1947 montre que des chaleurs comparables (voire plus extrêmes en été) existaient. 2026 n’est pas « sans précédent » en intensité locale fin mai
Cet événement a débuté le lundi 26 mai 1947 et s’est terminé le mardi 30 septembre 1947.
Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel (fin mai 2026)Période concernée1947 :
Du 29 mai au 4 juin (environ 7 jours), avec un pic de chaleur précoce avant l’été. 2026 : Depuis environ le 21-22 mai, avec un pic attendu fin mai/début juin (persistant plusieurs jours, potentiellement jusqu’à fin mai ou au-delà). Durée plus longue et plus durable.
Températures observées / prévues
Températures observées / prévues
Critère
1947 (29 mai – 4 juin)
2026 (fin mai)
Verdict
Paris
33 °C
Autour de 30-34 °C (records de mai approchés ou menacés)
Très similaire
Autres villes
33-34 °C (Angers, Reims, Angoulême), 35 °C (Biarritz)
33-37 °C, localement 38 °C (Ouest, Sud-Ouest : Nantes, Brest, Bergerac, etc.)
Indicateur national
Records de l’époque (températures moyennes mai 1947 déjà très élevées)
Record de température moyenne pour un mois de mai battu (24,4 °C vs 23,7 °C en 1944)
Records mensuels
Nombreux battus pour l’époque
Pluie de records dans des centaines de stations (Ouest particulièrement touché)
Précocité : Les deux sont très précoces (avant l’été), Nuits : En 2026, nombreuses nuits tropicales ou très douces (> 20 °C) sur le littoral Atlantique, ce qui aggrave la sensation de chaleur (moins marqué en 1947 d’après les archives). Contexte : 1947 → Partie d’un été globalement très chaud (pics extrêmes en juillet avec 40,4 °C à Paris).Écart par rapport aux normales : Sur ces jours, les maximales étaient souvent 8 à 12 °C au-dessus des moyennes saisonnières dans de nombreuses régions (Nord, Ouest et Centre). C’était une anomalie marquée pour la période, qualifiée d’« étonnante » ou d’« avant-goût de canicule » dans les chroniques historiques.
meteo-paris.comIndicateur thermique : Pas de valeur nationale exacte publiée pour ces quelques jours précis, mais l’épisode a contribué à faire de mai 1947 un mois déjà chaud et du printemps 1947 un des plus chauds du XXe siècle.
2026 → anomalies de +10 à +17 °C par endroits), avec un « dôme de chaleur » bloqué. Cela rend l’épisode plus exceptionnel pour la saison.
Températures absolues : Les pics journaliers sont du même ordre (33-35 °C voire localement plus). En 1947, on atteint rapidement des valeurs estivales ; en 2026 aussi, avec des records mensuels de mai menacés ou battus dans de nombreuses stations.
Anomalies locales : Dans les deux cas, +8 à +12/15 °C au-dessus des normales saisonnières sur plusieurs jours. C’est une anomalie forte pour la fin du printemps.
1)le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle
Les anticyclones (systèmes de haute pression) sont des phénomènes météorologiques naturels normaux, présents depuis toujours dans la circulation atmosphérique. Ils résultent de la dynamique générale de l’atmosphère (ondes planétaires, jet stream, etc.) et ne sont pas « créés » par le CO₂. On en observe à toutes les époques, y compris bien avant l’ère industrielle.
carbonbrief.org
Selon la loi des gaz parfaits (PV = nRT) et la loi de Dalton (pression totale = somme des pressions partielles) :
Si vous ajoutez du CO₂ dans un volume fermé (ex. : une bouteille, une chambre hermétique) à température constante, le nombre total de molécules augmente → la pression totale augmente.
Chaque gaz contribue à la pression proportionnellement à sa concentration (pression partielle).
Exemple : si vous injectez du CO₂ dans une chambre fermée, la pression mesurée au manomètre va monter.2. Dans l’atmosphère (cas ouvert)
Le CO₂ représente actuellement environ 0,042 % (420 ppm) de l’air.
Quand on émet du CO₂, il s’ajoute aux autres gaz, donc il augmente très légèrement la pression atmosphérique totale.
Cependant, cet effet est extrêmement faible et pratiquement négligeable à l’échelle planétaire, car :
L’atmosphère n’est pas dans un volume fermé rigide.
L’ajout de CO₂ est compensé par des ajustements (légère expansion de l’atmosphère, échanges avec les océans, etc.).
La pression atmosphérique est surtout contrôlée par la masse totale de l’air et la gravité.
. Cas concrets où l’effet est visible
Extincteurs à CO₂ : la pression à l’intérieur de la bouteille est très élevée grâce au CO₂.
Serres ou chambres de culture : enrichissement en CO₂ → légère augmentation de pression (souvent contrôlée).
Emballages alimentaires ou chambres hyperbares.
Plongée : les mélanges respiratoires contenant du CO₂ augmentent la pression partielle.
Dans l’atmosphère, l’effet existe mais est infime et pas responsable des variations de pression qu’on observe au quotidien (celles-ci sont dues à la météo, altitude, température, etc.).
En résumé : le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle),
2)Selon le Giec et ses modèles DIMINUTION des blocages anticycloniques
Une étude de 2024 (Lohmann et al.) montre que l’ensemble des modèles CMIP6 projette une diminution de la fréquence des blocages dans de grandes parties de l’hémisphère Nord, à la fois en été et en hiver, sous scénario SSP5-8.5. journals.ametsoc.org
D’autres analyses confirment une diminution globale de la fréquence des blocages sur les continents de l’hémisphère Nord (> 40°N), avec une baisse moyenne d’environ 1,2 % (sur une climatologie historique autour de 6,4 %). nature.com
L’IPCC AR6 note un manque de tendance robuste observée jusqu’à présent (forte variabilité interne), mais les projections indiquent une diminution probable dans certaines régions clés (ex. : Groenland et Pacifique Nord en hiver). climatediscussionnexus.com
Nuances importantes
Régional et saisonnier : La diminution n’est pas uniforme. On peut observer des augmentations locales ou des déplacements (ex. : vers l’est en Europe ou augmentation possible des blocages ouraliens dans certains cas). Les modèles ont encore des biais (ils sous-estiment souvent les blocages euro-atlantiques actuels).
