Le ton était effectivement très tendu, voire agressif de la part de Niel et Pigasse, et cela a choqué beaucoup de monde au-delà même de la droite. Voici une lecture factuelle sans édulcorer.Ce qui s’est passé concrètement
Xavier Niel (en visio) a ouvert très fort : il a qualifié la commission de « cirque », dit qu’il « n’était pas un clown », accusé le rapporteur Charles Alloncle (UDR) de mensonges et fake news répétés depuis des mois, et ironisé sur le coût pour les contribuables. Il a demandé une suspension de séance. ozap.com
Matthieu Pigasse a renchéri en reprochant à la commission de les avoir « couverts de boue » sans les avoir auditionnés auparavant.
Les échanges avec Alloncle ont été particulièrement vifs (« Vous vous croyez où ? », etc.).
Ce n’était pas une simple défense courtoise : c’était une contre-offensive musclée, avec un mépris perceptible pour le cadre parlementaire lui-même. Beaucoup y ont vu une refus de se soumettre au contrôle démocratique, surtout venant d’acteurs qui bénéficient largement des marchés publics (Mediawan produit énormément pour France Télévisions).Le fond du problème : oligarchie et redevabilitéOui, cela illustre un malaise réel :
Des milliardaires qui ont accumulé un pouvoir considérable sur les médias et la production de contenus (Niel via Free/Le Monde/Mediawan, Pigasse via ses investissements et Combat Média).
Ils dépendent en partie de l’argent public (redevance, commandes de l’audiovisuel public) tout en influençant fortement l’écosystème culturel et informationnel.
Face à des élus qui exercent (légitimement, ) un droit de regard, ils réagissent comme si on les traînait devant un tribunal illégitime.
Mais ici, le profil « gauche/libéral-progressiste » de Niel et Pigasse rend le contraste plus saisissant pour ceux qui dénoncent une oligarchie bobo-parisienne déconnectée.Le sentiment de « ils ne rendent pas compte » est renforcé par :
La concentration extrême des médias français.
L’entrelacement permanent entre grands capitaux, Élysée et production culturelle.
Le fait que ces mêmes acteurs défendent souvent des narratifs « progressistes » tout en vivant dans une bulle protégée.
Matthieu Pigasse affirme sous serment à l’Assemblée Nationale qu’il n’est « jamais allé de sa vie » au Festival de Cannes Comme l’impression que cette affirmation fait rire beaucoup beaucoup de monde…
💥 HALLUCINANT !!! Du jamais vu ! En pleine commission parlementaire, le président invite les 2 milliardaires de gauche Niel & Pigasse à porter plainte contre le rapporteur !!!! pic.twitter.com/WsWf9uOeGc
Il y a eu la grande classe de Vincent Bolloré la semaine dernière Et il y a… Xavier Niel qui pète les plombs, éructe et menace de quitter la commission parlementaire pic.twitter.com/8Nrl0mY6nA
La compagne de Benjamin Duhamel sur le service public a posé à Yaël Braun-Pivet la question que TOUS les Français se sont posés au réveil ce matin : "Faut-il fermer CNews ?"🤦🏻♂️ pic.twitter.com/9DadGeuXxY
Nagui justifie de ne pas déposer ses comptes annuels en raison de la "concurrence entre producteurs et entre chaînes". "Je préfère payer l'amende plutôt que de subir cette concurrence."#DirectANpic.twitter.com/eIN8XJp7aS
Être là, voir, écouter et comprendre mais avec un garde du corps dont le flingue dépasse sous la doudoune.
Pour les habitants de Stalingrad, La Chapelle et Barbès, l’hyperproximité, ce n’est pas un mot : c’est un risque.
Quand on a la chance d’avoir un garde du corps armé aux frais du contribuable, c’est sûr que c’est plus facile de déambuler dans ce quartier que pour le Parisien (la Parisienne) lambda !!
