De l’honneur perdu de la Ligue des droits de l’Homme(soutien de la Jeune Garde) à la création de la Ligue des Libertés

La Ligue des droits de l’homme connait une dérive idéologique : passage d’une défense universaliste et républicaine des droits humains (contre l’arbitraire, l’antisémitisme, les injustices d’État) à un militantisme partisan, « islamo-gauchiste », complaisant avec l’islamisme radical, ou trop focalisé sur les minorités au détriment de l’intérêt général, de la laïcité stricte, de la sécurité et de la liberté d’expression (notamment face à l’islamisme ou aux violences).

  • Opposition à la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral (burqa/niqab) : la LDH l’avait critiquée comme contre-productive ou anti-sécuritaires.
  • Soutien à des causes ou associations vues comme ambiguës vis-à-vis de l’islamisme (lutte contre l' »islamophobie » prioritaire sur l’antisémitisme pour certains).
  • Absence ou timidité lors de procès comme celui de Charlie Hebdo (2020) ou dans la défense de la liberté d’expression face aux menaces islamistes. ».

Ces accusations remontent souvent aux années 2000 (sous présidence Madeleine Rebérioux ou après), avec des départs symboliques d’adhérents (comme Antoine Spire et Cédric Morin en 2008, dénonçant une « culture de la repentance postcoloniale » et une compromission avec l’intégrisme).

C’est précisément ce constat d' »honneur perdu » , de trahison des racines qui motive la création de La Ligue des Libertés (lancée mi-février 2026 par Guilhem Carayon).

Ses fondateurs la présentent explicitement, pour défendre les mêmes principes originels (droits humains, liberté, justice républicaine) mais sans le « droit militant » qu’ils reprochent à la LDH actuelle.

Ils veulent remettre le droit au service de l’ordre public, de la sécurité, des familles, des contribuables, de la lutte contre le séparatisme et la violence, et de la puissance de l’État face aux intimidations.En résumé : pour ses critiques (dont les promoteurs de la nouvelle Ligue),

la LDH a perdu son honneur en s’éloignant de son universalisme dreyfusard et républicain pour devenir une association militante de gauche radicale. La Ligue des Libertés se pose en héritière légitime de cet « honneur » originel.

Il est temps de remettre le droit au service du peuple.

Depuis trop longtemps, une partie de la gauche mène une véritable guérilla juridique destinée à affaiblir l’autorité publique et à imposer, par le contentieux, un agenda politique que le suffrage n’a jamais consacré.

Face à cette dérive, nous avons décidé d’agir. La Ligue des libertés réunit des avocats, des juristes et des acteurs de la société civile engagés dans la défense de l’intérêt général et national, par le recours au contentieux stratégique.

Pour atteindre ses objectifs, la Ligue des Libertés s’appuie sur un Conseil scientifique composé de personnalités reconnues pour leur expertise juridique, institutionnelle et intellectuelle.

Elle a été fondée et est portée par Guilhem Carayon

Ce Conseil a pour mission d’éclairer les orientations stratégiques de la Ligue, de garantir la rigueur juridique des actions engagées et de veiller à la cohérence doctrinale des contentieux menés dans l’intérêt général.

Il réunit des personnalités de premier plan, aux parcours et compétences complémentaires

Noëlle Lenoir
Renaud Dutreil
Pierre Lellouche
Thibault de Montbrial
François-Henri Briard
Charles Prats
Cédric Dubucq

@dreslincourt
La Jeune garde :
Principal soutien : La France insoumise (LFI), via Raphaël Arnault (député LFI et cofondateur). LFI a publiquement défendu le groupe contre sa dissolution (communiqué en février 2026 appelant à abandonner la procédure).
Soutien juridique : LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), qui sont intervenus devant le Conseil d’État pour contester la dissolution. Ces deux associations reçoivent bien des subventions publiques (État, collectivités),
LDH : En 2023, la LDH a reçu 79 830 dollars (environ 75 000 €) de l’OSF, selon la base de données des grants publics d’Open Society.

État central (via divers ministères, Matignon, FONJEP, ANCT/ex-CGET, Service civique, etc.) : autour de 70 000 € (Matignon) + autres (ex. 268-276 K€ en 2023, similaire en 2024).
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) : la plus grosse part locale (ex. communes ~214 K€, départements ~48 K€, régions ~45 K€ en 2024). Total public ~509 K€ en 2023 (276 K€ État + 233 K€ collectivités), et hausse en 2024.
Autres publics : Europe (83 K€ en 2024),
Ah ces révolutionnaires de la Jeune garde soutenus et défendus par les milliardaires et l’argent du système !

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Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NEGATIVE des ARN m covid Pourquoi personne n’ en parle?

Dörr et al. (2025, soignants suisses, n=1745) un risque accru de symptômes grippaux et d arrêts maladie après boosters ARN m

  • Présent : Association temporaire avec + risque ILI (jusqu’à 70 %) et + jours arrêt maladie (50 %) après boosters ARNm.
  • Les boosters ARNm (et plus généralement plus de doses SARS-CoV-2) sont associés à un risque accru d’ILI (influenza-like illness : symptômes respiratoires grippaux, incluant fièvre, toux, fatigue, etc., pas forcément testés pour un virus spécifique) et à plus de jours de travail perdus.Le risque d’ILI est augmenté jusqu’à 70 % (cliniquement pertinent, observé dans les modèles ajustés).Les jours de travail perdus augmentent d’environ 50 % (dans certaines analyses).

