AVANT DE FAIRE LA GUERRE A LA CHINE IL FAUDRAIT PEUT ETRE REMPLIR LES ARMOIRES A PHARMACIE? La mondialisation et la désindustrialisation ont ruiné la France

Il n’existe pas de souveraineté politique sans souveraineté économique et nous avons oublié cette leçon du général de Gaulle. Pendant des années on nous décrivait la mondialisation heureuse, la fin de l’histoire , la disparition des frontières, la mort des Etats Nations , la fin de la géopolitique…

La France avait résisté jusqu’à la crise financière de 2008 avec sa filière énergétique du nucléaire et à quelques filières industrielles d’existence même si elle avait déja perdu son textile et sa metallurgie. Depuis, il ne reste plus rien et nous en sommes dans l’état de la Grèce

Et rebelote. Alors qu’en janvier, la France a réussi à obtenir de l’Allemagne qu’elle reconnaisse comme « durable » l’hydrogène produit à partir d’électricité nucléaire, aux côtés des énergies renouvelables, les négociations tombent à nouveau au point mort. En effet, jeudi soir, la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a réuni des journalistes afin de leur signaler qu’à Bruxelles, la position de l’Hexagone se heurte toujours à des résistances fortes malgré le deal entre le chancelier Olaf Scholz et Emmanuel Macron. « Derrière les accords politiques, les négociateurs allemands manifestent encore un refus net face aux propositions françaises dans les discussions à huis clos », précise à La Tribune une source proche du dossier. Un énième rebondissement dans une saga longue de plus de deux ans, signe que les positions divergent fondamentalement en Europe sur la question de l’avenir de l’atome. Au point d’être irréconciliables ?

Nicolas Meilhan

Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et notre capacité à nous faire enfumer par les Allemands … mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.

Qu’est-ce qu’on va se marrer quand les Chinois vont mettre un contrôle à l’exportation sur le cobalt raffiné de nos batteries de voitures électriques qu’ils contrôlent à 80% 😉

https://t.co/E11HLgb2Ro

Pour comprendre les raisons qui nous ont amené à détruire notre seul avantage compétitif – une électricité abondante & bon marché, vous pouvez écouter 100h d’auditions de la commission d’enquete. Ou vous pouvez écouter 2h Hervé Machenaud sur

@Thinker_View

Un autre rapport enterré par l’@Elysee avec un tampon secret-défense : le rapport d’Escatha-Collet Billon publié en 2018 qui prônait la construction de nouvelles centrales nucléaires dans l’Hexagone. Ce n’était visiblement pas Hulot-compatible.

https://t.co/So6nwWupSd

Automobile : la Chine exporte désormais plus de voitures que l’Allemagne

https://t.co/ThOXQobfNO

Notre pays, trop dépendant des importations de produits pharmaceutiques, est pénalisé depuis plusieurs années par les aléas de la production mondiale de substances actives, dont 80% seraient produits en dehors de l’UE.

En Italie par exemple, l’Agence des médicaments (Agenzia italiana del farmaco, AIFA) a signalé une pénurie de plus de 3 000 médicaments, dont 554 sont en rupture de stock.

Les difficultés d’accès à certains médicaments en Europe soulèvent la question de l’approvisionnement en principes actifs nécessaires aux laboratoires pharmaceutiques pour fabriquer les médicaments.

Et pour cause : 80 à 85% des principes actifs utilisés pour produire des médicaments en Europe sont importés de Chine et d’Inde, selon le Ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire.

D’après les recherches des équipes d’À La Loupe, on retrouve la trace des 80% au sein d’un communiqué de presse de l’Agence européenne du médicament datant de mars 2017. « Environ 40% des médicaments-finis commercialisés dans l’Union européenne proviennent d’hors-UE et 80% des substances actives pour les médicaments disponibles dans l’UE sont situés en dehors de l’Union. » Une substance active est le substance chimique qui est à l’origine des effets thérapeutiques du médicaments ingérés par le patient. Le médicament-fini est le produit terminé, prêt à être commercialisé à destination des malades, et contenant la ou les substances actives. 

Un chiffre qui n’a fait qu’augmenter ces dernières années, puisqu’il y a encore trente ans, les importation de substances actives ne représentaient que 20% du marché européen.  Ainsi, la France – comme les autres pays membres de l’Union européenne – dépend largement de la production importée pour les soins pharmaceutiques, particulièrement pour la fabrication des substances actives. 

Car, à l’instar des Européens, les Américains sont aussi très dépendants des importations de produits pharmaceutiques : 60% des médicaments-finis vendus et 90% des substances actives utilisées sont fabriqués à l’étranger. Autre chiffre inquiétant : dans 90% des cas, la substance active n’est produite que par une seule entreprise pharmaceutique. Une concentration du marché du médicament que dénonce la professeure Erin Fox, docteure en pharmacie à l’Université de l’Utah et spécialiste des question de l’offre de soin aux Etats-Unis. 

Pourquoi les médicament des Français sont-ils – aujourd’hui – si peu fabriqués en France ? Il faut remonter à une vingtaine d’années en arrière. La France, qui souhaite maîtriser les dépenses publiques en santé, choisit de tout miser sur le développement des médicaments génériques. Il s’agit des traitements qui contiennent les substances actives dont les brevets ont pris fin. Les génériques reviennent moins cher à la vente et donc à rembourser pour la Sécurité sociale. Un mouvement similaire d’un plus large recours aux génériques a lieu dans les autres pays développés. 

Peu chers à produire et avec un faible prix à la vente, les médicaments génériques ne sont pas très rentables à produire en Europe. Les industries pharmaceutiques française et européenne se tournent alors vers l’Asie pour développer de nouveaux sites de production. En une quinzaine d’années seulement, la Chine et l’Inde sont devenues capables de produire des médicaments et des substances actives avec les mêmes standards sanitaires occidentaux. 

D’où proviennent nos médicaments ?

Ce sont la Chine et l’Inde qui assurent à elles deux une grande partie de la production mondiale de médicaments et de substances actives. Aujourd’hui, l’Inde représente 60% de la production mondiale de vaccins. Le pays assure environ la moitié de la demande des vaccins DPT (diphtérie, tétanos et coqueluche) et BCG (bacillus calmette guérin) et 90% de la demande de l’OMS pour le vaccin contre la rougeole. Mais le vrai laboratoire pharmaceutique du monde reste la Chine, qui fournit 80% des besoins de l’Inde en ingrédients pharmaceutiques actifs. 

Les deux pays se sont – en quelque sorte – spécialisés chacun dans un domaine : l’Inde pour les médicaments-finis et la Chine pour les substances actives, le cœur du médicament. C’est d’ailleurs ce qui pose problème lors des pénuries : il suffit qu’un site chinois ralentisse ou n’assure pas sa production pour un laps de temps indéterminé, et c’est toute la chaîne de production qui en pâtit, jusqu’au patient final. 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-le-marche-des-medicaments-face-au-risque-de-penurie_3892165.html

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Le Pharmacologue et lanceur d’alerte Amine Umlil (Levothyrox…) révoqué pour avoir alerté le Sénat sur les effets indésirables des injections…#SoutienAmineUmlil

Amine Umlil n’en est pas à son premier combat, mais pour les autres la justice et la science lui ont donné raison . Chargé d’observer les effets indésirables des injections depuis l’hopital de Cholet, il a fait son travail.

En le révoquant le gouvernement enlève toute crédibilité à la pharmacovigilance et remet en question la possibilité de mener des commissions d ‘enquêtes parlementaires

Amine Umlil avant la Covid avait fait du Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques de Cholet une référence de la pharmacovigilance en France

L’objectif de ce CTIAP est d’une part de favoriser un nouveau mode d’exercice liant notamment des professionnels du centre hospitalier, des médecins spécialistes et généralistes, des pharmaciens d’officines, des professionnels des hôpitaux locaux et autres partenaires extérieurs attachés à l’indépendance de l’information. D’autre part, cet outil est mis à la disposition de chaque usager et patient potentiel.

C’est une innovation qui se veut une initiative d’ouverture et de partenariat Hôpital – Ville.

Sans aucun lien ou conflit d’intérêts, cette structure offre un service pharmaceutique de proximité et indépendant tant sur le plan scientifique que sur le plan financier. Cette prestation s’exerce dans le respect de l’indépendance et du rôle de chaque professionnel de santé.

