Le seul moyen vraiment efficace pour que les modèles du GIEC ne se « plantent » plus systématiquement ?
Comparer en permanence aux observations et contraindre fortement les modèles par la réalité mesurée, plutôt que de laisser les modèles « libres » avec des paramétrisations trop sensibles.Pourquoi les modèles se plantent souventLes modèles CMIP6 (utilisés pour l’AR6) ont un biais chaud généralisé :Tous les 38 modèles analysés surchauffent la troposphère tropicale et globale par rapport aux satellites (UAH/RSS) et radiosondes (Christy, McKitrick 2020 et mises à jour). Surestimation du réchauffement de ~30-75 % selon les couches et périodes. Cause principale : rétroactions nuageuses trop positives et sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) trop élevée dans beaucoup de modèles (certains > 5 °C pour un doublement du CO₂).
Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.
Le #MetOffice pris la main dans le sac : des températures publiées pour des stations… inexistantes. Données supprimées en silence, stations “fantômes”, modèles qui inventent des chiffres. #climatC’est ça la base des records climatiques UK ?
Le Met Office publiait des moyennes climatiques (températures sur 30 ans, etc.) pour plus de 300 sites au Royaume-Uni. Via des demandes FOI et des vérifications sur place, il est apparu que 103 de ces sites (plus d’un tiers) étaient fermés depuis des années (parfois depuis les années 1980-2000) ou n’avaient jamais eu de station active récente. Exemples : Dungeness (fermé 1986), Dover, Folkestone, Lowestoft, Newton Rigg, etc. Pour ces « stations fantômes », le Met Office estimait (interpolait) les températures à partir de stations voisines corrélées, mais les présentait comme des données de site spécifique, avec coordonnées GPS parfois fantaisistes (ex. : Dover Beach dans l’eau). Après la polémique, le Met Office a discrètement renommé la page (« UK climate averages » → « Location-specific long-term averages »), supprimé certaines coordonnées précises, et retiré silencieusement des séries historiques pour certains sites fermés. Pas d’annonce publique claire.
Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.
🚨 Le #MetOffice pris la main dans le sac : des températures publiées pour des stations… inexistantes. Données supprimées en silence, stations “fantômes”, modèles qui inventent des chiffres. #climat
Première nouvelle à 9 h : Une association inconnue porte plainte contre
@CHAlloncle . La plainte n’a été examinée ni par le parquet ni par un juge , mais le but, c’est le buzz . Plus aucune crédibilité ni décence.
C’est exactement ça : une plainte « contre X » instrumentalisée pour faire du bruit.
@GWGoldnadel
L’association AC !! Anti-Corruption (peu connue du grand public) a déposé une plainte samedi 2 mai contre X pour prise illégale d’intérêts et trafic d’influence, visant Charles Alloncle (député, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public) et potentiellement Lagardère News. Elle n’a pas encore été examinée par le parquet ni par un juge. Le but affiché par l’association est de dénoncer une supposée influence de questions posées en commission qui auraient été suggérées par Lagardère pour servir des intérêts mutuels (réduction de l’audiovisuel public, etc.).
franceinfo.fr
Contexte clairCharles Alloncle vient de porter un rapport critique sur l’audiovisuel public (financement, neutralité, fonctionnement), adopté de justesse. Il a mis en lumière des dysfonctionnements, des rémunérations élevées, des conflits d’intérêts présumés et des dérives. La plainte tombe pile au moment où son travail dérange certains milieux (service public, gauche médiatique). Beaucoup y voient un contre-feu classique : on attaque personnellement le rapporteur pour discréditer le rapport.
leparisien.fr
Ce n’est pas la première fois qu’une plainte « contre X » ou une saisine médiatisée sert plus à générer du buzz et de la pression qu’à obtenir une condamnation rapide. Tant que le parquet n’a pas ouvert d’enquête sérieuse avec des éléments concrets (et pas seulement des suppositions sur des « questions suggérées »), ça reste du niveau de la manœuvre politique.Goldnadel a raison de pointer la mise en avant disproportionnée par France Inter à 9h : priorité à une plainte non instruite contre un député qui dérange, plutôt qu’à d’autres sujets. Cela illustre le manque de recul et la perte de crédibilité de certains médias publics quand leur écosystème est critiqué. Alloncle a réagi en parlant d’« énième tentative grotesque de diversion ». À suivre : on verra si le Procureur national financier donne suite ou classe. Mais l’intention de polluer le débat est assez transparente.
Nous observons sur les figures 12 et 13 que les naissances ne sont pas réparties de façon homogène toute l’année. Il est évident que de comparer les nombres de naissances par mois (figure 12) n’est pas pertinent. En effet, il y a des mois à 31 jours (points rouges), à 30 jours (points verts) et les mois de février (points oranges) à 28 jours et 29 jours pour 2020 et 2024. Ceci explique l’observation des « dents de scies » sur la figure 12. Afin de mieux percevoir la dispersion des naissances mensuelles, la moyenne des nombres naissances journalières par mois a été calculée et est présentée dans la figure 13. De 2015 à 2019, nous observons plus de naissances de mai à octobre avec deux pics en général en juillet et septembre. Et nous observons moins de naissances de novembre à avril, avec une chute en mars-avril.
2026 La chute vertigineuse des naissances continue. Après l’inquiétude en février de sept mois consécutifs avec moins de 1 800 naissances par jour, le mois de mars bat le triste record de moins de 1 700 naissances journalières. Il serait peut-être temps que les autorités s’affolent, recherchent les causes et arrêtent de se cacher derrière des hypothèses farfelues.
