De Pigasse à Mélenchon, la dangereuse fascination de la gauche pour la guillotine, Robespierre et la Terreur

Avec cette phrase — « La décapitation du roi est un jour de fête » — on comprend mieux ce qui choque dans les propos de Matthieu Pigasse.

Il ne s’agit pas simplement de reconnaître que la Révolution française a mis fin à la monarchie absolue. La formule présente explicitement la mise à mort de Louis XVI comme un événement à célébrer.

Ce que cette phrase signifie politiquement

Trois niveaux de lecture sont possibles :

1. La célébration de la rupture monarchique. Le 21 janvier 1793 symbolise la fin de la souveraineté royale de droit divin et l’affirmation de la souveraineté nationale. Pigasse peut vouloir célébrer cette rupture plutôt que la mort physique du roi.

2. La célébration du régicide. Si la fête porte bien sur la décapitation elle-même, il s’agit d’approuver symboliquement l’élimination physique du souverain. C’est une position plus radicale : la mort devient le signe de la victoire politique.

3. La glorification de la violence révolutionnaire. Si cette déclaration s’accompagne d’une admiration pour Saint-Just ou pour la Terreur, la question devient celle de la légitimité de la violence exercée au nom du peup

La fascination d’une partie de la gauche française actuelle pour la guillotine, Robespierre et la Terreur est un phénomène intéressant, parce qu’il mêle mémoire historique, radicalité politique, imaginaire révolutionnaire et rapport à la violence. Mais il faut distinguer plusieurs choses : la référence à Robespierre, la nostalgie de la Révolution française et la véritable glorification de la Terreur ne sont pas nécessairement équivalentes.

1. Robespierre, le symbole d’une révolution qui ne transige pas

Pour une partie de la gauche radicale, Robespierre incarne une idée politique : celle d’une révolution qui ne se contente pas de remplacer les dirigeants, mais qui cherche à transformer profondément les rapports sociaux.

Il représente notamment :

  • La souveraineté populaire contre les privilèges des élites.
  • L’égalité politique et sociale, au moins comme horizon.
  • La lutte contre la corruption et les intérêts particuliers.
  • La volonté de défendre une révolution menacée par ses ennemis intérieurs et extérieurs.

Dans cette lecture, Robespierre n’est pas d’abord l’homme de la guillotine, mais celui qui refuse que la révolution soit confisquée par les riches, les modérés ou les anciens privilégiés.

Il existe aussi une tradition historique de gauche qui considère que la Révolution française a été interrompue ou trahie : par Thermidor, par Napoléon, puis par la restauration des hiérarchies sociales. Robespierre devient alors une figure de la révolution inachevée.

2. Pourquoi la guillotine fascine-t-elle ?

La guillotine est un symbole beaucoup plus ambigu.

Elle peut être utilisée de façon provocatrice pour exprimer :

  • Le rejet des milliardaires et de l’oligarchie.
  • La colère contre les inégalités et l’impunité des puissants.
  • Le fantasme d’une justice populaire radicale, capable de renverser l’ordre établi.

Dans les manifestations ou sur les réseaux sociaux, l’image de la guillotine fonctionne parfois comme une métaphore : « qu’ils rendent des comptes », « qu’on en finisse avec les privilèges ».

Lorsque la guillotine devient un objet de célébration en elle-même, on entre dans une logique politique plus inquiétante : celle où la violence est perçue comme une purification de la société.

3. Le paradoxe de Robespierre : la vertu et la Terreur

C’est probablement le point le plus intéressant.

Robespierre se présentait comme un défenseur de la vertu républicaine. Il considérait que la République devait être fondée sur la justice et l’égalité, mais aussi qu’elle devait se défendre contre ceux qui menaçaient son existence.

Dans son célèbre discours du 5 février 1794, il défend l’idée que la vertu et la Terreur sont les deux principes nécessaires au gouvernement révolutionnaire en temps de guerre.

La logique est la suivante : si le peuple est souverain, ceux qui conspirent contre lui deviennent des ennemis de la République ; leur élimination est alors présentée comme une défense de la liberté collective.

C’est précisément ce raisonnement qui pose un problème politique majeur.

Qui décide qu’un individu est un ennemi du peuple ? Qui contrôle ceux qui prétendent défendre la révolution ? Et comment empêcher que la justice révolutionnaire ne devienne un instrument d’élimination des opposants ?

La Terreur historique montre à quel point ces questions sont dangereuses. Les accusations de trahison, les tribunaux révolutionnaires et les exécutions ont fini par frapper des personnes très diverses, y compris des révolutionnaires eux-mêmes.

Robespierre fut finalement arrêté et exécuté en juillet 1794.

4. Une gauche qui se réclame de Robespierre est-elle nécessairement totalitaire ?

On peut défendre l’égalité, la redistribution des richesses et la souveraineté populaire sans considérer la Terreur comme une expérience politique admirable. On peut aussi critiquer les privilèges et les abus de pouvoir sans transformer la guillotine en symbole désirable.

le phénomène le plus préoccupant n’est pas tant l’admiration pour Robespierre que la tentation de diviser la société entre un peuple réputé vertueux et des ennemis qu’il faudrait éliminer.

Cette conception peut se nourrir de plusieurs frustrations contemporaines :

  • Le sentiment que les élites économiques et politiques échappent à toute sanction.
  • La conviction que les institutions démocratiques sont incapables de produire des changements profonds.
  • Une colère sociale qui cherche des symboles historiques puissants.
  • La fascination pour les moments où l’histoire semble basculer brutalement.