La pharmacovigilance a pour objet la détection, l’évaluation, la compréhension et la prévention des risques d’effets indésirables des médicaments. Elle a pour but ultime l’évaluation permanente, en pratique courante sur une large population de malades, et l’amélioration du rapport bénéfice/risque d’un médicament que ce soit à l’échelon individuel (choisir le traitement le mieux adapté à un patient donné) ou populationnel de santé publique (maintenir ou non un médicament sur le marché, informer les prescripteurs de ses risques potentiels, etc.) C’est une vigilance sanitaire obligatoire. Les missions du service s’inscrivent donc dans une démarche de sécurité sanitaire. Il s’agit notamment du recueil des cas d’effets indésirables présumés médicamenteux, de leur documentation et de leur transmission au centre régional de pharmacovigilance. A son tour, ce dernier transmet les dossiers à l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

EN LE REVOQUANT C EST LA CREDIBILITE DE LA PHARMACOVIGILANCE QUI EST REMISE EN CAUSE

Pire il a osé répondre à une enquête du Sénat et publier son rapport ;Comment le Parlement ne protège pas les propos tenus devant une de ses commissions ?

LOI n° 2008-1187 du 14 novembre 2008

« Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête, ni le compte rendu fidèle des réunions publiques de cette commission fait de bonne foi.»

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/amine-umlil-decision-cng-je-fais-appel

https://videos.senat.fr/video.2908931_628cbfd4c67cf.declaration-analyse-et-communication-autour-des-effets-indesirables-des-vaccins-contre-la-covid-19?timecode=8160000²

Pire que pire il a osé poser clairement la responsabilité des journalistes

Amine Umlil

@amine_umlil

·

La directrice générale du centre national de gestion (CNG) par intérim – Ministère de la santé – m’a infligé la sanction la plus lourde : RÉVOCATION. Elle prend effet dès sa notification : dès ce samedi 4 février 2023.

Dans plusieurs articles publiés dans le Courrier de l’Ouest et Ouest-France, je suis qualifié de ʺpharmacien antivaxʺ notamment.

Un pharmacien qui respecte la loi (au sens large) et sa mission en informant de bonne foi les personnes humaines sur notamment le bénéfice, sur le risque, sur les incertitudes d’un médicament est publiquement propulsé, par ces ʺjournalistesʺ, dans la sphère des « antivax ».

Ces ʺjournalistesʺ attaquent un pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier responsable de la pharmacovigilance, de la coordination des (neuf) vigilances sanitaires et du centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) d’un établissement public de santé.

Une telle qualification de ʺpharmacien antivaxʺ est injustifiée ; elle ne peut que porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’un praticien chargé d’une mission de service public.

Une telle stigmatisation est d’autant plus infondée que ces journaux avaient largement fait état des travaux du CTIAP, dont ses conférences, avant l’arrivée de ces vaccins contre la Covid-19. C’est d’autant plus inacceptable que ces ʺjournalistesʺ connaissent bien le CTIAP depuis sa création.

ʺPharmacien antivaxʺ ? Un tel raccourci signe, mécaniquement, l’absence d’arguments factuels et contradictoires. Il matérialise le moyen favori de la paresse et dessine le privilège de la pauvreté analytique.

Ces ʺjournalistesʺ cherchent à salir un pharmacien dont les compétences sont unanimement reconnues par notamment les autorités ad hoc ; un pharmacien qui n’a aucun lien-conflit d’intérêts.

Et surtout, ces ʺjournalistesʺ, en dénigrant le travail d’un pharmacien-juriste (droit de la santé), cherchent à faire obstacle à l’information indépendante, loyale, claire, appropriée, pérenne et vérifiable du public dans le cadre de la vaccination contre la Covid-19 notamment.

En réalité, et de façon générale, les méthodes employées par les médias traditionnels-dominants sont l’un des instruments d’une politique « à caractère criminel » ; cette expression étant empruntée à un professeur de droit.

En réponse à ce comportement déviant des médias, le public devra vérifier si ces ʺjournalistesʺ ont, ou non, porté à sa connaissance les faits suivants concernant notamment le premier vaccin contre la Covid-19 qui a été mis sur le marché en décembre 2020 (vaccin BioNTech/Pfizer) – le raisonnement pourrait être transposable aux autres vaccins contre la Covid-19 – :

Les essais cliniques (chez l’Homme) de phase 3 notamment ont commencé alors que la composition, le procédé de fabrication, la reproductibilité des lots n’ont pas été complètement caractérisés – finalisés – selon les données publiées par l’agence européenne du médicament (EMA) ;

D’ailleurs, la première composition de ce vaccin, qui a été utilisée dès décembre 2020, a été modifiée et ne figure plus ni sur le site de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), ni sur le site du dictionnaire des médicaments le VIDAL® ;

La vaccination massive a commencé en décembre 2020 alors que l’essai clinique de phase 3 n’est pas terminé ;

Cette vaccination a débuté en décembre 2020 alors que la Haute autorité de santé (HAS) avait relevé « 1,5 mois » de « recul » seulement concernant les résultats de cet essai clinique ;

Cet essai clinique n’a pas apporté la preuve d’une efficacité sur la « transmission virale » du Sars-CoV-2 ou sur les formes « graves » de la Covid-19 (maladie liée au virus Sars-CoV-2) ;

Cette vaccination massive a commencé alors que le recul sur les effets indésirables était insuffisant ;

Les règles de prescription médicale et de dispensation pharmaceutique ont été violées par l’intrusion administrative en toute méconnaissance de l’indépendance professionnelle de ces praticiens, une indépendance pourtant garantie par la loi ;

Malgré l’insuffisance ou l’absence de données, plusieurs populations ont été vaccinées : les personnes âgées de plus de 75 ans ; les immunodéprimés dont les patients sous médicaments immunosuppresseurs ; les femmes enceintes ; les femmes qui allaitent ; les enfants ; etc.

Cette insuffisance ou absence de données jaillissent des documents publiés par les autorités sanitaires et politiques elles-mêmes.

Plus de 4 000 enfants de moins de 5 ans auraient été vaccinés sans AMM (autorisation de mise sur le marché) et avec des doses adultes, comme cela a été publiquement révélé par une Sénatrice lors d’une enquête menée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) en 2022 ;

Les déclarations de pharmacovigilance ont rencontré des freins inédits ;

Plusieurs cas d’effets indésirables « graves », dont des décès, sont étiquetés de « cause inconnue » dans les rapports publiés par l’ANSM. En suivant la méthode fixée par cette même ANSM, un tel constat aurait dû conduire à la conclusion suivante : « On ne peut pas exclure le rôle du vaccin » ;

Etc. (la liste est longue)…

Ces ʺjournalistesʺ ont-ils informé le public de ladite enquête parlementaire qui a été menée en 2022 par l’OPECST, un organe bicaméral (composé de députés et sénateurs) créé par la loi ?

Cette enquête a porté sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ». Elle a été diligentée à la demande de la Commission des affaires sociales du Sénat, suite à une pétition citoyenne.

Ces ʺjournalistesʺ ont-ils informé la population de l’audition publique, contradictoire et utile qui a été diffusée en direct du Sénat le 24 mai 2022 ? Qu’avaient-ils à craindre puisque les deux parties en désaccord étaient face à face, et d’autant plus que les représentants des autorités sanitaires et politiques étaient majoritaires face à trois contradicteurs ?

Ces ʺjournalistesʺ ont-ils informé le public du constat publié, le 9 juin 2022, par l’OPECST suite à cette enquête parlementaire ? Cette enquête a notamment relevé : la « communication institutionnelle » des « autorités sanitaires et politiques » dont celle du ministre des solidarités et de la santé (Monsieur Olivier VÉRAN) a manqué au devoir de « transparence », de « vérité » et de « probité » ; les personnes ayant développé des effets indésirables après cette vaccination sont abandonnées ; l’essai clinique n’a pas apporté la preuve d’une efficacité sur la transmission virale du Sars-CoV-2 et sur les formes graves de la Covid-19 ; etc.

Ces ʺjournalistesʺ ont-ils informé le public du fait que les travaux du CTIAP et de son pharmacien-juriste responsable ont été repris par l’OPECST ?

Les méthodes de ces ʺjournalistesʺ sont l’un des symptômes de la décadence de la France. L’incompétence et la mauvaise foi croient savoir. Et surtout, l’imposture pense pouvoir donner des leçons à un spécialiste du domaine dont les alertes se sont toujours avérées exactes.

Les « chiens de garde de la démocratie », c’est-à-dire les vrais journalistes, auraient laissé place aux subalternes et aux supplétifs de ladite « communication institutionnelle » desdites « autorités sanitaires et politiques » dont le caractère déviant est constaté dans un rapport parlementaire.

