Macron livre aux services secrets étrangers  les informations vitales pour la France … et il ne s’en rend pas compte

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Emmanuel Macron est un fervent utilisateur de Gmail, le client mail gratuit de Google. Le président utilise en effet un compte personnel pour échanger avec des ministres ou avec des élus. Cette habitude constitue un grave danger pour la cybersécurité nationale.

 

 

 

“Outre ses messages nocturnes sur Telegram (une messagerie dont le contenu est chiffré de bout en bout, ndlr), le chef de l’Etat échangerait aussi beaucoup par le biais de son adresse Gmail personnelle, dont il est le seul à détenir les codes d’accès”. Dans un article du Monde daté de ce 15 janvier, on apprend qu’Emmanuel Macron utilise sa propre adresse Gmail, le service de mail de Google, pour échanger avec des citoyens et élus rencontrés lorsqu’il était ministre. Il y a pourtant une probabilité non négligeable que ces conversations remontent directement aux oreilles des services secrets américains.

 

Il faut remonter en 2013 pour comprendre comment ces données peuvent parvenir à la National Security Agency (NSA), organisme gouvernemental américain chargé du renseignement informatique. A l’époque, Edward Snowden, ancien analyste de la NSA, révèle l’existence du programme PRISM. Un vaste accord conclu entre la NSA, des opérateurs téléphoniques et des dizaines de grandes entreprises américaines, dont Microsoft, Facebook, Apple et Google – ce que plusieurs de ces entreprises, dont Google, ont toujours nié. Mis en place dès 2007, il offre à la NSA un accès direct aux données hébergées par ces multinationales, et, de fait, un immense système d’espionnage des communications mondiales.

 

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Google fut l’un des premiers à s’accorder avec la NSA en intégrant le programme en 2009. Des mails publiés en 2014 dévoilaient l’entente cordiale entre l’ancien directeur de la NSA et les dirigeants de Google. Si ce scandale remonte à 2013, rien ne dit que Google n’ait cessé sa collaboration étroite avec les services de renseignement américains. En 2017, des chercheurs canadiens ont cartographié les sites d’interception d’information – supposés ou officiels – pouvant servir à la NSA. En Europe, plusieurs d’entre eux sont situés au même endroit que les centres d’hébergement des données de Google.

 

Pour communiquer avec son entourage, Emmanuel Macron dispose d’un smartphone sécurisé, fourni par Orange Cyberdéfense. Un mobile dérivé du Samsung Galaxy S7 Edge, qui a pour particularité de chiffrer toutes les données. Un usage en théorie incompatible avec des échanges sur Gmail, dont les conversations ne bénéficient pas de telles mesures de sécurité.

 

Deux types de contenus pourraient être mis à profit par une intelligence étrangère. D’abord, le contenu des messages, qui, dans le pire des cas, pourrait révéler de potentielles décisions économiques, politiques, ou militaires. Aux Etats-Unis, Hillary Clinton a ainsi été visée par une enquête du FBI pour avoir utilisé un serveur mail personnel alors qu’elle dirigeait le Département d’Etat américain, équivalent du ministère des Affaires étrangères. En plus du contenu des messages, Gmail dispose des métadonnées qui y sont associées. Elles correspondent à la date et l’heure d’envoi d’un mail, mais également à la localisation de l’appareil depuis lequel il est envoyé.

Selon nos informations, des ministres utilisent aussi une adresse mail Google, avant tout destinée à communiquer avec ceux qu’ils rencontrent sur le terrain. D’après Le Monde,  Emmanuel Macron “fait suivre des messages à des conseillers, pour les alerter sur un sujet ou obtenir une réponse.” Là encore, le transfert d’un message considéré comme prioritaire constitue une métadonnée qui pourrait être utilisée par des services étrangers.

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HALTE AU MASSACRE: Les gueules cassées de Castaner

 

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Une honte pour la France :par incompétence ou par choix politique   le ministre de l’intérieur porte la responsabilité de dizaines de blessures graves sur des innocents , les procureurs de Macron  sont aux ordres …

Les flash balls selon le fabricant sont « modérément létales « , comprenez modérément mortelles… Elles sont dangereuses et ne doivent en aucun cas viser la tête. Ces engins sont d’ailleurs pourvus d’un viseur. Un accident peut malheureusement arriver mais plus de soixante personnes gravement blessées à la tête, treize qui ont perdu un œil , d’autres ont eu la mâchoire brisée… il ne s’agit plus d’accident mais d’un carnage !

