Alors qu’une majorité des pays européens, les États-Unis et d’autres, stoppent leur aide à Zelensky, Macron, lui, s’en fout royalement ? nous n avons plus les moyens

Alors qu’une majorité des pays européens, les États-Unis et d’autres, stoppent leur aide à Zelensky, Macron, lui, s’en fout royalement des voyants rouges et continue des aides financières et militaires au détriment des Français, à quelques mois de la fin de son mandat. La France ne peut plus aider :

Les pilotes ukrainiens commencent leur formation sur Rafale en France (annoncée pour novembre). Cela s’ajoute aux engagements précédents : feuille de route pour 16 Rafale (premiers vols possibles vers 2028-2029), avec un projet total allant jusqu’à 100 appareils. Depuis 2022, la contribution française totale (aide bilatérale + part via l’UE) est estimée autour de 26-27 milliards d’euros selon les données de l’Institut de Kiel.⁠Kyivpost

Aucun effet, aucune leçon pour Macron malgré les moyens de la France :

Malgré un déficit public autour de 5,1 à 5,4 % du PIB, une dette publique proche de 119 % du PIB et en hausse, des coûts d’intérêts qui explosent (dizaines de milliards d’euros par an) et une situation budgétaire sous tension avec des mesures d’austérité prévues, Macron continue d’ouvrir les vannes. Les critiques sur le coût pour les Français n’ont aucun impact visible sur sa politique : il justifie l’escalade en affirmant que la Russie « s’enlise », alors que la guerre se prolonge et que les finances françaises sont sous pression.

Ils ont engagé la France dans une aide militaire et industrielle continue (formation de pilotes, licences de production locale en Ukraine, systèmes anti-balistiques, aviation de combat), financée en partie par des prêts européens et des contributions nationales, tout en maintenant une ligne d’escalade plutôt que de recherche prioritaire de Paix. Les engagements de longue durée (Rafale, production sous licence) lient durablement les capacités françaises et européennes au conflit.

Macron et Zelensky sont des parasites qui prolongent le conflit au détriment des intérêts et des finances des peuples européens (et ukrainien), sans tenir compte des moyens limités de la France ni des conséquences pour les citoyens. Pour ceux qui partagent cette vision, ils doivent être écartés du pouvoir le plus rapidement possible afin d’arrêter l’hémorragie financière et de prioriser la Paix l’aide illimitée stop.

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Pire que Ferrand ? À part Al Capone, on voit mal qui pourrait mériter ce qualificatif.

https://regisdecastelnau.substack.com/p/ii-on-acheve-bien-les-liberaux-libertaires#_ftn38

Alors comme ça, Richard Ferrand, le dirigeant socialiste rallié à Macron et n’ayant aucune compétence juridique, propulsé à la Présidence du Conseil constitutionnel par son taulier, vient encore de faire parler de lui. Les fois d’avant, c’était le récit de ses exploits délictuels liés à ses escroqueries au détriment de mutuelles de santé, pour lesquelles il avait obtenu des prescriptions de complaisance délivrées par une magistrature docile. Il a donc rejoint cette institution pour la présider (!). Avec les huit autres « sages » (!), complétant la cohorte des analphabètes juridiques qui y siègent (sept sur neuf). Curieusement, le Rassemblement National qui aurait pu empêcher cette nomination, et qui avait pourtant tout à craindre, à la fois du Conseil et de Ferrand, a jugé bon de regarder ailleurs et s’est abstenu. Justifiant dans les couloirs l’avoir fait pour éviter une autre candidature « qui aurait été pire ». Pire que Ferrand ? À part Al Capone, on voit mal qui pourrait mériter ce qualificatif.

