LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES

LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES

Oui, les médias occidentaux (BBC, Wall Street Journal, Reuters, Guardian, etc.) couvrent actuellement le procès qui vient de s’ouvrir à Hambourg le 14 octobre 2026, et l’enquête allemande pointe clairement vers une équipe ukrainienne, pas vers la Russie.⁠WSJ

Ce que dit l’enquête allemande :

Un ancien officier des forces spéciales ukrainiennes, identifié comme Serhii K. (ou Serhii Kuznetsov), est jugé pour avoir dirigé une équipe (plongeurs, expert en explosifs, capitaine) qui a saboté les pipelines Nord Stream en septembre 2022. Ils auraient utilisé un yacht de location (l’Andromeda), des explosifs militaires, et agi « sur ordre d’autorités étatiques ukrainiennes » pour couper les revenus gaziers russes qui finançaient la guerre.⁠BBC

Les procureurs allemands parlent d’un crime de guerre (attaque d’infrastructure civile). Le Wall Street Journal et d’autres médias avaient déjà rapporté en 2024-2025 qu’une petite équipe ukrainienne (civils + militaires) était derrière, avec des liens possibles au commandement militaire de l’époque (Zaluzhnyi).⁠WSJ

Ce qui a changé par rapport au début :

  • Au moment des explosions (septembre 2022), beaucoup de médias et de responsables occidentaux ont d’abord pointé la Russie (ou même les États-Unis/Royaume-Uni selon certaines théories).
  • Les enquêtes suédoise et danoise se sont arrêtées sans identifier de coupables. L’enquête allemande, elle, a suivi les traces (yacht, passeports falsifiés, ADN, photos de radar, etc.) jusqu’en Ukraine.
  • La Russie est largement écartée par les enquêteurs allemands. Poutine continue d’accuser les « Anglo-Saxons ».

Nuances importantes :

  • Zelensky et Kyiv nient toute implication officielle de l’État ukrainien.
  • Le procès vient juste de commencer ; le prévenu nie les faits. Un autre suspect (plongeur) est en Croatie et résiste à l’extradition.
  • Certains juges polonais ont déjà considéré que si c’était une opération ukrainienne, elle était « justifiée » dans le contexte de la guerre.
  • Ce n’est pas encore un « aveu final et unanime » de tous les médias du monde, mais le récit dominant dans les grands médias occidentaux a basculé : on parle maintenant d’une opération ukrainienne (avec ou sans ordre direct du plus haut niveau), et plus de « les Russes ont saboté leur propre pipeline ».

En résumé, les faits rapportés par les médias depuis 2024-2025 et surtout avec ce procès confirment que les soupçons se sont concentrés sur des Ukrainiens, et non sur les Russes. C’est un tournant net par rapport à la version initiale.

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LE VATICAN CONFIRME QUE LE PAPE LÉON XIV EST ATTEINT D’UN CANCER DU POUMON

URGENT – LE VATICAN CONFIRME QUE LE PAPE LÉON XIV EST ATTEINT D’UN CANCER DU POUMON

🔴 Dans un nouveau communiqué publié ce mardi soir, la Salle de presse du Saint-Siège annonce que les analyses réalisées pendant l’intervention chirurgicale ont confirmé la présence d’un adénocarcinome pulmonaire, une forme de cancer du poumon.

🔴 Les chirurgiens ont procédé à l’ablation complète du lobe inférieur du poumon droit, par une technique de chirurgie vidéo-assistée.

🔴 Le Saint-Père est resté environ trois heures au bloc opératoire. L’intervention proprement dite a duré 90 minutes. L’opération s’est déroulée avec succès, sans aucune complication.

🔴 Léon XIV s’est réveillé normalement et a regagné sa chambre au dixième étage de l’hôpital après une brève période d’observation.

🔴 L’intervention était dirigée par le professeur Stefano Margaritora. Le Vatican ne donne pour l’heure aucune précision sur le stade du cancer ni sur les éventuels traitements à venir

Demandons aussi l’aide puissante de la Bienheureuse Vierge Marie pour qu’elle supplie son Filsde nous conserver son Vicaire dont nous avons tant besoin ! . Il demeure toutefois pour nous catholiques et je l’espère pour d’autres, un signe d’espérance ! Pape Léon nous vous aimons ! Nous avons besoin de vous !

