Coût du Gardasil : entre 11 et 14 ans, 2 doses 233,72€ de 15 à 26 ans : 3 doses, 350,58€ Pas cher pour un produit qui AUGMENTE le risque du cancer du col!




Oui, la contribution française au budget de l’UE est en hausse : l’Assemblée nationale a voté hier (14 octobre 2026) un montant de 30,91 milliards d’euros pour 2027.Capital
Le Rassemblement national a déposé un amendement pour baisser la contribution de 11 milliards d’euros afin de limiter la contribution nette de la France à 5 milliards d’euros. Cet amendement a été rejeté, tout comme ceux de LFI (qui proposaient des baisses conditionnelles, par exemple liées à Frontex, aux règles budgétaires européennes, au Mercosur, etc.).Gentside
Marine Le Pen et d’autres ont également évoqué l’idée de ne plus accorder plus de 5 milliards de contribution nette.
La France reste le 2ᵉ contributeur derrière l’Allemagne et est contributrice nette (elle verse plus qu’elle ne reçoit en retour direct).

LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES
Oui, les médias occidentaux (BBC, Wall Street Journal, Reuters, Guardian, etc.) couvrent actuellement le procès qui vient de s’ouvrir à Hambourg le 14 octobre 2026, et l’enquête allemande pointe clairement vers une équipe ukrainienne, pas vers la Russie.WSJ
Ce que dit l’enquête allemande :
Un ancien officier des forces spéciales ukrainiennes, identifié comme Serhii K. (ou Serhii Kuznetsov), est jugé pour avoir dirigé une équipe (plongeurs, expert en explosifs, capitaine) qui a saboté les pipelines Nord Stream en septembre 2022. Ils auraient utilisé un yacht de location (l’Andromeda), des explosifs militaires, et agi « sur ordre d’autorités étatiques ukrainiennes » pour couper les revenus gaziers russes qui finançaient la guerre.BBC
Les procureurs allemands parlent d’un crime de guerre (attaque d’infrastructure civile). Le Wall Street Journal et d’autres médias avaient déjà rapporté en 2024-2025 qu’une petite équipe ukrainienne (civils + militaires) était derrière, avec des liens possibles au commandement militaire de l’époque (Zaluzhnyi).WSJ
Ce qui a changé par rapport au début :
Nuances importantes :
En résumé, les faits rapportés par les médias depuis 2024-2025 et surtout avec ce procès confirment que les soupçons se sont concentrés sur des Ukrainiens, et non sur les Russes. C’est un tournant net par rapport à la version initiale.

URGENT – LE VATICAN CONFIRME QUE LE PAPE LÉON XIV EST ATTEINT D’UN CANCER DU POUMON
🔴 Dans un nouveau communiqué publié ce mardi soir, la Salle de presse du Saint-Siège annonce que les analyses réalisées pendant l’intervention chirurgicale ont confirmé la présence d’un adénocarcinome pulmonaire, une forme de cancer du poumon.
🔴 Les chirurgiens ont procédé à l’ablation complète du lobe inférieur du poumon droit, par une technique de chirurgie vidéo-assistée.
🔴 Le Saint-Père est resté environ trois heures au bloc opératoire. L’intervention proprement dite a duré 90 minutes. L’opération s’est déroulée avec succès, sans aucune complication.
🔴 Léon XIV s’est réveillé normalement et a regagné sa chambre au dixième étage de l’hôpital après une brève période d’observation.
🔴 L’intervention était dirigée par le professeur Stefano Margaritora. Le Vatican ne donne pour l’heure aucune précision sur le stade du cancer ni sur les éventuels traitements à venir
Demandons aussi l’aide puissante de la Bienheureuse Vierge Marie pour qu’elle supplie son Filsde nous conserver son Vicaire dont nous avons tant besoin ! . Il demeure toutefois pour nous catholiques et je l’espère pour d’autres, un signe d’espérance ! Pape Léon nous vous aimons ! Nous avons besoin de vous !

