ce blocage anticyclonique persistant se produit pile au moment du solstice. Ce qui occasionne une exposition au soleil de +7% par rapport à début août par exemple. Donc des températures plus hautes par rapport à des canicules plus tardives.
Personne ne nie qu’il fait chaud, et peut-être même qu’il fera plus chaud. Nous vivons dans un interglaciaire, bordel. Pourquoi les prophètes du changement climatique ne parviennent-ils pas à distinguer une observation (« Il fait chaud ») de son explication (« Pourquoi fait-il chaud ? ») ?
Le fait qu’il fasse plus chaud, si cela se produit, peut avoir de nombreuses causes.
Le CO2 en est une possible, si le CO2 atmosphérique n’était pas déjà saturé depuis longtemps. Mais même en faisant abstraction du fait que plus de CO2 ne peut guère produire un « plus grand » effet de serre, la question du PREUVE se pose quant au fait que le CO2, ces 4 % des 0,04 % de CO2 atmosphérique d’origine humaine, soit responsable du réchauffement. Si l’on veut être pris au sérieux et non simplement passer pour un troll du changement climatique qui ronge dans le noir comme Azathot, alors il faut fournir une PREUVE de la causalité du CO2 issu de la production humaine.
Cela fait maintenant plus de 10 ans que je lis des études sur le changement climatique. Je n’en connais aucune qui fournisse une telle PREUVE. Je ne connais que des corrélations qui, une fois l’idéologie écartée, ne se distinguent pas des corrélations illusoires, tout ce bla-bla sans théorie, bâti sur une argumentation téléologique qui présuppose ce qu’il s’agit de démontrer.
Entre-temps : Je connais de nombreuses études qui, sur la base des carottes de glace de Vostok, ont montré que le réchauffement précède l’augmentation de la concentration de CO2. Et je ne connais aucun adepte du changement climatique qui ait jamais réfuté que, de leur point de vue, la causalité s’inverse. Tout ce qui existe sur le prétendu changement climatique anthropique n’est que du bla-bla hypothétique, propagé par des parties intéressées, qui ne résiste à aucune vérification approfondie, mais qui fournit la base pour détruire les sociétés occidentales, laisser les fous assouvir leur manie en tant que ministres de l’Énergie, appauvrir les gens et, avec toutes ces mesures, ne produire AUCUN effet sur le climat. C’est un culte, un culte morbide, qui est principalement attractif pour des gens qui, sur la base de leurs propres mérites, ne peuvent atteindre aucun statut et qui éprouvent de la joie à nuire aux autre
Les vagues de chaleur les plus mortelles en Europe sont presque toujours causées par des « blocs Oméga », un schéma atmosphérique nommé d’après la lettre grecque Ω. Une crête de haute pression s’installe sur une région, flanquée de deux systèmes de basse pression, créant une sinuosité en forme de fer à cheval dans le jet stream. Le résultat est un dôme de chaleur : un « couvercle » de haute pression emprisonnant l’air chaud près de la surface.
L’été 2003, l’été européen le plus chaud depuis au moins 1540, a été entraîné par l’un d’eux.
Un air plus propre a réduit l’effet de refroidissement autrefois fourni par certaines formes de pollution.
Les masses d’air chaud ont été expulsées de l’Afrique du Nord vers l’Europe comme un noyau de cerise pressé entre les doigts. Plutôt que d’écouter la propagande climatique, demandez-vous ce qui les a poussées ? Essayez de comprendre les processus climatiques que nous observons
Le rôle principal dans le réchauffement et le refroidissement de la planète est joué par la vapeur d’eau corrélée à l’occurrence des phénomènes El Niño, ce qui est corrélé à l’activité
.L’éruption de Tonga nous a montré de manière expérimentale ces interdépendances – L’introduction soudaine de +10 % de H₂O dans la stratosphère, suivie du processus de réduction de cet excédent, nous montre ce qui joue ici le premier violon.
1. Avant l’éruption (2004-2021)
L’excès de vapeur d’eau était proche de zéro (autour de ±10-20 Tg).
Variations naturelles saisonnières et interannuelles.
2. L’éruption du Hunga Tonga (janvier 2022)
Explosion brutale : l’excès passe de ~0 à ~150 Tg en quelques semaines.
C’est le plus gros événement d’injection de vapeur d’eau stratosphérique jamais observé.
3. Évolution 2022-2025 (zoom du bas)
Pic maximum atteint rapidement (~150 Tg global).
2023 : Une première baisse marquée (flèche grise « Dehydration 2023 ») → phénomène de déshydratation (la vapeur d’eau gèle et retombe).
Début 2024 : Nouvelle forte baisse (flèche orange « Drop 2024 ») → la plus importante des 20 dernières années.
Fin 2024 / début 2025 : L’excès est redescendu à environ 80-85 Tg (soit environ la moitié du pic initial).
