EXPLOSION DES CANCERS, DES DECES NON COVID AUX ETATS UNIS A PARTIR DE 2021

Mais que s’est il passé à partir de 2021 aux Etats Unis? Les décès covid sont plus nombreux qu’en 2020 mais surtout comment les Américains se sont ils empoisonnés?

Les statistiques des CDS accusent: flambée des suicides mais également des décès hors covid et surtout des cancers…

2021, le début de la cata, mais ils se sont injectés quoi?????????????? Les opioides? Non c’est depuis plus longtemps? c’est autre chose….

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ILS ONT REFAIT L’ESSAI PFIZER ET L’EFFICACITE DE L’INJECTION SE REVELE NEGATIVE

La seconde chaine de pharmacies américaine fournit des données de surveillances précieuses sur la vaccination et la covid . A partir de ces données appliquées aux cohortes de l’essai Pfizer l’ efficacité des injections devient négative….

Et dire que des soignants non injectés et donc non contaminants sont interdits de travail en France et que des urgences seront fermées faute de personnel

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ETATS UNIS: Les injections n’ont JAMAIS protégé des formes graves de la covid mais elles se trouvent accusées de la surmortalité des plus jeunes

Ne les croyez pas quand ils expliquent qu’avant Omicron , les injections protégeaient. Une étude des données de surmortalité avec le statut vaccinal p)rouverait le danger des injections. En France Laurent Toubuana la réclame. Aux Etats Unis le troisième trimestre et sans doute le quatrième de 2021 se sont révélés les pires pour la sumortalité toute cause ..

Les statistiques britanniques mettent en évidence

50 fois plus de décès pour 100 000 jeunes vaccxx que pour des non vaccx

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En France, 500 000 victimes des formes graves des injections ? En plus , depuis mai 2021 les vaccinés sont plus à risques d’être covidés que les non vaxx

Les statistiques sont dramatiques dans tous les pays: Allemagne, Israel , Angleterre …LES INJECTIONS SONT DANGEREUSES ET TOTALEMENT INEFFICACES

Merci à nos meilleures sources Papanours et Marco Nius, Felicitina……

1LES INJECTIONS SONT TOTALEMENT INEFFICACES

Le ministère avoue:

BILL GATES avoue

PARTOUT LA VAXX DES PLUS FRAGILES S’ ACCOMPAGNE D’ UNE EXPLOSION DES DECES COVID

2 NIER LES EFFETS DANGEREUX EST CRIMINEL

L’nstitution allemande la plus prestigieuse , la Charité , de Berlin évalue à près de 600 000 le nombre de victimes des vaccins covid ( effets graves ) et à 100 000 ceux qui sont décédés ou toujours malades six mois après l’injection. ; En Allemagne déjà un demi-million de personnes victimes d’effets secondaires graves de la vaccination

APPLIQUES A LA FRANCE CES DONNEES conduisent à évaluer à 500 000 le nombre de victimes des formes graves des injections

L’étude « Safety Profile of Covid-19 Vaccines » (« ImpfSurv » en abrégé), qui porte sur les effets et les effets secondaires des différents vaccins, est en cours depuis un an. Environ 40 000 personnes vaccinées sont interrogées à intervalles réguliers dans toute l’Allemagne. La participation à l’étude est volontaire et indépendante du fonctionnement des vaccins chez les sujets.

Un résultat : huit personnes vaccinées sur 1 000 souffrent d’effets secondaires graves. « Le nombre n’est pas surprenant », explique le professeur Dr. Harald Matthes, responsable de l’étude : « Cela correspond à ce que l’on sait d’autres pays comme la Suède, Israël ou le Canada. Incidemment, même les fabricants des vaccins avaient déjà déterminé des valeurs similaires dans leurs études. » Avec les vaccins classiques, comme ceux contre la poliomyélite ou la rougeole, le nombre d’effets secondaires graves est nettement inférieur.

Les effets secondaires graves sont des symptômes qui durent des semaines ou des mois et nécessitent des soins médicaux. Ceux-ci comprennent les douleurs musculaires et articulaires, l’inflammation du muscle cardiaque, les réactions excessives du système immunitaire et les troubles neurologiques, c’est-à-dire les déficiences du système nerveux. « La plupart des effets secondaires, y compris les plus graves, disparaissent après trois à six mois, 80 % guérissent. Mais malheureusement, il y en a aussi qui durent beaucoup plus longtemps », rapporte le professeur Matthes.

Tant à la Charité que dans d’autres cliniques, des traitements efficaces pour les personnes présentant des complications vaccinales sont en cours de développement : « La présence d’un trop grand nombre d’auto-anticorps dans le plasma sanguin des personnes concernées est souvent à l’origine du problème », explique le Pr Matthes. « Par conséquent, il faut d’abord déterminer lesquels et combien de ces auto-anticorps sont présents. » Les laboratoires capables de réaliser les tests pertinents doivent donc également être associés.