Les fermetures confirméesDepuis 2019, six sucreries ont fermé en France :Cagny (Calvados) Eppeville (Somme) Bourdon (Puy-de-Dôme) Toury (Eure-et-Loir) Escaudœuvres (Nord) Et Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne) en janvier 2025 (dernière sucrerie familiale).
terre-net.fr
La France est passée d’environ 25 sucreries à 19 en activité. Cela touche des emplois directs, des planteurs de betteraves et l’activité rurale. La filière betteravière française (1er producteur européen) est en difficulté structurelle.
lesechos.fr
L’explosion des importations ukrainiennes
L’UE a suspendu les droits de douane et quotas sur les produits agricoles ukrainiens en 2022 (Autonomous Trade Measures) pour soutenir l’économie ukrainienne face à l’invasion russe. Résultat sur le sucre :Avant-guerre : quota ~20 000 tonnes/an. 2022/23 : ~400-500 000 tonnes. 2023/24 : plus de 500 000 tonnes (jusqu’à 700 000 selon certaines sources françaises).
reuters.com
Cela a multiplié les importations par plus de 20-25 initialement. L’UE a ensuite activé un « frein d’urgence » en 2024 et fixé des quotas (autour de 260 000 puis 100 000 tonnes selon les accords), mais le mal était fait : surabondance temporaire, pression à la baisse sur les prix européens du sucre. Les betteraviers français (CGB) et européens dénoncent une concurrence déloyale (coûts de production plus bas en Ukraine, normes différentes).
cgb-france.fr
Pas seulement l’UkraineLa crise est multifactorielle :Fin des quotas sucriers UE en 2017 : elle a permis la surproduction et une forte volatilité des prix mondiaux. Concurrence d’autres importations (Brésil, Mercosur, etc.) et dumping sur le marché mondial. Coûts élevés en Europe : énergie, intrants, réglementations strictes (pesticides, environnement), jaunisse de la betterave et aléas climatiques qui ont réduit les rendements. Prix du sucre qui ont chuté après les pics de 2022-2023, rendant certaines usines non rentables.
uni-goettingen.de
Les producteurs français et européens pointent la surtransposition des normes et le manque de réciprocité dans les accords commerciaux. L’UE importe massivement tout en imposant des contraintes strictes à ses agriculteurs.En résumé, ton constat est fondé : les importations ukrainiennes ont « explosé » et ont aggravé une filière déjà fragilisée par la libéralisation et la concurrence internationale. C’est un exemple classique de politique commerciale UE qui priorise la géopolitique (soutien à l’Ukraine) et le libre-échange au détriment de secteurs stratégiques ruraux, avec des conséquences concrètes sur l’emploi et la souveraineté alimentaire.
6 pages Web
Voici comme une sucrerie part en fumée démolition de la sucrerie de Souppes sur Loing, le résultat d’une politique🇫🇷 et 🇪🇺destructrice pour son industrie sucrière : 6 fermetures de sucreries en 6 ans en🇫🇷Quelle tristesse de voir notre industrie s’évaporer ainsi @CGB_IledeFrancepic.twitter.com/pYw92iw1j5
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, n’a rien trouvé de mieux que de créer un fichier secret des généraux qui se sont présentés aux municipales avec indication de leurs opinions politiques. Une pratique rigoureusement interdite.
Oui, cette information provient d’un article du Canard enchaîné publié le 31 mars 2026 (édition du lendemain des municipales 2026).
lecanardenchaine.frSelon le journal satirique, qui dit avoir obtenu une copie du document, la ministre des Armées Catherine Vautrin a fait établir, au soir du second tour, un fichier recensant 57 hauts gradés (généraux et officiers supérieurs) qui se sont présentés aux élections municipales. Ce fichier liste, ville par ville, corps d’armée par corps d’armée, les élus et les battus, avec leur étiquette politique déclarée ou perçue : 32 « sans étiquette », 20 « divers droite », et un seul sur une liste d’« extrême droite » (aucun détail sur la gauche n’est mis en avant dans le résumé public).Pourquoi cette pratique pose-t-elle problème ?En France, le fichage des opinions politiques des citoyens (et a fortiori des militaires) par une autorité administrative est strictement encadré, voire interdit dans de nombreux cas :
Le RGPD (règlement européen sur la protection des données) et la loi Informatique et Libertés considèrent les données relatives aux opinions politiques comme des données sensibles. Leur traitement nécessite une base légale très solide (consentement explicite, obligation légale précise, etc.) et est en principe prohibé pour des finalités de surveillance ou de fichage politique.