2025 La chute des naissances continue inexorablement. Le nombre de naissances en 2025 est catastrophique, même si ce nombre n’est pas encore définitif. Il y a eu 643 873 naissances, soit une chute de 2,6% par rapport à 2024, année qui je le rappelle a eu une chute de 2,5% par rapport à 2023. Jusqu’où allons-nous chuter ? Après le mois de novembre est le mois où le nombre de naissances est au plus bas depuis début 2015, celui du mois de décembre n’est guère plus glorieux. C’est le 5ième mois de 2025 avec un nombre moyen de naissances journalier inférieur à celui de janvier 2021 (chute drastique des naissances neuf mois après le confinement strict de 2020). C’est encore un mois de plus avec une moyenne journalière de naissances inférieure à 1 800. Nous pouvions déjà nous inquiéter en 2024 avec uniquement sept mois sur douze dépassant les 1 800 naissances par jour et aucun au dessus de 1 900. En 2025, il y a dix mois sur douze avec un nombre de naissances journalière est inférieur à 1 800. Seul le mois de juin les dépasse timidement et le mois de juillet arrive à 1 847. La hausse de la période estivale est bien maladive. Pour 2025, seuls deux mois sur douze dépassent les 1 800. De plus ce nombre de naissances en novembre est plus bas que ceux de la fin d’hiver. La perte du cycle saissonier persévère. Il y a une véritable alarme. Que se passe-t-il ?
Seuls janvier et juin ne sont pas des mois avec le plus petit nombre de naissances du mois correspondant depuis 2015.
2024 Ce mois de décembre clôt l’année 2024 avec la moyenne journalière la plus basse de l’année, une moyenne journalière équivalente à celle de janvier 2021, la plus basse jamais enregistrée depuis début 2015. Cela va faire vingt-cinq mois consécutifs que la moyenne du nombre de naissances journalier est en dessous de 1 950 naissances par jour (en dessous de 60 000 naisances par mois). La baisse des naissance était déjà drastique en 2023, elle s’accentue encore et toujours en 2024. Depuis janvier, chaque mois, la moyenne du nombre de naissances journalier est inférieure à celui du même mois en 2023. Les moyennes les plus basses sont en juin et décembre, ce qui perturbe le cycle annuel des naissances où la chute attendue est en mars-avril. Nous constations que sur les 9 mois de l’année, aucun n’a un nombre moyen de naissances journalière supérieur à 1 900 naissances/jour, sept ont ce nombre supérieur à 1 800 naissances/jour et cinq inférieur.
Les nombres de naissances ne sont pas uniformes tout au long d’une année. Il y a une baisse en hiver avec une remontée progressive au printemps pour arriver à des pics estivaux. Les nombres de naissances diminuent progressivement d’année en année depuis 2010. Cela s’explique aisément par une diminution du nombre de femmes en âge de procréer. Dans les graphiques ci-dessus, nous remarquons cette tendance à la baisse progressive des nombre de naissances de 2015 à 2022. Un sursaut est observé en 2021, comme un rattrapage au manque des bébés programmés en 2020. Nous constatons que la distribution des naissances annuelles reste la même, chute en fin d’hiver et pic en été durant toutes ces années. En 2022, si nous retrouvons la distribution annuelle des naissances, elle est moins marquée, moins saillante.
En 2023, la chute du nombre de naissances a été si brutale (6,6 %) que nous ne sommes plus dans la baisse progressive des nombres de naissances. Et la structure annuelle des naissances est perturbée. Quant aux données de 2024, nous continuons d’observer une chute libre des naissances par rapport à 2023 et la distribution annuelle des naissances n’est plus du tout respectée. En 2024, la chute est de 2,5 % par rapport à 2023
Ces chutes brutales d’une grande ampleur à partir de 2023 et la distribution classique annuelle des naissances ayant disparue laissent à penser qu’il y a une autre cause que la baisse du nombre de femmes en âge de procréer. Et je veux bien rajouter le manque d’envie des français de faire des enfants, une baisse de la fertilité (pollution, perturbateurs endocriniens, etc…) observée depuis des décennies. Il ne faut pas non plus oublier l’augmentation des IVG depuis le 3 mars 2022 (loi Gaillot augmentant de deux semaines le droit à l’avortement). Toutes ces raisons ne peuvent pas expliquer ces chutes désordonnées des naissances. Que se passe-t-il ? Quand la veille sanitaire française va-t-elle s’alarmer ?
Le départ de la chute désordonnée des naissances est en septembre 2022 et son établissement en decembre 2022, soit 9 mois après la campagne d’injection de la troisième dose. L’hypothèse de l’effet de la vaccination anti-covid19 sur cette chute dramatique et chaotique des naissances ne peut pas être écartée et doit être considérée avec sérieux.
→ CSI 161 sur ce sujet : lien CSI 161 Crowdbunker
2023 De janvier à décembre 2023, la chuuuuute libre du nombre de naissances continue…Le mois de décembre clôt l’année 2023 avec un taux de naissances journalier le plus bas de l’année. En 2023, il y a un record du la baisse du nombre de naissances annuel : moins de 700 000. Du jamais vu. Cette chute en 2023 par rapport à 2022 est d’environ 6,6%, alors que les années précédentes, elle oscillait entre 0,7% et 2,4%.
Accrochez-vous : Pour la France Métropolitaine, le nombre de naissances vivantes en 2023 est de 639 533. Il est plus faible que celui de 1945, qui est de 645 899. On était à la sortie de la seconde guerre mondiale, avec une population moindre. Il faut réaliser ce qui est en train de se passer actuellement au niveau de la baisse catatrophique des naissances. Il serait temps que les autorités s’inquiètent.
2022 Le nombre de naissances en 2022 est plus faible que celui de 2019. La moyenne journalière mensuelle ne dépasse pas les 2 100 naissances par jour pour chacun des mois de l’année. On retrouve la baisse progressive d’année en année. Il y a une baisse impressionante des naissances en septembre et octobre. Cette chute casse le pic estival des naissances et donne une forme « avachie et fondue » à la courbe de 2022. Le mois de décembre est anormalement le mois où il y a le moins de naissances.