Il existe déjà un certain nombre d’établissements qui pourraient prendre en charge au moins les soins initiaux des patients présentant des complications de la vaccination : « Nous avons déjà plusieurs cliniques externes spécialisées pour traiter les conséquences à long terme de la maladie Covid », explique le Pr Matthes. « De nombreux tableaux cliniques connus de ‘Long Covid’ correspondent à ceux qui se produisent comme effets secondaires de la vaccination. » Les médecins de ces cliniques sont donc suffisamment expérimentés. Il s’agit maintenant d’ouvrir les consultations externes aux patients présentant des complications de vaccination. Selon l’étendue de la complication, les patients pourraient alors être orientés vers des services spécialisés tels que la neurologie ou la cardiologie. Et les unités de soins intensifs et les centres de dialyse pourraient également être impliqués dans le traitement : « Ils ont l’expérience du lavage du sang »

https://www.ardmediathek.de/video/mittagsmagazin/corona-impffolgeschaeden-ausreichend-erfasst/das-erste/Y3JpZDovL2Rhc2Vyc3RlLmRlL2FyZC1taXR0YWdzbWFnYXppbi84MjI3MTBlNy0zNzQzLTQzOWItOTI1OS1lM2JiMGE5ZDE2ODU

https://www.mdr.de/nachrichten/deutschland/panorama/corona-impfung-nebenwirkungen-impfschaeden-100.html

https://www.charite.de/service/klinische_studien_detail/item/studien_detail/impfsurv/

Nouvelle étude : les vaccins Covid augmentent de 25 % le risque d’arrêt cardiaque chez les jeunes (les moins de 40 ans en Israël). Problèmes bien dûs à la vaccination et non à l’infection, concluent les chercheurs… Revue Nature 28. 04.22 https://m.epochtimes.fr/nouvelle-etude-les-vaccins-covid-augmentent-de-25-le-risque-darret-cardiaque-chez-les-jeunes-2022035.html

*

 

des articles  

article

Augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence parmi la population de moins de 40 ans en Israël pendant le déploiement du vaccin et la troisième vague de COVID-19

https://www.nature.com/articles/s41598-022-10928-z

EN ANGLETERRE LE NOMBRE DE DECES POUR 100 000 TOUTES CAUSES EST 800 FOIS PLUS ELEVE POUR LES ENFANTS VACCINBES QUE POUR LES ENFANTS NON VACCINES

Royaume-Uni : les données officielles confirment que la population entièrement vaccinée représentait 92% de tous les décès Covid en mars. Ce qui est encore plus choquant, c’est que 82% de ces décès étaient des triple-vaxx.

https://t.co/QtUbFG2xMw

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LE VOTE MACRON , C’ETAIT CELUI POUR LA CINQUIEME DOSE, aussi dangereuse et inutile que les précédentes (cf Israel )

Ils l’ont voulue, ils l’auront, leur cinquième dose… J’avoue personnellement avoir été submergé par le découragement , mais bon je m’y remets… Merci à ceux qui se sont désolés de mon silence

Il y a un mois j’ai vérifié personnellement l’extraordinaire efficacité de l’ivermectine et je suis plus que jamais convaincu de l’inutilité et de la dangerosité des injections

@LMucchielli

·Quelle sinistre plaisanterie. La gestion politique de la crise du covid a été un désastre, il n’y a eu aucun débat scientifique (imposition d’un pseudo « consensus » rhétorique), la démocratie a été piétinée allègrement et l’efficacité vaccinale est plus proche de 0 que de 100%.

@FCOUILBAULT1

Hier au parlement européen, #Macron s’est félicité de la gestion démocratique de la crise sanitaire, il confond démocratie et dictature quand on humilie les français en leur interdisant de prendre un café debout et encore pour les seuls vaccinés et qu’on suspend les soignants !

Le vaccin Covid à deux doses de Pfizer et BioNTech a fourni très peu de protection aux enfants âgés de 5 à 11 ans lors de la vague d’infection à l’omicron à New York, selon une étude publiée lundi.

Le Département de la santé de l’État de New York a constaté que l’efficacité du vaccin de Pfizer contre l’infection à Covid avait chuté de 68 % à 12 % pour les enfants de ce groupe d’âge lors de la poussée d’omicron du 13 décembre au 24 janvier. La protection contre l’hospitalisation est passée de 100 % à 48% au cours de la même période.

https://www.cnbc.com/2022/02/28/pfizer-covid-vaccine-was-just-12percent-effective-against-omicron-in-kids-5-to-11-study-finds.html

https://twitter.com/i/status/1524668070123429888

@v_joron

En Commission Covi, la Commissaire Kyriakides annonce la couleur pour la rentrée : PRIORITÉ: 100 millions de non vaccinés en UE qu’il faudra convaincre et les cibler sans les discriminer > lutter contre la désinformation > prochaine pandémie avec de nouveaux variants cet hiver

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DES MYOCARDITES ET MAINTENANT UNE EXPLOSION DES CANCERS POST INJECTIONS

Les rapports des VAERS américains témoignent d’une explosion du nombre des cancers post vaccinaux liés aux injections covid

UNE EXPLOSION DES CANCERS POST VACCINAUX

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES THROMBOSES POST VACCINALES

UNE MULTIPLICATION PAR 1000 DES MYOCARDITES POST VACCINALES

Pour les enfants de 12 à 15 ans, le vaccin covid multiplie par 100 le risque d’inflammation cardiaque

La virologue, immunologiste et chercheuse canadienne Jessica Rose décrit que les essais cliniques de médicaments excluent tout le monde dans le groupe à risque – femmes enceintes, allaitantes, auto-immunes, enfants, personnes atteintes de cancer, etc. – il ne s’agit en grande partie que de personnes en bonne santé. C’est pourquoi il faut 5 à 10 ans d’études pour inclure les groupes à risque et avoir bénéficié d’un suivi suffisamment long. Après seulement 2 mois de suivi du vaccin covid par des personnes principalement en bonne santé de moins de 60 ans, la vaccination de masse de tous les groupes a été lancée, malgré le manque de données de sécurité.

