En mettant régulièrement à l’arrêt les centrales nucléaires pour utiliser les énergies intermittentes ,le gouvernement compromet la sécurité et la vie des centrales nucléaires

Alors que le budget vient enfin d’être voté, le gouvernement entend publier dès la fin de la semaine prochaine sa 3e Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), un document stratégique fixant la feuille de route énergétique du pays jusqu’en 2035. Avis de tempête assuré, alors que le texte, retardé de deux ans et demi, fait l’objet depuis des mois d’un lobbying intense – et parfois outrancier – des industriels concernés, sur fond de fortes contraintes budgétaires et de baisse de la consommation électrique.

@PhilippeMurer
La PPE va être signée alors qu’elle impose:

  • 300 milliards d’investissements inutiles dans les énergies renouvelables.
  • Le doublement des factures d’électricité.
  • L’usure des centrales nucléaires par arrêt/marche à cause de la priorité des ENR.
    ✅Une folie destructrice d’Etat

Principales conclusions du rapport confidentiel d’EDFLe rapport se concentre sur la pratique croissante de la « modulation » — la réduction ou l’arrêt délibéré des réacteurs nucléaires pour s’adapter à la production variable d’énergies renouvelables (principalement éolienne et solaire), en particulier pendant les périodes de faible demande ou de forte production d’énergies renouvelables.

  • Modulation historique vs. récente :
    • Historiquement (début des années 2000–2023) : réduction de 15 à 20 TWh par an de la production nucléaire.
    • 2024 : Forte hausse à 31 TWh (avec 2 942 événements de modulation de charge profonde ; les arrêts complets ont presque triplé par rapport à 2004-2013).
    • Projection pour 2025 : Environ 35 TWh.
    • D’ici 2028 (scénario central avec une demande stable à environ 450 TWh) : jusqu’à 42,5 TWh de production nucléaire potentiellement « sacrifiés ».
  • Conducteurs :
    • La production d’énergies renouvelables est passée de 45,8 TWh (2019) à 71,6 TWh (2024).
    • La demande d’électricité a chuté de 6 à 8 % récemment (niveaux les plus bas depuis 20 ans), créant un surplus annuel d’environ 130 TWh (95 TWh exportés, le reste étant réduit).
    • Une file d’attente de 29 GW de projets d’énergies renouvelables approuvés (équivalent à environ 10 réacteurs nucléaires) est en attente de raccordement, et d’autres projets seront bientôt mis en service.
  • Anticipated Cost Explosion (« Spirale de surcoûts »):
    • Augmentation des coûts de maintenance, usure plus rapide des composants (turbines, alternateurs, pompes, vannes), changements de personnel et remplacements prématurés potentiels.
    • L’intégration des énergies renouvelables ajoute déjà près de 5 milliards d’euros par an aux 6,6 milliards d’euros prévus pour 2026 (selon les estimations de CRE).
    • Les améliorations du réseau (RTE/Enedis) ajoutent des dizaines de milliards supplémentaires.
    • Au final, ces coûts cumulatifs risquent d’entraîner une hausse des factures pour les ménages et les entreprises, de ralentir l’électrification et la décarbonation, et même de pousser davantage d’entreprises à se délocaliser à l’étranger.
  • Risques mis en évidence :
    • Aspects techniques/sécurité : Des modulations profondes et fréquentes (par exemple, deux fois par jour, jusqu’à <20 % de la puissance) entraînent une fatigue thermique/mécanique, des problèmes thermo-hydrauliques et un vieillissement accéléré, ce qui peut compromettre les prolongations de la durée de vie du réacteur (critique dans plus de 20 ans).
    • Opérationnel : Retards de redémarrage (10 % des cas nécessitent 6 à 24 heures supplémentaires), instabilité, déficits non compensés possibles, dépendance accrue aux importations/interconnexions ou réductions de la demande/coupures de courant si les énergies renouvelables chutent soudainement (par exemple, au crépuscule).
    • Vulnérabilité et dépendance accrues.

Le rapport avertit que cela pourrait compromettre la fiabilité du parc nucléaire français — pierre angulaire d’une production d’électricité de base stable et à faible émission de carbone — alors que la croissance des énergies renouvelables se poursuit (objectif : 36,4 GW de nouvelles capacités solaires/éoliennes d’ici 2030).

Contexte plus largeLa France fait face à une surproduction par rapport à la demande actuelle, mais les politiques publiques encouragent le développement des énergies renouvelables (par exemple, tripler la capacité de production d’ici 2035, conformément aux objectifs de l’ère Macron) et la relance du nucléaire (par exemple, la construction de 6 nouveaux réacteurs EPR2). µ

Un intense lobbying a eu lieu à Matignon le 6 février 2026, les acteurs du secteur cherchant à obtenir des financements importants dans un contexte de restrictions budgétaires. Certaines sources font état d’une certaine inquiétude face à une demande de « 100 milliards » malgré un excédent d’électricité.Le PPE 3 pourrait inclure une « clause de révision » en 2027 afin de procéder à des ajustements en fonction des tendances de consommation réelles.Ce rapport a suscité des discussions (par exemple sur Reddit, X/Twitter, LinkedIn) comme un avertissement potentiel concernant les difficultés à équilibrer le nucléaire et les énergies renouvelables dans le mix énergétique français.

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Police de la pensée: un certain Jules Xénard a identifié 140 « acteurs » (individus et institutions) coupables de climato-scepticisme,

La cartographie du déni climatique

https://www.climato-realistes.fr/la-cartographie-du-deni-climatique-sic/

7 février 2026 / Association des climato-réalistes

Rémy Prud’hommeprofesseur des universités (émérite)

Un certain Jules Xénard a identifié 140 « acteurs » (individus et institutions) coupables de climato-scepticisme, et surtout décrit les relations qui s’établissent entre ces acteurs. Il appelle son travail : « cartographie du déni climatique ». Cette entreprise appelle quatre commentaires.

C’est un exercice de flicage. L’auteur a essentiellement produit un fichier de dangereux mal-pensants. Pour chacun d’eux, il présente les études, la carrière, et les méfaits. Et surtout les relations qu’il a pu entretenir avec d’autres fichés : Pierre a cité Julie ; il a dit du bien de Jules ; il a participé à une émission sur Radio X ; etc. Les archives de la STASI sont pleines de rapports de ce type. La différence est que celui-ci est public. Cet annuaire permettra aux multiples institutions bien-pensantes de savoir qui ne pas lire, qui ne pas inviter, qui ne pas promouvoir, qui vitupérer, éventuellement qui inculper. Tout cela représente un travail considérable, qui ne semble même pas avoir été fait avec l’intelligence artificielle (ni d’ailleurs avec l’intelligence humaine).

