J ‘ai compris pourquoi les média mainstream sponsorisaient Lisnard, j ai lu son programme, c est du MACRON derrière une apparente rupture

N ‘oubliez jamais que l’ acte fondateur du Lisnardisme fut de passer 7,5 kù de plage à l’eau oxygénée pour lutter contre le covid

1 l a rupture n est qu’apparente Lisnard ne pratique aucune rupture sérieuse pour faire des économies, il massacre les retraites de plus de 2200 euros gaspille plus encore pour la guerre de Zelensky, s engage pour plus d’ Europe et pour l’escrologie. 20 milliards à ne pas économiser chaque année. Première conséquences, plus d ‘impôts avec le retour de la TAXE D » HABITATION

à tous les retraités qui auraient l’intention de voter Lisnard, qu’il veut désindexer les retraites de plus de 2200 €/ mois voire augmenter leurs impôts

Politique étrangère plus belliciste que Macron et Glucksmann


pas de remise en cause de la contribution européenne de la France mais un RENFORCEMENT du Parlement européen 5MILLARDS AU MOINS à ne pas économiser, autant pour l’Ukraine

Pourquoi ne pas gaspiller plus avec le soutien aux escrologistes , Lisnard apporte son soutien au nucléaire, c est bien mais osera t il défendre la filière contre l’UE,? Son programme peut gérer plus de normes et de mesures escrologistes contre les producteurs, son principe de responsabilité n’inaugrure rien de bon Bien entendu soutien sans condition à la voituré electrique pour aller plus loin dans la destuction de l industrie automobile européenne

Lisnard c est donc plus d ‘impôts avec le retour de la taxe d ‘habitation rebaptisée

2) David Lisnard entend défaire la France

Plus de paperasseries plus de millefeuille administratif avec le grand delire de la décentralisation qui est à l’origine de l explosion des dépenses et de la fonction publique territoriale

La fonction publique territoriale a connu une progression légèrement supérieure à celle de l’ensemble de la fonction publique sur la période 2011-2024.

  • La FPT augmente de 8,2 %.
  • L’ensemble de la fonction publique augmente de 7,9 %.
  • La FPH connaît la progression la plus importante (+10,3 %).
  • La FPE progresse moins fortement (+6,6 %).

LES INTERCOMMUNALITES sont un tonneau percé, Lisnard ne les mets pas en cause mais il veut faire disparaitre les départements pour créer 40 OU50 REGIONS DELIRANTES trop petites pour ete de vrais régions et trop grandes pour être proches

Le pédagogisme en pratique

il veut supprimer le collège unique c ‘est bien mais pour mettre en place une utopie pedagogiste, les écoles maternelles seraient laissées aux communes, chaque établissement pourrait definir son propre programme ???? les enseignements fondamentaux seraient réduits à la matinée et le grec et latin serient introduits des le primaire

J e croyais bêtement qu’il fallait donner la priorité au Français

La réforme Blanquer a rendu incompréhensible le bas en suffrimant les filières en supprimant le groupe classe , en multipliant les combinaisons personnelles , LISNARD RAJOUTE DES PARCOURS DIFFERENTS PAR ETABLISSEMENT

Précarisation de la fonction enseignante

Il perdraient le statut de fonctionnaire pour devenir contractuels, les concours de recrutement dont l agrégation seraient donc supprimés , le recrutement serait effectué par le directeur. Revalorisation d 20% en 5 ans mais une présence accrue dans les établissements qui signifie une perte des heures sup qui mettent du beurre dans les épinards et pas de temps pour préparer les cours , des animateurs qui ne transmettent pars le savoir

Restaurer les enseignants dans leurs missions, c’est assumer leur rôle au service de la communauté nationale.
Le statut est ce qui met les enseignants à l’abri des pressions de tout ordre.
La contractualisation à tout-va de M. Lisnard, c’est faire de l’école un bien de consommation. Au contraire,

C’est le meilleur moyen pour creuser les inégalités en créant des déserts éducatifs.
Les contractuels postuleront sur les postes intéressants.
Les établissements sensibles ou ruraux n’auront aucun candidats
Alors que le fonctionnaire va où on lui dit d’aller.

Les deux premiers systèmes éducatifs au classement PIZA, le Japon et Singapour sont à l’opposé de ce que veut Lisnard avec des systèmes hyper centralises mais les salaires des enseignants sont 75% PLUS ELEVES qu’en France

https://twitter.com/DavidStanAccou1/status/2116846040330420326/video/1

3 Et les bonnes idées de Lisnard , elles seront inapplicables car Lisnard ne dit pas comment imposer la volonté du peuple sur l(Europe ou le conseil constitutionnel

Mesures de David Lisnard qui peuvent se heurter au droit européen ou au Conseil constitutionnel

. Voici celles qui risquent le plus d’être bloquées :

1. Immigration et asile

  • Durcissement des conditions d’asile et d’expulsion des étrangers délinquants ou en situation irrégulière.
    → Risque de conflit avec le droit de l’UE (directive « retour », règles d’asile) et avec la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
  • Limitation du regroupement familial.
    → Peut être jugé contraire au droit européen et à la jurisprudence du Conseil constitutionnel / CEDH.

2. Prestations sociales et « préférence nationale »

  • Propositions visant à réserver certaines aides sociales aux Français ou aux personnes présentes depuis longtemps.
    → Très sensible : le Conseil constitutionnel et la CJUE ont déjà censuré ou limité ce type de mesures au nom du principe d’égalité et de non-discrimination.

3. Sécurité et ordre public

  • Mesures plus strictes contre la délinquance des mineurs étrangers ou l’occupation de halls d’immeubles.
    → Peuvent être validées, mais certaines versions trop larges ont déjà été censurées par le Conseil constitutionnel pour atteinte aux libertés.

4. Laïcité et islam

  • Propositions sur le voile, les associations islamistes ou le financement des lieux de culte.
    → Peuvent passer le Conseil constitutionnel si elles sont bien rédigées, mais risquent des recours devant la CEDH.

En résumé

Les mesures les plus exposées sont celles qui touchent à :

  • l’immigration / asile / expulsions,
  • les prestations sociales différenciées selon la nationalité,
  • certaines mesures de sécurité trop générales.

Rien ne sera possible sans referendum constitutionnel en partant de l article 12

Les électeurs de Lisnard doivent prendre conscience que le maire de Cannes a toujours voté Macron et qu il ne veut pas et ne PEUT PAS gouverner avec Marine Le Pen

David Lisnard sur CNEWS : « Être ministre de Marine Le Pen ne m’intéresse pas et Ciotti doute rompre avec le RN. » ,

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Histoire l ‘extrême gauche a l’habitude de nazifier qui s’opposent à elle, De Gaulle traité de nazi à partir de 1947 par les adorateurs de Staline

La création en avril 1947, par le général de Gaulle, du Rassemblement du peuple français (RPF) fait du gaullisme un phénomène partisan8. L’affrontement, parfois physique, entre le RPF « factieux » ou « fasciste », et le PCF « séparatiste » ou « totalitaire » semble rejouer le combat des années 1930, le RPF prenant la place des Croix-de-Feu9 et le PCF s’efforçant de susciter une coalition « antifasciste ». Mais la conjoncture est différente, l’usage du qualificatif « fasciste » plus délicat, et jamais le registre de l’antifascisme n’embraye vraiment.

