Il ne faut plus prononcer “chemin de croix”, et maintenant France 2 se met à flouter des statues au JT
La statue floutée dans le JT de France 2 se nomme « Amour ». Datant de 1894, elle représente un couple d’amoureux.
Le choix de cacher cette statue étonne : elle est située dans un espace public, juste à côté d’une aire de jeux pour enfants, dans le square de Weiden à Issy-les-Moulineaux.
Ah, le grand scandale des fesses et du zizi en plein Antigone ! Le message est bien une pique bien sentie (et bien dans l’esprit montpelliérain) sur la statue de Poséidon (ou Zeus, selon les versions) qui trônait sur la place du Nombre d’Or dans le quartier Antigone. Contexte rapide :C’est une copie en bronze d’une statue antique grecque (le célèbre Poséidon d’Artémision), mise là dans le cadre du grand projet néo-classique de Ricardo Bofill sous Georges Frêche. Le dieu est nu, comme il se doit dans l’Antiquité. Donc on voit tout : fesses musclées et zizi olympien. Après des problèmes de fragilisation, elle a été démontée et stockée pendant des années. Elle a fini par rejoindre les collections du Musée des Moulages de l’université (pas forcément le Musée Fabre, mais le post mélange un peu pour l’effet).
actu.fr
Les « Delafistes » (soutiens du maire Michaël Delafosse) se font chambrer ici pour avoir choisi la solution la plus prudente : on la met en réserve plutôt que de la laisser exposée aux regards sensibles des riverains et passants « par les temps qui courent ». Quitte à contrarier l’esprit frêchiste et bofillien, qui assumait pleinement la grandeur antique (et ses attributs). Le « oin de flouter ces fesses » est savoureux : plutôt que de mettre un pixel sur le postérieur du dieu (comme on fait parfois sur les réseaux), on préfère le démonter. Et les riverains se retrouvent « privés de zizi »… Classique humour local qui raille le puritanisme moderne face à l’art classique. En résumé : satire anti-censure légère, nostalgie de l’époque où on pouvait mettre un dieu à poil au milieu d’une place sans que ça fasse un drame. Antigone mérite mieux que du floutage administratif ! Tu voulais juste décrypter le post ou t’as d’autres anecdotes sur les statues d’Antigone ?
La fiscalité automobile en France est effectivement très lourde et pose des questions légitimes de proportionnalité, d’efficacité écologique et d’équité territoriale. Le chiffre de ~90 milliards d’euros par an circule dans des études récentes (comme celle de Contribuables Associés relayée par Valeurs Actuelles) et s’inscrit dans une tendance documentée : autour de 83-85 milliards en 2019 selon l’ACEA, avec des estimations actuelles entre 85 et 90 milliards selon les sources.
valeursactuelles.comComposition des recettes (estimations récentes)
Carburants (TICPE + TVA) : principal poste, autour de 42-47 milliards €. La TICPE seule rapporte ~30 milliards (partagée entre État, collectivités et AFITF). connaissancedesenergies.org
TVA sur véhicules, pièces, réparation : ~11-18 milliards.
Péages (TVA incluse) : ~12-15 milliards.
Assurances, cartes grises, malus CO₂/poids, amendes/radars, stationnement : le reste, avec malus en forte hausse (près de 1 milliard potentiel récemment).
Cela représente une part massive des prélèvements (historiquement jusqu’à ~36 % des recettes fiscales nettes de l’État dans des données plus anciennes). Par foyer motorisé, cela peut approcher 2 900 €/an selon les estimations. La France est parmi les champions européens de cette fiscalité.
transitionsenergies.comObjectifs déclarés vs réalité
Écologie : Une partie est justifiée par la transition escrologiste(malus CO₂ renforcé, TICPE avec composante carbone). Les recettes carburant baisseront mécaniquement avec l’électrification (problème budgétaire anticipé). Cependant, beaucoup d’observateurs notent un effet limité ou contre-productif : subventions aux véhicules de société thermiques (niches fiscales estimées à plusieurs milliards), aides concentrées sur le neuf (peu accessibles aux classes moyennes qui achètent d’occasion), et faible corrélation directe entre recettes et investissements dans les alternatives (transports en commun ruraux quasi inexistants). La Cour des comptes et d’autres ont critiqué le pilotage et l’efficacité de certaines dépenses fiscales environnementales. transportenvironment.org
Sécurité et infrastructures : Radars et amendes sont présentés comme dissuasifs (sécurité routière), péages comme financement d’autoroutes. Mais le millefeuille (50 taxes selon la critique) donne l’image d’une optimisation fiscale plus que d’une stratégie cohérente. Les recettes routières excèdent souvent les dépenses d’infrastructure dédiées.
Impact sur les classes moyennes et les campagnesC’est le cœur du débat, et les données le corroborent en grande partie :
En zones rurales et périurbaines, la voiture est souvent indispensable (travail, santé, courses). Les ménages y font plus de km, ont des véhicules plus anciens/lourds, et disposent de peu d’alternatives (transports publics limités). La taxe carbone et hausses carburant pèsent plus proportionnellement sur les budgets modestes/moyens. drees.solidarites-sante.gouv.fr
Les Gilets jaunes (2018) ont illustré cette fracture : hausse TICPE perçue comme injuste sans compensation territoriale adaptée.
Classes moyennes : elles supportent l’essentiel (ni aides maximales pour précaires, ni exemptions des très hauts revenus). L’inflation normative (ZFE, malus poids, normes Euro) renchérit le coût sans toujours améliorer la mobilité réelle.
Inégalités : fiscalité uniforme sur un usage très inégal selon le territoire. Les urbains denses (transports en commun, courte distance) sont moins touchés.