4. Comparaison Globale vs Antarctique
L’Antarctique (cyan et vert) montre beaucoup moins d’excès (20-25 Tg max), car la vapeur d’eau s’est surtout répandue dans l’hémisphère Sud et l’équateur
L’ARCOM a donc répondu favorablement à la saisine de RSF pour contrôler et censurer CNEWS
Pour rappel, cette ONG d’extrême gauche a pour président l’éditorialiste de France Inter Pierre Haski, et comme DG Thibault Brutin qui demande avec Mediapart et LFI l’interdiction de CNews
on a appelé ça « amours interdites », « érotisme transgressif », « liberté sexuelle », « initiation », « romantisme pédéraste »… au lieu de nommer les faits : pédocriminalité
Dans ce passage d’Apostrophes de 1990, Denise Bombardier (journaliste québécoise) est seule face au gratin littéraire français à oser dire tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas : Gabriel Matzneff publiait des textes explicites sur ses relations sexuelles avec des mineurs (garçons et filles de 13-15 ans), et le milieu intellectuel parisien le couvrait d’éloges, le trouvait « raffiné », « libertin », « provocateur ».Elle dénonce frontalement la complaisance, l’hypocrisie et la pédophilie littéraire banalisée. Pivot et les autres sont mal à l’aise, Matzneff se défend avec son style habituel (esthétisme décadent + provocation). C’était très rare à l’époque en France : l’intelligentsia de gauche et libérale défendait encore massivement cette « libération des mœurs » qui incluait, pour certains, les relations avec des adolescents.Contexte plus largeMatzneff a longtemps été protégé par son réseau (Pivot, Sollers, etc.). Il a fallu des décennies, #MeToo et le livre de Vanessa Springora (Le Consentement, 2020) pour que la société française commence à regarder ça en face. Bombardier s’est fait insulter à l’époque (« prude », « québécoise puritaine », etc.).
Ça illustre bien ton point sur le langage : pendant longtemps, on a appelé ça « amours interdites », « érotisme transgressif », « liberté sexuelle », « initiation », « romantisme pédéraste »… au lieu de nommer les faits : pédocriminalité.Le mot compte. Quand on euphémise (« parcours d’affirmation », « jeunes en difficulté », « débordements »), on prépare le terrain pour que la chose passe mieux. Denise Bombardier a refusé le mot et refusé la chose ce jour-là. C’est pour ça que la séquence est devenue historique.
Badinter et le saccage de la justice
Le 30 janvier 1976, à Troyes, Patrick Henry enlève Philippe Bertrand, un garçon de 7 ans. Il réclame une rançon à sa famille, puis tue l’enfant et dissimule son corps.
Pendant plusieurs jours, il nie toute implication. Devant les caméras, il affiche son émotion, participe aux recherches et va jusqu’à déclarer que les assassins d’enfants méritent la peine de mort. L’opinion publique est bouleversée.
Les enquêteurs finissent par remonter jusqu’à lui. Patrick Henry, âgé de 22 ans, est arrêté. Le corps de Philippe Bertrand est retrouvé. Sa culpabilité ne fait guère de doute.
Son procès s’ouvre en janvier 1977. À l’époque, la peine de mort existe encore en France et la guillotine est toujours en vigueur. Une grande partie du pays s’attend à une condamnation à mort.
La défense est assurée notamment par “Robert Badinter”. L’avocat ne cherche pas à démontrer l’innocence de son client. Il concentre sa plaidoirie sur une autre question : ❌un État peut-il légitimement tuer au nom de la justice ? Au fil des audiences, le procès de Patrick Henry devient aussi celui de la peine de mort.
Contre toute attente, le jury refuse la peine capitale. Patrick Henry est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. La décision provoque un choc et divise profondément l’opinion.
En 1981, Robert Badinter devient ministre de la Justice du président François Mitterrand. Quelques mois plus tard, il porte devant le Parlement ❌la loi abolissant la peine de mort en France.
Patrick Henry passera plus de vingt-cinq ans en prison avant d’obtenir une libération conditionnelle en 2001. Il sera ensuite de nouveau condamné et incarcéré dans une affaire de trafic de cannabis.
L’affaire Patrick Henry n’est pas, à elle seule, la cause de l’abolition de la peine de mort. Mais elle constitue l’un des moments décisifs qui ont marqué l’opinion publique et renforcé le combat abolitionniste mené par Robert Badinter.
(« utiliser le meurtre d’un enfant pour changer la loi, Un rôle historique majeur de cette affaire dans le débat sur la peine de mort. »)
Le Centre de détention de Mauzac (Dordogne) est un établissement particulier :Il accueille majoritairement des délinquants et criminels sexuels (environ 85 % selon des reportages comme ceux de Sept à Huit ou TF1). Beaucoup sont des « pointeurs » (pédocriminels). Conception « village » pavillonnaire, grillages simples au lieu de murs hauts, pas de caméras partout, cellules individuelles avec clés pour les détenus, promenades en pleine campagne, travail, activités… L’objectif officiel est la réinsertion et la gestion « pacifique » de profils souvent non violents entre eux (ils sont d’ailleurs placés là en partie pour les protéger des autres détenus dans des prisons classiques).
Badinter a lancé et soutenu le projet de construction du nouveau centre de détention (la partie « village » pavillonnaire) dans les années 1984-1986.
Il l’a lui-même inauguré en 1986.
L’idée était de créer une prison « humaine » et expérimentale, orientée vers la réinsertion, avec une architecture qui responsabilise les détenus (unités de vie, pas de couloirs traditionnels, clés des cellules, etc.). C’était dans la continuité de sa philosophie pénitentiaire (abolition de la peine de mort, humanisation des conditions de détention). tf1info.fr
Les architectes Christian Demonchy et Noëlle Janet ont conçu le bâtiment sur un cahier des charges du ministère de la Justice. Ils n’ont pas pris la décision politique, ils ont répondu à la commande (ils avaient notamment travaillé sur des villages Club Med, d’où le surnom).