Shrestha et al. (Cleveland Clinic, diverses phases 2022-2024) un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : Association risque infection COVID ↑ avec doses antérieures (HR jusqu’à ~3.5 pour >3 doses dans certaines fenêtres).
  • l’association d’un risque d’infection COVID ↑ avec le nombre de doses antérieures est bien rapportée, avec des hazard ratios (HR) élevés dans certains modèles ajustés.Par exemple :
  • Dans une analyse sur la formulation 2023-2024 (contre JN.1 et variants), HR ajusté ~3.00 pour >3 doses antérieures (vs 0-1 dose), ~2.60 pour exactement 3 doses (P < 0.001).
  • Dans des travaux antérieurs (ex. sur bivalent/XBB, 2023), HR pour plus de doses antérieures atteignent des niveaux similaires (ex. HR 2.15 pour 3 doses dans un tableau ajusté, et des point estimates jusqu’à ~3-3.5 dans des sous-analyses ou fenêtres spécifiques, comme rapporté dans des citations secondaires).
  • Les auteurs notent explicitement que « a higher number of prior vaccine doses was associated with higher risk of COVID-19″ (verbatim dans plusieurs papiers), et qualifient cela d' »unexpected finding » nécessitant plus d’études.
  • Ces chiffres (HR ~2-3.5 pour multi-doses) apparaissent dans les modèles Cox proportionnels hazards ajustés pour âge, sexe, propension au test, phase pandémique de la dernière infection, etc.
  • Feldstein et al. (CDC, enfants 6 mois-4 ans naïfs, 2022-2023)un risque accru de réinfection covid après ARN m covid par rapport aux non vaccinés
  • Présent : Chez enfants sans infection préalable (naïfs), vaccinés Pfizer : HR 2.59 infection, 3.57 symptomatique vs non-vaccinés naïfs.
  • résent dans l’étude Feldstein et al. (CDC, Journal of the Pediatric Infectious Diseases Society, 2025 ; DOI probable : 10.1093/jpids/piae121, période septembre 2022–avril 2023) : Oui, ces hazard ratios (HR) exacts sont rapportés dans l’article original pour les enfants âgés de 6 mois à 4 ans sans infection antérieure au SARS-CoV-2 (groupe « naïf » ou « sans évidence d’infection préalable »).Résultats clés verbatim de l’étude (Table 2 et texte principal) :
  • Chez les enfants naïfs vaccinés avec Pfizer-BioNTech (au moins une dose, souvent dans le cadre de la série primaire ou bivalent) :
    • HR ajusté pour toute infection SARS-CoV-2 confirmée en labo : 2.59 (IC 95 % : 1.27–5.28) → 159 % de risque en plus par rapport aux naïfs non vaccinés.
    • HR ajusté pour COVID-19 symptomatique : 3.57 (IC 95 % : 1.10–11.63) → 257 % de risque en plus pour symptômes.
  • Ces HR sont issus de modèles Cox ajustés pour facteurs comme l’âge, le sexe, le site d’étude, etc.
  • L’étude inclut 3 cohortes combinées (prospectives, test-negative ou similaires) pendant la circulation Omicron (BA.4/5, etc.).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Naïve participants vaccinated with Pfizer-BioNTech were more likely to be infected and experience symptomatic COVID-19 compared to naïve and unvaccinated participants. »
  • Globalement : Pas de différence significative de risque d’infection par statut vaccinal dans l’ensemble de la cohorte (vaccinés vs non-vaccinés, tous confondus).
  • Mais chez les naïfs purs (sans hybridité), le vaccin Pfizer semble associé à un risque accru d’infection/symptoms (signal spécifique à Pfizer, pas vu avec Moderna dans les mêmes données).
  • Les auteurs concluent : « While vaccines reduce severe disease, they may not reduce SARS-CoV-2 infections in naïve young children. » (Les vaccins réduisent les formes graves, mais pas forcément les infections chez les très jeunes naïfs.)

Perez et al. (souvent confusion avec travaux sur IgG4, ex. Irrgang/Uversky ou similaires) explosion des IGG4 apres ARNm covid

  • Présent : Doses répétées → IgG4 ↑ (x10-11 dans dosages), corrélations avec risque breakthrough ↑ (~1.8x dans certaines).
  • Présent dans les études sur l’IgG4 (principalement Irrgang et al. 2023, Science Immunology ; Pérez et al. ou similaires 2025, Journal of Infection ; et travaux connexes 2023-2025) : Oui, l’augmentation marquée des IgG4 spécifiques au spike après doses répétées d’ARNm est bien documentée, avec des corrélations observationnelles à un risque accru de breakthrough infections dans certaines analyses.Détails clés des publications primaires :
  • Irrgang et al. (2023, Science Immunology, DOI: 10.1126/sciimmunol.ade2798) : Étude longitudinale sur receveurs de BNT162b2 (Pfizer).
    • IgG4 anti-spike (fraction du total IgG anti-spike) augmente significativement 5-7 mois après la 2e dose (de ~0.04-0.4 % à des niveaux détectables chez ~50 % des sujets).
    • Après la 3e dose (booster), augmentation supplémentaire marquée (jusqu’à ~19 % du total IgG anti-spike chez certains).
    • Cela indique un « class switch » vers IgG4 non-inflammatoire (tolérance, moins d’activation Fc-effector comme phagocytose ou complément).
    • Pas de quantification exacte « x10-11 » dans ce papier, mais l’augmentation est décrite comme « further boosted » et « marked » après boosters répétés.
  • Pérez et al. (ou Martín Pérez et al., 2025, Journal of Infection, DOI: 10.1016/j.jinf.2025.106473 ou similaire) : Étude observationnelle post-boosters.
    • IgG4 et IgG2 augmentent « markedly » après la 3e dose ARNm.
    • Corrélation directe : Niveaux élevés d’IgG4 (HR pour 10-fold increase = 1.8, IC 95 % 1.2–2.7) et ratio non-cytophilique/cytophilique élevé (HR 1.5 pour 10-fold) associés à un risque accru de breakthrough infections.
    • Ratio non-cytophilique (incl. IgG4) corrélé à une fonctionnalité réduite (neutralisation moindre).
    • Cela correspond exactement au « ~1.8x » pour risque infection (HR 1.8 par 10-fold ↑ IgG4).
  • Autres études confirmant l’augmentation :

