la tendance à accorder artificiellement la même valeur d’autorité à n’importe quel discours finit par détruire la notion même d’expertise.

François-Marie Portes, docteur en philosophie de l’université Paris-Sorbonne, enseignant et auteur de Devenir plus intelligent, c’est possible (
@EditionsduCERF
), illustre la mécanique de la défiance citoyenne en prenant pour exemple le traitement médiatique réservé au professeur @raoult_didier
, qu’il juge proprement « ubuesque ». Le philosophe s’indigne de voir ce spécialiste mondial des maladies infectieuses constamment placé sur le même plan, voire opposé, à des intervenants n’ayant pas le quart de ses compétences scientifiques. S’il reconnaît que tout expert, aussi éminent soit-il, peut se tromper, il dénonce la tendance à accorder artificiellement la même valeur d’autorité à n’importe quel discours, ce qui finit par détruire la notion même d’expertise.


Tocsin
@Tocsin_Media
·

💥« L’épisode avec Didier #Raoult a été un moment ubuesque. On a le spécialiste des maladies infectieuses, un spécialiste de rang mondial, et on se retrouve à le confronter à des personnes qui n’ont pas le quart de sa compétence sur le sujet. »

« Actuellement, nous traversons une crise du discours d’autorité absolument colossale. »

Réécouter l’émission 🔗https://youtu.be/23UBpbkwzmo

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des documents déclassifiés du gouvernement américain démontrent que les programmes d’armes biologiques ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme

Malone affirme que des documents déclassifiés du gouvernement américain et des recherches scientifiques supprimées démontrent que les programmes d’armes biologiques américains (BWP, actifs de 1943 à 1969, avec un financement estimé à 3-4 milliards de dollars) ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme, qui touche désormais des centaines de milliers d’Américains par an.


Points clés mis en avant :L’armée américaine aurait relâché 282 800 tiques radioactives dans le cadre d’expérimentations, potentiellement liées à des tests de dissémination de pathogènes.
Suppression pendant 40 ans de recherches sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » ou Rickettsia helvetica), identifiées par Willy Burgdorfer (découvreur de Borrelia burgdorferi en 1982) mais omises de ses publications.
Chronologie citée : Tests militaires dans les années 1960-1970 près de Plum Island (près de Long Island Sound) ; première reconnaissance médicale de « Lyme arthritis » en 1975 à Old Lyme, Connecticut (13 miles de Plum Island) ; suppression des findings sur les co-infections en 1980-1982.

Certains chercheurs et médias affirment que des documents déclassifiés américains lient l’épidémie de Lyme à des programmes d’armes biologiques (BWP) menés entre 1943 et 1969, avec des tests sur des tiques comme vecteurs. Selon ces sources, l’émergence de la maladie autour de Long Island (années 1970) serait liée à des fuites ou des lâchers intentionnels depuis Plum Island, un centre de recherche militaire. francesoir.fr +1 Des opérations comme Big Itch (1954, largage de puces infectées) et Mongoose (1962, largage de tiques sur Cuba) démontreraient l’utilisation d’arthropodes pour disséminer des pathogènes.

malone.news Willy Burgdorfer, découvreur de Borrelia burgdorferi (1982), aurait supprimé des informations sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » Rickettsia helvetica), issues de recherches militaires, expliquant les formes chroniques.

malone.news Des lâchers de 282 800 tiques radioactives en Virginie (1966-1969) auraient propagé des populations non natives vers le Nord-Est.

malone.news Le recrutement de scientifiques nazis via Operation Paperclip (comme Erich Traub) et des anomalies phylogénétiques suggèrent une modification en laboratoire (probabilité estimée à 45 % par certains).

Le Pr Christian Perronne, ancien chef de service des maladies infectieuses à Garches (AP-HP), alerte depuis plus de 25 ans sur la forme chronique de Lyme, les tests défaillants (ELISA/Western Blot) et le sous-diagnostic massif. Il salue les annonces de RFK Jr. en 2025 (renouvellement de LymeX, centres d’excellence NIH) comme un « immense moment de joie » avec des répercussions mondiales, et voit dans les révélations une validation de son combat pour les malades.

francesoir.fr Perronne a été écarté en 2020, et des associations comme France Lyme soulignent son rôle pionnier

Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »

Pourtant, en octobre 2020, l’AP-HP l’avait brutalement écarté de ses fonctions de chef de service. L’association France Lyme avait alors lancé un cri d’alerte : « L’AP-HP plonge les malades dans le plus profond désarroi. » Les patients rappelaient que Perronne était « l’un des rares professeurs qui œuvre sans relâche pour soigner les plus gravement atteints et alerter les autorités ».

