Guénolé, le penseur islamo fasciste de Mélenchon refuse de « plaindre » Finkielkraut

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Mélenchon est un excellent tribun et un ennemi notoire de la République. Si je me trompe qu’il veuille bien condamner et exclure  les islamo fascistes qui pullulent dans son parti et en premier lieu Thomas Guénolé responsable de la  formation

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

Guénolé ne supporte pas la moindre critique de l’Islam:

« En laissant pourtant le débat public être envahi par des généralisations à l’emporte-pièce sur «l’islam», «les musulmans», «le communautarisme», notre société en arrive à une représentation collective de sa minorité musulmane qui est délirante, c’est-à-dire déconnectée de la réalité : une islamopsychose. »

Isabelle Kersimont dénonce la dérive islamogauchiste du penseur de Mélenchon, fervent défenseur du voile :et ennemi juré d’Isabelle Badinter:

« Depuis de nombreuses années, les analyses de Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur l’islamophobie comme outil de propagande fondamentaliste destiné à interdire toute critique de l’islam sont décriées par quelques spécialistes retors utilisant l’argument suivant : le concept d’islamophobie n’a pas été inventé par les mollahs suite à la révolution islamique d’Iran. D’une part, ce sont bien les mollahs qui l’ont remis au goût du jour en accusant les féministes de s’en prendre à l’islam. Ils en ont employé la version anglaise, car de fait le mot n’existe pas en farsi. Or les deux essayistes n’ont jamais prétendu que le terme figurait dans la langue du merveilleux Djalāl ad-Dīn Rūmī. Ce mauvais procès est lui-même destiné à interdire toute critique de l’islam le plus uniformisé et le plus rigoriste qui soit, en provenance directe des pétromonarchies du Golfe.

Thomas Guénolé, en chercheur savant désireux de poursuivre en creux ce mauvais procès, commet l’erreur de citer deux sociologues dont il ignore probablement la proximité idéologique avec le CCIF. On peut avoir un rond-de-serviette au CNRS sans pour autant s’exempter de tout militantisme politique. Pour rappel, l’ouvrage en question a été amplement critiqué dans Islamophobie, la contre-enquête. A ceci il convient d’ajouter que les administrateurs coloniaux ayant véritablement inventé le terme d’islamophobie au début du XXe siècle se sont vu emboîter le pas à la même époque par le peintre écrivain orientaliste Etienne Dinet, converti à l’islam. Il se trouve que c’est cette version-là du concept d’islamophobie, et non celle des administrateurs coloniaux, qui nourrit le combat de l’islam politique :  « Aux yeux d’Etienne Dinet et Sliman Ben Brahim, la foi musulmane et les mœurs arabes ne faisaient qu’un depuis l’origine de l’islam (…), idée qui connaît aujourd’hui une belle postérité, la définition actuelle de l’islamophobie étant précisément fondée sur cette racialisation paradoxale des musulmans, sans laquelle il serait impossible de dénoncer avec fracas le [supposé] racisme dissimulé dans l’apparente critique d’une religion. » (I. Kersimon, J.-C. Moreau, Islamophobie, la contre-enquête, p. 41.)

Reprenant au compte de son indigente démonstration la notion de « zina » (fornication), il se lance dans une exégèse du Coran, lequel ne prescrit le couvrement des femmes que dans sa lecture la plus fondamentaliste. Il s’agissait en effet, au 7e siècle, de distinguer les esclaves, butin sexuel du tout-venant, des femmes du prophète, n’appartenant qu’à lui et lui devant fidélité. Ce pourquoi ce voile censément « islamique » a toujours été le marqueur identitaire d’un islam de conquête et ce pourquoi, partout où l’islam politique est parvenu au pouvoir, l’une de ses premières mesures a été de voiler les femmes et de réprimer celles qui résistaient à cette injonction. Le voilement des femmes n’est pas une prescription religieuse, mais bien l’étendard d’une réislamisation de la jeunesse musulmane par l’islam le plus déculturé et le plus liberticide. Dès lors, la stratégie d’évitement du fond de la question consiste pour M. Guénolé à prendre pour exemples deux pays à majorité musulmane où les femmes travaillent : il ne sera donc, dans son «  décryptage », jamais question de l’idéologie néo-wahhabite promue sous nos latitudes par le fréro-salafisme. Quand bien même M. Guénolé saurait de quoi il parle, est-ce parce que le Coran prescrit l’esclavage sexuel et la condamnation à mort des « infidèles » et des apostats qu’il serait bel et bon de les défendre de nos jours, et d’admettre le bon droit de ceux qui les pratiquent où ils sévissent, en particulier sous la domination de l’État islamique ? Quid de tous ceux, musulmans et non-musulmans, qui risquent leur vie en luttant contre une telle barbarie, physique, mais aussi idéologique ?

