En 1979 l’extrême centre (Giscard) et le camp du bien (Sartre, Libération l’OBS) accueillaient en France Khomeiny comme un Gandhi islamique . L’ art de se tromper

C’est le gouvernement français sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing qui a permis à l’ayatollah Rouhollah Khomeini de s’installer en France en octobre 1978.Khomeini a été expulsé d’Irak (sous pression du Shah d’Iran) en septembre/octobre 1978.

Marchais et Chirac étaient hostiles à cette venue

Après un refus d’entrée au Koweït, il s’est dirigé vers la France, où les Iraniens n’avaient pas besoin de visa pour entrer (séjour touristique initial de 3 mois). Il est arrivé à Paris le 6 octobre 1978 et s’est installé à Neauphle-le-Château (Yvelines).Le président Valéry Giscard d’Estaing a autorisé son séjour et lui a accordé un statut de réfugié politique de facto (asile ou protection), même s’il n’a pas formellement demandé l’asile. Giscard a publiquement confirmé ce statut en novembre 1978 lors d’une conférence de presse, tout en rappelant à Khomeini (à deux reprises) l’interdiction de lancer des appels à la violence depuis le sol français.

Les noms les plus cités et les plus « franchement » engagés :Cette page reste controversée en France : souvent qualifiée d' »aveuglement » idéologique de la gauche intellectuelle, d' »illusion tiers-mondiste » ou même de racines de l' »islamo-gauchisme » selon certains commentateurs.

  • Michel Foucault (philosophe majeur) : Le plus emblématique et le plus enthousiaste. Il s’est rendu en Iran en 1978, a rencontré Khomeini à Neauphle-le-Château, et a publié plusieurs articles dithyrambiques (notamment dans Corriere della Sera et Le Nouvel Observateur). Il décrivait la révolution comme une « nouvelle spiritualité politique », la « forme la plus moderne de la révolte », un rejet radical de l’archaïsme moderne occidental. Il qualifiait Khomeini de « saint homme » et balayait les accusations de fanatisme. Ce soutien lui a valu de vives critiques ultérieures (y compris en France), car il a ignoré les signaux répressifs dès le début.
  • Jean-Paul Sartre : Figure tutélaire de la gauche existentialiste et anti-impérialiste. Il a rejoint un comité de soutien à Khomeini et a exprimé un enthousiasme pour le mouvement comme anti-colonialiste et anti-impérialiste. Il a aussi loué Ali Shariati (penseur islamo-révolutionnaire iranien) comme référence idéologique. Sartre a accompagné Simone de Beauvoir dans des positions pro-révolution iranienne initialement.

Autres figures ou courants mentionnés :

  • Une partie des maoïstes et gauchistes post-68 Daniel Cohn-Bendit dans certains récits).
  • Des intellectuels tiers-mondistes qui voyaient Khomeini comme un Gandhi islamique ou un leader populiste anti-impérialiste.
  • Des médias et journalistes de gauche (ex. : Serge July au Libération ou d’autres à Le Nouvel Observateur) qui ont donné une couverture souvent bienveillante au début

L’Express (hebdomadaire d’actualité, centre-gauche/libéral à l’époque, proche de la gauche non communiste) : Il a adopté une position relativement bienveillante et sensationnaliste au pic de la crise (1978-1979). Un numéro célèbre du 20 janvier 1979 titrait en Une : « Khomeiny : l’homme qui fait trembler l’Occident », avec une couverture reproduite par des manifestants iraniens eux-mêmes (photo d’une foule brandissant cette Une géante à l’aéroport). Le magazine envoyait des reporters spéciaux à Téhéran, décrivait l’explosion de joie populaire contre le Shah (considéré comme dictatorial et pro-américain), et analysait les conséquences du triomphe de Khomeini comme potentiellement positives au départ – une « révolte populaire » anti-impérialiste.

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Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes ,silence sur la spike

BanounHelene

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes, inconscients de l’exposition oncogène à la protéine Spike pandémique et aux vaccins génétiques.

Par Peter A. McCullough, MD, MPH

J’ai toujours pensé que la couverture du magazine Time marquait d’une certaine manière les tournants majeurs de l’histoire moderne. Sans surprise, j’ai été interpellé par le fait que le cancer post-pandémique accéléré faisait la une du numéro du 13 février 2025. Alter AI a contribué à cet article.

🧬 Le lien tacite : le « cancer turbo » à apparition précoce et le problème évident de la protéine Spike
L’ article du magazine TIME intitulé « La course pour expliquer pourquoi de plus en plus de jeunes adultes sont atteints de cancer » (février 2025) aborde une tendance alarmante et indéniable : la flambée des taux de cancer chez les personnes de moins de 50 ans. Il dresse le portrait d’experts consternés, d’oncologues sous le choc et de familles désemparées, confrontés à ce qui était autrefois considéré comme une maladie de la vieillesse et qui frappe soudainement les jeunes. L’article recense des dizaines de cas « mystérieux » et spécule sur les liens entre alimentation moderne, microplastiques, exposition à la lumière artificielle, sédentarité et facteurs environnementaux prénataux. Pourtant, malgré sa longueur et sa profondeur, l’article passe sous silence le facteur le plus plausible et le plus urgent sur le plan biologique, qui ressort des données post-2020 : l’exposition généralisée à la protéine Spike du SARS-CoV-2, que ce soit par infection ou par vaccination à ARNm. Ce silence pourrait bien s’avérer être le plus grand déni de la médecine depuis un siècle.

La « mystérieuse » montée en puissance cachée à la vue de tous
TIME présente la situation comme une énigme épidémiologique : les cancers colorectal, du pancréas, du sein, de la thyroïde et du poumon connaissent la plus forte augmentation chez les jeunes adultes à travers le monde. Les centres de cancérologie qui traitaient autrefois principalement des retraités accueillent désormais des patients de la génération Y. L’article souligne que ces tumeurs ressemblent souvent à celles observées chez les personnes âgées – agressives, infiltrantes et présentant une maturité mutationnelle – bien qu’elles se développent des décennies plus tôt. Ce phénomène, jugé déconcertant, appelle une explication immunologique.