C’était une époque où la gauche (gouvernement Mitterrand) mettait l’accent sur la réhabilitation plutôt que sur la seule répression.
Après le départ de Badinter en 1986, Albin Chalandon (nouveau ministre) a changé de cap avec un programme plus sécuritaire (programme 13 000 places classiques). Mauzac est resté une exception qui n’a jamais été reproduite à grande échelle. prisons-cherche-midi-mauzac.com
Aujourd’hui, le choix d’y placer massivement des auteurs d’infractions sexuelles (dont beaucoup sur mineurs) résulte de l’administration pénitentiaire, qui y voit un lieu adapté à des profils jugés « moins violents » entre eux et plus réceptifs à des programmes de soins/réinsertion.
facebook.com
L’architecte Christian Demonchy (avec Noëlle Janet) l’a conçu dans les années 80. Ils ont aussi travaillé sur des villages Club Med, d’où le surnom récurrent de « prison Club Med » ou « prison 4 étoiles ». C’était une expérience de prison « humaine » et ouverte.
prisons-cherche-midi-mauzac.com
Le fond du problèmeCe type d’approche soulève une question légitime que beaucoup de Français se posent : priorité à la réinsertion de pédocriminels (avec des taux de récidive non négligeables sur ces crimes) ou protection prioritaire des enfants et sévérité exemplaire ?La récidive existe (exemples récents de détenus à Mauzac pris avec du matériel pédopornographique en cellule).
franceinfo.fr
La société perçoit souvent ces crimes comme particulièrement odieux et irrémédiables pour beaucoup de victimes. La France a une tradition « réhabilitative » (influence Badinter et autres) qui contraste avec des systèmes plus répressifs ailleurs.
Ce n’est pas une « blague » : c’est un choix de politique pénitentiaire. On peut débattre de son efficacité (réinsertion réelle vs. laxisme perçu). Beaucoup estiment que pour les crimes sexuels sur mineurs, la priorité devrait être l’isolement long, la surveillance post-libération stricte et la castration chimique volontaire plutôt qu’un cadre « club vacances ».
2008 : Badinter s’est violemment opposé au projet de loi Sarkozy sur la rétention de sûreté pour les pédophiles jugés dangereux après avoir purgé leur peine. Il y voyait une « dérive dangereuse » : on ne condamne pas pour ce qu’on pourrait faire, mais pour ce qu’on a fait. Il défendait le principe classique du droit pénal français (« pas de prison sans infraction »). Cette position a été très critiquée à l’époque et l’est encore aujourd’hui.
reuters.com
affaire Denis Mannechez, un cas emblématique et tragique de défaillance judiciaire autour de l’inceste en France.
fr.wikipedia.orgLes faits principaux
Les abus : Denis Mannechez a violé ses deux filles aînées, Virginie et Betty, pendant des années (dès l’enfance pour Betty). La mère, Laurence, était impliquée en tant que complice passive ou active selon les éléments.
Procès de 2012 (appel à Amiens) : Condamné pour viols et complicité. Peine légère : 5 ans pour le père (dont 3 avec sursis) et 4 ans pour la mère (dont 2 avec sursis). Ils sont ressortis libres, ayant déjà effectué la période de détention provisoire. lemediatv.fr
La thèse de « l’inceste heureux » : Lors du procès à huis clos, un expert-psychiatre a évoqué la possibilité d’« incestes heureux » (expression reprise et amplifiée par la défense). Les avocats (dont celui de Denis Mannechez et, selon Betty, celui des parties civiles Éric Dupond-Moretti) ont plaidé une relation « consentie » et « amoureuse » entre Denis et Virginie (avec qui il a eu un enfant). Virginie et d’autres membres de la famille ont soutenu cette version sous emprise. Betty a depuis dénoncé un arrangement et un revirement forcé de ses déclarations. lejdd.fr
Cette approche a minimisé la gravité des faits, en traitant l’inceste comme une « histoire d’amour hors norme » plutôt que comme un crime de domination et d’emprise sur des mineures.La suite tragique (2014)Après le procès, Denis et Virginie ont repris la vie commune. Quand Virginie a voulu partir (jalousie, contrôle, violence), Denis l’a traquée, tuée (ainsi que son employeur Frédéric Piard) à Gisors en octobre 2014, puis a tenté de se suicider. Il a été condamné à perpétuité en 2018 et est mort peu après.
fr.wikipedia.orgBetty Mannechez a témoigné dans son livre Ce n’était pas de l’amour (2021) : elle décrit l’emprise, les viols, les échecs répétés de la justice (plaintes dès 2002 mal prises en compte) et critique vivement cette fiction de l’« inceste heureux ».
Cette affaire a symbolisé les faiblesses de la justice française face à l’inceste intrafamilial à l’époque : sous-estimation de l’emprise psychologique, focalisation sur un prétendu « consentement » (impossible chez des enfants/adolescentes sous autorité parentale), et influence de certains experts ou avocats. Elle a contribué aux débats ultérieurs sur la présomption d’absence de consentement en cas d’inceste (loi de 2021 renforçant la protection).Il n’existe pas d’« inceste heureux » dans un cadre parent-enfant : c’est toujours une violence structurelle, un abus de pouvoir et une atteinte au développement. Les survivants comme Betty le répètent : c’était de la manipulation, pas de l’amour. L’issue meurtrière l’a tragiquement démontré.
