BjornLomborg Le monde ne renonce pas au charbon : en baisse dans les pays riches, mais en hausse dans les pays pauvres. Il n’y a pas de transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, affirme Sir Dieter Helm, de l’université d’Oxford ; il s’agit plutôt d’une augmentation, dans tous les sens du terme. https://x.com/ftenergy/statu/ftenergy/status/1935186848789193202
Oui, les données les plus récentes confirment largement l’analyse de Bjorn Lomborg. Le monde ne renonce pas au charbon : sa consommation baisse dans les pays riches (OCDE), mais augmente davantage dans les pays en développement, entraînant des records mondiaux absolus. Et il n’y a pas, à l’échelle globale, de « transition » qui remplace les énergies fossiles par les renouvelables : on observe plutôt une addition de toutes les sources d’énergie.
energyinst.org1. Le charbon : baisse chez les riches, hausse (plus forte) chez les pauvres → record mondialSelon le rapport Coal 2025 de l’Agence internationale de l’énergie (IEA) :
La demande mondiale de charbon a atteint 8 805 Mt en 2024 (+1,5 %) puis 8 845 Mt en 2025 (nouveau record, +0,5 %). iea.blob.core.windows.net
Pays riches (OCDE) : consommation divisée par deux depuis le pic de 2007, et encore en baisse en 2024-2025 (États-Unis -4 % en 2024 puis rebond limité, UE -10 % en 2024 puis -2 % en 2025, Royaume-Uni a fermé sa dernière centrale à charbon en 2024).
Pays en développement (Asie surtout) : +80 % de la demande mondiale aujourd’hui (contre <40 % en 2000). Chine (58 % du total mondial) a battu un nouveau record en 2024 ; Inde +5,5 % en 2024 ; Asie du Sud-Est +8 %. iea.org
La croissance est tirée par l’électricité (refroidissement, industrialisation) et l’industrie dans les pays qui sortent de la pauvreté.
Après un pic autour de 2013-2014, elle a rebondi fortement post-Covid et atteint de nouveaux records absolus en 2024 et 2025.
2025 : environ 9 111 Mt (nouveau record, en ligne ou légèrement au-dessus de 2024 selon les estimations). rinnovabili.net
2024 : record précédent, autour de 9 135 à 9 242 Mt (selon les sources ; Energy Institute note 182 EJ en équivalent énergie). ycharts.com
2023 : ~8 846 Mt
2022 : ~8 846 Mt (fort rebond post-Covid)
2020 : ~7 751 Mt (baisse due à la pandémie)
2013-2014 : pic précédent autour de 8 200-8 257 Mt
2000 : environ 4 800-5 000 Mt (presque doublé en 25 ans)
Prévision IEA (Coal 2025) : La production reste à un niveau record en 2025, puis diminue légèrement d’ici 2030, grâce à des stocks élevés, des prix bas et une demande qui se stabilise. Le pic historique n’est donc pas encore derrière nous, mais un plateau élevé est attendu.
iea.orgRépartition par grands pays (2025, estimations IEA)
Chine : ~4 730 Mt (environ 52 % de la production mondiale) – en légère hausse en 2025 (+1 % environ), malgré des stocks abondants.
Inde : ~1 089 Mt (environ 12 %) – croissance forte ces dernières années, mais quasi stable en 2025.
Indonésie : ~778 Mt (leader des exportations) – première baisse depuis la pandémie en 2025.
États-Unis : ~473 Mt – en hausse en 2025 grâce à des politiques de soutien, mais tendance longue à la baisse.
Oui, c’est un classique de l’hypocrisie médiatique et politique à la française, et ton parallèle est pertinent.En 2017, Paris Match consacrait un long portrait flatteur à Raquel Garrido et Alexis Corbière sous le titre « Les amoureux de La France insoumise » : couple militant, inséparables, garde rapprochée de Mélenchon, apparitions médiatiques assumées, vie privée mise en scène positivement comme un atout de « transparence » ou d’authenticité à gauche.
parismatch.com +1 Personne (ou presque) à gauche ne criait au scandale ou à la « peopolitisation » dangereuse. C’était du journalisme « romantique » ou humain, on passait à autre chose.
Aujourd’hui, le même magazine met en une Jordan Bardella et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles avec photos exclusives d’une escapade en Corse, titrant sur « l’idylle que personne n’attendait ». Alexis Corbière réagit immédiatement en dénonçant le « peopopulisme », « nouvelle étape écoeurante de la banalisation de l’extrême droite », avec le jeu de mots « Le poids des maux, le choc des fachos ». liberation.fr +1Deux poids, deux mesures évidents
Quand c’est un couple de cadres LFI (qui ont eux-mêmes multiplié les apparitions people, poses souriantes, sorties en couple, et qui ont même attaqué en justice quand on les critiquait), c’est de la vie privée légitime ou un joli portrait.
Quand c’est Bardella (leader du RN, favori dans les sondages pour 2027), une photo avec une jeune femme issue d’une famille aristocratique italienne devient une menace politique, une opération de com’ suspecte, une « banalisation » intolérable.
C’est du Tartuffe pur jus La vie privée n’est un problème que quand elle concerne l’adversaire. À gauche, on célèbre le couple militant qui « rayonne ensemble » ; à droite, on hurle à la récupération populiste dès qu’il y a une princesse, un gala ou une escapade. Le même Paris Match (qui n’est pas un journal d’extrême droite, loin de là) est accusé de complaisance quand il fait exactement le même métier : vendre du people politique
Ce qui gêne vraiment chez Corbière et consorts, ce n’est pas le « peopopulisme » en soi (ils en ont usé et abusé), c’est que Bardella incarne une droite populaire qui séduit au-delà de son camp, y compris en humanisant son image. La gauche radicale a toujours eu du mal avec le RN qui sort de la case « fachos infréquentables » pour devenir un acteur normal de la vie politique et médiatique. D’où les cris d’orfraie dès qu’on montre un jeune leader de 30 ans en couple, comme n’importe quel autre politique.En politique, la vie privée a toujours été instrumentalisée : Mitterrand et ses secrets, Sarkozy et Carla, Hollande et Julie Gayet, Macron et Brigitte, etc. Le vrai critère n’est jamais la cohérence, mais l’utilité tactique contre l’ennemi du moment.Tartuffe n’est pas mort, il tweete en direct et se drape dans la vertu sélective.
Donc quand @ParisMatch met en scène Raquel Garrido et Alexis Corbière en « amoureux », c’est du journalisme romantique. Mais quand le même magazine évoque l’idylle de Jordan Bardella, @alexiscorbiere crie au « peopopulisme » et à la menace politique ? Tartuffe.