La qualité du travail laisse souvent à désirer. C’est ainsi, pour prendre un exemple amusant, que M. Xénard fait tout pour réduire au maximum la crédibilité scientifique de ses fichés. Il définit Richard Lindzen comme un « physicien et météorologue », afin de cacher qu’il a été membre de l’Académie des Sciences des Etats-Unis et professeur au MIT (M. Xénard sait-il que le MIT est considéré comme la troisième université du monde ?). Christian Gerondeau est présenté comme « ingénieur de formation » (de l’Ecole de chimie de Romorantin peut-être ?), afin de ne pas dire qu’il est un X-Ponts (polytechnicien plus Ecole des Ponts et Chaussées), et qu’il a introduit la sécurité routière en France. Votre serviteur est un « économiste à la retraite », afin de mettre sous le boisseau qu’il a été professeur des universités, directeur-adjoint de l’environnement à l’OCDE et fréquent visiting professor au MIT. Ces efforts, qui font sourire, s’appellent : mentir par omission. La STASI, qui jouissait d’une réputation de sérieux, n’aurait sans doute guère apprécié.

Le critère de choix des fichés est simple. Il faut et il suffit de ne pas être totalement d’accord avec tout ce que dit le GIEC, cette agence de l’ONU sur le climat. C’est le grief formellement mentionné dans les fiches : « a contredit telle ou telle affirmation du GIEC ». Vous dites, preuves en main, qu’il faisait aussi chaud qu’aujourd’hui dans la Rome du premier siècle ; les rapports du GIEC ne mentionnent pas ce fait ; vous êtes donc un « dénialiste ». Descartes, qui préconisait le doute systématique (« ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle »), mériterait de figurer en bonne place dans la « cartographie ». Pour M. Xénard, penser, c’est douter, donc mal penser. C’est inutile et dangereux, puisque le GIEC a déjà pensé à votre place. « L’idéologie, disait Jean-François Revel, c’est ce qui pense pour vous ». Si vous n’êtes pas un bienheureux climato-crédule, vous êtes un misérable climato-sceptique. La « cartographie » pratique, et promeut, une vision dichotomique de la science du climat : le camp du vrai, illustré par la savante Greta Thunberg, d’un côté ; et le camp du faux, représenté par le prix Nobel de physique 2022 John Clauser, d’un autre côté.

La « cartographie » présente cependant – bien involontairement – un tableau plutôt flatteur du monde climato sceptique ou réaliste. La quasi-totalité des fichés sont des scientifiques qui ont fait des études solides, des recherches remarquables, des carrières responsables. Figurer dans cette liste est plus honorifique que déshonorant ; et votre serviteur serait vexé de ne pas s’y trouver. Il en va de même des institutions fichées, qui comprennent des journaux respectés comme Le Figaro, ou des revues estimées comme Commentaire. Les baptiser systématiquement de réactionnaires, de fascisantes, d’extrême droite, ne suffit pas à les décrédibiliser. Les membres de l’ACR (Association des Climato Réalistes) seront ravis de voir que leur modeste association occupe une place centrale dans le travail de M. Xénard. Sa cartographie se veut un pilori. Elle est en réalité un podium. Elle cherche à faire du climato-réalisme un repoussoir. Elle en fait un aimant.

En conclusion, un mot sur M. Xénard. On a cherché à savoir qui il est, pour mieux apprécier et comprendre son « travail ». Il a fait des études dans une école de journalisme, classée 9ème sur 14 écoles de journalisme en France. Des études sans le moindre contenu scientifique, semble-t-il. Ce qui ne le prépare guère à discerner le vrai du faux dans le domaine du climat, qui est un domaine foncièrement scientifique. Il est comme un magistrat qui n’aurait jamais fait de droit. Nous avons échoué à savoir si, où, et pour qui, M. Xénard, qui se dit « journaliste indépendant », a bien pu travailler. Tout ce que nous avons trouvé, c’est qu’il aurait un temps été « administrateur de Wikipédia ». Wikipedia est une institution qui se flatte de reposer sur le bénévolat ; et qui met en avant son souci d’indépendance et d’objectivité. Mais ne vous inquiétez pas pour M. Xénard : on a besoin de gens comme lui, et on peut lui prédire une belle carrière. Le flicage, plus que la science, est un métier d’avenir.

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Une cuillerée à soupe de vinaigre peut être efficace pour réduire les taux de glucose chez les diabétiques

Chez les diabétiques de type 2 : réduction significative de la glycémie à jeun (-20 à -22 mg/dL en moyenne), HbA1c (-0.4 à -1.5 % selon les méta-analyses récentes), et parfois amélioration de HOMA-IR.Une revue de 2025 (Frontiers in Nutrition) confirme des baisses de glycémie à jeun et HbA1c,

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 

Le vinaigre réduit la réponse insulinique jusqu’à 50´% dans de multiples essais cliniques. Environ une cuillère à soupe avec un repas produit cet effet, car l’acide acétique contenu dans le vinaigre active une kinase maîtresse appelée AMPK, qui : ➜ Stimule les enzymes métaboliques ➜ Diminue la production de graisse ➜ Augmente l’absorption du glucose ➜ Réduit l’inflammation ➜ Améliore la fonction mitochondriale Ce qui confère une propriété de sensibilisation à l’insuline. https://diabetesresearchclinicalpractice.com/article/S0168-8227(16)30851-8/abstract

La consommation de vinaigre peut réduire la réponse glycémique postprandiale chez les personnes en bonne santé et chez celles souffrant de troubles de la glycémie.

La consommation de vinaigre peut réduire la réponse insulinique postprandiale.