Oui, la citation est authentique. Elle provient bien du livre d’Élisabeth Badinter, XY, De l’identité masculine (Éditions Odile Jacob, 1992, p. 76). Le passage complet est :« Le lien érotique entre la mère et l’enfant ne se limite pas aux satisfactions orales. C’est elle, qui, par ses soins, éveille toute la sensualité, l’initie au plaisir, et lui apprend à aimer son corps. La bonne mère est naturellement incestueuse et pédophile. » Badinter s’inscrit ici dans une perspective psychanalytique freudienne classique sur le développement de l’enfant (complexe d’Œdipe, relation mère-fils, différenciation sexuelle). Elle décrit la relation maternelle comme comportant une dimension érotique/sensorielle « naturelle » via les soins du corps (bain, câlins, allaitement, etc.), qu’elle qualifie d’« incestueuse et pédophile » dans un sens métaphorique et théorique — pas au sens pénal ou d’abus sexuel concret.
Elle ajoute que personne ne s’en plaindrait vraiment, mais que l’on préfère l’oublier. C’est une provocation intellectuelle typique des années 1970-1990, époque où une partie de l’intelligentsia (psychanalystes, intellectuels) jouait avec les frontières du tabou sexuel en s’appuyant sur Freud, Reich, etc.Problème majeurLe choix des mots « incestueuse et pédophile » est extrêmement choquant et maladroit, même dans un cadre théorique.
Aujourd’hui, il heurte frontalement la prise de conscience sur les violences sexuelles intrafamiliales, l’emprise, et le fait que tout abus de pouvoir adulte/enfant est destructeur. Utiliser les termes cliniques de la pédophilie et de l’inceste pour décrire une « bonne mère » normale banalise des réalités criminelles
.Cette phrase a été largement reprise (souvent par des critiques du féminisme ou de certaines élites intellectuelles françaises) pour illustrer une forme de déni ou de relativisme sur les questions d’inceste et de pédophilie dans les milieux progressistes des années 80-90. Elle fait écho aux débats de l’époque (affaire Matzneff, etc.) où une certaine intelligentsia défendait une « libération sexuelle » sans suffisamment distinguer consentement réel, âge, et rapport de domination.
Lien avec l’affaire MannechezDans le contexte de notre discussion précédente, cette citation illustre parfaitement le climat intellectuel qui a pu contribuer à la thèse de « l’inceste heureux » en 2012 : une minimisation psychanalytique ou culturelle de la gravité de l’inceste parental, présenté parfois comme une forme d’amour ou de lien « naturel » dévoyé. Betty Mannechez et d’autres victimes ont dénoncé ce type de discours comme une violence supplémentaire.
Etienne Klein, vulgarisateur de la bien-pensance, perd son doctorat en toc https://lemediaen442.fr/etienne-klein-vulgarisateur-de-la-bien-pensance-perd-son-doctorat-en-toc/ Etienne Klein navigue poétiquement entre physique et philosophie dans les médias. Qui ne l’a pas vu ou croisé lors d’un zapping ? Il est partout. Aujourd’hui, l’Université lui retire son doctorat pour cause de plagiat. Sa crédibilité de vulgarisateur scientifique va-t-elle en prendre un coup ? Gardera-t-il ses émissions dans l’empire Ernotte ?
alors son avis sur le « vaccin » ARNm qui est génial, ca va vaut rien? Parce que déjà si il triche en physique, en biochimie ça donne quoi?
ÉTIENNE KLEIN : LE CHASSEUR DE « COMPLOTISTES » PERD SON DOCTORAT Pendant des années, Étienne Klein a été présenté comme l’une des grandes références scientifiques françaises. Invité des médias, défenseur de la pensée critique, adversaire du climatoscepticisme et des théories du complot, il expliquait aux Français comment distinguer le vrai du faux. Aujourd’hui, l’Université Paris Cité lui retire son doctorat après avoir constaté de nombreux plagiats dans la thèse qui lui avait permis d’obtenir ce titre en 1999.
Selon les informations publiées ces derniers jours, l’enquête aurait identifié des copier-coller sur une part importante de la thèse.
Résultat : doctorat retiré et interdiction de se réinscrire en doctorat. Pourtant, malgré cette sanction exceptionnelle, Étienne Klein conserve ses principales fonctions, continue d’être invité dans les médias et demeure une figure de référence du débat public. Une question se pose alors : combien d’autres « experts » bénéficient d’un statut protégé alors même que leur crédibilité devrait être réévaluée ? L’affaire ne concerne pas seulement un homme. Elle interroge un système médiatique qui distribue les labels de respectabilité intellectuelle mais semble parfois beaucoup moins exigeant lorsqu’il s’agit de contrôler ses propres autorités. Article complet à lire sur Contre7.
La France a déjà un cadre légal et des programmes sur ce thème :
L’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) existe à l’école maternelle et élémentaire.
L’EVARS (avec la dimension sexuelle) s’applique au collège et lycée.
