« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen » Mathilde Panot 

Dans une vidéo YouTube publiée le 20 février 2026 (sa chronique hebdomadaire), elle a déclaré, en ouverture avec le slogan « Siamo tutti antifascisti ! » (Nous sommes tous antifascistes !) :

« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen, entourée de tous ces groupuscules d’extrême-droite qui pullulent autour d’elle. (…) Et nous, nous ne céderons pas un pouce sur cette question-là. Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite ! »

Elle qualifie explicitement le RN (et Marine Le Pen) de « fascisme » et affirme que LFI (en tant qu’antifascistes) ne l’acceptera jamais au pouvoir, même s’il arrive « légalement par les urnes » – ce qui vise directement une possible victoire à la présidentielle de 2027.

Plusieurs commentateurs (sur X, CNews, etc.) ont qualifié cela d’appel à la sédition ou de préparation à un affrontement extra-parlementaire (mobilisations de rue, résistance, etc.), accusant LFI de ne pas respecter la démocratie quand elle perd.

Selon Mme Panot, la mort de Quentin Deranque serait instrumentalisée dans le seul but de nuire à LFI. « Il y a beaucoup d’exemples dans l’histoire de la manière dont l’extrême droite utilise des martyrs et une victimisation de manière à pouvoir décrédibiliser la gauche », argue-t-elle. Pour en convaincre ses aficionados, l’insoumise n’hésite pas à dresser un parallèle entre Quentin et Horst Wessel, jeune chef des Sections d’assaut nazies, mort en janvier 1930. « Le parti nazi l’a tout de suite érigé en héros, a fait de ses funérailles un moment extrêmement important, raconte-t-elle. Suite à ce meurtre, le Parti communiste avait été réprimé, puis interdit et partout s’étaient répandues des violences de masse. Voilà comment, en utilisant et en instrumentalisant ce qui s’était passé avec Horst Wessel, ils ont voulu faire oublier leur propre violence et justifier l’anéantissement de leur adversaire, en l’occurrence la gauche… »

Quelques minutes avant, la revue de presse de France Inter compare l’instrumentalisation de la mort de Quentin à celle d’1 militant nazi en 1930 par Goebbels
Puis fait la promo du hors-série d’extrême gauche de L’Humanité, Blast et Radio Nova initié par Matthieu Pigasse…

pourquoi la dissolution de La Jeune Garde n’a toujours pas été validée par le Conseil d’Etat 8 mois après la décision de Bruno Retailleau ?
Les 2 juges chargés de l’affaire sont… de gauche (JDD)

LCI a lancé une émission de fact-checking
1ère cible : Quentin, l’extrême droite
1er invité : 1 « journaliste » du média d’extrême gauche Blast
1er mensonge : ne pas préciser que ce « journaliste » organise des conférences avec… La Jeune Garde !

Ça se sent tellement que BFMTV souhaite que ça dérape !
Ils ont reconvoqué leur avocate d’extrême extrême gauche qui voit des nazis partout et met de l’huile sur le feu, duplex avec le maire de gauche de Lyon et à la présentation la belle-fille de Ségolène Royal

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Depuis 2020 le « marketing médical » de Big Pharma en faveur des acteurs de la santé a été multiplié par 10 pour atteindre 2,7MDS dont 75% pour la presse er média

une capture d’écran de la base Transparence Santé (transparence.sante.gouv.fr), la plateforme publique française qui recense les conventions, rémunérations et avantages déclarés par les entreprises (notamment pharmaceutiques) aux acteurs du monde de la santé (médecins, hôpitaux, associations, etc.).

Cette base existe depuis la loi Bertrand de 2011 pour promouvoir la transparence sur les liens d’intérêts et éviter les conflits d’intérêts. Les entreprises (Big Pharma en tête) déclarent elles-mêmes ces flux financiers quand ils dépassent 10 €.

Ce que cela dit sur l’influence de Big Pharma Oui, les laboratoires pharmaceutiques investissent massivement dans les relations avec le monde médical : financements de congrès, invitations, expertises rémunérées, recherches cliniques, etc. Cela pose des questions légitimes sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (du « petit médecin » au CHU).c’est surtout du marketing médical

.
La base Transparence Santé est justement faite pour que chacun puisse vérifier ces liens (recherche par nom de médecin, hôpital, labo).
Des enquêtes (comme « Transparence-CHU » en 2020) ont montré que les CHU et hospitaliers recevaient une part importante (92 millions € aux médecins hospitaliers en 2018, par exemple), souvent via des formations ou congrès.

