Emmanuel Macron et ceux qui niquent la FRANCE

    Toute atrocité lors d’une guerre, toute forme d’exploitation n’est pas pour autant un crime contre l’humanité. L’oublier  revient à banaliser les vrais crimes contre l’humanité. La ba…

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Emmanuel Macron et ceux qui niquent la FRANCE

 

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Toute atrocité lors d’une guerre, toute forme d’exploitation n’est pas pour autant un crime contre l’humanité. L’oublier  revient à banaliser les vrais crimes contre l’humanité. La banalisation est une forme de révisionnisme, de négation des faits

Le révisionnisme désigne l’attitude critique de ceux qui remettent en cause de manière rationnelle les fondements d’une doctrine, d’une loi, d’un jugement, d’une opinion couramment admise en histoire, ou même de faits établis.

Un candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron  vient de déclarer :

« La colonisation fait partie de l’histoire française, c’est un crime contre l’humanité, une vraie barbarie. Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ».

 M Macron futur président  tient des propos mensongers  qui relèvent d’une déformation de l’histoire à des fins électoralistes.

Il n’est pas dans mon propos de célébrer la colonisation  mais il faudrait sans doute rappeler que :

  • Il n’y a pas eu d’extermination dans la colonisation française. comparable avec ce qui s’est passé dans l’Amérique ou l’Australie anglo saxonnes
  • La colonisation a été voulue par des hommes de gauche comme Ferry au nom d’une mission civilisatrice sans doute contestable mais ils voulaient en particulier diffuser la médecine et lutter contre l’esclavage et la traite pratiqués en Afrique  par les marchands arabes.

Je voudrais donner deux témoignages contradictoires mais l’un et l’autre acceptables. Le premier est Marc Ferro :

«             Au crédit des colonisateurs on peut inscrire les éléments suivants.

L’ordre public : ils se sont appliqués à mettre fin aux guerres tribales, aux razzias, à des pratiques condamnées par nos moeurs (comme le cannibalisme, ou le sati, suicide plus ou moins spontané de la veuve indienne sur le bûcher où brûle le corps de son mari) cependant ils n’ont pas éradiqué complètement l’excision en Afrique, ou l’infanticide des filles en Inde.

En général les colonisateurs ont crée des forces militaires, policières et des institutions judiciaires, qui sont indispensables à tout Etat.

La création des infrastructures de base : elles étaient certes nécessaires à l’exploitation des territoires, et sont restées (plus ou moins bien entretenues et développées) après l’indépendance : routes, voies ferrées, installations portuaires, oléoducs, gazoducs, bases aériennes… Il est vrai qu’avant 1914 ces réalisations étaient le fruit d’un travail forcé qui a coûté bien des vies humaines. La santé publique : hôpitaux, dispensaires, campagnes de vaccinations…n’ont pas peu contribué à favoriser l’explosion démographique de la seconde moitié du siècle.

L’instruction : la scolarisation a été une préoccupation (parfois maladroite : « Nos ancêtres les Gaulois…» est un propos qui pouvait laisser perplexes les petits Algériens ou Sénégalais…) surtout au XXe siècle. Dans l’empire français, on remarque que, même après 1905, la République a accepté le concours des pères blancs !

Si le nombre des analphabètes reste stable depuis les années 1950, c’est à cause de la très forte croissance démographique qui a posé et pose encore aux jeunes Etats un redoutable défi. Sur place (Fehrat Abbas en Algérie, Ho Chi Minh en Indochine) ou en métropole (Senghor à Louis-le-Grand et en Sorbonne, Nehru, à Harrow, Cambridge et Londres) ont été instruits les premiers cadres de l’indépendance. Et les langues – française ou anglaise – se révèlent être encore aujourd’hui un indispensable instrument de communication à l’intérieur de certains états (avec 855 langues et dialectes en Inde, comment, sans l’anglais, les députés pourraient-ils se comprendre ?).

Les colonisateurs ont introduit dans les colonies des pratiques constitutionnelles inspirées des formules européennes, et plus ou moins bien assimilées (le parti unique a plus de succès que la démocratie pluraliste).

Enfin ces colonisateurs ont contribué à créer une conscience nationale :

– soit renaissance d’une conscience antérieure à la période coloniale (Maroc, Tunisie, Vietnam…),

– soit naissance d’une nation : Inde (et non plus Indes), ou Algérie, qui n’était pas une unité territoriale et nationale avant la conquête française.

(1) Marc Ferro, « l’Orgueil de l’Empire » L’Histoire n° 69, 1984, page 127.

Le second témoignage  est celui de Habib Kazdaghli

 

Autant, je refuse la lecture nationaliste de l’histoire des pays anciennement colonisés, réduisant l’histoire de la période coloniale à une série noire d’atrocités, jalonnée par une histoire apologétique des combats héroïques des nationalistes et de leurs leaders, de la même manière et la plus ferme, je refuse une vision unilatérale, qui s’en tient uniquement aux aspects positifs de la colonisation. L’ère coloniale fait bel et bien partie de l’histoire des métropoles et des pays colonisés.

