). Le brevet donne de nombreux exemples avec E. coli comme hôte pour exprimer les gènes de la caséine bovine (α-S1, β-caséine, etc.).
Ils ont aussi testé ou sont capables d’utiliser d’autres hôtes :