Ne pas porter à la connaissance de la population, et avec persistance, ces éléments essentiels et contradictoires susmentionnés, concernant ce nouveau produit, revient à participer à la désinformation du public dans un domaine qui appelle le principe d’inviolabilité du corps humain notamment.

Une telle manipulation de l’information est de nature à vicier le consentement des personnes qui est censé être libre et éclairé ; et davantage protégé lors d’une expérimentation. Un tel consentement étant au rang des libertés fondamentales.

Avant tout, une telle entreprise médiatique ne peut donc que porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

Dans le rapport circonstancié que j’ai remis à l’OPECST, et publié dans le livre « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement », il est possible de lire notamment ceci :

« Le deuxième responsable de cette grave situation nous semble être les médias traditionnels (dominants) qui ont refusé l’organisation d’un débat public, contradictoire, utile, et en direct. Pis encore, ils ont participé à des attaques violentes, et injustifiées, contre les professionnels de santé qui ont voulu exercer leurs métiers conformément à la Loi ( au sens large) ; en actionnant notamment leur indépendance professionnelle et leur devoir d’alerte. »

LES DERNIERES REVELATIONS; Pfizer n’ignore rien de la spike balladeuse, les fuites « accidentelles  » de virus reconnues par l’ONU, pseudo efficacité révélée:2/3 des vaccxx contaminés non comptabilisés; La France nie et punit, Amine révoqué https://pgibertie.com/2023/02/04/les-dernieres-revelations-pfizer-nignore-rien-de-la-spike-balladeuse-les-fuites-accidentelles-de-virus-reconnues-par-lonu-la-construction-de-la-pseudo-efficacite-des-vacccxxx-revelee/… via @giberpa

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LES DERNIERES REVELATIONS; Pfizer n’ignore rien de la spike balladeuse, les fuites « accidentelles  » de virus reconnues par l’ONU, pseudo efficacité révélée:2/3 des vaccxx contaminés non comptabilisés; La France nie et punit, Amine révoqué

Les semaines se suivent et se ressemblent, la presse achetée n’a cessé de mentir.Nous sommes dans un monde schyzophrène , dans de nombreux pays la vérité fait son chemin , les injections sont abandonnées par les jeunes et dans notre pays l’obscurantisme progresse…

La Macronie est le pays des droits de Ursula Von Pfizer , rien ne doit passer. Le Dr Agret puis le Dr Amine Umlil sont révoqués

Quel symbole???? Amine travaillait dans la pharmaco vigilance , il refusait de se taire

En république bananière on peut être révoqué pour avoir dit la vérité devant les parlementaires…

Comme tant d’autres avant lui, la sanction d’

@amine_umlil est à l’ Image de ce despotisme ambiant instauré par ce gouvernement. Toutes voix contradictoires, toutes critiques utiles sont systématiquement étouffées calomniées puis sanctionnées! Honteux #SoutienAmineUmlil

1 Pfizer n’ignore rien de la spike balladeuse

LES REVELATIONS CLIQUEZ

https://www.francesoir.fr/societe/project-veritas-les-nouvelles-revelations-du-docteur-walker-pfizer

Project Veritas dévoile une nouvelle vidéo de Jordon Walker (Pfizer) : “J’espère que l’ARNm ne persiste pas dans le corps (…) Ou toute la future génération (serait) super foutue. T’imagines le scandale ?”

Jordon Walker, directeur de recherche et du développement international chez Pfizer, filmé à son insu par un journaliste sous couverture, livre d’autres informations autour des vaccins ARN messager. Les effets secondaires liés à l’utilisation de cette technologie, comme la perturbation des cycles menstruels, posent bien question au sein du laboratoire pharmaceutique : « Il y a quelque chose qui se passe, mais nous ne le comprenons toujours pas », avoue l’employé de Pfizer, qui évoque le risque de la persistance de l’ARN messager dans le corps humain. En conséquence, toute une génération pourrait être « super foutue »

Il faut préciser que Pfizer ne conteste pas les fonctions de J Walker auteurs de plusieurs publications . Hélas plusieurs études confirment les dires de Walker

COVID LONG OU MALADIE DE PFIZER? Comment faire la différence ? On peut savoir et soigner mais ils ne veulent pas car le scandale éclaterait et il emporterait la caste médiatico politique

2 LES INJECTIONS N’ONT JAMAIS ETE EFFICACES TOUT SAVOIR SUR LA CONSTRUCTION D’UNE ILLUSION

En 2021,entre 30 et 50% des contaminés covid l’ont été dans les 15 jours qui ont suivi une première injection! Et les statistiques les ont classés « non vaccinés »

Tous les éléments du scandale sont désormais prouvés, le Pfizer et ses cousins sont des arnaques sanitaires! Les essais scientifiques ont été truandés et ne prouvent rien. Pire , les études observationnelles censées démontrer l’efficacité étaient pipées

90% des decès rapportés après la vaccination sont intervenus dans les 14 jours qui suivent l’injection. Probleme ce qui se passe pendant ces deux semaines n ‘est pas pris en compte dans les études et les stats sur l’efficacité…

LA QUESTION A POSER/ LES INJECTIONS BOOSTENT ELLES LA MALADIE?

Il n’existe pas d’étude randomisée en double aveugle prouvant l’efficacité des vaccins ARNm contre la transmission, même Pfizer l’admet, ni même contre les formes graves , au terme de l’effet Pfizer , on compte deux fois plus de morts dans le groupe vacciné que dans le placébo.

L’essai Pfizer devait durer au moins six mois, les participants ont été suivis pendant deux mois !

Le British Journal Of Medecine a constaté que les placebos ont été plus souvent testés que les vaccxx mais qu’ils ont eu des signes symptomatiques en aussi grand nombre

Ils ont déclaré  8 cas de covid dans le groupe vaccinés et  162 dans le groupe non vaccinés et ils en ont déduit que le vaccin était efficace à 95%.

Mais je lis : Suspected COVID-19 cases that occurred within 7 days after any vaccination were 409 in the vaccine group vs. 287 in the placebo group.

Officiellement il y aurait eu 2 décès toutes causes parmi les vaccinés et 4 dans le groupe placébo lors des fameux effets Pfizer qui ont permis l’autorisation des injections. Les documents fournis à la justice américaine parlent

Nous en sommes maintenant à 27pour les vaccinés contre 15 parmi les non vaccinés. 6décès cachés se rajoutent en effet à la longue liste. Tous avaient eu au moins une injection

Christine Cotton ne laisse rien passer du fameux essai Pfizer de 2020. Il aurait du durer au moins six mois et les données à long terme devaient être fournies. En réalité ils n’ont même pas mesuré les anticorps après la phase 2. En rappelant que cette mesure ne garantit pas l’efficacité

– non dosage des anticorps à 3 mois,

– des effets néfastes connus dès octobre 2020 et ignorés dans le plan de gestion des risques

Dans mon expertise méthodo de l’essai clinique pfizer, je faisais référence aux précédentes recommandations concernant les essais sur les vaccins il était recommandé d’avoir un suivi de 6 mois minimum pour évaluer la tolérance et 1 an pour l’efficacité