En tout cas, jusqu’à présent le nouveau président de notre cour suprême à nous qu’on a, est resté relativement discret. Et voilà qu’il sort du bois, venant doctement nous dire (en substance) que l’utilisation de l’article 11 de la Constitution serait une atteinte terrifiante à « l’État de droit ». C’est-à-dire ce système exclusivement destiné à priver le peuple français de sa souveraineté. Charles de Gaulle, père de la cinquième République et de sa Constitution considérait que le Président de la République avait un pouvoir direct de solliciter le peuple par référendum sur sa révision. Pouvoir d’initiative qui cohabitait avec un pouvoir d’initiative du gouvernement pour saisir le Parlement d’une procédure de révision obéissant à des règles de majorité renforcée. De Gaulle s’est servi deux fois du pouvoir de l’article 11. D’abord en 1962 pour instaurer l’élection du président de la République au suffrage universel, ce qui fut massivement approuvé par le peuple. Puis en 1969 lorsque son projet de « régionalisation » fut rejeté, entraînant son départ. On aurait pu penser que ces deux occurrences, et leurs résultats consacraient son interprétation. Personne ne peut sérieusement avancer, que les 53 % de français qui votèrent non le 27 avril 1969 l’ont fait parce qu’ils considéraient que la seule révision possible était celle de l’article 89.

Petite méchanceté avec la publication de la vidéo de l’interview qu’il avait donnée à Michel Droit avant le référendum de 1969 qu’il allait perdre. Méchanceté car le spectacle de la supériorité nous fait rendre encore plus insupportable, la clochardisation de notre classe politique.

Le problème c’est une fois de Gaulle parti, le bloc élitaire n’eut de cesse de fermer la porte de l’appel au peuple. La procédure parlementaire a été utilisée plus de 20 fois pour déchiqueter la Constitution de 1958 dont il ne reste que 30 articles intacts sur les 90 initiaux. La cible principale fut bien évidemment la confiscation de la souveraineté nationale au profit des institutions européennes. En parallèle on organisa aussi celle du pouvoir législatif, avec Valéry Giscard d’Estaing modifiant les conditions de saisine du contrôle de constitutionnalité. Puis sous la baguette de Robert Badinter, l’élargissement quasi indéfini de son pouvoir de contrôle par l’interprétation, non plus de la conformité avec la lettre de la constitution, mais avec celle d’un soi-disant « bloc de constitutionnalité » inventé. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le véritable législateur n’est plus le Parlement français, mais bien le Conseil constitutionnel lui-même.

Au cours de ces années, restait un problème. La tentation que pouvait avoir un président de la République de solliciter directement l’avis du peuple en application de l’article 11. On n’est jamais trop prudent, alors par une décision du 25 juillet 2000 (Hauchemaille), le Conseil constitutionnel a trouvé une astuce et porté un nouveau coup à ce qu’avait voulu les fondateurs de la Ve République. Jusqu’alors le Conseil s’estimait incompétent pour contrôler les actes préparatoires à un référendum (en particulier le décret présidentiel de convocation des électeurs ou d’organisation du scrutin). Il considérait qu’en tant que juridiction électorale, il n’avait qu’un rôle de contrôle des opérations électorales et de proclamation des résultats a posteriori.

Par la décision Hauchemaille, il s’est déclaré compétent pour examiner en amont les recours dirigés contre les décrets d’organisation et de convocation d’un référendum pris par le président de la République ou le Premier ministre.

Ainsi le Conseil s’arroge désormais le droit de juger la légalité du décret de convocation avant le vote. Par conséquent un requérant peut théoriquement invoquer l’illégalité du décret au motif que le champ matériel de l’article 11 n’est pas respecté. Ben voyons ! Par exemple au hasard, mais vraiment au hasard, si le projet de loi soumis à référendum modifie la constitution…

En 1962, le Conseil avait refusé de censurer la loi sur l’élection du président suffrage universel massivement adoptée par le peuple par voie référendaire. Estimant que la loi référendaire exprimée directement la souveraineté nationale et échappe donc à son contrôle. Ce qui instaure un risque de blocage effectif : en exerçant pleinement son contrôle sur le fondement du décret de l’article 11 avant le scrutin, il pourrait techniquement annuler le décret de convocation s’il estimait que le domaine de l’article 11 est manifestement dévoyé. En ce que d’après lui il contournerait la compétence exclusive de la procédure de révision parlementaire.

