Harcèlement judiciaire français contre Elon Musk : perquisition abusive dans les bureaux X à Paris + convocation de Musk en avril pour une « audition libre » sur des soupçons bidons de cybercriminalité. La France attaque la liberté d’expression!
Cette convocation intervient à la suite d’une perquisition menée ce jour dans les locaux français de X, dans une enquête ouverte pour des faits liés notamment à la diffusion de contenus illicites, au fonctionnement de Grok et à des infractions pénales en bande organisée.
Claire Dilé a quitté X France QUELQUES JOURS SEULEMENT avant la perquisition de ses locaux français.
Responsable des affaires publiques pour X France, elle avait auparavant travaillé en tant qu’assistante parlementaire européen pour le groupe MODEM/RENAISSANCE.
Claire Dilé (ou Claire Valérie Dilé, selon certains profils) a effectivement occupé le poste de directrice des affaires publiques pour X France (ex-Twitter) à partir de 2022, un rôle clé impliquant des interactions avec les autorités françaises et européennes, notamment en matière de régulation numérique.
Son parcours antérieur inclut un poste d’assistante parlementaire au Parlement européen au sein du groupe MoDem/Renaissance, qui est aligné sur le parti d’Emmanuel Macron. Cela confirme ses affinités avec le camp centriste et pro-européen en France.
.Sur son départ : Les informations disponibles indiquent qu’elle a quitté X France fin janvier 2026, soit quelques jours seulement avant la perquisition du 3 février 2026 dans les bureaux parisiens de X. Ce timing est en effet frappant, comme souligné dans plusieurs posts sur X et analyses en ligne. Par exemple, des utilisateurs et commentateurs (comme sur des threads publics) spéculent sur une possible anticipation ou implication, vu ses connexions politiques.
En tant que lobbyiste en chef pour X en France, Dilé gérait les relations avec les pouvoirs publics, ce qui pourrait impliquer qu’elle ait été au courant de tensions croissantes ou de demandes de conformité non satisfaites. Son départ soudain pourrait signaler une rupture interne chez X (peut-être liée à des désaccords sur la gestion des régulations) ou, une manœuvre pour éviter d’être impliquée dans l’enquête.
Certains observateurs y voient un « piège » pour Musk, d’autant que ce dernier l’aurait recrutée (ou validé son recrutement) pour naviguer les eaux européennes.Cependant, sans éléments concrets (comme des leaks ou des témoignages), il est impossible d’affirmer un rôle actif dans la perquisition. Cela pourrait être une coïncidence, ou bien refléter que X France était déjà sous surveillance intense depuis l’arrivée de Musk et les changements sur la plateforme (réduction de la modération, etc.).
🚨Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : que cache vraiment cette mesure ?
« On va d’ici 1 an tous devoir faire preuve de notre majorité numérique en utilisant une application de gestion d’identité fournie par l’État. » explique Fabrice Epelboin @epelboin… pic.twitter.com/1VoWmPSGrB
Fin de l’anonymat sur les réseaux : Aurore Bergé estime que le sujet “se posera sans doute pendant la campagne présidentielle”
«Ils pourront nous punir à distance et nous couper notre approvisionnement alimentaire» RFK alerte contre le totalitarisme*
Le Canada lance sa première application nationale d’identiténumérique, appelée GC Wallet, et la plupart des gens ne l’ont même pas remarqué. C’est l’équivalent de France Identité alias système de crédit social communiste.
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer · 29 janv. La preuve que TOUS les Français seront soumis à l’identité numérique de l’UE, pour la vérification d’âge pour les réseaux sociaux ! Le journal le Dauphiné le signalait aussi. ✅Tous tracés, tous scannés: Danger. Le pouvoir, en difficulté, en abusera pour nous faire taire.
Il y a d’autres solutions pour le pb des réseaux sociaux pour les – de 15 ans: un logiciel de contrôle parental ergonomique, simple, pour que chaque parent puisse interdire la pornographie, les réseaux sociaux et limiter les horaires de smartphone aux enfants. Idéal. Les parents contrôlent correctement ce que font leurs enfants, même la déconnexion d’internet pour la nuit. Mais la Macronie veut tous nous tracer, scanner pour pouvoir nous déconnecter, censurer.
Lorsqu’un pouvoir est déligitimé, la dictature ou la guerre est « son seul salut ». La fuite en avant.
La preuve que TOUS les Français seront soumis à l'identité numérique de l'UE, pour la vérification d'âge pour les réseaux sociaux ! Le journal le Dauphiné le signalait aussi. ✅Tous tracés, tous scannés: Danger. Le pouvoir, en difficulté, en abusera pour nous faire taire.
Biogaran est effectivement un acteur majeur : il représente environ 30 % des ventes de médicaments génériques en France (plus d’une boîte sur huit délivrée en pharmacie), avec un chiffre d’affaires autour de 1,26 milliard d’euros sur l’exercice 2024-2025.
L’entreprise emploie directement environ 270 salariés, mais s’appuie sur une quarantaine de sous-traitants français, ce qui représente indirectement plusieurs milliers d’emplois
.L’acquéreur principal est le fonds d’investissement BC Partners (fonds européen, siège à Londres, souvent qualifié de « britannique » ou « étranger » dans les débats). BC Partners prend environ 85 % du capital. Bpifrance (banque publique française) entre au capital à hauteur d’environ 15 % comme actionnaire minoritaire, ce qui donne à l’État un levier de surveillance et un siège au conseil d’administration.Le gouvernement a donné son feu vert dans le cadre du contrôle des investissements étrangers (procédure obligatoire pour les actifs stratégiques comme la santé).
Le montant de la transaction n’est pas officiellement communiqué, mais les estimations tournent entre 800 millions et 1 milliard d’euros.Le projet avait été mis en pause à l’automne 2024 suite à des controverses (craintes sur la souveraineté sanitaire en pleine pénurie de médicaments), puis relancé en 2025 avec BC Partners après exclusion d’autres scénarios (notamment des rachats par des acteurs non-européens comme des indiens).
