De la variole à la variole du singe

Notre ami Jean-Pierre G. a le plaisir de vous informer que son article « De la variole à la variole du singe » dont voici le lien : https://francesoir.fr/de-la-variole-a-la-variole-du-singe… a été publié le 16 août 22 dans FranceSoir. Bonne lecture. Papanours=

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UN TRAITEMENT MIRACLE A SAUVE TOUS LES PATIENTS TRAITES, ils allaient mourir étouffés

Chez 24 sujets COVID-19 très gravement atteints refusant l’hospitalisation avec des caractéristiques à haut risque, une hypoxie et des symptômes non traités pendant 9 jours en moyenne.Ces malades californiens avaient majoritairement des comorbidités ( obèses morbides, cardiaques , diabétiques ) La tempête de cytokine avait commencé

Cent pour cent des patients acceptant le traitement ont survécu sans avoir besoin d’être hospitalisés. Tous les sujets se sont rétablis des symptômes hypoxiques (SpO 2 > 95 %) dans les 10 jours suivant le traitement.

Deux autres patients dans le même état au début de l’étude ont finalement refusé le traitement et sont donc morts.

Il n’aurait pas été ethique d’avoir un groupe placébo constitué de malades non traités et donc condamnés à mourir

L’hypoxie est un prédicteur démontré de la mortalité par COVID-19. Par exemple, plusieurs de ces patients présentaient une hypoxie profonde, mesurée par oxymétrie à 73 %, 77 %, 84 % et 85 % lors de la présentation. Malgré un délai entre les symptômes et le traitement de 9,2 jours, ce traitement a apporté une amélioration rapide – commençant chez certains en moins de 12 h avec une SpO 2 moyenne passant de 86,5 à 93,1 au cours des 24 premières heures. Il y avait une amélioration parallèle des symptômes, y compris la perte de toux, de fièvre et de fatigue

Le traitement miracle est celui du gastro entérologue Thomas Borody proposé dès 2020 et largement utilisé dans le monde non occidental …

C ‘est le fameux kit ziverdo complété des vitamines C et D

J’ ai personnellement pu constater son effet en France avec un oxymètre remontant de 92 à 94 en moins de 24h

les auteurs ont administré cette nouvelle combinaison d’ivermectine, de doxycycline, de zinc et de vitamines D et C. Résultats & conclusions :Tous les sujets ont résolu les symptômes (en 11 jours en moyenne) et la saturation en oxygène s’est améliorée en 24 h (87,4 % à 93,1 % ; p = 0,001). Il n’y a eu aucune hospitalisation ni aucun décès, 

IVM et Hcq, la quercétine ont des rôles entièrement distincts dans le microbiote. Le traitement consiste à se débarrasser du virus et à s’assurer que vous ne le contractez plus. C’est pourquoi la médecine est un art, et il faut comprendre le microbiote.

« Nous émettons l’hypothèse que l’ivermectine, en tant que sous-produit de la fermentation de Streptomyces , est capable de nourrir Bifidobacterium , prévenant ainsi éventuellement contre les susceptibilités au COVID »

@SabinehazanMD.

https://t.co/7AJ81kswjw

« Avec l’ivermectine, si vous leur donnez une forte dose, leur oxygène commence à remonter. » « J’ai eu un patient avec 63% d’oxygène, en 2 heures il est remonté à 77%, puis 88%. »

L’ivermectine est un agent antiparasitaire qui a attiré l’attention en tant que thérapeutique potentielle du COVID-19. C’est un composé du type Avermectine, qui est un sous-produit fermenté de Streptomyces avermitilis . Bifidobacterium est membre du même phylum que Streptomyces spp., ce qui suggère qu’il pourrait avoir une relation symbiotique avec Streptomyces . Des niveaux réduits de Bifidobacterium sont observés dans les états de sensibilité au COVID-19, notamment la vieillesse, les troubles auto-immuns et l’obésité. Nous émettons l’hypothèse que l’ivermectine, en tant que sous-produit de la fermentation de Streptomyces , est capable de nourrir Bifidobacterium , prévenant ainsi éventuellement contre les susceptibilités au COVID-19. En outre,Bifidobacterium peut être capable de renforcer l’immunité naturelle, offrant une protection plus directe contre le COVID-19. Ces données concordent avec notre étude, ainsi qu’avec d’autres, qui montrent que l’ivermectine protège contre le COVID-19.

Une augmentation des niveaux de Bifidobacterium peut réduire les niveaux d’inflammation et la fonction TNF-α, calmant ainsi la tempête de cytokines de l’infection par le SRAS-CoV-2. Il a été démontré que Bifidobacterium se lie au TNF-α ( Hughes et al., 2017 ; Dyakov et al., 2020 ). Cette liaison absorbera le TNF-α de l’intestin, qui, à son tour, le réduira dans la circulation sanguine, et finira par l’absorber des poumons et d’autres zones touchées (l’« axe intestin-poumon » ; Cervantes et Hong, 2017 ; Figure 1 ).

L’IVM est connue pour avoir des effets antibactériens contre Staphylococcus aureus et d’autres bactéries gram-positives, ce qui peut sembler contradictoire avec son potentiel à favoriser la croissance d’une autre bactérie gram-positive, Bifidobacterium. Cependant, une étude de Lazarenko et al. (2012) ont montré que certains Bifidobacterium spp. peut avoir des effets protecteurs contre l’ infection à S. aureus chez la souris, agissant ainsi dans une relation antagoniste avec S. aureus . Ainsi, IVM et Bifidobacterium agissent tous deux contre S. auereus , et il est peu probable que l’IVM agisse également contre Bifidobacterium .

Si cette hypothèse présentée est vraie, le moment de l’administration de l’IVM devrait être juste avant ou au moment de la tempête de cytokines. Les patients infectés par le SRAS-CoV-2 gravement touchés développent une tempête de cytokines parallèlement à l’hypoxémie vers les jours 10 à 14, appelée « crash de la deuxième semaine » ( Bernstein et Cha, 2020 ; Mehta et Fajgenbaum, 2021 ; « crash de la deuxième semaine » est le moment du péril pour certains patients

Notre étude sur la thérapie combinée IVM a commencé la thérapie vers le jour 10, car les patients se présentaient généralement à l’étude hypoxiques au jour 9 (le temps moyen entre l’apparition des symptômes et le début du traitement était de 9,2 jours). Ce moment a abouti à un traitement réussi, les 24 patients gravement hypoxiques se rétablissant sans hospitalisation ( Hazan et al., 2022a). En bref, l’IVM doit généralement être administrée au moment d’une chute de SpO 2 , au début de la tempête de cytokines et/ou environ aux jours 10 à 14.

La gravité du SRAS-CoV-2 a été associée à des niveaux inférieurs de Bifidobacterium ( Tao et al., 2020 ; Xu et al., 2020 ; Reinold et al., 2021 ; Yeoh et al., 2021 ; Zuo et al., 2021 ; Hazan et al., 2022b ). Les probiotiques ont été supposés et testés avec succès pour améliorer les symptômes du SRAS-CoV-2 ( Bozkurt et Quigley, 2020 ; Bozkurt et Bilen, 2021 ; Khaled, 2021 ; Khodavirdipour, 2021 ; Gutiérrez-Castrellón et al., 2022 ; Khodavirdipour et al. , 2022 ), et ils sont souvent améliorés par l’utilisation de prébiotiques (Markowiak et Śliżewska, 2017 ). Ainsi, nous avons cherché à trouver des médicaments qui augmentent le niveau de bactéries intestinales bénéfiques, c’est-à-dire qui ont un effet prébiotique.

Il a été démontré que l’ivermectine traite efficacement l’infection par le SRAS-CoV-2

Plus de 40 études évaluées par des pairs ( tableau 1 ) ont démontré des études sur l’efficacité de l’IVM dans l’infection par le SRAS-CoV-2 ( Alam et al., 2020 ; Khan et al., 2020 ; Kishoria et al., 2020 ; Reaz et al . ., 2020 ; Abd-Elsalam et al., 2021 ; Ahmed et al., 2021 ; Ahsan et al., 2021 ; Aref et al., 2021 ; Behera et al., 2021 ; Cadegiani et al., 2021 ; Chaccour et al., 2021 ; Chahla et al., 2021 ; Chowdhury et al., 2021 ; Elalfy et al., 2021 ; Faisal et al., 2021Ferreira et al., 2021 ; Hellwig et Maia, 2021 ; Krolewiecki et al., 2021 ; Lima-Morales et al., 2021 ; Lopez-Medina et al., 2021 ; Mohan et al., 2021 ; Morgenstern et al., 2021 ; Mukarram, 2021 ; Okumus et al., 2021 ; Podder et al., 2021 ; Rajter et al., 2021 ; Ravikirti et al., 2021 ; Rezk et al., 2021 ; Seet et al., 2021 ; Shahbaznejad et al., 2021 ; Shoumann et al., 2021 ; Abbas et al., 2022 ;Ascencio-Montiel et al., 2022 ; Babalola et al., 2022 ; Beltran Gonzalez et al., 2022 ; Buonfrate et al., 2022 ; Hazan et al., 2022a ; Kerr et al., 2022 ; Lim et al., 2022 ; Mayer et al., 2022 ; Mustafa et al., 2022 ; Ozer et al., 2022 ; Reis et al., 2022 ; Shimizu et al., 2022 ; Zubair et al., 2022), avec plus de 80 % des études montrant des résultats positifs avec le traitement IVM. Dans l’ensemble, l’IVM a montré une amélioration de 60 à 85 % des résultats, y compris la mortalité, la ventilation, la récupération, la clairance et les admissions à l’hôpital/aux soins intensifs. L’efficacité pourrait être particulièrement forte à des doses élevées ( Krolewiecki et al., 2021 ; Buonfrate et al., 2022 ; Mayer et al., 2022 ) et pour une infection sévère par le SARS-CoV-2 ( Beltran Gonzalez et al., 2022 ; Hazan et al., 2022a ; Zubair et al., 2022 ), et il faut considérer que la dose efficace est très affectée par la co-administration alimentaire ( Food and Drug Administration, 2022). Ainsi, il y a un énorme besoin de déterminer, non pas si mais comment l’IVM est idéalement appliquée pour l’infection par le SRAS-CoV-2