L’honneur de la France est en question : à l’étranger on parle de violation grave des droits de l’homme, la justice fait elle son travail ?

Il faut remonter aux heures noires de la guerre d’Algérie ou même à l’époque où René Bousquet dirigeait la police pour trouver autant de faits graves .

Je n’ai aucune complaisance pour des illuminés complotistes comme Maxime Nicolle. J’ai toujours dénoncé les violences contre la police et je ne trouverai rien à redire si en légitime  défense  un policier menacé faisait usage de son arme. Je salue même le courage et le sang-froid des motards attaqués sur les Champs Elysées . Mais un tir systématique à la tête   devenu une pratique courante, c’est criminel !

Le responsable : Castaner !

Les victimes ne sont pas obligatoirement de dangereux délinquants.

Olivier Beziade, 47 ans, père de trois enfants, a été blessé samedi lors de la manifestation à Bordeaux à l’angle de l’Apple Store rue Saint-Catherine. Sa femme témoigne. Le préfet a saisi ce lundi la police des polices Des images amateurs montrent un policier faire usage de son lanceur de balles de défense (LBD) et un autre lancer un objet, qui pourrait être une grenade de désencerclement. Puis, quelques secondes plus tard, la vidéo s’arrête sur un homme à terre, sur le ventre, visage face au sol. Selon les secouristes, Olivier Beziade a été touché à la tête, au-dessus de la tempe. Un impact de lanceur de balle. Le quadragénaire a été assommé sur le coup. Il est retombé sur le visage.

Mon ami, l’avocat Régis de Castelnau écrit justement :

« Et alors Monsieur le procureur du tribunal de grande instance de Bordeaux, on continue sa sieste ? Ah non, vous êtes occupé à poursuivre des gilets jaunes qui ont commis le crime atroce d’avoir sur eux des lunettes de natation. C’est sûr que ça vous prend du temps.

 

En revanche cette séquence abominable que vous devez avoir vue, elle ne vous intéresse pas ? On y voit des nervis masqués, munis de brassards, utiliser en dehors de toutes les règles des armes qui peuvent devenir létales, et tirer dans le dos en visant la tête de quelqu’un qui ne présente manifestement aucun danger. Une fois, leur forfait accompli, ils se gardent bien de porter secours à leur victime. Quand on est policier, assistance à personne en danger, on ne connaît pas ?

 

Ils prétendent pour se justifier qu’ils intervenaient pour éviter un pillage de boutique. C’est bien connu, dès lors qu’il manifeste, un pompier professionnel marié et père de trois enfants fait toujours ça : piller les boutiques.

 

Vous allez continuer à déshonorer le parquet combien de temps Monsieur le procureur ? Vous voulez rejoindre votre collègue de Toulon et nous dire que « la riposte était proportionnée » ? Alors que qualification de tentative de meurtre peut parfaitement être utilisée. En tout cas, il serait impératif que de tels voyous soient immédiatement poursuivis et mis hors d’état de nuire.

Je crains que nous attendions longtemps. »

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Les victimes peuvent aussi être des adolescents  totalement étrangers aux évènements :

Lola Villabriga, une étudiante de 19 ans, a été victime d’une triple fracture de la mâchoire suite à un tir de flashball intervenu en fin de manifestation. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques annonce qu’il a effectué un « signalement » au ministère de l’intérieur.

 

Une triple fracture de la mâchoire et une balafre de quarante points de suture sur la joue droite : Lola Villabriga porte deux plaques qu’elle devra conserver pendant de longs mois.

