Le 6 juin 1226, Louis VIII et son ost (qui n’était pas tout jeune après avoir déjà pas mal bourlingué dans le Midi) arrivent donc devant Avignon pour un siège qui va durer plusieurs mois. Officiellement, c’est la Croisade contre les Albigeois. Dans les faits… c’est surtout une galère logistique monumentale sous un soleil de plomb.La réalité historique (sans rocade) :La chaleur provençale de juin-août a été épouvantable. Les chroniqueurs parlent de soldats qui tombaient comme des mouches à cause de la dysenterie, de la soif et des insolations. L’armée royale a perdu beaucoup plus d’hommes à cause des maladies et de la canicule que par les flèches des Avignonnais. Le siège a duré jusqu’en septembre, et Louis VIII lui-même y a laissé sa santé (il mourra quelques mois plus tard).
Version 2026 :« Sire, les ribauds d’Avignon ont encore bloqué le pont avec des chariots électriques en autopartage, et les usines de la zone nord dégagent une brume qui fait fondre les heaumes. Quant à la rocade, même les piétons à cheval mettent trois heures. »Bref, les Capétiens n’étaient pas préparés à l’alliance fatale soleil + mistral en panne + pollution moderne.
Guillaume de Puylaurens (chapitre XXXIII)Guillaume de Puylaurens est la source la plus proche et la plus détaillée pour cet épisode. Dans sa Chronique (traduction Lagarde 1864 et édition Duvernoy), il décrit ainsi le siège :
« Anno siquidem Domini M°CC°XXVI° tempore verno, quo reges solent ad bella procedere, Ludovicus rex Francorum, assumpto crucis signo cum magno exercitu […] venit Avenionem et eam obsedit. »
Il note la durée (environ trois mois, du 10 juin à la mi-septembre), la résistance des Avignonnais, et surtout les pertes énormes dans l’armée royale dues aux maladies. Il évoque les souffrances du camp : dysenterie (« flux de ventre »), pourriture des vivres, et les conditions estivales qui aggravent tout. Puylaurens insiste sur le fait que beaucoup plus d’hommes moururent de maladie que par les armes ennemies.
persee.frIl ne donne pas de degrés (le thermomètre n’existe pas), mais décrit un contexte où la chaleur de l’été provençal, combinée à l’entassement et à la mauvaise hygiène, transforme le camp en foyer épidémique.Autres chroniqueurs et sources
Les Grandes Chroniques de France et d’autres annales (comme celles de Tours) confirment : l’armée « fut grandement grevée de maladie et de mortalité » pendant l’été.
Nicolas de Bray (poète proche de la cour) décrit dans son épopée latine les assauts difficiles sous un soleil brûlant.
Les historiens modernes s’appuyant sur ces textes parlent d’un « long hot summer » : chaleur torride, eau contaminée du Rhône, dysenterie massive (diarrhées sanglantes), corps jetés dans le fleuve pour limiter les épidémies. mediterranee-antique.fr
Contexte climatique : Nous sommes au cœur du Petit Âge Chaud Médiéval (vers 950-1250). Les étés en Provence étaient souvent secs et très chauds, avec des périodes de canicule prolongées. Un camp de plusieurs milliers d’hommes au bord du Rhône (zone parfois marécageuse) devenait vite infernal sans ravitaillement en eau propre.
Dans les 854 zones urbaines d’Europe, nous avons estimé un excès annuel de 130 228 décès (intervalle de confiance empirique à 95 % : 115 893–143 929) attribués au froid et de 13 589 décès (11 530–15 475) attribués à la chaleur .Ces chiffres correspondent à des taux standardisés selon l’âge de 83 décès pour 100 000 personnes-années pour le froid (IC à 95 % : 74-92) et de 9 décès pour 100 000 personnes-années pour la chaleur (IC à 95 % : 7-10).Les résultats varient selon les régions européennes et les groupes d’âge, les effets les plus marqués étant observés dans les villes d’Europe de l’Est , aussi bien pour le froid que pour la chaleur.InterprétationLes cartes des risques de mortalité et les cartes de surmortalité révèlent des disparités géographiques, telles qu’un gradient nord-sud et une vulnérabilité accrue en Europe de l’Est, ainsi que des variations locales liées aux caractéristiques urbaines.Le cadre de modélisation et les résultats obtenus sont essentiels pour l’élaboration de politiques nationales et locales en matière de santé et de climat , ainsi que pour la projection des effets du froid et de la chaleur dans le cadre de scénarios climatiques et socio-économiques futurs.
Points clés à retenir
D’après cette étude, le froid est responsable d’environ 9 à 10 fois plus de décès supplémentaires que la chaleur dans les villes européennes.
Le fardeau est nettement plus lourd en Europe de l’Est .
L’étude porte sur les zones urbaines (854 zones analysées).
Les estimations sont assorties de marges d’incertitude (intervalles de confiance), ce qui est la norme dans les études d’attribution épidémiologiques.
Il semble s’agir d’un extrait d’un article ou d’un rapport scientifique (probablement publié dans une revue comme The Lancet ou une revue similaire, compte tenu du style et du bouton « Télécharger le PDF »). Ce type d’études utilise généralement des modèles statistiques qui comparent la mortalité observée à la mortalité attendue lors de journées de température « optimale », en attribuant les écarts aux températures extrêmes tout en contrôlant des facteurs tels que la pollution atmosphérique, la saisonnalité, etc.
Il est certain qu’il y aura davantage de températures record, tant qu’ils continueront à privilégier les résultats des stations météorologiques urbaines.
Nous avons atteint un point où une belle journée chaude ou très chaude semble être classée comme un Armageddon.
