Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de l’Etat Benyamin Souleyman  ou la banalité de l’antisémitisme islamique

 

 

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C est le Parisien qui a vendu la mèche. Il s’appelle Benyamin Souleyman  alias   Benjamin W . B . . Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie

Ne vous attendez pas à trouver un fichier S, un dangereux terroriste , cet homme symbolise bien plus la banalité de l’antisémitisme issu de l’islam intégriste.

Franco algérien , renie l’identité française et semble vénérer la Turquie

 A 36 ans, ce vendeur de téléphones portables de Mulhouse (Haut-Rhin), converti à l’islam, a été identifié comme étant l’un des auteurs des insultes visant le philosophe Alain Finkielkraut samedi dernier, dans le XIVe arrondissement de Paris, lors de l’acte 14 des Gilets jaunes.

Barbe rousse, keffieh autour du cou, il a été filmé en train de crier : « La France, elle est à nous ! Espèce de raciste, espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. »

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Ce mardi soir, les policiers de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), saisis d’une enquête en flagrance pour « injure publique en raison de la religion », n’avaient toujours pas entendu le suspect. S’il apparaît comme l’auteur principal du torrent de haine ayant visé Finkielkraut, d’autres hommes intéressent les enquêteurs, notamment un admirateur du polémiste Dieudonné. Les policiers cherchent aussi à savoir quel manifestant aurait crié « Sale juif ». Des confrontations pourraient avoir lieu.

Parfois aussi surnommé « Slim », le trentenaire est né d’un père algérien et d’une mère française. Il est le seul de sa famille à pratiquer la religion musulmane. L’homme, qui a cinq enfants, a effectué plusieurs actions à l’étranger avec l’association des Palestiniens de Mulhouse, comme en témoignent des photos prises au Liban.

 

Contacté, l’un de ses employés confirme l’avoir reconnu sur les vidéos de la scène d’insultes à Paris mais n’a pas souhaité faire de commentaires. « Je voyais Benjamin quand il était jeune mais maintenant, je ne veux plus rien à voir avec lui, confie quant à lui un membre de sa famille. La scène avec Finkielkraut ? Cela ne m’étonne pas ! Cela devait arriver un jour ou l’autre. Depuis sa conversion, on se voyait de plus en plus rarement. »

La page  facebook encore accessible hier présente un homme ordinaire, musulman converti ,. Nulle apologie du terrorisme, nulle référence à la violence. Un musulman intégriste banal

Il défend le port du voile mais aime le foot .

La page facebook interpelle : des videos d’imams, des amis issus du fréro salafisme turc, de leur institut  de formation d’imam de Château Chinon .

TOUT CELA DEBORDE D’INFLUENCE FRERISTE

Il est urgent de protéger les musulmans de ces vecteurs de la contagion islamiste !

Le chœur des Média dénonce l’ennemi, les gilets jaunes , l’occasion est trop belle pour enterrer la colère de deux Français sur trois. Oui des islamo fascistes se sont infiltré ainsi que leurs alliés black blocs  mais qui les dénonce ?

Un état responsable désignerait et combattrait cette  idéologie

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

« Écœuré comme prévu le discours de Finkielkraut ce matin sur LCI passé de victime à accusateur des banlieues… ça va être une longue semaine », a tweeté Yassine Belattar. S’attirant aussi sec cette réponse moqueuse de Gilles-William Goldnadel : « Avec la meilleure volonté du monde, il était difficile de demander à Finky, rien que pour vous faire plaisir, de décrire son agresseur avec une petite moustache à la Hitler si celui-ci portait une barbe plus réglementaire. »

Les idiots utiles de la macronie et de la mélenchonie  laissent les frères musulmans  et les islamo gauchistes en toute impunité…

« Est ce qu’il y a encore un enfant juif dans une école publique de Seine-Saint-Denis ? » questionnait le 13 février, à l’antenne de France info, le député (LR) Éric Ciotti, évoquant « des rapports » documentant une fuite des élèves de confession juives « chassés » par l’antisémitisme ?

 

Qu’en est-il ? De rapports, « il n’y en a pas ou en tout cas je ne vois pas à quoi il fait référence, recadre le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Pour autant, « le phénomène existe bel et bien, et pas depuis hier matin, confie-t-il au Parisien. Il a abouti à ce que beaucoup d’enfants juifs ont quitté l’école publique. »

Que fait Blanquer ? Que devient l’école de la République ?

Sur le terrain, le constat est partagé par les enseignants,

Causeur :

« C’est triste à dire mais… heureusement qu’Alain Finkielkraut a été agressé.

Et heureusement que deux caméras se trouvaient là : celle de Charles Baudry et de Yahoo Actualités, d’après Libé.

Sinon quoi ?

Sinon, nous étions bons pour subir encore longtemps des refrains mi-faux mi-flous sur « l’antisémitisme aujourd’hui en France ».