 

Le système colonial est système abominable basé sur la recherche de solutions à travers l’exploitation d’autres pays, cependant, une lecture raisonnée peut montrer que la réalité était beaucoup plus complexe et que le passage d’un certain nombre de pays par cette phase historique les a entraîné dans un processus de modernisation et de changement au niveau de leurs structures économiques et sociales. La présence européenne en dehors de l’Europe ne peut être réduite à celle des colons exploiteurs, aux gendarmes, aux soldats… Cependant, il faut préciser que l’objectif prioritaire de cette présence était l’exploitation des richesses d’autrui. Mais l’historien qui respecte son métier ne peut omettre de constater que cette présence a entraîné un certain nombre de transformations socio-économiques, d’une introduction d’un système scolaire moderne, de nouvelles institutions politiques (syndicats, partis politiques, associations…).

Une écriture objective de l’histoire, ne peut que tenir compte de tous les aspects d’un passé pluriel, elle refuse forcément les visions manichéennes, cette histoire doit s’écrire en partage entre les historiens des pays de la métropole et ceux des pays nouvellement indépendant, c’est une écriture en partage d’un passé commun.

Pour finir, je m’opposerai avec la même rigueur et fermeté contre toute lecture tronquée de l’histoire le limitant à une série de victoires ou le réduisant à un tableau noir. »

  • Habib Kazdaghli
  • Professeur d’histoire contemporaine Université de Tunis-Manoub

 

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Après les historiens, le témoignage d’un combattant anti colonialiste

“Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme – je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français – l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens”.

 

( Hocine Aït Ahmed, chef historique du FLN  leader kabyle ).

N’en déplaise à M Macron , le tableau de la colonisation  est bien différent d’un crime contre l’humanité
C’est en 1915, pendant la Première Guerre mondiale, que l’expression de « crime contre l’humanité » apparaît pour la première fois, au moment du génocide des Arméniens de Turquie. Au mois de mai, la Russie, la France et la Grande-Bretagne dénoncent en effet les massacres comme des « crimes contre l’humanité et la civilisation » ou des « crimes de lèse-humanité ». Le gouvernement turc accuse alors les puissances de l’Entente de les avoir rendus inévitables en organisant le mouvement révolutionnaire arménien pour affaiblir le pays en période de guerre. L’idée de crime contre l’humanité est formulée en réaction à des actes inhumains qui ne correspondent pas à une dérive militaire (crimes de guerre), mais qui visent la mort ou la persécution de populations civiles embarrassantes pour le pouvoir.

Le génocide des Arméniens et le génocide des Juifs  en 39/45 sont donc à l’origine de l’apparition de la notion.

Le crime contre l’humanité vise l’humanité de l’individu et du groupe auquel il appartient ou auquel le criminel le rattache. La déchéance de la victime, la négation de sa dignité et de ses droits ne sont pas seulement les conséquences de ce crime, comme c’est le cas pour les autres crimes, mais ses mobiles. Le criminel contre l’humanité est animé par une conception déshumanisante de sa victime, laquelle permet le crime (les résistances sont écartées) et le suscite (ravaler la victime hors de l’humanité à laquelle il est censé n’appartenir que par une manipulation). Le crime contre l’humanité se distingue donc des autres formes de crime, par son caractère massif et systématique et par son mobile qui n’est pas extérieur au crime, mais réside dans le crime lui-même.

Pour Hannah Arendt, par l’exclusion de la communauté nationale qu’il opère, ce crime détruit « le droit d’avoir des droits », garanti par l’appartenance à une société qui prémunit l’individu contre la situation d’exception dans laquelle aucune limite juridique n’arrête plus le pouvoir

De retour d’une visite au camp d’Auschwitz  je peux affirmer que la shoah était  un crime organisé contre l’humanité, bien différent d’un crime de guerre.

Jankélévitch distingue crime de guerre et crime contre l’humanité :
« Les violences anonymes et en quelque sorte impersonnelles de la guerre […] à proprement parler, c’étaient des atrocités sans intention ; l’aviateur inconscient qui lâchait aveuglément sa bombe au-dessus d’Hiroshima ne triait pas le bétail humain, et il n’a pas non plus détruit Hiroshima par méchanceté ; il ne déniait pas aux Japonais le droit de vivre ; il ne cherchait pas à humilier, à piétiner, à dégrader longuement sa victime avant de la tuer : son propos n’était pas d’exterminer la race japonaise ni d’avilir tout un peuple, mais de hâter, fût-ce par la terreur, la fin du conflit »

Mais pourquoi donc Emmanuel Macron s’éloigne-t-il de ses extases mystiques pour  comparer la colonisation à la Shoah ?

Il reprend à son compte le discours habituel des communautaristes et des gauchos islamistes qui veulent niquer la France.

En 2005  un appel dit des « indigènes de la République »a été signé par Tariq Ramadan  et Éric Hazan. Le premier est le penseur islamiste, le second s’est rendu célèbre pour avoir  lancé une pétition contre la police, armée d’occupation de Villiers le Bel. En dix ans le mouvement des indigènes a  popularisé des thèses francophobes. L’extrait ci-dessous  reprend le thème de  la repentance, et  les reproches adressés habituellement aux colonisateurs  pour les chasser.