C’est tout le sens de l’engagement d’Elisabeth Badinter qui, par parenthèse, n’a jamais proclamé qu’il « ne faut plus avoir peur d’être islamophobe  » , mais qu’il « ne faut plus avoir peur d’être traité d’islamophobe ». Elle rappelle à juste titre, dans l’entretien incriminé donné au Monde, l’universalisme de sa position, qui s’oppose aux tolérances ubuesques d’une gauche tétanisée par le relativisme culturel : « Au début des années 1980, j’ai vivement critiqué la défense du droit à l’excision et à la polygamie sur le sol français par Danielle Mitterrand. Pour l’épouse du président, cette permission était le signe d’une tolérance supplémentaire, voire d’un progrès de la démocratie  : nous sommes capables de respecter croyances et traditions des autres cultures. Une partie de la gauche a baissé la garde devant les souffrances des victimes de ces pratiques. Mais à ce moment-là, la majorité des féministes trouvaient aberrant que l’on puisse accepter d’exciser des petites filles. »

Arguer de la loi de 1905 comme s’y livre ensuite M. Guénolé dans des arguties aussi visiblement jubilatoire pour tous les partisans de ce relativisme défendant l’auto-exclusion ségrégationniste des femmes « musulmanes » (la majorité d’entre elles ne souffrant d’ailleurs pas d’être ainsi assignées à prouver leur « bonne islamité ») que vaine étant donné l’absence de prescription religieuse finit de discréditer sa réponse.

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Guénolé participe  la croisade contre l’islamophobie propice au soutien des islamistes ?ce que dénonce Alexandre Del Valle:

« Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Finkielkraut est accusé d’avoir attaqué l’éducation nationale, c’est manière indirecte pour ce « politologue » (sic) d’affirmer que les politiques des ministres de l’EN étaient bonnes. Quelle confusion dans ce crâne! Et quelle confusion dans la tête des dirigeants de la FI d’en avoir fait leur penseur en chef.

Alain Finkielkraut, lui, a «simplement besoin de savoir qui sont ces gens et ce qu’ils veulent». «Il ne faut pas tout confondre, insiste-t-il. Nous ne vivons pas le retour des années 30. C’est à un nouveau type d’antisémitisme que nous devons faire face. Ce sont des gens qui ont crié “Palestine”, qui m’ont traité de sioniste. Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”: ça n’est pas tout à fait le langage de l’extrême droite, c’est même la rhétorique islamiste.»«Peut-être y a-t-il des gens d’extrême droite qui s’accrochent aux wagons, comme des soraliens (proches de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, NDLR), qui rêvent d’agréger une France black-blanc-beur autour de la haine des Juifs, analyse-t-il. C’est la version hideuse de la convergence des luttes.»

Thomas-GuenoleGuénolé n’est malheureusement pas isolé chez les Mélenchoniens, la responsable du Média en rajoute même , tout serait de la faute de FinkieCapture

Vous avez bien lu: tout serait de la faute de Finkielkraut… mais les antisémites new look sont bien des islamistes amateurs de quenelles

Quand Mohamed Louizi avait émis l’hypothèse d’un entrisme islamiste dans le mouvement des GJ, il avait été traité de colporteur de fake News.