L’effet d’îlot de chaleur urbain a contaminé les données météorologiques d’année en année, de sorte que les résultats ne sont non seulement trompeurs, mais utilisés comme un outil pour des postures politiques. Les politiciens et les groupes de pression écologistes se présentent constamment comme les sauveurs de la planète.
Une façon efficace de corriger les mesures météorologiques consiste à utiliser les données des stations météorologiques rurales, et ainsi à se libérer des données corrompues provenant de l’effet d’îlot de chaleur urbain.
Toutes les stations rurales n’ont pas battu leur record. C’est même loin d’être le cas.Voici les chiffres clairs :
Sur les stations de haute qualité (longue série > 50 ans + installation bonne à excellente, donc majoritairement rurales ou très bien exposées, avec très faible effet béton) : environ 130 stations ont battu leur record mensuel de mai 2026.
Cela représente une minorité des stations rurales existantes. Il y a des centaines d’autres stations rurales ou semi-rurales qui n’ont pas battu leur record (soit parce que la chaleur était moins extrême localement, soit parce que leur ancien record était déjà très haut, soit à cause de micro-climats locaux).
Dans les zones vraiment rurales (intérieur des terres, Bretagne intérieure, Massif Central, etc.), beaucoup de stations ont vu des chaleurs exceptionnelles mais pas forcément un nouveau record absolu pour mai.
les records ne sont pas tombés partout de façon uniforme, même à la campagne. Les écarts restent souvent modestes (+0,5 C) sur les bonnes stations rurales, et certains sites ont simplement approché ou égalé sans battre.
Sur les stations vraiment rurales/classe 1, les records sont souvent battus « au forceps » (marges modestes, comme +0,1 °C à Biscarrosse).
Biscarrosse (Landes – zone forestière/lacustre, très rurale) :
35,2 °C en mai 2026 → record mensuel battu, mais seulement +0,1 °C par rapport à l’ancien record (35,1 °C en 2017). Pas pulvérisé.Chassiron (pointe d’Oléron – station maritime exposée, excellente qualité) :
Record mensuel battu, mais les écarts avec les anciens records (années 1940-2000) sont souvent de 1 à 2 °C, pas plus.Belle-Île-le-Talut (île, environnement naturel pur) :
Record battu (autour de 30 °C
la station de Châteauroux – Déols (Indre)Cette station est l’une des plus anciennes et des plus utilisées en France (archives depuis 1893). Elle est située sur l’ancienne base aérienne de Déols, dans un environnement ouvert et relativement rural (pistes, champs aux alentours), même si elle est proche de Châteauroux.Records en mai 2026 sur cette stationRecord mensuel de température maximale pour mai : Ancien record 34,5 °C (29 mai 1944) → non battu en 2026 (les valeurs les plus hautes sont restées en dessous ou proches). En revanche, record de température moyenne (max + min) pour un mois de mai égalé ou très proche des records récents (ex. record de 2019 égalé à 24 °C sur certaines journées). Plusieurs records de minimales nocturnes (nuits chaudes) ont été battus ou approchés.
Comparaison vs 1922 (sur stations rurales / Déols)1922 : Châteauroux / région Centre avait déjà connu des pics très élevés pour l’époque (autour de 32-34 °C fin mai sur les stations de l’époque). 2026 : Les maximales sont du même ordre ou légèrement supérieures sur Déols, mais les températures minimales sont nettement plus hautes (nuits beaucoup plus chaudes : souvent > 18-20 °C en 2026 contre bien plus fraîches en 1922).
En résumé pour Déols : C’est une station de bonne qualité (milieu aéroportuaire ouvert, pas de fort effet béton immédiat comme en centre-ville), souvent considérée comme représentative. Le record absolu de mai (34,5 °C de 1944) n’a pas été battu en 2026, mais l’épisode reste exceptionnel par sa durée, ses nuits chaudes et la température moyenne du mois.
LES RECORDS EXCEPTIONNELS CONCERNENT DES STATIONS DELOCALISEES ET BETONNEES
La station principale de Bergerac est située à l’aéroport de Bergerac-Roumanière (Cours-de-Pile), en milieu périurbain/aéroportuaire ouvert.Évolution de l’environnement
À l’origine (station historique), le site était plus rural/agricole.
Avec le développement de l’aéroport (augmentation du trafic, infrastructures, bâtiments, routes, parking, bitume), il y a eu une artificialisation progressive des sols autour de la station.
Le record national de chaleur pour un mois de mai (37,8 °C) a été battu à Angoulême-La Couronne sur il y a une urbanisation progressive en périphérie,
Ce diagramme explique comment les mesures urbaines sont de plusieurs degrés supérieures à celles des zones rurales. C’est cette mesure qui fausse les données. Lors de comparaisons avec les températures d’il y a 50 à 100 ans, les zones urbaines ne sont pas les mêmes. . Par conséquent, il est impossible d’établir des comparaisons
Principaux éléments de preuve concernant l’impact global de l’îlot de chaleur urbain (ICU) : Berkeley Earth (un projet initié par des physiciens sceptiques quant aux analyses conventionnelles, dont Judith Curry) a rigoureusement testé cette hypothèse. Ils ont conclu que l’ICU est localement important et réel, mais qu’il a un effet quasi négligeable sur la tendance mondiale de la température terrestre. Les zones urbaines couvrent moins de 1 % de la surface terrestre. Les stations rurales présentent des tendances au réchauffement similaires. Les stations mal situées suivent également la tendance générale.28 • La NASA et d’autres études ont montré que l’ICU n’influence pas significativement la tendance observée au réchauffement climatique, car les scientifiques en tiennent compte de manière explicite.5 • Les comparaisons entre réseaux ruraux et réseaux complets, stations classées selon la luminosité nocturne et autres méthodes montrent systématiquement que le signal de réchauffement à long terme persiste (environ 1 °C sur les terres émergées depuis le milieu du XXe siècle dans de nombreuses analyses). •Des preuves indépendantes, non affectées par l’îlot de chaleur urbain, confirment le réchauffement :Températures de surface de la mer, données troposphériques satellitaires, fonte des glaciers à l’échelle mondiale, amplification arctique, modifications phénologiques (printemps plus précoces), etc. L’affirmation de l’auteur selon laquelle l’homogénéisation « biaise les données rurales vers les données urbaines » est contraire à la description habituelle du processus dans la littérature : les ajustements corrigent souvent le refroidissement artificiel ou les discontinuités, et les tendances rurales correspondent étroitement aux ensembles de données complets ajustés. Conclusion : • Point pertinent concernant les relevés locaux : les stations urbaines comme Kew Gardens peuvent enregistrer des températures plus élevées qu’un réseau purement rural. Les relevés de mai au Royaume-Uni illustrent bien un phénomène extrême localisé, influencé à la fois par le réchauffement climatique et des facteurs locaux.
