Prix de l’énergie, comment industriels et consommateurs français se font niquer par Fritz Merz et Von der la Hyène Pendant ce temps Letordu électrocute l’économie

la Commission européenne a bien approuvé jeudi 16 avril 2026 un dispositif allemand d’aides d’État de 3,8 milliards d’euros sur trois ans (1er janvier 2026 à fin 2028) pour soulager les industries les plus énergivores (chimie, acier, ciment, etc.). Le mécanisme consiste à plafonner le prix de l’électricité pour ces entreprises, avec l’État allemand qui compense la différence par rapport au prix de marché. Le prix réduit ne peut pas descendre en dessous de 50 €/MWh, et les bénéficiaires doivent réinvestir au moins la moitié des économies réalisées dans des mesures de décarbonation (transition climatique). Des aides similaires, plus modestes, ont été validées pour la Slovénie et la Bulgarie dans le cadre du Clean Industrial Deal State Aid Framework (CISAF).

ec.europa.eu

Ce feu vert intervient dans un contexte de flambée des prix du gaz et du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (escalade avec l’Iran depuis fin février 2026), qui renchérit les coûts énergétiques en Europe. L’Allemagne avait préparé ce dispositif dès novembre 2025, avant le conflit, mais la crise a accéléré la souplesse de Bruxelles sur les aides d’État. Ursula von der Leyen a effectivement appelé à plus de flexibilité pour soutenir les secteurs exposés (industrie lourde, agriculture, transports), avec une proposition en cours d’adoption d’ici fin avril.

Le fond du problème soulevé sur la FranceLe texte pointe une frustration légitime sur la cohérence de la politique européenne et la position de la France :La France dispose d’un mix électrique dominé par le nucléaire (environ 70 % de la production), ce qui lui permet de produire une électricité à bas coût marginal et en abondance. Elle est structurellement exportatrice nette vers ses voisins, dont l’Allemagne (des dizaines de TWh par an, avec des soldes positifs importants).
Pourtant, sur le marché unique européen (couplage des marchés day-ahead et intraday), les prix sont déterminés par la centrale marginale la plus chère au niveau continental. Quand la demande est forte ou que les renouvelables allemands faiblissent, la France exporte souvent à des prix élevés (ceux du gaz ou du charbon allemand), tout en important parfois à ces mêmes prix lors de pointes. Cela crée un effet pervers : les consommateurs et industriels français subissent indirectement la volatilité du marché européen, alors que leur production bas-carbone est « diluée » dans le prix moyen.
Avec cette subvention allemande, les industriels énergivores outre-Rhin (acier, chimie…) vont bénéficier d’un avantage compétitif supplémentaire sur leurs homologues français, qui paieront leur électricité au prix de marché (généralement plus élevé que le coût de production nucléaire français) sans équivalent massif de bouclier. L’Allemagne protège explicitement son industrie lourde ; la France, malgré son avantage nucléaire, peine à en faire un atout stratégique clair au niveau européen.

C’est un classique de la tension franco-allemande dans l’UE : Berlin obtient souvent plus de flexibilité sur les aides d’État quand il s’agit de préserver son tissu industriel (on l’a vu avec les subventions massives pendant la crise énergétique 2022-2023, ou pour l’automobile et l’hydrogène). Bruxelles valide régulièrement ces mesures au nom de la compétitivité et de la « transition », tout en imposant des règles plus strictes aux autres quand il s’agit de concurrence pure.Réalité nuancéePas de complot anti-français systématique : la Commission applique un cadre (CISAF) qu’elle a elle-même adopté en 2025 pour répondre à la crise. L’Allemagne argumente que sans cela, ses usines risquent la délocalisation vers des pays à énergie moins chère et normes environnementales plus laxistes (États-Unis, Chine, etc.). La condition de réinvestissement dans la décarbonation rend l’aide compatible avec les objectifs climatiques de l’UE.
Le débat sur la réforme du marché de l’électricité européen (découplage partiel du prix du gaz, contrats de longue durée pour le nucléaire/renouvelables) traîne depuis des années, en partie à cause des divergences franco-allemandes.
Le leadership allemand dans l’UE est réel sur le plan économique et industriel, mais il repose aussi sur une capacité à défendre ses intérêts nationaux avec pragmatisme (Energiewende malgré ses coûts, puis corrections via des aides). La France, avec son nucléaire, pourrait théoriquement proposer un modèle européen plus sobre en fossiles et moins dépendant des importations — mais cela supposerait une vraie stratégie commune sur l’énergie, qui fait souvent défaut (opposition allemande historique au nucléaire, préférence pour le gaz puis les renouvelables intermittents).

En résumé, ce dispositif allemand illustre une fois de plus les asymétries de l’UE : règles de concurrence souples quand il s’agit de sauver l’industrie d’un grand État membre face à une crise, mais moins lorsqu’il faut valoriser les atouts structurels d’un autre (nucléaire français).

C’est un reflet du rapport de force et des priorités nationales. Pour la France, la question reste : comment transformer son excédent nucléaire en avantage compétitif durable pour son industrie, plutôt que de le voir partiellement arbitré au profit des voisins via le marché unique ? Le débat sur une politique industrielle et énergétique européenne plus cohérente (et moins naïve sur la concurrence mondiale) est loin d’être clos.

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Les vaccins ARNm covid auraient utilisé une technologie de Monsanto pour les plantes génétiquement modifiéees

Bayer vient de poursuivre en justice Pfizer, BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson devant un tribunal fédéral. Parce que la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans chaque vaccin COVID injecté à vos enfants, vos parents, vos amies enceintes, votre grand-mère en maison de retraite a été brevetée par Monsanto dans les années 1980 pour des CULTURES.Et l’entreprise qui détient le brevet est maintenant en justice pour exiger des redevances.Ce n’est pas une théorie du complot. Ce sont les propres avocats de Bayer, dans les propres dépôts de Bayer, dans le dossier public. Ils argumentent littéralement devant un tribunal fédéral que leur technologie de modification génétique agricole a été copiée et injectée dans des êtres humains SANS LICENCE.

