La justice française (parquet de Paris) aurait eu en main, dès septembre 2019, environ 4 500 e-mails du compte Gmail d’Epstein (suite à la perquisition de son appartement parisien juste après son arrestation aux USA). Ces mails contiennent apparemment des correspondances, des noms, des éléments sensibles impliquant potentiellement des Français (diplomate, recruteur de mannequins comme Brunel, etc.).Pourtant, pendant 6 ans, il ne s’est quasiment rien passé de visible sur le plan judiciaire français :L’enquête sur Jean-Luc Brunel (proche d’Epstein) a été ouverte en 2019, mais refermée après son suicide en 2022. Pas d’avancées majeures publiques sur les autres pistes françaises malgré ces mails. C’est seulement récemment (début 2026), avec les nouvelles vagues de publications aux USA (« Epstein Files »), la pression médiatique + associations de victimes, que le parquet rouvre / réactive vraiment le dossier : perquisitions (famille Lang par ex.), magistrats désignés, appels à témoins relancés, etc.
: « c’est pas le genre de la maison d’étouffer des affaires, ça se saurait si c’était le cas » → sous-entendu que si, justement, ça arrive parfois, et là ça sent le roussi parce que les éléments étaient là depuis longtemps sans suites visibles.Quelques explications possibles qui circulent (sans trancher, car on n’a pas tous les détails internes) :Complexité internationale → entraide judiciaire USA-France lente, prescription pour certains faits, preuves pas assez solides seules pour ouvrir des mises en examen immédiates. Priorités / moyens → le pôle crimes contre l’humanité et génocides ou d’autres dossiers « chauds » prennent beaucoup de place. Sensibilité politique → certains noms cités (proches du pouvoir, culture, diplomatie) rendent l’affaire explosive → prudence extrême pour éviter un scandale mal monté. Ou alors, pure lenteur administrative / bureaucratie française classique (comme dans d’autres affaires de soumission chimique ou pédocriminalité qui traînent des années).
Bref, ça pose question, surtout quand on compare à la rapidité de certaines autres enquêtes politico-financières. Mais ces derniers jours/semaines, ça bouge enfin un peu plus en France sur ce dossier. Reste à voir si ça va vraiment aboutir à quelque chose de concret ou si ça va encore s’enterrer.
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer · 1h L’UE et l’Allemagne humilient la France et détruisent nos agriculteurs. ✅Le Mercosur sera appliqué immédiatement, sans attendre le vote du parlement européen et sans décision sur sa validité par la CJUE.
Ursula von der Leyen annonce l'application provisoire de l'accord commercial avec le Mercosur pic.twitter.com/B39105S3dy
Ursula von der Leyen annonce l’application provisoire immédiate de l’accord avec le Mercosur. Un coup de force contre le Parlement européen qui a voté la saisine de la Cour de justice de l’UE. Un coup de force contre la France. Un coup de force contre nos agriculteurs et une immense majorité de Français attachés à leur souveraineté alimentaire et à nos producteurs. Un coup de force antidémocratique dont est responsable Emmanuel Macron, qui a cyniquement laissé faire durant des années la fuite en avant de la Commission européenne sur ce sujet, et qui s’est toujours refusé à utiliser les leviers à sa disposition, notamment le gel de la contribution française au budget de l’UE, pour faire respecter les intérêts de la France.
Un Jour. Un Sketch. Après avoir ciré les pompes de l'Union Européenne, il s'étonne que cette entité supranationale joue contre nos intérêts.pic.twitter.com/wFYLx2SCIO
Le graphique partagé (issu d’une image analysée) provient d’une enquête NPR (National Public Radio) publiée en septembre 2020, intitulée « Gasping For Air: Autopsies Reveal Troubling Effects Of Lethal Injection ». Il illustre précisément les résultats d’une analyse de 216 autopsies d’inmates (prisonniers) exécutés par injection létale aux États-Unis, entre 1990 et 2019 environ.Détails du graphique et de l’étude NPR
Source : NPR a examiné plus de 300 rapports d’autopsie obtenus via des demandes publiques (FOIA), mais seulement 216 contenaient des informations exploitables sur les poumons.
Résultat principal : 84 % des cas montraient des signes d’œdème pulmonaire (pulmonary edema), une accumulation massive de liquide dans les poumons, provoquant une sensation de suffocation, de noyade ou d’asphyxie (comparée parfois au waterboarding).
Répartition par drogue d’exécution (premier médicament du protocole, souvent un sédatif/anésthésiant) :
Thiopental (sodium thiopental) : 98 cas avec œdème / 24 sans → très majoritaire.
Pentobarbital : 49 avec / 9 sans.
Midazolam : 30 avec / (peu ou aucun sans dans les données visibles).