Après plusieurs jours d’attaques médiatiques, le député UDR Charles Alloncle est mis HORS DE CAUSE par le déontologue de l’Assemblée nationale.
Saisi par Yaël Braun-Pivet après un article de Paris Match accusant le député d’avoir employé sa « compagne » comme collaboratrice parlementaire, le déontologue conclut à l’absence de tout manquement.
Selon ses conclusions, Charles Alloncle et sa collaboratrice « n’entretiennent aucune relation liée à un mariage, à un Pacs ou à un concubinage » et ne contreviennent donc pas à la loi sur la confiance dans la vie politique.
Yaël Braun-Pivet ne réunira finalement pas le bureau de l’Assemblée nationale et aucune sanction ne sera prise contre le député.
ce graphique est exact et basé sur des données fiables. Il provient de l’EM-DAT (International Disaster Database) géré par le Centre for Research on the Epidemiology of Disasters (CRED) à l’Université catholique de Louvain, en collaboration avec l’OFDA (USAID).
ourworldindata.org
Ce que montre le graphique
Décès annuels moyens dus aux inondations, sécheresses, tempêtes, incendies de forêt et températures extrêmes (catastrophes liées au climat/météo). Par décennie (1920-2019) et par an pour 2020-2021. Tendance claire : une baisse spectaculaire sur un siècle, de ~480 000 morts/an en moyenne dans les années 1920 à quelques milliers dans les années 2010-2020 (baisse de plus de 97 %).
facebook.com
Pourquoi cette baisse ?
C’est principalement grâce au progrès humain :Meilleures prévisions météo et systèmes d’alerte précoce (satellites, modélisation). Infrastructures plus résilientes (barrages, digues, bâtiments antisismiques/anti-inondation). Réduction de la pauvreté, meilleure nutrition, agriculture plus productive (moins de famines liées à la sécheresse). Réponses coordonnées internationales et secours plus rapides.
Hannah Ritchie (Our World in Data) et d’autres soulignent que l’humanité est beaucoup plus résiliente face aux catastrophes naturelles aujourd’hui.
reuters.com
Le nombre d’événements a augmenté (meilleure détection et reporting, plus de population exposée dans certaines zones). Les coûts économiques ont fortement augmenté (plus de biens et d’infrastructures en jeu).
Les données pré-2000 ont des limites de reporting, mais la tendance globale est robuste et confirmée par de multiples sources.
cred.be
Ce graphique illustre un point souvent sous-estimé : malgré le discours sur le réchauffement climatique qui devrait aggraver certains phénomènes extrêmes, la mortalité liée aux catastrophes climatiques a drastiquement diminué grâce à l’adaptation et au développement. C’est un exemple concret de progrès humain.
La baisse très forte observée est largement due à l’absence, depuis les années 1960-1970, de famines massives induites par la sécheresse (plusieurs événements ayant tué plus d’un million de personnes chacun dans les décennies précédentes)
Judith Curry incarne un scepticisme scientifique légitime : elle demande plus de rigueur, de transparence et moins de dogmatisme dans un domaine hautement politisé.
Ces titres illustrent parfaitement le point soulevé par Judith Curry : la communication médiatique et institutionnelle sur le climat repose souvent sur des projections alarmistes, des attributions larges et un narratif de « crise mortelle » qui minimise les incertitudes et les tendances réelles.
phys.org
Analyse des chiffres dans l’imagePlanetoscope (300 000 morts/an) : C’est une reprise d’un chiffre de 2009 du Global Humanitarian Forum (lié à Kofi Annan), souvent cité depuis. Il inclut des impacts indirects très larges (malnutrition, maladies, etc.) attribués au changement climatique. C’est une estimation ancienne et contestée, pas un comptage direct de décès.
theguardian.com
Le Monde (391 000 morts en 2050 dans pays pauvres) : Projection du Climate Impact Lab (2026) sur la mortalité liée à la chaleur. Elle suppose un scénario de réchauffement continu et peu d’adaptation. Les pays pauvres sont effectivement plus vulnérables (moins de climatisation, santé, urbanisme résilient), mais ces modèles dépendent fortement des hypothèses sur l’adaptation et la croissance économique.
climate.uchicago.edu
Radio France (1 400 morts en France) : Attributions pour des vagues de chaleur spécifiques. La chaleur tue, surtout les personnes âgées, mais le réchauffement a aussi réduit les décès liés au froid (qui restent majoritaires dans de nombreux pays tempérés).