Qui en profite ? Principalement Servier (qui encaisse une belle plus-value pour financer son recentrage sur l’innovation), BC Partners (qui mise sur la croissance des génériques, biosimilaires et OTC avec l’arrivée de brevets à expiration)
En résumé : ceux qui consomment beaucoup les médias mainstream traditionnels (TV publique suisse, etc.), qui s’identifient à des partis progressistes/centristes-gauche (Verts, Libéraux), et qui ont une confiance modérée dans l’État sont plus enclins à adhérer pleinement à des claims faux mais alignés avec le narratif dominant. Les plus résistants sont souvent ceux qui se tournent vers des sources alternatives, et paradoxalement, une éducation plus élevée semble protéger contre cette forme de misinformation.
Une étude en préprint sur ResearchGate par le chercheur suisse Felix Schläpfer, intitulée Qui croit à la désinformation alignée avec les récits dominants des médias grand public ?, met en évidence un phénomène sous-estimé : la désinformation qui s’aligne sur les discours institutionnels et médiatiques traditionnels. Basée sur un échantillon représentatif de 1 590 répondants en Suisse alémanique, cette étude démontre que jusqu’à 50 % de la population accepte pleinement des affirmations fausses ou trompeuses sur des enjeux géopolitiques et sanitaires majeurs, tels que la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID-19. Ces résultats interrogent non seulement la vulnérabilité du public, mais aussi les mécanismes cognitifs, les bulles informationnelles et les enjeux de pouvoir qui entravent l’émergence de la vérité.
l’auteur identifie 20 affirmations fausses ou trompeuses, basées sur des preuves vérifiables et indépendantes – y compris des corrections officielles par des autorités publiques. Par exemple, une affirmation comme « L’invasion russe de l’Ukraine est une guerre d’agression non provoquée » est qualifiée de trompeuse
ici, ce sont les consommateurs assidus de médias traditionnels qui sont les plus vulnérables, suggérant que les mainstream media sont une source majeure de désinformation. Schläpfer conclut que les médias traditionnels, dépendants de sources alignées sur les États-Unis, propagent une désinformation systématique, appelant à des mesures réglementaires pour améliorer la transparence des sources, afin de protéger la « formation libre de la volonté politique et le vote impartial » inscrite dans la Constitution suisse. De son point de vue, la désinformation diminuerait avec un sourcing non-mainstream.
Schläpfer classe ces statements comme de la misinformation alignée avec les narratifs dominants des médias mainstream suisses/européens (SRF, NZZ, Blick, etc.), c’est-à-dire des claims faux ou hautement trompeurs mais fréquemment relayés ou implicites dans la couverture médiatique dominante (sans contrepoints équilibrés). Les astérisques (*) indiquent les statements qu’il considère comme particulièrement alignés/misleading dans le sens pro-occidental/NATO.Sur l’Ukraine (panel du haut) :
Pour U1 : « Unprovoked aggression » (l’agression non provoquée de la Russie contre l’Ukraine en 2022)
Formulation exacte dans l’enquête (d’après les graphiques et le contexte) : quelque chose comme « L’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 était une agression non provoquée » (ou équivalent en allemand suisse).
Pourquoi l’auteur la considère misleading :
Il la marque d’un astérisque (*) comme l’une des affirmations les plus alignées avec le narratif dominant suisse/européen (SRF, NZZ, etc.), qui présente systématiquement l’invasion comme totalement injustifiée et sans contexte provocateur préalable.
Dans sa perspective (et celle de nombreux analystes critiques qu’il cite implicitement via la littérature sur la désinformation mainstream), cette formulation est trompeuse car elle occulte ou minimise plusieurs éléments factuels antérieurs à février 2022 :
L’expansion progressive de l’OTAN vers l’Est malgré des assurances informelles données à Gorbatchev en 1990 (sur lesquelles il y a débat historique, mais des documents déclassifiés US montrent des promesses verbales non tenues).
Le non-respect effectif des accords de Minsk I et II (2014-2015) par les deux parties, avec des violations documentées des deux côtés (OSCE rapports), et une interprétation ukrainienne qui rendait Minsk II inapplicable sans concessions majeures.
Le coup d’État/révolution de Maïdan en 2014 (soutenu par des acteurs occidentaux selon des fuites comme celles de Victoria Nuland), perçu par Moscou comme un changement de régime hostile.
Les bombardements continus dans le Donbass (2014-2022) par les forces ukrainiennes, causant des milliers de morts civils selon l’ONU/OSCE, et la reconnaissance russe des républiques séparatistes juste avant l’invasion.
Schläpfer argue que qualifier cela d’« unprovoked » (non provoqué) est une simplification extrême qui ignore ces facteurs cumulatifs de tension géopolitique sur 30 ans. C’est un framing narratif dominant dans les médias mainstream suisses (et occidentaux), qui évite souvent de contextualiser ces éléments pour maintenir une vision binaire « agresseur vs victime innocente ». Il considère donc U1 comme misleading (trompeur) plutôt que strictement faux, car l’invasion est bien une agression, mais le qualificatif « unprovoked » est contestable et sert un narratif partisan.
Les affirmations les plus acceptées (fort accord « fully/rather agree ») sont celles alignées avec le narratif mainstream occidental :
U1 : « Unprovoked aggression » (Russie agresseur non provoqué) → ~47-50 % fully agree (même en excluant NR/DNK).
U2 : Russie menace toute l’Europe → ~50 % fully agree (très stable).
Les affirmations alternatives ou nuançant le narratif (souvent considérées comme « pro-russes » ou fact-checkées comme fausses par les médias mainstream) ont beaucoup moins d’accord :
U3 : Expansion NATO pas une menace → seulement ~19-20 % fully agree.
U7 : Minsk II était un effort sérieux → ~14 % fully agree (incl. NR/DNK), monte à 26 % en excluant.
U8 : USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN → ~11 % fully agree.
U9 : Nord Stream saboté par USA (main suspect) → ~8 % fully agree.
