Il y a bien une polémique réelle autour de Boléma Bossio Wangi, le père de Pengo Bossio Wangi, tué lors de l’attentat raciste de Trappes le 23 octobre 2026.
1. Que lui reproche-t-on ?
Depuis le début du mois de novembre, des captures d’écran présentées comme provenant de son compte Facebook circulent sur les réseaux sociaux.
Elles lui attribueraient notamment :
Des propos racistes à l’encontre des personnes blanches.
Des propos hostiles aux chrétiens.
Des références à une prétendue supériorité raciale noire.
Des propos antisémites, notamment une insulte visant Simone Veil.
Des commentaires particulièrement choquants sur les attentats du 13 novembre 2015.
Ces accusations ont notamment été relayées dans un article de Jérémie Cohen publié le 5 novembre dans Atlantico.
2. Est-ce authentifié ?
Un article publié le 6 novembre par Le Rempart souligne qu’il existe au moins deux comptes Facebook portant le nom de Boléma Bossio Wangi.
L’origine exacte des captures et leur rattachement incontestable à la personne concernée ne sont donc pas établis publiquement à ce stade.
3. Et son fils Pengo ?
Il faut absolument distinguer les deux personnes.
Les opinions éventuellement exprimées par le père ne sont pas imputables à son fils.
Elles ne diminuent en rien la gravité de l’assassinat de Pengo.
Elles ne justifient évidemment aucune violence raciste.
Si les publications attribuées au père sont authentiques, les propos antisémites, antichrétiens et racistes doivent être condamnés sans ambiguïté.
Le racisme n’est pas acceptable selon la couleur de peau de celui qui l’exprime. Il n’existe pas de racisme excusable :
La question essentielle reste : peut-on obtenir les publications Facebook originales, avec leur URL, leur date et leur auteur vérifiable ? C’est ce qui permettrait de transformer une polémique sur les réseaux sociaux en faits véritablement établis.
@BanounHelene La @HAS_sante recommande un vaccin dont elle admet ne pas connaître l’efficacité Des pressions des industriels ??
d’un impact supplémentaire potentiel sur la réduction de la morbi-mortalité conféré par l’ajout de 7 sérotypes (8, 10A, 11A, 12F, 15B/C, 22F et 33F) qui ne peut être apprécié en l’absence de donnée d’efficacité cliniques versus les autres vaccins du schéma actuel. En effet les données d’immunogénicité ne permettent pas de quantifier directement le gain d’efficacité clinique potentiel associé à cet élargissement de la couverture à sept sérotypes supplémentaires par rapport au VPC13, ni de déterminer la portée clinique des réponses quantitativement plus faibles observées pour certains sérotypes communs au VPC13 après la primovaccination chez les nourrissons. Par ailleurs, il est à noter que les sérotypes 24F, 23B, 15A et 9N responsables de 21,6 %, 5,4 %, 4,4 % et 4 % des cas d’IIP en France en 2024 chez les enfants âgés de 0 à 17 ans sont absents du vaccin. La transposabilité des résultats des études sérologiques à la pratique clinique est de plus non assurée en raison du risque d’émergence d’infections dues à des pneumocoques de sérotypes non vaccinaux. de l’absence de données chez les enfants à risque ; la Commission considère que PREVENAR 20 (VPC20), suspension injectable en seringue préremplie, n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans l’immunisation active pour la prévention des maladies invasives, des pneumonies et des otites moyennes aiguës causées par Streptococcus pneumoniae chez les nourrissons, les enfants et les adolescents âgés de 6 semaines à moins de 18 ans.
Oui, il s’agit bien de la conclusion de l’avis de la Commission de la transparence du 14 octobre 2026 sur PREVENAR 20 (VPC20) dans l’indication pédiatrique.Has-sante
Décision globale
Élément
Conclusion
SMR
Important
ASMR
V (pas d’amélioration du service médical rendu)
Remboursement
Favorable (65 %), selon les recommandations HAS du 23 juillet 2026
Place dans la stratégie
La Commission soutient néanmoins son utilisation en remplacement du VPC13, du VPC15 et du VPP23
Pourquoi un ASMR V malgré le soutien à son utilisation ?
Le texte que vous citez reprend exactement les motifs de la Commission. Elle reconnaît un besoin médical (évolution de l’épidémiologie avec émergence de sérotypes non vaccinaux) et une immunogénicité globalement satisfaisante, mais estime que les données disponibles ne permettent pas de démontrer une amélioration clinique par rapport aux vaccins déjà disponibles :
Absence de données d’efficacité clinique (seules des données d’immunogénicité sont disponibles).
Impossibilité de quantifier le gain clinique réel lié aux 7 sérotypes supplémentaires (8, 10A, 11A, 12F, 15B/C, 22F et 33F).
Réponses parfois quantitativement plus faibles pour certains sérotypes communs au VPC13 après la primovaccination chez le nourrisson (portée clinique inconnue).
Persistance de sérotypes non couverts responsables d’une part importante des IIP chez les 0-17 ans en 2024 (notamment 24F ≈ 21,6 %, 23B, 15A, 9N).
Absence de données chez les enfants à risque.
Risque d’émergence de sérotypes non vaccinaux rendant la transposition des données sérologiques à la pratique clinique incertaine.
Contexte des recommandations HAS (23 juillet 2026)
Malgré cet ASMR V, la HAS a recommandé PREVENAR 20 comme vaccin de référence chez le nourrisson (y compris les prématurés), avec un schéma 3+1 (2, 4, 6 mois + rappel à 11 mois), en remplacement du schéma 2+1 antérieur. Elle justifie cela par une couverture sérotypique théorique passant d’environ 18 % à 41 % des IIP pédiatriques.Has-sante
En résumé : avis favorable au remboursement et soutien à l’utilisation, mais pas d’amélioration du service médical rendu reconnue (ASMR V), principalement faute de données d’efficacité clinique démontrant un bénéfice supplémentaire quantifiable.