Du bout des lèvres

Coïncidence, cette agression verbale violente a eu lieu juste après une succession d’actes antisémites allant de la profanation des lieux de mémoires (les arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été coupés) à l’agression physique d’un enfant (le petit garçon de 8 ans à Sarcelles) et la publication des chiffres de l’antisémitisme : une hausse de 74% a été enregistrée par rapport à l’année dernière.

Mais justement, dans cette atmosphère, il était assez fascinant de voir comme le discours journalistique s’employait à rabattre les soupçons vers « l’extrême droite » et à reconstruire le portait robot fantasmatique de l’aryen blond: çà et là, on nous rappelait qu’ »il y a une tradition de l’antisémitisme en France » dans laquelle on mélange tranquillement un certain antijudaïsme chrétien et les avatars hexagonaux de l’antisémitisme national-socialiste; sur France 24, on nous disait que l’antisémitisme d’aujourd’hui « amalgame des traditions ». Certes, on évoquait un peu partout l’existence d’un « antisémitisme d’extrême gauche ». Une concession a minima.

Edouard Philippe mentionnait, il y a deux semaines, l’existence d’une « nouvelle forme d’antisémitisme ». L’expression allait faire florès ; on s’interrogeait : « Existe-t-il une nouvelle forme d’antisémitisme ? » Mais cette question a bien peu de sens et l’expression du premier ministre plaît justement parce qu’elle est elliptique et même euphémistique. On a l’impression que l’on parle de la résurgence d’un phénomène ancien, qui reviendrait sous une « nouvelle forme ». Ou d’une permanence qui muterait seulement par sa forme, alors que c’est bien sa nature et son contenu qui sont en cause. En tout cas, on est prié de croire qu’on a affaire à une réalité qu’on ne sait pas, ou pas encore, nommer.

Certes, on parlait de « l’antisémitisme dans les quartiers » mais dans tous les débats que j’ai pu entendre, en tout ou parties, ce thème n’était jamais assumé par les journalistes, toujours par des intervenants invités. Ce procédé me paraît souvent symptomatique de ces situations dans lesquelles on aurait tort de prétendre qu’on ne nous dit pas la vérité, mais où, pourtant, nous avons l’impression que nous ne sommes pas tout à fait autorisés à la penser. C’est une chose, en effet, de laisser dire qu’il existe dans notre pays un antisémitisme musulman, c’en est une autre de l’affirmer. »

Que faire ? Combattre et interdire toutes les associations proches des idéologues de l’islamofascisme !,

Mohamed Louizi, dénonce les agissements des Frères musulmans mais il  n’est pas écouté.

Il a décrypté, sur son site Ecrire sans censure, le positionnement de la mouvance islamiste face aux « gilets jaunes C’est fin novembre, début septembre que les frères musulmans se sont infiltrés, eux et leurs alliés black bloc, c’est à partir de là  que les violences ont explosé.

Encore plus grave, le pouvoir politique prend les musulmans en otages en  reconnaissant pour interlocuteurs  des proches des frères musulmans et d’Erdogan

Oh ces derniers ne poussent pas directement à l’antisémitisme mais leur intégrisme prépare le terreau.

Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie :

https://pgibertie.com/2017/12/10/dossier-geopolitique-fiasco-syrien-et-fausse-guerre-contre-les-islamistes/

le blog de Mohamed Louizi est un véritable réquisitoire contre la pénétration  des frères musulmans et la duplicité de nos politiques :

http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/

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«Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis»[5] est le thème qui résonnera le dimanche 10 février 2019 dans un amphithéâtre du majestueux Lille Grand Palais[6]. Ce dernier est géré par la société anonyme d’économie mixte SAEM LGPdont le Conseil d’administration est présidé par Jacques Richir, ex-membre du Modem de François Bayrou[9], 4èmeadjoint au maire de Martine Aubry, délégué à la présidence du Conseil de quartier de Lille-Sud[10], là où Amar Lasfar tient d’une main de fer son QG islamiste, endoctrine ses troupes et prépare la relève, l’avenir, le destin, dans un établissement privé, le Lycée Averroès, toujours financé par l’Etat français dans le cadre d’un contrat d’association signé en 2008.

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Lors de la cérémonie de remise des diplômes, au titre de la promotion 2016, Jacques Richir, la «caution centriste» de la majorité socialiste à Lille, présent ce soir-là à côté du Frère musulman Amar Lasfar, avait exprimé «au nom du Conseil Municipal [de Lille] sa joie et sa fierté»[11]. Car, disait-il, «le lycée Averroès est un modèle»[12]. Jacques Richir devrait mettre un peu d’eau de Zamzam dans son vin et s’inspirer peut-être du jugement du TGI de Nanterre qui n’est absolument pas de son avis. Tous les articles[13] démontrant le caractère islamiste du Lycée Averroès ont été validés par la Justice[14]. Amar Lasfar[15], condamné[16].

