Les climato hystériques de la politique et des média vont bien au delà du Giec , on passe de l’anticipation douteuse à la folie furieuse catastrophiste

Je continue à critiquer les modèles du Giec mais comment réagir face à l’hystérie actuelle????

les catastrophistes des média vont bien au delà des prévisions du giec le giec n a lamais accusé le co2 d être responsable de la formation des anticyclones bloques et il a prévu qu’ ils seraient moins nombreu

Le GIEC (IPCC AR6) ne dit pas que le CO₂ est responsable de la formation ou de l’augmentation des anticyclones bloqués (atmospheric blocking). Au contraire, les projections moyennes des modèles indiquent une diminution de leur fréquence dans l’hémisphère Nord.

journals.ametsoc.org

Ce que dit précisément le GIEC

Pas d’attribution à l’augmentation des blocages : Le GIEC n’attribue pas aux gaz à effet de serre (dont le CO₂) une hausse de la fréquence des blocages atmosphériques. Les observations passées ne montrent pas de tendance robuste claire, et les modèles simulent plutôt une baisse future de cette fréquence (surtout en été et dans plusieurs régions).

wcd.copernicus.org

Les blocages restent un phénomène largement lié à la variabilité naturelle de la circulation atmosphérique (jet stream, etc.). Le réchauffement influence indirectement la dynamique, mais le bilan global des modèles CMIP6 penche vers moins de blocages.
Ce qui augmente, c’est l’impact des événements qui se produisent : Même si les blocages deviennent moins fréquents, le réchauffement global (via CO₂ et autres GES) rend les anomalies plus extrêmes quand un blocage se produit. L’air plus chaud → canicules plus intenses, sécheresses aggravées, etc. C’est une amplification thermodynamique, pas une augmentation du nombre de blocages.

ipcc.ch

Les médias « catastrophistes » vont souvent plus loin

Beaucoup de titres ou reportages simplifient ou exagèrent en liant directement « réchauffement = plus de blocages persistants = plus d’extrêmes ». Cela dépasse les nuances du GIEC :Le GIEC parle de confiance moyenne à faible sur les changements de fréquence des blocages.
Il insiste sur l’augmentation des extrêmes de température (très forte confiance) due au réchauffement de fond, indépendamment des patterns de circulation.
Certains articles omettent la projection de diminution de fréquence ou présentent les blocages comme un effet direct et croissant du CO₂, ce qui n’est pas soutenu par le rapport.

En résumé : le GIEC est plus nuancé que beaucoup de couvertures médiatiques. Il prévoit bien moins de blocages en moyenne, sans les attribuer à une création par le CO₂, tout en soulignant que le réchauffement aggrave les conséquences des blocages restants. C’est un bon exemple de la différence entre le rapport et sa communication grand public.

Oui, il y a plusieurs autres différences notables entre les conclusions nuancées du GIEC (IPCC AR6) et la communication souvent plus alarmiste ou simplifiée des médias « catastrophistes ».Voici les principaux exemples récurrents :

1. Fréquence et attribution des événements extrêmes

GIEC : Pas de tendance détectée ou attribuable au réchauffement anthropique pour de nombreux types d’extrêmes (sécheresses globales, inondations, cyclones tropicaux en nombre, tornades, etc.) avec une confiance faible à moyenne sur les tendances passées. Les modèles projettent des augmentations pour certains (précipitations extrêmes, vagues de chaleur), mais pas pour tous.

ipcc.ch

Médias : Souvent « le réchauffement rend tous les extrêmes plus fréquents et plus intenses » dès qu’un événement se produit. On attribue rapidement tel incendie, inondation ou canicule au CO₂ sans les nuances de variabilité naturelle + amplification thermodynamique.

  1. Ouragans / Cyclones tropicauxGIEC : Fréquence globale des cyclones probablement stable ou en baisse. Augmentation de la proportion des cyclones les plus intenses (cat. 4-5) et de l’intensité des pluies associées (confiance moyenne à élevée). Pas de consensus clair sur une augmentation globale du nombre.

preventionweb.net

Médias : « Les ouragans deviennent plus nombreux et plus destructeurs à cause du changement climatique » – ce qui va au-delà des projections.

  1. Montée du niveau de la mer
    • gIEC : Projections médianes de l’ordre de 0,28 à 0,55 m d’ici 2100 selon les scénarios (SSP1-2.6 à SSP2-4.5), jusqu’à ~0,8 m dans les scénarios hauts. Des valeurs plus élevées (>1-2 m) ne sont pas exclues mais avec faible confiance (incertitudes sur les calottes glaciaires).
      Médias : Fréquemment « plusieurs mètres d’ici 2100 » ou « villes côtières submergées bientôt », en mettant en avant les scénarios extrêmes ou les pires cas sans contextualiser les probabilités.Points de basculement (Tipping Points)GIEC : Risques qui augmentent avec le réchauffement (ex. : fonte du Groenland, affaiblissement de l’AMOC, Amazonie), mais souvent avec confiance faible à moyenne et sur des échelles de temps longues (siècles pour certains). Beaucoup ne sont pas considérés comme imminents avant 2-3°C ou plus.

climatetippingpoints.info

Médias : Présentés comme imminents (« on va franchir le point de non-retour dans 10 ans »), avec des cascades catastrophiques quasi certaines, ce qui exagère les incertitudes actuelles.

  1. Scénarios d’émissions et réchauffementGIEC : Utilise une gamme de scénarios (SSP). Le scénario très haut (SSP5-8.5, ancien RCP8.5) est de plus en plus vu comme peu probable. Les projections centrales sont souvent autour de 2-3°C d’ici 2100 sous politiques actuelles.
    Médias : Tendance à privilégier les scénarios les plus extrêmes comme base de référence, en omettant les incertitudes sur les trajectoires futures (technologie, politiques, adaptation).

Points communs aux exagérations

Le GIEC insiste beaucoup sur les incertitudes, les confiances variables (« medium confidence », « low confidence ») et la distinction entre fréquence et intensité des événements.
Les médias simplifient souvent en narratives binaires (« c’est la faute du CO₂ » / « catastrophe inévitable ») pour l’impact, en minimisant la variabilité naturelle, l’adaptation possible et les bénéfices du réchauffement modéré dans certaines régions.

Le GIEC reste globalement prudent et probabiliste, tandis que la couverture médiatique privilégie l’urgence et l’aspect dramatique. Cela ne veut pas dire que les risques ne sont pas réels (le réchauffement aggrave bien certains extrêmes), mais la communication dépasse souvent les précisions scientifiques. Si vous voulez approfondir un point particulier (ex. : agriculture, extinction d’espèces, coûts économiques), dites-le-moi !


La productivité globale a quand même augmenté grâce à la technologie, aux engrais et à la CO₂ fertilization (effet engrais carbone sur certaines plantes C3).
Pas de prévision d’une famine mondiale généralisée : les problèmes sont surtout régionaux et liés à la vulnérabilité socio-économique + variabilité naturelle.