U10 : « Ghost of Kiev » (légende du pilote ukrainien) → très faible accord (~6 % fully agree).
En excluant les « don’t know/no response » (NR/DNK), les pourcentages d’accord augmentent légèrement pour les claims pro-occidentaux, mais les claims critiques restent faibles.Sur les autres sujets (panel du bas) :
Pour V1 : « Covid-19 origin probably natural » (l’origine du Covid-19 est probablement naturelle)
Formulation : « L’origine du SARS-CoV-2 est probablement naturelle / zoonotique » (pas de lab-leak).
Pourquoi l’auteur la considère misleading :
Marquée d’un astérisque (*) comme alignée sur le narratif mainstream dominant (OMS initiale, médias comme Le Monde, SRF, NYT pendant 2020-2022).
Schläpfer s’appuie sur l’évolution du débat scientifique depuis 2021-2025 :
Preuves croissantes pour l’hypothèse lab-leak (ou au moins recherche gain-of-function à Wuhan) : proximité du Wuhan Institute of Virology (WIV) avec le marché de Huanan, recherches sur des coronavirus de chauves-souris financées partiellement par les NIH via EcoHealth Alliance, accidents de labo documentés en Chine, absence de hôte intermédiaire identifié malgré des années de recherche.
Rapports US (FBI, Département de l’Énergie, CIA avec low/moderate confidence) penchent vers lab-leak ; même l’OMS en 2021-2023 a réévalué et qualifié lab-leak de « possible » (pas improbable).
Critiques sur la suppression initiale de cette hypothèse (emails Fauci, The Lancet letter 2020 qualifiée de « Proximal Origin » avec conflits d’intérêts).
Dans les médias mainstream suisses/européens, l’origine naturelle a longtemps été présentée comme le consensus quasi-unanime (et reste souvent le framing par défaut en 2026), tandis que le lab-leak était marginalisé comme « conspirationniste ». Schläpfer voit cela comme un cas classique de misinformation institutionnelle : affirmer « probablement naturelle » comme fait établi alors que les preuves sont au mieux équilibrées (50/50 ou incertaines selon de nombreux experts indépendants en 2025-2026). C’est donc misleading car cela sous-estime la plausibilité sérieuse de l’origine en labo.
V3 : Chine opère un système de crédit social (souvent exagéré dans les médias).
V6 : Trump a collaboré avec la Russie en 2016 → ~14-19 % fully agree.
Claims plus « conspirationnistes » ou anti-mainstream ont un accord faible : ex. V8 (inspecteurs US ont trouvé des ADM en Irak) ~6-8 % fully agree ; V10 (pas de lien CIA/Oswald) faible.
Globalement, l’accord est plus élevé pour les narratifs dominants (U1/U2, V3/V4) que pour les contre-narratifs, même si beaucoup restent dans le neutre ou le désaccord.Interprétation dans le cadre du preprintCes graphiques illustrent que, dans l’échantillon suisse alémanique :
Une part significative (souvent 40-70 % cumulé « fully + rather agree ») adhère à des affirmations que l’auteur qualifie de misinformation mainstream (exagérations, omissions, framing biaisé en faveur de l’OTAN/USA/Ukraine).
L’accord est plus fort pour les claims pro-occidentaux sur l’Ukraine que pour les contre-arguments (Minsk, promesses OTAN, Nord Stream, Ghost of Kiev).
Cela renforce la thèse principale : la susceptibilité à la désinformation n’est pas seulement du côté des « anti-mainstream » (comme souvent étudié), mais aussi — et fortement — chez ceux qui consomment beaucoup les médias traditionnels suisses et s’identifient à des partis centristes/prog (Verts, libéraux), avec une confiance modérée dans les institutions.
Le papier argue que ces résultats montrent un biais systémique dans la couverture médiatique suisse (et par extension occidentale), où certains faits nuancés ou alternatives sont marginalisés, menant à une adhésion plus large à des versions simplifiées/misleading.
U2 : « Russia threat for all of Europe » (La Russie est une menace pour toute l’Europe) → Très haut accord (~50 % fully agree). Pourquoi misleading : Exagération du narratif dominant post-2022. Schläpfer voit cela comme une peur amplifiée sans preuves solides d’une menace existentielle contre l’UE entière (pas d’attaques directes ailleurs, armée russe enlisée en Ukraine). C’est un framing alarmiste relayé massivement par les médias mainstream pour justifier aides militaires et sanctions, mais contesté par des analystes réalistes (ex. : pas de capacité/logistique pour une invasion large).
U3 : « NATO expansion no threat » (L’expansion de l’OTAN n’est pas une menace) → Accord faible (~19-20 % fully agree). Pourquoi misleading : Affirmation alignée mainstream (OTAN défensive, pas agressive). Schläpfer la considère trompeuse car elle ignore les préoccupations sécuritaires russes documentées (promesses non tenues de 1990, élargissement perçu comme encerclement). C’est un claim normatif pro-OTAN qui minimise le rôle des tensions géopolitiques.
U4 : « Revolution of the people » (Maïdan 2014 = révolution du peuple) → Accord modéré/faible. Pourquoi misleading : Simplification romantique du narratif occidental (soulèvement populaire pur). Omet le rôle d’acteurs externes (soutien US/UE via Nuland, snipers controversés, coup d’État aspect selon Moscou et certains observateurs neutres).
U5 : « UK/USA did not obstruct peace » (Royaume-Uni/USA n’ont pas entravé la paix) → Accord faible. Pourquoi misleading : Contredit des rapports (ex. : Boris Johnson aurait dissuadé Kiev de signer un accord Istanbul 2022 ; rôle US dans le rejet de Minsk). Aligné sur le narratif « Russie seule responsable de l’échec des négociations ».
U6 : « Economic crisis unrelated » (Crise économique ukrainienne non liée au conflit) → Accord moyen. Pourquoi misleading : Ignore l’impact cumulé des sanctions, guerre du Donbass et corruption post-Maïdan sur l’économie pré-2022.