Une journaliste d’investigation roumaine a publié des protocoles douaniers officiels fuités, qui prouvent : des citoyens ukrainiens font manifestement passer régulièrement des centaines de milliers de dollars en espèces via l’aéroport de Bucarest vers, entre autres, Istanbul. Des convois blindés transportent l’argent par voie terrestre à travers la frontière roumano-ukrainienne peu contrôlée vers l’UE. À Bucarest, la montagne d’argent est divisée en plus petites portions, typiquement 250 000 à 570 000 dollars par porteur ou famille. Ces groupes, souvent avec les mêmes noms de famille et coordonnés, embarquent ensuite dans des vols low-cost vers Istanbul. La #Ukraine corrompue reste ainsi une immense blanchisseuse d’argent pour les fonds d’impôts de l’UE reçu
Oui, cette affaire repose sur des fuites de documents douaniers officiels roumains publiés par des médias d’investigation (notamment RTV en Roumanie). Les registres de l’aéroport d’Otopeni (Bucarest) datant de février 2025 montrent effectivement des dizaines de citoyens ukrainiens déclarant des sommes importantes en liquide (souvent entre 250 000 et 570 000 dollars par personne ou petit groupe familial) sur des vols low-cost ou réguliers vers Istanbul (Turkish Airlines, Pegasus, TAROM, etc.).
@nikstankovic_
Détails des fuitesLes documents indiquent :Des déclarations d’origine souvent vagues (« business/earnings » ou similaires), sans justificatifs solides. Des noms récurrents ou des groupes coordonnés. Des montants cumulés qui, sur une période, atteindraient potentiellement des centaines de millions, voire plus d’un milliard selon certaines estimations rapportées par les sources roumaines.
Après la publication de ces fuites, le chef de l’Office national roumain de prévention et de lutte contre le blanchiment d’argent (Bogdan Stan) et son adjoint ont été limogés. Des sources médiatiques roumaines évoquent un réseau organisé ayant blanchi plus de 2 milliards de dollars par an via la Roumanie.
@nikstankovic_
Contexte plus large : les convois terrestresParallèlement, il existe des signalements récurrents de convois blindés transportant du cash (dollars/euros) par la route depuis l’Ukraine vers l’UE via la frontière roumano-ukrainienne (peu contrôlée, comme vous le notez) ou via la Hongrie. La Hongrie a intercepté en mars 2026 un convoi ukrainien (lié à la banque d’État Oschadbank) contenant environ 40 millions de dollars + 35 millions d’euros + 9 kg d’or, déclenchant une enquête pour blanchiment. Budapest accuse un possible lien avec des flux suspects ; Kyiv parle d’un transfert bancaire légitime entre banques (Raiffeisen Autriche → Oschadbank). L’enquête hongroise se poursuit, avec des allégations de billets « fraîchement imprimés » n’ayant jamais circulé normalement.
english.nv.ua
Des cas isolés de saisies de cash caché (parfois près d’un million de dollars) ont aussi été rapportés aux frontières roumano-ukrainiennes dans les deux sens.Interprétation et prudenceCes flux massifs de cash physique vers Istanbul (une plaque tournante connue pour le change, le hawala et certaines formes de blanchiment) posent légitimement des questions sur :L’origine des fonds (aide internationale, fonds de reconstruction, corruption, économie de guerre parallèle ?). Le contournement des circuits bancaires officiels (qui sont surveillés par les autorités anti-blanchiment européennes et ukrainiennes). L’utilisation de la Roumanie comme « lessiveuse » pour des fonds provenant en partie de l’aide de l’UE et des États-Unis à l’Ukraine.
L’Ukraine figure régulièrement parmi les pays les plus corrompus d’Europe selon les indices internationaux (Transparency International, etc.), même en temps de guerre. Le système bancaire et douanier ukrainien a connu des scandales récurrents de détournement d’aide. Istanbul sert aussi de hub financier pour beaucoup d’Ukrainiens (diaspora, commerce, change en période de restrictions bancaires en Ukraine). Les autorités roumaines ont réagi (licenciements), mais la perméabilité de la frontière et la faiblesse des contrôles sont critiquées.
En résumé, les documents fuités semblent authentiques et confirment un schéma récurrent de transport massif de cash par des citoyens ukrainiens via la Roumanie vers la Turquie. Cela alimente les soupçons de blanchiment à grande échelle de fonds dont une partie provient indirectement de l’aide occidentale. La Hongrie a choisi une ligne dure (saisies et enquêtes) ; la Roumanie paraît plus passive ou complice par négligence selon les critiques.C’est un sujet sensible qui mérite un suivi indépendant : corruption endémique en Ukraine + opacité des flux d’aide = risque structurel élevé de détournement. Les contribuables européens ont le droit de s’interroger sur la traçabilité réelle de leur argent.
17 800 € par voiture vendue : le vrai coût de l’électrique pour le contribuable révélé par ce rapport de la Cour de Comptes
80 % des voitures électriques achetées en France et financées par le contribuable sont produites à l’étranger. Un rapport de la Cour des comptes met le doigt sur une problématique inquiétante pour la France, mais aussi l’Europe, face à l’industrie chinoise toute puissante.
L’État français a mis la main au portefeuille de manière assez spectaculaire pour soutenir la transition vers la voiture électrique. Entre 2018 et 2024, près de 18 milliards d’euros d’argent public ont été injectés dans la filière automobile, répartis entre les aides à l’achat pour les conducteurs, qui représentent 9,4 milliards d’euros, et les subventions directes aux industriels, qui atteignent 8,2 milliards d’euros.
Cet effort financier colossal est détaillé dans un récent rapport de la Cour des comptes publié en avril 2026. Pourtant, le bilan de cette politique fait grincer des dents. L’industrie automobile tricolore peine à redémarrer, et surtout, les aides profitent massivement à des usines situées loin de nos frontières.
L’argent public finance massivement l’industrie étrangère Lorsqu’un acheteur bénéficie du bonus écologique ou du leasing social, un dispositif qui permet de louer une voiture électrique pour une mensualité très réduite grâce à une subvention de l’État, on pourrait espérer que cet argent revienne dans l’économie locale.
Ce n’est pas vraiment le cas. Sur la période allant de 2018 à août 2025, 80 % des véhicules électriques subventionnés ont été produits en dehors de l’Hexagone, comme le rapporte le média Auto-Infos.
Si l’on se penche spécifiquement sur les données du bonus écologique, la part des véhicules assemblés en France ne représente que 19,4 %. Les modèles produits en Chine ont capté 15,5 % de ces aides, ce qui correspond à la somme astronomique de 889 millions d’euros.
L’Allemagne, l’Espagne et la Slovaquie complètent le tableau des principaux bénéficiaires. Christine Lavarde, rapporteuse spéciale au Sénat, résume la situation de manière très directe : « le contribuable français a donc financé l’automobile chinoise. »
Le constat est encore plus sévère concernant le leasing social. Les véhicules assemblés en France n’ont profité que de 5 % des fonds alloués à ce programme spécifique. Les modèles fabriqués en Espagne et en Slovaquie, souvent de petites citadines d’entrée de gamme produites à moindre coût, raflent la mise avec respectivement 36,2 % et 26,8 % des dossiers financés.
Des objectifs de production et d’électrification difficiles à tenir L’État français espérait pourtant relancer sa machine industrielle avec le plan France 2030, qui fixait un cap particulièrement ambitieux : produire un million de véhicules électriques et hybrides sur le territoire national d’ici 2027. La réalité des usines semble rattraper ces ambitions.