https://twitter.com/Pierre_GTIL/status/2109960356277714976/video/1
https://twitter.com/Fils2Psy/status/2110025994644144603/video/1
Richard Ferrand 2 ans de droit sans diplome, président du Conseil constitutionnel, se fait exploser façon puzzle sur CNEWS par Louis Aliot, titulaire d’un DEA de science politique et un doctorat en droit public . – Je ne crois pas à la science constitutionnelle de Richard Ferrand
https://twitter.com/Gaullisme_Fr/status/1777947800283562289/video/1
Le général de Gaulle répond à Richard Ferrand.
Probablement l’une des vidéos les plus importantes que je vous demanderai de relayer au maximum, tant elle affirme, de façon éclatante, la capacité du peuple à modifier sa Constitution par l’article 11 (référendum).
De Gaulle y explique PARFAITEMENT que l’article 11 permet, littéralement, de modifier la Constitution, dans la mesure où « le Président peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics ».
Et qu’est-ce qu’une Constitution, sinon précisément la décision du peuple en 1958 qui fixe l’organisation des pouvoirs publics ?
C’était précisément, comme le souligne de Gaulle, la dénomination retenue sous la IIIe République pour désigner sa constitution : « la loi du 25 février 1875 relative à l’organisation des pouvoirs publics ». (parmi les trois lois constitutionnelles du régime)
Cet extrait vidéo est capital, car il ferme littéralement la porte aux arguments de ceux qui, comme Richard Ferrand il y a quelques jours, affirment qu’on ne peut modifier la Constitution par référendum sur le fondement de l’article 11. C’est parfaitement faux !
Cet extrait vidéo du père de notre Constitution est la meilleure réplique à opposer à ceux qui voudraient confisquer au peuple l’expression la plus directe de sa souveraineté : le référendum !
La constitution est claire, son fondateur également. Et le conseil constitutionnel violerait la constitution en empêchant un référendum (art.11) modifiant la constitution.

@PhilippeMurer
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Richard Ferrand affirme que le peuple ne peut pas voter par référendum pour changer la Constitution, qu’il n’est plus souverain en son pays !
✅Pour Richard, seule l’oligarchie parlementaire a le droit de modifier la Constitution, à son gré, le peuple lui doit se taire et subir !
Le Conseil Constitutionnelle est devenue une Institution qui se bat contre la souveraineté populaire, contre la Constitution de 1958 et contre les leçons de de Gaulle. Qu’il le veuille ou non, le CC devra être radicalement changé (personnes et missions) et cela ne peut se faire que par un référendum, avec l’aval de tous les Français.
Le CC ne pourra rien dire sauf à prétendre avoir tous les pouvoirs, y compris celui de se placer hors du champ de la démocratie.
Richard Ferrand, pur produit du macronisme placé à la tête du Conseil constitutionnel par pure copinage, a utilisé sa voix prépondérante (vote 4-4) pour censurer en août 2025 la première version de la loi Philippine qui visait simplement à allonger la rétention des étrangers dangereux sous OQTF.
Ce proche d’Emmanuel Macron a ainsi bloqué une mesure de bon sens née du meurtre d’une jeune Française de 19 ans, préférant protéger des criminels étrangers déjà condamnés plutôt que les Français, au nom d’une lecture idéologique et déconnectée de la réalité sécuritaire.
Un acte de lâcheté institutionnelle qui résume parfaitement ce qu’est devenu le Conseil sous sa présidence : un frein politique au service d’une caste plutôt qu’un gardien de l’ordre public.
Ce petit courtisan puteide Richard Ferrand : ancien socialiste recyclé en chien fidèle de la Macronie, parachuté à la tête du Conseil constitutionnel dans des conditions plus que douteuses, et qui, une fois installé, use de sa voix prépondérante pour censurer ce qui gêne le régime. Grand ami de Becoming Macron celle avec qui il déjeune en tête-à-tête et dont il partageait déjà les soupirs pendant les meetings interminables de 2017 il a même flirté avec l’idée d’un septennat et d’un troisième mandat pour son gourou Macron, histoire de prolonger le règne de terreur.
Une seule et même voix, celle du pouvoir, qui expédie les textes, bloque les mesures sécuritaires et protège le système mafieux plutôt que les Français. Un ogre institutionnel, corrompu jusqu’à l’os par le copinage, qui incarne parfaitement cette Macronie où la loyauté au couple prime sur la Constitution et le bon sens.
Le RN n’avait de toute façon pas le choix : c’était la peste ou le choléra.
Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et du Général Charles de Gaulle principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite.
Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.
Dans son entretien pour le Club des juristes (relayé par BFMTV), Richard Ferrand affirme que l’article 89 est « la seule voie » pour réviser la Constitution, qu’« il n’y a pas de débat » et que « vouloir réformer la Constitution par l’article 11, ça n’existe pas ». Il reconnaît le précédent de 1962, mais le minimise : procédure « discutable », avis officieux négatif du Conseil de l’époque (alors « un bébé en croissance »), « n’est pas de Gaulle qui veut », et surtout le Conseil s’est depuis reconnu compétent pour contrôler les décrets de convocation d’un référendum. Selon lui, le constituant a voulu un cadre protecteur des droits fondamentaux, et toute révision doit passer par un vote identique des deux assemblées, puis référendum ou Congrès aux trois cinquièmes.Bfmtv
Richard Ferrand raconte n’importe quoi. Or le général de Gaulle a précisément utilisé l’article 11 pour réviser la Constitution en 1962 (élection du président au suffrage universel direct, adopté par référendum à environ 62 % de oui) et de nouveau en 1969. Dans son entretien avec Michel Droit d’avril 1969, il explique noir sur blanc que l’article 11, qui permet de soumettre au référendum « tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics », couvre nécessairement les modifications constitutionnelles puisque « qu’est-ce que c’est qu’une constitution, sinon précisément l’organisation des pouvoirs publics ? ». Il ajoute que l’article 89 existe en parallèle, mais que le référendum direct est parfois la seule voie possible (notamment quand le Sénat bloque), et que nier cette possibilité revient à nier ce qui est écrit et le pouvoir constituant du peuple. Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour contrôler la loi référendaire de 1962, la considérant comme « l’expression directe de la souveraineté nationale ».
Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et de Gaulle, principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite. Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