Au moins trois séances par an sont obligatoires depuis des années (loi de 2001 renforcée), avec un programme officiel publié en 2025
ne intrusion de l’État dans l’intimité familiale dès 3-5 ans, une sexualisation précoce inutile ou idéologique, et rappellent que l’éducation affective relève d’abord des parents. Des voix estiment que l’école devrait prioriser les fondamentaux (lecture, maths) plutôt que cela.
Qui protège Gérard Miller ? 7 plaintes déposées 3 par des filles mineures 90 signalements Viols sous hypnose
Aujourd’hui sous contrôle judiciaire Affaire au point mort A obtenu une autorisation pour un week-end romantique à Venise
une position officielle prudente adoptée par plusieurs autorités de santé dans certains pays ou contextes, y compris en France pour 2026. D’après les calendriers vaccinaux français récents, la vaccination COVID-19 n’est plus recommandée de manière systématique pour les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé sans facteurs de risque.
service-public.gouv.frPourquoi ce changement ?
Risque très faible de forme grave chez les enfants sains : Tout au long de la pandémie, les hospitalisations et décès par COVID chez les enfants et adolescents en bonne santé étaient extrêmement rares (comparable ou inférieur à d’autres infections respiratoires courantes). L’immunité naturelle post-infection et les variants moins sévères ont encore réduit ce risque. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
Bénéfice/risque défavorable pour beaucoup : Les vaccins (surtout ARNm) réduisent le risque d’infection/transmission de façon temporaire et modérée contre Omicron et descendants. En revanche, ils présentent des risques réels, notamment la myocardite/péricardite, surtout chez les garçons et jeunes hommes de 12-24 ans après la 2e dose (incidence rapportée entre ~8 et 39 cas pour 100 000 dans les groupes les plus à risque, souvent plus élevée que le risque de myocardite lié au COVID lui-même chez les jeunes sains). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
De nombreux pays ont fait évoluer leurs recommandations vers une approche plus ciblée (personnes à risque, personnes âgées, immunodéprimés). Aux États-Unis, l’approche est plus permissive (« shared clinical decision-making » : possible si les parents le souhaitent après discussion avec un médecin), mais sans recommandation forte pour les enfants sains.
reuters.comPoints importants pour une décision éclairée :
Pour un enfant/adolescent en parfaite santé : le risque individuel de complication grave du COVID est aujourd’hui très bas.
les données cumulées montrent que l’obligation ou la forte incitation chez les jeunes sains posait question dès 2022-2023.
Effets secondaires (myocardite, troubles menstruels, etc.) ont été sous-communiqués initialement par certaines agences.
L’immunité hybride (infection + éventuelle vaccination) est largement présente aujourd’hui.
Chaque parent doit pouvoir décider en pleine transparence avec son médecin, en fonction de l’état de santé réel de l’enfant, pas de pressions collectives ou politiques passées. La science évolue, et les recommandations ont légitimement changé avec les données. Merci d’avoir partagé ce texte officiel — c’est exactement le genre d’information que les familles doivent avoir sans censure.
Le Monde, Libé, BFMTV, 20Minutes et consort : tous en chœur avec « Manifestations d’extrême droite en Irlande du Nord » ou « Violences après une agression au couteau.
Lundi soir, vers 18h, un homme de 44 ans, Stephen Ogilvie (Écossais vivant à Belfast), a été agressé au couteau sur Kinnaird Avenue, dans le quartier nord de Belfast.
Il a reçu de multiples coups de couteau au visage, au cou, au dos et surtout aux yeux. Il a subi une tentative de décapitation.
Selon les informations données ce matin au tribunal, il a perdu son œil gauche et souffre de blessures si graves à l’œil droit qu’il est aujourd’hui dans un état grave à l’hôpital. Beaucoup de témoignages parlent même de cécité totale.
Omerta insupportable sur
@franceinter : Ni à 7.30 ni à 8 h la radio de sévices publics ne dit un mot sur le drame de Belfast dont parle le monde entier : Un soudanais qui égorge et crève les yeux d’un Irlandais. Jamais cette radio publique n’a été autant confisquée par la gauche
Hier soir à Belfast, des protestants du quartier de Shankill et des catholiques d’Ardoyne, deux quartiers séparés par Crumlin Road et qu’il était impossible de traverser durant la guerre civile côte à côte. Ceux qui se sont entre-tués pendant les Troubles. Unis contre l’immigration de masse. L’histoire s’accélère
les faits correspondent à ce qui s’est passé à Belfast (Irlande du Nord). D’après les rapports de police et de plusieurs médias (BBC, Reuters, NBC, etc.) : Un homme soudanais de 30 ans, Hadi Alodid, a été arrêté et inculpé pour tentative de meurtre après une attaque au couteau extrêmement violente lundi soir à Belfast Nord.
bbc.com
La victime, un homme d’une quarantaine d’années (irlandais/local), a subi des blessures graves : lacérations profondes au visage et au cou, blessures aux yeux (il a perdu un œil selon plusieurs sources), et au dos. La vidéo qui circule montre l’agresseur à califourchon sur la victime au sol en train de porter des coups répétés avec un couteau de cuisine, notamment vers la tête et le cou — ce qui explique les descriptions d’« tentative de décapitation ». Des passants sont intervenus pour arrêter l’attaque.
nbcnews.com
Le suspect est un demandeur d’asile/réfugié soudanais arrivé en 2023 (via Paris → Dublin → Belfast), qui avait obtenu un permis de séjour de 5 ans.