  • Montants par année (premier graphique) :
    • De 2011 à 2019 : les montants restent très faibles (quelques dizaines de millions d’euros par an au total, souvent < 100 M€), avec une légère hausse progressive.
    • Explosion dès 2020 : passage à plusieurs centaines de millions, puis à plus d’1 milliard € par an autour de 2021-2022.
    • Pic récent (2023-2024) : environ 1,2 à 1,4 milliard € cumulés (conventions + rémunérations + avantages), dominé par les rémunérations (en bleu clair) et les conventions (en bleu foncé), avec les avantages (orange) en moindre part mais en forte hausse.
    • En 2025 : chute brutale (presque à zéro sur le graphique), probablement parce que les données ne sont pas encore complètes (déclarations semestrielles, retard de publication, ou extraction partielle au moment de la capture).
  • Nombre de déclarations par année (deuxième graphique) :
    • Avant 2019 : quelques dizaines/centaines de milliers au maximum.
    • 2020 : multiplication par ~10 (saut à ~600 000).
    • 2021-2024 : explosion à 1,6-1,8 million de déclarations par an, avec une forte part d’avantages (orange) et de conventions (bleu).
    • Cela signifie que non seulement les montants montent, mais surtout le volume d’interactions déclarées (repas, invitations, expertises, etc.) explose.

Pourquoi cette augmentation massive à partir de 2020 ?

  • Contexte COVID-19 : les laboratoires pharmaceutiques ont multiplié les interactions (recherches, formations, congrès virtuels/hybrides, expertises sur vaccins/traitements, subventions à des structures hospitalières ou sociétés savantes). Cela a généré beaucoup plus de conventions et rémunérations déclarables.
  • Renforcement réglementaire : la loi de modernisation du système de santé (2016) et des arrêtés postérieurs (2020-2023) ont durci l’encadrement et la transparence, avec plus de contrôles et d’incitations à déclarer exhaustivement.

En 2019 on était encore dans l’ancien régime : montants annuels modestes (~100-200 M€ estimés pour l’industrie pharma entière), cumul historique autour de 10-11 milliards € depuis 2013 (ce qui correspondait 10,99 Md€ total vs. 8,5 M€ pour 2019 seul — probablement une vue cumulée vs. annuelle).

Aujourd’hui (début 2026), les flux annuels dépassent largement 2 milliards d’euros, ce qui reflète une relation industrie-santé plus dense et plus visible

Cela alimente les débats sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (médecins, CHU, etc.),

Catégories de bénéficiaires qui concentrent le plus (données agrégées récentes, 2017-2024)D’après l’analyse du LEEM (Les entreprises du médicament) sur la période 2017-2022 (et tendances similaires en 2023-2024) :

  • Académies, fondations, sociétés savantes, organismes de conseil → environ 57 % des rémunérations totales déclarées (plus de 638 M€ cumulés pour les contrats de recherche scientifique seuls).
  • Établissements de santé (CHU, hôpitaux publics, cliniques) → deuxième catégorie majeure, avec des contrats de recherche, subventions, formations.
  • Presse et médias → forte part (jusqu’à 76 % des rémunérations dans certains segments pour pubs, partenariats).
  • Associations de professionnels de santé et personnes morales de formation → suivent.

Ces 4-5 catégories absorbent souvent plus de 90-95 % des rémunérations et conventions globales. Les professionnels de santé individuels (médecins, etc.) arrivent plus bas (6e position en cumul), même si certains perçoivent des montants élevés.

25 Millions d euros pour nourrir les médecins

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le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval aucun réchauffement net depuis 1800

Un phénomène météorologique inattendu : le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval, il y a plus de mille ans. Mais ce n’est pas tout : certaines régions n’ont enregistré aucun réchauffement net depuis 1800 et ont même connu un refroidissement allant jusqu’à 3 °C par la suite.

De plus, durant le Petit Âge glaciaire, plus froid, les feux de forêt étaient plus fréquents. Une leçon d’histoire fascinante ou une surprise climatique ?