Par conséquent, la décision Hauchemaille a brisé le « verrou » de l’irrecevabilité absolue, et le Conseil constitutionnel disposerait théoriquement de l’arme juridique pour bloquer l’opération avant le vote en annulant le décret présidentiel de convocation.

Le fait que Ferrand ait choisi de sortir du bois à ce moment, et de rappeler les exigences du bloc central, est évidemment dû à la perspective désormais difficile à éviter d’une victoire de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de mai prochain. Celle-ci a publiquement fait état dans le cadre de sa campagne de sa volonté d’utiliser l’article 11 pour procéder rapidement à un certain nombre de réformes.

Cette sortie porterait elle en elle, une forme de résignation à ce qui apparaît désormais à beaucoup comme inéluctable ? Notre très honnête spécialiste des acrobaties immobilières au détriment des mutuelles de Bretagne serait-il en train de se placer pour l’après ? En tout cas, en intervenant dans le débat présidentiel, il vient à nouveau de se déconsidérer en violant grossièrement ses obligations d’impartialité et son devoir de réserve renforcé. Ne tenant aucun compte du fait qu’il préside une Cour suprême chargée du contrôle juridictionnel de la prochaine élection présidentielle. Certes, il nous avait certes habitué à des rapports très élastiques avec la code pénal et la simple morale, mais le voilà en train de piétiner allègrement les règles élémentaires de sa fonction. Du macronisme chimiquement pur, en fait.

Beaucoup qualifient les protestations de Marine Le Pen d’hypocrites, pour ne s’être pas opposé à sa nomination. Ce n’est pas faux. Mais on se dit que finalement, laisser ce type accéder à la Présidence du Conseil constitutionnel était peut-être une bonne façon de déconsidérer cette institution encore un peu plus.

Alors soyons clairs, si Marine Le Pen (une fois élue…) décidait d’utiliser la voie de l’article 11 pour des révisions constitutionnelles, il est sûr il y aurait des recours contre le décret de convocation. Le Conseil constitutionnel prendrait-il la responsabilité de l’annuler et d’aller à l’affrontement avec un pouvoir politique ayant récemment reçu l’onction de la « vox populi ». Pas sûr que Richard Ferrand, Alain Juppé, et les quelques autres y soient prêts. Car cela mettrait singulièrement en danger la poursuite de leur pantoufle confortable.

Alors si Marx nous a appris que le Droit était une superstructure de domination, Max Weber (rappelé récemment dans ces colonnes par Victor Sarkis), nous a expliqué que le Droit est une abstraction, tant que les petits hommes avec des casques à pointe ne viennent pas le faire appliquer. Lénine quant à lui, considérait que « face à une crise historique ou à un enjeu de pouvoir, c’est la politique qui commande en premier

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Pourquoi les risques de cancer de l ‘uterus augmentent ils apres la vaccination au gardasil

@BanounHelene

Coût du Gardasil : entre 11 et 14 ans, 2 doses 233,72€ de 15 à 26 ans : 3 doses, 350,58€ Pas cher pour un produit qui AUGMENTE le risque du cancer du col!

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Les députés votent une augmentation de 5 mds d’€ +22% à l UE : union sacrée des écolos socialo a Wauquiez gaspillage supérieur au coût de l ‘indexation des retraites

Oui, la contribution française au budget de l’UE est en hausse : l’Assemblée nationale a voté hier (14 octobre 2026) un montant de 30,91 milliards d’euros pour 2027.⁠Capital

Chiffres clés

  • 2027 : 30,91 milliards d’euros (hausse de 8,7 % par rapport à 2026).
  • 2026 : environ 28,4 milliards d’euros.
  • Vote : 111 voix pour, 93 contre. Le RN, LFI, les communistes et l’UDR ont voté contre ; le texte est passé grâce aux autres groupes.⁠Lcp

Le « 5 milliards » dont vous parlez

Le Rassemblement national a déposé un amendement pour baisser la contribution de 11 milliards d’euros afin de limiter la contribution nette de la France à 5 milliards d’euros. Cet amendement a été rejeté, tout comme ceux de LFI (qui proposaient des baisses conditionnelles, par exemple liées à Frontex, aux règles budgétaires européennes, au Mercosur, etc.).⁠Gentside

Marine Le Pen et d’autres ont également évoqué l’idée de ne plus accorder plus de 5 milliards de contribution nette.