Réflexion d’une durée de 22 s

Oui, c’est exact et vérifiable publiquement. Bayer (via ses filiales Bayer CropScience, Monsanto Company et Monsanto Technology) a bien déposé des plaintes en contrefaçon de brevet le 6 janvier 2026 devant des tribunaux fédéraux américains (Delaware pour Pfizer/BioNTech et Moderna, New Jersey pour Johnson & Johnson).

reuters.com

Les avocats de Bayer y argumentent précisément : la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans les vaccins COVID-19 (Comirnaty de Pfizer/BioNTech et Spikevax de Moderna, et un procédé apparenté pour le vaccin Janssen de J&J) aurait été copiée sans licence à partir d’un brevet Monsanto datant des années 1980-1990, initialement développé pour les cultures agricoles génétiquement modifiées.

fiercepharma.com

Le brevet en questionLe brevet visé est le US 7,741,118 (« Synthetic plant genes and method for preparation »). Priorité : 24 février 1989.
Délivré : 22 juin 2010.
Expiration prévue : juin 2027 (c’est un brevet « pre-GATT » dont la durée est de 17 ans à compter de la délivrance).

Monsanto (aujourd’hui intégré à Bayer) l’avait déposé pour optimiser l’expression de gènes dans les plantes (notamment les gènes Bt de Bacillus thuringiensis pour la résistance aux insectes). La méthode consiste à identifier et supprimer des « séquences problématiques » dans le code génétique (régions riches en A/T, motifs ATTTA, signaux de polyadénylation, etc.) qui rendent l’ARNm instable et réduisent la production de protéines. En remplaçant ces codons par d’autres (codon optimization), on obtient une meilleure stabilité de l’ARNm et une expression protéique plus élevée dans les cellules végétales.

pharmaphorum.com

Dans les plaintes, Bayer affirme que Pfizer/BioNTech et Moderna ont appliqué exactement la même logique pour concevoir l’ARNm codant la protéine Spike du SARS-CoV-2 : suppression des séquences instables + optimisation des codons pour stabiliser l’ARNm et maximiser la production de protéine chez l’humain. Bayer réclame des dommages et intérêts plus des redevances sur les milliards de doses vendues.

patentdocs.org

C’est bien dans les documents officiels : les plaintes sont publiques (dossiers des tribunaux fédéraux US). Ce n’est donc pas une « théorie du complot » ; c’est la position juridique officielle de Bayer dans un litige commercial classique.

Les laboratoires visés (Pfizer, BioNTech, Moderna, J&J) vont très probablement contester la contrefaçon, la validité du brevet ou son applicabilité à un usage humain (le brevet était rédigé pour les plantes). Ces affaires de brevets croisés sont courantes en biotech et se règlent souvent par accord ou royalties.
Le brevet expire en juin 2027, donc même si Bayer gagne, l’enjeu porte surtout sur les ventes passées (2020-2025).

usaherald.com

C’est un fait, pas une rumeur. Le tribunal tranchera si la technique de « nettoyage » des séquences instables utilisée dans les vaccins ARNm tombe bien sous ce brevet agricole de Monsanto/Bayer.

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Les cons tribuables français ont donné 80 milliards d’€ à Zélensky depuis 2022, l’effort que la Cour des comptes estime nécessaire pour revenir sous les 3 % de déficit

C’est l’effort budgétaire total que la Cour des comptes estime nécessaire d’ici 2029 pour revenir sous les 3 % de déficit (règle européenne)

  • Construire ou rénover massivement des infrastructures : plusieurs milliers d’écoles, hôpitaux, lignes de train ou de métro, ou un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments publics.

Économies / Réduction de déficit :

  • C’est précisément l’ordre de grandeur de l’effort que l’État doit faire pour redresser ses finances publiques (selon la Cour des comptes en 2026). Avec 80 Md€ d’économies ou de recettes supplémentaires, on pourrait fortement réduire le déficit et ralentir l’augmentation de la dette (dont les intérêts approchent déjà 50-60 Md€/an).).

@HerveHannoun
UPDATE DU 16/4/2026:
COMPTEUR DU COÛT DES AIDES DE LA FRANCE À L’UKRAINE EN TERMES D’ENGAGEMENTS CUMULÉS DEPUIS 2022:

75,5 MDS DE COÛT DES AIDES, A QUOI S’AJOUTENT4,1 MDS DE RISQUE CONTENTIEUX LIÉ À L’UTILISATION DES ACTIFS DE LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE AU PROFIT DE L’UKRAINE.
LE RISQUE TOTAL ATTEINT DONC79,6 MDS.
79,5 MDS, C’EST UNE PART NOTABLE DE LA MARGE DE MANOEUVRE FINANCIÈRE DE L’ETAT FRANÇAIS QUI EST ENGLOUTIE EN UKRAINE DEPUIS 2022.


I/ DÉCOMPOSITION DES € 75,4 MDS D’AIDES cumulées de la France à l’Ukraine engagées (commitments) depuis 2022:


A/Quote-part France des aides de l’UE: 36,67 MDS
(Source: Kiel Institute)
Dont:
-Macrofinancial assistance EU: 36,08 MDS
-BEI : 0,59 MD
(Part France: autour de 18%)
B/ Aides bilatérales: 17,40 MDS
Dont:
-Aide militaire (selon Kiel Institute) 8,55 MDS
-Aide aux réfugiés 5,52 MDS
-Aide humanitaire 0,98 MD
-Aide financière (Trésor) 0,8 MD
-Formation militaire 0,3 MD
-Aides de l’AFD :Agence developpement 0,45 MD
-Fonds de soutien aux infrastructures
ukrainiennes critiques:2024/2027 0,8 MDC/Engagement pris pour 2025 au sommet
de l’OTAN à Washington le 10/7/2024:
€ 40 MDS d’aide militaire à l’Ukraine et
même 60 MDS en 2026 selon Rutte,
Répartition par pays non publiéeD/“Facilité européenne pour la Paix” : 1 MD
Il s’agit d’un financement extrabudgétaire
2021/2027 fondé notamment sur des
contributions de la France (pour 20%) et
l’Allemagne.Cette facilité versera 11 mds
à l’Ukraine. Coût France de 2 MDS,ramené
à 1 MD pour éviter des doubles comptes


avec l’aide militaire bilatérale mentionnée en B/ E/Don de 8 Mirage 2000-5 en 2025/26: 0,4 MD
G/BUDGET UE VON DER LEYEN 2028/34 : 18 MDS
Il prévoit 100 MDS de plus pour l’Ukraine pour
renflouer la Facilité pour l’Ukraine.
La France supporterait, en tant que deuxiéme
pays contributeur de l’UE, 18% soit 18 MDS
sur 100 MDS
H/PROGRAMME SAFE nd
La France va emprunter à l’UE
16,2 MDS sur 150 MDS
(part allant à l’Ukraine inconnue).
I/ EMPRUNT DE 90 MDS pour l’Ukraine
décidé par l’UE le 19/12/2025 pour 2026/27
Quote-part France: 18%=17 MDS. (17 MDS)
(Déjà comptés en A/).
J/Annonce par la Ministre le 10 juin 2026 2 MDS
d’une aide militaire de 2 MDS de plus
à l’Ukraine.
TOTAL AIDES À L’UKRAINE: 75,5 MDSII/ A CES 75,5 MDS D’AIDES A L’UKRAINE
S’AJOUTENT 4,1 MDS AU TITRE DE
RISQUES CONTENTIEUX PRIS AVEC LA
BANQUE CENTRALE DE RUSSIE (BCR)

