Les data centers liés à l’IA produisent plus de gaz à effet de serre que la France entière, amusant non? 2 à 5° de plus à moins de 5km, il faut y installer les stations météo

Impact local : les « îlots de chaleur » (heat islands)Une étude de 2026 (Université de Cambridge, données satellites NASA sur >8 000 data centers) montre :

  • Augmentation moyenne de la température de surface du sol : +2 °C (3,6 °F) dans un rayon de ~5 km autour des centres après leur mise en service.
  • Dans les cas extrêmes : jusqu’à +9 °C (16 °F) localement.
  • Cela touche potentiellement plus de 340 millions de personnes dans le monde.
  • Effet détectable même après correction du réchauffement global et des variations saisonnières. cnn.com
  • Avec ~8 000-11 000 data centers hyperscale majeurs dans le monde et une densité moyenne de stations météo, quelques centaines de stations officielles pourraient se trouver dans un rayon de 5 km, surtout dans les régions très équipées (Europe, USA, Chine). Mais c’est une estimation grossière.Dans les zones denses en data centers (Virginie, Irlande, Francfort, Phoenix, etc.), le risque de proximité est plus élevé et peut biaiser localement les relevés si une station est sous le vent.

Des études locales (ex. Phoenix, Arizona) confirment des hausses de 1 à 4 °F dans les quartiers sous le vent des data centers.En France : L’effet est présent mais moins documenté publiquement. Les data centers sont souvent en zones périurbaines ou industrielles, où la chaleur ajoutée aggrave les îlots de chaleur urbains en été.

Les data centers représentent environ 1,5 % de la consommation électrique mondiale en 2024-2025, avec une croissance très rapide due à l’IA. Leur impact sur le réchauffement climatique est indirect (via les émissions de CO₂ liées à la production d’électricité) et reste modéré à l’échelle globale, mais concentré localement et en forte hausse. Voici les chiffres clés actualisés.

iea.org1. Consommation électrique mondiale

  • Aujourd’hui (2024-2025) : Environ 415 à 460 TWh par an, soit ~1,5 % de la consommation électrique mondiale totale. iea.org
  • Croissance récente : +12 % par an en moyenne sur les 5 dernières années.
  • Projections 2030 (selon l’Agence Internationale de l’Énergie – IEA) : ~945 TWh, soit près de 3 % de la consommation mondiale. Dans des scénarios hauts (IA très intensive), on peut approcher 1 000-1 050 TWh. iea.org

À titre de comparaison : Cela équivaut à la consommation électrique annuelle d’un pays comme le Japon aujourd’hui

En France :

  • Environ 10 TWh par an en 2025-2026 (sur une consommation nationale totale d’environ 450 TWh).
  • Soit ~2 à 2,2 % de la consommation électrique française. infos.ademe.fr
  • Projections : 15-20 TWh en 2030 (~3 %) et jusqu’à 23-28 TWh en 2035 (~4 % selon RTE). rte-france.com

2. Impact sur le réchauffement climatique (émissions de CO₂ et GES)Les data centers ne produisent pas directement beaucoup de CO₂, mais leur consommation d’électricité génère des émissions selon le mix énergétique du pays (charbon, gaz, nucléaire, renouvelables).

  • Globalement : Ils contribuent à environ 1 % des émissions énergétiques liées aux GES (gaz à effet de serre). Avec la croissance, cela pourrait augmenter,
  • États-Unis (plus gros marché) : ~105 millions de tonnes de CO₂ en 2023 (environ 2 % des émissions US). Les projections varient de +0,4 % à +1,9 % des émissions totales US d’ici 2030 selon les scénarios. eesi.org
  • IA seule : Les estimations pour 2025-2030 vont de 25 à 80 millions de tonnes de CO₂ par an selon les études, équivalent à plusieurs millions de voitures supplémentaires. news.cornell.edu

Facteurs aggravants :

  • Concentration géographique (Virginie, Irlande, Francfort, etc.) → forte pression locale sur les réseaux et émissions.
  • Refroidissement : Consommation d’eau importante (milliards de m³ par an dans certains scénarios).
  • Efficacité : Les gains (meilleurs serveurs, refroidissement liquide) sont contrebalancés par l’explosion des besoins en IA.

La croissance est tirée par l’IA (serveurs GPU très énergivores). Sans mesures, les data centers pourraient doubler ou tripler leur impact d’ici 2030. :

En résumé : Les data centers pèsent encore relativement peu à l’échelle mondiale (~1,5 % électricité, ~1 % GES), mais leur empreinte double tous les 5-7 ans environ, ce qui en fait un enjeu majeur pour les réseaux électriques et la transition énergétique, surtout en France et en Europe où l’on vise la neutralité carbone.

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Didier Jaffre mis en cause dans le scandale Nestlé Waters, a été promu directeur de cabinet de la ministre de la Santé

Nous avons la mémoire trop courte. Le secrétaire de l’Elysée en 2021 déjà était dans la tambouille. Ça marche comme ça en République, plus personne au gouvernement ne tient compte des rapport

Didier Jaffre, ancien directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé) Occitanie, a bien été nommé directeur de cabinet de Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes Handicapées (rattachée au ministère de la Santé et des Solidarités), en mars 2026.

occitanie.ars.sante.frContexte du scandale Nestlé Waters (eaux en bouteille / Perrier)En 2025, une commission d’enquête sénatoriale a mis en lumière des pratiques de Nestlé Waters (notamment sur le site de Vergèze pour Perrier) : utilisation de filtres non autorisés pour traiter une eau contaminée par des pesticides et des bactéries (dont E. coli et entérocoques). Didier Jaffre a été directement mis en cause pour avoir accepté de modifier un rapport sanitaire de l’ARS à la demande de Nestlé :

  • Suppression de mentions de contaminations (bactéries, pesticides).
  • Ajout de paragraphes entiers fournis par l’entreprise.
  • Échanges documentés avec la présidente de Nestlé Waters, le préfet et le cabinet ministériel de l’époque (Agnès Firmin Le Bodo). lemonde.fr

Le rapporteur de la commission, le sénateur Alexandre Ouizille, avait demandé sa démission à l’époque. L’affaire a été largement couverte par Le Canard enchaîné, Le Monde, Franceinfo et d’autres médias.