2021 Dans la continuité de fin 2020; nous assistons à une chute phénoménale des naissances en janvier, c’est à dire 9 mois après le coeur du confinement strict de 2020. Ce confinement a complétement déstructuré la distribution des naissances fin 2020 et début 2021. Les nombres de naissances reprennent ensuite leur court en hausse par rapport à 2020, comme si les couples avaient rattrapé le temps perdu dans leur projet de bébé, avorté lors de la crise covid. Malgré la chute vertigineuse du nombre de naissances en début d’année, nous observons une remontée du nombre de naissances annuel, avec un bon pic en septembre-octobre, plus élevé que celui de juillet. Malgré cette remontée, notament en fin d’année, le nombre de naissances de 2021 reste moins élevé que celui de 2019.
2020 Pour l’année 2020, nous observons le mois avec le moins de naissances non pas en mars-avril, mais en novembre et surtout décembre, mois le plus bas de l’année. Ces mois correspondent à 8 et 9 mois après le confinement strict qui a débuté en mars. Il y a manifestement eu un grand chamboulement de la vie quotidienne des français. Ce confinement a sidéré et tétanisé les français jusque dans leur reproduction.
Nous observons de 2010 à 2023, un déclin du taux de naissances, avec une chute brutale en 2023 (naissances vivantes). Le nombre de naissances, sans connaitre le nombre de femmes en âge de reproduction ne nous indiquent pas complétement le taux de fécondité du pays. Le taux de natalité brut, prenant en compte la totalité de la population, n’est pas un indicateur si pertinent que cela pour connaître la fertilité d’un pays. En effet, il sera d’autant moins élevé que la population est âgée, tout comme le taux de mortalité brut sera d’autant plus élevé que la population est âgée. Sur la figure 11, la courbe du taux de natalité (en vert) et les courbes de fécondité pour différentes classes d’âges sont représentées. Nous observons un déclin du taux de natalité de 2010 à 2020 avec des sursauts en 2014 (inclusion de Mayotte dans le jeu de données) et en 2021 et une chute sans précédent en 2023. Il est passé de 10,6 à 9,9 naissances vivantes pour 1 000 habitants. La chute continue jusqu’en 2025 où le taux de natalité est à 9,4 naissances vivantes pour 1 000 habitants.
Nous observons jusqu’en 2022, des taux de fécondité décroissants pour les classes d’âges de 15 à 29 ans (courbes rose et rouge) et des taux de fécondité croissants pour les classes d’âges de 35 à 50 ans (courbes bleue et noire). Pour l’année 2023, il y a une décroissance de la fécondité dans toutes les classes d’âge. Pour les années 2024 et 2025, le taux de fécondité continue de diminuer pour les deux classes d’âges les plus fertiles (de 25 à 34 ans). Une diminution du taux de fécondité est observé pour les femmes de 15 à 24 ans. Il se stabilise pour les autres classes d’âges (de 35 à 50 ans).
Les femmes de 30 à 34 ans sont celles qui ont le taux de fécondité le plus élevé, suivies ensuite des femmes de 25 à 29 ans, puis des 35 à 39 ans. Les très jeunes (15-24 ans) et les âgées (40-50 ans) sont les deux classes d’âge où les taux de fécondité sont au plus bas.
La baisse relative des bébés nés sans vie en 2023 ne semble pas proportionnelle à la chute drastique des naissances ̀de 2023. Il y a une remontée surprenante en 2024, alors que le nombre de naissances vivantes continue sa chute vertigineuse. Quelle est la raison de cette hausse du nombre d’enfants morts-nés ?
À la fin de la phase en aveugle, les participants ont été invités à une visite pour être désaveuglés (informés de leur groupe) et se faire proposer le vaccin s’ils étaient dans le placebo.
27 109 participants (sur les 29 362 ayant reçu la 2ᵉ dose) ont accepté → 92,3 % de participation.
Lors de cette visite, un test RT-PCR a été réalisé systématiquement.
Résultats RT-PCR positifs à la PDV (asymptomatiques ou non, dans ce sous-groupe) :
Groupe placebo : 157 positifs
Groupe vaccin (mRNA-1273) : 153 positifs
Différence : -4 cas (non significative, p = 0,84).Ces chiffres figurent bien dans le texte principal du NEJM (dans la section sur les infections asymptomatiques) et surtout de manière détaillée dans le Tableau S28 du supplément (appendix).Pourquoi c’est important
C’est l’un des moments où il y a eu le plus de tests PCR systématiques (presque universel dans ce sous-groupe), ce qui en fait une mesure très objective d’infection détectable par PCR.
Contrairement à l’endpoint principal (cas symptomatiques confirmés), où l’efficacité était très élevée (~93 %), ici on observe aucune différence significative sur les PCR positives brutes à ce moment-là.
Ces données ne sont pas mises en avant dans le résumé (abstract), ni dans les communiqués de presse initiaux de Moderna.
Aujourd’hui, nous nous attaquons à Moderna et à ce qu’il restait des 93 % d’efficacité à la fin de la journée de leur propre étude d’efficacité – à savoir RIEN
Moderna a dit : 93 % d’efficacité. Les propres données à la fin de l’étude disaient autre chose. Pendant cinq ans, personne n’en a parlé.
À la fin de la phase en aveugle, 27.109 des 29.362 participants se sont fait tester par PCR (Participant-Decision Visit, PDV). Résultat : Placebo : 157 positifs Vaccin : 153 positifs Ça figure dans le tableau 28 du supplément. Pas dans le résumé. Pas dans le communiqué de presse.
L’explication officielle est la suivante : « L’effet s’est estompé. » Bien. Alors, prenons-les au mot.
Si la protection contre l’infection était déjà à zéro à la fin de l’étude, alors elle sous-tendait – toute obligation de preuve liée à l’établissement, – l’obligation de tolérance – toute règle « 3G », – toute affirmation « Tu ne contamines plus personne », – tout licenciement pour absence de vaccination
un effet que les données du fabricant ne montraient déjà plus à ce moment-là.
Et maintenant, le point que presque personne ne sépare clairement : Les 93 % concernaient la maladie symptomatique. Pas l’infection. Pas la transmission. Pourtant, le vaccin a été vendu comme ça : « Tu es vacciné = Tu ne mets plus personne en danger. » Tandis que l’échelle de l’étude était tout à fait différente.