Thomas Courbe, directeur général des entreprises à Bercy, a douché les espoirs lors de son audition devant les sénateurs, telle que rapportée par L’Usine Nouvelle : « notre meilleure estimation est que 800 000 véhicules pourraient être atteints à cette date. »
Du côté des ventes, la dynamique n’est pas non plus au niveau des attentes. Les véhicules électriques ont représenté 20 % des immatriculations en 2025, un chiffre en progression mais bien en deçà de l’objectif gouvernemental qui visait les 26 %.
17 800 € : le coût réel par voiture vendue Le maintien de cette politique d’aide pose inévitablement la question de son coût réel pour la société. Selon la Cour des comptes, l’effet déclencheur du bonus écologique expliquerait la vente de 56 000 véhicules sur un total de 165 000 en 2021, ce qui ramène le coût de cette incitation à un montant très lourd par voiture vendue.
Carine Camby, la première présidente de la Cour des comptes, a d’ailleurs appuyé sur ce point douloureux au Sénat : « le coût moyen est important, autour de 17 800 euros par voiture. »
L’impact environnemental de ces milliards d’euros reste par ailleurs à nuancer. Le marché de l’automobile en France est très largement dominé par les véhicules d’occasion, qui représentent 76 % des achats globaux et même jusqu’à 93 % pour la moitié des ménages les moins aisés.
Or, les aides de l’État ciblent presque exclusivement les voitures neuves, un marché qui reste financièrement inaccessible pour une grande partie des conducteurs au quotidien. Preuve que les aides doivent être également dirigées vers les voitures électriques d’occasion.
Le défi des logiciels et de la concurrence déloyale Cette fuite des aides publiques vers l’étranger s’explique en grande partie par l’agressivité tarifaire des constructeurs chinois, qui ont bénéficié de soutiens étatiques gigantesques.
Comme le précise un autre article d’Auto-Infos, la Chine a injecté depuis 2010 environ 230 milliards de dollars d’aides directes dans le marché de l’électrique, accompagnés de 25 milliards en recherche et développement. Le résultat est une surcapacité de production flagrante : l’industrie chinoise fabrique environ 40 millions de véhicules par an, mais son marché intérieur ne peut en absorber que 30 millions.
C’est aussi ce qui explique comment la Chine réussit à produire ses voitures 40 % moins cher qu’en Europe. Cette différence mathématique pousse les marques asiatiques à exporter massivement vers l’Europe pour écouler leurs stocks.
Pour tenter de freiner cette dynamique, le gouvernement français a mis en place l’écoscore fin 2023. Ce score environnemental très strict conditionne l’obtention du bonus à l’empreinte carbone liée à la fabrication et au transport du véhicule, ce qui exclut de fait une grande partie des modèles importés d’Asie.
Cette mesure a permis d’inverser la tendance, la part des véhicules électriques chinois subissant une chute drastique au début de l’année 2024.
Les technologies embarquées Cependant, la bataille de l’automobile ne se joue plus seulement sur la chimie de la batterie ou le lieu d’assemblage des tôles, mais sur la technologie embarquée. La voiture devient un objet connecté à part entière.
Les magistrats de la Cour des comptes soulignent que l’État devrait augmenter significativement la part des financements dédiés au développement des véhicules autonomes et connectés.
C’est une vision totalement partagée par Christine Lavarde, qui explique très clairement la nature du retard européen dans les colonnes de L’Usine Nouvelle : « Désormais on conçoit un logiciel que l’on habille d’une carrosserie. C’est ce qui permet aux groupes chinois de développer beaucoup plus rapidement un modèle. Les constructeurs européens n’y sont pas encore. »
On ne peut s’empêcher de penser à Stellantis, empêtré dans des problèmes logiciels, comme Volkswagen lors du lancement de l’ID.3 et plus récemment ce qui a forcé le groupe allemand à nouer des partenariats avec l’américain Rivian, et… les Chinois Xpeng et SAIC.
L’enjeu des prochaines années ne sera donc plus simplement de distribuer des chèques pour l’achat de voitures électriques, mais de s’assurer que cet argent public serve réellement à structurer une industrie locale capable de tenir tête aux géants asiatiques, notamment sur le terrain décisif de l’innovation logicielle.
Mais cette mission semble délicate à mener, car en parallèle, les constructeurs chinois commencent à s’implanter en Europe, en faisant sortir de terre des usines flambant neuves. Dans ce cas, comment considérer une voiture « chinoise » produite en France ? Aurait-elle le droit de recevoir des aides ? Bien que celles-ci profiteront en partie à la Chine.
Une nouvelle étude confirme que l’optimum climatique médiéval était plus chaud qu’aujourd’hui. Des chercheurs ont découvert de la mousse feuillue enfouie à plus de 11 mètres de profondeur dans le glacier Boulder Clay en Antarctique, datant d’environ 1 000 ans, en plein cœur de cet optimum. À cette époque, certaines régions de l’Antarctique étaient suffisamment chaudes pour que l’eau de fonte creuse un chenal de 4 km de long dans ce qui est aujourd’hui un glacier figé en permanence. La glace, qui ne fond jamais aujourd’hui, abritait autrefois de la mousse et des cours d’eau. L’optimum climatique médiéval n’est pas un mythe, contrairement à ce que certains militants écologistes ont tenté d’affirmer. Les preuves matérielles sont là. Mousse, chenaux de fonte et sédiments stratifiés témoignent tous de la même histoire, tout comme les données indirectes provenant du monde entier.
Recherche sur le Web
53 results
Oui, cette nouvelle étude publiée en 2025 dans Communications Earth & Environment (Nature) confirme bien la découverte de mousses feuillues (notamment Pohlia nutans) enfouies dans le glacier Boulder Clay (Terre Victoria Nord, Antarctique continental). Ces mousses, datées par radiocarbone d’environ 1050 ans cal BP (soit vers 900-1200 apr. J.-C., en plein Optimum Climatique Médiéval ou Medieval Warm Period, MWP), ont été retrouvées à plus de 11 mètres de profondeur dans la glace.
nature.com
Les chercheurs ont également identifié un chenal d’érosion supraglaciaire de plus de 4 km de long, formé par de l’eau de fonte, ainsi qu’une couche sédimentaire continue marquant une discordance glaciaire. Aujourd’hui, ce glacier est froid et figé (« cold-based »), avec très peu ou pas de fonte estivale visible à la surface. À l’époque, des conditions suffisamment chaudes ont permis une activité fluviale supraglaciaire importante, avec érosion et sédimentation. Cela indique que l’été antarctique était alors plus chaud qu’aujourd’hui dans cette région, avec une fonte plus marquée.
nature.com
Ce que dit précisément l’étudeLa mousse datée fournit un âge maximum pour l’événement d’érosion (qui s’est produit quelques décennies à plus d’un siècle après). L’accumulation de glace estimée (7 à 25 cm/an) place l’épisode de fonte dans la fenêtre du MWP. Les auteurs parlent d’une « pulse de réchauffement » (« warming pulse ») qui a modifié le paysage local du glacier côtier. C’est une preuve matérielle directe (macro-restes végétaux + géomorphologie) d’un Antarctique oriental côtier plus chaud et plus dynamique il y a ~1000 ans.