Mais cette logique contient une contradiction : elle prétend libérer le peuple tout en risquant de supprimer les libertés de ceux qui ne partagent pas sa définition du peuple.

La Révolution française est précisément un avertissement à ce sujet. Elle a produit des avancées considérables en matière de citoyenneté et de droits, mais elle a également montré comment la défense de la liberté pouvait être invoquée pour justifier la répression.

En définitive, il est parfaitement légitime de s’interroger sur la complaisance de certains discours de gauche envers la Terreur. La question essentielle est de savoir si ces discours emploient Robespierre comme une référence historique à discuter, comme une provocation politique ou comme un modèle de gouvernement.

Ces trois attitudes ne sont pas les mêmes, et les confondre empêcherait de comprendre ce qui se joue réellement.

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Mélenchon : Robespierre comme référence politique

Chez Mélenchon, la référence à Robespierre est plus explicite. Il s’inscrit dans une tradition républicaine qui valorise la Révolution française, la souveraineté populaire et la rupture avec les privilèges.

Robespierre représente alors une figure de radicalité politique : celle d’un homme qui entend faire passer l’égalité et la volonté populaire avant les intérêts des élites.

Mais il y a une ambiguïté majeure : Mélenchon peut invoquer Robespierre comme symbole de la République sociale et de la souveraineté populaire sans pour autant revendiquer la Terreur comme modèle de gouvernement.

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L’Artémisia annua, cette plante qui soigne la malaria (paludisme) et bien d’autres maladies plus efficacement que les médicaments de big pharma.

Différents types de préparations à base d’Artemisia sont utilisées par voie interne comme externe.

L’infusion : communément, un quart de tasse de feuilles fraîches est ajouté à une tasse d’eau bouillante et infusé 10 min. Le mélange est ensuite filtré et l’infusion résultante est sucrée avec du miel. Cette préparation est prise par voie orale pour soulager la plupart des maux. L’infusion chaude est aussi utilisée comme gargarisme pour traiter les maux de gorge. L’infusion d’une double poignée de feuilles dans un litre d’eau est administrée sous forme de lavement pour les plaintes fébriles.

La décoction : plante bouillie pendant 10 min, est un remède contre la fièvre et peut aussi être appliquée comme lotion sur des inflammations glandulaires ou cutanées, de l’herpès, des plaies et peut être utilisée pour baigner des parties du corps (conduit auditif externe, hémorroïdes). Une infusion de feuilles ou une décoction de racines est également utilisée pour le traitement du diabète dans la province du Cap oriental d’Afrique du Sud.

L’inhalation : les affections respiratoires, les maux de gorge sont traités en inhalant la vapeur de feuilles bouillantes et parfois la fumée des feuilles qui se consument.

Le cataplasme des feuilles et onguents est appliqué pour soulager des névralgies, des inflammations glandulaires et cutanées (oreillons), la teigne tondante et placé sur l’abdomen pour traiter les coliques infantiles.

L’extraction alcoolique : il est également possible de réduire les coliques en administrant une teinture faite de feuilles mouillées par le cognac.Le réseau de La Maison de l’Artemisia est constitué de 153 Maisons de l’Artemisia dans 27 pays ainsi que de nombreux scientifiques et universités au Nord comme au Sud, engagés dans la recherche.

Les Maisons de l’Artemisia sont des pôles de compétences pluridisciplinaires chargés d’encadrer la culture et la diffusion raisonnée et éthique de l’Artemisia.

Les infusions d’Artemisia annua et afra sont utilisées depuis des siècles en Chine et en Afrique contre les parasites. Nous faisons tout pour accélérer leur reconnaissance dans l’offre de soin pour les populations les plus démunies.

Depuis quelques années, le rythme des publications sur les Artemisia s’accélère. En santé humaine comme animale mais aussi en agronomie et environnement, de nouveaux articles scientifiques ouvrent des perspectives extrêmement intéressantes

Artemisia annua L est originaire de Chine, son nom chinois Qing Hao, signifie littéralement « herbe verte ».
En Chine, la connaissance des vertus médicinales des armoises est très ancienne. C’est notamment le cas des espèces Artemisia annua et Artemisia apiacea.

La première mention de ces plantes médicinales et de leur indication – le traitement des hémorroïdes suintantes – a été retrouvée dans les tombes de la dynastie des Han Mawangdui sur un rouleau de soie daté de 168 avant JC.

200 après JC : première rédaction du Shen Nong Ben Cao Jing, livre fondateur de la phytothérapie chinoise, somme de la connaissance de la phytothérapie transmise oralement depuis des siècles (Shou-zhong, 1997). Le texte affirme qu’entre autres propriétés, Qing Hao « soulage la chaleur logée dans les joints », ce qui pourrait être interprété comme le traitement de maladies fébriles.

Zhang Ji (150-219 après JC) dans son texte classique, sur « les dommages causés par le froid » (Shang Han Lun) recommande une décoction de Qing Hao pour traiter les fièvres avec transpiration et jaunisse (Mitchell et al., 1999).

Le médecin-philosophe Ge Hong est le premier à mentionner les propriétés anti fébriles de ces plantes dans son « Manuel de prescriptions pour les traitements d’urgence » au début du 4ème siècle. Le mode de la préparation était une extraction aqueuse à froid : une poignée des parties aériennes de la plante devait être trempée dans deux sheng (environ 1 à 2 l) d’eau, et le jus devait être bu en entier (Tu, 1999).