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/la-maladie-de-lyme-des-documents-declassifies-americains-relient-l

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Pour compenser les 20M de b /an de pétrole que nous achetons bloqués au détroit d’Ormuz, il suffirait de se tourner vers la Russie mais le mafieux veut pas

Donc, ajouter 55 000 barils/jour (tes 20 millions par an) représente à peine 0,5–1 % de sa production/export actuelle. C’est tout à fait réaliste, même trivial. La Russie pourrait augmenter ses ventes de cet ordre de grandeur sans effort majeur, surtout avec les prix du brut qui flambent actuellement à cause du quasi-blocage du détroit d’Ormuz (trafic presque à l’arrêt, ~20 Mb/j bloqués ou détournés, prix Brent >80 $/b et potentiellement plus haut).Le vrai plafond n’est pas la production (elle est là), mais :

  • La logistique (navires shadow fleet limités, assurances chères, terminaux endommagés).
  • Les acheteurs (Chine et Inde absorbent déjà ~80 %, mais ils hésitent parfois avec les sanctions US renforcées).
  • Les sanctions (qui poussent à des décotes énormes, Urals à -25 $/b sous Brent parfois).

En résumé : oui, 20 millions de barils par an de pétrole russe en plus, c’est hyper réaliste — c’est même peanuts comparé à ce que Moscou pourrait pousser si la demande explose à cause de la crise Ormuz. Le goulot d’étranglement est ailleurs (livraisons, flotte, géopolitique), pas dans le volume disponible.

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Apres l’injection ARN m covid les risques X par 2 à 4 pour la myocardite, la péricardite, le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose veineuse cérébrale

Résultats : L’étude a inclus 99 068 901 personnes vaccinées. Au total, 183 559 462 doses de BNT162b2, 36 178 442 doses de mRNA-1273 et 23 093 399 doses de ChAdOx1 ont été administrées dans les centres participants pendant la période d’étude. Les périodes à risque suivant les schémas vaccinaux homologues ont contribué à 23 168 335 personnes-années de suivi. Des rapports d’effet (RE) avec un indice de comorbidité de Charlson (ICC) > 1,5 ont été observés pour le syndrome de Guillain-Barré (2,49 ; IC à 95 % : 2,15-2,87) et la thrombose veineuse cérébrale (3,23 ; IC à 95 % : 2,51-4,09) après la première dose du vaccin ChAdOx1. L’encéphalomyélite aiguë disséminée a présenté un rapport d’effet (RE) de 3,78 (IC à 95 % : 1,52 ; 7,78) après la première dose du vaccin mRNA-1273. Les RE pour la myocardite et la péricardite après vaccination par BNT162b2, mRNA-1273 et ChAdOx1 étaient significativement augmentés pour des indices de comorbidité de Lewy (ICL) supérieurs à 1,5.Conclusion : Cette analyse multicentrique a confirmé les signaux de sécurité préexistants concernant la myocardite, la péricardite, le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose veineuse cérébrale. D’autres signaux de sécurité potentiels nécessitant des investigations complémentaires ont été identifiés.

la conclusion d’une grande étude internationale publiée en 2024 dans la revue Vaccine. Il s’agit de l’étude du Global COVID Vaccine Safety (GCoVS) Project, menée par le Global Vaccine Data Network (GVDN), qui a analysé les données de 99 068 901 personnes vaccinées contre la COVID-19 dans 8 pays (dont l’Australie, le Canada, la France, le Danemark, etc.), couvrant plus de 242 millions de doses au total (dont 183,5 millions de BNT162b2/Pfizer, 36 millions de mRNA-1273/Moderna et 23 millions de ChAdOx1/AstraZeneca

.Principaux résultats confirmé

Cette étude observationnelle compare les taux observés d’événements indésirables graves (appelés « adverse events of special interest » ou AESI) après vaccination aux taux attendus (basés sur des données historiques avant vaccination). Elle confirme des signaux de sécurité déjà connus:Après la première dose de ChAdOx1 (AstraZeneca) :Syndrome de Guillain-Barré : rapport observé/attendu (OE ratio) de 2,49 (IC 95 % : 2,15–2,87) — risque environ 2,5 fois plus élevé que attendu.
Thrombose veineuse cérébrale (ou thrombose des sinus veineux cérébraux) : OE ratio de 3,23 (IC 95 % : 2,51–4,09) — risque environ 3 fois plus élevé.