Conséquence sur les extrêmes : Même avec moins de blocages, les canicules et sécheresses associées peuvent augmenter à cause du réchauffement de fond (l’air sous l’anticyclone est plus chaud). Le changement de relation entre blocage et chaleur domine souvent sur la simple variation de fréquence. nature.com
Les modèles CMIP sous-estiment historiquement les blocages (surtout euro-atlantiques), ce qui ajoute de l’incertitude aux projections futures.
En résumé : les modèles majoritaires (CMIP6) penchent pour une légère diminution de la fréquence ou persistance des blocages anticycloniques en Europe et hémisphère Nord, contrairement à l’idée intuitive que le réchauffement en produirait « plus ».
Autrefois, pour les candidats de droite (et parfois au-delà), le passage obligé était le pèlerinage à Colombey-les-Deux-Églises, sur la tombe du général de Gaulle. Aujourd’hui, c’est Kiev.
Colombey symbolisait l’héritage gaulliste : souveraineté nationale, indépendance vis-à-vis des blocs, « la France libre », etc. C’était un rituel quasi-obligatoire pour les prétendants à la présidentielle (surtout à droite) autour du 9 novembre, anniversaire de la mort du Général.
Kiev est devenu le nouveau rite de passage : il faut aller montrer son soutien inconditionnel à l’Ukraine, à Zelensky, à l’OTAN et à la ligne atlantiste dominante. C’est le marqueur de sérieux international pour les candidats du centre et de la droite classique en 2026-2027.
Bruno Retailleau et Édouard Philippe viennent tous les deux de faire ce « pèlerinage à Kiev » à quelques jours d’intervalle. C’est très commenté dans les milieux souverainistes, qui y voient le signe d’un parti UMP LR vidé de sa substance (indépendance nationale) au profit d’un alignement euro-atlantiste.La formule circule beaucoup en ce moment :
« Avant, on allait à Colombey. Maintenant, on va à Kiev. »
C’est une critique de la transformation idéologique d’une partie de la droite française : on passe d’un hommage à la souveraineté gaullienne à un alignement stratégique sur Washington et Bruxelles via le conflit ukrainien.
Heureusement ni l’un ni l’autre ne sont gaullistes
Édouard Philippe : Il a bien commencé sa carrière au RPR (Rassemblement pour la République) vers le milieu des années 1990 (1995-2002), avant de rejoindre l’UMP à sa création en 2002. Il était alors proche d’Alain Juppé.
Bruno Retailleau : Pas directement au RPR. Il était au Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers de 1994 à 2010 (plutôt souverainiste/droite conservatrice). Il n’a rejoint l’UMP qu’autour de 2010-2012, donc après la dissolution du RPR dans l’UMP. Il n’était pas issu des « vieux réseaux RPR » traditionnels (d’où certaines tensions internes aux Républicains).
Les températures annuelles estimées en 1540 étaient de loin les plus élevées enregistrées entre 1500 et 2000, tandis que les précipitations estimées étaient de loin les plus faibles enregistrées jusqu’en 2025. Les effets de cette vague de chaleur et de cette sécheresse incessantes, les plus graves depuis 1473 , sur les milieux naturels et les populations sont décrits en détail dans plus de 220 chroniques.
Les pays touchés à l’époque étaient la France, le bassin londonien en Angleterre, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la République tchèque, la République slovaque, la Pologne, la Slovénie, le nord et le centre de l’Italie et le sud de l’Espagne.
Les anticyclones bloquants (blocking highs / Omega blocks) et le CO₂ : ce que dit la science
Les anticyclones bloquants sont des phénomènes dynamiques de la circulation atmosphérique. Ils existent depuis toujours et ont causé des extrêmes comme celui de 1540 bien avant toute augmentation significative du CO₂.1.
Le CO₂ n’est pas la cause directe des blocages Les blocages résultent principalement de la dynamique du jet stream, des ondes de Rossby, et des interactions entre basses et hautes couches de l’atmosphère. Ils peuvent se former et persister pendant des semaines dans un climat préindustriel (CO₂ ~280 ppm), comme en 1540.
Printemps 1540 : Très chaud et extrêmement sec. Peu ou pas de pluie dès février/mars dans de nombreuses régions (Alsace, Suisse, Allemagne, France). Avril et mai ensoleillés et chauds, avec une sécheresse qui s’installe rapidement.
Été 1540 : Brûlant et sec à l’extrême — le cœur de l’événement. Anticyclone bloquant persistant sur l’Europe occidentale → pas de perturbations atlantiques. Juin très chaud tout du long. Juillet-août : canicule infernale, sans une goutte de pluie pendant des semaines (parfois 40 à 60 jours consécutifs sans précipitations significatives). Températures printanières-estivales (avril-août) estimées 4,7 à 6,8 °C au-dessus des moyennes de l’époque en Suisse (et probablement dans une grande partie de l’Europe centrale et occidentale). Vendanges très précoces (parfois dès fin août). Les raisins se sont transformés presque en raisins secs → vins extrêmement sucrés, puissants, de très haute qualité (un des meilleurs millésimes historiques). Rhin (et d’autres fleuves comme la Seine, l’Elbe) franchissable à pied sec à plusieurs endroits. Forêts en feu, animaux morts, pénurie d’eau (le prix de l’eau dépassait parfois celui du vin), dysenterie.