Etomidate : 4 avec / 0 sans (échantillon petit).
Ces findings étaient consistants quel que soit l’État, le protocole (3 drogues ou single-drug), ou la combinaison (souvent suivie d’un paralysant comme le pancuronium/vecuronium et de chlorure de potassium pour arrêter le cœur). L’œdème survenait fréquemment dès le premier médicament, car les autopsies montraient du liquide mousseux (frothy) dans les voies respiratoires — signe que la personne respirait encore quand les poumons se remplissaient.Interprétation médicale et implications
L’œdème pulmonaire aigu induit une souffrance intense : sensation de noyade, panique, asphyxie, terreur — même si le paralysant empêche les mouvements visibles.
Des pathologistes comme Dr. Joel Zivot (anesthésiste) et Dr. Mark Edgar (pathologiste) ont analysé ces rapports et conclu que cela remet en question le caractère « humain » de l’injection létale, souvent présentée comme indolore.
L’étude a été citée dans des procès (ex. : contestations constitutionnelles sous le 8e Amendement US interdisant les peines cruelles), des articles scientifiques (medRxiv preprint de Zivot et al., 2022 sur midazolam), et des débats sur la peine de mort.
Risques de souffrance pendant le geste létal lui-même
Le texte privilégie l’auto-administration (règle principale) pour respecter l’autonomie : la personne prend elle-même la substance létale (souvent buvable, parfois perfusion qu’elle déclenche). Exception : administration par médecin/infirmier si incapacité physique (paralysie, etc.) — ce qui devient euthanasie active.Substances probables (non fixées définitivement ; HAS/ANSM définiront la liste) :
Pentobarbital (souvent oral pour suicide assisté ; doses létales 9-15 g) : provoque un coma rapide (minutes), puis arrêt respiratoire/cardio sans douleur connue dans la plupart des cas (modèle Suisse/Belgique).
Combinaisons possibles : barbituriques + sédatifs (midazolam) + curare (paralysant) si IV.
Objectif : mort sans souffrance (coma profond avant arrêt respiratoire).
Risques de souffrance résiduelle (débattus dans les pays voisins, pas encore documentés en France) :
Vomissements / régurgitation : si ingestion orale, ~5-10 % des cas en Suisse (Pentobarbital amer ; antiémétiques préalables recommandés).
Délai prolongé : si absorption lente (troubles digestifs), coma incomplet → sensation d’étouffement ou panique (rare avec protocoles modernes).
Échec partiel : réveil ou agonie prolongée (très rare avec doses adéquates ; <1 % en Belgique/Pays-Bas).
Douleur veineuse : si injection IV (propofol ou midazolam en complément), possible brûlure locale (prévenue par lidocaïne).
Paralysie avant sédation : si curare mal séquencé (très improbable dans protocole médical), sensation d’asphyxie consciente (comme dans les injections létales US avec midazolam insuffisant — lien avec le graphique NPR que vous aviez partagé).
Ces risques sont minimisés peut être par :
Accompagnement médical obligatoire (surveillance, intervention si complication).
Protocoles inspirés des pays expérimentés (Belgique : ~0,5 % complications graves ; Suisse : mort en 20-60 min).
Priorité à l’auto-administration pour éviter tout « acte médical létal » perçu comme risqué.
Les opposants (ex. : soins palliatifs, certains députés) arguent que même minimes, ces risques transforment une « fin douce » en potentiel cauchemar, et que la sédation profonde continue (loi Claeys-Leonetti actuelle, midazolam + analgésiques) évite toute souffrance sans intention létale.3. Comparaison avec la sédation palliative actuelle
Sédation profonde et continue (légale depuis 2016) : midazolam (souvent) → coma maintenu jusqu’à mort naturelle (heures/jours), analgésie associée → risque de souffrance quasi nul si bien titré (recommandations HAS). Pas de substance létale.
Aide à mourir : mort provoquée rapidement → intention directe, mais avec risque de phase id étouffement si protocole défaillant.
Les propos de l’universitaire, qui étrille « l’avachissement » de la droite et « la fange qui nous éclabousse en permanence » des gouvernants, illustrent la dérive qui voit le chercheur user de son autorité d’historien à des fins militantes.
« C’est très facile d’être de droite : c’est une logique de l’avachissement, de la facilité, de l’absence de réflexion et d’effort. Une politique de droite, c’est revendiquer le bon sens du comptoir, l’absence totale d’analyse, de réflexion argumentée fondée sur une littérature scientifique abondante et qu’on refuse de considérer. » Ces propos n’ont pas été tenus par un dirigeant politique en meeting, ni par un chroniqueur d’extrême gauche en roue libre.