On le sait, Amar Lasfar ne peut plus, pour remplir les salles, compter sur les prestations tartuffières de Tariq Ramadan. Les raisons sont évidentes, inutile de faire un dessin. Se sentant observé, il ne peut (presque) plus inviter comme avant des internationaux sulfureux, hommes, dont la responsabilité jihadiste est plus qu’établie notamment en Syrie. Pour mémoire, en 2012, l’UOIF (rebaptisée «Musulmans de France»), que préside Amar Lasfar, avait tenté,  très peu de temps après les attentats de Toulouse, d’inviter notamment le prédicateur islamiste égyptien Safwat Hegazi (صفوت حجازي), qui avait déclaré auparavant : «Oui, je suis antisémite. Si ce ne sont pas les dirigeants arabes, nous devrons dévorer les juifs avec nos dents.L’Etat était intervenu à temps pour lui interdire l’accès en France. »

Mohamed louizi rappelle la proximité de l’ancien maire du Havre  avec les Frères:

Le Frère musulman Mohamed el-Bachir Abdellaoui avait signé un «protocole de jumelage» entre sa commune et la ville du Havre. Son homologue français s’appelait … Edouard Philippe

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Mais plus encore se pose la présence  à la tête du Conseil Français du culte musulman  d’Ahmet Ogras

 

En effet, encore faut-il le rappeler, Ahmet Ogras est un très proche du parti frérosalafiste turc l’AKP : le parti d’Erdogan. Son beau-frère et sa belle-sœur sont des conseillers d’Erdogan au palais présidentiel. Il serait même « the contact person » de l’AKP en France (2). Jean-Marie Guénois a raison d’alerter, dans cet article, contre l’instrumentalisation de ladite « islamophobie », par les islamistes, pour « normaliser un islam rigoriste en France ». Toutefois, il aurait dû préciser aussi que le le CFCM — largement noyauté par les agents de l’islam politique et les missionnaires de l’islam consulaire et qui avait porté plainte contre Charlie Hebdo — s’inscrit dans la même logique victimaire que le CCIF. Pour ne prendre que le cas du turc Ahmet Ogras, il n’est pas inutile de rappeler que ce dernier a fait cause commune, dans un passé très récent, avec des figures du CCIF et des organisations notoirement fréristes pour « mieux lutter contre l’islamophobie », à en croire le site de la chaine publique turque TRT

 

 

 

Il se définit lui-même comme le « Macron des musulmans ». À 46 ans, le Franco-Turc Ahmet Ogras prend samedi la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM), jusque-là toujours piloté par des Maghrébins. Et c’est peu dire que l’homme est attendu au tournant, tant ses liens avec l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir en Turquie depuis 2002 et avec l’entourage, à Ankara, du président Recep Tayyip Erdogan posent question, tout comme son manque d’expérience théologique.

 

 

 

Une première pour l’islam turc. La prise de fonction d’Ahmet Ogras, ingénieur devenu gérant d’une agence de voyages à Paris, n’est pas une surprise. Depuis 2013, l’association qui a vocation à représenter les musulmans de France auprès de l’État a changé ses statuts, instaurant une présidence tournante tous les deux ans. Après la grande mosquée de Paris, liée à l’Algérie, et le Rassemblement des musulmans de France (RMF), proche du Maroc, c’est donc au tour du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), qui fédère 250 des 2.500 mosquées et salles de prière françaises, de manœuvrer. Ce qui n’est pas sans causer un certain malaise, alors que le pouvoir turc est accusé de dérive autoritaire voire islamiste.

 

Ingénieur de formation, Ahmet Ogras a participé au milieu des années 2000 à la fondation de l’Union des démocrates turcs européens (UDTE), proche de l’AKP, bien que l’intéressé réfute tout lien direct avec le parti au pouvoir en Turquie depuis 2002. « Seulement des liens d’amitié et une reconnaissance mutuelle avec Erdogan », jure-t-il auprès de La Croix. À ses yeux, ce dernier est d’ailleurs un « modèle de démocratie », comme il l’a déjà dit en 2014. Avec l’UDTE, Ahmet Ogras a notamment participé aux manifestations contre la reconnaissance du génocide arménien en France. C’est l’UDTE, encore, qui a organisé en Allemagne des manifestations en soutien au président Erdogan après la tentative de putsch raté.

 

http://www.europe1.fr/societe/ahmet-ogras-le-nouveau-president-du-cfcm-qui-laisse-perplexe-3376721

 

L’épouse d’Ahmet Ogras est-elle une cousine d’Emine, la femme du président Erdogan, ainsi que cela est souvent dit et écrit? Interrogé sur ce point, Ahmet Ogras ne le nie pas. Son épouse, en revanche, que nous avons fini par approcher à la fin 2017, réfute avoir tout lien de parenté avec la première dame turque. Le nouveau président du CFCM est alors bien obligé de reconnaitre ses petits arrangements avec la vérité. On devine que laisser courir la rumeur de cette supposée proximité avec la famille présidentielle lui permettait de consolider sa stature. Pour autant, lorsque son beau-frère et associé, Ali Hasal, a dû quitter Paris, ce dernier a rapidement pu trouver une place parmi le personnel officiant au Palais présidentiel d’Ankara.

