Vous allez rire! maintenant ils accusent Bolloré et donc CNEWS d’anti sémitisme !!!!!!!! La caste devient folle

le CA de Grasset avait chuté de 25% sur un an, passant à 12 M et parallèlement la rémunération de Nora passait de 830000 € à 1M017.

  • Une partie de la gauche et du milieu intellectuel assimile systématiquement :
    • conservatisme catholique + critique du « milieu parisien » + contrôle de médias/édition → extrême droite → antisémitisme.
  • Bolloré et ses médias (CNews, Europe 1, JDD…) dénoncent régulièrement l’antisémitisme de LFI et l’islamo-gauchisme, et sont très pro-Israël. Paradoxalement, cela ne les protège pas des accusations inverses.

Bilan objectif :

  • Il n’y a aucun propos explicitement antisémite (appel à la haine, négationnisme, stéréotypes sur « les Juifs qui contrôlent… ») dans la tribune de Bolloré publiée ce jour.
  • Les éléments pointés (« mensch », « rabbin ») sont des piques ironiques, discutables sur le plan du goût, mais loin du niveau d’Action française des années 1930 (qui publiait des articles ouvertement racistes et complotistes contre les Juifs).
  • Ces accusations servent surtout à délégitimer Bolloré dans la bataille culturelle autour de Grasset : on ne discute plus du fond (départ de Nora, date de sortie du livre de Boualem Sansal, performances économiques décevantes de la maison), on passe directement à l’amalgame idéologique.

C’est exactement le type de rhétorique que Bolloré dénonce quand il parle d’« une petite caste qui se croit au-dessus de tout ».

Grasset : la réponse cinglante de Vincent Bolloré (JDD)
«Une petite caste se croit au-dessus de tout et de tous, se coopte et se soutient, et qui grâce à sa capacité de fracas médiatique fait peur à beaucoup»
On y apprend qu’Olivier Nora s’était augmenté de 830 000€ à… 1,017M€ pour de mauvais résultats

Il explique le départ d’Olivier Nora par un différend sur la date de publication du prochain livre de Boualem Sansal (écrivain franco-algérien).
Bolloré indique que Grasset publiera ce livre le 6 juin 2026, alors qu’Olivier Nora voulait le sortir fin 2026, ce qui allait contre la volonté de la direction de Hachette (propriétaire réel de Grasset). Il précise n’avoir « aucune fonction chez Hachette ».Il balaie le « vacarme » provoqué par cette affaire et dénonce « une petite caste qui se croit au-dessus de tout et de tous et qui se coopte et se soutient ».Sur les départs massifs d’auteurs :

« Grasset continuera et ceux qui partent vont permettre à de nouveaux auteurs d’être publiés, promus, reconnus et appréciés. »Sur les accusations d’idéologie :

« Quant aux attaques concernant mon “idéologie”, je le rappelle une fois de plus : je suis chrétien démocrate et les dirigeants de Hachette continueront à publier tous les auteurs qui le souhaitent.

@FrancescaRGee

Olivier Nora, l’héritier Il faut savoir qui est Olivier Nora : non pas un homme promu sur ses mérites mais un héritier, né dans le luxe, destiné par sa naissance à prendre la tête de Grasset.

La carrière de son père Simon Nora débute en 1945 intègre la première promotion de l’ENA et épouse Marie-Pierre, fille du duc de Cossé-Brissac. Sa seconde femme Léone Georges-Picot, cousine de Giscard dont elle fut un temps la fiancée, est la mère d’Olivier.

Simon et Léone font carrière dans l’ombre de Pierre Mendès-France, le papy de Tristan, et participent au lancement de L’Express. Inventeur du pantouflage, Simon Nora est nommé directeur général du groupe Hachette en 1971, amenant l’historien de l’édition Jean-Yves Miollier à fustiger « l’extraordinaire accumulation d’erreurs de gestion, pour ne pas dire de stratégie, qui en six ans a fait régresser la Librairie Hachette à un niveau qui en fait une proie rêvée pour un raider un peu déterminé ». Il faudrait avoir très, très mauvais esprit pour imputer de telles intentions à Simon Nora.

Pourtant, c’est ce qui arrive : le numéro un de l’édition en France tombe, à prix bradé, dans l’escarcelle de Jean-Luc Lagardère le grand ami de BHL

Dans la fratrie d’Olivier Nora on trouve – Fabrice Nora, nommé en 2002 à la tête du groupe Le Monde – Judith Nora, qui a eu deux enfants avec l’actuel président du directoire du journal, Louis Dreyfus (aujourd’hui compagnon de Camille Kouchner) – Constance Nora, casée directrice de la communication au Club Med – Dominique Nora, journaliste à Libé, puis directrice de la rédaction de L’Obs (où elle n’a pas fait long feu), invitée du groupe Bilderberg. La plupart des Nora ont été des membres très actifs du club Le Siècle, souvent à des postes de direction. Je vous laisse vérifier. À la lumière de ces éléments, on comprend mieux l’émoi que suscite le licenciement de celui que j’appelle Pinocchio Nora par Vincent Bolloré !

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Les géophysiciens et les physiciens ne croient pas à la responsabilité du co2,les politiques et les journalistes y croient (consensus mediatique)…A qui faire confiance?

  • En France : des géophysiciens comme Vincent Courtillot (ancien directeur de l’Institut de Physique du Globe de Paris), Jean-Louis Le Mouël (spécialiste du magnétisme terrestre), ou des physiciens comme François Gervais critiquent la surestimation du rôle du CO₂ par rapport aux facteurs solaires, cosmiques ou de variabilité naturelle. Ils soulignent que le système climatique est non linéaire et très complexe.

Ces scientifiques ne nient généralement pas un léger réchauffement Ils contestent plutôt :

  • L’ampleur de la sensibilité climatique (combien de degrés pour un doublement du CO₂ ?),
  • La dominance exclusive ou quasi-exclusive du CO₂ anthropique,
  • La fiabilité des modèles prédictifs à long terme (qui surestiment parfois le réchauffement observé),
  • L’idée d’une « urgence » justifiant des politiques radicales.

Patrice Poyet est géophysicien, géochimiste et informaticien, titulaire d’un doctorat d’État ès Sciences (1986). Cet ouvrage s’appuie sur son expertise en modélisation, télédétection et géochimie pour analyser les hypothèses des simulations climatiques. Il a été cité dans les milieux sceptiques ou « climato-réalistes » et est recommandé par certains comme un ouvrage de référence détaillé sur la physique de l’atmosphère et les limites des modèles.