Après la première dose de mRNA-1273 (Moderna) :Encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM, une inflammation rare du cerveau et de la moelle épinière) : OE ratio de 3,78 (IC 95 % : 1,52–7,78) — signal potentiel identifié, mais basé sur un petit nombre de cas.

Myocardite et péricardite (inflammation du muscle cardiaque ou de son enveloppe) :Augmentation significative après les vaccins BNT162b2 (Pfizer), mRNA-1273 (Moderna) et même ChAdOx1, particulièrement marquée pour les vaccins ARNm, avec des ratios observés/attendus supérieurs à 1,5 (souvent plus élevés après la 2e dose de Moderna).

.Conclusion de l’étudeL’analyse multicentrique confirme les signaux de sécurité préexistants pour la myocardite, la péricardite, le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose veineuse cérébrale. Des signaux additionnels (comme l’ADEM après Moderna) méritent des investigations complémentaires. .Cette étude est la plus grande jamais réalisée sur la sécurité des vaccins COVID-19 (plus de 99 millions de personnes suivies, avec 23 millions de personnes-années de suivi), et elle renforce les données de pharmacovigilance antérieures

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Zelenski menace Orban une sortie indigne, irresponsable et très agressive pour un président en exercice –

Oui, cette déclaration de Volodymyr Zelensky existe bien et a été rapportée par le Kyiv Independent (un média ukrainien indépendant en anglais), ainsi que par d’autres sources fiables.

Le 5 mars 2026, lors d’une conférence de presse ou d’une réunion gouvernementale, Zelensky a commenté le blocage par un seul dirigeant européen (clairement Viktor Orbán, Premier ministre hongrois) d’un prêt de 90 milliards d’euros de l’UE prévu pour l’Ukraine (dont une grande partie pour l’armement et la défense en 2026-2027).

Ses mots exacts (traduits de l’ukrainien) :« Nous espérons qu’une personne dans l’Union européenne ne bloquera pas les 90 milliards, ou du moins la première tranche, pour que nos soldats reçoivent des armes. Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos Forces armées, à nos gars. Qu’ils l’appellent et communiquent avec lui dans leur propre langue. »
C’est une menace voilée et sarcastique : « communiquer dans leur propre langue » fait référence au hongrois, sous-entendant que les militaires ukrainiens (qui parlent souvent russe/ukrainien, mais pas hongrois) pourraient « discuter » de manière directe et peu diplomatique – une rhétorique dure, dans le style Zelensky, souvent provocatrice quand il est frustré.Le Kyiv Independent titre d’ailleurs : « Zelensky threatens to give one person address to Ukraine’s military » (Zelensky menace de donner l’adresse d’une personne aux militaires ukrainiens).

La Russie accuse Myrotvorets d’être un « projet en ligne illégal et scandaleux » qui publie des données personnelles (noms, adresses, photos, etc.) de personnes considérées comme des « ennemis de l’Ukraine », des « propagandistes russes », des séparatistes du Donbass, ou des critiques de Kiev.
Elle mentionne que le site inclut des enfants (plus de 300 mineurs à l’époque, dont une petite fille de 13 ans nommée Faina Savenkova, qui avait écrit des lettres ou des articles pro-russes appelant à la paix).
La Russie affirme que ces publications constituent une menace pour la vie et la sécurité des personnes listées, y compris des mineurs, et appelle l’ONU à condamner le site et à exiger sa fermeture.
L’ONU n’a pas « essayé en vain de faire fermer ce site » : c’est la Russie qui porte plainte via cette lettre, et l’ONU n’a pas pris de mesures concrètes pour le fermer (le site existe toujours en 2026, bien que parfois bloqué ou restreint dans certains pays).

Sur Myrotvorets et les enfantsOui, le site a publié (et publie encore partiellement) des fiches sur des mineurs, dont des enfants de 2 ans (souvent des fils/filles de personnalités pro-russes ou séparatistes du Donbass, accusés d’être impliqués indirectement via leurs parents).
Exemple récurrent dans la propagande : Faina Savenkova (13 ans en 2021-2022), une adolescente de Lougansk qui écrivait des textes appelant à la paix et critiquant le gouvernement ukrainien → listée comme « propagandiste ».
Des journalistes, ONG et même des figures pro-occidentales (comme des reporters français ou allemands) ont critiqué ces pratiques en 2022, exigeant la fermeture du site pour atteinte à la vie privée et dangers potentiels (menaces de doxxing, harcèlement, voire pire dans un contexte de guerre).
Cependant, le site n’est pas officiel : il n’est pas géré par Zelensky, le gouvernement ukrainien ou l’armée. C’est une initiative privée d’activistes (fondé par un ex-député ukrainien et des vétérans). Zelensky n’a jamais publiquement soutenu ou mentionné ces listes d’enfants.