Il était manifestement difficile à certains d’admettre que les mouvances fréro-salafistes et leurs alliés islamofoutraques allaient à cette occasion jouer de façon opportuniste leur partition via les «quartiers». (M Plaza)

L’homme qui apparaît sur la vidéo en train d’insulter le philosophe a été identifié et est connu des services de renseignement.

Ses paroles haineuses ont déclenché un torrent d’indignations. Visage découvert, parfaitement identifiable avec sa barbe légèrement rousse, il a été, samedi, le plus virulent parmi les manifestants qui ont injurié Alain Finkielkraut dans le quartier Montparnasse, en marge de l’acte 14 des Gilets jaunes. « Tu es un haineux et tu vas mourir, tu vas aller en enfer » l’entend-on dire au philosophe sur l’une des vidéos devenue virale sur les réseaux sociaux.

Cet homme qui aurait été identifié par un policier est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste. Mais il n’a jamais fait l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce dimanche soir, le manifestant radicalisé n’avait pas encore été interpellé. Ni aucun de ces acolytes.

 

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Le pouvoir poursuivra t il les fachos islamistes en keffié qui ont agressé Finkielkraut

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La scène est insupportable; un vieil homme  qui sort de chez lui, des personnages  hideux l’insultent .

« Barre-toi, sale sioniste de merde »« grosse merde sioniste »« nous sommes le peuple »« la France elle est à nous », ont crié plusieurs manifestants qui défilaient et qui venaient d’apercevoir l’académicien Alain Finkielkraut

Problème , les crapules n’ont pas le look des identitaires et autres militants d’extrème droite. Ces derniers ne hurlent pas « sioniste » et ne se revendiquent pas des conflits du Proche Orient…

ces trois crevures prétendent « être la France » et après avoir traité Alain Finkielkraut de « sale sioniste » ils lui disent « le peuple va te punir »…. Et si c’était eux que le peuple allait punir ? voilà déjà leurs tronches pour commencer
M. Heitz procureur de la République on vous attend ?
M. Castaner 1er flic de France pourfendeur des fachos on vous attend ?
Mme Belloubet la grande muette on vous attend ?

« Qu’attend le ministre de l’intérieur pour faire interpeller et livrer à la justice, sans délai, la horde antisémite qui s’en est pris, cet après-midi, à Alain Finkielkraut ? », a demandé de son côté le député LR Guillaume Larrivé.

Pas évident? Et si le pouvoir était géné  par ces barbus qui hurlent « Dieu va te punir ! »

J’ai déja écrit  que depuis le 17 novembre au soir  Black blocs et islamo gauchistes  pervertissaient les fins de manifestations. Le pouvoir joue le pourrissement et la colère des Français a été dévoyée

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Castaner laissera t il , les black blocs et les extrémistes , tout détruire en toute impunité ?

 

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La fièvre du samedi soir exaspère les Français  mais bien entretenue elle permet à Macron de remonter dans les sondages . Ajoutons y la démagogie du grand débat  qui désigne maintenant les boucs émissaires: les classes moyennes , les petits propriétaires  et imagine de nouveaux impôts …

Macron  et l’extrème gauche  ont volé aux Français leur colère…

 

Respect à quelques journalistes et au Canard qui dénoncent l’attitude de la hierarchie policiere samedi dernier/ Un black bloc parfaitement identifié  a pu casser des heures et des heures

Pendant quatre heures samedi, Thomas P., 25 ans, a été suivi et filmé par les policiers à Paris, à l’occasion de l’Acte XIII des Gilets jaunes. L’itinéraire de saccages de ce militant actif de l’ultragauche se chiffre à plusieurs dizaines de milliers d’euros de dégâts.

Il a été repéré samedi aux alentours de 14 heures, boulevard Saint-Michel, dans le Ve arrondissement de Paris, mais n’a été interpellé qu’à 18 heures, près de l’avenue Georges-V, alors qu’il balançait un pavé sur un véhicule de l’administration pénitentiaire. Dans l’intervalle, Thomas P., 25 ans, un individu issu de la mouvance de l’lutragauche et déjà connu pour des faits de vandalisme, s’est livré à une succession de dégradations, incendies volontaires, vols et pillages, qui se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 

Mais pourquoi les forces de l’ordre, qui l’ont repéré très tôt samedi, en marge de l’Acte XIII des Gilets jaunes, ont-elles laissé cet individu saccager à tout-va pendant près de quatre heures ? Dans le procès-verbal qui lui est consacré et auquel plusieurs médias ont eu accès, les forces de l’ordre qui le repèrent pour la première fois boulevard Saint-Michel le décrivent comme « particulièrement hostile à la présence de fonctionnaires de police ».