C’est cette année qui porte le surnom de « l’été du siècle » ou « la chaude année » dans les chroniques.
blog.nationalmuseum.ch
Automne 1540 : Septembre et octobre restent chauds et secs, prolongeant la sécheresse. Quelques pluies légères en août-septembre, mais insuffisantes pour recharger les sols et les rivières. La sécheresse globale a duré environ 11 mois.
smithsonianmag.com
Oui, l’explication principale repose sur un « blocage anticyclonique » (ou blocage thermodynamique / dynamique), souvent décrit comme un Omega block.
en.wikipedia.orgMécanisme météorologique de 1540Un anticyclone bloquant (haute pression persistante) s’est installé durablement sur l’Europe occidentale et centrale. Cela a créé une situation où :
Les perturbations atlantiques (dépressions et fronts pluvieux) ont été déviées vers le nord ou le sud, contournant complètement la zone bloquée.
L’air chaud et sec a stagné pendant des mois (printemps à automne), avec un ensoleillement maximal et très peu de précipitations.
Ce type de blocage est qualifié de thermodynamique car il s’auto-entretient :
Le sol s’assèche rapidement → moins d’évaporation → moins de nuages et de pluie.
L’air sec et clair permet un fort réchauffement diurne (et des nuits relativement claires).
La haute pression renforce le subsidence (air descendant) → réchauffement adiabatique et inhibition des nuages.
Ce mécanisme est classique des méga-sécheresses et canicules persistantes (on l’a vu aussi en 2003, 2018, etc.).Dans le cas de 1540 :
Il s’agissait probablement d’un Omega block (forme en Ω sur les cartes de géopotentiel 500 hPa) : une crête de haute pression orientée sud-ouest/nord-est sur l’Europe continentale, connectée à l’anticyclone des Açores. en.wikipedia.org
Cela a duré exceptionnellement longtemps (plusieurs mois), entraînant une sécheresse de ~11 mois.
À l’est (ouest de la Russie), des basses pressions ont dominé → temps frais et pluvieux (phénomène de « seesaw » ou bascule).
Feedbacks qui ont amplifié l’événement
Feedback sol-atmosphère : sol très sec → réchauffement accéléré des températures (jusqu’à +4,7 à +6,8 °C d’anomalie au printemps-été en Suisse).
Peu d’humidité transportée → air très chaud et sec stagnant.
Incendies de forêts massifs qui ont probablement ajouté de la chaleur et de la fumée.
Les modèles climatiques modernes ont du mal à reproduire une telle intensité et durée avec les conditions du XVIe siècle, ce qui en fait un « worst case » de référence.
Comparaison avec la situation actuelle (printemps 2026 en Europe)Le mécanisme de base est très similaire : un anticyclone bloquant (souvent un Heat Dome ou Omega block) qui stagne sur l’Europe occidentale et centrale, entraînant chaleur, ensoleillement excessif et sécheresse.
Blocage anticyclonique : En mai 2026, un puissant Heat Dome (dôme de chaleur) s’est installé sur l’Europe de l’Ouest et Centrale, avec subsidence d’air chaud et sec, peu de nuages et déviation des perturbations atlantiques. C’est exactement le même type de configuration que l’Omega block persistant de 1540.
Chaleur précoce et sèche : Températures très au-dessus des normales (+9 à +15 °C localement en France fin mai), records tombés en mai, sols qui s’assèchent rapidement.
Risque de prolongation : Les prévisions pour l’été 2026 indiquent un risque élevé de conditions chaudes et sèches sur une grande partie de l’Europe (surtout ouest et centre), avec un potentiel de sécheresse majeure.
Différences majeures
Critère
1540 (année complète)
Printemps / été 2026 (en cours)
Durée
~11 mois (février à octobre/novembre)
Quelques semaines pour l’instant (mai), risque de plusieurs mois
Intensité température
Anomalies +4,7 à +6,8 °C sur printemps-été (Suisse)
+2 à +5 °C typique des vagues actuelles (plus extrême localement)
Sécheresse
Extrême : fleuves à sec, Rhin franchissable à pied
Sécheresse en développement (nord-est, centre), mais pas encore à ce niveau
Contexte climatique
Petit Âge Glaciaire (variabilité naturelle)
Réchauffement anthropique (+1,5 °C environ) → base plus chaude
Conséquences
Vendanges ultra-précoces, vins très sucrés, famines locales, incendies
Risques agricoles, feux, stress hydrique, impacts sur santé et énergie
1540 reste un « worst case » historique : plus extrême et plus durable que 2003. Les modèles ont du mal à simuler une telle persistance avec les conditions du XVIe siècle.
climateimpactcompany.comEn résumé
Le mécanisme thermodynamique (blocage + feedbacks sol-atmosphère) est presque identique.
1540 était une anomalie exceptionnelle dans un climat plus froid.
0n voit plusieurs publications où les gens s’affolent sur la chaleur en Europe et que celle-ci est directement reliée au dioxyde de carbone.
@SitgesFranck Augmentation des températures selon « Le Monde » : « Le retour de la canicule en France , des milliers de morts attendus avec l’augmentation des températures » 😨😰😱 « Un épisode précoce et d’une intensité inédite » , « Les hôpitaux déjà sous haute tension » , « des cultures menacées et des élevages à bout de souffle » , « Le réchauffement climatique s’accélère,l’alerte rouge »
La réalité, hauteur géopotentielle à 500 hPa aujourd’hui est influencée par 2 facteurs naturelles. Les ondes de Rossby et l’effet Coriolis. Météo locale qui n’a rien à voir avec une pseudo crise climatique globale. Par ailleurs, l' »anomalie » (ref. 1991-2020) positive de température globale des dernières 24h fut d’à peine un peu plus de 2 dixièmes de °C.
Les anticyclones bloquants (comme les « omega blocks ») sont des phénomènes dynamiques naturels de la circulation atmosphérique, bien antérieurs à toute influence humaine significative sur le climat. Ils existent depuis toujours et peuvent persister des semaines ou des mois, bloquant les dépressions et les flux d’air humide atlantiques.