Tenus en février 2024 lors d’une émission organisée par la chaîne YouTube Elucid, et exhumés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, ils émanent de l’historien Johann Chapoutot. En mars dernier, Marianne publiait une enquête relatant le virage militant de ce spécialiste respecté du nazisme et professeur à la Sorbonne, qui s’est rapproché de la France insoumise (LFI). Cette sortie s’inscrit dans la trajectoire ayant pour conséquence « de rendre sa pensée de plus en plus simpliste et manichéenne ».
Le dernier ouvrage de Johann Chapoutot, Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, paru en février 2025), porte sur la période cruciale de mars 1930 à janvier 1933 : comment les élites conservatrices, la droite et le centre allemand (notamment von Papen, Hindenburg et d’autres) ont, par calculs politiques, sous-estimation et alliances tactiques, « porté » Hitler au pouvoir plutôt que de le voir comme une prise violente.
: Chapoutot ne dit pas littéralement « Bardella c’est Hitler », ce qui serait une simplification grossière et inexacte. Dans son livre Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, 2025)
, il analyse comment les élites conservatrices, libérales et centristes allemandes (comme von Papen ou Hugenberg) ont sciemment allié avec les nazis pour contrer la gauche, sous-estimant le danger et pensant les instrumentaliser. Il trace explicitement des analogies avec la France contemporaine : l' »extrême centre » (Macron et alliés) qui, selon lui, normalise l’extrême droite (RN) via des alliances tactiques, une extrême-droitisation des médias (comparant Bolloré à Hugenberg), et une préférence pour le RN plutôt que pour la gauche unie (comme le Nouveau Front Populaire). Par exemple, il cite la dissolution de l’Assemblée en 2024 comme un pari risqué évoquant les décrets d’urgence de Weimar, et accuse les « irresponsables » actuels de faciliter l’ascension du RN par calcul électoral ou économique. Ces comparaisons ont suscité des controverses : le RN s’est offusqué d’analogies télévisées (comme dans C dans l’air en 2025, où Bardella est comparé à un rôle hitlérien dans un scénario d’élites manipulatrices), et Chapoutot a répondu en insistant sur les « similitudes étonnantes » sans assimiler les personnes, mais les dynamiques structurelles. Il souligne que « toute histoire est contemporaine » et vise à alerter sur les risques d’une « gouvernance par décret » ou d’une banalisation du fascisme
Ce livre a suscité des débats en France (interviews sur France Culture, critiques dans Libération, Le Devoir, Télérama qui le qualifie d' »implacable »), souvent en soulignant ses parallèles audacieux avec des situations contemporaines (comme la « démission » d’élites face à l’extrême droite). Chapoutot y insiste sur le fait que rien n’était inévitable jusqu’au dernier moment, et que la responsabilité repose sur ces « irresponsables » qui ont cru pouvoir instrumentaliser les nazis.
Plusieurs historiens ou analystes adoptent des perspectives différentes, critiques envers ses interprétations (surtout sur les continuités modernes ou les parallèles contemporains), ou insistent sur d’autres facteurs pour expliquer la montée du nazisme :Ian Kershaw (biographie de référence d’Hitler) :
Approche plus « hitléro-centriste » (malgré les nuances), avec un accent sur le charisme personnel d’Hitler, la « société hitlérienne » et le rôle du Führerprinzip. Kershaw voit Hitler comme un produit de son époque mais central dans la dynamique du régime, contrairement à Chapoutot qui relativise fortement cette centralité (héritage de la propagande Goebbels) et met plus l’accent sur les structures et les élites qui l’ont instrumentalisé.
Peter Longerich et Volker Ullrich (biographies récentes d’Hitler) : Très factuels et sourcés, ils insistent sur la personnalité d’Hitler, ses décisions directes et le contexte socio-économique/politique, sans autant insister sur des continuités longues avec le libéralisme autoritaire ou le management moderne comme le fait Chapoutot dans d’autres ouvrages (Libres d’obéir).
Richard J. Evans (trilogie Le Troisième Reich) : Synthèse équilibrée, plus « fonctionnaliste » (rôle des structures bureaucratiques, polyocratie nazie, concurrence interne), et moins centrée sur les élites conservatrices comme « porteurs » principaux. Il met plus en avant la crise de Weimar, la radicalisation progressive et le rôle combiné de multiples acteurs (y compris la gauche divisée).
Thibault Le Texier (critique académique directe) : Dans une recension sévère de Libres d’obéir (Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2020), il accuse Chapoutot de « reductio ad Hitlerum », d’exagérations idéologiques, d’angles morts méthodologiques et de surinterprétations (liens nazisme-management jugés minces, syllogismes biaisés sur Reinhard Höhn). Cela porte sur les continuités post-1945, mais illustre un désaccord sur la rigueur et l’idéologisation chez Chapoutot. D’autres voix (parfois dans des débats ou articles) soulignent l' »angle mort » de Chapoutot sur le rôle de la gauche (division SPD/KPD, échec à s’unir contre les nazis) ou sur la crise économique/masse électorale comme facteurs plus déterminants que les seuls « irresponsables » d’élite. Par exemple, certains recenseurs ou commentateurs (dans des médias comme AOC ou forums) reprochent à Chapoutot de minimiser ces aspects pour mieux pointer les centristes/droites libérales autoritaires.