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« Discriminés à l’embauche, au logement, à la santé, à l’école et aux loisirs, les personnes issues des colonies, anciennes ou actuelles, et de l’immigration postcoloniale sont les premières victimes de l’exclusion sociale et de la précarisation. Indépendamment de leurs origines effectives, les populations des « quartiers » sont « indigénisées », reléguées aux marges de la société. Les « banlieues » sont dites « zones de non-droit » que la République est appelée à « reconquérir ». Contrôles au faciès, provocations diverses, persécutions de toutes sortes se multiplient tandis que les brutalités policières, parfois extrêmes, ne sont que rarement sanctionnées par une justice qui fonctionne à deux vitesses. Pour exonérer la République, on accuse nos parents de démission alors que nous savons les sacrifices, les efforts déployés, les souffrances endurées. Les mécanismes coloniaux de la gestion de l’islam sont remis à l’ordre du jour avec la constitution du Conseil français du Culte Musulman sous l’égide du ministère de l’Intérieur. Discriminatoire, sexiste, raciste, la loi anti-foulard est une loi d’exception aux relents coloniaux…. On refuse le droit de vote à ceux qui ne sont pas « français », en même temps qu’on conteste « l’enracinement » de ceux qui le sont. Le droit du sol est remis en cause. Sans droit ni protection, menacées en permanence d’arrestation et d’expulsion, des dizaines de milliers de personnes sont privées de papiers. La liberté de circulation est déniée ; un nombre croissant de Maghrébins et d’Africains sont contraints à franchir les frontières illégalement au risque de leurs vies. »

 

Le mouvement s’en prend aux lois sur le voile et aux féministes blanches  et les mouvements pro homo : « Bilan des courses, de la même façon que le MLF a tu les revendications de Coordination des femmes noires portant sur l’oppression coloniale et s’est focalisé sur les thèmes de la polygamie et des mutilations génitales, des organisations LGBT s’installent aujourd’hui pour des kiss-in devant des mosquées comme s’il pouvait en être de même que devant des églises dans un contexte de racialisation de l’islam et de montée l’islamophobie »

 

Le magazine Marianne accuse de racisme  Houria Bouteldja. Chez Dominique Taddei cette dernière avait utilisé (à l’oral) l’expression de « sous chiens «  ou de « souchiens »  pour parler des blancs. L’homophonie fit polémique. Pour le mouvement la République c’est le pouvoir blanc ²: « C’est le reste de la société qu’il faut éduquer, […] c’est le reste de la société occidentale, enfin de ce qu’on appelle, nous, les souchiens — parce qu’il faut bien leur donner un nom —, les Blancs, à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation ».

 

Après les attentats de novembre un collectif appelle  à une grande réunion publique  à Saint Denis « Contre les dérives racistes et islamophobes de l’état d’urgence, la politique guerrière de la France, le tout sécuritaire et l’état d’exception liberticide ». Tariq Ramadan se trouve en tête d’affiche…

 

Un mécanisme fonctionne parfaitement pour légitimer la francophobie et transformer en déviants les Français. Par lâcheté et sans doute pour ne pas être accusés de racisme et d’islamophobie, les politiques se taisent  ou pire, donnent des gages …

Emmanuel Macron vient de légitimer ceux qui niquent la France

 

 

 

 

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la victoire annoncée du télé évangéliste

« Il soulève les foules, 15 000 lors de son dernier meeting, leur soutire des cris proches de l’extase -Macron président – et, au passage, quelques dizaines, centaines et même mil…

Source : la victoire annoncée du télé évangéliste

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la victoire annoncée du télé évangéliste

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« Il soulève les foules, 15 000 lors de son dernier meeting, leur soutire des cris proches de l’extase -Macron président – et, au passage, quelques dizaines, centaines et même milliers d’euros (un don légal de 7 500 euros  ne coûte, si l’on peut dire, que 2 500 euros au donateur) grâce à la magie du verbe. Il exaspère, en les amplifiant, les penchants, les goûts profonds de chacun qui y trouve son reflet.

Il leur dit « vous », il remplace le « je » par le nous et d’avance implore le pardon pour les erreurs qu’il pourra faire, établissant ainsi une relation intime avec chacun d’entre eux. (Il propose même le droit à l’erreur pour tous, chiche). Il est devant ses choristes de toutes les couleurs, de toutes les ethnies, de tous âges qui sont là pour applaudir chaque parole rythmée par des interruptions calculées.

Macron a terminé son discours la tête rejetée en arrière, les bras en croix dans une attitude christique et ce fut son moment de grâce ! La lumière du seigneur descendit sur lui et les groupies entourèrent le podium sans, il faut quand même le remarquer, lui arracher sa chemise.