Ce n’est pas un jeu de mots. C’est la différence entre un vaccin de protection, promu avec une protection contre l’infection et la transmission, et qui est aujourd’hui timidement revendiqué par le fabricant comme un médicament qui atténuerait prétendument le cours de la maladie après une infection à Covid-19.
Moderna ne veut plus rien savoir de la protection contre l’infection et la transmission dans tous les procès civils depuis longtemps. Ils soutiennent depuis un certain temps que la substance n’était destinée qu’à être un médicament pour soulager la maladie Covid-19. Mais il n’y a jamais eu d’études cliniques à cet effet, et il n’y a aucun indice dans les informations spécialisées, et surtout, aucun seul vacciné n’a jamais compris le vaccin de protection de cette manière en 2021 et 2022. C’est précisément sur ce fond que cela est ajouté après coup.
La protection contre l’infection et l’atténuation des formes graves concernent la protection individuelle et ne justifient jamais aucune obligation ou aucune pression.
C’était toujours et exclusivement la protection contre la transmission, que Spikevax n’a cependant offerte à aucun moment, comme l’atteste déjà la lettre de l’EMA du 18.10.2023.
Question à tous ceux qui parlent aujourd’hui de travail de mémoire : Les vaccinés ont-ils été informés avant l’injection que l’effet sur l’infection n’était plus détectable dans les propres données de l’étude à la fin de la phase en aveugle ? Si non – sur quoi se basait le « consentement éclairé » – « le consentement informé » ?
Pour nous, qui représentons les victimes de la vaccination, c’est précisément le cœur du problème. Les gens ont pris un risque parce qu’on leur a promis un bénéfice. Les données de l’étude du fabricant montrent que ce bénéfice, sous la forme politiquement vendue – protection des autres – n’a jamais existé et est resté constamment non prouvé pour la période décisive, jusqu’à aujourd’hui.
L’étude d’efficacité de Moderna n’a pas menti. Le supplément était public. Mais entre « le tableau 28 en annexe » et « le titre que tout le monde lit », c’est ce qui a décidé de la façon dont un pays a jugé les obligations, les exclusions, les licenciements et les dommages.
Ce que nous exigeons : ✅ divulgation complète des données PDV, y compris la ventilation Vaccinés/Non vaccinés ✅ séparation claire : Effet contre la maladie ≠ Effet contre la transmission et pourquoi il devrait y en avoir un ✅ travail juridique sur les mesures qui reposaient sur une affirmation d’effet qui n’apparaissait jamais ainsi dans les études chez Moderna.
Ceux qui ont été lésés ont le droit que ces questions soient posées. Il y a alors bien plus de questions à poser au PEI en tant qu’autorité d’approbation vérificatrice et à la CHMP, des questions qui ne seront probablement jamais répondues…….
Vous croyez manger du simple « fromage » ? 90 % des fromages américains et des fromages bon marché français vendus en magasin sont fabriqués avec une présure synthétique appelée FPC modifiée par ADN (chymosine produite par fermentation). Ils sont tous promus comme compatibles végétariens
Cette enzyme a été initialement développée et brevetée par Pfizer en 1990. Oui, *ce* Pfizer-là. Voici comment ils ont procédé : ils ont prélevé le gène de la chymosine (l’enzyme de coagulation essentielle présente dans l’estomac du veau), l’ont inséré dans l’Aspergillus niger (moisissure noire) puis ont laissé fermenter la moisissure dans d’immenses cuves, comme dans un bioréacteur dystopique.
L’A. niger est cosmopolite et d’occurrence très commune : il se développe sur la matière organique en conditions aérobies {2577}. Cette espèce est un contaminant commun sur les divers substrats {1056}; il a été trouvé dans le sol, dans le compost et sur la matière végétale en décomposition {2577}; il peut même se trouver sur les sols glacés et dans les environnements marins, mais il préfère habituellement les sols secs et chauds
Utilisé industriellement pour la production d’enzymes et d’acide citrique,L’acide citrique utilisé comme additif alimentaire n’est pas de l’acide citrique naturel ; il est produit par fermentation à l’aide d’Aspergillus niger . Aspergillus niger est un allergène puissant. L’acide citrique utilisé comme additif alimentaire peut provoquer des réactions inflammatoires allergiques en cascade.
il peut aussi être un pathogène opportuniste chez les humains immunodéprimés. Sa présence est souvent associée à des infections pulmonaires ou à des réactions allergiques.
Résultat ? Une enzyme synthétique moins chère, plus rapide à produire et plus homogène que l’enzyme naturelle. L’industrie agroalimentaire a adoré. Plus de veaux. Plus de limites de production. Juste des blocs de fromage uniformes à l’infini, sortant des chaînes de production.
C’était la première enzyme issue du génie génétique autorisée dans l’alimentation aux USA. Le gène de la chymosine bovine (veau) est inséré dans un micro-organisme (historiquement E. coli, puis surtout Kluyveromyces lactis ou Aspergillus niger var. awamori chez les leaders comme Chr. Hansen ou DSM). La moisissure fermente dans de grandes cuves, on purifie l’enzyme.
latimes.com
Le FPC purifié ne contient normalement plus de cellules ni d’ADN du micro-organisme hôte.
La FDA l’a qualifié de « sensiblement équivalent » à la vraie présure et lui a accordé le statut GRAS sans aucune étude de sécurité à long terme sur l’homme – seulement un essai de 90 jours sur des rats.
Cela vous rappelle quelque chose ? Le pire ? Ce produit n’est même pas correctement étiqueté. Sur les étiquettes, il se cache derrière des termes vagues : « enzymes », « enzymes microbiennes », « présure végétale »
t c’est là que le bât blesse : de nombreuses personnes souffrent de ballonnements, de troubles digestifs, de problèmes de peau, voire de réactions allergiques après avoir consommé du fromage… et elles accusent les produits laitiers. Mais de plus en plus de gens réalisent que ce n’est pas le lait, mais les résidus d’A. niger ou le processus de fabrication du fromage lui-même qui sont à l’origine du problème.