Les bases de données comme EM-DAT (CRED) montrent que :Les décès dus aux catastrophes climatiques/extrêmes (inondations, tempêtes, sécheresses, vagues de chaleur) ont fortement diminué sur le long terme : de ~485 000/an dans les années 1920 à ~10 000–12 000/an récemment, malgré une population multipliée par 4 et plus d’exposition. C’est une baisse de ~97-99 % grâce à la prospérité, aux alertes précoces, aux infrastructures et à la technologie.
facebook.com
Les rapports Lancet Countdown et WHO parlent de centaines de milliers de décès « liés à la chaleur » ou « attribuables » au changement climatique (ex. 546 000/an pour la chaleur dans certaines estimations récentes). Ces chiffres incluent souvent des modélisations statistiques (« excess deaths ») et des attributions fractionnelles, pas des causes directes uniques. Le froid tue encore plus que la chaleur dans la plupart des régions. Un léger réchauffement a probablement sauvé des vies nettes via la réduction des décès hivernaux.
Judith Curry et d’autres (comme Bjørn Lomborg) soulignent que les médias et certains rapports mettent l’accent sur les risques futurs projetés tout en sous-estimant :Les incertitudes dans l’attribution (séparation signal anthropique vs variabilité naturelle). Les bénéfices du réchauffement modéré (agriculture dans certaines zones, réduction mortalité froide). L’adaptation : richesse et innovation réduisent drastiquement la vulnérabilité (ex. climatisation, bâtiments, agriculture résiliente).
Le point de CurryCurry insiste : la science doit abandonner le « dogme du consensus » pour revenir à l’évaluation honnête des incertitudes (nuages, oscillations océaniques, sensibilité climatique). Les projections de mortalité massive dépendent de scénarios d’émissions élevés et d’adaptation minimale — des hypothèses qui ne sont pas des certitudes. La politisation transforme des risques réels (gérables avec adaptation et énergie abondante) en narrative catastrophiste qui justifie des politiques coûteuses.
Je continue à critiquer les modèles du Giec mais comment réagir face à l’hystérie actuelle????
les catastrophistes des média vont bien au delà des prévisions du giec le giec n a lamais accusé le co2 d être responsable de la formation des anticyclones bloques et il a prévu qu’ ils seraient moins nombreu
Le GIEC (IPCC AR6) ne dit pas que le CO₂ est responsable de la formation ou de l’augmentation des anticyclones bloqués (atmospheric blocking). Au contraire, les projections moyennes des modèles indiquent une diminution de leur fréquence dans l’hémisphère Nord.
journals.ametsoc.org
Ce que dit précisément le GIEC
Pas d’attribution à l’augmentation des blocages : Le GIEC n’attribue pas aux gaz à effet de serre (dont le CO₂) une hausse de la fréquence des blocages atmosphériques. Les observations passées ne montrent pas de tendance robuste claire, et les modèles simulent plutôt une baisse future de cette fréquence (surtout en été et dans plusieurs régions).
wcd.copernicus.org
Les blocages restent un phénomène largement lié à la variabilité naturelle de la circulation atmosphérique (jet stream, etc.). Le réchauffement influence indirectement la dynamique, mais le bilan global des modèles CMIP6 penche vers moins de blocages. Ce qui augmente, c’est l’impact des événements qui se produisent : Même si les blocages deviennent moins fréquents, le réchauffement global (via CO₂ et autres GES) rend les anomalies plus extrêmes quand un blocage se produit. L’air plus chaud → canicules plus intenses, sécheresses aggravées, etc. C’est une amplification thermodynamique, pas une augmentation du nombre de blocages.
ipcc.ch
Les médias « catastrophistes » vont souvent plus loin
Beaucoup de titres ou reportages simplifient ou exagèrent en liant directement « réchauffement = plus de blocages persistants = plus d’extrêmes ». Cela dépasse les nuances du GIEC :Le GIEC parle de confiance moyenne à faible sur les changements de fréquence des blocages. Il insiste sur l’augmentation des extrêmes de température (très forte confiance) due au réchauffement de fond, indépendamment des patterns de circulation. Certains articles omettent la projection de diminution de fréquence ou présentent les blocages comme un effet direct et croissant du CO₂, ce qui n’est pas soutenu par le rapport.
En résumé : le GIEC est plus nuancé que beaucoup de couvertures médiatiques. Il prévoit bien moins de blocages en moyenne, sans les attribuer à une création par le CO₂, tout en soulignant que le réchauffement aggrave les conséquences des blocages restants. C’est un bon exemple de la différence entre le rapport et sa communication grand public.
Oui, il y a plusieurs autres différences notables entre les conclusions nuancées du GIEC (IPCC AR6) et la communication souvent plus alarmiste ou simplifiée des médias « catastrophistes ».Voici les principaux exemples récurrents :
1. Fréquence et attribution des événements extrêmes
GIEC : Pas de tendance détectée ou attribuable au réchauffement anthropique pour de nombreux types d’extrêmes (sécheresses globales, inondations, cyclones tropicaux en nombre, tornades, etc.) avec une confiance faible à moyenne sur les tendances passées. Les modèles projettent des augmentations pour certains (précipitations extrêmes, vagues de chaleur), mais pas pour tous.
ipcc.ch
Médias : Souvent « le réchauffement rend tous les extrêmes plus fréquents et plus intenses » dès qu’un événement se produit. On attribue rapidement tel incendie, inondation ou canicule au CO₂ sans les nuances de variabilité naturelle + amplification thermodynamique.
Ouragans / Cyclones tropicauxGIEC : Fréquence globale des cyclones probablement stable ou en baisse. Augmentation de la proportion des cyclones les plus intenses (cat. 4-5) et de l’intensité des pluies associées (confiance moyenne à élevée). Pas de consensus clair sur une augmentation globale du nombre.
preventionweb.net
Médias : « Les ouragans deviennent plus nombreux et plus destructeurs à cause du changement climatique » – ce qui va au-delà des projections.
