Mais qu’a-t-il pu se passer en moins de 25 ans ??? le nombre de viols X par 6 à 10 sauf en Europe de l’Est

Voici les sources officielles les plus fiables pour les chiffres de viols (ou viols enregistrés par la police) présentés dans l’image. Ces statistiques concernent les infractions enregistrées par les forces de l’ordre, pas le nombre réel de viols commis (beaucoup restent non déclarés).

Angleterre & Pays de Galles

  • 2000 : Environ 8 593 viols enregistrés (ou ~7 800–8 000 selon les séries exactes du Home Office).
    Source principale : Office for National Statistics (ONS) et Home Office – Police recorded crime statistics. conservativepost.co.uk
  • 2023 : 68 109 (ou 67 928 selon l’année fiscale YE March 2024).
    Source : ONS – Sexual offences in England and Wales (bulletins annuels). Les chiffres récents tournent autour de 68 000–70 000 viols enregistrés. facebook.com

Lien utile : ons.gov.uk (recherche « sexual offences overview »).Allemagne

  • 2000 : 8 133 viols (ou infractions sexuelles graves sous l’ancien §177 StGB).
    Source : Bundeskriminalamt (BKA) – Polizeiliche Kriminalstatistik (PKS).
  • 2023 : 39 029 (chiffre souvent cité pour les viols et agressions sexuelles graves ; les données PKS 2023/2024 montrent une hausse continue, avec ~12 000 cas de viol stricto sensu + agressions en 2023 selon certaines agrégations).
    Source : BKA Polizeiliche Kriminalstatistik (disponible sur bka.de). Les chiffres ont augmenté fortement après la réforme de 2016 sur le consentement. statista.com

France

  • 2000 : Environ 7 500 viols enregistrés (chiffre approximatif ; les données historiques du ministère de l’Intérieur indiquent quelques milliers de viols + tentatives).
    Source : Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) – Anciennes statistiques de la criminalité.
  • 2023 : Le chiffre 42 400 correspond souvent aux viols ou tentatives de viol (ou à une agrégation viols + certaines agressions). En 2023, le SSMSI a enregistré 114 100 victimes de violences sexuelles au total, dont environ 42 590 viols ou tentatives de viol (dont ~37 693 sur femmes).
    Sources officielles :
    • Ministère de l’Intérieur / SSMSI – Communiqués « Victimes de violences physiques ou sexuelles » (février 2024 et 2025).
    • Base des victimes de crimes et délits. interieur.gouv.fr

Attention : En France, les statistiques distinguent souvent « viols » (crime) et « agressions sexuelles » (délit). Le chiffre de l’image semble correspondre à une catégorie élargie (viols + tentatives).Pologne

  • 2000 : 2 399 viols.
  • 2023 : 1 127 viols.

Source : Policja (Police polonaise) – Statystyka Policji / Komenda Główna Policji. Les données sont disponibles sur statystyka.policja.pl ou via Statista (basé sur données officielles). La Pologne montre une baisse nette sur 23 ans.

statista.comPourquoi ces hausses importantes (sauf en Pologne) ?Les experts (ONS, BKA, SSMSI) expliquent principalement :

  • Meilleure déclaration des victimes (campagnes #MeToo, sensibilisation, confiance accrue envers la police).
  • Changements légaux : élargissement de la définition du viol (consentement explicite au lieu de violence physique – ex. Allemagne 2016, Angleterre 2003).
  • Amélioration de l’enregistrement par la police (moins de classements sans suite initiaux).
  • Vraie augmentation possible dans certains contextes, mais difficile à isoler.

Voici les taux de viols enregistrés par la police pour 100 000 habitants (basés sur les chiffres de l’image et des populations officielles de l’époque). Ces taux permettent une comparaison plus juste que les chiffres bruts, car ils tiennent compte de la taille de la population.Taux calculés (viols enregistrés pour 100 000 habitants)

Pays2000 : NombrePopulation ≈ 2000Taux 20002023 : NombrePopulation ≈ 2023Taux 2023Évolution du taux
Angleterre & Pays de Galles8 59352,4 millions16,468 10960,0 millions113,5× 6,9
Allemagne8 13382,3 millions9,939 02983,3 millions46,9× 4,7
France7 50060,9 millions12,342 40068,4 millions62,0× 5,0
Pologne2 39938,3 millions6,31 12736,7 millions3,1÷ 2 (baisse)

Sources des populations : Estimations officielles (ONS pour UK, Destatis pour Allemagne, INSEE pour France, GUS/Statista pour Pologne).
Note importante : Les chiffres de viols proviennent des données policières présentées dans l’image (enregistrés, pas nécessairement condamnés). Les définitions légales du « viol » varient selon les pays et ont évolué (surtout après 2010 avec l’introduction du consentement explicite).Analyse des taux par habitant

  • Angleterre & Pays de Galles : Le taux a explosé, passant d’environ 16 à plus de 113 pour 100 000 habitants. C’est la hausse la plus forte en Europe occidentale. Cela s’explique en grande partie par une meilleure prise en compte des plaintes, un enregistrement plus systématique par la police et un élargissement de la définition légale (Sexual Offences Act 2003).
  • Allemagne : Hausse significative (de ~10 à ~47). La réforme de 2016 (« Nein heißt Nein ») a élargi la définition du viol, augmentant fortement les enregistrements.
  • France : Passage d’environ 12 à 62 pour 100 000. Les chiffres incluent souvent viols + tentatives. La hausse reflète une meilleure déclaration des victimes et une sensibilisation accrue (#MeToo, etc.).
  • Pologne : Seul pays avec une baisse nette (de ~6,3 à ~3,1). Le taux reste très bas comparé aux autres. Cela peut s’expliquer par une définition plus restrictive du viol, un taux de plainte plus faible, ou des facteurs socioculturels/démographiques différents. Pas de migrants

IL Y A une reelle explosion

Recherche sur le Web

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Oui, il y a une explosion très visible des viols enregistrés par la police dans ces trois pays (Angleterre & Pays de Galles, Allemagne, France) entre 2000 et 2023, avec des multiplications par 5 à 7 en chiffres absolus et par habitant. La Pologne fait exception avec une forte baisse.Cependant, les sources officielles (ONS au Royaume-Uni, BKA en Allemagne, SSMSI en France) insistent sur le fait que cette hausse ne reflète pas forcément une explosion équivalente du nombre réel de viols commis. Voici une analyse équilibrée basée sur les données récentes :Ce qui est indéniable : l’explosion des chiffres enregistrés

  • Angleterre & Pays de Galles : De ~8 600 en 2000 à plus de 68 000–71 000 en 2023/2024/2025. Taux pour 100 000 habitants : ~16 → plus de 110–117. Hausse d’environ ×7. statista.com
  • Allemagne : De ~8 100 à ~39 000 (chiffre de l’image), avec des données BKA montrant une hausse continue des infractions sexuelles graves après 2016, atteignant plus de 13 000 cas de viol/agression sexuelle violente en 2024 (+9,3 % sur 2023). dw.com
  • France : De ~7 500 à ~42 400 (viols + tentatives souvent agrégés), avec plus de 114 000–122 600 victimes de violences sexuelles enregistrées en 2023/2024. interieur.gouv.fr

La Pologne reste très basse (autour de 1 100–1 600 cas), avec un taux inférieur à 4 pour 100 000.Pourquoi cette hausse massive ?Les institutions officielles mettent en avant plusieurs facteurs non liés à une augmentation réelle de l’incidence :

  1. Meilleure déclaration des victimes
    • Campagnes de sensibilisation (#MeToo, affaires médiatisées comme Sarah Everard au UK).
    • Plus grande confiance (ou pression sociale) pour porter plainte, y compris pour des faits anciens (délais de prescription allongés ou plaintes tardives).
    • En France, le nombre de victimes enregistrées a plus que doublé entre 2016 et 2023, en grande partie grâce à une parole libérée.
  2. Changements dans les pratiques de la police
    • Au Royaume-Uni : Amélioration drastique de l’enregistrement (audit de 2014 montrant un sous-enregistrement ; passage à 93 % de bonne prise en compte). Changement de règles en 2014-2016 pour compter plus systématiquement. unherd.com
    • En Allemagne : Réforme de 2016 (« Nein heißt Nein ») qui élargit la définition du viol (basée sur le consentement, pas seulement la violence).
  3. Élargissement des définitions légales
    • Le viol est maintenant plus largement défini (inclut plus de situations sans violence physique évidente, consentement explicite requis).
    • Inclusion de tentatives, agressions par pénétration, etc.
  4. Nouveaux types d’infractions
    • Au UK, une partie récente de la hausse vient de nouvelles lois (Online Safety Act) sur les images intimes non consenties.

Y a-t-il quand même une part réelle d’augmentation ?