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LA COMMISSION EUROPEENNE VEUT NOUS FAIRE MANGER DES INSECTES , la malbouffe s’adapte…après les végans, les insectivores, idiots utiles de l’industrie agro alimentaire

Au cours de son histoire l’humanité a mangé des insectes pour survivre, cette pratique se retrouve dans le monde subtropical où se concentrent en abondance les espèces dites comestibles. Des études scientifiques parlent de la consommation de 250 espèces d’insectes en Afrique, 549 au Mexique, 180 en Chine, et 160 dans la région du Mékong.

Chaque civilisation possède ses particularitéés culinaires; escargots, grenouilles…

Mais pour la première fois l’industrialisation et la généralisation de la culture de certains insectes sont présentées comme un moyen de sauver l’humanité. Après le Macdo et le coca,la fausse viande des végans… les insectes …Le vieux con que je suis a beaucoup de nostalgie de la civilisation paysanne disparue :

https://www.bod.fr/librairie/yvonne-gibertie-la-cuisine-des-femmes-en-perigord-patrice-gibertie-9791095867166

Que faut il en penser? Et s’il ne s’agissait que d’une nouvelle adaptation de l’agro business et de la malbouffe ?

Après les injections expérimentales , la nourriture de tous les dangers…Les perspectives financieres sont fabuleuses , qu’importe la santé? Ni pire ni meilleure que les formes actuelles de la malbouffe , une adaptation à la grande peur du réchauffement climatique…

Aujourd’hui, la plupart des aliments sur notre table sont transformés, c’est-à-dire qu’ils sont passés par un processus industriel, tandis que notre consommation de produits frais, elle, baisse. Avec à la clé des maladies comme l’obésité, le diabète, les cancers l’hypertension, etc.

Le soja entierement transgénique et la surrabondance de produits laitiers sont faussement présentés comme une alternative, et maintenant les insectes…

Nous refusons de cultiver et de consommer des OGM mais une grande partie de nos aliments d’origine animale (viandelaitoeufspoissons…) sont produits à partir de soja génétiquement modifié. 95% du soja brésilien est génétiquement modifié, estime Greenpeace.On estime que la dépendance en protéines de l’élevage européen est d’environ 60 à 70%, celui de la France d’à peu près 40%.

Sur l’ensemble des importations européennes, les trois quarts sont destinés aux élevages industriels de poulets de chair et poules pondeuses (50%), et de porcs (24%). Les vaches laitières consomment 16% du soja importé et les vaches allaitantes (races à viande) 7%.

Encore fut il ajouter que ce soja est produit avec une utilisation massive de pesticides interdits en Europe

Paul Ariès : «Le véganisme est le cheval de Troie des biotechnologies alimentaires»

 Les végans sont les idiots utiles des fausses viandes, des faux fromages, des faux laits qui vont bientôt envahir nos étals, avec, par exemple, de la fausse viande réalisée à partir de cellules-souches. Un consortium fort de 2,2 billions de dollars entend imposer avec Jérémy Coller ces «fausses viandes». Tout est prêt: les brevets, les capitaux, l’acceptabilité, on calcule déjà le retour sur investissement! Si l’idéologie végane n’existait pas, le secteur de l’industrie agro-alimentaire devrait l’inventer.

Une société a toujours besoin de grandes utopies: celles du XXe siècle se sont conclues en tragédies. La nature ayant horreur du vide, le véganisme prend la suite d’autres idéologies mortifères comme le stalinisme qui promettait aussi des lendemains qui chantent et prétendait aussi apporter l’égalité. Le véganisme est le cache-sexe du courant dit de la libération animale ou de l’égalité animale. Ces fantasmes végans sont d’autant plus en phase avec notre modernité que nous avons largement perdu tout contact avec la nature, c’est pourquoi la pensée végane est d’abord une pensée urbaine, et qu’ils coïncident aussi avec les stratégies alimentaires des grands groupes économiques.

Le premier gros mensonge des végans est de vouloir faire croire que l’élevage serait la cause de la famine, comme si la responsabilité était celle d’un régime alimentaire et non d’un système. Les animaux ne sont pas nécessairement des concurrents aux besoins alimentaires humains. Une vache est un miracle de la nature, qui mange de l’herbe et la transforme, pour nous, en protéines.

Le vrai scandale est que l’industrialisation pousse à nourrir des animaux avec des céréales, que l’agriculture industrielle consomme, aujourd’hui, plus de calories qu’elle n’en apporte. Les végans accusent aussi les omnivores d’être responsables de la crise de l’eau potable menaçant l’humanité. Vous connaissez les chiffres: il faudrait 1 000 litres d’eau pour un kg de blé et 15 000 pour un kg de bœuf, mais ces chiffres confondent l’eau réellement consommée par les vaches, 3 % du total, l’eau nécessaire à l’assainissement, encore 3 %, et les 94 % que représentent l’eau de pluie qui fait pousser les végétaux .

L’agriculture est la principale cause de gaspillage de l’eau avec des taux de perte de 40 à 60 %. La firme McDonalds ponctionne autant d’eau pour l’ensemble de son processus industriel que le quart de l’humanité…

 Les «lundis sans viande» ne sont ainsi pas nécessairement plus écologiques, car tout dépend de quelle viande vous parlez, issue de l’élevage industriel ou de l’élevage fermier, et de quelles céréales. Une prairie avec ses vaches ne constitue pas, par exemple, une source mais un puits de carbone. Une prairie de moyenne montagne absorbe environ une tonne de CO2 par hectare et par an. Le problème des végans, c’est d’avoir l’imaginaire claquemuré par le système industriel actuel, ils n’arrivent même pas à imaginer que puissent exister d’autres élevages que l’élevage hors-sol. J’ajouterai que si nous devons relocaliser notre alimentation, et il faut le faire, il est beaucoup plus facile de relocaliser l’élevage que l’agriculture, notamment céréalière, en raison du climat. L’agriculture végane, comme le système actuel, serait incapable de nourrir huit milliards d’humains. La seule solution pour compenser la perte du fumier serait d’avoir toujours plus d’engrais industriels!

La véritable écologie est du côté des fermes polyvalentes qui produisent, à la fois, des légumes et des fruits, de la bonne viande, mais aussi, grâce au fumier et au lisier, de la bonne terre, de l’humus.

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/2019/01/18/31003-20190118ARTFIG00249-paul-aries-le-veganisme-est-le-cheval-de-troie-des-biotechnologies-alimentaires.php

Demain nous mangerons des insectes ou mieux des insectes nourris de déjections humaines, En rire ou en pleurer? On les mange déja, c’est tendance , les études scientiques , tout le monde s’en fout..

La malbouffe insectivore de demain sera plus allergène et cancérigène , plus riche encore en sel, en arômes artificiels (il suffit de voir les premiers produits à base d’insectes mis sur le marché), plus pauvre en fruits et légumes…

Préparez à minima la ventoline pour déguster les insectes « sans danger » que vient d’autoriser Van DER la Hyene

Bill Gates après avoir investi dans les vaccins se tourne vers l’alimentaire et les « nourritures nouvelles »

LE BUSINESS EST LANCE? ALORS MODE POUR BOBO OPPORTUNITE OU POISON ?

Sur ce marché, le Français Ÿnsect, spécialisé dans la production d’insectes à des fins nutritionnelles, est présent en Europe et en Asie. La startup financée par Astanor Ventures, Upfront Ventures ou encore FootPrint Coalition, le fonds de l’acteur Robert Downey Jr., ambitionne de finaliser la construction de sa ferme d’insectes à Amiens dans le nord de la France, qui devrait être la plus grande du monde en son genre. De son côté, InnovaFeed a levé 140 millions d’euros auprès de Temasek, fonds souverain singapourien, et Creadev, fonds d’investissement de la famille Mulliez, qui vont notamment permettre la construction d’une usine aux États-Unis.

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/des-metiers-pour-demain-eleveurs-d-insectes_2640342.html

LA SCIENCE CONTRE LES INSECTES

Marcel Dicke de l’université de Wageningen au Pays-Bas estime entre 500 g et un kilogramme notre consommation involontaire annuelle de fragments d’insectes, notamment dans les produits fabriqués à base de farine (pain, pâtes, biscuits, etc.), chocolat, fruits et jus de fruits et légumes.