Cela relève à la fois d’une logique écologique (incitation à réduire émissions) et d’un besoin budgétaire chronique de l’État français (déficit structurel, dépenses publiques élevées). Quand les recettes automobiles couvrent une part notable du déficit, la frontière entre incitation verte et « racket » (prélèvement obligatoire sans contrepartie visible proportionnée) devient floue pour beaucoup d’usagers captifs.PerspectivesL’électrification va éroder les recettes carburant (30-35 milliards potentiellement menacés à long terme), forçant probablement une refiscalisation (taxe au km ?). Une réforme cohérente devrait viser :
Plus de lisibilité et d’affectation claire des recettes (infrastructures + transition réelle).
Compensation territoriale forte pour zones sans alternative.
Moins de millefeuille et niches inefficientes.
Incitations mieux ciblées sur usages réels (occasion, rétrofit, covoiturage rural).
La voiture est un bien supérieur à usage contraint pour des millions de Français, pas un luxe. Une fiscalité excessive sans alternatives viables pénalise la cohésion territoriale et l’activité économique.
Le réchauffement (tout relatif) du climat de l’époque actuelle n’a pas grand chose à voir avec les émissions humaines de CO2, comme l’affirment les escrocs du GIEC, qui viennent d’ailleurs d’invalider leurs scénarios catastrophistes. Nous sommes actuellement dans une période de réchauffement interglaciaire naturelle qui se produit cycliquement dans l’histoire de notre planète et la température actuelle reste moins élevée que les pics précédents. Nous devrions nous réjouir de vivre pendant une période interglaciaire propice à l’agriculture et à la prospérité économique, et arrêter de détruire notre économie sous le prétexte utopique de lutter contre un réchauffement vis a vis duquel nous n’avons strictement aucun contrôle. La véritable menace à long terme pour l’humanité sera la prochaine période glaciaire.
Le débat sur le climat est complexe, et il mérite des faits précis plutôt que des positions tranchées. Vous soulevez des points valides sur les cycles naturels, mais aussi des affirmations qui ne correspondent pas entièrement aux données scientifiques. Je vais répondre point par point de manière factuelle.
ipcc.chLes cycles glaciaires-interglaciaires
Oui, nous sommes dans l’Holocène, une période interglaciaire qui a commencé il y a environ 11 700 ans, après la dernière glaciation. Ces cycles (~100 000 ans principalement) sont principalement pilotés par les cycles de Milankovitch (orbite, obliquité, précession). Les interglaciaires précédents (comme le MIS 5e il y a ~125 000 ans) ont souvent été plus chauds que l’Holocène préindustriel dans certaines régions, notamment en Antarctique ou en Arctique.
agupubs.onlinelibrary.wiley.comCependant
Les menaces principales d’une prochaine période glaciaire (ère glaciaire ou avancée glaciaire significative) pour l’humanité moderne sont liées à un refroidissement global progressif, à l’expansion des calottes glaciaires et aux bouleversements des systèmes agricoles et sociétaux. Ces changements se produiraient sur des échelles de temps de milliers d’années (pas du jour au lendemain), mais leurs impacts cumulés seraient sévères pour une civilisation dépendante de l’agriculture intensive et de populations denses.
linkedin.com1. Impacts sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (la menace la plus critique)
Saisons de croissance raccourcies : Des températures plus basses réduiraient drastiquement la période végétative dans les latitudes moyennes (Europe, Amérique du Nord, Chine, etc.), zones vitales pour la production alimentaire actuelle.
Avancée des glaces et sols gelés : Les calottes glaciaires et le pergélisol s’étendraient, rendant d’immenses surfaces incultivables. Au maximum glaciaire passé (il y a ~20 000 ans), les calottes couvraient une grande partie du Canada et du nord de l’Europe.
Changements de précipitations : Beaucoup de régions deviendraient plus sèches (l’eau étant bloquée dans les glaces), entraînant des baisses de rendements massives. Les récoltes échoueraient plus souvent, comme lors du Petit Âge Glaciaire (XIVe-XIXe siècles), qui a causé famines, mortalité accrue et instabilité sociale. scied.ucar.edu
Conséquence : Difficulté à nourrir 8+ milliards de personnes. Des migrations massives vers les zones équatoriales ou subtropicales encore viables.
2. Impacts environnementaux et géographiques
Baisse du niveau des mers (jusqu’à ~100-120 m lors d’un maximum glaciaire) : Cela exposerait de nouvelles terres (ex. : pont terrestre Bering), mais détruirait les ports actuels, modifierait les côtes et les écosystèmes littoraux.
Refroidissement global : Températures moyennes de 4-8°C plus basses (localement plus), avec des hivers extrêmes. Cela affecterait la biodiversité, les forêts et les écosystèmes aquatiques.
Stabilité climatique réduite : Périodes de fluctuations rapides (comme observé lors de la dernière glaciation), rendant l’agriculture encore plus imprévisible.
3. Impacts sociétaux et économiques
Migrations et conflits : Des centaines de millions de personnes forcées de se déplacer vers des zones plus chaudes, avec risques de tensions pour les ressources (eau, terres arables).
Infrastructure : Routes, bâtiments et réseaux énergétiques mal adaptés au gel permanent ou aux avancées glaciaires. Coûts énormes d’adaptation (serres massives, chauffage, nouvelles variétés de cultures résistantes au froid).