Il s’appelle Benjamin, 23 ans, de passage à la manif, n’a pas participé ni au défilé, ni à aucun face à face avec les forces de l’ordre. Se trouvait juste là au mauvais moment. Il a passé 6 heures au bloc, les chirurgiens lui ont indiqué qu’il restait des possibilités que son œil ne soit pas totalement mort, mais qu’il fallait entre 4 et 6 mois avant de faire un diagnostic définitif sur sa vision. Il était fraichement arrivé sur Bordeaux pour suivre sa compagne qui poursuit des études de droit, lui est, plutôt était (…) un ouvrier qualifié en soudure avec plusieurs années d’expériences malgré son jeune âge. Il a commencé à travailler en alternance à 15 ans (alors pour le côté « faites des efforts »…) et maintenant sa vie professionnelle est terminée, sa vie ne sera plus jamais la même, son handicap le poursuivra toute sa vie. »

 

Il est confirmé à cette heure que Benjamin à définitivement perdu l’usage de son œil droit.

Lilian  15 ans , de Strasbourg, faisait du shopping, il est toujours hospitalisé après une longue opération pour une mâchoire fracturée et une joue perforée.

Castaner n’est pas un ministre de l’intérieur de la République , il porte la totale responsabilité de cette situation de guerre civile.

Que dire du Parquet de Belloubé ?

Sera-t-il à la hauteur ?

Régis de Castelnau :

 

Dans le silence obstiné des organisations syndicales, un pouvoir aux abois a instrumentalisé une répression judiciaire sans précédent pour tenter de mater un mouvement social. Il y a bien évidemment la stratégie du ministère de l’intérieur qui pousse à la violence pour tenter de disqualifier le mouvement. Mais malheureusement la magistrature accepte ces dérives et joue sa partition dans ce qui désormais s’apparente à une répression de masse qui entretient des rapports très lointains avec l’État de droit dont on nous rebat pourtant les oreilles. Cravachés par Nicole Belloubet en personne (!) se déplaçant au tribunal de Paris un dimanche, et par les interventions permanentes de la place Vendôme voire de Matignon y compris des instructions individuelles pourtant interdites par la loi, les parquets déchaînés basculent avec zèle dans la répression de masse, font procéder à des arrestations souvent préventives, par milliers, défèrent également par milliers des gens devant les tribunaux, à l’aide de procédures d’urgence dans lesquelles par des réquisitoires violents, il demande des peines folles. Et de façon stupéfiante la magistrature du siège a accepté de rentrer dans cette logique et distribue en cadence des peines ahurissantes. Depuis le début du mouvement, plus de 5000 arrestations, 1000 condamnations, 350 personnes incarcérées sur la base d’incriminations parfois farfelues. Et avec des interprétations de la loi répressive souvent audacieuses pour ne pas dire plus. Désolé, mais ceci n’est pas de la justice, c’est de l’abattage.

 

Et manifestement c’est loin d’être fini. Des anecdotes effarantes remontent de toute la France sur ce qui est en train de se passer. Tel sera condamné à six mois de prison ferme pour avoir partagé un statut sur Facebook, tel autre à 28 mois tout aussi fermes, sans avoir été défendu par un avocat, au prétexte selon la présidente du tribunal « que cela n’aurait rien changé ». Il y a des dizaines et des dizaines d’autres histoires qui font froid dans le dos. La France prend un drôle de chemin.  Dans tel département, le procureur et le préfet font conférence de presse commune pour menacer : « la justice sera impitoyable ! » Depuis quand sont-ce les procureurs et les préfets qui jugent ? Jusqu’à nouvel ordre, dans une démocratie, ils sont responsables du maintien de l’ordre, pas de rendre la justice. Dans tel autre, il semblerait bien que le procureur ait organisé une forme de « comité de salut public » chargé de fournir les charrettes, et on dit que les juges du siège qui vont juger le font sur la base du volontariat ! Naturellement les pressions se font nombreuses contre les avocats qui s’élèvent contre ces dérives et font leur devoir. Gare à la fermeté, l’exigence ou la passion, les plaintes du parquet contre les défenseurs dégringolent immédiatement. Et naturellement il y a le refus obstiné de se pencher sur la multiplication des violences policières, sur l’usage incroyablement excessif de la force. Notamment avec les flashs ball et les grenades de désencerclement utilisés en violation de règles pourtant claires. Et puis il y a bien sûr la violence directe, arbitraire dont de multiples vidéos donnent de tristes exemples. Cette impunité, ne peut qu’être un choix délibéré, et provoque fatalement l’émotion et la rage. Le procureur de Toulon ayant sous les yeux les vidéos du commandant Didier Andrieux permettant de voir parfaitement à qui on avait affaire a trouvé le moyen de se déshonorer en refusant immédiatement toute enquête au motif que le comportement du commandant frappeur aurait été « proportionné ». On rappellera que dans le passé ce n’était pas l’avis de ses subordonnés, et que le préfet plus malin et devant l’évidence a demandé une enquête de l’IGPN.