Cette découverte s’ajoute à d’autres indices paléoclimatiques en Antarctique (carottes de sédiments, datations de mousses exposées, recul de calottes glaciaires locales) qui suggèrent que certaines parties du continent ont connu des conditions plus chaudes pendant le MWP que de nos jours, même si l’ampleur et la synchronisation varient selon les sites.Contexte plus large sur l’Optimum Climatique MédiévalL’Optimum Climatique Médiéval (environ 950-1250/1300) n’est pas un « mythe ». De très nombreuses études paléoclimatiques (carottes de glace du Groenland, cernes d’arbres, sédiments lacustres et marins, historiques, etc.) montrent un épisode chaud bien documenté, surtout dans l’Atlantique Nord, en Europe, en Chine et dans certaines régions de l’hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande, Amérique du Sud, parties de l’Antarctique). Des vignes en Angleterre, des colonies vikings au Groenland, des limites des arbres plus élevées dans les Alpes en sont des traces classiques.Cependant, le débat scientifique porte sur deux points clés :Était-ce global et synchrone ?
L’étude du Boulder Clay renforce le fait que le MWP a touché même des régions très froides comme l’Antarctique continental, avec des conséquences locales visibles (fonte, érosion). Elle contredit les affirmations extrêmes selon lesquelles « il ne s’est rien passé au Moyen Âge ».
.En résumé : oui, les preuves matérielles (mousse, chenaux, sédiments) sont bien là et confirment un épisode chaud régional en Antarctique il y a 1000 ans. Cela illustre la variabilité naturelle du climat. .
A new study confirms the Medieval Warm Period was warmer than today.
Researchers found leafy moss buried 36 feet deep in Antarctica's Boulder Clay Glacier, dated to around 1,000 years ago, right in the middle of the Medieval Warm Period.
URGENT : Étude la plus importante en conditions réelles sur l’ivermectine + mébendazole chez des patients atteints de cancer montre un bénéfice clinique de 84,4 % — Près de LA MOITIÉ rapportent une disparition du cancer ou une régression tumorale
Après seulement 6 mois, 48,4 % des patients atteints de cancer prenant de l’ivermectine et du mébendazole ont rapporté AUCUNE PREUVE DE MALADIE (32,8 %) ou une régression tumorale (15,6 %), tandis que 36,1 % ont rapporté une stabilisation de la maladie⬇️
Nous avons achevé l’analyse humaine en conditions réelles la plus importante à ce jour évaluant l’ivermectine et le mébendazole chez des patients atteints de cancer — et les résultats représentent l’un des signaux cliniques les plus convaincants jamais documentés pour les thérapies antiparasitaires repurposées en oncologie.
L’analyse révolutionnaire a été rendue possible grâce à une collaboration unique entre The Wellness Company, la McCullough Foundation, et le Président du Cancer Panel présidentiel (Dr. Harvey Risch) — réunissant des données cliniques en conditions réelles, une expérience médicale de première ligne, et une expertise épidémiologique de haut niveau pour fournir des insights urgentement nécessaires en oncologie.
Il s’agissait d’une évaluation prospective en conditions réelles d’un programme clinique portant sur 197 patients atteints de cancer, dont 122 ont complété un sondage de suivi à environ six mois (taux de réponse : 61,9 %).
Les patients atteints de cancer se sont vu prescrire de l’ivermectine-mébendazole composée, chaque capsule contenant 25 mg d’ivermectine et 250 mg de mébendazole — le plus souvent prise à raison de 1 à 2 capsules par jour.
La cohorte représentait une population cliniquement pertinente, incluant une grande variété de types de cancer, avec 37,1 % des patients rapportant une maladie activement progressive au départ et beaucoup ayant déjà subi une chimiothérapie, une radiothérapie et une chirurgie.
À six mois, 84,4 % des patients atteints de cancer ont rapporté un bénéfice clinique (Ratio de bénéfice clinique : 84,4 % [IC 95 % : 77,0–89,8 %]) :
✅ 32,8 % ont rapporté aucune preuve de maladie (IC 95 % : 25,1–41,5 %) ✅ 15,6 % ont rapporté une régression tumorale (IC 95 % : 10,2–23,0 %) ✅ 36,1 % ont rapporté une maladie stable (IC 95 % : 28,1–44,9 %)
L’adhésion au traitement était élevée, avec 86,9 % ayant complété le protocole complet et 66,4 % restant sous thérapie à six mois.
Le régime a été bien toléré, avec 25,4 % rapportant des effets secondaires, principalement légers et gastro-intestinaux, et plus de 93 % continuant le traitement malgré ces événements.
Les patients ont été traités en conditions réelles aux côtés de thérapies concurrentes, incluant la chimiothérapie (27,9 %), la radiothérapie (21,3 %), la chirurgie (19,7 %), les suppléments (49,2 %), et la modification diététique (37,7 %), soutenant son utilisation comme approche adjuvante.
Ensemble, ces résultats représentent un signal clinique en conditions réelles important et interne cohérent qui soutient une ENQUÊTE URGENTE supplémentaire sur l’ivermectine et le mébendazole en tant que thérapies anticancéreuses adjuvantes à faible toxicité.
Compte tenu de la force du signal observé ici, faire avancer cette ligne d’investigation n’est plus une option — c’est nécessaire.
Ceci N’EST PAS la fin. Nous continuerons à faire avancer ce travail avec des ensembles de données plus larges pour mieux définir et valider le rôle des antiparasitaires dans les résultats anticancéreux.
Le manuscrit est maintenant disponible sous forme de preprint sur le dépôt de recherche Zenodo, géré par l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, tout en subissant une revue par les pairs dans des revues d’oncologie de premier plan : « Real-World Clinical Outcomes of Ivermectin and Mebendazole in Cancer Patients: Results from a Prospective Observational Cohort. »
Dr. Alejandro Martínez-Ruiz 🇺🇸🇲🇽 @Dr_alejandromar À l’origine en anglais et traduit J’ai utilisé l’ivermectine et le fenbendazole dans le cadre de mon traitement personnalisé pour le cancer du pancréas, le 11e cancer le plus fréquent et le 3e le plus mortel, avec plus de la moitié des diagnostics posés au stade 4. Désormais sans cancer. Big Pharma s’oppose aux médecins qui utilisent ces protocoles, parce qu’ils n’en tirent pas de profits.
Commentaire | Centre mondial de recherche sur l’ivermectine @Ivermectinkart
Compte de commentaires Mon histoire avec le cancer ! On m’a diagnostiqué un cancer du pancréas de stade 4 en août 2023. Sans traitement, il ne me restait que 3 à 6 mois pour régler mes affaires
J’ai immédiatement commencé mon protocole au fenbendazole. J’ai failli abandonner, car ma qualité de vie s’était considérablement détériorée. Mais j’ai commencé à me sentir mieux. Moins de nausées. J’avais repris du poids ! J’avais plus d’énergie. Mon scanner de novembre 2023 a indiqué que ce cancer agressif n’avait ni progressé ni métastasé. Mon taux de marqueurs tumoraux est passé de plus de 100 000 à 35 000
En janvier 2024, il était de 18 000 ! Mon oncologue était perplexe, et un membre de ma famille a dit qu’il semblait déconcerté ! Et non, je ne lui ai rien dit à propos du fenbendazole. J’avais peur qu’il cesse de me suivre. J’étais très reconnaissante envers le fenbendazole et de son efficacité. Je me sentais mieux et plus forte. J’ai passé des examens et des analyses de sang en mars, et mes marqueurs sont maintenant revenus à la normale. 6000. Et les tumeurs diminuaient !