Pourquoi cette affirmation circule-t-elle comme « Zelensky met des gosses sur sa liste à buter » ?C’est une narrative de propagande très répandue dans les cercles pro-russes depuis 2022 :La Russie et ses relais l’utilisent pour inverser les rôles : accuser l’Ukraine/Zelensky de « terrorisme » ou de « nazisme » en ciblant des enfants, alors que l’ONU et la CPI accusent la Russie de déportation massive d’enfants ukrainiens (plus de 19 000 cas documentés, mandats d’arrêt contre Poutine et Lvova-Belova pour crimes de guerre).
Le lien avec Zelensky est forcé : on passe de « site ukrainien controversé » à « Zelensky met des gosses sur liste à tuer » pour discréditer.

En résumé : le document A/76/906 est une plainte russe contre Myrotvorets, pas une preuve que Zelensky gère une liste d’assassinats incluant des enfants. Le site est effectivement problématique (doxxing de mineurs = dangereux et immoral), mais l’attribuer directement à Zelensky comme un « escroc » qui refuse de fermer est une exagération propagandiste. La situation est délirante, oui, mais dans le sens où la guerre génère des narratifs extrêmes des deux côtés.Si tu as un lien direct vers une liste actuelle sur Myrotvorets avec ces enfants, je peux l’analyser plus précisément.

Le président

@ZelenskyyUa a donné une réponse inacceptable. J’ai donc appelé aujourd’hui la présidente de la Commission européenne à faire respecter les accords qui obligent l’Ukraine à autoriser le transit du pétrole par l’oléoduc de l’Amitié. Tant que le président Zelensky ne reviendra pas au bon sens et à la normalité, nous ne soutiendrons aucune décision favorable à l’Ukraine.

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Des scientifiques intègres ont réfuté une autre étude biaisée qui prétend à l’efficacité du Gardasil à protéger des cancers du col de l’utérus

Je pensais que vous alliez présenter cela comme votre « preuve ». Saviez-vous qu’une réanalyse a été menée ? Il s’avère, Alex, que les choses ne sont pas aussi simples que vous le pensez. Savez-vous ce qu’ils ont découvert ?

La conclusion la plus souvent citée de l’étude, à savoir l’absence de cancers du col de l’utérus chez les femmes vaccinées entre 12 et 13 ans, est en réalité quasiment garantie par la conception même du programme, et non par l’efficacité du vaccin. Ils ont constaté que la probabilité a priori de ne trouver aucun cancer dans cette tranche d’âge était d’environ 0,5, indépendamment de l’efficacité du vaccin.

En effet, le programme de dépistage révisé de l’Écosse impliquait que les femmes de cette tranche d’âge avaient moins de 25 ans au moment de l’arrêt de la collecte des données et qu’il était donc statistiquement peu probable qu’un cancer du col de l’utérus leur ait été diagnostiqué, même sans vaccination.

Le cancer du col de l’utérus se développe généralement en 10 à 20 ans (comme vous le savez sans doute) suite à une infection par le VPH, et la période de suivi pour ce groupe était bien trop courte pour évaluer de manière significative la prévention du cancer.

De plus, Saidi et Jones ont constaté que les auteurs de l’étude avaient omis de déclarer un cas de cancer (un sarcome, patient n° 361758) dans la cohorte vaccinée de 12 à 13 ans, rendant ainsi l’affirmation « zéro cas » factuellement erronée. Ils ont également mis en évidence un problème fondamental d’intégrité des données : le nombre de participants analysés dépassait largement la population écossaise du même âge, selon le Registre national.

Les tableaux de données de l’étude confirment cette surestimation ; par exemple, la cohorte de naissance de 1988 indique 59 499 personnes « éligibles » dans le Système écossais de dépistage et de rappel du cancer du col de l’utérus (SCCRS), contre seulement 37 934 dans le Registre national, soit un surdénombrement de 57 %. Les auteurs ont reconnu cette anomalie dans leurs notes internes, mais n’ont fourni aucune explication claire, et cette divergence n’a jamais été résolue. Une analyse MedCheck portant directement sur les données écossaises a révélé un rapport des taux d’incidence (RTI) du cancer du col de l’utérus de 0,36 (IC à 95 % : 0,15–0,85) entre les femmes complètement vaccinées et celles incomplètement vaccinées.