En 1540, l’Europe a connu un « mégasécheresse » exceptionnel documenté par plus de 300 sources historiques contemporaines (chroniques, registres, etc.). Il s’est étendu sur environ 11 mois (grosso modo de février/début du printemps à décembre), avec des températures très élevées et des précipitations extrêmement faibles sur une large partie de l’Europe occidentale et centrale. C’était lié à un blocage anticyclonique persistant (ridge de haute pression orienté sud-ouest/nord-est, connecté à l’anticyclone des Açores
Les variations météorologiques locales et régionales en Europe, comme les vagues de chaleur actuelles (fin mai 2026), sont principalement pilotées par des dynamiques atmosphériques naturelles, notamment les ondes de Rossby et l’effet Coriolis, qui structurent la circulation à grande échelle. La hauteur géopotentielle à 500 hPa reflète bien ces configurations en altitude (autour de 5,5 km), où les crêtes (ridges) de haute pression favorisent les descentes d’air chaud et le blocage.
charts.ecmwf.int
Météo vs. climatMétéo locale :
Une crête anticyclonique (heat dome) en provenance d’Afrique du Nord ou du sud-ouest s’installe actuellement sur l’Europe occidentale et centrale, après une période plus fraîche. Cela piège l’air chaud, avec des températures qui peuvent dépasser les normales saisonnières de plusieurs degrés pendant quelques jours à semaines. C’est typique d’un pattern de blocage. Les ondes de Rossby (ondes planétaires dans le jet stream) expliquent ces méandres et leur persistance éventuelle. L’effet Coriolis oriente les flux. Ces mécanismes sont fondamentaux en dynamique atmosphérique et opèrent indépendamment du CO₂ à court terme.
severe-weather.eu
Des études montrent que les ondes de Rossby amplifiées ou stationnaires favorisent les vagues de chaleur simultanées dans l’hémisphère nord, via des patterns comme les « double jet » ou blocs scandinaves, etc.
pik-potsdam.de
Cela n’a rien d’exceptionnel en soi pour une période de transition printemps-été ; l’Europe a connu des canicules en mai historiquement, même si celle-ci attire l’attention médiatique.Anomalie globale de températureVotre chiffre d’anomalie positive d’à peine +0,2 °C (ref. 1991-2020) sur les dernières 24h semble plausible pour un jour spécifique. Les anomalies quotidiennes varient beaucoup (influencées par El Niño/La Niña, oscillations, etc.), tandis que les moyennes mensuelles ou annuelles sont plus stables. Les données récentes (ERA5, etc.) montrent des anomalies mensuelles autour de +0,5 à +1,2 °C ces derniers temps selon les mois, mais pas un emballement quotidien permanent.
ncei.noaa.gov
Le réchauffement global à long terme (~ +1,2–1,5 °C depuis l’ère préindustrielle selon les baselines) est réel et bien mesuré. Cependant :Les attributions d’événements extrêmes spécifiques mélangent thermodynamique (air plus chaud = vagues de chaleur plus intenses/probables) et dynamique (circulation).
cela ne veut pas dire que chaque épisode est « causé » par le CO₂. La variabilité naturelle domine encore largement la météo jour-jour.
journals.ametsoc.org
L’affolement médiatique transforme souvent une situation météo (normale dans un climat variable) en preuve d’une « crise climatique globale imminente ».
Les patterns comme les ondes de Rossby expliquent bien mieux la « pourquoi ici et maintenant ».Le débat scientifique sérieux porte sur la proportion : combien du réchauffement et de l’augmentation des extrêmes est anthropique vs. naturel (variabilité, soleil, océans, etc.) ? Les modèles ont des incertitudes sur la dynamique (jet stream, blocs). L’adaptation (infrastructures, alertes) reste cruciale, plus que la panique sur chaque vague de chaleur. Les données observationnelles et la physique atmosphérique basique soutiennent
: ce n’est pas (encore) la fin du monde due au CO₂. Merci de rappeler les mécanismes réels.
Zaka affirme qu il n’ y a pas eu de vague de chaleur en mai avant 2026
l’affirmation de Zaka n’est pas exacte.Serge Zaka (souvent cité dans les médias) dit que la France devrait atteindre pour la première fois de l’Histoire les seuils officiels de « vague de chaleur » en mai en 2026. Il met l’accent sur la définition statistique stricte de Météo-France (indicateur thermique national ≥ 25,3 °C pendant plusieurs jours, avec nuits chaudes, etc.) et sur la précocité exceptionnelle + l’intensité de l’épisode en cours fin mai 2026.
fCependant :
Ce cas de 1992 coche toutes ces cases, même s’il n’a pas duré aussi longtemps que les grandes canicules d’été (comme 2003 ou 2022).C’était donc une vraie vague de chaleur printanière, assez rare et impressionnante par son intensité et son étendue.
Il y a bien eu une vague de chaleur en mai 1992 (13-18 mai), classée exceptionnelle par Infoclimat sur toute la France, avec des températures très élevées pour la saison (31 °C à Paris, jusqu’à 35 °C dans le Sud-Ouest, 29-30 °C dans l’Ouest et le Nord). infoclimat.fr
D’autres épisodes de fortes chaleurs précoces ont eu lieu en mai par le passé (ex. : fin mai 1922, mi-mai 2001, 2011, 2022, etc.), même s’ils n’ont pas toujours franchi exactement les seuils nationaux actuels de « vague de chaleur ».