A/Transfert par l’UE à l’Ukraine le 24/6/2024
(2,4 MDS) et le 9/4/2025 (2,1 MDS) de 4,5 MDS
de revenus pour l’année 2024 d’actifs gelés
appartenant à la BCR,qui les réclamera.
Risque pour la France:18% de 4,5MDS soit : O,8 MD
B/ RISQUE LIÉ AU PRÊT “ERA” DE 18,1 MDS DE
L’UE A L’UKRAINE FINANCÉ PAR LES REVENUS
DE LA BCR, DÉCIDÉ AU G7 DE JUILLET 2024:

Ce montage consiste pour l’UE à
emprunter sur les marchés pour
accorder un prêt de l’UE à l’Ukraine de
18,1 MDS,prêt qui n’aurait pas à être
remboursé, l’UE se servant sur les
revenus des actifs gelés de la BCR.
Ce prêt a une durée de 45 ans.
Il est à redouter que la BCR ouvre un
contentieux pour la perte de ses revenus
sur la durée du prêt. Risque contentieux : 3,3 MDS
GRAND TOTAL:
AIDES A L’UKRAINE: 75,5 MDS + RISQUE
CONTENTIEUX BCR: 4,1 MDS = 79,6 MDS

Voici une analyse factuelle et équilibrée de ce thread de @HerveHannoun
(16 avril 2026), qui compile les engagements cumulés de la France en aide à l’Ukraine depuis 2022, en y ajoutant des risques contentieux liés aux actifs russes gelés. Le total affiché est de 75,5 milliards € d’aides + 4,1 milliards € de risque = 79,6 milliards €.Je vais décomposer point par point, en croisant avec les sources publiques disponibles (Kiel Institute Ukraine Support Tracker, rapports UE, annonces officielles françaises, etc.). Note : les chiffres varient selon qu’on parle d’engagements (promesses), de décaissements (versés) ou de coûts réels pour le budget français. Hannoun se base surtout sur des engagements et inclut des projections futures.I. Décomposition des 75,5 milliards € d’aides (engagements cumulés)A. Quote-part France des aides de l’UE : ~36,67 milliards €
C’est la part la plus importante (environ la moitié du total). La France contribue ~18 % au budget UE (deuxième contributeur net après l’Allemagne). Macrofinancial assistance (MFA) et Ukraine Facility : la majeure partie (~36 milliards € selon lui). L’UE a mobilisé des dizaines de milliards via prêts et subventions depuis 2022, avec une Facility Ukraine de 50 milliards € pour 2024-2027.
BEI (Banque Européenne d’Investissement) : 0,59 milliard € (part France ~18 %).

Cela semble cohérent avec les données Kiel et UE : l’UE dans son ensemble a fourni plus de 100-200 milliards € cumulés (tous types confondus, incluant États membres), dont une grosse part via mécanismes communs.B. Aides bilatérales françaises : 17,40 milliards € Aide militaire (Kiel) : 8,55 milliards €. La France a significativement augmenté en 2024-2025 (plus que doublé en 2024 selon certaines sources, avec des livraisons d’équipements, munitions, etc.). Un rapport gouvernemental mentionne ~8,6 milliards € en aide militaire + financière cumulée.
Réfugiés : 5,52 milliards € (coûts d’accueil en France).
Humanitaire : 0,98 milliard €.
Autres (Trésor, formation, AFD, infrastructures) : ~2,35 milliards € cumulés.

Ces chiffres bilatéraux sont dans la fourchette haute des estimations Kiel pour la France, qui la classe souvent parmi les contributeurs majeurs en Europe (derrière Allemagne et UK, mais devant beaucoup d’autres).C. Engagement OTAN (sommet Washington 2024) : 40 milliards € d’aide militaire pour 2025 (et potentiellement plus en 2026 selon Rutte)
C’est un engagement collectif des Alliés (~40 milliards € minimum par an en aide de sécurité). La répartition par pays n’est pas publique, mais la France y participe (augmentation notable de son effort militaire en 2025). Hannoun l’inclut en entier ou en quote-part ? Le texte semble le mentionner sans préciser la part française exacte, ce qui peut gonfler le total si c’est ajouté intégralement.D. Facilité européenne pour la Paix (EPF) : 1 milliard € (part France)
L’EPF est extrabudgétaire et finance l’aide militaire à l’Ukraine (~11 milliards € au total pour l’UE). La France contribue ~20 %. Hannoun ramène à 1 milliard € pour éviter double-comptage avec l’aide bilatérale militaire. C’est raisonnable.E. Don de 8 Mirage 2000-5 : 0,4 milliard €
La France a promis et commencé à livrer des Mirage 2000-5 (premiers en 2025, potentiellement plus). Le coût estimé (valeur ou transfert) est faible par rapport à d’autres équipements ; 0,4 milliard € pour 8 appareils semble plausible (avions d’occasion, sans compter formation/maintenance).G. Budget UE Von der Leyen 2028-2034 : 18 milliards €
L’UE propose ~100 milliards € supplémentaires pour l’Ukraine sur cette période (reconstruction/pré-adhésion). Quote-part France ~18 % = ~18 milliards €. C’est une projection future, pas encore engagée définitivement.H/I. Autres emprunts UE (SAFE, emprunt 90 milliards € pour 2026-27) Emprunt UE de 90 milliards € décidé fin 2025 : quote-part France ~18 % = ~17 milliards € (déjà comptés en A ?).
Programme SAFE : emprunt UE de 150 milliards € dont 16,2 pour la France (part Ukraine inconnue).