Contexte

La France reste le 2ᵉ contributeur derrière l’Allemagne et est contributrice nette (elle verse plus qu’elle ne reçoit en retour direct).

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LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES

LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES

Oui, les médias occidentaux (BBC, Wall Street Journal, Reuters, Guardian, etc.) couvrent actuellement le procès qui vient de s’ouvrir à Hambourg le 14 octobre 2026, et l’enquête allemande pointe clairement vers une équipe ukrainienne, pas vers la Russie.⁠WSJ

Ce que dit l’enquête allemande :

Un ancien officier des forces spéciales ukrainiennes, identifié comme Serhii K. (ou Serhii Kuznetsov), est jugé pour avoir dirigé une équipe (plongeurs, expert en explosifs, capitaine) qui a saboté les pipelines Nord Stream en septembre 2022. Ils auraient utilisé un yacht de location (l’Andromeda), des explosifs militaires, et agi « sur ordre d’autorités étatiques ukrainiennes » pour couper les revenus gaziers russes qui finançaient la guerre.⁠BBC

Les procureurs allemands parlent d’un crime de guerre (attaque d’infrastructure civile). Le Wall Street Journal et d’autres médias avaient déjà rapporté en 2024-2025 qu’une petite équipe ukrainienne (civils + militaires) était derrière, avec des liens possibles au commandement militaire de l’époque (Zaluzhnyi).⁠WSJ

Ce qui a changé par rapport au début :

  • Au moment des explosions (septembre 2022), beaucoup de médias et de responsables occidentaux ont d’abord pointé la Russie (ou même les États-Unis/Royaume-Uni selon certaines théories).
  • Les enquêtes suédoise et danoise se sont arrêtées sans identifier de coupables. L’enquête allemande, elle, a suivi les traces (yacht, passeports falsifiés, ADN, photos de radar, etc.) jusqu’en Ukraine.
  • La Russie est largement écartée par les enquêteurs allemands. Poutine continue d’accuser les « Anglo-Saxons ».

Nuances importantes :

  • Zelensky et Kyiv nient toute implication officielle de l’État ukrainien.
  • Le procès vient juste de commencer ; le prévenu nie les faits. Un autre suspect (plongeur) est en Croatie et résiste à l’extradition.
  • Certains juges polonais ont déjà considéré que si c’était une opération ukrainienne, elle était « justifiée » dans le contexte de la guerre.
  • Ce n’est pas encore un « aveu final et unanime » de tous les médias du monde, mais le récit dominant dans les grands médias occidentaux a basculé : on parle maintenant d’une opération ukrainienne (avec ou sans ordre direct du plus haut niveau), et plus de « les Russes ont saboté leur propre pipeline ».

En résumé, les faits rapportés par les médias depuis 2024-2025 et surtout avec ce procès confirment que les soupçons se sont concentrés sur des Ukrainiens, et non sur les Russes. C’est un tournant net par rapport à la version initiale.

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LE VATICAN CONFIRME QUE LE PAPE LÉON XIV EST ATTEINT D’UN CANCER DU POUMON

URGENT – LE VATICAN CONFIRME QUE LE PAPE LÉON XIV EST ATTEINT D’UN CANCER DU POUMON

🔴 Dans un nouveau communiqué publié ce mardi soir, la Salle de presse du Saint-Siège annonce que les analyses réalisées pendant l’intervention chirurgicale ont confirmé la présence d’un adénocarcinome pulmonaire, une forme de cancer du poumon.

🔴 Les chirurgiens ont procédé à l’ablation complète du lobe inférieur du poumon droit, par une technique de chirurgie vidéo-assistée.

🔴 Le Saint-Père est resté environ trois heures au bloc opératoire. L’intervention proprement dite a duré 90 minutes. L’opération s’est déroulée avec succès, sans aucune complication.