ENFIN LES VIRUS ECHAPPESDES LABOS UNE VIEILLE HABITUDE SELON L’ONU EXTRAIT

Les procédures de laboratoire et médicales, y compris celles de la guerre biologique, doivent également être considérées comme des éléments importants et légitimes de l'Anthropocène, pertinents pour les épidémies et même pour d'éventuelles pandémies.
 Les fuites accidentelles documentées d'agents pathogènes des laboratoires comprennent celles de la variole (en 1 9 6 6 , 1 9 7 2 et 1 9 7 8 [Royaume-Uni]); SRAS (2003 [Singapour] et 2004 [Chine et Taïwan, Province de Chine] (Heymann, Aylward et Wolff 2004); anthrax (1979 [ex-Union soviétique]) (Meselson et al. 1994); Yersinia pestis (2009 [États-Unis ]); Ebola (2004 [Russie] et 2009 [Allemagne]); Marburg, méningite à Neisseria (Silver 2014); encéphalite équine vénézuélienne (Brault et al. 2001); fièvre aphteuse (2009
[Royaume-Uni]) (Enserink 2007); Grippe H5N1
(2014 [États-Unis]) (Branswell 2014); et la grippe H1N1 (vers 1976 [Chine ou ex-Union soviétique]) (Silver 2014).
 Même les procédures médicales standard ont contribué aux épidémies. Par exemple, la réutilisation d'aiguilles médicales a augmenté le nombre de cas de virus de l'hépatite C, de virus lymphotrope humain à cellules T (HTLV-1) et d'immunodéficience humaine
Virus VIH)-1 et VIH-2 (Pépin 2013). Sang
les transfusions et les greffes d'organes ont également provoqué la propagation involontaire de plusieurs virus, dont l'hépatite C, le VIH et la rage. 
La collecte commerciale de produits sanguins en Chine, dans les années 1990, a entraîné plus d'un million de cas de VIH/SIDA (Editorial 2001). La réutilisation d'aiguilles non stériles a contribué à la propagation précoce du VIH/SIDA
en Afrique subsaharienne (Pépin 2013) et aux
propagation de l'hépatite C en Égypte (Strickland 2006). La recherche délibérée de virus d'animaux sauvages pourrait paradoxalement augmenter la possibilité de générer accidentellement une épidémie ou une épidémie de pneumonie, via une fuite accidentelle (a s i s th e Viromeo
et coll. 2 0 1 8 ] ). G a i n o f f u n c t i o n e x p e r i m e n t s, i n t e n d e d to i n ve s t i g a t e d i s e a s e - t ra n s m i s s i o n c h a ra c t e r i s t i c s, c o u l d i n a d v e r t e n t l y g e n e ra t e problème (wain 2013).
 De plus, la confiance estsapé lorsque les scientifiques exagèrent les avantages
de la prévention des maladies (Holmes, Rambaut et Andersen 2018). Certains experts ont plutôt plaidé pour une plus grande attention à la surveillance, y compris celle des décès d'animaux ; par exemple, en 2015, celle de l'oie à tête barrée (Anser indicus) du lac Qinghai, en Chine, a été causée par le virus de la grippe H5N1
(Holmes, Rambaut et Andersen 2018)

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23 AOUT 2021/Le jour où Poutine a compris que Zélensky avait gagné la bataille diplomatique , l’Occident soutiendrait la dérussification de la Crimée

Savez vous que tout juste un an avant l’attaque russe sur l’Ukraine , Zélensky et les occidentaux fermaient la porte à toutes négociations sur la Crimée? La situation de la péninsule grande comme la Belgique ,russophone à 84%, base de la flotte russe en Mer Noire a toujours été la clef de la paix ou de la guerre .

Le 23 aout 2021 Zélensky obtenait le soutien de l’Occident dans la nouvelle guerre de Crimée SIX MOIS APRES JOUR POUR JOUR l’attaque russe commençait

Le reste, y compris la situation du Donbass était secondaire pour les observateurs sérieux , dans les accords de Minsk la partie russe acceptait le maintien de cette région dans l’Ukraine. Avant 2022 les républiques séparatistes n’étaient pas reconnues par la Russie.

Zélensky élu sur un programme de paix et de défense de russophone a donné des gages aux ultra nationalistes et durci le ton pour récupérer la Crimée quite à mettre en place une purification ethnique

1 Le 26 février 2021, le président Zelensky a signé un décret sur certaines mesures visant à la désoccupation et à la réintégration du territoire temporairement occupé de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol, qui a décidé de créer le comité d’organisation pour la préparation et la tenue de la plate-forme de Crimée. 

LE DOCUMENT EN FRANCAIS

https://www.ukrinform.fr/rubric-polytics/3206584-le-cnsd-approuve-la-strategie-pour-la-desoccupation-de-la-crimee.html?fbclid=IwAR2qeiW_wrQJ8kRpBoJFN5dILtCwqysqPQJvWN9JBUDOaGyUHZqEHQqoZLg

Le premier sommet de l’initiative diplomatique « Plateforme de Crimée » a eu lieu à Kyiv le 23 août 2021.

Volodymyr Zelensky n’était pas peu fier, ce lundi, en accueillant un par un les 46 délégations ayant fait le voyage pour assister à cette «Plateforme de Crimée». En septembre 2020, lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York, le président ukrainien avait annoncé la création d’un mécanisme international, spécifiquement consacré au retrait de la Russie en Crimée, alors que pendant la présidence Porochenko, ce dossier, techniquement complexe, avait été mis en arrière-plan de la guerre du Donbass, et se limitait au registre déclaratif et émotionnel. 

Dans son discours d’introduction, Zelensky a déclaré que l’occupation de la Crimée durait depuis 2 741 jours et que «nous ne pouvons pas perdre un jour de plus». Il a ajouté que l’Ukraine ne libérerait pas la Crimée à elle seule, sans le soutien international. Zelensky a également déclaré que l’Ukraine « fera tout pour recupérer la Crimée». «L’Ukraine et moi-même ferons tout notre possible pour rendre la Crimée afin que la Crimée, avec l’Ukraine, fasse partie de l’Europe.

Selon le président du Conseil européen Charles Michel, depuis 2014, l’Union européenne a apporté un soutien à l’Ukraine à hauteur de 16 milliards d’euros. Il a ajouté que «notre objectif est de faire en sorte que l’annexion illégale ne soit jamais légitimée». Charles Michel a déclaré que l’Union européenne poursuivrait sa politique de non-reconnaissance de l’annexion illégale de la Crimée et a appelé la Russie à arrêter l’intégration forcée de la péninsule dans ses frontières. Pendant ce temps, le secrétaire général adjoint de l’OTAN, Mircea Geoana, s’exprimant lors du sommet de la Plateforme de Crimée à Kyiv, a déclaré que les Ukrainiens avaient choisi la voie de la liberté, de la démocratie et de l’intégration euro-atlantique, et que l’OTAN était pleinement aux côtés de l’Ukraine. Il a ajouté que l’OTAN condamne fermement et ne reconnaîtra jamais l’annexion illégale de la Crimée par la Russie. «La Crimée est le territoire de l’Ukraine et nous appelons la Russie à rendre le contrôle de la péninsule ukrainienne».

. Selon le président polonais, l’Ukraine a besoin de solidarité. « Nous ne reconnaissons pas l’occupation illégale de la Crimée et de Sébastopol. Nous savons à quel point l’indifférence fait mal. Nous l’avons ressenti en 1945 – lorsque les alliés nous ont trahis et nous ont laissés avec Staline derrière le rideau de fer », a-t-il expliqué. La présidente moldave Maya Sandu a déclaré que la Crimée faisait partie intégrante de l’Ukraine et que son annexion illégale par la Russie constitue une violation flagrante du droit international. Elle a assuré que la Moldavie était et reste un partenaire fiable de l’Ukraine. Le président lituanien Gitanas Nauseda a souligné que son pays s’efforcerait de renforcer les sanctions contre la Russie jusqu’à ce que l’Ukraine retrouve sa souveraineté sur la Crimée.

Frank Riester, a promis de soutenir l’intégrité territoriale de l’Ukraine. «Au nom d’Emmanuel Macron, Président de la République française, qui m’a autorisé à assister à votre événement, je voudrais souligner trois choses importantes. Je tiens à vous rappeler que la France ne reconnaît pas l’annexion illégale de la Crimée et de Sébastopol. Notre soutien à l’intégrité territoriale de l’Ukraine reste constant. Nous pensons vraiment que cette situation menace l’ordre international», a-t-il déclaré.

« Les États-Unis sont fiers de participer et de soutenir la Plateforme de Crimée. Je tiens à préciser que nous, avec l’Ukraine et vous tous, condamnons l’annexion illégale de la Crimée… Et nous continuerons à soutenir la Plateforme de Crimée pour constamment nous rappeler que la Crimée est l’Ukraine et sera toujours l’Ukraine. Et la Russie doit être tenue pour responsable de son agression », a déclaré Grengolm.

Оригінал статті – на сайті Українського кризового медіа-центру: https://uacrisis.org/fr/deoccupation-of-crimea-begins-in-kyiv-overview-of-crimea-platform-s-inaugural-summit

dans les
six mois suivant la désoccupation, il convient de vérifier si les « ressortissants de l’État agresseur et
les autres étrangers et apatrides » séjournent légalement et des « décisions de suivi » seront prises
conformément à la loi sur le statut juridique des étrangers et des apatrides. Cette disposition
semble problématique au regard de l’article 8 de la CEDH (droit au respect de la vie privée) et de
la jurisprudence correspondante de la Cour européenne des droits de l’homme34 et devrait être
reconsidérée. En outre, il convient de veiller au respect de l’article 4 du Protocole n° 4 à la CEDH
(interdiction des expulsions collectives d’étrangers)

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LES INQUIETUDES DES JURISTES

La péninsule de Crimée, longtemps peuplée de Grecs fut envahie par les Tatars à la fin du 15eme siècle ,ils massacrèrent les habitants, elle devint russe au 18eme . De terre d’élevage extensif, elle fut peuplée de Russes qui déportèrent les Tatars et devint terre de cultures.En 1853 les Français et les Anglais débarquent en Crimée. En 1918 les Allemands occupent la Crimée et mettent en place un gouvernement Tatar rapidement renversé par les Russes blancs . Les Français sont de retour, puis la Crimée subit Staline et les nazis … Sommes nous prêts à une guerre mondiale pour offrir le Crimée à l’Ukraine ?