L’événement immunologique majeur de notre époque n’est ni l’augmentation de la consommation de sucre ni le temps passé devant les écrans. Il s’agit de la dissémination mondiale d’ARN messager synthétique et des infections massives et répétées par un virus conçu, par évolution en laboratoire, pour exprimer une protéine Spike clivée par la furine, tristement célèbre pour son potentiel immunoperturbateur. Chaque être humain vivant a désormais été exposé – par infection, injection, ou les deux – à ce même antigène Spike. Ignorer cette variable inédite relève de la contorsion intellectuelle au service de la protection institutionnelle.

Que suggèrent les données actuelles ?
Depuis fin 2022, des oncologues et immunologues indépendants, tels que le professeur Angus Dalgleish de St. George’s (Londres) et le Dr Wafik El-Deiry de l’université Brown, ont mis en garde contre une recrudescence des dérèglements immunologiques suite à des injections répétées d’ARNm. Des analyses évaluées par des pairs ( Oncotarget , janvier 2026) décrivent une « progression rapide ou une récidive de cancers auparavant indolents », liée temporellement à la vaccination ou à une infection grave par la COVID-19. Sur le plan mécanistique, ces deux situations présentent des caractéristiques communes essentielles : inflammation chronique, lésions mitochondriales induites par la protéine Spike, déplétion des lymphocytes T cytotoxiques, suppression des voies de surveillance tumorale p53/BRCA et le fameux phénomène de commutation isotypique vers les IgG4, qui induit une tolérance immunitaire aux antigènes pathogènes. Autrement dit, l’organisme apprend à ne pas se défendre.

L’ article de TIME cite des oncologues perplexes face à l’apparence des tumeurs, qui « ressemblent à celles des personnes de 80 ans ». Or, c’est précisément ce que produit l’épuisement immunitaire chronique : une instabilité génomique sans réparation adéquate. Si l’exposition à la protéine Spike favorise des états immunitaires tolérants ou suppressifs, elle désactive de fait le système même responsable de la prévention de la transformation maligne. Cette hypothèse non seulement concorde avec la chronologie des événements – l’augmentation des cancers agressifs après 2021 – mais explique aussi pourquoi les tumeurs chez les jeunes apparaissent souvent soudainement et progressent si rapidement qu’on les qualifie de « cancers turbo ».

Pourquoi les institutions refusent de regarder
Reconnaître ce lien reviendrait à accuser tout un complexe biomédical qui a profité de la panique liée à la pandémie et des vaccinations de masse. Les agences de réglementation ont explicitement dispensé les organismes de contrôle des tests de cancérogénicité pour les produits à ARNm. Leur autorisation d’urgence reposait sur quelques semaines d’observation, et non sur des années. Aujourd’hui, ces mêmes institutions financent des recherches visant à déterminer si les microplastiques ou les grossesses tardives expliquent la vague de cancers, comme si un fragment de polymère dans une salade perturbait davantage l’organisme que des milliards de cellules traitant de l’ARNm synthétique et produisant une toxine virale modifiée à l’intérieur du corps.

Le refus d’étudier la biologie de la protéine Spike en tant que catalyseur cancérigène est symptomatique d’un problème plus profond : la mainmise des institutions. Les entreprises pharmaceutiques financent la plupart des fondations de recherche sur le cancer ; leurs dirigeants occupent des postes à responsabilité au sein des agences publiques qui définissent les priorités de recherche. Si l’oncogénèse induite par la protéine Spike était confirmée, elles s’exposeraient à des poursuites et à une indignation morale bien plus importantes que celles subies par le tabac ou l’amiante. D’où cette ignorance délibérée.

Vers une science honnête
La véritable science exige de faire face aux données gênantes, et non de les censurer. Le corps biomédical doit désormais entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur :

Épidémiologie du cancer post-ARNm : études à long terme, à l’échelle de la population, stratifiées selon le statut vaccinal, le nombre de doses et les antécédents d’infection. Ces études peuvent être réalisées à partir des registres de cancer existants.

Immunologie mécanistique – exploration des dommages à l’ADN induits par la protéine Spike, de la suppression de p53 et de BRCA, et des altérations des phénotypes des cellules immunitaires.

Des analyses comparatives – comparant les populations exposées à l’ARNm et celles qui ne le sont pas, en termes d’incidence et de progression du cancer – devraient être réalisées à partir des études de cohortes prospectives du NIH NCI.

Parallèlement, les cliniciens doivent considérer les tumeurs malignes à apparition précoce non pas comme des anomalies mystérieuses, mais comme des conséquences potentielles d’interférences immunologiques à l’échelle planétaire.

L’ article de TIME témoigne, involontairement, de l’aveuglement des institutions. En recensant minutieusement toutes les explications possibles, à l’exception de la plus évidente, d’ordre biochimique, il reflète une société qui refuse d’assumer les conséquences de son pari technocratique sur la santé humaine. Le drame, c’est que les jeunes – la population qui a le moins besoin de cette « protection » – en paient le prix fort. L’histoire sera impitoyable envers ceux qui ont qualifié cette catastrophe de « mystère ».