Enfin et celà mériterait une commission d’enquête parlementaire  les accusations portés sur Tareq OuBrou

http://mohamedlouizi.eu/2018/11/13/projet-islamiste-tareq-oubrou-decalotte-tareq-oubrou/

 

Moi en tant que théoricien, métaphysicien, je vois le présent mais je vois le temps long. Le temps de la religion, ce n’est pas le temps du politique, ce n’est pas le temps de l’identité. C’est une vision qui s’inscrit à long terme. Si on veut vraiment que l’islam soit une religion de l’Occident, il faut du temps. Celui qui veut courir quarante kilomètres ce n’est pas comme celui qui veut faire cent mètres. Ce n’est pas le même rythme … »[1] Ainsi parla Tareq Oubrou clairement, non sans vanité perceptible en s’autoproclamant « théoricien » et « métaphysicien », dans un centre islamiste à Stains, dans le département de la Seine Saint-Denis, le fameux 9-3, devant des hommes et des femmes, des « frères » et des « sœurs », rassemblés sous un même toit mais séparés tout de même par un couloir qui semble être celui de la pudeur islamiste : les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Mais qui a parlé de mixité ?

Celui qui est désormais plébiscité ouvertement par le banquier Hakim El-Karoui (et par l’Institut Montaigne), et qui, selon certaines indiscrétions, pourrait être nommé prochainement par Emmanuel Macron, le président de la République, au poste usurpatoire et illégitime de « grand imam de France »

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Guénolé, le penseur islamo fasciste de Mélenchon refuse de « plaindre » Finkielkraut

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Mélenchon est un excellent tribun et un ennemi notoire de la République. Si je me trompe qu’il veuille bien condamner et exclure  les islamo fascistes qui pullulent dans son parti et en premier lieu Thomas Guénolé responsable de la  formation

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

Guénolé ne supporte pas la moindre critique de l’Islam:

« En laissant pourtant le débat public être envahi par des généralisations à l’emporte-pièce sur «l’islam», «les musulmans», «le communautarisme», notre société en arrive à une représentation collective de sa minorité musulmane qui est délirante, c’est-à-dire déconnectée de la réalité : une islamopsychose. »

Isabelle Kersimont dénonce la dérive islamogauchiste du penseur de Mélenchon, fervent défenseur du voile :et ennemi juré d’Isabelle Badinter:

« Depuis de nombreuses années, les analyses de Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur l’islamophobie comme outil de propagande fondamentaliste destiné à interdire toute critique de l’islam sont décriées par quelques spécialistes retors utilisant l’argument suivant : le concept d’islamophobie n’a pas été inventé par les mollahs suite à la révolution islamique d’Iran. D’une part, ce sont bien les mollahs qui l’ont remis au goût du jour en accusant les féministes de s’en prendre à l’islam. Ils en ont employé la version anglaise, car de fait le mot n’existe pas en farsi. Or les deux essayistes n’ont jamais prétendu que le terme figurait dans la langue du merveilleux Djalāl ad-Dīn Rūmī. Ce mauvais procès est lui-même destiné à interdire toute critique de l’islam le plus uniformisé et le plus rigoriste qui soit, en provenance directe des pétromonarchies du Golfe.

Thomas Guénolé, en chercheur savant désireux de poursuivre en creux ce mauvais procès, commet l’erreur de citer deux sociologues dont il ignore probablement la proximité idéologique avec le CCIF. On peut avoir un rond-de-serviette au CNRS sans pour autant s’exempter de tout militantisme politique. Pour rappel, l’ouvrage en question a été amplement critiqué dans Islamophobie, la contre-enquête. A ceci il convient d’ajouter que les administrateurs coloniaux ayant véritablement inventé le terme d’islamophobie au début du XXe siècle se sont vu emboîter le pas à la même époque par le peintre écrivain orientaliste Etienne Dinet, converti à l’islam. Il se trouve que c’est cette version-là du concept d’islamophobie, et non celle des administrateurs coloniaux, qui nourrit le combat de l’islam politique :  « Aux yeux d’Etienne Dinet et Sliman Ben Brahim, la foi musulmane et les mœurs arabes ne faisaient qu’un depuis l’origine de l’islam (…), idée qui connaît aujourd’hui une belle postérité, la définition actuelle de l’islamophobie étant précisément fondée sur cette racialisation paradoxale des musulmans, sans laquelle il serait impossible de dénoncer avec fracas le [supposé] racisme dissimulé dans l’apparente critique d’une religion. » (I. Kersimon, J.-C. Moreau, Islamophobie, la contre-enquête, p. 41.)