Dans le diagramme « Un candidat à l’entourage éclectique » (cercle Glucksmann / Place publique pour 2027), le poids du monde de la santé et des écolos climatistes est réel mais spécialisé ; le soutien à l’Ukraineest en revanche plus central et structurant.Liberation
Deux figures nettes :
Poids : visible et crédible (expertise réelle venue d’anciens macronistes « repentis »), mais limité à ces deux profils. Ce n’est pas un bloc massif du cercle ; plutôt un apport technique sur les questions de protection sociale et de santé.
Trois figures saillantes :
Poids : significatif. Ces profils ancrent la dimension écologique du projet (Place publique a toujours eu une composante société civile/écologie). Ce n’est pas le cœur exclusif du cercle (beaucoup d’élus PS classiques : Delga, Delafosse, Mayer-Rossignol, Vallaud, Ouizille, Houlié…), mais ils donnent du poids programmatique sur le climat et la transition.
C’est un fil rouge plus profond :
Poids : élevé et identitaire. C’est une marque de fabrique de Glucksmann et de Place publique (pro-européen, atlantiste, anti-Poutine), plus structurante que les volets santé ou climat pure. Le diagramme reflète un cercle « éclectique » (élus locaux PS, journaliste Léa Salamé, banquier, chercheur CNRS en biologie du cancer, etc.) où l’Ukraine et l’Europe sont des axes politiques forts

Oui, selon Donald Trump et son administration, Zelensky est présenté comme un obstacle majeur à un accord de paix.The Telegraph
Trump l’a dit explicitement à plusieurs reprises. En janvier 2026, interrogé sur les raisons de l’échec des négociations, il a répondu simplement « Zelensky ». Il a affirmé que Poutine était prêt à conclure un accord, mais que l’Ukraine l’était moins. The Telegraph Plus récemment (10-11 octobre 2026), après un accord controversé USA-Russie sur le diesel russe (critiqué par Kiev comme une « décision faible » qui finance la guerre), Trump a déclaré qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président » capable de « parvenir à un accord », et que Zelensky « aurait pu conclure de nombreux accords » mais ne le fait pas. Il a aussi exigé que l’Ukraine cesse les frappes sur les raffineries russes, les accusant d’aggraver les prix du diesel aux États-Unis. FT
Trump cherche un règlement rapide (il avait promis de régler le conflit rapidement). Il met surtout la pression sur Kiev plutôt que sur Moscou, car l’Ukraine dépend davantage du soutien américain (armes, renseignement). Pour lui, un accord implique des concessions ukrainiennes, notamment territoriales, et il considère que Zelensky refuse de les faire. Il a aussi critiqué le manque d’élections en Ukraine et des déclarations qu’il juge « inflammatoires ». Al Jazeera
Les principaux obstacles concrets sont :
Les négociations américaines (Witkoff, Kushner, etc.) avancent sur certains points mais butent régulièrement sur ces questions territoriales. Poutine maintient des exigences, et Trump a parfois poussé des formules proches des demandes russes (cession du Donetsk peuplé de Russes). Brookings
En résumé : Trump voit Zelensky comme le frein parce qu’il refuse les concessions qu’il estime nécessaires pour un deal rapide.
Voici un résumé de l’analyse de Régis Le Sommier sur la guerre en Ukraine, Zelensky et les négociations de paix (tirée de ses interventions récentes sur Europe 1, Radio Courtoisie, TVL, etc., et de ses reportages).
Dans la logique de Le Sommier, Zelensky apparaît effectivement comme un frein à un accord rapide tel que Trump le conçoit, non pas par idéologie pure, mais parce qu’il refuse (ou ne peut pas politiquement accepter) les concessions territoriales maximales exigées par Moscou et poussées par Washington. Il voit la situation comme une guerre d’usure que l’Ukraine ne peut pas gagner militairement, d’où la nécessité de négociations réalistes — même douloureuses.