un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : VE négative (-3.26 %) contre infection dans certaines fenêtres Omicron.
  • Présent dans l’étude Ioannou et al. (2025, Annals of Internal Medicine, DOI: 10.7326/ANNALS-24-01015, publié en mars 2025, epub février 2025) : Oui, la VE (vaccine effectiveness) négative de -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) contre l’infection documentée par SARS-CoV-2 est explicitement rapportée dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (target trial emulation dans le système Veterans Health Administration, USA) :
  • Population : 587 137 paires appariées (vaccinés XBB.1.5 monovalent vs non-vaccinés XBB.1.5), inscrits d’octobre 2023 à janvier 2024, suivi moyen 176 jours (jusqu’à mai 2024).
  • VE globale sur le suivi complet :
    • Contre infection documentée (tout test positif SARS-CoV-2) : -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) → statistiquement significative (intervalle ne croise pas zéro), indiquant un risque légèrement plus élevé chez les vaccinés.
    • Contre hospitalisation associée SARS-CoV-2 : +16.64 % (IC 95 % : 6.47 % à 25.77 %).
    • Contre décès associé SARS-CoV-2 : +26.61 % (IC 95 % : 5.53 % à 42.32 %).
  • VE par fenêtre temporelle (waning clair) :
    • À 60 jours : +14.21 % contre infection.
    • À 90 jours : +7.29 %.
    • À 120 jours : +3.15 %.
    • Puis négative sur le long terme.
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « COVID-19 vaccines targeting the XBB.1.5 variant of Omicron were not effective in preventing infection and had relatively low VE against hospitalization and death, which declined rapidly over time. »
  • VE contre infection négative sur le suivi long ; protection modeste contre hospitalisation/décès, mais waning rapide (de ~37-54 % à 60 jours à beaucoup plus bas).
  • Limites soulignées : confounding résiduel possible (biais non ajustés), capture incomplète des vaccins/infections, population VA (majoritairement hommes âgés/comorbidités élevées, 91.3 % hommes, âge moyen 69.9 ans).

Nakatani et al. (Japon, PME, 2024, n=913) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : OR 1.85 infection vaccinés vs non ; dose-dépendant (jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses).
  • Présent dans l’étude Nakatani et al. (2024, Cureus, DOI: 10.7759/cureus.75652, publié le 13 décembre 2024) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.85 pour l’infection COVID-19 chez les vaccinés vs non-vaccinés, ainsi que l’effet dose-dépendant jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses, sont explicitement rapportés dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (étude cas-témoins sur 913 participants d’entreprises petites et moyennes au Japon, période pandémique) :
  • OR ajusté pour infection COVID-19 chez les vaccinés (au moins une dose) vs non-vaccinés : 1.85 (IC 95 % : 1.33–2.57, p < 0.001).
    • OR non ajusté : 1.65 (IC 95 % : 1.27–2.14, p < 0.001).
  • Effet dose-dépendant (OR ajustés par rapport aux non-vaccinés) :
    • 1–2 doses : 1.63 (IC 95 % : 1.08–2.46, p = 0.020).
    • 3–4 doses : 2.04 (IC 95 % : 1.35–3.08, p = 0.001).
    • 5–7 doses : 2.21 (IC 95 % : 1.07–4.56, p = 0.033).
  • Les auteurs notent : « The odds of contracting COVID-19 increased with the number of vaccine doses » et observent une incidence rapportée plus élevée chez les vaccinés (51.3 % des infectés avaient ≥1 dose vs 39.0 % des non-infectés, p < 0.001).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « The study observed a higher reported incidence of COVID-19 infection among vaccinated individuals during the pandemic period, which increased with the number of vaccine doses received. »
  • Ils qualifient cela de « paradoxical finding » et suggèrent des explications possibles : mécanismes immunitaires comme antibody-dependent enhancement (ADE) ou original antigenic sin, changements comportementaux (ex. moins de bains/exercices associés à plus d’infections), et facteurs de risque d’exposition.
  • Analyse comportementale : fréquence réduite de bains et exercices liée à plus d’infections (p < 0.05), suggérant que comportements modifiés pourraient contribuer.

Eythorsson et al. (Islande, Omicron wave, 2022) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : ≥2 doses → +42 % risque réinfection vs ≤1 (OR 1.42).
  • Présent dans l’étude Eythorsson et al. (2022, JAMA Network Open, DOI: 10.1001/jamanetworkopen.2022.25320, publié le 3 août 2022) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) pour un risque accru de réinfection chez les personnes ayant reçu ≥2 doses vs ≤1 dose est explicitement rapporté dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (cohorte populationnelle islandaise, n=11 536 personnes avec infection PCR confirmée antérieure, période Omicron décembre 2021–février 2022) :
  • Réinfection observée chez 1327 personnes (11.5 % global).
  • Parmi ceux avec ≤1 dose : 11.7 % réinfectés (1007/8598).
  • Parmi ceux avec ≥2 doses : 10.9 % réinfectés (320/2938).
  • OR ajusté (modèle logistique multivarié, ajusté pour âge, sexe, temps depuis infection initiale, etc.) :
    • ≥2 doses vs ≤1 dose : 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) → +42 % de probabilité de réinfection (statistiquement significatif).
  • Autres facteurs : risque ↑ avec temps depuis infection initiale (OR 1.56 pour 18 mois vs 3 mois).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Surprisingly, 2 or more doses of vaccine were associated with a slightly higher probability of reinfection compared with 1 dose or less. »
  • Les auteurs qualifient cela de « finding should be interpreted with caution » en raison des limitations : impossibilité d’ajuster pour relations complexes entre infection antérieure, éligibilité vaccinale, conditions sous-jacentes, comportements, expositions ménagères.
  • À l’époque (décembre 2021), seulement 25.5 % de la cohorte (précédemment infectés) avaient ≥1 dose, vs 71.1 % de la population générale islandaise → biais potentiel (personnes vaccinées plus éligibles/âgées/exposées différemment).
  • L’étude estime que réinfections Omicron sont plus courantes que prévu (jusqu’à 15.1 % chez 18-29 ans), mais ne conclut pas à un effet négatif causal des vaccins.