Les dangers sanitaires associés aux insectes ou produits d’insectes peuvent être de deux grands
types :

  • spécifiques à l’espèce : présence de dangers microbiens ou d’origine microbienne, de
    corps étrangers, de substances toxiques (intrinsèques ou bioaccumulés), de substances
    anti-nutritionnelles ou d’allergènes ;
  • liés aux pratiques d’élevage (alimentation, médicaments vétérinaires), de transformation ou
    encore aux conditions de conservation et de transport.
    Les dangers présentés ici peuvent concerner à la fois l’alimentation humaine et animale, et
    décrivent surtout le manque de connaissance permettant une analyse des dangers exhaustive.

La consommation humaine d’insectes (aussi appelée entomophagie) est une pratique traditionnelle dans certaines régions d’Asie, Afrique ou Amérique latine. Plus de mille espèces d’insectes sont consommées à travers le monde. La FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) a initié en 2008 des travaux pour promouvoir la consommation d’insectes comme source de protéines, matières grasses et micronutriments. Ils sont consommés sous forme d’œuf, de larve, de chrysalide ou au stade adulte, suivant les insectes concernés [1]. Selon l’agence onusienne, les insectes font partie des repas traditionnels d’au moins deux milliards de personnes et les insectes les plus consommés sont les scarabées (coléoptères, 31 %), les chenilles (lépidoptères, 18 %), les abeilles, guêpes et fourmis (hyménoptères, 14 %). Ensuite, ce sont les sauterelles, criquets et grillons (orthoptères, 13 %), les cigales, cicadelles, cochenilles et punaises (hémiptères, 10 %), les termites (isoptères, 3 %), les libellules (odonates, 3 %), les mouches (diptères, 2 %) et des insectes appartenant à d’autres ordres (6 %).

La consommation d’insectes ou de protéines d’insectes peut présenter des dangers potentiels microbiologiques (dus à la présence de microorganismes pathogènes), toxicologiques (induits par la présence de molécules toxiques sur ou dans les insectes), nutritionnels (induits par la présence de substances anti-nutritionnelles – qui interfèrent avec l’absorption des nutriments).

Les dangers de cette consommation viennent de la présence de toxines produites par les insectes eux-mêmes, des métaux lourds, des résidus de pesticides et des mycotoxines qu’ils peuvent contenir et, bien entendu, des risques allergiques. Ces dangers varient avec le type d’insecte et son origine (cueillette sauvage ou élevage).

MALADIES A PRIONS

Les dangers liés aux agents transmissibles non conventionnels (ATNC) sont aussi à
prendre en compte. La possibilité que des ectoparasites puissent servir de réservoir ou
de vecteur aux prions a été suggérée dans plusieurs publications (Lupi 2006;
Wisniewski, Sigurdarson et al. 1996). La transmission horizontale de la tremblante des
petits ruminants au sein de troupeaux infectés est reconnue et les insectes pourraient
jouer un rôle actif dans la contamination. Des bio-essais ont été réalisés en laboratoire à
partir de pupes d’insectes (Sarcophaga carnaria), ayant ingéré des éléments de système
nerveux central infectieux.

Des hamsters nourris expérimentalement avec ces insectes ont par la suite développé la
tremblante. Des mouches adultes auraient aussi la capacité d’exprimer des protéines
prions (Lupi 2003; Post, Riesner et al. 1999). Le risque lié aux ATNC ne peut donc être
exclu (13).

L’avis de l’Anses

Des risques sanitaires possibles

Comme tous les aliments, les insectes peuvent véhiculer certains dangers qui doivent être maîtrisés par la fixation de normes spécifiques afin de réduire les risques potentiels liés à la consommation de ces produits.

Ces dangers sont principalement liés :

  • à des substances chimiques (venins, facteurs antinutritionnels, médicaments vétérinaires utilisés dans les élevages d’insectes, pesticides ou polluants organiques présents dans l’environnement ou l’alimentation des insectes, etc.) ;
  • à des agents physiques (parties dures de l’insecte comme le dard, le rostre, etc.) ;
  • à des allergènes communs à l’ensemble des arthropodes (acariens, crustacés, mollusques, etc.) ;
  • à des parasites, des virus, des bactéries et leurs toxines ou encore des champignons ;
  • aux conditions d’élevage et de production, pour lesquelles il conviendrait de définir un encadrement spécifique permettant de garantir la maîtrise des risques sanitaires.

Les toxines naturelles produites par les insectes

On distingue deux catégories d’insectes quant à leur capacité de synthétiser des toxines [3] : les insectes phanérotoxiques et les insectes cryptotoxiques.

Les insectes phanérotoxiques possèdent un organe dédié à la synthèse de substances toxiques (abeilles, guêpes et fourmis). L’intoxication se produit par contact (par exemple avec les soies urticantes de la chenille processionnaire du pin) ou inoculation à l’aide d’un dard. Il existe peu de cas d’intoxication induits par la consommation d’insectes phanérotoxiques, les substances toxiques semblant inactivées dans le tube digestif. Des piqûres dans la bouche et l’œsophage constituent les dangers potentiels de ces insectes, mais hors d’un contexte alimentaire.

Les insectes cryptotoxiques synthétisent des substances toxiques qui s’accumulent dans des organes spécifiques ou diffusent dans tout le corps. Ces toxines rendent les insectes cryptotoxiques potentiellement dangereux lors de la consommation humaine. Les toxines produites par les insectes sont des éléments de leur mécanisme de défense, des substances chimiques répulsives ou toxiques [4]. Elles présentent une grande diversité sur le plan chimique. Ainsi, par exemple, certains scarabées contiennent des métabolites des stéroïdes (hormones sexuelles). Dans le cas de consommation fréquente, on observe des retards de croissance, des hypofertilités, des masculinisations mais également des œdèmes, des hépatites et des cancers du foie [3]. Zygaena est un papillon vivement coloré consommé par les enfants dans une région du nord-est de l’Italie (Carnia). Ces papillons présentent un jabot au goût sucré très apprécié des enfants. Ce goût sucré est dû à la présence de composés de sucres et de cyanure (glucosides cyanogéniques) qui libèrent du cyanure d’hydrogène lors de leur dégradation [5]. Heureusement, on ne retrouve que de très petites quantités de substances toxiques et de grandes quantités de divers sucres. Lytta vescicatoria, la cantharide officinale, est un insecte qui synthétise de la cantharidine stockée au niveau des ovaires et des œufs. La cantharidine provoque des irritations de la vessie et de l’urètre, mais elle est létale si elle passe dans la circulation sanguine. La cantharidine est également connue pour ses propriétés aphrodisiaques qui valurent au marquis de Sade d’être embastillé pour empoisonnement après avoir offert des bonbons à la cantharide à quatre femmes lors d’une soirée. Elle pourrait également être à l’origine de la mort du président Félix Faure, décédé à l’Élysée en « charmante compagnie » et qui en aurait été consommateur.

Les mycotoxines

Les mycotoxines sont des métabolites secondaires produites en conditions de stress par certaines espèces de champignons tels que ceux des genres Aspergillus, Fusarium et Penicillum. Étant thermostables, ces mycotoxines ne sont pas éliminées lors de la cuisson des aliments contaminés. Des larves d’Imbrasia belina récoltées sur douze lieux différents, puis vendues sur les marchés de Gaborone (capitale du Botswana) pour être consommées en tant que snack ou condiment, ont été étudiées [6]. Une mycotoxine (l’aflatoxine) a été retrouvée dans certains échantillons, et pour plusieurs d’entre eux, avec une teneur pouvant atteindre 50 μg/kg d’insecte. Cette mycotoxine est à la fois génotoxique et cancérogène. Par ailleurs, comme pour toutes les mycotoxines, sa présence est difficile à éviter. En conséquence, leur niveau doit être maintenu au plus bas possible. Même constatation, côté EFSA.

Les métaux lourds

Les métaux lourds, tels que le plomb et le cadmium, sont naturellement présents dans l’environnement. La population humaine peut notamment y être exposée par le biais d’ingestion d’aliments. Du fait de leur accumulation dans l’organisme humain au fil du temps, ils peuvent provoquer des effets indésirables. Leur assimilation par les insectes s’est révélée dépendre à la fois du métal, du sol, de l’espèce et du sexe [7,8]. Leur concentration au sein des aliments dépend également de la méthode de préparation, comme le séchage ou la dilution.

Deux espèces comestibles de coléoptères récoltées sur un marché dans le sud-ouest du Nigeria, le Rhynchophocus phoenicis et l’Anapleptes trifaciata, présentaient respectivement 0,03 mg de plomb par kg d’insectes et 0,06 mg de plomb par kg d’insectes [9]. L’analyse de larves de Rhynchophorus phoenis crues, récoltées au Nigeria et consommées dans plusieurs pays africains, dont le Cameroun, l’Angola et le Nigeria, a révélé la présence de 2,1 mg de plomb par kg [10] d’insectes. En parallèle, des vers à soie au stade de pupe (Antheraea perni) récoltés en Chine contenaient 1,13 mg de plomb par kg d’insectes [11]. Or le plomb peut provoquer chez l’adulte des effets toxiques graves. L’EFSA (l’Agence européenne de sécurité alimentaire) a fixé des doses limites concernant la néphrotoxicité (0,63 μg/kg de poids corporel/j) et la cardiotoxicité (1,5 μg/kg de poids corporel/j) [12].

