Verrouillage des postes clefs par Macron! La France est transformée en république bananière pour empêcher l’alternance

Alain Weber

@alainpaulweber

La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d’autre qu’un assaut frontal contre la démocratie française !

Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l’État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête.

C’est un coup d’État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C’est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d’une caste élitiste.

Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l’Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n’est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d’intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l’institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C’est une insulte à l’indépendance judiciaire. Ferrand n’est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.

Et que dire d’Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler… les comptes qu’elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C’est l’apothéose du conflit d’intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. L’opposition hurle au « scandale d’État », à la « République des copains », et elle a mille fois raison !

Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu’il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l’institution pour une génération entière !

Enfin, le bouquet: la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des « raisons personnelles » (quelle blague !), offre sur un plateau d’argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l’élection présidentielle de 2027.

Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s’empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d’autres forces disruptives. C’est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement.

Un « Le Pen-proof » cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l’austérité et les intérêts des banques au détriment des Français. Macron n’est pas un président, c’est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s’accrocher à l’influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d’État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République.

Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C’est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !

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Marchandisation de l’air, des océans, transformations biologiques afin de réduire notre empreinte écologique. Les pires folies commencent à Davos

Pour les uns, c’est de la protection via les marchés ; pour les autres, une enclosure des communs par une élite

La marchandisation de l’air, des océans et les transformations biologiques pour réduire l’empreinte écologique font partie des sujets les plus controversés discutés au World Economic Forum (WEF), notamment lors de l’édition 2026 à Davos (sous le thème « A Spirit of Dialogue ») et dans les initiatives connexes comme Blue Davos.Ces idées, souvent présentées comme des outils pour la durabilité, sont critiquées comme des « folies » élitistes visant à monétiser et contrôler les biens communs essentiels à la vie.

En 2026, le WEF a déclaré l’année comme « Year of Water » et lancé Blue Davos : un fil conducteur bleu reliant les sessions sur l’eau douce et les océans. L’objectif est de positionner la gestion intégrée de l’eau comme infrastructure critique pour la stabilité économique, la sécurité alimentaire, le commerce et la résilience climatique.

  • Rapports phares : The Ocean Economy Imperative (2026) → L’économie océanique pourrait doubler à plus de 5 trillions $ d’ici 2050, avec un appel à mobiliser des investissements dans des projets régénératifs (aquaculture durable, énergies marines, carbone bleu).
  • Lancement d’ACT Ocean (Accelerating Critical Transformations for the Ocean) pour coordonner les transformations industrielles.
  • Sessions comme « Velocity of the Blue Economy » ou « Water in the Balance » mettent l’accent sur la valeur économique des écosystèmes océaniques.

Critiques : Cela transforme les océans (patrimoine commun) en actifs financiers, favorisant la privatisation et la financiarisation sous couvert d’écologie, au profit des grandes entreprises.

L’origine de la polémique remonte principalement à une intervention de Lindsay Hooper (CEO de l’Université de Cambridge Institute for Sustainability Leadership et membre du Global Future Council on Natural Capital du WEF pour 2025-2026). Lors d’un panel au « Summer Davos » (Annual Meeting of the New Champions) en 2025, elle a déclaré que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, le sol et les océans font partie du capital naturel (« natural capital »). Selon elle, ces éléments ne sont pas « illimités » ni « gratuits » au sens où leur surexploitation détruit l’environnement. L’idée : les intégrer dans les bilans comptables des entreprises et des États pour mieux les valoriser, protéger et restaurer.

Selon Lindsey Hooper, l’eau, le sol et l’oxygène ne devraient pas être accessibles à l’infini. Il est proposé de les classer comme des actifs et de les inclure dans un bilan mondial. »

La vidéo montre Hooper expliquant que les ressources naturelles ne sont ni « illimitées » ni « gratuites », car leur surexploitation entraîne une dégradation de l’environnement. Elle préconise leur intégration dans les bilans et les systèmes comptables, à l’instar des actifs physiques ou financiers que les entreprises valorisent. Cette démarche s’inscrit dans une initiative plus large du Forum économique mondial visant à « intégrer pleinement le capital naturel » afin de promouvoir des pratiques durables, telles que la prise en compte du stockage du carbone, de la rétention d’eau et de la réduction de la pollution dans les modèles économiques.weforum.org +1Points clés de son intervention (paraphrasés à partir de rapports et de transcriptions) :

  • Des ressources comme « l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, le sol, les océans » sont essentielles mais sous-estimées.
  • En les considérant comme du « capital naturel », les gouvernements et les entreprises peuvent prendre de meilleures décisions pour éviter leur épuisement
  • i les critiques y voient un pas vers la marchandisation des biens essentiels.

Modifier la biologie humaine (taille, appétits alimentaires) pour un but collectif (climat) est perçu comme une ingérence profonde dans ce qui fait l’humain. Même volontaire, cela évoque l’eugénisme historique (sélection pour des traits « désirables »), ici « vert » (au nom de l’environnement). Des termes comme « écofascisme » émergent quand on imagine des pressions sociétales ou incitations fortes (subventions, normes culturelles) qui rendraient le « choix » quasi-obligatoire. Critiques parlent de « jouer à Dieu » (hubris) et de slippery slope : une fois normalisé, cela pourrait glisser vers des modifications forcées ou discriminatoires (ex. : pays pauvres obligés d’adopter pour « sauver la planète »)

Idées connexes dans le transhumanisme général

Ce que disent les études scientifiques sur l’oxytocineL’oxytocine est un neuropeptide naturel impliqué dans le lien social, la confiance et l’empathie. Administrée par spray nasal (typiquement 24-40 IU), elle a été testée dans de nombreuses études humaines depuis les années 2000 :

  • Effets prosociaux observés :
    • Augmente la confiance et le partage d’argent avec des inconnus (Zak et al., 2007 ; Kosfeld et al., 2005).
    • Améliore la lecture des émotions faciales et l’empathie (Hurlemann et al., 2010).
    • Favorise l’altruisme dans certains contextes (dons plus généreux, punition altruiste des free-riders dans des jeux économiques).
    • Restaure parfois des préférences hyper-altruistes dans des scénarios de perte (études récentes 2024-2025 sur des tâches morales gain/loss).
  • Limites et effets ambigus :
    • Effets context-dépendants : booste souvent l’altruisme in-group (favoritisme envers son groupe) et peut augmenter l’ethnocentrisme ou la défense agressive contre les out-groups (De Dreu et al., 2010 ; PNAS 2011).
    • Peut promouvoir des comportements self-serving (égoïstes) dans des situations compétitives.
    • Pas d’effet universel : dépend de la personnalité (plus fort chez les personnes à faible confiance de base), du genre, et du framing de la tâche.
    • Pas de preuve solide d’un boost durable ou massif de l’altruisme global/climatique ; les effets sont subtils, temporaires (quelques heures), et variables entre individus.