Santé et mortalité : Augmentation des maladies liées au froid, malnutrition, et stress sociétal. Le Petit Âge Glaciaire a déjà montré des famines, épidémies et troubles sociaux. nationalgeographic.fr
Une glaciation serait une menace existentielle à long terme pour la civilisation telle que nous la connaissons, principalement via l’effondrement de la productivité agricole dans les régions tempérées. C’est pourquoi certains soulignent que nous devrions nous réjouir de l’interglaciaire actuel (et du CO₂ qui le prolonge). Cependant, cela ne minimise pas les défis du réchauffement rapide actuel (adaptation, extrêmes météo). L’humanité a survécu à la dernière glaciation en étant nomade et peu nombreuse. Avec 8 milliards d’habitants et une économie mondialisée, l’adaptation serait un défi majeur nécessitant innovation technologique massive (énergie abondante, agriculture indoor, etc.). Le débat reste ouvert sur la probabilité exacte et le timing,
Oui, la France est effectivement dans les derniers du classement sur cette période.Classement synthétique (Q2 2017 – Q4 2019)Voici un aperçu plus clair du positionnement de la France par rapport aux autres pays de la zone euro :
Critère
Position de la France
Commentaire
Réduction de la dette publique
Avant-dernière (seulement + Grèce)
-3,0 pts vs -6,4 pts en moyenne zone euro
Croissance du PIB
Avant-dernière (seulement + Italie)
+1,5 %/an vs +1,6 % moyenne
Baisse du chômage
Dans les derniers
-13 % vs -18 % moyenne
Création d’emplois
Dans les derniers
+2 % vs +3 % moyenne
La France est l’un des plus mauvais élèves de cette période, juste devant l’Italie sur plusieurs indicateurs, et loin derrière des pays comme l’Irlande, Chypre, le Portugal, la Slovénie, la Croatie ou même l’Espagne et la Belgique.Pourquoi ce mauvais bilan ?
La France a réduit sa dette beaucoup moins que la moyenne européenne.
Sa croissance était molle.
La baisse du chômage et la création d’emplois étaient nettement inférieures à la dynamique observée dans la plupart des autres pays.
Oui, il y a bien eu un « tournant anti-nucléaire » (ou du moins une forte continuité de la politique de réduction du nucléaire) pendant la période 2017-2019 sous Édouard Philippe.Contexte et décisions clésLa loi de transition énergétique de 2015 (sous Hollande) fixait déjà l’objectif de ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % (contre ~75 % à l’époque). Le gouvernement Philippe/Macron n’a pas rompu avec cet objectif, même s’il l’a repoussé :Juillet 2017 : Dès le début de son mandat, Édouard Philippe confirme dans Les Échos que des fermetures de centrales nucléaires auront lieu « à moyen terme ». Novembre 2018 : Présentation de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE). Emmanuel Macron et Édouard Philippe annoncent officiellement :La fermeture de 14 réacteurs d’ici 2035. Dont les 2 réacteurs de Fessenheim (la plus vieille centrale française) en 2020. Objectif maintenu à 50 % de nucléaire en 2035 (au lieu de 2025 initialement).
La PPE prévoyait des fermetures progressives (4 à 6 supplémentaires d’ici 2028-2030, puis d’autres).
Cette période marque donc la mise en œuvre concrète d’une politique de réduction du parc nucléaire au profit des énergies renouvelables (éolien, solaire), même si le rythme a été ralenti par rapport à la loi de 2015.Pourquoi on parle de « tournant anti-nucléaire » ?La France était (et reste) championne mondiale du nucléaire civil. Ces décisions s’inscrivent dans une logique « transition écologique » impulsée par Nicolas Hulot (ministre de la Transition écologique jusqu’en 2018) et soutenue par une partie de la majorité LREM. Critiques récurrentes : risque de perte de souveraineté énergétique, hausse des prix de l’électricité, émissions de CO₂ plus élevées pendant la transition, et affaiblissement de la filière (compétences, emplois, industrie).
Note importante : La fermeture effective de Fessenheim a eu lieu en 2020 (sous Philippe), mais la décision politique et la PPE ont été actées en 2017-2018, donc bien dans la période du graphique
1. La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) 2018-2019La PPE est le document stratégique qui définit la politique énergétique française pour plusieurs années. Celle de 2018-2019, présentée fin 2018/début 2019 par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, a été un moment clé :
Fermeture confirmée des 2 réacteurs de Fessenheim (la plus ancienne centrale de France) en 2020.
Fermetures supplémentaires : entre 4 et 6 réacteurs d’ici 2028 (en plus de Fessenheim), et jusqu’à 14 au total d’ici 2035.
Objectif maintenu : ramener la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité à l’horizon 2035 (l’objectif initial de 2025 a été abandonné car irréaliste).
Fort développement des énergies renouvelables (éolien terrestre et mer, solaire) pour compenser.
Cette PPE s’inscrivait dans la continuité de la loi de transition énergétique de 2015 (Hollande), mais avec un calendrier assoupli. Nicolas Hulot (ministre jusqu’en août 2018) poussait pour des fermetures plus rapides ; Philippe a tempéré tout en maintenant le cap de réduction.2. Positionnement d’Édouard Philippe à l’époque
Juillet 2017 : Dès son arrivée à Matignon, il confirme que des fermetures auront lieu « à moyen terme », tout en appelant à la prudence.
Il se décrit comme pas « fétichiste de la date » pour l’objectif 50 % (repoussé à 2030-2035).
Il a dû arbitrer entre les pro-nucléaires (dont une partie de son passé chez Areva) et l’aile écologiste de la majorité.
Résultat : il a validé la fermeture de Fessenheim (promise depuis Hollande) et lancé la PPE de réduction progressive.
Aujourd’hui (déclarations récentes) : Philippe assume une posture plus pro-nucléaire. Il revendique :
Avoir stoppé l’objectif « imbécile » de 50 % en 2025.
Avoir limité les fermetures et préparé la relance du nucléaire (même s’il a quand même fermé Fessenheim et acté la PPE de réduction).
Il présente son action comme un compromis réaliste à l’époque, avant la crise énergétique de 2022 qui a tout changé.3. Impact économique de ces décisions
Coût direct pour Fessenheim : Indemnisation d’EDF d’environ 400-500 millions d’euros (plus des compléments possibles). Coût de démantèlement élevé (centaines de millions par réacteur).