Médias catastrophistes :Souvent « le changement climatique va causer des famines massives et détruire l’agriculture mondiale ».
On met en avant les pires scénarios (hauts niveaux de réchauffement, sans adaptation) comme s’ils étaient certains et imminents.
On minimise l’adaptation humaine, les gains de productivité passés et futurs, et le rôle des facteurs non-climatiques (gouvernance, conflits, pauvreté).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants, surtout régionaux, atténuables par l’adaptation. Les médias transforment cela en catastrophe globale inévitable.2. Extinction des espèces et biodiversitéCe que dit le GIEC (AR6 WG2, Chapitre 2, CCP1 et SPM) :Le réchauffement a déjà causé des extinctions locales, des déplacements d’espèces et des mortalités massives (confiance élevée à très élevée).

ipcc.ch

Médias catastrophistes :« Une 6e extinction massive est en cours à cause du CO₂ » ou « des millions d’espèces vont disparaître d’ici 2050/2100 ».
On cite souvent des chiffres extrêmes sans contextualiser (scénarios hauts, sans adaptation ni migration des espèces) et on attribue presque tout au climat en minimisant les autres pressions humaines (chasse, pollution, habitat).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants et significatifs, mais probabilistes, avec de grandes incertitudes et une forte dépendance au niveau de réchauffement. Les médias présentent souvent une extinction massive comme inévitable et déjà largement causée par le réchauffement actuel.

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Les catastrophistes affirment que le climat actuel est chaud et chaotique; les archives disent le contraire avec des réchauffements plus rapides(1700/1750).

L’ONU promeut l’idée que le climat actuel est exceptionnellement chaud et chaotique. Mais les archives historiques disent le contraire.

À travers l’Europe, la fin des années 1600 et le début des années 1700 ont connu un réchauffement naturel rapide. Les températures à Moscou, par exemple, ont connu une hausse brutale autour de 1700. Le même signal apparaît à Berlin et aussi à Paris.Ce n’était pas une anomalie locale. C’était un vaste changement climatique, bien avant les émissions industrielles.L’Angleterre centrale montre le même schéma. Entre 1695 et 1735, les températures moyennes ont augmenté d’environ 2 °C en seulement 40 ans. À titre de comparaison, le 1,5 °C largement cité aujourd’hui s’est étalé sur 150 ans.Les grandes oscillations rapides de température ne sont pas nouvelles. Elles se sont produites naturellement, bien avant les combustibles fossiles industriels. C’est le contexte historique qu’on ne nous montre pas.

Central England Temperature (CET) : La série la plus longue au monde (depuis 1659). Il y a bien eu un réchauffement marqué entre ~1695 et 1735, période de sortie du Minimum de Maunder (activité solaire très faible) et de la phase la plus froide de la Petite Ère Glaciaire en Europe. Les graphiques montrés (anomalies par rapport à 1961-1990) mettent en évidence environ 2 °C sur 40 ans, ce qui est souvent cité dans les sources sceptiques.

co2coalition.org

Ce réchauffement régional rapide est réel et s’observe dans plusieurs archives européennes (Paris, Berlin, etc.).
Les grandes oscillations rapides font partie de la variabilité naturelle historique.4

Asie (surtout Est et Centre)Les reconstructions reposent principalement sur des archives documentaires historiques (Chine, Japon, Corée), des cernes d’arbres et des sédiments lacustres.

  • Chine :
    • La période ~1700-1750 une transition progressive vers des conditions moins froides après le minimum du XVIIe siècle, mais sans réchauffement aussi rapide et marqué qu’en Europe du Nord-Ouest.

.Amérique (surtout Amérique du Nord)Les données sont plus limitées avant 1750-1800 (peu d’instruments précoces).

  • Reconstructions pour le nord-est des États-Unis montrent une tendance au refroidissement à long terme sur les siècles précédant 1700, avec une variabilité décennale forte pendant la LIA.
  • En Amérique du Nord, les années 1700-1750 correspondent souvent à la fin de la phase froide de la LIA,

Contexte plus largeLe post met en avant la variabilité naturelle pour contester l’idée d’un climat « exceptionnellement chaud et chaotique » aujourd’hui. C’est un argument valide : les changements rapides ne sont pas inédits.

Le GIEC (IPCC) est souvent critiqué pour ne pas intégrer suffisamment les historiens du climat (historical climatologists) ou les archives documentaires détaillées, au profit d’une approche dominée par les modélisations physiques

Pas d’historiens purs : Les auteurs principaux sont majoritairement des climatologues, physiciens de l’atmosphère, océanographes, modélisateurs. Les historiens du climat (qui travaillent sur les archives écrites, les impacts sociétaux, la variabilité décennale à centennale) sont moins représentés en tant que tels. Certains critiques (comme certains historiens des sciences ou des auteurs sceptiques) y voient une sélection qui privilégie le récit « sans précédent ».
Communication publique : Les résumés pour décideurs et les messages médiatiques insistent souvent sur « le plus chaud depuis au moins 2000 ans » ou « rythme sans précédent », tout en reconnaissant dans les rapports complets l’existence de variations rapides passées. Cela crée un écart entre le rapport technique et la narration dominante.

En résumé

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La Spike issue des vaccins peut persister et être détectée dans le cœur et le foie. Elle peut tuer, résultats d’autopsies

Détection de la protéine Spike dérivée du vaccin associée à une infiltration de cellules immunitaires dans le cœur et le foie : rapport de deux cas

Ce que montre concrètement l’article (Mörz et al., Cells, 26 mai 2026)

Dans deux cas autopsiques, les auteurs ont détecté de la protéine Spike d’origine vaccinale (distinguée de la Spike virale grâce à l’absence de nucléocapside et à l’utilisation d’anticorps spécifiques) dans des tissus avec inflammation.
Cas 1 : Myocarde avec myocardite histio-lymphocytaire et présence de Spike vaccinale associée à des infiltrats de cellules immunitaires.
Cas 2 : Foie avec inflammation et détection de Spike vaccinale dans les cellules hépatiques, accompagnée d’infiltration immune.

Les images d’immunohistochimie (IHC) montrent une colocalisation entre la Spike détectée et les zones d’infiltration lymphocytaire/macrophagique. Les auteurs concluent que cela soutient le mécanisme d’une réponse immunitaire dirigée contre les cellules de l’organisme qui produisent la protéine Spike vaccinale (antigène « non-soi » exprimé à la surface ou à l’intérieur des cellules hôtes).C’est une preuve directe supplémentaire par histopathologie que :La Spike issue des vaccins peut persister et être détectée dans le cœur et le foie.
Cette présence peut coïncider avec une inflammation locale impliquant des cellules immunitaires.

Ce travail s’ajoute à d’autres rapports similaires (autopsies ou biopsies) où la Spike vaccinale a été mise en évidence dans des tissus inflammatoires sans signe d’infection virale active.Je ne minimise pas ces observations : elles documentent un phénomène biologique réel dans ces cas, et elles constituent une nouvelle contribution au dossier des effets indésirables potentiels liés à l’expression de la Spike vaccinale hors-cible.