Résultats cliniques et de laboratoire anormaux : la mortalité reste élevée (+58,6 %, contre un record de 73,8 % cette année). Cet effet persistant, dont l’écart s’est manifesté à partir de la semaine 52 de 2020, prédit (à ce jour) une surmortalité due à des causes naturelles non liées à la COVID-19. Il est essentiel de suivre ce phénomène, car il affecte les données de mortalité par causes naturelles non liées à la COVID-19 pendant 33 semaines. La plupart des analystes ne le prennent pas en compte. Notre système, lui, en tient compte.
Mise à jour sur la surmortalité par cancer aux États-Unis – Semaine 30, 2026 :
🔸Augmentation de 7,4 % de la mortalité due aux maladies non transmissibles (Graphique 1) ;
🔸Augmentation de 28,6 % des dépenses de traitement en dollars constants (soit 53 milliards de dollars de coûts de santé supplémentaires – Graphique 2 – axe des ordonnées 1) ;
🔸Les diagnostics SEER suivent l’évolution des dépenses en dollars constants jusqu’en 2023 (Graphique 2 – axe des ordonnées 2) ;
🔸Augmentation de 57,2 % chez les moins de 55 ans (Graphique 3) – tranche d’âge peu sensible au dépistage ;
🔸L’indice des discussions sur les nouveaux patients atteints de cancer augmente de façon alarmante (Graphique 4).
« Comme le disait Rosa Luxembourg : « la liberté d’expression est d’abord celle de celui qui ne pense pas comme moi ». Incontestablement la gogôche petite-bourgeoise s’est prise de passion pour la censure. Et veut interdire de parole ceux qui ont l’outrecuidance de ne pas être de son avis. Le bloc élitaire a démontré, avec la répression de masse de la soi-disant « apologie du terrorisme » (coucou Dupont-Moretti) qu’il ne sera jamais en reste. Il y a donc du pain sur la planche. L’Union pour la Liberté d’Expression et de Communication (ULEC) vient d’être fondée. Elle rejoint le réseau international des Free Speech Unions (FSU). Je suis engagé dans cette aventure. «
« La liberté d’expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population. »
Cour européenne des droits de l’homme, arrêt Handyside c. Royaume-Uni (1976)
En France, la classe politique et de nombreux intérêts particuliers sont tentés, sous les motifs les plus divers (“haine” en ligne, pédocriminalité, violences, pillages…), de porter atteinte aux libertés fondamentales. La liberté d’expression, qui conditionne la défense de toutes les autres, est la première menacée.
La censure consiste en effet, pour une autorité non judiciaire, à contrôler préalablement ou à interdire une expression licite. Or, chez nous, les restrictions et interdictions relèvent de décisions de justice et visent des propos ou des contenus illicites.
« Si l’humanité entière moins une personne était d’un seul avis, et si cette seule personne était d’un avis contraire, l’humanité n’en serait pas plus justifiée à réduire au silence cette personne que lui, si elle en avait le pouvoir, ne le serait à réduire l’humanité au silence. » — John Stuart Mill, De la liberté (1859)
Seul le juge contrôle a posteriori l’usage que l’on fait des libertés et en sanctionne les abus, dans les conditions fixées par la loi.
Les exemples qui illustrent ces tentatives permanentes de contrôler, voire de museler, l’expression publique sont nombreux. Le 30 octobre, le maire de Trappes Ali Rabeh (Génération.s) appelait à modifier la loi, notamment celle de 1881 sur la liberté de la presse, afin de “rendre illégale” la théorie du grand remplacement – théorie formulée par Renaud Camus – qu’il a comparée à la négation de la Shoah.
Rappelons qu’en droit français comme en droit international, cette théorie relève de l’analyse démographique et du débat politique, même si l’on peut la juger fausse, biaisée, complotiste ou xénophobe. Elle n’est donc pas illicite : seuls les propos qui franchissent le seuil de la provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence peuvent être réprimés. Interdire par la loi la théorie du grand remplacement reviendrait à créer un délit d’opinion.
Pourtant, certains, comme l’essayiste Matthieu Slama, martèlent sur les plateaux de télévision : “Il n’y a pas à débattre du grand remplacement parce qu’on ne débat pas de théories racistes, tout simplement.” Cette attitude est puérile : elle repose sur la croyance que ce que l’on ne voit pas, ou dont on ne parle pas, n’existe pas. Comment démontrer qu’une théorie est juste ou erronée sans pouvoir la débattre librement ?
Il en va de même des appels à interdire une chaîne de télévision, comme le fait une grande partie de la gauche. Ou interdire un parti politique, La France Insoumise, comme l’ont envisagé Gérard Larcher, président du Sénat et troisième personnage de l’État et Bruno Retailleau, sénateur et ancien ministre de l’intérieur.
Il en va également des assauts répétés contre la liberté académique, et notamment de la légitime controverse scientifique, qu’illustre la proposition de loi de l’ex-ministre de la santé, le député Les Républicains Yannick Neuder. Son texte déposé le 29 octobre entend lutter contre le “complotisme” et la désinformation en matière de santé en procédant à la qualification de la vérité trop souvent impossible à définir. Faut-il rappeler que de tout temps, la connaissance scientifique s’est construite par la controverse? Les découvertes de Galilée, de Copernic, de Pasteur ou d’Einstein en sont quelques fameux exemples.
Au motif de faire échec aux charlatans et experts de plateaux télé auto-proclamés, le texte propose de mettre en place un index de scientifiques référents pour les journalistes et une labellisation des médias – l’indicateur de qualité éditorial – reprenant en cela une idée déjà émise par Emmanuel Macron. Distinguer une parole considérée comme “légitime” des autres n’est rien d’autre qu’une police de la pensée. Sans parler d’une l’entrave à la liberté de la presse.
.
L’Union pour la liberté d’expression et de la communication – Free Speech Union France (ULEC-FSUF) s’attachera à remédier à cette situation, de manière strictement apolitique et laïque. Cette association verra le jour d’ici la fin de l’année. Elle siégera au conseil d’administration de l’organisation faîtière Free Speech Union International. Avec la construction européenne et la mondialisation, des réponses à l’échelle internationale s’imposent également.