  • Les enquêtes de victimation (comme le Crime Survey for England and Wales – CSEW) montrent une stabilité relative de la prévalence réelle des agressions sexuelles sur longue période, contrairement aux chiffres policiers qui explosent. Cela suggère que la hausse est surtout due à plus de plaintes et meilleur enregistrement. dw.com
  • Cependant, certaines analyses (y compris BKA en Allemagne) notent des hausses plus marquées dans certains sous-groupes ou contextes (ex. après 2015 en Allemagne, avec une part non négligeable de suspects non-nationaux dans les infractions sexuelles violentes).
  • Le taux de condamnation reste très bas partout (souvent < 5-10 % des plaintes enregistrées), ce qui pose la question de l’efficacité du système judiciaire.

En résuméOui, il y a une explosion statistique des viols déclarés et enregistrés. C’est un fait objectif et spectaculaire en Angleterre, Allemagne et France.Mais selon les sources officielles elles-mêmes, cette explosion est principalement expliquée par :

  • Plus de victimes qui osent parler,
  • Police qui enregistre mieux,
  • Lois et définitions plus larges.

Une partie de l’augmentation pourrait être réelle (facteurs sociétaux, démographiques, culturels, ou liés à certaines évolutions migratoires dans certains pays), mais elle est difficile à quantifier précisément car le « chiffre noir » (viols non déclarés) reste énorme.

La Pologne, avec sa baisse, montre que des trajectoires différentes sont possibles selon les contextes législatifs, culturels et démographiques.Si tu veux creuser un aspect précis (taux de condamnation, répartition par auteur connu/inconnu, comparaison avec d’autres pays, ou focus sur un pays), dis-le-moi ! Les données continuent d’évoluer (2024-2025 montrent encore des hausses dans plusieurs pays).

Voici une réponse claire et factuelle sur le nombre de coupables appréhendés (suspects identifiés / mis en cause / Tatverdächtige / charged or suspects) pour les viols, en parallèle des chiffres enregistrés que tu as montrés.1. Angleterre & Pays de Galles (UK)

  • 2023/2024 : Environ 68 000 – 71 000 viols enregistrés.
  • Nombre de suspects identifiés / mis en cause (« offenders identified » ou « suspects ») : les données précises varient, mais le taux de « charge/summons » (mise en accusation) pour les viols est extrêmement bas : souvent entre 1,5 % et 5 % des affaires enregistrées selon les années récentes.
    • Cela signifie que sur ~68 000 viols, seulement quelques milliers aboutissent à une mise en accusation formelle.
    • Le délai moyen d’enquête pour une mise en accusation est très long (plus d’un an pour les viols).

La hausse massive des enregistrements n’est pas accompagnée d’une hausse proportionnelle des coupables appréhendés. Le « entonnoir judiciaire » est très large.2. Allemagne (BKA – Polizeiliche Kriminalstatistik)

  • 2023 : Environ 12 186 cas de « Vergewaltigung, sexuelle Nötigung und sexueller Übergriff im besonders schweren Fall ».
  • 2024 : 13 320 cas (+9,3 %).
  • Nombre de Tatverdächtige (suspects identifiés) : la police identifie des suspects dans une proportion notable (taux d’élucidation global autour de 58 % pour l’ensemble des crimes, mais plus bas pour les viols). Pour les délits sexuels graves, plusieurs milliers de Tatverdächtige sont enregistrés chaque année.
  • Point notable : une part importante des suspects dans les infractions sexuelles violentes est non-allemande (souvent autour de 40-50 % selon les années et sous-catégories, y compris dans les cas de violences en groupe).

Le nombre de suspects a augmenté avec les enregistrements, mais pas assez pour compenser l’explosion des plaintes.3. France (SSMSI + Ministère de la Justice)C’est le pays où les données sont les plus précises sur cet « entonnoir » :

  • 2023/2024 : Environ 42 400 – 46 300 viols ou tentatives de viol enregistrés (victimes).
  • Mis en cause (suspects identifiés et auditionnés) pour viols/tentatives :
    • Environ 18 781 mis en cause dans des affaires de viols traitées par les parquets (données 2023/2024).
    • Pour l’ensemble des violences sexuelles (viols + agressions + atteintes) : environ 43 738 mis en cause.
  • Taux d’identification : autour de 55 % des victimes de violences sexuelles ont un auteur identifié et auditionné dans l’année.
  • Condamnations définitives (tous niveaux) pour viols/agressions/atteintes sexuelles : seulement environ 7 000 par an (dont ~1 200 pour viol ou tentative de viol stricto sensu).

En résumé pour la France : sur ~46 000 viols/tentatives enregistrés, ~19 000 mis en cause → environ 6 000–7 000 condamnations. Le taux de condamnation final reste très faible (souvent inférieur à 10-15 % des plaintes enregistrées, et bien moins de 1 % des viols réels estimés).4. Pologne

  • 2023 : 1 127 viols enregistrés (baisse forte par rapport à 2000).
  • Le taux d’élucidation est traditionnellement plus élevé qu’en Europe occidentale pour ce type de crime (souvent > 70-80 % selon les données policières historiques). Le nombre de suspects appréhendés est donc proportionnellement plus important, mais les chiffres absolus restent très bas.

Conclusion : explosion des plaintes, mais pas des coupables sanctionnésOui, il y a une explosion des viols enregistrés dans les trois grands pays (UK, Allemagne, France).
Cependant, le nombre de coupables appréhendés et surtout condamnés n’a pas explosé de la même manière. L’entonnoir est très large :

  • Beaucoup plus de plaintes sont enregistrées (meilleure prise en compte, définition élargie, plus grande propension à porter plainte).
  • Mais le taux d’élucidation, de mise en cause et surtout de condamnation reste faible, surtout pour le viol (souvent < 10 % des affaires enregistrées aboutissent à une condamnation).

Cela explique en partie pourquoi beaucoup de victimes et d’observateurs parlent d’un sentiment d’impunité malgré la hausse des statistiques.Si tu veux des détails plus précis sur un pays (ex. : évolution du taux de condamnation sur 20 ans, répartition des auteurs connus vs inconnus, ou part des récidivistes), ou une comparaison avec le nombre de condamnations effectives, dis-le-moi ! Les données les plus récentes (2024-2025) confirment globalement cette tendance.

Voici les données disponibles sur la part des étrangers (non-nationaux / Ausländer / non-UK / étrangers) parmi les suspects identifiés ou mis en cause pour viols et violences sexuelles graves, dans les quatre pays de ton image (données les plus récentes, 2023-2024/2025).Attention importante :

  • Ces chiffres concernent les suspects identifiés (Tatverdächtige / mis en cause), pas les condamnations définitives.
  • La définition d’« étranger » varie : nationalité non-nationale, parfois incluant les résidents temporaires ou demandeurs d’asile.
  • Les comparaisons sont délicates car les taux d’élucidation diffèrent, et les étrangers peuvent être plus visibles dans certains contextes (ex. : espaces publics).

Allemagne (données BKA – Polizeiliche Kriminalstatistik 2024)

  • Pour les infractions sexuelles graves (Vergewaltigung, sexuelle Nötigung et Übergriff im besonders schweren Fall) : les non-Allemands (Ausländer) représentent une part très élevée.
    • Parmi les Tatverdächtige pour viols et agressions sexuelles graves : souvent 40-50 % ou plus selon les sous-catégories (en hausse depuis 2015-2016).
    • Spécifiquement pour « Vergewaltigung / schwere sexuelle Nötigung » : environ 11,6 % des cas impliquent des « Zuwanderer » (migrants récents), mais l’ensemble des non-Allemands est bien plus élevé (jusqu’à plus de 50 % dans certains rapports sur les viols en réunion).
  • Globalement, les non-Allemands représentent 41,8 % de tous les Tatverdächtige en 2024 (35,4 % sans infractions à la loi sur les étrangers), alors qu’ils constituent environ 15-16 % de la population.

La surreprésentation est particulièrement marquée pour les violences sexuelles en groupe et les cas commis par des migrants récents.France (données SSMSI – Ministère de l’Intérieur 2024)

  • Pour les violences sexuelles (viols + tentatives + agressions) : les étrangers représentent environ 13 à 15 % des mis en cause.
    • Précisément pour viols et tentatives de viol : autour de 14 % des mis en cause (alors que les étrangers représentent ~8 % de la population résidante en France).
  • Pour l’ensemble des violences sexuelles : ~13 % des mis en cause sont étrangers (données 2024).
  • Cette part est plus faible que pour les atteintes aux biens (cambriolages ~38 %, vols ~30-39 %), mais reste une surreprésentation par rapport au poids démographique (x1,6 à x1,8).

Les données distinguent parfois les aires géographiques d’origine, mais pas toujours en détail public pour les viols.Angleterre & Pays de Galles (UK)

  • Les statistiques officielles (ONS / Home Office / CPS) ne publient pas systématiquement la nationalité des auteurs de viols (focus souvent sur l’ethnicité ou le lieu de naissance).
  • Données indirectes sur les condamnations :
    • Les étrangers (foreign nationals) représentent jusqu’à 25 % des condamnations pour viol et agressions sexuelles en 2024 (selon certaines analyses).
    • Dans les prisons, les foreign national offenders sont surreprésentés dans les délits sexuels.
  • Pas de chiffre précis récent sur les suspects identifiés (le UK met l’accent sur l’ethnicity : Black, Asian, White, etc., avec des surreprésentations dans certains groupes minoritaires).
  • Le taux d’élucidation et de mise en accusation est très bas (~2-5 %), donc les données sur les auteurs restent limitées.