Selon Rose, cela est contraire à la science médicale. Le vaccin est également complètement nouveau à deux égards : les nanoparticules et la technologie de l’ARNm. Il a également été démontré qu’ils contiennent une protéine très dangereuse. En raison des deux nouvelles, des années d’études approfondies, y compris des expérimentations animales, auraient dû être faites.

L’analyse des données du VAERS montre que la myocardite, qui est l’inflammation du muscle cardiaque, est plus fréquente chez les enfants âgés de 12 à 15 ans. Elle touche généralement 1 enfant sur 100 000. Cependant, huit semaines après la vaccination de ce groupe d’âge (qui a commencé aux États-Unis en mai), l’incidence était 19 fois plus élevée. Le sous-enregistrement n’est pas pris en compte. Sur la base de son analyse, Rose a estimé que les événements indésirables signalés doivent être multipliés par au moins 31 pour être réalistes. Si ce nombre incluait la myocardite, l’incidence chez les enfants après la vaccination Covid serait 589 fois plus élevée que prévu.

UNE MULTIPLICATION PAR 6 DU NOMBRE DES GUILLAINE BARRE POST VACCINAUX

EXPLOSION DES PASSAGES AUX URGENCES TOUTES CAUSES POUR LES 5 14 ANS UN MOIS APRES LA VAGUE DE VACCINATION

Passages aux Urgences toutes causes des 5-14 ans et doses de vaccin des 5-11 ans Campagne lancée le 22/12/2021 Du 22/12/21 au 28/04/22 704213 passages aux urgences Pour la même période un an avant 501546 Soit +40%

@NiusMarco

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LEUR TERRIBLE RESPONSABILITE

Responsabilité dans l’interdiction des traitements précoces. Retour sur deux ans de stratégie de la peur et sur les occasions perdues PFIZER BION TECH , le grand doute sur leurs injections …et le Paxlovid?

VERAN DUBOSC LE SYMBOLE DE TOUTES LES ERREURS ET DE L’ARROGANCE

1 Pire, dès mars 2020 il existe un consensus sur les traitements précoces efficaces même sans ivermectine ou hydroxychloroquine

Des milliers de malades n’ont jamais été hospitalisés et ont été guéri rapidement car pris en charge par des médecins quis soignent ou en se débrouillant pour trouver les molécules.

Mais combien n’ont eu que du doliprane, ont été hospitalisés et sont morts car le conseil de l’ORDRE a fait la chasse

au zinc, à la vitamine D

aux antibiotiques

aux anti inflammatoires

aux anti coagulants

Combien de malades n’ont pas eu droit à l’oxygène à domicile pour les formes graves?

En effet, dès la première vague de mars 2020, le docteur Jean-Jacques Erbstein informait sur la prise en charge ambulatoire du covid-19 qu’il pratiquait. Des articles de presse du 11 avril 2020 [4], 13 avril 2020 (interview du docteur Denis Gastaldi) [5] et du 15 avril 2020 [6] en font écho. Cette approche thérapeutique est basée sur l’azithromycine (antibiotique macrolide), le zinc, un anti-inflammatoire antileukotriène et un anticoagulant [7].

Rappelons que dès le 31 mars 2020, à partir des connaissances déjà établies de la maladie, le médecin généraliste Pierre-Jacques Raybaud mettait en ligne une proposition thérapeutique ambulatoire contre le covid-19 combinant une trithérapie, en cas d’aggravation, à base de doxycycline, de corticoïdes (après J7) et d’anticoagulants [7] [8]. Il préconisait de connaitre le niveau des D-Dimères, dès les premiers signes d’aggravation, car on savait déjà que, dans cette maladie, on constatait « une élévation des D-dimères, marqueur majeur de la formation de thrombose, dans les formes bénignes ou débutantes et une très forte élévation dans les formes graves avec détresse respiratoire » [8].

L’usage des antibiotiques, des anti-inflammatoires et des anticoagulants est pourtant chose courante en médecine de ville. De plus, dès le mois d’avril 2020, la Voix du Nord n’indiquait-elle pas que le docteur Jean-Paul Delgrange avait réussi à traiter des patients à domicile grâce à l’oxygénothérapie ?

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-19-les-francais-savent-ils-des-2020-possible-soigner

En mars 2021 VERAN AVOUAIT

2 Il est évident que Macron sait depuis le début l’efficacité des traitements. De même qu’il connait les chiffres des « effets secondaires » – et avec une précision plus fine que la nôtre.

Macron savait mais il a avoué avoir cédé à BIG Pharma , telle est l’accusation du micro biologiste Claude ESCARGUEL qui dispose de SMS et d’enregistrements téléphoniques

« Le pouvoir exécutif a eu une démarche, mais il y a eu un contre-poids de tous les hospitaliers qui refusent systématiquement le traitement ambulatoire. Nous avons eu 3 coups de fil de [Mme Macron pour connaître le traitement]. »

https://www.facebook.com/magazine.nexus/videos/392633605133585

https://www.francesoir.fr/societe-sante/laissons-les-prescrire-reinfocovid-lyme-bonsens-et-bien-dautres

Originally tweeted by Dover63 (@Dover63A) on 30 avril 2022.