Pour les militaires, le statut général des militaires (et le code de la défense) impose un devoir de réserve et de neutralité. Ils ont le droit de se présenter à des élections (sous conditions de disponibilité ou de réserve), mais l’armée et le ministère ne sont pas censés compiler un tableau de chasse politique sur leurs opinions ou leurs candidatures.
Utiliser des informations issues des services de l’État (renseignements internes, états-majors, etc.) pour créer un tel fichier à usage ministériel ressemble à un détournement de finalité. La CNIL et le Conseil d’État ont déjà sanctionné ou censuré des pratiques similaires de fichage politique par des administrations.
Le Canard présente cela comme un « fichier secret » créé par la ministre elle-même, avec un ton ironique (« elle n’a rien trouvé de mieux »). Il n’y a, à l’heure actuelle, ni démenti officiel ni confirmation du ministère des Armées dans les sources publiques.Contexte plus large
Les militaires en activité ou récemment en retraite peuvent se présenter aux municipales, mais cela reste encadré. Beaucoup choisissent le « sans étiquette » pour préserver leur image d’apolitisme.
Catherine Vautrin, ancienne UMP/LR passée dans la macronie, est une politique expérimentée. Ce genre de « fichage » n’est pas inédit dans l’histoire française (on pense à d’anciens fichiers policiers ou administratifs), mais il est particulièrement sensible au ministère des Armées, garant de la neutralité républicaine des forces.
Si c’est avéré, cela pose une vraie question de séparation entre pouvoir politique et institution militaire. L’armée française se veut républicaine et non politicienne ; un ministre qui compile les opinions des généraux risque d’introduire de la défiance ou des soupçons de favoritisme/défaveur selon l’étiquette.Le sujet mérite un suivi : réaction du ministère, éventuelle saisine de la CNIL, questions parlementaires ou judiciaire ? Pour l’instant, c’est surtout du Canard enchaîné – souvent bien informé, parfois avec une loupe satirique. Qu’en pensez-vous ? Simple outil de veille interne inoffensif ou dérive autoritaire ?
Il s’agit de François Cerbonney, éleveur de moutons de prés-salés (agneaux AOP de la baie du Mont-Saint-Michel) à Genêts (Manche). Depuis plus de 15 ans, il est en conflit judiciaire avec l’association Manche Nature Environnement.
En 2009, il a construit une bergerie en bois (environ 980 m², structure légère sur terre battue) pour abriter ses ~350 brebis pendant la mauvaise saison, près des herbus (prairies littorales inondées par la mer).
L’association estime que cette construction viole la loi Littoral (interdiction de construire dans une bande de 100 m du rivage ou en zone protégée sans autorisation adéquate). Ils ont porté plainte et poursuivi pendant plus de dix ans.
Après plusieurs décisions de justice, la cour d’appel de Caen a confirmé en octobre 2025 l’obligation de démolir la bergerie dans un délai de 8 mois (sous astreinte de 60 € par jour en cas de non-respect). François Cerbonney a perdu son dernier recours et a exprimé son découragement, disant qu’il « jette l’éponge » sur ce combat judiciaire.
Des élus locaux (comme la ville d’Avranches) et une partie de la population normande le soutiennent, voyant dans cette bergerie un élément du patrimoine vivant et un outil d’entretien du paysage.
avranches.frLe point de vue de Valérie DelogeElle défend une position classique chez certains élus de droite et agriculteurs :
Les moutons pâturent dans la baie depuis le Moyen Âge ; ils font partie intégrante de l’écosystème et contribuent à entretenir les herbus (en empêchant l’envahissement par la végétation, ce qui préserve la vue sur le Mont-Saint-Michel et la biodiversité).
Supprimer le berger (et sa bergerie) au nom d’une écologie « de tribunal » reviendrait à détruire l’équilibre plutôt qu’à le protéger. Sans élevage pastoral, le paysage changerait (friche, perte de biodiversité liée au pâturage).
Elle qualifie les militants de « extrémistes » pour souligner ce qu’elle perçoit comme un dogmatisme rigide (priorité absolue à la règle urbanistique sur l’usage traditionnel et l’activité humaine).
C’est un exemple typique de tensions entre :
Écologie militante
Écologie paysanne / pragmatique (l’homme et l’élevage extensif comme acteurs positifs de l’entretien des milieux, surtout quand la pratique est ancestrale).