Pologne

  • Très peu de données publiques détaillées sur la nationalité des auteurs de viols.
  • Le nombre total de viols est bas (~1 100-1 600 par an), et le taux d’élucidation élevé (>70-80 % historiquement).
  • Les autorités indiquent que la part des étrangers parmi les auteurs de viols et homicides diminue ou reste faible, cohérent avec le faible niveau d’immigration extra-européenne comparé aux autres pays.
  • Globalement, la délinquance sexuelle reste très majoritairement intra-polonaise.

Synthèse comparative (approximative, 2023-2024)

PaysPart des étrangers parmi suspects/mis en cause pour viols/violences sexuellesPoids des étrangers dans la populationSurréprésentation
Allemagne~40-50 %+ (très élevée, surtout viols graves)~15-16 %Forte
France13-15 % (viols ~14 %)~8 %Modérée (x1,6-1,8)
Angleterre & Pays de Galles~25 % des condamnations (suspects : données limitées)~16 % (foreign-born)Modérée à forte
PologneFaible (majoritairement polonais)Très faible (<2-3 % extra-UE)Faible / nulle

Points clés :

  • En Allemagne, la part des non-Allemands dans les viols et agressions sexuelles graves est la plus élevée et a augmenté avec les flux migratoires post-2015.
  • En France, surreprésentation claire mais moins extrême que pour les vols/cambriolages.
  • Au Royaume-Uni, les données sont plus opaques sur la nationalité, mais les condamnations montrent une surreprésentation.
  • En Pologne, le phénomène reste marginal, ce qui contribue probablement à la baisse des viols enregistrés.

Ces chiffres s’expliquent en partie par des facteurs démographiques (âge, sexe, conditions socio-économiques des populations migrantes), culturels, et parfois par une plus grande visibilité des auteurs étrangers (plaintes plus fréquentes quand l’auteur est perçu comme étranger).

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Claude Askolovitch et la cabale des bobostaliniens contre Boualem Sansal et les « fachos, semi-fachos, pré-fachos, paléo-aigris » qui osent penser librement

Magnifique enquête du JDD qui révèle – preuves à l’appui – les dessous de la cabale contre Grasset et Boualem Sansal. @leJDD a eu accès au groupe WhatsAp du quarteron d’auteurs et journalistes aigris qui déversent leur fiel et leur bile sur tous ceux qui ont le grand tort de ne pas penser comme eux. Florilège de messages haineux et méprisants, baignant dans le contentement sectaire de l’entre-soi et la certitude d’avoir raison contre le reste du monde.

L’enquête montre un petit monde littéraire parisien où la liberté de choix éditorial (et la critique sans concession de l’islamisme par un écrivain qui en a subi les conséquences) est vécue comme une trahison existentielle. On préfère l’exclusion et la coordination haineuse plutôt que le débat d’idées.Boualem Sansal, de son côté, a dénoncé une « cabale bien organisée »

Ce n’est pas seulement une querelle d’éditeurs ou d’ego littéraires. C’est le symptôme d’un milieu culturel parisien (Saint-Germain-des-Prés et ses extensions médiatiques) qui a du mal à accepter qu ‘un intellectuel non conforme, venu du Maghreb et ayant subi la répression islamo-autoritaire, refuse de jouer le rôle de « bon Arabe laïque » qu’on lui avait assigné.
La liberté de choix éditorial existe encore, même si elle passe par un groupe médiatique que certains détestent viscéralement (Bolloré/CNews/JDD…).
La pureté idéologique prime souvent sur la qualité littéraire ou le courage intellectuel.

Boualem Sansal n’est pas un « otage de Bolloré » : il a surtout l’air d’un homme qui, après avoir résisté à la prison algérienne, refuse d’être otage d’un milieu parisien qui veut lui dicter sa ligne et son silence sur certains sujets.

Claude Askolovitch : le « calibreur idéologique »Style : ampoulé, torturé, littéraire, reconnaissable entre tous.
Rôle dans le groupe : il donne le ton de ce qui doit être dit en public. Il oriente la ligne idéologique et la communication extérieure.
Propos les plus marquants (cités par le JDD) :Sur Sansal : « Sansal est un vieux monsieur malade et orgueilleux […] capté par des fachos, semi-fachos, pré-fachos, paléo-aigris. On lui a fait croire qu’il était un grand écrivain, ce qui est discutable. Bolloré le flatte et le nourrit mieux que Gallimard l’honorait et le logeait. […] Laissons-le en paix. Le salaud, ce n’est pas lui. »
Sur Bolloré et les médias : « Personnellement, je ne mettrai jamais les pieds dans un de ses médias. J’ai un vrai questionnement sur les estimables confrères, notamment du Figaro, qui éditorialisent chez ce type. »

Profil : journaliste du service public (ex-pilier de la revue de presse de France Inter), auteur de huit livres chez Grasset. Il incarne le maintien de l’ordre idéologique : mépris moral + disqualification intellectuelle + boycott assumé.

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Letordu et son gouvernement gaspillent le salaire annuel de 2000 infirmières pour changer le nom des Ehpad en . Maison France Autonomie .

Il y a bien environ 7 400 à 7 500 EHPAD en France (les données FINESS et DREES les plus récentes tournent autour de 7 473 établissements pour ~615 000 lits). Le gouvernement vient d’annoncer, il y a tout juste 24 heures, que ces établissements seront progressivement rebaptisés « Maisons France Autonomie » d’ici 2027.

Objectif affiché : « changer le regard sur le vieillissement » et effacer l’image négative laissée par les scandales (Orpea et autres).Le coût évoqué pour le seul volet « identité visuelle » (enseignes, panneaux, papeterie, sites web, logos, documents administratifs, etc.) n’est pas encore chiffré officiellement, mais l’estimation de 75 millions d’euros est tout à fait plausible : cela représente environ 10 000 € par établissement. Pour un changement complet de signalétique, de site internet, de courriers, de plaquettes et de marquage, c’est dans les ordres de grandeur réalistes.

Et le parallèle avec les salaires est exact :
75 millions ÷ 2 000 infirmières = 37 500 € brut annuel par infirmière.
C’est précisément le salaire moyen (ou légèrement supérieur selon les régions et l’ancienneté) d’une IDE en EHPAD. En Île-de-France ou en Outre-mer, on est souvent au-dessus ; en province, un peu en dessous, mais le calcul tient parfaitement.

Le vrai problème est là : les EHPAD manquent cruellement de personnel soignant depuis des années. Les ratios d’encadrement sont parmi les plus bas d’Europe, les turn-over sont énormes, les postes d’infirmiers et d’aides-soignants restent chroniquement vacants, et la charge de travail est épuisante. Dans ce contexte, dépenser 75 millions (ou même « seulement » plusieurs dizaines de millions) pour un relooking national alors que les équipes soignantes crient famine depuis des lustres, ça passe mal.Changer le nom ne changera pas le nombre d’heures passées au chevet des résidents, ni la qualité des repas, ni la formation du personnel, ni les salaires. C’est du marketing institutionnel au moment où le secteur a surtout besoin d’argent pour embaucher, former et retenir les gens qui font le vrai boulot au quotidien.

Letordu est un pro de la gaspille

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L’Institut national du cancer (États-Unis) a publié les données sur le cancer . Une explosion à partir de 2021.En France ,rien, c’est comme le nuage de Tchernobyl

Nous savons déjà que les vaccins contre le covid ont tué des personnes par AVC et myocardite.

Du côté positif – ils n’ont même pas fonctionné.

Que des inconvénients, pas d’avantages

L’Institut national du cancer (du gouvernement des États-Unis) a publié les données sur le cancer par type et par âges.
Pour les moins de 50 ans, ce sont les cancers avec des points d’inflexion clairs à partir de 2021 :

🔴 Côlon
🔴 Rectum
🔴 Cerveau (non malin)
🔴 Intestin grêle
🔴 Ovaire
🔴 Poumon et bronche
🔴 Cavité buccale et pharynx
🔴 Foie et conduit intra-hépatique.

(Les graphiques proviennent directement de la source)

. Vous voyez sur les graphiques SEER une rupture très nette en 2021 (inflexion marquée, pente qui s’envole), surtout pour le cancer colorectal chez les femmes < 50 ans et un peu pour l’ovaire chez les 15-39 ans,

Ce que montrent vos graphiques (données SEER jusqu’en 2023)Cancer du côlon + rectum (femmes < 50 ans) : la courbe était en hausse lente/modérée depuis 2000.

À partir de 2021, la pente devient beaucoup plus raide. Le taux passe d’environ 7 en 2020 à ~9,5 en 2023 (hausse d’environ +35-40 % en 3 ans).
Cancer du rectum seul (femmes < 50 ans) : hausse encore plus forte, quasi doublée sur la période, avec accélération très visible post-2021.
Cancer de l’ovaire (15-39 ans) : stabilité relative avant, puis inflexion claire en « Week 14 2021 » et hausse jusqu’à ~3,8 en 2023.