Le type de vinaigre et les troubles de l’homéostasie du glucose pourraient influencer l’hétérogénéité des études.
Abstrait
Objectif
L’hyperglycémie postprandiale joue un rôle déterminant dans le développement des troubles métaboliques chroniques. L’effet de la consommation de vinaigre au cours d’un repas sur la glycémie postprandiale a été étudié dans plusieurs essais aux résultats contradictoires.
Méthodes et procédures de recherche
L’objectif de cette étude était d’examiner systématiquement les essais contrôlés portant sur l’effet de la consommation de vinaigre sur la glycémie postprandiale. La réponse insulinique postprandiale a été considérée comme critère d’évaluation secondaire.
Résultats
L’analyse groupée des études a révélé une réduction significative de l’aire sous la courbe (ASC) moyenne de la glycémie et de l’insulinémie chez les participants ayant consommé du vinaigre par rapport au groupe témoin (différence moyenne standardisée).=−0,60, IC 95 % −1,08 à −0,11, p=0,01 et −1,30, IC à 95 % −1,98 à −0,62, p<0,001, respectivement).
Conclusions
Ces résultats suggèrent que le vinaigre peut être efficace pour réduire les taux de glucose et d’insuline postprandiaux, ce qui indique qu’il pourrait être considéré comme un outil complémentaire pour améliorer le contrôle glycémique.

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EPSTEIN, le chaînon manquant entre Bill Gates et le business des pandémies

@sayerjigmi

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1/ 🚨 Vous êtes-vous déjà demandé comment une « réponse à la pandémie » valant des centaines de milliards de dollars a pu apparaître comme par magie en 2020 ? Vaccins, surveillance, financement, gouvernance : tout était prêt !Cachée dans les archives Epstein se trouve une proposition de collaboration de 14 pages entre JPMorgan et la Fondation Gates, baptisée PROJET MOLECULE.‼️

Elle proposait la création d’une structure transnationale permanente, gérée par le secteur privé, reliant la Fondation Gates, des entités offshore, des comités de milliardaires et 150 millions de dollars d’interventions biologiques : vaccins, réseaux de surveillance et campagnes d’éradication de maladies dans des pays souverains. Ce documentn’a pas fuité. Il a été divulgué dans le cadre d’une procédure judiciaire fédérale.

Il porte trois séries de cachets Bates.Dans la première partie, je vous ai montré les e-mails où Epstein conseillait JPMorgan et Gates sur la conception du projet. Aujourd’hui, je vous montre le résultat de ces échanges.Voici ce qu’ils ont construit, et qui était impliqué. 🧵👇

2/7 — DEUX CANAUX, UNE ARCHITECTURE17 août 2011 : Epstein envoie un courriel à Mary Erdoes, PDG de la division de gestion d’actifs de JPMorgan (2 000 milliards de dollars), décrivant un fonds « à perpétuité, avec des mécanismes de succession ».Quatorze jours plus tard, la présentation du Projet Molécule est dévoilée. Page 3, Résumé : « Prévoir un fonctionnement perpétuel et une succession en matière de gouvernance. »Courriel d’Epstein : « Nous devons être prêts avec une filiale offshore, notamment pour les vaccins. »Page 4 de la présentation : « Une fondation caritative privée étrangère dans une juridiction fiscalement neutre. »Courriel d’Epstein : Anonymat des donateurs.Page 5 de la présentation : « Garantir l’anonymat des donateurs. »Même mois. Même division bancaire. Même client. Un canal informel : par l’intermédiaire d’un délinquant sexuel condamné. Un canal formel : peaufiné, version 13.Le courriel esquisse le plan. La présentation le détaille. 🔗

epsteinfilez.com/pdf/8025cdd168…

3/7 — DES COMITÉS AU LIEU DE PARLEMENTS.Le projet Molecule proposait CINQ niveaux de gouvernance privée — Conseil d’administration, Investissement, Distribution des subventions, Gestion et Audit — formant un appareil de gouvernance complet : législatif, exécutif, fiduciaire et de contrôle.Membres proposés :Warren Buffett, George Kaiser, Melinda Gates (présidente du comité de distribution des subventions), Susan Rice (alors ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU), Seth Berkley (PDG de Gavi), Jeffrey Sachs, la reine Rania de Jordanie et Mary Erdoğan.Il ne s’agit pas de philanthropes retraités prêtant leur nom à un en-tête. En 2011, ils gouvernaient déjà — nations, alliances, entreprises, institutions multilatérales.Le projet Molecule proposait de leur confier une seconde juridiction : la biologie.Pas de limitation de mandat. Pas d’électorat. Pas de loi sur la liberté d’information. Conçu pour survivre à tout gouvernement élu qui pourrait le remettre en question. 👑Source : Diaporama du projet Molecule, page 12.

epsteinfilez.com/pdf/8025cdd168…

4/7 — OÙ VA L’ARGENT ?La page 9 est la diapositive qui transforme l’abstraction financière en quelque chose de très concret.Sous la rubrique « Philanthropie collaborative » — 150 millions de dollars pour des interventions biologiques spécifiques :40 M$ — Vaccins contre la polio en Afghanistan ;40 M$ — Vaccins contre la polio au Pakistan; 20 M$ — « Financer le réseau de surveillance au Pakistan » ;20 M$ — MenAfriVac en Afrique ;30 M$ — Vaccins contre le rotavirus en Amérique latine. Relisez la troisième phrase.« Financer le réseau de surveillance ».Pas « soutenir ». Pas « contribuer à ». FINANCER.Un réseau de surveillance dans un pays souverain — construit, financé et détenu par une entité caritative privée, gérée depuis une salle de réunion à New York. 📡

5/7 — POURQUOI LE PAKISTAN EST IMPORTANT :60 millions de dollars d’opérations biologiques dirigées contre un seul État souverain : acquisition de vaccins et infrastructure de surveillance.Or, il convient de considérer ce qui se passait au Pakistan en 2011, année où ce document a été rédigé :la CIA menait une fausse campagne de vaccination contre l’hépatite B afin de recueillir des renseignements ADN sur le complexe de Ben Laden.L’opération a été découverte. Des agents de vaccination ont été assassinés. La confiance de la population envers les programmes de santé étrangers a été définitivement anéantie.Et le Projet Molécule proposait de mettre en place un système de surveillance biologique financé par l’étranger dans le même pays où des programmes biologiques financés par l’étranger venaient d’être instrumentalisés par un service de renseignement.Les concepteurs de ce projet étaient soit au courant, soit leur ignorance relève d’une forme d’arrogance institutionnelle. 🎯