L’utilisation d’Artemisia annua comme médicament majeur des fièvres intermittentes apparaît sous la dynastie Song (960-1279). La décoction de Qing Hao est décrite dans la « Collection médicale générale de la bienveillance royale ». L’expansion des rizières à cette époque, démultiplia les terrains de reproduction idéaux pour les moustiques vecteurs du parasite de la malaria.

Ce n’est qu’au 16ème siècle, que le célèbre médecin et naturaliste Li Shizhen, sous la dynastie Ming, décrit l’utilisation de Qing Hao pour traiter la fièvre paroxystique du paludisme dans son Ben Cao Gang Mu (Compendium Materia Medica).

Fin 18ème, Wenbing Tiaobian utilise Qing Hao en mélange avec d’autres plantes selon le type de fièvre (cité dans Laughlin et al., 2002)

Feuilles et tiges d’A. annua sont également brûlées en Chine comme insecticide fumigeant pour tuer les moustiques (Foster et Chongxi, 1992).

Au cours de la première moitié du 20ème siècle, la colonisation de la Chine conduisit à une dévalorisation des connaissances traditionnelles et au mépris de la phytothérapie de l’Empire au profit de la médecine occidentale, et ce n’est que dans le contexte après la Deuxième Guerre mondiale, que les vertus de l’Artemisia annua vont être de nouveau mises en lumière.

Confrontées dans les années 1960 à une forte recrudescence du paludisme dans les Provinces du sud, les autorités chinoises lancent le “Programme 523” qui consiste à explorer les potentialités de la phytothérapie traditionnelle chinoise. Les scientifiques de l’Institut de Materia Medica de Pékin ont découvert une région du sud sans paludisme et où les habitants buvaient une préparation à base d’Artemisia annua dès les premiers symptômes du paludisme. La consultation des traités traditionnels bencao par les scientifiques chinois leur fit également découvrir l’ancienneté de cette indication médicinale.

Pendant la guerre du Vietnam, le Viêt-Cong qui opérait dans les marécages, les rizières et forêts tropicales perdait plus de soldats par les piqûres de moustiques infectés que par les balles et bombes américaines. Hô Chi Minh s’est alors tourné vers la Chine et l’envoi massif d’Artemisia annua et d’Artemisia apiacea permit aux soldats nord-vietnamiens de se prémunir de la menace paludique.

C’est en 1972 que la molécule d’artémisinine est isolée des feuilles de la plante. Les médicaments chinois à base d’artémisinine ne furent diffusés que dans la sphère de Pékin (Vietnam, Cambodge et quelques pays africains).

Au cours des années 1980, les autorités sanitaires prirent conscience de l’aggravation du phénomène de résistance du parasite responsable du paludisme aux dérivés de la quinine. Et c’est à ce moment-là que l’artémisinine devient connue dans le monde entier et suscitent l’intérêt des grandes firmes pharmaceutiques, qui se mettent à fabriquer des dérivés semi-synthétiques et déploient sur le marché en 1986 les premiers médicaments (artésunate hydrosoluble, arthéméter liposoluble).

En 2015, l’une des chercheuses du programme 523, le Professeur Tu Youyou se vit décernée un prix Nobel de médecine pour la découverte de l’artémisinine.

Artemisia afra

Artemisia afra s’est fait beaucoup discrète dans l’histoire que sa cousine chinoise. Les vertus et modalités d’usage d’Artemisia afra furent transmises oralement au sein des sociétés africaines qui l’ont inclus dans leur pharmacopée. Cette plante pousse naturellement dans les régions montagneuses du sud-est de l’Afrique entre 1.500 et 3.000 mètres d’altitude.

Artemisia afra Jacq. est présente sur les plateaux de l’Est de l’Afrique, de l’Afrique du Sud à l’Éthiopie. Comparée à la Médecine Traditionnelle Chinoise, la Médecine Traditionnelle Africaine est beaucoup moins documentée du fait du morcellement culturel et linguistique du vaste continent africain.

L’Artemisia afra entre dans la pharmacopée traditionnelle de nombreuses ethnies qui la nomment « Umhlonyane », « Mhlonyane », « Lanyana », « Lengana », « Fivi », « Lusange », « Lunyaga » …

Elle est utilisée pour traiter une grande variété de maux allant des pathologies des voies respiratoires (toux, rhume, mal de gorge, grippe, asthme), aux désordres gastro-intestinaux (la dyspepsie, les parasitoses intestinales, gastrite), à l’usage topique pour les affections cutanées (teigne tondante, furoncles, acné, hémorroïdes, herpès, plaies) aux problèmes gynécologiques (dysménorrhée, aménorrhée, crampes menstruelles) à la fièvre.

L’infusion d’A. afra est largement utilisée dans la lutte contre le paludisme parfois en association avec Lippia javanica, la tuberculose pulmonaire et le diabète. Elle est également utilisée dans des maladies inflammatoires (rhumatismes, goutte) et des troubles neurologiques comme l’épilepsie.

https://twitter.com/CitoyenInitie/status/2112603661977182543/video/1

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Gag, la gauche prend le contrôle de la commission d’enquête sur l’émeute du 17 octobre

https://twitter.com/EricMorillot/status/2112891540716621949/video/1

Marine Le Pen réagit après les magouilles à l’Assemblée Nationale qui empêchent le RN d’avoir un poste de rapporteur dans la commission d’enquête parlementaire sur les émeutes du 17 octobre :

« Contrairement à la parole donnée par les présidents de groupe en conférence des présidents, la gauche a manœuvré pour empêcher le RN d’avoir, à la commission d’enquête sur le 17 octobre, un rapporteur sur les 3 prévus.