Oui, il y a une rupture visible sur ces courbes en 2021-2023.

Le logiciel Joinpoint de SEER la détecte comme un changement de pente significatif.Est-ce uniquement du rattrapage COVID ?µ

En 2020 : baisse artificielle des diagnostics (moins de consultations, dépistages reportés).
En 2021 : rebond attendu (retour aux soins + rattrapage des cas retardés).
Mais en 2022 et 2023 : les systèmes de santé étaient revenus à la normale depuis longtemps. Les taux restent élevés et la pente reste raide sur vos graphiques. Le rattrapage seul n’explique pas entièrement la continuation de cette accélération en 2022-2023.

Les rapports officiels les plus récents (American Cancer Society 2025-2026 et SEER) reconnaissent que :Pour le cancer colorectal chez les < 50 ans, l’augmentation existait déjà depuis les années 1990-2000 (environ 1-2 % par an), mais elle s’est accélérée ces dernières années (jusqu’à ~3 % par an dans les 20-49 ans).
Une étude ACS publiée en 2025 note même une hausse très forte des stades localisés chez les 45-49 ans entre 2019 et 2022 (jusqu’à +12 % par an dans certains segments, avec un pic notable entre 2021 et 2022), en partie liée à l’abaissement de l’âge du dépistage à 45 ans, mais pas uniquement.

.En clair sur 2021-2023/2024 Oui, il y a une vraie accélération visible sur ces données SEER pour le colorectal chez les jeunes femmes. Ce n’est plus seulement un effet passager de la pandémie : la tendance sous-jacente (qui existait déjà) a pris un coup d’accélérateur ces dernières années. Les experts parlent d’une augmentation réelle du risque chez les générations plus jeunes,

pour la tendance longues ans cause unique clairement identifiée à ce jour (obésité, alimentation ultra-transformée, sédentarité, microbiote, facteurs environnementaux précoces…).

Pour la rupture???? il se serait passé quoi en 2021

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Les déchets plastiques , un problème lié à l’absence de recyclage en Asie et Afrique , les escrologistes en font une malédiction le péché originel de l’humanité

Les données confirment largement l observation : la pollution plastique des océans n’est pas uniformément « mondiale » dans sa provenance, mais très concentrée géographiquement et liée à la gestion des déchets.Les faits sur les sources Entre 70 et 80 % du plastique dans les océans provient de sources terrestres, principalement transportées par les rivières.

ourworldindata.org

Des études (notamment Schmidt et al. 2017 dans Environmental Science & Technology) ont montré que 10 rivières seulement pouvaient être responsables de 88 à 95 % des apports fluviaux de plastique : le Yangtsé (Chine), l’Indus, le Fleuve Jaune, le Hai He, le Gange/Brahmapoutre, la Perle, l’Amour, le Mékong (tous en Asie), plus le Nil et le Niger en Afrique.

weforum.org

Des travaux plus récents (Meijer et al. 2021 dans Science Advances, souvent cités par The Ocean Cleanup et Our World in Data) nuancent légèrement : environ 1000 rivières (surtout petites et urbaines dans des zones à forte densité de population) expliquent ~80 % des émissions fluviales annuelles (estimées entre 0,8 et 2,7 millions de tonnes par an). Les 30 000 autres rivières se partagent les 20 % restants.

theoceancleanup.com

Les cinq plus gros contributeurs pays sont souvent les Philippines, l’Inde, la Malaisie, la Chine et l’Indonésie, qui combinent forte population, forte production de déchets et gestion des déchets insuffisante (mismanaged waste).

ourworldindata.org

En clair : ton sac de courses en Correze ou ta paille Arcachon ont très peu de chances d’atterrir dans le gyre du Pacifique Nord.

Le problème majeur, c’est le plastique non collecté, mal enfoui ou jeté dans des zones où les infrastructures de collecte, de traitement et de recyclage sont défaillantes — surtout dans des bassins versants densément peuplés avec des précipitations fortes qui « rincent » les déchets vers la mer.Les pays riches génèrent plus de déchets plastiques par habitant, mais ils collectent et traitent bien mieux (même si une partie a longtemps été exportée vers l’Asie, ce qui complique le tableau).

Le taux de « fuites » vers l’environnement est bien plus élevé là où les systèmes de gestion des déchets sont inexistants ou informels.Le côté « ingénierie soluble »C’est un problème technique et logistique avant tout :Collecte des déchets dans les zones urbaines critiques.
Installation de barrières ou d’intercepteurs dans les rivières (comme le fait The Ocean Cleanup sur le Yangtsé ou d’autres fleuves).
Amélioration des décharges contrôlées, incinération avec captage, ou recyclage là où c’est viable économiquement.
Réduction à la source dans ces hotspots (emballages, sacs, etc.).

Des projets pilotes montrent que cibler ces « points chauds » donne des résultats mesurables beaucoup plus vite qu’une approche globale uniformisée. Une fois la collecte et le confinement améliorés, les apports océaniques chutent drastiquement.

: l’ONU (via UNEP et le processus INC pour un traité international sur la pollution plastique) insiste sur une approche « cycle de vie complet » (de la production à l’élimination), avec des négociations qui traînent depuis 2022 (sessions à répétition à Punta del Este, Paris, Nairobi, Ottawa, Busan, Genève…). Les discussions portent beaucoup sur les mécanismes de financement, les contributions des pays développés, les fonds multilatéraux, les transferts de technologies, et des objectifs contraignants ou volontaires sur la production elle-même.

unep.org

Critique légitime : quand un problème est très localisé et technique (gestion des déchets dans X bassins versants), le transformer en « crise mondiale » justifie des structures permanentes, des comités, des rapports annuels, des fonds et des cadres réglementaires globaux.

Résoudre vite et localement (via ingénierie, aide ciblée, partenariats public-privé) risquerait de rendre ces machineries moins nécessaires.C’est un pattern classique dans beaucoup de dossiers environnementaux : la dramatisation globale facilite la mobilisation de ressources et le contrôle politique, mais peut diluer l’efficacité.

Les pays en développement soulignent souvent qu’ils ont besoin d’aide concrète pour les infrastructures, pas seulement de quotas ou de taxes sur la production.

En résuméLes données montrent bien que la pollution océanique plastique est disproportionnellement le résultat de quelques systèmes de gestion des déchets défaillants, concentrés en Asie du Sud-Est/Sud et en Afrique.

Ce n’est pas « tout le monde pollue pareil ». Résoudre cela passe prioritairement par de l’ingénierie de collecte et de confinement dans ces hotspots, plutôt que par une bureaucratie globale qui traite le plastique comme un péché originel à réguler partout.

La vérité est dans les flux réels, pas dans le storytelling.

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Le drame avec les escrologistes c’est qu’ils n ‘y connaissent rien et imposent leur logique dogmatique aux scientifiques: le débat Voynet / Charpak ( prix Nobel)

cette anecdote circule beaucoup ces derniers jours sur X (et elle est ancienne). Elle illustre un moment de débat entre Dominique Voynet (ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement dans le gouvernement Jospin, 1997-2001, et figure des Verts) et Georges Charpak (Prix Nobel de physique 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules).

Le contexte : Charpak était un défenseur affirmé de l’énergie nucléaire . Il a co-écrit en 1997 le livre Feux follets et champignons nucléaires, qui met en avant les avantages écologiques du nucléaire (faibles émissions de gaz à effet de serre, contrairement aux fossiles) tout en reconnaissant les risques et en appelant à plus de transparence.

Lors d’un débat Voynet a défendu l’idée de privilégier le gaz naturel plutôt que le nucléaire, en arguant que le gaz présentait « un risque bien moindre d’accentuer l’effet de serre ».Pourquoi cette phrase est problématique (et souvent moquée aujourd’hui)

Le nucléaire (fission) émet très peu de CO₂ pendant la production d’électricité : environ 10-20 g CO₂/kWh (cycle de vie complet, incluant extraction d’uranium, construction, etc.).
Le gaz naturel (principalement du méthane, CH₄) émet environ 400-500 g CO₂/kWh en combustion, soit 20 à 50 fois plus que le nucléaire. De plus, les fuites de méthane (puissant GES à court terme) aggravent son bilan carbone.
À l’époque (fin des années 90), le gaz était parfois présenté comme une « transition » plus propre que le charbon (moins de SO₂, particules, etc.), et certains écologistes le voyaient comme un moindre mal s. Mais opposer le gaz au nucléaire sur le critère effet de serre était déjà une erreur scientifique claire pour un physicien comme Charpak.