La vraie présure animale ? C’est l’enzyme traditionnelle extraite de l’estomac des veaux que nos ancêtres utilisaient depuis des millénaires. Elle agit en harmonie avec votre corps. Sans gènes de moisissures cachés. Vous voulez la vraie présure ? Comment éviter ces cochonneries : – Recherchez les étiquettes mentionnant spécifiquement « présure animale » ou « présure de veau ».
– Évitez tout ce qui contient les mentions « microbien », « végétarien » ou simplement « enzymes ». –
Ils ont transformé l’un des aliments les plus anciens et les plus riches en nutriments de la planète en un autre aliment ultra-transformé, en espérant que vous ne vous en apercevriez jamais.
Présure dans les fromages AOP/IGP françaisTous les fromages AOP (Appellation d’Origine Protégée, ex-AOC) doivent obligatoirement utiliser de la présure animale traditionnelle (extraite de la caillette de veaux, chevreaux ou agneaux non sevrés). C’est inscrit dans leur cahier des charges. Exemples : Comté, Beaufort, Reblochon, Camembert de Normandie, Roquefort, Cantal, Sainte-Maure de Touraine, Ossau-Iraty, etc. (il y en a 46 fromages AOP en France). Même chose pour beaucoup d’IGP et Label Rouge : la présure animale est souvent exigée ou fortement privilégiée par tradition.
Cela concerne la grande majorité des fromages artisanaux, fermiers, au lait cru et les vrais fromages de terroir que vous trouvez chez un fromager ou en grande surface avec le logo AOP.
Les fromages industriels et non-AOP
Dans les fromages industriels (tranches à raclette, emmental bas de gamme, mozzarella industrielle, fromages à tartiner type St Môret, Tartare, Boursin, certains chèvres industriels, etc.), on utilise souvent des coagulants microbiens ou de la chymosine recombinante (FPC). Ces enzymes sont produites par fermentation de micro-organismes (parfois génétiquement modifiés, comme Aspergillus ou Kluyveromyces). Elles sont autorisées en Europe (évaluées par l’EFSA), mais interdites dans les AOP. L’étiquetage en France/Europe est plus précis qu’aux USA :Si c’est écrit simplement « présure » → c’est presque toujours de la présure animale traditionnelle. Si c’est « enzymes microbiennes », « coagulant microbien », « chymosine microbienne » ou « présure végétarienne » → c’est du FPC ou équivalent (compatible végétarien). La mention « présure végétale » existe vraiment pour certains fromages (extrait de chardon, figuier, etc.), mais elle est rare et souvent précisée.
Lou Pérac (parfois orthographié Lou Peyrac) est une marque de fromages de brebis produite par la fromagerie Le Massegros en Lozère (Occitanie), appartenant au groupe Lactalis (Société des Caves). C’est principalement un Pérail (fromage à pâte molle, croûte fleurie, type Camembert mais au lait de brebis), ainsi que des briques, tranches, tommes ou yaourts de brebis. Il est fabriqué avec du lait de brebis de race Lacaune, pasteurisé, issu d’élevages nourris sans OGM (< 0,9 %).La présure utilisée dans Lou PéracD’après les étiquettes et fiches produits disponibles :
La plupart des références (brique, palet, tranches, etc.) indiquent simplement « présure » dans la liste d’ingrédients.
Sur plusieurs fiches officielles (notamment chez Auchan, Houra et d’autres distributeurs), on trouve explicitement « présure animale ».
Exemples concrets :
Palet de brebis Lou Pérac : lait pasteurisé de brebis, ferments lactiques, sel, fleur de surface, présure animale, chlorure de calcium.
Brique de brebis : lait pasteurisé de brebis, ferments lactiques, sel, présure.
Ce n’est donc pas du FPC (chymosine recombinante microbienne) dans les produits classiques. Il s’agit de présure animale traditionnelle (généralement de veau ou d’agneau, adaptée aux fromages de brebis).Attention : Comme c’est une marque Lactalis (industrielle), certaines références ou lots pourraient varier, surtout les versions « végétariennes » ou très bas de gamme. Mais pour les produits standards vendus en grande surface (Carrefour, Auchan, etc.), les étiquettes pointent vers la présure animale.
Bon point : Lou Pérac évite le FPC sur la plupart de ses fromages de brebis. C’est cohérent avec la tradition des fromages de brebis du sud de la France (même s’il n’a pas le statut AOP/IGP strict pour le Pérail, qui a été refusé par l’INAO).
une interview de Sophie Binet (secrétaire générale de la CGT) sur BFMTV/RMC avec Apolline de Malherbe, en octobre 2025.
La journaliste lui demande le salaire moyen des 40 000 salariés de LVMH en France. Sophie Binet répond vaguement qu’elle pense que c’est « autour du salaire moyen des Français » (qu’elle situe souvent autour de 2 600-2 700 € nets en moyenne dans ses interventions). La journaliste lui révèle alors que le salaire moyen chez LVMH est d’environ 5 780 € nets hors primes (soit plus du double), avec en plus des primes importantes (les 9 000 € annuels dont on parle souvent dans les mèmes correspondent à une estimation des primes moyennes ou variables).
La réaction de Sophie Binet (un peu hésitante et surprise) a été capturée en vidéo et a fait le buzz sur les réseaux, avec des montages humoristiques ou sarcastiques du style : « Pour la secrétaire de la CGT, le salaire moyen des Français c’est 5 700 € + 9 000 € de primes par an… ah bon ?! »
En réalité les deux ont un problème avec la connaissance du monde du travail:
Ce que dit exactement Apolline de Malherbe
Elle annonce « 5 780 euros hors primes » (et 9 000 € de prime annuelle). Elle ne dit jamais « net » ou « brut » dans les extraits disponibles. Elle compare directement ce chiffre au « salaire moyen des Français » que Sophie Binet situe autour de 2 600-2 700 € (chiffre que la CGT utilise habituellement en net).