Deux semaines après mon précédent scanner, j’en ai passé un autre, et le résultat était négatif. Voici mon protocole : • MATIN ◦ Curcumine (600 mg par jour) ◦ Zinc (50 mg) ◦ Chardon-Marie : comme complément alimentaire, prendre 15 à 30 gouttes, 2 à 3 fois par jour, diluées dans un peu de jus de fruits ou d’eau. 7 jours sur 7 ◦ Serrapeptase (120 000 UI) ◦ Fenbendazole (1000 mg de Panacur C, à prendre 7 jours sur 7, de préférence au cours d’un repas). • SOIR ◦ Curcumine (600 mg par comprimé par jour) ◦ Berbérine (600 mg, 2 à 3 fois par jour) ◦ Quercétine (500 mg, 1 fois par jour) ◦ Queue de dinde ◦ Vitamine E (800 mg pour 7 jours sur 7) ◦ Fenbendazole (1000 mg le soir) ◦ Ivermectine 12 mg par jour 5 jours sur 7 • Limiter la consommation de sucre et d’aliments transformés • Boire régulièrement du thé vert
une capture d’écran de la base Transparence Santé (transparence.sante.gouv.fr), la plateforme publique française qui recense les conventions, rémunérations et avantages déclarés par les entreprises (notamment pharmaceutiques) aux acteurs du monde de la santé (médecins, hôpitaux, associations, etc.).
Cette base existe depuis la loi Bertrand de 2011 pour promouvoir la transparence sur les liens d’intérêts et éviter les conflits d’intérêts. Les entreprises (Big Pharma en tête) déclarent elles-mêmes ces flux financiers quand ils dépassent 10 €.
Ce que cela dit sur l’influence de Big Pharma Oui, les laboratoires pharmaceutiques investissent massivement dans les relations avec le monde médical : financements de congrès, invitations, expertises rémunérées, recherches cliniques, etc. Cela pose des questions légitimes sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (du « petit médecin » au CHU).c’est surtout du marketing médical
. La base Transparence Santé est justement faite pour que chacun puisse vérifier ces liens (recherche par nom de médecin, hôpital, labo). Des enquêtes (comme « Transparence-CHU » en 2020) ont montré que les CHU et hospitaliers recevaient une part importante (92 millions € aux médecins hospitaliers en 2018, par exemple), souvent via des formations ou congrès.
Montants par année (premier graphique) :
De 2011 à 2019 : les montants restent très faibles (quelques dizaines de millions d’euros par an au total, souvent < 100 M€), avec une légère hausse progressive.
Explosion dès 2020 : passage à plusieurs centaines de millions, puis à plus d’1 milliard € par an autour de 2021-2022.
Pic récent (2023-2024) : environ 1,2 à 1,4 milliard € cumulés (conventions + rémunérations + avantages), dominé par les rémunérations (en bleu clair) et les conventions (en bleu foncé), avec les avantages (orange) en moindre part mais en forte hausse.
En 2025 : chute brutale (presque à zéro sur le graphique), probablement parce que les données ne sont pas encore complètes (déclarations semestrielles, retard de publication, ou extraction partielle au moment de la capture).
Nombre de déclarations par année (deuxième graphique) :
Avant 2019 : quelques dizaines/centaines de milliers au maximum.
2020 : multiplication par ~10 (saut à ~600 000).
2021-2024 : explosion à 1,6-1,8 million de déclarations par an, avec une forte part d’avantages (orange) et de conventions (bleu).
Cela signifie que non seulement les montants montent, mais surtout le volume d’interactions déclarées (repas, invitations, expertises, etc.) explose.
Pourquoi cette augmentation massive à partir de 2020 ?
Contexte COVID-19 : les laboratoires pharmaceutiques ont multiplié les interactions (recherches, formations, congrès virtuels/hybrides, expertises sur vaccins/traitements, subventions à des structures hospitalières ou sociétés savantes). Cela a généré beaucoup plus de conventions et rémunérations déclarables.
Renforcement réglementaire : la loi de modernisation du système de santé (2016) et des arrêtés postérieurs (2020-2023) ont durci l’encadrement et la transparence, avec plus de contrôles et d’incitations à déclarer exhaustivement.
En 2019 on était encore dans l’ancien régime : montants annuels modestes (~100-200 M€ estimés pour l’industrie pharma entière), cumul historique autour de 10-11 milliards € depuis 2013 (ce qui correspondait 10,99 Md€ total vs. 8,5 M€ pour 2019 seul — probablement une vue cumulée vs. annuelle).
Aujourd’hui (début 2026), les flux annuels dépassent largement 2 milliards d’euros, ce qui reflète une relation industrie-santé plus dense et plus visible
Cela alimente les débats sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (médecins, CHU, etc.),
Catégories de bénéficiaires qui concentrent le plus (données agrégées récentes, 2017-2024)D’après l’analyse du LEEM (Les entreprises du médicament) sur la période 2017-2022 (et tendances similaires en 2023-2024) :
Académies, fondations, sociétés savantes, organismes de conseil → environ 57 % des rémunérations totales déclarées (plus de 638 M€ cumulés pour les contrats de recherche scientifique seuls).
Établissements de santé (CHU, hôpitaux publics, cliniques) → deuxième catégorie majeure, avec des contrats de recherche, subventions, formations.
Presse et médias → forte part (jusqu’à 76 % des rémunérations dans certains segments pour pubs, partenariats).
Associations de professionnels de santé et personnes morales de formation → suivent.
Ces 4-5 catégories absorbent souvent plus de 90-95 % des rémunérations et conventions globales. Les professionnels de santé individuels (médecins, etc.) arrivent plus bas (6e position en cumul), même si certains perçoivent des montants élevés.
« Ouin ! @CHAlloncle il est cro méchant avec moi parce que je gagne des millions et que je veux pas montrer les comptes de ma société » « Oh la la mon pauvre Nagui. Il est sûrement d’extrême droite » « Oui Yann. En plus il s’appelle Charles-Henri et son papa était facho »
« Ignobles et absolument inacceptables » ? comme dirait Laurent Nuñez Quand Nagui Fam réduit Charles Alloncle à ses origines, sa famille et son père (rires et applaudissements) On vous laisse imaginer 1 seule seconde l’inverse…
@alainpaulweber Je n’avais pas de sympathie pour @Nagui Fam, j’aimais bien Taratata il y a 25 ou 30 ans, et très vite ses leçons de morale m’ont fatigué ! Il m’a considérablement crispé devant la commission, et les images de @Qofficiel me dégoûtent… c’est le mot, elles me dégoûtent ! Pour qui se prend donc cet homme, qui a fait sa petite enquête pour savoir que les parents de Alloncle votaient Pasqua ! Pasqua c’était le RPR ! Le RPR a certainement été le parti le plus honorable de l’après De Gaulle. Nagui a fait fortune avec l’argent de nos impôts. Cela me ferait plaisir qu’il arrête de me cracher à la figure ! Pour finir, tout le monde m’appelle Alain, mais mon vrai prénom est Alain-Paul. Cela ferait de moi un facho ? Ce serait comme dire de vous que vos origines égyptiennes ont fait de vous un con !