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le Général De Gaulle répond directement à Richard Ferrand

https://twitter.com/Pierre_GTIL/status/2109960356277714976/video/1

https://twitter.com/Fils2Psy/status/2110025994644144603/video/1

Dolto

Richard Ferrand 2 ans de droit sans diplome, président du Conseil constitutionnel, se fait exploser façon puzzle sur CNEWS par Louis Aliot, titulaire d’un DEA de science politique et un doctorat en droit public . – Je ne crois pas à la science constitutionnelle de Richard Ferrand

https://twitter.com/Gaullisme_Fr/status/1777947800283562289/video/1

Le général de Gaulle répond à Richard Ferrand.

Probablement l’une des vidéos les plus importantes que je vous demanderai de relayer au maximum, tant elle affirme, de façon éclatante, la capacité du peuple à modifier sa Constitution par l’article 11 (référendum).

De Gaulle y explique PARFAITEMENT que l’article 11 permet, littéralement, de modifier la Constitution, dans la mesure où « le Président peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics ».

Et qu’est-ce qu’une Constitution, sinon précisément la décision du peuple en 1958 qui fixe l’organisation des pouvoirs publics ?

C’était précisément, comme le souligne de Gaulle, la dénomination retenue sous la IIIe République pour désigner sa constitution : « la loi du 25 février 1875 relative à l’organisation des pouvoirs publics ». (parmi les trois lois constitutionnelles du régime)

Cet extrait vidéo est capital, car il ferme littéralement la porte aux arguments de ceux qui, comme Richard Ferrand il y a quelques jours, affirment qu’on ne peut modifier la Constitution par référendum sur le fondement de l’article 11. C’est parfaitement faux !

Cet extrait vidéo du père de notre Constitution est la meilleure réplique à opposer à ceux qui voudraient confisquer au peuple l’expression la plus directe de sa souveraineté : le référendum !

La constitution est claire, son fondateur également. Et le conseil constitutionnel violerait la constitution en empêchant un référendum (art.11) modifiant la constitution.

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le coup d ‘Etat permanent de Richard Ferrand, il veut empêcher Marine Le Pen de gouverner en lui interdisant le recours au referendum par l’article 11 utilisé par le Général

@PhilippeMurer
·

Richard Ferrand affirme que le peuple ne peut pas voter par référendum pour changer la Constitution, qu’il n’est plus souverain en son pays !
✅Pour Richard, seule l’oligarchie parlementaire a le droit de modifier la Constitution, à son gré, le peuple lui doit se taire et subir !
Le Conseil Constitutionnelle est devenue une Institution qui se bat contre la souveraineté populaire, contre la Constitution de 1958 et contre les leçons de de Gaulle. Qu’il le veuille ou non, le CC devra être radicalement changé (personnes et missions) et cela ne peut se faire que par un référendum, avec l’aval de tous les Français.
Le CC ne pourra rien dire sauf à prétendre avoir tous les pouvoirs, y compris celui de se placer hors du champ de la démocratie.

Richard Ferrand, pur produit du macronisme placé à la tête du Conseil constitutionnel par pure copinage, a utilisé sa voix prépondérante (vote 4-4) pour censurer en août 2025 la première version de la loi Philippine qui visait simplement à allonger la rétention des étrangers dangereux sous OQTF.

Ce proche d’Emmanuel Macron a ainsi bloqué une mesure de bon sens née du meurtre d’une jeune Française de 19 ans, préférant protéger des criminels étrangers déjà condamnés plutôt que les Français, au nom d’une lecture idéologique et déconnectée de la réalité sécuritaire.

Un acte de lâcheté institutionnelle qui résume parfaitement ce qu’est devenu le Conseil sous sa présidence : un frein politique au service d’une caste plutôt qu’un gardien de l’ordre public.

Ce petit courtisan puteide Richard Ferrand : ancien socialiste recyclé en chien fidèle de la Macronie, parachuté à la tête du Conseil constitutionnel dans des conditions plus que douteuses, et qui, une fois installé, use de sa voix prépondérante pour censurer ce qui gêne le régime. Grand ami de Becoming Macron celle avec qui il déjeune en tête-à-tête et dont il partageait déjà les soupirs pendant les meetings interminables de 2017 il a même flirté avec l’idée d’un septennat et d’un troisième mandat pour son gourou Macron, histoire de prolonger le règne de terreur.