Montée du niveau de la mer
gIEC : Projections médianes de l’ordre de 0,28 à 0,55 m d’ici 2100 selon les scénarios (SSP1-2.6 à SSP2-4.5), jusqu’à ~0,8 m dans les scénarios hauts. Des valeurs plus élevées (>1-2 m) ne sont pas exclues mais avec faible confiance (incertitudes sur les calottes glaciaires). Médias : Fréquemment « plusieurs mètres d’ici 2100 » ou « villes côtières submergées bientôt », en mettant en avant les scénarios extrêmes ou les pires cas sans contextualiser les probabilités.Points de basculement (Tipping Points)GIEC : Risques qui augmentent avec le réchauffement (ex. : fonte du Groenland, affaiblissement de l’AMOC, Amazonie), mais souvent avec confiance faible à moyenne et sur des échelles de temps longues (siècles pour certains). Beaucoup ne sont pas considérés comme imminents avant 2-3°C ou plus.
climatetippingpoints.info
Médias : Présentés comme imminents (« on va franchir le point de non-retour dans 10 ans »), avec des cascades catastrophiques quasi certaines, ce qui exagère les incertitudes actuelles.
Scénarios d’émissions et réchauffementGIEC : Utilise une gamme de scénarios (SSP). Le scénario très haut (SSP5-8.5, ancien RCP8.5) est de plus en plus vu comme peu probable. Les projections centrales sont souvent autour de 2-3°C d’ici 2100 sous politiques actuelles. Médias : Tendance à privilégier les scénarios les plus extrêmes comme base de référence, en omettant les incertitudes sur les trajectoires futures (technologie, politiques, adaptation).
Points communs aux exagérations
Le GIEC insiste beaucoup sur les incertitudes, les confiances variables (« medium confidence », « low confidence ») et la distinction entre fréquence et intensité des événements. Les médias simplifient souvent en narratives binaires (« c’est la faute du CO₂ » / « catastrophe inévitable ») pour l’impact, en minimisant la variabilité naturelle, l’adaptation possible et les bénéfices du réchauffement modéré dans certaines régions.
Le GIEC reste globalement prudent et probabiliste, tandis que la couverture médiatique privilégie l’urgence et l’aspect dramatique. Cela ne veut pas dire que les risques ne sont pas réels (le réchauffement aggrave bien certains extrêmes), mais la communication dépasse souvent les précisions scientifiques. Si vous voulez approfondir un point particulier (ex. : agriculture, extinction d’espèces, coûts économiques), dites-le-moi !
La productivité globale a quand même augmenté grâce à la technologie, aux engrais et à la CO₂ fertilization (effet engrais carbone sur certaines plantes C3). Pas de prévision d’une famine mondiale généralisée : les problèmes sont surtout régionaux et liés à la vulnérabilité socio-économique + variabilité naturelle.
Médias catastrophistes :Souvent « le changement climatique va causer des famines massives et détruire l’agriculture mondiale ». On met en avant les pires scénarios (hauts niveaux de réchauffement, sans adaptation) comme s’ils étaient certains et imminents. On minimise l’adaptation humaine, les gains de productivité passés et futurs, et le rôle des facteurs non-climatiques (gouvernance, conflits, pauvreté).
Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants, surtout régionaux, atténuables par l’adaptation. Les médias transforment cela en catastrophe globale inévitable.2. Extinction des espèces et biodiversitéCe que dit le GIEC (AR6 WG2, Chapitre 2, CCP1 et SPM) :Le réchauffement a déjà causé des extinctions locales, des déplacements d’espèces et des mortalités massives (confiance élevée à très élevée).
ipcc.ch
Médias catastrophistes :« Une 6e extinction massive est en cours à cause du CO₂ » ou « des millions d’espèces vont disparaître d’ici 2050/2100 ». On cite souvent des chiffres extrêmes sans contextualiser (scénarios hauts, sans adaptation ni migration des espèces) et on attribue presque tout au climat en minimisant les autres pressions humaines (chasse, pollution, habitat).
Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants et significatifs, mais probabilistes, avec de grandes incertitudes et une forte dépendance au niveau de réchauffement. Les médias présentent souvent une extinction massive comme inévitable et déjà largement causée par le réchauffement actuel.
The UN promotes the idea that today's climate is uniquely hot and chaotic. But the historical record says otherwise.
Across Europe, the late-1600s and early-1700s saw rapid natural warming. Temperatures in Moscow, for example, spiked sharply around 1700. The same signal appears… pic.twitter.com/Gv01F9EXA6
L’ONU promeut l’idée que le climat actuel est exceptionnellement chaud et chaotique. Mais les archives historiques disent le contraire.
À travers l’Europe, la fin des années 1600 et le début des années 1700 ont connu un réchauffement naturel rapide. Les températures à Moscou, par exemple, ont connu une hausse brutale autour de 1700. Le même signal apparaît à Berlin et aussi à Paris.Ce n’était pas une anomalie locale. C’était un vaste changement climatique, bien avant les émissions industrielles.L’Angleterre centrale montre le même schéma. Entre 1695 et 1735, les températures moyennes ont augmenté d’environ 2 °C en seulement 40 ans. À titre de comparaison, le 1,5 °C largement cité aujourd’hui s’est étalé sur 150 ans.Les grandes oscillations rapides de température ne sont pas nouvelles. Elles se sont produites naturellement, bien avant les combustibles fossiles industriels. C’est le contexte historique qu’on ne nous montre pas.