L’ULEC – FSU France aura pour objet de :
défendre et promouvoir, dans l’intérêt général, la liberté d’expression sous toutes ses formes, telle que garantie par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, l’article 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, et toute autre convention internationale et norme protectrice de la liberté d’expression ;
d’informer et sensibiliser le public, les médias, les institutions et les entreprises sur les enjeux de la liberté d’expression ;
apporter soutien, conseil et assistance d’abord à ses membres, puis aux personnes dont la liberté d’expression est menacée ou restreinte, en particulier mais pas exclusivement celles ne disposant pas des moyens de se défendre, et de veiller à ce que les préjudices indûment causés par cette menace ou cette restriction soient réparés par tout moyen judiciaire ou amiable;
contribuer au débat public par toutes voies utiles : publications, études, conférences, débats, campagnes de communication, actions en justice ou interventions auprès des pouvoirs publics.
L’ULEC-FSU France ne prendra pas parti sur les propos d’autrui. Elle défendra le droit fondamental de s’exprimer de ceux qui l’ont fait dans la licéité. Ou, pour reprendre l’aphorisme de l’écrivaine britannique Evelyn Beatrice Hall, souvent attribué à tort à Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.”
David Lisnard ne s’est pas contenté d’arroser trottoirs et sable pour rien, il y a eu aussi les drones utilisés pour créer un genre climat de terreur permanent.
On rappellera que
@davidlisnard est le seul politique a avoir soutenu Wargon lorsqu’il demandait la discrimination des non vaccinés à l’entrée des urgences. Il a aussi très bien désinfecté le sables des plages de Cannes pendant la Covid ! Un champion …Lisnard était le seul , le SEUL, à relayer la demande d’exclusion des services d’urgences pour les non injectés par Wargon . Cet injecta ne protégeait même pas de la contamination de l’aveux même de Pfizer et de Delfraissy
Le Conseil d’État et la CNIL ont ordonné l’arrêt immédiat de ces surveillances par drones parce qu’ils collectaient des données (images, sons) sans aucun cadre juridique et sans le consentement des citoyens…. Dans la pseudo crise covid, Lisnard a fait de la surenchère Macron qui a dû coûter une petite fortune aux contribuables..
L’étude sur le vaccin en Floride vient de passer l’examen par les pairs.
1,47 million d’adultes appariés. Même quartier, même mois, même type de clinique. La seule vraie différence était la fiole qu’ils ont reçue.
Sur 12 mois, les bénéficiaires du vaccin Pfizer sont décédés à des taux plus élevés que les bénéficiaires de Moderna sur toutes les mesures. La plus grande partie de l’écart n’était pas liée à la COVID.
l’étude a été publiée (après peer review) dans Global Epidemiology (Elsevier) début novembre 2026.ScienceDirect
Le titre exact est Twelve-month all-cause mortality after initial COVID-19 vaccination with Pfizer-BioNTech or mRNA-1273 among adults living in Florida. Les auteurs sont Retsef Levi (MIT), Fahad Mansuri, Melissa Jordan et Joseph Ladapo (Surgeon General de Floride). Elle était auparavant en preprint sur medRxiv (avril 2025).
Ce que dit réellement l’étude
Il s’agit d’une cohorte appariée 1:1 d’adultes floridiens non institutionnalisés ayant reçu les deux doses (moins de 6 semaines d’intervalle) entre décembre 2020 et août 2021.
Taille : environ 1,47 million d’adultes appariés (735 050 paires), à partir d’une population éligible de plus de 9 millions. (Il existe aussi une version analysant la première dose seule, avec ~1,96 million d’adultes appariés.)
Appariement sur 7 critères : tranche d’âge, sexe, race, ethnicité, mois de vaccination, type de site de vaccination et census tract (quartier/secteur de recensement).
Résultats sur 12 mois (version deux doses, chiffres cités dans les discussions de l’étude) :
Mortalité toutes causes : ~847 vs 618 pour 100 000 (OR ≈ 1,38).
Mortalité cardiovasculaire : ~249 vs 162 (OR ≈ 1,54).
Mortalité COVID-19 : ~56 vs 30 (OR ≈ 1,88).
Mortalité non-COVID : ~792 vs 588 (OR ≈ 1,36).
La majorité de l’écart est bien non liée au COVID. Les écarts sont surtout marqués chez les ≥ 60 ans. Les auteurs rapportent que des outcomes de contrôle négatifs (suicide/homicide, certains cancers) et des analyses de sensibilité ne montraient pas de signe fort de confounding résiduel majeur, et qu’il faudrait un facteur non mesuré très fort pour annuler complètement le résultat.Rationalground
Lors d’une réunion avec les parents des écoles maternelles Saint-Dominique et Rapp (7e arrondissement), des responsables de la Ville de Paris (Dasco) ont reconnu que les plannings des animateurs étaient « totalement faux » et « truffés d’erreurs ».Leparisien
Or, ces documents erronés avaient été transmis à la justice. Ils ont servi d’argument de défense aux animateurs mis en cause : selon ces plannings, ils n’étaient pas seuls avec les enfants les jours des faits allégués. Résultat : des gardes à vue ont été levées et des classements sans suite prononcés dans plusieurs affaires.Linformationnationaliste.hautetfort
L’avocate des familles, Me Marie Grimaud (qui défend quatre familles de victimes), a réagi :
« C’est grave. Extrêmement grave. »
Des parents ont quitté la salle, d’autres ont parlé d’« incompétence et de laxisme ». Un père a tremblé en prenant le micro.Leparisien
Le contexte plus large
Ces deux écoles (et d’autres) sont au cœur des affaires révélées notamment par Cash Investigation début 2026.
En mai 2026, 16 personnes liées au périscolaire de Saint-Dominique / Rapp / La Rochefoucauld avaient été interpellées (soupçons de viols, agressions sexuelles, violences). Plusieurs ont été mis en examen, certains écroués.
À l’échelle de Paris : des centaines d’agents suspendus en 2025-2026 (dont un grand nombre pour suspicions sexuelles), et plus de 200-230 enquêtes pénales en cours.
Un rapport sénatorial (Agnès Evren) a parlé de « crise systémique », avec des alertes et recommandations (déjà en 2015) largement ignorées.
Des plaintes collectives de familles visent la Ville de Paris, Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire et d’autres responsables pour non-assistance, mise en danger, etc.