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Dans cette ambiance, et comme les tribunaux les suivent, comment s’étonner que les ministres les plus déplorables se permettent de proférer des menaces comme le font tous les jours Christophe Castaner, Benjamin Grivreaux ou Marlène Schiappa qui viennent d’inventer une nouvelle définition de la complicité, et exigent des arrestations préventives (!). Comment s’étonner qu’un premier ministre dont on attendait peut-être un peu plus de tenue annonce des mesures législatives liberticides qui vont finir par faire envie à Erdogan ?

Monsieur Macron, pour faire face à l’insurrection du peuple français a décidé de lancer un soi-disant grand débat national. Tout est bouclé pour qu’il n’y ait surtout pas de vrai débat. Griveaux nous a prévenus « de toute façon on ne changera rien ».
Mais attention, il ne faut surtout pas blesser les yeux du monarque. Qui est venu soi-disant lancer son soi-disant débat dans un bled au nom impossible : Grand-Bourgtheroulde. Je le connais et c’est d’ailleurs un bel endroit.
Des journalistes ont constaté, que là-bas, des gendarmes (décidément à quel point ce corps se déshonore aussi) arrêtent les gens, photographient leur pièce d’identité, et leur intiment d’enlever leurs gilets jaunes sous peine d’une amende de 135 € !

Ben dites donc Monsieur le procureur, en voilà une jolie collection d’infractions pénales.
Il y aurait eu un arrêté dont personne ne sait de qui il émane mairie ou préfet. Qui est une atteinte évidente à une liberté publique fondamentale celle d’aller venir dans la tenue qu’on souhaite à condition qu’elle ne constitue pas en elle-même un outrage aux bonnes mœurs. 
Si arrêté il y a eu, il est donc trop tard aujourd’hui pour le faire annuler en référé par le tribunal administratif. 
Première infraction pénale Article 432-4 du Code pénal :
– « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. »
Ça c’est pour le préfet ou le maire. Et bien sûr les gendarmes.

Par ailleurs, les gendarmes s’apprêtaient, en toute connaissance de cause et tout aussi illégalement à dresser des procès-verbaux d’amende de 135 €.
Deuxième infraction pénale, le délit de concussion, Article 432-10 du Code pénal :
– Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu’elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction.
Ça c’est pour le préfet ou le maire, et pour les gendarmes.

Enfin le fichage, le Code pénal là aussi y pourvoit dans son article Art. 226-18 :
– Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

Bon Monsieur le procureur vous avez tout ce qu’il vous faut. Bien sûr, vous ne bougerez pas. Alors on se contentera de vous rappeler votre serment :
– « Je jure de me comporter en tout comme un digne et loyal magistrat intègre, libre, IMPARTIAL, RESPECTUEUX DE LA LOI, des droits de toutes les parties et du secret professionnel. »

Le Sénat et l’Assemblée se grandirait à mettre en place une commission d’enquête sur l’utilisation de cette arme « modérément mortelle »

Lundi 17 décembre, Amnesty International publiait une enquête dénonçant « le recours excessif à la force par des policiers » pendant les manifestations des gilets jaunes, comprenant de nombreux témoignages de victimes et de secouristes, mais aussi de photographes et journalistes. L’ONG s’inquiète du nombre de blessés très élevé (1 407 manifestants, dont 46 grièvement selon les chiffres officiels), et de l’absence de toute réaction ou de remise en cause de la part des autorités face à un tel bilan. Cette enquête a fait l’objet d’une couverture médiatique quasi-nulle, qui témoigne du désintérêt des grands médias vis-à-vis des violences en manifestation… lorsqu’elles sont commises par la police.

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Les Français ont ils perdu tout repère: les vraies victimes les laissent indifférents!

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Je suis très ému par ce beau visage brisé…

 

Je suis indigné, il y a eu des morts , des blessés graves , mais pour des raisons politiques ceux qui prônent la haine s’en contrefoutent ….