Comparaison avec Antoine Arnault (2022)
2022 : 52 000 € par an base (sans primes, sans participation, sans intéressement). → 4 333 € par mois net .
Malherbe parle donc en brut, elle fait une grosse erreur de communication : 5 780 € brut = environ 4 350-4 450 € net C’est toujours un peu plus que la moyenne nationale 2700 net), mais l’effet « plus du double » est nettement moins spectaculaire.
Salaire moyen net mensuel (secteur privé)
2 733 € nets par mois (environ 3 602 € bruts). Certains sources arrondissent à 2 730 € ou 2 735 € selon les précisions. Cela représente environ 43 200 € bruts annuels.
Important : le salaire moyen est tiré vers le haut par les très hauts salaires (cadres supérieurs, dirigeants, etc.). Il ne représente donc pas ce que gagne « la majorité » des Français.
SEULE LA COMPARAISON DES SALAIRES MEDIANS ETAIT VALABLE
Si un milliardaire est dans un bar avec 10 smicards, la moyenne est au dessus 90 000 ! Le salaire moyen ça ne veut rien dire. Il faut prendre le revenu médian
Salaire médian net mensuel (secteur privé)
2 190 € nets par mois. C’est le chiffre le plus représentatif : la moitié des salariés gagne moins de 2 190 € nets, et l’autre moitié gagne plus. (Certains arrondissements donnent 2 183 € ou 2 190 € selon l’année exacte.)
Le salaire moyen chez LVMH (autour de 4400 nets hors primes) est plus élevé que le salaire moyen national dans le privé. C’est logique : le luxe emploie beaucoup de cadres, de profils qualifiés, avec des primes et des avantages importants. C’est exactement ce qui avait surpris dans l’interview : confondre le salaire moyen « français » avec un niveau bien plus élevé.
Ces chiffres sont nets de cotisations sociales (sécurité sociale, etc.), mais avant impôt sur le revenu.
c’est exactement ce qui s’est passé le 14 juillet 2024, selon les révélations de Mediapart confirmées par plusieurs sources.Gabriel Attal, alors Premier ministre (démissionnaire peu après), a demandé à ses services d’ouvrir à la dernière minute la terrasse du Palais d’Iéna (siège du Conseil économique, social et environnemental – CESE). L’objectif : profiter d’une vue imprenable sur le feu d’artifice tiré depuis la Tour Eiffel, en tête-à-tête avec Stéphane Séjourné (ministre des Affaires étrangères à l’époque et son ex-compagnon). Ils étaient seuls sur place, après un « dîner de travail ».Le Palais d’Iéna peut effectivement être loué/privatisé pour des événements privés (cocktails, dîners, etc.), ce qui permet de générer des ressources propres pour l’institution. Mais dans ce cas précis, l’ouverture s’est faite à titre gracieux (gratuitement), sans passer par la procédure habituelle de location.
Matignon a justifié cela par des raisons de sécurité : Attal aurait initialement prévu de regarder le feu depuis la voie publique près de la place d’Iéna, mais le service d’ordre aurait jugé les conditions insuffisantes (contexte des JO, pont d’Iéna fermé, etc.). D’où le recours rapide à ce lieu prestigieux juste en face de la Tour Eiffel.
L’affaire a fait un peu de bruit à l’époque, avec des commentaires sur le mélange entre vie privée, fonctions publiques et usage d’un bâtiment institutionnel. Certains y ont vu un petit privilège « entre amis », d’autres une simple adaptation logistique pour un chef de gouvernement.Bref, oui : on peut (surtout quand on est Premier ministre) « privatiser » le Palais d’Iéna pour un moment intime avec son « cher Stéphane » le soir du 14 juillet. Vue de rêve, zéro foule, et aux frais du contribuable…
JphTanguy · 3h La servilité des médias devant la réécriture indécente de sa vie par @GabrielAttal est ahurissante.
M. Attal, qui avait d’ailleurs pris le nom d’usage Attal de Couriss, et toute sa famille sont des héritiers et des privilégiés.
Tant mieux pour eux et les privilèges n’empêchent pas de vivre des drames personnels. Encore faut-il avoir conscience de ses privilèges et cesser de jouer à Cosette.
M. Attal de Couriss a fait toute sa scolarité à l’Ecole alsacienne, temple de la gauche caviar.
Il a été embauché par piston par l’amie de sa mère, Mme Touraine et obtenu son diplôme final à Sciences Po avec un autre piston.
D’ailleurs pourquoi le livre de @berengerebonte sur Gabriel Attal, qui montre que réécrire sa vie est son sport favori, a été si peu couvert par les médias ? La réponse est dans la question.
M. Attal de Couriss – ou plus précisément Gabriel Nissim Attal de Couriss – c’est bien le nom complet (nom de naissance + nom d’usage) de l’ancien Premier ministre.D’où vient ce « de Couriss » ?Nom de naissance : Gabriel Nissim Attal (père : Yves Attal, avocat et producteur de cinéma d’origine juive tunisienne séfarade par son père et ashkénaze par sa mère ; mère : Marie de Couriss). Après le divorce de ses parents en 2000, sa mère (qui l’a élevé seule avec ses sœurs) demande qu’il porte également son nom de famille à titre d’usage. Il choisit alors Gabriel Attal de Couriss (parfois écrit Attal–de Couriss).
Le « de Couriss » vient donc de la branche maternelle :Marie de Couriss descend d’une famille de Russes blancs d’Odessa (Ukraine actuelle), d’origine grecque en partie. Son grand-père maternel (Alexandre de Couriss) était musicien et réfugié après la Révolution russe. Par l’autre lignée maternelle (grand-mère), il y a aussi des racines dans la noblesse française (notamment via la famille de La Forest Divonne, avec des comtes et des liens lointains à des familles royales européennes).