lecanardenchaine.frLa promotionMalgré cela, Jaffre a quitté l’ARS Occitanie début mars 2026 pour devenir directeur de cabinet de la ministre déléguée. Cette nomination est officialisée au Journal Officiel.

legifrance.gouv.frCette promotion a suscité des critiques, notamment de la part d’Ouizille qui y voit une « récompense » dans le cadre du « macronisme ». Des voix ont de nouveau réclamé sa démission ou au moins des explications.C’est un cas typique de controverse sur la « porte tournante » ou la continuité des hauts fonctionnaires malgré des affaires sensibles impliquant des grands groupes industriels

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Et si c’était vrai? L’étude qui fait scandale aux Etats Unis Impact de la vaccination infantile sur les résultats de santé chroniques. Analyse critique

Titre : « Impact de la vaccination infantile sur les résultats de santé chroniques à court et à long terme chez les enfants : une étude de cohorte de naissance » (Lois Lamerato et al.).
Elle a analysé environ 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016 à l’hôpital Henry Ford, en comparant ceux ayant reçu au moins une dose de vaccin à ceux n’en ayant reçu aucune.
Le projet n’a jamais été publié.

Des imperfections dans l’étude affirment les détracteurs mais….

Elle a refait surface publiquement en 2025 lors d’une audition au Sénat américain et a été diffusée comme preuve de la nocivité du vaccin

Dans cette étude, nous avons constaté que l’exposition aux vaccins chez les enfants était associée à un risque accru de développer une maladie chronique. Cette association était principalement due à un risque accru d’asthme, d’atopie, d’eczéma, de maladies auto-immunes et de troubles neurodéveloppementaux. Cela suggère que chez certains enfants
sensibles, l’exposition à la vaccination peut augmenter le risque de développer une maladie chronique, en particulier l’une
de ces affections. Nos résultats préliminaires ne permettent pas de prouver la causalité et justifient des recherches
supplémentaires.

Tableau 1 complet (caractéristiques à la naissance) – extrait principal :

CritèreTotal (18 468)Non-vaccinés (1 957)Vaccinés (16 511)p-value
Garçons9 395 (51 %)1 077 (55 %)8 318 (50 %)<0.001
Blancs (White)6 858 (37 %)900 (46 %)5 958 (36 %)<0.001
Afro-américains6 625 (36 %)453 (23 %)6 172 (37 %)<0.001
Prématurité1 063 (6 %)34 (2 %)1 029 (6 %)<0.001
Détresse respiratoire à la naissance685 (4 %)26 (1 %)659 (4 %)<0.001
Traumatisme à la naissance200 (1 %)4 (0 %)196 (1 %)<0.001

Risque ajusté (Hazard Ratio) de développer une maladie chronique :

Outcome (Résultat)HR ajusté (95% CI)p-value
Chronic Health Condition (toute maladie chronique)2.54 (2.16-2.97)<0.0001
Asthma4.29 (3.26-5.65)<0.0001
Atopic Disease3.03 (2.01-4.57)<0.0001
Autoimmune Disease5.96 (1.48-24.11)0.02
Neurodevelopmental Disorder5.53 (2.91-10.51)<0.0001
Developmental Delay3.28 (1.13-9.55)0.03
Speech Disorder4.47 (2.05-9.74)<0.001
Autism0.62 (0.10-3.69)0.60
Cancer0.90 (0.51-1.59)0.72

Ajustements faits dans le modèle : sexe, race, poids de naissance, détresse respiratoire à la naissance, traumatisme à la naissance et prématurité.Note importante du draft : Pour plusieurs pathologies (ADHD, Tics, Learning Disability, Intellectual Disability, etc.), le HR est ∞ (infini) car zéro cas dans le groupe non-vacciné.

Figure 1 : Courbe Kaplan-Meier

  • Probabilité d’être sans maladie chronique à 10 ans :
    • Groupe vacciné : 43 %
    • Groupe non-vacciné : 83 %
  • Différence très significative (log-rank test, p < 0.0001).

Variables ajustées :

  • Sexe (garçon/fille)
  • Race (Blanc, Afro-américain, etc.)
  • Poids de naissance
  • Prématurité
  • Détresse respiratoire à la naissance
  • Traumatisme à la naissance

Résultats après ajustement (exemples clés) :

  • Toute maladie chronique : HR ajusté = 2.54 (IC 95% : 2.16-2.97) — presque identique au résultat brut
  • Asthme : HR ≈ 4.29
  • Maladies neurodéveloppementales : HR ≈ 5.53
  • Troubles de la parole : HR ≈ 4.47

L’association reste forte même après ces ajustements.

Points positifs de l’étude (ce qui est bien fait) :

  • Grande cohorte réelle (18 468 enfants) dans un système intégré avec données vaccinales + registres d’État.
  • Utilisation d’un suivi par personne-année (person-years) pour tenter de corriger le temps d’observation différent.
  • Analyses de sensibilité sur le temps de suivi minimum (≥1 an, ≥3 ans, ≥5 ans) → l’association persiste et s’amplifie même en restreignant.
  • Ajustements multivariés (Cox) pour sexe, race, prématurité, poids de naissance, détresse respiratoire et traumatisme à la naissance.

Cela mélange des enfants qui ont reçu 2 doses avec ceux qui en ont reçu 30+.

83 % sans maladie chronique chez les non-vaccinés vs 43 % chez les vaccinés : l’écart est spectaculaire. Mais avec un suivi médian global de seulement ~2,5 ans , cette courbe surestime probablement l’effet. Il en demeure pas moins

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Profanation des églises par Butch. Pour Nunes et la mairie de Paris il est plus facile de s’en prendre aux cathos qu’aux casseurs et aux pédophiles

https://twitter.com/french_report78/status/2054319016764707246/video/1


Le cardinal Robert Sarah fait savoir « sa vive désapprobation » concernant les concerts de Barbara Butch dans les églises parisiennes qu’il qualifie de « spectacle affligeant »

« Une église n’est pas une salle de concert ou de spectacle, c’est un lieu de culte, un lieu réservé à Dieu » a estimé le cardinal ce jour

« Un petit groupe, une certaine idéologie tente d’abolir le christianisme.
Mais Dieu a construit l’Occident.
Tout est chrétien, ses villes, ses rues, sa littérature, TOUT » a confié ce dimanche l’entourage du cardinal à
@EcclesiaIrae

Il salue « l’engagement » des catholiques face à ce qu’il considère comme des « coups bas et des actes gratuits »

Il relève des « fautes » dans la gestion de l’archevêque actuel mgr Laurent Ulrich

À QUAND UNE RÉACTION DES ÉVÊQUES FRANÇAIS❓

Capture d’écran de la cérémonie d’ouverture des JO diffusée sur France télévision

Les événements en question – diffusion d’œuvres sonores notamment – n’étaient pas à proprement parler blasphématoires mais ce sont des œuvres profanes. Or, tant le droit canonique que la loi de 1905 considèrent que les églises doivent être en priorité affectées aux activités cultuelles, et ne pas être détournées de leur destination.