U7 : « Minsk II serious effort » (Minsk II était un effort sérieux) → Accord faible (~14-26 %). Pourquoi misleading : Présente Minsk comme viable et sincère côté occidental/ukrainien. Schläpfer note que les violations étaient bilatérales, et que l’Ukraine a refusé des concessions clés (autonomie Donbass), rendant l’accord inapplicable.
U8 : « USA never promised » (USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN) → Accord faible. Pourquoi misleading : Contredit des documents déclassifiés (assurances verbales à Gorbatchev 1990 par Baker et autres). C’est un point de débat historique, mais le narratif mainstream nie toute promesse formelle pour discréditer la narrative russe.
U9 : « Nordstream main suspect » (USA principal suspect du sabotage Nord Stream) → Très faible accord (~8-14 %). Pourquoi misleading : Inversé ! Le narratif dominant accuse la Russie ; Schläpfer classe ce claim comme non-aligné (alternative), donc pas misleading dans le sens mainstream. (Note : les astérisques sont sur les pro-mainstream ; U9 n’en a pas toujours dans les graphs, mais contexte implique que le claim inverse est dominant.)
U10 : « Ghost of Kiev » (Le Fantôme de Kiev existait) → Très faible (~6-16 %). Pourquoi misleading : Légende propagande ukrainienne relayée initialement par médias mainstream (pilote abattant des dizaines d’avions russes). Débunkée rapidement (même par sources ukrainiennes), mais exemple de désinformation pro-ukrainienne acceptée temporairement.
Panel Divers (V2 à V10)
V2 : « Vaccines prevented transmission » (Vaccins COVID empêchaient la transmission) → Accord moyen/faible (~18-19 % fully). Pourquoi misleading : Affirmation forte des autorités et médias 2021 (Pfizer, CDC, EMA). Rétrospectivement (2023-2026), consensus : vaccins réduisent symptômes/graves, mais pas transmission de façon significative (surtout Omicron). Exemple classique de sur-promesse institutionnelle.
V3 : « China operates social credit system » (Chine opère un système de crédit social totalitaire) → Haut accord (~36-44 %). Pourquoi misleading : Exagération médiatique. Le système existe mais est fragmenté (local/provincial, pas un score unique Orwellien comme souvent décrit). Framing anti-Chine dominant.
V4 : « China publishes embellished statistics » (Chine publie des stats embellies) → Accord élevé. Pourquoi misleading : Vrai dans certains cas, mais appliqué de façon sélective (même critiques sur stats occidentales ignorées). Renforce narratif sinophobe.
V5 : « Russia and China sabotage sea cables » (Russie/Chine sabotent câbles sous-marins) → Accord moyen. Pourquoi misleading : Spéculations médiatiques sans preuves solides (accusations récurrentes post-2022). Omet sabotage potentiel d’autres acteurs.
V6 : « Trump 2016 collaborated with Russia » (Trump a collaboré avec Russie en 2016) → Accord moyen. Pourquoi misleading : Mueller report n’a pas trouvé conspiration criminelle ; Steele dossier discrédité. Narratif dominant démocrate/médias mainstream 2017-2019.
V7 : « Epstein/secret service conspiracy theory » (Théorie conspiration Epstein/services secrets) → Accord moyen. Pourquoi misleading : Souvent présenté comme farfelu, mais liens documentés (vols, listes clients). Aligné sur minimisation mainstream.
V8 : « US Iraq inspectors found WMD » (Inspecteurs US ont trouvé ADM en Irak) → Très faible. Pourquoi misleading : Faux historique (pas d’ADM trouvées). Exemple inverse : claim pro-Bush relayé avant guerre, mais debunké.
V9 : « Only military can prevent Iranian bomb » (Seule option militaire contre bombe iranienne) → Accord moyen. Pourquoi misleading : Framing hawkish (Netanyahu, GOP, médias conservateurs), ignore diplomatie (JCPOA).
V10 : « No contacts CIA/Harvey Oswald » (Pas de liens CIA/Oswald) → Faible. Pourquoi misleading : Débat historique (documents déclassifiés suggèrent contacts possibles). Narratif officiel Warren Commission.
En résumé : Schläpfer cible les claims qui simplifient en faveur du narratif occidental/institutionnel (pro-OTAN, pro-vax institutionnel, anti-Russie/Chine), souvent au prix de nuances ou de faits contraires. Les accords élevés sur U1/U2/V3 montrent que ces versions « mainstream » sont plus crues que les contre-narratifs.
Oui, la même logique opère largement pour le climat via le GIEC (IPCC en anglais) : les instances produisent un « consensus » qui paraît large et solide parce que le processus de sélection des auteurs, contributeurs et réviseurs filtre implicitement (ou explicitement) les voix dissidentes récurrentes, tout en intégrant systématiquement celles alignées sur les thèses dominantes (réchauffement anthropique majeur, urgence d’actions de décarbonation, etc.).
Le GIEC affirme officiellement vouloir un équilibre (diversité géographique, disciplinaire, genre, niveaux de développement des pays) et sélectionner sur compétences scientifiques + expérience, via appels à candidatures lancés par les gouvernements et organisations observatrices. Les auteurs sont bénévoles, et les rapports passent par des cycles d’examen très ouverts (milliers d’experts + gouvernements).
Mais en pratique :Les figures pro-consensus (alignées sur l’origine anthropique dominante, sensibilité élevée au CO₂, projections alarmantes modérées par prudence) sont quasi systématiquement retenues et reconduites sur plusieurs cycles (AR1 à AR6).
Exemples emblématiques :
Jean Jouzel (paléoclimatologue français, vice-président du groupe I pendant des années, voix pro-consensus très audible en France). Valérie Masson-Delmotte (co-présidente du groupe I pour AR6, experte en paléoclimatologie, défend fermement l’origine humaine « sans équivoque »). Jim Skea ou Hoesung Lee (présidents/co-présidents récents, économistes/climatologues soutenant les trajectoires de mitigation fortes). Des modélisateurs comme ceux du IPSL (France) ou du Hadley Centre (UK), dont les modèles sous-tendent les projections du GIEC.