Oui, un projet de vaccin anti-méthane pour bovins (avec une approche à base d’acides nucléiques/mRNA documentée) vise une commercialisation en Nouvelle-Zélande vers 2028, et Breakthrough Energy (lié à Bill Gates) a participé au financement, aux côtés surtout d’AgriZeroNZ.Agfundernews
Les communications publiques d’ArkeaBio décrivent surtout le mécanisme anticorps. Cependant, des analyses de brevets et de portefeuilles IP (notamment WO2025/151711 et descriptions de vaccins à acides nucléiques/mRNA-LNP encodant des antigènes de méthanogènes comme McrA ou HdrA) indiquent une plateforme à base d’acides nucléiques, incluant des constructions mRNA modifiées (nucléosides modifiés, formulation LNP). Ce n’est pas présenté comme le seul vaccin anti-méthane en développement en NZ (il existe aussi des travaux plus « classiques » ou d’autres approches comme des bols/inhibiteurs, des fourrages ou de la sélection génétique), mais c’est celui le plus clairement lié à ce calendrier 2028 et à Breakthrough Energy.Knowmade
Le méthane entérique des ruminants est un enjeu réel en Nouvelle-Zélande (part importante des émissions agricoles). AgriZeroNZ et d’autres acteurs poussent un portefeuille d’outils (vaccins, bols, génétique, etc.) pour des réductions progressives. Le vaccin est vu comme une option « sainte grail » potentielle (faible dose, administration type vaccin classique, scalable), mais les réductions démontrées restent modestes pour l’instant, la durée d’effet est encore en optimisation (cible initiale ~3 mois pour le premier produit laitier), et l’adoption dépendra de l’efficacité réelle, du coût, de la sécurité, de l’acceptation des éleveurs et des marchés d’export.
En résumé, le cœur du propos (vaccin anti-méthane type mRNA/acides nucléiques, cible NZ 2028, implication de Breakthrough Energy/Gates) est fondé sur des informations publiques récentes

Ce qui s’est passé le 8 octobre 2026 à l’Assemblée nationale est documenté, et le récit d’une obstruction pour éviter un vote d une loi que portent le RN et les opposants aux ZFE.
La proposition de loi RN (Pierre Meurin) visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités était inscrite à la niche parlementaire du groupe. Les niches s’arrêtent à minuit, quoi qu’il arrive : c’est la règle. Les débats ont été émaillés de suspensions et de rappels au règlement, et le vote sur l’ensemble du texte n’a pas eu lieu. Le rapporteur RN avait anticipé, vers 22 h 30, que des sous-amendements servaient à empêcher un « vote à la loyale » alors qu’une majorité existait selon lui pour supprimer les ZFE.
Juste avant la fin, un amendement de Lisa Belluco (Écologistes) visant à supprimer l’article unique a été rejeté par 164 voix contre 49. Les voix contre la suppression de l’article (donc pour le maintien du cœur du texte) venaient du RN, de l’UDR, de la Droite républicaine et de LFI. Mathilde Panot a répondu aux critiques d’Ensemble en disant que LFI avait voté contre un amendement écologiste, pas « avec le RN ». LFI critique les ZFE comme socialement injustes, mais refuse une abrogation sèche sans alternative. Les interventions qui ont allongé la séance jusqu’à minuit sont surtout attribuées, dans les comptes rendus de LCP et BFMTV, aux écologistes et aux macronistes, qui dénonçaient une suppression sans contrepartie.
Le gouvernement et le bloc central s’opposaient bien à une abrogation pure et simple. Ce n’est pas nouveau : les ZFE ont déjà été votées plusieurs fois pour suppression dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique, avant d’être censurées par le Conseil constitutionnel comme « cavalier législatif » (disposition sans lien suffisant avec le texte initial). En commission du développement durable, le 30 septembre, le même texte avait été rejeté de justesse (21 contre 19).
un sondage Ifop d’avril 2025, commandé par le collectif Stop ZFE (Ligue de défense des conducteurs, motards en colère, mouvement des Gueux), indiquait que près de 8 Français sur 10 jugeaient plus pertinent de suspendre l’application des ZFE et de laisser le parc se renouveler, et que plus de 6 sur 10 y étaient défavorables.
Utiliser le temps de parole, les sous-amendements et les rappels au règlement pour ne pas arriver au vote avant la clôture réglementaire est une technique parlementaire classique, pratiquée par tous les camps selon les textes. Ici, elle a empêché un scrutin que le RN et une partie de la droite (et, sur l’amendement de suppression, LFI) estimaient gagnable. . Les ZFE restent en vigueur.