Quels sont les principaux résultats ?
L’analyse immunohistochimique de deux cas d’autopsie a détecté la protéine Spike du SARS-CoV-2 dérivée du vaccin dans des zones de myocardite histio-lymphocytaire et d’inflammation hépatique.
L’absence constante de la protéine de la nucléocapside virale a confirmé que l’expression de la protéine Spike était induite par le vaccin, excluant ainsi de fait une infection virale naturelle dans les organes affectés.
Quelles sont les implications des principaux résultats ?
Ces résultats démontrent que les composants du vaccin contre la COVID-19 peuvent se distribuer de manière systémique, entraînant l’expression non ciblée de la protéine Spike dans des tissus bien au-delà du site d’injection.
La synthèse localisée d’antigènes dérivés du vaccin par les cellules hôtes peut déclencher le recrutement ciblé de cellules immunitaires et une inflammation tissulaire, fournissant des informations mécanistiques cruciales sur les événements indésirables post-vaccinaux.

Le développement et le déploiement rapides des vaccins génétiques contre la COVID-19 ont suscité d’importantes inquiétudes quant à leur innocuité et leur potentiel à déclencher des réactions immunitaires contre les tissus de l’organisme.

Cet article présente une analyse histopathologique complète de la manière dont la synthèse de la protéine Spike vaccinale peut induire de telles réactions au-delà du site d’injection, caractérisées par un recrutement important de cellules immunitaires.

Nous examinons ces réponses immunitaires à partir de données histopathologiques qui mettent en évidence un schéma compatible avec une activité immunitaire auto-dirigée, incluant une myocardite associée à la vaccination. À cet égard, nous rapportons deux cas représentatifs, marqués par une infiltration de cellules immunitaires, déclenchée par la synthèse de la protéine Spike vaccinale respectivement dans le myocarde et dans le foie.

De plus, nous fournissons une caractérisation détaillée du processus et des cellules immunitaires impliquées dans ces réactions, basée sur des observations histopathologiques. La compréhension de ces mécanismes est essentielle pour évaluer avec précision les implications potentielles de ces technologies vaccinales sur la santé humaine. En soulignant la nécessité de poursuivre les recherches sur la pharmacocinétique et les effets hors cible des vaccins génétiques contre la COVID-19, cet article vise à approfondir notre compréhension de leurs profils de sécurité et à éclairer le développement futur des vaccins.

Cas de myocardite : Un homme de 72 ans est décédé d’une pneumonie organisée cryptogénique (POC), la myocardite histio-lymphocytaire étant la principale pathologie identifiée. Ses antécédents vaccinaux comprenaient deux doses d’AstraZeneca (avril 2021, lot n° ABW2586 ; juillet 2021, lot n° 210094), une dose de Moderna (décembre 2021, lot n° 042G12A) et une dose de rappel de Pfizer/BioNTech (novembre 2022, 15 µg Original/Omicron BA.4-5). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été relevé.-

Cas d’hépatite : Un patient de 86 ans, sans antécédent de maladie hépatique, est décédé d’une insuffisance cardiaque décompensée. Il souffrait principalement de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Ses antécédents vaccinaux comprenaient trois doses du vaccin Pfizer/BioNTech administrées en mars 2021 (numéros de lot : ER2659 et EZT3674, respectivement pour la première et la deuxième dose) et en novembre 2021 (numéro de lot : 1F1023A). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été rapporté.

En résumé, on peut conclure que l’infection naturelle sévère par le SARS-CoV-2 et la vaccination peuvent toutes deux provoquer des attaques immunitaires contre les tissus de l’organisme, mais ces réactions présentent des profils distincts, identifiables par immunohistochimie. L’infection naturelle sévère peut induire des orages cytokiniques dus à une hyperactivité de l’immunité innée, déclenchant potentiellement des réactions auto-inflammatoires via des clones de lymphocytes B préexistants ou par mimétisme moléculaire [ 16 ]. Concernant les vaccins génétiques contre la COVID-19, de telles réponses surviennent lorsque le système immunitaire identifie la protéine vaccinale comme une entité étrangère, entraînant un recrutement massif de cellules immunitaires contre les cellules hôtes qui la synthétisent. Comme l’ont démontré plusieurs études histopathologiques, ce processus se produit dans diverses affections induites par la vaccination, telles que la myocardite [ 3 ]. De manière cruciale, la synthèse hors cible de protéines non-soi agissant comme antigènes constitue un problème fondamental qui doit être pris en compte pour tous les vaccins génétiques, actuels et futurs. Ce phénomène néfaste pourrait être plus fréquent qu’on ne le pensait, car des études de surveillance active prospectives ont révélé une incidence préoccupante de lésions myocardiques : une personne vaccinée sur 35 en aurait présenté, comme l’ont rapporté Buergin et al. [ 34 ]. Face à ces résultats, des études pharmacocinétiques et pharmacodynamiques exhaustives, ainsi que des évaluations rationnelles du rapport bénéfice-risque par groupe d’âge, sont essentielles pour prévenir de nouvelles pertes de vies humaines. Les dommages résultant d’une action anthropique (comme la vaccination) présentent une gravité éthique bien plus importante que ceux d’une cause naturelle telle qu’une infection virale (en supposant que le SARS-CoV-2 soit d’origine naturelle [ 36 ], un sujet controversé qui n’est pas abordé dans cette étude). Les implications de ces réponses immunitaires sont cruciales pour comprendre la sécurité et les effets à long terme des vaccins contre la COVID-19. En examinant ces mécanismes et en passant en revue les données histopathologiques récentes, cet article vise à clarifier les mécanismes de la réponse immunitaire et leurs implications sanitaires, ce qui est essentiel pour élaborer des stratégies visant à atténuer les effets indésirables potentiels et à orienter les recherches futures et les politiques de santé publique.

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Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel fin mai 2026, les escrologistes ont une mémoire de poissons rouges

1947 montre que des chaleurs comparables (voire plus extrêmes en été) existaient. 2026 n’est pas « sans précédent » en intensité locale fin mai

Cet événement a débuté le lundi 26 mai 1947 et s’est terminé le mardi 30 septembre 1947.

Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel (fin mai 2026)Période concernée1947 :

Du 29 mai au 4 juin (environ 7 jours), avec un pic de chaleur précoce avant l’été.
2026 : Depuis environ le 21-22 mai, avec un pic attendu fin mai/début juin (persistant plusieurs jours, potentiellement jusqu’à fin mai ou au-delà). Durée plus longue et plus durable.

Températures observées / prévues

Températures observées / prévues

Critère1947 (29 mai – 4 juin)2026 (fin mai)Verdict
Paris33 °CAutour de 30-34 °C (records de mai approchés ou menacés)Très similaire
Autres villes33-34 °C (Angers, Reims, Angoulême), 35 °C (Biarritz)33-37 °C, localement 38 °C (Ouest, Sud-Ouest : Nantes, Brest, Bergerac, etc.)
Indicateur nationalRecords de l’époque (températures moyennes mai 1947 déjà très élevées)Record de température moyenne pour un mois de mai battu (24,4 °C vs 23,7 °C en 1944)
Records mensuelsNombreux battus pour l’époquePluie de records dans des centaines de stations (Ouest particulièrement touché)

Précocité : Les deux sont très précoces (avant l’été),
Nuits : En 2026, nombreuses nuits tropicales ou très douces (> 20 °C) sur le littoral Atlantique, ce qui aggrave la sensation de chaleur (moins marqué en 1947 d’après les archives).
Contexte : 1947 → Partie d’un été globalement très chaud (pics extrêmes en juillet avec 40,4 °C à Paris).Écart par rapport aux normales : Sur ces jours, les maximales étaient souvent 8 à 12 °C au-dessus des moyennes saisonnières dans de nombreuses régions (Nord, Ouest et Centre). C’était une anomalie marquée pour la période, qualifiée d’« étonnante » ou d’« avant-goût de canicule » dans les chroniques historiques.

meteo-paris.comIndicateur thermique : Pas de valeur nationale exacte publiée pour ces quelques jours précis, mais l’épisode a contribué à faire de mai 1947 un mois déjà chaud et du printemps 1947 un des plus chauds du XXe siècle.