Reprenant au compte de son indigente démonstration la notion de « zina » (fornication), il se lance dans une exégèse du Coran, lequel ne prescrit le couvrement des femmes que dans sa lecture la plus fondamentaliste. Il s’agissait en effet, au 7e siècle, de distinguer les esclaves, butin sexuel du tout-venant, des femmes du prophète, n’appartenant qu’à lui et lui devant fidélité. Ce pourquoi ce voile censément « islamique » a toujours été le marqueur identitaire d’un islam de conquête et ce pourquoi, partout où l’islam politique est parvenu au pouvoir, l’une de ses premières mesures a été de voiler les femmes et de réprimer celles qui résistaient à cette injonction. Le voilement des femmes n’est pas une prescription religieuse, mais bien l’étendard d’une réislamisation de la jeunesse musulmane par l’islam le plus déculturé et le plus liberticide. Dès lors, la stratégie d’évitement du fond de la question consiste pour M. Guénolé à prendre pour exemples deux pays à majorité musulmane où les femmes travaillent : il ne sera donc, dans son «  décryptage », jamais question de l’idéologie néo-wahhabite promue sous nos latitudes par le fréro-salafisme. Quand bien même M. Guénolé saurait de quoi il parle, est-ce parce que le Coran prescrit l’esclavage sexuel et la condamnation à mort des « infidèles » et des apostats qu’il serait bel et bon de les défendre de nos jours, et d’admettre le bon droit de ceux qui les pratiquent où ils sévissent, en particulier sous la domination de l’État islamique ? Quid de tous ceux, musulmans et non-musulmans, qui risquent leur vie en luttant contre une telle barbarie, physique, mais aussi idéologique ?

C’est tout le sens de l’engagement d’Elisabeth Badinter qui, par parenthèse, n’a jamais proclamé qu’il « ne faut plus avoir peur d’être islamophobe  » , mais qu’il « ne faut plus avoir peur d’être traité d’islamophobe ». Elle rappelle à juste titre, dans l’entretien incriminé donné au Monde, l’universalisme de sa position, qui s’oppose aux tolérances ubuesques d’une gauche tétanisée par le relativisme culturel : « Au début des années 1980, j’ai vivement critiqué la défense du droit à l’excision et à la polygamie sur le sol français par Danielle Mitterrand. Pour l’épouse du président, cette permission était le signe d’une tolérance supplémentaire, voire d’un progrès de la démocratie  : nous sommes capables de respecter croyances et traditions des autres cultures. Une partie de la gauche a baissé la garde devant les souffrances des victimes de ces pratiques. Mais à ce moment-là, la majorité des féministes trouvaient aberrant que l’on puisse accepter d’exciser des petites filles. »

Arguer de la loi de 1905 comme s’y livre ensuite M. Guénolé dans des arguties aussi visiblement jubilatoire pour tous les partisans de ce relativisme défendant l’auto-exclusion ségrégationniste des femmes « musulmanes » (la majorité d’entre elles ne souffrant d’ailleurs pas d’être ainsi assignées à prouver leur « bonne islamité ») que vaine étant donné l’absence de prescription religieuse finit de discréditer sa réponse.

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Guénolé participe  la croisade contre l’islamophobie propice au soutien des islamistes ?ce que dénonce Alexandre Del Valle:

« Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Finkielkraut est accusé d’avoir attaqué l’éducation nationale, c’est manière indirecte pour ce « politologue » (sic) d’affirmer que les politiques des ministres de l’EN étaient bonnes. Quelle confusion dans ce crâne! Et quelle confusion dans la tête des dirigeants de la FI d’en avoir fait leur penseur en chef.

Alain Finkielkraut, lui, a «simplement besoin de savoir qui sont ces gens et ce qu’ils veulent». «Il ne faut pas tout confondre, insiste-t-il. Nous ne vivons pas le retour des années 30. C’est à un nouveau type d’antisémitisme que nous devons faire face. Ce sont des gens qui ont crié “Palestine”, qui m’ont traité de sioniste. Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”: ça n’est pas tout à fait le langage de l’extrême droite, c’est même la rhétorique islamiste.»«Peut-être y a-t-il des gens d’extrême droite qui s’accrochent aux wagons, comme des soraliens (proches de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, NDLR), qui rêvent d’agréger une France black-blanc-beur autour de la haine des Juifs, analyse-t-il. C’est la version hideuse de la convergence des luttes.»

Thomas-GuenoleGuénolé n’est malheureusement pas isolé chez les Mélenchoniens, la responsable du Média en rajoute même , tout serait de la faute de FinkieCapture

Vous avez bien lu: tout serait de la faute de Finkielkraut… mais les antisémites new look sont bien des islamistes amateurs de quenelles

Quand Mohamed Louizi avait émis l’hypothèse d’un entrisme islamiste dans le mouvement des GJ, il avait été traité de colporteur de fake News.