Chapoutot est souvent loué en France pour ses analyses audacieuses et contemporanéisantes (parallèles avec l’extrême centre actuel), mais critiqué ailleurs (surtout en cercles académiques anglo-saxons ou allemands) pour des approches culturelles trop poussées ou des généralisations.
"La hiérarchie politique de la RDA est vierge de nazisme pour des raisons de militantisme communiste (…) en RFA (…) le super directeur de cabinet d'Adenauer est le rédacteur des lois de Nuremberg, deux Chanceliers sont des anciens nazis", signale Johann Chapoutot. #DébatDocpic.twitter.com/bFhu7a94TA
Voici Johann Chapoutot, historien spécialiste du nazisme, compagnon de route de la @FranceInsoumise, qui se gargarise de sa propre logorrhée et qui pontifie avec délectation. On dirait un sketch. pic.twitter.com/bbrklLA1MB
Les travaux de Simon Wiesenthal pulvérisent la propagande de Chapoutot. Rendez-vous compte qu’en 1968, un quotidien est-allemand commentant les évènement à Prague titre » A Prague règne le sionisme ». Wiesenthal a vu qu’au fur et à mesure qu’Israël se rangeait du côté US, un vocabulaire issu de la période nazie refaisait surface dans la presse et le discours officiel de la RDA !Y en avait quand même quelques uns, comme Peter A. Thiessen, membre des Sturmabteilung, en charge d’une partie du programme nazi d’armes chimiques, qui sera nommé au Conseil d’État de la RDA.
Epstein et la science interdite : bébés sur mesure, clonage, contrôle mental et quête de l’immortalité
Jeffrey Epstein, condamné pour trafic sexuel et mort en 2019, n’était pas seulement un prédateur financier et sexuel.
Les documents judiciaires déclassifiés – notamment les millions de pages et emails publiés par le Department of Justice (DOJ) en 2025-2026, ainsi que l’enquête du New York Times de 2019 – révèlent une obsession durable pour des projets scientifiques controversés : l’eugénisme moderne via des « bébés sur mesure », le clonage ou l’édition d’embryons, des intérêts en neurosciences potentiellement liés à des substances altérant l’esprit, et une quête transhumaniste d’immortalité.
Ces ambitions, qu’il partageait avec des scientifiques de renom (de Stephen Hawking à George Church en passant par Noam Chomsky), visaient explicitement à « améliorer » ou « remodeler » l’espèce humaine, souvent en y injectant son propre ADN.
Aucune preuve concrète n’indique que ces plans ont abouti à des naissances ou réalisations concrètes, mais les documents montrent un homme qui finançait, discutait et tentait de piloter ces recherches.Les bébés sur mesure et l’eugénisme : le projet du ranch Zorro
Le cœur des ambitions eugénistes d’Epstein est détaillé dans l’enquête du New York Times (31 juillet 2019), basée sur des témoignages de scientifiques et proches.
Dès le début des années 2000, Epstein confiait vouloir « ensemencer l’espèce humaine avec son ADN » en fécondant des femmes à son ranch Zorro (33 000 pieds carrés, près de Santa Fe, Nouveau-Mexique). Il envisageait d’y faire naître jusqu’à 20 enfants portés par des femmes sélectionnées pour leur intelligence et leur apparence – un « ranch à bébés » inspiré du Repository for Germinal Choice (banque de sperme de Prix Nobel, fermée en 1999).Des discussions précises ont eu lieu :En 2001, lors d’un dîner dans son hôtel particulier à Manhattan. En 2006, lors d’une conférence qu’il organisait sur l’île de St. Thomas (Îles Vierges).
Un scientifique affilié à la NASA a confié à Jaron Lanier qu’Epstein voulait « imprégner 20 femmes à la fois » au ranch.
Les dîners qu’il organisait servaient apparemment à repérer des candidates « éduquées et attirantes ». Alan Dershowitz (ancien avocat d’Epstein) se souvient d’un déjeuner à Cambridge où Epstein orientait la conversation vers « l’amélioration génétique de l’humanité », ce qui l’a horrifié en raison des parallèles avec l’eugénisme nazi.
Ces idées s’inscrivaient dans le transhumanisme : Epstein voyait les technologies génétiques et l’IA comme moyens de créer des « humains supérieurs ». Il critiquait l’aide aux pauvres car elle risquait de « surpeupler » la planète avec des gènes « inférieurs » (Steven Pinker l’a contredit publiquement).