Cette commission devient donc un entre-soi gauchiste dont l’objectif sera encore d’accabler la police. Cette commission est discréditée avant même d’avoir débuté ses travaux

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La pression américaine permettra t elle cette fois ci la paix en Ukraine? URSULA PAS CONTENTE

Ce qui vient de changer (au 21 octobre 2026)

  • Aujourd’hui : L’envoyé spécial de Trump, Steve Witkoff, a rencontré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg pendant environ 3 heures. Le Kremlin a indiqué être « prêt en principe » à reprendre des pourparlers trilatéraux (États-Unis – Russie – Ukraine) après le 10 novembre, éventuellement à Abou Dhabi. L’accent serait mis sur un dispositif de sécurité post-conflit. Un Américain détenu en Russie a aussi été libéré.⁠CNN
  • Hier (20 octobre) : Witkoff a vu Volodymyr Zelensky en Norvège (Oslo). Les discussions ont été qualifiées de productives ; l’Ukraine a présenté de nouvelles idées. Zelensky se dit favorable à un gel/cessez-le-feu sur la ligne de front actuelle, puis à des négociations (idéalement trilatérales avec Trump et Poutine, et si possible avec les Européens). Il insiste sur des garanties de sécurité.⁠Reuters
  • Contexte récent : Accord américain pour acheter du diesel russe (assouplissement de sanctions), annonce par Trump d’un cessez-le-feu énergétique (partiellement ou pas respecté, contesté), pression de Trump sur Zelensky (appels à un nouveau leadership ou à des élections en cas de long cessez-le-feu), et propositions russes d’un sommet Trump-Poutine-Xi. Des rounds trilatéraux ont déjà eu lieu début 2026 (Abou Dhabi, Genève) sans percée.⁠Rferl

Les obstacles principaux

La Russie exige le contrôle total du Donbass (y compris les zones encore ukrainiennes) et refuse en général un cessez-le-feu simple avant un accord global. L’Ukraine rejette de céder des territoires encore tenus et veut des garanties solides (type OTAN ou équivalent) contre une nouvelle agression. Les combats et frappes continuent. Les tentatives précédentes ont souvent stagné sur ces points.

En résumé : La médiation américaine crée une dynamique diplomatique plus forte qu’il y a quelques mois, avec une fenêtre de pourparlers trilatéraux en novembre. Cela augmente les chances d’un gel temporaire ou de discussions techniques, mais une paix durable dépend encore d’un compromis majeur sur les territoires et la sécurité — ce qui n’est pas encore acquis. La situation reste fluide et dépend fortement de la volonté des parties (et de la pression américaine).

Il n’existe pas un « plan de paix de Trump » officiel et public unique et figé, mais des propositions américaines en évolution, portées par les envoyés Steve Witkoff et Jared Kushner. Elles visent un cessez-le-feu puis un accord global, avec une pression forte sur l’Ukraine pour accepter des compromis.⁠CNN

Éléments principaux des propositions récentes (octobre 2026)

Les discussions actuelles (Oslo le 20 octobre, puis Saint-Pétersbourg le 21) portent sur un cadre comprenant :

  • Garanties de sécurité : Des engagements de type Article 5 de l’OTAN (réponse militaire coordonnée des États-Unis et de l’Europe en cas de nouvelle attaque russe). Zelensky a confirmé que ces garanties « fortes » sont dans le document présenté aux Russes.⁠Intellinews
  • Territoires : Gel le long de la ligne de front actuelle (« line of control ») dans les versions plus récentes discutées, ou, dans des drafts antérieurs/plus détaillés, reconnaissance de facto de la Crimée, Louhansk et Donetsk comme russes (y compris par les États-Unis), gel de Kherson et Zaporijjia sur la ligne de contact, et retrait ukrainien des parties restantes du Donetsk (zone tampon démilitarisée). L’Ukraine refuse de céder les territoires encore tenus.⁠International.astroawani
  • Armée et statut de l’Ukraine : Dans certains drafts (28 points), plafond des forces ukrainiennes (ex. 600 000), renoncement constitutionnel à l’OTAN et exclusion par les statuts de l’Alliance, pas de troupes OTAN en Ukraine. D’autres versions plus récentes parlent de maintien autour de 800 000 et de garanties sans exclure forcément tout avenir européen.
  • Économie et reconstruction : Plan de reconstruction pour l’Ukraine (Banque mondiale, BlackRock, fonds de développement, ressources), réintégration progressive de la Russie (levées de sanctions par phases, accords économiques, retour éventuel au G8), utilisation d’avoirs gelés russes, et architecture de sécurité européenne plus large.
  • Autres points : Cessez-le-feu immédiat (y compris énergétique sur les infrastructures), non-agression mutuelle, échanges de prisonniers, retour des enfants/otages, élections en Ukraine, amnistie, supervision (parfois un « Board of Peace » présidé par Trump), et conditions spécifiques sur les garanties américaines.

Un draft en 28 points (vu par Reuters/Axios) détaille beaucoup de ces éléments, notamment la neutralité, les plafonds militaires et les concessions territoriales. Les Européens ont préparé des contre-propositions hostiles à à Moscou (plafond plus élevé, pas d’exclusion automatique de l’OTAN, moins de cessions).

État actuel

Après les entretiens d’Oslo (qualifiés de productifs) et de Saint-Pétersbourg, la Russie a accepté en principe des pourparlers trilatéraux mi-novembre (après le 10, éventuellement à Abou Dhabi), centrés sur un dispositif de sécurité post-conflit. Le territoire reste le principal point de blocage, et aucun accord n’est conclu. Trump pousse fortement pour un règlement rapide, avec des incitations économiques à la Russie (diesel, sanctions) et une pression sur Kiev.