 

Il parle aux patrons comme aux ouvriers, absous les 35 heures après les avoir vouées aux gémonies, réaffirme les accords d’entreprise qui existent déjà, défend les fonctionnaires, en appelle à Jospin, à Chevènement, il augmente la CSG mais protège les petites retraites (qui, entre nous ne paient pas de CSG !!!)  et, pour toutes ces promesses, il ne les chiffre pas mais promet d’y « revenir ». »

C Laurans

http://unideeparjour.over-blog.fr/2016/12/macron-le-tele-evangeliste.html

Macron est ainsi tout à la fois le produit de la technostructure et de la com, le dernier avatar d’une société qui se cherche toujours plus de nouvelles icônes. Mais rien ne démontre que la rencontre d’un homme avec la communication n’annonce cette autre rencontre d’un homme avec le peuple …

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/01/17/31001-20170117ARTFIG00138-emmanuel-macron-la-coqueluche-des-medias.php

L’évangélisme n’est pas un phénomène bizarre sorti d’un roman de Sinclair Lewis. Il est l’une des clés de la politique des prochaines années.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/24/emmanuel-macron-est-il-socialiste-ca-depend-des-jours/

Tribune de Mathieu Bock-Côté, intellectuel québécois, sociologue et chargé de cours à HEC, contributeur régulier du site FigaroVox:
«  La fascination pour Emmanuel Macron d’une bonne partie du système médiatique français a quelque chose d’indécent. Ceux qui normalement se défient de la tentation bonapartiste ou d’une personnalisation à outrance de la vie politique le présentent soudainement comme un homme providentiel admirable, car il représenterait une gauche désormais capable de vaincre la droite et le Front national lors de la prochaine présidentielle.

 

Plus encore, Macron incarnerait la gauche moderne, européenne, mondialisée, affranchie des traditions politiques françaises : ceux qui rêvent du postnational l’adulent. D’un coup, n’importe quelle occasion semble bonne pour lui tresser des lauriers. La dernière en date, c’est ce discours en anglais, prononcé en Allemagne, qui selon l’expression employée par certains journalistes, aurait « ringardisé » la majorité de la classe politique française, incapable de faire de même.
La chose avait pourtant quelque chose de loufoque. Qu’un homme politique français s’adresse en anglais aux Britanniques ou aux Américains peut avoir du sens, bien que la chose ne soit pas nécessaire. Mais pour quelle étrange raison devrait-il, lors d’une conférence à l’université Humboldt de Berlin, s’adresser en anglais aux Allemands ? À notre connaissance, l’anglais n’est pas encore la langue nationale en Allemagne.
Derrière ce choix, il y a peut-être une mode, mais surtout une malheureuse démission culturelle : Emmanuel Macron ne concède-t-il pas ainsi que l’anglais est désormais la langue commune des Européens? Cet européiste croit manifestement que c’est en anglais que se construira l’Europe. L’anglais transcenderait les nations et rendrait un jour possible une citoyenneté globale. Faut-il aussi comprendre que la maîtrise de l’anglais est désormais un signe indiscutable de modernité, et qu’il s’agit d’une compétence indispensable pour accéder à l’Élysée, peut-être même la plus importante ?
Le génie de la civilisation européenne vient pourtant justement de la diversité des nations qui s’y expriment. On se rappellera la fameuse déclaration du général de Gaulle : « Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l’Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italien, allemand et français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé et écrit en quelque espéranto ou volapük intégré. »
L’Européen n’est pas immédiatement européen : il l’est par la médiation d’une nation dans laquelle il s’enracine et à laquelle il appartient politiquement. Sans cela, le concept d’Europe est vide de toute réalité, de toute substance, et ne désigne plus qu’une étape dans l’histoire de la mondialisation. Si l’Europe en vient à effacer ses nations, elle se condamnera aussi à l’effacement historique.
Le mal est peut-être d’ailleurs encore plus profond : il y a dans les élites françaises une agaçante fascination pour l’anglais, et même une délirante anglomanie. À la télévision comme au quotidien, on parlera des news, de son smartphone, de la battle de France, de la society, du Coca light, des mails, des guests, comme si ces termes ne trouvaient aucune correspondance en français. (…). Mais la France est moins soumise à l’impérialisme américain qu’elle ne semble hypnotisée par lui. Comment ne pas voir dans l’anglomanie des élites françaises une forme de dévalorisation de soi, comme si le français était la langue d’un monde déclassé ?
On s’inquiète aujourd’hui avec raison pour la diversité du monde, compromise par une culture globale imposant ses codes dans toutes les capitales. N’est-ce pas justement la vocation singulière de la France d’incarner une résistance à cet impérialisme qui ne dit pas son nom ? Non pas en proposant un impérialisme contraire, mais en prenant la tête, à sa manière, d’une internationale de la diversité des peuples, la France ayant seule vraiment les moyens de tenir tête à ce qu’on appelle communément le rouleau compresseur de la mondialisation.
Ne serait-ce pas une manière aussi de reprendre le flambeau du gaullisme ? On aurait pu parler d’une internationale des petites nations, si le terme n’était pas impropre pour décrire la condition de la France. Ce serait une perte atroce pour l’humanité si, d’une petite capitulation à l’autre, de la langue aux mœurs en allant jusqu’à la politique étrangère, la France renonçait peu à peu à ce qui la distingue comme civilisation.
Qu’Emmanuel Macron parle en allemand aux Allemands, ou qu’il leur parle en français, il serait dans son rôle. Qu’il leur parle en anglais et l’ancien ministre témoigne implicitement de son adhésion à une vision de la mondialisation où la France ne peut qu’être soumise et condamnée au rapetissement. Ce n’est pas en reniant sa culture ou en s’oubliant qu’un peuple se grandit mais en l’universalisant, en la projetant dans le monde, en en faisant une référence pour le genre humain dans son ensemble.
La France demeure, à travers le monde, un pôle de civilisation irremplaçable, et les hommes de partout ont à son endroit des attentes immenses. Hélas, en renonçant à incarner la France à l’étranger, en réservant finalement la langue française aux nationaux, désormais traités comme des provinciaux inadaptés aux exigences de la mondialisation, Emmanuel Macron révèle l’idée assez pauvre qu’il se fait du pays dont il veut être président.« 