 

Certains ont choisi de donner au boxeur, je respecte leur choix, d’autres aux policiers, c’est très bien mais personne ne s’est vraiment soucié de ceux qui ont été défigurés par des  flash balls ou écrasés  sur les barrages. Je ne parle pas de personnes condamnées ou soumis à une procédure mais d’innocents incontestables . Je parle aussi des policiers blessés .  Il y a eu les pires bavures policières depuis soixante ans, je n’accuse pas les policiers mais Castaner !  Le pire ministre de l’intérieur depuis Bousquet ;

 

 

via Les Français ont ils perdu tout repère: les vraies victimes les laissent indifférents!

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Les Français ont ils perdu tout repère: les vraies victimes les laissent indifférents!

 

 

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Je suis très ému par ce beau visage brisé…

 

Je suis indigné, il y a eu des morts , des blessés graves , mais pour des raisons politiques ceux qui prônent la haine s’en contrefoutent ….

 

Certains ont choisi de donner au boxeur, je respecte leur choix, d’autres aux policiers, c’est très bien mais personne ne s’est vraiment soucié de ceux qui ont été défigurés par des  flash balls ou écrasés  sur les barrages. Je ne parle pas de personnes condamnées ou soumis à une procédure mais d’innocents incontestables . Je parle aussi des policiers blessés .  Il y a eu les pires bavures policières depuis soixante ans, je n’accuse pas les policiers mais Castaner !  Le pire ministre de l’intérieur depuis Bousquet ;

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Regardez ces images terribles, n’y aura-t-il pas un politique , une personnalité  pour lancer une nouvelle cagnotte , pour fusionner celles qui existent

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Je regrette que l’on s’acharne sur Dettinger  et que Benalla soit encore libre…

Des dizaines d’autres ont fait pire, ils étaient masqués, ils échappent aux poursuites

Je crois que c’est un brave homme qui a pété  un cable , il va payer pour tout le monde

Je condamne ceux qui appellent  à la chasse aux flics en toute impunité.

J en profite  pour adresser l’expression de mon plus profond mépris   au « lider » qui affirme que l’attentat  de strasbourg  n’est pas d’origine terroriste

je fait de même pour la sous ministre qui voit derriere les gilets jaunes  une puissance étrangère

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/video-gilets-jaunes-marlene-schiappa-veut-savoir-si-des-puissances-etrangeres-financent-les-cagnottes-de-soutien-aux-casseurs_3138323.html

 

 

Et j’y ajoute ceux qui les soutiennent

Qu’ils me retirent vite de leur liste d’amis

S’il existe des cagnottes pour ces victimes anonymes merci de les mettre en ligne  en réponse

 

 

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Pourquoi tant de haine ?

 

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Luc FERRY qui appelle à tirer sur les gilets jaunes , Griveaux qui les compare aux nazis, Melenchon de l’autre côté qui veut l’insurrection… Ils sont devenus fous…

J’ ai toujours soutenu les forces de l’ordre , le mouvement dit des gilets jaunes tourne sans doute mal et les média  après avoir soufflé sur les braises  déversent leur haine sur le peuple : « n’est il pas dangereux de laisser le peuple s’exprimer ? s’interrogeait Mme Crespo Marat…

Je me sens très mal à l’aise devant cette explosion de connerie qui tournera mal .

https://planetes360.fr/video-luc-ferry-appelle-au-meutre-de-gilets-jaunes/?fbclid=IwAR0d7xaFoB0mews34ttopYBBZoMVNk_hK4iAQMcOHaK9EDw-wZJ1EUxT_I4

Les modérés deviennent des enragés ,ils ne voient pas que le peuple n’a plus confiance dans la justice et dans la politique.

Tariq Ramadan accusé de crimes sexuels a bénéficié d’une cagnotte en tout impunité,  les enragés n’en veulent pas pour le boxeur et hurlent au scandale . Ils devraient s’interroger sur ce que révèle le fait que 10 000 personnes aient souscrit en moyenne 20 euros  en 24heures

Nul doute qu’une cagnotte pour les policiers réunissent des sommes comparables…

Chaque France a ses héros , comment sommes-nous tombés si bas ?

Je vais en choquer mais le commandant Andrieux comme le boxeur sont l’un et l’autre piégés par une escalade dont la responsabilité incombe au régime.