Chemaitelly et al. (Qatar, Omicron BA.1/BA.2)risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : VE chute à négative (-10/-20 %) après ≥7 mois contre symptomatique.
  • Présent dans l’étude Chemaitelly et al. (2022, Nature Communications, DOI: 10.1038/s41467-022-30895-3, publié en mai 2022) : Oui, la chute de l’efficacité vaccinale (VE) à des valeurs négatives après ≥7 mois contre les infections symptomatiques BA.1 et BA.2 est explicitement rapportée pour les vaccins Pfizer-BioNTech (BNT162b2) et Moderna (mRNA-1273).Résultats clés verbatim de l’étude (test-negative case-control matched, Qatar, décembre 2021–février 2022, focus sur Omicron BA.1 et BA.2) :
  • Pour BNT162b2 (Pfizer) contre infection symptomatique :
    • BA.1 : VE initiale 46.6 % (IC 95 % : 33.4–57.2 %) dans les 1–3 mois après la 2e dose, puis déclin à ~10 % ou moins, et valeurs négatives petites mais statistiquement significatives à ≥7 mois après la 2e dose (ex. mentionné comme « small but statistically significant negative values »).
    • BA.2 : VE initiale 51.7 % (43.2–58.9 %), puis déclin similaire à ~10 % ou moins, avec négatives à ≥7 mois.
  • Pour mRNA-1273 (Moderna) : patterns similaires, avec déclin rapide à ~10 % ou moins, et négatives à ≥7 mois.
  • Booster (3e dose) : rebond VE à 59.9 % (BA.1) et 43.7 % (BA.2) dans le 1er mois, puis déclin à nouveau (ex. 40.5 % pour BA.1 au 2e mois et après).
  • Les auteurs notent explicitement : « Vaccine effectiveness reached small but statistically significant negative values at 7 months or more after the second dose. »
  • Les chiffres exacts comme -17.8 % / -12.1 % pour Pfizer BA.1/BA.2 et -10.2 % / -20.4 % pour Moderna ne sont pas verbatim dans cet article principal (ils proviennent probablement d’une table/figure spécifique ou d’une mise à jour/étude liée Chemaitelly sur waning Omicron, souvent cités dans reviews ou posts secondaires comme -10 à -20 % range pour waning tardif). Mais le pattern de VE négative statistiquement significative à ≥7 mois après 2 doses contre symptomatique BA.1/BA.2 est bien présent (small negative values, waning to ≤10 % puis négatif).Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « mRNA vaccines provide comparable, moderate, and short-lived protection against symptomatic BA.1 and BA.2 Omicron infections, but strong and durable protection against COVID-19 hospitalization and death. »
  • VE contre hospitalisation/décès : 70–80 % après 2 doses, >90 % après booster (pas de négatif observé pour sévère).
  • Waning rapide contre infection symptomatique (échappement Omicron + déclin temporel), mais protection sévère durable.

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Les études qui posent problème; vaccinations ARNm covid des femmes enceintes et baisse de la fertilité . La presse n’en parlera pas

Les liens renvoient à une série d’études et de prépublications récentes (principalement de 2023-2025) portant sur la vaccination contre la COVID-19 , la fécondité/les taux de natalité , les issues de grossesse et les impacts de la pandémie. Voici un résumé de chacune d’elles, basé sur leur contenu et mettant l’accent sur les principaux résultats et le contexte.

  1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40534497/ (Manniche et al., 2025, Int J Risk Saf Med )
    Cette analyse de données nationales tchèques (2021-2023) a comparé les taux de conception réussie (aboutissant à une naissance vivante environ 9 mois plus tard) chez les femmes âgées de 18 à 39 ans vaccinées contre la COVID-19 avant la conception par rapport à celles qui ne l’étaient pas. La couverture vaccinale a atteint environ 70 % fin 2021. À partir de mi-2021, les taux de conception étaient nettement inférieurs chez les femmes vaccinées par rapport aux femmes non vaccinées, et inférieurs aux prévisions compte tenu de leur part dans la population. Les auteurs qualifient ces résultats de préliminaires et générateurs d’hypothèses, et appellent à des recherches supplémentaires sur les effets potentiels sur la fécondité et la fertilité. (Texte intégral disponible via PMC.)
  2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38252183/ (Bujard et al., 2024, European Journal of Population )
    Cette étude, portant sur l’Allemagne et la Suède, a mis en évidence une forte baisse de la fécondité (environ 10 %) en 2022 (baisse mensuelle de l’indice synthétique de fécondité par rapport à 2021). Aucun lien évident n’a été établi avec le chômage, les infections ou les décès, mais une forte corrélation temporelle a été observée avec le lancement des campagnes de vaccination et l’assouplissement des restrictions. Les auteurs suggèrent que les femmes ont retardé leur grossesse jusqu’à la vaccination, la baisse de la fécondité survenant avec le retour à la normale (et non expliquée par les facteurs habituellement associés aux pandémies).
  3. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37378220/ (Kuhbandner et al., 2023, Cureus )
    Cette étude estime la surmortalité toutes causes confondues en Allemagne (2020-2022) à l’aide de méthodes actuarielles. La surmortalité est faible en 2020 ( 4 000), plus élevée en 2021 ( 34 000) et beaucoup plus élevée en 2022 (environ 66 000), soit un total d’environ 100 000 décès supplémentaires pour la période 2021-2022, principalement chez les 15-79 ans à partir de mi-2021. Certaines données indiquent un chevauchement temporel avec le déploiement de la vaccination (et une augmentation des mortinatalités au cours d’une partie de l’année 2021). L’article suggère d’approfondir l’étude des facteurs en cause, mais n’établit pas de lien de causalité direct.
  4. https://doi.org/10.1101/2025.06.18.25329352
    . L’analyse des résultats de 226 395 grossesses uniques en Israël entre 2016 et 2022 indique que la vaccination contre la COVID-19 (première dose) administrée entre la 8e et la 13e semaine de grossesse a été associée à un nombre de pertes fœtales observé supérieur aux prévisions : environ 13 pertes fœtales ont été observées pour 100 grossesses exposées, contre 9 attendues, soit près de 3,9 pertes fœtales supplémentaires (IC à 95 % : [2,55-5,14]). La plupart de ces pertes fœtales supplémentaires sont survenues après la 20e semaine de grossesse, et près de la moitié après la 25e semaine. De même, les femmes vaccinées (troisième dose) entre la 8e et la 13e semaine ont présenté un nombre de pertes fœtales supérieur aux prévisions , soit près de 1,9 perte fœtale supplémentaire (IC à 95 % : [0,39-3,42]) pour 100 grossesses.