Impact local : Perte de 1 500 à 2 000 emplois directs/indirects dans la région, baisse importante de recettes fiscales pour les collectivités (plusieurs dizaines de millions par an). Des plans de reconversion (photovoltaïque, etc.) ont été lancés mais avec des résultats mitigés.
Impact national :
Perte de production bas-carbone et bon marché → remplacement partiel par du gaz ou des renouvelables intermittents → hausse des prix de l’électricité et risque accru de dépendance.
Affaiblissement de la filière (sous-traitants, compétences) pendant plusieurs années.
Surcoûts globaux pour le système électrique (estimés à plusieurs milliards sur la période de transition).
Beaucoup d’experts considèrent aujourd’hui que cette période a contribué à la crise de l’électricité de 2021-2022 (avec en plus les arrêts pour corrosion sous contrainte).En résumé : Pendant le mandat Philippe, il y a bien eu une poursuite et une concrétisation de la politique de réduction du nucléaire, même si elle a été moins radicale que ce que voulaient certains écologistes. Cela s’inscrit dans le « tournant » écologique du début du quinquennat Macron, avant le revirement pro-nucléaire massif post-2022.
Une neuroscientifique norvégienne a passé 20 ans à prouver que l’acte d’écrire à la main modifie le cerveau humain de manières que la frappe ne peut physiquement pas égaler, et presque personne en dehors de son domaine n’a lu l’article.
Elle s’appelle Audrey van der Meer.Elle dirige un laboratoire de recherche sur le cerveau à Trondheim, et l’article qui a clos le débat a été publié en 2024 dans une revue appelée Frontiers in Psychology. La découverte est assez brutale pour qu’elle aurait dû changer chaque salle de classe sur Terre.L’expérience était simple.
Elle a recruté 36 étudiants universitaires et a placé chacun d’eux sous un bonnet avec 256 capteurs pressés contre leur cuir chevelu pour enregistrer l’activité cérébrale. Des mots défilaient sur un écran, un à un.Parfois, les étudiants écrivaient le mot à la main sur un écran tactile avec un stylet numérique, et parfois ils tapaient le même mot sur un clavier.
Chaque réponse neuronale était enregistrée pendant les cinq secondes complètes où le mot restait à l’écran.Puis son équipe a examiné la partie des données que la plupart des chercheurs avaient ignorée pendant des années, à savoir comment les différentes parties du cerveau communiquaient entre elles pendant la tâche.
Quand les étudiants écrivaient à la main, le cerveau s’illuminait partout en même temps.Les régions responsables de la mémoire, de l’intégration sensorielle et de l’encodage de nouvelles informations s’activaient toutes ensemble dans un schéma coordonné qui se propageait sur l’ensemble du cortex. Tout le réseau était éveillé et connecté.
Quand les mêmes étudiants tapaient le même mot, ce schéma s’effondrait presque complètement.La majeure partie du cerveau se taisait, et les connexions entre les régions qui avaient été actives quelques secondes plus tôt avaient complètement disparu sur l’EEG
.Même mot, même cerveau, même personne, et deux événements neurologiques complètement différents.La raison s’est avérée être quelque chose à quoi personne n’avait vraiment prêté attention avant son travail.
Écrire à la main n’est pas un seul mouvement, mais une séquence de milliers de micro-mouvements minuscules coordonnés avec vos yeux en temps réel, où chaque lettre est une forme différente qui oblige le cerveau à résoudre un problème spatial légèrement différent.Vos doigts, votre poignet, votre vision, et les parties de votre cerveau qui suivent la position dans l’espace travaillent tous ensemble pour produire une lettre, puis la suivante, puis la suivante.
La frappe jette tout cela par la fenêtre. Chaque touche d’un clavier exige exactement le même mouvement du doigt, quel que soit la lettre que vous appuyez, ce qui signifie que le cerveau n’a presque rien à intégrer et presque aucun problème à résoudre.Van der Meer l’a dit simplement dans ses interviews.
Appuyer sur la même touche avec le même doigt encore et encore n刺激e pas le cerveau de manière significative, et elle a souligné quelque chose qui devrait effrayer tous les parents qui ont donné une iPad à leur enfant.Les enfants qui apprennent à lire et à écrire sur des tablettes ne parviennent souvent pas à distinguer des lettres comme b et d, parce qu’ils n’ont jamais physiquement ressenti avec leur corps ce qu’il faut pour produire réellement ces lettres sur une page.
Une décennie avant elle, deux chercheurs de Princeton ont mené le même combat en utilisant une méthode complètement différente et sont arrivés à la même conclusion. Pam Mueller et Daniel Oppenheimer ont testé 327 étudiants à travers trois expériences, où la moitié prenait des notes sur des ordinateurs portables avec internet désactivé et l’autre moitié prenait des notes à la main, avant de tester tout le monde sur ce qu’ils avaient réellement compris des conférences qu’ils avaient regardées.
Le groupe qui écrivait à la main a gagné de loin sur chaque question qui exigeait une compréhension réelle plutôt qu’un rappel superficiel.
La raison se cachait dans les transcriptions de ce que les deux groupes avaient réellement écrit.Les étudiants avec ordinateur portable tapaient presque mot pour mot, capturant plus de contenu total mais en traitant presque rien au fur et à mesure, tandis que les étudiants qui écrivaient à la main ne pouvaient physiquement pas écrire assez vite pour retranscrire une conférence en temps réel, ce qui les forçait à écouter attentivement, à décider ce qui comptait vraiment, et à le mettre en leurs propres mots sur la page.
Cet unique acte de choisir quoi garder était l’apprentissage lui-même, et le clavier avait discrètement sauté le choix et sauté l’apprentissage avec lui.