En résumé, le « plan » américain actuel est un cadre négocié (garanties de type Article 5 + reconstruction + gel de la ligne de front + architecture européenne) plutôt qu’un texte public définitif. Il évolue selon les retours de Kiev et de Moscou, et reste très contesté sur les concessions territoriales.

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UN MILITANT ESCROLOGAUCHISTE accusé de l incendie de l’ hôtel de ville de Limoges

Qui est cet homme de 34 ans, interpellé au petit matin par le Raid de Bordeaux et la brigade criminelle de Limoges ? Hodei C.D, né le 9 mars 1992 est présenté comme un militant d’ultragauche par le parquet, engagé notamment dans la défense de l’environnement. Il est soupçonné d’avoir participé à l’incendie volontaire de l’hôtel de ville de Limoges, survenu samedi 17 octobre, lors des manifestations selon la procureure de la République.

Le suspect n’est pas inconnu de la justice. Il avait notamment été poursuivi pour avoir giflé un policier, le visage dissimulé, lors d’une manifestation contre l’industriel Biosyl à Guéret. Relaxé en première instance par le tribunal de Guéret, il avait ensuite été condamné en appel à Limoges. Un pourvoi en cassation serait actuellement en cours.

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les émeutes des 17-18 octobre 2026 présentent des éléments de dimension raciale et antisémite: intifada à Paris, nuit de cristal à Marseille

Oui, les émeutes des 17-18 octobre 2026 (issues de la mobilisation contre la « vie chère », l’éducation et les politiques budgétaires) présentent des éléments de dimension raciale et antisémite, mais ceux-ci doivent être distingués des faits établis, du narratif officiel et des interprétations politiques.

Dimension antisémite

  • Une synagogue temporaire de la communauté Ohalei Yaakov (rue Burnouf, 19e arrondissement de Paris) a été saccagée dans la nuit du 17 au 18. Livres de prières, téfilines et contenu de casiers ont été jetés au sol, et le bureau du rabbin fouillé. Les rouleaux de la Torah sont restés intacts, et aucun graffiti antisémite n’a été signalé sur place. Les responsables de la communauté et le SPCJ (Service de protection de la communauté juive) privilégient majoritairement la piste d’une tentative de cambriolage opportuniste (recherche d’argent), tout en relevant que le choix d’un lieu juif n’est probablement pas totalement fortuit. L’enquête est en cours.⁠Jpost
  • Des drapeaux palestiniens et des graffitis « Free Palestine » / « Free Gaza » ont été visibles dans plusieurs cortèges et zones de violence (Paris, Lyon, etc.). Cela s’inscrit dans un contexte où l’antisémitisme a explosé en France depuis le 7 octobre 2023 (environ 1 320 actes antisémites recensés en 2025, soit ~53 % des actes antireligieux, alors que les juifs représentent moins de 1 % de la population).⁠Thejc
  • Sur les réseaux sociaux, des théories complotistes antisémites ont proliféré (plus de 1 300 posts recensés par le Combat Antisemitism Movement), accusant le Mossad, Israël ou des « élites juives » d’être derrière les émeutes.

Les émeutes elles-mêmes n’étaient pas centrées sur un agenda antisémite explicite ; la synagogue apparaît davantage comme un fait collatéral (ou opportuniste) dans un climat de chaos et de tensions déjà très élevées.

Dimension raciale / ethnique

La France n’établit pas de statistiques ethniques. Aucun bilan officiel de nationalité ou d’origine des ~2 400 interpellés n’a été publié. Les autorités (Macron, Nuñez) attribuent la violence principalement à des éléments d’ultra-gauche / black blocs et à des délinquants opportunistes. Les profils décrits sont majoritairement des jeunes hommes majeurs (18-30 ans), avec un mélange d’activistes radicaux et de jeunes issus des quartiers populaires.⁠Europe1

Sources policières et observations sur le terrain mentionnent toutefois une participation de jeunes des banlieues aux pillages. Les cortèges et scènes de violence ont montré une présence visible de drapeaux palestiniens, algériens et d’autres drapeaux nord-africains. Des responsables de droite (Le Pen, Zemmour, Ciotti parlant d’« intifada française ») et des commentaires étrangers (Trump, Vance) insistent sur l’origine immigrée des casseurs et le lien avec des décennies d’immigration et d’échec d’intégration.

Cela reprend un schéma connu des émeutes urbaines françaises de 2005 et 2023 (après la mort de Nahel) : concentration dans des territoires ségrégués à forte population d’origine maghrébine et africaine, où se superposent précarité, ségrégation résidentielle/scolaire et tensions avec la police. Le mouvement de base (syndicats, étudiants, Gilets jaunes) était plus large et social, mais la violence a mobilisé des profils déjà surreprésentés dans les émeutes de banlieue.

Synthèse

La dimension raciale est réelle dans la géographie sociale et la composition visuelle des groupes violents, mais non quantifiée officiellement et niée ou relativisée par le narratif gouvernemental (qui insiste sur l’ultra-gauche et les opportunistes). La dimension antisémite est présente via l’incident de synagogue (même si le motif reste ambigu), les symboles pro-palestiniens s, dans un contexte d’antisémitisme structurellement élevé en France.