L’ ouvrage numérique « The Rational Climate » (2e édition) est un livre complet et gratuit de Patrice Poyet (avec la contribution et la direction éditoriale de Camille Veyres et Jean-Claude Maurin). Il présente une analyse critique et fondée sur la physique des sciences du climat, remettant en question les discours dominants sur le réchauffement climatique d’origine anthropique.

researchgate.net

Détails clésTitre complet : Le livre numérique rationnel sur le climat : Plus il fait froid, plus c’est risqué (2e édition augmentée)
Version : 2.31 (7 octobre 2022) ; certaines références mentionnent de légères variations comme la v2.32 ou le 5 octobre 2022.
DOI : 10.5281/zenodo.15575051
ISBN (e-ISBN) : 978-99957-1-929-6
Longueur : Environ 655 pages
Contenu : 174 figures, 261 équations et 2 432 références
Éditeur : Auto-édition en format e-book (Malte)
Thèmes abordés : Cet ouvrage traite de la physique atmosphérique, des paléoclimats, des influences astronomiques, des facteurs géologiques et géochimiques, des limites des modèles climatiques informatiques et des politiques qui en découlent. Le sous-titre « Plus froid, plus risqué » souligne l’opinion de l’auteur selon laquelle un refroidissement climatique présente des risques plus importants qu’un réchauffement modéré, tout en affirmant que le CO₂ est bénéfique (« le gaz de la vie ») plutôt qu’une menace majeure.

doi.org

L’ouvrage défend une perspective de libre penseur, fondée sur les faits, la démarche scientifique et la logique. Il critique ce qu’il perçoit comme une dépendance excessive à l’égard de modèles erronés, de prédictions alarmistes qui ne se sont pas réalisées et des politiques qui en découlent. Les éditions précédentes (par exemple, la première édition de 2021) comptaient environ 400 à 500 pages et portaient des sous-titres tels que « Le triste état des sciences et des politiques climatiques ».Où téléchargerIl est disponible en téléchargement gratuit au format PDF (souvent compressé pour faciliter sa manipulation, environ 12 à 13 Mo) :Enregistrement Zenodo (lien DOI officiel) :https://doi.org/10.5281/zenodo.15575051
Fichier direct : Poyet, P. (2022). The Rational Climate e-Book 2nd (Ed.) v2-32_compressed.pdf (ou variante similaire).

Poyet utilise les équations classiques issues des calculs radiatifs (souvent attribuées à Myhre et al. 1998, et reprises par l’IPCC) :

  • Forçage radiatif :
    ΔF = 5.35 × ln(C / C₀) en W/m²
    (où C est la concentration actuelle en CO₂, C₀ la concentration de référence)
  • Puis il dérive la hausse de température de surface sans rétroactions (no-feedback sensitivity) :
    ΔT = 1.66 × ln(C / C₀) en K
    (ce qui équivaut à ≈ 0.31 × ΔF)

Ces formules sont dérivées d’un bilan énergétique simple de la Terre :

  • Température moyenne de surface Ts ≈ 288,15 K
  • Constante solaire, albédo, etc.
  • En appliquant la loi de Stefan-Boltzmann et en linéarisant autour de l’équilibre.

Pour un passage de 310 ppm à 410 ppm (≈ +32 % ) :

  • ln(410/310) = ln(1,3226) ≈ 0,2798
  • ΔT = 1.66 × 0.2798 ≈ 0.464 K (Poyet dit 0.35 K dans son tweet ; il y a probablement une petite variation dans les valeurs de référence ou l’arrondi qu’il utilise, mais l’ordre de grandeur est le même : moins de 0,5 °C).

Pour un doublement (280 → 560 ppm) : ΔT ≈ 1.15–1.2 °C (sans rétroactions).Ce que dit vraiment Poyet dans son livreIl ne nie pas qu’il existe un effet radiatif du CO₂ (il accepte la formule de Myhre).
Mais il argue que :

  1. Cet effet est très faible (de l’ordre de 0,3–0,5 °C pour les 100+ ppm ajoutés depuis l’ère industrielle).
  2. Les rétroactions (vapeur d’eau, nuages, etc.) ne sont pas amplificatrices comme le prétend l’IPCC, mais plutôt neutres ou négatives.
  3. La vapeur d’eau domine largement l’effet de serre (plus de 90 % selon lui), et le CO₂ joue un rôle marginal dans la basse atmosphère.
  4. Les modèles du GIEC surestiment fortement la sensibilité climatique (ECS) en postulant des rétroactions positives fortes qui ne sont pas observées.
  5. Historiquement et physiquement, le CO₂ suit souvent la température (dégazage océanique) plus qu’il ne la pilote.
  6. Le CO₂ est bénéfique (fertilisation des plantes, verdissement de la Terre).

Son message provocateur « On se fout du monde » signifie : on nous impose des politiques extrêmement coûteuses (transition énergétique, neutralité carbone, etc.) sur la base d’un effet physique qui, même selon les équations officielles, est minuscule.Points de débat scientifique

  • La formule ΔF = 5.35 ln(C/C₀) est largement acceptée pour le forçage radiatif du CO₂ seul.
  • La sensibilité sans rétroaction (no-feedback) est effectivement autour de 1,1–1,2 °C par doublement.
  • Le désaccord porte sur les rétroactions nettes : l’IPCC estime une sensibilité d’équilibre (ECS) entre 2,5 et 4 °C (médiane ~3 °C), tandis que Poyet (et d’autres comme Lindzen, Miskolczi, etc.) considère que les rétroactions réelles la ramènent à ~0,5–1 °C ou moins.
  • Les observations (satellites, bilan énergétique, paléoclimat) sont interprétées très différemment selon les camps.

doi.org

ResearchGate : Recherchez la publication de Patrice Poyet (plusieurs parties ou versions complètes y sont souvent mises en ligne).
Autres miroirs : Des sites comme patricepoyet.org (le site de l’auteure, bien qu’il puisse y avoir des problèmes de disponibilité) ou des archives indépendantes hébergent parfois des copies.

Ce travail fait l’objet d’une évaluation par les pairs et d’améliorations continues de la part de l’auteur ; veuillez donc toujours vérifier la date/version lors de la citation.