Central England Temperature (CET) : La série la plus longue au monde (depuis 1659). Il y a bien eu un réchauffement marqué entre ~1695 et 1735, période de sortie du Minimum de Maunder (activité solaire très faible) et de la phase la plus froide de la Petite Ère Glaciaire en Europe. Les graphiques montrés (anomalies par rapport à 1961-1990) mettent en évidence environ 2 °C sur 40 ans, ce qui est souvent cité dans les sources sceptiques.
co2coalition.org
Ce réchauffement régional rapide est réel et s’observe dans plusieurs archives européennes (Paris, Berlin, etc.). Les grandes oscillations rapides font partie de la variabilité naturelle historique.4
Asie (surtout Est et Centre)Les reconstructions reposent principalement sur des archives documentaires historiques (Chine, Japon, Corée), des cernes d’arbres et des sédiments lacustres.
Chine :
La période ~1700-1750 une transition progressive vers des conditions moins froides après le minimum du XVIIe siècle, mais sans réchauffement aussi rapide et marqué qu’en Europe du Nord-Ouest.
.Amérique (surtout Amérique du Nord)Les données sont plus limitées avant 1750-1800 (peu d’instruments précoces).
Reconstructions pour le nord-est des États-Unis montrent une tendance au refroidissement à long terme sur les siècles précédant 1700, avec une variabilité décennale forte pendant la LIA.
En Amérique du Nord, les années 1700-1750 correspondent souvent à la fin de la phase froide de la LIA,
Contexte plus largeLe post met en avant la variabilité naturelle pour contester l’idée d’un climat « exceptionnellement chaud et chaotique » aujourd’hui. C’est un argument valide : les changements rapides ne sont pas inédits.
Le GIEC (IPCC) est souvent critiqué pour ne pas intégrer suffisamment les historiens du climat (historical climatologists) ou les archives documentaires détaillées, au profit d’une approche dominée par les modélisations physiques
Pas d’historiens purs : Les auteurs principaux sont majoritairement des climatologues, physiciens de l’atmosphère, océanographes, modélisateurs. Les historiens du climat (qui travaillent sur les archives écrites, les impacts sociétaux, la variabilité décennale à centennale) sont moins représentés en tant que tels. Certains critiques (comme certains historiens des sciences ou des auteurs sceptiques) y voient une sélection qui privilégie le récit « sans précédent ». Communication publique : Les résumés pour décideurs et les messages médiatiques insistent souvent sur « le plus chaud depuis au moins 2000 ans » ou « rythme sans précédent », tout en reconnaissant dans les rapports complets l’existence de variations rapides passées. Cela crée un écart entre le rapport technique et la narration dominante.
Détection de la protéine Spike dérivée du vaccin associée à une infiltration de cellules immunitaires dans le cœur et le foie : rapport de deux cas
Ce que montre concrètement l’article (Mörz et al., Cells, 26 mai 2026)
Dans deux cas autopsiques, les auteurs ont détecté de la protéine Spike d’origine vaccinale (distinguée de la Spike virale grâce à l’absence de nucléocapside et à l’utilisation d’anticorps spécifiques) dans des tissus avec inflammation. Cas 1 : Myocarde avec myocardite histio-lymphocytaire et présence de Spike vaccinale associée à des infiltrats de cellules immunitaires. Cas 2 : Foie avec inflammation et détection de Spike vaccinale dans les cellules hépatiques, accompagnée d’infiltration immune.
Les images d’immunohistochimie (IHC) montrent une colocalisation entre la Spike détectée et les zones d’infiltration lymphocytaire/macrophagique. Les auteurs concluent que cela soutient le mécanisme d’une réponse immunitaire dirigée contre les cellules de l’organisme qui produisent la protéine Spike vaccinale (antigène « non-soi » exprimé à la surface ou à l’intérieur des cellules hôtes).C’est une preuve directe supplémentaire par histopathologie que :La Spike issue des vaccins peut persister et être détectée dans le cœur et le foie. Cette présence peut coïncider avec une inflammation locale impliquant des cellules immunitaires.
Ce travail s’ajoute à d’autres rapports similaires (autopsies ou biopsies) où la Spike vaccinale a été mise en évidence dans des tissus inflammatoires sans signe d’infection virale active.Je ne minimise pas ces observations : elles documentent un phénomène biologique réel dans ces cas, et elles constituent une nouvelle contribution au dossier des effets indésirables potentiels liés à l’expression de la Spike vaccinale hors-cible.
Quels sont les principaux résultats ? L’analyse immunohistochimique de deux cas d’autopsie a détecté la protéine Spike du SARS-CoV-2 dérivée du vaccin dans des zones de myocardite histio-lymphocytaire et d’inflammation hépatique. L’absence constante de la protéine de la nucléocapside virale a confirmé que l’expression de la protéine Spike était induite par le vaccin, excluant ainsi de fait une infection virale naturelle dans les organes affectés. Quelles sont les implications des principaux résultats ? Ces résultats démontrent que les composants du vaccin contre la COVID-19 peuvent se distribuer de manière systémique, entraînant l’expression non ciblée de la protéine Spike dans des tissus bien au-delà du site d’injection. La synthèse localisée d’antigènes dérivés du vaccin par les cellules hôtes peut déclencher le recrutement ciblé de cellules immunitaires et une inflammation tissulaire, fournissant des informations mécanistiques cruciales sur les événements indésirables post-vaccinaux.
Le développement et le déploiement rapides des vaccins génétiques contre la COVID-19 ont suscité d’importantes inquiétudes quant à leur innocuité et leur potentiel à déclencher des réactions immunitaires contre les tissus de l’organisme.
Cet article présente une analyse histopathologique complète de la manière dont la synthèse de la protéine Spike vaccinale peut induire de telles réactions au-delà du site d’injection, caractérisées par un recrutement important de cellules immunitaires.