 

Il y a des policiers qui ont été odieusement frappés. Il y a des braves gens en gilet jaune qui ont reçu des balles de flashball à la tête . Légalement ce n’est pas comparable mais les excités des deux camps trouvent des arguments dangereux…

 Lola Villabriga, une étudiante de 19 ans, a été victime d’une triple fracture de la mâchoire suite à un tir de flashball intervenu en fin de manifestation. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques annonce qu’il a effectué un « signalement » au ministère de l’intérieur.

Une triple fracture de la mâchoire et une balafre de quarante points de suture sur la joue droite : Lola Villabriga porte deux plaques qu’elle devra conserver pendant de longs mois.

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Même en mai 1968 il n’y a jamais eu autant de violence…

Je combattrai tous les provocateurs et tous les marchands de haine , Macron a choisi le pourrissement du conflit et les politiques courent derrière

Macron vient de gagner 5 points dans les sondages…

Que se passera t il s’il y a des morts ?

Je voudrais saluer la sagesse de certains syndicalistes policiers comme FO qui dénoncent les conneries de Ferry

La seule solution est de rendre la parole au peuple via des élections législatives

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C’est pour rire même si le sujet ne s’y prête guère

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Etre «Charlie», d’hier à aujourd’hui

1184899-riss-exposition-jossot-2011jpgLa tribune d’Alexis Lévrier dans Libé aujourd’hui, pour défendre Charlie Hebdo et rappeler que la presse a difficilement conquis le droit de critiquer les religions. Au moment où le délit de blasphème fait insidieusement son retour, il faut plus que jamais être Charlie.

https://www.liberation.fr/debats/2019/01/06/etre-charlie-d-hier-a-aujourd-hui_1701309?fbclid=IwAR3dhnC9vIvC8N2KcNpzeYfq243pG-GIhJBz0UN73zp5-zojCoa94ChdI7A

 » A mesure que s’éloigne le souvenir du 7 janvier 2015, les détracteurs de Charlie Hebdo semblent chaque jour un peu plus nombreux. Les adversaires de l’hebdomadaire satirique lui reprochent de confondre droit au blasphème et volonté d’humilier à tout prix les musulmans. Or, l’histoire du journalisme montre l’inverse : Charlie Hebdo n’est pas l’héritier d’une presse xénophobe ou raciste, mais de caricaturistes qui, il y a un peu plus d’un siècle, ont gagné de haute lutte le droit de critiquer les religions. La Révolution française et la Commune avaient déjà vu se répandre un goût pour les dessins satiriques moquant le Clergé. Mais il a fallu attendre la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui abolit le délit de blasphème, pour que s’épanouisse pendant plusieurs décennies un journalisme anticlérical hostile à l’Eglise. Or cette loi, sur laquelle s’appuie encore l’essentiel de notre juridiction en la matière, a pour mérite d’autoriser la critique des opinions ou croyances tout en sanctionnant la diffamation envers les individus ou communautés. Elle repose au fond sur une idée très optimiste, héritée des Lumières : un citoyen ne saurait être réduit à ses convictions, et l’on peut donc tourner en dérision la foi d’un croyant sans offenser sa personne.

Dès les années 1880 se développe ainsi un rire de combat, qui utilise la caricature comme une arme. Cette presse satirique atteint son apogée dans la première décennie du XXe siècle, dans le cadre des débats très vifs qui entourent le vote de la loi séparant les Eglises et l’Etat. Des journaux comme la Calotte, les Corbeaux ou l’Assiette au beurre rivalisent d’inventivité et font preuve d’une violence inouïe dans leur volonté de ridiculiser l’Eglise. Moines, religieuses, prêtres, évêques ou pape : du plus modeste au plus prestigieux, tous sont présentés de manière déshonorante et assimilés à une caste dépravée, qui se complaît dans la luxure et la perversion. Pour mieux susciter la répulsion de leurs lecteurs, les dessinateurs multiplient les références scatologiques et utilisent un bestiaire d’une redoutable efficacité. Les membres du Clergé sont animalisés sous la forme de boucs, de manière à souligner leurs penchants pédophiles, mais ils deviennent aussi des rats, des araignées, des cafards, des porcs ou des oiseaux de nuit. Quant à l’Eglise elle-même, elle est parfois représentée tout entière comme un serpent ou une pieuvre affamée. Et puisqu’il s’agit bien d’une guerre, les caricaturistes invitent à torturer et à anéantir cet ennemi : dans leurs dessins, les corps des représentants de l’Eglise apparaissent suppliciés, amputés, brisés sous les coups d’une Marianne vengeresse.