Les emails déclassifiés en 2026 confirment cette obsession : en février 2016, il discute avec Noam Chomsky d’une base génétique aux écarts de QI entre Noirs et Blancs, plaidant pour l’édition génétique large. Chomsky répond que c’est « pratiquement impossible » et suggère plutôt d’éditer les gènes de « sauvagerie » chez les élites ; Epstein approuve : « Genetic altruism » (altruisme génétique).
Avec Joscha Bach (qu’il finançait), il évoque des différences cérébrales raciales et idéalise la Rome antique comme société eugéniste fondée sur le QI.
Le clonage : « Je veux commencer à cloner des choses, moi »Les fichiers 2025-2026 ajoutent des éléments concrets sur le clonage. Dans un échange 2018 avec Bryan Bishop (entrepreneur crypto et animateur radio), Epstein explore un projet de « designer babies » via édition d’embryons. Bishop décrit une technique « plus proche du clonage » : pas de cellules souches testiculaires, pas d’injections au père biologique. Epstein répond : « I don’t have a problem investing. The problem is when it looks like I’m leading it. »
Bishop évoque ensuite une évolution vers une « première naissance vivante » et « possibly a human clone » en cinq ans, avec un labo « garage biology » qui pourrait passer en Ukraine.
Epstein lui-même déclare dans les documents (conversation rapportée avec le prince Andrew) : « I want to start cloning things, me. » Il plaisante sur un clone sans tête pour pièces détachées. Il finance aussi indirectement George Church (Harvard, pionnier CRISPR) et s’intéresse à ses propos sur le clonage de Néandertal.
Un projet « Venus Project » (étude génomique des traits faciaux) et des discussions sur des bébés « anonymes » pour éviter le scandale médiatique complètent le tableau.
Le contrôle mental : neurosciences et substances altérantesEpstein cultivait intensément les neuroscientifiques. Il finance ou discute avec Oliver Sacks, Antonio Damasio (USC, qui lui demande en 2013 un financement privé pour « la base cellulaire des sentiments » et la robotique-neurosciences), Mark Tramo (UCLA, musique et cerveau), ou encore Richard Axel (Columbia, qui démissionne en février 2026 suite aux révélations).
Les emails montrent des échanges sur le cerveau, les émotions et l’IA cognitive (avec Joscha Bach sur des architectures cognitives).Un élément plus sombre apparaît dans les fichiers : des mentions de « trumpet plants » (Brugmansia/Datura, sources de scopolamine, surnommée « devil’s breath » ou « zombie flower »).
Des emails et articles forwardés évoquent la scopolamine, qui à fortes doses provoque amnésie, hallucinations, confusion et perte de libre arbitre – souvent mythifiée comme drogue de « mind control » (zombification). Bien que non prouvé comme outil systématique, cela s’inscrit dans son intérêt pour le contrôle cérébral et les « signaux » (il finançait des projets sur le sentiment d’être observé). Les victimes et témoins ont parfois décrit des effets similaires à des substances altérant la mémoire sur l’île ou au ranch.
La quête de l’immortalité : cryonie, CRISPR et régénérationEpstein était un transhumaniste assumé. En 2011, sa fondation donne 20 000 $ à la World Transhumanist Association (aujourd’hui Humanity+), qui promeut l’extension des capacités humaines et le renversement du vieillissement. Il parle de cryonie : congeler sa tête et son pénis pour une résurrection future.
Les emails 2014 (avec Joseph Thakuria, chercheur Harvard) sont explicites : Epstein paie 2 000 $ pour séquencer son exome et ses fibroblastes (salive fournie). Proposition de « personalized longevity studies » via CRISPR : éditer ses cellules souches pour introduire des mutations augmentant la longévité, créer de nouvelles cellules souches (dès 10 000 $), régénération tissulaire. Facture totale potentielle : 193 400 $. Il est inscrit au Personal Genome Project de Harvard. Thakuria lui réserve ces techniques « parce que c’est Jeffrey ». Les échanges se poursuivent jusqu’en 2015, avec impatience d’Epstein
.Les documents qui prouvent tout cela NYT 2019 : témoignages directs de 4 personnes sur le plan ADN au ranch Zorro ; liens transhumanisme/eugénisme. Emails DOJ 2025-2026 (plus de 3 millions de pages) : échanges Chomsky (2016, « genetic altruism »), Bishop (2018, cloning/designer babies), Thakuria (2014, CRISPR longévité), Bach (différences raciales), mentions scopolamine et « I want to start cloning things, me ». Autres : rapports Harvard/MIT sur ses dons (6,5 M$ au Program for Evolutionary Dynamics), factures, propositions de projets.