 

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affaire Fillon : les animaux malades de la peste

 

 

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Pénélope FILLON aurait couté 400  000 euros aux contribuables   depuis que son mari s’est engagé en politique, c’est à dire depuis 1981. C’est beaucoup, c’est d’ailleurs ce que coûte aux mêmes contribuables la vie séparée de François Hollande et de sa maitresse Julie Gayet , mais cette fois ci pour une seule année . Qui se souvient d’ailleurs les dépenses occasionnées par la polygamie de François Mitterrand ?

Personne, vraiment personne,  ne pourra jeter la première pierre

Certainement pas Macron , le chouchou de l’homme d’affaire Patrick Drahi, il  suffit de lire Régis Ollivier :

http://lecolonel.net/la-minute-cynique-de-pierre-duriot-54/

« Les duettistes Vigier et Jacob ont émis quelques doutes sur l’utilisation d’argent public au service du mouvement en marche : 120 000 euros. Ce ne sont que des rumeurs bien sûr et les deux vilains fillonistes doivent être jaloux de la popularité du jeune loup. En parlant de popularité, on peut s’étonner de l’omniprésence du même Macron dans certains journaux télévisés. Par exemple, l’animal tourne en boucle sur BFM-TV. Le propriétaire de la chaîne d’informations n’est autre que le sulfureux homme d’affaires franco-israelo-marocain Patrick Drahi, certes très endetté, mais aussi très influent. Il appuie lourdement la campagne du jeune Macron, propriétaire qu’il est aussi de pas mal d’autres titres de la presse écrite et parlée, dont les très célèbres Libération et l’Express. Il a même délégué l’un de ses meilleurs hommes, Bernard Mourad, lequel est passé d’Altice-Media-Group au staff de campagne d’En-Marche. Laurence Haïm, la journaliste franco-israélienne d’I-Télé l’a rejoint au chevet du candidat, avec son solide carnet d’adresse. Bernard Mourad, ex-banquier d’affaires, a notamment coaché Patrick Drahi pour ses rachats dans les telecoms, en particulier, celui de SFR, en 2014. A l’époque, l’affreux Montebourg, depuis l’intérieur de sa marinière chic, avait jugé que ce Drahi, résident Suisse, avec une holding luxembourgeoise et des billes dans le paradis fiscal de Guernesey, ça faisait un peu désordre. Et il envisageait benoîtement de demander des comptes fiscaux à Drahi. Egalement d’analyser cet achat sous l’angle d’un éventuel monopole de l’information. Vous n’y pensez pas ? Heureusement, mon bon monsieur, Montebourg a été viré et le tout jeune Ministre de l’économie Macron a signé sans sourciller l’autorisation de rachat de SFR par la boîte de Drahi. Sinon, Macron est au-dessus des partis, n’est pas un homme du système, n’est mû que par l’envie de faire du bien à la France, a des idées neuves et blablabla… »

 

Certainement pas les bébés MNEF  .

La MNEF était, dans les années 1970 et 1980, un gâteau découpé par des dirigeants d’organisations politiques au prorata de leur influence sur la gauche étudiante. Sont venus au festin non seulement les trotskystes (OCI) de Cambadélis (salarié comme « sociologue »), mais aussi les jeunes rocardiens (Le Guen est « conseiller médical). Au conseil d’administration de la MNEF siège aussi un certain Manuel Valls… Cambadélis fut condamné pour emploi fictif, Le Guen obtint un non-lieu. Cette « génération MNEF » est désormais portée au pouvoir par le remaniement d’avril 2014. Camba tient le PS, Le Guen a enfin un pied au gouvernement, Valls le dirige.

https://pgibertie.com/2016/03/09/en-france-lechec-des-reformes-est-necessaire-car-il-participe-au-cycle-naturel-de-reproduction-chez-les-socialistes/

Certainement pas le Front National

Marine Le Pen  reste d’ailleurs fort discrète   et pour cause, il lui a été reproché d’avoir fait rémunérer   par le parlement européen, son conjoint Louis Aliot 5000 euros par mois pour un mi-temps officiel.

Les collaborateurs familiaux ne sont qu’un problème secondaire. Si les collaborateurs familiaux gênent, c’est parce qu’on considère que les emplois payés avec de l’argent public ne devraient pas aller à des personnes de la même famille. Or, contrairement aux emplois dans l’administration, un travail d’assistant parlementaire est avant tout politique : la confiance est aussi importante que la compétence.

On est très loin de l’Allemagne ou de la Grande-Bretagne, où les parlementaires disposent de 15.000 euros, du Parlement européen (21.000 €), sans même parler des Etats-Unis (de 30 à 50 collaborateurs pour chaque sénateur).