 

Revêtu d’un gilet jaune sur une tenue toute noire, Thomas P. se tient au milieu de la foule. Les policiers le voient sortir un marteau de son sac à dos qu’il utilise pour casser les vitres d’une banque Bred, mais repoussent son interpellation à plus tard, au vu de l’hostilité du groupe de manifestants dans lequel se tient le suspect.

 

Faute de pouvoir intervenir, les policiers placent le jeune homme sous surveillance. Il est vu en train de réduire en morceaux les parements de marbre d’une agence d’assurance pour les utiliser comme projectiles contre les forces de l’ordre. En moins d’une heure, six commerces sont attaqués et dégradés. Les caméras de surveillance que Thomas P. croise sur son passage sont détruites méthodiquement, tandis quà proximité du boulevard Pasteur, dans le XVe arrondissement, il se déchaîne sur une voiture de police stationnée sur laquelle il projette des barrières de chantier trouvées à proximité. Les forces de l’ordre trépignent, mais doivent encore différer l’interpellation du casseur. Dans le PV, elles évoquent un risque d’émeute…

 

La Porsche de Christian Etchebest et le véhicule de la mission Vigipirate incendiés, c’est lui

Toujours dans le XVe arrondissement, Thomas P. s’introduit dans une agence Allianz et en ressort avec un ordinateur portable qu’il réduit en miettes sous les vivas de ses complices. Rue des Volontaires, il s’en prend à une agence de la BNP et une concession Renault ou plusieurs voitures d’exposition sont vandalisées. Il est 16 heures lorsque le groupe arrive rue François-Bonvin et tombe sur la Porsche noire du chef Christian Etchebest. Sous les yeux des policiers qui le surveillent, il casse une vitre et dépose un carton enflammé dans l’habitacle. Une BMW stationnée un peu plus loin est vandalisée.

 

 

Thomas P. et son groupe arrivent enfin dans le quartier de la Tour Eiffel, où le suspect poursuit ses dégradations. À 16h50, le procès verbal signale le suspect à proximité de véhicules de la mission Vigipirate, il s’introduit dans l’un des deux. « Notons qu’il ressort de ce véhicule qui prend immédiatement feu », signalent les policiers.

 

Une heure plus tard environ, Thomas P. est arrêté près de l’avenue Georges-V. Interrogé sur l’heure tardive de son interpellation, Laurent Nunez, secrétaire d’État à l’Intérieur, a expliqué que « la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs », et réaffirmé « la volonté de l’exécutif d’écarter ces individus des manifestations. Ils n’expriment aucune revendication, ils sont là pour commettre des violences et pour faire tomber nos institutions ».

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Et bien non , ils mentent, le chômage en  France  ne baisse pas

 

 

 

Fake news sur tous les écrans, le chômage aurait baissé et serait à 8,8 %. Problème, c’est faux archi faux . Tous les ans c’est le même enfumage, les preuves…cartoon-chomage-3

La référence en Europe est  Eurostat.

Sur la base de la définition du Bureau International du Travail, Eurostat définit les personnes au chômage comme les personnes de 15 à 74 ans qui:

– sont sans travail;

– sont disponibles pour commencer à travailler dans les deux semaines;

– et ont activement recherché un emploi pendant les quatre semaines précédentes

Ce taux de chômage doit être corrigé des variations saisonnières

Eurostat  a donné des informations précieuses

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/9539662/3-31012019-BP-FR.pdf/a7f4cb13-d980-4b59-87bd-1c13b57e4a57

Le chômage en France est de 9,1%en décembre2018, en novembre 2018 et  même en décembre 2017

Dans la zone euro (ZE19), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,9% en décembre 2018, en baisse par rapport au taux de 8,6% de décembre 2017.