En résumé : des erreurs administratives majeures sur les plannings ont potentiellement permis à des suspects d’échapper à des poursuites, dans un contexte déjà très lourd de défaillances autour de la protection des enfants dans le périscolaire parisien.
N ‘oubliez jamais que l’ acte fondateur du Lisnardisme fut de passer 7,5 kù de plage à l’eau oxygénée pour lutter contre le covid
1 l a rupture n est qu’apparente Lisnard ne pratique aucune rupture sérieuse pour faire des économies, il massacre les retraites de plus de 2200 euros gaspille plus encore pour la guerre de Zelensky, s engage pour plus d’ Europe et pour l’escrologie. 20 milliards à ne pas économiser chaque année. Première conséquences, plus d ‘impôts avec le retour de la TAXE D » HABITATION
à tous les retraités qui auraient l’intention de voter Lisnard, qu’il veut désindexer les retraites de plus de 2200 €/ mois voire augmenter leurs impôts
Politique étrangère plus belliciste que Macron et Glucksmann
pas de remise en cause de la contribution européenne de la France mais un RENFORCEMENT du Parlement européen 5MILLARDS AU MOINS à ne pas économiser, autant pour l’Ukraine
Pourquoi ne pas gaspiller plus avec le soutien aux escrologistes , Lisnard apporte son soutien au nucléaire, c est bien mais osera t il défendre la filière contre l’UE,? Son programme peut gérer plus de normes et de mesures escrologistes contre les producteurs, son principe de responsabilité n’inaugrure rien de bon Bien entendu soutien sans condition à la voituré electrique pour aller plus loin dans la destuction de l industrie automobile européenne
Lisnard c est donc plus d ‘impôts avec le retour de la taxe d ‘habitation rebaptisée
2) David Lisnard entend défaire la France
Plus de paperasseries plus de millefeuille administratif avec le grand delire de la décentralisation qui est à l’origine de l explosion des dépenses et de la fonction publique territoriale
La fonction publique territoriale a connu une progression légèrement supérieure à celle de l’ensemble de la fonction publique sur la période 2011-2024.
La FPT augmente de 8,2 %.
L’ensemble de la fonction publique augmente de 7,9 %.
La FPH connaît la progression la plus importante (+10,3 %).
La FPE progresse moins fortement (+6,6 %).
LES INTERCOMMUNALITES sont un tonneau percé, Lisnard ne les mets pas en cause mais il veut faire disparaitre les départements pour créer 40 OU50 REGIONS DELIRANTES trop petites pour ete de vrais régions et trop grandes pour être proches
Le pédagogisme en pratique
il veut supprimer le collège unique c ‘est bien mais pour mettre en place une utopie pedagogiste, les écoles maternelles seraient laissées aux communes, chaque établissement pourrait definir son propre programme ???? les enseignements fondamentaux seraient réduits à la matinée et le grec et latin serient introduits des le primaire
J e croyais bêtement qu’il fallait donner la priorité au Français
La réforme Blanquer a rendu incompréhensible le bas en suffrimant les filières en supprimant le groupe classe , en multipliant les combinaisons personnelles , LISNARD RAJOUTE DES PARCOURS DIFFERENTS PAR ETABLISSEMENT
Précarisation de la fonction enseignante
Il perdraient le statut de fonctionnaire pour devenir contractuels, les concours de recrutement dont l agrégation seraient donc supprimés , le recrutement serait effectué par le directeur. Revalorisation d 20% en 5 ans mais une présence accrue dans les établissements qui signifie une perte des heures sup qui mettent du beurre dans les épinards et pas de temps pour préparer les cours , des animateurs qui ne transmettent pars le savoir
Restaurer les enseignants dans leurs missions, c’est assumer leur rôle au service de la communauté nationale. Le statut est ce qui met les enseignants à l’abri des pressions de tout ordre. La contractualisation à tout-va de M. Lisnard, c’est faire de l’école un bien de consommation. Au contraire,
C’est le meilleur moyen pour creuser les inégalités en créant des déserts éducatifs. Les contractuels postuleront sur les postes intéressants. Les établissements sensibles ou ruraux n’auront aucun candidats Alors que le fonctionnaire va où on lui dit d’aller.
Les deux premiers systèmes éducatifs au classement PIZA, le Japon et Singapour sont à l’opposé de ce que veut Lisnard avec des systèmes hyper centralises mais les salaires des enseignants sont 75% PLUS ELEVES qu’en France
3 Et les bonnes idées de Lisnard , elles seront inapplicables car Lisnard ne dit pas comment imposer la volonté du peuple sur l(Europe ou le conseil constitutionnel
Mesures de David Lisnard qui peuvent se heurter au droit européen ou au Conseil constitutionnel
. Voici celles qui risquent le plus d’être bloquées :
1. Immigration et asile
Durcissement des conditions d’asile et d’expulsion des étrangers délinquants ou en situation irrégulière. → Risque de conflit avec le droit de l’UE (directive « retour », règles d’asile) et avec la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
Limitation du regroupement familial. → Peut être jugé contraire au droit européen et à la jurisprudence du Conseil constitutionnel / CEDH.
2. Prestations sociales et « préférence nationale »
Propositions visant à réserver certaines aides sociales aux Français ou aux personnes présentes depuis longtemps. → Très sensible : le Conseil constitutionnel et la CJUE ont déjà censuré ou limité ce type de mesures au nom du principe d’égalité et de non-discrimination.
3. Sécurité et ordre public
Mesures plus strictes contre la délinquance des mineurs étrangers ou l’occupation de halls d’immeubles. → Peuvent être validées, mais certaines versions trop larges ont déjà été censurées par le Conseil constitutionnel pour atteinte aux libertés.
4. Laïcité et islam
Propositions sur le voile, les associations islamistes ou le financement des lieux de culte. → Peuvent passer le Conseil constitutionnel si elles sont bien rédigées, mais risquent des recours devant la CEDH.
En résumé
Les mesures les plus exposées sont celles qui touchent à :
l’immigration / asile / expulsions,
les prestations sociales différenciées selon la nationalité,
certaines mesures de sécurité trop générales.