Quelle est la composition linguistique de la Crimée actuellement?

Groupe majoritaire: russe (84,1 %)
Groupes minoritaires: tatar de Crimée (7,8 %), tatar (3,6 %), ukrainien (3,2 %), arménien (0,2 %), azéri (1,1 %)

Faut il déporter 97% de la population pour ukrainiser la Crimée? Ou seulement 68% ( les Russes ethniques ) certains distingant les Ukrainiens (3%) des Ukrainiens russophones (la population du Donbass 11%)

Nous ne savons pas quand la libération aura lieu, mais nous savons qu’elle aura lieu. Tout se décide sur le champ de bataille. Une autre partie de la population est désemparée. Pendant 8 ans, la Russie leur a dit que tout allait bien, qu’il n’y avait de guerre, que le pont de Kertch est sécurisé. Les citoyens russes ont bénéficié de programmes pour s’installer en Crimée. Nombre d’entre eux quittent désormais la péninsule. »

Il y a des collaborateurs tatars de Crimée, mais ce sont tous des pro-russes qui étaient connus avant même 2014. Ces personnes ne sont pas soutenues par la majorité de la population tatare, et elles seront tenues pour responsables en vertu du droit ukrainien et international, pour avoir soutenu les revendications du régime d’occupation sur le territoire de la péninsule. Ce point a déjà fait l’objet d’une évaluation juridique en vertu du droit ukrainien. »

Si vous venez sur le territoire d’un autre Etat, en franchissant illégalement la frontière, vous vous exposez à une expulsion. C’est tout. C’est une autre histoire pour ceux qui sont mariés et ont eu un enfant en Crimée. Ils pourront demander à résider sur la péninsule en toute légalité, et l’Etat ukrainien décidera s’il leur pardonne d’avoir enfreint la législation ukrainienne en matière de migration. Si oui, ils recevront un permis de séjour.

https://www.lesechos.fr/monde/europe/ukraine-nous-savons-que-la-liberation-de-la-crimee-aura-lieu-1867382

Savoir en finir avec les guerres de Crimée! Il y en a une par siècle et pour la troisième fois la France ferait la guerre à la Russie pour la Crimée.

1853/700 000 MORTS POUR RIEN

À l’origine du conflit, l’on trouve une querelle d’un autre âge entre l’empereur français Napoléon III et le tsar Nicolas Ier. Chacun veut assurer en exclusivité la protection des Lieux Saints de Jérusalem, partie intégrante de l’empire turc. 

Nicolas Ier juge le moment venu de régler la «Question d’Orient» posée par la déliquescence de l’empire ottoman. Il propose à l’Angleterre un partage à l’amiable des possessions ottomanes. «La Turquie est l’homme malade de l’Europe», dit-il en substance à l’ambassadeur d’Angleterre. «Il ne faut pas le laisser disparaître sans avoir réglé sa succession». Il lui suggère de prendre l’Égypte et la Crète, lui-même établissant son influence dans les Balkans. 

Mais l’Angleterre refuse le partage par crainte que la Russie n’acquière trop d’influence en Méditerranée et en Orient, ainsi qu’en Afghanistan où elle côtoie dangereusement ses possessions des Indes. Elle préfère conserver l’empire ottoman en l’état pour le gérer à sa manière. Dépité, le tsar envahit la Moldavie et la Valachie ottomanes puis détruit la flotte turque de la mer Noire.

Sous le commandement respectif des généraux Saint-Arnaud et lord Raglan, Français et Anglais débarquent  dans la presqu’île de Crimée et remportent une victoire sur les bords du fleuve Alma avant de mettre le siège devant Sébastopol, puissante forteresse russe, le 26 septembre 1854. 

Bientôt rejoints par une poignée de soldats piémontais, les assiégeants, au nombre de 185.000, découvrent la dureté de l’hiver russe et doivent mener une éprouvante guerre de tranchées autour de la citadelle.

 Le tsar accepte finalement le traité de Paris le 30 mars 1856 qui entérine la défaite de la Russie. Ce texte prévoit la reconnaissance de l’indépendance de l’Empire ottoman, l’autonomie retrouvée des principautés de Moldavie et de Valachie, ainsi que la libre circulation sur le Danube.

https://www.herodote.net/Francais_et_Anglais_cote_a_cote-synthese-154.php

En tout, la guerre de Crimée aura fait 700 000 morts, dont 460 000 morts de maladie (choléra, typhus, scorbut…). Rien qu’au premier trimestre 1856, près de 40 000 soldats français en sont morts.

En 1919, le fiasco de l’intervention française en Ukraine contre les bolcheviks

En 1918 les Allemands occupent la Crimée et mettent en place un gouvernement Tatar rapidement renvensversé par les Russes blancs .

Juste après l’armistice, Georges Clemenceau, le Père la Victoire de 1918, engage ses troupes en Crimée, pour repousser l’Armée rouge de Trotsky et engranger quelques possessions sur la mer Noire. 

L’envoi de navires de guerre français dans les ports d’Odessa et Sébastopol et d’unités françaises et grecques semble relever du jeu d’enfant : l’armée russe a été vaincue, l’Armée rouge peine à repousser la contre-offensive blanche en Crimée, et l’armée française paraît au sommet de ses capacités de combat, aiguisées au fil de quatre années de guerre intensive. Le sentiment de supériorité date de l’avant-guerre, où les conseillers militaires français s’arrachaient les cheveux face à l’incompétence du commandement russe (11). On verra plus loin que les plans de conquête se sont heurtés à de rudes obstacles.

Depuis le débarquement de quelques maigres contingents le 18 décembre 1918 à Odessa, et le 26 à Sébastopol, les Français ont été mal accueillis par la population, ils n’ont reçu aucun soutien de l’état-major de Denikine et pâtissent des rivalités entre ministères de la Guerre et des Affaires étrangères, Armée de terre et Marine. Alors que Berthelot jugeait, en mai 1918, que cinq à six mille soldats suffiraient à s’imposer en Russie méridionale, il demande vingt divisions pour sauver l’opération du désastre. En vain : l’opinion est tournée vers la paix qui se prépare à Paris, l’armée est fatiguée. Les refus d’obéir se multiplient à terre en février et mars, les hommes ne peuvent résister à la moindre poussée des Rouges : ils abandonnent sans combattre l’important port militaire et commercial de Nikolaïev le 14 mars 1919.

Le général en chef Foch acte le départ, mais le président du Conseil Clemenceau espère encore utiliser Sébastopol comme tête de pont d’une hypothétique reconquête. C’en est trop pour les marins, qui exigent de rentrer et se mutinent, d’abord en Crimée le 16 avril, sous la conduite du mécanicien André Marty qui planifie de livrer un torpilleur aux Rouges, puis à Odessa le 27 avril. Si ces premiers événements ne durent que quelques jours, ceux de l’été et de l’automne s’étendent sur des semaines et affectent profondément les unités françaises cantonnées dans tous les ports, y compris à Toulon. Le pacifisme des jeunes marins et l’action syndicale virulente en France jouent un rôle plus important que le lien, toujours fragile étant donné le danger et la barrière de la langue, avec les communistes russes.

https://fr.obsfr.ru/report/15208/11997/

EN 1941 TIGRES ET PANTHERS ALLEMANDS EN CRIMEE

 Après la défaite des Soviétiques en octobre 1941, les Allemands envahissent la péninsule et vers la fin de l’occupation, soit en décembre 1943 et en janvier 1944, les Allemands détruisirent complètement 128 villages dans les montagnes de la Crimée.

Puis la Crimée fut reconquise par les Soviétiques en 1944, tandis que les Tatars, au nombre de quelque 200 000 à l’époque, furent accusés collectivement de collaboration avec les nazis. Beaucoup de Tatars de Crimée auraient trahi «la Patrie» en abandonnant les unités de l’Armée rouge qui défendaient la Crimée et en se rangeant du côté des Allemands, puis en exerçant des «représailles sauvages contre des partisans soviétiques» et en infiltrant l’Armée rouge d’espions et de saboteurs. 