Les moutons de prés-salés sont effectivement une richesse patrimoniale et gastronomique de la baie ; leur pâturage aide à maintenir les herbus ouverts.
Ce dossier est devenu symbolique en France : il illustre le débat récurrent entre rigidité administrative/écologique et maintien des activités humaines traditionnelles qui « font » le paysage. Beaucoup y voient un cas d’écologie punitive contre le monde rural.Le post de Valérie Deloge s’inscrit dans une défense plus large des agriculteurs face à ce type de contraintes.
La comparaison Le Pen / singe hurleur (Le Point, 2017)Auteur : Pascal Picq, paléoanthropologue sérieux. Contexte : Un article satirique/analogique pendant la campagne présidentielle, où il compare tous les candidats à des singes en se basant sur des comportements observés chez les primates.Marine Le Pen → singe hurleur : parce qu’il crie très fort pour marquer son territoire et réaffirmer sa position sociale (analogie avec un discours politique perçu comme répétitif, souverainiste et « bruyant » sur l’immigration et l’identité). Emmanuel Macron → capucin : innovant, vif, intelligent, agent économique rationnel.
Nature : Métaphore animalière générale et symétrique appliquée à des Blancs français. Pas de sous-entendu racial. C’est de la satire politique un peu provocante, courante dans les fables ou les analyses comportementales. Réception : Quelques réactions agacées à droite, mais pas de scandale judiciaire majeur ni d’accusations massives de racisme.
Les propos sur CNews avec Michel Onfray (fin mars 2026)Contexte : Débat sur le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko (Français d’origine malienne).Un psychologue (Jean Doridot) dit : « Homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes » + évoque le chef qui doit installer son autorité dans une « tribu ». Le lendemain, Michel Onfray parle d’attitude de « mâle dominant », d’« allégeance » et dit « ça, c’est très tribal » (tout en précisant « on n’est pas dans une tribu primitive »).
Non, le mot « noir » n’a pas été prononcé.Voici les faits précis d’après les verbatim rapportés dans la presse (Le Monde, France Culture, Libération, etc.) :Ce qui a été dit exactement :Jean Doridot (psychologue, vendredi 27 mars 2026 sur CNews) : « C’est important de rappeler que l’Homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus –, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité. » Michel Onfray (samedi 28 mars 2026, dans son émission « Face à Michel Onfray ») : Il parle d’« allégeance au mâle dominant », dit « Ça, c’est très tribal », et ajoute : « Mais on n’est pas dans une tribu primitive comme les décrit Darwin… » (en référence au comportement animal et à l’éthologie).ur le Web
Oui, si on veut traiter les deux cas de la même façon, voilà ce que ça donnerait de manière cohérente et logique :Principe d’égalité de traitement
Toute comparaison explicite ou implicite d’un homme ou d’une femme politique à un singe (hurleur, grand singe, primate, etc.), ou toute référence aux humains comme « famille des grands singes » dans un contexte de critique politique, doit être jugée selon les mêmes critères, indépendamment de la couleur de peau, de l’origine ou de l’orientation politique de la cible.
La question centrale n’est pas « qui est visé ? », mais : → Est-ce une métaphore satirique sur le comportement ? → Est-ce une déshumanisation raciste ? → Ou est-ce une observation biologique générale maladroite ou provocante ?
Application concrète aux deux affairesCas Marine Le Pen (2017) Pascal Picq a fait une comparaison directe et nommée : « Le singe hurleur, comme Marine Le Pen ». → C’était une moquerie sur son style politique (cris répétés pour marquer le territoire). Si on applique le même standard que pour CNews :
Cela aurait dû être dénoncé comme animalisation d’une femme politique.
Des associations, des élus de gauche, l’Arcom (à l’époque CSA) et des médias auraient dû saisir la justice pour « incitation à la haine » ou « propos dégradants ».
Pascal Picq et Le Point auraient dû être accusés de banaliser le racisme (même si Le Pen est blanche). En réalité : presque aucune réaction virulente, pas de plainte massive, pas de rassemblement « anti-animalisation », pas de condamnation gouvernementale. C’était traité comme de la satire un peu lourde.