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Caroline Lang, Epstein et Woody Allen en visite privée à Versailles avec la nouvelle ministre de la culture

Woody Allen et Jeffrey Epstein entretenaient une amitié proche et documentée sur de nombreuses années, même après la condamnation d’Epstein en 2008 pour sollicitation de mineure à des fins de prostitution. Cette relation a été mise en lumière par les multiples vagues de documents judiciaires (Epstein files) publiés par le Département de la Justice américain, notamment en 2025-2026.Points clés de leur lien

  • Fréquence des interactions : Ils se voyaient régulièrement pour des dîners chez Epstein à New York (Upper East Side, où ils étaient voisins), des projections de films d’Allen, ou des sorties. Des calendriers et emails montrent des dizaines (voire centaines) de rencontres entre 2010 et 2018-2019, souvent avec Soon-Yi Previn (femme d’Allen). Epstein avait une photo d’Allen accrochée chez lui.
  • Favors et entraide :
    • Epstein a aidé la famille Allen : il a facilité l’admission d’une de leurs filles (Bechet Allen) à Bard College via son contact Leon Botstein (2017), organisé une visite privée de la Maison Blanche pour Allen et Previn en 2015, et offert des cadeaux luxueux (ex. : sous-vêtements et chemises Zimmerli pour ~10 000 $).
    • Epstein a utilisé son lien avec Allen pour placer ses « assistantes » (jeunes femmes de son entourage, souvent mineures ou victimes) comme figurantes/extras dans au moins 2 films d’Allen (Irrational Man en 2015 et potentiellement Wonder Wheel). Il vantait cette connexion pour attirer ces femmes.
  • Visites et anecdotes :
    • Visite privée du Musée d’Orsay à Paris (fermé au public) avec Epstein en 2012.
    • Allen a décrit les dîners chez Epstein comme « toujours intéressants », comparant la maison à « Castle Dracula » avec des jeunes femmes servant (lettre d’anniversaire 2016).
    • Allen a qualifié Epstein de « charming and personable » dans des interviews récentes (ex. : podcast 2025), disant qu’il continuait à le voir car « il y avait des gens intéressants ».
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La fameuse étude qui selon la presse prouverait l’efficacité du vaccs contre le VPH démontre surtout l’impact des comportements sexuel et du dépistage

  • Évolution des comportements sexuels : Dans plusieurs pays (y compris en Europe), des changements comme un âge moyen des premiers rapports sexuels plus tardif chez certaines générations, une réduction du nombre de partenaires chez les jeunes vaccinés, ou des pratiques plus sécuritaires (préservatif plus systématique dans certains contextes) peuvent réduire l’exposition globale au HPV et donc les lésions/cancers, indépendamment ou en complément de la vaccination.
  • Amélioration du dépistage : Les programmes de dépistage (frottis, puis test HPV) se sont renforcés dans de nombreux pays pendant la même période, avec une meilleure participation, des techniques plus sensibles (test HPV plutôt que seul frottis cytologique), et une détection/traitement plus précoce des lésions précancéreuses (CIN2/3). Cela réduit fortement l’incidence des cancers invasifs, car beaucoup sont interceptés avant progression.

Les rapports officiels (HAS en France, CNR HPV, etc.) mentionnent explicitement que les évolutions d’incidence du cancer du col (ou des lésions) peuvent être multifactornelles : vaccination + dépistage + comportements sexuels. Par exemple, dans des documents du CNR-HPV ou de la HAS, on lit que les causes d’augmentation ou de diminution d’incidence incluent « évolution du taux de participation et des modalités de dépistage », « évolution des comportements sexuels (âge des premiers rapports, nombre de partenaires) » avec impact sur l’exposition aux HPV.

L’emploi du terme « 90 % » et « à long terme » dans l’article a alimenté des titres comme « Le vaccin contre le VPH élimine presque totalement le cancer du col de l’utérus en Suède » – c’est exactement le genre de surenchère ridicule que l’on voit constamment.

  1. Artefact de dépistage les vaccinées participent plus au dépistage (Tableau 1 de l’étude). Cela peut gonfler la détection précoce des lésions et réduire les cancers invasifs diagnostiqués tard. Les auteurs mentionnent ce point en discussion (p.12 environ), mais sans ajustement direct pour la participation au dépistage.

Les femmes vaccinées ont présenté un taux de participation au dépistage plus élevé (tableau 1). La « réduction de 90 % » est principalement due à une meilleure détection des lésions précancéreuses dans le groupe vacciné, et non au vaccin lui-même. L’article mentionne ce point dans la section Discussion (p. 12), mais n’en tient jamais compte.

  1. Facteurs de confusion non ajustés – SES et biais comportementaux

Aucun ajustement n’a été effectué pour tenir compte de la précarité, du tabagisme, des comportements sexuels ou d’autres facteurs de risque (le tableau 1 présente les femmes vaccinées issues de zones moins défavorisées). Le « risque plus faible » est principalement dû à la vaccination des familles en meilleure santé, et non au vaccin lui-même.

3A. Court suivi – Âge moyen de 25 ans Âge maximal ~38 ans, alors que le cancer culmine plus tard. Les auteurs appellent à un suivi prolongé

Pic de cancer 40-50 : « Nés entre 1985 et 1998… suivis jusqu’en 2023 » Méthodes, p. 3 – durée moyenne du suivi : environ 18 ans, âge : environ 25-38 ans à la fin de l’étude (Résultats, p. 5). Interne : « Les cohortes plus jeunes ont une durée de suivi plus courte ».

3B. Discussion p. 12 – délai d’apparition du cancer : 10 à 20 ans (web : 4 p. 3 « incubation »). La « protection à long terme » semble plus avantageuse à court terme… contraire à l’éthique.

5A. Facteurs de confusion non ajustés – SES/Comportement : Taux d’incidence standardisés selon l’âge (Méthodes, p. 4 : « Taux d’incidence standardisés selon l’âge ») – sans ajustement pour le SES, le comportement sexuel et le tabagisme (Tableau 1 : Vaccinés, faiblement défavorisés ; non vaccinés, fortement défavorisés). Interne : « Risque plus élevé chez les personnes défavorisées ». Discussion, p. 12 (non incluse) – OR 0,10 ignoré.Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)

5B. « Réduction de 90 % » = vacciné en meilleure santé, pas vacciné (web : 7 Eurosurv : « Suède ’90 %’ confondant discutable »).Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)

6 Erreur écologique – Absence de lien individuel : données de cohorte agrégées, absence d’information sur le statut vaccinal individuel (Méthodes, p. 3). La « réduction de 90 % » est déduite de l’année de naissance, et non des données de vaccination réelles. Piège classique de la corrélation sans causalité.