Plusieurs études ont également analysé la teneur en cadmium d’espèces d’insectes. Des vers à soie préparés et vendus en Thaïlande contenaient 0,199 mg de cadmium par litre de larves et 0,261 mg de cadmium par litre de pupes d’insectes [13]. Des larves de Rhynchophorus phoenicis crues contenaient 0,39 mg de cadmium par kg [10]. Or, le cadmium a une demi-vie de 30 ans chez l’être humain et s’accumule donc au sein de l’organisme, causant principalement des dommages aux glomérules rénaux. Il est également associé à une augmentation du risque de cancer.

Outre le plomb et le cadmium qui sont les plus majoritairement cités dans les publications, une étude a également quantifié la présence d’arsenic dans des vers à soie au stade de pupe (Antheraea perni) à des concentrations importantes de 1,30 mg/kg [11]. Or, l’arsenic est cancérogène et peut à long terme exercer une neurotoxicité.

Le risque allergique

Le problème des allergies alimentaires potentiellement induites par la consommation de protéines d’insectes ou insectes comestibles est largement traité dans le rapport publié par l’Anses en 2015 (l’Agence « recommande la prudence aux consommateurs présentant des prédispositions aux allergies » en attendant un encadrement régimentaire adapté). Des cas de chocs anaphylactiques ont été décrits après l’ingestion de chenilles mopane, dont l’un chez un adolescent, confirmé par des tests rétrospectifs [14,15]. Des cas de réactions croisées chez des patients allergiques à des crustacés ont été identifiés en testant le sérum de ces patients en présence d’extraits de Mecopoda elongata (criquet consommé en Thaïlande et Malaisie), de Periplaneta american (cafard en Chine et au Japon), de Drosophila melanogaster (mouche des fruits au Mexique) ou de Tenebrio molitor (vers de farine) [16,17,18].

Elle repose sur des pan-allergènes, la tropomyosine mais aussi sur d’autres allergènes comme l’arginine kinase, la triose-phosphate
isomérase et les tubulines. Les deux premières ont été identifiées comme les principales protéines
responsables de la réaction croisée

Les patients allergiques aux acariens (Derp 10) et aux crustacés peuvent être à risque lorsqu’ils consomment des aliments contenant des protéines de vers de farine

https://www.researchgate.net/publication/324933955_Insect_food_allergy_and_allergens

: les insectes provoquent les mêmes allergies que les crustacés, mollusques, araignées, acariens… du fait qu’ils contiennent de la chitine. 

La chitine n’est pas une protéine, mais un polysaccharide ressemblant à la cellulose, différent de celle-ci par des groupements azotés.
La chitine elle-même est très résistante aux acides. Industriellement, les cuticules sont traitées avec de l’acide pour dissoudre le carbonate de calcium, puis avec du KOH pour éliminer les protéines. Cette étape va aussi produire une désacétylation de la chitine qui va donner du chitosane.

Le chitosan est un complément alimentaire. C’est un dérivé de la chitine, une substance que l’on trouve principalement au sein des carapaces de crustacés.
Le chitosan est réputé pour sa contribution présumée à la perte de poids. D’autres bienfaits lui sont attribués, notamment la régulation de la pression artérielle et du taux de cholestérol LDL.

La richesse en chitine des insectes comestibles peut toutefois poser un problème de
digestibilité car les chitinases identifiées dans les sécrétions gastriques ne paraissent
pas suffisamment actives pour hydrolyser ce polymère.

la dangerosite des insectes autorisés

Les auteurs rapportent deux cas d’allergie respiratoire au criquet migrateur (Locusta migratoria) survenue chez deux chercheuses travaillant dans un laboratoire où sont élevés environ 15 000 criquets. Après une période d’exposition de 6 mois chez l’une et de 3 ans chez l’autre, sont apparus une rhinite et un asthme, se reproduisant après chaque contact avec les criquets. Les intradermo-réactions effectuées avec un extrait de corps entier et un extrait de déjections de criquet sont positives aux concentrations du 1/100 000 et au 1/1 000 000. La sensibilité cellulaire, étudié par l’histamino-libération in vitro, est de 10−7 g/ml dans un des cas et de 2,5 × 10−8 g/ml dans l’autre. Après un bref rappel de la systématique, de la morphologie et de l’écologie des criquets, les différentes hypothèses concernant les fractions allergéniques actives responsables de l’allergie respiratoire aux criquets sont envisagées. Ces fractions semblent contenues dans la cuticule et dans les excreta qui, en se desséchant, forment un mélange très pulvérulent. La cuticule contient trois fractions principales : l’arthropodine, la sclérotine et la chitine ; seule la première, de nature protéique, serait allergisante. L’existence de réactions d’identité partielle avec d’autres arthropodes, ainsi qu’avec la poussière de maison, est discutée. Lorsque l’éviction n’est pas possible, le traitement de l’allergie respiratoire aux criquets repose sur des mesures préventives tel que le port de combinaisons hermétiques. Le cromoglycate disodique ainsi que la désensibilisation méritent d’être tentés.

Manger le ver de farine jaune est dangereux pour ceux qui souffrent d’allergies aux crevettes ou aux acariens ;réaction à la protéine, qu’elle soit sous forme de poudre, comme un composant d’un produit cuit au four, ou entière et consommée comme un apéritif.

BILL GATES, PREMIER EXPLOITANT AGRICOLE MONDIAL

Dans une interview accordée à la revue MIT Technology Review, Bill Gates rappelle que des alternatives à la viande existent, et défend l’idée que les pays les plus développés devraient laisser tomber la viande pour des équivalents de synthèse. «Je ne pense pas que les 80 pays les plus pauvres mangeront de la viande synthétique à l’avenir. Je pense par contre que tous les pays riches devraient passer à une viande de bœuf 100% synthétique. On s’habitue à la différence de goût, qui va s’améliorer avec le temps», assure-t-il.

La fondation Bill & Melinda Gates est une fondation américaine philanthropique créée en janvier 2000, à l’initiative de Bill Gates, entrepreneur milliardaire, fondateur et principal actionnaire de Microsoft depuis 1975. Pionnier dans le secteur informatique, il s’intéresse désormais aux enjeux environnementaux et aux menaces qui pèsent sur les populations. Dans le cadre de ses ambitions vertes, il a acquis des terres arables aux États-Unis pour y mener des expérimentations sur l’agriculture durable et les cultures climato-résistantes. Au total, il détient presque 100.000 hectares dans 18 États 

Ces investissements sont présentés comme des leviers de promotion des valeurs défendues par la fondation : un futur viable pour l’environnement et les populations. En 2018, il avait déjà investi 30 millions de dollars dans des recherches sur l’élevage pour créer une vache laitière capable d’un rendement européen sous un climat africain. Il a aussi misé sur le développement de la « viande » végétale en devenant actionnaire de Beyond Meat et Impossible Food.  Son pari est conforté par une étude AT Kearney portant sur la consommation de viande d’ici 2040. A cette date, 60% des viandes consommées seront végétales ou des viandes souches élevées en laboratoire, sans oublier les insectes.

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UKRAINE, il faudrait savoir terminer une guerre civile…

Il n’est pas possible de dénoncer les mensonges sanitaires et de se taire pour l’Ukraine . Les pressions politiques sur Amnesty International sont révélatrices. L’organisation a osé dénoncer les pratiques de l’armée de Kiev tout en condamnant celles de Moscou .

Depuis 2014 l’Ukraine , pays aux frontières artificielles héritées de Lénine voit des populations s’affronter . Jamais le fossé n’ a été aussi profond entre elles car des puissances étrangères s’en mèlent

IL S’AGIT D’UNE GUERRE CIVILE SUR FOND D’INGERENCE ETRANGERE

Les populations auraient pu vivre ensemble mais encore aurait il fallu une structure fédérale et le respect des minorités y compris hongroises .

La Russie a sous estimé la force d’un nationalisme ukrainien antirusse , la Russ de Kiev est morte depuis longtemps . L’Occident a refusé de voir la réalité du nationalisme russe en Crimée et dans le Donbass

Je ne choisirai pas entre le régime corrompu du millardaire Zelensky et les dirigeants auto proclamés du DONBASS. Cette guerre civile n’est pas la notre pas plus qu’en 1914 les problèmes de Sarajevo n’étaient ceux de nos anciens…

Hélas les Polonais, les Baltes et de l’autre bord, les Hongrois eux se sentent impliqués

Le ministère letton de la justice souhaite limiter l’utilisation de la langue russe au travail et dans les lieux publics. Il trouve qu’elle s’est trop enracinée. La population russophone représente près de 38%. À Riga, le nombre de russophones dépasse 50 %. D’autres guerres civiles en perspective…

Cette guerre civile pouvait être évitée en appliquant vraiment les accords de Kiev , en reconnaissant le droit des russophones de parler Russe . Hélas depuis 2014 les civils sont en première ligne, c ‘est ce que reconnait l’Onu en 2016. L’attaque russe a amplifié la crise mais elle avait commencé huit ans auparavant et les abus sont des deux côtés comme dans toute guerre civile…

Les frontières officielles n’ont pas plus de sens ici que celles de la Serbie, remises en causes par l’Otan pour faire naître le Kosovo. Bien d’autres frontières ont été remises en cause , la dernière fois , je crois, c’était au Soudan…Il ne reste que le DROIT DES PEUPLES A DISPOSER D’EUX MEMES et l’organisation par l’Onu de référendum d’auto détermination dans les Oblatz ukrainiens contestés.