Ces profils reviennent souvent parce qu’ils publient massivement dans la littérature « mainstream » (peer-reviewed, alignée sur le consensus), ont une expertise reconnue, et ne challengent pas les prémisses centrale
.À l’inverse, les voix critiques récurrentes (climatosceptiques ou « réalistes » sur l’amplitude anthropique, rôle des causes naturelles, biais des modèles, etc.) sont marginalisées ou exclues
:Richard Lindzen (MIT, physicien atmosphérique de renom) : A contribué aux premiers rapports (années 90-2000), mais a quitté le processus, le jugeant biaisé et trop orienté vers des conclusions alarmistes. John Christy et Roy Spencer (Université Alabama, experts en satellites MSU) : Ont participé tôt, mais se sont retirés, frustrés par le traitement de leurs données (qui montrent un réchauffement moindre que les modèles). Roger Pielke Sr. (climatologue senior) : A tenté de contribuer, mais a été déçu et a arrêté, critiquant une « vision figée ». D’autres comme Aksel Wiin-Nielsen (météorologue éminent) auraient été exclus de rôles de direction pour ne pas « suivre la ligne du parti » (selon des témoignages comme ceux de Judith Curry ou John Bates, ex-NOAA). Des figures plus médiatiques/polemiques (Claude Allègre en France, ou signataires de déclarations comme CLINTEL) ne passent même pas le filtre des candidatures, car leurs positions sont vues comme trop éloignées du consensus dominant (et souvent pas publiées dans les revues phares).
Le pattern est similaire à la HAS : le GIEC revendique l’inclusivité (ouverture aux revues, commentaires publics, inclusion de vues minoritaires si publiées), mais le noyau dur des auteurs/lead authors reste homogène autour du consensus anthropique fort (95-100% selon les méta-études comme Cook ou Lynas). Les dissidences sont reléguées à des commentaires externes (souvent rejetés ou minimisés dans les réponses), ou à des contributions marginales. Le résumé pour décideurs (SPM) est approuvé ligne par ligne par les gouvernements + auteurs, ce qui renforce l’alignement sur des messages « actionnables » (urgence, mitigation).Critiques courantes (de sources sceptiques) : le processus favorise ceux qui publient dans le sens dominant, marginalise les incertitudes sur la sensibilité climatique ou les feedbacks naturels, et produit un « consensus fabriqué » par exclusion.
Du côté pro-GIEC : c’est la méthode scientifique (évaluation par pairs + synthèse), et les sceptiques n’ont pas assez de preuves peer-reviewed pour peser.Bref, oui, même mécanique : un consensus institutionnel sélectionné pour éviter les fractures internes, avec les voix trop dissidentes reléguées à l’extérieur (pétitions, blogs, médias alternatifs). Ça produit des rapports « unifiés » et influents, mais qui masquent souvent les débats réels dans la littérature.
Léa Salamé nous explique que si elle se remplit les poches d’argent public c’est UNIQUEMENT pour que tout ce pognon n’aille pas dans la poche des Russes. Le foutage de gueule à ce niveau-là mérite la médaille 🏅 d’or !
pendant les questions sur son double statut (salariée pour le 20h de France 2 + co-productrice de Quelle époque ! via sa société Marinca Prod), elle a expliqué vouloir garder la maîtrise éditoriale de l’émission. Elle a ajouté que, sans ce rôle de productrice, le format risquait d’être racheté ou repris par des acteurs étrangers – et elle a explicitement mentionné les Russes comme exemple de ceux qui pourraient s’en emparer si elle ne sécurisait pas le projet avec de l’argent public.
L’argument le + plus grotesque 😂 Si Léa Salamé a un double contrat avec France TV pour produire #QuelleEpoque, c’est pour éviter que l’émission tombe entre les mains des… Russes😂 pic.twitter.com/PDSCtMIOx8
En résumé : 🚨 Léa Salamé nous explique que si elle se remplit les poches d'argent public c'est UNIQUEMENT pour que tout ce pognon n'aille pas dans la poche des Russes. Le foutage de gueule à ce niveau-là mérite la médaille 🏅 d'or !#LéaSalaméDégagepic.twitter.com/cb8dVD7M1h
« Les comptes de la société, non déclarée, détenue par Jeffrey Epstein et Caroline Lang ont été crédités de 1,4 million de dollars ! » « Interrogé par Mediapart, la fille de l’ancien ministre avoue ne pas avoir déclaré au fisc français cette société dans les îles Vierges ! » « D’après un document disponible sur le site du ministère de la Justice des États-Unis, Jeffrey Epstein a signé 2 jours avant sa mort une sorte de testament financier dans lequel il demandait de léguer en cas de décès de très substantielles sommes d’argent à ses proches. Parmi ceux-ci : Caroline Lang, à qui 5 millions de dollars étaient promis. L’ancien ministre français et Epstein avaient l’habitude de se voir à Paris, à Avignon ou au Maroc ! » (cf : https://mediapart.fr/journal/international/020226/les-intenses-liens-financiers-de-jeffrey-epstein-avec-la-famille-lang)
guycarlier @guycarlier2013 · j’apprends avec stupéfaction que des médisants laissent entendre que Jack Lang serait mêlé aux saloperies Epsteiniennes . Les bras m’en tombent. Comment peut-on salir ainsi cet être de pureté préoccupé, uniquement des choses de l’esprit.. c’est bien simple, il est quasiment puceau..
Jack Lang est mentionné 680 fois dans les Epstein Files. Est-qu’il y aura une chronique enflammée sur France Inter ? Un double page du Monde ? Un complément d’enquête ? Un plateau C dans l’air ? Une diatribe d’acteur aux Césars ?
L’île Epstein fait référence à Little St. James Island (souvent appelée « l’île d’Epstein » ou « Pedophile Island » dans les médias et les discussions en ligne), une petite île privée dans les Îles Vierges américaines, au large de St. Thomas. Elle appartenait à Jeffrey Epstein, le financier condamné pour des crimes sexuels et décédé en 2019. L’île est devenue tristement célèbre en raison des allégations de trafic sexuel et d’abus impliquant des mineurs.