C’est d’abord une affaire de conjoncture. Si, jusqu’à l’automne 1947, le PCF se considère encore comme un parti de gouvernement, apte à contracter avec d’autres formations politiques, au premier chef avec la SFIO, tout change avec le tournant consécutif à la création du Kominform où l’ennemi devient le « parti américain » dans son ensemble, dont la SFIO en « collusion » avec le RPF, est « l’aile marchante »10. Difficile dès lors, de s’allier avec celle-ci, qui entend d’ailleurs mener la lutte sur « deux fronts » contre deux partis, le PCF et le RPF considérés comme une double menace contre le régime républicain. C’est ce qui justifie sa stratégie de « Troisième Force » d’alliance avec le MRP, les radicaux et l’Union démocratique et sociale de la Résistance (UDSR) pour défendre la IVe République et l’adoption, en prévision des élections législatives de 1951, de la loi sur les apparentements pour empêcher communistes et gaullistes de détenir une majorité de blocage à l’Assemblée11. Au lendemain du scrutin, Le Populaire titre « les apparentements ont joué contre les partis totalitaires », une position qui exclut tout bloc « antifasciste » avec les communistes12.

C’est aussi une affaire de qualification. Les socialistes pratiquent, comme l’a montré Philippe Foro, un antigaullisme « vieux-républicain » qui dissocie la personne du général de Gaulle du mouvement qu’il a fondé13. Déjà, après le discours de Bayeux du 16 juin 1946, Léon Blum dénonce le risque de « pouvoir personnel », mais ajoute : « Pas un instant, je n’ai considéré le général de Gaulle comme un conspirateur du type Louis-Napoléon Bonaparte, tramant contre son pays une ténébreuse aventure14. » Après la création du RPF, cette distinction est généralement maintenue et de Gaulle lui-même est plutôt ménagé. Si le gaullisme est un avatar du boulangisme, le général, défenseur du « pouvoir personnel » n’est pas Boulanger « qui n’avait pas l’ombre d’une idée », mais il est plutôt caricaturé en Louis XIV (« l’État c’est moi »), voire comparé au dictateur polonais Pilsudski qui « instaura le régime semi-totalitaire des colonels15 ». De même, les socialistes parlent au départ, à propos de l’entourage du général, de « factieux » plutôt que de « fascistes »16. Ils rapprochent abondamment gaullisme et bonapartisme, gaullisme et boulangisme ou gaullisme et ligues des années 1930. Mais ils filent peu la comparaison gaullisme/fascisme, sauf dans quelques rares textes, comme ce discours de Guy Mollet le 29 janvier 1949 devant le conseil national de la SFIO où il se dit « convaincu que le RPF nous mène droit au fascisme17 », ou cette note interne de 1951 où le RPF est qualifié de « parti de mécontents visant à devenir un parti unique à la manière hitlérienne18 ».

Dans un autre courant de ce qu’on appelle alors la « gauche non communiste », les rédacteurs d’Esprit éprouvent la même difficulté dans le numéro spécial qu’ils consacrent, en décembre 1947, à la résurgence du danger fasciste. Si, comme l’affirme Emmanuel Mounier, « la pause des fascismes est terminée » et que le mot fascisme « en français se traduit littéralement par Rassemblement », de Gaulle ne peut être identifié à « la dialectique où il se greffe et qui l’entraîne », le fascisme étant « un problème de forces profondes »19. On peut douter qu’une telle analyse eût été appliquée à un colonel de La Rocque… De même, Jean-Marie Domenach traite très abstraitement du « mythe du rassemblement national », cherchant ses principaux exemples et références dans l’avant-guerre. François Goguel, alors au début de sa carrière de politologue, est plus précis, tout en restant prudent dans le pronostic : le « néo-gaullisme tend au fascisme » ou « porte des germes de fascisme », sans « être au sens propre un fascisme »20. Son développement futur dépend largement de la position adoptée par ses adversaires, « l’accentuation de la tactique d’agitation et de violence » communiste ne pouvant que « rendre plus lourde la fatalité fascisante qui semble aujourd’hui peser sur la France ». Seul l’article de Jean-William Lapierre s’inscrit pleinement dans le registre de l’antifascisme21. Si « de Gaulle n’est pas Hitler, pas plus que Franco n’était Mussolini », « le problème n’est pas là », car le RPF doit être comparé non au « fascisme-régime » mais au « fascisme à l’état naissant, celui des années 1920-1922 en Italie, 1930-1931 en Allemagne », avec lesquels il partage l’engouement des classes moyennes, la mystique du chef et un programme corporatiste d’encadrement social22. Mais l’auteur, comme les autres rédacteurs d’un numéro controversé23, peine à définir les contours d’une mobilisation surmontant l’obstacle des rapports à entretenir avec les communistes.

Seuls ces derniers pratiquent un « antigaullisme absolu » qui exige la « fascisation » du gaullisme24. Leur hostilité va crescendo, mobilisant des références toujours plus disqualifiantes. Dès 1946, le projet constitutionnel gaulliste est inscrit dans la lignée du bonapartisme, du révisionnisme boulangiste et même des émeutiers du 6 février. Après la fondation du RPF, les anathèmes montent d’un cran, convoquant Franco, Maurras et Pétain aux côtés du nouveau Badinguet25. Le 2 octobre 1948, André Carrel écrit dans L’Humanité, sous le titre « De Gaulle, c’est Pétain, et Pétain ce n’est pas la France », que « le général factieux commande déjà les troupes de l’ex-maréchal traître… Mais, non content d’être l’homme de la guerre, il est aussi l’homme de la réaction, l’homme du fascisme, l’homme des fier-à-bras et des SS à de Gaulle [sic]26 ». En 1951, à l’apogée de cette campagne, les communistes vont aux élections législatives de juin « contre les fascistes du RPF et leurs complices » et dénoncent « le RPF fasciste de l’apprenti dictateur de Gaulle » tandis qu’on peut lire dans un dossier des Cahiers du communisme sur « Charles le mercenaire », que de Gaulle est « une personnification parfaite de la définition du fascisme donnée par Dimitrov27 ». En 1953, les communistes présentent aux élections municipales des 26 avril et 3 mai 1953 des « listes d’union républicaine, résistante et antifasciste » et accusent dans une lettre ouverte, le président Vincent Auriol de « présider à la fascisation du régime »28. Le combat s’étend aussi à la rue, où le PCF tente d’interdire physiquement les rassemblements du RPF sur le modèle des contre-manifestations des années d’avant-guerre29. C’est le cas à Bastia, mais surtout à Grenoble, en septembre 1948, où la contre-manifestation, convoquée par le seul PCF et ses organisations satellites, provoque un vif affrontement avec le service d’ordre gaulliste, laissant un mort parmi les manifestants, Lucien Voitrin. La presse communiste, nationale et régionale se déchaîne, accusant de Gaulle d’être « le rejeton de Hitler » et comparant l’intervention des CRS à la rafle nazie après la manifestation grenobloise du 11 novembre 194330. Un point de vue proche est exprimé dans Esprit où l’on constate que « le néo-gaullisme se charge de confirmer la définition que nous en donnions à sa naissance » et l’on dénonce comme « typiquement fasciste » l’utilisation comme hommes de main de « nègres recrutés en Côte-d’Azur », « sous-prolétaires déracinés »31.