6/7 — LE CHARPENTIER ET LA TABLELe nom d’Epstein n’apparaît nulle part dans la présentation de Project Molecule.Voici comment leur collaboration s’est déroulée :février 2011 — JPMorgan envoie à Epstein un questionnaire structuré lui demandant de définir l’architecture du fonds. Il répond le soir même avec une vision parfaitement aboutie.Août 2011 — Erdoes lui envoie un courriel depuis ses vacances pour obtenir les réponses avant le 31. Elle les reçoit le soir même.Il les a briefés sur Gates : « Bill est terriblement frustré. » Il a dicté ce qu’il fallait inclure : « des fonds supplémentaires pour les vaccins. »Il a projeté l’échelle : « des milliards de dollars… des dizaines de milliards d’ici la quatrième année. »Project Molecule, c’est la table. Polie, présentée au client — débarrassée de toute trace du charpentier. 🪚

7/7 — LA QUESTION QUI N’A JAMAIS ÉTÉ INTÉGRÉE.Le projet Molécule ne prouve pas que les pandémies étaient planifiées.Il prouve que la biologie elle-même était organisée en un système investisseur et gouvernable, avec des entités offshore, des mandats perpétuels, des budgets de surveillance, l’approvisionnement en vaccins par zone géographique et un contrôle unifié sur le capital et l’intervention.Les mêmes institutions conçoivent, financent, mesurent et gouvernent la réponse, et profitent de sa pérennité.La question n’est pas de savoir si elles agiraient dans leur propre intérêt.La question est : quel mécanisme a été intégré à cette architecture pour garantir qu’elles ne le fassent pas ?La réponse : aucun. L’architecture a été spécifiquement conçue pour fonctionner sans.Enquête complète avec tous les documents sources 👇Partie I Substack : INFO EXCLUSIVE : Les dossiers Epstein révèlent une architecture de 20 ans derrière les pandémies comme modèle économique — avec Bill Gates au centre du réseau :

sayerji.substack.com/p/breaking-the…
Deuxième partie : Substack : Au cœur du projet Molecule — Comment JPMorgan et la Fondation Gates ont transformé la biologie en infrastructure investissable :

sayerji.substack.com/p/inside-proje…Première partie de cette série :

Des documents supplémentaires relatifs à l’agenda de 2010 à 2014 font état de réunions privées répétées, de dîners, de voyages en jet privé, de rendez-vous tardifs et d’un dîner en septembre 2013 à la résidence d’Epstein auquel ont assisté Bill et Melinda Gates, ainsi que Terje Rød-Larsen et Thorbjørn Jagland — le même Rød-Larsen dont l’Institut international pour la paix coordonnait des réunions sur la pandémie avec la Fondation Gates, et qui recevait les communiqués de presse d’Epstein relatifs à la pandémie.

Comme le démontre la conversation iMessage de janvier 2017, le rôle d’intermédiaire d’Epstein s’étendait bien au-delà de Gates personnellement. Il plaçait du personnel au sein du cabinet privé de Gates, de Biomatics Capital (la société de Nikolic), de l’équipe de Merck chargée des vaccins, de l’unité de réassurance pandémie de Swiss Re et du Forum économique mondial . Il organisait des rencontres avec la nouvelle administration Trump. Il pilotait la stratégie de présentation chez JPMorgan. En bref, il était le principal intermédiaire par lequel transitaient les flux financiers, scientifiques, politiques et politiques liés à la pandémie.

Les intermédiaires ont leur importance car ils influencent les résultats sans avoir à rendre de comptes. Lorsqu’une personne comme Epstein se trouve au cœur de ce réseau, la confiance du public n’est pas une conséquence fortuite, mais bien une victime collatérale .

Le problème ne réside pas seulement dans l’implication d’Epstein, mais aussi dans le fait que des institutions aux ressources illimitées l’aient choisi à maintes reprises comme intermédiaire – malgré sa condamnation – alors que d’autres options ne manquaient pas . JPMorgan comptait des milliers de conseillers en gestion de patrimoine. La Fondation Gates employait plus de 1 500 personnes. Boris Nikolic aurait pu engager n’importe quel cabinet d’avocats du pays. Ils ont choisi Epstein – et ils ont continué de le choisir, année après année, de 2011 à au moins 2017. Ce schéma révèle une défaillance de gouvernance, et non une coïncidence.

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Une explosion de l’absentéisme pour maladie dans le secteur hospitalier depuis 2020/ incompréhensible pour la profession la plus vaccinée et donc protégée????

une tendance claire et documentée dans les données officielles de NHS England Digital : le taux d’absence pour maladie du personnel du NHS en Angleterre est resté significativement plus élevé après l’arrivée du COVID-19 qu’avant.

  • Avant 2020 : le taux oscillait autour de 4 % (moyenne roulante à 6 mois entre environ 3,8 % et 4,5 %, avec des variations saisonnières classiques).
  • Pic pandémique : forte hausse dès 2020, avec des pointes autour de 5,5–6 % (voire plus en point mensuel), liée aux infections COVID, à l’isolement obligatoire, au stress et aux burnouts.
  • Post-COVID (2021–2025) : la courbe ne redescend pas au niveau pré-pandémique. Elle se stabilise plutôt entre 4,8 % et 5,5–6 % en moyenne roulante, avec des fluctuations (souvent plus hautes en hiver).

D’après les publications les plus récentes (jusqu’à fin 2025/début 2026) :

  • En octobre 2025 : taux mensuel global à 5,7 % (hausse par rapport à septembre 2025 à 5,3 %, et plus haut qu’octobre 2024 à 5,4 %).
  • En juillet 2025 : autour de 5,1 %.
  • En septembre 2025 : 5,3 % (légèrement plus haut qu’en 2024 à la même période).
  • En février 2025 : 5,3 % (encore élevé).