Jack Lang a signé une pétition en 1977 dans Le Monde (et reprise dans Libération), qui défendait trois hommes incarcérés pour des relations sexuelles avec des mineurs de 12 et 13 ans
Cette ignoble pétition a été signée par toute l‘élite intellectuelle de gauche : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Bernard Kouchner. Elle arguait que les mineurs étaient consentants et critiquait la loi pour ne pas reconnaître leur capacité à consentir, tout en dénonçant une « disproportion » entre les faits et la qualification de « crime ».
Le saviez-vous? En 2018 Jack Lang a diné avec Epstein à Paris au 22 Avenue Foch .
👀Jack Lang a reçu un don d’Epstein de 58.000 $ pour financer un film.
🛑Jack Lang a déclaré que Jeffrey Epstein etait une personne « charmante et courtoise »
‼️⁉️En 2018 Epstein était reconnu comme délinquant sexuel depuis 10 ans
Jack Lang, ancien ministre de la Culture sous François Mitterrand, est toujours depuis 2013 le président de l’Institut du monde arabe à Paris. Budget : 25 millions d’euros. Il écrit ici à Jeffrey Epstein :
« Cher Jeffrey, Hier, nous avons passé une journée fabuleuse, un moment merveilleux en ta compagnie. Ton amitié, le magnifique avion et ton extraordinaire générosité nous ont profondément touchés. As-tu apprécié la visite chez Majorelle ? Sincèrement, Jack Lang. »
EPSTEIN : L’acteur Ricky Gervais aux Golden Globes 2020 avait raison:«C'est une grande année pour les films pédophiles. Taisez vous! Je sais que Epstein était votre ami, vous n'êtes pas en mesure de faire la leçon à qui que ce soit sur quoi que ce soit»pic.twitter.com/AvUbWyRGdO
Bill Gates réagit vivement après la publication de nouveaux documents Epstein qui laissent entendre qu’il aurait attrapé une MST auprès de femmes russes et qu’il aurait prévu de donner discrètement des antibiotiques à son épouse de l’époque, Melinda.
Début 2025, lors d’une interview au Wall Street Journal, Gates avait déjà expliqué qu’Epstein l’avait « manipulé » et qu’il regrettait amèrement cette relation.Dans un email (apparemment rédigé par Epstein à son propre usage), celui-ci reproche à Gates d’avoir « choisi d’ignorer et de jeter aux orties leur amitié ». Il ajoute : « Pour en rajouter une couche, tu es ensuite venu, les larmes aux yeux, me supplier de supprimer les messages concernant ta MST, ta demande d’antibiotiques à te procurer en douce pour les donner à Melinda, ainsi que la description de ton pénis. »
La Fondation Bill & Melinda Gates a rapidement répondu à ces allégations : « Ces accusations, provenant d’un menteur patenté et aigri, sont totalement absurdes et parfaitement inventées. Ces documents ne prouvent qu’une chose : la frustration d’Epstein de ne plus avoir de relation avec Gates, et jusqu’où il était prêt à aller pour le piéger et le salir. »
Le Dr Zeiger faisait partie du groupe de travail de la HAS sur « la pertinence de mettre en place une obligation vaccinale » Moi c’est médecin coordinateur en EHPAD depuis plus de 10 ans et en charge des campagnes de vaccination des personnes âgées et en charge des plans bleu infectieux et de la formation des professionnels de santé au sein de mon établissement.
Il nous indique après la purge quels experts ont été retenus
Zeiger, médecin coordinateur en EHPAD avec >10 ans d’expérience terrain en vaccination des personnes âgées (il se dit avoir vacciné massivement), argue que son exclusion est une « purge » pour écarter une voix critique de l’obligation vaccinale. Il liste ironiquement les 11 « non exclus » comme biaisés pro-obligation :
Spécialistes en vaccination (Santé publique France, médecin du travail voyant >65 ans, infirmière puéricultrice, infectiologue pro-vaccination chez étudiants).
Profils avec engagements politiques (élue communiste) ou publications sur l’obligation vaccinale (anthropologue, juriste).
Autres moins directement liés (président association malades avec passé addictions, urologue, pépiniériste « introuvable » ailleurs).
Selon cette vue, ces experts auraient des conflits d’intérêts perçus ou des biais systémiques en faveur de l’obligation (liens institutionnels, publications pro-vaccination, etc.), tandis que Zeiger apporte une expertise pratique de terrain en EHPAD (où la couverture vaccinale grippe soignants est faible ~21 %, et mortalité âgés élevée). Son exclusion rendrait le groupe moins équilibré, plus « dogmatique » pro-obligation.
1er expert « non exclu » : Dr L qui est médecin du travail … elle voit donc beaucoup de personnes de plus de 65 ans
La 2eme expert « non exclu » n’est pas médecin mais « coordonnatrice de programme couverture vaccinale à la direction des maladies infectieuses de Santé publique France » Absolument pas dogmatique donc
la 3eme experte non exclue est médecin mais est surtout une élue politique communiste qui a perdu sa délégation car « elle n’était pas « la plus à même » à remplir les fonctions de « rassemblement des communautés ».
Le 4 eme expert non exclu est président d’une association de malades : « À la fin de l’adolescence, C travaille dans le bâtiment, avant de se tourner vers l’automobile. Il y travaille en tant que vendeur et évolue rapidement vers le statut de directeur adjoint de la concession automobile. Un parcours professionnel épanoui, qui basculera dans les années 2000, où il voit sa vie réduite à néant. Il traverse une période compliquée et sombre peu à peu dans les addictions. Il suit des cures, mais C perd tout » C’est triste mais maintenant C va décider des obligations vaccinales
La 5eme experte non exclu est infirmière puéricultrice Autant dire que la vaccination des personnes âgées c’est son truc
le 6 eme expert « non exclu » est anthropologue et a publié sur sur « la vaccination des soignants et son obligation » il n’a donc aucun parti pris et ses prises de position ne sont pas incompatibles ….