Rien ne sera possible sans referendum constitutionnel en partant de l article 12
Les électeurs de Lisnard doivent prendre conscience que le maire de Cannes a toujours voté Macron et qu il ne veut pas et ne PEUT PAS gouverner avec Marine Le Pen
David Lisnard sur CNEWS : « Être ministre de Marine Le Pen ne m’intéresse pas et Ciotti doute rompre avec le RN. » ,
La création en avril 1947, par le général de Gaulle, du Rassemblement du peuple français (RPF) fait du gaullisme un phénomène partisan8. L’affrontement, parfois physique, entre le RPF « factieux » ou « fasciste », et le PCF « séparatiste » ou « totalitaire » semble rejouer le combat des années 1930, le RPF prenant la place des Croix-de-Feu9 et le PCF s’efforçant de susciter une coalition « antifasciste ». Mais la conjoncture est différente, l’usage du qualificatif « fasciste » plus délicat, et jamais le registre de l’antifascisme n’embraye vraiment.
C’est d’abord une affaire de conjoncture. Si, jusqu’à l’automne 1947, le PCF se considère encore comme un parti de gouvernement, apte à contracter avec d’autres formations politiques, au premier chef avec la SFIO, tout change avec le tournant consécutif à la création du Kominform où l’ennemi devient le « parti américain » dans son ensemble, dont la SFIO en « collusion » avec le RPF, est « l’aile marchante »10. Difficile dès lors, de s’allier avec celle-ci, qui entend d’ailleurs mener la lutte sur « deux fronts » contre deux partis, le PCF et le RPF considérés comme une double menace contre le régime républicain. C’est ce qui justifie sa stratégie de « Troisième Force » d’alliance avec le MRP, les radicaux et l’Union démocratique et sociale de la Résistance (UDSR) pour défendre la IVe République et l’adoption, en prévision des élections législatives de 1951, de la loi sur les apparentements pour empêcher communistes et gaullistes de détenir une majorité de blocage à l’Assemblée11. Au lendemain du scrutin, Le Populaire titre « les apparentements ont joué contre les partis totalitaires », une position qui exclut tout bloc « antifasciste » avec les communistes12.
C’est aussi une affaire de qualification. Les socialistes pratiquent, comme l’a montré Philippe Foro, un antigaullisme « vieux-républicain » qui dissocie la personne du général de Gaulle du mouvement qu’il a fondé13. Déjà, après le discours de Bayeux du 16 juin 1946, Léon Blum dénonce le risque de « pouvoir personnel », mais ajoute : « Pas un instant, je n’ai considéré le général de Gaulle comme un conspirateur du type Louis-Napoléon Bonaparte, tramant contre son pays une ténébreuse aventure14. » Après la création du RPF, cette distinction est généralement maintenue et de Gaulle lui-même est plutôt ménagé. Si le gaullisme est un avatar du boulangisme, le général, défenseur du « pouvoir personnel » n’est pas Boulanger « qui n’avait pas l’ombre d’une idée », mais il est plutôt caricaturé en Louis XIV (« l’État c’est moi »), voire comparé au dictateur polonais Pilsudski qui « instaura le régime semi-totalitaire des colonels15 ». De même, les socialistes parlent au départ, à propos de l’entourage du général, de « factieux » plutôt que de « fascistes »16. Ils rapprochent abondamment gaullisme et bonapartisme, gaullisme et boulangisme ou gaullisme et ligues des années 1930. Mais ils filent peu la comparaison gaullisme/fascisme, sauf dans quelques rares textes, comme ce discours de Guy Mollet le 29 janvier 1949 devant le conseil national de la SFIO où il se dit « convaincu que le RPF nous mène droit au fascisme17 », ou cette note interne de 1951 où le RPF est qualifié de « parti de mécontents visant à devenir un parti unique à la manière hitlérienne18 ».
Dans un autre courant de ce qu’on appelle alors la « gauche non communiste », les rédacteurs d’Esprit éprouvent la même difficulté dans le numéro spécial qu’ils consacrent, en décembre 1947, à la résurgence du danger fasciste. Si, comme l’affirme Emmanuel Mounier, « la pause des fascismes est terminée » et que le mot fascisme « en français se traduit littéralement par Rassemblement », de Gaulle ne peut être identifié à « la dialectique où il se greffe et qui l’entraîne », le fascisme étant « un problème de forces profondes »19. On peut douter qu’une telle analyse eût été appliquée à un colonel de La Rocque… De même, Jean-Marie Domenach traite très abstraitement du « mythe du rassemblement national », cherchant ses principaux exemples et références dans l’avant-guerre. François Goguel, alors au début de sa carrière de politologue, est plus précis, tout en restant prudent dans le pronostic : le « néo-gaullisme tend au fascisme » ou « porte des germes de fascisme », sans « être au sens propre un fascisme »20. Son développement futur dépend largement de la position adoptée par ses adversaires, « l’accentuation de la tactique d’agitation et de violence » communiste ne pouvant que « rendre plus lourde la fatalité fascisante qui semble aujourd’hui peser sur la France ». Seul l’article de Jean-William Lapierre s’inscrit pleinement dans le registre de l’antifascisme21. Si « de Gaulle n’est pas Hitler, pas plus que Franco n’était Mussolini », « le problème n’est pas là », car le RPF doit être comparé non au « fascisme-régime » mais au « fascisme à l’état naissant, celui des années 1920-1922 en Italie, 1930-1931 en Allemagne », avec lesquels il partage l’engouement des classes moyennes, la mystique du chef et un programme corporatiste d’encadrement social22. Mais l’auteur, comme les autres rédacteurs d’un numéro controversé23, peine à définir les contours d’une mobilisation surmontant l’obstacle des rapports à entretenir avec les communistes.