🔴 Léon XIV s’est réveillé normalement et a regagné sa chambre au dixième étage de l’hôpital après une brève période d’observation.

🔴 L’intervention était dirigée par le professeur Stefano Margaritora. Le Vatican ne donne pour l’heure aucune précision sur le stade du cancer ni sur les éventuels traitements à venir

Demandons aussi l’aide puissante de la Bienheureuse Vierge Marie pour qu’elle supplie son Filsde nous conserver son Vicaire dont nous avons tant besoin ! . Il demeure toutefois pour nous catholiques et je l’espère pour d’autres, un signe d’espérance ! Pape Léon nous vous aimons ! Nous avons besoin de vous !

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le Général De Gaulle répond directement à Richard Ferrand

https://twitter.com/Pierre_GTIL/status/2109960356277714976/video/1

https://twitter.com/Fils2Psy/status/2110025994644144603/video/1

Dolto

Richard Ferrand 2 ans de droit sans diplome, président du Conseil constitutionnel, se fait exploser façon puzzle sur CNEWS par Louis Aliot, titulaire d’un DEA de science politique et un doctorat en droit public . – Je ne crois pas à la science constitutionnelle de Richard Ferrand

https://twitter.com/Gaullisme_Fr/status/1777947800283562289/video/1

Le général de Gaulle répond à Richard Ferrand.

Probablement l’une des vidéos les plus importantes que je vous demanderai de relayer au maximum, tant elle affirme, de façon éclatante, la capacité du peuple à modifier sa Constitution par l’article 11 (référendum).

De Gaulle y explique PARFAITEMENT que l’article 11 permet, littéralement, de modifier la Constitution, dans la mesure où « le Président peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics ».

Et qu’est-ce qu’une Constitution, sinon précisément la décision du peuple en 1958 qui fixe l’organisation des pouvoirs publics ?

C’était précisément, comme le souligne de Gaulle, la dénomination retenue sous la IIIe République pour désigner sa constitution : « la loi du 25 février 1875 relative à l’organisation des pouvoirs publics ». (parmi les trois lois constitutionnelles du régime)

Cet extrait vidéo est capital, car il ferme littéralement la porte aux arguments de ceux qui, comme Richard Ferrand il y a quelques jours, affirment qu’on ne peut modifier la Constitution par référendum sur le fondement de l’article 11. C’est parfaitement faux !

Cet extrait vidéo du père de notre Constitution est la meilleure réplique à opposer à ceux qui voudraient confisquer au peuple l’expression la plus directe de sa souveraineté : le référendum !

La constitution est claire, son fondateur également. Et le conseil constitutionnel violerait la constitution en empêchant un référendum (art.11) modifiant la constitution.

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le coup d ‘Etat permanent de Richard Ferrand, il veut empêcher Marine Le Pen de gouverner en lui interdisant le recours au referendum par l’article 11 utilisé par le Général

@PhilippeMurer
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Richard Ferrand affirme que le peuple ne peut pas voter par référendum pour changer la Constitution, qu’il n’est plus souverain en son pays !
✅Pour Richard, seule l’oligarchie parlementaire a le droit de modifier la Constitution, à son gré, le peuple lui doit se taire et subir !
Le Conseil Constitutionnelle est devenue une Institution qui se bat contre la souveraineté populaire, contre la Constitution de 1958 et contre les leçons de de Gaulle. Qu’il le veuille ou non, le CC devra être radicalement changé (personnes et missions) et cela ne peut se faire que par un référendum, avec l’aval de tous les Français.
Le CC ne pourra rien dire sauf à prétendre avoir tous les pouvoirs, y compris celui de se placer hors du champ de la démocratie.

Richard Ferrand, pur produit du macronisme placé à la tête du Conseil constitutionnel par pure copinage, a utilisé sa voix prépondérante (vote 4-4) pour censurer en août 2025 la première version de la loi Philippine qui visait simplement à allonger la rétention des étrangers dangereux sous OQTF.