Lisez l’article complet : https://wattsupwiththat.com/2026/02/21/new-étude-au-nouveau-brunswick-au-canada-était-1°C-plus-chaud-qu’aujourd’hui-pendant-la-période-chaude-médiévale/

une étude récente (publiée en 2025-2026) sur une reconstruction paléoclimatique au Nouveau-Brunswick, basée sur l’analyse de pollens dans un lac (Fish Lake, près de Fredericton).

Cette recherche, relayée notamment sur des sites comme NoTricksZone et Watts Up With That, indique que les températures printanières reconstruites pendant l’optimum climatique médiéval (ou Medieval Climate Anomaly, environ 900-1400 apr. J.-C.) étaient en moyenne de 3,2 °C, contre 2,2 °C pendant le petit âge glaciaire (1400-1850) et la période moderne (depuis ~1850). Cela suggère un printemps ~1 °C plus chaud qu’aujourd’hui dans cette localisation spécifique.Cette étude met aussi en évidence :Une fréquence plus élevée d’incendies naturels pendant le petit âge glaciaire (plus froid) que pendant la période chaude médiévale.
Dans d’autres sites de la région (Maritimes canadiennes), certaines reconstructions montrent peu ou pas de réchauffement net depuis les années 1800, voire un refroidissement relatif par rapport au maximum médiéval (jusqu’à 1-3 °C de différence entre le MCA et le LIA).


Globalement, les reconstructions paléoclimatiques les plus robustes (comme celles du PAGES 2k Consortium, ou les synthèses IPCC) montrent que l’optimum médiéval était plus chaud que le petit âge glaciaire dans l’Atlantique Nord et certaines parties de l’hémisphère Nord,

Sur l’absence de réchauffement net depuis 1800 dans certaines régions : Oui, il existe des localités (par exemple certaines zones côtières, polaires ou influencées par des oscillations océaniques comme l’Atlantique Nord) où les tendances sur 200 ans sont plates ou légèrement négatives jusqu’à récemment, souvent en raison de facteurs naturels (variabilité décennale, circulation océanique).

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En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19.

@myletrinh123

L’histoire a été ignorée par les médias traditionnels et étouffée par le gouvernement et les autorités sanitaires.

En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. L’initiative a débuté à Agra, où le Dr Anshul Pareek et les autorités locales ont administré de l’ivermectine à titre expérimental aux équipes d’intervention rapide, notamment aux policiers, aux personnels de santé et au personnel administratif.

Aucun d’entre eux n’a contracté la COVID-19 malgré une exposition quotidienne à des patients infectés. Encouragé par ces résultats, le gouvernement de l’État a publié des directives officielles le 6 août 2020 pour une utilisation à grande échelle de l’ivermectine.

Détails du protocole : • Prophylaxie : L’ivermectine a été administrée aux personnes ayant été en contact étroit avec des patients atteints de la COVID-19 et aux professionnels de santé afin de prévenir l’infection. • Utilisation thérapeutique : Les patients atteints de la COVID-19, en particulier ceux présentant des symptômes légers à modérés, ont été traités par l’ivermectine en association avec la doxycycline. Posologie : L’ivermectine était généralement administrée à la dose de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel, soit environ 12 mg par jour pendant trois jours consécutifs. La doxycycline était administrée en association comme antibiotique à large spectre.

Distribution : Les médicaments étaient fournis gratuitement par les établissements de santé publics, notamment les hôpitaux, les centres de santé communautaires et certaines pharmacies locales, garantissant ainsi leur accessibilité aux patients, aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés et aux personnels soignants en première ligne.

Les autorités ont attribué le maintien de taux de positivité et de mortalité relativement bas liés à la COVID-19 dans l’Uttar Pradesh, malgré sa forte densité de population, à cette approche, conjuguée à un traçage des contacts rigoureux, au dépistage, à l’isolement et à la surveillance.

Le préfet du district d’Agra, Prabhu N. Singh, a souligné que l’utilisation expérimentale précoce sur de petits groupes avait démontré l’innocuité et l’efficacité du traitement avant son déploiement à l’échelle de l’État. Le ministère de la Santé a prévu une étude contrôlée après la deuxième vague afin d’évaluer plus précisément l’efficacité de l’ivermectine.

Les autorités locales ont indiqué que l’association d’ivermectine et de doxycycline, associée à des mesures de santé publique mises en œuvre en temps opportun, avait été un facteur déterminant du nombre relativement faible de cas et de décès liés à la COVID-19 dans l’État.