Mais le dispositif ne fonctionne pas vraiment. Il se heurte d’abord à la « mémoire vive » de la génération, alors nombreuse, de militants marquée par la Résistance, qui admettent difficilement que le nouveau « Libérateur du territoire » soit devenu « fasciste »32. Comme le reconnaît dans un moment de lucidité Marcel Cachin dans ses Carnets, le gaullisme « ce n’est ni le fascisme, ni le bonapartisme ni le boulangisme. C’est autre chose33 ». Surtout, le gaullisme lui-même ne se laisse pas confiner dans l’espace de l’extrême droite, ni même de la droite. Par-delà sa prétention au rassemblement national, il se présente aussi, dans la continuité de la Résistance, comme le champion de la liberté. Avec André Malraux qui ne renie pas son engagement pour faire libérer Dimitrov et qui clame « Nous sommes à cette tribune et n’y renions pas l’Espagne. Qu’y monte un jour un stalinien pour y défendre Trotsky ! », il se présente même comme le continuateur légitime de l’antifascisme des années 193034. Pour toutes ces raisons, l’antigaullisme ne peut s’imposer dans la durée comme un antifascisme et les tentatives du PCF de singer le Front populaire avec Pierre Cot et Pierre Meunier en lieu et place du parti radical, ne dépassent guère le stade du simulacre35.

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comment le protocole du Nobel Pauling a été trahi pour faire croire qu’ il n’était pas efficace contre le cancer

C’est dans les années 1970 que le double prix Nobel Linus Pauling a fait la promotion de la vitamine C dans le traitement du cancer.  Allié avec le cancérologue écossais Ewan Cameron il teste ce « traitement » sur des patients frappés par le cancer, en phase terminale [[1]]. Il constate alors que les patients traités vivaient en moyenne 4,2 fois plus longtemps que les autres. Et même, cette étude montre que 10% des patients avaient un temps de survie 10 fois supérieur au groupe de contrôle.

Mais deux études « officielles » publiées en 1979 [ [2] ] et 1985 [ [3] ] ont conclu que cela ne « marchait pas », ce qui a freiné la recherche sur les bénéfices potentiels de la vitamine C pendant des années.

En réalité, le protocole de Linus Pauling avait été totalement trahi

  • la vitamine C a été prescrite par voie orale, alors que le protocole Pauling prévoyait aussi de la donner en intraveineuse (ce qui a des effets totalement différents) ;
  • la prise de vitamine C a été arrêtée beaucoup trop tôt – au bout de 2 mois et demi en moyenne – alors que le protocole Pauling exigeait une prise au long cours.

Comme si tout avait été fait pour échouer à démontrer que la vitamine C était bénéfique dans ce cadre. Malheureusement, ces résultats négatifs ont conduit à abandonner cette piste pendant près de vingt ans.

Le tournant est venu d’une découverte pharmacologique majeure : la voie d’administration change tout. Une étude de 2004 [ [4] ] a démontré que seules les perfusions intraveineuses permettent d’atteindre des concentrations plasmatiques de vitamine C suffisamment élevées pour avoir un effet antitumoral, ce qui n’est pas le cas par voie orale. Les essais négatifs de la Mayo Clinic n’avaient utilisé que la voie orale, rendant impossible l’accès à ces fortes concentrations. Depuis lors, la recherche sur la vitamine C dans le cadre du cancer a repris activement.

Cette étude de 2004 démontre que :

  • L’administration par voie intraveineuse (perfusion) permet d’atteindre des pics de concentration sanguine en vitamine C considérablement plus élevés (jusqu’à 70 fois plus) que la voie orale.
  • L’absorption de la vitamine C par voie orale est strictement régulée et limitée par l’intestin et les reins (effet plateau aux alentours de 134 à 220 µmol/L même avec de fortes doses orales comme 3 g toutes les 4 heures).
  • La perfusion intraveineuse contourne ces mécanismes de régulation intestinale et rénale, permettant d’atteindre des concentrations plasmatiques pharmacologiques très élevées jusqu’à plus de 13 000 µmol/L pour une dose de 50 g.

Les auteurs ont souligné que les anciennes études cliniques évaluant l’efficacité de la vitamine C contre le cancer (qui n’utilisaient que la voie orale) ne permettaient pas de juger de son efficacité réelle à forte dose, car elles ne pouvaient pas atteindre les concentrations tissulaires potentiellement cytotoxiques observées in vitro.

Ce sont les travaux du Pr Lewis Cantley menée par Jihye Yun (Université Weill Cornell, New-York) publiés dans la revue Science en 2015 qui remettent la vitamine C sur le devant de la scène [ [5] ].

Ces travaux ont en effet permis de montrer que des cellules cancéreuses colorectales mises en culture sont détruites lors d’une exposition à de fortes doses de vitamine C. Cette apoptose est la conséquence d’une absorption massive, par la cellule cancéreuse, de la forme oxydée de la vitamine C, le déhydroascorbate, via le transporteur GLUT1 glucose. Cette absorption massive de déhydroascorbate provoque un stress oxydatif qui va tuer la cellule.

Pour l’heure, ces constatations n’ont été faites qu’in vitro mais ouvrent une intéressante voie de recherche en cancérologie humaine pour faire face à une situation actuelle d’impasse thérapeutique, malheureusement loin d’être rare.

3.  MODE D’ACTION DE LA VITAMINE C

À dose nutritionnelle, la vitamine C est un antioxydant. Mais à concentration pharmacologique (atteinte uniquement par voie intraveineuse [IV]), elle s’inverse et devient un pro-oxydant sélectif pour les cellules cancéreuses.

Le mécanisme d’action repose sur plusieurs effets :

  • Génération de peroxyde d’hydrogène (H₂O₂)

Les cellules cancéreuses contiennent souvent plus de fer labile que les cellules saines. La vitamine C réagit avec ce fer pour produire du peroxyde d’hydrogène et des radicaux libres, qui endommagent l’ADN et les membranes cellulaires. Les cellules cancéreuses, ayant des défenses antioxydantes réduites, sont plus vulnérables à ce stress oxydatif.

  • Vulnérabilités métaboliques

La vitamine C perturbe le métabolisme du glucose des cellules cancéreuses (effet Warburg), épuisant leur ATP et provoquant leur mort.

Les cellules cancéreuses surexpriment souvent les transporteurs GLUT1 (impliqués dans la captation du glucose et de la vitamine C oxydée). Cette caractéristique, fréquente dans les cancers avec mutations KRAS (comme le cancer du pancréas), les rend plus vulnérables à la cytotoxicité induite par la vitamine C.

  • Modulation épigénétique, modulation du microenvironnement tumoral

La vitamine C est un cofacteur des enzymes TET, impliquées dans la déméthylation de l’ADN. Elle agit comme cofacteur des hydroxylases HIF, dont l’activité est nécessaire à la dégradation protéosomale de HIF-1α (facteur lié à l’hypoxie tumorale). Elle pourrait ainsi réactiver des gènes suppresseurs de tumeurs, réduire les cellules immunosuppressives (Treg) et favoriser l’infiltration des lymphocytes T CD8+. [ [6] ]

4. PRATIQUES ACTUELLES

4.1. Dans le Monde

Aux USA, la Food and Drug Administration (FDA) ne l’a pas approuvée comme traitement anticancer, mais les médecins peuvent la prescrire en « off-label« (usage hors indication). Les National Institutes of Health (NIH) ont mené des essais de phase I démontrant sa sécurité [ [7] ].