Ce proche d’Emmanuel Macron a ainsi bloqué une mesure de bon sens née du meurtre d’une jeune Française de 19 ans, préférant protéger des criminels étrangers déjà condamnés plutôt que les Français, au nom d’une lecture idéologique et déconnectée de la réalité sécuritaire.

Un acte de lâcheté institutionnelle qui résume parfaitement ce qu’est devenu le Conseil sous sa présidence : un frein politique au service d’une caste plutôt qu’un gardien de l’ordre public.

Ce petit courtisan puteide Richard Ferrand : ancien socialiste recyclé en chien fidèle de la Macronie, parachuté à la tête du Conseil constitutionnel dans des conditions plus que douteuses, et qui, une fois installé, use de sa voix prépondérante pour censurer ce qui gêne le régime. Grand ami de Becoming Macron celle avec qui il déjeune en tête-à-tête et dont il partageait déjà les soupirs pendant les meetings interminables de 2017 il a même flirté avec l’idée d’un septennat et d’un troisième mandat pour son gourou Macron, histoire de prolonger le règne de terreur.

Une seule et même voix, celle du pouvoir, qui expédie les textes, bloque les mesures sécuritaires et protège le système mafieux plutôt que les Français. Un ogre institutionnel, corrompu jusqu’à l’os par le copinage, qui incarne parfaitement cette Macronie où la loyauté au couple prime sur la Constitution et le bon sens.

Le RN n’avait de toute façon pas le choix : c’était la peste ou le choléra.

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et du Général Charles de Gaulle principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite.

Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

Dans son entretien pour le Club des juristes (relayé par BFMTV), Richard Ferrand affirme que l’article 89 est « la seule voie » pour réviser la Constitution, qu’« il n’y a pas de débat » et que « vouloir réformer la Constitution par l’article 11, ça n’existe pas ». Il reconnaît le précédent de 1962, mais le minimise : procédure « discutable », avis officieux négatif du Conseil de l’époque (alors « un bébé en croissance »), « n’est pas de Gaulle qui veut », et surtout le Conseil s’est depuis reconnu compétent pour contrôler les décrets de convocation d’un référendum. Selon lui, le constituant a voulu un cadre protecteur des droits fondamentaux, et toute révision doit passer par un vote identique des deux assemblées, puis référendum ou Congrès aux trois cinquièmes.⁠Bfmtv

Richard Ferrand raconte n’importe quoi. Or le général de Gaulle a précisément utilisé l’article 11 pour réviser la Constitution en 1962 (élection du président au suffrage universel direct, adopté par référendum à environ 62 % de oui) et de nouveau en 1969. Dans son entretien avec Michel Droit d’avril 1969, il explique noir sur blanc que l’article 11, qui permet de soumettre au référendum « tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics », couvre nécessairement les modifications constitutionnelles puisque « qu’est-ce que c’est qu’une constitution, sinon précisément l’organisation des pouvoirs publics ? ». Il ajoute que l’article 89 existe en parallèle, mais que le référendum direct est parfois la seule voie possible (notamment quand le Sénat bloque), et que nier cette possibilité revient à nier ce qui est écrit et le pouvoir constituant du peuple. Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour contrôler la loi référendaire de 1962, la considérant comme « l’expression directe de la souveraineté nationale ».

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et de Gaulle, principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite. Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

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La pensée de Glucksmann : guerre en Ukraine , escrologie climatique, injections covid, vous ne pouviez imaginer pire

Dans le diagramme « Un candidat à l’entourage éclectique » (cercle Glucksmann / Place publique pour 2027), le poids du monde de la santé et des écolos climatistes est réel mais spécialisé ; le soutien à l’Ukraineest en revanche plus central et structurant.⁠Liberation

Monde de la santé

Deux figures nettes :

  • Marguerite Cazeneuve (cercle extérieur) : présidente de la FNEHAD (hospitalisation à domicile), ex-numéro 2 de la CNAM, ancienne conseillère à l’Élysée/Matignon (gestion Covid, soins). Profil purement technico-administratif du système de santé. Elle est aussi l’épouse d’Aurélien Rousseau.
  • Aurélien Rousseau (plus central, « responsable des élections ») : ancien ministre de la Santé et de la Prévention, DG de l’ARS Île-de-France pendant le Covid, directeur de cabinet d’Élisabeth Borne. Profil de haute administration sanitaire + politique (il a ensuite quitté la direction de campagne pour raisons de santé).