3 PFIZER BIO TECH , le grand doute sur leurs injections …et le PAXLOVID

QUAND LES DIRIGEANTS DE BIONTECH ET PIZER AVOUENT….

Investir dans les ADS comporte divers risques. Vous devez lire attentivement et prendre en compte les questions abordées dans le présent rapport annuel sous la rubrique « Facteurs de risque », qui comprennent les risques suivants :

• Nos revenus dépendent fortement des ventes de notre vaccin COVID-19, et nos revenus futurs de notre vaccin COVID-19 sont incertains.

• Nos revenus commerciaux déclarés sont basés sur des estimations préliminaires des ventes et des coûts du vaccin COVID-19 de Pfizer Inc., ou Pfizer, car le trimestre fiscal de Pfizer pour les filiales en dehors des États-Unis diffère du nôtre et crée un décalage supplémentaire. Ces estimations sont susceptibles de changer au cours des périodes futures, ce qui aura une incidence sur nos résultats financiers déclarés.

• Il se peut que nous ne soyons pas en mesure de démontrer l’efficacité ou l’innocuité suffisante de notre vaccin COVID-19 et/ou des formulations spécifiques à ses variants pour obtenir une approbation réglementaire permanente aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans l’Union européenne ou dans d’autres pays où il a été autorisé pour une utilisation d’urgence ou obtenu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.

• Des événements indésirables importants peuvent survenir au cours de nos essais cliniques ou même après avoir reçu l’approbation réglementaire, ce qui pourrait retarder ou mettre fin aux essais cliniques, retarder ou empêcher l’approbation réglementaire ou l’acceptation par le marché de l’un de nos produits candidats.

• Nous sommes confrontés à une concurrence importante de la part d’autres fabricants de vaccins COVID-19 et pourrions ne pas être en mesure de maintenir une part de marché compétitive pour notre vaccin COVID-19.

• Nous n’avons construit que récemment notre organisation marketing et commerciale. Si nous ne sommes pas en mesure de continuer à accroître nos capacités de marketing et de vente par nous-mêmes ou par l’intermédiaire de tiers, nous pourrions ne pas être en mesure de commercialiser et de vendre efficacement nos produits candidats aux États-Unis et dans d’autres juridictions, s’ils sont approuvés, ou de générer des revenus de vente de produits. .

https://investors.biontech.de/node/11931/html#ic5e06a05a31d4c4491031d3208cef8c2_2856…

« Le développement de médicaments à base d’ARNm présente des risques substantiels en matière de développement clinique et de réglementation en raison d’une expérience réglementaire limitée avec les immunothérapies à base d’ARNm. »

Parmi les patients hospitalisés atteints de COVID-19, une carence en vitamine D avant l’infection était associée à une augmentation de la gravité de la maladie et de la mortalité.

https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0263069

ET PENDANT CE TEMPS LES TRAITEMENTS FOIREUX…

Paxlovid, autorisé à traiter les personnes à haut risque au début de l’infection, n’a pas réduit de manière significative la maladie chez les adultes exposés

27 avril:  Un autre casse-tête de virus rare: ils sont tombés malades, se sont fait soigner, ont de nouveau eu le covid (Washington Post)

Certaines personnes atteintes de COVID qui prennent le médicament antiviral Paxlovid se sentent mieux et sont testées négatives, mais après quelques jours, elles se sentent moins bien et sont à nouveau testées positives. Yonatan Grad , Melvin J. et Geraldine L. Glimcher, professeur agrégé d’immunologie et de maladies infectieuses, ont déclaré que les charges virales peuvent rebondir, mais ont déclaré qu’il était «exceptionnellement rare» que la charge virale plonge pendant quelques jours à un niveau suggérant qu’ils sont négatif, puis remontez.

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MENOPAUSEE A 20 ANS…. Merci Pfizer

Les myocardites explosent pour les jeunes hommes, les jeunes femmes sont confrontées à des dérèglements menstruels fréquents et parfois graves Tout commence non en 2020 avec la covid mais en 2021 avec les injections…L’association Où est mon cycle fait un travail formidable .

@Dover63A

·Hausse des problèmes utérins rares en 2021 ? « Il existe de nouvelles preuves que l’exposition à la protéine Spike…peut être associée à des anomalies menstruelles importantes »

Une étude scientifique met en évidence un phénomène catastrophique: la dcs

Une étude met en évidence l’explosion d’une maladie rarissime avant la vaccination massive des jeunes femmes « La coulée déciduale est historiquement un événement gynécologique rare.. 4,83 % de l’échantillon [a] déclaré avoir subi une fonte déciduale.. 96,2 % déclaraient que les irrégularités menstruelles ont commencé en 2021.. une augmentation de 2 000 % »@Dover63A

La muqueuse utérine, ou endomètre, est le tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus. Il peut être normal, trop épais ou trop fin et cacher des pathologies gynécologiques. 

AVANT LA VACCINATION . quand il y avait une grosse extra uterine

Pour la plupart des femmes, les règles sont un événement plutôt normal. À moins d’être enceinte ou d’avoir un problème de santé comme le SOPK qui rend vos règles irrégulières, une fois par mois, tous les mois, vous avez vos saignements. Parfois, et plus souvent que vous ne le souhaiteriez, ils s’accompagnent de crampes d’estomac, du syndrome prémenstruel et même de certaines fringales. Mais avez-vous déjà entendu parler d’une coulée déciduale ?