Liao mentionne explicitement l’oxytocine comme outil potentiel pour augmenter l’empathie et la coopération (ex. : plus de soutien aux politiques climatiques via plus d’altruisme intergénérationnel), mais toujours comme idée hypothétique, pas comme recommandation concrète.Sur les nootropiques pour l’altruisme/empathieLes nootropiques (« smart drugs » comme modafinil, Adderall, racétams, ou stacks naturels comme Bacopa, Lion’s Mane) visent principalement la cognition (attention, mémoire, focus), pas directement l’altruisme :

  • Peu d’évidence directe pour un boost d’empathie ou d’altruisme.
    • Certains (ex. : stimulants comme méthylphénidate) peuvent indirectement aider la coopération via meilleure régulation émotionnelle ou focus sur des tâches morales.
    • Des débats éthiques existent sur le « moral enhancement » via nootropiques (ex. : améliorer le raisonnement moral focalisé), mais c’est marginal et non prouvé.
    • Critiques : risque de « cheapen » les accomplissements moraux (comme avec des psychedelics pour l’empathie), inégalités d’accès, coercion dans des contextes compétitifs.

Aucun nootropique n’est approuvé ou étudié spécifiquement pour « booster l’altruisme climatique ».

  • Enhancements moraux/cognitifs pour résoudre les « problèmes d’action collective » (climat comme tragedy of the commons) :
  • → plus de soutien aux politiques climatiques.
  • Réduction de la population via enhancements : Améliorer l’éducation/cognition des femmes pour baisser la natalité (idée évoquée par Liao et Sandberg).
  • Adaptation post-humaine : Au lieu de geoengineering (trop risqué), modifier les humains pour vivre dans un monde +4°C (ex. : vision améliorée pour moins d’éclairage, tolérance à des environnements extrêmes).
  • Le principal groupe concerné : l’Association Française Transhumaniste (AFT Technoprog)C’est le seul organisme structuré en France qui défend explicitement l’idée d’amélioration morale (« moral enhancement » ou « amélioration morale/bio-amélioration morale ») via des moyens biomédicaux ou neuro-technologiques :
  • Didier Coeurnelle (vice-président et porte-parole) et Marc Roux (président et cofondateur) en parlent ouvertement depuis les années 2010-2015.

World Science Festival intitulé « Life in Our Image – The Ethics of Altering the Human Genome », qui s’est tenu le 4 juin 2016 à New York.

Le débat éthique autour des idées de S. Matthew Liao (professeur de bioéthique à NYU, directeur du Center for Bioethics) porte principalement sur son article de 2012 co-écrit avec Anders Sandberg et Rebecca Roache, intitulé « Human Engineering and Climate Change » (publié dans Ethics, Policy & Environment). Liao y explore, des modifications biomédicales volontaires des humains pour atténuer le changement climatique (human engineering), comme :

  • Induire une intolérance à la viande rouge (via un patch ou un médicament provoquant une nausée légère, inspiré de l’allergie alpha-gal naturelle causée par la tique Lone Star).
  • Réduire la taille moyenne des humains (via sélection génétique pré-implantation ou autres moyens) pour diminuer la consommation de ressources.
  • Améliorer la vision nocturne pour réduire l’usage d’éclairage artificiel.
  • Augmenter l’altruisme et l’empathie via des enhancements pharmacologiques ou cognitifs.

Les cosignataires de Liao, Anders Sandberg et Rebecca Roache, de l’Institut pour l’avenir de l’humanité, à l’université d’Oxford, ont répondu à leur tour. “Les gens semblent croire que nous sommes des espèces de cassandres climatiques totalitaires qui militent pour le contrôle biotechnologique des individus”, réagit Anders Sandberg. “Tout ce que nous disons, en réalité, c’est que modifier notre biologie pourrait contribuer à résoudre les problèmes environnementaux, et que certains de ces changements pourraient non seulement être parfaitement admissibles, mais fonctionner en parfaite cohérence avec une éthique libérale.”

  • Moins risqué que le geoengineering : Modifier des humains individuellement (volontairement) est potentiellement plus contrôlable que des interventions planétaires massives (ex. : injection d’aérosols dans l’atmosphère), qui pourraient causer des catastrophes imprévues.
  • Complément aux solutions existantes : Les approches comportementales (changer les habitudes) et de marché (taxes carbone) échouent souvent par manque de motivation globale ; l’human engineering pourrait aider en rendant les choix « verts » plus faciles biologiquement.
  • Responsabilité humaine : Puisque le changement climatique est anthropique, il est éthique que les humains assument une partie du « coût » via des adaptations personnelles plutôt que d’imposer des sacrifices aux générations futures ou à la nature.
  • Précédents acceptés : Des modifications biomédicales existent déjà (vaccins, epidurals, lentilles de vue) ; pourquoi pas pour un bien collectif comme le climat ?
  • Approche basée sur les droits humains : Dans d’autres travaux, Liao propose un cadre où les interventions génétiques sont permises si elles préservent les « capacités fondamentales » humaines (santé, autonomie, etc.), et interdites sinon.

Violation de la nature humaine et eugénisme : Interférer avec la biologie humaine (taille, appétits) est vu comme une forme d’eugénisme « vert » ou d' »écofascisme », même volontaire. Des critiques parlent de « jouer à Dieu » ou de slippery slope vers des modifications forcées.


Consentement et implications pour les enfants : Les modifications (ex. : sélection embryonnaire pour taille réduite) affecteraient des personnes non encore nées, qui ne consentent pas. Risque de stigmatisation (enfants plus petits moqués) ou d’inégalités (accès réservé aux riches).


Risques de sécurité et effets secondaires : Toute intervention biomédicale massive porte des dangers imprévus (cancers, impacts psychologiques, perte de diversité génétique).


Déshumanisation et morale perverse : Au lieu de changer nos comportements ou sociétés, on change nos corps pour « s’adapter » à la destruction environnementale — une forme d’auto-punition collective (comparaisons satiriques à des « hair shirts » modernes ou à des expiations religieuses).

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L’ affaire Epstein est autant française qu’américaine, Epstein avait un appartement de 783,30m2 à Paris

Esptein résidait plusieurs mois par an au 22, Avenue Foch à Paris. Il y a bel et bien un volet Français. Dire le contraire serait un complot pour couvrir Epstein. »Les différents témoignages démontrent qu’il y a eu des agressions, des viols, au sein de cet appartement (à Paris) », affirme l’avocat de l’ONG Innocence en danger.

L’affaire Epstein ne s’arrête pas aux États-Unis, et cela le confirme.

@YvesPDB
·

J’admire
@EmmanuelMacron
et son talent de dire n’importe quoi pour se protéger alors que la France était aprés les USA le deuxième terrain des turpitudes d’Epstein !
@EmmanuelMacron
a un talent certain que la servilité des journalistes qui officient dans nos médias lui permet !

« En 2019, j’ai signalé Epstein au procureur et l’enquête a été classée sans suite ! » déclare la présidente de l’association Innocences en danger.

Donc un juge a classé l’affaire alors qu’Epstein avait déjà été condamné pour des faits identiques ? RAS, circulez.


@VosgesRenard
·
Il y a tout un volet #EpsteinFrance !

Jeffrey Epstein bénéficiait de tous les passe-droits nécessaires pour venir séjourner sur la Côte d’Azur. 🤨🤔

Il utilisait l’aéroport de Toulon-Hyères comme point d’entrée discret pour ses séjours sur la Côte d’Azur, notamment à Saint-Tropez, dans le cadre de :

► Ses activités sexuelles criminelles, c’est-à-dire le transport de jeunes femmes, y compris des mineures, via des réseaux de faux emplois ou de pseudo-mannequinat.

► Mais aussi, ses activités immobilières destinées à sécuriser et à blanchir ses avoirs pour les soustraire à la justice américaine. 🤯

Ces révélations s’inscrivent dans une série de procédures judiciaires impliquant également certaines personnalités françaises.