Deux études. Deux pays. Même réponse.Écrire à la main fait travailler le cerveau. Taper le laisse filer.Chaque note que vous avez tapée au lieu d’écrire est entrée dans votre cerveau par un tuyau plus fin.
Chaque réunion, chaque surlignage de livre, chaque idée que vous avez capturée sur votre téléphone au lieu de sur papier a été traitée à moitié profondeur.
Vous n’avez pas oublié ces choses parce que votre mémoire est mauvaise. Vous les avez oubliées parce que taper n’a jamais réveillé la partie du cerveau qui les aurait fait coller.La solution est la chose que votre grand-mère savait déjà.Prenez un stylo. Écrivez la chose. La route plus lente est la plus rapide.
Oui, cette synthèse est globalement juste et repose sur des études solides. L’étude d’Audrey van der Meer (2024)Audrey van der Meer (NTNU, Trondheim, Norvège) dirige un laboratoire de neurosciences du développement. Avec son collègue Ruud van der Weel, elle a publié en janvier 2024 dans Frontiers in Psychology : « Handwriting but not typewriting leads to widespread brain connectivity ». Méthode : 36 étudiants universitaires, bonnet EEG à 256 capteurs. Ils voyaient un mot à l’écran et devaient soit l’écrire à la main avec un stylet sur écran tactile, soit le taper au clavier. Analyse de la connectivité fonctionnelle (comment les régions du cerveau communiquent via ondes thêta/alpha) pendant 5 secondes.
frontiersin.org
Résultats : Écrire à la main → activation et connectivité très étendue (régions pariétales, centrales : sensorimotrices, mémoire, intégration visuo-spatiale). Le cerveau « s’illumine » en réseau coordonné. Taper → connectivité beaucoup plus faible, presque effondrée. Le mouvement répétitif et uniforme (même touche, même geste) sollicite peu le cerveau.
frontiersin.org
C’est cohérent avec ses travaux antérieurs (2017, 2020) sur les enfants et le dessin. Elle insiste : ce n’est pas seulement « plus d’activité », mais une meilleure synchronisation qui favorise l’encodage en mémoire et l’apprentissage. Les micro-mouvements fins, le feedback visuo-moteur et la variabilité spatiale (chaque lettre est un « problème » différent) expliquent cela.
Limites : Étude sur tâche simple (copier un mot isolé), pas sur prise de notes complexes. Certains commentateurs notent que les implications pédagogiques sont fortes mais pas encore exhaustivement prouvées sur le long terme pour tous les apprentissages.
frontiersin.org
L’étude Mueller & Oppenheimer (2014)C’est le classique « The Pen Is Mightier Than the Keyboard » (Psychological Science). 327 étudiants, plusieurs expériences : prise de notes à la main vs ordinateur portable (internet désactivé) sur des conférences, puis tests de rappel factuel et compréhension conceptuelle
. Résultats : Clavier → plus de mots transcrits (verbatim), mais moins de traitement profond. Main → moins de mots, mais paraphrase, synthèse → meilleure performance sur les questions exigeant de la compréhension.
brucehayes.org
C’est reproduit et discuté depuis (avec quelques nuances dans des réplications), mais la conclusion tient : la contrainte de vitesse force un traitement cognitif plus riche.Implications pratiques (et inquiétudes légitimes)
Enfants : Apprendre les lettres via clavier/tablette réduit la reconnaissance (b/d, p/q) car absence de « sensation corporelle » et de variabilité motrice. Van der Meer alerte sur la génération iPad. Adultes : Prendre des notes à la main reste supérieur pour la mémorisation et la compréhension profonde. Taper est plus rapide et pratique pour volume ou recherche. Équilibre : Personne ne dit d’abandonner le clavier (utile pour rédaction longue, collaboration). Mais minimiser l’écriture manuscrite chez les jeunes a un coût neuronal réel.
La grand-mère avait raison : la route lente (stylo + papier) est souvent la plus rapide pour apprendre vraiment. Dans un monde saturé d’écrans, réserver du temps pour l’écriture manuscrite (notes, idées, lettres, mindmaps) est un hack cognitif sous-estimé.Si vous prenez beaucoup de notes ou avez des enfants, c’est un excellent rappel basé sur des données neuroscientifiques solides. Prenez un carnet. Votre cerveau vous remerciera.
Dr. Alain Colignon, chirurgien vasculaire à Nivelles (Clinique des Jambes, 68 rue de Mons), propose des dosages de protéine Spike pour des patients suspectant un « syndrome post-vaccinal ».
SYNDROME POST VACCINAL LES PREMIERS DOSAGES DE SPIKE SONT PREVUS. Le lundi 1er, lundi 29, mardi 30 juin et lundi 13 juillet 2026 sont prévus les premiers dosages de Spike à mon cabinet au 68 rue de Mons à 1400 Nivelles. Voici comment les choses vont se passer sur le plan pratique.
RENDEZ-VOUS Les rendez-vous pour le prélèvement se prennent uniquement le mercredi de 9 heures à 12 heures au 0496.32.08.13
PRELEVEMENT Le prélèvement a lieu le matin et ne nécessite pas d’être à jeun. Il comportera deux parties : une partie des tubes sera techniquée en Belgique (elle nécessite que vous apportiez une vignette), l’autre sera envoyée par DHL express à Magdebourg. Les rendez-vous dureront 15 minutes, en raison de la nécessité d’effectuer tous les prèlèvements avant 11 heures. Dès que le résultat me sera parvenu, vous en recevrez une copie par email. Comme je l’ai annoncé et comme je l’ai fait durant le Covid, je ne réclamerai aucun honoraire en plus du ticket m:odérateur, du matériel et des frais d’envoi par DHL express, ce qui portera le montant à payer le jour du prélèvement de 10 (BIM) à 22 € (assurés normaux), selon votre statut en assurance maladie. En ce qui concerne les frais de laboratoire, ils s’élèveront à 87,44 € car l’INAMI sous couvert des institutions sanitaires à décidé de ne pas réaliser ni rembourser ce test pourtant fondamental. Vous recevrez la facture directement du laboratoire allemand et c’est à eux que vous devrez vous en acquitter.