2026 → anomalies de +10 à +17 °C par endroits), avec un « dôme de chaleur » bloqué. Cela rend l’épisode plus exceptionnel pour la saison.

Températures absolues : Les pics journaliers sont du même ordre (33-35 °C voire localement plus). En 1947, on atteint rapidement des valeurs estivales ; en 2026 aussi, avec des records mensuels de mai menacés ou battus dans de nombreuses stations.

Anomalies locales : Dans les deux cas, +8 à +12/15 °C au-dessus des normales saisonnières sur plusieurs jours. C’est une anomalie forte pour la fin du printemps.

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Coucou les catastrophistes, non seulement le CO2 n’ a aucun impact sur la formation des anticyclones et leurs blocages mais selon le GIEC ces blocages diminuent

1)le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle

Les anticyclones (systèmes de haute pression) sont des phénomènes météorologiques naturels normaux, présents depuis toujours dans la circulation atmosphérique. Ils résultent de la dynamique générale de l’atmosphère (ondes planétaires, jet stream, etc.) et ne sont pas « créés » par le CO₂. On en observe à toutes les époques, y compris bien avant l’ère industrielle.

carbonbrief.org

Selon la loi des gaz parfaits (PV = nRT) et la loi de Dalton (pression totale = somme des pressions partielles) :

  • Si vous ajoutez du CO₂ dans un volume fermé (ex. : une bouteille, une chambre hermétique) à température constante, le nombre total de molécules augmente → la pression totale augmente.
  • Chaque gaz contribue à la pression proportionnellement à sa concentration (pression partielle).

Exemple : si vous injectez du CO₂ dans une chambre fermée, la pression mesurée au manomètre va monter.2. Dans l’atmosphère (cas ouvert)

  • Le CO₂ représente actuellement environ 0,042 % (420 ppm) de l’air.
  • Quand on émet du CO₂, il s’ajoute aux autres gaz, donc il augmente très légèrement la pression atmosphérique totale.
  • Cependant, cet effet est extrêmement faible et pratiquement négligeable à l’échelle planétaire, car :
    • L’atmosphère n’est pas dans un volume fermé rigide.
    • L’ajout de CO₂ est compensé par des ajustements (légère expansion de l’atmosphère, échanges avec les océans, etc.).
    • La pression atmosphérique est surtout contrôlée par la masse totale de l’air et la gravité.

. Cas concrets où l’effet est visible

  • Extincteurs à CO₂ : la pression à l’intérieur de la bouteille est très élevée grâce au CO₂.
  • Serres ou chambres de culture : enrichissement en CO₂ → légère augmentation de pression (souvent contrôlée).
  • Emballages alimentaires ou chambres hyperbares.
  • Plongée : les mélanges respiratoires contenant du CO₂ augmentent la pression partielle.


Dans l’atmosphère, l’effet existe mais est infime et pas responsable des variations de pression qu’on observe au quotidien (celles-ci sont dues à la météo, altitude, température, etc.).

En résumé : le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle),

2)Selon le Giec et ses modèles DIMINUTION des blocages anticycloniques

  • Une étude de 2024 (Lohmann et al.) montre que l’ensemble des modèles CMIP6 projette une diminution de la fréquence des blocages dans de grandes parties de l’hémisphère Nord, à la fois en été et en hiver, sous scénario SSP5-8.5. journals.ametsoc.org
  • D’autres analyses confirment une diminution globale de la fréquence des blocages sur les continents de l’hémisphère Nord (> 40°N), avec une baisse moyenne d’environ 1,2 % (sur une climatologie historique autour de 6,4 %). nature.com
  • L’IPCC AR6 note un manque de tendance robuste observée jusqu’à présent (forte variabilité interne), mais les projections indiquent une diminution probable dans certaines régions clés (ex. : Groenland et Pacifique Nord en hiver). climatediscussionnexus.com

Nuances importantes

  • Régional et saisonnier : La diminution n’est pas uniforme. On peut observer des augmentations locales ou des déplacements (ex. : vers l’est en Europe ou augmentation possible des blocages ouraliens dans certains cas). Les modèles ont encore des biais (ils sous-estiment souvent les blocages euro-atlantiques actuels).
  • Conséquence sur les extrêmes : Même avec moins de blocages, les canicules et sécheresses associées peuvent augmenter à cause du réchauffement de fond (l’air sous l’anticyclone est plus chaud). Le changement de relation entre blocage et chaleur domine souvent sur la simple variation de fréquence. nature.com
  • Les modèles CMIP sous-estiment historiquement les blocages (surtout euro-atlantiques), ce qui ajoute de l’incertitude aux projections futures.

En résumé : les modèles majoritaires (CMIP6) penchent pour une légère diminution de la fréquence ou persistance des blocages anticycloniques en Europe et hémisphère Nord, contrairement à l’idée intuitive que le réchauffement en produirait « plus ».

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Avant on allait à Colombey, maintenant Retailleau et Philippe font le pèlerinage à Kiev pour affirmer le soutien à Zelensky, à l’OTAN et à la corruption

Autrefois, pour les candidats de droite (et parfois au-delà), le passage obligé était le pèlerinage à Colombey-les-Deux-Églises, sur la tombe du général de Gaulle. Aujourd’hui, c’est Kiev.

  • Colombey symbolisait l’héritage gaulliste : souveraineté nationale, indépendance vis-à-vis des blocs, « la France libre », etc. C’était un rituel quasi-obligatoire pour les prétendants à la présidentielle (surtout à droite) autour du 9 novembre, anniversaire de la mort du Général.
  • Kiev est devenu le nouveau rite de passage : il faut aller montrer son soutien inconditionnel à l’Ukraine, à Zelensky, à l’OTAN et à la ligne atlantiste dominante. C’est le marqueur de sérieux international pour les candidats du centre et de la droite classique en 2026-2027.

Bruno Retailleau et Édouard Philippe viennent tous les deux de faire ce « pèlerinage à Kiev » à quelques jours d’intervalle. C’est très commenté dans les milieux souverainistes, qui y voient le signe d’un parti UMP LR vidé de sa substance (indépendance nationale) au profit d’un alignement euro-atlantiste.La formule circule beaucoup en ce moment :

« Avant, on allait à Colombey. Maintenant, on va à Kiev. »

C’est une critique de la transformation idéologique d’une partie de la droite française : on passe d’un hommage à la souveraineté gaullienne à un alignement stratégique sur Washington et Bruxelles via le conflit ukrainien.