Une seule et même voix, celle du pouvoir, qui expédie les textes, bloque les mesures sécuritaires et protège le système mafieux plutôt que les Français. Un ogre institutionnel, corrompu jusqu’à l’os par le copinage, qui incarne parfaitement cette Macronie où la loyauté au couple prime sur la Constitution et le bon sens.

Le RN n’avait de toute façon pas le choix : c’était la peste ou le choléra.

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et du Général Charles de Gaulle principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite.

Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

Dans son entretien pour le Club des juristes (relayé par BFMTV), Richard Ferrand affirme que l’article 89 est « la seule voie » pour réviser la Constitution, qu’« il n’y a pas de débat » et que « vouloir réformer la Constitution par l’article 11, ça n’existe pas ». Il reconnaît le précédent de 1962, mais le minimise : procédure « discutable », avis officieux négatif du Conseil de l’époque (alors « un bébé en croissance »), « n’est pas de Gaulle qui veut », et surtout le Conseil s’est depuis reconnu compétent pour contrôler les décrets de convocation d’un référendum. Selon lui, le constituant a voulu un cadre protecteur des droits fondamentaux, et toute révision doit passer par un vote identique des deux assemblées, puis référendum ou Congrès aux trois cinquièmes.⁠Bfmtv

Richard Ferrand raconte n’importe quoi. Or le général de Gaulle a précisément utilisé l’article 11 pour réviser la Constitution en 1962 (élection du président au suffrage universel direct, adopté par référendum à environ 62 % de oui) et de nouveau en 1969. Dans son entretien avec Michel Droit d’avril 1969, il explique noir sur blanc que l’article 11, qui permet de soumettre au référendum « tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics », couvre nécessairement les modifications constitutionnelles puisque « qu’est-ce que c’est qu’une constitution, sinon précisément l’organisation des pouvoirs publics ? ». Il ajoute que l’article 89 existe en parallèle, mais que le référendum direct est parfois la seule voie possible (notamment quand le Sénat bloque), et que nier cette possibilité revient à nier ce qui est écrit et le pouvoir constituant du peuple. Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour contrôler la loi référendaire de 1962, la considérant comme « l’expression directe de la souveraineté nationale ».

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et de Gaulle, principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite. Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

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La pensée de Glucksmann : guerre en Ukraine , escrologie climatique, injections covid, vous ne pouviez imaginer pire

Dans le diagramme « Un candidat à l’entourage éclectique » (cercle Glucksmann / Place publique pour 2027), le poids du monde de la santé et des écolos climatistes est réel mais spécialisé ; le soutien à l’Ukraineest en revanche plus central et structurant.⁠Liberation

Monde de la santé

Deux figures nettes :

  • Marguerite Cazeneuve (cercle extérieur) : présidente de la FNEHAD (hospitalisation à domicile), ex-numéro 2 de la CNAM, ancienne conseillère à l’Élysée/Matignon (gestion Covid, soins). Profil purement technico-administratif du système de santé. Elle est aussi l’épouse d’Aurélien Rousseau.
  • Aurélien Rousseau (plus central, « responsable des élections ») : ancien ministre de la Santé et de la Prévention, DG de l’ARS Île-de-France pendant le Covid, directeur de cabinet d’Élisabeth Borne. Profil de haute administration sanitaire + politique (il a ensuite quitté la direction de campagne pour raisons de santé).

Poids : visible et crédible (expertise réelle venue d’anciens macronistes « repentis »), mais limité à ces deux profils. Ce n’est pas un bloc massif du cercle ; plutôt un apport technique sur les questions de protection sociale et de santé.

Écolos climatistes

Trois figures saillantes :

  • Laurence Tubiana : économiste, ex-négociatrice principale de la COP21, architecte de l’Accord de Paris, CEO de la European Climate Foundation. Figure emblématique du climat.
  • Yannick Jadot : sénateur écologiste, ex-candidat présidentiel EELV, rallié à Glucksmann et chargé de préparer un « état d’urgence écologique ».
  • Aurore Lalucq (coprésidente Place publique) : économiste, passée par l’Institut Veblen (transition écologique), auteure sur le green deal et la transition sociale-écologique.

Poids : significatif. Ces profils ancrent la dimension écologique du projet (Place publique a toujours eu une composante société civile/écologie). Ce n’est pas le cœur exclusif du cercle (beaucoup d’élus PS classiques : Delga, Delafosse, Mayer-Rossignol, Vallaud, Ouizille, Houlié…), mais ils donnent du poids programmatique sur le climat et la transition.