Les perfusions de vitamine C dans les cancers sont aujourd’hui devenues une pratique courante aux USA.

Les protocoles de recherche utilisent généralement des doses de 50 à 100 grammes par perfusion, administrées 2 à 3 fois par semaine. Des études récentes utilisent des doses intraveineuses ajustées au poids, allant de 0,5 à 0,75 g/kg de vitamine C.

4.2. En Europe

En Europe, l’utilisation de perfusions de vitamine C à fortes doses comme traitement d’accompagnement du cancer reste une thérapie complémentaire ou adjuvante et ne constitue pas un traitement anticancéreux standard.

Parmi les pays européens où cette pratique est signalée comme étant disponible et courante, nous retrouvons tous nos voisins : Allemagne, Belgique, Suisse, Luxembourg, Italie, Espagne auxquels nous pouvons rajoutée l’Irlande, la Tchéquie, l’Autriche, la Roumanie… Il est important de souligner que dans la plupart des pays européens, l’utilisation de la vitamine C à haute dose en oncologie est classée comme « usage hors AMM », et non comme un traitement autorisé avec des indications oncologiques claires. Ce traitement n’est pas pris en charge par les assurances.

En Allemagne, Suisse, Espagne : Ces pays autorisent la pratique dans un cadre de médecine intégrative. La vitamine C est disponible à haute dose – Pascorbine 7,5 g par flacons de 50ml – et des cliniques spécialisées proposent ces traitements. Des perfusions de 50g sont régulièrement proposées en particulier en Allemagne.

4.3. En France

En France : La vitamine C injectable disponible est limitée à de faibles doses, LAROSCORBINE 1 g par ampoule de 10ml, ce qui n’est pas sans poser de problèmes pour mettre à disposition des doses élevées.

Prescrire ces doses élevées expose les médecins à des risques professionnels (suspension par l’Ordre des Médecins), ce qui dissuade la pratique.

Les très, très rares médecins qui acceptent de réaliser des perfusions de vitamine C le font le plus souvent de la manière suivante :

  • Serum physiologique Nacl, 250ml,
  • Laroscorbine 1g ampoule 10ml : 12 à 24g
  • Sulfate de Magnésium Lavoisier 1g, 1ampoule 10ml
  • 80 gouttes minutes
  • Renouvellement toutes les semaines ou 2 semaines selon les circonstances

5.  Tolérance

La vitamine C Intra Veineuse à haute dose est généralement bien tolérée chez les patients sélectionnés.

Les contre-indications absolues sont :

  • Déficit en G6PD, problème génétique héréditaire, détecté sur une prise de sang : risque d’hémolyse
  • Insuffisance rénale ou antécédents de calculs d’oxalate
  • Elle doit être jamais être injectée en bolus mais uniquement perfusée lentement,.

6. État des recherches actuelles

Les études récentes [ [8] ] [ [9] ] [ [10] ] [ [11] ] [ [12] ] [ [13] ] suggèrent que la vitamine C à haute dose par voie intraveineuse pourrait avoir un effet bénéfique dans le traitement du cancer, non pas comme traitement unique, mais comme thérapie adjuvante pour potentialiser les traitements conventionnels. Les recherches se concentrent sur des cancers spécifiques, notamment le cancer du pancréas, où les résultats préliminaires sont les plus documentés, qui a démontré une amélioration spectaculaire de la survie.

  • Cancer du pancréas : Des essais de phase II récents (comme PACMAN 2.1) continuent d’explorer l’association de la vitamine C intraveineuse à haute dose avec la gemcitabine et le nab-paclitaxel. Certains résultats montrent des médianes de survie globale (OS) allant jusqu’à 14,2 mois, bien que les résultats varient selon les protocoles. Les perfusions de vitamine C − à raison de 75 g trois fois par semaine chez les patients atteints d’un cancer du pancréas métastatique prolongent la survie globale et la survie sans progression sans nuire à la qualité de vie ni ajouter de toxicité.
  • Leucémie myéloïde aiguë (LMA) : De nouveaux essais de phase I sont en cours pour tester l’ajout de vitamine C IV à hautes doses aux traitements standards (azacitidine/venetoclax) chez les patients âgés ne pouvant tolérer une chimiothérapie intensive.
  • Cancers solides avancés : Des essais de phase I en Chine explorent des schémas posologiques optimisés (ex: 0,75 g/kg deux fois par jour) pour maintenir des concentrations efficaces, la demi-vie de la vitamine C étant très courte (environ 30 minutes)

La vitamine C intraveineuse n’est toujours pas un traitement anticancer approuvé, mais un adjuvant potentiel en cours d’évaluation clinique. Sa justification repose sur une pharmacologie solide : seule la voie IV atteint les concentrations nécessaires pour exercer une cytotoxicité sélective contre les cellules cancéreuses liée à ses propriétés pro-oxydantes.

Les différences d’accès au niveau internationales sont notables et reflètent moins un désaccord scientifique qu’une diversité de cadres réglementaires et de pratiques médicales.

Les essais de phase III en cours devraient clarifier son rôle réel dans l’arsenal thérapeutique.

7.  EN CONCLUSION

Un changement de paradigme est nécessaire

Le « bon sens » pointe vers une vérité simple : on ne peut pas juger une thérapie pharmacologique (IV) avec les règles d’un nutriment (oral).

Les essais négatifs de la Mayo Clinic (1979, 1985) sont un exemple classique de biais méthodologique qui a coûté des décennies de recherche. Aujourd’hui, la communauté scientifique reconnaît que ces études étaient inadaptées pour évaluer le potentiel thérapeutique réel de la vitamine C à haute dose.

Les essais de phase III en cours (notamment sur le pancréas) seront décisifs. Mais d’ici là, le décalage entre la solidité des données précliniques, l’utilisation clinique dans de nombreux pays et le blocage réglementaire français reste une anomalie difficile à justifier scientifiquement.

Il est totalement anormal que la France soit un des rares pays d’Europe, sinon le seul, à ne pas mettre à disposition des patients cancéreux une aide thérapeutique    qui pourrait avoir des effets bénéfiques comme le suggèrent de plus en plus les études réalisées à travers le monde.

8. REFERENCES

[1] Cameron E, Pauling L. Supplemental ascorbate in the supportive treatment of cancer: Prolongation of survival times in terminal human cancer. Proc Natl Acad Sci USA. 1976;73:3685–3689

[2]  Creagan ET,  et al. : Failure of high-dose vitamin C (ascorbic acid) therapy to benefit patients with advanced cancer. A controlled trial N Engl J Med . 1979 Sep 27;301(13):687-90.

[3] Charles G. Moertel  et al. : High-Dose Vitamin C versus Placebo in the Treatment of Patients with Advanced Cancer Who Have Had No Prior Chemotherapy — A Randomized Double-Blind Comparison. N Engl J Med 1985;312:137-141

[4] Sebastian J Padayatty et al.: Vitamin C pharmacokinetics: implications for oral and intravenous use. Ann Intern Med . 2004 Apr 6;140(7):533-7.