La moyenne roulante à 6 mois (comme sur ton graphique) lisse ces variations mensuelles et montre une tendance persistante à la hausse structurelle post-2020 : environ +15–25 % par rapport à la baseline pré-COVID (autour de 4 %). Le flèche rouge sur ton graphique pointe bien cette « nouvelle normalité » à un niveau plus élevé.

en France, on observe un phénomène similaire à celui du NHS en Angleterre : le taux d’absentéisme pour maladie du personnel hospitalier (et plus largement des soignants) est resté significativement plus élevé après la pandémie de COVID-19 qu’avant, même si les chiffres exacts varient selon les sources et le périmètre (public vs privé, hôpitaux vs médico-social, etc.).Voici un résumé basé sur les données les plus récentes (2024-2025, avec projections ou tendances pour 2025-2026) :

  • Avant COVID (2017-2019) : Dans les hôpitaux publics, le taux d’absentéisme global (toutes causes, incluant maladie ordinaire, longue maladie, AT/MP) tournait souvent autour de 7-8 % en moyenne (parfois plus bas pour le personnel médical, plus haut pour le non-médical/soignant). Dans le secteur santé en général, c’était structurellement élevé (souvent >6 %), mais stable.
  • Pendant et post-COVID : Forte hausse dès 2020-2021 (liée aux infections, isolements, stress, burnout, long COVID). Puis, contrairement à une stabilisation espérée, le niveau reste durablement plus haut :
    • Dans les hôpitaux publics : progression entre 2019 et 2022 (effet « boomerang » post-crise : départs massifs d’infirmiers, surcharge sur les restants). Par exemple, certains CHU ou AP-HM ont vu des pics à 12-13 % en 2022, redescendant légèrement à ~10-11 % en 2024, mais toujours bien au-dessus du pré-COVID.
    • Pour le personnel non médical/soignant : souvent 9-10 % ou plus en 2024-2025, contre 7-8 % avant.
    • Dans les établissements médico-sociaux (ESMS) : 11,5 % en 2019 → pic à 13 % en 2020-2022 → retour progressif à ~11,5 % en 2023, mais encore élevé en 2024-2025 (parfois 13-14 % dans certains types comme les MAS).
    • Secteur santé global : souvent cité >6-8 % en 2024-2025 (baromètres Ayming, Diot-Siaci, etc.), avec une hausse des arrêts pour santé mentale (risques psycho-sociaux, burnout), fatigue et troubles musculo-squelettiques, qui dominent les motifs post-COVID. Les absences de longue durée (>1-2 mois) ont bondi (jusqu’à +58 % en 5 ans dans certaines études globales).
  • Tendances 2025-2026 :
    • Le taux moyen en France (tous secteurs) est autour de 4,8-6 % en 2024-2025 (légère baisse ou stabilisation dans le privé, mais hausse dans le public/hospitalier).
    • Pour la fonction publique hospitalière : souvent estimée à 9-10 % (la plus touchée parmi les fonctions publiques), avec une persistance

En résumé : comme au NHS, le COVID et ses injections ont provoqué un choc durable sur la santé et la disponibilité des soignants français. On n’est pas revenu à la « baseline » pré-2020 ; le nouveau plancher est plus haut (environ +15-30 % selon les sources), ce qui aggrave les tensions RH, les recours à l’intérim et la qualité des soins. Les rapports officiels (DREES, ATIH, CNSA) et baromètres privés (Ayming, Diot-Siaci, etc.) confirment cette « nouvelle normalité » persistante

Voici pourquoi : en se basant sur les statistiques du personnel du NHS lui-même, il est difficile d’éviter l’hypothèse selon laquelle les « vaccins contre la COVID » pourraient bien être le plus grand échec de santé publique de tous les temps.

Voici pourquoi : en se basant sur les statistiques du personnel du NHS, il est difficile d’échapper à l’hypothèse que les « vaccins contre la COVID » pourraient bien être le plus grand échec de santé publique de tous les temps.

Le graphique

correspond exactement à un modèle alternatif (Scenario 4 : « Vaccine-Induced Sickness Risk ») publié début février 2026 sur un blog indépendant (openvaet.info, par un contributeur qui analyse les données NHS avec des scripts R). Il modélise l’hypothèse que la vaccination COVID-19 aurait provoqué un pic temporaire d’augmentation du risque de maladie globale (tous causes confondues) chez les vaccinés, avec un effet qui décroît ensuite dans le temps.Ce que dit ce modèle spécifique

  • Il ajuste plusieurs courbes (peak harm de 600 à 1600 jours d’absence supplémentaires par 100 000 staff au pic) sur les données réelles de taux d’absence NHS (rolling 6-month average, comme ton premier graphique).
  • Le « best fit » est pour un peak harm = 1600 (RMSE le plus bas ~506.8, corrélation r=0.643), ce qui suggère que les cohortes vaccinées auraient contribué à ~1600 jours d’absence extra par 100 000 staff au maximum, puis l’effet s’atténue.
  • Le modèle place le début de l’effet vaccinal autour de fin 2020/début 2021 (ligne « Vax starts »), et attribue une partie de la hausse persistante post-2021 à cet effet « vaccine-induced » plutôt qu’à d’autres facteurs (long COVID, burnout, surcharge, etc.).
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Affaire Epstein en France: les média se la socialo macronie se foutent de nous, maintenant ils vont accuser les Russes ! Epstein, Epstine, ça rime avec Poutine

Verlaine
@Verlaine
·
11h
Je n’étais pas l’ami de Jeffrey Epstein, certes j’ai voyagé dans son jet privé pour séjourner à Marrakech, c’est vrai que je lui ai demandé 58 000 $ pour financer un film documentaire, et puis je ne savais même pas qu’il m’avait mis comme associé dans une société offshore domiciliée dans les îles Vierges américaines, créée en association avec ma fille Caroline…
Désolé mais je plaide « la naïveté confondante ».
Jack LANG se fout royalement de nous 😡
DÉMISSION !

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le président de la commission sur l’audio visuel perd ses nerfs pour défendre un système dont il est une cheville ouvrière

Pourquoi cette contre-attaque forcenée de la citadelle France TV ?
La commission de Charles Alloncle va aborder désormais LE sujet tabou : l’argent
France TV distribue 920M€ par an à des sociétés de production externes dont 111M€ à Mediawan (Pigasse/Niel)

Mr Patrier Leitus a été administrateur de Radio France de 2022 à 2024, il est donc bien juge et partie dans la commission sur les dérives de l’audiovisuel public! et depuis 2024, administrateur (membre du conseil d’administration) de France Médias Monde (le groupe qui regroupe France 24, RFI et Monte Carlo Doualiya) toujours en poste aujourd’hui

Qui est Patrier-Leitus ?
Lien avec les « accusations  » de Ch. ALLONCLE.
Sachant que Patrier est député de Trouville et que l’hotel Faubert propriété de Capton findateur de MEDIAWAN est a Trouville …
On peut comprendre que Patrier perde ses nerfs
Naufrage en direct…
Minable

Devinez pourquoi l’intelligentsia veut faire interdire X. Hé bien … pour ne pas voir se diffuser parmi les gueux ce genre d’information qui révèle au grand jour leurs collusions… Qu’ils cachent jalousement….