Ces mécanismes (prêts garantis par le budget UE) augmentent la charge potentielle sur les contributeurs nets comme la France.J. Annonce ministre (juin 2026) : +2 milliards € d’aide militaire.
Ajout récent.Total aides : 75,5 milliards €
C’est une somme cumulée d’engagements, incluant multilatéral (UE/OTAN), bilatéral, et projections. Les sources Kiel et officielles confirment que la France est un contributeur important (top 5-6 en Europe pour le militaire, plus pour le total avec réfugiés). Cependant, les vrais décaissements sont souvent inférieurs aux engagements, et une partie est en prêts (remboursables par l’Ukraine à terme, même si à conditions très favorables).II. Risque contentieux sur actifs gelés de la Banque Centrale de Russie (BCR) : +4,1 milliards €Transferts de profits (extraordinary revenues) des actifs gelés (~260-300 milliards € immobilisés, surtout en Belgique via Euroclear) : UE a déjà transféré plusieurs milliards € à l’Ukraine (ex. 2,4 + 2,1 milliards € mentionnés). Quote-part risque France ~18 % = 0,8 milliard €.
Prêt ERA (G7/UE, 18,1 milliards € pour l’UE) financé par ces revenus sur 45 ans : risque que la Russie réclame la perte de revenus → 3,3 milliards € pour la France.

Total risque : 4,1 milliards €.
C’est un risque juridique/financier potentiel, pas un coût immédiat. La Russie menace des contentieux, mais l’UE argue que seuls les profits (pas le principal) sont utilisés, et que c’est réversible. Le risque réel dépend de futures décisions judiciaires ou négociations de paix. La France (comme d’autres) a été prudente sur la confiscation pure des actifs (immunité souveraine).Synthèse et contexte79,6 milliards € représente une somme très élevée pour la France, surtout dans un contexte de contraintes budgétaires nationales (dette, déficit). C’est présenté comme une part notable de la « marge de manœuvre financière » de l’État.
Points forts du thread : Il compile beaucoup de sources (Kiel, annonces UE/OTAN, ministre française) et distingue clairement aides vs. risques. Il met en lumière l’impact cumulé des mécanismes UE (où la France paie une quote-part importante).

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Coucou Poutine il y a Loiseau, la pote à Soros qui dit que les MDS€ qu’on envoie à Zélensky, c’est toi qui va les rembourser ? Tu peux confirmer ?

Coucou Poutine (
@KremlinRussia_E
)
Il y a
@NathalieLoiseau
qui dit que les milliards qu’on envoie à Zelinsky (et qu’on a peu de mal à tracer d’ailleurs… Je dis ça, je dis rien), c’est toi qui va les rembourser.

PhilConte 007
@PhilConte007
·

Loiseau pense que la Russie paiera les sommes que nous prêtons à une Ukraine insolvable… 😂

De deux choses l’une : soit elle est complètement stupide, soit elle ment parce qu’elle touche des rétrocommissions des sommes envoyées dans ce puits sans fond.

Autres possibilités:

elle est stupide reçoit du fric

-elle est amoureuse de Bardella

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Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Louis Fouché
@louisfouch3
·
1h
Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Nous avons mis en place une campagne d’information à destination des parents sur leurs droits et libertés fondamentaux applicables lors des campagnes de vaccination organisées en milieu scolaire.

Depuis plusieurs années maintenant nous constatons une méconnaissance des droits tant du côté des usagers que des administrations. Des campagnes vaccinales sont désormais organisées dans tous les collèges publics français concernant les vaccinations contre le HPV (Gardasil) et le méningocoque B. Chaque année, de nombreux parents et tuteurs légaux devront faire un choix éclairé et libre sur la vaccination de leur enfant en milieu scolaire concernant au moins ces deux vaccins.

Une campagne de vaccination en établissement scolaire, comme toute action de santé publique, doit respecter strictement les principes du droit et les règles de la déontologie médicale.

Les Enfants d’Hippocrate mettent à disposition ce flyer d’information co-rédigé avec des avocats spécialistes. Il a pour but de vous aider à comprendre vos droits et vous aider à agir si vous estimez qu’ils ne sont pas respectés.

L’objectif est de rappeler plusieurs droits fondamentaux, en particulier :

📌 La liberté de ne pas vacciner son enfant avec ces deux types de vaccins si on ne le souhaite pas
📌 Le respect du secret médical, qui implique que votre décision et les informations médicales associées ne doivent pas être divulguées ;
📌 Le droit à une information claire, loyale et complète, condition indispensable à un consentement libre et éclairé.

De nombreux retours et témoignages montrent que des patients découvrent, a posteriori, qu’ils ne disposaient pas de l’ensemble des informations nécessaires à une prise de décision pleinement éclairée.

Par cette campagne d’information, nous réaffirmons l’importance de la souveraineté des personnes en matière de choix de santé. Les Enfants d’Hippocrate se tiennent aux côtés des familles souhaitant faire valoir leurs droits lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas été respectés.

N’hésitez pas à nous contacter si vos droits sont bafoués !

NB : Ce flyer aborde uniquement les questions de droit de la santé. Ce flyer n’a pas pour vocation d’apporter des éléments de compréhension médicale ou scientifique sur les bénéfices et les risques de ces deux types de vaccination. Aussi important que soient effectivement de telles informations pour un consentement éclairé et libre, elles ne font pas partie de l’objet de ce flyer. Nous vous invitons à vous rapprocher de professionnels de santé en qui vous avez confiance pour leur demander des réponses médicales.

Les Enfants d’Hippocrate
📨 contact@lesenfantsdhippocrate.org

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Malgré des biais méthodologiques grossiers en faveur des vaccins, un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après injection ARNm (+80% après correction)

@tatiann69922625

Une étude de cohorte à long terme à l’échelle de la population a examiné la relation entre la vaccination contre le C19 et les hospitalisations pour cancer la vaccination était associée à un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après la réception d’une dose ou plus, et à un risque accru de 9% après la réception de 3 doses ou plus

Au total, 3 134 sujets ont été hospitalisés pour un cancer durant le suivi (1,10 % de l’échantillon ; tableau
 2 ). Le taux d’hospitalisation pour cancer, tous sites confondus, était de 0,85 % dans le groupe non vacciné et de 1,15 % dans le groupe vacciné (au moins une dose) (p < 0,001). Les analyses multivariées ont révélé que la probabilité d’hospitalisation pour cancer était plus élevée chez les sujets vaccinés (au moins une dose) que chez les sujets non vaccinés (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37 ; tableau
 3) . Des résultats similaires ont été observés chez les sujets vaccinés (au moins trois doses) (HR : 1,09 ; IC à 95 % : 1,02-1,16).