[5] Jihye Yun, et al. Vitamin C selectively kills KRAS and BRAF mutant colorectal cancer cells by targeting GAPDH.  Science 5 Nov 2015 Vol 350, Issue 6266 pp. 1391-1396

[6] Manuela Giansanti : High-Dose Vitamin C: Preclinical Evidence for Tailoring Treatment in Cancer Patients  Cancers 2021, 13(6), 1428

[7] Wentao Fu et al. : High-dose vitamin C: A promising anti-tumor agent, insight from mechanisms, clinical research, and challenges.  Genes Dis. 2025 Jun 27;13(2):101742

[8] Bodeker, K. Let al. (2024). A randomized trial of pharmacological ascorbate, gemcitabine, and nab-paclitaxel for metastatic pancreatic cancer. Redox Biology, *77*, 103375.

[9] Franziska Böttger et al. : High-dose intravenous vitamin C, a promising multi-targeting agent in the treatment of cancer. J Exp Clin Cancer Res . 2021 Oct 30;40:343

[10] Zeeshan Sattar et al. : The role of high-dose vitamin C in management of hematological malignancies: A systematic review and meta-analysis. Blood, 2025 ; 146,(Supplement 1).

[11] Jinxiu Qu et al. : Overall and Progression-Free Survival of Patients With Malignant Neoplasm Following Intravenous Vitamin C: A Systematic Review and Meta-Analysis. Int J Vitam Nutr Res . 2025 Jul 1;95(3):37372.

[12]  Alangari  A et al. : Clinical benefits and risks of high-dose intravenous vitamin C: a systematic review. Journal of Medicine and Life 2026, Volume 19, Issue 1, pp 16 – 23

[13] Hanzheng Zhao et al. : High-dose vitamin C: A promising anti-tumor agent, insight from mechanisms, clinical research, and challenges, Genes & Diseases, Volume 13, Issue 2, 2026, 101742, ISSN 2352-3042, https://doi.org/10.1016/j.gendis.2025.101742.

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Comment TRUMP a perdu le soutien de Maga et de Maha et a été abandonné par ceux qui l’avaient élu


Trump avait promis de ne plus faire de guerre, il a lancé une guerre sans fin contre l’Iran.
Trump avait promis de débloquer l’affaire Epstein, les pedocriminels sont en liberté. Pire il a oublié la lutte contre Big Pharma

Zuckerberg et Bourla figureraient parmi les directeurs généraux invités au dîner d’État organisé par Trump en l’honneur de Xi, selon certaines sources

Voici les principaux points soulevés en 2025-2026, après les midterms de novembre 2026 qui ont vu une lourde défaite républicaine :

MAHA (Make America Healthy Again) — le plus fort décalage

MAHA, porté par Robert F. Kennedy Jr. (nommé secrétaire à la Santé), promettait de lutter contre les pesticides (surtout le glyphosate/Roundup), les colorants alimentaires, les aliments ultra-transformés, l’influence de Big Pharma/Big Ag/Big Chem, et l’épidémie de maladies chroniques.Une grande enquête sur l’autisme et les liens avec les vaccins

Ce qui a déçu fortement :

  • En février 2026, Trump a signé un executive order (via le Defense Production Act) pour booster la production domestique de glyphosate et de phosphore, en les classant comme critiques pour la sécurité nationale et alimentaire. Cela a été perçu comme un cadeau à Bayer/Monsanto et aux intérêts agricoles, à l’opposé des promesses de réduire les pesticides.⁠WSJ
  • L’administration a soutenu Bayer devant la Cour suprême sur la responsabilité liée au Roundup (décision favorable à l’entreprise).
  • Un scorecard indépendant (par Tiffany Cianci, ancienne conseillère de campagne de RFK Jr., et d’autres) a évalué 42 promesses MAHA : 0 tenues pleinement, 5 partiellement, 37 brisées (plus de 85 %).⁠NBC News
  • Calley Means (conseiller clé de Kennedy) a démissionné, frustré par l’influence des intérêts corporatifs. Des influenceuses comme Vani Hari (« Food Babe ») et Kelly Ryerson (« Glyphosate Girl ») ont exprimé leur déception et dit que le vote MAHA n’était plus acquis aux républicains.
  • Le rapport final de la MAHA Commission a adouci les critiques sur les pesticides après lobbying.

Points partiellement positifs (selon l’administration et certains) : nouvelles guidelines alimentaires orientées « real food », engagements volontaires de certaines entreprises pour retirer des colorants, waivers SNAP contre la junk food dans certains États, changements sur le calendrier vaccinal et le fluor. Mais pour beaucoup dans MAHA, ce n’était pas le cœur du combat.⁠Hhs

MAGA (Make America Great Again) — promesses America First et « no new wars »

  • La guerre en Iran (frappes américaines en 2025-2026, avec impact sur les prix de l’essence) a été vue par une partie de la base comme une trahison de la promesse « no new wars » / America First. Cela a créé des fissures : isolationnistes (Tucker Carlson, certains influenceurs) contre, hawks pour, mais avec critiques sur les deals/cessez-le-feu. Joe Rogan et d’autres ont pointé cette déception.⁠Thedailybeast
  • Économie : tarifs et effets de la guerre ont alimenté la hausse des prix, ce qui a pesé lourd dans les midterms.
  • Les midterms de novembre 2026 ont été interprétés comme un rejet large de l’agenda Trump (pertes massives, même dans des États rouges), avec MAGA seul insuffisant pour gagner. Certains dans la base parlent de promesses non tenues (Epstein, profondeur des réformes, etc.).⁠Politico

En résumé, pour de nombreux partisans originels, Trump a priorisé des alliances (agriculteurs, intérêts de sécurité nationale, certaines élites) et des réalités politiques/économiques au détriment des engagements anti-establishment les plus radicaux de MAHA et de l’isolationnisme pur de MAGA. L’administration met en avant des réformes réelles, mais le sentiment de trahison est très documenté dans les médias et chez les influenceurs des deux mouvements juste avant et après les midterm

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Et si c’était Bally? Mélenchon expérimente le Grand Remplacement AVEC Bally plus populaire .Les « racisés » veulent s émanciper des bourgeois blancs gauchistes

À gauche, Bally Bagayoko plus fort que Jean-Luc Mélenchon et François Hollande... Les enseignements du baromètre

Oui, plusieurs sondages de 2026 confirment que Bally Bagayoko, le maire LFI de Saint-Denis (et Pierrefitte-sur-Seine), a dépassé ou égalé Jean-Luc Mélenchon en popularité dans certains indicateurs, notamment chez les jeunes et les sympathisants de gauche.⁠Parismatch

Élu dès le premier tour des municipales de mars 2026 (plus grande ville conquise par LFI), il est rapidement devenu le visage de la « Nouvelle France » multiculturelle promue par le mouvement insoumis. Les médias l’ont souvent comparé à un « Obama français » en raison de son parcours (originaire du Mali, ancien cadre local PCF passé à LFI en 2017) et de sa médiatisation fulgurante.⁠Lopinion

Quelques chiffres clés des baromètres

  • Ifop-Fiducial (avril 2026, Paris Match) : 36 % de bonnes opinions (22e place), devant Mélenchon (29 %).⁠Parismatch
  • Chez les moins de 35 ans (Ifop, octobre 2026) : 57 % de bonnes opinions pour Bagayoko, contre 51 % pour Mélenchon (et 47 % pour Hollande). Écart générationnel très marqué (seulement ~26 % chez les seniors).⁠21news
  • Odoxa (avril et octobre 2026) : souvent à égalité en population générale (~14 % d’adhésion au début), et très fort chez les sympathisants de gauche (autour de 40 %, parfois au niveau ou devant Mélenchon/Hollande selon les vagues).⁠Gentside

Il reste très clivant (bonnes et mauvaises opinions souvent proches en population générale) et a suscité des polémiques (propos sur la « légitimité » de la violence dans certains contextes lors des mobilisations lycéennes, plaidoyer pour la régularisation de tous les sans-papiers, critiques du temps de parole du RN, etc.). Il affiche toutefois un soutien clair à la candidature de Mélenchon pour 2027 et se présente comme un atout pour élargir l’électorat LFI plutôt qu’un rival immédiat.