Cette valeur est un record départemental en mai ! Records départementaux précédents en mai : 32.7°C (Tx) à Nantes le jeudi 29 mai 1947 30.4°C (Tx) à Saint-Nazaire le jeudi 16 mai 2002
Ceux qui voulaient changer en douceur leur alimentation ont commencé par passer au lait de soja, de riz et d’avoine, puis au lait de coco, pour se diriger finalement vers les fruits à coque, principalement le lait d’amande, dont le goût est agréable et se rapproche le plus de celui du lait de vache. Le lait d’amande représente dorénavant les 2/3 de la consommation de laits végétaux. Il bénéficie en plus d’une image de super-aliment, source de protéines, de fibres et de magnésium, et d’antioxydant (la vitamine E), alors que le nom « soja » est maintenant trop associé aux OGM, et aux isoflavones
En fait, le terme « lait » est très impropre : il s’agit de quelques amandes (à peine 2 à 8 % !) broyées et mélangées à beaucoup d’eau… et de sucre (souvent plus de sucre que d’amande !), et vendu deux à trois fois plus cher que le « vrai » lait. L’industrie laitière a d’ailleurs tenté d’empêcher l’emploi du mot lait pour ces concurrents de plus en plus dangereux pour elle, mais n’a pas réussi : c’était trop tard et la Cour de justice de l’Union européenne a décidé d’accepter le mot lait pour le lait d’amande et le lait de coco. Heureusement, il lui reste les laitages et fromages, dans lesquels ces produits végétaux n’ont pas (encore) réussi à percer.
Attention ! Ces boissons végétales grand public ne sont pas indiquées en remplacement du lait chez les très jeunes enfants, car elles risquent d’entraîner une malnutrition.
@SamaHoole À l’origine en anglais et traduit La plus drôle des mathématiques dans l’environnementalisme moderne.
Une amande nécessite 12 litres d’eau irriguée pour être produite. Évalué par des pairs, ScienceDirect, 2017. Un verre de lait d’amande en contient environ 50. 600 litres d’eau avant que le carton ne soit rempli.
L’eau provient de la vallée du San Joaquin en Californie, qui repose au-dessus de l’un des aquifères les plus surexploités de la planète. Le sol de la vallée s’est affaissé de jusqu’à neuf mètres par endroits en raison de l’épuisement des eaux souterraines. Le carton est ensuite réfrigéré, navigué à travers l’Atlantique, réfrigéré à nouveau, transporté par camion jusqu’à un Tesco de Manchester, et acheté par quelqu’un qui se soucie de l’impact environnemental des produits laitiers.
Pendant ce temps, dans le Cheshire.
Une vache laitière britannique boit environ 70 à 100 litres d’eau par jour et produit environ 28 litres de lait. C’est environ 3,5 litres d’eau par litre de lait. L’eau est de la pluie tombée sur son champ ou venue d’un ruisseau local alimenté par la même pluie. La pluie serait tombée sur le champ que la vache y soit debout ou non. 80 % de son apport en humidité provient de l’herbe elle-même, qui est aussi de la pluie.
Elle convertit l’herbe, gratuitement, en un litre de lait contenant sept fois plus de protéines et quatre fois plus de calcium que le lait d’amande, et expédié à environ 18 miles jusqu’au même Tesco.
Pour résumer.
600 litres d’aquifère volé, acheminé à mi-chemin autour du monde pour de l’eau beige nutritionnellement inutile.
Ou 3,5 litres de pluie qui tombait déjà, convertis par un animal qu’on peut caresser, en nourriture réelle.
L’acheteur choisit l’amande.
On lui a dit que c’est la position éthique.
Au problème de consommation d’eau des amandiers, s’ajoute l’importante mortalité des abeilles utilisées pour leur pollinisation croisée.
On parle beaucoup ces dernières années du déclin de certaines populations d’abeilles. Une étude réalisée auprès d’apiculteurs des États-Unis a par exemple évalué à près de 50 milliards le nombre d’abeilles mortes au cours de l’hiver 2018-2019, soit le tiers de la population des abeilles « commerciales » de ce pays. Or, cette mortalité élevée serait en partie due à l’exposition des abeilles aux pesticides – en plus des maladies, des parasites et de la perte d’habitat naturel.
Résumé détaillé en français de l’article : « Vaccine-Associated Autoimmunity: From Clinical Signals to Immune Pathways » par Mou Peng et Zijun Wang (Vaccines, 2025).
l’échelle massive de la vaccination (milliards de doses administrées) a permis de détecter des événements auto-immuns tels que le lupus érythémateux disséminé, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète de type 1 ou le syndrome de Guillain-Barré.
pubmed.ncbi.nlm.nih.gov L’article passe en revue les observations cliniques et les mécanismes immunologiques impliqués, en soulignant l’importance de comprendre les ruptures de tolérance immunitaire induites par les vaccins.
pubmed.ncbi.nlm.nih.govSignaux cliniques principauxL’article compile des cas et séries rapportés après vaccination COVID-19 (principalement ARNm, vecteurs viraux et autres plateformes) :
Maladies auto-immunes systémiques : Lupus, polyarthrite rhumatoïde (RA), etc.
Neurologiques : Syndrome de Guillain-Barré.
Endocriniennes : Diabète de type 1.
Autres : Myocardite (parfois avec composante auto-immune), hépatite auto-immune, thromboses, etc.
Ces phénomènes sont généralement rares, mais leur détection a augmenté grâce à la pharmacovigilance à grande échelle. Ils peuvent survenir chez des individus sans antécédents auto-immuns, souvent dans les semaines suivant la vaccination.
pubmed.ncbi.nlm.nih.govMécanismes immunologiques (voies principales)Les auteurs détaillent plusieurs voies par lesquelles les vaccins peuvent, dans de rares cas, perturber la tolérance immunitaire :
Mimétisme moléculaire : Similarité entre l’antigène vaccinal (ex. protéine Spike) et des protéines humaines, entraînant une réaction croisée contre les tissus de l’hôte.
Activation bystander (spectatrice) : Activation non spécifique du système immunitaire par l’inflammation induite par le vaccin, libérant des auto-antigènes.
Épitope spreading : Extension progressive de la réponse immunitaire à d’autres épitopes.