@CHAlloncle
·
4 févr.
‼️🚨 Incident grave en commission d’enquête 🚨‼️

Après avoir rappelé que Mediawan — premier bénéficiaire des contrats de France Télévisions — est majoritairement détenu par un fonds d’investissement américain, le président de la commission, Jérémie Patrier-Létus, m’a accusé à tort de relayer des « fake news ». Cette information est pourtant vérifiée et parfaitement avérée.

Il m’a ensuite violemment interrompu et a suspendu définitivement la séance, alors qu’il me restait plus d’une dizaine de questions, dont certaines sensibles, à poser aux anciens ministres de la Culture présents.

Cette entrave est grave, incompréhensible et inacceptable. Issue du droit de tirage du groupe UDR, cette commission d’enquête concerne des millions de Français et mérite des réponses claires.

Aucun président de commission n’a le droit d’entraver des débat parce qu’ils dérangent — ni, plus grave encore, de suspendre définitivement des auditions lorsque les questions ne lui conviennent pas.

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Le scandale du Distilbene: 30 ans pour que cette molécule sure et efficace soit reconnue cancérigène. Combien pour l’ARNm covid évoqué dans 69 études?

Il a été prescrit à environ 200 000 femmes enceintes entre 1948 et 1977 pour prévenir les fausses couches ou les accouchements prématurés.Dès les années 1950-1960, des doutes scientifiques existaient sur son efficacité et son innocuité (études animales et observations cliniques). Pourtant, il a continué à être prescrit en France jusqu’en 1977, alors qu’il avait été interdit aux États-Unis dès 1971 pour les grossesses en raison de sa toxicité prouvée.

ET EN 2026

Près de 70 publications évaluées par des pairs ont décrit des cancers apparaissant en association temporelle avec une infection ou une vaccination contre la Covid-19. Lorsque les signes précoces de cancer sont ignorés https://brownstone.org/articles/when-early-cancer-warnings-are-ignored/ via

@brownstoneinst

Charlotte Kuperwasser (professeure et chercheuse en biologie du cancer), discute des signaux précoces de cancers potentiellement liés à l’infection ou à la vaccination contre la COVID-19. Il affirme que près de 70 publications évaluées par des pairs décrivent des cancers apparaissant en association temporelle (c’est-à-dire peu de temps après) avec une infection SARS-CoV-2 ou une vaccination, souvent avec une progression rapide, des récidives inhabituelles ou des localisations atypiques (par exemple près du site d’injection ou des ganglions lymphatiques régionaux).Cette affirmation repose sur une revue systématique récente publiée en janvier 2026 dans la revue Oncotarget (par Charlotte Kuperwasser et Wafik El-Deiry, chercheurs reconnus en oncologie). Cette revue analyse 69 publications (66 rapports de cas ou séries de cas couvrant plus de 300 patients, plus 2 études rétrospectives et 1 longitudinale) couvrant la période de janvier 2020 à octobre 2025. Elle identifie des thèmes récurrents :

  • Progression rapide ou agressive inhabituelle.
  • Réactivation de cancers dormants ou récidives à court latency.
  • Divers types de cancers : lymphoïdes (lymphomes, leucémies ~43 %), tumeurs solides (mélanomes, cancers du sein, poumon, sarcomes, pancréas, etc. ~41 %).

Les auteurs soulignent des mécanismes biologiques plausibles (comme des perturbations immunitaires transitoires, la protéine spike, ou des impuretés dans certains vaccins), mais insistent sur le fait que ces observations sont génératrices d’hypothèses et non des preuves de causalité. Ils appellent à des études plus rigoureuses (épidémiologiques longitudinales, moléculaires, etc.) pour évaluer un lien potentiel, en notant des lacunes comme le manque de surveillance à long terme et de données moléculaires.

Chronologie des premiers signaux sur les réseaux et dans les cercles critiques

  • Octobre 2021 : Premiers posts alarmistes sur X (Twitter) et ailleurs, évoquant une « énorme augmentation des cancers » chez les vaccinés, avec des références à des baisses de lymphocytes T, des zonas récurrents et des cancers agressifs. Exemple : un post viral d’un compte français relayant des allégations sur une « destruction du système immunitaire naturel » post-vaccination, avec des vues massives.
  • Novembre-Décembre 2021 : Des témoignages personnels et des spéculations circulent, comme des cas de cancers chez des proches « après le vaccin ». Le terme « turbo cancer » n’est pas encore dominant, mais des idées similaires (cancers fulgurants, agressifs, résistants) apparaissent.
  • Début 2022 (janvier-mars) : Le concept se précise avec des références à des bases de données comme DMED (base militaire US), où des vétérans ou lanceurs d’alerte comme Pam Long ou le Dr Ryan Cole signalent des hausses spectaculaires (300-900 % pour certains cancers, myocardites x28, etc.). Ces chiffres (souvent contestés comme biaisés ou mal interprétés) alimentent les discussions dans les communautés anti-vaccins.
  • Mi-2022 (mai-juillet) : Premières vidéos et posts viraux utilisant explicitement « turbo cancer » ou « cancer turbo », comme le Dr Charles Hoffe (Canada) qui parle de tumeurs plus grosses, plus agressives et résistantes depuis le lancement des vaccins. Des comptes francophones relaient des mises en garde sur des « cancers post-vaccinaux » avec analyses de cas de leucémies.

Le DES est un puissant perturbateur endocrinien qui traverse le placenta et provoque des effets transgénérationnels :

  • Chez les « filles DES » (exposées in utero) :
    • Malformations utérines et vaginales (utérus en T, hypoplasie, etc.)
    • Infertilité ou fausses couches à répétition
    • Risque accru de cancers rares : adénocarcinome à cellules claires du vagin ou du col de l’utérus (très rare normalement avant 30 ans)
    • Doublement du risque de cancer du sein (études DES France des années 2010)
    • Autres troubles gynécologiques, cardiovasculaires, etc.
  • Chez les garçons exposés : hypospadias, cryptorchidie, troubles de la fertilité (oligospermie), etc.
  • Effets sur la 3e génération (petits-enfants) :
    • Séquelles liées à la prématurité (paralysie cérébrale, etc.)
    • Troubles reproductifs (cycles irréguliers)
    • Autres anomalies possibles (études en cours, notamment via l’association Réseau DES France qui a lancé une grande enquête épidémiologique en 2024 pour évaluer l’ampleur sur trois générations).

En France, on estime entre 80 000 et 160 000 personnes directement exposées in utero, avec des milliers de cancers, d’infertilités et de handicaps.