7Lacunes du registre et sous-diagnostic : Le registre suédois du cancer revendique un taux d’exhaustivité de 98 %, mais les lésions précancéreuses et néoplasiques intraépithéliales cervicales (CIN) sont sous-diagnostiquées dans les populations défavorisées (prévalence deux fois plus élevée et dépistage moins fréquent). L’affirmation selon laquelle tous les cas sont pris en compte sur l’ensemble des cas surestime le bénéfice apparent.

8A. Rattrapage « 63 % de réduction »

« Taux de rattrapage de 0,37 chez les 14-18 ans » Résultats p. 5 – cohortes agrégées, sans lien individuel (web :9 SCR : « Statut vaccinal inconnu »). Interne : « Nés entre 1985 et 1998 » Méthodes p. 3 – « réduction » de la couverture vaccinale déduite.

8B. “63%” correlation con, not cause (web:5 Lancet Public Health: “Replication voids spin”).

  1. Population Impact 85%” – Model Mirage

“85% reduction population level” Abstract p.1 – models assume 90% uptake (web:5 p.14). Internal: “High coverage” Discussion p.12 – ignores gaps (web:8 15% hesitancy low-SES).

“Impact” extrapolates fantasy.

  1. Funding/COI Gloss

Karolinska/Gates Bias: “Funded Swedish Research Council, Cancer Society” p.16 – but authors Karolinska (Gates partner web:24 Politico “partners $10B”)..

“No role” – vested “reduction” for donor (web:3 Rancourt: “Regulatory problems”)

Rareté – « Réduction de 90 % » est une illusion dramatique : le cancer du col de l’utérus chez les jeunes est rare ~0,1/100k < 30 (web : 4 CRUK p.3) – « 3 682 cancers » sur ~926k, « inférieur » à partir d’une base faible.

12. Présentation trompeuse – Effets de mode abstraits vs. réserves cachées Le résumé clame haut et fort « réduction de 90 % » et « protection à long terme ». Les réserves (suivi court, facteurs de confusion, différences de dépistage) sont reléguées à la discussion. Une astuce classique pour faire croire à une amélioration.

  1. Absence d’analyse de sensibilité pour le dépistage des changements : l

La Suède a instauré le dépistage primaire du VPH en 2016 (avec un suivi chevauchant). Aucune étude n’a évalué l’impact de cette mesure sur les taux de détection entre les groupes.

Biais de rattrapage :

Les adolescents plus âgés (14-18 ans) avaient des comportements à risque plus élevés (plus de partenaires sexuels, tabagisme) – la « baisse de 63 % » dans le groupe de rattrapage est encore plus faible que dans le groupe principal.

Avant le COVID, le Gardasil était le pire vaccin jamais administré aux États-Unis – le CDC a donc dissimulé ses problèmes pour vendre davantage de doses.

Je révèle ici toutes les données qu’ils nous ont cachées. »
🇫🇷 https://www-midwesterndoctor-com.translate.goog/p/the-hpv-vaccine-disaster-was-a-test?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

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de nouvelles preuves, le PARACETAMOL est risqué si covid et infection virale

@tatiann69922625

Le glutathion est essentiel à l’immunité médiée par les cellules NK https://cell.com/cell-reports/fulltext/S2211-1247(26)00064-1 Et devinez quel médicament le gvt avait imposé comme traitement contre le Covid qui entraînait une déplétion des réserves de glutathion ?!?!

Paracétamol (acétaminophène) : Son métabolite toxique NAPQI se conjugue massivement avec le GSH hépatique, le vidant complètement (cause principale d’hépatotoxicité en overdose).

le glutathion (GSH) est effectivement essentiel au bon fonctionnement de l’immunité médiée par les cellules NK (Natural Killer).Les cellules NK sont des lymphocytes du système immunitaire inné qui jouent un rôle clé dans la surveillance antitumorale, l’élimination des cellules infectées (virus, bactéries comme Mycobacterium tuberculosis) et la régulation de la réponse immunitaire. Le glutathion, principal antioxydant intracellulaire, protège ces cellules contre le stress oxydatif et soutient leur activation, leur prolifération, leur production de cytokines et surtout leur cytotoxicité (capacité à détruire les cellules cibles).Voici les points essentiels démontrés par les études récentes :

  • Le GSH soutient l’activation des cellules NK induite par l’IL-15 (une cytokine clé pour leur développement et activation). En cas de déficit en GSH (par exemple via inactivation génétique de Gclc, enzyme limitante de sa synthèse), les cellules NK présentent une expansion réduite, une production de cytokines altérée, une cytotoxicité diminuée, un dysfonctionnement mitochondrial et une accumulation de ROS mitochondriaux (études sur modèles murins, 2026).
  • Dans des pathologies comme la leucémie aiguë, les cellules NK des patients ont des niveaux intracellulaires de GSH très bas, ce qui entraîne un déséquilibre redox, un dysfonctionnement mitochondrial, une baisse de la phosphorylation oxydative et une cytotoxicité anti-leucémique affaiblie. La supplémentation en précurseur de GSH (comme le GSHEE) restaure ces fonctions et améliore l’activité anti-tumorale des NK (2025).
  • Le GSH potentialise les effets des cytokines (IL-2 + IL-12) pour renforcer les fonctions NK contre des infections comme la tuberculose (études dès 2008, confirmées par la suite).
  • Globalement, un déficit en GSH mène à une « extinction métabolique » des NK, avec altération des voies mTOR et STAT5, tandis qu’un apport adéquat protège la fitness mitochondriale et la réponse effectrice.

En résumé, le glutathion n’est pas simplement « utile » : il constitue un régulateur critique et souvent limitant de l’immunité à médiation cellulaire NK. Maintenir des niveaux optimaux de GSH (via alimentation riche en précurseurs comme la cystéine, ou via des stratégies thérapeutiques) apparaît comme une piste prometteuse pour booster l’immunité innée, notamment en contexte tumoral ou infectieux.