Les faits bruts sont le chaos, les pillages massifs, l’incendie de la mairie de Limoges et l’attaque de la synagogue. Les interprétations politiques (immigration vs ultra-gauche vs crise sociale) divergent fortement selon les camps.

Nice : des riverains font leurs courses pendant les pillages

https://twitter.com/JulietteBriens/status/2112111878109585777/video/1

La purge

https://twitter.com/francesafetytra/status/2111616136261558344/video/1

master poulet est protégé car Halal

https://twitter.com/ElCrackitoDuNet/status/2111743008102117484/video/1

Le journaliste français Paul Amar :

« Ils sont venus préparés. Ils avaient les adresses des mairies. Ils avaient les adresses des propriétaires de magasins juifs.

Dans une rue de Marseille, tous les commerces appartenant à des Juifs ont été incendiés. Les commerces tenus par des musulmans, non. »

https://twitter.com/JeremBenhaim/status/2111759053084860764/video/1

Fatma, commerçante : « J’ai décidé de défendre mon commerce. Je me suis fait frapper par un monsieur. J’ai 15 jours d’ITT. Ils avaient des couteaux. 80%, c’étaient des gens de ma communauté musulmane. Ils étaient des milliers. On est foutu ! »

https://twitter.com/GG_RMC/status/2112119842337681505/video/1

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au cours des 50 prochaines années des politiques ultra escrologistes de zéro émission nette de Co2 auraient au mieux un impact refroidissant de -0,03° en 50 ans

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Nouvelle étude de Nature : 50 ans de politiques « zéro émission nette » parmi les plus ambitieuses ne peuvent avoir d’impact sur le climat mondial que de 0,03 °C. https://nature.com/articles/s41467-026-68586-yThought for 15s

Oui, l’étude existe et le chiffre de ~0,03 °C correspond au net effet calculé pour les politiques chinoises, pas à un impact global « zéro émission nette ».⁠Nature

Il s’agit de l’article publié dans Nature Communications le 21 janvier 2026 : « Air quality improvement masks global cooling from CO₂ reductions under China’s carbon neutrality policies for half a century » (DOI : 10.1038/s41467-026-68586-y).⁠Nature

Ce que dit réellement l’étude

Les auteurs ont utilisé le modèle CESM2 pour comparer, pour la Chine uniquement :

  • un scénario business-as-usual (BAU) ;
  • un scénario CNCA (neutralité carbone vers 2060 + politiques « Beautiful China » d’amélioration de la qualité de l’air).

Pour la période 2050–2070 :

  • La réduction de CO₂ chinoise seule refroidit la surface globale de 0,16 ± 0,05 K par rapport au BAU.
  • La réduction concomitante des polluants atmosphériques (surtout SO₂ et matière organique) réchauffe de 0,12 ± 0,09 K.
  • L’effet combiné est donc un refroidissement insignifiant de −0,03 ± 0,09 K.⁠Nature

Ce chiffre de 0,03 °C (ou K) est bien celui du papier. L’intervalle d’incertitude est large et englobe même un léger réchauffement.

Points importants de contexte

  • C’est uniquement la Chine, pas le monde entier. La Chine est un très gros émetteur, mais l’effet global d’un net zero mondial serait plus important.
  • L’effet « masquant » est bien connu en climatologie : les aérosols de pollution (sulfates, etc.) ont un effet refroidissant. Les réduire (ce qui est bon pour la santé) « démasque » une partie du réchauffement dû au CO₂. Cet effet est transitoire car les aérosols ont une durée de vie courte, contrairement au CO₂.
  • Le papier lui-même souligne que cet offset dure « unexpectedly long » (jusqu’à ~2070) et recommande des politiques plus agressives (neutralité plus précoce, réductions de méthane, émissions négatives) pour que l’effet CO₂ domine.
  • Des études antérieures citées dans le papier donnent des ordres de grandeur plus élevés pour des politiques globales ou à plus long terme (ex. effets chinois de CO₂ seul de 0,40–0,48 °C d’ici 2100 dans certains scénarios).

La formulation qui circule (souvent via NoTricksZone / Watts Up With That / Steve Milloy) reprend correctement le −0,03 K net chinois, mais le présente parfois comme si les politiques « net zero » les plus ambitieuses au niveau mondial n’avaient quasiment aucun effet, ce qui dépasse ce que montre l’étude.⁠Wattsupwiththat

En résumé : le résultat est réel et souligne un effet de compensation bien documenté entre réduction d’aérosols et de CO₂.

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Quand l’ espoir pour la France vient d un petit pays, le SALVADOR

le contraste entre Nayib Bukele (Salvador) et la situation française sur la criminalité est très marqué.

Au Salvador

Depuis l’arrivée de Bukele et surtout l’état d’exception de 2022 :

  • Le taux d’homicides est passé d’environ 106 pour 100 000 habitants en 2015 à 1,3 en 2025, et il est en route vers ~0,97 en 2026 (48 homicides du 1er janvier au 10 octobre 2026).⁠Diarioelsalvador
  • Plus de 90 000 personnes ont été arrêtées (gangs MS-13, Barrio 18 et collaborateurs). Le pays enregistre régulièrement des dizaines de jours sans homicide.
  • Les autorités présentent le pays comme étant sur la voie de devenir l’un des plus sûrs du monde. Les États-Unis ont relevé le Salvador au niveau 1 de leurs conseils aux voyageurs (le meilleur), devant la France (niveau 2).⁠Bloomberg

La méthode repose sur une politique très dure : suspension de certaines garanties, incarcération massive, contrôle territorial par la police et l’armée. Elle a produit des résultats spectaculaires sur les homicides liés aux gangs, mais est critiquée pour des atteintes aux droits (plaintes, décès en détention, etc.).