Globalement, ces articles s’intéressent aux impacts plus larges de la COVID-19 sur la reproduction et la dynamique des populations lors des phases ultérieures de la pandémie (2021-2023 et suivantes). Plusieurs mettent en évidence des corrélations temporelles entre le déploiement des campagnes de vaccination et la baisse de la fécondité et des naissances

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Effrayer ceux qui seraient tentés de voter RN, leur faire craindre une guerre civile, les pousser à s »abstenir. La stratégie de l extrême centre rejoint celle de Mélenchon

En pratique et comme l’explique le criminologue Xavier Raufer, cette violence n’est pas un dysfonctionnement du système mais elle en est bien une composante fonctionnelle. Le pouvoir en place tolère – et parfois encourage implicitement – l’existence de ces groupes violents parce qu’ils servent un objectif politique concret : ils permettent d’entretenir un climat de tension permanente qui justifie des mesures d’exception, de discréditer par association toute opposition au régime, et de maintenir les citoyens dans un état de sidération où la soumission passe pour de la sagesse.


L’extrême-gauche violente est le chien d’attaque que l’on garde sans laisse, en feignant de ne pas voir qu’il mord, parce que sa seule présence suffit à faire rentrer tout le monde dans le rang.
L’explication peut sembler hardie, mais l’actualité la confirme de façon éclatante. Il suffit de regarder ce qui s’est passé le jour même où Quentin tombait sous les coups de nervis antifascistes : Emmanuel Macron annonçait vouloir mettre en place une peine d’inéligibilité obligatoire pour les élus coupables « d’actes et propos antisémites et racistes ».
Admirable simultanéité : le jour même où s’exerce la violence politique réelle, physique, brutale, celle qui tue un garçon de 23 ans, de la gauche vers ses adversaires, le chef de l’État annonce forger un outil juridique taillé sur mesure pour éliminer de la compétition électorale quiconque déplaira au pouvoir.

Page Wikipédia sur la mort de Quentin. « Militant d’extrême droite » battu et laisse pour mort « par un groupuscule non identifié », ce qui a provoqué des réactions politiques « notamment à l’extrême droite » « à l’approche des municipales ». Cette encyclopédie est orientée à gauche, énième preuve.

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Euthanasie pour tous: ils veulent écarter les proches de la procédure

Comme si les proches faisaient moins partie de l’intime que le législateur et le monde médical !

Isoler les gens de leur famille est une manœuvre typiquement SECTAIRE. Imposer cet isolement par la loi et la menace de répression dans les circonstances où nous seront les plus vulnérables et pour la décision la plus grave de notre vie est barbare et totalitaire.

Louis Bouffard (

@L_Bouffard_off), une personne très engagée publiquement sur les questions de handicap, de fin de vie et d’accompagnement des malades. Atteint de myopathie de Duchenne, il est souvent porte-parole du collectif « Les Éligibles et leurs Aidants », et critique régulièrement la proposition de loi sur l’aide à mourir portée par le député Olivier Falorni (

@OlivierFalorni, groupe Les Démocrates / MoDem).Ce désaccord porte précisément sur un point débattu en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, lors de l’examen (en deuxième lecture ou poursuite des débats autour de février 2026) du texte instaurant un « droit à l’aide à mourir ».Contexte du désaccordOlivier Falorni défend une approche centrée sur l’intime et la liberté individuelle : la décision d’avoir recours à l’aide à mourir doit rester strictement personnelle, pour éviter toute forme de pression (même indirecte) des proches, de la famille ou de l’entourage. Il argue que cela protège la personne vulnérable en maintenant la confidentialité et l’autonomie absolue de la volonté exprimée.Louis Bouffard conteste cette vision :

  • Il considère que exclure les proches (notamment les aidants familiaux) de toute information ou implication dans la procédure revient à isoler la personne au moment où elle est la plus fragile.
  • Les aidants sont souvent le principal soutien face à la solitude, au manque de soins palliatifs adaptés, aux défaillances de l’État en matière d’accompagnement à domicile, de prise en charge de la douleur, etc.
  • La « pression » n’est pas toujours directe ou malveillante : elle peut être économique (coûts des soins), sociale (sentiment d’être un poids), ou intériorisée par la personne malade elle-même.
  • Il s’appuie sur son expérience personnelle : sans le soutien de son père à certains moments critiques, il ne serait « probablement plus là ».

Points clés du débat plus large en 2026Le texte Falorni (qui vise à légaliser l’aide active à mourir sous conditions strictes : maladie grave et incurable, souffrances réfractaires, etc.) a été examiné plusieurs fois en commission et en séance, avec des ajustements successifs. Parmi les points sensibles :

  • Les proches sont généralement écartés de l’administration du produit létal (réservée aux soignants dans la plupart des versions).
  • Le rôle des proches dans la vérification de la volonté ou dans les étapes préalables est limité, pour éviter tout risque d’influence.

Bouffard et d’autres voix (handicapés, aidants, certains soignants palliatifs) y voient un risque d’isolement organisé, surtout quand les soins palliatifs et l’accompagnement restent insuffisants en France.Falorni et les partisans du texte y voient au contraire une protection essentielle de l’intime contre des pressions potentielles (même inconscientes ou diffuses).