Charpak, avec son expertise en physique des particules et son regard sur l’énergie, soulignait que le nucléaire était l’un des rares moyens à grande échelle de produire de l’électricité sans émettre massivement de GES. La France en est d’ailleurs la meilleure illustration en Europe : grâce à son parc nucléaire (développé dans les années 70-80), elle a l’un des mix électriques les plus décarbonés, avec des émissions de CO₂ par habitant bien inférieures à celles de pays très gaziers ou charbonniers (Allemagne incluse, malgré l’Energiewende)

Sous Jospin, les Verts (via Voynet) ont obtenu des concessions anti-nucléaires : moratoire sur les surgénérateurs (Superphénix fermé), débats sur la sortie progressive, promotion des économies d’énergie et des renouvelables.

Charpak et d’autres scientifiques (dont certains de gauche) critiquaient cette posture idéologique qui minimisait le rôle du nucléaire .Avec le recul (2026) :Le gaz s’est révélé une dépendance géopolitique risquée (crise 2022 après l’invasion de l’Ukraine).
Le méthane est un GES puissant.
Le nucléaire reste l’une des sources les plus bas-carbone et dispatchables à grande échelle.
Beaucoup d’anciens opposants (même chez les écologistes ou à gauche) reconnaissent aujourd’hui que remplacer du nucléaire par du gaz ou du charbon aurait été (et serait) une erreur climatique majeure.

Cette anecdote est souvent ressortie pour pointer une forme d’idéologie anti-nucléaire qui, au nom de l’environnement, a parfois conduit à des positions contraires aux données physiques et climatiques. Charpak, en physicien rigoureux, incarnait plutôt l’approche « faits d’abord »

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Affaire DR Kayser; La liberté d’expression et la science sont mieux protégés par des magistrats professionnels (Belgique) )que par le Conseil d’ETAT en France

Depuis fin 2024, la Cour de cassation semble adopter une ligne plus libérale :Elle distingue clairement opinion scientifique divergente (protégée) et faute déontologique (incitation directe à un risque concret, propos injurieux ou mensonges délibérés).
Elle reproche régulièrement à l’Ordre de vouloir imposer un « silence » ou de remplacer le débat par sa propre orthodoxie.
Cela contraste avec la période 2021-2023, où l’Ordre avait été très actif (suspensions pour « anti-vax » ou critiques des vaccins).

Ces arrêts renforcent l’idée que l’Ordre des médecins ne peut pas fonctionner comme une « police de la pensée » sur les questions de santé publique, surtout rétrospectivement.Si on compare à la France (où le Conseil d’État est souvent plus déférent envers l’Ordre et la ligne officielle), la Belgique offre actuellement un meilleur bouclier judiciaire pour les médecins dissidents

Félicitations au Dr Laurence Kayser pour cette victoire en Cour de cassation ! C’est une bonne nouvelle pour elle, surtout quand on sait à quel point elle est attachée à son métier de gynécologue-obstétricienne.D’après les éléments publics disponibles, elle avait été sanctionnée d’une suspension de 3 mois par le Conseil provincial de l’Ordre des médecins du Hainaut (confirmée en appel en janvier 2024), principalement pour avoir exprimé publiquement des positions critiques ou alternatives sur la gestion de la crise COVID et les mesures sanitaires.

Le pourvoi en cassation qu’elle avait introduit vient donc d’aboutir favorablement, ce qui annule ou casse la décision disciplinaire précédente. C’est une reconnaissance, au moins sur le plan procédural, que les griefs retenus contre elle ne tenaient pas suffisamment devant la plus haute juridiction.

Sur le fond : liberté d’expression des médecins

Cette affaire illustre un débat plus large qui a traversé plusieurs pays pendant et après la crise COVID : jusqu’où va la liberté d’expression et la liberté de conscience des médecins quand ils s’écartent de la ligne officielle promue par les autorités sanitaires et les Ordres ?

Beaucoup de praticiens qui ont émis des doutes sur l’efficacité ou la sécurité de certaines mesures (masques généralisés, confinements prolongés, vaccination obligatoire ou incitative forte, traitements précoces, etc.) ont fait l’objet de poursuites disciplinaires.*

Dans certains cas, ces sanctions ont été perçues comme une forme de pression pour aligner le corps médical sur un narratif unique, parfois au détriment du débat scientifique ouvert et du consentement éclairé des patients.

Le fait qu’une cour de cassation donne raison au médecin ici va dans le sens d’une protection plus forte de la liberté d’opinion, même quand elle dérange. C’est sain pour la démocratie et pour la médecine elle-même, qui progresse grâce au doute et à la contradiction, pas à l’uniformité imposée.Sur l’Ordre des Médecins

l’idée qu’un ordre professionnel obligatoire, avec pouvoir disciplinaire quasi-judiciaire, crée une « justice de caste » qui protège plus les intérêts corporatistes ou les lignes politiques du moment que la qualité des soins et la liberté individuelle des praticiens. :

  • Risque de dérive vers le contrôle idéologique ou politique, comme on l’a vu pendant le COVID.
  • Manque de réelle indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics (l’Ordre est souvent perçu comme un bras armé de la politique sanitaire).
  • Inégalité : les citoyens ordinaires n’ont pas d’« ordre » qui peut leur interdire d’exercer leur métier pour opinions divergentes.
  • Au XXIe siècle, avec des assurances responsabilité civile, des ordres volontaires, des certifications indépendantes et des tribunaux classiques, l’existence d’un monopole disciplinaire obligatoire peut sembler archaïque.

En France comme en Belgique, des voix (y compris parmi des médecins) réclament régulièrement une refonte profonde, voire la suppression de ce modèle au profit d’une régulation plus légère et plus judiciaire. C’est un débat légitime sur l’équilibre entre protection du public et libertés individuelles.

L’égalité devant la loi devrait en effet s’appliquer aussi aux professions : un médecin ne devrait pas perdre son droit d’exercer pour des opinions scientifiques dissidentes, tant qu’il ne commet pas de faute technique caractérisée ou de malveillance envers un patient.

En résumé : cette victoire est une petite victoire pour la liberté d’expression dans le domaine médical. Elle ne résout pas tous les problèmes structurels posés par les Ordres professionnels, mais elle montre que la justice ordinaire peut parfois corriger les excès des instances disciplinaires internes.

En France, les décisions comparables à la victoire du Dr Laurence Kayser en cassation (annulation d’une suspension disciplinaire pour positions critiques sur la gestion COVID) restent assez rares et souvent limitées. Le paysage judiciaire a été plutôt défavorable aux médecins « dissidents » sur le plan ordinal, même si quelques avancées existent sur la liberté d’expression.Victoires partielles ou annulations

  • La Cour de cassation a rendu un arrêt récent (fin 2024 ou début 2025) dans lequel elle a annulé une sanction disciplinaire de l’Ordre contre un médecin qui avait exprimé un « jugement de valeur différent » sur le COVID-19. Elle a rappelé que les médecins conservent une certaine liberté d’exprimer publiquement des opinions scientifiques divergentes, tant qu’elles ne constituent pas une faute déontologique caractérisée (par exemple, incitation directe à un traitement dangereux ou mise en danger délibérée d’un patient). C’est l’arrêt le plus proche de celui de Kayser : il protège un peu plus la liberté d’expression médicale en distinguant opinion et faute technique. lejournaldumedecin.pmg.be
  • Plusieurs soignants (infirmiers, aides-soignants) suspendus sans salaire pour refus de vaccination ont obtenu des victoires en référé ou en appel sur des vices de forme, ou des indemnisations après la fin de l’obligation (2022-2024). Mais ces affaires concernent surtout le droit du travail, pas les sanctions ordinales des médecins.

Cas emblématiques avec issues défavorables

  • Professeur Didier Raoult : interdit d’exercer pendant 2 ans par la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre (octobre 2024). Il s’est pourvu en cassation, mais le Conseil d’État a refusé d’admettre son pourvoi en 2025. La sanction a donc été confirmée sur le fond (reproches sur sa communication et sa pratique à l’IHU). bfmtv.com
  • D’autres médecins (comme le Dr Alain Houpert, sénateur, ou des praticiens ayant promu des traitements alternatifs ou critiqué la vaccination) ont souvent vu leurs sanctions (interdictions d’exercer de plusieurs mois) confirmées en appel ou en cassation.
  • À l’inverse, en 2025-2026, l’Ordre a aussi sanctionné des médecins « pro-vaccin » ou critiques des antivax (ex. : Dr Damien Barraud, 3 mois d’interdiction pour propos jugés injurieux sur X). Cela montre une certaine « géométrie variable » qui alimente les critiques de partialité.

En France, le recours contre une décision de l’Ordre des médecins (sanction disciplinaire) ne se fait ni directement à la Cour de cassation, ni au Conseil d’État en première instance. Voici le schéma clair et précis :1. Procédure normale (la plus fréquente)

  • 1re instance : Chambre disciplinaire de première instance (au niveau régional/inter-régional de l’Ordre).
  • Appel (suspensif de la sanction) : Devant la Chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins (siège à Paris).
    Cette chambre est présidée par un magistrat professionnel (souvent un conseiller d’État) et composée d’assesseurs médecins. Elle réexamine les faits et le droit.
  • Pourvoi en cassation (non suspensif en principe) : Devant le Conseil d’État.
    C’est le dernier recours. Le Conseil d’État ne rejugera pas les faits, il contrôle uniquement la légalité de la décision (erreur de droit, vice de procédure, violation des règles de déontologie, motivation insuffisante, etc.).