Partisans de la guerre en Ukraine

C’est un fil rouge plus profond :

  • Glucksmann lui-même : engagement historique (conseiller de Saakachvili en Géorgie, participation à l’Euromaïdan, ex-épouse Eka Zguladze vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine). Position constante et dure contre Poutine / impérialisme russe.
  • Cyrille Amoursky (« reporter de guerre ») : journaliste de terrain en Ukraine (né à Moscou, grandi en Ukraine), auteur de Ukraïna. Un peuple en guerre, très engagé pour le soutien à la résistance et la sécurité européenne.
  • Yannick Jadot et Aurore Lalucq : tous deux très fermes (plus d’armes, « économie de guerre », soutien « indéfectible », critique des plans de « capitulation »). Jadot s’est éloigné du pacifisme traditionnel des Verts sur ce sujet.
  • Alignement large des soutiens politiques (élus PS / Place publique) sur la ligne pro-Ukraine mainstream de la social-démocratie française.

Poids : élevé et identitaire. C’est une marque de fabrique de Glucksmann et de Place publique (pro-européen, atlantiste, anti-Poutine), plus structurante que les volets santé ou climat pure. Le diagramme reflète un cercle « éclectique » (élus locaux PS, journaliste Léa Salamé, banquier, chercheur CNRS en biologie du cancer, etc.) où l’Ukraine et l’Europe sont des axes politiques forts

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Trump considère que Zélinsky est le principal obstacle à la paix

Oui, selon Donald Trump et son administration, Zelensky est présenté comme un obstacle majeur à un accord de paix.⁠The Telegraph

Trump l’a dit explicitement à plusieurs reprises. En janvier 2026, interrogé sur les raisons de l’échec des négociations, il a répondu simplement « Zelensky ». Il a affirmé que Poutine était prêt à conclure un accord, mais que l’Ukraine l’était moins. ⁠The Telegraph Plus récemment (10-11 octobre 2026), après un accord controversé USA-Russie sur le diesel russe (critiqué par Kiev comme une « décision faible » qui finance la guerre), Trump a déclaré qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président » capable de « parvenir à un accord », et que Zelensky « aurait pu conclure de nombreux accords » mais ne le fait pas. Il a aussi exigé que l’Ukraine cesse les frappes sur les raffineries russes, les accusant d’aggraver les prix du diesel aux États-Unis. ⁠FT

Pourquoi Trump dit cela

Trump cherche un règlement rapide (il avait promis de régler le conflit rapidement). Il met surtout la pression sur Kiev plutôt que sur Moscou, car l’Ukraine dépend davantage du soutien américain (armes, renseignement). Pour lui, un accord implique des concessions ukrainiennes, notamment territoriales, et il considère que Zelensky refuse de les faire. Il a aussi critiqué le manque d’élections en Ukraine et des déclarations qu’il juge « inflammatoires ». ⁠Al Jazeera

Les principaux obstacles concrets sont :

  • Le territoire (surtout le Donbass/Donetsk) : la Russie exige le contrôle total de la région, y compris les parties encore tenues par l’Ukraine (qu’elle n’a pas conquises militairement). Zelensky et Kiev refusent de céder du territoire souverain non occupé, en invoquant la Constitution ukrainienne et l’opinion publique (un tel retrait serait vu comme une capitulation). Des propositions de zones démilitarisées ou économiques libres ont été discutées, sans accord. ⁠Theatlantic
  • Garanties de sécurité : l’Ukraine veut des assurances solides (éventuellement occidentales) pour éviter une nouvelle invasion ; la Russie veut limiter l’armée ukrainienne et bloquer toute perspective OTAN.
  • Autres points : contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia, sanctions, etc.

Les négociations américaines (Witkoff, Kushner, etc.) avancent sur certains points mais butent régulièrement sur ces questions territoriales. Poutine maintient des exigences, et Trump a parfois poussé des formules proches des demandes russes (cession du Donetsk peuplé de Russes). ⁠Brookings

En résumé : Trump voit Zelensky comme le frein parce qu’il refuse les concessions qu’il estime nécessaires pour un deal rapide.

Voici un résumé de l’analyse de Régis Le Sommier sur la guerre en Ukraine, Zelensky et les négociations de paix (tirée de ses interventions récentes sur Europe 1, Radio Courtoisie, TVL, etc., et de ses reportages).