Le protocole soulignait l’importance d’une intervention précoce, d’un accès facilité aux soins et d’une gestion proactive pour maîtriser la pandémie. La science véritable ne se fonde pas uniquement sur des études sélectives ni sur l’idée que seuls les essais contrôlés randomisés sont valides. Une véritable évaluation scientifique prend en compte toutes les données disponibles, y compris les études observationnelles, les expériences de terrain et les résultats concrets, afin de parvenir à une compréhension globale.

http://indianexpress.com/article/villes

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Les composants vaccinaux ARNm covid devaient disparaitre en quelques heures, une étude les retrouve chez un malade trois ans et demi après l’injection

Un rapport de cas publié par Nicolas Hulscher, Peter A. McCullough et collègues (disponible sur Zenodo et ResearchGate) décrit un patient unique (homme de 55 ans) ayant reçu trois doses du vaccin Pfizer-BioNTech (dernière dose en février 2022). Ce patient a développé un syndrome multisystémique grave incluant embolie pulmonaire, myocardite, neuropathie des petites fibres, troubles cognitifs, maladie de Grover (peau), dysbiose gastro-intestinale, etc.Les auteurs affirment avoir détecté de manière répétée et dans plusieurs laboratoires indépendants :

  • Protéine Spike : dans le plasma (129 fg/mL à 1 173 jours), les exosomes, et des biopsies cutanées (dans les cellules endothéliales, macrophages et fibres nerveuses) jusqu’à 1 364 jours (~3,75 ans) après la dernière dose.
  • ARNm vaccinal : séquences spécifiques (S1–S3) dans les exosomes à 1 284 jours.
  • Fragments d’ADN plasmidique : incluant le gène de la Spike, les origines de réplication (ori), et des éléments promoteurs/enhancers SV40, détectés dans les cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC) et la peau jusqu’à 1 364 jours.
  • Anticorps anti-Spike IgG4 très élevés (4 553 U/mL à 1 433 jours), mais tests négatifs pour la nucléocapside (excluant une infection naturelle par le SARS-CoV-2).

Les analyses multi-omiques montrent aussi une instabilité génomique et une dérégulation transcriptomique persistante. Les auteurs concluent qu’il s’agit de la plus longue persistance rapportée de ces composants vaccinaux, remettant en question l’idée d’une dégradation rapide (généralement en jours/semaines selon les études officielles). Ils suggèrent que cette persistance pourrait contribuer à une inflammation chronique et à des atteintes multi-organes.Le Protocole McCullough (Base Spike Detoxification)Dans ce cas, les symptômes n’ont pas complètement disparu avec les traitements standards (colchicine, apixaban, etc.). Des améliorations partielles ont été observées avec :

  • Maraviroc + atorvastatine (août 2024 – mars 2025) : réduction des marqueurs immunitaires et disparition de monocytes positifs à la Spike S1.
  • Protocole de base de détoxification de la Spike (début mars 2025, en cours) :
    • Nattokinase : 2 000 FU deux fois par jour
    • Bromélaïne : 500 mg une fois par jour
    • Curcumine (de préférence nano ou liposomale) : 500 mg deux fois par jour

Ce protocole oral vise à :

  • Dégrader protéolytiquement la protéine Spike (nattokinase et bromélaïne).
  • Réduire l’inflammation liée à la Spike.
  • Dissoudre les microthrombi.
  • Anticoaguler légèrement.

Selon les auteurs, il a entraîné une baisse des anticorps anti-Spike et l’absence de protéine Spike libre dans le plasma, bien que le patient reste en invalidité longue durée. Ils le présentent comme une option potentielle pour aider à éliminer la Spike persistante (basé sur des études in vitro), mais insistent sur le fait qu’il n’est pas prouvé comme cure et nécessite des études plus larges.

Persistance sans précédent de l’ARNm vaccinal, de l’ADN plasmidique, de la protéine Spike et dérégulation génomique plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19 par ARNm. Zenodo.https://doi.org/10.5281/zenodo.18460099

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87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, All et Suède relevaient de la liberté d’expression légale

sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale

Adina Portaru

@Adina_Portaru

Une étude révèle une vérité troublante : sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale (juin-juillet 2023). La surcensure n’est pas un dysfonctionnement, mais une caractéristique du système.https://tinyurl.com/bdy4tj88

@SpeechFuture

@PNfValues

‘une étude publiée en 2024 par le think tank The Future of Free Speech (lié à Justitia, un institut danois spécialisé dans les questions de liberté d’expression).Cette recherche, intitulée notamment « Preventing ‘Torrents of Hate’ or Stifling Free Expression? », a analysé des commentaires supprimés sous l’effet des lois européennes de modération de contenus (principalement la loi allemande NetzDG de 2017, et dans une moindre mesure l’impact précoce du Digital Services Act – DSA européen, entré pleinement en vigueur en 2024).