C’est un problème de santé féminin rare qui se produit lorsque votre corps ne fonctionne pas tout à fait comme il est censé le faire. Bien que l’on ne pense pas que ce soit une menace pour la santé, cela signifie que l’utérus d’une femme, au lieu de se débarrasser de sa muqueuse sur une série de jours, évacue tout en une seule fois et émerge sous la forme de l’utérus.

Nous avons ici parlé aux experts pour expliquer ce qu’est exactement une coulée déciduale, pourquoi elle se produit et quand il faut s’inquiéter. Comme toujours, si des frayeurs sanitaires vous jouent des tours, prenez bien un rendez-vous chez le généraliste. Mieux vaut prévenir que guérir.

En attendant, continuez à lire pour obtenir la décomposition d’un médecin de ce qu’est un plâtre décidual, et ce que cela signifie pour vous si vous en éprouvez un.

D’abord, revenons sur quelques notions de physiologie de base. Vous savez que chaque mois, la muqueuse de votre utérus (nom scientifique  » endomètre « ) s’épaissit. Ce tissu endométrial épaissi est appelé ‘muqueuse déciduale’.

Normalement, si vous n’êtes pas enceinte, vous aurez un saignement mensuel. Au cours des cinq à sept jours, vous vous débarrassez au compte-gouttes d’une combinaison de cet endomètre et du sang des règles. « Cela explique pourquoi votre sang des règles peut avoir l’air grumeleux et irrégulier », explique le Dr Deborah Lee, de la pharmacie en ligne Dr Fox.

Comme ci-dessus, une coulée déciduale se produit lorsqu’une femme se débarrasse de toute sa muqueuse utérine. « Quand cela se produit, au lieu de se débarrasser de la muqueuse déciduale petit à petit comme vous le faites normalement, toute la muqueuse déciduale est expulsée en une seule fois », explique le Dr Lee.

Cela peut provoquer de fortes douleurs de règles : si vous y pensez, avoir une grosse masse de tissu qui passe par le col de l’utérus et sort dans votre vagin doit être extrêmement douloureux.

« Avoir un plâtre décidual est très rare », poursuit le Dr Lee. « J’ai vu un seul patient avec un plâtre décidual en 30 ans de travail en médecine générale et dans les cliniques communautaires de santé sexuelle et reproductive », partage-t-elle.

Donc, qui connaît cette condition ? Eh bien, elles sont plus fréquentes chez les femmes âgées de 20 à 40 ans qui ont connu une grossesse extra-utérine, explique-t-elle.

Un article dans Internet Scientific Publications a partagé un rapport sur cette instance médicale, concluant qu’elle est plus fréquente chez les femmes enceintes (comme ci-dessus, plus spécifiquement avec les grossesses extra-utérines).

DEPUIS 2021

La perte des plâtres déciduaux fait référence à un état où la totalité de la muqueuse utérine est évacuée en une seule fois.

Une coulée déciduale peut se produire lorsque l’arrêt des niveaux de progestérone entraîne la perte du soutien de la muqueuse endométriale déciduale. Cela provoque un détachement synchronisé de l’ensemble de la muqueuse, qui passe ensuite par le col de l’utérus et le vagin.

Le DCS est historiquement un événement gynécologique rare, avec moins de 40 cas rapportés dans la littérature médicale au cours des 109 dernières années.

Trois membres de l’équipe de Children’s Health Defense – Brian Hooker, Ph.D., responsable scientifique en chef, Sue Peters, Ph.D., chargée de recherche principale et Heather Ray, administratrice scientifique – ont mené des recherches pour un article publié le 21 avril dans la Gazette of Medical Sciences.

Hooker, Peters et Ray ont travaillé avec My Cycle Story, un projet de recherche multidisciplinaire et collaboratif impliquant 13 scientifiques et médecins, sur une enquête qui a révélé une augmentation, en 2021, des rapports sur la « perte des plâtres déciduaux ».

L’enquête My Cycle Story menée auprès de 6 049 femmes a révélé 292 cas signalés de perte de plâtre décidual entre le 16 mai 2021 et le 31 décembre 2021.

Les résultats de l’enquête, qui a été menée sur les médias sociaux, contrastent avec la période pré-pandémique, où un total de 40 cas ont été trouvés dans la littérature médicale au cours des 109 dernières années.

L’enquête a été lancée sur la base de données d’enquêtes précédentes suggérant une augmentation des irrégularités menstruelles depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Au fur et à mesure que les réponses à l’enquête s’accumulaient, il est devenu évident que les personnes signalaient une variété de symptômes inhabituels, souvent graves, et que l’excrétion des plâtres déciduaux était prévalente dans les réponses à l’enquête.

Les auteurs de l’étude ont affirmé, grâce aux métadonnées de Google, une augmentation de 2 000 % des termes de recherche « decidual cast shedding » ( perte des plâtres déciduaux ) au cours des deux premiers trimestres de 2021.

Les auteurs ont également conclu que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre les facteurs impliqués dans l’augmentation de la mue déciduale en 2021.