Points centraux de son analyse

  • Réalisme militaire : Il estime qu’il était « impossible dès le départ » que l’Ukraine remporte cette guerre face à la Russie (rapport de forces démographique, industriel et de mobilisation). Il insiste sur le terrain : avancées russes dans le Donbass, difficultés ukrainiennes en hommes, logistique et défenses. Les reconquêtes ukrainiennes sont souvent limitées à des zones rurales, tandis que les Russes progressent sur des points stratégiques.
  • Zelensky sous pression : Il décrit régulièrement Zelensky comme « dos au mur ». Les scandales de corruption (et les agences anticorruption pilotées par les Américains) servent de levier à Washington pour le pousser à accepter des concessions. Il note aussi des purges autour de lui et la dépendance totale au soutien américain. Sans les États-Unis, l’Europe ne peut pas compenser.
  • Position de Trump : Il a affirmé que Trump « s’est aligné sur beaucoup de points chers à Poutine ». Les plans de paix américains (y compris ceux liés au sommet d’Alaska) poussent Kiev vers des concessions territoriales, notamment la cession du Donbass (y compris les parties non encore conquises par la Russie). Le temps joue contre l’Ukraine selon lui.
  • Obstacles à la paix : Le principal reste le territoire (Donbass). Il considère que tant que Russes et Ukrainiens ne se parlent pas directement, il n’y aura pas d’accord durable. Il souligne que les Européens (et Macron) sont largement hors jeu, tandis que Trump et Poutine discutent en direct.
  • Critique des médias français : Il dénonce régulièrement un « narratif de guerre » déconnecté du terrain dans la presse mainstream, trop optimiste sur les capacités ukrainiennes et peu critique sur les difficultés réelles de Kiev.

En lien avec le sujet initial

Dans la logique de Le Sommier, Zelensky apparaît effectivement comme un frein à un accord rapide tel que Trump le conçoit, non pas par idéologie pure, mais parce qu’il refuse (ou ne peut pas politiquement accepter) les concessions territoriales maximales exigées par Moscou et poussées par Washington. Il voit la situation comme une guerre d’usure que l’Ukraine ne peut pas gagner militairement, d’où la nécessité de négociations réalistes — même douloureuses.

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Bill Gates veut vacciner les vaches néo zélandaises contre les pets . Les bobos socialo macroniens seront ils candidats , Glucksman veut sauver la planète

Oui, un projet de vaccin anti-méthane pour bovins (avec une approche à base d’acides nucléiques/mRNA documentée) vise une commercialisation en Nouvelle-Zélande vers 2028, et Breakthrough Energy (lié à Bill Gates) a participé au financement, aux côtés surtout d’AgriZeroNZ.⁠Agfundernews

Ce qui est confirmé

  • ArkeaBio (startup américaine, Boston) développe un vaccin qui stimule le système immunitaire de la vache pour produire des anticorps ciblant les méthanogènes (microbes du rumen qui produisent le méthane). Cela réduit les émissions entériques (les rots de méthane) sans modifier génétiquement l’animal ni ses microbes. Essais précoces (notamment à Texas A&M) ont montré des réductions de l’ordre de 10-15 %.⁠Agronewstoday
  • Calendrier NZ : La société travaille avec les régulateurs néo-zélandais depuis environ deux ans. Elle prévoit une soumission réglementaire en 2027 et espère une commercialisation/revenus dès 2028, en priorisant la Nouvelle-Zélande (élevage pastoral, poids du méthane agricole dans les émissions du pays). Ce n’est pas un déploiement obligatoire imposé à « toutes les vaches » ; c’est un produit commercial que les éleveurs pourraient adopter (et des enquêtes montrent un intérêt limité pour l’instant).⁠Farmersweekly
  • Financement : AgriZeroNZ (partenariat gouvernement néo-zélandais + industrie agricole) a investi à plusieurs reprises et a mené une levée Series A2 de 15 M$ fin 2026. Breakthrough Energy (organisation fondée par Bill Gates pour accélérer les technologies bas-carbone) a co-soutenu/participé à des tours (y compris des rounds antérieurs). Ce n’est donc pas « financé par Bill Gates » seul, mais en partie via son véhicule d’investissement climat, aux côtés de fonds néo-zélandais et d’autres.⁠Agfundernews