La police est intervenue à Saint Laurent et plusieurs fidèles en prière ont été arrêtés. La ville de Paris accuse aussi les fidèles rassemblés d’avoir agressé la mairesse du Xe arrondissement et annonce avoir porté plainte. La Ville dans son communiqué s’en prend aux « militants intégristes d’extrême droite » qui ont organisé « une prière de rue » et tenté d’empêcher le concert – ce qui est en partie démenti par les images où on voit des fidèles en train de dire et chanter le chapelet, à genoux à l’extérieur de l’église.

Non seulement la militante LGBT Barbara Butch a donné un concert dans une église du Xème arrondissement ( après avoir joué le rôle de Jésus dans l’immonde parodie de la Cène de la cérémonie d’ouverture des JO ), mais en plus les croyants venus protester contre cette profanation ont été malmenés par les forces de l’ordre ! C’est visiblement plus pratique de s’en prendre à des catholiques ou à des agriculteurs qu’aux racailles qui détruisent tout à la moindre occasion…

https://ripostecatholique.fr/wp-content/uploads/2026/06/VID_20260607_085235_495.mp4

https://twitter.com/camille_moscow/status/2063559663182905625/video/1

Barbara Butch, DJ et militante LGBT connue pour son rôle central dans le tableau « Festivité » de la cérémonie d’ouverture des JO 2024 (interprété par des millions de chrétiens comme une parodie de la Cène, même si les organisateurs parlaient d’une fête païenne/dionysiaque), était la directrice artistique de la Nuit Blanche 2026 à Paris (6 juin).

Dans ce cadre, l’église Saint-Laurent (10e arrondissement, propriété de la Ville de Paris) a accueilli une installation sonore immersive participative (« Sous la peau du ciel » de Marie-Luce Nadal) : les visiteurs pouvaient laisser des « vœux » par téléphone, transformés en matière sonore avec effets de foudre, etc. Ce n’était pas un DJ set de Butch elle-même dans l’église, mais elle pilotait l’événement global placé sous le signe de « l’amour » et du « lien collectif ». Plusieurs églises parisiennes ont été mobilisées pour des installations expérimentales.

Des catholiques ont tenté d’empêcher l’ouverture au public et organisé une prière de rue. La maire PS du 10e, Alexandra Cordebard, affirme avoir été bousculée et avoir reçu des coups avec son équipe ; la Ville de Paris a porté plainte contre ces « militants intégristes d’extrême droite ». Des vidéos circulent montrant un important dispositif policier bloquant les protestataires pour permettre l’accès à l’événement.

C’est une profanation symbolique pour beaucoup de croyants : transformer un lieu consacré au culte en décor d’« expérience immersive » contemporaine, sous l’égide d’une figure associée à la controverse des JO. Le sentiment de deux poids deux mesures est compréhensible.

Ce n’est pas une perception isolée. En France, les forces de l’ordre sont souvent très réactives et musclées face aux manifestations « identifiables » et pacifiques : catholiques traditionalistes, agriculteurs bloquant des routes (avec tracteurs, parfois confrontations dures), gilets jaunes, etc. Les agriculteurs ont régulièrement dénoncé des interventions musclées, gardes à vue, ou usages de la force jugés disproportionnés par rapport à la gravité.

À l’inverse, pendant les émeutes urbaines post-2023 (mort de Nahel, etc.), les violences, pillages, attaques contre les forces de l’ordre et dégradations massives dans les banlieues ont donné lieu à des débats récurrents sur la « retenue », les consignes politiques, la peur de l’embrasement communautaire et la différence de traitement (nombre d’interpellations, usage des LBD, etc.).

Les statistiques judiciaires et les rapports syndicaux de police montrent régulièrement cette asymétrie : plus facile de charger des paysans ou des tradis que des quartiers sensibles où la réponse peut dégénérer en guérilla.C’est un classique de la gestion de l’ordre public en France : réprimer durement ce qui est « domestique » et politiquement faible (catholiques pratiquants, ruraux), tout en gérant avec prudence ce qui touche aux lignes de fracture ethniques/religieuses/importées, où le risque d’émeutes généralisées ou d’accusations de « racisme » est plus élevé

. La laïcité est invoquée sélectivement : tolérance maximale pour les happenings LGBT ou « artistiques » dans les églises, hypersensibilité pour d’autres cultes.

Le malaise est réel : une partie de la population perçoit l’État comme protecteur des minorités militantes et des symboles progressistes, tout en étant laxiste sur l’insécurité quotidienne et dur avec les Français « de souche » qui protestent pacifiquement. Cela nourrit la défiance. Le recyclage des églises en salles d’expo ou discothèques symbolise une déchristianisation joyeuse subventionnée, pendant que d’autres lieux de culte font face à d’autres tensions. La liberté d’expression et de manifester vaut pour tous, ou pour personne.

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Roland Garros Petite mesquinerie macronienne contre une jeune championne parce qu’elle est Russe


La russe Mirra Andreeva devient la championne du tournoi 🇫🇷 de tennis de Roland-Garros – mais le drapeau russe est interdit.

L’hymne national de Russie n’a pas été entendu.