@PoyetPatrice

Le CO2 n’a quasiment aucun effet sur le climat: ΔF=5.35 ln (C/C0) et ΔT=1.66 ln (C/C0)=0.31ΔF donc on obtient pour un passage de 310 à 410ppm un ΔT=0.35K (avec « ln » le log népérien). On se fout du monde:

  1. Ivar Giaever (Prix Nobel de Physique 1973)Norvégien-américain, récompensé pour ses travaux sur l’effet tunnel dans les supraconducteurs.
    Il est l’un des plus connus et les plus actifs parmi les sceptiques.
    Il a démissionné de l’American Physical Society en 2011, estimant que l’affirmation selon laquelle « les preuves du réchauffement global sont incontestables » était contraire à l’esprit scientifique.
    Il qualifie souvent le réchauffement climatique de « nouvelle religion » ou de « pseudoscience ».
    En 2022, il a été le premier signataire d’une déclaration de plus de 1 200 scientifiques affirmant qu’« il n’y a pas d’urgence climatique ».
    Il est décédé en 2025.
  2. John F. Clauser (Prix Nobel de Physique 2022)Américain, co-lauréat avec Alain Aspect et Anton Zeilinger pour ses expériences sur l’intrication quantique (tests des inégalités de Bell).
    Peu après son Nobel, il s’est déclaré publiquement « climate denier » (négationniste du climat).
    Il affirme qu’« il n’y a aucune urgence climatique » et que le changement climatique est un « mythe ».
    Il critique les modèles climatiques, en insistant sur le rôle dominant des nuages (qu’il considère comme un thermostat naturel sous-estimé).
    En 2023, il a rejoint le conseil d’administration de la CO2 Coalition, un groupe climato-sceptique américain.
    Ses interventions ont été très médiatisées (conférences, interviews), mais critiquées car il n’a jamais publié d’article scientifique revu par les pairs sur le climat.

Autres Prix Nobel souvent cités dans les listes sceptiques

3Robert B. Laughlin (Nobel de Physique 1998) : Il figure sur certaines listes de scientifiques sceptiques, mais ses déclarations sont moins virulentes que celles de Giaever ou Clauser.
4Kary Mullis (Nobel de Chimie 1993, inventeur de la PCR) : Il exprimait un fort scepticisme vis-à-vis de l’alarmisme climatique et de la capacité à prévoir le climat à long terme. Il est décédé en 2019.
D’autres noms (comme des économistes ou des lauréats plus anciens) apparaissent parfois, mais avec des positions plus nuancées (ex. : critiques des modèles économiques de 5William Nordhaus, lui-même Prix Nobel d’Économie 2018, qui estimait qu’un réchauffement modéré pouvait être « optimal » économiquement – position très controversée).

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Le business de la Mafia de la piquouze.Coronacircus le retour. La destruction d’un long travail sanitaire exemplaire mené par une éleveuse. Sans raison valable.

@Beatrice_Rosen
👉🏼Dans un monde normal,
tous ces car de FDO seraient devant chaque:

  • point de deal,
    -colline du crack,
    -squatteur de propriété privée
    -devant chaque domicile de pdocriminel qui a agressé des enfants de maternelle dans le périscolaire parisien,
    -devant chaque foyer de l’ASE où recrutent des réseaux de prostitution de mineurs
    -devant les domiciles des gens qui maltraitent les animaux
    -devant chez U VD Layen pour lui demander ses SMS disparus etc..

👉🏼Dans un monde normal, on remercierait cette éleveuse de préserver le vivant, d’être une véritable écologiste, de régénérer les sols, de préserver un troupeau « témoin » pour pouvoir comprendre et comparer les effets des actions humaines, de préserver une agriculture Française d’excellence, de bien être animal et donc humain.

Ariège
Des vétérinaires protégés par l’armée et la gendarmerie sont venus ce matin vacciner de force (au fusil hypodermique) le troupeau de Christelle Record éleveuse bio récompensée par l’Etat pour sa pratique vertueuse

Regardez bien: la vétérinaire tire au fusil hypodermique alors que les bovins sont parqués!
Et des veaux nouveau-nés ont été vaccinés également alors que l’ANSES reconnaît que leur système immature est incapable de monter une immunité correcte suite au vaccin!

La DNC (ou lumpy skin disease) est une maladie virale des bovins, transmise principalement par des insectes vecteurs (moustiques, taons). Elle provoque des nodules cutanés, de la fièvre, une baisse de production laitière et parfois des avortements, mais la mortalité reste généralement faible (souvent inférieure à 5-10 % selon les foyers). Elle n’est pas transmissible à l’homme et la viande des animaux atteints reste consommable après contrôle.La maladie est apparue pour la première fois en France en juin 2025 (en Savoie, puis dans d’autres départements dont l’Ariège).

L’Ariège est passée en « zone vaccinale » fin 2025. La vaccination est donc obligatoire pour tous les bovins dans ces zones, sous peine de sanctions administratives.Qui est Christelle Record ?Christelle Record élève une trentaine de Brunes des Alpes en système allaitant (veaux sous la mère) sur sa ferme du Soulé à Baulou, près de Foix. Son élevage est reconnu pour sa qualité : produits bio/naturels, sans traitements chimiques systématiques, avec une approche qu’elle appelle de « santé globale ». Ses veaux étaient vendus jusqu’à des tables parisiennes. Elle n’est pas opposée à tous les vaccins en général, mais refuse celui contre la DNC sur ses animaux, estimant qu’ils bénéficient d’une immunité naturelle et que l’injection représente un risque pour son modèle d’élevage autonome et pour le bien-être de ses bêtes.Le déroulement de l’affaire

  • Fin 2025 / début 2026 : L’Ariège devient zone vaccinale. Christelle Record, comme une petite dizaine d’autres éleveurs, refuse la vaccination.
  • Mars 2026 : La préfecture lui inflige une amende de 22 500 € (750 € par animal, classe A) et une suspension immédiate de son activité commerciale. Elle ne peut plus vendre ses animaux ni ses produits, mais continue à s’en occuper. Des gendarmes passent à la ferme pour notifier la décision. Un rassemblement de soutien d’environ 300 personnes a lieu début avril à sa ferme.
  • 16 avril 2026 : Christelle Record saisit en référé-liberté le tribunal administratif de Toulouse pour suspendre l’obligation de vaccination forcée sur son troupeau. Elle argue notamment de l’absence d’études d’impact suffisantes sur les effets du vaccin, du respect de ses droits fondamentaux (propriété, consentement, proportionnalité) et de l’immunité supposée de ses bêtes. Son avocate, Me Dian Protat (et d’autres), défend ces points. Le préfet maintient que la mesure est nécessaire pour éviter tout risque de propagation.
  • 17 avril 2026 (jour de l’intervention) : Le juge des référés rejette la demande de suspension la veille ou le matin même. Dès 5h du matin, les forces de l’ordre (gendarmes, avec un important dispositif) ferment la départementale menant à la ferme. Des soutiens d’éleveurs et militants forment une chaîne humaine pour bloquer l’accès aux services vétérinaires.Christelle Record tente de protéger son troupeau : elle fait « évader » une partie des bêtes (environ une dizaine) dans les champs ou les cache en amont. Les forces de l’ordre et vétérinaires les rattrapent, les flèchent (marquent) dans les pâtures et les vaccinent parfois à distance avec des fusils hypodermiques (seringues projetées sous pression). La tension est forte toute la journée, avec des live diffusés notamment par Tocsin Média.Après plusieurs heures de bras de fer (près de 10 heures), Christelle Record, en larmes, finit par ramener la vingtaine d’animaux restants pour qu’ils soient vaccinés. Elle déclare avoir été menacée (notamment de garde à vue) pour permettre l’entrée sur sa propriété. En fin de journée, le troupeau entier (environ 30 vaches et veaux) a été vacciné de force.
  • Conséquences immédiates : Christelle Record annonce mettre fin à son activité d’éleveuse. Elle se sent brisée par l’épisode et par la pression administrative. Son avocate dénonce des « violations graves des droits fondamentaux », notamment des entrées sur propriété privée sans base légale suffisamment claire selon elle.