Rôle des adjuvants : Certains adjuvants peuvent amplifier la réponse inflammatoire et favoriser l’auto-immunité chez les sujets prédisposés.
Autres facteurs : Déséquilibre Th1/Th2, activation des cellules B, production d’auto-anticorps, influence du génotype HLA, etc.
L’article met l’accent sur les données issues de l’ère COVID-19, qui a fourni un volume de données sans précédent pour étudier ces mécanismes.
mdpi.comPrise en charge thérapeutiqueLes auteurs discutent des approches de traitement :
Corticostéroïdes.
Immunoglobulines intraveineuses (IVIG).
Autres immunosuppresseurs selon la maladie.
Suivi et prise en charge individualisée, en équilibrant bénéfices et risques vaccinaux.
Conclusions et perspectives
Les cas d’auto-immunité sont souvent liés à une susceptibilité individuelle.
Une meilleure compréhension des mécanismes (mimétisme moléculaire, activation immune, etc.) permettra d’améliorer la sécurité des vaccins futurs, d’identifier les personnes à risque et d’optimiser les stratégies de vaccination.
Besoin de recherches supplémentaires pour affiner la pharmacovigilance et les biomarqueurs prédictifs. researchgate.net
Cet article est une revue (review) qui synthétise les connaissances cliniques et immunologiques post-COVID-19, mais en appelant à une vigilance et une compréhension plus fine des effets indésirables rares. Il est publié en open access dans Vaccines (MDPI, 2025). Pour le texte intégral, consultez : MDPI ou PubMed/PMC. Si vous souhaitez des détails sur une section spécifique (mécanismes, une maladie particulière, etc.), précisez !
Le Centre médical de Tel Aviv et le Centre médical Carmel mènent une étude de surveillance des effets indésirables chez les patients atteints de maladies inflammatoires auto-immunes . Cette étude porte sur des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde , de vascularite, de myosite, du syndrome de Sjögren et de spondylarthrite, six semaines après la vaccination contre la COVID-19. Sur 491 patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes, six ont développé un zona après avoir reçu un vaccin à ARNm. Cinq cas sont survenus après la première dose et un après la deuxième. Cinq de ces six patients n’avaient pas été vaccinés contre le zona avant la vaccination contre la COVID-19.
La réactivation du zona après vaccination a été étudiée en lien avec d’autres maladies, telles que l’hépatite A et la rage ( 2 ). Selon les auteurs de cette étude, il s’agit des premiers cas rapportés de réactivation du zona après une vaccination contre la COVID-19. On observe également une augmentation des cas de zona signalés dans le monde entier dans le contexte de l’infection par la COVID-19. Des investigations complémentaires et le signalement des effets indésirables sont essentiels pour comprendre la prévalence de la réactivation du zona après une infection par la COVID-19. Cette étude a débuté en décembre 2020 et se poursuit.
Citations Victoria Furer et al. Zona après vaccination contre la COVID-19 par le vaccin BNT162b2 à ARNm chez des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes : une série de cas, Rheumatology , Volume 60, Numéro SI, octobre 2021, Pages SI90–SI95, https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345 Walter, R., Hartmann, K., Fleisch, F., Reinhart, WH et Kuhn, M. (1999). Réactivation des infections à herpèsvirus après vaccination ? Lancet (Londres, Angleterre) , 353 (9155), 810. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(99)00623-6
2 Quelles analyses faire
Comment parler aux toubibs hésitants pour obtenir une prise de sang nécessaire – SVP partagez un max, merci pour nous tous.
En effet, les toubibs qui refusent de sortir de la matrice sont encore un problème. Ces collègues doivent en tant que toubib pouvoir vous rassurer.. cela fait partie du job. Voir ci-aprés
On a remarque que de nombreuses femmes jeunes attrapaient des zonas pots vax ARN même après les boosters – donc ce risque n’est pa lié uniquement à l 1ere injection.
Images en bas – pour un descriptif global à leur montrer.. ils aurons du mal à nier (note ce n’est pas 0.2 % mais 10 fois plus – mais cela on s’en fout pour le moment]
D’abord il faut leur parler – Il faut leur mettre qlq references mainstream sous le nez
Ici ce qui a permis aux autorités de flouer les gens avec leur « long COVID » , et que sou appelons le long VAXID https://sciencedirect.com/science/article/pii/S240584402501864X9Note Note – il y a des gens qui ont ce genre de trucs SANS les ARN, car ils re-activent d’autres virus (EBV, HPV surtout)
i. Les d-dimères sont faciles et standards. Donc ils ne peuvent pas vraiment refuser. Risque cardiovasculaires – si vous avez eu de bleus post vax, ou des petechies sur la peau, vous êtes que vous remarquez une tendance a faire bcp pls vite des bleus part ex..
ii. Le typage lymphocytaire complet, n’est pas remboursé mais si vous le demandez, en offrant de payer (130 euros) pourquoi oseraient-ils refuser? Vous leur demanderez « de quoi ont-ils peur? Vous n’etes pas bien, et cela vous rassurera » rassurer les patients fiat PARTIE du boulot de toubib!
iii. faire une prise de sang pour un CEA ou un marqueur de cancer – peut se justifier car les zonas chez les adultes ayant déjà fait la varicelle etant jeunes sont un signe RECONNU et enseigné d’une baisse d’immunité – vous leur dites que vous avez peur, qu’il y a des cas de cancers dans votre famille…
S’ils vous envoient au diable ce sont des méchants
Les modèles annonçaient pour le 21 eme siecle une hausse de 80cm et plus du niveau de la mer en France , les observations réelles brisent le mythe catastrophiste. Sur l’ensemble du globe dans 95% des cas il n’y a rien d’ anormal et dans 5% les données tectoniques et non climatiques sont l’explication
c’est le cœur du débat. modèles informatiques du GIEC contre observations et données réelles
Ce sont les mesures directes sur les côtes, souvent sur 50 à 100+ ans.