Les malheureux furent les victimes de cette guerre avec la déportation

2014 COMMENT EN EST ON ARRIVE LA?

https://journals.openedition.org/echogeo/13917#tocto2n6


Pour comprendre ce qu’il se passe en Ukraine, il est important de ne pas se limiter au point de vue très orienté de la presse française, dont les titres sont sans nuance.

Les États-Unis et l’Union européenne n’ont jamais tenu compte des attentes de la Russie qui espérait un moment voir reconnaître au moins implicitement le droit d’avoir une zone d’influence correspondant à l’ancien espace soviétique, moins les pays baltes. Les dirigeants ukrainiens ont pendant un temps réussi, avec plus ou moins de bonheur, à s’accommoder d’un double tropisme russe et européen, tenant même à distance les projets russes d’intégration régionale (Zhurzhenko, 2009). Mais la montée de l’antagonisme entre la Russie et l’UE a mis le pays dans une situation intenable.

L’Ukraine est donc aujourd’hui forcée de faire un choix : cela ne peut plus être la Russie et l’UE ensemble ; c’est la Russie ou l’UE. Cette situation la déstabilise car la population ukrainienne est traversée par des divisions telles qu’un basculement politique dans un sens ne peut que susciter le rejet d’une part notable des Ukrainiens.

Parmi les trois régions ukrainiennes où une majorité de la population déclarait le russe comme langue principale (Crimée, Donetsk, Luhansk), seule la Crimée avait une majorité nette de personnes qui se définissait comme ethniquement russe. Dans les deux autres, la situation est incertaine : une majorité de la population s’y déclare ukrainienne mais une part notable se sent russe, ce qui peut être lié à la fréquence des mariages inter-ethniques. 


Vladimir Poutine annexe la Crimée car il craint que le rapport de force avec les pays dits « occidentaux » ne soit pas en sa faveur sur le moyen et le long terme. Il se hâte ainsi de sécuriser et de sanctuariser ce qui peut encore l’être. Il est vrai que la Crimée présente un intérêt stratégique car c’est une position militaire qui permet à la Russie de jouer un rôle majeur en mer Noire. En annexant cette partie de l’Ukraine, la Russie n’est plus contrainte de payer au gouvernement ukrainien la location de la base de Sébastopol, ce qui lui permet de faire une économie substantielle. On peut rappeler à ce propos que la Russie n’était que locataire des sites où était stationnée sa marine sur le littoral de Crimée, ce qui rendait sa présence précaire.

Vladimir Poutine anticipe la perte de l’Ukraine, si elle doit basculer vers l’UE et les États-Unis. Une éventuelle entrée de l’Ukraine dans l’OTAN serait inévitablement suivie par la fin de la présence militaire russe en Crimée.

Certes, il présente les événements de Crimée de façon biaisée. Selon lui, les forces russes ne sont jamais entrées en Crimée, elles étaient déjà sur place ; il n’y a pas eu d’agression russe car la Russie a répondu à l’appel d’un peuple et il n’y a eu ni mort ni blessé. Son jugement sur les pays occidentaux n’est cependant pas dénué de fondement : le Kosovo est un précédent édifiant de sécession unilatérale acceptée par l’Occident, aux dépens de la Serbie. En pointant du doigt le cynisme des États-Unis et de leurs alliés, il affirme que la fin de l’ordre bipolaire a amené le chaos, permettant aux Occidentaux de violer le droit international et de faire usage de la force sous un semblant de légitimité, interprétant les résolution de l’ONU à leur avantage ou en les ignorant (Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Libye). Selon lui, les Occidentaux ont également semé le désordre, au détriment des intérêts de la Russie, en pilotant les révolutions de couleur et le printemps arabe qui ont débouché sur une instabilité politique, en désaccord avec les constitutions des pays concernés. Ce qu’il perd en audience dans certains pays de son voisinage, il espère le regagner ailleurs dans des pays qui font la même analyse et qui souhaitent également l’instauration d’un monde multipolaire.

On peut continuer à vouer la Russie aux gémonies et condamner son régime politique autoritaire. On peut aussi continuer à nier plusieurs évidences : la Russie est située juste à côté de l’Union européenne ; elle joue un rôle dans les affaires européennes ; elle est incontournable dès lors qu’on s’occupe de questions aussi importantes que le commerce, les migrations internationales, la lutte contre la criminalité, l’énergie… dans un espace régional qui couvre tout le voisinage oriental de l’UE. On peut enfin tenir ses intérêts pour quantité négligeable.

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QUAND VERAN FAISAIT LA PROMOTION D’UN POISON, pire d’une bombe génétique !Il a soutenu toutes les molécules inefficaces et dangereuses et interdit celles qui guerissaient

Un article publié il y a quelques jours montre que le Pr Hazeltin de Harvard a gagné son combat contre un des pires poisons conçu par BIG Pharma , le Molnupiravir de Merk (ne pas oublier le Remdesivir ). Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapporte700 S par malade

La question de la responsabilitédu remdesivir, des plasmas et du molnupiravir dans l’apparition des variants anglais puis indiens, se pose sérieusement .

Olivier Veran se fit à l’automne 2021 un des promoteurs du poison , ses protégés Karine Lacombe et Yasdan Yazdanpanha furent les vrp du remdesivir et du plasma

Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir  présentée comme la pilule anticovid  par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser  En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Tous les détails ici

NE RECOMMANDEZ PAS DE L’UTILISER – l’antiviral #COVID#molnupiravir est essentiellement une grenade génétique

qui tue les virus mais engendre également de nouvelles variantes mutantes – une nouvelle étude révèle que les coronavirus mutants du SRAS2 SURVIVENT ET COMPÉTENT ! Dr

@WmHaseltine : « NOUS COURONS LA CATASTROPHE ». https://science.org/content/article/could-popular-covid-19-antiviral-supercharge-pandemic

Un médicament COVID-19 largement utilisé peut être à l’origine de l’apparition de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, ce qui fait craindre qu’il ne prolonge et même ne revigore la pandémie. Le médicament, le molnupiravir, produit par Merck & Co., est conçu pour tuer le virus en induisant des mutations dans le génome viral. Une enquête sur les génomes viraux rapportée dans une nouvelle préimpression suggère cependant que certaines personnes traitées avec le médicament génèrent de nouveaux virus qui non seulement restent viables, mais se propagent.

« Il est très clair que des virus mutants viables peuvent survivre [au traitement au molnupiravir] et rivaliser [avec les variantes existantes] », déclare le virologue William Haseltine, président d’ACCESS Health International, qui a soulevé à plusieurs reprises des inquiétudes concernant le médicament. « Je pense que nous courtisons le désastre. » 

Autorisé au Royaume-Uni et aux États-Unis fin 2021, le molnupiravir a été le premier antiviral oral approuvé pour lutter contre le COVID-19. Il a depuis été autorisé dans des dizaines d’autres pays. En 2022, Merck a estimé les ventes mondiales du composé à plus de 5 milliards de dollars. Bien que ce chiffre soit bien inférieur aux 18,9 milliards de dollars de ventes de Paxlovid en 2022, un autre antiviral oral contre le SRAS-CoV-2, le molnupiravir reste très populaire dans certains pays.

Dès le début, cependant, Haseltine et d’autres se sont inquiétés du mécanisme du médicament, qui consiste à introduire tellement de mutations dans le génome viral qu’il ne peut plus se reproduire. L’une des préoccupations était que le médicament pourrait muter non seulement le coronavirus, mais l’ADN des personnes qui le reçoivent – un effet secondaire qui n’a pas été observé jusqu’à présent. Une autre était que le virus muté survivrait et se propagerait – et se révélerait peut-être plus transmissible ou virulent qu’auparavant. Avant que la Food and Drug Administration des États-Unis n’autorise le médicament, un porte-parole de Merck a qualifié l’inquiétude de « préoccupation hypothétique intéressante ».

Néanmoins, des chercheurs et des scientifiques citoyens du monde entier ont commencé à scanner les séquences du génome du SRAS-CoV-2 déposées dans la base de données internationale GISAID, à la recherche des types de mutations susceptibles d’être causées par le molnupiravir. Plutôt que d’induire des changements aléatoires dans le génome de l’ARN du virus, le médicament est plus susceptible de provoquer des substitutions d’acide nucléique spécifiques, la guanine passant à l’adénine et la cytosine à l’uracile.