  • L’intervention est disproportionnée : mobiliser gendarmes, vétérinaires et sous-préfète pour vacciner de force 30 vaches d’une petite éleveuse bio, sur une maladie peu mortelle et non zoonotique. Ils dénoncent une bureaucratie autoritaire qui ignore l’immunité naturelle, le bien-être animal et la liberté d’exploitation. Les images de vaches poursuivies et vaccinées au fusil ont choqué beaucoup de monde, symbolisant pour eux l’étouffement du modèle paysan autonome face aux normes.

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Les journalistes de Cash Investigation n’ont pas signalé pendant NEUF MOIS les violences au sein du périscolaire parisien

Les journalistes de Cash Investigation n’ont pas signalé pendant NEUF MOIS les violences au sein du périscolaire parisien : selon l’article 434-3 du Code pénal, ils avaient L’OBLIGATION d’en informer les personnes compétentes.

une plainte a bien été déposée le 14 avril 2026 au parquet de Paris contre l’équipe de Cash Investigation (société de production Premières Lignes Télévision, Élise Lucet, la réalisatrice Claire Tesson, les producteurs et la journaliste infiltrée) pour non-dénonciation de mauvais traitements sur mineurs. Elle émane des avocats d’une famille dont l’enfant, scolarisé à l’école maternelle Saint-Dominique (Paris 7e), aurait été victime de viols et d’agressions sexuelles par des animateurs périscolaires.

lemonde.fr

Les faits reprochésEn avril 2025, une journaliste de l’émission s’est infiltrée comme animatrice dans le périscolaire parisien (caméra cachée).
Elle a filmé (parmi 27 heures de rushes) des violences physiques, psychologiques, des privations de nourriture et une agression sexuelle sur des enfants de 3 à 5 ans.
Ces images ont été diffusées le 29 janvier 2026 dans l’émission « Périscolaire, établissements privés : enquête derrière le portail de nos écoles » sur France 2.
Neuf mois se sont écoulés sans que l’équipe ne signale ces faits aux autorités judiciaires ou administratives (procureur, services sociaux, mairie, etc.), selon la plainte. La diffusion a entraîné la suspension immédiate des animateurs concernés.

20minutes.fr

Les avocats des parents estiment que ce délai a permis la poursuite des violences sur d’autres enfants, et que l’équipe a priorisé l’exclusivité médiatique (« du divertissement sur fond de violences commises sur des mineurs »).

L’article 434-3 du Code pénalVoici le texte exact (version en vigueur) :« Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur […] de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
Lorsque le défaut d’information concerne une infraction […] commise sur un mineur de quinze ans, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
Sauf lorsque la loi en dispose autrement, sont exceptées des dispositions qui précèdent les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l’article 226-13. »
Cet article impose une obligation générale de signalement pour toute personne (pas seulement les professionnels) qui a connaissance (et non simple soupçon) de mauvais traitements ou agressions sexuelles sur mineur. Le but est clair : protéger l’enfant en interrompant les faits le plus vite possible. Pour les mineurs de moins de 15 ans (ce qui est le cas ici), les peines sont aggravées.Exception importante : les personnes soumises au secret professionnel (art. 226-13) en sont dispensées, sauf dispositions contraires (par exemple, l’art. 226-14 autorise explicitement les médecins et certains professionnels à signaler les maltraitances sur mineurs).

Les journalistes ne sont pas astreints au secret professionnel au sens de l’art. 226-13 (leur secret des sources est protégé différemment, par la loi de 1881 sur la presse et des jurisprudences). Ils relèvent donc, en principe, de l’obligation générale de l’art. 434-3.Application au cas des journalistes ?C’est le cœur du débat juridique soulevé par cette plainte :D’un côté, les parents et leurs avocats : les journalistes avaient une connaissance directe via les images tournées. Ne pas signaler pendant neuf mois violerait l’art. 434-3, surtout pour des faits graves sur des tout-petits incapables de se protéger.
De l’autre, les journalistes invoquent souvent leur rôle d’enquête : filmer en caméra cachée pour révéler un système (ici, des dysfonctionnements plus larges dans le périscolaire parisien) plutôt que des cas isolés. Ils arguent que le signalement immédiat aurait pu compromettre l’enquête globale et que la diffusion a finalement déclenché des suspensions.

La jurisprudence sur ce point est nuancée. Les tribunaux ont déjà rappelé que l’obligation de signalement s’applique à tous, y compris aux médias, quand ils ont une connaissance certaine de faits en cours.

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Jancovici: comment toucher 450000€ d ‘argent public pour convaincre les Français qu’il faut pisser dans un violon , l’escrologie en action

Quand on touche 450 000 balles d’argent public pour prôner la décroissance on n’est plus un « think-tank » mais un relai d’État.Le projet de Janco, c’est Nicolas qui paie !

Jean-Marc Jancovici (souvent appelé « Janco ») et à son think tank The Shift Project, dont il est le président et la figure principale.

  • Jancovici a effectivement travaillé avec Nicolas Hulot au début des années 2000 (comité scientifique de la Fondation Nicolas Hulot / Fondation pour la Nature et l’Homme).
  • Il a été proche de l’écosystème Hulot, mais The Shift Project (créé en 2010) est une structure indépendante, cofondée par Jancovici.
  • Le « Nicolas qui paie » est donc une pique qui renvoie à cette proximité ancienne avec Hulot (et indirectement à l’argent public ou privé qui a pu circuler dans cet écosystème écolo).