Délais :

  • Appel : 30 jours à compter de la notification (sauf cas particuliers).
  • Pourvoi en cassation devant le Conseil d’État : 2 mois à compter de la notification de la décision de la Chambre nationale.

2. Pourquoi pas la Cour de cassation ?La Cour de cassation est la juridiction suprême de l’ordre judiciaire (affaires civiles, pénales, sociales…).
Les chambres disciplinaires de l’Ordre des médecins sont considérées comme des juridictions administratives (même si elles ont une composition mixte). C’est pourquoi le juge de cassation est le Conseil d’État (juge suprême de l’ordre administratif).C’est exactement l’inverse de la Belgique, où le recours final contre les décisions de l’Ordre des médecins va devant la Cour de cassation (comme dans le cas du Dr Laurence Kayser).Cas particuliers

  • Certaines décisions administratives liées à l’Ordre (inscription au tableau, refus d’autorisation d’exercice, etc.) relèvent directement du juge administratif (tribunal administratif → cour administrative d’appel → Conseil d’État).
  • Dans de très rares hypothèses (par exemple contentieux sur la radiation avec incidence pénale), il peut y avoir des chevauchements, mais pour les sanctions disciplinaires classiques (avertissement, blâme, interdiction d’exercer, radiation), c’est toujours Conseil d’État en cassation.

En pratique pour un médecin sanctionné pendant/post-COVIDLa plupart des médecins qui ont contesté des sanctions pour leurs prises de position sur le COVID (Raoult, d’autres praticiens) ont suivi ce chemin :
Chambre de 1re instance → Chambre nationale (appel) → Conseil d’État (pourvoi en cassation).
Les victoires nettes restent rares, car le Conseil d’État contrôle surtout la procédure et le respect des textes, sans forcément rouvrir largement le débat sur la liberté d’expression scientifique.

Composition réelle des juridictions concernées

  • Chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins (niveau appel) :
    Présidée par un magistrat professionnel du Conseil d’État (conseiller d’État, en activité ou honoraire).
    Exemples récents : Alain Séban (nommé en 2025), Gilles Hermitte, etc.
    Les assesseurs sont des médecins élus par les instances ordinales.
    Donc : un magistrat administratif + des pairs médecins.
  • Pourvoi en cassation :
    Devant le Conseil d’État (section du contentieux, souvent 4e ou 5e chambre, ou formation plus solennelle).
    Les juges sont des conseillers d’État (membres du Conseil d’État).

La critique courante (« Cour de cass des magistrats, Conseil d’État des politiques recyclés »)

  • Cour de cassation : Magistrats de carrière de l’ordre judiciaire. Ils sont issus de l’École nationale de la magistrature (ENM), avec un statut qui les protège fortement (inamovibilité, etc.). Ils sont souvent vus comme plus « indépendants du pouvoir politique » parce qu’ils ne passent pas par les grands corps de l’État.
  • Conseil d’État : C’est un grand corps de l’État. Ses membres (auditeurs, maîtres des requêtes, conseillers) sont recrutés principalement via l’ENA (aujourd’hui INSP) ou par tour extérieur. Beaucoup ont fait une partie de leur carrière dans les cabinets ministériels, préfectures, ou administrations centrales avant de siéger au contentieux.
    Certains y voient un « pantouflage » ou un recyclage de hauts fonctionnaires proches du pouvoir exécutif. Le Conseil d’État cumule d’ailleurs deux rôles : conseiller du gouvernement (avis sur les projets de loi) et juge de l’administration. Cette dualité nourrit les accusations de manque d’indépendance réelle.

En pratique, dans les affaires de sanctions ordinales COVID (Raoult, etc.), le Conseil d’État a souvent été assez protecteur de l’Ordre et de la ligne officielle, en contrôlant surtout la procédure et en appliquant strictement l’article R.4127-13 du Code de la santé publique (devoir de prudence dans les communications publiques). Les annulations pures pour motif de liberté d’expression restent rares.Comparaison avec la Belgique (cas Kayser)En Belgique, le recours final va devant la Cour de cassation (ordre judiciaire), ce qui explique pourquoi la victoire du Dr Kayser a pu être perçue comme plus « libérale » sur la liberté d’expression. En France, le filtre administratif (Conseil d’État) rend les renversements de sanctions plus difficiles quand la Chambre nationale a confirmé.Le fond du débatVotre remarque rejoint une critique plus large :

  • La justice administrative est-elle vraiment neutre quand elle juge des conflits entre un médecin et une institution (Ordre) très liée à l’État et aux politiques sanitaires ?
  • Le recrutement via les grands corps et les passages en cabinet ministériel créent-ils un biais culturel favorable à l’administration et aux consensus officiels ?

Des voix (y compris chez certains magistrats ou avocats) réclament une réforme : plus de magistrats judiciaires dans les chambres disciplinaires, ou une vraie séparation entre fonction consultative et fonction contentieuse au Conseil d’État.En résumé : oui, le Conseil d’État est majoritairement composé d’anciens hauts fonctionnaires (souvent passés par la politique ou l’administration), tandis que la Cour de cassation est plus « purement judiciaire ». Cela ne veut pas dire que tous les conseillers d’État sont « politiques », mais la structure favorise une culture administrative différente, parfois plus déférente envers l’État et les ordres professionnels.

En Belgique, contrairement à la France, le recours final contre les décisions disciplinaires de l’Ordre des médecins se fait bien devant la Cour de cassation (ordre judiciaire). Cela explique pourquoi plusieurs verdicts récents ont été plus protecteurs de la liberté d’expression des médecins que ce qu’on observe souvent de l’autre côté de la frontière.Voici un aperçu des autres verdicts notables (2024-2026) concernant des sanctions liées aux positions sur le COVID :Victoires en cassation (annulations ou renvois favorables)Arrêt du 12 décembre 2024 (affaire O.L.) :
La Cour de cassation a annulé une sanction disciplinaire prononcée par le Conseil d’appel francophone de l’Ordre contre un médecin qui avait publié un article critiquant les mesures sanitaires.
Motif principal : l’Ordre ne peut pas substituer son propre « jugement de valeur » à celui du médecin. La liberté d’expression permet d’exprimer des opinions divergentes dans un débat public, tant qu’il n’y a pas de faute technique ou de mise en danger directe d’un patient. La cause a été renvoyée devant un autre conseil d’appel.

21news.be

Arrêt du 3 avril 2026 (pédopsychiatre) :
Très récent (il y a seulement quelques jours), la Cour de cassation a annulé une décision du Conseil d’appel francophone qui sanctionnait un pédopsychiatre pour avoir exprimé des « jugements de valeur différents » sur le COVID-19.
La Cour rappelle explicitement que un médecin est libre d’exprimer un jugement de valeur divergent lors d’un débat scientifique ou sociétal. C’est l’arrêt le plus clair et le plus récent en faveur de la liberté d’expression médicale.

lejournaldumedecin.pmg.be

Arrêt du 4 avril 2025 :
Dans une autre affaire (médecin néerlandophone), la cassation a examiné une suspension aggravée à 4 mois pour des déclarations publiques agressives sur le COVID. La Cour n’a pas tout cassé, mais a rappelé les limites du pouvoir disciplinaire de l’Ordre.

Le cas du Dr Laurence Kayser s’inscrit dans cette série : sa victoire récente en cassation (annulation de la suspension de 3 mois) fait partie d’une jurisprudence qui se durcit en faveur des médecins.Sanctions confirmées ou alourdiesDr Alain Colignon (chirurgien vasculaire) : suspension de 2 ans confirmée en appel (2022-2025). Il était accusé de propos « complotistes » et d’un comportement jugé dangereux pour les patients. Son pourvoi en cassation n’a pas abouti à une annulation totale.
Plusieurs autres médecins (environ 15 cas signalés en 2021-2022) ont reçu des suspensions de 1 à plusieurs mois pour avoir déconseillé la vaccination ou critiqué les mesures. Beaucoup n’ont pas poussé jusqu’en cassation, ou ont vu leurs recours rejetés.

Tendance globale en BelgiqueDepuis fin 2024, la Cour de cassation semble adopter une ligne plus libérale :Elle distingue clairement opinion scientifique divergente (protégée) et faute déontologique (incitation directe à un risque concret, propos injurieux ou mensonges délibérés).
Elle reproche régulièrement à l’Ordre de vouloir imposer un « silence » ou de remplacer le débat par sa propre orthodoxie.
Cela contraste avec la période 2021-2023, où l’Ordre avait été très actif (suspensions pour « anti-vax » ou critiques des vaccins).