L’équipe de My Cycle Story cherche à approfondir la compréhension de ce phénomène ainsi que d’autres irrégularités menstruelles associées à la pandémie.

Contexte : Le but de cette étude est de rendre compte de l'augmentation sans précédent de l'excrétion du plâtre décidual (DCS) qui s'est produite en 2021. Le DCS est historiquement un événement gynécologique rare, avec moins de 40 cas rapportés dans la littérature médicale au cours des 109 dernières années. Les articles de revues précédents sur DCS étaient
généralement des études de cas ; les données sur la prévalence dans la population sont inexistantes.
Méthodes : L'enquête MyCycleStorySM a été diffusée via les médias sociaux du 16 mai 2021 au 31 décembre 2021. La taille totale de l'échantillon pour
l'analyse était de 6049 avec 89,1% des participants ayant répondu dans les 3,5 premiers mois de la durée de 7,5 mois de l'étude. 
Résultats : Dans l'enquête, 292 femmes (4,83 % de l'échantillon) ont déclaré avoir subi un DCS. L'âge moyen de ces blancs majoritairement non hispaniquesfemmes était de 36,1 ± 0,5 (SEM) ans. Onze pour cent prenaient des contraceptifs hormonaux, 94,3 % se considéraient en bonne santé et 96,2 % déclaraient que les irrégularités menstruelles ont commencé en 2021. Selon les métadonnées de Google, les termes de recherche pour "l'excrétion du plâtre décidual" ont considérablement augmenté au cours
les mois d'avril, mai et juin 2021. Ces pics de recherches ont représenté une augmentation de 2 000 % par rapport au premier trimestre 2021.
Conclusions : Il y a eu une augmentation significative des DCS autodéclarés dans la dernière partie de 2021 
Ici, nous spéculons sur les causes possibles de ce DCS
phénomène. Une hypothèse est quele vaccin interrompt l'équilibre complexe de l'ovulationorchestrée par l'axe hypothalamo-hypophyso-ovarien
et produit ainsi des troubles hémorragiques anovulatoires. Il est
connu des documents de vaccin d'ARNm COVID-19 qui
il y a concentration des particules nanolipidiques et
cargaison d'ARNm dans les ovaires . Cela produit d'importants
réponse inflammatoire dans les ovaires et pourrait contribuer
aux anomalies menstruelles, bien qu'il existe de nombreux
d'autres mécanismes potentiels qui pourraient être impliqués.
La vaccination contre la COVID-19 est associée à la fois aux micro- et
thromboembolie macro-artérielle et veineuse . Un
processus de coagulation inhabituel associé au dépôt de fibrine
apparaît sous la forme d'un matériau blanc "ressemblant à un tissu" dans le vaccin
les receveurs et les embaumeurs ont observé des
et des caillots blancs durables qui sont éliminés post-mortem
dans le processus d'embaumement . La figure 6 illustre plusieurs
caillots extraits intacts par un embaumeur qui décrit le
sang comme "anormalement épaissi et collant" et difficile
pour essuyer les gants ou la table d'embaumement. Il note en outre
que les caillots sanguins extraits sont très durables et difficiles
rompre. Les embaumeurs n'ont apparemment jamais vu ça
phénomène antérieur à la pandémie. Nous supposons que l'un
explication potentielle de la flambée des rapports de décidual
l'excrétion du plâtre pourrait représenter une substance semblable à un tissu d'apparence similaire qui est composée d'un caillot chargé de fibrine plutôtqu'une simple fonte déciduale.
Limites
Il existe plusieurs limites à ce rapport préliminaire.
Premièrement, il s'agit d'une étude observationnelle de questionnaires de patients
et certainement sujet à un biais d'échantillonnage. Deuxièmement, la déciduale
les moulages n'ont pas été confirmés par l'analyse pathologique mais autodéclarés. Troisièmement, la prévalence pré et post-pandémique
de DCS ne peut pas être déterminé avec précision au moment de ce
en écrivant.
Résumé
En résumé, cette étude d'enquête a montré une augmentation du DCS
expériences après la diffusion du COVID-19
vaccins. La possibilité qu'un état d'hypercoagulabilité puisse
provoquer une structure de fibrine ressemblant à DCS dans la menstruation
femmes mérite une étude plus approfondie.

Détachement de la plaque basale du placenta par rapport à la caduque utérine avant l’expulsion du fœtus par le fait d’un hématome rétroplacentaire.
Il est dû à la formation d’un hématome par rupture d’un sinus veineux périphérique, l’hématome décidual marginal, ou d’une artère centrale, l’hématome décidual basal. Le décollement physiologique du placenta ne se produit normalement qu’après l’expulsion du fœtus, lors de la délivrance. C’est un accident aigu de la grossesse, complication d’une toxémie gravidique, d’un traumatisme ou d’une intoxication par le tabac, la cocaïne, ou de l’accouchement après rétraction brutale du myomètre suivant la vidange d’un hydramnios ou l’expulsion d’un premier jumeau. La symptomatologie est dominée par une douleur abdominale brutale, des métrorragies de sang noir incoagulable et un état de choc disproportionné par rapport aux pertes sanguines vaginales. A l’examen, le signe principal est l’hypertonie utérine, l’utérus de bois. Le diagnostic est conforté par l’existence d’une protéinurie. L’hématome rétroplacentaire présente des degrés de gravité variable, avec des formes mineures ou latentes et survie du fœtus, et des formes graves avec état de choc et mort fœtale. Son traitement nécessite une extraction par césarienne en urgence lorsque l’enfant est vivant et une évacuation utérine rapide lorsque l’enfant est mort.