 

Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles en décembre 2018 ont été enregistrés en Tchéquie

(2,1%), en Allemagne (3,3%), en Pologne (3,5%) et aux Pays-Bas (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont

quant à eux été relevés en Grèce (18,6% en octobre 2018), en Espagne (14,3%) et en Italie (10,3%).

 

 

 

 

Le Macronisme échoue mais il faut dire le contraire, alors tous les ans, en février , le chômage chute historiquement  en dessous des 9% avant que les chiffres ne soient corrigés en toute discrétion

Les statistiques   utilisées par les journalistes sont celles de l’insee, elles ne sont pas corrigées des variations saisonnières pour décembre. Le s vrais chiffres ne seront fournis par l’insee  qu’en mai prochain.

Selon ces chiffres provisoires non corrigés  il y aurait 8,8% de chômeurs en décembre 2018.

Chaque année c’est le même scénario, la même intox : je vous invite à relire ce que j’écrivais en février 2018

Il y a un an déjà nous étions parait il tombé en dessous de 9%, La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/15/le-taux-de-chomage-francais-descend-sous-la-barre-des-9_5257380_3234.html

Je dénonçais déjà

https://pgibertie.com/2018/02/17/chomage-nous-sommes-toujours-au-dessus-de-9-et-la-baisse-est-la-plus-mediocre-deurope/

« « En France, l’ampleur de la baisse du chômage surprend La baisse est impressionnante. »

Fake news , hélas de la presse officielle, nous sommes toujours au-dessus de 9%et la baisse est la plus médiocre d’Europe

La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

L’insee citée dans les  mediapour parler d’une baisse miraculeuse du chômage travaille  avec des méthodes différentes. La presse annonce un miracle en s’appuyant dur des chiffres provisoires non corrigés des variations saisonnières à 8.9 », 8,6% même en France métropolitaine

J’avais malheureusement raison, les vrais chiffres  enfin corrigés de décembre 2018 furent publiés par la suite :

« En moyenne sur le premier trimestre 2018, le taux de chômage au sens du BIT est de 9,2 % de la population active en France (hors Mayotte), après 9,0 % au quatrième trimestre 2017 : i

Eurostat avait vu juste en donnant dès février 9,1% de chômeurs

Dans quelques semaines l’insee publiera les chiffres corrigés  pour décembre 2018, ils seront de 9,1 ou 9,2% mais la presse n’en parlera pas

Et pour la suite ?  De mauvaises réformes donnant de mauvais résultats  le chôme devrait cette fois ci augmenter

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Soulagement : une bonne justice a été rendue

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« Oui il va être condamné à des dommages et intérêts. Oui il devra payer et ce sera très dur. Mais laissez-le travailler, que diable! »

« Les juges que vous êtes, êtes amenées à juger. Mais à ne pas vous limiter à ses dix minutes de sa vie. »

30 mois dont 12 fermes mais aménageables, libre la journée , la nuit en prison  pour le moment.

Les juges ont entendu Me Leclerc, ils ont également compris la sincérité des regrets. La peine répond aux violences subies par les gendarmes, mais elle est juste car la prison ferme est aménageable . Christophe Dettinger  peut continuer de travailler

Certains se scandaliseront de la protection faite à Benalla  mais les juges de Dettinger n’en sont pas responsables.

Certains au contraire voulaient  une peine « exemplaire » mais les juges ont su prendre du recul.

Les juges n’ont pas suivi les réquisitions  du représentants du régime , ils ont fait le job en toute indépendance

Dans cette affaire les média en ont trop fait, des familles ont souffert, celles des gendarmes, celle de Christophe Dettinger .

Ce soir je suis plus fier de la jusctice de mon pays

Merci

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Christophe Dettinger aura-t-il droit  demain à une bonne justice ?

 

Celui que certains appellent le « gitan » avec un brin de mépris sera jugé demain .