Epstein utilisait son argent, son jet et son charisme pour infiltrer la science d’élite (dîners avec Hawking, Gell-Mann, Wilczek, etc.). Beaucoup de scientifiques ont pris ses fonds sans connaître toute l’étendue de ses crimes ; d’autres ont coupé les ponts après 2008
.Conclusion : une tentative de remodeler l’humanité par un criminelCes documents peignent un portrait cohérent : Epstein, trafiquant sexuel condamné, voyait la science comme extension de son pouvoir – contrôler la reproduction, l’esprit, la mort elle-même.
Son eugénisme « high-tech » (CRISPR, édition embryonnaire) n’était pas de la pure spéculation ; il finançait, proposait, investissait. Heureusement, aucun bébé « Epstein », aucun clone, aucune immortalité n’a vu le jour publiquement. Mais ces révélations soulèvent des questions sur l’éthique du financement scientifique par des figures toxiques et sur les dérives transhumanistes actuelles (designer babies via polygenic screening, etc.).Les fichiers DOJ restent en cours d’analyse (outils comme Jmail facilitent leur lecture). Ils confirment que derrière le monstre sexuel se cachait un mégalomane qui voulait littéralement refaire l’humanité à son image. Une enquête qui, loin d’être close, continue de dévoiler les abysses de son empire.
Beyond horrific.
2011: Bill Gates and Epstein began planning the Pandemic
2015: Gates partners with the WHO, World Bank, MSF and the UN
2017: Simulations are treated as a Business Model
2019: Covid Pandemic Simulation occurs which later happens with astonishing accuracy… pic.twitter.com/qB5mA7bZCw
c’est un graphique qui circule beaucoup en ce moment sur X (posté notamment par @JesslovesMJK le 24 février 2026), et qui reprend des données extraites de l’article de Wafik S. El-Deiry et Charlotte Kuperwasser publié en 2026 dans Oncotarget (titre : « COVID vaccination and post-infection cancer signals: Evaluating patterns and potential biological mechanisms »).
Le visuel montre les rapports de cancers par catégorie normalisés à 100 000 rapports totaux par an dans VAERS (système américain de notification des effets indésirables des vaccins).
Il compare les périodes pré- et post-vaccins COVID, avec une hausse apparente pour plusieurs types après 2021 (notamment lymphomes, leucémies, cancers du sein, colorectal, pancréas, etc.).C’est présenté comme « plutôt intéressant » parce que ça suggère un signal potentiel de hausse des notifications de cancers (parfois appelés « turbo cancers » dans ces cercles) en lien temporel avec les vaccins COVID.
L’article d’El-Deiry et Kuperwasser est une revue qui compile des case reports (souvent ~333 cas décrits dans 66 publications), des études populationnelles limitées (ex. Corée du Sud avec HR >1 pour certains cancers
Bref, oui, le graphique est intrigant et mérite d’être creusé avec des études plus robustes (registres de cancer populationnels à long terme, analyses ajustées). Mais à ce stade, c’est un signal VAERS
la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d’un jeune homme est scandaleuse. D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI. Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé l’objectif réel: renvoyer dos à dos ses 2 principaux concurrents de droite et de gauche pour les exclure du prétendu «arc républicain». Le but ? Que les Français identifient l’extrême centre comme le seul recours «raisonnable».
#Quentin: la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d'un jeune homme est scandaleuse. D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI. Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé… pic.twitter.com/fSNGQOWNiZ
🔴Un "international réactionnaire" qui veut peser sur la présidentielle 2027? ➡️"J'ai le sentiment qu'elle tente de le faire. Notre responsabilité est de l'en empêcher […] Cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateformes […]", dit Jean-Noël Barrot pic.twitter.com/zqWfSh80zf
Lors d’une intervention sur France Info ce mardi 24 février 2026, Jean-Noël Barrot a appelé à une « mise au pas des réseaux sociaux » pour contrer ce qu’il qualifie d’« internationale réactionnaire ». Il accuse ces plateformes de servir de vecteur à des influences extérieures (notamment américaines, en lien avec des commentaires de l’administration Trump sur des événements en France comme la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire à Lyon) qui perturbent le débat public français et menacent l’intégrité des processus démocratiques, à l’approche de la présidentielle 2027
Citations clés :« Notre responsabilité, c’est de l’en empêcher et pour cela de reprendre le contrôle de notre espace public. Cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateformes à un certain nombre de ces réactionnaires. »
Ces propos ont provoqué une vive indignation, surtout à droite , qui y voit une menace directe à la liberté d’expression :
Jordan Bardella (RN) : « Déclarations particulièrement préoccupantes » et « dérive illibérale » des macronistes prêts à « piétiner la démocratie ». Florian Philippot (Les Patriotes) : Accuse un refus de la liberté d’expression car elle « dérange leur propagande ». Nicolas Dupont-Aignan (DLF) : Les macronistes « ont de plus en plus peur de la démocratie et du peuple ». Marion Maréchal et d’autres : Interprètent cela comme une volonté de censurer les réseaux non alignés sur la « pensée macroniste ». Barrot défend une régulation stricte des plateformes pour préserver un débat « intègre » et contrer des influences qu’il juge hostiles, un appel à limiter la liberté d’expression en ligne, surtout pour les voix dissidentes ou « réactionnaires ».