@marseille_jeff

Olivier Colom, conseiller de Sarkozy sur les questions de « climat » et pour WEF, G20, COP. Aucune compétence sur le sujet, seulement financière. Ils discutent de filles avec Epstein à qui on coupe la tête et on garde le reste, comme les crevettes… Le WEF qui vous veut du bien.

Son nom apparaît plus de 2 000 fois dans les « Epstein files » (selon plusieurs médias comme Mediapart, Le Monde, Politico, Libération).Il entretient une correspondance très active avec Jeffrey Epstein entre 2013 et 2018 (après la première condamnation d’Epstein en 2008 pour des faits sexuels).Colom agit comme un point de contact principal en France pour Epstein : il facilite des rencontres, propose des introductions auprès de personnalités influentes (politiques, banquiers, etc.), organise des rendez-vous à Paris ou à New York.Exemples concrets révélés :

  • Tentatives d’introduire Epstein auprès de Nicolas Sarkozy (Epstein demande en 2013 : « Est-ce que Sarkozy est dans les parages, j’aimerais le rencontrer si tu crois que ça peut être marrant » ; Colom répond qu’il peut demander).
  • Présentation de Bruno Le Maire (alors député, présenté comme « ami », « ancien ministre de Sarkozy et futur candidat à la présidentielle ») pour lever des fonds ; une rencontre a eu lieu à Manhattan en 2013, mais Le Maire serait parti rapidement en réalisant le contexte.
  • Échanges sur des « mannequins » ou jeunes femmes : Colom écrit des phrases comme « J’ai déjà vu des mannequins aller et venir – à ton goût je crois ».

Une conversation particulièrement gênante (juin 2013) : Epstein décrit son île avec un « aquarium rempli de filles » ; Colom répond avec des métaphores racistes et sexistes comparant des femmes à des « requins blancs », « crevettes » (préférence pour les « blanches » plutôt que « noires » ou « roses »), avec des sous-entendus homophobes et racistes. Ces échanges sont qualifiés de « graveleux », « problématiques » par la presse (Mediapart, 20 Minutes, etc.).

Personnalités françaises les plus touchées :

  • Jack Lang (ancien ministre de la Culture sous Mitterrand, président de l’Institut du monde arabe jusqu’en février 2026) : Cité plus de 600-685 fois dans les documents. Correspondances amicales avec Epstein (rendez-vous à Paris, propositions de cafés/théâtre). Liens financiers supposés via sa fille Caroline (société offshore Prytanee LLC aux îles Vierges pour œuvres d’art). Pression intense → il propose sa démission le 7 février 2026, acceptée par l’Élysée. Le Parquet national financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire le 6 février 2026 pour blanchiment de fraude fiscale aggravée contre Jack et Caroline Lang.
  • Caroline Lang (fille de Jack, productrice de cinéma) : Impliquée dans les aspects financiers ; elle a démissionné de son poste à une union de producteurs.
  • Jean-Luc Brunel (agent de mannequins français, proche d’Epstein) : Considéré comme un possible « rabatteur » ou fournisseur de jeunes femmes/mineures pour le réseau. Arrêté en France en 2020, mis en examen pour viols sur mineures et harcèlement sexuel. Il s’est suicidé en prison en février 2022, éteignant le volet pénal principal. En 2026, des victimes poursuivent au civil ses héritiers ; des avocats et associations (comme Innocence en danger) appellent à rouvrir l’enquête sur le volet français (activités à Paris, etc.).
  • Autres mentions : Noms comme Bruno Le Maire (apparitions marginales), ou d’autres figures culturelles/politiques, mais sans preuves d’implication criminelle directe pour la plupart.

Victimes identifiées ou présumées en France

  • Victimes directes liées à Brunel : Plusieurs anciennes mannequins françaises ou basées en France ont témoigné d’abus sexuels commis par Brunel (viols, agressions). Par exemple :
    • Des plaintes déposées dès 2020-2022 (avant et après sa mort) accusent Brunel de viols sur mineures et d’exploitation dans le cadre du réseau Epstein.
    • En février 2026, deux anciennes mannequins ont relancé une action civile contre les héritiers de Brunel (neveu et nièces) devant le tribunal judiciaire de Paris, réclamant réparation pour viols et harcèlement. Elles poursuivent au civil car le volet pénal s’est éteint avec son suicide.
  • Victimes françaises d’Epstein directement : Des témoignages émergent de Françaises ayant été en contact avec Epstein (parfois via Brunel ou d’autres intermédiaires). Par exemple :
    • Une femme nommée Émilie Payet a témoigné (recueilli par Radio France en 2026) d’une relation d’emprise avec Epstein entre 2010 et 2013, incluant manipulation et abus sexuels.
    • Des masseuses ou employées françaises figurent dans les anciens carnets d’Epstein (numéros de téléphone, noms mentionnés dans des documents antérieurs).
    • Des victimes anonymes ou partiellement identifiées (souvent via des plaintes aux États-Unis) mentionnent des faits survenus à Paris (appartement d’Epstein dans le 8e arrondissement) ou lors de voyages.
  • Autres mentions : Les documents déclassifiés en 2026 (plus de 3 millions de pages) confirment des victimes françaises, mais beaucoup restent anonymes ou protégées (caviardage massif critiqué par les victimes elles-mêmes, qui dénoncent une « trahison » par le ministère américain de la Justice pour non-protection suffisante de leur identité).
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Les Français face à une crise multidimensionnelle en février 2026 (Sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org)

https://www.francesoir.fr/politique-france/les-francais-face-une-crise-multidimensionnelle-en-fevrier-2026-sondage-france

Un nouveau sondage réalisé le 5 février 2026 par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle un tableau sombre des préoccupations des Français. Mené auprès de 1 200 personnes représentatives de la population adulte, ce baromètre met en lumière un sentiment persistant de déclassement économique, un rejet massif de l’exécutif, des inquiétudes sécuritaires et internationales, ainsi qu’une défiance profonde envers les institutions, les médias et les politiques sanitaires. Comparé à la vague de novembre 2025, les tendances se confirment ou s’aggravent légèrement, soulignant une fracture durable entre les citoyens et les élites

Sur la sécurité et les frontières, les Français expriment une volonté de fermeté : 64 % souhaitent l’arrêt total de l’immigration (stable vs novembre), et 90 % soutiennent l’expulsion immédiate des clandestins ayant commis des crimes. La sécurité est vue comme un prérequis non négociable, reflétant des peurs liées à l’insécurité et à l’intégration.

 Les Français expriment leur désaveu par des sentiments forts : 65 % déclarent avoir « honte » de leur président et 78 % pensent que ses actions divisent le pays.

90 % estiment que la paix en Ukraine est une nécessité urgente et 86 % souhaitent que l’Ukraine négocie un règlement au plus vite, contre seulement 14 % prônant la continuation de la guerre.

Le modèle de l’Europe des Nations est plébiscité par 65 % des citoyens (vs 58 % en novembre 2025, +7 pts), contre seulement 14 % pour l’Europe fédérale. Cela confirme le virage souverainiste.

La rupture est consommée : 65 % jugent les médias TV mainstream (TF1, France TV, BFM) non-objectifs, et 56 % déclarent ne plus les consulter.

La défiance sanitaire atteint des sommets. Dans un contexte où 55 % des Français sont opposés à certains vaccins (vs 59 %), 81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025. Le rejet s’étend à la grippe (70 % de refus).