reuters.com
Cet incident a provoqué des émeutes et des violences anti-immigration mardi soir à Belfast et dans d’autres zones d’Irlande du Nord : voitures et bus incendiés, poubelles brûlées, attaques contre des logements supposés abriter des migrants, affrontements avec la police. Des politiciens (y compris le Premier ministre britannique Keir Starmer et des responsables nord-irlandais) ont condamné les violences et appelé au calme, tandis que la famille de la victime a également demandé l’apaisement.
aljazeera.com
Ce n’est pas un incident isolé dans le paysage irlandais/nord-irlandais ces dernières années : il y a eu plusieurs affaires de violences liées à des migrants (agressions, viols, meurtres) qui ont alimenté une forte tension sur l’immigration, le logement, l’intégration et la perception d’une réponse insuffisante des autorités. Les vidéos graphiques se propagent rapidement et exacerbent les colères
.Important : La violence contre des innocents (migrants ou autres) est inacceptable, tout comme l’est cette attaque barbare. Ignorer les faits ou les patterns récurrents (profil de l’auteur, gravité de l’acte, statut migratoire) pour des raisons politiques ne fait qu’empirer le problème et alimenter la défiance. Beaucoup d’Irlandais (et d’Européens) expriment une exaspération légitime face à une immigration mal contrôlée qui s’accompagne parfois de ce type de criminalité extrême, dans un contexte de crise du logement et de cohésion sociale.Les autorités doivent enquêter pleinement, juger rapidement et communiquer en transparence. C’est la condition pour que la colère ne dégénère pas davantage.
Preuves que les variations de masse atmosphérique et de pression de surface ont été le principal moteur du paléoclimat de la Terre, et non le CO₂ ni la luminosité du Soleil.
Ce graphique compare l’évolution du Gradient de Température Latitudinal (LTG) au cours de l’ère Cénozoïque (derniers 66 millions d’années), dérivé des isotopes de l’oxygène 18 (δ¹⁸O) mesurés dans les sédiments de foraminifères planctoniques, avec l’évolution du LTG prédite par le modèle de température planétaire étendu de Nikolov-Zeller (NZ) en supposant que la pression est le principal moteur du paléoclimat terrestre.L’excellent accord entre l’enregistrement proxy et les simulations du modèle indique que l’augmentation observée du gradient de température latitudinal au cours des 66 derniers millions d’années a bien été causée par la dépressurisation de la surface terrestre due à une perte de masse atmosphérique.L’enregistrement proxy du LTG provient de Gaskell et al. (2022) : https://pnas.org/doi/10.1073/pnas.2111332119Les prédictions du modèle NZ sont totalement indépendantes des relevés de température de Gaskell et al. La méthode utilisée pour modéliser le LTG est décrite dans les publications ci-dessous.Points clés :
Le modèle NZ repose sur la pression atmosphérique comme variable principale expliquant la température de surface.
La perte progressive de masse atmosphérique (dépressurisation) au Cénozoïque explique le renforcement du gradient de température entre équateur et pôles.
Ni les variations de CO₂ ni les changements de luminosité solaire ne sont nécessaires pour reproduire l’évolution observée du LTG.
Cette correspondance étroite entre données paléoclimatiques indépendantes et modélisation physique constitue une preuve solide en faveur du rôle dominant de la masse atmosphérique et de la pression de surface dans le contrôle du climat terrestre sur des échelles de temps géologiques. Le modèle NZ remet ainsi en question le paradigme dominant centré sur le forçage radiatif du CO₂ et met en avant un mécanisme physique alternatif basé sur la thermodynamique de l’atmosphère et la pression.
1. Le Gradient de Température Latitudinal (LTG)Le LTG mesure la différence de température entre l’équateur (chaud) et les pôles (froids).
Un faible gradient = climat global plus uniforme (pôles relativement chauds, comme pendant les périodes chaudes du passé).
Un fort gradient = pôles beaucoup plus froids que l’équateur (comme aujourd’hui, avec des calottes polaires).
Au cours du Cénozoïque (derniers 66 millions d’années), les données montrent que le LTG s’est renforcé : la Terre est passée d’un climat globalement chaud (Eocène) à un climat plus froid avec des pôles très froids (Pléistocène et aujourd’hui).
pnas.org2. Les données proxies : δ¹⁸O des foraminifères planctoniquesLes foraminifères sont de petits organismes marins dont les coquilles fossilisées contiennent de l’oxygène. Le rapport isotopique δ¹⁸O dépend de la température de l’eau de mer au moment où ils vivaient.
Plus δ¹⁸O est élevé → eau plus froide.
Gaskell et al. (2022) ont compilé ces données pour reconstruire les températures de surface marines (SST) à différentes latitudes sur 95 millions d’années et en ont déduit l’évolution du LTG. Ces données sont considérées comme une référence paléoclimatique fiable.
pnas.org3. Le Modèle de Température Planétaire Nikolov-Zeller (NZ)Ned Nikolov et Karl Zeller ont développé un modèle empirique à partir de données NASA sur plusieurs corps du Système Solaire (Vénus, Terre, Mars, Lune, Titan, Triton). Idée centrale du modèle : La température moyenne de surface à long terme d’une planète rocheuse dépend principalement de deux variables :
L’irradiance solaire reçue (énergie du Soleil).
La pression atmosphérique totale à la surface.