FOLLOW-UP & TRAITEMENT Vous aurez alors deux possibilités : soit vous vous ferez suivre par votre médecin, soit par mes soins. Dans ce cas vous aurez le loisir de prendre un rendez-vous à ma consultation où nous effectuerons une anamnèse complète ainsi que les bilans paracliniques utiles. Là aussi, vous n’aurez jamais de supplément d’honoraire à assumer, en sorte que les frais s’élèveront de 3 à 15 € selon votre statut. Cette consultation de 30 minutes sera précédée de l’envoi d’un formulaire de questions auxquelles vous aurez la possibilité de répondre afin de ne pas oublier de point essentiel durant la consultation inaugurale au cour de laquelle, je mettrai tout en oeuvre pour vous aider le plus efficacement possible et pour constituer un éventuel dossier médico-légal. Nous travaillons à mettre au point des protocoles tant de traitement du Covid Long que des Syndromes Post-Vaccinaux. Mais de grâce, ne vous faites plus vacciner avec un vaccin à ARN messager et n’écoutez plus les corrompus qui envahissent la médecine et le journalisme. A ce titre : le Hantavirus, c’est de la vaste blague et Ebola, on y réfléchira lorsqu’il traversera la Méditérranée. COURAGE… ON AVANCE
lSur le plan scientifiqueLa persistance de la protéine Spike (ou de fragments) après vaccination ARNm est un sujet réel et étudié, pas une invention :
Des études (Yale LISTEN, Brogna 2023, Patterson 2025, etc.) ont détecté de la Spike libre ou dans des monocytes jusqu’à plusieurs mois, voire >700 jours chez certains patients avec symptômes post-vaccinaux (PVS/Post-Vaccination Syndrome). news.yale.edu
Mécanismes possibles : production prolongée, intégration dans exosomes, persistance dans tissus/monocytes, ou réponse immunitaire anormale. Des liens sont explorés avec myocardite, neuropathies, fatigue chronique, etc.
Des labs spécialisés (ex. MMD Lab en Allemagne, Apheresis Center à Chypre) proposent ces tests quantitatifs de Spike (plasma, exosomes, cellules immunitaires). L’envoi par DHL à Magdebourg correspond à ce type de service privé. L’INAMI ne le rembourse pas car ce n’est pas un test standard validé pour diagnostic de routine
.Points critiques
Utilité clinique : Un dosage positif de Spike ne prouve pas à lui seul que vos symptômes sont causés par le vaccin. Il faut une anamnèse complète, exclure d’autres causes (thyroïde, carences, auto-immunité, infection persistante, etc.).
Coût : 10-22 € pour le prélèvement + 87 € labo allemand (facture directe). Pas d’honoraires supplémentaires annoncés, mais c’est du hors nomenclature.
des effets indésirables existent (myocardites surtout jeunes hommes, thromboses avec adénoviraux, et maintenant reconnaissance croissante de syndromes post-vaccinaux chez une sous-population). L’absence de transparence initiale sur la persistance Spike, les pressions, et la censure de débats ont légitimement érodé la confiance.
Si vous avez des symptômes persistants (fatigue invalidante, neuropathies, brouillard mental, palpitations, etc.) après vaccination :
Consultez d’abord un médecin généraliste ou spécialiste neutre pour bilan standard (NFS, CRP, TSH, vitamine D/B12, ferritin, auto-anticorps, ECG/Holter si besoin).
Un test Spike peut être informatif en complément, surtout si vous voulez documenter pour dossier médico-légal.
Traitements : pas de protocole validé miracle. Approches explorées : anti-inflammatoires, anticoagulants légers, ivermectine ), aphérèse, suppléments (vit D, oméga-3), rééducation. Beaucoup s’améliorent avec le temps.
@AllegretPilot 🚨Malus écologique sur la Peugeot 5008 : comment la France veut s’assurer de ne pas vendre français aux Français !!!
Surtout NE CHANGEZ RIEN LES DINGOS.
C’est un bon exemple de politique qui se tire une balle dans le pied. La France a durci son malus écologique (malus CO₂ + malus au poids) en 2025-2026 :Le seuil CO₂ descend à 108 g/km (contre ~123 g/km auparavant). Malus au poids dès 1 500 kg (environ 10 €/kg supplémentaire, avec abattements variables pour PHEV). Cumul des deux, plafonné autour de 80 000 € max.
Pour la Peugeot 5008 (SUV familial 7 places produit en France par Stellantis) :Les versions essence/hybride légère (type PureTech ou Hybrid 145) autour de 130-146 g/km se prennent plusieurs milliers d’euros de malus CO₂ (ex. ~2 000-6 000 € selon versions et barème exact 2026).
mesplaques.fr
Les PHEV (hybrides rechargeables) sont moins touchés sur le CO₂ (grâce aux mesures WLTP) mais frappés par le malus au poids (souvent 2 000-6 000 € selon sources récentes, jusqu’à plus sur certaines configs).
voituremalin.com
Résultat : une familiale « raisonnable » devient nettement plus chère à l’achat en France, tandis que des concurrentes importées (selon motorisation/poids/émissions) peuvent parfois mieux s’en sortir ou bénéficier d’autres incitations.