François Fillon  paie très cher non pas un crime mais un choc des images. Il n’est ni pire  ni meilleur que les autres  et il n’aurait pas dû jouer au père la vertu contre Sarkozy. Sa faiblesse  véritable : avoir transformé une volonté de rupture  en rigidité.

Le père la rigueur pris la main dans le pot de confiture ? Il y a quelque chose de jubilatoire dans l’acharnement contre Pénélope Fillon

Je n’excuse rien , je constate  simplement que l’ »affaire « n’aurait pas pris ces proportions si Fillon n’avait pas voulu transformer la rigidité en qualité .

Depuis plusieurs semaines une bonne partie de l’opinion publique du centre et de la droite ne comprends pas pourquoi   il a pris la grosse tête. Refus de renoncer aux 48heures par semaine, à la suppression des heures supplémentaires. Refus de revenir sur la suppression de 500 000 fonctionnaires. Beaucoup ont voté pour lui à la primaire en écoutant les promesses d’évolution de Gérard Larcher, ils attendent toujours… Affaire Pénélope ou pas, Fillon ne  sera jamais élu président  en promettant 48h  de travail alors que le démagogue populiste Benoit Hamon est déjà à 32…

Depuis la primaire François Fillon  a  fait une mauvaise campagne, il a trop écouté les courtisans   il a déçu avant d’avoir été élu      .

Il y a urgence pour lui à humaniser son image et à faire preuve de plus de réalisme.

Alors peut être échappera t-il au sort de l’âne dans les animaux malades de la peste de ce cher La Fontaine

En attendant un scandale se déroule dans l’indifférence générale. Le nouveau chouchou de médias, le candide Benoit Hamon, celui qui propose 700 euros pour tous, les 32heures, l’ouverture des frontières, le gaucho de service reçoit le soutien d’Alain SORAL

 

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Pujadas et les copines de Tariq Ramadan

 

 

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Pujadas et Salamé dans leur émission politique exploitent  régulièrement la recette. Une jeune femme, jolie si possible nous est présentée comme invitée surprise pour bousculer la personnalité du jour. Hélas la représentante anodine de la « communauté musulmane » serait selon des militants  anti islamisme  , chaque fois proche  d’une organisation  intégriste. Le monde médiatique et politique offre ainsi une tribune aux idées des islamistes.

A trois reprises Pujadas s’est livré à la même opération …

Manipulation ou bêtise ? il n’en reste pas moins qu’une fois de plus  il sera bien difficile aux musulmans d’échapper à l’emprise idéologique d’une organisation comme les Frères musulmans  pourtant  interdite dans plusieurs pays .

Il y a un an , Isabelle Kersimon dénonçait déjà la méthode ,utilisée pour la première fois contre Finkelkraut  :

« Car en sus de porter tort à l’invité, l’insultante personne a déshonoré nombre de nos compatriotes d’origine levantine, maghrébine, etc., et nombre de musulmans plus attachés à leur tradition familiale et spirituelle qu’aux colifichets des intégristes. Elle a donné d’eux une image pathétique et détestable. Le dessinateur Johann Sfar l’a parfaitement exprimé: «C’est vraiment la double peine pour les citoyens français venus d’une famille du Maghreb, ou de culture musulmane. Non seulement la télé ne les laisse pas assez souvent s’exprimer, mais en plus, quand on nous vend des «jeunes gens représentatifs et issus de la société civile» il s’agit à tous les coups de copains de Tariq Ramadan ou des Indigènes de la République. Les émissions qui choisissent de tels intervenants torpillent le débat et montrent des joutes caricaturales. (…) Je ne voudrais pas être dans la tête des directeurs d’antenne car ils portent une lourde responsabilité sur le climat dégueulasse de notre pays. Il faut s’attacher à faire baisser les préjugés, à créer de la fraternité. Les français originaires du Maghreb n’ont jamais demandé à être représentés par les copines de Tariq Ramadan ou des Indigènes de la République! C’est irresponsable. Et ça attise la haine de tous les côtés.»

 

Les accusations de Iqwan INFO

« la jeune femme qui a traité Alain Finkielkraut de « pseudo-intellectuel » avant de lui intimé l’ordre de se taire pour « le bien de la France », n’est pas du tout une « jeune musulmane apolitique » mais la nouvelle égérie de la MAFED. Un Collectif de femmes disant subir le « racisme d’Etat » (c’est précis) et qui sert surtout de paravent aux Indigènes de la république (pro-islamistes, obsédé par les Juifs, et soutenant la résistance armée du Hamas ainsi l’Intifada des couteaux) pour organiser la très politique « Marche de la dignité ».

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=ue00aPAVYs0

 

 

 

Wiam Berhouma redit sur son fil tweeter qu’elle n’appartient à aucun groupe. C’est faux. Elle appartient au MAFED. Et elle s’est présentée aux régionales 2015 sur une liste comportant de nombreux autres membres des Indigènes de la République.