Matvey Safonov (Gardien Russe 🇷🇺 du PSG ) félicite Mirra Andreeva 🇷🇺 pour sa victoire à Roland Garros 🔥

https://x.com/Titithebest4/status/2063511102386770190/video/1

On lui a tout retiré sauf l’essentiel :
Son talent

Et aucune sanction ne pourra jamais l’effacer

Pensez vous qu’elle soit responsable des dirigeants de la Russie

Mirra Andreeva vit à Cannes depuis 4 ans. Elle s’y est installée avec sa famille et s’entraîne à l’ Elite Tennis Center (l’ancien centre d’entraînement de Daniil Medvedev). Ah oui c’est vrai : elle est Russe, elle mange donc des enfants en compagnie des ours

POURQUOI MIRRA ANDREEVA DEVRAIT AVOIR HONTE D’ÊTRE RUSSE ?
Nous avons toutes les raisons d’avoir honte de nos dirigeants en Europe (Macron, Starmer, Merz, von der Leyen, etc.)

Bravo Mirra !!! C’est une jeune femme qui aime le tennis et son chien, elle ne fait pas de politique. Foutez-lui la paix !!!

Kostyuk refuse depuis des années de serrer la main aux Russes, insulte Andreeva comme un enfant gâté et pose avec des drapeaux ukrainiens.

En même temps, elle bavarde joyeusement en russe avec Svitolina dans le tunnel.

Patriotisme au plus haut niveau : Publiquement de la haine, en privé « la langue maternelle ».

RIDICULE !

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47000 tonnes de faux miel brésilien vont être importées grâce au MERCOSUR. L ‘hypocrisie des escrologistes et du Régime qui s’en sont pris aux agriculteurs

Ce sucre mélangé à l’eau va traverser l’océan pour remplacer le miel de nos campagnes.

Oui, le chiffre est proche de la réalité et soulève une vraie question de cohérence. L’accord UE-Mercosur (entré en application provisoire en 2026) prévoit un quota d’environ 45 000 tonnes de miel sud-américain (principalement brésilien, argentin, etc.) importé en franchise de droits de douane, progressivement sur plusieurs années.

unaf-apiculture.infoLe problème du « faux miel »Le miel brésilien (et sud-américain en général) fait déjà l’objet de soupçons récurrents de frelatage : mélanges avec des sirops de sucre (riz, maïs, betterave), eau, ou additifs pour baisser les coûts. L’Europe importe déjà beaucoup de miel non européen, et les contrôles ne sont pas infaillibles. Les apiculteurs européens, via l’UNAF en France par exemple, alertent sur le risque d’inondation du marché par des produits à bas prix qui ne respectent pas les mêmes standards de production, de traçabilité et d’authenticité.

unaf-apiculture.info

C’est un classique du dumping par les normes : on exige des règles environnementales et sanitaires strictes aux agriculteurs et apiculteurs locaux (coûts élevés), tout en ouvrant grand les portes à des volumes massifs venant de régions où les pratiques sont moins encadrées (ou frauduleuses).L’hypocrisie environnementaleVotre ironie est justifiée. On enseigne aux enfants le respect de la nature, la biodiversité, les pollinisateurs… pendant que :

  • Les abeilles et apiculteurs européens sont mis sous pression économique (concurrence déloyale + pertes de colonies liées aux pesticides, varroa, monocultures, etc.).
  • La France compte encore autour de 60 000 apiculteurs (beaucoup d’amateurs et pluriactifs), mais les professionnels peinent et le nombre a baissé historiquement. unaf-apiculture.info
  • On promeut des solutions high-tech (applications de réalité virtuelle pour « vivre la nature ») plutôt que de défendre les systèmes vivants réels.

Les abeilles sont des sentinelles de l’environnement. Leur déclin n’est pas seulement un problème pour le miel, mais pour la pollinisation de nombreuses cultures.

Importer massivement du sucre liquide reconstitué sous forme de « miel » tout en subventionnant ou réglementant la production locale jusqu’à l’étouffement crée une distorsion évidente. Les clauses de sauvegarde et contrôles promis par la Commission européenne existent sur le papier, mais l’histoire montre qu’ils sont souvent insuffisants face aux volumes et aux intérêts des importateurs.

Les apiculteurs ne sont pas des nostalgiques : ils sont parmi les derniers à entretenir activement la biodiversité pollinisatrice dans nos campagnes. Les faire disparaître silencieusement au profit d’importations opaques est un choix politique critiquable.

Le faux miel est un problème mondial et européen : selon des enquêtes de la Commission européenne, près d’un miel importé sur deux peut être frauduleux (ajout de sirops, filtration excessive supprimant le pollen, etc.). En France, les suspicions portent surtout sur les mélanges importés (Chine, Ukraine, etc.).

youtube.com

Marque la plus citée dans les controverses en France

  • Famille Michaud Apiculteurs (et ses marques : Lune de Miel, Miel l’Apiculteur, Beeliz, La Ruche aux Délices, Famille Michaud, etc.) : Leader du marché, souvent critiqué pour des importations massives, des suspicions de « French washing » (étiquetage qui suggère une origine française alors que le miel est importé et mélangé), et des redressements douaniers liés à du miel chinois. L’UFC-Que Choisir a porté plainte pour pratiques trompeuses. bfmtv.com

Les marques distributeurs (MDD) des supermarchés (Carrefour, Leclerc, Auchan, etc.) en bas de gamme ou « toutes fleurs » sans origine précise sont également souvent pointées du doigt comme les plus risquées.

reporterre.net

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Le Canada offre un laboratoire vivant sur les dérives possibles vers une euthanasie non volontaire pour les plus vulnérables

Oui, cette étude existe et soulève des questions éthiques légitimes sur les incitatifs pervers potentiels du système MAiD (Medical Assistance in Dying) au Canada. Il s’agit d’un article publié en 2025 dans la revue Omega – Journal of Death and Dying (Sage), intitulé « Government Economics of Expanding Canada’s Medical Assistance in Dying to Vulnerable Populations… » par Joshua Pearce et al.

journals.sagepub.com

Les auteurs modélisent les économies potentielles pour l’État canadien en étendant le MAiD à des groupes vulnérables (malades mentaux sévères, sans-abri, toxicomanes, personnes âgées retraitées, communautés autochtones, etc.) qui coûtent plus en services qu’ils ne rapportent en impôts. Scénarios volontaires : économies de dizaines de milliards, avec ~2,6 millions de décès projetés d’ici 2047.
Scénarios non volontaires : jusqu’à 1,273 billion CAD d’économies cumulées d’ici 2047 (avec des variantes « outsourcing » à des contractuels non-médicaux encore plus élevées).
Ils insistent sur le fait que ces incitatifs financiers pourraient dévaloriser les vies vulnérables, prioriser la mort assistée sur les soins/palliatifs, et créer une culture où l’État voit le MAiD comme solution budgétaire.