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AU ROYAUME UNI LES NON INJECTES DE PLUS DE 70 ANS ONT DEUX FOIS MOINS DE RISQUES DE DECEDER DE LA COVID QUE LES VACCX

AU ROYAUME UNI LES NON VACCINES DE PLUS DE 70 ANS REPRESENTENT 7% DE LA POPULATION ET 4% DES DECES COVID

Données UK sur vaccination S9 à S12: (> 70 ans sont vaccinés pour un tx de vaccination de 93% , ET 96% desdécès

Ensemble population 90% des décès Covid sont vaccinés pour un tx de vaccination de 79%

Christine Cotton

@ChrisCottonStat

« Nous pourrions ne pas être en mesure de démontrer une efficacité ou une sécurité suffisante de notre vaccin pour obtenir une approbation réglementaire permanente » Visiblement ils viennent de se rendre compte que leur vaccin ne marche pas

@ansm

@OPECST_

10:34 AM · 26 avr. 2022·Twitter Web App

Virginie Joron

@v_joron

Comme annoncé ce matin, la Commission annonce une nouvelle feuille de route aux États membres pour «  intensifier la vaccination et l’administration de doses de rappel (…) à appliquer des règles coordonnées au niveau de l’UE pour garantir la liberté (…)

In the transition into a new phase, we invite EU countries to increase:

➕

vaccination

➕

monitoring and tracing

➕

testing

➕

recovery of healthcare systems

➕

coordination of travel rules

➕

next generation of vaccines and therapeutics

➕

digitalisation #HealthUnion

Constaté par les assureurs USA : 40% de sur mortalité toutes causes chez les 18/49 ans en 2021 alors que la mortalité Omicron s’est effondrée et que ce n’est pas la tranche d’âge menacée. On doit s’interroger sur la vaccination de masse expérimentale !

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Une étude du New England Journal of Medecine propose une piste pour expliquer l’inefficacité des injections et les problèmes cardiaques. Il serait urgent de procéder à des études sur les souris…

Une étude du New England Journal of Medecine propose une piste pour expliquer l’inefficacité des injections et les problèmes cardiaques. Il serait urgent de procéder à des études sur les souris…

Covid : la 4e dose pourrait-elle être généralisée pour tous dès la rentrée de septembre ?

https://t.co/H9BWFOuSDy

Le toxique Remdesivir autorisé pour les enfants

https://t.co/u8RxTHslWC

un possible rôle des anticorps anti idiotype dans la physipathegenie de la cov 2 et après vaccination

https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMcibr2113694

C’est un mécanisme connu depuis un moment… avec le SARS-COV2 et les injections, on stimule le SI et donc, la production d’anticorps. Or, ce sont des armes à double tranchant

L’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) et les vaccins contre celle-ci suscitent des anticorps contre la protéine de pointe que le virus utilise pour se lier au récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) sur les cellules cibles. Le récepteur est largement exprimé. Ces anticorps sont appelés Ab1. Le

Les anticorps Ab2 peuvent agir de plusieurs manières. Ils peuvent se lier à l’anticorps protecteur neutralisant Ab1, entraînant la formation et la clairance d’un complexe immun, altérant ainsi l’efficacité de l’Ab1. Certaines des régions de liaison Ab2, ou paratopes, peut également refléter la protéine de pointe elle-même et se lier à la même cible que la protéine de pointe, le récepteur ACE2. Cette liaison pourrait, en théorie, exercer plusieurs effets différents – mais pas nécessairement mutuellement exclusifs – sur la cellule, selon la nature des anticorps Ab2 et le rôle des récepteurs dans la cellule : par exemple, elle pourrait potentiellement bloquer la fonction ACE2 en inhibant de manière compétitive les interactions normales des ligands. 

Le développement de plusieurs vaccins efficaces a été essentiel dans le contrôle de la pandémie, mais leur efficacité a été limitée par l’apparition de variantes virales, et les vaccins peuvent être associés à de rares effets hors cible ou toxiques, notamment des réactions allergiques, des myocardites , et la thrombose et la thrombocytopénie à médiation immunitaire chez certains adultes en bonne santé. Beaucoup de ces phénomènes sont probablement à médiation immunitaire. 3 Comment comprendre cette diversité des réponses immunitaires chez différentes personnes ?