Il était manifestement difficile à certains d’admettre que les mouvances fréro-salafistes et leurs alliés islamofoutraques allaient à cette occasion jouer de façon opportuniste leur partition via les «quartiers». (M Plaza)

L’homme qui apparaît sur la vidéo en train d’insulter le philosophe a été identifié et est connu des services de renseignement.

Ses paroles haineuses ont déclenché un torrent d’indignations. Visage découvert, parfaitement identifiable avec sa barbe légèrement rousse, il a été, samedi, le plus virulent parmi les manifestants qui ont injurié Alain Finkielkraut dans le quartier Montparnasse, en marge de l’acte 14 des Gilets jaunes. « Tu es un haineux et tu vas mourir, tu vas aller en enfer » l’entend-on dire au philosophe sur l’une des vidéos devenue virale sur les réseaux sociaux.

Cet homme qui aurait été identifié par un policier est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste. Mais il n’a jamais fait l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce dimanche soir, le manifestant radicalisé n’avait pas encore été interpellé. Ni aucun de ces acolytes.

 

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Le pouvoir poursuivra t il les fachos islamistes en keffié qui ont agressé Finkielkraut

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La scène est insupportable; un vieil homme  qui sort de chez lui, des personnages  hideux l’insultent .

« Barre-toi, sale sioniste de merde »« grosse merde sioniste »« nous sommes le peuple »« la France elle est à nous », ont crié plusieurs manifestants qui défilaient et qui venaient d’apercevoir l’académicien Alain Finkielkraut

Problème , les crapules n’ont pas le look des identitaires et autres militants d’extrème droite. Ces derniers ne hurlent pas « sioniste » et ne se revendiquent pas des conflits du Proche Orient…

ces trois crevures prétendent « être la France » et après avoir traité Alain Finkielkraut de « sale sioniste » ils lui disent « le peuple va te punir »…. Et si c’était eux que le peuple allait punir ? voilà déjà leurs tronches pour commencer
M. Heitz procureur de la République on vous attend ?
M. Castaner 1er flic de France pourfendeur des fachos on vous attend ?
Mme Belloubet la grande muette on vous attend ?

« Qu’attend le ministre de l’intérieur pour faire interpeller et livrer à la justice, sans délai, la horde antisémite qui s’en est pris, cet après-midi, à Alain Finkielkraut ? », a demandé de son côté le député LR Guillaume Larrivé.

Pas évident? Et si le pouvoir était géné  par ces barbus qui hurlent « Dieu va te punir ! »

J’ai déja écrit  que depuis le 17 novembre au soir  Black blocs et islamo gauchistes  pervertissaient les fins de manifestations. Le pouvoir joue le pourrissement et la colère des Français a été dévoyée

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Castaner laissera t il , les black blocs et les extrémistes , tout détruire en toute impunité ?

 

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La fièvre du samedi soir exaspère les Français  mais bien entretenue elle permet à Macron de remonter dans les sondages . Ajoutons y la démagogie du grand débat  qui désigne maintenant les boucs émissaires: les classes moyennes , les petits propriétaires  et imagine de nouveaux impôts …

Macron  et l’extrème gauche  ont volé aux Français leur colère…

 

Respect à quelques journalistes et au Canard qui dénoncent l’attitude de la hierarchie policiere samedi dernier/ Un black bloc parfaitement identifié  a pu casser des heures et des heures

Pendant quatre heures samedi, Thomas P., 25 ans, a été suivi et filmé par les policiers à Paris, à l’occasion de l’Acte XIII des Gilets jaunes. L’itinéraire de saccages de ce militant actif de l’ultragauche se chiffre à plusieurs dizaines de milliers d’euros de dégâts.

Il a été repéré samedi aux alentours de 14 heures, boulevard Saint-Michel, dans le Ve arrondissement de Paris, mais n’a été interpellé qu’à 18 heures, près de l’avenue Georges-V, alors qu’il balançait un pavé sur un véhicule de l’administration pénitentiaire. Dans l’intervalle, Thomas P., 25 ans, un individu issu de la mouvance de l’lutragauche et déjà connu pour des faits de vandalisme, s’est livré à une succession de dégradations, incendies volontaires, vols et pillages, qui se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 

Mais pourquoi les forces de l’ordre, qui l’ont repéré très tôt samedi, en marge de l’Acte XIII des Gilets jaunes, ont-elles laissé cet individu saccager à tout-va pendant près de quatre heures ? Dans le procès-verbal qui lui est consacré et auquel plusieurs médias ont eu accès, les forces de l’ordre qui le repèrent pour la première fois boulevard Saint-Michel le décrivent comme « particulièrement hostile à la présence de fonctionnaires de police ».