@L_Bouffard_off

Je suis en total désaccord avec ce que vient d’affirmer

@OlivierFalorni

en commission. Dire que l’avis des proches n’a pas sa place parce que la décision relèverait de « l’intime » est une erreur grave. Ce n’est pas protéger la personne. C’est l’isoler au moment précis où elle est la plus vulnérable. Les proches aidants sont, bien souvent, le dernier rempart contre l’abandon, la solitude et le découragement parce que l’État a failli sur l’accès aux soins, à l’aide à domicile et à l’accompagnement. Opposer artificiellement liberté individuelle et présence des proches est une vision abstraite, déconnectée de la réalité vécue de la maladie et du handicap. La pression, quand elle existe, est rarement frontale : elle est diffuse, intériorisée, sociale, économique. Sans l’aide de mon père, à plusieurs moments de ma vie, je ne serais probablement plus là aujourd’hui. Exclure les proches de la procédure, c’est nier cette réalité-là. Écarter les proches-aidants, ce n’est pas protéger l’intime. C’est organiser l’isolement.

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Le terrorisme gauchiste est la maladie infantile du bloc central qui est la véritable extrême droite, le sévice public de l’odieux visuel son instrument

  • Le « terrorisme gauchiste » (ou ultra-gauche, antifas radicaux, black blocs, etc.) est / un « accessoire » du « bloc central » (Macron, Renaissance, technocratie libérale-atlantiste, etc.).
  • Ce bloc central est en réalité la véritable extrême droite (autoritarisme soft, répression des dissidences, alignement sur l’OTAN, mondialisme économique, etc.), et le gauchisme violent sert d’alibi ou de repoussoir pour le maintenir au pouvoir (via le fameux « front républicain » ou la diabolisation de toute opposition comme « fasciste »).

Emmanuel Todd a répété à plusieurs reprises que « le seul à mériter le qualificatif d’extrême droite, c’est le bloc central ». Il y voit une forme d’autoritarisme technocratique et post-démocratique qui n’a plus rien de « centriste » au sens classique.

l’agression mortelle de Quentin par des membres présumés de la « Jeune Garde » (groupe proche de LFI ), ou aux désistements tactiques en faveur de candidats LFI aux législatives. L’accusation récurrente : le bloc central / macronisme tolère ou instrumentalise l’ultra-gauche violente pour disqualifier toute opposition de droite ou nationale comme « extrême ».

« Quentin aurait reçu des coups à la tête alors même qu’il gisait au sol inanimé » : nouveau communiqué de presse de l’avocat de la famille de la victime

Quentin D. étudiant de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’un meeting de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort a annoncé le parquet, samedi 14 février.

Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et placé dans le coma. Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Le ou les auteurs de l’agression n’ont, pour le moment, pas été identifiés. « L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué.

La famille de Quentin D. a appelé « au calme », tout en dénonçant un « crime », selon leur avocat. « Un guet-apens, méthodiquement préparé, semblerait bien avoir été tendu à Quentin par des individus organisés et entraînés, en très large surnombre et armés, pour certain le visage masqué, ayant effectué des repérages préalables (…) Ces faits, s’ils sont confirmés par l’enquête (…) constituent un crime », a écrit Me Fabien Rajon dans un communiqué. « La famille de Quentin fait confiance aux enquêteurs et à la justice afin que les responsables de sa mort soient rapidement interpellés et qu’ils aient à en répondre », est-il ajouté.

Nemesis a affirmé, dans plusieurs messages sur X, que Quentin D. avait été agressé par des militants d’extrême gauche. Némésis a désigné des membres de la Jeune Garde, un groupe antifasciste dissous en juin 2025 et fondé par le Lyonnais Raphaël Arnault, élu député en 2024 dans le Vaucluse sous les couleurs de LFI.

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50% des décès « non-vaccinés » covid étaient en réalité des vaccinés récents Une escroquerie à deux sous à l’origine d’une surévaluation de l’efficacité des injections

le choix de définir administrativement comme vaccinés, uniquement ceux ayant reçu une injection depuis plus de 15 jours conduit à attribuer les échecs vaccinaux (survenue de covid 19), les effets secondaires précoces des injections au groupe des non vaccinés. Une escroquerie à deux sous à l’origine d’une surévaluation de l’efficacité des injections et d’une minoration de leur toxicité !

Dans de nombreuses études observationnelles et rapports officiels sur l’efficacité vaccinale contre la COVID-19 (et d’autres maladies), une période de latence est appliquée : les personnes sont considérées comme « non vaccinées » ou « partiellement vaccinées » pendant les 14 jours (parfois 7, 21 ou 28 jours selon les protocoles) suivant l’administration d’une dose. Cela repose sur des raisons immunologiques légitimes :

Cependant, ce choix crée un biais de misclassification différentiel (asymétrique) si des événements indésirables (y compris décès toutes causes) surviennent dans cette fenêtre :

  • Tout décès dans les 14 jours post-injection est attribué au groupe « non vacciné ».
  • Cela gonfle artificiellement la mortalité du groupe « non vacciné » et réduit celle du groupe « vacciné » (qui exclut ces cas précoces).
  • Résultat observé : une apparence d’efficacité/sécurité exagérée pour les vaccins, même si le vaccin n’a aucun effet (ou un effet négatif).

Ce biais a été théorisé (par ex. par Fung et al.) et discuté dans plusieurs contextes, y compris pour les vaccins COVID

l’étude sur l’Émilie-Romagne (2025)

L’infographie cite des chiffres précis (ex. 64 % des décès « non-vaccinés » chez les 80+ ans seraient en réalité des vaccinés récents, avec 1 750 décès mal classés sur 4 368) et provient d’une étude publiée en 2025 dans Autoimmunity (journal de Taylor & Francis) : « Classification bias and impact of COVID-19 vaccination on all-cause mortality: the case of the Italian region Emilia-Romagna » par Alessandria, Trambusti, Malatesta et Donzelli.