Seuls ces derniers pratiquent un « antigaullisme absolu » qui exige la « fascisation » du gaullisme24. Leur hostilité va crescendo, mobilisant des références toujours plus disqualifiantes. Dès 1946, le projet constitutionnel gaulliste est inscrit dans la lignée du bonapartisme, du révisionnisme boulangiste et même des émeutiers du 6 février. Après la fondation du RPF, les anathèmes montent d’un cran, convoquant Franco, Maurras et Pétain aux côtés du nouveau Badinguet25. Le 2 octobre 1948, André Carrel écrit dans L’Humanité, sous le titre « De Gaulle, c’est Pétain, et Pétain ce n’est pas la France », que « le général factieux commande déjà les troupes de l’ex-maréchal traître… Mais, non content d’être l’homme de la guerre, il est aussi l’homme de la réaction, l’homme du fascisme, l’homme des fier-à-bras et des SS à de Gaulle [sic]26 ». En 1951, à l’apogée de cette campagne, les communistes vont aux élections législatives de juin « contre les fascistes du RPF et leurs complices » et dénoncent « le RPF fasciste de l’apprenti dictateur de Gaulle » tandis qu’on peut lire dans un dossier des Cahiers du communisme sur « Charles le mercenaire », que de Gaulle est « une personnification parfaite de la définition du fascisme donnée par Dimitrov27 ». En 1953, les communistes présentent aux élections municipales des 26 avril et 3 mai 1953 des « listes d’union républicaine, résistante et antifasciste » et accusent dans une lettre ouverte, le président Vincent Auriol de « présider à la fascisation du régime »28. Le combat s’étend aussi à la rue, où le PCF tente d’interdire physiquement les rassemblements du RPF sur le modèle des contre-manifestations des années d’avant-guerre29. C’est le cas à Bastia, mais surtout à Grenoble, en septembre 1948, où la contre-manifestation, convoquée par le seul PCF et ses organisations satellites, provoque un vif affrontement avec le service d’ordre gaulliste, laissant un mort parmi les manifestants, Lucien Voitrin. La presse communiste, nationale et régionale se déchaîne, accusant de Gaulle d’être « le rejeton de Hitler » et comparant l’intervention des CRS à la rafle nazie après la manifestation grenobloise du 11 novembre 194330. Un point de vue proche est exprimé dans Esprit où l’on constate que « le néo-gaullisme se charge de confirmer la définition que nous en donnions à sa naissance » et l’on dénonce comme « typiquement fasciste » l’utilisation comme hommes de main de « nègres recrutés en Côte-d’Azur », « sous-prolétaires déracinés »31.
Mais le dispositif ne fonctionne pas vraiment. Il se heurte d’abord à la « mémoire vive » de la génération, alors nombreuse, de militants marquée par la Résistance, qui admettent difficilement que le nouveau « Libérateur du territoire » soit devenu « fasciste »32. Comme le reconnaît dans un moment de lucidité Marcel Cachin dans ses Carnets, le gaullisme « ce n’est ni le fascisme, ni le bonapartisme ni le boulangisme. C’est autre chose33 ». Surtout, le gaullisme lui-même ne se laisse pas confiner dans l’espace de l’extrême droite, ni même de la droite. Par-delà sa prétention au rassemblement national, il se présente aussi, dans la continuité de la Résistance, comme le champion de la liberté. Avec André Malraux qui ne renie pas son engagement pour faire libérer Dimitrov et qui clame « Nous sommes à cette tribune et n’y renions pas l’Espagne. Qu’y monte un jour un stalinien pour y défendre Trotsky ! », il se présente même comme le continuateur légitime de l’antifascisme des années 193034. Pour toutes ces raisons, l’antigaullisme ne peut s’imposer dans la durée comme un antifascisme et les tentatives du PCF de singer le Front populaire avec Pierre Cot et Pierre Meunier en lieu et place du parti radical, ne dépassent guère le stade du simulacre35.
C’est dans les années 1970 que le double prix Nobel Linus Pauling a fait la promotion de la vitamine C dans le traitement du cancer. Allié avec le cancérologue écossais Ewan Cameron il teste ce « traitement » sur des patients frappés par le cancer, en phase terminale [[1]]. Il constate alors que les patients traités vivaient en moyenne 4,2 fois plus longtemps que les autres. Et même, cette étude montre que 10% des patients avaient un temps de survie 10 fois supérieur au groupe de contrôle.
Mais deux études « officielles » publiées en 1979 [ [2] ] et 1985 [ [3] ] ont conclu que cela ne « marchait pas », ce qui a freiné la recherche sur les bénéfices potentiels de la vitamine C pendant des années.
En réalité, le protocole de Linus Pauling avait été totalement trahi
la vitamine C a été prescrite par voie orale, alors que le protocole Pauling prévoyait aussi de la donner en intraveineuse (ce qui a des effets totalement différents) ;
la prise de vitamine C a été arrêtée beaucoup trop tôt – au bout de 2 mois et demi en moyenne – alors que le protocole Pauling exigeait une prise au long cours.
Comme si tout avait été fait pour échouer à démontrer que la vitamine C était bénéfique dans ce cadre. Malheureusement, ces résultats négatifs ont conduit à abandonner cette piste pendant près de vingt ans.
Le tournant est venu d’une découverte pharmacologique majeure : la voie d’administration change tout. Une étude de 2004 [ [4] ] a démontré que seules les perfusions intraveineuses permettent d’atteindre des concentrations plasmatiques de vitamine C suffisamment élevées pour avoir un effet antitumoral, ce qui n’est pas le cas par voie orale. Les essais négatifs de la Mayo Clinic n’avaient utilisé que la voie orale, rendant impossible l’accès à ces fortes concentrations. Depuis lors, la recherche sur la vitamine C dans le cadre du cancer a repris activement.
Cette étude de 2004 démontre que :
L’administration par voie intraveineuse (perfusion) permet d’atteindre des pics de concentration sanguine en vitamine Cconsidérablement plus élevés (jusqu’à 70 fois plus) que la voie orale.
L’absorption de la vitamine C par voie orale est strictement régulée et limitée par l’intestin et les reins (effet plateau aux alentours de 134 à 220 µmol/L même avec de fortes doses orales comme 3 g toutes les 4 heures).
La perfusion intraveineuse contourne ces mécanismes de régulation intestinale et rénale, permettant d’atteindre des concentrations plasmatiques pharmacologiques très élevées jusqu’à plus de 13 000 µmol/L pour une dose de 50 g.