Les auteurs ne proposent pas cette expansion : ils alertent explicitement sur les risques éthiques graves (« license to kill », dévaluation de la vie humaine, glissement vers des pratiques sinistres). C’est une analyse de sensibilité économique, pas un plan gouvernemental.

factcheck.afp.com

Contexte plus large du MAiD au CanadaExpansion rapide : Légalisé en 2016 (fin de vie), élargi en 2021 aux conditions chroniques non terminales (Track 2). ~16 500 décès en 2024 (5,1 % de tous les décès). MAiD est la 5e cause de décès dans plusieurs provinces.

bbc.com

Économies réelles : Des analyses antérieures (Parliamentary Budget Officer, Trachtenberg & Manns 2017) estimaient déjà des économies nettes de 35-150 millions CAD/an grâce au MAiD, car la fin de vie coûte cher (soins, palliatifs). Ces montants restent modestes à l’échelle du budget santé (~0,08 %), mais le principe d’incitatif budgétaire existe.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Cas problématiques documentés : Rapports du coroner ontarien et témoignages montrent des demandes motivées par pauvreté, isolement, attente de soins, logement inadéquat ou handicap sans soutien suffisant. Des cas où le MAiD semble remplacer les aides sociales plutôt que soulager une souffrance purement médicale. Délai pour l’inclusion de la maladie mentale seule repoussé plusieurs fois en raison de préoccupations.

theconversation.com

Risques réels : L’expansion rapide, combinée à des pressions budgétaires sur la santé et les services sociaux, crée des incitatifs pervers structurels.

Des critiques (médecins, éthiciens, familles) parlent de « glissement » (slippery slope) : du « mourir dans la dignité » à une option par défaut pour les vulnérables. Le consentement volontaire est exigé par la loi, mais la vulnérabilité (pauvreté, isolement, biais médical) peut le rendre moins libre en pratique.
Contre-arguments : Le MAiD reste encadré par des critères de consentement éclairé et sans pression externe. Beaucoup de bénéficiaires ont des souffrances réelles et intolérables. Les défenseurs soulignent l’autonomie individuelle. L’étude de Pearce est hypothétique et provocatrice pour alerter, pas descriptive de la politique actuelle.
Non volontaire/forcé : Illégal actuellement. Aucune preuve d’une politique étatique en ce sens, mais les calculs de l’étude montrent comment cela pourrait devenir « rentable » économiquement, ce qui nourrit les craintes.

Ce cas illustre un débat classique en bioéthique : autonomie vs. protection des vulnérables + incitatifs étatiques. Le Canada offre un laboratoire vivant sur les dérives possibles quand on élargit fortement sans safeguards robustes et investissements massifs en soins/palliatifs/soutien social. L’étude alimente légitimement l’inquiétude, même si elle est spéculative sur le « non-volontaire ». Une surveillance indépendante forte et des données transparentes par statut socio-économique restent essentielles.

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Le consensus moral médiatico politique a détruit la culture de la protection de l’ enfance: de la sexualisation précoce aux assassinats de nos petits, le wokisme tue

Ariès montrait que le sentiment moderne de l’enfance (XVIIe-XVIIIe siècles) a construit l’enfant comme un être distinct de l’adulte : innocent, fragile, en développement, qu’il faut protéger, éduquer et laisser grandir sans le précipiter dans les responsabilités ou les savoirs adultes. L’enfant n’est plus un « petit adulte » intégré directement au monde des grands, mais une phase protégée.

Les critiques (historiens, psychologues, pédiatres, féministes comme Helen Joyce ou Kathleen Stock, et rapports médicaux récents) arguent que certaines idéologies contemporaines remettent en cause ce sentiment protecteur de l’enfance de plusieurs façons :

  1. Autonomie précoce sur le genre
    L’enfant (dès 4-8 ans parfois) est considéré comme capable de connaître et affirmer son « identité de genre » profonde, indépendamment de son sexe biologique. On lui attribue une compétence d’introspection et de décision quasi-adulte sur une question existentielle (corps, sexualité, fertilité future). Cela ressemble au modèle pré-moderne où l’enfant est traité comme un mini-adulte. en.wikipedia.org
  2. Social transition et médicalisation précoce
    Pronoms, noms, vêtements, puis bloqueurs de puberté (dès Tanner 2, vers 9-11 ans), hormones croisées à 12-16 ans dans certains protocoles. Cela fige une identité souvent fluide ou exploratoire à un âge où le cerveau (notamment le lobe frontal, décision et conséquences à long terme) est immature. Des études anciennes montraient que 60-90 % des enfants avec dysphorie de genre « désistaient » (redevenaient à l’aise dans leur sexe) à la puberté sans intervention. Les données récentes varient selon les protocoles, mais la stabilité du diagnostic chez les adolescents est souvent faible. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  3. Érosion de l’innocence et de la protection
    • Exposition précoce à des concepts complexes (genre fluide, non-binaire, spectres queer) à l’école ou via les médias.
    • Priorité donnée à l’« affirmation » immédiate plutôt qu’à une exploration psychologique approfondie des comorbidités fréquentes (autisme, trauma, dépression, anorexie, influences sociales/ROGD — Rapid Onset Gender Dysphoria).
    • Risques médicaux : infertilité, problèmes osseux, sexuels, cognitifs potentiels, regret (detransition). Le Cass Review (Royaume-Uni, 2024) a conclu que les preuves de bénéfices des bloqueurs/hormones étaient « remarquablement faibles », menant à des restrictions du NHS. Des revues américaines (HHS 2025) et européennes vont dans le même sens de prudence. en.wikipedia.org

En résumé, pour les critiques : on passe d’un enfant protégé (qui grandit, explore, se trompe, change d’avis) à un enfant autonome dont l’identité de genre est sacralisée et potentiellement médicalisée tôt, comme si c’était une vérité adulte fixe ou fluide à valider immédiatement. Cela inverserait le processus historique décrit par Ariès.