La cause ? 47 % citent les mensonges du gouvernement comme raison principale de leur perte de confiance. 55 % accusent le ministère de cacher la nocivité des vaccins (vs 49 %), et 49 % estiment que les médias n’ont pas bien informé sur les risques de la vaccination (vs 56 %). Le mensonge perçu érode la légitimité.

66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers. 54 % estiment qu’il y a beaucoup d’effets secondaires de la vaccination covid. Et, 46 % des vaccinés covid affirment avoir subi des effets indésirables, dont 15 % d’effets importants ou majeurs.

62 % des Français déclarent que la confiance perdue n’est pas due aux réseaux ou aux antivax. Les Français demandent aussi que toutes les voix scientifiques soient entendues, citant les Prs Perronne et Raoult (57 %). 48 % des Français sont pour que le gouvernement protège plus les lanceurs d’alerte qui sont allés à l’encontre du narratif officiel sur les traitements précoces, sur l’origine du virus ou sur les vaccins. Et 44 % des Français estiment que le rapport sur la désinformation en santé n’est pas objectif.

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Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24% le risque d’une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale

DERNIÈRE MINUTE : Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24% le risque d’une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale

Les troubles hypertensifs de la grossesse sont les principaux facteurs responsables des naissances prématurées, des accouchements d’urgence, des convulsions, des accidents vasculaires cérébraux, des lésions organiques, des maladies cardiovasculaires à long terme et de la mortalité maternelle et fœtale.

Une étude du registre du CDC récemment publiée a comparé environ 8 000 femmes enceintes vaccinées à environ 8 000 femmes enceintes non vaccinées appariées et a révélé :• un taux de troubles hypertensifs de 15% chez les femmes enceintes vaccinées

  • un taux de 12% chez les femmes enceintes non vaccinées
  • un risque relatif ajusté de 1,24
  • Statistiquement significatif
  • Persistant dans les analyses de sensibilitéLa différence absolue était de 3 points de pourcentage, soit environ 1 cas supplémentaire pour 33 grossesses vaccinées.
  • Si l’on estime que 40 à 60 millions de femmes enceintes dans le monde ont reçu le « vaccin » contre le COVID pendant la période de déploiement, une augmentation absolue de 3% se traduirait par environ 1,2 à 1,8 million de cas supplémentaires de complications hypertensives pendant la grossesse dans le monde.Les troubles hypertensifs de la grossesse comprennent l’hypertension gestationnelle et la prééclampsie, des affections qui peuvent évoluer vers un accident vasculaire cérébral, des convulsions, des lésions organiques, un accouchement prématuré, des complications placentaires et la mort fœtale.
  • Les femmes enceintes ont été informées que ces produits génétiques étaient sans danger. Et aujourd’hui, le CDC lui-même a identifié une augmentation statistiquement significative de l’une des complications obstétricales les plus graves.Une responsabilité mondiale pour les dommages causés aux mères et à leurs enfants à naître est justifiée.
    @ouestmoncycle

Oui, cette publication fait référence à une étude réelle du CDC publiée en 2026 dans la revue Vaccine (disponible sur ScienceDirect et PubMed sous le titre approximatif : « COVID-19 vaccination during or just prior to pregnancy and hypertensive disorders of pregnancy »).

Voici les faits précis sur cette étude :Elle compare environ 8 000 femmes enceintes vaccinées (issues du registre CDC COVID-19 Vaccine Pregnancy Registry – C19VPR, majoritairement vaccinées en 2021) à 8 000 femmes non vaccinées appariées (issues du système PRAMS, majoritairement accouchées en 2019-2020).
Les taux auto-rapportés de troubles hypertensifs de la grossesse (HDP) — incluant hypertension gestationnelle et prééclampsie — étaient de 15 % chez les vaccinées vs 12 % chez les non-vaccinées.
Risque relatif ajusté (RR) : 1,24 (IC 95 % : 1,08–1,43), statistiquement significatif.
L’association persiste dans les analyses de sensibilité (ex. : restriction aux accouchements 2021, ajustement pour infection COVID pendant la grossesse, etc.).
Différence absolue : environ 3 points de pourcentage, soit ~1 cas supplémentaire pour 33 grossesses vaccinées.

Des estimations actualisées du risque d’hypertension gravidique associé à l’infection par le SARS-CoV-2 et une surveillance continue de l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 sont nécessaires pour actualiser les comparaisons bénéfice-risque et éclairer la prise de décision. Des études vaccinales incluant des données sur le calendrier vaccinal, le délai entre la vaccination et le premier diagnostic d’hypertension gravidique, ainsi que sur la survenue de la COVID-19 pendant la grossesse, apporteraient des informations complémentaires importantes.

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Epstein et Maxwell intervenaient à l’Onu, finançaient l’escrologie et concevaient le changement climatique comme le prétexte à supprimer une partie de l’humanité

Ghislaine Maxwell, compagne et proche collaboratrice de longue date de Jeffrey Epstein, a bien pris la parole à l’ONU (mais pas devant une assemblée législative officielle comme l’Assemblée générale ou le Conseil de sécurité). Cela s’est produit deux fois, en 2013 et 2014, dans le cadre de son rôle de fondatrice du TerraMar Project, une organisation (aujourd’hui dissoute) présentée comme dédiée à la conservation des océans et au développement durable.

Epstein finançait largement l’opération via Maxwell (sa compagne et complice). Des documents (tax filings, emails, releases DOJ 2025-2026) montrent que TerraMar servait de façade : peu d’activités concrètes (quasi zéro grants distribués malgré des centaines de milliers injectés par Maxwell), beaucoup de networking élitiste (ONU, Council on Foreign Relations, partenariats luxe comme Yves Delorme pour des draps « inspirés de l’eau »

  • En juin 2013 : elle a participé à une conférence de presse sur le rôle des océans dans le développement durable.
  • En février 2014 : elle est intervenue lors d’un événement organisé par l’Alliance pour les océans durables, avec des gouvernements comme l’Italie et Palau.

Ces interventions portaient sur des thèmes environnementaux (protection des océans, objectifs de développement durable), pas directement sur les droits des femmes ou la traite des êtres humains.

.Le contraste est effectivement révoltant : pendant qu’elle se présentait en public comme une philanthrope écolo et mondaine (TED Talk, Huffington Post, CNN, etc.), elle était – selon les accusations retenues au tribunal – impliquée depuis des années dans le recrutement, le grooming et la facilitation d’abus sexuels sur des mineures pour Epstein et son réseau. Elle a été condamnée en 2021 à 20 ans de prison pour trafic sexuel de mineures, entente criminelle et autres chefs, et purge sa peine actuellement.Ce double visage illustre parfaitement comment des individus peuvent exploiter des causes « nobles » (environnement, développement durable) pour se blanchir socialement, tout en commettant des crimes odieux en parallèle. L’affaire Epstein-Maxwell reste un scandale majeur sur l’impunité des puissants, les réseaux d’influence et l’exploitation systématique de vulnérabilités – et oui, le fait qu’elle ait pu s’exprimer à l’ONU (même sur un sujet éloigné) renforce ce sentiment d’hypocrisie institutionnelle et sociétale.C’est un rappel brutal que la surface publique ne dit souvent rien de la réalité cachée.

Epstein détruisait l’environnement sur ses propriétés : construction illégale sur ses îles Vierges (Little St. James, Great St. James), dommages à coraux et faune protégée (accusations dans le procès des Îles Vierges 2020 contre son estate).