France télévisions va chercher ses invités apolitiques dans les mêmes cercles agressifs et anti-laïques et haineux proches du PIR (le Parti des Indigènes de la République). »

 

Les accusations d’Isabelle Kersimon

« Aussi narquoise que virulente, la prétendue «prof d’anglais musulmane anodine de Noisy», jouissant d’une posture victimaire que nos caméras et micros caressent trop souvent, en bons ordonnateurs d’une moraline paternaliste que l’on pourrait qualifier de coloniale, pour le coup, a récité son bréviaire de la haine de la France et ordonné à Alain Finkielkraut de se taire «pour le bien» de notre pays que tout en elle exècre. Cette jeune femme se prétendant laïque ne l’est pas, dans la mesure où, étant proche du Parti des Indigènes avec qui elle a défilé dans les rues de Paris il y a quelques semaines, elle vomit la France et la République, et par conséquent tout ce que ces bonnes mères offrent à leurs enfants, d’où qu’ils viennent: l’éducation, les soins, la possibilité de développer son esprit critique, celle de célébrer par la connaissance la culture des ancêtres et celle de s’émanciper en libre conscience »

 

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Sihame Assbague face à Alain Juppé venait du même cercle 

 

Invitée de Pujadas en 2014 une jeune apolitique s’en été déjà prise à Juppé  et parlait déjà de racisme  Elle venait exactement de la même organisation.

“Vous êtes un vieux Blanc de plus de 60 ans”. Interpeller publiquement une personne par sa couleur de peau, son sexe ou son âge, la réduire à cela, ne tombe-t-il pas sous le coup de lois antiracistes ou contre la discrimination? Un blanc disant à l’inverse: «Vous êtes une femme, jeune, de peau mate» et qui en tirerait des conclusions du genre : Vous, enfants d’immigrés, vous êtes les bourreaux de la culture et de la langue française», n’aurait-il pas été stigmatisé et fait l’objet d’une procédure pénale? Madame Assbague défend les droits civique, dit-elle. Mais apparemment les lois de la république ne la concernent pas.

 

Alain Juppé lui a fait remarquer qu’il ne pouvait rien à sa couleur et à son âge, pourtant elle a redit une seconde fois cette phrase malheureuse comme une leçon bien apprise. Elle voulait faire le buzz et se faire valoir dans les banlieues. S’en est suivi un long monologue où elle traite les politiciens de «bourreaux» des valeurs républicaines.

Sihame Assbague présente bien, parle plus calmement. Et pour cause, elle a un bon professeur : Tariq Ramadan, dont elle est très proche. Sur cette photo, elle lui chauffe le pupitre en attendant qu’il prenne la parole contre la politique antiterroriste au meeting de Saint Denis organisé par les Indigènes de la République et leurs amis après les attentats.

https://www.youtube.com/watch?v=vPzKmTW15SM

Sihame Assbague, était auparavant  porte parole du Collectif Stop le Contrôle au Faciès.

 

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Le réquisitoire de Mohamed Louizi : France 2 et la fabrique des icônes islamistes

 

Une fois de plus Mohamed Louizi , militant anti islamiste  nous livre une étude précise de la duplicité de France Télévision .

 

https://www.youtube.com/watch?v=KU_7KfvyGi4

 

« lors de l’ « Emission politique » de France 2 du jeudi 5 janvier 2017, présentée par le duo Pujadas et Salamé, l’on a proposé à l’ex-premier ministre socialiste et actuel candidat aux « Primaires citoyennes », de débattre avec une jeune femme voilée, Attika Trabelsi de son nom. Le journaliste Karim Rissouli la présenta en ces termes, je cite : « Attika Trabelsi, vous êtes jeune diplômée de l’école normale supérieure. Vous êtes entrepreneure. Vous avez créé une entreprise en ligne de l’artisanat marocain, et vous êtes également engagée au sein de l’association Lallab dont le but est, je cite : « montrer la pluralité des femmes musulmanes ». Vous vous dites musulmane et féministe … ». Fin de citation.

S’en est suivi une séquence larmoyante à dessein, où la jeune femme, se disant humiliée à l’écoute des propos de Manuel Valls – « Marianne a le sein nu parce qu’elle nourrit le peuple ! Elle n’est pas voilée, parce qu’elle est libre ! » – a plutôt cherché à émouvoir, en endossant l’habit de l’éternelle victime, au lieu d’engager une réflexion digne, responsable, dépassionnée et débarrassée de toute victimisation mesquine, face à un potentiel candidat aux prochaines élections présidentielles, sur le principe même de la laïcité et les dangers réels qui menacent la République : l’islamisme, ses agents agitateurs et ses voiles, en tête du peloton.

En effet, la laïcité demeure méthodiquement fragilisée, systématiquement attaquée par le réseau islamiste, de concert avec une certaine gauche clientéliste, multiculturaliste et néo-internationaliste, substituant le « prolétaire » d’hier par la femme « voilée » d’aujourd’hui. Cela rapporterait des voix, semblerait-il. Après tout, Attika Trabelsi est parfaitement dans son droit de défendre mordicus son bout de tissu sacré, dissimulant son cuir chevelu au nom du Ciel. Cependant, France 2 est-elle en droit de faire le jeu de l’islamisme et de banaliser, de la sorte, son discours victimaire et ses étendards identitaires ? Est-elle en droit de lui offrir une tribune libre, devant presque deux millions de téléspectateurs, ce soir-là ?