A défaut le massacre des civils continuera et un obus finira par tomber sur une centrale nucléaire

DES BASES MILITAIRES DANS DES HÔPITAUX ET DES ÉCOLES 

Nos chercheurs ont également été témoins de l’utilisation d’hôpitaux comme bases militaires de facto par les forces ukrainiennes dans cinq localités. Dans deux villes, des dizaines de soldats se reposaient, s’affairaient et prenaient leurs repas dans des hôpitaux. Dans une autre ville, des soldats procédaient à des tirs depuis des positions situées près d’un hôpital. 

L’utilisation d’hôpitaux à des fins militaires constitue une violation évidente du droit international humanitaire. 

Le 28 avril, une frappe aérienne russe a blessé deux employés d’un laboratoire médical dans la banlieue de Kharkiv après que les forces ukrainiennes eurent installé une base dans ce complexe. 

L’armée ukrainienne installe régulièrement des bases dans des écoles dans les villes et villages du Donbass et de la région de Mykolaïv. Des écoles ont été temporairement fermées pour les élèves depuis le début du conflit, mais dans la plupart des cas, ces bâtiments se trouvaient à proximité de zones habitées par des civils. 

Dans 22 des 29 écoles qu’ils ont visitées, nos chercheurs ont constaté que des soldats utilisaient ces bâtiments ou y ont trouvé des éléments prouvant une activité militaire passée ou présente – notamment des treillis militaires, des munitions abandonnées, des sachets de rations militaires et des véhicules militaires. 

Après six mois d’enquêtes en Ukraine, nos équipes ont documenté de nombreux crimes de guerre dont l’armée russe s’est rendue coupable. Leurs responsables devront en rendre compte devant la justice. Au cours de leurs enquêtes, nos équipes de recherche ont également fait le constat que des tactiques des forces ukrainiennes de défense pouvaient parfois mettre en danger les populations civiles. Dans 19 cas, elles ont démontré que les forces ukrainiennes avaient établi des bases et utilisé des systèmes d’armement dans des zones résidentielles habitées, notamment des écoles et des hôpitaux, lors des opérations visant à repousser l’invasion russe qui a débuté en février. Ces pratiques opérationnelles violent le droit international humanitaire : elles mettent en danger la population civile en transformant des biens de caractère civil en cibles militaires.

À notre connaissance, dans les cas sur lesquels nous avons réuni des informations, quand l’armée ukrainienne s’est installée dans des structures civiles dans des zones résidentielles, elle n’a ni demandé aux civils d’évacuer les bâtiments environnants, ni aidé les civils à les évacuer, s’abstenant ainsi de prendre toutes les précautions possibles pour protéger la population civile. 

ATTAQUES MENÉES SANS DISCRIMINATION PAR LES FORCES RUSSES 

Toutes les parties à un conflit doivent en toutes circonstances faire la distinction entre les objectifs militaires et les biens de caractère civil et prendre toutes les précautions possibles, y compris en ce qui concerne le choix des armes, pour réduire le plus possible les préjudices subis par la population civile. Les attaques menées sans discrimination qui tuent ou blessent des civils ou endommagent des biens de caractère civil constituent des crimes de guerre. 

Un grand nombre des frappes russes sur lesquelles nous avons réuni des informations ces derniers mois ont été menées avec des armes frappant sans discrimination, notamment des armes à sous-munitions interdites, ou avec d’autres armes explosives à large champ d’action. D’autres frappes ont été menées au moyen d’armes guidées avec des niveaux de précision variables ; dans certains cas, ces armes ont été suffisamment précises pour toucher des cibles bien définies. 

La pratique de l’armée ukrainienne qui consiste à placer des objectifs militaires dans des zones habitées ne justifie en aucun cas les attaques menées sans discernement par les forces russes.  

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Dangerosité de la vaccination pour les femmes enceintes:LES JOURNALISTES SONT DE GROS MENTEURS

Vous avez tous lu, vu entendu la bonne nouvelle : une étude portant sur 200 000 femmes enceintes observées pendant leur grossesse prouvent que la vaccination covid est sans danger

Il suffit de lire l’étude pour constater que c ‘est de la merde et que les journalistes sont des menteurs

 Les résultats des travaux menés par le Canadian National Vaccine Safety (CANVAS) sur 200 000 femmes enceintes vaccinées ont été publiés, ce jeudi 11 août dans la revue scientifique The Lancet.

Premier problème, les journaleux mentent, la fameuse étude téléphonique ne porte pas sur 200 000 femmes enceintes ;5 597 participantes enceintes ont reçu la première dose et 3 108 ont reçu la deuxième dose.

Deuxième problème, le groupe témoin des femmes enceintes non vaccinés porte sur seulement 339 personnes; un chiffre dérisoirement faible pour ce type d’étude, encore faut il préciser que les 339 femmes n’ont pas été onservées au même moment mais interrogées de manière rétroactives juste avant d’être à leur tour vaccinées…

Troisième problème la durée de l’étude ne porte que sur 7 jours, vous avez bien lu, une petite semaine…En dehors de Jérome Marty tout le monde sait qu’une véritable étude devrait porter sur neuf mois

Quatrième problème, l’étude ne parvient pas à dissimuler un nombre inquiétant d’évènements graves .

Dans l’ensemble, 226 (4·0 %) des 5 597 femmes enceintes vaccinées par l’ARNm ont signalé un problème de santé important dans les 7 jours suivant la première dose d’un vaccin à ARNm, et 227 (7·3 %) des 3 108 après la deuxième dose

Parmi les participantes enceintes et vaccinées qui ont signalé des événements de santé importants, la plupart ont reconnu leurs symptômes dans les 24 heures suivant la vaccination (au total 130 [57·5 %] sur 226 après la première dose et 187 [82·4 %] sur 227 après la deuxième dose 

Il y a eu 175 (5,6 %) des 3114 personnes supplémentaires qui ont déclaré avoir fait une fausse couche ou un mort-né entre la première dose de vaccin COVID-19 et la fin du la seconde enquête (dose 2) (jusqu’à 10 jours après la dose 2), bien que le moment précis de ces événements par rapport à la vaccination n’ait pas été recueilli. 

M*m*tch*

@mmtchi

En 7 jours de suivi ils ont réussi à avoir, sur 5597 vaccinées: 4 qui ont perdu la vue 7 incapables de marcher 91 infections respiratoires 1 paralysie soudaine du visage, 83 fausses couches (8 après 2e trimestre post dose1) 175 faussecouches (5.6%sur 3114) entre dose1 &2

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PEU IMPORTE L’AGE LA MORTALITE NON COVID DES BOOSTES EST BIEN PLUS ELEVEE QUE CELLE DES NON VACCINES

Le diable se cache dans les statistiques officielles. Ne recherchons plus dans les décès covid par statut vaccinal, elles sont soit non publiées (France depuis quelques semaines) soit faussées par la sous estimation du nombre de non vaccinés et surtout le classement des malades dans les 15j qui suivent l’injection parmi les non vaccinés.

Il faut être patient et plus subtil , s’interesser aux décès toutes causes et les ramener ensuite au statut vaccinal etpour 100 000 personnes années

LES DONNEES SUIVANTES METTENT LES 3 ET 4 DOSES DANS LA MEME CATEGORIE

Le travail effectué par THE EXPOSE est sans appel…

PEU IMPORTE L’AGE LA MORTALITE NON COVID DES BOOSTES EST PLUS ELEVEE QUE CELLE DES NON VACCINES MAI 2022

Pour 100000 personnes année

21,4 contre 14 pour les 18/39 ans

58 contre 82 pour les 40/49 ans

282 contre 332pour les 50/59

831 contre 1801 pour les 60/69

2081 contre 9417 pour les 70/79

5489 contre 14000 pour les 80/89

13000 contre 17000 pour les plus de 90 ans

Le 6 juillet 2022, quelques heures seulement avant que Boris Johnson n’annonce sa démission ent que Premier ministre du Royaume-Uni, l’ONS a publié son dernier ensemble de données sur les décès en Angleterre par statut vaccinal, qui peut être trouvé ici 

https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/birthsdeathsandmarriages/deaths/datasets/deathsbyvaccinationstatusengland

LE DOSSIER EXCEL BRUT

Par exemple, il révèle qu’au cours de l’année écoulée, 9 décès sur 10 liés au Covid-19 concernaient la population vaccinée. Il montre également qu’en avril et mai 2022, 94 % des décès dus au Covid-19 concernaient la population vaccinée ; 90% d’entre eux faisaient partie des triples vaccinés.

 les taux de mortalité pour 100 000 sont les plus bas parmi les non vaccinés dans chaque groupe d’âge en Angleterre .

une personne sur 246 vaccinée contre le Covid-19 en Angleterre est malheureusement décédée dans les 60 jours suivant la réception d’une dose d’injection de Covid-19.

Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les 18 à 39 ans partiellement vaccinés et doublement vaccinés ont été plus susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés. Les 18 à 39 ans triplement vaccinés ont cependant eu un taux de mortalité qui s’est aggravé d’un mois à l’autre après la campagne massive de rappel qui a eu lieu au Royaume-Uni en décembre 2021.

Nous voyons à peu près la même chose en ce qui concerne les 40 à 49 ans. Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les personnes de 40 à 49 ans partiellement vaccinées et doublement vaccinées ont été plus susceptibles de mourir que les personnes de 40 à 49 ans non vaccinées.

Le pire mois pour les taux de mortalité parmi les personnes partiellement et doublement vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées a été février. Ce mois-ci, les 40-49 ans partiellement vaccinés ont 264% plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés. Alors que les 40-49 ans doublement vaccinés avaient 61% plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés.

En mai 2022, cinq mois après la campagne de rappel de masse, les 40-49 ans triplement vaccinés avaient 40 % plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 81,8 pour 100 000 parmi les triplement vaccinés. et un taux de mortalité de 58,4 chez les non vaccinés.

Encore une fois, nous observons exactement la même tendance chez les 50 à 59 ans que chez les 40 à 49 ans.

Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les personnes de 50 à 59 ans partiellement vaccinées et doublement vaccinées ont été plus susceptibles de mourir que les personnes de 50 à 59 ans non vaccinées.

Mai a été le pire mois pour les 50 à 59 ans partiellement vaccinés, car ils étaient 170% plus susceptibles de mourir que les 50 à 59 ans non vaccinés.

Alors que janvier a été le pire mois pour les 50-59 ans doublement vaccinés, car ils étaient 115% plus susceptibles de mourir que les 50-59 ans non vaccinés.

En mai 2022, cinq mois après la campagne de rappel de masse, les 50-59 ans triplement vaccinés avaient 17 % plus de risques de mourir que les 50-59 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 332 pour 100 000 parmi les triplement vaccinés. et un taux de mortalité de 282,9 pour 100 000 parmi les non vaccinés.

Par conséquent, en mai 2022, les personnes non vaccinées âgées de 50 à 59 ans étaient les moins susceptibles de mourir parmi tous les groupes de vaccination.

Le graphique suivant montre les taux de mortalité mensuels standardisés selon l’âge selon le statut vaccinal chez les personnes âgées de 60 à 69 ans pour les décès non liés au Covid-19 en Angleterre entre janvier et mai 2022 –

Les 60 à 69 ans présentent exactement le même schéma que les 18 à 39 ans. Les doubles et partiellement vaccinés sont plus susceptibles de mourir que les non vaccinés depuis le début de l’année, et les triples vaccinés sont plus susceptibles de mourir que les non vaccinés depuis février.

Tous les autres groupes d’âge montrent un schéma similaire et vous pouvez le lire et le voir par vous-même  .

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Les pompiers allemands non vaccinés vont pouvoir éteindre les feux en France. Pas les Français #reintegrezlesPompiersSuspendus

La Macronie et ses alliés veulent protéger le feu de la covid: 5000 pompiers français non injectés sont privés d’emplois

Le ministre de la Santé, François Braun, épaulé du conseil scientifique, a refusé l’envoi de pompiers professionnels et volontaires pour combattre les feux de forêts en Gironde si ces derniers ne présentent pas un schéma vaccinal contre le Covid 19 à jour. Une décision aberrante pour les pompiers concernés, et pour les habitants qui voient leurs terres réduites en cendres.

Chez nous, il fait chaud mais en Scandinavie et au Canada il fait plus frais que d’habitude

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Avec du matériel génétique commandé par internet, il est possible de recréer un virus mortel , « sans connaissances ou compétences exceptionnelles en biochimie ».

Les Frankenvirus se multiplient , la grippe aviaire près proche de la grippe espagnole a été modifiée pour devenir transmissible à l’homme, le virus sommeille dans un labo américain, le virus de la variole a lui aussi été ressuscité

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…On s’interroge beaucoup sur le Monkeypox si différent de la maladie africaine du même nom

Demain, le virus de la grippe espagnole:

https://controverses.minesparis.psl.eu/public/promo14/promo14_G5/www.controverses-minesparistech-1.fr/_groupe5/indexf2af.html?page_id=81

Des scientifiques étatsuniens ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 grâce à la génétique inversée : ils ont prélevé des tissus de poumon de personnes décédées de cette maladie. Le virus est revenu à la vie et injecté dans des souris, il pourrait permettre aux scientifiques du Centers for Disease Control and Prevention de comprendre pourquoi cette épidémie fut si mortelle en 1918.

Cependant, grâce à la prévoyance du Musée américain des armées, à l’obstination d’un pathologiste nommé Johan Hultin et aux progrès réalisés dans l’analyse génétique de tissus anciens, nous avons pu retrouver des fragments du virus de 1918 et étudier leurs caractéristiques. Aujourd’hui, près de 90 ans après l’épidémie de 1918-1919, des tissus de quelques victimes ap­portent des réponses aux questions sur la nature de cette souche et sur le fonctionnement des virus de la grippe en général.

https://www.pourlascience.fr/sd/histoire-sciences/le-virus-retrouve-de-la-grippe-espagnole-1781.php

Alors que l’ensemble de la communauté scientifique espère que jamais plus un virus de ce type ne touchera l’espèce humaine, une équipe internationale vient de jouer les apprentis sorciers. En effet, leur travaux qui viennent d’être publiés dans la revue Cell Host and Microbe montrent que les virus de la grippe aviaire contiennent tous les ingrédients génétiques nécessaires à l’émergence d’un virus semblable à celui responsable de la grippe de 1918. Une découverte qui suscite d’ores et déjà les foudres de certaines scientifiques. Ils jugent ces travaux extrêmement dangereux bien que réalisés dans un laboratoire P4, c’est à dire un labo avec le plus haut niveau de sécurité. « Il y a des réservoirs de gènes présents dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de causer une grave pandémie dans le futur», explique Yoshihiro Kawaoka, chercheur reconnu internationalement dans le domaine de la grippe et auteur principal de cette étude.

un tel monstre biologique pourrait bien, d’ores et déjà, sommeiller dans un congélateur de l’université Erasmus d’Amsterdam ou de l’université du Wisconsin aux Etats-Unis, pour citer les deux institutions en pointe dans ces travaux.

Deux équipes devenues célèbres, dirigées respectivement par le Néerlandais Ron Fouchier et le Japonais Yoshihiro Kawaoka, y ont en effet rendu transmissibles les virus en question ; non pas chez des hommes, car les règles d’éthique en vigueur l’interdisent, évidemment ; mais chez… des furets. « Le furet est le mammifère de laboratoire dont le système respiratoire imite le mieux celui de l’homme, explique Vincent Racaniello. Il présente tous les symptômes humains, il tousse et éternue, ce que les souris ou même les singes ne font pas. »

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

Ces études de laboratoire controversées qui modifient les virus de la grippe aviaire de manière à les rendre plus dangereux pour les humains reprendront bientôt après avoir été suspendues pendant plus de 4 ans. Science Insider a appris que l’année dernière, un comité d’examen du gouvernement américain avait discrètement approuvé des expériences proposées par deux laboratoires qui étaient auparavant considérés comme si dangereux que les autorités fédérales avaient imposé un moratoire descendant inhabituel sur ces recherches.

En décembre 2017, le NIH a levé la pause de financement et a invité de nouvelles propositions de GOF qui seraient examinées par un comité doté d’une vaste expertise tirée du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) à Washington, DC, et d’autres agences fédérales.

Maintenant, le comité HHS a approuvé le même type de travail dans les laboratoires Kawaoka et Fouchier qui a déclenché la fureur il y a 8 ans. L’été dernier, le comité a examiné les projets et fait des recommandations sur les analyses risques-avantages, les mesures de sécurité pour éviter les expositions et les plans de communication, a déclaré un porte-parole du HHS.

Après que les enquêteurs ont révisé leurs plans, le comité HHS a recommandé qu’ils continuent. Kawaoka a appris des NIH le 10 janvier que sa subvention avait été financée. Fouchier s’attend à ce que l’agence reporte sa décision de financement jusqu’à la fin d’une inspection américaine de routine de son laboratoire en mars.

La subvention de Kawaoka est la même que celle sur le H5N1 qui a été interrompue en 2014. Elle comprend l’identification des mutations du H5N1 qui lui permettent d’être transmis par les gouttelettes respiratoires chez les furets. Il a partagé une liste d’exigences de déclaration qui semblent refléter les nouveaux critères d’examen du HHS. Par exemple, il doit aviser immédiatement le NIAID s’il identifie une souche H5N1 à la fois capable de se propager par gouttelettes respiratoires chez les furets et hautement pathogène, ou s’il développe une EPPP résistante aux antiviraux. Dans le cadre du HHS, sa subvention précise désormais les délais de déclaration et qui il doit notifier au NIAID et à son université.