Discussions plus sombres : liens avec des idées eugénistes/transhumanistes (insémination artificielle au Zorro Ranch, « optimisation » génétique), et même spéculations sur le climat comme moyen de « gérer » la surpopulation (via des correspondances avec des AI theorists).

Epstein était fasciné par le transhumanisme (amélioration de l’humanité via génie génétique, IA, etc.), qu’il voyait comme une version « moderne » de l’eugénisme (amélioration de la race humaine par reproduction contrôlée – un concept discrédité et associé historiquement aux nazis). Il en parlait ouvertement à des scientifiques et des connaissances :

  • Il rêvait d’utiliser son ranch Zorro Ranch (33 000 acres au Nouveau-Mexique) comme une sorte de « baby ranch » ou « ferme à bébés » : il envisageait d’imprégner artificiellement jusqu’à 20 femmes à la fois avec son sperme pour « semer » son ADN et créer une lignée « supérieure ». Il en a parlé à plusieurs reprises dès les années 2000, selon des témoignages de scientifiques (comme Jaron Lanier ou d’autres invités à ses dîners). Aucune preuve que ça ait abouti, mais l’idée était récurrente.
  • Il s’intéressait aussi à la cryogénisation : il voulait faire congeler sa tête et son pénis pour une « résurrection » future, liée à ces fantasmes d’immortalité/transhumanisme.
  • Des docs récents (2026) montrent qu’il a financé des tests génétiques sur lui-même (séquençage d’exome, fibroblastes) pour des études de « longévité personnalisée » et d’édition génétique, via des médecins comme Joseph Thakuria (Harvard-linked). Ça s’inscrit dans une quête d' »optimisation » génétique.

Ces idées étaient souvent qualifiées de « half-baked » (à moitié cuites) par ses interlocuteurs, mais il les poussait via des dons à des chercheurs en génétique et transhumanisme (ex. donations à la Worldwide Transhumanist Association, aujourd’hui Humanity+).

Discussions sur le mérite supposé du fascisme comme mode de gouvernance « efficace », des différences cognitives raciales/sexistes (Bach a depuis rétropédalé publiquement), et surtout : le changement climatique comme outil potentiel pour « gérer » la surpopulation.

  • Exemples : Bach écrit à Epstein que le réchauffement pourrait être « une bonne façon de traiter la surpopulation » ou que les feux de forêt pourraient être « bénéfiques pour l’espèce » (en réduisant la population).

Ces échanges montrent comment Epstein canalisait des idées eugénistes/racistes et apocalyptiques (culling via climat) vers des élites tech/IA, souvent via des liens avec des figures comme Nick Bostrom (longtermism, transhumanisme). C’est un mélange toxique : optimisation génétique personnelle + vision malthusienne où la mort massive (via climat ou autre) serait « utile ».

En résumé, ces facettes ne sont pas des rumeurs folles : elles proviennent de témoignages directs, emails publiés et enquêtes croisées. Elles illustrent comment Epstein mélangeait crimes sexuels, escroquerie financière et fantasmes pseudo-scientifiques élitistes pour se sentir « supérieur » et influencer des cercles puissants. C’est glaçant, car ça montre l’impunité dont bénéficient ces idées quand portées par l’argent et les connexions.

Voici le contexte précis et les formulations exactes basées sur les documents et rapports journalistiques (Byline Times, New York Times, Boston Globe, etc.) :

  • Epstein écrit (avec son orthographe et ponctuation typiquement approximatives) :
    « maybe climate change is a good way of dealing with overpopulation.. the earths forest fire. potentially a good thing for the species »
    (Traduction : « peut-être que le changement climatique est une bonne façon de traiter la surpopulation… les feux de forêt de la Terre… potentiellement une bonne chose pour l’espèce ».)
  • Bach répond en accordant partiellement, en développant l’idée :
    Il compare la société humaine à un organisme biologique (analogie avec le cerveau qui « cull » – élimine – les neurones inutilisés), et suggère que des réductions massives de population pourraient venir de faillites agricoles à grande échelle, avec le changement climatique causant migrations et guerres, mais que « la plupart des gens survivraient probablement ». Il ajoute des spéculations sur des « exécutions massives des personnes âgées et infirmes » comme rationnelles si la population est trop importante, et que la société devrait « garder » seulement l’équivalent des neurones utiles.

Ces échanges s’inscrivent dans une discussion plus large sur :

  • Le fascisme comme mode de gouvernance « le plus efficace et rationnellement stringent » (si durable).
  • Des idées pseudo-scientifiques sur les différences cognitives raciales/sexistes (ex. Bach affirmant que les enfants noirs apprennent plus lentement les concepts abstraits, mais excelleraient dans des aptitudes motrices « de chasse/course »).
  • L’eugénisme et l’optimisation génétique (Epstein poussait des idées d’édition génétique pour « améliorer » des populations entières).

Bach a depuis pris ses distances : dans une déclaration au Boston Globe (novembre 2025) et un long post Substack (« On the Jeffrey Epstein Affair », fin 2025), il dit regretter ces échanges privés devenus publics, affirme avoir évolué (race n’est pas causale pour les différences cognitives ou IQ, selon recherches ultérieures), et explique qu’il a continué le contact car des académiciens seniors lui assuraient qu’Epstein était « réformé ». Il décrit Epstein comme « high strung, intensely curious, and utterly devoid of fear, guilt or shame » (très tendu, extrêmement curieux, totalement dépourvu de peur, culpabilité ou honte). Il a subi des conséquences (engagements annulés, relations rompues).Ces emails ont choqué car ils montrent comment des idées malthusiennes extrêmes, eugénistes et anti-humanistes circulaient dans des cercles tech/IA élitistes

  • Un email de 2011 (sorti en 2026) mentionne qu’Epstein aurait demandé à Gates « how do we get rid of poor people as a whole » (comment se débarrasser des pauvres en tant que groupe). Suivi par un producteur Hollywood qui y réfléchit, mais pas de réponse directe de Gates connue. Ça alimente les spéculations, mais reste une allégation d’Epstein (pas prouvée comme venant directement de Gates).
  • Epstein avait des idées eugénistes (voulait « seeder » l’humanité avec son ADN, discussions sur hiérarchies raciales/génétiques avec d’autres comme Joscha Bach). Gates n’est pas impliqué dans ces échanges directs ; son lien est philanthropique/santé globale.

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En mettant régulièrement à l’arrêt les centrales nucléaires pour utiliser les énergies intermittentes ,le gouvernement compromet la sécurité et la vie des centrales nucléaires

Alors que le budget vient enfin d’être voté, le gouvernement entend publier dès la fin de la semaine prochaine sa 3e Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), un document stratégique fixant la feuille de route énergétique du pays jusqu’en 2035. Avis de tempête assuré, alors que le texte, retardé de deux ans et demi, fait l’objet depuis des mois d’un lobbying intense – et parfois outrancier – des industriels concernés, sur fond de fortes contraintes budgétaires et de baisse de la consommation électrique.