Le DES (diéthylstilbestrol) est un exemple historique souvent cité pour illustrer comment des signaux précoces de cancers liés à un médicament ont été ignorés pendant des décennies, malgré des alertes scientifiques claires, en raison de facteurs réglementaires, industriels et institutionnels.Contexte et utilisation du DESLe DES a été synthétisé en 1938 par le chimiste britannique Edward Charles Dodds comme un œstrogène de synthèse non stéroïdien, actif par voie orale (contrairement aux œstrogènes naturels).
Dès les années 1940 (principalement 1940-1971 aux États-Unis, et jusqu’aux années 1980 dans certains pays européens, dont la France sous le nom de Distilbène®), il a été prescrit massivement à des millions de femmes enceintes pour prévenir les fausses couches, les accouchements prématurés ou d’autres complications de grossesse.
Il a aussi été utilisé pour d’autres indications : symptômes de la ménopause, suppression de la lactation post-partum, traitement du cancer du sein ou de la prostate avancé, ou même pour limiter la taille chez des adolescentes.

Dès les années 1950, des études (comme celle de 1953) montraient que le DES n’empêchait pas les fausses couches et pouvait même augmenter certains risques, mais la prescription a continué largement, en partie à cause d’intérêts industriels et d’une inertie médicale.Découverte du lien avec le cancer dans les années 1970En 1970-1971, le Dr Arthur L. Herbst (et son équipe, dont Robert Scully) à l’hôpital Massachusetts General (Boston) publie dans le New England Journal of Medicine une série de cas alarmants : 7 (puis 8) jeunes femmes (âgées de 15-22 ans) atteintes d’adénocarcinome à cellules claires (clear-cell adenocarcinoma, CCA) du vagin ou du col de l’utérus – un cancer extrêmement rare chez les jeunes, habituellement observé chez des femmes âgées (>50 ans) et de type squameux.
Le point commun : leurs mères avaient pris du DES pendant la grossesse (exposition in utero).
Ce fut la première preuve épidémiologique forte d’un lien transgénérationnel : le DES traversait le placenta et causait des cancers chez les filles exposées (appelées « DES daughters »).

Ce signal était basé sur une petite série de cas (seulement 6-8 patients au départ), mais la rareté du cancer rendait la coïncidence improbable.Réaction et délais1971 : La FDA (États-Unis) publie un bulletin avertissant les médecins d’arrêter immédiatement la prescription de DES aux femmes enceintes. C’est une réaction rapide au signal (la même année que la publication d’Herbst).
Cependant, le DES n’a pas été retiré du marché globalement tout de suite : il restait autorisé pour d’autres usages (cancer du sein/prostate, etc.) jusqu’aux années 1990-2000.
En France, la contre-indication chez la femme enceinte n’arrive qu’en 1977, et la commercialisation persiste plus longtemps.
Des cohortes comme le DESAD Project (lancé par le National Cancer Institute en 1974) et le NCI DES Follow-up Study confirment le risque : environ 40 fois plus élevé pour le CCA chez les DES daughters (incidence cumulée ~1 sur 1 000 à 1 sur 10 000 selon les études), plus des anomalies génitales (adénose vaginale, infertilité, grossesses extra-utérines, etc.).
Des effets plus larges émergent : risque accru de cancer du sein chez les mères et chez les filles après 40 ans, anomalies chez les fils (cryptorchidie, risque possible de cancer testiculaire), et même effets transgénérationnels (3e génération).

Pourquoi les signaux précoces ont-ils été « ignorés » ?L’article de Brownstone Institute (et d’autres sources critiques) souligne que, malgré des indices précoces (dès les années 1930-1950 sur les risques cancérigènes des œstrogènes synthétiques, et des échecs d’efficacité dès 1953), l’acceptation complète du risque a pris ~30-33 ans. Les raisons invoquées :Inertie réglementaire : La FDA dépendait des données des fabricants ; des pressions industrielles ont freiné les restrictions.
Gatekeeping scientifique : Les alertes étaient minimisées comme « inconclusives » ou basées sur trop peu de cas.
Biais économiques : Le DES était bon marché et promu agressivement.

C’est un cas classique de scandale iatrogène (causé par un traitement médical), avec des milliers de victimes (estimations : 5-10 millions exposés aux USA, ~160 000 en France). Il a mené à des vagues de procès contre les laboratoires (Eli Lilly, etc.) et à une plus grande prudence sur les hormones de synthèse.Dans le contexte de l’article Brownstone, le DES sert d’analogie pour critiquer la gestion actuelle des signaux de cancers post-COVID/vaccination : un pattern similaire d’association temporelle → minimisation → appel à plus de preuves avant action.

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Une vidéo fantastique qui explique clairement le rôle de l’ARNm et les mécanismes cellulaires impliqués.

@tatiann69922625

Une vidéo fantastique qui explique clairement le rôle de l’ARNm et les mécanismes cellulaires impliqués. Regardez-la, elle ne dure qu’une minute : elle explique ces mécanismes d’une manière désormais indiscutable.

« Cette technologie d’ARNm associée à des nanoparticules lipidiques atteint tous les systèmes organiques de notre corps. Les cellules l’absorbent facilement car elles apprécient la composition de la membrane externe – un mécanisme d’ouverture de cellule quasi parfait. À l’intérieur, l’ARNm modifié est libéré, migre vers les ribosomes et ordonne aux cellules de produire une protéine toxique, hautement pathogène et non humaine : la protéine Spike. »

Soudain, les neurones, les cellules musculaires cardiaques (cardiomyocytes) et de nombreux autres types de cellules commencent à exprimer cette protéine étrangère et toxique à leur surface. Il ne s’agit pas de vaccins classiques.

Il s’agit de technologies de thérapie génique – et de surcroît dangereuses.

Parallèlement, l’Association des entreprises pharmaceutiques axées sur la recherche (VFA) prévoit ouvertement que les vaccins à ARNm seront utilisés dans de nombreuses vaccinations futures. (voir : http://lnkd.in/dapJD6uQ ) Une idée fausse répandue, malheureusement encore propagée par de nombreux experts : « l’ARNm est un composant naturel de chaque cellule du corps. » L’ARN messager endogène est essentiel. En revanche, l’ARN modifié (ARNmod) utilisé dans les vaccins est tout à fait différent : produit artificiellement, rendu plus stable et étranger à l’organisme, il pénètre dans tous les types de cellules, y compris les cellules nerveuses et les cellules souches, et peut même atteindre le noyau. Les protéines qu’il produit peuvent être défectueuses et potentiellement favoriser la maladie au lieu de la prévenir. Ces différences ne sont presque jamais abordées en public.