Les auteurs ont souligné que les anciennes études cliniques évaluant l’efficacité de la vitamine C contre le cancer (qui n’utilisaient que la voie orale) ne permettaient pas de juger de son efficacité réelle à forte dose, car elles ne pouvaient pas atteindre les concentrations tissulaires potentiellement cytotoxiques observées in vitro.
Ce sont les travaux du Pr Lewis Cantley menée par Jihye Yun (Université Weill Cornell, New-York) publiés dans la revue Scienceen 2015 qui remettent la vitamine C sur le devant de la scène [ [5] ].
Ces travaux ont en effet permis de montrer que des cellules cancéreuses colorectales mises en culture sont détruites lors d’une exposition à de fortes doses de vitamine C. Cette apoptose est la conséquence d’une absorption massive, par la cellule cancéreuse, de la forme oxydée de la vitamine C, le déhydroascorbate, via le transporteur GLUT1 glucose. Cette absorption massive de déhydroascorbate provoque un stress oxydatif qui va tuer la cellule.
Pour l’heure, ces constatations n’ont été faites qu’in vitro mais ouvrent une intéressante voie de recherche en cancérologie humaine pour faire face à une situation actuelle d’impasse thérapeutique, malheureusement loin d’être rare.
3. MODE D’ACTION DE LA VITAMINE C
À dose nutritionnelle, la vitamine C est un antioxydant. Mais à concentration pharmacologique (atteinte uniquement par voie intraveineuse [IV]), elle s’inverse et devient un pro-oxydant sélectif pour les cellules cancéreuses.
Le mécanisme d’action repose sur plusieurs effets :
Génération de peroxyde d’hydrogène (H₂O₂)
Les cellules cancéreuses contiennent souvent plus de fer labile que les cellules saines. La vitamine C réagit avec ce fer pour produire du peroxyde d’hydrogène et des radicaux libres, qui endommagent l’ADN et les membranes cellulaires. Les cellules cancéreuses, ayant des défenses antioxydantes réduites, sont plus vulnérables à ce stress oxydatif.
Vulnérabilités métaboliques
La vitamine C perturbe le métabolisme du glucose des cellules cancéreuses (effet Warburg), épuisant leur ATP et provoquant leur mort.
Les cellules cancéreuses surexpriment souvent les transporteurs GLUT1 (impliqués dans la captation du glucose et de la vitamine C oxydée). Cette caractéristique, fréquente dans les cancers avec mutations KRAS (comme le cancer du pancréas), les rend plus vulnérables à la cytotoxicité induite par la vitamine C.
Modulation épigénétique, modulation du microenvironnement tumoral
La vitamine C est un cofacteur des enzymes TET, impliquées dans la déméthylation de l’ADN. Elle agit comme cofacteur des hydroxylases HIF, dont l’activité est nécessaire à la dégradation protéosomale de HIF-1α (facteur lié à l’hypoxie tumorale). Elle pourrait ainsi réactiver des gènes suppresseurs de tumeurs, réduire les cellules immunosuppressives (Treg) et favoriser l’infiltration des lymphocytes T CD8+. [ [6] ]
4. PRATIQUES ACTUELLES
4.1. Dans le Monde
Aux USA, la Food and Drug Administration (FDA) ne l’a pas approuvée comme traitement anticancer, mais les médecins peuvent la prescrire en « off-label« (usage hors indication). Les National Institutes of Health (NIH) ont mené des essais de phase I démontrant sa sécurité [ [7] ].
Les perfusions de vitamine C dans les cancers sont aujourd’hui devenues une pratique courante aux USA.
Les protocoles de recherche utilisent généralement des doses de 50 à 100 grammes par perfusion, administrées 2 à 3 fois par semaine. Des études récentes utilisent des doses intraveineuses ajustées au poids, allant de 0,5 à 0,75 g/kg de vitamine C.
4.2. En Europe
En Europe, l’utilisation de perfusions de vitamine C à fortes doses comme traitement d’accompagnement du cancer reste une thérapie complémentaire ou adjuvante et ne constitue pas un traitement anticancéreux standard.
Parmi les pays européens où cette pratique est signalée comme étant disponible et courante, nous retrouvons tous nos voisins : Allemagne, Belgique, Suisse, Luxembourg, Italie, Espagne auxquels nous pouvons rajoutée l’Irlande, la Tchéquie, l’Autriche, la Roumanie… Il est important de souligner que dans la plupart des pays européens, l’utilisation de la vitamine C à haute dose en oncologie est classée comme « usage hors AMM », et non comme un traitement autorisé avec des indications oncologiques claires. Ce traitement n’est pas pris en charge par les assurances.
En Allemagne, Suisse, Espagne : Ces pays autorisent la pratique dans un cadre de médecine intégrative. La vitamine C est disponible à haute dose – Pascorbine 7,5 g par flacons de 50ml – et des cliniques spécialisées proposent ces traitements. Des perfusions de 50g sont régulièrement proposées en particulier en Allemagne.
4.3. En France
En France : La vitamine C injectable disponible est limitée à de faibles doses, LAROSCORBINE 1 g par ampoule de 10ml, ce qui n’est pas sans poser de problèmes pour mettre à disposition des doses élevées.
Prescrire ces doses élevées expose les médecins à des risques professionnels (suspension par l’Ordre des Médecins), ce qui dissuade la pratique.
Les très, très rares médecins qui acceptent de réaliser des perfusions de vitamine C le font le plus souvent de la manière suivante :
Serum physiologique Nacl, 250ml,
Laroscorbine 1g ampoule 10ml : 12 à 24g
Sulfate de Magnésium Lavoisier 1g, 1ampoule 10ml
80 gouttes minutes
Renouvellement toutes les semaines ou 2 semaines selon les circonstances
5. Tolérance
La vitamine C Intra Veineuse à haute dose est généralement bien tolérée chez les patients sélectionnés.
Les contre-indications absolues sont :
Déficit en G6PD, problème génétique héréditaire, détecté sur une prise de sang : risque d’hémolyse
Insuffisance rénale ou antécédents de calculs d’oxalate
Elle doit être jamais être injectée en bolus mais uniquement perfusée lentement,.