Prendra t il pour tous les black blocs? pour tous les casseurs professionnels  qui agissent en toute liberté bénéficiant d’une étrange protection alors qu’ils annoncent sur internet  leurs prochaines exactions…52123827_10216543131263417_1803408075546165248_n

Ceux qui ont vu et revu les vidéo n’excusent pas l’ancien boxeur mais comprennent mieux ce qui s’est passé . Des manifestants coincés dans une nasse , ne pouvant ni reculer ni avancer mais seulement s’engager sur une passerelle que leur interdisent quelques policiers . Des lacrimos, une femme qui tombe et que frappe un policier, un géant qui projette au sol le policier …

Le boxeur regrette son acte  mais il doit être jugé et puni…Il risque jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende pour «violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique».

Les investigations ont montré qu’il avait les pieds sur terre. Il possède une vie stable avec trois enfants «charmants», une femme à ses côtés et une situation financière «saine», avait noté le procureur de la République, le 9 janvier. Le tout, quelques années après avoir stoppé une brillante carrière de boxeur. Son ex-entraîneur, Jack, a d’ailleurs été le premier surpris de ses agissements. Ses employeurs – il est agent technique à la mairie d’Arpajon, dans l’Essonne – l’apprécient, le trouvent efficace. En clair, personne n’avait jamais entendu parler de lui avant son dérapage. «Mon mari ne mérite pas la prison», a plaidé son épouse, Karine, dans une interview à France 3.

Que Thibault de Monbrial pour qui j’ai beaucoup d’estime, et les gendarmes agressés réfléchissent à deux fois avant de demander les 7 ans de la peine maximale . Les policiers ont droit à la justice, pas à la vengeance .

Une bonne justice n’ est pas une justice politique. Christophe Dettinger n’est pas un black bloc et en mai dernier après les violences que l’on sait  la peine maximale a été… 1000 euros d’amende. Christophe Dettinger n’est pas Benalla, il mérite dix fois moins que le parjure mafieux , mais Benalla  est protégé .

Il ne se fait pas d’illusion  et beaucoup  s’attendent à de la prison ferme mais les Français ne comprendraient pas  qu’il ne puisse profiter des aménagements de peine  et retrouver sa famille

Alors , une Bonne Justice , Madame ou Monsieur le juge , La France a peur… de l’injustice

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Macron est completement isolé en Europe mais pour Le Drian , mieux vaut le Qatar que l’Italie….

 

11-KARL-FRANCE-PRESIDENTIELLE-VICTOIRE-MACRON-NAPOLEON-HD-Trends-170511-e1494579785720Je serais pour le FREXIT, je crois bien que je voterais pour la liste Macron aux européennes. Lui et ses ministres nous ont brouillé avec toute l’Europe et grace à eux la France devrait rapidement se faire jeter …Pas besoin de sortir de l’Europe, c’est elle qui nous sortira. La détestation de Jupiter finit par poser des problèmes

Jamais notre pays n’aura été autant isolé.  et ses dirigeants discrédités .La presse étrangères est méprisante à l’égard du Président  présenté comme un Napoleon le petit arrogant et limité.

Le Drian  pour tout arranger vient ainsi de déclarer:

«Avec le Qatar, il n’y a que des hauts», a-t-il assuré, en réponse à une question de l’AFP sur la nature des liens entre Paris et Doha en comparaison avec ceux, actuellement tourmentés, entre la France et l’Italie.

Dun coté, l’Italie, le pays qui nous ressemble le plus , les Italiens ne sont ils pas comme le disait Cocteau, des Français de bonne humeur…

De l’autre le Qatar avec un régime  qui est celui des frères musulmans, soutien inconditionnels de l’islamisme

Le Drian préfère les frères musulmans, ses amis sont mes ennemis

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/accord-strategique-paris-doha-notamment-sur-la-securite-regionale-f912721575935161af623636e1cd496e

La presse néglige de parler de la brouille réelle entre la France  et l’Europe du Nord , là encore la prétention du donneur de leçons ne passe pas.