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/

les choix méthodologiques décrits dans ce paragraphe ont un impact énorme sur le différentiel de mortalité (et sur l’analyse des cancers) observé dans l’étude de Martellucci et al. (2025, province de Pescara, ~296 000 habitants suivis ~30 mois).Ce que fait exactement ce paragraphe pour l’analyse ≥3 doses vs non-vaccinésLe suivi commence le 28 septembre 2021 pour les non-vaccinés.
Pour les vaccinés à ≥3 doses, le suivi commence 90 jours après la 3e dose.
Sont exclus de cette comparaison :Les personnes qui n’ont reçu que 1 ou 2 doses et n’avaient pas de cancer antérieur.
Les personnes décédées avant d’atteindre la 3e dose (ou avant la date de départ pour les non-vaccinés).
Tous les cancers survenus avant ces dates de départ sont reclassés en « cancers préexistants » et exclus du comptage des nouveaux cancers.

Ces règles ne sont pas anodines : elles modifient profondément la composition des groupes et le pool d’événements analysés.Pourquoi cela gonfle artificiellement le différentiel de mortalité en faveur des vaccinés

Ces ajustements sont une tentative classique d’éviter l’immortal time bias (biais du temps immortel) et de rendre les groupes plus comparables. Mais dans la pratique, ils créent souvent un healthy vaccinee bias (biais du vacciné en bonne santé) encore plus marqué :Les personnes qui arrivent à recevoir 3 doses sont, par définition, celles qui ont survécu aux premières doses, qui se sont présentées aux rendez-vous, qui n’ont pas eu de complications graves les empêchant de continuer, et qui étaient en assez bonne santé pour se faire vacciner à répétition.
Les personnes fragiles ou malades (qui meurent tôt, ou qui ne tolèrent pas bien les doses) sont soit exclues, soit restent dans le groupe « non-vaccinés » ou « partiellement vaccinés » (et ces derniers sont souvent retirés de la comparaison ≥3 doses).
En décalant le début du suivi de 90 jours après la 3e dose, on exclut également toute mortalité précoce post-vaccination (même si elle est rare).

Résultat : le groupe « ≥3 doses » devient artificiellement plus sain que le groupe non-vacciné dès le départ. La mortalité toutes causes confondues apparaît donc beaucoup plus basse chez les vaccinés (dans cette étude, le HR est autour de 0,4–0,5 selon les analyses, soit une réduction de 50 % ou plus, bien au-delà de ce qu’on attendrait uniquement de la protection contre les décès COVID).Les auteurs eux-mêmes le reconnaissent explicitement dans le papier : ils parlent d’un « substantial reduction » en mortalité toutes causes, mais précisent que le healthy vaccinee bias et les facteurs de confusion non mesurés ne peuvent pas être quantifiés, rendant les résultats « préliminaires

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Hausse des prix , gaspillage d’1/3de la production: l’Espagne victime du désastre de l’éolien et du solaire , le modèle escrologiste que nous propose Letordu

Documentaire et Vérité
@DocuVerite
·

En Espagne certains jours + de 30 % de l’électricité est tout simplement jetée.

On produit massivement à midi, lorsque la demande est insuffisante, et faute de stockage ou de flexibilité, on déconnecte. Ainsi, une part croissante des investissements réalisés ne produit… aucune valeur.

Ce n’est plus un simple ajustement marginal du système, mais un symptôme de saturation.

Mais le phénomène le plus préoccupant n’est peut-être pas celui là. Le graphique de droite révèle que l’électricité devient abondante précisément au moment où elle ne vaut plus rien.Ainsi depuis le début de 2026, le solaire en Espagne capture en moyenne moins de 20 €/MWh. À ces niveaux, la question n’est plus seulement celle de la rentabilité des projets, c’est la solidité même de leur structure financière qui commence à vaciller…

Le modèle économique sur lequel une grande partie du parc photovoltaïque a été construit montre ainsi ses limites. Car ce que ces graphiques révèlent, c’est une fragilité intrinsèque d’un système saturé aux heures solaires finit mécaniquement par détruire la valeur qu’il produit. À cette première tension s’en ajoute une seconde, moins visible mais tout aussi déterminante : celle du coût croissant de l’équilibrage du système. La hausse des coûts des services auxiliaires destinés à stabiliser le réseau électrique espagnol continue en effet de peser sur l’ensemble du marché. Ces services, indispensables pour compenser les fluctuations liées à l’intermittence de l’éolien et du solaire, voient leur facture s’alourdir à mesure que ces sources prennent de l’ampleur. Selon les données du gestionnaire de réseau Red Eléctrica, ces coûts ont atteint 26,46 €/MWh en février, soit une hausse de 62 % en un an. Le prix moyen de l’électricité sur le marché de gros en février s’est établi à 18,09 €/MWh, soit un niveau inférieur au coût des services nécessaires pour stabiliser le réseau. Il coûte donc désormais plus cher de maintenir l’équilibre du système que de produire l’électricité elle-même… En mars, ces coûts auraient « facilement » atteint les 30 €/MWh, selon l’association des grands consommateurs industriels, dans un contexte où la demande d’électricité reculait de 3,3 % sur un an.

En renchérissant les coûts d’équilibrage et en déstabilisant les signaux de prix, ce modèle fragilise directement la compétitivité industrielle. Lorsque l’électricité devient à la fois volatile, artificiellement bon marché à certains moments et coûteuse dans son ensemble, elle brouille les décisions d’investissement, décourage l’implantation industrielle et fragilise l’économie réelle.