Qu’attendent les députés de droite et du RN pour apporter publiquement et en masse leur soutien à l’excellent Charles Alloncle face à tout le système mediatico-politique de gauche qui se déchaîne sur lui ?
Reveillez-vous et soutenez ce député qui fait pleinement son travail et qui a le courage de s’attaquer aux dérives et aux outrances de l’audiovisuel public !
💥"Ignobles et absolument inacceptables" ? comme dirait Laurent Nuñez Quand Nagui Fam réduit Charles Alloncle à ses origines, sa famille et son père (rires et applaudissements) On vous laisse imaginer 1 seule seconde l’inverse… pic.twitter.com/zNghZYefjq
Derrière les politiques dites d’« énergies renouvelables », la Cour des comptes met au jour une dérive financière majeure…
En dépit de ces constats, le gouvernement a fait le choix, avec la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) adoptée par décret, d’accélérer cette fuite en avant, engageant la France dans une spirale incontrôlable au détriment des contribuables et des consommateurs, sans véritable débat démocratique. Il ne s’agit plus d’un débat. Il s’agit d’un scandale d’État.
La Cour des comptes vient de confirmer ce que beaucoup dénonçaient depuis des années : la politique de soutien à l’éolien, au solaire et au biogaz est devenue une machine à engloutir l’argent public. 26,3 milliards d’euros ont déjà été dépensés, et 84 milliards restent à venir. Près de 110 milliards d’euros au total. Et pourtant, rien ne change. A titre de comparaison « 110 milliards d’euros, c’est plus qu’une année entière du budget de l’Éducation nationale. »
Dans le même temps, le gouvernement a adopté par décret la Programmation pluriannuelle de l’énergie — qui engage dans la même direction la France pour les décennies à venir. Un texte structurant, aux conséquences incommensurables, imposé sans véritable débat démocratique. Une décision qui interroge profondément sur le respect des règles institutionnelles et de la transparence publique.
Une machine à dépenser hors de contrôle
Pendant des années, on nous a expliqué que ces subventions étaient temporaires, nécessaires, maîtrisées. C’était faux.
Les mécanismes mis en place – contrats garantis sur vingt ans, compensations automatiques – ont créé une dette invisible, incontrôlable et entièrement supportée par les Français. Aujourd’hui, la réalité éclate : près de 11 milliards d’euros dès 2025, une dépendance totale aux fluctuations des marchés, une absence totale de pilotage budgétaire.
Quel autre secteur bénéficierait d’un tel chèque en blanc ?
Une politique énergétique devenue absurde
Le plus grave est ailleurs. La France n’est pas un pays dépendant du charbon. Elle dispose déjà d’une électricité largement décarbonée grâce au nucléaire. Malgré cela, le gouvernement persiste dans une logique aberrante : multiplier des milliers d’éoliennes supplémentaires, bétonner les côtes avec des parcs offshore hors de prix, couvrir le territoire de panneaux solaires et de méthaniseurs, pour produire une électricité intermittente, instable, qui oblige ensuite à dépenser encore davantage pour maintenir l’équilibre du système. Nous ne sommes plus dans une politique énergétique. Nous sommes dans une fuite en avant technocratique
Le contribuable et le consommateur pris en otage
Ce système n’a qu’une variable d’ajustement : le contribuable et le consommateur. « Quand les prix de marché chutent, il paie. Quand les dispositifs dérapent, il paie. Quand les erreurs s’accumulent, il paie encore. Et demain, avec la PPE3, il paiera beaucoup plus ». Car ce décret PPE3 prévoit d’accélérer encore massivement cette trajectoire : doublement du parc éolien terrestre, explosion de l’éolien en mer, extension continue du solaire et du biogaz. Autrement dit : institutionnaliser le dérapage.
Un entêtement qui interroge
Comment expliquer un tel aveuglement ? Comment justifier que, face à une alerte aussi claire de la Cour des comptes, aucune remise en cause sérieuse ne soit engagée ? Comment accepter qu’un choix aussi lourd de conséquences ait été imposé par décret, sans véritable débat démocratique ? À ce niveau, il ne s’agit plus d’erreur. Il s’agit d’un entêtement politique aux conséquences potentiellement irréversibles.
Stopper maintenant, ou payer pendant des décennies
Il existe encore une fenêtre d’action. Mais elle se referme rapidement. Chaque nouvel appel d’offres, chaque nouveau parc, chaque nouveau contrat signé engage la France pour vingt ans supplémentaires. C’est maintenant qu’il faut agir : abrogation immédiate de la PPE3, moratoire sur les nouveaux projets éoliens et solaires, audit complet et public de l’ensemble des engagements financiers, réorientation vers une politique énergétique pilotable, cohérente et soutenable.
Une responsabilité historique
L’histoire jugera sévèrement ceux qui auront ignoré les signaux d’alerte. Car ce qui se joue n’est pas seulement une question énergétique. C’est une question de souveraineté, de finances publiques, d’avenir — ou de déclin — de la France, et de vérité vis-à-vis des Français. La Cour des comptes a parlé. Les faits sont établis. Les montants sont connus. Les risques sont documentés.
Dès lors, continuer dans cette trajectoire ne relève plus de l’erreur d’appréciation. Cela pose désormais la question de la responsabilité de ceux qui décident, au premier rang desquels le Président de la République, ainsi que les gouvernements successifs qui ont engagé et poursuivi ces choix. Car nul ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Engager la France pour des décennies dans des décisions aussi lourdes de conséquences, en pleine connaissance de cause, est de nature à appeler, le moment venu, des comptes — politiques, mais aussi au regard des principes fondamentaux de responsabilité publique qui fondent notre État de droit.
C’est pourquoi persister ne serait pas seulement une erreur. « Ce serait une faute majeure — et l’Histoire, elle, ne prescrit jamais. ».
Les médecins persécutés par l’Ordre ont osé soigner la covid comme une pneumopathie habituelle, utilisant ainsi les antibiotiques et en particulier l’azithromycine ou la doxycycline.
Les autorités ont sorti la rangaine: les antibiotiques ne servent à rien contre les virus…Problèmes: les macrolides ont prouvé leur efficacité anti virale er les infections bactériennes opportunistes profitent du virus pour tuer… Un certain Fauci avait jadis démontré que la grippe espagnole avait bien moins tué que les pneumonies bactériennes…
Une nouvelle étude destinée à expliquer les échecs de l’intubation des malades covid , met en évidence les désastres provoqués par les infections bactériennes (I)
La présentation clinique la plus courante du COVID-19 sévère est l’hypoxémie et l’insuffisance respiratoire, typiques du syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). On ne sait pas si les caractéristiques cliniques et la pathobiologie de la pneumonie à coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2) diffèrent de celles de la pneumonie secondaire à d’autres agents pathogènes. Cette incertitude a créé une variabilité dans l’application de thérapies historiquement prouvées pour le SDRA aux patients atteints de COVID-19. Nous passons en revue la littérature disponible et trouvons de nombreuses similitudes entre les patients atteints de SDRA dû à une pneumonie attribuable au SRAS-CoV-2 par rapport à d’autres agents pathogènes respiratoires.