Le Danemark (hors zone euro), les Pays-Bas, la Suède (hors zone euro), l’Irlande, la Finlande, l’Estonie, la Lituanie et la Lettonie déclarent que les réformes de la zone euro doivent porter avant tout sur l’achèvement de l’union bancaire, l’amélioration du respect des règles budgétaires et la mise en place d’un Fonds monétaire européen, et qu’il faut remettre à plus tard des plans plus ambitieux.

La référence à l’agenda Macron est claire, et elle sonne un peu comme un avertissement au couple franco-allemand de ne pas s’embarquer, seuls, dans une aventure ;

Il faut se concentrer sur les domaines où les Etats membres sont proches d’un compromis, comme par exemple l’achèvement de l’union bancaire, estiment les signataires.

« Il y a des réformes plaisantes, comme un ministère des Finances commun, mais elles ne résolvent pas les véritables problèmes. Cela ne sera fait que par des mesures pragmatiques », déclare le ministre finlandais des Finances Petteri Orpo joint par téléphone.  « Il ne faut pas mettre en oeuvre des quasi-réformes mais être honnête et savoir quelles réformes résolvent vraiment les problèmes que nous avons », martèle-t-il.

 

Malgré une volonté de paraître unie, l’Union européenne ne l’est pas. De nombreuses divergences, économiques et politiques, existent entre les différents pays membres. Ainsi il est question dans les débats publics de vouloir créer une « Europe à deux vitesses ».

Dans la conception des politiques français, il est courant de voir cette double Europe comme opposant l’Europe de l’Ouest (les États fondateurs) aux pays d’Europe Centrale et Orientale (les États entrés dans l’UE au XXIe siècle). Néanmoins, la réalité économique, voire politique, est en train de créer un autre axe de division entre les pays libéraux économiquement du nord de l’Europe et ceux du sud plus interventionnistes et dépensiers en matière de politiques publiques. Cette division fait que la France se retrouve parmi les États du sud et voit une opposition croissante des pays du nord qui se montrent de moins en moins enclins à accepter les idées européennes de Paris.

L’ÉMERGENCE DE LA « NOUVELLE LIGUE HANSÉATIQUE »

La nouvelle Ligue hanséatique désigne un forum informel entre les Pays-Bas, l’Irlande, la Suède, le Danemark, la Suède, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie (la République tchèque et la Slovaquie rejoindront aussi le groupe au cours de l’année 2018). Ce nom de nouvelle Ligue hanséatique provient des journalistes du Financial Times, en référence à l’ancienne alliance des villes marchandes nordiques au XIVe siècle.

Ce forum se crée dans le contexte du Brexit : le Royaume-Uni était la principale voix du libre-échange et du marché libre. Afin d’éviter que cette vision économique ne soit malmenée à Bruxelles du fait de la sortie du Royaume-Uni, les États d’Europe du nord cherchent à se regrouper pour peser sur les discussions européennes.

Le 6 mars 2018,  les ministres des Finances de ces pays ont publié une lettre conjointe mettant en avant leur vision de l’Union économique et monétaire.

Il en ressort le refus d’un budget européen commun, les États signataires, provenant aussi bien de la zone euro que hors de celle-ci, estimant que les décisions économiques et fiscales doivent d’abord être décidées au niveau des États membres.  Les États doivent d’abord assainir leurs dépenses publiques en interne avant de promouvoir des projets économiques et budgétaires au niveau européen.

En cela, la nouvelle Ligue hanséatique veut éviter de se faire imposer des règles par des pays plus dépensiers comme la France. En effet, cette lettre commune intervient à l’époque où le gouvernement se montre actif pour créer un budget commun et une fiscalité commune dans la zone euro ; suscitant la crainte des États du nord d’être poussés à devoir adapter leur fiscalité sous l’influence de la France.

À la vision fédéraliste des dirigeants français, la Ligue propose une discipline budgétaire au sein des États membres pour assurer la meilleure gestion de l’UE.

VERS UNE CONFRONTATION AVEC LA FRANCE ET UN SOUTIEN IMPLICITE DE LA LIGUE PAR L’ALLEMAGNE

Dès lors, il n’est guère surprenant que la Ligue entre en conflit avec la France, comme le montre l’échange tendu en novembre 2018 entre le ministre des Finances néerlandais Wopke Hoekstra, fondateur du groupe, et son homologue français Bruno Le Maire.