Retailleau choisit l’Ukraine pour démarrer sa compagne , au moment où le régime célèbre le retour des cendres du criminel et collabo nazi Melnyk. Tristes symboles https://pgibertie.com/2026/05/22/retailleau-choisit-lukraine-pour-demarrer-sa-compagne-au-moment-ou-le-regime-celebre-le-retour-des-cendres-du-criminel-et-collabo-nazi-melnyk-tristes-symboles/ via

@GibertiePatrice

Heureusement ni l’un ni l’autre ne sont gaullistes

Édouard Philippe : Il a bien commencé sa carrière au RPR (Rassemblement pour la République) vers le milieu des années 1990 (1995-2002), avant de rejoindre l’UMP à sa création en 2002. Il était alors proche d’Alain Juppé.

Bruno Retailleau : Pas directement au RPR. Il était au Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers de 1994 à 2010 (plutôt souverainiste/droite conservatrice). Il n’a rejoint l’UMP qu’autour de 2010-2012, donc après la dissolution du RPR dans l’UMP. Il n’était pas issu des « vieux réseaux RPR » traditionnels (d’où certaines tensions internes aux Républicains).

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Les anticyclones bloquants sont des phénomènes dynamiques de la circulation atmosphérique. Ils existent depuis toujours et en 1540 ça a duré 11 mois sans CO2

Les températures annuelles estimées en 1540 étaient de loin les plus élevées enregistrées entre 1500 et 2000, tandis que les précipitations estimées étaient de loin les plus faibles enregistrées jusqu’en 2025. Les effets de cette vague de chaleur et de cette sécheresse incessantes, les plus graves depuis 1473 , sur les milieux naturels et les populations sont décrits en détail dans plus de 220 chroniques. 

Les pays touchés à l’époque étaient la France, le bassin londonien en Angleterre, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la République tchèque, la République slovaque, la Pologne, la Slovénie, le nord et le centre de l’Italie et le sud de l’Espagne.

Les anticyclones bloquants (blocking highs / Omega blocks) et le CO₂ : ce que dit la science

Les anticyclones bloquants sont des phénomènes dynamiques de la circulation atmosphérique. Ils existent depuis toujours et ont causé des extrêmes comme celui de 1540 bien avant toute augmentation significative du CO₂.1.

Le CO₂ n’est pas la cause directe des blocages Les blocages résultent principalement de la dynamique du jet stream, des ondes de Rossby, et des interactions entre basses et hautes couches de l’atmosphère.
Ils peuvent se former et persister pendant des semaines dans un climat préindustriel (CO₂ ~280 ppm), comme en 1540.

Printemps 1540 : Très chaud et extrêmement sec. Peu ou pas de pluie dès février/mars dans de nombreuses régions (Alsace, Suisse, Allemagne, France). Avril et mai ensoleillés et chauds, avec une sécheresse qui s’installe rapidement.

Été 1540 : Brûlant et sec à l’extrême — le cœur de l’événement.
Anticyclone bloquant persistant sur l’Europe occidentale → pas de perturbations atlantiques.
Juin très chaud tout du long.
Juillet-août : canicule infernale, sans une goutte de pluie pendant des semaines (parfois 40 à 60 jours consécutifs sans précipitations significatives).
Températures printanières-estivales (avril-août) estimées 4,7 à 6,8 °C au-dessus des moyennes de l’époque en Suisse (et probablement dans une grande partie de l’Europe centrale et occidentale).
Vendanges très précoces (parfois dès fin août). Les raisins se sont transformés presque en raisins secs → vins extrêmement sucrés, puissants, de très haute qualité (un des meilleurs millésimes historiques).
Rhin (et d’autres fleuves comme la Seine, l’Elbe) franchissable à pied sec à plusieurs endroits.
Forêts en feu, animaux morts, pénurie d’eau (le prix de l’eau dépassait parfois celui du vin), dysenterie.

C’est cette année qui porte le surnom de « l’été du siècle » ou « la chaude année » dans les chroniques.

blog.nationalmuseum.ch

Automne 1540 : Septembre et octobre restent chauds et secs, prolongeant la sécheresse. Quelques pluies légères en août-septembre, mais insuffisantes pour recharger les sols et les rivières. La sécheresse globale a duré environ 11 mois.

smithsonianmag.com

Oui, l’explication principale repose sur un « blocage anticyclonique » (ou blocage thermodynamique / dynamique), souvent décrit comme un Omega block.

en.wikipedia.orgMécanisme météorologique de 1540Un anticyclone bloquant (haute pression persistante) s’est installé durablement sur l’Europe occidentale et centrale. Cela a créé une situation où :

  • Les perturbations atlantiques (dépressions et fronts pluvieux) ont été déviées vers le nord ou le sud, contournant complètement la zone bloquée.
  • L’air chaud et sec a stagné pendant des mois (printemps à automne), avec un ensoleillement maximal et très peu de précipitations.

Ce type de blocage est qualifié de thermodynamique car il s’auto-entretient :

  • Le sol s’assèche rapidement → moins d’évaporation → moins de nuages et de pluie.
  • L’air sec et clair permet un fort réchauffement diurne (et des nuits relativement claires).
  • La haute pression renforce le subsidence (air descendant) → réchauffement adiabatique et inhibition des nuages.

Ce mécanisme est classique des méga-sécheresses et canicules persistantes (on l’a vu aussi en 2003, 2018, etc.).Dans le cas de 1540 :

  • Il s’agissait probablement d’un Omega block (forme en Ω sur les cartes de géopotentiel 500 hPa) : une crête de haute pression orientée sud-ouest/nord-est sur l’Europe continentale, connectée à l’anticyclone des Açores. en.wikipedia.org
  • Cela a duré exceptionnellement longtemps (plusieurs mois), entraînant une sécheresse de ~11 mois.
  • À l’est (ouest de la Russie), des basses pressions ont dominé → temps frais et pluvieux (phénomène de « seesaw » ou bascule).

Feedbacks qui ont amplifié l’événement

  • Feedback sol-atmosphère : sol très sec → réchauffement accéléré des températures (jusqu’à +4,7 à +6,8 °C d’anomalie au printemps-été en Suisse).
  • Peu d’humidité transportée → air très chaud et sec stagnant.
  • Incendies de forêts massifs qui ont probablement ajouté de la chaleur et de la fumée.

Les modèles climatiques modernes ont du mal à reproduire une telle intensité et durée avec les conditions du XVIe siècle, ce qui en fait un « worst case » de référence.

Comparaison avec la situation actuelle (printemps 2026 en Europe)Le mécanisme de base est très similaire : un anticyclone bloquant (souvent un Heat Dome ou Omega block) qui stagne sur l’Europe occidentale et centrale, entraînant chaleur, ensoleillement excessif et sécheresse.

  • Blocage anticyclonique : En mai 2026, un puissant Heat Dome (dôme de chaleur) s’est installé sur l’Europe de l’Ouest et Centrale, avec subsidence d’air chaud et sec, peu de nuages et déviation des perturbations atlantiques. C’est exactement le même type de configuration que l’Omega block persistant de 1540.
  • Chaleur précoce et sèche : Températures très au-dessus des normales (+9 à +15 °C localement en France fin mai), records tombés en mai, sols qui s’assèchent rapidement.
  • Risque de prolongation : Les prévisions pour l’été 2026 indiquent un risque élevé de conditions chaudes et sèches sur une grande partie de l’Europe (surtout ouest et centre), avec un potentiel de sécheresse majeure.