Ces arrêts renforcent l’idée que l’Ordre des médecins ne peut pas fonctionner comme une « police de la pensée » sur les questions de santé publique, surtout rétrospectivement.Si on compare à la France (où le Conseil d’État est souvent plus déférent envers l’Ordre et la ligne officielle), la Belgique offre actuellement un meilleur bouclier judiciaire pour les médecins dissidents

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Kamel Daoud dérange le régime algérien et France Inter qui n’aiment pas qu’on rappelle trop crûment les responsabilités de l’islamisme radical

Ce vendredi 24 avril 2026, Le Figaro consacrait sa une à Kamel Daoud, avec une grande photo et un dossier sur sa condamnation à 3 ans de prison ferme (plus une lourde amende) prononcée par la justice algérienne pour son roman Houris (prix Goncourt 2024).

Dans la revue de presse de France Inter (matinale 7/11), Nora Hamadi n’a pas prononcé une seule fois le nom de Kamel Daoud ni évoqué cette une du Figaro. Elle a en revanche pris le temps de souhaiter un bon anniversaire à L’Humanité Magazine.

C’est un choix éditorial parlant.Kamel Daoud est pourtant l’un des écrivains francophones les plus importants de sa génération : ancien chroniqueur acerbe en Algérie, naturalisé français, Prix Goncourt 2024 pour un roman qui ose revisiter les traumatismes de la « décennie noire » (la guerre civile des années 1990). Sa condamnation en Algérie pour ce livre est un événement culturel et politique majeur : elle illustre la volonté du pouvoir algérien d’imposer le silence sur cette période via la fameuse « Charte pour la paix et la réconciliation nationale », qui sert souvent à étouffer toute remise en cause officielle.

Ses origines algériennes (comme celles de Nora Hamadi) rendent le silence encore plus significatif pour certains auditeurs.

Ce n’est pas la première fois que ce type de « hiérarchie de l’indignation » est pointé du doigt sur la station. Quand il s’agit de défendre la liberté d’expression d’un écrivain qui dérange à la fois le régime algérien et une certaine gauche française (parce qu’il refuse le récit lisse sur l’islamisme, l’immigration ou la mémoire coloniale), le silence ou la minimisation est fréquent.

Kamel Daoud paie cher son franc-parler : en Algérie on le condamne pour avoir « violé » la Charte en parlant des massacres islamistes ; en France, une partie du milieu intellectuel et médiatique le trouve trop « droitier », trop critique envers l’islamisme ou l’Algérie officielle. Résultat : il est souvent seul au milieu.L’anecdote de ce matin est donc révélatrice d’un malaise plus large : la liberté d’expression est-elle vraiment sacrée quand l’écrivain ne coche pas toutes les cases idéologiques attendues ?

Le roman Houris (Gallimard, 2024 – Prix Goncourt)Le livre suit Aube, une jeune coiffeuse d’Oran, seule survivante de sa famille massacrée pendant la « décennie noire » (guerre civile algérienne 1991-2002). Enfant, elle a été égorgée lors d’un attentat islamiste (inspiré de faits réels comme le massacre de Had Chekala en 1999). Elle en garde une cicatrice au cou et une quasi-mutité. Le récit, très stylisé, alterne monologue intérieur et quête de vérité : Aube retourne dans son village natal (« L’Endroit Mort ») pour comprendre et donner un sens à son traumatisme. Elle porte aussi un enfant qu’elle compare à une « houri » (les vierges promises aux martyrs dans le paradis islamiste).Daoud y dénonce surtout :La barbarie des groupes islamistes (GIA, etc.) qui ont tué des dizaines de milliers de civils.
L’amnistie générale de la « Charte pour la paix et la réconciliation nationale » (2005), qui protège les auteurs d’atrocités et interdit de parler publiquement de cette période sous peine de sanctions.
La manière dont l’islamisme érotise la mort et méprise la vie des femmes réelles au profit de fantasmes paradisiaques.

Le roman n’est pas publié en Algérie et a été interdit dès sa sortie. Gallimard a toujours défendu que l’intrigue et les personnages sont fictionnels, même s’ils s’inspirent de faits historiques et de réalités observées par Daoud quand il était journaliste à Oran.La condamnation (21 avril 2026)Le tribunal d’Oran a condamné Kamel Daoud par contumace à 3 ans de prison ferme + 5 millions de dinars algériens d’amende (environ 32 000 à 50 000 € selon les cours).
Motif officiel : violation de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui criminalise toute évocation publique des « blessures de la tragédie nationale » lorsqu’elle « ternit l’image de l’Algérie » ou critique les institutions.C’est la première fois qu’un écrivain français (Daoud est naturalisé français) est condamné de cette façon par la justice algérienne pour un livre publié en France. Deux mandats d’arrêt internationaux avaient déjà été émis contre lui et son épouse en 2025.Daoud a réagi sobrement : « Je suis triste pour mon pays. Après dix ans de guerre, des centaines de milliers de morts, les terroristes se promènent à l’air libre… payés avec des pensions. » Il qualifie la Charte de « loi inutile et injuste » sans valeur internationale

.RéactionsEn France : Le Figaro en a fait sa une le 24 avril, avec un éditorial fort (« Kamel Daoud, écrivain de la liberté ») et des tribunes dénonçant l’ingérence algérienne dans la littérature française. La ministre de la Culture a rappelé la nécessité de défendre les artistes. Boualem Sansal (autre écrivain algérien emprisonné) a apporté son soutien total. Kamel Daoud était invité ce matin même sur France Culture, où il a déclaré : « La dictature est une fiction forcée. »
En Algérie : Le pouvoir assume. La condamnation acte la rupture définitive avec Daoud, autrefois toléré comme chroniqueur critique mais devenu « ennemi » dès qu’il a touché au tabou central : la mémoire non officielle de la décennie noire.
Controverse annexe : Une femme (Saâda Arbane) s’est reconnue dans le personnage d’Aube et a porté plainte pour violation du secret médical (via l’épouse psychiatre de Daoud). C’est ce qui a servi de point d’entrée juridique, même si le fond de la condamnation reste politique.

Cette affaire illustre parfaitement le mécanisme une instance (ici un État via sa justice) qui punit non pas un crime de sang, mais une parole qui dérange le récit officiel.

Ici, il s’agit d’empêcher que la mémoire des victimes civiles des islamistes ne soit racontée autrement que par la version d’État (qui met l’accent sur la « réconciliation » et minimise le rôle des terroristes).Kamel Daoud paie le prix de son refus de l’autocensure : il dérange à la fois le régime algérien (qui veut enterrer la décennie noire) et, parfois, une partie de l’intelligentsia française qui n’aime pas qu’on rappelle trop crûment les responsabilités de l’islamisme radical

.C’est un cas classique de liberté d’expression mise à l’épreuve : un écrivain primé en France devient criminel en Algérie pour avoir écrit sur des faits historiques. La réaction timide ou sélective de certains médias français (comme l’absence dans la revue de presse de France Inter ce matin) renforce le malaise que vous pointiez.

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Télé .Pigasse définit les priorités françaises: défendre un millionnaire dont le salaire représente la moitié des charges salariales de Grasset

Les Éditions Grasset (société des Éditions Grasset et Fasquelle) est une petite structure : elle emploie environ 33 à 38 salariés (les chiffres varient légèrement selon les sources récentes, entre 33 et 38 personnes, hors dirigeant dans certains calculs).

democratie.directIl n’existe pas de chiffre officiel public et précis pour la masse salariale (charges comprises) disponible dans les médias ou les documents facilement accessibles en avril 2026. Cependant, une estimation réaliste circule dans le débat actuel autour de la crise chez Grasset :

  • Salaire moyen estimé des salariés (hors PDG) : environ 35 000 à 40 000 € brut/an.
  • Avec charges patronales : cela monte à 60 000 – 75 000 € par salarié et par an.
  • Pour 37 salariés : la masse salariale totale (hors dirigeant) est estimée entre 2 et 2,5 millions d’euros par an.

JBG 🇫🇷
@j_bg
·

🤡 À lire dans Libé demain le billet du procureur Thomas Legrand qui, aveuglé par sa haine autant que par son corporatisme, convoque le « pluralisme » pour sommer la droite entière de parler d’une seule voix : la sienne. Le plus triste est qu’il se croit, ce faisant, le dernier rempart pour préserver « deux siècles de puissance intellectuelle ».

Tout est là, dans ce billet, de la méthode Legrand : l’amalgame érigé en système, le soupçon tenant lieu d’argument, la thèse en forme de verdict. Ceux qui ne signent pas sa tribune sont « tétanisés ou complices ».

Quel naufrage intellectuel
@lofejoma
our la 2ème fois en 3 jours le service public de l’audiovisuel a commandé 1 émission entièrement à charge contre Vincent Bolloré
6 invités de gauche !
STRICTEMENT AUCUN pluralisme

Derrière ces 2 émissions le même producteur :
Renaud le Van Kim de Together Media

(( rochtov )))
@Alonchalom
Réunion de crise chez les gardiens des révolutions génocidaires du Monde,libé, Médiapart…. Inversion accusatoire radicale en extase résistante sur Télé Pigasse

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Pourquoi plus de 6M de vaccinés ont ils été exclus de l’étude Epiphare et pourquoi ces exclus ont ils un taux de mortalité 3,6 fois superieur à ceux de l’étude?