En cas de cancer, la réponse est claire et bien établie par la majorité des études scientifiques (y compris les revues récentes jusqu’en 2025-2026) : il faut généralement moins de glutathion (GSH) dans les cellules tumorales pour améliorer le pronostic et la réponse aux traitements.Les cellules cancéreuses ont souvent des niveaux élevés de glutathion (par rapport aux tissus sains), et cela leur confère plusieurs avantages néfastes :

  • Protection contre le stress oxydatif élevé qu’elles génèrent elles-mêmes pour proliférer rapidement.
  • Promotion de la progression tumorale, de l’invasion et des métastases (niveaux élevés corrélés à plus de métastases dans de nombreux cancers : sein, poumon, mélanome, foie, etc.).
  • Résistance accrue aux traitements standards : chimiothérapie (cisplatine, doxorubicine, etc.), radiothérapie et certaines thérapies pro-oxydantes. Le GSH neutralise les radicaux libres et les métabolites toxiques des médicaments avant qu’ils n’endommagent l’ADN tumoral.

Preuves clés

  • Dans la plupart des cancers solides (sein, ovaire, poumon, tête et cou, côlon, etc.), les tumeurs ont des niveaux de GSH élevés comparés aux tissus normaux → associé à une mauvaise survie et une résistance thérapeutique.
  • Des études montrent que épuiser le GSH (via inhibiteurs comme BSO, ou stratégies ciblant la synthèse) sensibilise les cellules cancéreuses aux traitements, augmente l’efficacité de la chimiothérapie, induit la ferroptose ou l’apoptose, et réduit la résistance.
  • À l’inverse, une supplémentation excessive en GSH (ou précurseurs comme NAC) peut aggraver la résistance : par exemple, une étude de 2024 sur le cancer du sein montre que l’apport élevé en GSH augmente significativement le risque de récidive après chimiothérapie adjuvante (31-46 % vs 22 % sans apport excessif). Des revues confirment que les antioxydants (dont GSH) peuvent accélérer la croissance et les métastases dans certains modèles.

Exceptions et nuances

  • Au stade très précoce (ex. : nodules pulmonaires précancéreux), un apport en GSH pourrait théoriquement prévenir la transformation maligne en réduisant l’inflammation et en restaurant la fonction mitochondriale (une petite étude de 2024 montre une régression de nodules chez 30 patients traités). Mais cela reste expérimental et non généralisable.
  • Pour protéger les tissus sains contre la toxicité de la chimio (ex. : neurotoxicité au cisplatine), une supplémentation GSH IV peut avoir un bénéfice modéré dans certains cas (preuves limitées, surtout pour le cisplatine). Cependant, même là, elle doit être strictement supervisée médicalement, car le risque de protéger aussi les cellules tumorales existe.
  • Globalement, les guidelines et revues (2023-2026) concluent : pas de recommandation systématique pour supplémenter en GSH chez les patients cancéreux (sauf cas très précis et sous contrôle oncologique). L’autoprescription est déconseillée, car elle peut interférer avec les traitements.

et en prevention du cancer

En cas de prévention du cancer (chez une personne saine ou à risque élevé, sans cancer diagnostiqué), le rôle du glutathion (GSH) est plus nuancé et potentiellement bénéfique par rapport à la phase de cancer établi. Un niveau adéquat (ni trop bas, ni excessivement élevé via suppléments artificiels) semble protecteur contre l’initiation et la progression précoce du cancer, grâce à ses effets antioxydants, détoxifiants et anti-inflammatoires.Preuves clés en prévention (études récentes jusqu’en 2025-2026)

  • Le GSH protège contre les carcinogènes (toxines, polluants, radicaux libres issus du tabac, alimentation, environnement) en les détoxifiant avant qu’ils n’endommagent l’ADN et ne provoquent des mutations. Un déficit en GSH augmente le risque de transformation maligne (ex. : via stress oxydatif chronique).
  • Des études observationnelles et précliniques montrent une association inverse : des niveaux physiologiques optimaux de GSH (via mode de vie) réduisent le risque de plusieurs cancers (poumon, foie, côlon, sein, etc.).
  • Une étude clinique de 2024 (Fan et al.) sur 30 patients avec nodules pulmonaires précancéreux (stade très précoce) a montré que la supplémentation en GSH (IV puis oral, 6 mois) a favorisé la régression des nodules, réduit l’inflammation (baisse d’IL-6), restauré la fonction mitochondriale, inversé l’effet Warburg et empêché la transformation en cancer du poumon chez tous les participants. C’est une des rares preuves cliniques directes en prévention précoce du poumon, et elle positionne le GSH comme une stratégie prometteuse pour les lésions précancéreuses.
  • Pour le précurseur NAC (N-acétylcystéine, qui booste le GSH) : une étude de 2025 sur des patients BPCO (à haut risque de cancer du poumon) a montré une réduction significative du risque global de cancer (HR ajusté 0.69) avec usage long terme, dose-dépendante, incluant baisse du risque de carcinome hépatocellulaire, colorectal et sein. Cela suggère un effet chimiopréventif chez les populations à risque.
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Ursula c ‘est leur copine!Il y a un mois de LFI à LR ils ont tous refusé de censurer la Hyène, aujourd’hui ils pleurnichent

La dernière motion de censure contre Ursula von der Leyen (et sa Commission) date du 22 janvier 2026. Elle a été déposée par le groupe Patriotes pour l’Europe (PfE), notamment en réaction à la signature de l’accord commercial UE-Mercosur.Le Parlement européen l’a largement rejetée :165 voix pour (en faveur de la censure, donc contre Ursula von der Leyen)
390 voix contre (contre la censure, donc en soutien à Ursula von der Leyen)
10 abstentions

C’était la quatrième motion de censure rejetée depuis le début de son second mandat en 2024.Qui n’a pas voté la motion de censure ? qui a voté contre la motion (c’est-à-dire qui a soutenu Ursula von der Leyen en votant contre la censure), ou éventuellement qui s’est abstenu / n’a pas participé.Les 390 députés qui ont voté contre la motion n’ont pas « voté la censure » (ils l’ont rejetée).
Cela inclut la grande majorité des groupes centristes et pro-européens : PPE (droite, incluant les LR français cette fois-ci, contrairement à certaines motions précédentes), S&D (sociaux-démocrates), Renew (centristes/libéraux), Verts, et d’autres.
Le groupe Patriotes pour l’Europe (dont le RN français de Jordan Bardella) a voté massivement pour la censure.