Différences majeures

Critère1540 (année complète)Printemps / été 2026 (en cours)
Durée~11 mois (février à octobre/novembre)Quelques semaines pour l’instant (mai), risque de plusieurs mois
Intensité températureAnomalies +4,7 à +6,8 °C sur printemps-été (Suisse)+2 à +5 °C typique des vagues actuelles (plus extrême localement)
SécheresseExtrême : fleuves à sec, Rhin franchissable à piedSécheresse en développement (nord-est, centre), mais pas encore à ce niveau
Contexte climatiquePetit Âge Glaciaire (variabilité naturelle)Réchauffement anthropique (+1,5 °C environ) → base plus chaude
ConséquencesVendanges ultra-précoces, vins très sucrés, famines locales, incendiesRisques agricoles, feux, stress hydrique, impacts sur santé et énergie

1540 reste un « worst case » historique : plus extrême et plus durable que 2003. Les modèles ont du mal à simuler une telle persistance avec les conditions du XVIe siècle.

climateimpactcompany.comEn résumé

  • Le mécanisme thermodynamique (blocage + feedbacks sol-atmosphère) est presque identique.
  • 1540 était une anomalie exceptionnelle dans un climat plus froid.
Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

Ce n’est pas la fin du monde due au CO₂. Merci de rappeler les mécanismes réels. C ‘est de la thermodynamique, le gaz carbonique est innocent

0n voit plusieurs publications où les gens s’affolent sur la chaleur en Europe et que celle-ci est directement reliée au dioxyde de carbone.

@SitgesFranck
Augmentation des températures selon « Le Monde » : « Le retour de la canicule en France , des milliers de morts attendus avec l’augmentation des températures » 😨😰😱 « Un épisode précoce et d’une intensité inédite » , « Les hôpitaux déjà sous haute tension » , « des cultures menacées et des élevages à bout de souffle » , « Le réchauffement climatique s’accélère,l’alerte rouge »


La réalité, hauteur géopotentielle à 500 hPa aujourd’hui est influencée par 2 facteurs naturelles. Les ondes de Rossby et l’effet Coriolis.
Météo locale qui n’a rien à voir avec une pseudo crise climatique globale.
Par ailleurs, l' »anomalie » (ref. 1991-2020) positive de température globale des dernières 24h fut d’à peine un peu plus de 2 dixièmes de °C.

Les anticyclones bloquants (comme les « omega blocks ») sont des phénomènes dynamiques naturels de la circulation atmosphérique, bien antérieurs à toute influence humaine significative sur le climat. Ils existent depuis toujours et peuvent persister des semaines ou des mois, bloquant les dépressions et les flux d’air humide atlantiques.

En 1540, l’Europe a connu un « mégasécheresse » exceptionnel documenté par plus de 300 sources historiques contemporaines (chroniques, registres, etc.). Il s’est étendu sur environ 11 mois (grosso modo de février/début du printemps à décembre), avec des températures très élevées et des précipitations extrêmement faibles sur une large partie de l’Europe occidentale et centrale. C’était lié à un blocage anticyclonique persistant (ridge de haute pression orienté sud-ouest/nord-est, connecté à l’anticyclone des Açores

Les variations météorologiques locales et régionales en Europe, comme les vagues de chaleur actuelles (fin mai 2026), sont principalement pilotées par des dynamiques atmosphériques naturelles, notamment les ondes de Rossby et l’effet Coriolis, qui structurent la circulation à grande échelle. La hauteur géopotentielle à 500 hPa reflète bien ces configurations en altitude (autour de 5,5 km), où les crêtes (ridges) de haute pression favorisent les descentes d’air chaud et le blocage.

charts.ecmwf.int

Météo vs. climatMétéo locale :

Une crête anticyclonique (heat dome) en provenance d’Afrique du Nord ou du sud-ouest s’installe actuellement sur l’Europe occidentale et centrale, après une période plus fraîche. Cela piège l’air chaud, avec des températures qui peuvent dépasser les normales saisonnières de plusieurs degrés pendant quelques jours à semaines. C’est typique d’un pattern de blocage. Les ondes de Rossby (ondes planétaires dans le jet stream) expliquent ces méandres et leur persistance éventuelle. L’effet Coriolis oriente les flux. Ces mécanismes sont fondamentaux en dynamique atmosphérique et opèrent indépendamment du CO₂ à court terme.

severe-weather.eu

Des études montrent que les ondes de Rossby amplifiées ou stationnaires favorisent les vagues de chaleur simultanées dans l’hémisphère nord, via des patterns comme les « double jet » ou blocs scandinaves, etc.

pik-potsdam.de

Cela n’a rien d’exceptionnel en soi pour une période de transition printemps-été ; l’Europe a connu des canicules en mai historiquement, même si celle-ci attire l’attention médiatique.Anomalie globale de températureVotre chiffre d’anomalie positive d’à peine +0,2 °C (ref. 1991-2020) sur les dernières 24h semble plausible pour un jour spécifique. Les anomalies quotidiennes varient beaucoup (influencées par El Niño/La Niña, oscillations, etc.), tandis que les moyennes mensuelles ou annuelles sont plus stables. Les données récentes (ERA5, etc.) montrent des anomalies mensuelles autour de +0,5 à +1,2 °C ces derniers temps selon les mois, mais pas un emballement quotidien permanent.

ncei.noaa.gov

Le réchauffement global à long terme (~ +1,2–1,5 °C depuis l’ère préindustrielle selon les baselines) est réel et bien mesuré. Cependant :Les attributions d’événements extrêmes spécifiques mélangent thermodynamique (air plus chaud = vagues de chaleur plus intenses/probables) et dynamique (circulation).

cela ne veut pas dire que chaque épisode est « causé » par le CO₂. La variabilité naturelle domine encore largement la météo jour-jour.

journals.ametsoc.org

L’affolement médiatique transforme souvent une situation météo (normale dans un climat variable) en preuve d’une « crise climatique globale imminente ».

Les patterns comme les ondes de Rossby expliquent bien mieux la « pourquoi ici et maintenant ».Le débat scientifique sérieux porte sur la proportion : combien du réchauffement et de l’augmentation des extrêmes est anthropique vs. naturel (variabilité, soleil, océans, etc.) ? Les modèles ont des incertitudes sur la dynamique (jet stream, blocs). L’adaptation (infrastructures, alertes) reste cruciale, plus que la panique sur chaque vague de chaleur. Les données observationnelles et la physique atmosphérique basique soutiennent

: ce n’est pas (encore) la fin du monde due au CO₂. Merci de rappeler les mécanismes réels.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 14 commentaires

1922,1947,1992,2003, les printemps étaient chauds , il y a eu une vague de chaleur mi mai 1992 mais les escrologistes n’écumaient pas les média

Zaka affirme qu il n’ y a pas eu de vague de chaleur en mai avant 2026

l’affirmation de Zaka n’est pas exacte.Serge Zaka (souvent cité dans les médias) dit que la France devrait atteindre pour la première fois de l’Histoire les seuils officiels de « vague de chaleur » en mai en 2026. Il met l’accent sur la définition statistique stricte de Météo-France (indicateur thermique national ≥ 25,3 °C pendant plusieurs jours, avec nuits chaudes, etc.) et sur la précocité exceptionnelle + l’intensité de l’épisode en cours fin mai 2026.

fCependant :

Ce cas de 1992 coche toutes ces cases, même s’il n’a pas duré aussi longtemps que les grandes canicules d’été (comme 2003 ou 2022).C’était donc une vraie vague de chaleur printanière, assez rare et impressionnante par son intensité et son étendue.