Bally Bagayoko, new mayor of Saint-Denis: 'When you win Paris's largest  suburb, it gives you a different standing'

En résumé : oui, dans plusieurs mesures récentes (surtout jeunesse et base de gauche), Bagayoko est devenu plus populaire que Mélenchon, illustrant à la fois le renouvellement des figures LFI et la fracture générationnelle et peut etre raciale actuelle.

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Pologne : en 2027 il y a également des élections, l’Europe actuelle peut elle être libérée de Von der la Hyène


Une nouvelle fois, Bruxelles intervient dans un conflit politique national en prenant ouvertement parti. Roumanie, France, Pologne : entre l’annulation d’élections, les pressions politiques et les ingérences institutionnelles, le discours européen sur l’État de droit ressemble de plus en plus à une démocratie à géométrie variable. La démocratie est une valeur européenne… à condition que le résultat convienne à Bruxelles.

Le président Karol Nawrocki a été apparemment QUASI BLOQUÉ à l’atterrissage à Varsovie après avoir abruptement fait demi-tour avec son avion pour affronter la crise au Tribunal constitutionnel. Selon des reportages diffusés à la télévision polonaise, quelqu’un aurait apparemment voulu refuser l’accès de son avion présidentiel à la section militaire de l’aéroport de Varsovie et le dévier vers une autre ville.

Le point remarquable : des journalistes affirment que l’ARMÉE A REFUSÉ d’obéir aux ordres venus d’en haut, permettant au président d’atterrir. Nawrocki est bien rentré à Varsovie, où il a affronté le différend croissant concernant la plus haute cour constitutionnelle du pays. Désormais, la question plutôt sérieuse est : QUI a apparemment tenté d’empêcher le président polonais lui-même de rentrer dans sa capitale. Et si un tel ordre a réellement été donné un jour.

Donald Tusk Je ne laisserai pas la droite nous sortir de l’Union européenne. C’est de cela qu’il est question aujourd’hui.

Oui, la traduction est correcte. Le post original de Donald Tusk (29 octobre 2026) dit en polonais : « Nie pozwolę, by prawica wyprowadziła nas z Unii Europejskiej. O to dziś toczy się gra. » (« Je ne laisserai pas la droite nous sortir de l’Union européenne. C’est de cela qu’il est question aujourd’hui. »).⁠X

Ce message intervient en réaction à des propos de Jarosław Kaczyński (chef de PiS) au Krynica Forum. Kaczyński a appelé à une réforme profonde de l’UE (nouveau traité, retour de pouvoirs aux États, critique de la Commission, etc.). En dernier recours, si les autres méthodes échouent, il a évoqué la possibilité de « commencer les négociations » sur les conditions de sortie, en s’appuyant sur les dispositions des traités. Il a qualifié cela de méthode « dure et risquée », non comme objectif premier.⁠Konkret24.tvn24

Kaczyński a ensuite accusé Tusk de mentir et précisé que PiS veut réformer l’UE pour qu’elle profite aux citoyens ordinaires (énergie, sécurité, migration, agriculture, moins de bureaucratie), pas en sortir.⁠Rp

Tusk et son camp présentent régulièrement les élections de 2027 comme un choix existentiel : rester dans l’UE ou risquer le Polexit sous une éventuelle majorité de droite (PiS + Konfederacja). Ils ont fait le lien avec le veto du président Nawrocki sur le programme SAFE et d’autres frictions sur le Green Deal, la migration ou l’État de droit.

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Elles étaient adolescentes, en parfaite santé. Après la vaccination contre le HPV avec le #Gardasil, leurs vies ont basculé

L’Aile à Stick
@aileastick1
·

👇🧐 Pour les abrutis qui n’auraient toujours pas compris.
Le député macroniste Jean-Carles Grelier a fait une proposition de loi portant obligation de vaccination des jeunes de 11 à 26 ans contre les papillomavirus humains.

💰 Trois doses à 115 €, soit 345 € pour un schéma vaccinal complet.

Comme la Buzyn, #Grelier ouvre la corne d’abondance à #BigPharma.

Toujours chercher à qui profite le fric.

Même la République se met à genoux devant la corruption.

#hpv #Gardasil #Vaccin

L’Aile à Stick
@aileastick1
👇🧐 Comme promis, voici le documentaire — Les filles vaccinées — doublé en français. Il n’aura tenu que 10 minutes sur YouTube. Censuré immédiatement.

Comment elles ont été trahies par le #Gardasil et les autorités sanitaires.
Ce documentaire danois a été diffusé sur la chaîne TV2 en mars 2015 sous le titre : De vaccinerede piger – syge og svigtede.

💉 Gardasil 💉

Elles étaient adolescentes, en parfaite santé. Après la vaccination contre le HPV avec le #Gardasil, leurs vies ont basculé : épuisement extrême, douleurs chroniques, malaises inexpliqués.
Des jeunes filles danoises témoignent d’un avant et d’un après.

Face à leur détresse : le silence. Les mensonges. La dissimulation.
Des autorités qui invoquent inlassablement la même formule, répétée depuis des décennies : « Corrélation n’est pas causalité », afin d’écarter toute mise en cause possible de la vaccination.

Combien de décès, combien de témoignages faudra-t-il encore pour que ces souffrances soient pleinement entendues, investiguées, reconnues ?

Ce documentaire pose une question dérangeante : que se passe-t-il lorsque celles qui ont fait confiance au système sont abandonnées par les autorités sanitaires ou politiques qui les ont mises sous une pression insistante pour qu’elles acceptent cette injection ?

👇😉👍
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Chaque contribution, même symbolique, est la bienvenue.
Merci à ceux qui soutiennent 🙏
https://paypal.com/paypalme/laileastick

🔗👇🔗
1/ https://vimeo.com/342257804
2/ https://vaccineimpact.com/2015/tv2-denmark-documentary-on-hpv-vaccine-shows-lives-of-young-women-ruined/
3/ https://initiativecitoyenne.be/2015/05/desastre-du-vaccin-gardasil-au-danemark-le-documentaire.html

https://twitter.com/aileastick1/status/2022933715114967539/video/1

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la France veut rendre obligatoire la vaccination des filles et des garçons contre le cancer de l’utérus malgré des dizaines d’études pour le moins très sceptiques

Le fabricant du Gardasil n’a jamais prétendu que son vaccin éradiquerait aucun cancer Il va juste diminuer les papillomavirus courants pour les remplacer par de nouvelles souches sans doute plus malignes

Le Dr Sin Hang Lee déclare : Il n’existe aucune preuve concluante [aucun ECR] que Gardasil ait empêché un seul cas de cancer du col de l’utérus au cours des 18 dernières années.