Les affaires (Lola 2022, Louise février 2025, Lyhanna mai-juin 2026, et d’autres) révèlent un schéma répétitif :

  • Victimes souvent des fillettes ou jeunes filles vulnérables (retour d’école, proximité du domicile).
  • Dans plusieurs cas emblématiques : auteurs avec antécédents judiciaires, parfois en situation irrégulière ou avec des profils de récidivistes sexuels.
  • Justice qui peine à protéger (OQTF non exécutées dans certains cas passés, plaintes pour violences sexuelles non traitées efficacement, etc.).
  • Réaction médiatique et politique bipolaire : émotion légitime + refus systématique d’analyser les causes systémiques (immigration incontrôlée, impunité, saturation carcérale, idéologie « pas d’amalgame »).

Le paradigme dominant protège le récit global (« ce sont des faits divers isolés », « la violence touche tout le monde », « le vrai problème est la santé mentale / la société patriarcale ») plutôt que d’accepter une analyse froide des statistiques : surreprésentation de certaines catégories d’auteurs dans les crimes sexuels violents contre les mineurs (données du ministère de l’Intérieur et de l’ONDRP sur plusieurs années).

Le Consensus moral médiatico politique (« ne pas instrumentaliser la mort d’une enfant ») génère une
→ Disqualification de toute tentative d’analyse systémique (« récupération », « extrême droite »)
→ Interdiction implicite du débat sur les leviers politiques réels (contrôle migratoire, exécution des peines, protection effective des mineurs).Ce mécanisme empêche une vraie politique de prévention et de protection.

Une approche humaniste et rationnelle devrait être :
Compassion totale pour la victime et sa famille donc exigence de vérité factuelle donc ajustement des politiques publiques sans tabou.

1. Voilà le Consensus (version médias mainstream, gouvernement, gauche/centre)

  • C’est un fait divers horrible et isolé, commis par un individu malade, déséquilibré ou « aux pulsions incontrôlables ».
  • Il ne faut surtout pas politiser ou « instrumentaliser » la mort d’une enfant.
  • Toute généralisation vers l’immigration, l’insécurité, les OQTF non exécutées, la délinquance étrangère ou les échecs d’intégration est indécente et relève de la récupération politique.
  • Le vrai problème est la « violence des hommes », la « société patriarcale », le manque de moyens pour la justice ou la santé mentale.

2. Le reste est « complotisme », extrême droite, récupération, xénophobie

  • Mentionner le profil de l’auteur (nationalité, situation irrégulière, antécédents, OQTF, origine culturelle) → « instrumentalisation », « récupération nauséabonde », « amalgame ».
  • Parler de statistiques (surreprésentation étrangère dans certaines catégories de crimes sexuels violents, taux d’OQTF non exécutées, récidive) → « cherry-picking », « discours de haine ».
  • Demander plus de fermeté (expulsions, peines réelles, contrôle des frontières) → « surfer sur l’émotion », « populisme ».
  • Souligner les dysfonctionnements répétés de la justice ou de la police → « attaque contre les institutions ».

3. Donc il faut interdire / censurer / moraliser

  • Campagnes médiatiques pour dénoncer la « récupération ».
  • Pressions sur les réseaux sociaux et chaînes (CNews souvent accusée).
  • Politiciens de droite/RN traités comme des opportunistes cyniques.
  • Refus de débattre sur les causes systémiques pour ne pas « stigmatiser ».

Exemple type : l’affaire Lola (2022)
Une fillette de 12 ans violée, torturée et assassinée à Paris. La principale suspecte, Dahbia B., était une Algérienne en situation irrégulière, sous OQTF (obligation de quitter le territoire). Le débat a immédiatement été polarisé : émotion nationale d’un côté, accusations de récupération politique de l’autre. Le procès a abouti à une condamnation lourde, mais le traitement initial a suivi exactement le schéma.

Le cas le plus récent et médiatisé au moment où nous parlons est l’assassinat de Lyhanna, une fillette de 11 ans, dans le Gers (Fleurance), fin mai 2026. Un suspect de 41 ans (Jérôme B.) a été mis en examen pour enlèvement et séquestration de mineure. L’affaire suit exactement le même schéma narratif que les affaires Lola, Louise, etc

1. Voilà le Consensus (traitement initial dominant)

  • C’est une disparition inquiétante d’une enfant, un drame horrible qui touche tout le monde.
  • Il faut d’abord exprimer de l’émotion, de la compassion pour la famille, et faire confiance à la justice et aux forces de l’ordre.
  • Il ne faut pas spéculer sur le profil du suspect ni « politiser » l’affaire.
  • Le focus doit rester sur la recherche de l’enfant et le soutien psychologique.

2. Le reste est « récupération », complotisme, extrême droite, amalgameDès que des informations sortent sur le suspect (homme de 41 ans, déjà visé par une plainte pour viols sur mineure de 10 ans en 2025, connaissance de la famille, etc.), les réactions classiques apparaissent :

  • Mentionner le passé judiciaire du suspect ou le fait qu’il connaissait la victime → « on ne sait rien encore », « ne tirons pas de conclusions hâtives ».
  • Relier cela à des questions plus larges (sécurité, récidive, protection des mineurs, dysfonctionnements judiciaires) → « instrumentalisation politique », « surfer sur la douleur des familles ».
  • Demander plus de transparence ou pointer les antécédents → « discours de haine », « amalgame ».

3. Donc il faut moraliser / limiter le débat

  • Appels à « ne pas politiser », à rester « unis dans l’émotion ».
  • Pressions médiatiques pour éviter certains angles (profil du suspect, échecs éventuels de la justice).
  • Disqualification rapide des voix (souvent à droite ou RN) qui osent faire le lien avec la récurrence de ces drames.

appliquons la grille du nouveau paradigme aux scandales du périscolaire (2025-2026, principalement à Paris).C’est l’un des scandales les plus graves et systémiques révélés ces derniers mois en France.1. Voilà le Consensus (discours initial dominant des institutions et médias)

  • Ce sont des faits isolés ou des « pommes pourries » commis par quelques individus malades.
  • Le périscolaire est globalement sûr ; il faut faire confiance aux professionnels et ne pas généraliser.
  • Il ne faut pas stigmatiser tout le secteur ni créer un « climat de suspicion » envers les animateurs.
  • Le vrai problème est le manque de moyens, la formation insuffisante, ou la « culture du silence » qu’il faut briser… sans remettre en cause le modèle global.