Le djihadisme cause (et a causé) de très loin le plus de morts → menace la plus « réelle » en létalité. Mais l’extrême droite est souvent la plus « surveillée » proportionnellement (plus d’arrestations par attaque, focus préventif sur des plots potentiellement massifs comme des attentats type Breivik), car elle est perçue comme en croissance et plus diffuse en ligne.Certains pays (Allemagne, France, etc.) ont renforcé la surveillance right-wing ces dernières années, parfois au point où elle apparaît comme une priorité croissante en termes de ressources
Une attaque d’extrême droite en 2024 pour toute l’Europe mais 47 arrestations, 21 attaques d’extrême gauche mais 28 arrestations
Sur une période longue (par exemple, de 2014 à 2025, ou plus largement depuis les années 2010 selon les rapports Europol TE-SAT et d’autres sources comme la Global Terrorism Database), les données montrent une hiérarchie claire en termes de mortalité due au terrorisme en Europe (UE) :
le terrorisme djihadiste domine très largement les fatalities (morts), loin devant les autres formes.Tendances générales sur les fatalities (morts) par type (basé sur Europol TE-SAT et synthèses historiques)Terrorisme djihadiste : Responsable de la quasi-totalité des morts depuis le pic des années 2015-2017 (attaques massives comme Paris 2015, Bruxelles 2016, Nice 2016, Barcelone 2017, etc.). Exemples cumulés approximatifs (2014-2024) : Plusieurs centaines de morts (plus de 300-400 rien que pour les grandes vagues 2015-2017, avec des pics comme 150+ en 2015-2016 selon des rapports antérieurs). Années récentes (2020-2024) : Toujours la forme la plus létale, même avec des attaques plus isolées/lone actors : 2020 : ~12 morts (sur 21 total EU, incluant un right-wing avec 9 morts en Allemagne). 2022 : 2 morts. 2023 : 6 morts (sur 6 total). 2024 : 5 morts (tous les 5, sur 5 total EU).
Exemples marquants : Madrid 2004 (191 morts), Londres 2005 (52), Paris 2015 (130), Nice 2016 (87), Bruxelles 2016 (~35), Barcelone 2017, etc. Ces seules attaques représentent des centaines de morts.Cumulé approximatif 2000-2025 : plusieurs centaines à plus de 1 000 morts en Europe occidentale/UE, dont l’écrasante majorité djihadiste (Fondapol estime ~802 morts en Europe hors Russie depuis 1979, avec un pic post-2013).Années récentes (2020-2025) : Toutes ou presque les fatalities annuelles sont djihadistes (ex. 2024 : 5 morts, tous djihadistes ; 2023 : 6 morts, tous djihadistes ; 2020 : 12 morts djihadistes + 9 d’un attentat right-wing outlier en Allemagne).
Tendance : Baisse après 2017 (fin du califat IS), mais remontée progressive depuis 2022-2024 (augmentation des attaques lone actors, inspiration via propagande en ligne).
Terrorisme d’extrême droite (right-wing) : Très peu de morts en Europe sur longue période. Rarement plus de quelques morts par an, souvent 0. Exemples notables : Hanau (Allemagne, 2020 : 9 morts), Halle (2019 : 2 morts), quelques incidents isolés. Cumulé 2014-2024 : Probablement autour de 20-40 morts max (fortement influencé par des outliers comme Hanau). 2020-2024 : Très bas (ex. 2 morts en 2022 en Slovaquie ; 0 en 2023-2024). La menace est plus en préparation/arrestations que en létalité réalisée (plots foiled nombreux).
Terrorisme de gauche/anarchiste : Quasi nul en fatalities. Attaques nombreuses (surtout Italie, Grèce, Espagne : incendies, sabotage contre biens/infrastructures). Mortalité : 0 ou très rare (blessés occasionnels, mais pas de morts systématiques sur longue période).
Terrorisme ethno-nationaliste/séparatiste (ex. Corse, ETA historique, etc.) : Très faible mortalité récente. Historiquement plus élevé (années 1970-2000), mais depuis 2010-2020 : Principalement attentats contre biens/propriétés (pas de cibles humaines). 2020-2024 : 0 mort rapportée (pics d’attaques en 2023 en Corse, mais sans victimes mortelles).