Nous examinons ces réponses immunitaires à partir de données histopathologiques qui mettent en évidence un schéma compatible avec une activité immunitaire auto-dirigée, incluant une myocardite associée à la vaccination. À cet égard, nous rapportons deux cas représentatifs, marqués par une infiltration de cellules immunitaires, déclenchée par la synthèse de la protéine Spike vaccinale respectivement dans le myocarde et dans le foie.
De plus, nous fournissons une caractérisation détaillée du processus et des cellules immunitaires impliquées dans ces réactions, basée sur des observations histopathologiques. La compréhension de ces mécanismes est essentielle pour évaluer avec précision les implications potentielles de ces technologies vaccinales sur la santé humaine. En soulignant la nécessité de poursuivre les recherches sur la pharmacocinétique et les effets hors cible des vaccins génétiques contre la COVID-19, cet article vise à approfondir notre compréhension de leurs profils de sécurité et à éclairer le développement futur des vaccins.
Cas de myocardite : Un homme de 72 ans est décédé d’une pneumonie organisée cryptogénique (POC), la myocardite histio-lymphocytaire étant la principale pathologie identifiée. Ses antécédents vaccinaux comprenaient deux doses d’AstraZeneca (avril 2021, lot n° ABW2586 ; juillet 2021, lot n° 210094), une dose de Moderna (décembre 2021, lot n° 042G12A) et une dose de rappel de Pfizer/BioNTech (novembre 2022, 15 µg Original/Omicron BA.4-5). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été relevé.-
Cas d’hépatite : Un patient de 86 ans, sans antécédent de maladie hépatique, est décédé d’une insuffisance cardiaque décompensée. Il souffrait principalement de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Ses antécédents vaccinaux comprenaient trois doses du vaccin Pfizer/BioNTech administrées en mars 2021 (numéros de lot : ER2659 et EZT3674, respectivement pour la première et la deuxième dose) et en novembre 2021 (numéro de lot : 1F1023A). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été rapporté.
En résumé, on peut conclure que l’infection naturelle sévère par le SARS-CoV-2 et la vaccination peuvent toutes deux provoquer des attaques immunitaires contre les tissus de l’organisme, mais ces réactions présentent des profils distincts, identifiables par immunohistochimie. L’infection naturelle sévère peut induire des orages cytokiniques dus à une hyperactivité de l’immunité innée, déclenchant potentiellement des réactions auto-inflammatoires via des clones de lymphocytes B préexistants ou par mimétisme moléculaire [ 16 ]. Concernant les vaccins génétiques contre la COVID-19, de telles réponses surviennent lorsque le système immunitaire identifie la protéine vaccinale comme une entité étrangère, entraînant un recrutement massif de cellules immunitaires contre les cellules hôtes qui la synthétisent. Comme l’ont démontré plusieurs études histopathologiques, ce processus se produit dans diverses affections induites par la vaccination, telles que la myocardite [ 3 ]. De manière cruciale, la synthèse hors cible de protéines non-soi agissant comme antigènes constitue un problème fondamental qui doit être pris en compte pour tous les vaccins génétiques, actuels et futurs. Ce phénomène néfaste pourrait être plus fréquent qu’on ne le pensait, car des études de surveillance active prospectives ont révélé une incidence préoccupante de lésions myocardiques : une personne vaccinée sur 35 en aurait présenté, comme l’ont rapporté Buergin et al. [ 34 ]. Face à ces résultats, des études pharmacocinétiques et pharmacodynamiques exhaustives, ainsi que des évaluations rationnelles du rapport bénéfice-risque par groupe d’âge, sont essentielles pour prévenir de nouvelles pertes de vies humaines. Les dommages résultant d’une action anthropique (comme la vaccination) présentent une gravité éthique bien plus importante que ceux d’une cause naturelle telle qu’une infection virale (en supposant que le SARS-CoV-2 soit d’origine naturelle [ 36 ], un sujet controversé qui n’est pas abordé dans cette étude). Les implications de ces réponses immunitaires sont cruciales pour comprendre la sécurité et les effets à long terme des vaccins contre la COVID-19. En examinant ces mécanismes et en passant en revue les données histopathologiques récentes, cet article vise à clarifier les mécanismes de la réponse immunitaire et leurs implications sanitaires, ce qui est essentiel pour élaborer des stratégies visant à atténuer les effets indésirables potentiels et à orienter les recherches futures et les politiques de santé publique.
1947 montre que des chaleurs comparables (voire plus extrêmes en été) existaient. 2026 n’est pas « sans précédent » en intensité locale fin mai
Cet événement a débuté le lundi 26 mai 1947 et s’est terminé le mardi 30 septembre 1947.
Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel (fin mai 2026)Période concernée1947 :
Du 29 mai au 4 juin (environ 7 jours), avec un pic de chaleur précoce avant l’été. 2026 : Depuis environ le 21-22 mai, avec un pic attendu fin mai/début juin (persistant plusieurs jours, potentiellement jusqu’à fin mai ou au-delà). Durée plus longue et plus durable.
Températures observées / prévues
Températures observées / prévues
Critère
1947 (29 mai – 4 juin)
2026 (fin mai)
Verdict
Paris
33 °C
Autour de 30-34 °C (records de mai approchés ou menacés)
Très similaire
Autres villes
33-34 °C (Angers, Reims, Angoulême), 35 °C (Biarritz)
33-37 °C, localement 38 °C (Ouest, Sud-Ouest : Nantes, Brest, Bergerac, etc.)