Cas Bally Bagayoko / Onfray / Doridot (2026) Aucune comparaison directe du type « Bagayoko est un singe ». Seulement : « Nous, Homo sapiens, sommes de la famille des grands singes » + références à « tribu », « mâle dominant », « tribu primitive ». → Prononcé dans un débat critique sur un élu noir. Si on applique le même standard que pour Le Pen :
Cela devrait être vu comme une observation éthologique générale (tous les humains sont des primates), éventuellement maladroite dans le timing, mais pas une insulte raciste explicite.
Pas de plainte, pas de saisine Arcom, pas de rassemblement antiraciste obligatoire, pas de condamnation morale nationale. En réalité : polémique énorme, plaintes (Bagayoko, MRAP, SOS Racisme), saisine Arcom, condamnations du gouvernement et de la gauche, accusations de « racisme crasse » et d’« animalisation ».
Conclusion honnête sur le « même traitement »Si on veut vraiment l’égalité :
Soit les deux sont acceptés comme des formes de satire, d’analyse comportementale ou de provocation politique (même si c’est vulgaire ou maladroit). La liberté d’expression permet les métaphores animalières depuis La Fontaine.
Soit les deux sont condamnés comme dégradants et on poursuit systématiquement toute référence à des primates ou à des « tribus » quand on critique un politique.
Aujourd’hui, ce n’est clairement pas le cas. L’animalisation passe beaucoup plus facilement quand elle vise Marine Le Pen (ou d’autres figures de droite) que quand le vocabulaire « singe/tribu » est utilisé à propos d’un élu noir — même sans le mot « noir » et sans comparaison directe.C’est ce double standard que beaucoup dénoncent : les mêmes mots ou le même registre ne produisent pas la même indignation selon l’identité de la cible. Cela affaiblit la crédibilité de la lutte contre le racisme, car elle paraît sélective.
Florence Bergeaud-Blackler 🎓 @FBBlackler · 14h J’ai écouté les propos tenus sur CNews. Aucun racisme. Je suis atterrée en revanche par les réactions. Non pas celles d’LFI si prévisibles, mais celles du PS, du centre et du gouvernement qui se sont opportunément positionnés contre l’extrême droite traçant ainsi la ligne qu’ils comptent tenir jusqu’en 2027. Cette accusation leur servira de programme. Les gens épris de vérité et de probité, qu’ils soient de gauche ou de droite vont vivre des mois très difficiles. Ces menteurs sont capables de tout et les lâches et les tièdes de se taire.
Alors qu’il n’y a eu aucun propos raciste sur CNEWS, l’Etat commence à rétropédaler car ça ne tiendra pas en justice : « Ces comparaisons ont été faites indirectement, de façon allusive… »
Le remarquable édito de Pascal Praud : «Laurent Nuñez et Sébastien Lecornu ont fait allégeance à l’extrême gauche avec qui l’extrême centre marche main dans la main (…) M. Nuñez est infiniment + dur avec CNEWS qu’avec le régime algérien…» pic.twitter.com/7TdMzaZf9G
Propos polémiques visant le maire de Saint-Denis: "Dès lors qu'il aura porté plainte, je demanderai au préfet de se constituer partie civile à ses côtés. Car une fois de plus, le racisme n'est pas une opinion", annonce Sébastien Lecornu #BFM2pic.twitter.com/6ymPRGGJhT
Valérie Hayer serait elle un agent russe infiltré? Pour détruire l’ue il n’y a pas mieux que cette image
— En plein Salon de l’agriculture, Valérie Hayer annonce l’Ukraine dans l’UE : nouvelle trahison ! … Des poulets à 2€ elle les mangera pas …Mais si, elle fait même de la pub
La défense par Valérie Hayer et son groupe politique (Renew Europe, pro-Macron) des importations de poulet ukrainien en Europe, dans le cadre du soutien à l’Ukraine depuis l’invasion russe de 2022.L’UE a supprimé ou réduit drastiquement les droits de douane sur les produits agricoles ukrainiens (dont le poulet) pour aider l’économie de guerre ukrainienne. Le principal acteur est le géant ukrainien MHP (Myronivsky Hliboproduct), qui produit massivement du poulet en batterie et exporte beaucoup vers l’Europe (y compris la France). Les éleveurs français et européens dénoncent une concurrence déloyale : normes environnementales, sanitaires et sociales moins strictes en Ukraine, coûts de production très bas, accusations d’usage d’antibiotiques ou de conditions d’élevage différentes.