2. Le financement public de 450 000 €

  • The Shift Project reçoit bien des subventions publiques (État, ADEME, régions, etc.), comme la plupart des think tanks français (de droite comme de gauche : Montaigne, Terra Nova, Iddri, etc.).
  • Le chiffre précis de 450 000 € correspond à une subvention annuelle ou un contrat spécifique (études, rapports sur la décarbonation, formation, etc.). Ces montants sont courants pour des structures de cette taille qui produisent des rapports utilisés par les pouvoirs publics.
  • Jancovici lui-même tire aussi des revenus de conférences, de son cabinet Carbone 4 (conseil en décarbonation pour entreprises) et de livres à succès (Le Monde sans fin, etc.).

3. La « décroissance »

  • Jancovici parle effectivement d’une décroissance inévitable de l’usage des énergies fossiles (et donc d’une partie de l’activité économique telle qu’on la connaît), parce que le pétrole, le gaz et le charbon vont décliner et que les renouvelables + nucléaire ne compenseront pas entièrement la croissance infinie
  • Le fond du débat
  • : quand un think tank dépend fortement de l’argent public tout en influençant la politique (rapports repris par des ministres, auditionnés à l’Assemblée, etc.), il devient de fait un « relai d’État » plutôt qu’un acteur totalement indépendant. C’est une critique légitime sur la capture idéologique des financements publics : beaucoup d’argent va à des structures qui poussent une vision très interventionniste de la transition écologique

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Prix de l’énergie, comment industriels et consommateurs français se font niquer par Fritz Merz et Von der la Hyène Pendant ce temps Letordu électrocute l’économie

la Commission européenne a bien approuvé jeudi 16 avril 2026 un dispositif allemand d’aides d’État de 3,8 milliards d’euros sur trois ans (1er janvier 2026 à fin 2028) pour soulager les industries les plus énergivores (chimie, acier, ciment, etc.). Le mécanisme consiste à plafonner le prix de l’électricité pour ces entreprises, avec l’État allemand qui compense la différence par rapport au prix de marché. Le prix réduit ne peut pas descendre en dessous de 50 €/MWh, et les bénéficiaires doivent réinvestir au moins la moitié des économies réalisées dans des mesures de décarbonation (transition climatique). Des aides similaires, plus modestes, ont été validées pour la Slovénie et la Bulgarie dans le cadre du Clean Industrial Deal State Aid Framework (CISAF).

ec.europa.eu

Ce feu vert intervient dans un contexte de flambée des prix du gaz et du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (escalade avec l’Iran depuis fin février 2026), qui renchérit les coûts énergétiques en Europe. L’Allemagne avait préparé ce dispositif dès novembre 2025, avant le conflit, mais la crise a accéléré la souplesse de Bruxelles sur les aides d’État. Ursula von der Leyen a effectivement appelé à plus de flexibilité pour soutenir les secteurs exposés (industrie lourde, agriculture, transports), avec une proposition en cours d’adoption d’ici fin avril.

Le fond du problème soulevé sur la FranceLe texte pointe une frustration légitime sur la cohérence de la politique européenne et la position de la France :La France dispose d’un mix électrique dominé par le nucléaire (environ 70 % de la production), ce qui lui permet de produire une électricité à bas coût marginal et en abondance. Elle est structurellement exportatrice nette vers ses voisins, dont l’Allemagne (des dizaines de TWh par an, avec des soldes positifs importants).
Pourtant, sur le marché unique européen (couplage des marchés day-ahead et intraday), les prix sont déterminés par la centrale marginale la plus chère au niveau continental. Quand la demande est forte ou que les renouvelables allemands faiblissent, la France exporte souvent à des prix élevés (ceux du gaz ou du charbon allemand), tout en important parfois à ces mêmes prix lors de pointes. Cela crée un effet pervers : les consommateurs et industriels français subissent indirectement la volatilité du marché européen, alors que leur production bas-carbone est « diluée » dans le prix moyen.
Avec cette subvention allemande, les industriels énergivores outre-Rhin (acier, chimie…) vont bénéficier d’un avantage compétitif supplémentaire sur leurs homologues français, qui paieront leur électricité au prix de marché (généralement plus élevé que le coût de production nucléaire français) sans équivalent massif de bouclier. L’Allemagne protège explicitement son industrie lourde ; la France, malgré son avantage nucléaire, peine à en faire un atout stratégique clair au niveau européen.

C’est un classique de la tension franco-allemande dans l’UE : Berlin obtient souvent plus de flexibilité sur les aides d’État quand il s’agit de préserver son tissu industriel (on l’a vu avec les subventions massives pendant la crise énergétique 2022-2023, ou pour l’automobile et l’hydrogène). Bruxelles valide régulièrement ces mesures au nom de la compétitivité et de la « transition », tout en imposant des règles plus strictes aux autres quand il s’agit de concurrence pure.Réalité nuancéePas de complot anti-français systématique : la Commission applique un cadre (CISAF) qu’elle a elle-même adopté en 2025 pour répondre à la crise. L’Allemagne argumente que sans cela, ses usines risquent la délocalisation vers des pays à énergie moins chère et normes environnementales plus laxistes (États-Unis, Chine, etc.). La condition de réinvestissement dans la décarbonation rend l’aide compatible avec les objectifs climatiques de l’UE.
Le débat sur la réforme du marché de l’électricité européen (découplage partiel du prix du gaz, contrats de longue durée pour le nucléaire/renouvelables) traîne depuis des années, en partie à cause des divergences franco-allemandes.
Le leadership allemand dans l’UE est réel sur le plan économique et industriel, mais il repose aussi sur une capacité à défendre ses intérêts nationaux avec pragmatisme (Energiewende malgré ses coûts, puis corrections via des aides). La France, avec son nucléaire, pourrait théoriquement proposer un modèle européen plus sobre en fossiles et moins dépendant des importations — mais cela supposerait une vraie stratégie commune sur l’énergie, qui fait souvent défaut (opposition allemande historique au nucléaire, préférence pour le gaz puis les renouvelables intermittents).

En résumé, ce dispositif allemand illustre une fois de plus les asymétries de l’UE : règles de concurrence souples quand il s’agit de sauver l’industrie d’un grand État membre face à une crise, mais moins lorsqu’il faut valoriser les atouts structurels d’un autre (nucléaire français).