 

Revêtu d’un gilet jaune sur une tenue toute noire, Thomas P. se tient au milieu de la foule. Les policiers le voient sortir un marteau de son sac à dos qu’il utilise pour casser les vitres d’une banque Bred, mais repoussent son interpellation à plus tard, au vu de l’hostilité du groupe de manifestants dans lequel se tient le suspect.

 

Faute de pouvoir intervenir, les policiers placent le jeune homme sous surveillance. Il est vu en train de réduire en morceaux les parements de marbre d’une agence d’assurance pour les utiliser comme projectiles contre les forces de l’ordre. En moins d’une heure, six commerces sont attaqués et dégradés. Les caméras de surveillance que Thomas P. croise sur son passage sont détruites méthodiquement, tandis quà proximité du boulevard Pasteur, dans le XVe arrondissement, il se déchaîne sur une voiture de police stationnée sur laquelle il projette des barrières de chantier trouvées à proximité. Les forces de l’ordre trépignent, mais doivent encore différer l’interpellation du casseur. Dans le PV, elles évoquent un risque d’émeute…

 

La Porsche de Christian Etchebest et le véhicule de la mission Vigipirate incendiés, c’est lui

Toujours dans le XVe arrondissement, Thomas P. s’introduit dans une agence Allianz et en ressort avec un ordinateur portable qu’il réduit en miettes sous les vivas de ses complices. Rue des Volontaires, il s’en prend à une agence de la BNP et une concession Renault ou plusieurs voitures d’exposition sont vandalisées. Il est 16 heures lorsque le groupe arrive rue François-Bonvin et tombe sur la Porsche noire du chef Christian Etchebest. Sous les yeux des policiers qui le surveillent, il casse une vitre et dépose un carton enflammé dans l’habitacle. Une BMW stationnée un peu plus loin est vandalisée.

 

 

Thomas P. et son groupe arrivent enfin dans le quartier de la Tour Eiffel, où le suspect poursuit ses dégradations. À 16h50, le procès verbal signale le suspect à proximité de véhicules de la mission Vigipirate, il s’introduit dans l’un des deux. « Notons qu’il ressort de ce véhicule qui prend immédiatement feu », signalent les policiers.

 

Une heure plus tard environ, Thomas P. est arrêté près de l’avenue Georges-V. Interrogé sur l’heure tardive de son interpellation, Laurent Nunez, secrétaire d’État à l’Intérieur, a expliqué que « la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs », et réaffirmé « la volonté de l’exécutif d’écarter ces individus des manifestations. Ils n’expriment aucune revendication, ils sont là pour commettre des violences et pour faire tomber nos institutions ».

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Et bien non , ils mentent, le chômage en  France  ne baisse pas

 

 

 

Fake news sur tous les écrans, le chômage aurait baissé et serait à 8,8 %. Problème, c’est faux archi faux . Tous les ans c’est le même enfumage, les preuves…cartoon-chomage-3

La référence en Europe est  Eurostat.

Sur la base de la définition du Bureau International du Travail, Eurostat définit les personnes au chômage comme les personnes de 15 à 74 ans qui:

– sont sans travail;

– sont disponibles pour commencer à travailler dans les deux semaines;

– et ont activement recherché un emploi pendant les quatre semaines précédentes

Ce taux de chômage doit être corrigé des variations saisonnières

Eurostat  a donné des informations précieuses

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/9539662/3-31012019-BP-FR.pdf/a7f4cb13-d980-4b59-87bd-1c13b57e4a57

Le chômage en France est de 9,1%en décembre2018, en novembre 2018 et  même en décembre 2017

Dans la zone euro (ZE19), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,9% en décembre 2018, en baisse par rapport au taux de 8,6% de décembre 2017.

 

Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles en décembre 2018 ont été enregistrés en Tchéquie

(2,1%), en Allemagne (3,3%), en Pologne (3,5%) et aux Pays-Bas (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont

quant à eux été relevés en Grèce (18,6% en octobre 2018), en Espagne (14,3%) et en Italie (10,3%).

 

 

 

 

Le Macronisme échoue mais il faut dire le contraire, alors tous les ans, en février , le chômage chute historiquement  en dessous des 9% avant que les chiffres ne soient corrigés en toute discrétion

Les statistiques   utilisées par les journalistes sont celles de l’insee, elles ne sont pas corrigées des variations saisonnières pour décembre. Le s vrais chiffres ne seront fournis par l’insee  qu’en mai prochain.

Selon ces chiffres provisoires non corrigés  il y aurait 8,8% de chômeurs en décembre 2018.