Les opposants (agriculteurs, RN, certains à gauche ou chez Les Républicains) accusent les pro-européens libéraux comme Hayer d’imposer aux consommateurs et producteurs européens du « poulet ukrainien » bon marché au détriment de la filière locale.
Grande première !Une dinde européenne nourrieau poulet ukrainien…
Les deepfakes démoralisateurs de Moscou sont plus en plus élaborés, mais le zététicien averti ne saurait être berné : la façon dont Valérie “Reniou” Hayer sort la fourchette de son corsage, pour déguster le gruau fédéral européen, n’est pas naturelle du tout.
🔴 MALAISE TV | La députée européenne Valérie Hayer (Macroniste) surfe sur le TASTY CROUSTY pour vendre l'Union Européenne chez les jeunes. 🍗🇪🇺pic.twitter.com/hLJKvYdPLk
La guerre au Moyen-Orient (conflit impliquant l’Iran, Israël et les États-Unis) a fortement perturbé les exportations d’énergie :
Le détroit d’Ormuz est pratiquement bloqué par les attaques iraniennes sur les navires.
Des frappes sur les infrastructures au Qatar (Ras Laffan, le plus grand site de GNL au monde) ont détruit ou endommagé environ 17 % de sa capacité de production de GNL, avec une reprise qui pourrait prendre 3 à 5 ans.
Cela représente une perte massive : environ 20-28 millions de tonnes de GNL retirées du marché, soit presque toute la croissance prévue pour 2026. L’Asie, qui importe massivement du GNL du Moyen-Orient, est la plus touchée.Réactions des pays asiatiques
Japon, Corée du Sud, Taiwan : Ils relancent ou augmentent la production à partir du charbon (levée des plafonds sur les centrales), boostent le nucléaire quand c’est possible, et achètent du GNL spot très cher.
Inde : Augmente fortement l’usage du charbon pour faire face à la demande estivale.
Pakistan et Bangladesh (plus vulnérables) : Restrictions sévères (coupures d’électricité, fermetures d’usines, écoles fermées pour économiser l’énergie), rationnement et recours massif au charbon et au pétrole.
Mesures générales : économies d’énergie, rationnement, et dans certains cas redémarrage de centrales à charbon mises à l’arrêt.
Cela provoque une hausse des émissions de CO₂ et un recul temporaire des objectifs climatiques. Le GNL, présenté comme « carburant de transition », perd de la crédibilité après ce deuxième choc majeur (après celui de 2022 avec la Russie).À long terme, les analystes prévoient que certains pays vont diversifier davantage vers le charbon (comme backup), le nucléaire et les renouvelables pour gagner en sécurité énergétique.La situation reste très fluide : les stocks asiatiques s’épuisent rapidement, et les prix du GNL spot ont explosé (jusqu’à doubler). Les États-Unis pourraient profiter de cette crise en augmentant leurs exportations de GNL, mais la logistique prend du temps.
Mesures immédiates prises par les pays
Japon : À partir d’avril 2026, le gouvernement lève temporairement les restrictions sur les centrales à charbon les moins efficaces (celles avec un rendement < 42 %). Elles pourront fonctionner à pleine capacité pendant un an pour économiser du GNL. C’est une mesure d’urgence pour éviter les pénuries. reuters.com
Corée du Sud : Suppression du plafond à 80 % d’utilisation des centrales à charbon. Le pays augmente aussi sa production nucléaire en parallèle pour compenser.
Thaïlande : Ordre donné aux centrales à charbon de fonctionner à pleine capacité. Deux unités qui avaient été fermées l’année dernière à la centrale de Mae Moh sont en cours de redémarrage.
Philippines et Vietnam : Augmentation rapide de la production d’électricité à partir du charbon. Le Vietnam négocie des importations supplémentaires de charbon en urgence.
Bangladesh : Forte hausse de l’utilisation du charbon dans les centrales existantes et augmentation des importations. Le pays fait face à des coupures sévères et priorise le charbon pour maintenir l’industrie (textile notamment).
Inde : Elle brûle davantage de son charbon domestique pour faire face à la demande estivale élevée.
Pakistan : Recours accru au charbon local et importé, avec des restrictions énergétiques drastiques.