Poids : visible et crédible (expertise réelle venue d’anciens macronistes « repentis »), mais limité à ces deux profils. Ce n’est pas un bloc massif du cercle ; plutôt un apport technique sur les questions de protection sociale et de santé.

Écolos climatistes

Trois figures saillantes :

  • Laurence Tubiana : économiste, ex-négociatrice principale de la COP21, architecte de l’Accord de Paris, CEO de la European Climate Foundation. Figure emblématique du climat.
  • Yannick Jadot : sénateur écologiste, ex-candidat présidentiel EELV, rallié à Glucksmann et chargé de préparer un « état d’urgence écologique ».
  • Aurore Lalucq (coprésidente Place publique) : économiste, passée par l’Institut Veblen (transition écologique), auteure sur le green deal et la transition sociale-écologique.

Poids : significatif. Ces profils ancrent la dimension écologique du projet (Place publique a toujours eu une composante société civile/écologie). Ce n’est pas le cœur exclusif du cercle (beaucoup d’élus PS classiques : Delga, Delafosse, Mayer-Rossignol, Vallaud, Ouizille, Houlié…), mais ils donnent du poids programmatique sur le climat et la transition.

Partisans de la guerre en Ukraine

C’est un fil rouge plus profond :

  • Glucksmann lui-même : engagement historique (conseiller de Saakachvili en Géorgie, participation à l’Euromaïdan, ex-épouse Eka Zguladze vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine). Position constante et dure contre Poutine / impérialisme russe.
  • Cyrille Amoursky (« reporter de guerre ») : journaliste de terrain en Ukraine (né à Moscou, grandi en Ukraine), auteur de Ukraïna. Un peuple en guerre, très engagé pour le soutien à la résistance et la sécurité européenne.
  • Yannick Jadot et Aurore Lalucq : tous deux très fermes (plus d’armes, « économie de guerre », soutien « indéfectible », critique des plans de « capitulation »). Jadot s’est éloigné du pacifisme traditionnel des Verts sur ce sujet.
  • Alignement large des soutiens politiques (élus PS / Place publique) sur la ligne pro-Ukraine mainstream de la social-démocratie française.

Poids : élevé et identitaire. C’est une marque de fabrique de Glucksmann et de Place publique (pro-européen, atlantiste, anti-Poutine), plus structurante que les volets santé ou climat pure. Le diagramme reflète un cercle « éclectique » (élus locaux PS, journaliste Léa Salamé, banquier, chercheur CNRS en biologie du cancer, etc.) où l’Ukraine et l’Europe sont des axes politiques forts

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Trump considère que Zélinsky est le principal obstacle à la paix

Oui, selon Donald Trump et son administration, Zelensky est présenté comme un obstacle majeur à un accord de paix.⁠The Telegraph

Trump l’a dit explicitement à plusieurs reprises. En janvier 2026, interrogé sur les raisons de l’échec des négociations, il a répondu simplement « Zelensky ». Il a affirmé que Poutine était prêt à conclure un accord, mais que l’Ukraine l’était moins. ⁠The Telegraph Plus récemment (10-11 octobre 2026), après un accord controversé USA-Russie sur le diesel russe (critiqué par Kiev comme une « décision faible » qui finance la guerre), Trump a déclaré qu’il était « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président » capable de « parvenir à un accord », et que Zelensky « aurait pu conclure de nombreux accords » mais ne le fait pas. Il a aussi exigé que l’Ukraine cesse les frappes sur les raffineries russes, les accusant d’aggraver les prix du diesel aux États-Unis. ⁠FT