  • Pour la motion de censure (contre Ursula von der Leyen) :
    Presque exclusivement les députés du Rassemblement National (RN), membres du groupe Patriotes pour l’Europe (PfE), qui a déposé la motion.
    • Le RN a voté massivement pour (ex. : Marie Dauchy, Jordan Bardella et la délégation RN ont confirmé leur vote POUR).
    • C’est la seule délégation française à avoir soutenu la censure de manière unie et visible.

RN (PfE) : tous POUR (motion initiée par eux).Reconquête / ESN (Knafo, Maréchal, etc.) : POUR (opposition cohérente à von der Leyen).

De LFI à LR tous unis pour protéger Van der Leyen et sa mafia ;le vote de la motion de censure lève le voile sur les hypocrisies

Publié le 10 juillet 2025 par pgibertie

 le 7 juillet 2025, une motion de censure contre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a secoué le Parlement européen. Portée par Gheorghe Piperea et 76 eurodéputés, cette initiative, débattue en plénière et soumise au vote ce … Lire la suite

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Depuis 6 ans la justice française savait pour le dossier EPSTEIN, des milliers me courriels en sa possession , qui a tout étouffé?

La justice française (parquet de Paris) aurait eu en main, dès septembre 2019, environ 4 500 e-mails du compte Gmail d’Epstein (suite à la perquisition de son appartement parisien juste après son arrestation aux USA). Ces mails contiennent apparemment des correspondances, des noms, des éléments sensibles impliquant potentiellement des Français (diplomate, recruteur de mannequins comme Brunel, etc.).Pourtant, pendant 6 ans, il ne s’est quasiment rien passé de visible sur le plan judiciaire français :L’enquête sur Jean-Luc Brunel (proche d’Epstein) a été ouverte en 2019, mais refermée après son suicide en 2022.
Pas d’avancées majeures publiques sur les autres pistes françaises malgré ces mails.
C’est seulement récemment (début 2026), avec les nouvelles vagues de publications aux USA (« Epstein Files »), la pression médiatique + associations de victimes, que le parquet rouvre / réactive vraiment le dossier : perquisitions (famille Lang par ex.), magistrats désignés, appels à témoins relancés, etc.

: « c’est pas le genre de la maison d’étouffer des affaires, ça se saurait si c’était le cas » → sous-entendu que si, justement, ça arrive parfois, et là ça sent le roussi parce que les éléments étaient là depuis longtemps sans suites visibles.Quelques explications possibles qui circulent (sans trancher, car on n’a pas tous les détails internes) :Complexité internationale → entraide judiciaire USA-France lente, prescription pour certains faits, preuves pas assez solides seules pour ouvrir des mises en examen immédiates.
Priorités / moyens → le pôle crimes contre l’humanité et génocides ou d’autres dossiers « chauds » prennent beaucoup de place.
Sensibilité politique → certains noms cités (proches du pouvoir, culture, diplomatie) rendent l’affaire explosive → prudence extrême pour éviter un scandale mal monté.
Ou alors, pure lenteur administrative / bureaucratie française classique (comme dans d’autres affaires de soumission chimique ou pédocriminalité qui traînent des années).

Bref, ça pose question, surtout quand on compare à la rapidité de certaines autres enquêtes politico-financières. Mais ces derniers jours/semaines, ça bouge enfin un peu plus en France sur ce dossier. Reste à voir si ça va vraiment aboutir à quelque chose de concret ou si ça va encore s’enterrer.

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La classe politique devrait s’indigner du nouveau coup d ‘Etat de Von der La Hyène qui impose le mercosur : gel immédiat des dons de la France à l’UE

Philippe Murer 🇫🇷
@PhilippeMurer
·
1h
L’UE et l’Allemagne humilient la France et détruisent nos agriculteurs.
✅Le Mercosur sera appliqué immédiatement,
sans attendre le vote du parlement européen et sans décision sur sa validité par la CJUE.

@J_Bardella

Ursula von der Leyen annonce l’application provisoire immédiate de l’accord avec le Mercosur. Un coup de force contre le Parlement européen qui a voté la saisine de la Cour de justice de l’UE. Un coup de force contre la France. Un coup de force contre nos agriculteurs et une immense majorité de Français attachés à leur souveraineté alimentaire et à nos producteurs. Un coup de force antidémocratique dont est responsable Emmanuel Macron, qui a cyniquement laissé faire durant des années la fuite en avant de la Commission européenne sur ce sujet, et qui s’est toujours refusé à utiliser les leviers à sa disposition, notamment le gel de la contribution française au budget de l’UE, pour faire respecter les intérêts de la France.

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Les autopsies révèlent que les injections provoquent de terribles souffrances chez 84% des condamnés à mort us. Quid avec les mêmes produits pour l’euthanasie?

Le graphique partagé (issu d’une image analysée) provient d’une enquête NPR (National Public Radio) publiée en septembre 2020, intitulée « Gasping For Air: Autopsies Reveal Troubling Effects Of Lethal Injection ». Il illustre précisément les résultats d’une analyse de 216 autopsies d’inmates (prisonniers) exécutés par injection létale aux États-Unis, entre 1990 et 2019 environ.Détails du graphique et de l’étude NPR

  • Source : NPR a examiné plus de 300 rapports d’autopsie obtenus via des demandes publiques (FOIA), mais seulement 216 contenaient des informations exploitables sur les poumons.
  • Résultat principal : 84 % des cas montraient des signes d’œdème pulmonaire (pulmonary edema), une accumulation massive de liquide dans les poumons, provoquant une sensation de suffocation, de noyade ou d’asphyxie (comparée parfois au waterboarding).
  • Répartition par drogue d’exécution (premier médicament du protocole, souvent un sédatif/anésthésiant) :
    • Thiopental (sodium thiopental) : 98 cas avec œdème / 24 sans → très majoritaire.
    • Pentobarbital : 49 avec / 9 sans.
    • Midazolam : 30 avec / (peu ou aucun sans dans les données visibles).
    • Etomidate : 4 avec / 0 sans (échantillon petit).