En France

Les chiffres officiels (ministère de l’Intérieur) montrent une situation différente :

  • Les homicides sont relativement stables (environ 975 victimes en 2025), avec une légère baisse récente sur 12 mois glissants (-3 %).
  • En revanche, les violences physiques progressent (+5 à +7 % selon les périodes), les tentatives d’homicide ont augmenté sur plusieurs années, et les violences sexuelles aussi.
  • Les émeutes et violences urbaines restent un problème récurrent (cf. les événements du 17 octobre 2026 avec plus de 1 200 à 1 800 interpellations, mairie de Limoges incendiée, pillages, etc.).

La France a une criminalité structurellement différente (trafic de drogue dans certaines banlieues, violences d’opportunité, émeutes politiques/sociales, terrorisme) et un cadre juridique beaucoup plus contraint.

En résumé

Bukele a choisi une stratégie de rupture radicale contre les gangs et a obtenu une chute historique des homicides. La France, avec un modèle démocratique classique, des règles de procédure strictes et des problèmes de criminalité plus diffus, n’a pas connu de baisse comparable et continue de subir des épisodes de violences urbaines importantes.

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La presse étrangère décrit un « chaos » multiforme en France en octobre 2026

La presse étrangère décrit un « chaos » multiforme en France en octobre 2026 : instabilité politique chronique depuis les élections anticipées de 2024, crise budgétaire et de la dette, et explosion sociale (mouvement lycéen élargi au coût de la vie, avec violences marquées le 17 octobre).⁠NYTimes

Le tableau dressé par les médias internationaux

Les analyses convergent sur trois crises imbriquées :

  • Politique : Parlement sans majorité depuis 2024, succession de gouvernements (dont un de 14 heures), fin de règne de Macron (élection présidentielle au printemps 2027). « Fin de règne » et absence de plan clair pour les prochains mois reviennent souvent.⁠NYTimes
  • Budgétaire et financière : Dette autour de 115-119 % du PIB, déficit supérieur à 5 %, rendements des obligations à 10 ans proches de 5 % et spreads face à l’Allemagne au plus haut depuis ~15 ans. Les marchés questionnent la capacité de la France à se gouverner et à assainir ses finances.⁠Dailymaverick
  • Sociale : Protestations lycéennes (conditions dégradées des écoles, absences de professeurs) qui se sont élargies au pouvoir d’achat et aux services publics. La journée du 17 octobre (550 000 à 800 000 participants selon les sources) a dégénéré en violences, pillages et incendies (mairie de Limoges, attaques de mairies/préfectures, barricades à Paris, etc.), avec plus de 1 200 interpellations.⁠BBC

Principales réactions par pays/médias

États-Unis et Royaume-Uni (les plus alarmistes sur le risque systémique) :

  • New York Times : Macron termine son mandat dans une « crise systémique » après avoir promis une « Révolution » en 2017. « Automne de mécontentement » (grèves, barricades, paralysie budgétaire, taux qui s’envolent, peur d’une victoire de l’extrême droite). Il a laissé son Premier ministre gérer les protestations pendant qu’il assistait à un tir de missile.⁠NYTimes
  • Wall Street Journal : Journée de « chaos » le 17 octobre. Émeutiers qui saccagent des villes ; les revendications coûteuses (pouvoir d’achat, éducation) se heurtent à un État « aux finances exsangues ».
  • Bloomberg, Financial Times, The Economist : La France perd sa « prime de sécurité » (sanity premium). « Maillon faible » de l’Europe, spirale négative (incertitude politique qui freine la croissance, ce qui aggrave le déficit). Paul Krugman (Nobel) évoque une trajectoire « fiscalement insoutenable » et le risque que la France soit devenue « trop grande pour être sauvée » par la BCE.⁠Bloomberg
  • BBC, Guardian, Reuters : Violences, pillages et bâtiments en feu qualifiés parmi les pires émeutes de rue des dernières années ; contexte d’incertitude politique avant 2027.

Allemagne :

  • FAZ : La France est un « avertissement » pour l’Allemagne. Pays « bloqué », protestations récurrentes, dette hors de contrôle (service de la dette déjà le premier poste budgétaire), stagnation économique et chômage des jeunes en hausse. Depuis 2024, les gouvernements minoritaires se succèdent sans consensus.⁠Faz
  • Des titres antérieurs (Zeit, Spiegel) parlaient déjà de « tout va mal en France » ou de « jour de chaos à Paris ».

Autres :

  • El Mundo (Espagne) : « Violence extrême », chaos, pillages ; Macron a abandonné sa prudence pour condamner les « semeurs de chaos ».⁠Courrierinternational
  • Nikkei (Japon) : Le vrai problème n’est pas seulement la taille de la dette, mais la gouvernance et la fragmentation politique.
  • Carnegie Endowment : « L’UE a un problème France » ; risque pour la zone euro si les populistes (Le Pen ou Mélenchon) arrivent au pouvoir ou si la dette dérape.⁠Carnegieendowment

Synthèse de Courrier International (qui reprend la presse étrangère) : scènes de « chaos », manifestations qui « dégénèrent en émeutes et en pillages ». Le mouvement lycéen s’est transformé en colère plus large contre le gouvernement Macron, dans un contexte de budget d’austérité et d’élection présidentielle.⁠Courrierinternational

Ton dominant

Inquiétude forte, souvent alarmiste. La France est présentée comme en « fin de règne », incapable de se réformer durablement malgré les promesses de 2017, avec une jeunesse qui se révolte contre des services publics dégradés alors que la dette explose.. La combinaison d’impasse politique + colère sociale + mathématiques budgétaires défavorables est vue comme un risque pour la zone euro.