ZEIGER Franck @Franck20270 la 7eme experte est infectiologue et aller porter la bonne parole auprès des étudiants (qui n’étaient pas à risque) pour qu’ils se vaccinent et elle n’a aucun lien avec les EHPAD. « L’ARN est quant à lui éliminé en quelques heures » « Cette protéine Spike n’est qu’une partie du virus, a expliqué le Dr P. Elle ne rend pas malade et va, au contraire, mettre en route le système immunitaire du sujet. » 🤣😂🤣
Le 8 eme expert non exclu est urologue … autant dire que la vaccination des personnes âgées c’est son truc
le 9 eme expert « non exclu » est juriste et a publié sur sur « la vaccination obligatoire ». Il n’a donc aucun parti pris et ses prises de position ne sont pas incompatibles ….
le 10 eme expert « non exclu » est introuvable sauf comme pépiniériste !? qui est un métier tout à fait respectable
La 11 eme experte non exclue est médecin, exerce à l’étranger et est clairement pro-obligation : « Deux grandes catégories de prévention. Tout d’abord, la vaccination pour tous les gens à risque de grippe grave et pour le personnel médical et paramédical. La vaccination n’est pas encore une obligation pour le personnel soignant. Une réflexion est menée en France sur le caractère obligatoire que pourrait prendre cette vaccination. À Monaco, c’est aussi encore une incitation même si à l’hôpital, on essaie de faire du buzz sur cette vaccination pour inciter le plus de professionnels de santé possible. » Une experte parfaitement indépendante donc
L’axe intestin-cerveau (ou axe microbiote-intestin-cerveau) est un domaine de recherche en pleine expansion dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Cette étude de 2023 vient étayer les preuves liant la santé intestinale à la neurodégénérescence, et des revues plus récentes (2024-2025) abordent des interventions potentielles telles que les probiotiques, les régimes anti-inflammatoires (par exemple, le régime méditerranéen ou riche en fibres pour stimuler la production d’acides gras à chaîne courte), ou la modulation du microbiome. Cependant, les essais cliniques chez l’humain restent à un stade préliminaire
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷 @tatiann69922625 ·
Le système digestif joue un rôle crucial dans la progression de la maladie d’Alzheimer.
Des chercheurs ont confirmé un lien direct entre l’inflammation intestinale et l’accumulation de plaques amyloïdes dans le cerveau.
Une équipe de chercheurs de l’Université du Wisconsin a renforcé le lien entre santé digestive et neurodégénérescence en identifiant une corrélation entre la calprotectine fécale, un marqueur de l’inflammation intestinale, et la pathologie de la maladie d’Alzheimer.
Dans une étude menée auprès de 125 participants, ceux présentant des niveaux d’inflammation intestinale plus élevés ont montré une accumulation significativement plus importante de plaques amyloïdes – ces amas de protéines toxiques caractéristiques de la maladie.
Fait remarquable, l’étude a révélé que même chez les personnes sans diagnostic formel de maladie d’Alzheimer, des marqueurs d’inflammation élevés étaient systématiquement associés à des performances mnésiques et à des scores aux tests cognitifs plus faibles.
Le mécanisme biologique proposé suggère qu’une inflammation intestinale chronique de faible intensité augmente la perméabilité intestinale, permettant ainsi aux molécules inflammatoires de passer dans la circulation sanguine.
Cette inflammation systémique peut à terme altérer la barrière hémato-encéphalique, déclenchant une neuroinflammation et des lésions neuronales.
Bien que des études animales soient actuellement menées pour confirmer si des modifications alimentaires spécifiques peuvent induire ces symptômes, ces résultats cliniques mettent en lumière l’axe intestin-cerveau comme une piste prometteuse pour une intervention précoce.
En comprenant comment le microbiome influence le vieillissement cérébral, les scientifiques pourraient découvrir de nouvelles stratégies préventives pour lutter contre l’augmentation mondiale des cas de démence.
Source : Heston, MB, Hanslik, B., Zadey, S., et al. L’inflammation intestinale est associée aux marqueurs de la maladie d’Alzheimer et au déclin cognitif. Scientific Reports.
la quasi-totalité des enfants de 3-11 ans passe du temps régulièrement devant les écrans.
Il s’agit en premier lieu de la télévision, suivi des consoles.
La télévision reste l’écran le plus présent dans le quotidien des enfants ».
Pourquoi donc les politiques s’attaquent aux RS et non pas à la TV ?!
Tout le monde sait.
Bienvenue dans le monde merveilleux du EUDI où tu peux acheter une bouteille d'alcool tout en prouvant ton identité et en donnant toutes tes données en un clic.
Laetitia Saint-Paul, députée Horizons (groupe centriste, proche d’Édouard Philippe), co-rapporteure (avec le socialiste Alain David) d’un rapport d’information parlementaire sur l’irruption de l’intelligence artificielle dans les ingérences étrangères, publié début décembre 2025.Dans ce contexte de préoccupations croissantes sur les manipulations numériques (ex. : cas roumain 2024, ingérences russes ou chinoises via IA et algorithmes), elle propose une « réserve algorithmique pré-électorale » temporaire avant les scrutins, y compris les municipales de mars 2026 et potentiellement 2027.Ce que ça impliquerait concrètement
Les plateformes (X, TikTok, Meta, etc.) resteraient accessibles : on pourrait toujours publier et consulter les contenus.
Mais les algorithmes de recommandation seraient gelés ou fortement bridés pour les contenus politiques pendant une période (quelques semaines avant le vote, durée à débattre).
Passage forcé à un mode chronologique / non-personnalisé : on ne verrait plus que les posts des comptes suivis, ou du contenu « organique » sans boost algorithmique.
Objectif affiché : empêcher le micro-ciblage massif, la viralité artificielle boostée par IA, les bulles de polarisation amplifiées, et les ingérences étrangères qui exploitent ces mécanismes pour inonder les feeds de désinformation ou de contenus clivants.