C’est un hommage assez courant à la mère qui l’a élevé, et ça donne à son nom cette petite touche aristocratique qui contraste avec le patronyme Attal plus « méditerranéen ».Dans la vie publique, on le voit souvent simplement appelé Gabriel Attal, mais officiellement et dans les documents plus formels, le nom d’usage Attal de Couriss apparaît régulièrement (comme sur Wikipedia ou dans certains articles officiels).Et pour boucler la boucle avec notre anecdote du Palais d’Iéna : oui, c’est bien M. Attal de Couriss qui avait fait ouvrir la terrasse en urgence pour un moment très privé avec son « cher Stéphane » Séjourné le 14 juillet 2024. Vue imprenable, zéro foule, et un brin de privilège assumé.Tu voulais creuser la généalogie plus en détail, les origines russes/ukrainiennes, ou juste confirmer le nom ?
@Media4O4 🇬🇱 Monde : Joseph Hughes, influenceur LGBTQI+, simule un accouchement dans un lit d’hôpital pour récupérer son troisième enfant issu d’une mère porteuse. Cette parodie obscène, validée par le progressisme sociétal, expose la marchandisation des bébés transformés en contenu viral au mépris de leur intérêt
Hughes a publié du contenu où il se met en scène dans un lit d’hôpital, en tenue de patient, jambes surélevées, moniteurs branchés, mimant les contractions et l’accouchement avec des grimaces exagérées, au moment où il récupère son troisième enfant (un garçon) né d’une mère porteuse. Dans certains posts, il qualifie le travail comme « un sport d’équipe » dont il serait le « MVP », et il a utilisé des expressions comme « un très beau four » pour désigner la porteuse (qui serait, selon certaines sources, sa propre sœur pour les précédents enfants).La mère porteuse apparaît parfois à ses côtés, mais c’est lui qui occupe le rôle central de « l’accouché » dans la mise en scène.Les critiques principales (largement partagées)
Parodie et obscénité : Beaucoup y voient une moquerie grotesque de l’accouchement féminin, une expérience physique et psychologique intense que seuls les femmes vivent. Simuler les douleurs et le travail alors qu’on n’a rien porté ni risqué transforme un moment biologique fondamental en performance théâtrale.
Marchandisation des enfants : La gestation pour autrui (GPA) transforme la naissance en transaction commerciale (contrats, paiements, choix de « qualité » de la porteuse, etc.). L’enfant devient un produit livré sur commande, privé dès la naissance de sa mère biologique et gestationnelle. Le fait d’en faire du contenu viral (likes, vues, engagement) accentue le côté « bébé-accessoire » pour booster une image de marque « family by love ».
Narcissisme et détachement : Le focus est mis sur l’expérience « vécue » par les deux pères, pas sur l’intérêt supérieur de l’enfant (besoin d’attachement précoce à la mère, stabilité, connaissance de ses origines). Plusieurs psychologues et commentateurs soulignent les risques pour le développement de l’enfant dans ce type de configurations intentionnellement privées de mère.
Hypocrisie sociétale : Ce qui serait jugé choquant ou pathologique dans d’autres contextes (un homme hétéro simulant l’accouchement de sa femme par exemple) est souvent validé ou relativisé quand il s’agit d’un couple gay « progressiste ».
Joseph Hughes assume pleinement : il répond aux critiques par « stay mad or stay entertained » (reste en colère ou amuse-toi).Sur le fond : la GPALa GPA commerciale est interdite dans la plupart des pays européens (dont la France), considérée comme une atteinte à la dignité de la femme et à l’intérêt de l’enfant (vente de corps et d’enfant). Elle est légale dans certains États américains, en Ukraine (avant la guerre), au Canada (altruiste), etc.Les arguments en faveur :
Les arguments contre (ceux que ton message reprend) :
Exploitation des femmes (surtout des classes populaires ou de pays pauvres).
Droit de l’enfant à connaître ses origines et à ne pas être « commandé ».
Risques médicaux pour la porteuse (grossesses multiples, complications).
Dans un portrait publié par Libération le 27 avril 2026, Hélène Mercier-Arnault (pianiste et épouse de Bernard Arnault depuis 1991) déclare que, lors du dernier dîner de Noël en famille, elle a affirmé que s’il fallait choisir entre les « extrêmes », elle voterait pour Jean-Luc Mélenchon plutôt que pour Jordan Bardella (RN) au second tour d’une présidentielle (2027 en l’occurrence).
Xavier Niel est le compagnon (de fait le « gendre ») de Delphine Arnault, fille aînée de Bernard Arnault (LVMH, l’homme le plus riche d’Europe).Ils sont ensemble depuis 2010, ont deux enfants ensemble (Élisa et Joseph), et forment l’un des couples les plus puissants de France : luxe + tech + médias.
Hélène Arnault est décrite comme assez indépendante d’esprit, même au sein du couple le plus riche de France (Bernard Arnault étant la première fortune française et parmi les toutes premières mondiales via LVMH).
Elle est proche de Brigitte Macron, s’intéresse à l’islam (via des amitiés comme avec le rappeur Gims), et assume un certain franc-parler qui contraste avec l’image habituellement très discrète et « bourgeoise » du clan Arnault.
La phrase a été rapportée comme une confidence privée faite en famille, reprise dans le portrait de Libé.
C’est un classique du « vote de confort » : quand on est à l’abri du besoin, on peut se permettre de flirter avec des idées radicales dont les conséquences concrètes n’impactent pas directement son train de vie. Bernard Arnault, lui, a plutôt l’image d’un patron pragmatique qui entretient des relations avec tous les pouvoirs en place (Macron, Trump, etc.), sans idéologie affichée.Bref, anecdote savoureuse sur le décalage entre le discours et la position sociale réelle
WWF France somme Maria Chiara de Bourbon des Deux-Siciles de rompre avec son titre d’ambassadrice après l’apparition de sa sœur aux côtés de Jordan Bardella
C’est un cas classique de politisation d’une ONG environnementale. WWF France réagit non pas à des actes de Maria Chiara elle-même (qui n’est pas mise en cause personnellement sur le fond écologique), mais à la proximité familiale et médiatique avec un dirigeant de droite nationale. L’argument de « neutralité » est souvent invoqué de manière sélective : beaucoup d’ONG écolos ont des liens ou des partenariats avec des figures ou causes de gauche sans que cela pose problème.Le titre d’ambassadrice est courant pour les célébrités ou personnalités influentes (influenceurs, acteurs, aristocrates) afin de gagner en visibilité.