Elles mesurent le niveau relatif (mer par rapport à la terre).
Résultat principal (étude Voortman & De Vos 2025 et d’autres analyses) : dans la très grande majorité des stations de bonne qualité, la hausse est linéaire (taux à peu près constant, souvent 1,5 à 3 mm/an selon les sites). Pas d’accélération statistiquement significative dans ~95 % des cas avec des méthodes strictes.
En France : marégraphes comme Brest, Marseille ou La Rochelle montrent une hausse historique modérée, avec une accélération faible ou non détectable selon la période et la méthode statistique.
Avantages : données réelles, longue durée, pertinentes pour l’ingénierie côtière (digues, urbanisme). influence forte des mouvements du sol (subsidence ou soulèvement), variabilité naturelle (vents, pression, courants) qui masque les tendances sur des décennies.
Modèles et mesures globales (satellites + projections IPCC)
Modèles climatiques (IPCC) : projettent une accélération future forte, surtout après 2050, selon les scénarios d’émissions (de ~30 cm à plus de 1 m d’ici 2100 en moyenne globale, avec des extrêmes plus élevés).
Limites : les modèles surestiment parfois les observations locales actuelles (comme noté par Voortman : biais moyen de ~2 mm/an). Ils peinent à reproduire parfaitement toutes les variations régionales.Pourquoi la différence ?
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Synthèse réaliste
Les observations locales montrent que la hausse linéaire sur la plupart des côtes bien mesurées. Elles sont plus fiables pour la conception d’ouvrages à horizon 50-80 ans.
Les modèles ont tendance à projeter plus fort que ce qu’on observe aujourd’hui sur beaucoup de sites.
néaires
« Dans les deux ensembles de données, environ 95 % des emplacements appropriés ne présentent aucune accélération statistiquement significative du rythme de la montée des eaux. L’étude suggère que des phénomènes locaux non climatiques sont une cause plausible de l’accélération de la montée des eaux observée dans les 5 % restants des emplacements appropriés. »
Elle provient directement de l’article scientifique « A Global Perspective on Local Sea Level Changes » publié en août 2025 dans le Journal of Marine Science and Engineering par Hessel G. Voortman et Rob De Vos.
Les auteurs ont analysé des données de marégraphes (tide gauges) à long terme (séries d’au moins 60 ans) provenant de deux bases de données mondiales (notamment PSMSL). Ils ont sélectionné les stations « appropriées » (environ 15 % des données disponibles remplissaient les critères de qualité et de longueur).
Résultat principal : Dans environ 95 % des emplacements analysés, aucune accélération statistiquement significative du rythme de montée du niveau de la mer n’est détectée.
Pour les 5 % restants où une accélération apparaît, les auteurs attribuent cela de manière plausible à des phénomènes locaux non climatiques (mouvements verticaux du sol — subsidence ou soulèvement tectonique —, extraction d’eau souterraine, etc.).
Ils notent également que les projections IPCC locales pour 2020 surestiment en moyenne le taux observé d’environ 2 mm/an.Contexte et nuances importantesCette étude se concentre sur les tendances locales mesurées par marégraphes (niveau relatif mer/terre). C’est une approche complémentaire aux mesures satellitaires globales (qui montrent une hausse moyenne autour de 3-4 mm/an récemment avec une accélération apparente).Critiques : Des scientifiques (dont Robert Kopp et d’autres) ont contesté la méthodologie statistique, notamment l’application stricte des tests de significativité (correction multiple, puissance statistique limitée sur certaines séries). Ils estiment que cela sous-estime la détection d’accélérations réelles.
essopenarchive.orgConsensus plus large :
Le niveau moyen global de la mer monte (environ 20 cm depuis 1900, avec accélération ces dernières décennies selon satellites et reconstructions).
La hausse n’est pas uniforme : elle varie fortement selon les régions à cause de facteurs locaux (océanographie, géologie, subsidence humaine).
Les marégraphes de bonne qualité longue durée sont limités géographiquement (mieux couverts en Europe/Amérique du Nord).
Cette étude renforce l’idée que, localement, la montée reste souvent linéaire et modérée, et que les facteurs non-climatiques jouent un rôle majeur dans de nombreuses côtes. Elle invite à la prudence dans l’utilisation directe des projections modélisées pour la conception d’ouvrages côtiers.
Dans quelques endroits (ex. : certaines zones d’Alaska, nord de la Scandinavie), le niveau relatif (mer par rapport à la terre) baisse parce que le sol remonte (rebond isostatique post-glaciaire). Le niveau absolu de la mer monte toujours, mais la terre monte plus vite.
climate.govDans d’autres régions (ex. : Golfe du Mexique, certaines côtes atlantiques), la hausse est plus rapide à cause de la subsidence (affaissement du sol).
Marégraphe de Brest (référence la plus longue et fiable)Série historique : Mesures depuis 1711 (plus de 300 ans) — l’une des plus longues au monde. Hausse totale : Environ 30 à 35 cm depuis le début du XVIIIe siècle. . L’accélération est détectable depuis les années 1980, mais pas toujours « statistiquement significative » selon les méthodes très strictes (comme dans l’étude Voortman ).
Stations proches de La BauleSaint-Nazaire (très proche de La Baule) et La Rochelle : tendances similaires à Brest. La côte atlantique française (du Finistère aux Pertuis Charentais) montre globalement une hausse relative de 2 à 3 mm/an en moyenne sur le XXe siècle
Synthèse pour La Baule et la côte atlantiqueLa hausse relative (mer par rapport à la terre) est d’environ 20–25 cm depuis 1900 dans cette région. Pas de subsidence majeure (affaissement du sol) importante ici, contrairement à certaines côtes (ex. : Golfe du Mexique). Le sol est relativement stable. Les variations locales sont influencées par les courants atlantiques, les tempêtes et les marées (fortes amplitudes en Atlantique).