Elle présente ça comme une mesure « simple » et proportionnée, comparable au consentement cookies (opt-in pour les recommandations algorithmiques en général, pas seulement en période électorale).Pourquoi certains y voient un « basculement démocratique majeur »C’est précisément l’argument développé par des médias comme Élucid (qui a sorti une vidéo/analyse critique sur le sujet fin janvier 2026) et repris dans de nombreux débats sur X :
Cela revient à invisibiliser massivement les contenus politiques pour la majorité des utilisateurs, qui ne suivent pas des centaines de comptes politiques divers.
Les petits comptes, les lanceurs d’alerte, les opposants non-médiatisés ou les mouvements émergents perdraient énormément en visibilité (pas de viralité organique boostée).
Les médias traditionnels et les partis installés (qui ont déjà des abonnés massifs) en sortiraient relativement avantagés.
Risque de censure indirecte : qui définit ce qui est un « contenu politique » ? Et si ça s’étend à des sujets sociétaux ?
Liberté d’expression et pluralisme : l’algorithme, même problématique, reste un vecteur de découverte d’idées. Le bloquer temporairement, c’est potentiellement réduire la diversité des voix entendues par l’électeur moyen.
Comparaison avec le DSA européen : il impose déjà un fil chronologique optionnel, mais pas une obligation générale ou une suspension forcée.µ
Sans VPN : Tu vas sur un site → il voit « Ah, cet utilisateur est à Paris, IP 82.64.xxx.xxx » → te montre des pubs françaises, bloque du contenu US.Avec VPN (serveur aux USA) : Le site voit « Ah, cet utilisateur est à New York, IP 104.xxx.xxx.xxx » → te donne accès au catalogue US, et personne en France ne sait que t’es sur ce site.C’est pas magique : ça ralentit un peu la connexion (selon le VPN et le serveur choisi), et un mauvais VPN gratuit peut même être pire (logs, pubs, vente de données). Les bons (payants) comme NordVPN, ExpressVPN, Surfshark… sont audités et fiables.
🔴 Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : "Oui le VPN existe, mais si avec ce texte, je réussis à protéger une très large majorité des enfants, nous continuerons."
🗣 Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. pic.twitter.com/S2BQ9Ddf7G
Un VPN n’est pas un “site” : c’est une brique de sécurité… recommandée par l’État
Un VPN (“réseau privé virtuel”), c’est souvent le dispositif standard pour connecter un salarié, un prestataire ou une administration à un SI à distance.
Et le plus ironique : les autorités françaises recommandent elles-mêmes l’usage des VPN.
La CNIL conseille clairement de mettre en place un VPN pour le télétravail (“éviter l’exposition directe” des services).
Le dispositif public http://Cybermalveillance.gouv.fr recommande de systématiser les connexions via VPN pour sécuriser les accès extérieurs.
Le portail gouvernemental France Num présente le VPN comme un outil de sécurisation des connexions, notamment en télétravail et mobilité.
Donc politiquement, on vendrait : “On interdit ce qu’on recommande”. Niveau cohérence : haute gastronomie.
2) Techniquement : “détecter un VPN” sans tout casser, c’est le jeu du chat et de la souris
Pour “interdire”, il faut détecter et/ou bloquer.
Problème : un VPN moderne peut ressembler à du trafic chiffré banal (souvent sur les mêmes ports et avec les mêmes mécaniques que le web).
Pour le filtrer, il faudrait typiquement : ▫️Bloquer des IP (facilement contournable : nouvelles IP, cloud, rotation), ▫️Bloquer des protocoles (ils se déguisent / s’obfusquent), ▫️Mettre de la DPI (inspection profonde de paquets), ce qui devient un bras de fer technique permanent, crée d’énormes faux positifs (services pros cassés), ouvre un boulevard à des débats explosifs sur vie privée et proportionnalité.
Résultat : soit vous bloquez “un peu” (et ça se contourne), soit vous bloquez “fort” (et vous démolissez des usages légitimes).
3) Juridiquement : l’UE vous rappelle qu’Internet n’est pas un menu à la carte
Dans l’UE, l’accès à un internet ouvert est encadré par le règlement (UE) 2015/2120.
Ce texte affirme que les utilisateurs finaux ont le droit d’utiliser des applications et services de leur choix. Et il impose aux FAI un traitement égal du trafic, en leur demandant de s’abstenir de bloquer, ralentir, restreindre des contenus/applications/services, sauf exceptions strictement encadrées.
Cerise sur le pare-feu : les mesures de gestion du trafic ne doivent pas devenir une surveillance de contenu, et tout traitement de données personnelles doit rester nécessaire et proportionné.
Autrement dit : interdire “les VPN” par blocage généralisé, c’est juridiquement radioactif… et probablement attaquable de partout.
4) Le détail qui tue : interdire les VPN, c’est pénaliser la cybersécurité… des “gentils”
Même si on oubliait le droit et la technique, l’effet concret serait limpide : Les entreprises (et administrations) utilisent le VPN pour réduire la surface d’attaque et sécuriser l’accès distant (exactement l’esprit des recommandations CNIL / Cybermalveillance / France Num).
Un bannissement “efficace” pousserait les usages vers des contournements plus opaques… pendant que les attaquants, eux, ne demanderont pas l’autorisation. Donc on se retrouverait avec une politique publique du type : “Nous allons compliquer la vie des entreprises, des salariés, des journalistes et des voyageurs… pour embêter 10 minutes ceux qui contournent déjà tout.”
Conclusion (version cynique, mais factuelle)
Interdire les VPN en France, c’est vouloir interdire le chiffrement utile sans dire “j’interdis le chiffrement”.
Techniquement, c’est un chantier sans fin (contournable). Juridiquement, ça frotte fort avec l’internet ouvert européen. Et politiquement, c’est le sommet de l’absurde : l’État interdirait un outil qu’il recommande comme bonne pratique de sécurité.