En Espagne, les prix de l’électricité pour les ménages ont augmenté de manière significative sur longue période, malgré la montée en puissance de technologies supposées « bon marché ». La raison est simple, c’est que l’électricité peu chère sur le marché de gros devient, une fois intégrés les coûts système, une électricité coûteuse pour l’usager final.Ce que révèle le cas espagnol, au fond, c’est la fin de l’illusion selon laquelle il suffirait d’additionner des capacités renouvelables pour produire une électricité abondante et bon marché. La réalité est plus rude. Un système électrique n’est pas une somme de moyens de production, mais un équilibre permanent entre offre, demande et stabilité. En négligeant cette réalité physique, on a construit un modèle qui, arrivé à maturité, se retourne contre lui-même : il produit trop quand il ne faut pas, et détruit la valeur qu’il prétend créer. L’Espagne n’est pas un échec isolé ; elle est le miroir, en avance, de ce qui attend une large partie de l’Europe…https://hesperides.edu.es/pages/electricidad_barata.html
https://montelnews.com/news/4e109e2a-dfa9-4081-9fc1-4e11aa7f0163/soaring-ancillary-costs-weigh-on-spanish-power-demand

Le post de @DocuVerite
décrit avec précision un phénomène bien réel et documenté en Espagne : la saturation du système électrique face à la forte pénétration du solaire photovoltaïque et de l’éolien, sans stockage ni flexibilité suffisants. Cela génère du curtailment (déconnexion forcée de production), un effet de cannibalisation des prix (baisse massive des prix de marché aux heures de forte production renouvelable) et une explosion des coûts d’équilibrage du réseau.

Ces éléments fragilisent la rentabilité des projets et augmentent les coûts système supportés par les consommateurs finaux.Les faits vérifiésCurtailment (électricité « jetée ») : Oui, il augmente fortement. En 2025, l’Espagne a connu des niveaux record (près de 9 TWh de renouvelables rejetés sur 11 mois selon certaines analyses, avec le solaire représentant une part croissante). Les projections pour 2026 indiquent un curtailment non compensé autour de 3 TWh (dont une bonne partie solaire), potentiellement jusqu’à 5 % de la production PV dans certaines zones. Cela provient de la saturation du réseau aux heures de pointe solaire (midi), quand la demande est faible. Des provinces comme l’Aragon, Cáceres ou Séville sont particulièrement touchées.

pv-magazine.com

Prix de capture du solaire : Le post mentionne moins de 20 €/MWh en moyenne depuis début 2026. Les données confirment une forte cannibalisation : le solaire capture des prix bien inférieurs à la moyenne du marché (par exemple, autour de 16-25 €/MWh au printemps selon les analyses, avec des heures à prix négatifs ou très bas). En 2025, le taux de capture était déjà descendu vers 54 % de la moyenne du marché. Avec ~50 GW de solaire prévus en 2026, cette pression baissière s’intensifie aux heures solaires. Cela rend les projets merchant (sans subventions ni PPA solides) très risqués financièrement.

modoenergy.com

Coûts des services auxiliaires (équilibrage) : C’est un point critique. Ces coûts (réserves, réglage de fréquence, etc.) explosent pour compenser l’intermittence. Le post cite 26,46 €/MWh en février 2026 (+62 % en un an), supérieur au prix de gros moyen (18,09 €/MWh), et potentiellement ~30 €/MWh en mars. Bien que les données officielles de Red Eléctrica (REE) montrent des niveaux annuels plus modérés sur les années précédentes, l’évolution haussière est confirmée, surtout après l’incident de blackout d’avril 2025 qui a accru les besoins en réserves. Ces coûts pèsent sur le marché de gros et sont répercutés via les tarifs. Il arrive effectivement que le coût d’équilibrage dépasse le prix de l’énergie elle-même sur certains mois.

montelnews.com

Demande et prix pour les industriels/ménages : La demande électrique a reculé en mars 2026 (environ -1,8 à -3,3 % selon les sources, corrigé ou brut). Les industriels (grands consommateurs) s’inquiètent de la hausse des coûts système, qui dégrade leur compétitivité. Pour les ménages, les prix de détail n’ont pas baissé proportionnellement à la chute du prix de gros aux heures solaires : les taxes, péages réseau et coûts d’équilibrage font que l’électricité « abondante » reste chère au final. Des rapports (comme celui d’Hespérides) soulignent que le déploiement massif de renouvelables n’a pas tenu la promesse d’une électricité globalement moins chère pour les usagers, à cause des coûts cachés du système.

hesperides.edu.es

Le cœur du problème : physique et économique

Un système électrique doit équilibrer en temps réel offre et demande avec une stabilité de fréquence et de tension. Les renouvelables variables (solaire surtout) produisent massivement quand le soleil brille, souvent en décalage avec la demande (midi vs pics soir). Sans assez de stockage (batteries encore limitées en Espagne), de flexibilité (centrales gaz rapides, interconnexions, demande pilotable) ou de réseau renforcé, cela mène à :Du gaspillage (curtailment).
Des prix qui s’effondrent (cannibalisation : le solaire « se mange » lui-même).
Des coûts croissants pour stabiliser (réserves tournantes, ramping de centrales conventionnelles).

Le LCOE (coût nivelé) du solaire est bas, mais il ignore la valeur temporelle et le coût système. Quand la part renouvelable variable dépasse un certain seuil sans adaptations, le modèle se retourne : investissements qui ne produisent plus de valeur pleine, signaux prix brouillés, et facture finale plus lourde.

L’Espagne est effectivement un « miroir en avance » pour l’Europe : fort ensoleillement + déploiement rapide de PV → problèmes visibles plus tôt qu’en Allemagne ou ailleurs.

Des solutions émergent (batteries en accélération, hybridation, renforcement du réseau, demande flexible via data centers ou électrification), mais elles coûtent cher et prennent du temps. Le gouvernement a lancé des paquets d’urgence (investissements dans le réseau, facilitation du stockage).En résumé, le post n’exagère pas le diagnostic : l’addition simple de capacités renouvelables ne suffit pas à créer une électricité abondante et bon marché. La réalité physique de l’équilibre permanent et des coûts d’intégration pèse lourd. C’est une leçon pour toute transition énergétique ambitieuse : il faut penser le système dans son ensemble, pas seulement les MW installés. Des débats similaires existent dans d’autres pays, mais l’Espagne illustre concrètement les limites à haute pénétration sans flexibilité adéquate.

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BioNTech a été condamnée par la justice à fournir des informations complètes sur la fabrication, la sécurité et l’efficacité de son Comirnaty contre le Covid-19.