@PhilippeMurer
La PPE va être signée alors qu’elle impose:

  • 300 milliards d’investissements inutiles dans les énergies renouvelables.
  • Le doublement des factures d’électricité.
  • L’usure des centrales nucléaires par arrêt/marche à cause de la priorité des ENR.
    ✅Une folie destructrice d’Etat

Principales conclusions du rapport confidentiel d’EDFLe rapport se concentre sur la pratique croissante de la « modulation » — la réduction ou l’arrêt délibéré des réacteurs nucléaires pour s’adapter à la production variable d’énergies renouvelables (principalement éolienne et solaire), en particulier pendant les périodes de faible demande ou de forte production d’énergies renouvelables.

  • Modulation historique vs. récente :
    • Historiquement (début des années 2000–2023) : réduction de 15 à 20 TWh par an de la production nucléaire.
    • 2024 : Forte hausse à 31 TWh (avec 2 942 événements de modulation de charge profonde ; les arrêts complets ont presque triplé par rapport à 2004-2013).
    • Projection pour 2025 : Environ 35 TWh.
    • D’ici 2028 (scénario central avec une demande stable à environ 450 TWh) : jusqu’à 42,5 TWh de production nucléaire potentiellement « sacrifiés ».
  • Conducteurs :
    • La production d’énergies renouvelables est passée de 45,8 TWh (2019) à 71,6 TWh (2024).
    • La demande d’électricité a chuté de 6 à 8 % récemment (niveaux les plus bas depuis 20 ans), créant un surplus annuel d’environ 130 TWh (95 TWh exportés, le reste étant réduit).
    • Une file d’attente de 29 GW de projets d’énergies renouvelables approuvés (équivalent à environ 10 réacteurs nucléaires) est en attente de raccordement, et d’autres projets seront bientôt mis en service.
  • Anticipated Cost Explosion (« Spirale de surcoûts »):
    • Augmentation des coûts de maintenance, usure plus rapide des composants (turbines, alternateurs, pompes, vannes), changements de personnel et remplacements prématurés potentiels.
    • L’intégration des énergies renouvelables ajoute déjà près de 5 milliards d’euros par an aux 6,6 milliards d’euros prévus pour 2026 (selon les estimations de CRE).
    • Les améliorations du réseau (RTE/Enedis) ajoutent des dizaines de milliards supplémentaires.
    • Au final, ces coûts cumulatifs risquent d’entraîner une hausse des factures pour les ménages et les entreprises, de ralentir l’électrification et la décarbonation, et même de pousser davantage d’entreprises à se délocaliser à l’étranger.
  • Risques mis en évidence :
    • Aspects techniques/sécurité : Des modulations profondes et fréquentes (par exemple, deux fois par jour, jusqu’à <20 % de la puissance) entraînent une fatigue thermique/mécanique, des problèmes thermo-hydrauliques et un vieillissement accéléré, ce qui peut compromettre les prolongations de la durée de vie du réacteur (critique dans plus de 20 ans).
    • Opérationnel : Retards de redémarrage (10 % des cas nécessitent 6 à 24 heures supplémentaires), instabilité, déficits non compensés possibles, dépendance accrue aux importations/interconnexions ou réductions de la demande/coupures de courant si les énergies renouvelables chutent soudainement (par exemple, au crépuscule).
    • Vulnérabilité et dépendance accrues.

Le rapport avertit que cela pourrait compromettre la fiabilité du parc nucléaire français — pierre angulaire d’une production d’électricité de base stable et à faible émission de carbone — alors que la croissance des énergies renouvelables se poursuit (objectif : 36,4 GW de nouvelles capacités solaires/éoliennes d’ici 2030).

Contexte plus largeLa France fait face à une surproduction par rapport à la demande actuelle, mais les politiques publiques encouragent le développement des énergies renouvelables (par exemple, tripler la capacité de production d’ici 2035, conformément aux objectifs de l’ère Macron) et la relance du nucléaire (par exemple, la construction de 6 nouveaux réacteurs EPR2). µ

Un intense lobbying a eu lieu à Matignon le 6 février 2026, les acteurs du secteur cherchant à obtenir des financements importants dans un contexte de restrictions budgétaires. Certaines sources font état d’une certaine inquiétude face à une demande de « 100 milliards » malgré un excédent d’électricité.Le PPE 3 pourrait inclure une « clause de révision » en 2027 afin de procéder à des ajustements en fonction des tendances de consommation réelles.Ce rapport a suscité des discussions (par exemple sur Reddit, X/Twitter, LinkedIn) comme un avertissement potentiel concernant les difficultés à équilibrer le nucléaire et les énergies renouvelables dans le mix énergétique français.

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Police de la pensée: un certain Jules Xénard a identifié 140 « acteurs » (individus et institutions) coupables de climato-scepticisme,

La cartographie du déni climatique

https://www.climato-realistes.fr/la-cartographie-du-deni-climatique-sic/

7 février 2026 / Association des climato-réalistes

Rémy Prud’hommeprofesseur des universités (émérite)

Un certain Jules Xénard a identifié 140 « acteurs » (individus et institutions) coupables de climato-scepticisme, et surtout décrit les relations qui s’établissent entre ces acteurs. Il appelle son travail : « cartographie du déni climatique ». Cette entreprise appelle quatre commentaires.

C’est un exercice de flicage. L’auteur a essentiellement produit un fichier de dangereux mal-pensants. Pour chacun d’eux, il présente les études, la carrière, et les méfaits. Et surtout les relations qu’il a pu entretenir avec d’autres fichés : Pierre a cité Julie ; il a dit du bien de Jules ; il a participé à une émission sur Radio X ; etc. Les archives de la STASI sont pleines de rapports de ce type. La différence est que celui-ci est public. Cet annuaire permettra aux multiples institutions bien-pensantes de savoir qui ne pas lire, qui ne pas inviter, qui ne pas promouvoir, qui vitupérer, éventuellement qui inculper. Tout cela représente un travail considérable, qui ne semble même pas avoir été fait avec l’intelligence artificielle (ni d’ailleurs avec l’intelligence humaine).

La qualité du travail laisse souvent à désirer. C’est ainsi, pour prendre un exemple amusant, que M. Xénard fait tout pour réduire au maximum la crédibilité scientifique de ses fichés. Il définit Richard Lindzen comme un « physicien et météorologue », afin de cacher qu’il a été membre de l’Académie des Sciences des Etats-Unis et professeur au MIT (M. Xénard sait-il que le MIT est considéré comme la troisième université du monde ?). Christian Gerondeau est présenté comme « ingénieur de formation » (de l’Ecole de chimie de Romorantin peut-être ?), afin de ne pas dire qu’il est un X-Ponts (polytechnicien plus Ecole des Ponts et Chaussées), et qu’il a introduit la sécurité routière en France. Votre serviteur est un « économiste à la retraite », afin de mettre sous le boisseau qu’il a été professeur des universités, directeur-adjoint de l’environnement à l’OCDE et fréquent visiting professor au MIT. Ces efforts, qui font sourire, s’appellent : mentir par omission. La STASI, qui jouissait d’une réputation de sérieux, n’aurait sans doute guère apprécié.