Les points clés de l’étude :Elle a examiné des commentaires supprimés sur 60 des plus grandes pages Facebook et chaînes YouTube dans ces trois pays.
Résultats : entre 87,5 % et 99,7 % des commentaires supprimés (selon le pays et la plateforme) étaient légalement autorisés au regard du droit national (pas d’infraction pénale : ni incitation à la haine manifeste, ni injure discriminatoire punissable, etc.).En Allemagne : jusqu’à 99,7 % sur Facebook et 98,9 % sur YouTube.
En Suède : environ 94,6 % sur les deux plateformes.
En France : environ 92,1 % (le pourcentage le plus « bas » parmi les trois, mais toujours très majoritaire).

Plus de 56 % des commentaires supprimés étaient des opinions générales, ni offensantes ni haineuses au sens légal.

La raison principale invoquée par les auteurs : les plateformes, face aux lourdes amendes prévues par ces lois (jusqu’à plusieurs % du chiffre d’affaires mondial), adoptent une approche « over-removal » (sur-suppression) pour éviter tout risque. Elles suppriment massivement pour se mettre à l’abri, même quand le contenu est légal selon les tribunaux nationaux.

Cette étude a été reprise et commentée dans divers médias et cercles (Reason, Techdirt, Tech Policy Press, Le Point via Jacob Mchangama, etc.), souvent pour alerter sur le chilling effect (effet dissuasif) sur la liberté d’expression en ligne. Les défenseurs du DSA rétorquent que le texte contient des garanties (transparence, recours, proportionnalité) et vise uniquement les contenus illégaux, mais les chiffres de sur-suppression restent un point de critique récurrent.

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Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis 1980 grâce au CO2 alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.


Quel retournement de situation inattendu dans l’histoire du climat !

Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis les années 1980 grâce à l’augmentation des niveaux de CO₂ ₂ alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.

Les données des instruments AVHRR et MODIS de la NASA montrent que 25 % à 50 % des terres végétalisées de la Terre sont devenues nettement plus vertes, soit une superficie équivalente à environ deux fois celle des États-Unis continentaux.

La fertilisation au CO2 ₂ a généré environ 70 % de cette croissance, rendant les plantes plus efficaces avec l’eau en réduisant le temps pendant lequel les stomates (pores des feuilles) restent ouverts, ce qui à son tour réduit la perte d’eau et renforce la résistance à la sécheresse.

Cela a permis à la végétation de reconquérir les zones arides en bordure du Sahel (la frange sud du Sahara), au Moyen-Orient et dans l’arrière-pays australien. Le Sahara, à lui seul, a perdu environ 8 % de sa superficie désertique, soit l’équivalent de plus de 700 000 km² de couverture végétale supplémentaire, repoussant ainsi les étendues de sable stériles dans des zones autrefois inhospitalières.

La concentration de CO₂ atmosphérique ₂ se situe actuellement autour de 430 ppm (niveaux prévus début 2026), permettant aux plantes de prospérer là où elles ne le pouvaient pas auparavant. Si le changement climatique engendre de sérieux défis, ce reverdissement témoigne d’un bénéfice clair et mesurable lié à une concentration plus élevée de CO₂ ₂ : une planète plus verte et plus résiliente dans de nombreuses régions arides.