Sur le caractère mRNA

Les communications publiques d’ArkeaBio décrivent surtout le mécanisme anticorps. Cependant, des analyses de brevets et de portefeuilles IP (notamment WO2025/151711 et descriptions de vaccins à acides nucléiques/mRNA-LNP encodant des antigènes de méthanogènes comme McrA ou HdrA) indiquent une plateforme à base d’acides nucléiques, incluant des constructions mRNA modifiées (nucléosides modifiés, formulation LNP). Ce n’est pas présenté comme le seul vaccin anti-méthane en développement en NZ (il existe aussi des travaux plus « classiques » ou d’autres approches comme des bols/inhibiteurs, des fourrages ou de la sélection génétique), mais c’est celui le plus clairement lié à ce calendrier 2028 et à Breakthrough Energy.⁠Knowmade

Contexte et nuances importantes

Le méthane entérique des ruminants est un enjeu réel en Nouvelle-Zélande (part importante des émissions agricoles). AgriZeroNZ et d’autres acteurs poussent un portefeuille d’outils (vaccins, bols, génétique, etc.) pour des réductions progressives. Le vaccin est vu comme une option « sainte grail » potentielle (faible dose, administration type vaccin classique, scalable), mais les réductions démontrées restent modestes pour l’instant, la durée d’effet est encore en optimisation (cible initiale ~3 mois pour le premier produit laitier), et l’adoption dépendra de l’efficacité réelle, du coût, de la sécurité, de l’acceptation des éleveurs et des marchés d’export.

En résumé, le cœur du propos (vaccin anti-méthane type mRNA/acides nucléiques, cible NZ 2028, implication de Breakthrough Energy/Gates) est fondé sur des informations publiques récentes

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LFI + écologistes + Renaissance + gouvernement ont bloqué la démocratie pour sauver les ZFE

Ce qui s’est passé le 8 octobre 2026 à l’Assemblée nationale est documenté, et le récit d’une obstruction pour éviter un vote d une loi que portent le RN et les opposants aux ZFE.

La proposition de loi RN (Pierre Meurin) visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités était inscrite à la niche parlementaire du groupe. Les niches s’arrêtent à minuit, quoi qu’il arrive : c’est la règle. Les débats ont été émaillés de suspensions et de rappels au règlement, et le vote sur l’ensemble du texte n’a pas eu lieu. Le rapporteur RN avait anticipé, vers 22 h 30, que des sous-amendements servaient à empêcher un « vote à la loyale » alors qu’une majorité existait selon lui pour supprimer les ZFE.

Juste avant la fin, un amendement de Lisa Belluco (Écologistes) visant à supprimer l’article unique a été rejeté par 164 voix contre 49. Les voix contre la suppression de l’article (donc pour le maintien du cœur du texte) venaient du RN, de l’UDR, de la Droite républicaine et de LFI. Mathilde Panot a répondu aux critiques d’Ensemble en disant que LFI avait voté contre un amendement écologiste, pas « avec le RN ». LFI critique les ZFE comme socialement injustes, mais refuse une abrogation sèche sans alternative. Les interventions qui ont allongé la séance jusqu’à minuit sont surtout attribuées, dans les comptes rendus de LCP et BFMTV, aux écologistes et aux macronistes, qui dénonçaient une suppression sans contrepartie.

Le gouvernement et le bloc central s’opposaient bien à une abrogation pure et simple. Ce n’est pas nouveau : les ZFE ont déjà été votées plusieurs fois pour suppression dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique, avant d’être censurées par le Conseil constitutionnel comme « cavalier législatif » (disposition sans lien suffisant avec le texte initial). En commission du développement durable, le 30 septembre, le même texte avait été rejeté de justesse (21 contre 19).

un sondage Ifop d’avril 2025, commandé par le collectif Stop ZFE (Ligue de défense des conducteurs, motards en colère, mouvement des Gueux), indiquait que près de 8 Français sur 10 jugeaient plus pertinent de suspendre l’application des ZFE et de laisser le parc se renouveler, et que plus de 6 sur 10 y étaient défavorables.

Utiliser le temps de parole, les sous-amendements et les rappels au règlement pour ne pas arriver au vote avant la clôture réglementaire est une technique parlementaire classique, pratiquée par tous les camps selon les textes. Ici, elle a empêché un scrutin que le RN et une partie de la droite (et, sur l’amendement de suppression, LFI) estimaient gagnable. . Les ZFE restent en vigueur.