Le critère de choix des fichés est simple. Il faut et il suffit de ne pas être totalement d’accord avec tout ce que dit le GIEC, cette agence de l’ONU sur le climat. C’est le grief formellement mentionné dans les fiches : « a contredit telle ou telle affirmation du GIEC ». Vous dites, preuves en main, qu’il faisait aussi chaud qu’aujourd’hui dans la Rome du premier siècle ; les rapports du GIEC ne mentionnent pas ce fait ; vous êtes donc un « dénialiste ». Descartes, qui préconisait le doute systématique (« ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle »), mériterait de figurer en bonne place dans la « cartographie ». Pour M. Xénard, penser, c’est douter, donc mal penser. C’est inutile et dangereux, puisque le GIEC a déjà pensé à votre place. « L’idéologie, disait Jean-François Revel, c’est ce qui pense pour vous ». Si vous n’êtes pas un bienheureux climato-crédule, vous êtes un misérable climato-sceptique. La « cartographie » pratique, et promeut, une vision dichotomique de la science du climat : le camp du vrai, illustré par la savante Greta Thunberg, d’un côté ; et le camp du faux, représenté par le prix Nobel de physique 2022 John Clauser, d’un autre côté.

La « cartographie » présente cependant – bien involontairement – un tableau plutôt flatteur du monde climato sceptique ou réaliste. La quasi-totalité des fichés sont des scientifiques qui ont fait des études solides, des recherches remarquables, des carrières responsables. Figurer dans cette liste est plus honorifique que déshonorant ; et votre serviteur serait vexé de ne pas s’y trouver. Il en va de même des institutions fichées, qui comprennent des journaux respectés comme Le Figaro, ou des revues estimées comme Commentaire. Les baptiser systématiquement de réactionnaires, de fascisantes, d’extrême droite, ne suffit pas à les décrédibiliser. Les membres de l’ACR (Association des Climato Réalistes) seront ravis de voir que leur modeste association occupe une place centrale dans le travail de M. Xénard. Sa cartographie se veut un pilori. Elle est en réalité un podium. Elle cherche à faire du climato-réalisme un repoussoir. Elle en fait un aimant.

En conclusion, un mot sur M. Xénard. On a cherché à savoir qui il est, pour mieux apprécier et comprendre son « travail ». Il a fait des études dans une école de journalisme, classée 9ème sur 14 écoles de journalisme en France. Des études sans le moindre contenu scientifique, semble-t-il. Ce qui ne le prépare guère à discerner le vrai du faux dans le domaine du climat, qui est un domaine foncièrement scientifique. Il est comme un magistrat qui n’aurait jamais fait de droit. Nous avons échoué à savoir si, où, et pour qui, M. Xénard, qui se dit « journaliste indépendant », a bien pu travailler. Tout ce que nous avons trouvé, c’est qu’il aurait un temps été « administrateur de Wikipédia ». Wikipedia est une institution qui se flatte de reposer sur le bénévolat ; et qui met en avant son souci d’indépendance et d’objectivité. Mais ne vous inquiétez pas pour M. Xénard : on a besoin de gens comme lui, et on peut lui prédire une belle carrière. Le flicage, plus que la science, est un métier d’avenir.

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Une cuillerée à soupe de vinaigre peut être efficace pour réduire les taux de glucose chez les diabétiques

Chez les diabétiques de type 2 : réduction significative de la glycémie à jeun (-20 à -22 mg/dL en moyenne), HbA1c (-0.4 à -1.5 % selon les méta-analyses récentes), et parfois amélioration de HOMA-IR.Une revue de 2025 (Frontiers in Nutrition) confirme des baisses de glycémie à jeun et HbA1c,

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 

Le vinaigre réduit la réponse insulinique jusqu’à 50´% dans de multiples essais cliniques. Environ une cuillère à soupe avec un repas produit cet effet, car l’acide acétique contenu dans le vinaigre active une kinase maîtresse appelée AMPK, qui : ➜ Stimule les enzymes métaboliques ➜ Diminue la production de graisse ➜ Augmente l’absorption du glucose ➜ Réduit l’inflammation ➜ Améliore la fonction mitochondriale Ce qui confère une propriété de sensibilisation à l’insuline. https://diabetesresearchclinicalpractice.com/article/S0168-8227(16)30851-8/abstract

La consommation de vinaigre peut réduire la réponse glycémique postprandiale chez les personnes en bonne santé et chez celles souffrant de troubles de la glycémie.

La consommation de vinaigre peut réduire la réponse insulinique postprandiale.

Le type de vinaigre et les troubles de l’homéostasie du glucose pourraient influencer l’hétérogénéité des études.
Abstrait
Objectif
L’hyperglycémie postprandiale joue un rôle déterminant dans le développement des troubles métaboliques chroniques. L’effet de la consommation de vinaigre au cours d’un repas sur la glycémie postprandiale a été étudié dans plusieurs essais aux résultats contradictoires.
Méthodes et procédures de recherche
L’objectif de cette étude était d’examiner systématiquement les essais contrôlés portant sur l’effet de la consommation de vinaigre sur la glycémie postprandiale. La réponse insulinique postprandiale a été considérée comme critère d’évaluation secondaire.
Résultats
L’analyse groupée des études a révélé une réduction significative de l’aire sous la courbe (ASC) moyenne de la glycémie et de l’insulinémie chez les participants ayant consommé du vinaigre par rapport au groupe témoin (différence moyenne standardisée).=−0,60, IC 95 % −1,08 à −0,11, p=0,01 et −1,30, IC à 95 % −1,98 à −0,62, p<0,001, respectivement).
Conclusions
Ces résultats suggèrent que le vinaigre peut être efficace pour réduire les taux de glucose et d’insuline postprandiaux, ce qui indique qu’il pourrait être considéré comme un outil complémentaire pour améliorer le contrôle glycémique.

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EPSTEIN, le chaînon manquant entre Bill Gates et le business des pandémies

@sayerjigmi

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1/ 🚨 Vous êtes-vous déjà demandé comment une « réponse à la pandémie » valant des centaines de milliards de dollars a pu apparaître comme par magie en 2020 ? Vaccins, surveillance, financement, gouvernance : tout était prêt !Cachée dans les archives Epstein se trouve une proposition de collaboration de 14 pages entre JPMorgan et la Fondation Gates, baptisée PROJET MOLECULE.‼️

Elle proposait la création d’une structure transnationale permanente, gérée par le secteur privé, reliant la Fondation Gates, des entités offshore, des comités de milliardaires et 150 millions de dollars d’interventions biologiques : vaccins, réseaux de surveillance et campagnes d’éradication de maladies dans des pays souverains. Ce documentn’a pas fuité. Il a été divulgué dans le cadre d’une procédure judiciaire fédérale.

Il porte trois séries de cachets Bates.Dans la première partie, je vous ai montré les e-mails où Epstein conseillait JPMorgan et Gates sur la conception du projet. Aujourd’hui, je vous montre le résultat de ces échanges.Voici ce qu’ils ont construit, et qui était impliqué. 🧵👇