Un chasseur de virus, Ryan Hisner, professeur de sciences et de mathématiques au collège à Monroe, Indiana, a commencé à cataloguer les variantes suspectes en août 2022 et a rapidement identifié des dizaines de séquences qui montraient des grappes de ces substitutions caractéristiques. Hisner a fait part de ses inquiétudes aux chercheurs sur Twitter et s’est finalement associé à Thomas Peacock, un virologue de l’Imperial College de Londres. Avec d’autres collègues, la paire a systématiquement examiné plus de 13 millions de séquences SARS-CoV-2 dans GISAID et analysé celles avec des grappes de plus de 20 mutations. Dans une préimpression publiée le 27 janvier, ils rapportent qu’un grand sous-ensemble a montré les substitutions de marque ; tous datés de 2022, après que le molnupiravir a commencé à être largement utilisé.

Mais ce nouveau résultat fait suite à deux autres qui pourraient modifier le calcul du rapport bénéfice/risque du médicament.

Dans l’un, des chercheurs australiens ont trouvé des preuves que le traitement au molnupiravir pourrait conduire à de nouvelles variantes chez les patients immunodéprimés. Parce que le système immunitaire de ces patients a du mal à éliminer le virus, les variantes virales peuvent accumuler un grand nombre de mutations, provoquant éventuellement de grands sauts dans le comportement viral qui peuvent ensuite être transmis à d’autres. (Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’Omicron et d’autres variantes du SRAS-CoV-2 évoluaient naturellement chez les personnes immunodéprimées.) En séquençant à plusieurs reprises les génomes du SRAS-CoV-2 de neuf patients, dont cinq ont reçu le médicament et quatre qui ne l’ont pas reçu, les chercheurs ont découvert que le molnupiravir -les individus traités hébergeaient en moyenne 30 nouveaux variants chacun dans les 10 jours suivant la dose initiale, bien plus que les patients non traités. « Notre étude démontre quecet antiviral couramment utilisé peut « accélérer » l’évolution virale chez les patients immunodéprimés , générant potentiellement de nouvelles variantes et prolongeant la pandémie », ont écrit les auteurs dans une prépublication du 22 décembre 2022.

Un deuxième rapport, paru le 28 janvier dans The Lancet , suggère que, du moins chez les personnes vaccinées contre le COVID-19, le molnupiravir offre des bénéfices limités . L’étude a suivi 26 411 participants vaccinés à l’essai clinique PANORAMIC du Royaume-Uni, dont environ la moitié ont reçu le médicament. Il a réduit la gravité des symptômes et amélioré les temps de récupération des patients, mais les chercheurs ont constaté qu’il ne réduisait pas la fréquence des hospitalisations ou des décès associés au COVID-19 chez les adultes à haut risque.

Les nouvelles études britanniques et australiennes ne prouvent pas que le molnupiravir provoque l’émergence de nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2, déclare Ravindra Gupta, microbiologiste clinique à l’Université de Cambridge. Mais il soutient que les avantages limités du médicament suggèrent que le risque ne vaut plus la peine. « Pris ensemble, ces résultats remettent en question l’utilisation du molnupiravir. »

Eric Feigl-Ding

@DrEricDing

Traitements contre le Covid-19: Olivier Véran « fonde beaucoup d’espoir’ dans le Molnupiravir, un médicament antiviral

https://www.cnews.fr/monde/2021-11-25/annonces-dolivier-veran-quest-ce-que-le-molnupiravir-ce-medicament-anti-covid

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/covid-19-olivier-veran-annonce-larrivee-dun-nouveau-medicament-debut-decembre-le-molnupiravir/

LE VARIANT ANGLAIS A UN PAPA (Yazdan) ET UNE MAMAN (karine Lacombe) : le traitement de patients immunodéprimés avec la méthode du plasma de patients guéris (Karine) et le Remdesivir (Yazdan) aurait entrainé la mutation de la covid …

Publié le 11 janvier 2021 par pgibertie

Les Anglais auraient eu  tort de s’inspirer des traitements des deux héros  promus par la macronie….

A peine croyable  mais vrai la mutation que subit l’Angleterre serait le fruit d’une évolution longue  de patients  immunodéprimés ( dont un qui fait l’objet d’une étude) soignés en combinant leurs idées inefficaces pour soigner mais géniales pour créer des variants …

Remdesivir : « La France s’est assuré de la disponibilité de doses suffisantes », dit l’ANSM

début octobre, la Commission européenne annonce avoir signé un important contrat avec le laboratoire, d’un montant d’un milliard d’euros, permettant à une trentaine de pays de sécuriser leur accès au remdesivir. Problème : alors que le bénéfice thérapeutique du médicament était déjà considéré comme assez faible avant le contrat, une étude publiée mi-octobre met en doute son efficacité tout court, conduisant même l’OMS à recommander de ne pas administrer le traitement. Depuis, l’affaire suscite des critiques et soulève des questions légitimes.

Selon l’agence du médicament « les patients atteints du Covid-19 pourront ainsi continuer à en bénéficier ». Les États-Unis avaient acheté la quasi-totalité du stock.

https://www.lexpress.fr/sciences-sante/sante/remdesivir-la-france-s-est-assure-de-la-disponibilite-de-doses-suffisantes-dit-l-ansm_2130159.html

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Analyse d’une tragédie : Les injections ne sont pas les seules responsables de la surmortalité mais les autres causes possibles renvoient à des erreurs politiques , trois ans de fautes,150 000 vie perdues trop tôt en France

Trois années après le déclenchement de la crise du Covid-19, le sociologue et directeur de recherche au CNRS Laurent Mucchielli estime que “les leçons n’ont pas été tirées”, le débat ayant été surplombé par d’autres événements comme la guerre en Ukraine et la crise énergétique. “De choses graves et très importantes se sont passées”, rappelle le sociologue qui affirme que l’évaluation des politiques publiques durant la crise sanitaire est actuellement compromise par “l’orgueil”, un “gouvernement jusqu’au-boutiste qui veut sauver les formes” et le “nombre tellement important d’erreurs difficiles à assumer”. Il faut “pourtant faire un bilan critique pour éviter une catastrophe absolue”, martèle-t-il, citant l’affaire du Médiator comme exemple. Et d’enchaîner : “Comment peut-on penser pouvoir s’en remettre naïvement, juste comme ça ? Il faut que la justice se penche dessus !”

https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/laurent-mucchielli-crise-covid-bilan

La déferlante de décès imprévus ne doit pas nous faire oublier la complexité de la crise sanitaire . Ceux qui portent la responsabilité de la mise à l’écart des généralistes et de l’enfermement inutile et dangereux de la population n’hésitent pas à utiliser leurs anciennes turpitudes pour minimiser la surmortalité post vaccinale en rappelant les conséquences de l’effondrement des consultations et de la prévention lors des confinements .

J’envie la liberté académique dont bénéficie nos collègues britanniques dans leurs recherches et leurs publications

Martin Neil  Professor of computer science and statistics at Queen Mary.et Norman Fenton professor of risk dans la même prestigieuse Université de Londres nous donnent la marche à suivre pour intégrer toutes les causalités et donc les responsabilités

Qu’est-ce que tout cela a à voir avec les décès excessifs? Eh bien, la plupart des analyses des décès en excès ont tendance à examiner ce que nous appelons des modèles bivariés impliquant deux variables, comme celle illustrée dans le graphique ci-dessous, et soutiennent qu’une variable est à l’origine de l’autre : dans ce cas, parce que les taux de vaccination sont significativement corrélés avec une surmortalité.

Mais nous savons que la vie n’est pas si simple et nous savons tous que la preuve de la corrélation ne signifie pas qu’il y a causalité. 

Pourtant, dans la pratique, pratiquement toutes les études sur les décès excessifs montrent un graphique comme celui-ci Tout cela montre simplement que le modèle, sous forme de graphique ou d’équation de régression, doit être complété par un texte explicatif pour lui donner un sens. Cela est nécessaire pour aider à l’encadrer dans un contexte plus large du monde réel, où les influences d’autres variables, non indiquées dans le graphique, sont prises en compte ou expliquées. 

Les gens diront que ces variables qui ne sont pas dans le modèle, telles que les traitements refusés, sont à l’origine de l’excès, ou que c’est longtemps le covid qui cause l’excès ou le manque de visites à l’hôpital, etc. Et à partir de là, une grande partie de la discussion porte sur le rôle des facteurs qui ne sont pasdans le modèle.