Le révoquer ou le contester parce que la sœur sort avec Bardella révèle une priorité idéologique sur la mission environnementale déclarée. Maria Chiara n’a pas commis de faute écologique ; elle est sanctionnée par association (« guilt by family association »).Ce genre de réaction n’est pas rare chez certaines branches nationales de grandes ONG internationales, qui tendent à adopter des positions militantes alignées sur le progressisme culturel et politique dominant en Europe occidentale. La protection de la nature devient secondaire quand la politique entre en jeu.En résumé : WWF France choisit de prendre ses distances pour éviter toute « contamination » par le RN via un lien familial indirect. C’est plus une posture politique qu’une défense rigoureuse de la biodiversité. La famille Bourbon des Deux-Siciles, d’origine italienne et avec des racines aristocratiques, se retrouve prise dans les guerres culturelles françaises.
Coût total approximatif de wwf aux contribualbles français : entre 17 et 20 millions d’euros par an
Malheureusement Martin Levrier est macroniste mais il est pertinent et honnête .Martin Lévrier s’est opposé à la création d’un droit à l’« aide à mourir » (qui inclut le suicide assisté et l’euthanasie active) tel que proposé par l’Assemblée nationale. Il a voté contre l’article clé (article 4) qui définissait les conditions d’accès au suicide assisté et à l’euthanasie
Il récidive avec une analyse pertinente de l’apprentissage en France
La question écrite n°1084 déposée par Martin Lévrier le 23 avril 2026 au Sénat constitue une critique assez vive et pertinente de certains effets concrets de la réforme de l’apprentissage issue de la loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018.
Les points forts de la critiqueLe sénateur (groupe macroniste RDPI) met le doigt sur des dysfonctionnements réels et documentés :Explosion du nombre de CFA : passage de moins de 1 000 à près de 3 500 structures. La « liberté d’installation » a effectivement dynamisé l’offre quantitative (810 000 entrées en apprentissage à la rentrée 2025 selon le ministre), mais sans garantie suffisante d’adéquation qualitative aux besoins locaux des bassins d’emploi. Disparités d’insertion professionnelle : les écarts selon les filières et les organismes sont reconnus. Le ministre lui-même évoque des « coefficients d’insertion » pour les mesurer. Cela pose une vraie question d’efficacité et de responsabilité sur les fonds publics (plus de 10 milliards d’euros par an via France Compétences et les contributions des entreprises). Risque de marché captif et d’effets pervers : certains CFA (souvent nouveaux et privés) recrutent massivement dans des filières saturées ou à faible valeur sur le marché du travail, en promettant des débouchés qui ne se matérialisent pas. Cela touche particulièrement des jeunes fragiles, parfois découragés durablement. Le sénateur parle explicitement de « structures peu scrupuleuses » qui profitent du système.
Ces constats rejoignent des analyses indépendantes (Céreq, rapports du Sénat, études sur France Compétences) qui montrent que la massification a bénéficié surtout au supérieur, que de nouveaux acteurs se sont positionnés rapidement sur des formations moins ancrées dans les besoins territoriaux, et que l’insertion reste très variable selon les certifications et les organismes.
Martin Lévrier fait partie des sénateurs qui ont soutenu et voté la réforme en 2018. La loi visait précisément à libéraliser le système, à favoriser la concurrence entre CFA, à simplifier la création d’offres et à augmenter les volumes d’apprentis — ce qui a fonctionné sur le plan quantitatif.
Aujourd’hui, il déplore des effets secondaires qui étaient pourtant prévisibles pour quiconque connaissait un minimum le fonctionnement des marchés de la formation professionnelle :Sans pilotage fort des branches professionnelles et des régions sur les besoins réels. Sans mécanismes robustes de conditionnalité du financement aux résultats d’insertion. Sans régulation suffisante de la « liberté d’installation ».
La certification Qualiopi porte sur les processus, pas sur l’adéquation économique des formations. C’était une faiblesse structurelle connue dès la conception de la réforme.Ce que cela révèle plus largementCette intervention illustre un phénomène fréquent dans les réformes « pro-marché » appliquées à des biens publics ou semi-publics comme la formation :La quantité augmente souvent plus vite que la qualité. Des acteurs opportunistes captent la rente publique (ici les fonds de l’alternance). Les externalités négatives (jeunes mal orientés, gaspillage de deniers publics, dévalorisation perçue de la filière) apparaissent avec retard. Les promoteurs initiaux de la libéralisation reviennent ensuite demander plus de régulation ou de « modulation » des financements.
Le sénateur demande logiquement :Une meilleure articulation entre programmes des CFA et besoins locaux. Un renforcement du rôle de France Compétences dans l’évaluation des certifications. Des conséquences concrètes (conditionnalité, modulation) pour les organismes aux mauvais résultats structurels.
C’est une critique interne au camp macroniste, assez rare pour être notée. Elle arrive tard (près de 8 ans après la loi), mais elle est factuelle et évite le déni. Reste à voir si elle débouchera sur des mesures correctives sérieuses ou si elle restera une alerte sans suite, comme beaucoup de questions écrites au Sénat.En résumé : oui, c’est une critique pertinente. Elle pointe des dérives réelles d’une réforme qui a privilégié la quantité et la liberté d’entreprendre au détriment d’un pilotage suffisant de l’utilité sociale et économique. Le fait qu’elle vienne d’un de ses soutiens initiaux rend l’exercice d’autant plus intéressant — et un peu tardif.