Allemagne : Dans un procès relatif à des dommages liés à la vaccination devant le tribunal régional d’Aurich, l’entreprise BioNTech a été condamnée à fournir des informations complètes sur la fabrication, la sécurité et l’efficacité de son préparation Comirnaty contre le Covid-19.
https://www-barucker-press.translate.goog/p/urteil-biontech-auskunft?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

Oui, cette information est exacte et récente. Le Landgericht Aurich (tribunal régional d’Aurich, Basse-Saxe, Allemagne) a rendu un teilurteil (jugement partiel) le 13 janvier 2026 (certaines sources mentionnent le 16 mars selon les détails) dans l’affaire 5 O 1106/24.

Dans ce procès intenté par une femme qui attribue de graves problèmes de santé (maladie auto-immune, troubles circulatoires, syndrome de fatigue chronique, POTS, etc.) à deux injections de Comirnaty (BioNTech/Pfizer) en 2021, le tribunal a condamné BioNTech Manufacturing GmbH à fournir des informations complètes sur :la fabrication du vaccin (y compris les processus « Process 1 » et « Process 2 », les contaminations potentielles par ADN, etc.) ;
la sécurité et les effets secondaires connus (y compris les cas suspects pharmacovigilance) ;
l’efficacité et le rapport bénéfice/risque, notamment pour les symptômes de la plaignante.

Le catalogue de questions comprend plus de 30 points précis (toxicité des nanoparticules lipidiques, rôle de la protéine spike, différences entre lots, données genotoxiques, etc.). Le jugement s’appuie sur l’§ 84a du Arzneimittelgesetz (AMG), qui accorde un droit à l’information au plaignant pour améliorer sa position probatoire dans une éventuelle demande de dommages et intérêts.

www-barucker-press.translate.goog

Le tribunal a jugé plausible (sur la base des dossiers médicaux) que les symptômes soient liés à la vaccination, en l’absence de pathologies préexistantes documentées. Il s’inspire notamment d’une décision récente du Bundesgerichtshof (BGH) de mars 2026 concernant un cas similaire contre AstraZeneca, qui renforce le droit à l’information même face à l’autorisation conditionnelle européenne.

Contexte importantIl s’agit d’un jugement partiel : BioNTech doit d’abord fournir les informations. Le procès sur le fond (responsabilité et indemnisation) n’est pas encore tranché.

Beaucoup d’autres procès similaires contre BioNTech ont été rejetés ces dernières années par d’autres tribunaux allemands (Frankenthal, Munich, Rottweil, etc.), souvent parce que le rapport bénéfice/risque était considéré comme positif sur la base de l’autorisation EMA. Ce jugement d’Aurich marque une évolution notable en obligeant à une transparence plus large.

steuerzahler.de

L’article que(de Bastian Barucker sur Substack, traduit en français) décrit fidèlement ce jugement et le catalogue détaillé d’informations exigées.Ce type de décision reste rare et fait l’objet d’un grand intérêt dans les milieux concernés par les éventuels effets secondaires post-vaccinaux. BioNTech peut faire appel. L’affaire illustre la tension entre le secret industriel/pharmacologique et le droit des victimes présumées à accéder aux données pour étayer leurs claims.

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Les cons tribuables français verseront en subvention l’équivalent du prix d’un camion diésel à celui qui achètera un électrique. Letordu favorise les importations

Les camions électriques représentent 2% des achats de camions et pour cause… Letordu change les règles avec une nouvelle suvention de 100 000€

La propagande médiatique autour des camions électriques (poids lourds, semi-remorques comme le Tesla Semi, Volvo, Daimler, etc.) bat son plein

Les réalités souvent minimisées ou ignorées dans la couverture médiatique enthousiaste

  • Coût d’achat élevé : Un camion électrique coûte souvent 2 à 3 fois plus cher à l’achat (parfois +150 000 € ou plus) que son équivalent diesel. Même avec des subventions, l’amortissement n’est pas automatique pour tous les usages.
  • Autonomie et recharge : Les promesses (500 miles / ~800 km pour le Tesla Semi) tiennent mal en conditions réelles avec charge lourde, froid, vitesse autoroutière ou relief. La recharge prend des heures (pas 10 minutes comme un plein diesel), ce qui pose problème pour le long-courrier (OTR). Beaucoup d’usages restent limités aux retours à la base ou trajets régionaux.
  • Poids des batteries : Elles réduisent la charge utile (payload), ce qui est critique pour les transporteurs qui maximisent le poids légal.
  • Infrastructure insuffisante : Très peu de bornes haute puissance adaptées aux poids lourds sur les axes longs. Installer des chargeurs chez soi ou chez les clients coûte cher.
  • Adoption réelle limitée : En France, seulement ~2 % des nouveaux camions immatriculés sont électriques. Les ventes stagnent parfois quand les aides baissent (ex. Québec). Les flottes testent souvent 1-2 camions pour le marketing, mais ne convertissent pas toute leur flotte.
  • Problèmes techniques rapportés : Rappels (ex. freins sur Tesla Semi), production lente chez Tesla, fiabilité en conditions extrêmes, valeur résiduelle incertaine.
  • Dépendance au réseau électrique : Si l’électricité provient encore beaucoup de fossiles dans certains pays, l’avantage CO₂ diminue.

Les médias pro-transition mettent souvent l’accent sur les essais contrôlés et les projections 2030, tandis que les retours de terrain des transporteurs (qui roulent vraiment 24/7) sont plus nuancés : « Ça marche bien pour certains usages, mais pas pour tout. »Pourquoi parle-t-on de « propagande » ?

Les grands médias, sous influence des politiques publiques (subventions, normes CO₂, Green Deal), présentent souvent les camions électriques comme une solution déjà mûre et rentable pour tous, en minimisant les défis pratiques. Cela ressemble à de la propagande industrielle/politique : promesses futuristes (Tesla en 2017 : révolution imminente) qui tardent à se concrétiser à grande échelle. Le Tesla Semi, annoncé avec grand show, a connu des retards de production massifs et reste loin des volumes promis.

Exemple concret d’impact sur le coût

  • Camion diesel standard : ≈ 120 000 – 140 000 € HT
  • Camion électrique équivalent (Volvo, Mercedes, Scania, Tesla Semi, etc.) : ≈ 280 000 – 420 000 € HT

Avec 53 000 € CEE + jusqu’à 100 000 € nouvelle aide → le surcoût peut être réduit de moitié ou plus.
Dans les meilleurs cas (kilométrage élevé + recharge nocturne bon marché), le TCO (coût total de possession) devient inférieur au diesel dès 4-6 ans.4. Autres avantages fiscaux et opérationnels

  • Exonération de la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) pour les électriques.
  • Suramortissement fiscal renforcé pour les entreprises (amortissement accéléré).
  • Réduction ou exonération de péages dans certains pays européens (pas toujours en France).
  • Aides spécifiques pour l’installation de bornes de recharge haute puissance (jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros selon la puissance du site).