Indicateur national
Records de l’époque (températures moyennes mai 1947 déjà très élevées)
Record de température moyenne pour un mois de mai battu (24,4 °C vs 23,7 °C en 1944)
Records mensuels
Nombreux battus pour l’époque
Pluie de records dans des centaines de stations (Ouest particulièrement touché)
Précocité : Les deux sont très précoces (avant l’été), Nuits : En 2026, nombreuses nuits tropicales ou très douces (> 20 °C) sur le littoral Atlantique, ce qui aggrave la sensation de chaleur (moins marqué en 1947 d’après les archives). Contexte : 1947 → Partie d’un été globalement très chaud (pics extrêmes en juillet avec 40,4 °C à Paris).Écart par rapport aux normales : Sur ces jours, les maximales étaient souvent 8 à 12 °C au-dessus des moyennes saisonnières dans de nombreuses régions (Nord, Ouest et Centre). C’était une anomalie marquée pour la période, qualifiée d’« étonnante » ou d’« avant-goût de canicule » dans les chroniques historiques.
meteo-paris.comIndicateur thermique : Pas de valeur nationale exacte publiée pour ces quelques jours précis, mais l’épisode a contribué à faire de mai 1947 un mois déjà chaud et du printemps 1947 un des plus chauds du XXe siècle.
2026 → anomalies de +10 à +17 °C par endroits), avec un « dôme de chaleur » bloqué. Cela rend l’épisode plus exceptionnel pour la saison.
Températures absolues : Les pics journaliers sont du même ordre (33-35 °C voire localement plus). En 1947, on atteint rapidement des valeurs estivales ; en 2026 aussi, avec des records mensuels de mai menacés ou battus dans de nombreuses stations.
Anomalies locales : Dans les deux cas, +8 à +12/15 °C au-dessus des normales saisonnières sur plusieurs jours. C’est une anomalie forte pour la fin du printemps.
1)le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle
Les anticyclones (systèmes de haute pression) sont des phénomènes météorologiques naturels normaux, présents depuis toujours dans la circulation atmosphérique. Ils résultent de la dynamique générale de l’atmosphère (ondes planétaires, jet stream, etc.) et ne sont pas « créés » par le CO₂. On en observe à toutes les époques, y compris bien avant l’ère industrielle.
carbonbrief.org
Selon la loi des gaz parfaits (PV = nRT) et la loi de Dalton (pression totale = somme des pressions partielles) :
Si vous ajoutez du CO₂ dans un volume fermé (ex. : une bouteille, une chambre hermétique) à température constante, le nombre total de molécules augmente → la pression totale augmente.
Chaque gaz contribue à la pression proportionnellement à sa concentration (pression partielle).
Exemple : si vous injectez du CO₂ dans une chambre fermée, la pression mesurée au manomètre va monter.2. Dans l’atmosphère (cas ouvert)
Le CO₂ représente actuellement environ 0,042 % (420 ppm) de l’air.
Quand on émet du CO₂, il s’ajoute aux autres gaz, donc il augmente très légèrement la pression atmosphérique totale.
Cependant, cet effet est extrêmement faible et pratiquement négligeable à l’échelle planétaire, car :
L’atmosphère n’est pas dans un volume fermé rigide.
L’ajout de CO₂ est compensé par des ajustements (légère expansion de l’atmosphère, échanges avec les océans, etc.).
La pression atmosphérique est surtout contrôlée par la masse totale de l’air et la gravité.
. Cas concrets où l’effet est visible
Extincteurs à CO₂ : la pression à l’intérieur de la bouteille est très élevée grâce au CO₂.
Serres ou chambres de culture : enrichissement en CO₂ → légère augmentation de pression (souvent contrôlée).
Emballages alimentaires ou chambres hyperbares.
Plongée : les mélanges respiratoires contenant du CO₂ augmentent la pression partielle.
Dans l’atmosphère, l’effet existe mais est infime et pas responsable des variations de pression qu’on observe au quotidien (celles-ci sont dues à la météo, altitude, température, etc.).
En résumé : le CO₂ n’explique pas pourquoi un anticyclone se forme à tel ou tel moment (c’est de la météo et de la variabilité naturelle),
2)Selon le Giec et ses modèles DIMINUTION des blocages anticycloniques
Une étude de 2024 (Lohmann et al.) montre que l’ensemble des modèles CMIP6 projette une diminution de la fréquence des blocages dans de grandes parties de l’hémisphère Nord, à la fois en été et en hiver, sous scénario SSP5-8.5. journals.ametsoc.org
D’autres analyses confirment une diminution globale de la fréquence des blocages sur les continents de l’hémisphère Nord (> 40°N), avec une baisse moyenne d’environ 1,2 % (sur une climatologie historique autour de 6,4 %). nature.com
L’IPCC AR6 note un manque de tendance robuste observée jusqu’à présent (forte variabilité interne), mais les projections indiquent une diminution probable dans certaines régions clés (ex. : Groenland et Pacifique Nord en hiver). climatediscussionnexus.com
Nuances importantes
Régional et saisonnier : La diminution n’est pas uniforme. On peut observer des augmentations locales ou des déplacements (ex. : vers l’est en Europe ou augmentation possible des blocages ouraliens dans certains cas). Les modèles ont encore des biais (ils sous-estiment souvent les blocages euro-atlantiques actuels).
Conséquence sur les extrêmes : Même avec moins de blocages, les canicules et sécheresses associées peuvent augmenter à cause du réchauffement de fond (l’air sous l’anticyclone est plus chaud). Le changement de relation entre blocage et chaleur domine souvent sur la simple variation de fréquence. nature.com
Les modèles CMIP sous-estiment historiquement les blocages (surtout euro-atlantiques), ce qui ajoute de l’incertitude aux projections futures.
En résumé : les modèles majoritaires (CMIP6) penchent pour une légère diminution de la fréquence ou persistance des blocages anticycloniques en Europe et hémisphère Nord, contrairement à l’idée intuitive que le réchauffement en produirait « plus ».