Une partie de cette presse satirique va même plus loin et critique la Bible ou les dogmes chrétiens, autrement dit les fondements de la religion. Profitant des acquis de la loi de 1881, les caricaturistes n’hésitent pas à dessiner le Dieu judéo-chrétien lui-même. Ils le font le plus souvent sous la forme d’un vieillard à barbe blanche, hirsute et mal habillé, qui apparaît bien plus ridicule que menaçant. En toute logique, cette presse antireligieuse réserve au christianisme ses critiques les plus mordantes. Mais il arrive que cette bataille idéologique soit élargie aux autres monothéismes, voire à l’ensemble des religions. Dans une livraison de l’Assiette au beurre parue en mai 1904, Frantisek Kupka propose ainsi une série de caricatures consacrées à la thématique de la religion. Si un dessin est réservé au «Dieu d’Israël» et un autre au «Dieu du Vatican», le «Dieu turc» est lui aussi représenté, dans une image violente où l’islam apparaît comme conquérant et sanguinaire. Dans ce numéro, les trois grandes religions sont noyées au milieu d’une pluralité de croyances, puisque Kupka caricature aussi les divinités grecques, hindoues, africaines, japonaises et même «les Dieux des Peaux-Rouges». Toutes les religions sont mises sur le même plan, et réduites au statut de superstitions dérisoires ou de vastes escroqueries.

ous devons rappeler sans relâche qu’il existe une frontière réelle, même si elle est toujours fragile, entre l’héritage de la presse antireligieuse et une autre tradition journalistique, qui s’est aussi épanouie à la Belle Epoque. Un périodique comme la Libre Parole illustrée d’Edouard Drumont, auquel on compare trop souvent Charlie Hebdo, n’a rien de commun avec le journal aujourd’hui dirigé par Riss. Dans le périodique qu’il fonde en 1892, Drumont s’oppose du reste violemment à la presse anticléricale, et s’intéresse moins aux religions qu’aux communautés et aux races. L’iconographie antisémite qui envahit les pages de la Libre Parole, mais aussi d’autres journaux antidreyfusards comme Psst…!la Croix ou le Pèlerin, porte ainsi assez peu sur la religion juive elle-même. Ces caricatures atroces témoignent plutôt d’une obsession pour des traits identitaires fantasmés ou pour des caractéristiques physiques prétendues et s’apparentent bien, par conséquent, à une haine raciale.

L’oubli de cette distinction entre critique des religions et rejet des communautés, pourtant centrale dans notre droit depuis 1881, aboutit aujourd’hui à une confusion généralisée et même à des contresens. On peut à cet égard regretter l’ambiguïté de l’adjectif «islamophobe», souvent utilisé par les détracteurs de Charlie : il faut évidemment combattre la haine dont les musulmans sont l’objet, et condamner les journaux qui désignent à la vindicte une communauté déjà victime d’innombrables discriminations. Mais si la loi protège à juste titre les croyants, une représentation de Mahomet ne saurait être considérée comme raciste, sauf à essentialiser cette religion et ses pratiquants. Le terme islamophobe est trop souvent utilisé pour refuser toute critique de l’islam, et réclamer un traitement différent de celui des autres cultes.

Au-delà de la menace terroriste, qui hantera pour toujours les survivants, les pressions se multiplient pour inciter les auteurs du journal à s’autocensurer. En décembre, pour avoir rappelé sur un plateau de télévision que l’islam doit «se soumettre à la critique», une ancienne collaboratrice du journal, Zineb el-Rhazoui, a reçu des centaines de menaces de mort sur les réseaux sociaux. Peur de blesser, crainte des représailles ou simple conformisme idéologique : les raisons qui peuvent expliquer ce retour insidieux du délit de blasphème sont multiples. Mais une telle capitulation collective reviendrait à sacrifier une liberté chèrement acquise par la presse satirique, et à donner un triomphe posthume aux frères Kouachi.

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