Les projets proposés par Fouchier font partie d’un contrat dirigé par des virologues de la Icahn School of Medicine du Mount Sinai à New York (la plupart du projet 5, de l’objectif 3.1 et du projet 6 dans cette lettre ). Ils comprennent l’identification des changements moléculaires qui rendent les virus de la grippe plus virulents et les mutations qui émergent lorsque le H5N1 est passé à travers les furets. Le panel HHS n’a pas demandé que les expériences proposées soient supprimées ou modifiées. Les suggestions comprenaient la clarification de la manière dont son équipe surveillera les travailleurs pour d’éventuelles expositions et la justification des souches avec lesquelles ils prévoient de travailler, qui incluent les virus H7N9, dit Fouchier.

Les autorités sanitaires des Etats-Unis ont rapporté un cas humain de grippe aviaire A(H5) dans le Colorado chez un homme de moins de 40 ans qui participait à l’abattage de volailles atteintes de la grippe aviaire A(H5N1) lorsqu’il a été testé positif au virus en mai 2022. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont déclaré que le patient était isolé et traité avec un médicament antiviral contre la grippe, l’oseltamivir. Bien qu’il soit possible que la détection de la grippe aviaire A(H5) dans cet échantillon résulte d’une contamination de surface de la membrane nasale, cela ne peut être déterminé à ce stade et le résultat positif du test répond aux critères définissant un cas A(H5).

https://www.science.org/content/article/exclusive-controversial-experiments-make-bird-flu-more-risky-poised-resume

Rassurez vous Big Pharma vous piquera pour vous sauver….

 L’épidémie de variole du singe qui frappe actuellement l’Europe et le monde entier (plus de 80 pays à ce jour) est-elle issue d’une souche fabriquée en laboratoire ?

Une équipe du laboratoire de Wuhan a utilisé les deux tiers du génome de la variole du singe pour la mise au point d’un test PCR permettant de détecter ce virus et d’autres appartenant à la famille des orthopoxvirus et des pan-orthopoxvirus. « Étant donné que l’infection par le MPXV (virus de la variole du singe) n’a jamais été associée à une épidémie en Chine, le matériel génomique viral requis pour la détection par qPCR n’est pas disponible […] Nous avons utilisé un TAR (transformation-associated recombination) à double sélectivité pour assembler un fragment génomique MPXV de 55 kb qui englobe E9L et C3L, deux cibles qPCR précieuses pour détecter MPXV ou d’autres orthopoxvirus ».

L’équipe de Wuhan qui a publié dans Virologica Sinica précise également que le TAR est un « outil d’assemblage d’ADN appliqué à la recherche virologique [qui] pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique pouvant être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/05/le-virus-de-la-variole-du-singe-circulant-en-europe-est-il-une-creation-de-laboratoire-et-une-arme-bacteriologique-par-laurent-aventin/

Dans cet article les précieuses explications de Jean Pierre G professeur à la retraite (donc libre) d’immunologie

Suite à 1 courrier des stratèges du 8/8/2022 et à un Tweet d’Hélène Banoun, pharmacienne et chercheuse, Papanours = Jean-Pierre G. prof. d’immunopatho-vaccinologie (fac de médecine), en retraite, apporte qq compléments :

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…

Il suffit pour y parvenir de commander des fragments d’ADN à une entreprise qui les commercialise. Le virus de la variole du cheval ou horse pox HPXV a été isolé sur des chevaux mongols. La séquence d’ADN du génome du HPXV a été publiée en 2006 et est accessible au public….dans la base de données GenBank des National Institutes of Health des États-Unis. David Evans, professeur de virologie et d’immunologie à l’université de l’Alberta à Edmonton (Canada), financé sur fonds privés, est parvenu à recréer le virus de la variole équine.

L’objectif était de produire un vaccin contre la variole qui serait moins toxique que l’actuel, à partir du génome complet du virus de la variole du cheval = HPXV. Comprenons bien : le HPXV disponible n’a pas été transmis à ces chercheurs qui l’ont donc synthétisé,c’est-à-dire façonné artificiellement en laboratoire. Le vaccin créé à partir de cette souche serait moins dangereux que le VACV = vaccine moderne. Donc, pour y parvenir, le chercheur canadien a commandé des fragments d’ADN à une entreprise allemande qui les commercialise puis les a associés. Le matériel génétique a été commandé par internet, pour environ 100 000 dollars (88 000 euros). Sa synthèse « n’a pas requis de connaissances ou de compétences exceptionnelles en biochimie », d’après 1 rapport (https://who.int/csr/resources/publications/smallpox/18-ACVVR-Final.pdf?ua=1…) devenu non disponible issu d’1 réunion du comité consultatif sur le virus de la variole à l’OMS. La publication de telles recherches peut ensuite être utilisée à des fins bioterroristes. Une source de graves problèmes de biosécurité quand cela concernera des virus comme celui de la variole.

En 2002, le virus de la polio. avait été recréé à partir de fragments, et introduit dans des cellules, où sa réplication avait débuté. Des « avancées » importantes ont aussi eu lieu sur la souche pandémique de 1918 du virus grippal H1N1 et la bactérie Mycoplasma genitalium.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22163-Variole-chercheurs-synthetisent-virus-100-000-euros

Qu’il s’agisse du système de biosécurité américain, canadien ou n’importe où dans le monde, on comprend à travers cette expérience qu’il s’agit d’une « passoire », c’est encore plus vrai lorsque les auteurs de cette manipulation biologique publient dans une revue à comité de lecture qui ne semble pas voir qu’il y a un problème. Il n’y a pas de biosécurité parce que les biotechnologies utilisées par les Etats pour créer des armes biologiques (cf. dossier Origines du Covis et armes biologiques) sont aussi utilisables par des sociétés privées ou des biologistes disposant des connaissances suffisantes pour créer des pathogènes existants ou nouveaux grâce à la biologie de synthèse. Lorsqu’en plus le mode d’emploi est rendu public pour le virus de la variole dans une revue scientifique, cela montre qu’il n’y a en réalité pas de réel contrôle en matière de biosécurité et que des personnes mal intentionnées et qualifiées peuvent produire en grande quantité des virus mortels (le taux de létalité de la variole humaine est de 30%). Gerd Sutter, un autre virologiste explique que si c’est possible (de créer un virus) avec la variole du cheval, c’est aussi possible avec la variole humaine.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/08/en-2017-un-virus-de-la-variole-a-ete-cree-artificiellement-par-une-entreprise-privee-pour-etablir-un-nouveau-vaccin-par-laurent-aventin/

en reponse Big Pharma va développer des vaccins à ARNm pour des dizaines de maladies

Moderna a misé sur la vaccinothérapie, c’est-à-dire en réalité les thérapies géniques pour développer son activité. Mais ce n’est pas le seul laboratoire à suivre cette voie et Covid a été le déclencheur pour développer artificiellement un marché dont les populations se seraient méfiés si on ne leur avait instillé la peur et la contrainte en supprimant les droits les plus fondamentaux comme celui de la libre circulation et l’accès aux lieux publics. On ne reviendra pas sur ces épisodes avec lesquels on devrait renouer d’ici peu avec la variole du singe et le Covid d’automne.

Monkeypox affecte ceux qui ont une une faible immunité, dc potentiellement porteurs du VIH et comme la vax COVID en + n’arrange rien chez les immunodéprimés, bonjour les dégâts

Depuis l’éradication de la maladie en 1980, le vaccin contre la variole n’est plus administré en population générale.

L’absence de campagne de vaccination a pu faire baisser l’immunité des + jeunes patients contre cette famille de virus et particulièrement la variole du singe. Cette hypothèse de Paul Loubet, infectiologue au CHU de Nîmes (Gard) est intéressante et à étudier.

Des chercheurs et médecins évoquent que la réémergence de maladies virales diverses serait liée aux injections répétées de thérapies anticovid induisant à terme un syndrome d’immunodéficience acquise. Le LANCET qui s’est souvent planté, merde sur l’HCQ, l’a publié.

Aussi ce qui est « vendu » comme variole du singe peut dans un nombre non négligeable de cas être un zona, virus de la varicelle endormi jusqu’ici (voir l’unilatéralité du zona en général)… l’un des effets secondaires maintenant bien largement connus, prouvés,de la vaccination covid à ARN messager et à adénovirus (mais de façon honteusement rejetée par purs intérêts financiers). L’infection HIV de part l’immunodéficience qu’elle crée, peut aussi être, à titre d’hypothèse, impliquée.

Ainsi, une déficience immunitaire peut permettre une infection du type « variole du singe » alors que les non vax Covid, auraient empêché la maladie. Le vaccin covid et le vaccin variole du singe ne devraient pas faire bon ménage … mais qui s’en soucie ? ET …

Ds les pays où la variole du singe

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repérée récemment : aucun décès recensé. Ts au Nigéria et au Congo. Arrêtez bêtement paniquer. Le + important est ailleurs, est à hurler : Ss posséder 1 virus, n’importe quel labo privé, par technique TAR diffusée peut le reconstituer!