Tout médecin qui administre ces « vaccinations » devrait en être pleinement conscient et posséder ces connaissances fondamentales en biologie cellulaire. Partagez ce post et diffusez ces connaissances !

Les vaccins à ARNm, comme ceux de Pfizer-BioNTech ou Moderna, utilisent effectivement des nanoparticules lipidiques (LNP) pour encapsuler l’ARNm modifié. Ces LNP facilitent l’entrée dans les cellules en mimant des structures lipidiques naturelles, permettant à l’ARNm d’atteindre les ribosomes pour produire la protéine Spike du SARS-CoV-2.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov Cette protéine est conçue pour imiter celle du virus, stimulant une réponse immunitaire sans causer la maladie. Cependant, des études ont montré que ces vaccins peuvent distribuer l’ARNm dans divers organes (foie, rate, muscles, et parfois cerveau ou cœur).

bpspubs.onlinelibrary.wiley.com Des recherches hypothétiques suggèrent que cela pourrait entraîner une expression de la protéine Spike dans des cellules non ciblées, comme les cardiomyocytes ou neurones, potentiellement toxique si elle déclenche une inflammation chronique ou auto-immunité. pmc.ncbi.nlm.nih.gov +1 Des préoccupations existent sur sa toxicité potentielle : certaines études indiquent qu’elle pourrait causer des dommages vasculaires ou inflammatoires si exprimée de manière prolongée.

s

thelancet.com Des risques incluent une intégration rare à l’ADN via une transcriptase inverse endogène, bien que cela soit considéré comme improbable et non prouvé chez l’humain.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov Des études post-vaccination ont détecté de l’ARNm persistant dans les tissus jusqu’à 30 jours, avec des protéines Spike potentiellement frameshiftées (décalées), ce qui pourrait produire des variantes défectueuses.

l’ARNm vaccinal (souvent appelé ARNm modifié ou pseudouridylé) diffère de l’ARNm naturel du corps :

  • Stabilité : L’ARNm endogène est dégradé rapidement (heures), tandis que l’ARNm vaccinal est modifié (par exemple, avec de la N1-méthylpseudouridine) pour résister aux enzymes et prolonger la production protéique. sciencedirect.com +1
  • Pénétration cellulaire : Grâce aux LNP, il pénètre plus facilement divers types de cellules, y compris souches ou nerveuses, contrairement à l’ARNm endogène qui est produit et utilisé localement. encyclopedia.pub
  • Risques : Cela pourrait supprimer des réponses immunitaires innées ou causer des protéines défectueuses favorisant des maladies auto-immunes ou inflammatoires.

Ces différences sont en effet peu discutées publiquement, souvent simplifiées pour promouvoir l’acceptation, mais elles font l’objet de revues scientifiques approfondies.Prévisions de la VFA sur les vaccins à ARNmLa VFA (Verband Forschender Arzneimittelhersteller, l’association allemande des laboratoires pharmaceutiques de recherche) prévoit effectivement un usage élargi des vaccins à ARNm pour d’autres maladies. Selon leurs publications, environ 125 médicaments à base d’ARNm sont en développement pour des vaccins contre le cancer, la grippe, le VIH, ou d’autres infections. schott.com +1 Ils mettent en avant les avantages : production rapide, scalabilité, et adaptation facile (par exemple, ajout de protéines comme le nucleocapside pour une protection plus large).

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Le rapport officiel américain qui accuse la commission européenne d’avoir censuré les réseaux sociaux pour empêcher la victoire du RN en 2024

Le rapport du Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis (House Judiciary Committee), intitulé « The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How it Harms American Speech in the United States », publié le 3 février 2026, accuse spécifiquement la Commission européenne d’avoir interféré dans les élections législatives françaises de 2024.Selon le document (basé sur des documents non publics obtenus par subpoena auprès des grandes plateformes comme Meta, TikTok, X, etc.), la Commission européenne a organisé des réunions à huis clos avec ces plateformes juste avant les élections françaises de 2024.

L’objectif était de pousser à une modération renforcée des contenus, notamment en réduisant la visibilité de publications qualifiées de « désinformation » ou de discours haineux, via le Digital Services Act (DSA) et ses guidelines électorales de 2024.Ces mesures, selon le rapport, visaient souvent à désavantager des partis ou voix conservatrices/populistes (comme ceux associés au Rassemblement National ou critiques du gouvernement Macron).

Le rapport cite la France parmi les pays où la Commission a exercé une pression pré-électorale systématique depuis l’entrée en vigueur du DSA en 2023, aux côtés de la Slovaquie, des Pays-Bas, de la Moldavie, de la Roumanie et de l’Irlande, en plus des élections européennes de juin 2024.Des exemples concrets incluent :

  • Des demandes d’ajustements algorithmiques pour limiter la « prominence » de contenus jugés problématiques.
  • Des collaborations avec des « fact-checkers » ou ONG considérées comme biaisées à gauche.
  • Des menaces implicites de sanctions (amendes jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial) pour non-conformité.

Le rapport lie cela à un pattern plus large : plus de 100 réunions depuis 2020, des guidelines DSA obligatoires avant les scrutins majeurs, et des effets extraterritoriaux sur la parole américaine (car les changements de politiques des plateformes s’appliquent globalement).En France spécifiquement, le contexte inclut aussi des tensions récentes, comme la perquisition des bureaux parisiens de X (ex-Twitter) le 3 février 2026 (jour de publication du rapport), dans une enquête sur des allégations de biais algorithmique favorisant des contenus « haineux » ou extrémistes – un événement que des commentateurs conservateurs relient directement aux pressions européennes dénoncées par le rapport.

En 2023 (contexte proche), la police nationale française a exigé de X la suppression de posts satiriques ou critiques sur l’immigration après l’attaque d’Annecy (un réfugié syrien), y compris des contenus américains sur les politiques migratoires.Le rapport étend cela aux élections 2024 : pressions pour censurer des débats sur l’immigration massive, la sécurité ou des affirmations conservatrices (ex. sur le genre, les vaccins COVID, etc.), jugés « haineux » ou « désinformation » même s’ils sont légaux aux USA.

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