L’infection bactérienne secondaire des poumons (pneumonie) était extrêmement fréquente chez les patients atteints de COVID-19, affectant près de la moitié des patients qui avaient besoin d’une ventilation mécanique. En appliquant l’apprentissage automatique aux données des dossiers médicaux, des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la pneumonie bactérienne secondaire qui ne se résout pas était un facteur clé de décès chez les patients atteints de COVID-19. Il peut même dépasser les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même.
Des données récentes suggèrent qu'une pneumonie secondaire est présente dans jusqu'à 40 % des cas et des dommages sont présents dans plus de 90 % des échantillons d'autopsie prélevés sur des patients atteints d'une infection aiguë par le SRAS-CoV-2
Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le COVID-19 ne provoque pas une « tempête de cytokines », si souvent considérée comme causant la mort.
L’étude a été récemment publiée dans le Journal of Clinical Investigation .
« Notre étude souligne l’importance de prévenir, de rechercher et de traiter de manière agressive la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de COVID-19 », a déclaré l’auteur principal, le Dr Benjamin Singer, professeur agrégé de médecine à la Northwestern University Feinberg. School of Medicine et un médecin de soins pulmonaires et intensifs de Northwestern Medicine.
Les enquêteurs ont découvert que près de la moitié des patients atteints de COVID-19 développent une pneumonie bactérienne associée au ventilateur secondaire.
« Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie n’a pas été résolue étaient plus susceptibles de mourir », a déclaré Singer. « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres choses qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. »
Les résultats de l’étude annulent également la théorie de la tempête de cytokines, a déclaré Singer, également professeur Lawrence Hicks de médecine pulmonaire à Feinberg.
« Le terme » tempête de cytokines « signifie une inflammation écrasante qui entraîne une défaillance d’organes dans vos poumons, vos reins, votre cerveau et d’autres organes », a déclaré Singer. « Si c’était vrai, si la tempête de cytokines était sous-jacente à la longue durée de séjour que nous voyons chez les patients atteints de COVID-19, nous nous attendrions à voir des transitions fréquentes vers des états caractérisés par une défaillance multiviscérale. Ce n’est pas ce que nous avons vu.
L’étude a analysé 585 patients de l’ unité de soins intensifs (USI) du Northwestern Memorial Hospital atteints de pneumonie grave et d’insuffisance respiratoire, dont 190 avaient le COVID-19. Les scientifiques ont développé une nouvelle approche d’apprentissage automatique appelée CarpeDiem, qui regroupe des jours-patients similaires en soins intensifs en états cliniques basés sur les données des dossiers de santé électroniques. Cette nouvelle approche, basée sur le concept de tournées quotidiennes par l’équipe des soins intensifs, leur a permis de se demander comment des complications comme la pneumonie bactérienne ont eu un impact sur l’évolution de la maladie.
Ces patients ou leurs substituts ont consenti à s’inscrire à l’étude SCRIPT (Réussite Clinical Response to Pneumonia Therapy), un essai d’observation visant à identifier de nouveaux biomarqueurs et traitements pour les patients atteints de pneumonie sévère. Dans le cadre de SCRIPT, un groupe d’experts de médecins de soins intensifs a utilisé une analyse de pointe d’échantillons pulmonaires prélevés dans le cadre de soins cliniques pour diagnostiquer et statuer sur les résultats des événements de pneumonie secondaire.
« L’application de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle aux données cliniques peut être utilisée pour développer de meilleures façons de traiter des maladies comme le COVID-19 et pour aider les médecins des soins intensifs à gérer ces patients », a déclaré la co-première auteure de l’étude, la Dre Catherine Gao, enseignante en médecine pulmonaire et de soins intensifs à Feinberg et un médecin de Northwestern Medicine.
« L’importance de la surinfection bactérienne des poumons en tant que facteur de décès chez les patients atteints de COVID-19 a été sous-estimée car la plupart des centres ne l’ont pas recherchée ou n’examinent que les résultats en termes de présence ou d’absence de surinfection bactérienne, et non si le traitement est réussi ou non », a déclaré le co-auteur de l’étude, le Dr Richard Wunderink, qui dirige le centre de biologie des systèmes de traitement de la pneumonie pour une réponse clinique réussie à Northwestern.
La prochaine étape de la recherche consistera à utiliser les données moléculaires des échantillons de l’étude et à les intégrer à des approches d’apprentissage automatique pour comprendre pourquoi certains patients guérissent d’une pneumonie et d’autres non. Les chercheurs souhaitent également étendre la technique à des ensembles de données plus importants et utiliser le modèle pour faire des prédictions qui peuvent être ramenées au chevet du patient afin d’améliorer les soins aux patients gravement malades.
Vous avez tous rencontré des imbéciles arrogants qui affirment: » Le Sars cov 2 est un virus, les antibiotiques ne servent à rien puisque ce n’est pas une bactérie. »…Et pourtant nous sommes nombreux à avoir été soigné avec l’azitromycine ( avec ou sans hydroxychloroquine ) ou avec de la doxycycline(avec ivermectine) .
Et Pourtant tout se joue avec les bactéries de la flore intestinale que la covid contamine et qui servent de réservoir à covid, c ‘est ce que vient de démontrer une équipe italienne
Le protocole Raoult était le bon ccomme le protocole Borody ou Zelenko
Malgrè les résultats extraordinaires, la preuve ancienne de la capacité antivirale des macrolides, des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés 80 ans en arrière, sans antibiotiques, avec seulement du doliprane . Beaucoup sont morts sans même avoir la covid , victime d’une complication bactérienne non traitée…
Heureusement de nombreux généralistes ont pris le risque de soigner et de sauver…
Trois ans se sont écoulés, des milliards ont été consacrés aux fameuses injections , d’autres épidémies virales apparaissent , la grippe, la bronchiolite et les classiques virus de l’hiver…
Big Pharma et ses marionnettes ne veulent pas d’antibiotiques, ni de ….Kinés …Ils préparent de nouvelles injections
France Soir publie un entretien percutant du professeur Escarguel qui rappelle ses travaux avec le Nobel Luc Montagnier :
Le virus pénétre dans les bactéries (surtout intestinales) et les utilise pour se propager…
La recherche sur l’aide apportée par les bactéries au développement des virus, une sorte de « collaboration » qui permet au virus de se répliquer dans le corps humain, a démarré lorsque le Pr Luc Montagnier découvrit, en 1990, un germe de type Mycoplasme dans une cellule d’un malade séropositif au VIH (germe intracellulaire) (1). Cette coopération entre bactéries et virus est appelée « mécanisme bactériophage-like ».Les récents travaux de l’équipe de recherche du laboratoire CRANIOMED, dirigée par le Dr Carlo Brogna avec qui nous collaborons, confirment la piste des bactéries « coopérantes » qui provoque la libération de toxines bactériennes lors de la lyse bactérienne. Ces toxines (6) agissent de façon concomitante à l’action du virus SARS-CoV-2 et de sa protéine Spike sur le SRA (système rénine – angiotensine).