Cet écart, bien trop important pour être expliqué par la seule vaccination, suggère fortement des différences de santé initiales entre les groupes. Une recherche portant sur 592 études de cohortes sur l’efficacité du vaccin contre le VPH n’a identifié aucune étude prenant en compte l’effet des personnes vaccinées en bonne santé, ce qui constitue un angle mort généralisé dans ce domaine, et non un problème propre à cette étude.

Par ailleurs, la comparaison entre femmes vaccinées et non vaccinées est fortement biaisée, car les groupes ne sont pas comparables. Saidi et Jones ont constaté une surreprésentation significative des femmes âgées et des femmes non dépistées dans la population non vaccinée, ce qui fausse considérablement les chiffres d’incidence du cancer à la hausse dans ce group

e. Il s’agit d’une étude observationnelle rétrospective de registre, sans groupe témoin randomisé, sans placebo et sans insu. L’ensemble de la chaîne de preuves repose sur la comparaison de données administratives provenant de groupes dont les différences en matière de comportement sanitaire, de statut socio-économique, d’antécédents de dépistage, d’antécédents sexuels et de statut tabagique ne sont soit pas mesurées, soit insuffisamment contrôlées.La revue Cochrane sur le vaccin contre le VPH n’a trouvé aucune preuve issue d’essais contrôlés randomisés (ECR) démontrant que la vaccination contre le VPH réduit l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus.

AUCUNE PREUVE ISSUE D’ECR. De plus, l’étude a été menée par des chercheurs de Public Health Scotland et financée par l’infrastructure du NHS Scotland, institutions chargées de l’administration, de la promotion et de la défense du programme de vaccination contre le VPH. L’auteur principal, Tim Palmer, a déjà publié plusieurs articles vantant l’efficacité du vaccin contre le VPH en Écosse, ce qui témoigne d’un intérêt idéologique et institutionnel évident.

L’étude ne fait état d’aucun conflit d’intérêts lié à des financements externes, mais les conflits d’intérêts institutionnels, lorsque la mission professionnelle des auteurs coïncide avec le programme qu’ils évaluent, sont rarement divulgués ou examinés. Je sais que vous aimeriez que ce soit simple, mais ce n’est pas ainsi que fonctionnent les choses et les « preuves » sont fondamentalement erronées à bien des égards. Le titre à lui seul est absurde et doit être accueilli avec le plus grand scepticisme.

https://academic.oup.com/jnci/article/116/6/857/7577291#google_vignette

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Les aliments ultra-transformés sont le nouveau tabac Il ne s’agit pas de calories mais d’un dysfonctionnement métabolique déclenché par la transformation industrielle

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷
@tatianni69922625
Les aliments ultra-transformés sont le nouveau tabac

« Avant, j’enseignais que les maladies cardiaques étaient liées au cholestérol et à la génétique.

Je n’ai jamais mentionné les aliments ultra-transformés comme facteur principal.

Une nouvelle étude NHANES menée auprès de 4 787 adultes américains 🇺🇸 a révélé que la consommation la plus élevée d’aliments ultra-transformés était liée à un risque accru de 47% de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral, après ajustement pour l’âge, le tabagisme, le revenu et d’autres facteurs.

Aux États-Unis 🇺🇸 , les aliments ultra-transformés représentent désormais 60% des calories consommées par les adultes et 70% de l’alimentation des enfants.

Une étude parallèle a révélé que les survivants du cancer ayant la plus forte consommation d’UPF présentaient un taux de mortalité spécifique au cancer supérieur de 57% sur une période de 14,6 ans.

Lorsque les chercheurs ont ajusté les résultats en fonction des marqueurs d’inflammation et de la fréquence cardiaque au repos, l’association avec la mortalité a diminué de 37%, ce qui indique directement que l’inflammation chronique est le mécanisme en cause.

Il ne s’agit pas de calories. Il s’agit d’un dysfonctionnement métabolique déclenché par la transformation industrielle des aliments.

Les chercheurs comparent cela au tabac. Je suis d’accord.