Voici un résumé factuel basé sur les sources scientifiques principales :

  • Étendue du reverdissement : Des études clés, comme celle publiée en 2016 dans Nature Climate Change (Zhu et al., avec participation de chercheurs de la NASA et Boston University), montrent une augmentation significative de la surface foliaire (LAI, Leaf Area Index) sur 25 % à 50 % des terres végétalisées de la planète depuis les années 1980. Cela représente une superficie additionnelle de verdure équivalente à environ deux fois les États-Unis continentaux, comme mentionné dans votre texte. Des mises à jour récentes confirment que la tendance se poursuit, avec des pics récents (par exemple en 2020 comme année particulièrement verte dans certains records).
  • Rôle dominant du CO₂ : Les modélisations factoriales indiquent que la fertilisation par CO₂ explique environ 70 % de cette tendance au reverdissement global. Le CO₂ permet aux plantes d’ouvrir moins longtemps leurs stomates pour capter le carbone nécessaire, réduisant ainsi les pertes d’eau par transpiration. Cela rend les végétaux plus efficaces hydriquement et plus résistants à la sécheresse, favorisant leur expansion dans les zones arides semi-désertiques.
  • Régions concernées : Le Sahel (frange sud du Sahara) montre un reverdissement marqué, lié à la fois à une reprise des pluies après les sécheresses des années 1970-1980 et à l’effet CO₂. Des zones au Moyen-Orient, en Australie intérieure et ailleurs en zones arides bénéficient aussi. Cependant, pour le Sahara lui-même, les affirmations d’une réduction de 8 % de sa superficie désertique (environ 700 000 km² de végétation supplémentaire) circulent dans des posts et discussions en ligne, mais elles ne sont pas confirmées par les études principales de la NASA ou récentes. Le Sahara reste majoritairement stable ou en légère expansion dans certaines parties selon des analyses (par exemple, une étude de 2020 note une expansion nette de ~8 % sur 1950-2015 due à d’autres facteurs climatiques, mais le reverdissement est plus prononcé au Sahel qu’au cœur du désert). Le « reverdissement du Sahel » est bien observé, mais pas une contraction massive du Sahara central.
  • Niveaux de CO₂ actuels : En février 2026, les concentrations atmosphériques de CO₂ (mesurées à Mauna Loa par la NOAA) oscillent autour de 429-430 ppm, ce qui correspond bien à votre mention de ~430 ppm. C’est en hausse continue par rapport aux ~340 ppm des années 1980.
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Macron entend  » bien garder les moutons », comme il parle des Français, il faut s’inquiéter: confinement, vaccination , abattage???

Emmanuel Macron attaque Giorgia Meloni après son hommage à Quentin : « Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés » Propos cohérents de la part d’un président qui traite les Français comme du bétail.

Éleveur : « Tiens. J’ai une de mes bêtes qui est malade. »
État : « Attends. Bouge pas. On va abattre tout le troupeau ».
Éleveur : « Mais pourquoi ? »
État : « Pour éviter qu’il meure de la maladie »

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Didier Raoult: Le mélange Davos, Nobel, Gates, et Union européenne, dirigeants de structures à vocation « humanitaire » dans ce marigot donne la nausée.

@raoult_didier

Le jour se lève ! C’est nous les gentils et on voit bien qui sont les méchants . L’affaire Epstein montre un marais glauque où nagent des crocodiles : les figures les plus puissantes du monde Jaglang, ancien premier ministre travailliste de Norvège, ancien président du comité Nobel, ancien secrétaire général du conseil de l’Europe, s’est compromis avec Epstein et Bill Gates (qui rêvait du prix Nobel) . https://aa.com.tr/fr/monde/affaire-epstein-lancien-chef-du-comit%C3%A9-nobel-thorbjorn-jagland-soupconn%C3%A9-de-corruption-aggrav%C3%A9e-/3830207 Le patron de « Davos », le forum économique mondial, Brende, ex-ministre de Norvège qui est sous investigation. Gates ne cesse de réclamer à Davos depuis dix ans la création de vaccins à procédure accélérée pour faire face à une épidémie terrible .Du coup, il a investi dans la fabrique des vaccins ARN et a gagné un milliard de dollars de plus. Mme Juul, ambassadeur de Norvège à l’ONU, a vu ses enfants bénéficier d’un héritage massif d’Epstein, mais clame son innocence « Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de… Norvège » pour paraphraser Hamlet. Le mélange Davos, Nobel, Gates, et Union européenne, plus plusieurs dirigeants de structures à vocation « humanitaire » dans ce marigot donne la nausée. » Il n’y a pas de repas gratuit », écrivait Milton Friedman,et la notion de conflit d’intérêts semble avoir disparu.