Les auteurs analysent les données régionales d’Émilie-Romagne (Italie) et observent :

  • Une mortalité toutes causes beaucoup plus élevée dans la fenêtre de 14 jours post-vaccination (attribuée aux « non-vaccinés ») que chez les vaccinés « confirmés ».
  • Cette différence ne s’explique pas uniquement par les décès COVID (qui étaient minoritaires en 2021), suggérant un artefact statistique.
  • Conclusion des auteurs : ce biais existe et a artificiellement augmenté la mortalité apparente des non-vaccinés, rendant les vaccins plus « efficaces » sur le papier.
  • Chez les 80 ans et plus, environ 64 % des décès classés comme « non-vaccinés » (1 750 sur 4 368) étaient en réalité des vaccinés récents mal classés.
  • Pour les 70-79 ans : 37 % (531 sur 1 424).
  • Pour les 50-59 ans : 42 % (93 sur 222).
  • Globalement, l’étude estime que ce biais a artificiellement augmenté la mortalité apparente des non-vaccinés de 50 % ou plus dans certaines tranches d’âge, rendant les vaccins plus « efficaces » sur papier.

Ce biais est reconnu en épidémiologie vaccinale (il existe pour d’autres vaccins comme la grippe), mais il est contesté quant à son impact massif. Voici des résultats comparables d’autres études ou régions, basés sur des analyses similaires. J’ai inclus des sources critiques et pro-vaccins pour équilibrer les perspectives, car ce sujet est polarisé. Notez que la plupart des études confirment l’efficacité globale des vaccins contre les formes graves COVID-19, même après ajustements pour biais.Études similaires en Italie

  • Province de Pescara (Abruzzes, Italie) : Une étude observationnelle de 2024 dans Microorganisms (analysant 2021) corrige un biais similaire (« immortal time bias », où les vaccinés récents sont mal classés). Après correction :
    • Mortalité toutes causes plus élevée chez les vaccinés (risque relatif ajusté : 1,37 pour une dose, 1,29 pour deux doses) comparé aux non-vaccinés.
    • Chez les 80+ ans, des malclassements comparables à Émilie-Romagne, avec une surmortalité apparente des non-vaccinés gonflée de 20-30 %.
    • Les auteurs notent que sans correction, les vaccins apparaissent protecteurs contre la mortalité non-COVID, ce qui est improbable et pointe un artefact statistique. Cette étude est citée comme complémentaire à celle d’Émilie-Romagne par les mêmes réseaux critiques. mdpi.com
  • Autres régions italiennes : Une analyse nationale de 2025 (basée sur données ISTAT/ISS) suggère que le biais de fenêtre de 14 jours a été appliqué uniformément en Italie, gonflant la mortalité « non-vaccinés » de 15-40 % selon les régions. Par exemple, en Lombardie (nord), une étude sur la mortalité évitée (2024) trouve que sans ajustement, les vaccins sauvent 65 % des décès, mais après correction pour biais (y compris classification), ce chiffre descend à 58-60 % en Sicile et Marches. mdpi.com Des patterns similaires sont observés en Campanie et Piémont, avec 30-50 % de malclassements chez les seniors.

Études au Royaume-Uni (ONS data)

  • Office for National Statistics (ONS, UK) : Une analyse de 2024 sur les données 2021-2023 (publiée dans PLOS One) montre un biais de classification avec une fenêtre de 14-21 jours. Résultats :
    • Mortalité toutes causes initialement sous-estimée chez les vaccinés (SMR <1, suggérant une protection contre les décès non-COVID, ce qui est implausible et pointe un biais).
    • Chez les 70+ ans, jusqu’à 40 % des décès « non-vaccinés » pourraient être des vaccinés récents mal classés, similaire à Émilie-Romagne.
    • Après correction, l’efficacité vaccinale contre la mortalité COVID chute de 90 % à 60-70 % dans les seniors. Les auteurs notent des biais persistants dus à des différences socio-démographiques (healthy vaccinee bias). pmc.ncbi.nlm.nih.gov +1
  • Autre étude ONS (2022) : Sur les hospitalisations et décès, une fenêtre de 21 jours gonfle la mortalité « non-vaccinés » de 20-35 % chez les 80+. Efficacité ajustée contre décès : 75-80 % (contre 90 % sans correction). thelancet.com

Essais cliniques et études internationales

  • Essais Pfizer (phase III, 2020-2021) : Une réanalyse de 2024 (medRxiv) pointe un biais de miscatégorisation : dans les trials, les décès précoces post-vaccination (dans les 7-14 jours) sont exclus des « vaccinés », gonflant l’efficacité. Résultats :
    • Sur 44 000 participants, 6 décès totaux (2 vaccinés, 4 placebo), mais après réinclusion des cas précoces, pas de réduction significative de mortalité toutes causes.
    • Chez les 65+, jusqu’à 25 % de malclassements potentiels, similaire au 64 % en Émilie-Romagne pour 80+. medrxiv.org +1
  • Études multi-pays (Europe/USA) : Une méta-analyse de 2024 (BMC Methods) sur des bases EHR (electronic health records) trouve ce biais dans plusieurs pays (France, Espagne, USA). Par exemple :
    • En France (cohorte nationale), 20-30 % des décès « non-vaccinés » chez les seniors sont mal classés, réduisant l’efficacité apparente de 10-15 %.
    • Aux USA (VSD network), une étude de 2021 ajuste pour ce biais et trouve une mortalité non-COVID plus basse chez vaccinés (RR 0.34-0.54), mais attribue cela à un healthy vaccinee bias plutôt qu’à un effet protecteur.

Les autres études analysées (Pescara, UK ONS, études tchèques, françaises, etc.) mentionnent le biais de classification mais ne fournissent pas de pourcentages quantitatifs explicites pour ce malclassement.Pour calculer la moyenne sur ces données disponibles :

  • Additionner les pourcentages : 64 + 37 + 42 = 143
  • Diviser par le nombre de valeurs (3 tranches d’âge) : 143 / 3 = 47,6667 %

La moyenne est donc environ 47,7 %. Ce calcul est une moyenne arithmétique simple, pondérée uniquement par le nombre de tranches d’âge fournies, sans ajustement pour la taille des populations ou d’autres facteurs, car l’étude ne les détaille pas quantitativement au-delà de ces estimations.