C’est un reflet du rapport de force et des priorités nationales. Pour la France, la question reste : comment transformer son excédent nucléaire en avantage compétitif durable pour son industrie, plutôt que de le voir partiellement arbitré au profit des voisins via le marché unique ? Le débat sur une politique industrielle et énergétique européenne plus cohérente (et moins naïve sur la concurrence mondiale) est loin d’être clos.

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Les vaccins ARNm covid auraient utilisé une technologie de Monsanto pour les plantes génétiquement modifiéees

Bayer vient de poursuivre en justice Pfizer, BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson devant un tribunal fédéral. Parce que la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans chaque vaccin COVID injecté à vos enfants, vos parents, vos amies enceintes, votre grand-mère en maison de retraite a été brevetée par Monsanto dans les années 1980 pour des CULTURES.Et l’entreprise qui détient le brevet est maintenant en justice pour exiger des redevances.Ce n’est pas une théorie du complot. Ce sont les propres avocats de Bayer, dans les propres dépôts de Bayer, dans le dossier public. Ils argumentent littéralement devant un tribunal fédéral que leur technologie de modification génétique agricole a été copiée et injectée dans des êtres humains SANS LICENCE.

Réflexion d’une durée de 22 s

Oui, c’est exact et vérifiable publiquement. Bayer (via ses filiales Bayer CropScience, Monsanto Company et Monsanto Technology) a bien déposé des plaintes en contrefaçon de brevet le 6 janvier 2026 devant des tribunaux fédéraux américains (Delaware pour Pfizer/BioNTech et Moderna, New Jersey pour Johnson & Johnson).

reuters.com

Les avocats de Bayer y argumentent précisément : la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans les vaccins COVID-19 (Comirnaty de Pfizer/BioNTech et Spikevax de Moderna, et un procédé apparenté pour le vaccin Janssen de J&J) aurait été copiée sans licence à partir d’un brevet Monsanto datant des années 1980-1990, initialement développé pour les cultures agricoles génétiquement modifiées.

fiercepharma.com

Le brevet en questionLe brevet visé est le US 7,741,118 (« Synthetic plant genes and method for preparation »). Priorité : 24 février 1989.
Délivré : 22 juin 2010.
Expiration prévue : juin 2027 (c’est un brevet « pre-GATT » dont la durée est de 17 ans à compter de la délivrance).

Monsanto (aujourd’hui intégré à Bayer) l’avait déposé pour optimiser l’expression de gènes dans les plantes (notamment les gènes Bt de Bacillus thuringiensis pour la résistance aux insectes). La méthode consiste à identifier et supprimer des « séquences problématiques » dans le code génétique (régions riches en A/T, motifs ATTTA, signaux de polyadénylation, etc.) qui rendent l’ARNm instable et réduisent la production de protéines. En remplaçant ces codons par d’autres (codon optimization), on obtient une meilleure stabilité de l’ARNm et une expression protéique plus élevée dans les cellules végétales.

pharmaphorum.com

Dans les plaintes, Bayer affirme que Pfizer/BioNTech et Moderna ont appliqué exactement la même logique pour concevoir l’ARNm codant la protéine Spike du SARS-CoV-2 : suppression des séquences instables + optimisation des codons pour stabiliser l’ARNm et maximiser la production de protéine chez l’humain. Bayer réclame des dommages et intérêts plus des redevances sur les milliards de doses vendues.

patentdocs.org

C’est bien dans les documents officiels : les plaintes sont publiques (dossiers des tribunaux fédéraux US). Ce n’est donc pas une « théorie du complot » ; c’est la position juridique officielle de Bayer dans un litige commercial classique.

Les laboratoires visés (Pfizer, BioNTech, Moderna, J&J) vont très probablement contester la contrefaçon, la validité du brevet ou son applicabilité à un usage humain (le brevet était rédigé pour les plantes). Ces affaires de brevets croisés sont courantes en biotech et se règlent souvent par accord ou royalties.
Le brevet expire en juin 2027, donc même si Bayer gagne, l’enjeu porte surtout sur les ventes passées (2020-2025).

usaherald.com

C’est un fait, pas une rumeur. Le tribunal tranchera si la technique de « nettoyage » des séquences instables utilisée dans les vaccins ARNm tombe bien sous ce brevet agricole de Monsanto/Bayer.

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Les cons tribuables français ont donné 80 milliards d’€ à Zélensky depuis 2022, l’effort que la Cour des comptes estime nécessaire pour revenir sous les 3 % de déficit

C’est l’effort budgétaire total que la Cour des comptes estime nécessaire d’ici 2029 pour revenir sous les 3 % de déficit (règle européenne)

  • Construire ou rénover massivement des infrastructures : plusieurs milliers d’écoles, hôpitaux, lignes de train ou de métro, ou un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments publics.

Économies / Réduction de déficit :

  • C’est précisément l’ordre de grandeur de l’effort que l’État doit faire pour redresser ses finances publiques (selon la Cour des comptes en 2026). Avec 80 Md€ d’économies ou de recettes supplémentaires, on pourrait fortement réduire le déficit et ralentir l’augmentation de la dette (dont les intérêts approchent déjà 50-60 Md€/an).).

@HerveHannoun
UPDATE DU 16/4/2026:
COMPTEUR DU COÛT DES AIDES DE LA FRANCE À L’UKRAINE EN TERMES D’ENGAGEMENTS CUMULÉS DEPUIS 2022:

75,5 MDS DE COÛT DES AIDES, A QUOI S’AJOUTENT4,1 MDS DE RISQUE CONTENTIEUX LIÉ À L’UTILISATION DES ACTIFS DE LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE AU PROFIT DE L’UKRAINE.
LE RISQUE TOTAL ATTEINT DONC79,6 MDS.
79,5 MDS, C’EST UNE PART NOTABLE DE LA MARGE DE MANOEUVRE FINANCIÈRE DE L’ETAT FRANÇAIS QUI EST ENGLOUTIE EN UKRAINE DEPUIS 2022.