Autres/single-issue : Négligeable en morts.
Synthèse sur longue période (approx. 2010-2025)Djihadiste : >90-95% des fatalities totales en UE (des milliers cumulés si on remonte aux années 2000, mais focus post-2014 : centaines). Extrême droite : Marginal en morts (quelques dizaines max, concentrés sur rares mass shootings). Autres formes : <5% combinés (souvent 0/an).
Les rapports Europol TE-SAT répètent depuis des années que le djihadisme reste la menace la plus létale et prioritaire, causant « la quasi-totalité des fatalities et casualties » (même quand le nombre d’attaques non-djihadistes est plus élevé, comme pour le séparatiste ou left-wing). Les autres formes génèrent plus d’arrestations ou d’attaques contre biens, mais très peu de victimes mortelles.Pour des chiffres plus précis cumulés, les TE-SAT annuels (disponibles sur le site Europol) fournissent les breakdowns année par année, mais pas toujours un total agrégé long terme dans un seul document. La Global Terrorism Database (GTD) confirme cette tendance pour l’Europe occidentale : le djihadisme domine les morts depuis les années 2000.En résumé, sur longue période, le discours minimisant le djihadisme au profit d’une « menace extrême droite principale » ne colle pas aux faits statistiques d’Europol : le djihadisme cause de très loin le plus de morts.
Terrorisme en Europe : les chiffres d’Europol contredisent le discours de La France insoumise
Alors que La France insoumise agite régulièrement le spectre d’une menace terroriste d’extrême droite sur le sol français, les données publiées par Europol pour 2025 dressent un tableau radicalement différent de la réalité du terrorisme en Europe.
L’extrême droite : une menace marginale en chiffres
Selon le rapport 2025 d’Europol, le terrorisme d’extrême droite représente une part infime de l’activité terroriste en Europe :
· Seulement 1 attaque recensée en 2024 dans toute l’Union européenne · 47 arrestations, mais une efficacité des services de renseignement exceptionnelle (47,0 par attaque) · En 2023 : 2 attaques et 26 arrestations · En 2022 : 4 attaques et 45 arrestations
Plus frappant encore : sur la période 2022-2024, la France n’a enregistré aucune attaque terroriste d’extrême droite. Les incidents recensés concernent principalement l’Italie, avec une seule attaque en 2023.
Le djihadisme reste la menace principale
Les chiffres d’Europol sont sans appel concernant la hiérarchie des menaces :
· 24 attaques djihadistes en 2024 (contre 1 pour l’extrême droite) · Une progression inquiétante : 6 attaques en 2022, 14 en 2023, 24 en 2024 · 289 arrestations liées à la mouvance djihadiste en 2024 · La France est directement concernée avec 2 attaques réalisées et 9 déjouées
Une inversion accusatoire manifeste
Ces données officielles d’Europol, première source de renseignement criminel en Europe, mettent en lumière une forme d’inversion accusatoire dans le discours de certains partis politiques. En insistant de manière disproportionnée sur une menace d’extrême droite statistiquement marginale, on détourne l’attention de la menace terroriste bien réelle qui frappe le continent.
Le terrorisme ethno-nationaliste et séparatiste (principalement corse) a connu un pic spectaculaire en 2023 avec 70 attaques, avant de retomber à 4 en 2024. Le terrorisme de gauche et anarchiste, quant à lui, reste concentré en Italie, en Grèce et en Espagne, avec 21 attaques en 2024 mais une efficacité très faible (1,3 arrestation par attaque).
Conclusion
Les chiffres d’Europol sont clairs : présenter l’extrême droite comme la principale menace terroritaire en France relève davantage de la stratégie politique que de la réalité factuelle. La seule source fiable en la matière démontre que le djihadisme reste, et de très loin, le premier danger auquel doivent faire face les services antiterroristes européens.
@PhilippeMurer Tout parti, tout député qui refusera de voter la Motion de censure contre la PPE sera responsable de faire doubler la facture d’électricité des Français. ✅Les Français vous regardent ! @lesRepublicains
@partisocialiste
@HorizonsLeParti
@FranceInsoumise
@PCF
Certes, la PPE est imposée par les directives du marché européen de l’électricité et les 42,5% d’énergies renouvelables d’ici 2030 imposées par l’UE. Sur ce point cependant, un bras de fer est possible avec la fin de l’exportation d’électricité nucléaire française qui équilibre le marché européen si l’UE ne plie pas—> gigantesque panne d’électricité en Europe.
Ils ne seront pas uniquement responsables du doublement de la facture mais également du dysfonctionnement dangereux des centrales nucléaires à cause de l’incorporation sur le réseau de la production des énergies intermittentes (et non pas « renouvelables »).