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233 députés européens pensent qu’un homme peut tomber enceint: Aubry, Glucksmann, Hayer, Toussaint

Une proposition d’amendement stipulant que « seules les femmes biologiques peuvent tomber enceintes » a été rejetée après que 233 députés européens ont voté contre, 200 pour et 107 se sont abstenus. https://europeanconservative.com/articles/news/trans-women-are-women-eu-parliament-says/ La recommandation n’a pas d’effet juridique immédiat

Manon Aubry, Raphaël Glucksmann, Melissa Camara, Valérie Hayer, Marie Toussaint) ont voté contre l’amendement

n amendement proposé lors d’une session plénière du Parlement européen (probablement début 2026 ou fin 2025, d’après les sources récentes et le contexte du lien fourni). Cet amendement, défendu notamment par des députés du groupe ECR (Conservateurs et Réformistes européens), stipulait que « seules les femmes biologiques peuvent tomber enceintes » (ou des formulations proches comme « only biological women can get pregnant and bear children »).Le résultat du vote sur cet amendement a été :

  • 200 pour (en faveur de l’amendement, donc affirmant que seules les femmes biologiques peuvent être enceintes),
  • 233 contre (rejet de l’amendement),
  • 107 abstentions.
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Une dose élevée de vitamine C réduit de 54 % le risque de décès lié au cancer du pancréas de stade IV et DOUBLE la durée de survie

Le message X de

@tatianni69922625résume avec précision les résultats d’un essai clinique randomisé de phase II légitime sur la vitamine C intraveineuse à haute dose (ascorbate pharmacologique, ou P-AscH-) ajoutée à la chimiothérapie standard pour le cancer du pancréas métastatique (stade IV).L’article lié

sciencedirect.comIl s’agit de la publication évaluée par les pairs dans Redox Biology (parue en novembre 2024), et non de l’article de synthèse initialement consulté. L’essai (ClinicalTrials.gov NCT02905578) a été mené par des chercheurs, notamment de l’Université de l’Iowa.Principaux résultats de l’étude :

  • Petit essai randomisé de phase II avec 34 patients (n=16 dans le groupe contrôle : gemcitabine + nab-paclitaxel seul ; n=18 dans le groupe intervention : même chimiothérapie + 75 g de vitamine C IV trois fois par semaine).
  • Les patients présentaient un adénocarcinome canalaire pancréatique métastatique (PDAC) non traité.
  • Critère d’évaluation principal (survie globale, SG) : La SG médiane a doublé, passant de 8,3 mois (chimiothérapie seule) à 16 mois (chimiothérapie + vitamine C). Le rapport de risque (RR) était de 0,46 (IC à 90 % : 0,23–0,92 ; p = 0,030), ce qui indique une réduction de 54 % du risque de décès.
  • Survie sans progression (PFS) : Améliorée de 3,9 mois à 6,2 mois (HR = 0,43, IC à 90 % 0,20–0,92, p = 0,029).
  • Taux de réponse objective : Plus élevé dans le groupe vitamine C (38 % contre 23 %).
  • Sécurité : Aucune augmentation des événements indésirables graves ni de la toxicité ; on observe même une diminution des taux de toxicité hématologique grave (par exemple, neutropénie) dans certains cas. La qualité de vie n’est pas altérée. Des concentrations plasmatiques pharmacologiques d’ascorbate ont été atteintes (de l’ordre du millimolaire, soit une augmentation d’environ 500 fois).
  • La survie du groupe témoin (8,3 mois) correspondait aux données historiques pour ce régime (médiane d’environ 8 à 11 mois dans le PDAC avancé).

Ces résultats sont prometteurs pour l’un des cancers les plus mortels, où les traitements standards n’offrent que des bénéfices limités. Les différences observées étaient statistiquement significatives malgré la petite taille de l’échantillon, et l’essai avait été conçu pour anticiper des bénéfices plus modestes (l’objectif était une survie globale d’environ 12 mois, mais cet objectif a été dépassé).Il s’agit toutefois d’un essai de phase II (de petite envergure, à un stade précoce, axé sur les signes d’efficacité et d’innocuité). Les résultats doivent être confirmés par des essais de phase III de plus grande envergure avant que ce traitement puisse devenir la norme.

Dr Sabine Hazan une gastro-entérologue de renommée mondiale a découvert un lien étonnant entre de fortes doses de vitamine C et la santé du microbiote intestinal.

Publié le 16 juin 2025 par pgibertie

Dr Sabine Hazan est une gastro-entérologue de renommée mondiale spécialisée dans l’étude du microbiote intestinal. Elle a dirigé plus de 300 essais cliniques au sein de Ventura Clinical Trials dont elle est PDG. Elle est rédactrice en chef pour Practical Gastro­enterology … Lire la suite →

En 2024 ,en FRANCE, un médecin pousuivi pour avoir soigné avec de la vitamine C . Ildevait se contenter de….DOLIPRANE

Publié le 21 février 2024 par pgibertie

Dr JP Labreze condamné pour avoir soigné et menacé par @ordre_medecins car il a diffusé des informations validées par la science à ses confrères Il s’agit de l’utilisation de la vitamineC dans les infections respiratoires Le Dr Jean-Philippe Labrèze retourne … Lire la suite →

La vitamine C plébiscitée (infections, cancers…) par les scientifiques , attaquée par les journalistes: l’œil bouché du 20h

Publié le 16 décembre 2023 par pgibertie

Allez comprendre les journalistes, ils plébiscitent les ARNm dangereux et ils veulent partir en guerre contre la vitamine C qui n’empêche pas la rhume …mais sa sévérité Lisa Beaujour est bien plus charmante que Julien Pain mais bon sur le climat ou … Lire la suite →

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