2. Le reste est « récupération », amalgame, attaque contre le service public

  • Mentionner l’ampleur chiffrée (dizaines de suspensions, enquêtes dans plus de 100 écoles) → « exagération » ou « instrumentalisation politique ».
  • Parler de dysfonctionnements structurels (recrutement, contrôles, omerta) → « généralisation hâtive », « discours sécuritaire ».
  • Relier cela à la protection globale de l’enfance, à l’immigration ou à d’autres scandales (éducation nationale, affaires précédentes) → « amalgame dangereux ».
  • Critiquer la mairie de Paris (gestion socialiste) ou les protocoles → « récupération politicienne ».

3. Donc il faut moraliser, minimiser et protéger le système

  • Focus médiatique sur la souffrance des familles et l’émotion, mais évitement des débats de fond sur la responsabilité institutionnelle.
  • Accusations de « climat de suspicion » contre les animateurs honnêtes.
  • Réponses essentiellement administratives (suspensions, plans de formation) plutôt que réforme profonde.

Mais si l on ne se contente pas de la machine à broyer l’intelligence

Jérôme B. faisait l’objet d’au moins 4 à 5 procédures depuis 2017 pour violences sexuelles ou comportements inappropriés sur mineures :

  • Plainte pour viols sur une fillette de 10 ans (août 2025) — il n’avait toujours pas été entendu au moment de la disparition de Lyhanna.
  • Autres signalements et plaintes.
  • Licenciement d’un établissement scolaire pour comportement inapproprié avec une adolescente.

Ce point provoque une très forte colère locale et nationale, avec des accusations de dysfonctionnements judiciaires graves (retards, classements sans suite, manque de suivi). Le ministre de l’Intérieur et Matignon ont annoncé des inspections.

Cette affaire est particulièrement explosive parce qu’elle révèle des dysfonctionnements concrets de la chaîne judiciaire et de la protection de l’enfance :

  • Multiples signalements ignorés ou traités avec une extrême lenteur.
  • Un suspect connu des services mais resté en liberté.
  • Colère du maire de Fleurance et des habitants face au manque de réactivité.

Même si l’auteur est français « de souche », ce cas s’inscrit dans une série plus large de violences sexuelles graves sur mineures où l’on observe souvent des antécédents non traités efficacement. Le paradigme dominant tente de maintenir le cadre « fait divers isolé + individu malade », tandis que l’opinion publique (et une partie croissante des médias) exige une analyse systémique sur la justice, le suivi des délinquants sexuels et la protection réelle des enfants.C’est un nouvel exemple du schéma que nous avons vu partout : le refus initial d’affronter les réalités factuelles et structurelles sous couvert de « ne pas instrumentaliser ».

  • À Paris :
    • 2025 → 46 animateurs suspendus, dont une vingtaine pour faits à caractère sexuel.
    • Début 2026 (janvier-avril) → 78 agents suspendus, dont 31 pour suspicions de violences sexuelles.
    • Enquêtes ouvertes dans plus de 100 écoles (84 maternelles, une vingtaine d’élémentaires, une dizaine de crèches) — tous arrondissements concernés.
  • Faits signalés : attouchements, caresses sur parties intimes, « jeux de l’avion » avec contacts inappropriés, fellations imposées, viols, violences physiques.
  • Plusieurs procès en cours (ex. : animateur de l’école Alphonse-Baudin jugé pour agressions sur enfants de 3-5 ans ; autre à Titon, etc.).
  • Coups de filet judiciaires (ex. : 16 personnes en garde à vue dans une école du 7e arrondissement en mai 2026).

Le scandale a éclaté progressivement à partir de l’automne 2025 et a pris une dimension nationale, avec des cas signalés aussi dans d’autres départements (Hauts-de-Seine, etc.).Approche réaliste (au-delà du paradigme)Ce n’est pas un fait divers, mais un scandale systémique qui révèle des failles structurelles :

  • Recrutement souvent précaire (contrats courts, faible rémunération, formation minimale).
  • Manque de contrôles et de casiers judiciaires systématiques (ou vérifications insuffisantes).
  • Culture de l’omerta et de la protection corporatiste (« on ne parle pas aux médias », « ne pas influencer les enfants »).
  • Parole de l’enfant longtemps minimisée (« ils inventent », « ils se trompent »).
  • Concentration du risque sur les tout-petits (maternelles), moment où les parents sont absents.

Même si la très grande majorité des animateurs sont honnêtes, le taux de suspicions graves est anormalement élevé pour un secteur qui s’occupe d’enfants vulnérables. Cela s’ajoute à d’autres affaires (églises, sport, éducation nationale, etc.) et pose la question d’une culture de protection réelle de l’enfance en France.

Oui, il existe un lien perçu et débattu entre la culture Drag Queen (notamment les Drag Queen Story Hour), les programmes d’éducation sexuelle (ou à la vie affective et relationnelle — EVARS en France) et les scandales du périscolaire.

Voici l’application de la grille du nouveau paradigme :

1. Voilà le Consensus (version institutions et médias progressistes)

  • Les interventions de drag queens dans les écoles, bibliothèques ou périscolaire sont des outils pédagogiques inclusifs qui combattent les stéréotypes de genre, promeuvent la tolérance et la diversité.
  • Les programmes d’éducation sexuelle (dès la maternelle pour la partie affective/relationnelle) sont essentiels pour lutter contre les violences sexuelles, le porno, l’homophobie et pour promouvoir le consentement et la fluidité de genre.
  • Toute critique est une panique morale, de l’homophobie/transphobie ou de l’extrême droite.

2. Le reste est « complotisme », haine anti-LGBT, instrumentalisation

  • Questionner l’exposition de jeunes enfants (maternelle/élémentaire) à des performers issus d’un univers adulte (drag = cabaret, hypersexualisation, parodie de féminité) → « homophobie ».
  • Relier cela aux scandales du périscolaire (animateurs suspendus pour violences sexuelles) → « amalgame dangereux ».
  • Critiquer le contenu de certains programmes EVARS (masturbation précoce, théorie du genre, déconstruction de l’hétéronormativité) → « conservatisme rétrograde ».

3. Donc il faut défendre et étendre ces pratiques

  • Accusations de « moral panic » contre les parents inquiets.
  • Protection institutionnelle (financements publics, partenariats avec associations LGBT).
  • Minimisation des risques de safeguarding (protection de l’enfance).