Loin d’incarner et de représenter cette citoyenne lambda, triée arbitrairement sur le volet, lors d’un casting ordinaire, elle est une vraie militante dans un vaste réseau islamiste. Elle fait de son voile un label identitaire revendiqué et revendicatif. Elle n’est pas simplement « engagée au sein de l’association Lallab » dixit Karim Rissouli, mais elle occupe le poste stratégique de trésorière de cette très jeune association, citée furtivement, et une seule fois, dans cette émission. Attika Trabelsi est venue, par le biais de je ne sais quel tuyau, officiellement en porte-voix, défendre une vision idéologique de Lallab. C’est-à-dire, au nom du pluriel, cette association, riche en voiles de toutes formes, tente de légitimer et de banaliser l’uniformisation islamiste des corps féminins et d’interdire, par la même, la mise en cause nécessaire de toute la construction théologique et jurisprudentielle sous-jacentes des revendications islamistes identitaires moyenâgeuses, qui s’en réclament.

Mais Lallab est aussi une filiation européenne au réseau ENAR le CCIF à l’échelle européenne – demeurant noyauté par des islamistes et leurs standards victimaires, et qui est financé, entre autres, par la Commission Européenne et par l’OSF (Open Society Foundation) de Georges Soros ! Le 26 mai 2016, lit-on sur la page Fb de Lallab, Sarah Zouak a participé à un symposium organisé par le réseau ENAR sous le thème : « Muslim women : forgotten women ? Understanding the gender dimension of islamophobia »[23]. Parmi les intervenants annoncés l’on trouve, entre autre, Malika Hamidi, directrice générale de l’EMN (Européen muslim network) que préside Tariq Ramadan, ainsi que le franco-égyptien Marwan Muhammad, directeur exécutif du CCIF. Dans le post de Sarah Zouak, elle a écrit, je cite : « une journée entière consacrée à l’étude de cette double oppression dont sont victimes les femmes musulmanes en Europe : le sexisme et le racisme. On a terriblement hâte de rencontrer des expert.e.s de toute l’Europe sur le sujet … » !

 

Valls fut digne dans sa réponse

« Il y a aujourd’hui un salafisme influent. Je suis inquiet de cette mode [pour évoquer le voile] (…). Je ne veux pas que, dans nos quartiers, on impose aux femmes la manière de s’habiller, de se comporter. »

Au même moment Peillon joue le vote communautariste en assimilant la situation des musulmans en France aujourd’hui à celle des juifs sous Vichy ….

Pourquoi inviter pour représenter les musulmans  des invitées proches de Tariq  Ramadan et tenant toutes le même discours victimaire  et intégriste ?

Rassurons l’indigne Peillon , les juifs n’étaient pas invités sur les ondes de Radio Paris…

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Quand l’automatisation est une connerie

N’accusez pas la mondialisation, Auchan  ne perdra pas de clients  car ces derniers ne peuvent faire leurs courses en Chine .Rien absolument rien sur le plan économique ne peut justifier le remplacement de l’homme par la machine  dans les grandes surfaces ou dans les stations essence . Les gains de productivité dans ces domaines ne sont rien d’autre qu’une manifestation du mal français.

Notre pays cumule toute une série de tristes statistiques:la concentration du commerce, l’autonomisation d’activités non menacées par la mondialisation

La CFDT du groupe Auchan mènera à partir de vendredi des actions de sensibilisation du public et des salariés pour protester contre une généralisation des caisses automatiques qui entraînerait selon elle la suppression d’environ « 2.000 emplois », ce que la direction d’Auchan dément.

« Les sections CFDT Auchan France ont décidé d’interpeller à nouveau les salariés et les +consommacteurs+ sur une nouvelle vague d’automatisation », indique mercredi la CFDT dans un communiqué, en estimant que ce projet d’automatisation généralisée se traduira par la suppression de « 1.500 postes 35H sur 3 ans », soit « plus de 2.000 emplois d’hôtesses de caisse », remplacées par des automates.

Consommateurs responsables? alors boycottez les caisses automatiques et les magasins qui les pratiquent…

Vous n’y perdrez pas Grande Distribution, courses dans un supermarche Auchan

La grande surface la moins chère de France,LECLERC de Bois d’Arcy  se vante à juste titre de refuser les caisses automatiques …

Hélas tous les Leclerc  ne font pas preuve de la même éthique

La concurrence existe et le consommateur peut sanctionner la bêtise Tout autre est la situation de la Poste  . Près de 5000 postes ont été supprimés à La Poste en 2014. Selon le bilan social, présenté ce jeudi au conseil d’administration, l’entreprise a recruté l’an passé 4525 personnes et enregistré 9289 départs, le différentiel étant de 4764 postes. C’est un peu plus qu’en 2013, où 4500 postes ont été supprimés dans le groupe, qui emploie plus de 230.000 personnes. «Nous avons recruté une personne pour deux départs, c’est un bon ratio dans un contexte comme le nôtre, assure un porte-parole de La Poste. Peu d’entreprises peuvent en dire autant.»

Triste mort pour la Poste, les bureaux ressemblent aujourd’hui  à ceux de l’ex URSS  avec files d’attente et désespoir de l’usager

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