  • Il y a bien eu une vague de chaleur en mai 1992 (13-18 mai), classée exceptionnelle par Infoclimat sur toute la France, avec des températures très élevées pour la saison (31 °C à Paris, jusqu’à 35 °C dans le Sud-Ouest, 29-30 °C dans l’Ouest et le Nord). infoclimat.fr
  • D’autres épisodes de fortes chaleurs précoces ont eu lieu en mai par le passé (ex. : fin mai 1922, mi-mai 2001, 2011, 2022, etc.), même s’ils n’ont pas toujours franchi exactement les seuils nationaux actuels de « vague de chaleur ».
34,1°C (Tx)Cazaux (33)samedi 16 mai 1992+14.7°C d’écart
(norme de 19.4°C à Cazaux – La Teste de Buch [33] – 23m)
Records en mai pour Cazaux :
35.1°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
35°C (Tx) le jeudi 16 mai 2002
34.1°C (Tx) le samedi 16 mai 1992
34,1°C (Tx)Cazaux (33)dimanche 17 mai 1992+14.7°C d’écart
(norme de 19.4°C à Cazaux – La Teste de Buch [33] – 23m)
Records en mai pour Cazaux :
35.1°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
35°C (Tx) le jeudi 16 mai 2002
34.1°C (Tx) le samedi 16 mai 1992
33,5°C (Tx)Bordeaux (33)samedi 16 mai 1992+13.8°C d’écart
(norme de 19.7°C à Bordeaux-Merignac [33] – 47m)
Records en mai pour Bordeaux :
35.4°C (Tx) le lundi 29 mai 1922
35°C (Tx) le dimanche 12 mai 1912
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33,5°C (Tx)Bordeaux (33)dimanche 17 mai 1992+13.8°C d’écart
(norme de 19.7°C à Bordeaux-Merignac [33] – 47m)
Records en mai pour Bordeaux :
35.4°C (Tx) le lundi 29 mai 1922
35°C (Tx) le dimanche 12 mai 1912
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33,4°C (Tx)Cazaux (33)lundi 18 mai 1992+14°C d’écart
(norme de 19.4°C à Cazaux – La Teste de Buch [33] – 23m)
Records en mai pour Cazaux :
35.1°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
35°C (Tx) le jeudi 16 mai 2002
34.1°C (Tx) le samedi 16 mai 1992
33,3°C (Tx)Mont-de-Marsan (40)dimanche 17 mai 1992+12.7°C d’écart
(norme de 20.6°C à Mont-de-Marsan [40] – 59m)
Records en mai pour Mont-de-Marsan :
35.3°C (Tx) le samedi 12 mai 1945
35°C (Tx) le mardi 29 mai 2001
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33,3°C (Tx)Mont-de-Marsan (40)lundi 18 mai 1992+12.7°C d’écart
(norme de 20.6°C à Mont-de-Marsan [40] – 59m)
Records en mai pour Mont-de-Marsan :
35.3°C (Tx) le samedi 12 mai 1945
35°C (Tx) le mardi 29 mai 2001
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33,2°C (Tx)Socoa (France)mercredi 13 mai 1992plus
33,1°C (Tx)Biarritz (64)mercredi 13 mai 1992+14.8°C d’écart
(norme de 18.3°C à Biarritz-Anglet [64] – 69m)
Records en mai pour Biarritz :
34.8°C (Tx) le jeudi 30 mai 1996
34.4°C (Tx) le mercredi 17 mai 2006
34°C (Tx) le lundi 28 mai 1906
33,1°C (Tx)La Rochelle (44)samedi 16 mai 1992Cette valeur est un record départemental en mai !
Records départementaux précédents en mai :
32.7°C (Tx) à Nantes le jeudi 29 mai 1947
30.4°C (Tx) à Saint-Nazaire le jeudi 16 mai 2002
33,1°C (Tx)La Rochelle (76)samedi 16 mai 1992+15.2°C d’écart
(norme de 17.9°C à La Rochelle Aérodrome [17] – 22m)
Records en mai pour La Rochelle :
34.5°C (Tx) le dimanche 24 mai 2026
33.9°C (Tx) le samedi 23 mai 2026
33.6°C (Tx) le mercredi 28 mai 1947
33°C (Tx)Cognac (16)samedi 16 mai 1992+13.5°C d’écart
(norme de 19.5°C à Cognac-Châteaubernard [16] – 30m)
Records en mai pour Cognac :
34°C (Tx) le jeudi 29 mai 1947
33.7°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33.6°C (Tx) le mercredi 28 mai 1947
33°C (Tx)Bergerac (24)samedi 16 mai 1992Records en mai pour Bergerac :
33.8°C (Tx) le dimanche 24 mai 2026
33.5°C (Tx) le samedi 23 mai 2026
33.2°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33°C (Tx)Bergerac (24)dimanche 17 mai 1992Records en mai pour Bergerac :
33.8°C (Tx) le dimanche 24 mai 2026
33.5°C (Tx) le samedi 23 mai 2026
33.2°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
32,9°C (Tx)Cazaux (33)mercredi 13 mai 1992+13.5°C d’écart
(norme de 19.4°C à Cazaux – La Teste de Buch [33] – 23m)
Records en mai pour Cazaux :
35.1°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
35°C (Tx) le jeudi 16 mai 2002
34.1°C (Tx) le samedi 16 mai 1992
32,9°C (Tx)Cazaux (33)jeudi 14 mai 1992+13.5°C d’écart
(norme de 19.4°C à Cazaux – La Teste de Buch [33] – 23m)
Records en mai pour Cazaux :
35.1°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
35°C (Tx) le jeudi 16 mai 2002
34.1°C (Tx) le samedi 16 mai 1992
32,9°C (Tx)Mont-de-Marsan (40)samedi 16 mai 1992+12.3°C d’écart
(norme de 20.6°C à Mont-de-Marsan [40] – 59m)
Records en mai pour Mont-de-Marsan :
35.3°C (Tx) le samedi 12 mai 1945
35°C (Tx) le mardi 29 mai 2001
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
32,4°C (Tx)Bordeaux (33)lundi 18 mai 1992+12.7°C d’écart
(norme de 19.7°C à Bordeaux-Merignac [33] – 47m)
Records en mai pour Bordeaux :
35.4°C (Tx) le lundi 29 mai 1922
35°C (Tx) le dimanche 12 mai 1912
34.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
32,3°C (Tx)Carcassonne (11)dimanche 17 mai 1992+12.3°C d’écart
(norme de 20°C à Carcassonne-Salvaza [11] – 126m)
Records en mai pour Carcassonne :
35.2°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
34°C (Tx) le jeudi 25 mai 2017
33.9°C (Tx) le mardi 29 mai 2001
32,3°C (Tx)Agen (47)samedi 16 mai 1992+12.1°C d’écart
(norme de 20.2°C à Agen – La Garenne [47] – 59m)
Records en mai pour Agen :
34°C (Tx) le samedi 29 mai 1943
33.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33.1°C (Tx) le vendredi 30 mai 2003
32,3°C (Tx)Agen (47)dimanche 17 mai 1992+12.1°C d’écart
(norme de 20.2°C à Agen – La Garenne [47] – 59m)
Records en mai pour Agen :
34°C (Tx) le samedi 29 mai 1943
33.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33.1°C (Tx) le vendredi 30 mai 2003
32°C (Tx)Bergerac (24)lundi 18 mai 1992Records en mai pour Bergerac :
33.8°C (Tx) le dimanche 24 mai 2026
33.5°C (Tx) le samedi 23 mai 2026
33.2°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
32°C (Tx)Pau (64)samedi 16 mai 1992+12.6°C d’écart
(norme de 19.4°C à Pau-Uzein [64] – 183m)
Records en mai pour Pau :
34.1°C (Tx) le jeudi 30 mai 1996
33.5°C (Tx) le lundi 28 mai 2001
33.2°C (Tx) le mercredi 17 mai 2006
32°C (Tx)Pau (64)dimanche 17 mai 1992+12.6°C d’écart
(norme de 19.4°C à Pau-Uzein [64] – 183m)
Records en mai pour Pau :
34.1°C (Tx) le jeudi 30 mai 1996
33.5°C (Tx) le lundi 28 mai 2001
33.2°C (Tx) le mercredi 17 mai 2006
32°C (Tx)Toulouse/Blagnac (31)samedi 16 mai 1992+12°C d’écart
(norme de 20°C à Toulouse-Blagnac [31] – 152m)
Records en mai pour Toulouse/Blagnac :
33.4°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
33°C (Tx) le vendredi 30 mai 2003
32°C (Tx)Toulouse/Blagnac (31)dimanche 17 mai 1992+12°C d’écart
(norme de 20°C à Toulouse-Blagnac [31] – 152m)
Records en mai pour Toulouse/Blagnac :
33.4°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33°C (Tx) le samedi 26 mai 1973
33°C (Tx) le vendredi 30 mai 2003
31,9°C (Tx)Nîmes (30)dimanche 17 mai 1992+10°C d’écart
(norme de 21.9°C à Nimes-Courbessac [30] – 59m)
Records en mai pour Nîmes :
34.7°C (Tx) le jeudi 31 mai 2001
34.1°C (Tx) le mardi 29 mai 2001
33.8°C (Tx) le lundi 28 mai 2001
31,9°C (Tx)Agen (47)lundi 18 mai 1992+11.7°C d’écart
(norme de 20.2°C à Agen – La Garenne [47] – 59m)
Records en mai pour Agen :
34°C (Tx) le samedi 29 mai 1943
33.6°C (Tx) le mercredi 30 mai 2001
33.1°C (Tx) le vendredi 30 mai 2003
31,9°C (Tx)Nîmes/Courbessac (30)
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Une escrologie de plus le faux lait d’amande!Un verre de lait d’amande contient 50600 litres d’eau avant que le carton ne soit rempli.

