
Dans une interview récente pour le podcast Sphère5 d’Ophélie Meunier, Gabriel Attal s’est confié sur sa vie privée et a déclaré, à propos d’un éventuel désir d’enfants avec son conjoint Stéphane Séjourné : « Un jour probablement, bien sûr ».
parismatch.com Il a précisé que ce n’était pas d’actualité immédiate, mais qu’il y pensait positivement pour l’avenir. Le couple, qui s’était pacsé en 2017, s’est remis ensemble après une période de séparation, et Attal a récemment qualifié Séjourné d’« amour de sa vie ».
En août 2025, il a officiellement lancé un débat interne au sein de son parti Renaissance via une « convention thématique ». Il souhaite que le parti travaille sur une légalisation encadrée et non lucrative de la gestation pour autrui (GPA)
En pratique, plusieurs options existent, mais avec des contraintes importantes en France.1. La GPA (Gestation Pour Autrui / mère porteuse)C’est la voie la plus directe pour un couple d’hommes.
- En France : totalement interdite (article 16-7 du Code civil). Toute convention est nulle et peut entraîner des sanctions pénales.
- À l’étranger : de nombreux couples français y ont recours (États-Unis, Canada, Grèce, etc., selon les législations locales). C’est cher (souvent 100 000 €+), complexe administrativement, et encadré différemment selon les pays (GPA « altruiste » ou commerciale).
- Une fois l’enfant né : depuis des arrêts de la Cour de cassation (notamment 2019), la France reconnaît les deux pères sur l’état civil (le père biologique + le père d’intention via adoption ou transcription). L’enfant a donc une filiation complète.
Gabriel Attal s’était déjà exprimé en faveur d’une « GPA éthique » encadrée en France (dans des interviews plus anciennes, comme à Libération).2. L’adoption
- Adoption plénière : possible pour un couple marié ou pacsé, mais très difficile en pratique pour les couples d’hommes. Peu de propositions d’enfants en France (priorité souvent aux couples hétérosexuels ou femmes seules), et les adoptions internationales sont devenues rares.
- Adoption simple : plus facile mais moins protectrice juridiquement.
Attal avait déjà souligné que « pour les couples d’hommes, l’adoption reste très compliquée ».3. Autres pistes
- Co-parentalité avec une femme ou un couple de femmes (PMA + projet partagé) : plus rare et complexe juridiquement.
- Accueil d’enfants (famille d’accueil) : possible mais temporaire.