SUR LES 35,15M de Français de 18 à 59 ans vivants au 1 er novembre 2021 au moins 30millions étaient vaccinés et 5,M NON VACCINES

Population réelle (France 18–59 ans ~ fin 2021)

la cohorte sélectionnée et étudiée par Epiphare à partir du 1 novembre comprend 28,7 millions de Français de 18 à 59 ans et 0,457% sont décédés sur 36 mois

5,9M étaient non vaccinés (plus que la réalité),22,7 M étaient vaccinés ( il en manque 7m) , 6,5 M sont exclus de l ‘étude donc des vaccinés

Problème sur les 35,15 millions que compte réellement la France, 0,7% sont décédés

Donc les exclus de l’étude,6,5M concentrent la moitié des décés et le taux de mortalité est 3,6 fois supérieur à celui de l’etude EPIPHARE

Les non vaccines ont un taux de mortalite 3,2 fois plus faible que les exclus (tous ou presque vaccinés)

Qui sont ces exclus qui concentrent la mortalité ?

Le nombre de personnes vaccinées avant le 1er mai 2021 (et donc exclues) est :25 872 211 – 22 767 546 ≈ 3 104 665 Environ 3,1 millions de personnes vaccinées avant mai 2021 ont été exclues de l’analyse principale à 4 ans.

  • Vaccinés avec un vaccin non-ARNm pendant la période d’inclusion (1er mai – 31 octobre 2021) : 1,4 %.Le nombre exact de vaccinés non-ARNm exclus pour cette raison est donc environ 350 000 à 370 00
  • Oui, les décès survenus chez les vaccinés pendant les 6 premiers mois après l’injection sont effectivement exclus de la comparaison principale (l’analyse de cohorte à long terme vaccinés vs non-vaccinés).Voici les détails exacts tirés du rapport EPIPHARE (décembre 2025) et de l’article JAMA Network Open :1. Dans l’analyse principale (mortalité à 4 ans)
  • La date index est la date de la première dose pour les vaccinés (entre mai et octobre 2021) et une date aléatoire appariée pour les non-vaccinés.
  • Le suivi commence seulement 6 mois après cette date index pour les deux groupes.
  • Conséquence : tous les décès survenus dans les 0-6 mois après l’injection ne sont pas comptés dans la comparaison vaccinés vs non-vaccinés.
  • Les 98 429 décès observés chez les vaccinés (0,4 %) concernent uniquement la période à partir du 7e mois après l’injection.
  • Personnes sans aucun remboursement de soins en 2020 (critère d’inclusion dans le SNDS) :.
  • Personnes décédées avant le 1er novembre 2021 :
    • Toutes les personnes (vaccinées ou non) mortes avant cette date index ne font pas partie de la cohorte.
  • Autres exclusions mineures ou implicites :
    • Personnes ayant reçu plusieurs vaccinations pendant la période d’inclusion (les vaccinations multiples ne sont pas prises en compte pour définir l’exposition).
    • Vaccinés après le 31 octobre 2021 (la période d’inclusion s’arrête là pour la primo-vaccination massive).
    • Population hors SNDS ou avec données incomplètes pour l’appariement.

Nombre total de personnes vaccinées (≥ 1 dose, tous vaccins confondus)Les données officielles (Santé Publique France, VAC-SI, DGS) ne donnent pas toujours un chiffre exact jour par jour par tranche d’âge précise, mais on peut estimer de manière fiable :

  • Couverture vaccinale avec au moins une dose chez les 18-59 ans autour du 1er novembre 2021 était d’environ 85 à 88 % (selon les sources et sous-tranches : plus élevée chez les 40-59 ans, un peu plus basse chez les 18-39 ans).

Estimation la plus cohérente :

Total vaccinés 18-59 ans (≥ 1 dose, tous vaccins) ≈ 29,5 à 30,5 millions.Synthèse des chiffres

DONC SUR LES 35,15M de Français vivant au 1 er novembre 2021au moins 29,5 millions étaient vaccinés et 5,9M NON VACCINES

PRATIQUEMENT TOUS LES EXCLUS DE L ETUDE EPIPHARE SONT DES VACCINES

  • Cohorte finale analysée : 28,7 millions (22,767 millions de vaccinés ARNm + 5,932 millions de non-vaccinés).
  • Population totale de référence 18-59 ans (vivants au 1er novembre 2021) : ~35,16 millions.
  • Total exclu : ~6,46 millions (18,4 %), dont une partie significative est due aux critères ci-dessus.

Conséquences souvent critiquéesCes exclusions cumulées (vaccinés précoces fragiles + non-ARNm + non-consommateurs de soins + décès précoces) ont pour effet de :

  • Retirer du groupe « vaccinés » une partie des personnes les plus fragiles.
  • Créer un groupe de comparaison (vaccinés mai-octobre vs non-vaccinés) plus homogène, mais potentiellement biaisé vers des personnes en meilleur état de santé global (« healthy vaccinee bias » renforcé).
  • Laisser de côté une part importante des décès nationaux (le groupe exclu porte ~46 % des décès sur la période selon les critiques).

Sur la période de l’étude on enregistre 244 642 décès réels dont plus de 210 000 pour les vaccinés 86%du total

l’analyse de Dr Patrick GUERIN –

Sauf erreurs de ma part, en l’absence de clarification méthodologique, l’étude EPIPHARE ne peut qu’être considérée comme provisoire tant que :

  1. La source de détection des décès n’est pas clarifiée,
  2. L’exhaustivité de la détection des décès n’est pas démontrée,
  3. Une validation externe avec l’état civil INSEE n’est pas effectuée.
  4. En effet, pourquoi les NON VACCINÉS du SNDS ont-ils une mortalité 3,19 FOIS INFÉRIEURE aux EXCLUS de l’étude EPIPHARE ?
  5. Les 131 091 décès identifiés par EPIPHARE sont-ils exhaustifs pour leur cohorte de 28,7 millions de personnes ?
  6. Ou existe-t-il des décès NON DÉTECTÉS dans la cohorte EPIPHARE en raison des données utilisées ou des rapprochements effectués SNDS-décès ?

La validité de l’étude EPIPHARE dépend de la réponse à ces questions.

En conclusion,
7) Être étudié par EPIPHARE protègerait-il ? 😇
8) N’y aurait-il pas une erreur dans la(les) requête(s) de rapprochement des décès aux groupes étudiés, ou
9) Une erreur dans la source des données brutes des décès ?

Les auteurs doivent détailler comment les décès ont été attribués et d’où viennent leurs données.

Il convient de rappeler que la documentation du SNDS mentionne expressément le risque de non-détection de décès.
« Les dates de décès ne remontent que pour les individus dont une prestation a fait l’objet d’un remboursement APRÈS le décès » (i).

Bien à vous tous,
Dr Patrick GUERIN – DVM

(i) Documentation officielle SNDS
Fiche « Dates de décès: recueil et fiabilité »
URL: https://documentation-snds.health-data-hub.fr/snds/fiches/dates_de_ deces
Table: ER_PRS_F
→ DÉCÈS DE NON-CONSOMMATEURS NON DÉTECTÉS

Voici les exclusions explicites :

  • Les personnes vaccinées avant le 1er mai 2021 (environ 12 % de la population potentielle) — souvent des personnes prioritaires (plus âgées ou avec comorbidités graves).
  • Les personnes ayant reçu une première dose d’un vaccin non ARNm (comme Janssen) pendant la période d’inclusion (environ 1,4 %).
  • Les personnes de plus de 59 ans (l’étude se limite volontairement à la tranche 18-59 ans).
  • Les personnes sans aucun remboursement de soins en 2020 (critère pour homogénéiser la population).

Le suivi commence 6 mois après la date de la première dose (période de grâce pour éviter le « biais de temps immortel »). Les décès survenus dans les 6 premiers mois après vaccination ne sont pas comptés dans l’analyse principale de mortalité à long terme (ils ont été analysés séparément dans une sous-étude en série de cas autocontrôlés).Les personnes du groupe non vacciné qui se sont fait vacciner pendant le suivi sont censurées (suivi arrêté à ce moment).

cela sélectionne un groupe de vaccinés relativement « en bonne santé » (healthy user bias), ce qui peut artificiellement faire baisser la mortalité observée dans le groupe vacciné.

Il y a quand même un vrai sujet scientifique :

Les vaccinés précoces (plus fragiles) sont largement exclus
Les non vaccinés, eux, restent une population hétérogène

👉 Donc la question légitime est :

est-ce que l’équilibrage statistique suffit vraiment à compenser ça ?

L’anomalie soulignée par le Dr Guérin est réelle : le groupe exclu du SNDS présente une mortalité brute nettement plus élevée (environ 3 à 4 fois selon les calculs).

Cela s’explique en grande partie par le biais de sélection inhérent au SNDS (personnes avec historique de soins vs non-consommateurs/marginalisés) et par des lacunes documentées dans le chaînage des décès.C’est une limite importante de l’étude EPIPHARE, souvent sous-estimée dans les communications officielles. Elle ne prouve pas une fraude, mais elle invite à la prudence

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