Dans le monde entier, les médecins qui ont utilisé en ambulatoire précoce (dans les cinq premiers jours suivant l’apparition des premiers symptômes) une molécule d’antibiotique des familles suivantes* : macrolides, cyclines, ou Clofoctol (cf. enquête d’ARTE : « le médicament miracle ») ont constaté une chute drastique de la létalité : 0,1% comparée aux 2,3% des patients laissés sous Doliprane. Ces résultats ont été publiés (7) et la comparaison des courbes de mortalité et de circulation du virus, en 2020 (8), présente un fort décrochage de la mortalité jusqu’à ce que les autorités de santé interdisent l’hydroxychloroquine aux médecins de ville, tout en préconisant de ne pas traiter aux antibiotiques : étonnant !
Inversement, toute autre antibiothérapie, notamment celle à large spectre, destinée à la prévention des surinfections (qui ne se manifestent que si l’antibiotique adapté n’a pas été prescrit en ambulatoire précoce), ne pourra être que contreproductive (9) en altérant le microbiote intestinal et, donc, en favorisant l’inflammation, le risque de diarrhées mortelles à Clostridium difficile et, surtout, en permettant la translocation des bactéries résistantes aux antibiotiques de la sphère digestive vers le sang du patient avec des bactériémies mortelles.
Ces molécules d’antibiotiques « efficaces » sont connues pour être actives sur les germes suspects de « coopérer » avec le virus (mycoplasmes, intracellulaires, germes de parodontites), dont la population augmente lors de dysbioses locales : pulmonaires, buccales ou digestives. Ces germes « coopérants » sont tous colonisés par le virus dès l’incubation de la coronavirose.
LES BACTERIES INTESTINALES SERVENT DE RESERVOIR A COVID
Je tiens à souligner le flair de Mounotella
Le contrôle des cellules procaryotes (intestinales)
comme source réservoir de certains virus représente un élément qui devrait être à la base de toute voie de diagnostic, que l’on soit convaincu ou non qu’il peut se produire. Les chinois considèrent les tests fécaux comme les plus valables et en France on suit le virus à la trace par les eaux usées .
Et ça met une petite pierre à l’édifice à la transmission alimentaire di sarscov2, comme sur le diamond princess où quasiment tous les personnels contaminés étaient ceux de la restauration ou ceux de leur étage. Marco Nius
Le SRAS-CoV-2 a deux mécanismes d’action ; il infecte à la fois la cellule eucaryote, comme le rapporte la littérature actuelle, mais il infecte également la flore bactérienne humaine (deux bactéries sont déjà identifiées,)
Les enfants sont moins susceptibles à la COVID-19 que les adultes : ils font souvent des formes asymptomatiques et très rarement des formes sévères. Cette protection est valable pour tous les variants du virus. Il s’agit ici de comparer la réaction immunitaire des enfants avec celle des adultes mais aussi celle des adultes asymptomatiques ou atteints de maladie bénigne avec ceux qui développent une Covid sévère.
Plusieurs facteurs de protection des enfants ont été évoqués mais certains ne semblent pas être en cause, en effet, il n’y a pas de différence claire dans la quantité de récepteurs du virus (ACE2, TMPRSS2) présents selon l’âge pouvant expliquer une moindre entrée du virus dans les cellules du nez, de l’oropharynx et des poumons des enfants.
D’ailleurs les enfants et les adultes présentent généralement des charges virales et des excrétions des voies respiratoires similaires.
La plupart des adultes ont comme les enfants des anticorps (et des lymphocytes T) à réactivité croisée entre les HCoVs et le SARS-CoV-2, cette réactivité humorale n’est pas corrélée chez les adultes à la sévérité de la maladie ; la différence semble plus qualitative (plutôt IgM et anti-S chez les enfants et IgG et IgA et anti-N chez les adultes) que quantitative et les adultes peu atteints présentent certaines des caractéristiques des réactivités croisées des enfants.
Au niveau cellulaire, la différence entre enfants et adultes réside plus dans la naïveté des cellules T impliquées. La quantité d’IgA salivaires et mucosales est négativement corrélée à l’âge et positivement corrélée à l’absence d’infection Covid : ces IgAs sont différentes et plus efficaces que les IgA sériques. La COVID-19 sévère se caractérise par une hyperinflammation faisant suite à l’envahissement des voies respiratoires inférieures lorsque le virus n’a pas été éliminé des voies respiratoires supérieures par l’immunité innée. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique : l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères.
La réponse cellulaire innée dans les voies respiratoires supérieures et inférieures est plus efficace chez les enfants et les adultes asymptomatiques : la réponse interféron est plus précoce et concerne plutôt les cellules immunitaires qu’épithéliales, celles-ci étant associées à l’hyper-inflammation. Cette réponse précoce est primordiale étant donnée la capacité du SARS-CoV-2 de supprimer les réponses IFN-1. Les lymphocytes régulateurs Treg (qui empêchent la réponse inflammatoire de s’emballer) sont prévalents dans les tissus respiratoires des enfants.
La réaction des cellules myéloïdes (neutrophiles et macrophages/monocytes), responsables aussi de l’hyper-inflammation, est aussi qualitativement différente chez les enfants et les adultes peu atteints par rapport aux cas de Covid sévère : enrichissement des monocytes classiques et des neutrophiles dysfonctionnels dans les cas sévères. Un dysbiosis orale est associée aux COVID-19 graves et la diversité du microbiote oro-pharyngé est inversement corrélée à l’âge. Les co-infections à Mycoplasmes amplifient la réplication virale et sont associées aux Covid sévères ; les enfants pourraient posséder plus d’IgG anti-mycoplasmes protectrices car ils sont plus souvent exposés aux infections communautaires.
Le rôle de l’hyperinflammation dans la COVID-19 sévère justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs : hydroxychloroquine, ivermectine, anti-histaminiques, corticoïdes.
Les probiotiques ont été utilisés afin de rétablir le microbiote intestinal qui interagit avec le microbiote pulmonaire. Un traitement du vieillissement immunitaire par un inhibiteur de prostaglandine donne de bons résultats chez les souris âgées en rétablissant la migration des cellules dendritiques. La stimulation de l’immunité innée par un agoniste de récepteur des motifs de reconnaissance des agents pathogènes fonctionne chez la souris.
Conclusion Le passage en revue des raisons susceptibles d’expliquer la protection naturelle des enfants (et de certains adultes) envers la COVID-19 permet d’insister sur l’état inflammatoire de base des individus infectés ainsi que sur le rôle des co-infections et du microbiote des voies respiratoires et digestives. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique (inflamm-aging) ; l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères. La réponse des enfants et des adultes peu atteints est précoce et dépend d’une bonne immunité innée dans les muqueuses ; l’immunité adaptative semble jouer un rôle mineur, voire nul. D’un point de vue préventif il faudrait donc favoriser le maintien d’un état basal peu inflammatoire en luttant contre l’inflamm-aging qui est favorisé par l’obésité, le manque d’exercice physique et un microbiote déréglé. D’un point de vue thérapeutique cela justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs, le rétablissement d’un microbiote équilibré, le traitement du vieillissement immunitaire et la stimulation de l’immunité innée.