@Merck s’appuyait sur des marqueurs de substitution des précancers, tels que la néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN2/3). Mais la plupart des lésions CIN2/3 se résolvent naturellement.

Deux études – de la Suède et de l’Écosse – sont citées comme preuve que Gardasil réduit le cancer du col de l’utérus. Les titres sensationnalistes des médias affirment « Aucun cas de cancer du col de l’utérus chez les femmes vaccinées contre le HPV. » Mais le Dr Lee cite de nombreuses failles méthodologiques qui sapent ces conclusions – voir l’article complet https://blog.maryannedemasi.com/p/gardasil-on-trial-did-merck-mislead

La baisse spectaculaire des décès et de l’incidence du cancer du col de l’utérus précède l’introduction du vaccin contre le HPV en 2006. Par exemple, en Australie, les décès dus au cancer du col de l’utérus ont diminué de manière significative ainsi que l’incidence, suite à l’introduction du Programme national de dépistage du col de l’utérus, et sont restés stables malgré la vaccination massive contre le HPV. https://cancer.org.au/clinical-guidelines/cervical-cancer/cervical-cancer-screening/cervical-cancer-in-australia

Le cancer du col de l’utérus représente 0.007% des cancers en France en 2023.
 Un cancer du col de l’utérus met 10-15 ans à se développer et on a largement le temps
de le dépister par le seul examen qui a fait preuve de son utilité : le test cytologique
par frottis cervico utérin.
 L’immense majorité des infections à papillomavirus humain (HPV) n’entraine pas de
conséquences. Les lésions précancéreuses qui persistent peuvent rester stables,
régresser ou évoluer vers un cancer du col de l’utérus.
 Le vaccin GARDASIL-9 cible environ 80% des souches d’HPV associées aux cancers du
col. Par conséquent, le vaccin n’est pas efficace contre les infections de l’ensemble des virus
HPV.
 Dans l’état actuel des connaissances scientifiques, ce vaccin n’a pas fait la preuve de son
efficacité contre le cancer du col de l’utérus.
 Aujourd’hui, contrairement à ce qui était prédit, on n’observe pas de diminution des taux de
cancers dans les groupes les plus vaccinés avec le premier GARDASIL, 15 ans après.
 De sévères effets indésirables existent et ont été démontrés. Ils incluent le décès et
tous ne figurent pas dans les notices! L’usage inacceptable de faux placébos
empêchent leur détection de façon fiable. Ces effets sont en lien possible avec tous
les composants du vaccin et les désordres immunitaires qu’ils peuvent engendrer.
 Il existe un manque d’informations claires et une désinformation massive concernant
les risques d’effets secondaires graves possibles ou concernant l’évolution de ces
cancers.
 Des conflits d’intérêts très importants ont impacté toutes les étapes liées à l’utilisation
de ce vaccin chez des enfants ou des jeunes personnes (essais, suivis d’effets
indésirables, analyses des résultats, recommandations, etc.)
Conclusion : Tous ces éléments démontrent une « balance bénéfices / risques » très
défavorable à la vaccination et de nombreux collectifs demandent l’arrêt immédiat de
la campagne vaccinale en cours.
Parents s’il vous plaît, renseignez-vous et posez-vous la question : le vaccin
GARDASIL-9 mérite-t-il votre confiance ? N’est-il p

Voici uniquement les pays où la vaccination HPV (contre le cancer du col de l’utérus) est obligatoire (mandat légal, calendrier obligatoire avec sanctions possibles, ou condition d’accès à l’école) :

  • Costa Rica : obligatoire et gratuite pour les filles de 10 ans (depuis 2019).
  • Émirats arabes unis : obligatoire pour les filles scolarisées (environ 13 ans / 8e année) depuis 2018.
  • Macédoine du Nord : inscrite dans le calendrier national de vaccination obligatoire (filles depuis 2009, élargie aux garçons) ; amendes possibles en cas de refus.
  • Turkménistan : dans le calendrier national obligatoire ; les enfants non vaccinés selon le calendrier peuvent se voir refuser l’accès à l’école.
  • Chine : depuis novembre 2025, intégrée au programme national d’immunisation. Sous la loi chinoise sur les vaccins, cela crée une obligation légale pour les tuteurs d’assurer la vaccination des filles éligibles (nées après le 10 novembre 2011, à partir de 13 ans), gratuite.
  • Vietnam : à partir du 1er juillet 2026, le HPV est inclus dans la liste des vaccinations obligatoires du programme élargi de vaccination.
  • Pologne : obligatoire pour les enfants d’âge scolaire (environ 9-14 ans, filles et garçons) à partir du 1er janvier 2027.
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le gauchisme exacerbé ,en crise de démence , voit tapi dans l’ombre, le facho, ennemi de l’intérieur », « met tout en œuvre pour faire triompher la Russie de Poutine

Nouvelle étape dans la montée de la violence, le facho devient dans le discours gaucho macroniste, un ennemi de l intérieur à la solde de Poutine

À chaque fois, ces ennemis de l’intérieur sont liés à un ennemi de l’extérieur. Les périodes de guerre et de tension géopolitique sont propices à l’émergence du thème de l’ennemi de l’intérieur, dont l’existence est d’autant moins discutée ou relativisée que le véritable danger est bien réel.

Cet ennemi intérieur là –qu’il soit huguenot, contre-révolutionnaire, membre de la cinquième colonne, partisan d’activités «non américaines» ou bandido de l’Escambray–, exista sans doute souvent, mais son mythe le dépassa systématiquement, lui faisant une réputation de puissance numérique bien au-delà de ce qu’il représentait réellement.

C’est ce qui est intéressant avec l’ennemi de l’intérieur, en amenant la ligne de front au coin de la rue où vit chaque citoyen, c’est qu’il permet aux discours et entreprises politiques d’opérer dans des contextes internationaux tendus.

En septembre 1792 planait sur Paris la rumeur que les prisons de la capitale étaient peuplées de traitres qui complotaient contre la Patrie, en lien avec les Emigrés de Coblence. En son sein, la République aurait détenu des partisans décidés d’une «Saint Barthélémy des Patriotes».

L’ennemi de l’intérieur, pactisant avec des puissances étrangères, prêt à actionner les ressorts d’une guerre civile comparable aux guerres de Religion: voilà le portrait horrifique d’un implacable adversaire, portant la haine et la destruction à température de fusion.

Le résultat ne se fit pas attendre: les massacres de Septembre vidèrent les prisons et autres lieux de détention de leurs occupants. La Révolution finit par trouver l’incarnation de l’ennemi de l’intérieur en la personne même du roi, censé incarner la nation mais accusé de trahison et exécuté.

« tapi dans l’ombre », « véritable ennemi de l’intérieur », « met tout en œuvre pour faire triompher la Russie de Poutine contre l’Europe occidentale », et menace de démantèlement post-2027. C’est du langage de complot et de guerre culturelle, pas une description factuelle précise.