I/ DÉCOMPOSITION DES € 75,4 MDS D’AIDES cumulées de la France à l’Ukraine engagées (commitments) depuis 2022:


A/Quote-part France des aides de l’UE: 36,67 MDS
(Source: Kiel Institute)
Dont:
-Macrofinancial assistance EU: 36,08 MDS
-BEI : 0,59 MD
(Part France: autour de 18%)
B/ Aides bilatérales: 17,40 MDS
Dont:
-Aide militaire (selon Kiel Institute) 8,55 MDS
-Aide aux réfugiés 5,52 MDS
-Aide humanitaire 0,98 MD
-Aide financière (Trésor) 0,8 MD
-Formation militaire 0,3 MD
-Aides de l’AFD :Agence developpement 0,45 MD
-Fonds de soutien aux infrastructures
ukrainiennes critiques:2024/2027 0,8 MDC/Engagement pris pour 2025 au sommet
de l’OTAN à Washington le 10/7/2024:
€ 40 MDS d’aide militaire à l’Ukraine et
même 60 MDS en 2026 selon Rutte,
Répartition par pays non publiéeD/“Facilité européenne pour la Paix” : 1 MD
Il s’agit d’un financement extrabudgétaire
2021/2027 fondé notamment sur des
contributions de la France (pour 20%) et
l’Allemagne.Cette facilité versera 11 mds
à l’Ukraine. Coût France de 2 MDS,ramené
à 1 MD pour éviter des doubles comptes


avec l’aide militaire bilatérale mentionnée en B/ E/Don de 8 Mirage 2000-5 en 2025/26: 0,4 MD
G/BUDGET UE VON DER LEYEN 2028/34 : 18 MDS
Il prévoit 100 MDS de plus pour l’Ukraine pour
renflouer la Facilité pour l’Ukraine.
La France supporterait, en tant que deuxiéme
pays contributeur de l’UE, 18% soit 18 MDS
sur 100 MDS
H/PROGRAMME SAFE nd
La France va emprunter à l’UE
16,2 MDS sur 150 MDS
(part allant à l’Ukraine inconnue).
I/ EMPRUNT DE 90 MDS pour l’Ukraine
décidé par l’UE le 19/12/2025 pour 2026/27
Quote-part France: 18%=17 MDS. (17 MDS)
(Déjà comptés en A/).
J/Annonce par la Ministre le 10 juin 2026 2 MDS
d’une aide militaire de 2 MDS de plus
à l’Ukraine.
TOTAL AIDES À L’UKRAINE: 75,5 MDSII/ A CES 75,5 MDS D’AIDES A L’UKRAINE
S’AJOUTENT 4,1 MDS AU TITRE DE
RISQUES CONTENTIEUX PRIS AVEC LA
BANQUE CENTRALE DE RUSSIE (BCR)

A/Transfert par l’UE à l’Ukraine le 24/6/2024
(2,4 MDS) et le 9/4/2025 (2,1 MDS) de 4,5 MDS
de revenus pour l’année 2024 d’actifs gelés
appartenant à la BCR,qui les réclamera.
Risque pour la France:18% de 4,5MDS soit : O,8 MD
B/ RISQUE LIÉ AU PRÊT “ERA” DE 18,1 MDS DE
L’UE A L’UKRAINE FINANCÉ PAR LES REVENUS
DE LA BCR, DÉCIDÉ AU G7 DE JUILLET 2024:

Ce montage consiste pour l’UE à
emprunter sur les marchés pour
accorder un prêt de l’UE à l’Ukraine de
18,1 MDS,prêt qui n’aurait pas à être
remboursé, l’UE se servant sur les
revenus des actifs gelés de la BCR.
Ce prêt a une durée de 45 ans.
Il est à redouter que la BCR ouvre un
contentieux pour la perte de ses revenus
sur la durée du prêt. Risque contentieux : 3,3 MDS
GRAND TOTAL:
AIDES A L’UKRAINE: 75,5 MDS + RISQUE
CONTENTIEUX BCR: 4,1 MDS = 79,6 MDS

Voici une analyse factuelle et équilibrée de ce thread de @HerveHannoun
(16 avril 2026), qui compile les engagements cumulés de la France en aide à l’Ukraine depuis 2022, en y ajoutant des risques contentieux liés aux actifs russes gelés. Le total affiché est de 75,5 milliards € d’aides + 4,1 milliards € de risque = 79,6 milliards €.Je vais décomposer point par point, en croisant avec les sources publiques disponibles (Kiel Institute Ukraine Support Tracker, rapports UE, annonces officielles françaises, etc.). Note : les chiffres varient selon qu’on parle d’engagements (promesses), de décaissements (versés) ou de coûts réels pour le budget français. Hannoun se base surtout sur des engagements et inclut des projections futures.I. Décomposition des 75,5 milliards € d’aides (engagements cumulés)A. Quote-part France des aides de l’UE : ~36,67 milliards €
C’est la part la plus importante (environ la moitié du total). La France contribue ~18 % au budget UE (deuxième contributeur net après l’Allemagne). Macrofinancial assistance (MFA) et Ukraine Facility : la majeure partie (~36 milliards € selon lui). L’UE a mobilisé des dizaines de milliards via prêts et subventions depuis 2022, avec une Facility Ukraine de 50 milliards € pour 2024-2027.
BEI (Banque Européenne d’Investissement) : 0,59 milliard € (part France ~18 %).

Cela semble cohérent avec les données Kiel et UE : l’UE dans son ensemble a fourni plus de 100-200 milliards € cumulés (tous types confondus, incluant États membres), dont une grosse part via mécanismes communs.B. Aides bilatérales françaises : 17,40 milliards € Aide militaire (Kiel) : 8,55 milliards €. La France a significativement augmenté en 2024-2025 (plus que doublé en 2024 selon certaines sources, avec des livraisons d’équipements, munitions, etc.). Un rapport gouvernemental mentionne ~8,6 milliards € en aide militaire + financière cumulée.
Réfugiés : 5,52 milliards € (coûts d’accueil en France).
Humanitaire : 0,98 milliard €.
Autres (Trésor, formation, AFD, infrastructures) : ~2,35 milliards € cumulés.

Ces chiffres bilatéraux sont dans la fourchette haute des estimations Kiel pour la France, qui la classe souvent parmi les contributeurs majeurs en Europe (derrière Allemagne et UK, mais devant beaucoup d’autres).C. Engagement OTAN (sommet Washington 2024) : 40 milliards € d’aide militaire pour 2025 (et potentiellement plus en 2026 selon Rutte)
C’est un engagement collectif des Alliés (~40 milliards € minimum par an en aide de sécurité). La répartition par pays n’est pas publique, mais la France y participe (augmentation notable de son effort militaire en 2025). Hannoun l’inclut en entier ou en quote-part ? Le texte semble le mentionner sans préciser la part française exacte, ce qui peut gonfler le total si c’est ajouté intégralement.D. Facilité européenne pour la Paix (EPF) : 1 milliard € (part France)
L’EPF est extrabudgétaire et finance l’aide militaire à l’Ukraine (~11 milliards € au total pour l’UE). La France contribue ~20 %. Hannoun ramène à 1 milliard € pour éviter double-comptage avec l’aide bilatérale militaire. C’est raisonnable.E. Don de 8 Mirage 2000-5 : 0,4 milliard €
La France a promis et commencé à livrer des Mirage 2000-5 (premiers en 2025, potentiellement plus). Le coût estimé (valeur ou transfert) est faible par rapport à d’autres équipements ; 0,4 milliard € pour 8 appareils semble plausible (avions d’occasion, sans compter formation/maintenance).G. Budget UE Von der Leyen 2028-2034 : 18 milliards €
L’UE propose ~100 milliards € supplémentaires pour l’Ukraine sur cette période (reconstruction/pré-adhésion). Quote-part France ~18 % = ~18 milliards €. C’est une projection future, pas encore engagée définitivement.H/I. Autres emprunts UE (SAFE, emprunt 90 milliards € pour 2026-27) Emprunt UE de 90 milliards € décidé fin 2025 : quote-part France ~18 % = ~17 milliards € (déjà comptés en A ?).
Programme SAFE : emprunt UE de 150 milliards € dont 16,2 pour la France (part Ukraine inconnue).