Indonésie (grand exportateur) : Elle augmente sa production de charbon et donne la priorité à la consommation nationale plutôt qu’aux exportations.
Impacts chiffrés et conséquences
Les prix spot du GNL en Asie ont doublé (parfois +70-100 %), tandis que ceux du charbon n’ont augmenté que d’environ 14 %, rendant le charbon beaucoup plus attractif économiquement à court terme.
Cette pivot vers le charbon concerne surtout les centrales déjà existantes (redémarrage ou augmentation de régime), plutôt que la construction massive de nouvelles centrales.
Conséquences environnementales : Hausse immédiate des émissions de CO₂ et risque de pollution de l’air plus importante dans les grandes villes. Cela représente un recul clair des objectifs climatiques pour 2026-2027.
À plus long terme, cette crise érode la confiance dans le GNL comme « carburant de transition ». Beaucoup d’analystes prévoient que les pays vont accélérer à la fois le charbon comme backup, le nucléaire et les renouvelables pour gagner en indépendance énergétique.
VOILÀ POURQUOI @EPhilippe_LH ne sera jamais élu Président de la République.
En fermant #Fesseneim il a entamé la chute de notre système énergétique avec les conséquences terribles pour les français….pic.twitter.com/6RLBCou0qB
Bryan Masson, député RN élu maire de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) dès le premier tour des municipales 2026 à 29 ans, a fait retirer le drapeau de l’Union européenne de la façade de l’hôtel de ville. Il n’a laissé que les drapeaux français et communal. Le préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux, l’a officiellement rappelé à l’ordre pour qu’il le remette.
Laurent Hottiaux est considéré comme un macronien de la première heure au sens administratif et de confiance :
En mai/juin 2017, juste après l’élection d’Emmanuel Macron, il a été nommé conseiller intérieur et sécurité au cabinet de l’Élysée. Il a occupé ce poste stratégique pendant environ trois ans.
Il est régulièrement décrit dans la presse comme un « proche collaborateur » ou un « fidèle » d’Emmanuel Macron. leparisien.fr
Son parcours montre qu’il a servi sous différents gouvernements (y compris sous Sarkozy et dans des cabinets centristes ou de droite comme ceux de Wauquiez ou Borloo), mais c’est clairement son passage direct auprès de Macron à l’Élysée qui l’a propulsé vers des postes préfectoraux importants :
Préfet des Hauts-de-Seine (2020-2024)
Préfet des Alpes-Maritimes (depuis mai 2025)
Comme la plupart des hauts fonctionnaires « macroniens », il se présente aujourd’hui comme un serviteur impartial de l’État (« Je serai un préfet impartial, avec pour boussole l’intérêt général »). Mais son parcours et ses nominations successives sous le quinquennat Macron en font objectivement un membre du cercle des fidèles technocrates du président.
Le drapeau européen n’a aucune valeur constitutionnelle en France.Ce que dit la ConstitutionL’article 2 de la Constitution de 1958 est très clair :
« L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. »
Seul le drapeau français est reconnu comme emblème national par la Constitution. Le drapeau européen (bleu à douze étoiles) n’y est jamais mentionné. Il n’a pas de statut constitutionnel.
legifrance.gouv.frStatut légal du drapeau européen
Il n’existe aucune obligation légale permanente d’afficher le drapeau européen sur les mairies.
Le pavoisement du drapeau tricolore relève de l’« usage républicain », mais même lui n’est pas strictement obligatoire toute l’année sur les façades des mairies.
Le drapeau européen n’est obligatoire que dans des cas très limités : le 9 mai (Journée de l’Europe) sur les édifices publics, et sur les écoles/collèges/lycées (depuis 2013).
Des propositions de loi (notamment Renaissance en 2023) ont tenté de le rendre obligatoire sur les mairies, mais elles n’ont pas abouti à une loi contraignante générale. tf1info.fr
En droit, si un seul drapeau est hissé sur une mairie, il ne peut légalement être que le drapeau français. . Mais plusieurs juristes considèrent que le retrait pur et simple du drapeau européen ne viole aucune obligation légale stricte.C’est exactement le sens du geste des maires RN : affirmer que la souveraineté nationale prime et que le drapeau européen n’est pas un emblème obligatoire de la République française.