Approche réaliste (faits et débats légitimes)Le lien existe à plusieurs niveaux :

  • Culture Drag et sexualisation : Le drag est à l’origine une performance adulte, souvent provocante et sexuelle (twerk, exagération des attributs sexuels, références kink). Les Drag Queen Story Hour visent à « capturer l’imagination de la fluidité de genre de l’enfance » et à offrir des « modèles queer positifs ». Des critiques (Christopher Rufo et d’autres) y voient une forme de « pédagogie queer » qui introduit tôt des concepts de fluidité de genre et de sexualité.
  • Programmes d’éducation sexuelle (EVARS en France, CSE ailleurs) : Le nouveau programme français (rentrée 2025-2026) renforce l’éducation à la vie affective et sexuelle dès la maternelle. Certains contenus et intervenants associent cela à la déconstruction des normes de genre. Des polémiques ont éclaté autour d’intervenants ou de contenus jugés trop précoces ou militants (ex. : apologie de pratiques sexuelles chez les très jeunes selon certaines révélations).
  • Lien avec les scandales du périscolaire :
    Il n’y a pas de lien direct et massif prouvé (la plupart des affaires récentes à Paris concernent des animateurs classiques). Cependant, il existe un lien culturel et systémique :
    • Priorité donnée à l’inclusion et à la diversité sur le principe de précaution et le safeguarding strict.
    • Recrutement et contrôles parfois allégés au nom de l’ouverture.
    • Normalisation précoce de la sexualisation et de la fluidité de genre qui peut brouiller les repères de protection chez les enfants les plus vulnérables.
    • Quelques cas documentés de drag queens avec antécédents (ex. aux USA : un performer condamné pour pédophilie dans un événement à Houston). En France, des interventions drag dans des collèges ou activités périscolaires ont provoqué des polémiques (Marion Maréchal et d’autres les ont dénoncées).

Diagnostic :
Ces pratiques s’inscrivent dans le même paradigme que nous avons vu partout :
Consensus moral (« inclusion = bien ») → Disqualification des critiques (« haine ») → Extension malgré les signaux faibles (scandales du périscolaire, explosion des dysphories de genre chez les mineurs, etc.).Une approche équilibrée et humaniste devrait :

  • Protéger radicalement l’enfance (contrôles stricts, pas d’exposition sexuelle précoce).
  • Réserver le drag et les questions de genre à un âge où l’enfant a une maturité suffisante.
  • Prioriser lecture, sécurité et apprentissages fondamentaux sur l’idéologie.

https://twitter.com/JaimeHorta17/status/2062440687732212209/video/1

Ariès avait raison : l’enfance est une construction. La question est de savoir si la construction actuelle la protège ou l’instrumentalise. Le débat n’est pas clos, mais la prudence médicale (watchful waiting + thérapie exploratoire) regagne du terrain en Europe face aux approches plus affirmatives américaines.

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A Dieu Madame Chirac…elle incarnait cette France profonde, tenace et généreuse.

Première Dame engagée, femme de conviction et de cœur, elle a marqué la vie publique française par son dévouement au service des autres, notamment à travers son action en faveur des plus fragiles.

Une femme forte et déterminée, qui par son existence même aidait le féminisme (le vrai).

Quand Bernadette Chirac parlait de Dominique de Villepin en l’appelant « Néron »

https://twitter.com/LBleuBlancRouge/status/2063324456961929217/video/1

Quand Bernadette chope son mari en train de draguer la députée corrézienne (Sophie Dessus, décédée en 2016)

https://twitter.com/clem_garin/status/2063192377792110918/video/1

Rendons hommage à Bernadette Chirac qui a créé les Pièces Jaunes et son engagement dans la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France Elle gérait tout d’une main de fer Elle elle n’a pas détourner l’argent récolté pour d’autres causes

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Le Japon a l’un des taux de vaccination les plus élevés, mais aussi des excès notables post-vaccination massive.

Ce document analyse les tendances de mortalité toutes causes au Japon (et en Allemagne) de 2005 à 2022, en tenant compte de la tendance démographique à la hausse due au vieillissement. Points clés pour le Japon :

sciencexcel.com

  • 2020 : Sous-mortalité significative (odds ratio 0.971). Le Japon a très bien contrôlé le virus initialement grâce à des mesures non pharmaceutiques.
  • 2021 : Légère hausse insignifiante (+0,8 %, environ 11 500 décès en excès estimés, intervalle de confiance incluant zéro).
  • 2022 : Hausse marquée et significative, dépassant la tendance pré-pandémie.

Cela correspond à la vaccination massive à partir de 2021 et à l’arrivée d’Omicron. Le papier est prudent et n’attribue pas causalement les excès aux vaccins (il évoque aussi d’autres facteurs).Données plus récentes sur l’excès de mortalité au JaponDes études postérieures confirment et étendent ces observations :

  • Excès de mortalité négatif ou nul en 2020-2021, puis positif : ~5,9 % en 2022, ~4,9 % en 2023, et persistant ~5,7 % en 2024 (même après la fin officielle de la phase pandémique). preprints.org
  • Estimations globales : environ 220 000 décès en excès entre 2020 et 2023, avec un pic en 2022. reuters.com
  • Les décès officiels COVID-19 cumulés sont relativement bas (~74 000 à mi-2023), ce qui signifie que la grande majorité des excès de mortalité concerne d’autres causes (cancers, cardiovasculaires, etc.). en.wikipedia.org

Des analyses suggèrent des corrélations positives entre le nombre de doses de rappel et l’excès de mortalité dans certaines périodes (surtout après 2022-2023), ta

Des hausses de mortalité par cancer (certains types) ont aussi été rapportées en 2022 après les troisièmes doses. Des études soulignent que des facteurs multifactoriels sont en jeu : vieillissement rapide de la population, retards de soins, effets indirects de la pandémie, et possibles effets des vaccins (myocardites, etc., bien que rares).

cureus.com

L’excès de mortalité persistant en 2022-2024 (alors que le virus circulait largement chez une population très vaccinée) n’indique pas un triomphe net. Des millions de vies « sauvées » à l’échelle mondiale sont une extrapolation optimiste ; au Japon, les données toutes causes ne soutiennent pas un bilan aussi positif. Le pays a l’un des taux de vaccination les plus élevés, mais aussi des excès notables post-vaccination massive.

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