Pourquoi Trump dit cela

Trump cherche un règlement rapide (il avait promis de régler le conflit rapidement). Il met surtout la pression sur Kiev plutôt que sur Moscou, car l’Ukraine dépend davantage du soutien américain (armes, renseignement). Pour lui, un accord implique des concessions ukrainiennes, notamment territoriales, et il considère que Zelensky refuse de les faire. Il a aussi critiqué le manque d’élections en Ukraine et des déclarations qu’il juge « inflammatoires ». ⁠Al Jazeera

Les principaux obstacles concrets sont :

  • Le territoire (surtout le Donbass/Donetsk) : la Russie exige le contrôle total de la région, y compris les parties encore tenues par l’Ukraine (qu’elle n’a pas conquises militairement). Zelensky et Kiev refusent de céder du territoire souverain non occupé, en invoquant la Constitution ukrainienne et l’opinion publique (un tel retrait serait vu comme une capitulation). Des propositions de zones démilitarisées ou économiques libres ont été discutées, sans accord. ⁠Theatlantic
  • Garanties de sécurité : l’Ukraine veut des assurances solides (éventuellement occidentales) pour éviter une nouvelle invasion ; la Russie veut limiter l’armée ukrainienne et bloquer toute perspective OTAN.
  • Autres points : contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia, sanctions, etc.

Les négociations américaines (Witkoff, Kushner, etc.) avancent sur certains points mais butent régulièrement sur ces questions territoriales. Poutine maintient des exigences, et Trump a parfois poussé des formules proches des demandes russes (cession du Donetsk peuplé de Russes). ⁠Brookings

En résumé : Trump voit Zelensky comme le frein parce qu’il refuse les concessions qu’il estime nécessaires pour un deal rapide.

Voici un résumé de l’analyse de Régis Le Sommier sur la guerre en Ukraine, Zelensky et les négociations de paix (tirée de ses interventions récentes sur Europe 1, Radio Courtoisie, TVL, etc., et de ses reportages).

Points centraux de son analyse

  • Réalisme militaire : Il estime qu’il était « impossible dès le départ » que l’Ukraine remporte cette guerre face à la Russie (rapport de forces démographique, industriel et de mobilisation). Il insiste sur le terrain : avancées russes dans le Donbass, difficultés ukrainiennes en hommes, logistique et défenses. Les reconquêtes ukrainiennes sont souvent limitées à des zones rurales, tandis que les Russes progressent sur des points stratégiques.
  • Zelensky sous pression : Il décrit régulièrement Zelensky comme « dos au mur ». Les scandales de corruption (et les agences anticorruption pilotées par les Américains) servent de levier à Washington pour le pousser à accepter des concessions. Il note aussi des purges autour de lui et la dépendance totale au soutien américain. Sans les États-Unis, l’Europe ne peut pas compenser.
  • Position de Trump : Il a affirmé que Trump « s’est aligné sur beaucoup de points chers à Poutine ». Les plans de paix américains (y compris ceux liés au sommet d’Alaska) poussent Kiev vers des concessions territoriales, notamment la cession du Donbass (y compris les parties non encore conquises par la Russie). Le temps joue contre l’Ukraine selon lui.
  • Obstacles à la paix : Le principal reste le territoire (Donbass). Il considère que tant que Russes et Ukrainiens ne se parlent pas directement, il n’y aura pas d’accord durable. Il souligne que les Européens (et Macron) sont largement hors jeu, tandis que Trump et Poutine discutent en direct.
  • Critique des médias français : Il dénonce régulièrement un « narratif de guerre » déconnecté du terrain dans la presse mainstream, trop optimiste sur les capacités ukrainiennes et peu critique sur les difficultés réelles de Kiev.

En lien avec le sujet initial

Dans la logique de Le Sommier, Zelensky apparaît effectivement comme un frein à un accord rapide tel que Trump le conçoit, non pas par idéologie pure, mais parce qu’il refuse (ou ne peut pas politiquement accepter) les concessions territoriales maximales exigées par Moscou et poussées par Washington. Il voit la situation comme une guerre d’usure que l’Ukraine ne peut pas gagner militairement, d’où la nécessité de négociations réalistes — même douloureuses.

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