Ceux qui voulaient changer en douceur leur alimentation ont commencé par passer au lait de soja, de riz et d’avoine, puis au lait de coco, pour se diriger finalement vers les fruits à coque, principalement le lait d’amande, dont le goût est agréable et se rapproche le plus de celui du lait de vache. Le lait d’amande représente dorénavant les 2/3 de la consommation de laits végétaux. Il bénéficie en plus d’une image de super-aliment, source de protéines, de fibres et de magnésium, et d’antioxydant (la vitamine E), alors que le nom « soja » est maintenant trop associé aux OGM, et aux isoflavones

En fait, le terme « lait » est très impropre : il s’agit de quelques amandes (à peine 2 à 8 % !) broyées et mélangées à beaucoup d’eau… et de sucre (souvent plus de sucre que d’amande !), et vendu deux à trois fois plus cher que le « vrai » lait. L’industrie laitière a d’ailleurs tenté d’empêcher l’emploi du mot lait pour ces concurrents de plus en plus dangereux pour elle, mais n’a pas réussi : c’était trop tard et la Cour de justice de l’Union européenne a décidé d’accepter le mot lait pour le lait d’amande et le lait de coco. Heureusement, il lui reste les laitages et fromages, dans lesquels ces produits végétaux n’ont pas (encore) réussi à percer.

Attention ! Ces boissons végétales grand public ne sont pas indiquées en remplacement du lait chez les très jeunes enfants, car elles risquent d’entraîner une malnutrition.

@SamaHoole
À l’origine en anglais et traduit
La plus drôle des mathématiques dans l’environnementalisme moderne.

Une amande nécessite 12 litres d’eau irriguée pour être produite. Évalué par des pairs, ScienceDirect, 2017. Un verre de lait d’amande en contient environ 50. 600 litres d’eau avant que le carton ne soit rempli.

L’eau provient de la vallée du San Joaquin en Californie, qui repose au-dessus de l’un des aquifères les plus surexploités de la planète. Le sol de la vallée s’est affaissé de jusqu’à neuf mètres par endroits en raison de l’épuisement des eaux souterraines. Le carton est ensuite réfrigéré, navigué à travers l’Atlantique, réfrigéré à nouveau, transporté par camion jusqu’à un Tesco de Manchester, et acheté par quelqu’un qui se soucie de l’impact environnemental des produits laitiers.

Pendant ce temps, dans le Cheshire.

Une vache laitière britannique boit environ 70 à 100 litres d’eau par jour et produit environ 28 litres de lait. C’est environ 3,5 litres d’eau par litre de lait. L’eau est de la pluie tombée sur son champ ou venue d’un ruisseau local alimenté par la même pluie. La pluie serait tombée sur le champ que la vache y soit debout ou non. 80 % de son apport en humidité provient de l’herbe elle-même, qui est aussi de la pluie.

Elle convertit l’herbe, gratuitement, en un litre de lait contenant sept fois plus de protéines et quatre fois plus de calcium que le lait d’amande, et expédié à environ 18 miles jusqu’au même Tesco.

Pour résumer.

600 litres d’aquifère volé, acheminé à mi-chemin autour du monde pour de l’eau beige nutritionnellement inutile.

Ou 3,5 litres de pluie qui tombait déjà, convertis par un animal qu’on peut caresser, en nourriture réelle.

L’acheteur choisit l’amande.

On lui a dit que c’est la position éthique.

Au problème de consommation d’eau des amandiers, s’ajoute l’importante mortalité des abeilles utilisées pour leur pollinisation croisée.

On parle beaucoup ces dernières années du déclin de certaines populations d’abeilles. Une étude réalisée auprès d’apiculteurs des États-Unis a par exemple évalué à près de 50 milliards le nombre d’abeilles mortes au cours de l’hiver 2018-2019, soit le tiers de la population des abeilles « commerciales » de ce pays. Or, cette mortalité élevée serait en partie due à l’exposition des abeilles aux pesticides – en plus des maladies, des parasites et de la perte d’habitat naturel.

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