Ce dernier attaquant frontalement l’idée même de cette alliance entre les pays du nord : « Si nous créons des clubs fermés, des alliances au sein de l’UE, nous risquons de perdre du temps et d’affaiblir notre projet commun. » et « Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de créer de nouveaux cercles, de nouveaux clubs, de nouvelles ligues en Europe. Si vous voulez créer de nouvelles divisions entre le nord et le sud, ou l’ouest et l’est, vous n’aurez jamais la France à vos côtés ». Tout en refusant d’accepter que la France et l’Allemagne soit justement un club : « C’est totalement différent. Ce n’est pas un club. C’est ce qui est au cœur de l’ambition européenne : la paix entre la France et l’Allemagne. C’est au cœur de l’Union européenne. »

De telles déclarations risquent néanmoins de renforcer la détermination de la Ligue hanséatique et lui assurer le soutien d’autres États voire d’autres clubs comme le Benelux ou le Groupe de Visegrad (après tout ils sont déjà en partie présents avec les Pays-Bas pour le Benelux et la Tchéquie et Slovaquie pour Visegrad). L’image que la France envoie auprès de ces pays est qu’elle utilise l’Europe pour ses ambitions et parfois pour compenser son incapacité à gérer ses problèmes internes.

Pour ne pas arranger les affaires du gouvernement français, la nouvelle Ligue hanséatique pourrait bien compter sur le soutien plus ou moins implicite de l’Allemagne. Contrairement à la France, Berlin a accueilli favorablement l’initiative. Le ministre des Finances allemand, Olaf Scholz, a apprécié la formation de ce groupe et a fait remarquer que : « Je suis de Hambourg – nous sommes de l’ancienne ligue hanséatique ! ».

L’Allemagne ayant, en effet, une politique fiscalement conservatrice mais cherchant à garder de bonnes relations avec la France, préfère affirmer son soutien à la Ligue à demi-mots plutôt qu’ouvertement. Néanmoins, certaines voix allemandes ne cachent plus leur adhésion à la politique de la Ligue contre la France. Ainsi 154 économistes allemands, dont Jürgen Stark, ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne, ont lancé en mai 2018 une lettre ouverte dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung contre les projets français d’un budget commun pour les mêmes raisons que les pays de la Ligue : crainte de perdre en stabilité économique au détriment d’une solidarité en faveur des États n’arrivant pas à gérer leurs dépenses publiques.

La crise des Gilets jaunes va très certainement amplifier cette opposition de l’Europe du nord et d’Europe centrale isolant encore plus Emmanuel Macron sur la scène européenne et renforcer l’Allemagne, plus habile politiquement et diplomatiquement. Reste à savoir combien de temps l’Europe du nord (avec l’Allemagne) et celle du sud (avec la France) vont réussir à s’entendre dans un contexte les opposant de plus en plus.

https://www.contrepoints.org/2019/01/22/335285-leurope-du-nord-pourrait-sopposer-aux-ambitions-europeennes-de-macron

 

Et hors de l’Union? La détestation semble plus profonde encore

Vu de Russie. Macron : le nouvel étendard européen de la mondialisation

Publié le 

“L’étendard français du mondialisme. ​Les élites européennes misent sur Macron”, titre en couverture, le 10 juillet, le magazine économique Expert. Dans un long article consacré au rôle d’Emmanuel Macron au sein de l’Union européenne et des élites mondialisées, alors que vient de se tenir le sommet du G20 à Hambourg, l’hebdomadaire, proche des vues du Kremlin, estime que le nouveau chef de l’État français a été façonné par les spin doctors européens pour devenir le “président de l’élite mondialiste européenne” : “Ils ont fait d’un bureaucrate ordinaire le leader charismatique de la France, visant le statut de principal réformateur de l’Union européenne.

Vu du Royaume-Uni. Emmanuel Macron dans les pas de Napoléon

Et pour les britanniques, cette comparaison n’est pas un compliment…

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