Les commentaires restent factuels sur les chiffres (dette, taux, participation, interpellations) tout en soulignant le contraste entre les promesses de rénovation de Macron et la réalité de 2026.

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les positions des candidats à l’élection présidentielle française de 2027 à l’égard de l’Ukraine. Un clivage essentiel

e président ukrainien Zelensky demandait 70 milliards d’euros à l’Union Européenne.

Ce soir, Ursula von der Leyen confirme un déficit de financement de 70 milliards d’euros pour l’Ukraine en 2027,

La question porte sur les positions des candidats à l’élection présidentielle française de 2027 (scrutin prévu en avril-mai 2027) à l’égard de l’Ukraine.⁠Lefigaro

En octobre 2026, le sujet est devenu central dans la campagne, notamment après les déclarations de Marine Le Pen sur l’arrêt des aides financières. La France a fourni environ 27 milliards d’euros d’aide (bilatérale + via l’UE) depuis l’invasion russe de février 2022, selon l’Institut Kiel.⁠Lefigaro

Positions des principaux candidats

Marine Le Pen (Rassemblement national – RN)
Elle a annoncé dans le Financial Times (et répété depuis) qu’elle maintiendrait le soutien français pendant six mois après une éventuelle élection, puis arrêterait les financements, en raison de la situation budgétaire de la France (« nous n’avons plus les moyens »). Elle plaide pour une grande conférence de paix. Le RN précise que Poutine est bien l’agresseur et que des sanctions calibrées restent possibles, mais priorise les finances françaises. Jordan Bardella (président du RN, pressenti comme Premier ministre) défend une aide plus « transactionnelle » (garanties, achats d’armes européens, etc.) et a répondu à Zelensky sur des demandes supplémentaires d’aide UE que « la France ne les a pas ». Le RN a historiquement voté contre de nombreux textes d’aide au Parlement européen.⁠Franceinfo

Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise – LFI)
Il défend une ligne de non-alignement. Il refuse que la France devienne « co-belligérante » en Ukraine (ou ailleurs) et appelle à « la paix maintenant » et à la fin du « carnage ». Il a critiqué les tirs en profondeur ukrainiens en Russie comme potentiellement imprudents et susceptibles d’escalader la menace. LFI a régulièrement voté contre les paquets d’aide. Il privilégie la diplomatie et le dialogue plutôt que l’escalade militaire occidentale/OTAN.⁠Franceinfo

Édouard Philippe (Horizons)
Position très ferme en faveur du maintien (voire du renforcement) du soutien. Il a qualifié la proposition de Le Pen de « trahison » et d’affaiblissement de l’Ukraine au moment où il faut « serrer les rangs ». Il a visité Kyiv en 2026, y a exprimé un soutien personnel et politique, plaide pour l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN et pour d’éventuelles troupes européennes après un cessez-le-feu. Pour lui, « soutenir les Ukrainiens, c’est nous soutenir nous-mêmes : notre sécurité en dépend ».⁠Lefigaro

Gabriel Attal (Renaissance)
Il s’inscrit dans la continuité de la ligne Macron : le soutien n’est pas de l’humanitaire, mais un investissement pour la sécurité française et européenne. Il a vivement critiqué Le Pen (accusée de défendre les intérêts de Poutine) et réaffirmé un « soutien indéfectible ». Il a effectué plusieurs déplacements à Kyiv.⁠Franceinfo

Raphaël Glucksmann (Place publique / vainqueur de la primaire social-démocrate)
Position parmi les plus pro-ukrainiennes. « Défendre l’Ukraine, c’est défendre l’Europe ». Il dénonce la proposition de Le Pen comme une « capitulation » qui soumettrait l’Europe à Poutine. Il défend une aide renforcée, la saisie des avoirs russes gelés pour financer la résistance ukrainienne, une défense européenne plus autonome et le chemin d’intégration de l’Ukraine (UE/OTAN). Il est député européen très engagé sur le dossier (délégation UE-Ukraine).⁠Prm

Bruno Retailleau (Les Républicains – LR)
Soutien clair à l’Ukraine. Il a choisi Kyiv pour son premier déplacement international de campagne en 2026, a rendu hommage aux victimes et déclaré que « le combat des Ukrainiens est aussi le nôtre » et que la sécurité de l’Europe est en jeu. Il critique le RN sur la politique internationale et défend la livraison du matériel nécessaire.⁠Ouest-france

Synthèse des camps

  • Réduction ou arrêt des aides financières prioritaires : RN (Le Pen/Bardella) et LFI (Mélenchon). Priorité aux finances françaises, à la négociation/paix et au non-alignement.
  • Maintien ou renforcement du soutien (vu comme enjeu de sécurité française/européenne) : Philippe, Attal, Glucksmann, Retailleau, ainsi que la plupart des figures du centre, de la droite traditionnelle et de la gauche social-démocrate/écologiste.

Ces positions restent évolutives jusqu’au scrutin de 2027. Les déclarations récentes de Le Pen ont cristallisé le débat, avec des critiques croisées (trahison vs. réalisme budgétaire).

LES NOUVELLES PRISES DE POSITION

Aide à l’Ukraine : « Je pense qu’il faut respecter les engagements et la parole de la France »,

@knafo_sarah

https://twitter.com/LCI/status/2110468803712766180/video/1

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