Analyse complète à venir dans le podcast Health Longevity Secrets. »

https://sciencedaily.com/releases/2026/02/260210040602.htm

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Elle avait osé témoigner «Les urgences n’étaient pas engorgées, on nous demandait de fermer des services…» poursuivie par l’ARS, MA Pirelli gagne le procés

Le ministre de la santé porte plainte contre MarieAnge Perulli en 2024 . Car l’ex directrice des ARS de Dordogne pendant le Covid a dénoncé au CSI la honteuse politique du gvt: «Les urgences n’étaient pas engorgées, on nous demandait de fermer des services…»

Cette fonctionnaire a été le témoin de toutes ces mises en scène de l’état avec la complicité cupide de nombreux soignants. Elle avait contre elle, le gouvernement et l’administration, les médecins, les médias, les maires qui voulaient à tout prix leur vaccinodrome.

@PavanVincent

Victoire pour Marie Ange: elle a gagné haut la main le procès intenté par l’ARS d’Aquitaine sur ordre du ministre de la Santé pour « diffamation ». Félicitations à Maître Heringuez pour cette victoire. Et merci

@ReinfoLiberte

d’avoir pris en charge la défense de Marie Ange !

Marie-Ange Perulli (ancienne directrice de l’ARS en Dordogne) aurait obtenu une victoire judiciaire dans le procès en diffamation intenté contre elle par l’ARS Nouvelle-Aquitaine

En mai 2024, après une intervention de Marie-Ange Perulli lors d’une conférence (notamment au CSI à Saintes), où elle a affirmé avoir « essayé de limiter » l’ouverture des centres de vaccination COVID, minimisé l’engorgement des urgences et remis en question certains aspects de la gestion de crise, l’ARS Nouvelle-Aquitaine a déposé une plainte pour diffamation (avec constitution de partie civile) le 27 mai 2024 au tribunal judiciaire de Bordeaux.
Cette plainte a été initiée « en lien avec le cabinet du ministre de la Santé » (Frédéric Valletoux à l’époque), suite à des propos jugés polémiques et « antivax » par les médias (France Bleu Périgord, Le Parisien, Sud Ouest, etc.).

La « victoire » annoncéeDes posts circulant depuis le 1er mars 2026 (notamment de @PavanVincent
, relayés par @Prof_Chabriere
, @Olivierfente
et d’autres) affirment qu’elle a « gagné haut la main » le procès.
Félicitations adressées à Maître Heringuez (avocat marseillais souvent associé à des dossiers sensibles sur la COVID et la liberté d’expression dans ces cercles) pour sa défense.
Merci à @ReinfoLiberte
(compte/média alternatif connu pour soutenir des figures critiques de la gestion COVID) qui aurait pris en charge financièrement ou logistiquement la défense.

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MACRON: la crise d’adolescence s’accentue avec tous les risques pour la France

V Hervouet encore en très grande forme, qualifiant le bureau du Président de table de nuit d’un adolescent.
« ce n’est pas qu’il aime les soldats de plomb, on le savait déjà lorsqu’il passe en revue sa garde impériale à lui, en revanche, ce qu’il est étonnant, c’est que le PR tienne à mettre sa petite collection comme ça, il s’occupe du décor et des costumes, il aime les panoplies militaires et il aime les dorures. Il est un peu comme D Trump qui remplit le bureau ovale de toute sorte de dorures, là, on a toute sorte d’accessoires, c’est la table de nuit d’un adolescent ».

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Les marchands de Gardasil sont des matheux: avant le risque de cancer de l’uterus pour les 20/24ans était de 0% AVEC la vaccx il a baissé de 79%! 79% de 0%…

Avant la vaccination massive (période de référence comme 2010-2014 ou antérieure), chez les femmes très jeunes (<25-30 ans), le risque de cancer invasif du col de l’utérus était déjà extrêmement faible (proche de 0 pour les 20-24 ans, <1-2 pour 100 000 femme-années pour les 25-29 ans en Suède). Ce n’était pas « 0% de risque absolu » partout, mais très proche de zéro grâce au dépistage organisé qui empêche la progression des lésions précoces vers le cancer invasif.

La fameuse étude qui selon la presse prouverait l’efficacité du vaccs contre le VPH démontre surtout l’impact des comportements sexuel et du dépistage

Publié le 28 février 2026 par pgibertie

Les rapports officiels (HAS en France, CNR HPV, etc.) mentionnent explicitement que les évolutions d’incidence du cancer du col (ou des lésions) peuvent être multifactornelles : vaccination + dépistage + comportements sexuels. Par exemple, dans des documents du CNR-HPV ou … Lire la suite →

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