C’est le paradoxe classique de la politique climatique française : on veut décarboner vite (objectifs UE + ZFE + bonus/malus), mais on pénalise des véhicules familiaux utiles, souvent diesel/hybride diesel ou essence efficaces pour ceux qui font beaucoup de km, et on touche l’industrie automobile nationale (Stellantis emploie beaucoup en France). Les constructeurs français ont poussé l’hybride et l’électrique, mais le poids des batteries/SUV et les normes WLTP font que ça ne passe plus aussi bien.
caroom.fr
Conséquences prévisiblesMoins de ventes en France pour des modèles comme le 5008 → perte pour l’emploi et la production locale. Incitation à acheter plus petit, plus cher (électrique avec bonus), ou à importer. Recette fiscale : l’État récupère des centaines de millions (près d’1 milliard estimé en 2026 selon certains), ce qui ressemble plus à un impôt déguisé qu’à une incitation purement écologique. Distorsion : un acheteur français paie plus pour un 5008 « made in France » qu’un Allemand ou un autre Européen pour le même véhicule dans d’autres pays avec fiscalité moins punitive.
caroom.fr
Le « surtout ne changez rien les dingos » est compréhensible : empiler malus CO₂ + poids + normes + ZFE tout en subventionnant massivement l’électrique (souvent chinois sur batterie) crée une politique incohérente. Elle affaiblit l’industrie auto européenne (qui sait faire des hybrides et diesels propres) sans réduire drastiquement les émissions globales (fabrication + importations compensent). La France aime particulièrement l’arme fiscale punitive. Ça marche pour remplir les caisses, moins pour produire des voitures que les Français achètent.
@DocuVerite La France a en 2025 connu un record d’exportations d’électricité : 92,3 TWh. Pourtant la valorisation totale de ces exportations n’a atteint que 5,4 milliards d’euros, soit environ 58,5 €/MWh. Or la CRE estime le coût du nucléaire historique français autour de 60 €/MWh pour les prochaines années. En d’autres termes, la France exporte massivement… mais quasiment à perte.
Lorsque le vent souffle abondamment ou que le soleil produit massivement, les prix allemands s’effondrent et les surplus se déversent vers les réseaux voisins. Mais lorsque le vent tombe et que le solaire disparaît, l’Allemagne importe à grande échelle l’électricité pilotable produite ailleurs, notamment en France ou en Scandinavie.
▶️ C’est ici qu’intervient une mécanique largement méconnue. Sur le marché européen, lorsque les prix divergent entre deux pays interconnectés, le producteur exportateur ne capte pas l’écart. Il vend son électricité au prix de son marché local, non au prix du pays acheteur. La rente de congestion est ensuite partagée entre les gestionnaires de réseaux des deux côtés de la frontière.
▶️ Le cas italien l’illustre parfaitement cette situation. En 2025, la frontière avec la France, pourtant exportatrice nette, aurait généré 962,54 millions d’euros de rentes de congestion brutes, directement captées par le gestionnaire du réseau italien.
Même amputée de moitié, cette manne représente 1,674 milliard d’euros pour RTE en 2025. Mais elle ne peut pas servir à financer de nouveaux réacteurs nucléaires car elle doit être affectée au développement du réseau. Ainsi la valeur créée par la disponibilité du parc nucléaire français ne revient pas à l’outil industriel qui permet cette disponibilité, elle alimente d’abord les infrastructures d’échange.
▶️ Plus inquiétant encore, les interconnexions commencent à transmettre non seulement l’électricité, mais aussi les désordres des systèmes voisins. À partir d’un certain seuil d’énergies intermittentes, les marchés électriques deviennent structurellement plus instables. Les heures de prix très bas, nuls ou négatifs se multiplient.
Lorsque les prix chutent fortement sous l’effet des surplus renouvelables allemands, EDF est contrainte de moduler davantage ses réacteurs, voire parfois de réduire fortement leur production. Cette modulation accélère l’usure des installations, réduit leur rentabilité et complique encore le financement des futurs investissements nucléaires.
▶️ Et la situation pourrait encore s’aggraver avec le futur « paquet réseau » porté par la Commission européenne. Bruxelles souhaite accélérer massivement le développement des interconnexions afin d’augmenter les capacités d’échange entre États membres, et de s’arroger le pouvoir d’imposer aux Etats-membres des interconnexions additionnelles en court-circuitant les choix nationaux.
La Commission envisagerait ainsi de prélever 25 % des rentes de congestion pour financer des projets communs, précisément destinés à permettre aux pays fortement dotés en EnRi d’évacuer leurs surplus.
Derrière le vocabulaire rassurant de l’intégration apparaît une réalité plus conflictuelle, que l’économiste Dominique Finon résume ainsi : « Les interconnexions conçues pour assurer la solidarité technique entre les systèmes européens tendent à devenir un canal de déversement des productions excédentaires solaires et éoliennes des uns vers ceux qui ont un système décarboné à dominante nucléaire et hydraulique. »
⏯️ Au fond, le débat dépasse la seule question technique des réseaux et pose une interrogation beaucoup plus profonde : une Europe électrique peut-elle fonctionner durablement si certains pays conservent des moyens pilotables pendant que d’autres organisent leur système autour d’une intermittence massive rendue supportable grâce aux voisins ?
Otto Warburg est une figure importante de la science
Prix Nobel 1931 : décerné pour sa découverte de la nature et du mode d’action de l’enzyme respiratoire (cytochrome oxydase), un élément clé de la respiration cellulaire. nobelprize.org
Il a observé que les cellules tumorales consomment beaucoup de glucose et produisent du lactate même en présence d’oxygène (phénomène appelé effet Warburg ou effet Warburg). C’est un fait bien établi, utilisé aujourd’hui en imagerie (PET-scan). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
Il a émis l’hypothèse que ce changement métabolique (respiration endommagée → fermentation du sucre) était la cause principale du cancer, et non une conséquence. Il pensait que restaurer la respiration mitochondriale pourrait prévenir ou traiter le cancer. en.wikipedia.org
Son travail sur le métabolisme des tumeurs est reconnu et a connu un regain d’intérêt ces dernières décennies (recherche sur le métabolisme du cancer, rôle de l’insuline, etc.).