Une façon de penser à la complexité de la réponse immunitaire est à travers le prisme des réponses immunitaires anti-idiotypes. L’hypothèse du réseau, formulée en 1974 par Niels Jerne, décrit un mécanisme par lequel les réponses anticorps à un antigène elles-mêmes induisent des réponses anticorps en aval contre l’anticorps spécifique de l’antigène. 4Chaque anticorps induit et spécifique d’un antigène (appelé anticorps « Ab1 ») possède des régions immunogènes, en particulier dans leurs domaines de liaison à l’antigène à région variable, qui sont uniques en raison de la recombinaison génétique de la variable, de la diversité et de la jonction des immunoglobulines ( VDJ) gènes ; La recombinaison VDJ aboutit à de nouvelles séquences d’acides aminés immunogènes appelées idiotopes, qui sont alors capables d’induire des anticorps spécifiques contre les anticorps Ab1 comme forme de régulation à la baisse. Un paradigme similaire a été proposé pour les lymphocytes T. Cependant, ces réponses immunitaires régulatrices sont également capables de faire beaucoup plus. Les paratopes, ou domaines de liaison à l’antigène, de certains des anticorps anti-idiotypes (ou « Ab2 ») qui sont spécifiques d’Ab1 peuvent ressembler structurellement à ceux des antigènes d’origine eux-mêmes. Ainsi, la région de liaison à l’antigène Ab2 peut potentiellement représenter une image miroir exacte de l’antigène ciblé initial dans la réponse Ab1, et les anticorps Ab2 ont même été examinés pour une utilisation potentielle comme substitut de l’antigène dans les études sur les vaccins. Cependant, en raison de ce mimétisme, les anticorps Ab2 ont également le potentiel de se lier au même récepteur que celui que l’antigène d’origine ciblait (Figure 1 ). Les anticorps Ab2 se liant au récepteur d’origine sur les cellules normales ont donc le potentiel d’induire des effets profonds sur la cellule qui pourraient entraîner des changements pathologiques, en particulier à long terme – longtemps après la disparition de l’antigène d’origine lui-même.

Cet aspect de la régulation des réponses des cellules immunitaires a été postulé par Plotz en 1983 comme une cause possible d’auto-immunité survenant après une infection virale 5 et a depuis été soutenu expérimentalement par le transfert direct d’anticorps anti-idiotypes. Les anticorps Ab2 générés contre l’entérovirus coxsackievirus B3 chez la souris peuvent se lier aux antigènes des myocytes, entraînant une myocardite auto-immune, 6 et des réponses anti-idiotypiques peuvent agir comme des agonistes des récepteurs de l’acétylcholine, entraînant des symptômes de myasthénie chez le lapin. 7 De plus, en affichant l’image miroir de l’antigène viral, l’Ab2 seul peut même imiter les effets délétères de la particule virale elle-même, comme cela a été montré avec l’antigène du virus de la diarrhée virale bovine. 8

Pour l’infection par le SRAS-CoV-2, l’attention se concentre sur la protéine de pointe (S) et son utilisation critique du récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) pour pénétrer dans la cellule. Compte tenu de son rôle essentiel dans la régulation des réponses de l’angiotensine, de nombreux effets physiologiques peuvent être influencés par l’engagement de l’ACE2. 9 La protéine S elle-même a un effet direct sur la suppression de la signalisation ACE2 par une variété de mécanismes et peut également déclencher directement des récepteurs de type péage et induire des cytokines inflammatoires. dixLes réponses anti-idiotypiques peuvent affecter la fonction ACE2, entraînant des effets similaires. Cependant, les évaluations précliniques et cliniques des réponses des anticorps aux vaccins contre le SRAS-CoV-2 se sont concentrées uniquement sur les réponses Ab1 et l’efficacité de neutralisation du virus. La délimitation des réponses anti-idiotypes potentielles présente des difficultés inhérentes en raison de la nature polyclonale des réponses, de la cinétique dynamique et de la présence simultanée des anticorps Ab1 et Ab2. De plus, l’expression d’ACE2 dans les cellules et les tissus peut être variable. Les différentes constructions vaccinales (ARN, ADN, adénoviral et protéine) sont également susceptibles d’avoir des effets différentiels sur l’induction d’Ab2 ou dans la médiation des effets vaccinaux qui diffèrent des réponses à l’infection. Certains effets hors cible peuvent ne pas être directement liés aux réponses Ab2. L’association d’événements thrombotiques avec certains vaccins contre le SRAS-CoV-2 chez les jeunes femmes et le rôle étiologique des anticorps anti-facteur plaquettaire 4-polyanion pourraient être le résultat du vecteur adénoviral. Cependant, la survenue rapportée de myocardite après l’administration du vaccin présente des similitudes frappantes avec la myocardite associée aux anticorps Ab2 induits après certaines infections virales.6 Les anticorps Ab2 pourraient également médier les effets neurologiques de l’infection par le SRAS-CoV-2 ou des vaccins, étant donné l’expression de l’ACE2 sur les tissus neuronaux, les effets neuropathologiques spécifiques de l’infection par le SRAS-CoV-2, 11 et la similitude de ces effets avec ceux médiés par l’Ab2 effets neurologiques observés dans d’autres modèles viraux.

Il serait donc prudent de caractériser pleinement toutes les réponses des anticorps et des lymphocytes T au virus et aux vaccins, y compris les réponses Ab2 au fil du temps. L’utilisation de souris transgéniques huACE2 et leur croisement avec des souches prédisposées à l’auto-immunité ou à d’autres conditions pathologiques humaines peuvent également fournir des informations importantes. Une compréhension des réponses potentielles d’Ab2 peut également fournir des informations sur le maintien et l’efficacité d’Ab1 et sur l’application d’agents thérapeutiques à base d’anticorps. 

Cependant, des recherches scientifiques beaucoup plus fondamentales sont nécessaires pour déterminer le rôle potentiel que l’immunorégulation basée sur l’idiotype des réponses humorales et à médiation cellulaire peut jouer à la fois dans l’efficacité antivirale et dans les effets secondaires indésirables de l’infection par le SRAS-CoV-2 et des vaccins qui protègent nous d’elle.

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