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Personne n en parle mais la réforme Blanquer a été délétère : disparition du groupe classe , 4 à 5 heures de trou à glander chaque jour

la réforme du lycée portée par Jean-Michel Blanquer (entrée en vigueur en 2019) a bien produit des emplois du temps à trous et l’éclatement des classes.

La réforme a supprimé les séries L, ES et S au profit d’un tronc commun et de spécialités choisies « à la carte ». Chaque élève reste dans une classe administrative, mais rejoint pour ses spécialités des groupes mêlant plusieurs classes. Les combinaisons se multiplient ; les proviseurs n’arrivent plus à concentrer les heures. Le volume de cours n’a presque pas changé (environ 26 à 28 heures par semaine), mais le temps passé dans l’établissement a explosé.

Les effets documentés sont les suivants.

  • Des journées de 8 h à 18 h, avec parfois trois, quatre ou cinq heures de trou dans la même journée. Un rapport de l’Éducation nationale de 2023 le constate lui-même. Plus d’un lycéen sur deux se disait insatisfait de son emploi du temps ; à Paris, près d’un sur trois avait cours le mercredi après-midi.
  • L’éclatement du groupe-classe. En première générale, une classe se répartissait en moyenne dans 36 groupes à la rentrée 2019, contre 14,5 l’année précédente. Les élèves d’une même classe voyaient environ 30 professeurs différents en 2020, contre 18 avant la réforme. En SES, des enseignants ont des élèves issus de 6 à 12 classes dans un même groupe.
  • Moins de cohésion, moins de projets communs, suivi plus difficile : un professeur principal n’a parfois même pas l’élève en cours. Les heures en effectif réduit ont reculé au profit de groupes composites souvent lourds. En première, la part de classes de plus de 30 élèves est passée de 52 % à 62 % dès 2019.
  • Un professeur absent non remplacé creuse encore une grille déjà trouée : l’heure perdue ne se rattrape presque pas.

Ces effets nourrissent les mobilisations, hier et encore. Blocages et manifestations lycéennes fin 2018-2019 contre la réforme et Parcoursup ; grève des surveillances et des corrections du bac 2019. En octobre 2026, des blocages et une manifestation (estimée entre 260 000 et 450 000 personnes selon les sources) visent notamment ces journées à rallonge et ces emplois du temps morcelés, héritage direct de 2019. François Dubet résume le mécanisme : avec des bacs individualisés, construire des emplois du temps concentrés est devenu très compliqué.

Autres effets souvent cités, distincts des trous : le contrôle continu (40 % du bac) a renforcé les écarts entre établissements, et les inégalités sociales sur les spécialités scientifiques se sont déplacées et creusées (part des élèves très favorisés en spécialités scientifiques plus haute qu’en série S, part des défavorisés plus basse). Ce n’est pas le même sujet que les grilles horaires, mais cela fait partie du bilan contesté de la réforme.

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Didier Raoult dénonce le temps des hyènes et de Médiapart

Didier Raoult
@raoult_didier
·
7 oct.
Le temps des hyènes et de Mediapart
C’est nous les gentils !
La désinformation est devenue le champ d’action des militants, dont ceux de Mediapart.
J’ en ai été une victime.
Mediapart a prétendu en publiant,de façon illégale, un dossier de patient, communiqué par une militante d’extrême gauche de notre institut, que nous avions une étude illégale sur le traitement de la tuberculose.
Veran a sauté sur cette diffamation pour nous envoyer 7 puis 8 inspecteurs , après avoir fait confirmer cette diffamation par Cremieux, le directeur de l’aphm ( voir le courrier du ministre).
Il a fallu 48 heures pour conclure qu’il n’y avait aucune recherche sur la tuberculose, mais le traitement conforme à la loi de patients (que je ne connaissais pas).
Ceci a servi de prétexte pour me faire remplacer.
Ma plainte pour diffamation a été déboutée pour Cremieux malgré ses communications multiples et pour Mediapart,qui est au-dessus des lois, et n’a jamais, malgré mes plaintes, fait l’ objet d’une ouverture d’instruction.
Nous vivons dans un pays où la loi n’est appliquée que de façon sporadique,les hyènes sont au pouvoir.
Mediapart a le droit de diffamer sans risque et personne ne relaie que cette entreprise militante est au dessus des lois
Ce pays ne produit plus de lions !
Bon courage…

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