@elonmusk

@RobertkennedyJr

@delbigtree

La crise covid, pour moi, a été le révélateur. Le harcèlement dont j’ai été l’objet sous la houlette d’un autre milliardaire lié à Epstein (Arnold, bien documenté par « science guardians»)

@SciGuardians

pour contrôler ce que l’on a le droit de dire en science (à la suite des opérations de Epstein et du père Maxwell) montre l’ampleur du travail à faire pour que notre monde retrouve une conscience qui déterminera une confiance dans ses institutions. https://x.com/tatiann69922625/status/2022664094285693144 Le mot complotiste va devenir désuet devant l’ampleur du phénomène ! Pour une liste des personnalités actuellement touchées ou ayant démissionné ou étant poursuivies en lien avec Epstein files, il suffit d’ interroger une des IA (la presse généraliste est avare!).

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Mais bien sûr la mort de Quentin c’est la faute au RN et à Quentin. Quand Plantu et le système ciblent l’alternance pour ressusciter l’extrême centre

L’inversion accusatoire doit permettre de dénoncer l’opposition et la presse commence le job. Ne croyez pas que la France Insoumise soit visée, la cible c’est l’alternance

Alain Weber
@alainpaulweber
·

L’inversion accusatoire est bien plus qu’un simple tic rhétorique chez La France insoumise : c’est l’arme principale, le réflexe pavlovien, la signature indélébile d’un mouvement qui a fait de la mauvaise foi une doctrine et de la victimisation perpétuelle un fonds de commerce électoral.

Un mécanisme qui dispense de toute introspection.
Psychologiquement, l’inversion acc permet à celui qui la pratique de conserver une image immaculée de soi. Au lieu d’assumer ses erreurs, ses dérives, ses compromissions ou ses violences, on renverse la table : c’est l’autre qui est coupable, c’est l’autre qui agresse, c’est l’autre qui menace la démocratie. Résultat ? Une bonne conscience intacte, presque enfantine. « Nous sommes les gentils, donc tout ce qui nous arrive est une persécution imméritée. »

Une stratégie cynique pour les sommets, une soumission mortifère pour la base.
Pour les élites insoumises autour de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, Mathilde Panot, Rima Hassan et consorts, l’inversion accusatoire est un outil de pouvoir froidement calculé.

  • Il permet de conserver la radicalité verbale sans en payer le prix moral ou judiciaire.
  • Il soude la base en permanence contre un ennemi extérieur hypertrophié.
  • Il évite toute autocritique qui risquerait de fissurer l’appareil.
  • Il transforme chaque critique en preuve supplémentaire de la chasse aux sorcières menée par le système.

Mais pour la plèbe insoumise, les militants de base, les jeunes enfiévrés, les adhérents qui collent des affiches, c’est une tout autre histoire. Là, l’inversion accusatoire devient une folle soumission mentale. On leur demande :

  • D’accepter que leur camp ait toujours raison, même face aux évidences les plus criantes,
  • De répéter mécaniquement que c’est l’extrême droite qui est violente, même quand des images montrent l’inverse,
  • De se convaincre que la Jeune Garde ou d’autres groupes de self-défense ne sont que des « camarades qui protègent du fascisme
  • De hurler à la répression dès qu’un des leurs est mis en garde à vue.

C’est une forme d’aliénation volontaire : on préfère vivre dans le déni plutôt que de remettre en cause le chef et le récit officiel. La plèbe insoumise n’est pas cynique ; elle est fanatisée. Elle croit vraiment que le problème, c’est toujours l’autre. Et cette croyance la rend capable de justifier à peu près n’importe quoi.

Regardez la séquence tragique autour de la mort de Quentin à Lyon. Un jeune militant identitaire est lynché, des membres de la Jeune Garde sont mis en cause. Que fait le leader insoumis ? Il inverse :

  • C’est nous qui sommes agressés réunion après réunion.
  • Il cite les intrusions de Nous Vivrons et de Némésis comme preuves que LFI est la victime.
  • Il refuse toute remise en cause
  • Il continue de parler d’affection pour ces jeunes qui protègent les meetings.

Résultat : bonne conscience totale pour le sommet et pour la base, obligation de répéter que c’est l’extrême droite qui provoque, que c’est un complot médiatique, que la vraie violence vient du RN et de la police.

L’inversion accusatoire ne donne pas seulement bonne conscience ; elle détruit la capacité même à penser le réel. Elle transforme un mouvement politique en secte victimiste. Et elle condamne des milliers de militants sincères à une soumission intellectuelle humiliante.

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