→ La très grande majorité des camions diesel, électriques ou hydrogène vendus en France sont importés (fabriqués en Suède, Allemagne, Pays-Bas, etc.), même si Renault Trucks reste le champion local.

plus de 40 % des subventions versées par les contribuables français vont à des camions entièrement importés (fabriqués en Suède, Allemagne, etc.).

  • Fin 2026 : part des importés entre 45 % et 55 % (selon la rapidité des livraisons des nouveaux modèles étrangers et le succès des E-Tech T).
  • 2027 : probablement 50-60 % ou plus si Mercedes et Volvo gagnent du terrain sur les flottes qui font du long-courrier (où les subventions sont aussi très attractives).

Le marché électrique global devrait continuer de croître fortement (+30 à 60 % par an selon les segments), mais partir d’un niveau encore très bas (moins de 2 % du marché total des poids lourds).Facteurs qui influenceront l’évolution

  • Subventions (jusqu’à ~100 000 €) : elles profitent à tous, mais favorisent les flottes qui choisissent selon l’autonomie réelle et le TCO. Les modèles étrangers séduisent souvent sur le long-courrier.
  • Infrastructure de recharge : encore limitée → avantage aux usages régionaux (où Renault est fort) pour l’instant.
  • Production française : Renault Trucks investit (nouveaux E-Tech en 2026), ce qui maintient une base « made in France », mais les batteries restent majoritairement importées.
  • Objectifs européens : normes CO₂ strictes poussent tous les constructeurs à accélérer l’électrique.

En résumé

  • 2025 : importés = 41 %
  • 2026 : hausse probable vers 45-55 % (concurrence accrue sur les tracteurs)
  • 2027 et après : les importés pourraient dépasser 50-60 % si les modèles Mercedes eActros 600, Volvo FH Electric et Scania performent bien.

Renault Trucks restera leader grâce à son réseau et à sa production locale, mais sa domination (près de 60 %) s’érode lentement au fur et à mesure que le marché mûrit et que les usages long-courrier se développent.

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John Clauser, Nobel de physique :le modèle du GIEC du rechauffement c’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.

https://www.manhattancontrarian.com/blog/2026-4-12-at-the-heartland-climate-conference-what-is-the-proof-earths-energy-imbalance-edition

1/2 Le lauréat du prix Nobel de Physique (2022) John Clauser est clair : le modèle de budget énergétique pour la Terre utilisé par le GIEC (IPCC des Nations Unies) est frauduleux et bancal de toutes parts. Selon le GIEC, la cause du réchauffement climatique est le déséquilibre énergétique : il entre plus d’énergie que d’énergie sortante. Mais si vous regardez les chiffres utilisés par le GIEC, n’importe qui peut voir par soi-même que les marges d’erreur sont plus grandes que le résultat lui-même. Jugez par vous-même.2/2 Les marges d’erreur sur les valeurs mesurées pour l’énergie entrante du soleil (340) et l’énergie sortante par réflexion (100) et rayonnement IR (239) sont plus grandes que le résultat pour le prétendu « déséquilibre » (0,7).

C’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.

John Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022 (pour ses travaux sur l’intrication quantique), critique en effet le modèle de budget énergétique de la Terre du GIEC (IPCC AR6, 2021, chapitre 7 et Figure 7.2). Il affirme que le déséquilibre énergétique (Earth’s Energy Imbalance, EEI) invoqué pour expliquer le réchauffement est indétectable statistiquement, car les marges d’erreur sur les flux radiatifs dépasseraient le signal lui-même. C’est un point précis et technique, pas une opinion vague. Voyons les chiffres du GIEC eux-mêmes et ce qu’ils impliquent.Selon la Figure 7.2 de l’AR6 (budget énergétique global moyen au début du XXIe siècle) :

  • Flux entrant (rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère, TOA) : 340,5 ± 0,5 W/m² (intervalle de confiance 95 % : 340–341).
  • Flux réfléchi (albédo) : environ 98,5 ± 1,5 W/m² (soit ~100 W/m² arrondi dans les schémas).
  • Flux net absorbé : ~242 W/m².
  • Flux sortant (rayonnement infrarouge thermique au TOA) : 239,5 ± 2,5 W/m² (intervalle 237–242).

Le GIEC indique un déséquilibre net (EEI) de +0,7 W/m² (plage 0,5–0,9 pour la période récente, ou +0,79 [0,52–1,06] W/m² pour 2006–2018 selon les inventaires d’énergie). Ce petit excédent (moins de 0,3 % des flux entrants) est censé s’accumuler sous forme de chaleur (principalement dans les océans).Clauser applique la propagation des incertitudes (méthode quadratique : racine de la somme des carrés) sur la différence IN – OUT : √(0,5² + 1,5² + 2,5²) ≈ ±2,9 W/m².

Le « signal » de +2,5 W/m² (ou +0,7 selon le coin de la figure) est donc noyé dans le bruit statistique. Il conclut que, du seul point de vue des mesures radiatives au TOA (satellites CERES), on ne peut pas affirmer avec confiance qu’il y a un déséquilibre significatif – et donc que le modèle du GIEC repose sur une interprétation fragile, voire « frauduleuse » selon ses termes les plus durs.

C’est un argument légitime sur le plan statistique pur : les incertitudes absolues sur les grands flux (~340 W/m² entrant, ~240 sortant) sont de l’ordre de quelques W/m², et leur différence est minuscule. Des critiques indépendantes (ex. articles comme celui de Cohler et al.) estiment même que l’incertitude réelle sur l’EEI dépasse ±1 W/m² à 95 %, rendant le signal statistiquement compatible avec zéro dans certaines analysesurtout contraint par des mesures indépendantes du stockage de chaleur :

La science avance en testant les incertitudes, pas en les ignorant. Si vous avez la deuxième partie (2/2) avec un graphique précis ou d’autres chiffres, envoyez-la : on peut creuser encore plus finement. Les données sont publiques (rapports IPCC, CERES, Argo). À chacun de juger avec le même outil : la physique et les observations, sans dogme.

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