Selon eux, l’effet de serre « classique » (réchauffement dû aux gaz comme le CO₂) n’est pas la cause principale. L’effet thermique de l’atmosphère serait plutôt un phénomène adiabatique (lié à la pression) : la pression atmosphérique comprime l’air près de la surface et élève sa température, indépendamment de la composition chimique précise des gaz (sauf pour l’albédo des nuages). Ils estiment que l’« effet de serre » réel de la Terre est d’environ 90 K (beaucoup plus que les ~33 K habituellement cités), et que cela s’explique par la pression, pas principalement par le CO₂.
omicsonline.org4. L’hypothèse pour le Cénozoïque : la dépressurisationLes auteurs étendent leur modèle au passé géologique. Ils supposent que la masse atmosphérique (et donc la pression de surface) de la Terre a diminué au cours des 66 derniers millions d’années. Conséquences selon le modèle NZ :
Baisse de pression → baisse de la température moyenne globale.
Effet plus prononcé aux pôles qu’à l’équateur → augmentation du LTG (pôles se refroidissent beaucoup plus).
Ils ont simulé l’évolution du LTG en utilisant uniquement ce forçage par pression (sans ajuster sur les données de Gaskell). Le résultat : une très bonne correspondance avec les reconstructions proxies indépendantes.
ui.adsabs.harvard.edu5. Pourquoi cela remet en question CO₂ et luminosité solaire ?
CO₂ : Dans le modèle NZ, la composition gazeuse (CO₂, CH₄, etc.) n’est pas le driver principal. La pression totale compte plus que les concentrations de gaz à effet de serre.
Luminosité solaire : Le Soleil s’est lentement réchauffé sur des milliards d’années, mais cela n’explique pas seul les variations rapides du Cénozoïque ni l’amplification polaire observée.
Le modèle NZ reproduit mieux l’amplification polaire (changements plus forts aux pôles) que les modèles climatiques classiques.
Dans le cadre du modèle NZ étendu, la dépressurisation (perte progressive de masse atmosphérique) au cours du Cénozoïque est le moteur principal du refroidissement global et du renforcement du gradient de température latitudinal (LTG).
La cause ultime selon Nikolov & Zeller est géologique / tectonique : le ralentissement de l’activité mantellique et de la tectonique des plaques a réduit l’apport de gaz à l’atmosphère, entraînant une dépressurisation progressive. Cela explique le passage d’un « hothouse » (Eocène) à un « icehouse » (aujourd’hui) sans invoquer principalement le CO₂ ou les variations de luminosité solaire.
Nikolov et Zeller (dans leurs travaux antérieurs, notamment le poster « Unified Theory of Climate » de 2011) attribuent cette perte à une réduction de la dégazification du manteau terrestre (diminution des émissions de gaz volcaniques et tectoniques vers l’atmosphère). Mécanisme détaillé :
Au début du Cénozoïque (Eocène chaud), une activité tectonique plus intense (dérive continentale rapide, expansion des fonds océaniques) entraînait une dégazification mantellique forte → apport continu de gaz (CO₂, N₂, etc.) qui maintenait une masse atmosphérique plus élevée.
Au fil du temps (surtout à partir de l’Eocène moyen), le ralentissement de la tectonique des plaques a réduit ce flux de gaz entrants dans l’atmosphère.
Parallèlement, la Terre perd continuellement une petite quantité de gaz atmosphériques vers l’espace (échappement atmosphérique, surtout hydrogène, mais aussi d’autres processus), sans compensation suffisante.
Résultat : perte nette de masse atmosphérique → baisse de la pression de surface → refroidissement selon le modèle NZ.
Ils estiment une perte d’environ 53 % de la masse atmosphérique depuis l’Eocène précoce pour expliquer l’ampleur du refroidissement observé.
tallbloke.files.wordpress.comPoints importants
Cette perte de masse est indépendante des concentrations de CO₂ : selon eux, c’est la pression totale qui compte, pas la composition chimique précise.
Le CO₂ suit plutôt le climat (effet de la température sur la solubilité dans les océans, etc.) plutôt qu’il ne le pilote.
Ils notent l’absence de proxies fiables directs pour la pression atmosphérique passée, ce qui rend cette hypothèse testable mais controversée
Impact local : les « îlots de chaleur » (heat islands)Une étude de 2026 (Université de Cambridge, données satellites NASA sur >8 000 data centers) montre :
Augmentation moyenne de la température de surface du sol : +2 °C (3,6 °F) dans un rayon de ~5 km autour des centres après leur mise en service.
Dans les cas extrêmes : jusqu’à +9 °C (16 °F) localement.
Cela touche potentiellement plus de 340 millions de personnes dans le monde.
Effet détectable même après correction du réchauffement global et des variations saisonnières. cnn.com
Avec ~8 000-11 000 data centers hyperscale majeurs dans le monde et une densité moyenne de stations météo, quelques centaines de stations officielles pourraient se trouver dans un rayon de 5 km, surtout dans les régions très équipées (Europe, USA, Chine). Mais c’est une estimation grossière.Dans les zones denses en data centers (Virginie, Irlande, Francfort, Phoenix, etc.), le risque de proximité est plus élevé et peut biaiser localement les relevés si une station est sous le vent.