Comparaison observations locales vs modèles :Les marégraphes locaux montrent une hausse linéaire à modérément accélérée, inférieure aux projections moyennes des modèles IPCC pour la période actuelle.
En pratique pour La BauleLa montée reste lente : quelques millimètres par an. Le vrai risque à court/moyen terme vient surtout des submersions lors de tempêtes (combinaison marée haute + surcote + vagues), pas de la montée moyenne progressive. C’est pourquoi l’adaptation (digues, urbanisme, alertes) est plus pertinente que la panique.
Méditerranée (ex. : Marégraphe de Marseille)
Série historique : Depuis 1885 (presque 140 ans de mesures continues). C’est le point zéro des altitudes en France.
Hausse totale : Environ 16 à 20 cm depuis 1885.
Le risque principal en France n’est pas la montée lente moyenne, mais les submersions lors de tempêtes (combinaison marée haute + surcote + vagues), surtout sur la côte atlantique (Xynthia en 2010 en est un exemple).
Zaka est au climat ce que BHL est à la philosophie, et les teletoubibs à la science . Il incarne le catastrophisme climatique aussi bien que Gréta
Zaka est en réalité burgerologue
C’est une vraie pépite de collectionneur obsessionnel. Serge Zaka, le chasseur d’orages en chapeau de cow-boy, qui accumule les boîtes McDo comme d’autres collectionnent les timbres ou les pièces de monnaie.Le fait qu’il en soit à plus de 900 boîtes provenant de 53 pays (selon l’article de La Dépêche de 2023) est assez impressionnant. Il a commencé il y a une quinzaine d’années maintenant, et ça colle parfaitement avec son personnage : un scientifique (agroclimatologue) un peu atypique qui voyage beaucoup pour son boulot et ramène toujours une boîte en souvenir.C’est le genre de collection complètement inutile et géniale à la fois. Ça montre bien à quel point les emballages McDonald’s varient selon les pays (design, matériaux, taille, etc.).
Le compte @LeDindonFiscal @LeDindonFiscal se moque ouvertement de Serge Zaka, l’agroclimatologue très médiatique (celui au chapeau de cow-boy) qui intervient régulièrement sur les plateaux et les réseaux pour alerter sur le climat.Le thread est une parodie presque parfaite du style de Serge Zaka :Ton catastrophiste ultra-dramatique même pour des événements modérés Expressions grandiloquentes (« apocalypse thermique », « vitrification », « point de non-retour », « agonie durable ») Le mélange entre alerte scientifique et autopromotion (livre, TEDx, podcast, interview Radio Nova) L’indignation que les gens osent sortir en t-shirt alors que c’est « la fin »
Serge Zaka est connu pour communiquer de façon très alarmiste, même sur des vagues de chaleur de mai ou des anomalies saisonnières, en insistant lourdement sur le fait que « c’est du jamais vu » ou « hors normes ». Le Dindon Fiscal pousse exactement ce même discours à l’absurde en le transposant sur 21-24°C au printemps.
C’est du troll assez bien vu dans le débat climatique français : caricaturer l’alarmisme permanent en le rendant ridicule par surenchère. Beaucoup de gens trouvent que le style de Serge Zaka prête le flanc à ce genre de satire, car il passe souvent à une dramatisation qui frise l’activisme militant.
ALERTE APOCALYPSE THERMIQUE : L’EFFONDREMENT EST PROCHE
On peut le dire clairement maintenant : l’humanité fait face à son extinction climatique imminente. Nous nous dirigeons vers l’événement thermique le plus terrifiant et destructeur jamais observé en France, tous mois confondus.
Un cataclysme total, hors du champ statistique de la survie humaine pour un mois de mai. C’est absolument délirant, l’enfer ouvre ses portes :(À ce propos, pour comprendre comment protéger vos proches et anticiper la fin des temps, vous pouvez acheter mon livre de référence « Chroniques de la dernière braise » sur mon Amazon. Disponible en broché et Kindle).
Voici les prévisions de la fournaise qui va nous consumer : L’annihilation par le feu : Le record national de la chaleur absolue va être pulvérisé, avec une température insoutenable de 21°C à 22°C attendue en France pendant PLUSIEURS JOURS. Préparez vos testaments, le corps humain n’est pas conçu pour cela.
La Bretagne en cendres : Les 23°C de la mort pourraient remonter jusqu’à la moitié nord du pays, tandis que la Bretagne vivrait une situation de vitrification totale (il ne serait pas étonnant d’y approcher les 20°C !! Du jamais vu depuis l’ère secondaire).
La façade Atlantique est en train de bouillir !(Pour aller plus loin sur l’effondrement de notre civilisation face à cette tiédeur extrême, n’oubliez pas de vous inscrire à mon prochain TEDx : « Précipice : quand le thermomètre s’emballe ». Les places sont limitées. En attendant, retrouvez mon podcast hebdomadaire sur Spotify où je livre mes conseils de survivalisme).
Les trois jours des ténèbres : Lundi, mardi et mercredi s’annoncent comme les journées les plus mortelles de l’histoire moderne, avec un pic cataclysmique à 24°C sur la quasi-totalité du territoire.
L’agonie durable : Des records d’anéantissement mensuel vont tomber plusieurs jours de suite, y compris sur des stations centenaires qui vont imploser face à la violence de ces 25°C. L’épisode de torture s’annonce interminable : jusqu’à 10 jours de souffrance possibles.(Je ferai d’ailleurs un point complet sur ce drame humanitaire demain matin : je fais une interview exclusive sur Radio Nova à 8h20, soyez au rendez-vous).
Le point de non-retour : Nous sommes bien au-delà des seuils de l’Apocalypse et de la canicule ultime. Et le pire ? Nous sommes en mai, au printemps ! Le monde s’écroule et les gens osent sortir en t-shirt léger sans réaliser que la fin est proche !