2/7 — DEUX CANAUX, UNE ARCHITECTURE17 août 2011 : Epstein envoie un courriel à Mary Erdoes, PDG de la division de gestion d’actifs de JPMorgan (2 000 milliards de dollars), décrivant un fonds « à perpétuité, avec des mécanismes de succession ».Quatorze jours plus tard, la présentation du Projet Molécule est dévoilée. Page 3, Résumé : « Prévoir un fonctionnement perpétuel et une succession en matière de gouvernance. »Courriel d’Epstein : « Nous devons être prêts avec une filiale offshore, notamment pour les vaccins. »Page 4 de la présentation : « Une fondation caritative privée étrangère dans une juridiction fiscalement neutre. »Courriel d’Epstein : Anonymat des donateurs.Page 5 de la présentation : « Garantir l’anonymat des donateurs. »Même mois. Même division bancaire. Même client. Un canal informel : par l’intermédiaire d’un délinquant sexuel condamné. Un canal formel : peaufiné, version 13.Le courriel esquisse le plan. La présentation le détaille. 🔗

epsteinfilez.com/pdf/8025cdd168…

3/7 — DES COMITÉS AU LIEU DE PARLEMENTS.Le projet Molecule proposait CINQ niveaux de gouvernance privée — Conseil d’administration, Investissement, Distribution des subventions, Gestion et Audit — formant un appareil de gouvernance complet : législatif, exécutif, fiduciaire et de contrôle.Membres proposés :Warren Buffett, George Kaiser, Melinda Gates (présidente du comité de distribution des subventions), Susan Rice (alors ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU), Seth Berkley (PDG de Gavi), Jeffrey Sachs, la reine Rania de Jordanie et Mary Erdoğan.Il ne s’agit pas de philanthropes retraités prêtant leur nom à un en-tête. En 2011, ils gouvernaient déjà — nations, alliances, entreprises, institutions multilatérales.Le projet Molecule proposait de leur confier une seconde juridiction : la biologie.Pas de limitation de mandat. Pas d’électorat. Pas de loi sur la liberté d’information. Conçu pour survivre à tout gouvernement élu qui pourrait le remettre en question. 👑Source : Diaporama du projet Molecule, page 12.

epsteinfilez.com/pdf/8025cdd168…

4/7 — OÙ VA L’ARGENT ?La page 9 est la diapositive qui transforme l’abstraction financière en quelque chose de très concret.Sous la rubrique « Philanthropie collaborative » — 150 millions de dollars pour des interventions biologiques spécifiques :40 M$ — Vaccins contre la polio en Afghanistan ;40 M$ — Vaccins contre la polio au Pakistan; 20 M$ — « Financer le réseau de surveillance au Pakistan » ;20 M$ — MenAfriVac en Afrique ;30 M$ — Vaccins contre le rotavirus en Amérique latine. Relisez la troisième phrase.« Financer le réseau de surveillance ».Pas « soutenir ». Pas « contribuer à ». FINANCER.Un réseau de surveillance dans un pays souverain — construit, financé et détenu par une entité caritative privée, gérée depuis une salle de réunion à New York. 📡

5/7 — POURQUOI LE PAKISTAN EST IMPORTANT :60 millions de dollars d’opérations biologiques dirigées contre un seul État souverain : acquisition de vaccins et infrastructure de surveillance.Or, il convient de considérer ce qui se passait au Pakistan en 2011, année où ce document a été rédigé :la CIA menait une fausse campagne de vaccination contre l’hépatite B afin de recueillir des renseignements ADN sur le complexe de Ben Laden.L’opération a été découverte. Des agents de vaccination ont été assassinés. La confiance de la population envers les programmes de santé étrangers a été définitivement anéantie.Et le Projet Molécule proposait de mettre en place un système de surveillance biologique financé par l’étranger dans le même pays où des programmes biologiques financés par l’étranger venaient d’être instrumentalisés par un service de renseignement.Les concepteurs de ce projet étaient soit au courant, soit leur ignorance relève d’une forme d’arrogance institutionnelle. 🎯

6/7 — LE CHARPENTIER ET LA TABLELe nom d’Epstein n’apparaît nulle part dans la présentation de Project Molecule.Voici comment leur collaboration s’est déroulée :février 2011 — JPMorgan envoie à Epstein un questionnaire structuré lui demandant de définir l’architecture du fonds. Il répond le soir même avec une vision parfaitement aboutie.Août 2011 — Erdoes lui envoie un courriel depuis ses vacances pour obtenir les réponses avant le 31. Elle les reçoit le soir même.Il les a briefés sur Gates : « Bill est terriblement frustré. » Il a dicté ce qu’il fallait inclure : « des fonds supplémentaires pour les vaccins. »Il a projeté l’échelle : « des milliards de dollars… des dizaines de milliards d’ici la quatrième année. »Project Molecule, c’est la table. Polie, présentée au client — débarrassée de toute trace du charpentier. 🪚

7/7 — LA QUESTION QUI N’A JAMAIS ÉTÉ INTÉGRÉE.Le projet Molécule ne prouve pas que les pandémies étaient planifiées.Il prouve que la biologie elle-même était organisée en un système investisseur et gouvernable, avec des entités offshore, des mandats perpétuels, des budgets de surveillance, l’approvisionnement en vaccins par zone géographique et un contrôle unifié sur le capital et l’intervention.Les mêmes institutions conçoivent, financent, mesurent et gouvernent la réponse, et profitent de sa pérennité.La question n’est pas de savoir si elles agiraient dans leur propre intérêt.La question est : quel mécanisme a été intégré à cette architecture pour garantir qu’elles ne le fassent pas ?La réponse : aucun. L’architecture a été spécifiquement conçue pour fonctionner sans.Enquête complète avec tous les documents sources 👇Partie I Substack : INFO EXCLUSIVE : Les dossiers Epstein révèlent une architecture de 20 ans derrière les pandémies comme modèle économique — avec Bill Gates au centre du réseau :

sayerji.substack.com/p/breaking-the…
Deuxième partie : Substack : Au cœur du projet Molecule — Comment JPMorgan et la Fondation Gates ont transformé la biologie en infrastructure investissable :

sayerji.substack.com/p/inside-proje…Première partie de cette série :

Des documents supplémentaires relatifs à l’agenda de 2010 à 2014 font état de réunions privées répétées, de dîners, de voyages en jet privé, de rendez-vous tardifs et d’un dîner en septembre 2013 à la résidence d’Epstein auquel ont assisté Bill et Melinda Gates, ainsi que Terje Rød-Larsen et Thorbjørn Jagland — le même Rød-Larsen dont l’Institut international pour la paix coordonnait des réunions sur la pandémie avec la Fondation Gates, et qui recevait les communiqués de presse d’Epstein relatifs à la pandémie.

Comme le démontre la conversation iMessage de janvier 2017, le rôle d’intermédiaire d’Epstein s’étendait bien au-delà de Gates personnellement. Il plaçait du personnel au sein du cabinet privé de Gates, de Biomatics Capital (la société de Nikolic), de l’équipe de Merck chargée des vaccins, de l’unité de réassurance pandémie de Swiss Re et du Forum économique mondial . Il organisait des rencontres avec la nouvelle administration Trump. Il pilotait la stratégie de présentation chez JPMorgan. En bref, il était le principal intermédiaire par lequel transitaient les flux financiers, scientifiques, politiques et politiques liés à la pandémie.

Les intermédiaires ont leur importance car ils influencent les résultats sans avoir à rendre de comptes. Lorsqu’une personne comme Epstein se trouve au cœur de ce réseau, la confiance du public n’est pas une conséquence fortuite, mais bien une victime collatérale .

Le problème ne réside pas seulement dans l’implication d’Epstein, mais aussi dans le fait que des institutions aux ressources illimitées l’aient choisi à maintes reprises comme intermédiaire – malgré sa condamnation – alors que d’autres options ne manquaient pas . JPMorgan comptait des milliers de conseillers en gestion de patrimoine. La Fondation Gates employait plus de 1 500 personnes. Boris Nikolic aurait pu engager n’importe quel cabinet d’avocats du pays. Ils ont choisi Epstein – et ils ont continué de le choisir, année après année, de 2011 à au moins 2017. Ce schéma révèle une défaillance de gouvernance, et non une coïncidence.

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