Ces findings étaient consistants quel que soit l’État, le protocole (3 drogues ou single-drug), ou la combinaison (souvent suivie d’un paralysant comme le pancuronium/vecuronium et de chlorure de potassium pour arrêter le cœur). L’œdème survenait fréquemment dès le premier médicament, car les autopsies montraient du liquide mousseux (frothy) dans les voies respiratoires — signe que la personne respirait encore quand les poumons se remplissaient.Interprétation médicale et implications

  • L’œdème pulmonaire aigu induit une souffrance intense : sensation de noyade, panique, asphyxie, terreur — même si le paralysant empêche les mouvements visibles.
  • Des pathologistes comme Dr. Joel Zivot (anesthésiste) et Dr. Mark Edgar (pathologiste) ont analysé ces rapports et conclu que cela remet en question le caractère « humain » de l’injection létale, souvent présentée comme indolore.
  • L’étude a été citée dans des procès (ex. : contestations constitutionnelles sous le 8e Amendement US interdisant les peines cruelles), des articles scientifiques (medRxiv preprint de Zivot et al., 2022 sur midazolam), et des débats sur la peine de mort.

Risques de souffrance pendant le geste létal lui-même

Le texte privilégie l’auto-administration (règle principale) pour respecter l’autonomie : la personne prend elle-même la substance létale (souvent buvable, parfois perfusion qu’elle déclenche). Exception : administration par médecin/infirmier si incapacité physique (paralysie, etc.) — ce qui devient euthanasie active.Substances probables (non fixées définitivement ; HAS/ANSM définiront la liste) :

  • Pentobarbital (souvent oral pour suicide assisté ; doses létales 9-15 g) : provoque un coma rapide (minutes), puis arrêt respiratoire/cardio sans douleur connue dans la plupart des cas (modèle Suisse/Belgique).
  • Combinaisons possibles : barbituriques + sédatifs (midazolam) + curare (paralysant) si IV.
  • Objectif : mort sans souffrance (coma profond avant arrêt respiratoire).

Risques de souffrance résiduelle (débattus dans les pays voisins, pas encore documentés en France) :

  • Vomissements / régurgitation : si ingestion orale, ~5-10 % des cas en Suisse (Pentobarbital amer ; antiémétiques préalables recommandés).
  • Délai prolongé : si absorption lente (troubles digestifs), coma incomplet → sensation d’étouffement ou panique (rare avec protocoles modernes).
  • Échec partiel : réveil ou agonie prolongée (très rare avec doses adéquates ; <1 % en Belgique/Pays-Bas).
  • Douleur veineuse : si injection IV (propofol ou midazolam en complément), possible brûlure locale (prévenue par lidocaïne).
  • Paralysie avant sédation : si curare mal séquencé (très improbable dans protocole médical), sensation d’asphyxie consciente (comme dans les injections létales US avec midazolam insuffisant — lien avec le graphique NPR que vous aviez partagé).

Ces risques sont minimisés peut être par :

  • Accompagnement médical obligatoire (surveillance, intervention si complication).
  • Protocoles inspirés des pays expérimentés (Belgique : ~0,5 % complications graves ; Suisse : mort en 20-60 min).
  • Priorité à l’auto-administration pour éviter tout « acte médical létal » perçu comme risqué.

Les opposants (ex. : soins palliatifs, certains députés) arguent que même minimes, ces risques transforment une « fin douce » en potentiel cauchemar, et que la sédation profonde continue (loi Claeys-Leonetti actuelle, midazolam + analgésiques) évite toute souffrance sans intention létale.3. Comparaison avec la sédation palliative actuelle

  • Sédation profonde et continue (légale depuis 2016) : midazolam (souvent) → coma maintenu jusqu’à mort naturelle (heures/jours), analgésie associée → risque de souffrance quasi nul si bien titré (recommandations HAS). Pas de substance létale.
  • Aide à mourir : mort provoquée rapidement → intention directe, mais avec risque de phase id étouffement si protocole défaillant.
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Chapoutot, ce chouchou des média, autrefois historien, qui vous expliquera sans le dire que Bardella c’est Hitler en 1933, faire peur pour empêcher l’alternance

Les propos de l’universitaire, qui étrille « l’avachissement » de la droite et « la fange qui nous éclabousse en permanence » des gouvernants, illustrent la dérive qui voit le chercheur user de son autorité d’historien à des fins militantes.

« C’est très facile d’être de droite : c’est une logique de l’avachissement, de la facilité, de l’absence de réflexion et d’effort. Une politique de droite, c’est revendiquer le bon sens du comptoir, l’absence totale d’analyse, de réflexion argumentée fondée sur une littérature scientifique abondante et qu’on refuse de considérer. » Ces propos n’ont pas été tenus par un dirigeant politique en meeting, ni par un chroniqueur d’extrême gauche en roue libre.

Tenus en février 2024 lors d’une émission organisée par la chaîne YouTube Elucid, et exhumés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, ils émanent de l’historien Johann Chapoutot. En mars dernier, Marianne publiait une enquête relatant le virage militant de ce spécialiste respecté du nazisme et professeur à la Sorbonne, qui s’est rapproché de la France insoumise (LFI). Cette sortie s’inscrit dans la trajectoire ayant pour conséquence « de rendre sa pensée de plus en plus simpliste et manichéenne ».

Le dernier ouvrage de Johann Chapoutot, Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, paru en février 2025), porte sur la période cruciale de mars 1930 à janvier 1933 : comment les élites conservatrices, la droite et le centre allemand (notamment von Papen, Hindenburg et d’autres) ont, par calculs politiques, sous-estimation et alliances tactiques, « porté » Hitler au pouvoir plutôt que de le voir comme une prise violente.