Chaque année c’est le même scénario, la même intox : je vous invite à relire ce que j’écrivais en février 2018

Il y a un an déjà nous étions parait il tombé en dessous de 9%, La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/15/le-taux-de-chomage-francais-descend-sous-la-barre-des-9_5257380_3234.html

Je dénonçais déjà

https://pgibertie.com/2018/02/17/chomage-nous-sommes-toujours-au-dessus-de-9-et-la-baisse-est-la-plus-mediocre-deurope/

« « En France, l’ampleur de la baisse du chômage surprend La baisse est impressionnante. »

Fake news , hélas de la presse officielle, nous sommes toujours au-dessus de 9%et la baisse est la plus médiocre d’Europe

La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

L’insee citée dans les  mediapour parler d’une baisse miraculeuse du chômage travaille  avec des méthodes différentes. La presse annonce un miracle en s’appuyant dur des chiffres provisoires non corrigés des variations saisonnières à 8.9 », 8,6% même en France métropolitaine

J’avais malheureusement raison, les vrais chiffres  enfin corrigés de décembre 2018 furent publiés par la suite :

« En moyenne sur le premier trimestre 2018, le taux de chômage au sens du BIT est de 9,2 % de la population active en France (hors Mayotte), après 9,0 % au quatrième trimestre 2017 : i

Eurostat avait vu juste en donnant dès février 9,1% de chômeurs

Dans quelques semaines l’insee publiera les chiffres corrigés  pour décembre 2018, ils seront de 9,1 ou 9,2% mais la presse n’en parlera pas

Et pour la suite ?  De mauvaises réformes donnant de mauvais résultats  le chôme devrait cette fois ci augmenter

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Soulagement : une bonne justice a été rendue

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« Oui il va être condamné à des dommages et intérêts. Oui il devra payer et ce sera très dur. Mais laissez-le travailler, que diable! »

« Les juges que vous êtes, êtes amenées à juger. Mais à ne pas vous limiter à ses dix minutes de sa vie. »

30 mois dont 12 fermes mais aménageables, libre la journée , la nuit en prison  pour le moment.

Les juges ont entendu Me Leclerc, ils ont également compris la sincérité des regrets. La peine répond aux violences subies par les gendarmes, mais elle est juste car la prison ferme est aménageable . Christophe Dettinger  peut continuer de travailler

Certains se scandaliseront de la protection faite à Benalla  mais les juges de Dettinger n’en sont pas responsables.

Certains au contraire voulaient  une peine « exemplaire » mais les juges ont su prendre du recul.

Les juges n’ont pas suivi les réquisitions  du représentants du régime , ils ont fait le job en toute indépendance

Dans cette affaire les média en ont trop fait, des familles ont souffert, celles des gendarmes, celle de Christophe Dettinger .

Ce soir je suis plus fier de la jusctice de mon pays

Merci

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Christophe Dettinger aura-t-il droit  demain à une bonne justice ?

 

Celui que certains appellent le « gitan » avec un brin de mépris sera jugé demain .

Prendra t il pour tous les black blocs? pour tous les casseurs professionnels  qui agissent en toute liberté bénéficiant d’une étrange protection alors qu’ils annoncent sur internet  leurs prochaines exactions…52123827_10216543131263417_1803408075546165248_n

Ceux qui ont vu et revu les vidéo n’excusent pas l’ancien boxeur mais comprennent mieux ce qui s’est passé . Des manifestants coincés dans une nasse , ne pouvant ni reculer ni avancer mais seulement s’engager sur une passerelle que leur interdisent quelques policiers . Des lacrimos, une femme qui tombe et que frappe un policier, un géant qui projette au sol le policier …

Le boxeur regrette son acte  mais il doit être jugé et puni…Il risque jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende pour «violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique».

Les investigations ont montré qu’il avait les pieds sur terre. Il possède une vie stable avec trois enfants «charmants», une femme à ses côtés et une situation financière «saine», avait noté le procureur de la République, le 9 janvier. Le tout, quelques années après avoir stoppé une brillante carrière de boxeur. Son ex-entraîneur, Jack, a d’ailleurs été le premier surpris de ses agissements. Ses employeurs – il est agent technique à la mairie d’Arpajon, dans l’Essonne – l’apprécient, le trouvent efficace. En clair, personne n’avait jamais entendu parler de lui avant son dérapage. «Mon mari ne mérite pas la prison», a plaidé son épouse, Karine, dans une interview à France 3.

Que Thibault de Monbrial pour qui j’ai beaucoup d’estime, et les gendarmes agressés réfléchissent à deux fois avant de demander les 7 ans de la peine maximale . Les policiers ont droit à la justice, pas à la vengeance .

Une bonne justice n’ est pas une justice politique. Christophe Dettinger n’est pas un black bloc et en mai dernier après les violences que l’on sait  la peine maximale a été… 1000 euros d’amende. Christophe Dettinger n’est pas Benalla, il mérite dix fois moins que le parjure mafieux , mais Benalla  est protégé .

Il ne se fait pas d’illusion  et beaucoup  s’attendent à de la prison ferme mais les Français ne comprendraient pas  qu’il ne puisse profiter des aménagements de peine  et retrouver sa famille

Alors , une Bonne Justice , Madame ou Monsieur le juge , La France a peur… de l’injustice

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