Ces mécanismes (prêts garantis par le budget UE) augmentent la charge potentielle sur les contributeurs nets comme la France.J. Annonce ministre (juin 2026) : +2 milliards € d’aide militaire.
Ajout récent.Total aides : 75,5 milliards €
C’est une somme cumulée d’engagements, incluant multilatéral (UE/OTAN), bilatéral, et projections. Les sources Kiel et officielles confirment que la France est un contributeur important (top 5-6 en Europe pour le militaire, plus pour le total avec réfugiés). Cependant, les vrais décaissements sont souvent inférieurs aux engagements, et une partie est en prêts (remboursables par l’Ukraine à terme, même si à conditions très favorables).II. Risque contentieux sur actifs gelés de la Banque Centrale de Russie (BCR) : +4,1 milliards €Transferts de profits (extraordinary revenues) des actifs gelés (~260-300 milliards € immobilisés, surtout en Belgique via Euroclear) : UE a déjà transféré plusieurs milliards € à l’Ukraine (ex. 2,4 + 2,1 milliards € mentionnés). Quote-part risque France ~18 % = 0,8 milliard €.
Prêt ERA (G7/UE, 18,1 milliards € pour l’UE) financé par ces revenus sur 45 ans : risque que la Russie réclame la perte de revenus → 3,3 milliards € pour la France.

Total risque : 4,1 milliards €.
C’est un risque juridique/financier potentiel, pas un coût immédiat. La Russie menace des contentieux, mais l’UE argue que seuls les profits (pas le principal) sont utilisés, et que c’est réversible. Le risque réel dépend de futures décisions judiciaires ou négociations de paix. La France (comme d’autres) a été prudente sur la confiscation pure des actifs (immunité souveraine).Synthèse et contexte79,6 milliards € représente une somme très élevée pour la France, surtout dans un contexte de contraintes budgétaires nationales (dette, déficit). C’est présenté comme une part notable de la « marge de manœuvre financière » de l’État.
Points forts du thread : Il compile beaucoup de sources (Kiel, annonces UE/OTAN, ministre française) et distingue clairement aides vs. risques. Il met en lumière l’impact cumulé des mécanismes UE (où la France paie une quote-part importante).

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Coucou Poutine il y a Loiseau, la pote à Soros qui dit que les MDS€ qu’on envoie à Zélensky, c’est toi qui va les rembourser ? Tu peux confirmer ?

Coucou Poutine (
@KremlinRussia_E
)
Il y a
@NathalieLoiseau
qui dit que les milliards qu’on envoie à Zelinsky (et qu’on a peu de mal à tracer d’ailleurs… Je dis ça, je dis rien), c’est toi qui va les rembourser.

PhilConte 007
@PhilConte007
·

Loiseau pense que la Russie paiera les sommes que nous prêtons à une Ukraine insolvable… 😂

De deux choses l’une : soit elle est complètement stupide, soit elle ment parce qu’elle touche des rétrocommissions des sommes envoyées dans ce puits sans fond.

Autres possibilités:

elle est stupide reçoit du fric

-elle est amoureuse de Bardella

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Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Louis Fouché
@louisfouch3
·
1h
Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Nous avons mis en place une campagne d’information à destination des parents sur leurs droits et libertés fondamentaux applicables lors des campagnes de vaccination organisées en milieu scolaire.

Depuis plusieurs années maintenant nous constatons une méconnaissance des droits tant du côté des usagers que des administrations. Des campagnes vaccinales sont désormais organisées dans tous les collèges publics français concernant les vaccinations contre le HPV (Gardasil) et le méningocoque B. Chaque année, de nombreux parents et tuteurs légaux devront faire un choix éclairé et libre sur la vaccination de leur enfant en milieu scolaire concernant au moins ces deux vaccins.

Une campagne de vaccination en établissement scolaire, comme toute action de santé publique, doit respecter strictement les principes du droit et les règles de la déontologie médicale.

Les Enfants d’Hippocrate mettent à disposition ce flyer d’information co-rédigé avec des avocats spécialistes. Il a pour but de vous aider à comprendre vos droits et vous aider à agir si vous estimez qu’ils ne sont pas respectés.

L’objectif est de rappeler plusieurs droits fondamentaux, en particulier :

📌 La liberté de ne pas vacciner son enfant avec ces deux types de vaccins si on ne le souhaite pas
📌 Le respect du secret médical, qui implique que votre décision et les informations médicales associées ne doivent pas être divulguées ;
📌 Le droit à une information claire, loyale et complète, condition indispensable à un consentement libre et éclairé.

De nombreux retours et témoignages montrent que des patients découvrent, a posteriori, qu’ils ne disposaient pas de l’ensemble des informations nécessaires à une prise de décision pleinement éclairée.

Par cette campagne d’information, nous réaffirmons l’importance de la souveraineté des personnes en matière de choix de santé. Les Enfants d’Hippocrate se tiennent aux côtés des familles souhaitant faire valoir leurs droits lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas été respectés.

N’hésitez pas à nous contacter si vos droits sont bafoués !

NB : Ce flyer aborde uniquement les questions de droit de la santé. Ce flyer n’a pas pour vocation d’apporter des éléments de compréhension médicale ou scientifique sur les bénéfices et les risques de ces deux types de vaccination. Aussi important que soient effectivement de telles informations pour un consentement éclairé et libre, elles ne font pas partie de l’objet de ce flyer. Nous vous invitons à vous rapprocher de professionnels de santé en qui vous avez confiance pour leur demander des réponses médicales.

Les Enfants d’Hippocrate
📨 contact@lesenfantsdhippocrate.org

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