« Il a découvert un moyen de prévenir/guérir le cancer, diabète et obésité, mais on l’a censuré » : Faux. Warburg pensait que la plupart des cancers venaient d’une altération de la respiration due à des toxines/carcinogènes, et il insistait sur la nutrition et l’environnement. Ses idées sur la prévention (réduire les carcinogènes) sont raisonnable
Le cancer est multifactoriel (mutations génétiques, inflammation, environnement, âge, virus, etc.). Le métabolisme est un axe de recherche actif Ce que dit la science actuelle (inspirée en partie de Warburg)
Les cellules cancéreuses sont souvent « accro » au glucose → d’où l’intérêt pour les approches métaboliques (jeûne, régimes cétogènes, inhibiteurs de voies métaboliques) en complément des traitements standards.
Obésité, diabète de type 2 et hyperinsulinémie augmentent le risque de plusieurs cancers (lien métabolique réel).
Réduire les sucres ajoutés, maintenir un poids sain, faire de l’exercice et éviter les carcinogènes connus (tabac, alcool excessif, etc.) sont des conseils de prévention solides.
Warburg propose d’essayer la cétose thérapeutique : les cellules cancéreuses ont besoin de glucose, les cellules saines fonctionnent avec des cétones.
L’hypothèse est brillante. Les essais cliniques devraient commencer immédiatement.
Ce n’est pas le cas.
Pourquoi ? La recherche sur la chimiothérapie explose. Les compagnies pharmaceutiques peuvent breveter des médicaments de chimiothérapie. Elles ne peuvent pas breveter « arrêtez de manger du sucre ».
Tout au long des années 60-70, des chercheurs dispersés testent des régimes cétogènes pour le cancer. Des petites études montrent des résultats prometteurs. Les cellules cancéreuses rétrécissent quand le glucose est restreint.
Ces études sont publiées dans des revues mineures. Aucune institution importante ne les reprend. Aucune compagnie pharmaceutique ne finance d’essais plus larges.
Le Dr Thomas Seyfried au Boston College redécouvre le travail de Warburg dans les années 2000. Après 15 ans à étudier le métabolisme du cancer, sa conclusion : Le cancer est métabolique, pas principalement génétique. Les régimes cétogènes devraient être la thérapie de première ligne.
Il publie « Cancer as a Metabolic Disease » en 2012. Exhaustif. Méticuleusement recherché. L’establishment oncologique l’ignore complètement.
Warburg a remporté le prix Nobel il y a 95 ans. Nous savons que le cancer dépend du glucose depuis 1962.
L’approche métabolique (cétose thérapeutique, jeûne, etc.) est une piste sérieuse et active comme thérapie d’appoint. Des essais continuent. Elle mérite plus d’études rigoureuses. Mais présenter cela comme un remède supprimé par Big Pharma qui « détruit » Warburg ou Seyfried est exagéré. Le cancer reste complexe ; les meilleurs résultats viennent souvent de combinaisons (standard + métabolique, sous supervision médicale).
Des essais cliniques sont en cours et publiés, notamment pour glioblastome, cancer du pancréas, sein, etc. Certains montrent une faisabilité, une bonne tolérance, et des signaux positifs en adjuvant (en complément de la chimiothérapie ou radiothérapie) : meilleure réponse tumorale, survie prolongée dans certains modèles, réduction d’effets secondaires.
azbio.orgExemples récents : essais de phase 1/2 pour glioblastome (survie médiane améliorée dans de petites cohortes), pancréas (amélioration de la survie sans progression avec keto supervisé + chimio). Des méta-analyses concluent à un potentiel comme thérapie d’appoint sûre.
ascopubs.org Des études précliniques (souris) montrent souvent une synergie avec la chimio (triplement de la survie dans certains modèles pancréatiques). Mais les résultats humains sont variables : pas de guérison miracle en monothérapie, et certains cancers pourraient ne pas répondre o
« Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste, désolé » : Canal+ va blacklister les signataires de la tribune anti-Bolloré qui a circulé dans le cinéma
Depuis le Festival de Cannes, Maxime Saada a annoncé, dimanche, qu’il ne souhaitait pas que le groupe qu’il dirige, Canal+, continue de collaborer avec les 600 signataires du monde du cinéma qui ont ratifié une tribune anti-Bolloré.
« J’ai vécu cette pétition comme une injustice vis-à-vis des équipes Canal qui s’attachent à défendre l’indépendance de Canal+, et dans toute la diversité de ses choix. Et, en conséquence, je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal travaille avec les gens qui ont signé cette pétition », a martelé le patron du premier financeur du cinéma, dont Vincent Bolloré est l’actionnaire de référence.
Canal+ (groupe Bolloré/Vivendi) est de loin le premier financeur privé du cinéma français. Selon les accords récents (mars 2025) :
480 millions d’euros minimum jusqu’en 2027 (3 ans).
Répartition : 150 M€ en 2025 + 160 M€ en 2026 + 170 M€ en 2027. liberation.fr
C’était environ 200-220 M€ par an avant cette baisse. Canal+ reste largement devant les autres (France TV, TF1, etc.). C’est ce qui permet à beaucoup de films français d’exister, en plus de la diffusion sur la chaîne/MyCanal (souvent 6 mois après la sortie en salles).
lemonde.fr Dans le contexte de la vidéo (le « Bolloré enculé » au Palais à Cannes), c’est exactement pour ça que certains répondent ironiquement : les gens qui insultent celui qui finance une grosse partie du cinéma qu’ils vont voir.