L’auteur de ce type de propos se situe typiquement dans la sphère de la gauche radicale ou du progressisme médiatique (cercles Mediapart, Attac, Blast, certains journalistes ou militants anti-concentration). Ce n’est ni un fou ni un simple idiot, mais quelqu’un qui applique une grille idéologique où :

  • Un propriétaire de médias conservateurs (Bolloré, CNews, Europe 1, JDD, etc.) devient automatiquement un « ennemi de l’intérieur ».
  • Toute ligne critique du consensus pro-Ukraine/anti-Poutine ou de la politique migratoire/macroniste est assimilée à de la collusion avec Moscou ou de la « propagande du Kremlin ».
  • La concentration médiatique n’est dénoncée que lorsqu’elle va dans le sens opposé au sien (les empires de gauche ou centristes passent souvent sous silence).
  • On passe de la critique légitime (influence, biais, concentration) à l’appel au démantèlement et au discours de survie de « la démocratie » en 2027.

Les formulations (« tapi dans l’ombre », « véritable ennemi de l’intérieur », « faire triompher la Russie de Poutine », « démanteler l’empire ») sont caractéristiques d’une rhétorique complotiste light et manichéenne très répandue dans ces milieux. On y trouve des parallèles réguliers avec les articles de Mediapart (« Le match entre l’empire Bolloré et la démocratie se jouera en 2027 ») ou les campagnes Attac (« Désarmer l’empire Bolloré »).⁠Mediapart

En résumé : idéologue engagé, militant anti-droite qui confond opposition politique et trahison, et producteur de discours excessifs où l’adversaire n’est plus un concurrent idéologique mais une menace existentielle. C’est courant dans les camps polarisés des deux côtés ; ici, c’est clairement le camp qui voit Bolloré comme l’incarnation du mal médiatique

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Protocole Coimbra, de fortes doses de vitamine D pour lutter contre les maladies auto immunes

Protocole Coimbra, témoignage de patients

Mais il est temps de vous parler du couple Maryna-José et de Jérôme ! Début mai 2026, je rencontre José, malade de la sclérose en plaques depuis 2013, et Maryna, son épouse, que je qualifierai d’ »accompagnante experte ». Cette dernière m’apprend que:

dans le cas d’une maladie auto-immune, certaines personnes pouvaient être « résistantes à la vitamine D ». Elle m’explique alors que, dans le cadre du protocole d’un médecin brésilien, le Dr Coimbra, son mari prend tous les jours 180 000 UI par jour de vitamine D depuis 9 ans avec un suivi médical approprié !

OUI, 180 000 UI par jour ! Vous trouverez à la fin du présent article son témoignage dans l’interview que j’ai faite d’elle pour des amis (3). Comme moi, vous serez probablement touchés par cette femme extraordinaire, nounou de métier, qui s’est battue pour que son mari José retrouve l’usage de ses jambes et de son corps en général, après 4 années d’errance médicale. Aujourd’hui, devenue « accompagnante experte », elle tente, comme bon nombre d’entre nous, de parler de l’intérêt vital de cet atout santé qu’est la vitamine D !

Jérôme, quant à lui, a été contraint de cesser son travail suite à sa sclérose en plaques. Mais, grâce au protocole Coimbra et au Dr Sergio Menendez qui le suit médicalement, il a retrouvé une vie normale en Espagne.

C’est au travers d’une interview de son médecin barcelonais, qu’il avait postée sur YouTube, que j’ai appris à le connaître (4)(5). A chaque fois que je le vois ou que j’échange avec lui, les mots qui me viennent en tête sont « calme et sagesse » !

J’espère que Marysa, José et Jérôme me pardonneront si mon résumé n’est pas très exact ; mais voici ce que j’ai compris du protocole du Dr COIMBRA :

– Il est très utile pour TOUTES les maladies auto-immunes, et pas seulement pour la SEP (6).
– Il n’est pas miraculeux et n’est pas toujours suffisant pour une rémission pérenne.

Néanmoins, plus il sera suivi tôt, plus les résultats seront significatifs. Le médecin va conseiller pendant les 3 premiers mois des doses de 1000 UI de vitamine D par jour et par kilo, en surveillant le taux de calcium sanguin, le taux de calcium urinaire de 24 h et surtout le taux de l’hormone parathyroïdienne, la PTH.

Il est très souvent constaté que ces patients atteints de maladies auto-immunes ont un taux très élevé de PTH. Ce phénomène va alerter le médecin qui les suit sur une probable « résistance à la vitamine D ».

Dans ce cas de résistance à la vitamine D, le médecin va recommander des doses très fortes de vitamine D quotidiennes ; comme pour José qui, comme je vous le disais précédemment, doit prendre 180 000 Ui par jour depuis 9 ans pour éviter la survenue de poussées de SEP. Mais vous comprenez bien que dans cette situation, le régime alimentaire du malade doit être revu pour diminuer l’absorption de calcium et éviter le risque de lithiase rénale !!! En effet, comme le rappelle Maryna, « la vitamine D va ouvrir en grand les vannes pour permettre au calcium de traverser la paroi intestinale » !

Jérôme, qui suit le protocole Coimbra dans le cadre du traitement de sa SEP, donne une image que j’aime beaucoup : « Face à une maladie aussi grave que la SEP, qui allait très certainement me faire perdre mon autonomie, j’ai compris qu’il fallait des fortes doses de vitamine D. C’est comme lors d’un feu de forêt qui va faire des dégâts monstrueux : on ne le combat pas avec un simple seau, mais avec une lance à incendie, au moins au départ ! »

Le magnésium et un certain nombre de vitamines du type B sont essentiels et vont être pris avec la vitamine D dans le cadre du protocole. A ma grande surprise, le Dr Coimbra ne recommande pas systématiquement la vitamine K2 malgré ces fortes doses quotidiennes de vitamine D… Maryna nous explique qu’au Brésil, le Dr Coimbra soigne beaucoup de personnes pauvres, et qu’il limite donc les compléments alimentaires au strict nécessaire en tenant compte de son expérience de terrain.

La gestion du stress, la pratique d’activités physiques et l‘alimentation sont trois éléments essentiels du protocole Coimbra pour optimiser son efficacité. Un malade d’une maladie auto-immune déclenchera souvent d’autres maladies auto-immunes dans sa vie s’il ne suit pas ce type de protocoles à base de vitamine D. Une fois encore, il suffit d’aller sur PubMed pour confirmer le constat du Dr Coimbra – plus de 5000 études ont été publiées sur ce sujet.

A ce jour, aucun médecin français ne pratique officiellement ce protocole avec de fortes doses de vitamine D, pour éviter très certainement d’« avoir des ennuis avec la police » … Vous voyez, je pense, de qui je veux parler !!!

En Europe, il existe de nombreux médecins italiens, autrichiens, roumains, allemands, espagnols et portugais formés au protocole Coimbra. José est suivi par le même médecin de Barcelone que celui de Jérôme. Même si ce médecin ne parle pas français, Jérôme nous a expliqué que le malade pouvait très bien avoir une « visio-consultation » en se faisant aider, à ses côtés, par un ami ou un proche maitrisant la langue de Shakespeare. La langue ne doit donc pas être un obstacle !

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