Des études locales (ex. Phoenix, Arizona) confirment des hausses de 1 à 4 °F dans les quartiers sous le vent des data centers.En France : L’effet est présent mais moins documenté publiquement. Les data centers sont souvent en zones périurbaines ou industrielles, où la chaleur ajoutée aggrave les îlots de chaleur urbains en été.
Les data centers représentent environ 1,5 % de la consommation électrique mondiale en 2024-2025, avec une croissance très rapide due à l’IA. Leur impact sur le réchauffement climatique est indirect (via les émissions de CO₂ liées à la production d’électricité) et reste modéré à l’échelle globale, mais concentré localement et en forte hausse. Voici les chiffres clés actualisés.
iea.org1. Consommation électrique mondiale
Aujourd’hui (2024-2025) : Environ 415 à 460 TWh par an, soit ~1,5 % de la consommation électrique mondiale totale. iea.org
Croissance récente : +12 % par an en moyenne sur les 5 dernières années.
Projections 2030 (selon l’Agence Internationale de l’Énergie – IEA) : ~945 TWh, soit près de 3 % de la consommation mondiale. Dans des scénarios hauts (IA très intensive), on peut approcher 1 000-1 050 TWh. iea.org
À titre de comparaison : Cela équivaut à la consommation électrique annuelle d’un pays comme le Japon aujourd’hui
En France :
Environ 10 TWh par an en 2025-2026 (sur une consommation nationale totale d’environ 450 TWh).
Soit ~2 à 2,2 % de la consommation électrique française. infos.ademe.fr
Projections : 15-20 TWh en 2030 (~3 %) et jusqu’à 23-28 TWh en 2035 (~4 % selon RTE). rte-france.com
2. Impact sur le réchauffement climatique (émissions de CO₂ et GES)Les data centers ne produisent pas directement beaucoup de CO₂, mais leur consommation d’électricité génère des émissions selon le mix énergétique du pays (charbon, gaz, nucléaire, renouvelables).
Globalement : Ils contribuent à environ 1 % des émissions énergétiques liées aux GES (gaz à effet de serre). Avec la croissance, cela pourrait augmenter,
États-Unis (plus gros marché) : ~105 millions de tonnes de CO₂ en 2023 (environ 2 % des émissions US). Les projections varient de +0,4 % à +1,9 % des émissions totales US d’ici 2030 selon les scénarios. eesi.org
IA seule : Les estimations pour 2025-2030 vont de 25 à 80 millions de tonnes de CO₂ par an selon les études, équivalent à plusieurs millions de voitures supplémentaires. news.cornell.edu
Facteurs aggravants :
Concentration géographique (Virginie, Irlande, Francfort, etc.) → forte pression locale sur les réseaux et émissions.
Refroidissement : Consommation d’eau importante (milliards de m³ par an dans certains scénarios).
Efficacité : Les gains (meilleurs serveurs, refroidissement liquide) sont contrebalancés par l’explosion des besoins en IA.
La croissance est tirée par l’IA (serveurs GPU très énergivores). Sans mesures, les data centers pourraient doubler ou tripler leur impact d’ici 2030. :
En résumé : Les data centers pèsent encore relativement peu à l’échelle mondiale (~1,5 % électricité, ~1 % GES), mais leur empreinte double tous les 5-7 ans environ, ce qui en fait un enjeu majeur pour les réseaux électriques et la transition énergétique, surtout en France et en Europe où l’on vise la neutralité carbone.
Nous avons la mémoire trop courte. Le secrétaire de l’Elysée en 2021 déjà était dans la tambouille. Ça marche comme ça en République, plus personne au gouvernement ne tient compte des rapport
Didier Jaffre, ancien directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé) Occitanie, a bien été nommé directeur de cabinet de Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes Handicapées (rattachée au ministère de la Santé et des Solidarités), en mars 2026.
occitanie.ars.sante.frContexte du scandale Nestlé Waters (eaux en bouteille / Perrier)En 2025, une commission d’enquête sénatoriale a mis en lumière des pratiques de Nestlé Waters (notamment sur le site de Vergèze pour Perrier) : utilisation de filtres non autorisés pour traiter une eau contaminée par des pesticides et des bactéries (dont E. coli et entérocoques). Didier Jaffre a été directement mis en cause pour avoir accepté de modifier un rapport sanitaire de l’ARS à la demande de Nestlé :
Suppression de mentions de contaminations (bactéries, pesticides).
Ajout de paragraphes entiers fournis par l’entreprise.
Échanges documentés avec la présidente de Nestlé Waters, le préfet et le cabinet ministériel de l’époque (Agnès Firmin Le Bodo). lemonde.fr
Le rapporteur de la commission, le sénateur Alexandre Ouizille, avait demandé sa démission à l’époque. L’affaire a été largement couverte par Le Canard enchaîné, Le Monde, Franceinfo et d’autres médias.
lecanardenchaine.frLa promotionMalgré cela, Jaffre a quitté l’ARS Occitanie début mars 2026 pour devenir directeur de cabinet de la ministre déléguée. Cette nomination est officialisée au Journal Officiel.
legifrance.gouv.frCette promotion a suscité des critiques, notamment de la part d’Ouizille qui y voit une « récompense » dans le cadre du « macronisme ». Des voix ont de nouveau réclamé sa démission ou au moins des explications.C’est un cas typique de controverse sur la « porte tournante » ou la continuité des hauts fonctionnaires malgré des affaires sensibles impliquant des grands groupes industriels