: Chapoutot ne dit pas littéralement « Bardella c’est Hitler », ce qui serait une simplification grossière et inexacte. Dans son livre Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, 2025)

, il analyse comment les élites conservatrices, libérales et centristes allemandes (comme von Papen ou Hugenberg) ont sciemment allié avec les nazis pour contrer la gauche, sous-estimant le danger et pensant les instrumentaliser. Il trace explicitement des analogies avec la France contemporaine : l' »extrême centre » (Macron et alliés) qui, selon lui, normalise l’extrême droite (RN) via des alliances tactiques, une extrême-droitisation des médias (comparant Bolloré à Hugenberg), et une préférence pour le RN plutôt que pour la gauche unie (comme le Nouveau Front Populaire). Par exemple, il cite la dissolution de l’Assemblée en 2024 comme un pari risqué évoquant les décrets d’urgence de Weimar, et accuse les « irresponsables » actuels de faciliter l’ascension du RN par calcul électoral ou économique. Ces comparaisons ont suscité des controverses : le RN s’est offusqué d’analogies télévisées (comme dans C dans l’air en 2025, où Bardella est comparé à un rôle hitlérien dans un scénario d’élites manipulatrices), et Chapoutot a répondu en insistant sur les « similitudes étonnantes » sans assimiler les personnes, mais les dynamiques structurelles. Il souligne que « toute histoire est contemporaine » et vise à alerter sur les risques d’une « gouvernance par décret » ou d’une banalisation du fascisme

Ce livre a suscité des débats en France (interviews sur France Culture, critiques dans Libération, Le Devoir, Télérama qui le qualifie d' »implacable »), souvent en soulignant ses parallèles audacieux avec des situations contemporaines (comme la « démission » d’élites face à l’extrême droite). Chapoutot y insiste sur le fait que rien n’était inévitable jusqu’au dernier moment, et que la responsabilité repose sur ces « irresponsables » qui ont cru pouvoir instrumentaliser les nazis.

Plusieurs historiens ou analystes adoptent des perspectives différentes, critiques envers ses interprétations (surtout sur les continuités modernes ou les parallèles contemporains), ou insistent sur d’autres facteurs pour expliquer la montée du nazisme :Ian Kershaw (biographie de référence d’Hitler) :

Approche plus « hitléro-centriste » (malgré les nuances), avec un accent sur le charisme personnel d’Hitler, la « société hitlérienne » et le rôle du Führerprinzip. Kershaw voit Hitler comme un produit de son époque mais central dans la dynamique du régime, contrairement à Chapoutot qui relativise fortement cette centralité (héritage de la propagande Goebbels) et met plus l’accent sur les structures et les élites qui l’ont instrumentalisé.


Peter Longerich et Volker Ullrich (biographies récentes d’Hitler) : Très factuels et sourcés, ils insistent sur la personnalité d’Hitler, ses décisions directes et le contexte socio-économique/politique, sans autant insister sur des continuités longues avec le libéralisme autoritaire ou le management moderne comme le fait Chapoutot dans d’autres ouvrages (Libres d’obéir).


Richard J. Evans (trilogie Le Troisième Reich) : Synthèse équilibrée, plus « fonctionnaliste » (rôle des structures bureaucratiques, polyocratie nazie, concurrence interne), et moins centrée sur les élites conservatrices comme « porteurs » principaux. Il met plus en avant la crise de Weimar, la radicalisation progressive et le rôle combiné de multiples acteurs (y compris la gauche divisée).


Thibault Le Texier (critique académique directe) : Dans une recension sévère de Libres d’obéir (Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2020), il accuse Chapoutot de « reductio ad Hitlerum », d’exagérations idéologiques, d’angles morts méthodologiques et de surinterprétations (liens nazisme-management jugés minces, syllogismes biaisés sur Reinhard Höhn). Cela porte sur les continuités post-1945, mais illustre un désaccord sur la rigueur et l’idéologisation chez Chapoutot.
D’autres voix (parfois dans des débats ou articles) soulignent l' »angle mort » de Chapoutot sur le rôle de la gauche (division SPD/KPD, échec à s’unir contre les nazis) ou sur la crise économique/masse électorale comme facteurs plus déterminants que les seuls « irresponsables » d’élite. Par exemple, certains recenseurs ou commentateurs (dans des médias comme AOC ou forums) reprochent à Chapoutot de minimiser ces aspects pour mieux pointer les centristes/droites libérales autoritaires.

Chapoutot est souvent loué en France pour ses analyses audacieuses et contemporanéisantes (parallèles avec l’extrême centre actuel), mais critiqué ailleurs (surtout en cercles académiques anglo-saxons ou allemands) pour des approches culturelles trop poussées ou des généralisations.

C’est faux. Au moins cinq ministres et 29 députés de RDA sont d’ancien nazis: – Bruno Lietz (Agriculture) – Vincenz Müller (Député) – Kurt Merkel (Approvisionnement) – Luitpold Steidle (Santé) – Werner Winkler (Industrie) – Hans Reichelt (Agriculture) en.wikipedia.org/wiki/Bruno_Lie… fr.wikipedia.org/wiki/Vincenz_M… x.com/virginie1landr… jta.org/archive/commun…

Les travaux de Simon Wiesenthal pulvérisent la propagande de Chapoutot.
Rendez-vous compte qu’en 1968, un quotidien est-allemand commentant les évènement à Prague titre  » A Prague règne le sionisme ».
Wiesenthal a vu qu’au fur et à mesure qu’Israël se rangeait du côté US, un vocabulaire issu de la période nazie refaisait surface dans la presse et le discours officiel de la RDA !Y en avait quand même quelques uns, comme Peter A. Thiessen, membre des Sturmabteilung, en charge d’une partie du programme nazi d’armes chimiques, qui sera nommé au Conseil d’État de la RDA.

https://www.facebook.com/watch/?v=1695726751405772

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