Papanours
@papanours60

https://threadreaderapp.com/thread/1557427592290091008.html
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l’Ukraine bombarde la centrale nucléaire de Zaporozhye sous controle russe depuis mars

Les troupes ukrainiennes ont dépassé la ligne rouge en frappant de nouveau la centrale nucléaire de Zaporozhye avec le MLRS et l’artillerie lourde depuis la rive droite du Dniepr. Mais bien sûr Kiev accuse la Russie qui contrôle cette centrale, ce qui est d’une totale absurdité.On peut reprocher aux Russes d’occuper l’usine mais pas de la bombarder

Comment expliquer enfin le refus ukrainien d’une présence  des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour s’assurer de l’état de la centrale et de l’absence d’armement lourd russe et s’il y en a, exiger son retrait

Le directeur général Grossi a souligné à plusieurs reprises que l’AIEA doit être en mesure d’envoyer une mission à la centrale nucléaire de Zaporizhzya pour mener des activités essentielles de sûreté, de sécurité et de garanties dans l’installation.

En tant qu’organisation indépendante et impartiale, la présence de l’AIEA serait également cruciale pour avoir une meilleure compréhension de la situation à la centrale nucléaire, qui est contrôlée par les forces russes depuis le 4 mars mais continue d’être exploitée par son personnel ukrainien, a-t-il déclaré. .

https://www.iaea.org/newscenter/pressreleases/iaea-director-general-grossi-to-brief-un-security-council-on-ukraines-zaporizhzya-nuclear-power-plant

https://www.energyintel.com/00000182-688a-d4e0-abc6-78eac5f00000

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ROULER DANS UNE BOMBE INCENDIAIRE pour sauver la planète

UNE batterie de véhicule électrique c’est, en tonnes de terre remuées: lithium => 11,34 T Cobalt => 13,6 T Nickel => 2,27 T Cuivre => 22,7 T et cet hiver les allemands rechargerons pour 40% ….au charbon Lutter contre la pollution sols, pesticides, produits chimiques…oui

4000 voitures électriques qui s’embrasent dans un cargo au milieu de l’Océan …

Une voiture qui s’enflamme plus de trois semaines après son arrivée à la casse, 17 000 litres d’eau, la construction en urgence d’un mini-bassin pour immerger les batteries électriques : l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries.

Pas besoin de chercher loin, les incendies de voitures électriques sont très médiatisés à l’étranger, on les voit partout. Ils sont souvent très impressionnants, et ultraviolents étant donné que les batteries lithium-ion sont très denses en énergie. Elles flambent de manière violente et persistante. La popularité croissante des voitures électriques force les pompiers à affronter des incendies d’une violence et d’une ténacité aussi inusitées que spectaculaires.

En fait, les incendies de batteries lithium-ion dans les voitures électriques sont beaucoup plus difficiles à éteindre que les incendies de gaz, et la plupart des pompiers ne savent pas comment éteindre les incendies de véhicules électriques, qui sont relativement nouvelles. Étant donné que les batteries des véhicules branchés sont essentiellement leur propre source de carburant, elles peuvent brûler pendant des heures et être extrêmement difficiles à refroidir pour les pompiers.

https://www.frandroid.com/produits-android/automobile/voitures-electriques/1343831_pourquoi-les-incendies-de-voitures-electriques-sont-impressionnants-mais-heureusement-rares

A Paris 149 bus électriques ont été retirés de la circulation en avril 2022 suite à un incendie « à proximité de l’arrêt Bibliothèque François-Mitterrand, dans le XIIIe arrondissement ».

Le développement des véhicules électriques donne du fil à retordre aux spécialistes de l’assurance des navires de transport. « Les batteries lithium-ion ont un impact croissant sur la sécurité du transport maritime avec un certain nombre d’incendies », alerte un rapport d’AGCS, l’entité spécialisée dans la couverture des grands risques industriels de l’assureur allemand Allianz.

Parmi les derniers accidents spectaculaires, figure l’incendie du navire « Felicity Ace » cette année . Le navire a fini par couler en mars, emportant notamment par le fond des voitures des marques Porsche et Audi. En tout, quelque 4.000 véhicules coûtant entre 400 et 500 millions dollars ont ainsi été perdus. Même si la cause exacte du départ de feu reste inconnue, les batteries lithium-ion des véhicules électriques sont soupçonnées d’avoir contribué au naufrage.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/lincendie-de-vehicules-electriques-un-nouveau-defi-pour-les-assureurs-1408725

Le Felicity Ace, un cargo d’une longueur de 200 mètres, est en proie aux flammes depuis plusieurs jours alors qu’il transporte environ 4000 véhicules de luxe. L’incendie s’est déclaré alors qu’il naviguait au large des Açores. La marine portugaise a été en mesure d’évacuer les 22 membres d’équipage, mais les voitures sont quant à elles toujours en train de brûler.

LES BATTERIES DES VOITURES ÉLECTRIQUES ONT PRIS FEU

Tous les modèles appartiennent au groupe Volkswagen. Selon les estimations, 1100 Porsche se trouvent sur le Felicity Ace. Près de 200 Bentley sont également présentes, tout comme un parc de véhicules Lamborghini et Audi. Pour ce dernier cas, il pourrait s’agir plus précisément de la référence E-tron Sportbacks. Le cargo était censé rallier les États-Unis depuis l’Allemagne. La valeur marchande des voitures perdues dans l’incendie pourrait dépasser les 150 millions de dollars

Selon un capitaine portugais interrogé par Reuters, l’intervention sur le cargo pour tenter de sauver une partie de la cargaison qui peut encore l’être ainsi que le bâtiment en lui-même est très compliquée car la batterie d’un nombre indéterminé de véhicules électriques a pris feu, exposant les secours à un grand danger.

Pour l’heure, on ne sait pas encore si ce sont ces même batteries qui ont déclenché le départ d’incendie sur le Felicity Ace ou si l’origine du feu provient d’ailleurs. Si la situation est jugée stable, “le navire brûle d’un bout à l’autre” et “tout est en feu à environ cinq mètres au-dessus de la ligne de flottaison”, apprend-on d’un gradé de la marine portugaise.

Il reste que les véhicules électriques ou les batteries équipant les véhicules électriques sont potentiellement dangereux.

L’incendie d’un véhicule électrique en Californie, une Tesla, a nécessité 17000 litres d’eau pour l’éteindre note Le Point : « l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries. On ne s’attendait pas à rencontrer tant de défis  pour maîtriser les flammes, indique Parker Wilbourn, capitaine de sapeurs-pompiers dans l’agglomération californienne…Il est aussi fréquent que des batteries prennent à nouveau feu plusieurs heures, voire plusieurs jours, après l’incident initial, à cause d’un phénomène dit d’emballement thermique  qui peut se produire dans les batteries lithium-ion endommagées ».

Le Point ajoute d’ailleurs que pour éviter les incendies, l’agence des logements sociaux de New York a interdit tous les véhicules équipés d’une batterie électrique à l’intérieur des appartements comme les trottinettes, vélos électriques ou batteries de vélos électriques.

Nous avions publié il y a quelques jours un article sur les dangers de la voiture électrique pour la planète et des dégâts énormes qu’elle va causer à l’environnement (Généraliser la voiture électrique, un non sens écologique).

On déplace donc le problème de la pollution dans les pays pauvres et la Chine pour l’extraction des minerais et la production recyclage des batteries. Ainsi 25% des émissions de CO2 d’un VE proviennent de sa construction contre 17% pour un véhicule thermique. Cette étude indique : « nous constatons que les véhicules électriques alimentés par le mix électrique européen actuel offrent une diminution de 10 % à 24 % du potentiel de réchauffement global (PRG) par rapport aux véhicules diesel ou essence conventionnels en supposant une durée de vie de 150 000 km. Cependant, les véhicules électriques présentent un potentiel d’augmentation significative de la toxicité humaine, de l’écotoxicité en eau douce, de l’eutrophisation de l’eau douce et des effets de l’épuisement des métaux, émanant en grande partie de la chaîne d’approvisionnement des véhicules. Les résultats sont sensibles aux hypothèses concernant la source d’électricité, la consommation d’énergie de la phase d’utilisation, la durée de vie du véhicule et les calendriers de remplacement de la batterie ». On voit que la réduction est faible par rapport aux problèmes posés par les véhicules électriques notamment dans les pays du tiers-monde.

Et quel sera le taux de recyclage réel?

« Leur durée de vie est de 1 000 à 1 500 cycles de charge/décharge et leur recyclage, qui n’est d’ailleurs souvent qu’un décyclage, ne concerne que 50 % des composants : que deviendra le reste, ces millions de tonnes annuelles de polluants non recyclés ? L’Inde et l’Afrique, déjà noyées sous les déchets électroniques de l’Occident, vont-elles devenir une immense poubelle quand on connaît le destin de beaucoup de véhicules d’occasion et d’appareils électroniques qui, sous couvert de revente d’occasion, finissent loin des yeux de l’Occident. Délicat à opérer compte tenu de la variété des métaux lourds et électrolytes utilisés, énergivore et supposant une organisation sans faille. Leur recyclage à 100 % promis par l’UE est une utopie, alors que plus des trois quarts des plastiques et 80 % des déchets électroniques ne sont toujours pas recyclés !» s’inquiète à juste titre Maxime de Blasi.

https://www.businesstravel.fr/generaliser-la-voiture-electrique-un-non-sens-ecologique.html

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