6. État des recherches actuelles
Les études récentes [ [8] ] [ [9] ] [ [10] ] [ [11] ] [ [12] ] [ [13] ] suggèrent que la vitamine C à haute dose par voie intraveineuse pourrait avoir un effet bénéfique dans le traitement du cancer, non pas comme traitement unique, mais comme thérapie adjuvante pour potentialiser les traitements conventionnels. Les recherches se concentrent sur des cancers spécifiques, notamment le cancer du pancréas, où les résultats préliminaires sont les plus documentés, qui a démontré une amélioration spectaculaire de la survie.
Cancer du pancréas : Des essais de phase II récents (comme PACMAN 2.1) continuent d’explorer l’association de la vitamine C intraveineuse à haute dose avec la gemcitabine et le nab-paclitaxel. Certains résultats montrent des médianes de survie globale (OS) allant jusqu’à 14,2 mois, bien que les résultats varient selon les protocoles. Les perfusions de vitamine C − à raison de 75 g trois fois par semaine chez les patients atteints d’un cancer du pancréas métastatique prolongent la survie globale et la survie sans progression sans nuire à la qualité de vie ni ajouter de toxicité.
Leucémie myéloïde aiguë (LMA) : De nouveaux essais de phase I sont en cours pour tester l’ajout de vitamine C IV à hautes doses aux traitements standards (azacitidine/venetoclax) chez les patients âgés ne pouvant tolérer une chimiothérapie intensive.
Cancers solides avancés : Des essais de phase I en Chine explorent des schémas posologiques optimisés (ex: 0,75 g/kg deux fois par jour) pour maintenir des concentrations efficaces, la demi-vie de la vitamine C étant très courte (environ 30 minutes)
La vitamine C intraveineuse n’est toujours pas un traitement anticancer approuvé, mais un adjuvant potentiel en cours d’évaluation clinique. Sa justification repose sur une pharmacologie solide : seule la voie IV atteint les concentrations nécessaires pour exercer une cytotoxicité sélective contre les cellules cancéreuses liée à ses propriétés pro-oxydantes.
Les différences d’accès au niveau internationales sont notables et reflètent moins un désaccord scientifique qu’une diversité de cadres réglementaires et de pratiques médicales.
Les essais de phase III en cours devraient clarifier son rôle réel dans l’arsenal thérapeutique.
7. EN CONCLUSION
Un changement de paradigme est nécessaire
Le « bon sens » pointe vers une vérité simple : on ne peut pas juger une thérapie pharmacologique (IV) avec les règles d’un nutriment (oral).
Les essais négatifs de la Mayo Clinic (1979, 1985) sont un exemple classique de biais méthodologique qui a coûté des décennies de recherche. Aujourd’hui, la communauté scientifique reconnaît que ces études étaient inadaptées pour évaluer le potentiel thérapeutique réel de la vitamine C à haute dose.
Les essais de phase III en cours (notamment sur le pancréas) seront décisifs. Mais d’ici là, le décalage entre la solidité des données précliniques, l’utilisation clinique dans de nombreux pays et le blocage réglementaire français reste une anomalie difficile à justifier scientifiquement.
Il est totalement anormal que la France soit un des rares pays d’Europe, sinon le seul, à ne pas mettre à disposition des patients cancéreux une aide thérapeutique qui pourrait avoir des effets bénéfiques comme le suggèrent de plus en plus les études réalisées à travers le monde.
8. REFERENCES
[1] Cameron E, Pauling L. Supplemental ascorbate in the supportive treatment of cancer: Prolongation of survival times in terminal human cancer. Proc Natl Acad Sci USA. 1976;73:3685–3689
[2] Creagan ET, et al. : Failure of high-dose vitamin C (ascorbic acid) therapy to benefit patients with advanced cancer. A controlled trial N Engl J Med . 1979 Sep 27;301(13):687-90.
[3] Charles G. Moertel et al. : High-Dose Vitamin C versus Placebo in the Treatment of Patients with Advanced Cancer Who Have Had No Prior Chemotherapy — A Randomized Double-Blind Comparison. N Engl J Med 1985;312:137-141
[4]Sebastian J Padayatty et al.: Vitamin C pharmacokinetics: implications for oral and intravenous use. Ann Intern Med . 2004 Apr 6;140(7):533-7.
[5]Jihye Yun, et al. Vitamin C selectively kills KRAS and BRAF mutant colorectal cancer cells by targeting GAPDH. Science 5 Nov 2015 Vol 350, Issue 6266 pp. 1391-1396
[6]Manuela Giansanti : High-Dose Vitamin C: Preclinical Evidence for Tailoring Treatment in Cancer Patients Cancers 2021, 13(6), 1428
[7] Wentao Fu et al. : High-dose vitamin C: A promising anti-tumor agent, insight from mechanisms, clinical research, and challenges. Genes Dis. 2025 Jun 27;13(2):101742
[8] Bodeker, K. Let al. (2024). A randomized trial of pharmacological ascorbate, gemcitabine, and nab-paclitaxel for metastatic pancreatic cancer. Redox Biology, *77*, 103375.
[9]Franziska Böttger et al. : High-dose intravenous vitamin C, a promising multi-targeting agent in the treatment of cancer. J Exp Clin Cancer Res . 2021 Oct 30;40:343
[10] Zeeshan Sattar et al. : The role of high-dose vitamin C in management of hematological malignancies: A systematic review and meta-analysis. Blood, 2025 ; 146,(Supplement 1).
[11]Jinxiu Qu et al. : Overall and Progression-Free Survival of Patients With Malignant Neoplasm Following Intravenous Vitamin C: A Systematic Review and Meta-Analysis. Int J Vitam Nutr Res . 2025 Jul 1;95(3):37372.
[12] Alangari A et al. : Clinical benefits and risks of high-dose intravenous vitamin C: a systematic review. Journal of Medicine and Life 2026, Volume 19, Issue 1, pp 16 – 23
[13] Hanzheng Zhao et al. : High-dose vitamin C: A promising anti-tumor agent, insight from mechanisms, clinical research, and challenges, Genes & Diseases, Volume 13, Issue 2, 2026, 101742, ISSN 2352-3042, https://doi.org/10.1016/j.gendis.2025.101742.