Le contexte est roi lors de la construction et de l’interprétation des modèles. C’est inévitable. C’est là que se trouvent les hypothèses et où se cachent les limites et les biais du modèle, et où les motivations pures ou impures des chercheurs pourraient être révélées. Ce ne sont pas les détails des modèles eux-mêmes, tels que les valeurs de certains coefficients de corrélation, qui nous intéressent toujours, mais plutôt les controverses derrière le processus de modélisation. Ce sont les morceaux omis ou exagérés. Et ce processus d’analyse critique révèle à quel point un modèle peut être « utile » pour le but auquel nous choisissons de l’appliquer.

Dans un sens, nous aspirons tous à une weltanschauung : un modèle global et complet d’événements, où des explications et des variables différentes et, souvent, concurrentes peuvent se côtoyer. Dans cet article, nous essayons de présenter un modèle causal pour expliquer les différentes causes de surmortalité, avec l’avantage qu’il expose la complexité des phénomènes et les défis impliqués pour tenter de le modéliser, et en vertu de cela expliquer, estimer, et juger les événements et les acteurs participant à ces événements.

Nous commençons par supposer qu’il existe cinq causes principales supposées pour les décès excessifs observés de 2020 à 2022 (et au-delà ?), Comme indiqué ci-dessous. Ceux-ci sont:

  • mortalité post-syndrome viral, soit par syndrome grippal, soit par covid (covid dit long)
  • mortalité par pneumonie (causée par une pneumonie non traitée, ou peut-être à cause du covid)
  • dommages sociétaux mortalité (stress, drogues et mortalité due à la pauvreté, y compris suicide) causée par les confinements
  • la mortalité causée par les traitements refusés pendant les confinements (disponibilité des soins de santé), et
  • mortalité par effets indésirables (EI) des vaccins.

Dommages sociétaux et refus de traitement

Si nous examinons deux des explications de l’excès – la mortalité par dommages sociétaux et la mortalité par refus de traitement, la théorie veut que celles-ci soient causées par une mauvaise santé, qui dépend elle-même de la richesse et de l’âge. Moins un individu (ou une population) est riche et plus un individu (ou une population) est âgé, moins il sera en bonne santé. La théorie ici est que les confinements eux-mêmes ne causent pas toujours DIRECTEMENT la mortalité supplémentaire, mais plutôt si quelqu’un est déjà pauvre, il est plus susceptible d’être en mauvaise santé, stressé et de prendre des médicaments (sur ordonnance ou autres), alors les confinements auront un impact sur la mortalité des dommages sociétaux .

La qualité du système de santé dans un lieu donné dépendra de la richesse du lieu, mais lorsque le système de santé est refusé à la population, c’est cela qui cause la surmortalité due au refus de traitement [3], et non la qualité des soins. système de santé en soi (pensez à des hôpitaux vides avec des équipements inutilisés ). Une fois que nous prenons cela en compte dans cette partie du modèle, cela devient un peu plus compliqué.

Mortalité Covid ou Grippe ?

En France, les définitions des maladies changent. Auparavant les maladies hivernales étaient appelées «grippes». A partir de mars 2020 elles sont appelées «infections respiratoires aiguës», ce qui permet de piocher dedans pour attribuer les malades au Covid-19.

D’ailleurs, depuis le changement de définition, la grippe disparaît des comptages.

…de même que les bronchites, pneumonies, etc.

A l’hôpital, arrive la nouvelle arnaque au comptage. Il faut savoir que chaque patient se voit attribuer un code en arrivant. Ce code fait partie d’une nomenclature appelée Classification Internationale des Maladies (CIM-10). Elle est tenue par l’OMS. Fin janvier 2021, et pour la première fois de l’histoire, l’OMS a créé un code d’urgence : U07.1 maladie respiratoire à coronavirus Covid-19. Grâce à ce code, tout malade d’infection respiratoire va pouvoir être comptabilisé comme Covid-19. D’ailleurs l’ATIH prévient de n’utiliser que ce code, même lorsque la Covid-19 n’est pas confirmée par test.

Cela n’a d’ailleurs pas raté, toutes les bronchites, pneumonies, bronchopneumopathies, bronchiolites, tuberculoses, grippes, semblent avoir disparu, au profit du code d’urgence Covid-19.

La plupart des personnes gravement malades à cause d’un virus saisonnier, qu’il s’agisse d’un syndrome grippal (SG) ou du covid-19, finissent par succomber à une pneumonie bactérienne [6]. C’est cela qui les tue, mais jusque-là, il existe un « complexe » d’interactions entre les agents viraux et bactériens, ce qui rend parfois difficile la distinction de l’agent causal principal. Mais nous savons que la pneumonie peut être traitée avec succès à l’aide d’antibiotiques et que l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, ainsi que d’autres médicaments, ont des propriétés antivirales et antibactériennes qui peuvent faciliter la guérison si elles sont administrées suffisamment tôt. Cependant, c’est le défaut d’administration de ces médicaments qui peut entraîner une pneumonie et une mortalité excessive. Ainsi, un ILI diagnostiqué à tort comme covid-19, en tant que politique, et le refus d’administrer un traitement, encore une fois en tant que politique, entraîneraient un excès de décès.

L’administration d’antibiotiques ou d’autres médicaments antiviraux dépendrait également de la santé du patient et des politiques en place – En France, les antibiotiques étaient interdits pour le covid [4], [5], en particulier pour les personnes âgées souffrant de comorbidités – mais nous avons entendu parler de patients recevant des antibiotiques de toute façon « juste au cas où » (certains médecins ont délibérément contourné les mandats politiques et ont traité leurs patients correctement).

Les documents ci dessous mettent en évidence la « disparition » de pathologies traditionnelles en 2020 et 2021, toutes rebaptisées covid et malheureusement non soignées par des antibiotiques

PALUDISME ET COVID :les leçons d’une étrange parenté, pourquoi n’ a t on pas écouté les médecins des pays du Sud? Raoult avait bien raison !

Mauvaise attribution délibérée (ou accidentelle ?) et réactivité croisée des tests

Les malades testés positifs n’avaient pas la covid si le test avait necessité plus de 35 cycles d’amplification . La pression politique et médiatique a été considérable , les média ont ainsi reproché à Didier Raoult d’avoir corrigé négatif des tests positifs à 42

Le « Ct », ou « Cycle Threshold » est le nombre de cycles d’amplification nécessaires afin d’atteindre une valeur seuil de fluorescence, qui permet de déclarer que l’échantillon est positif au Sars-CoV-2. C’est le principe d’une PCR : dupliquer des séquences génétiques virales contenues dans un échantillon prélevé chez un patient au cours de cycles d’amplification successifs, jusqu’à pouvoir les détecter grâce à des marqueurs fluorescents.

S’il y a beaucoup de virus dans l’échantillon d’origine, il suffira d’un petit nombre de cycles pour atteindre le seuil de fluorescence : le Ct sera petit. A l’inverse, une faible charge virale exigera un grand nombre de cycles : le Ct sera élevé. Tels que pratiqués aujourd’hui, les tests RT-PCR considèrent comme positif tout échantillon ayant un Ct allant jusqu’au maximum prévu par le fournisseur de la machine et du kit de réactifs, soit souvent plus de 40.

Autrement dit, même une très faible charge virale donne un résultat positif. Cette haute sensibilité est bienvenue pour un diagnostic mais elle donne une information erronée pour identifier une personne contagieuse.

Les tests PCR Covid pourraient réagir de manière croisée avec d’autres virus [7], y compris les ILI et d’autres coronavirus, et le camp «pas de virus covid» pourrait soutenir que le covid est un diagnostic erroné délibéré, alors que l’état respiratoire est vraiment un ILI. L’intervention politique, sous la forme du test PCR, aurait pu simplement basculer la détermination de la cause du décès vers le covid de pneumonie et de SG. Cette voie peut être comparée à des endroits où le test covid n’était pas systématiquement appliqué et où le diagnostic de cause de décès serait probablement une pneumonie. Ceci est illustré dans le graphique a) ci-dessous.

Bien sûr, il existe d’autres problèmes d’attribution erronée avec la classification des décès par covid en raison de la stipulation que toute personne décédée «dans les» 28 jours suivant un test PCR positif était classée comme un décès par covid. Ainsi, les décès « normaux », statistiquement attendus, ont été codés comme covid. Pour une explication détaillée de la façon dont cela a pu être fait dans la pratique, voir [17].

Malheureusement, les changements délibérés dans la classification des causes de décès posent problème depuis longtemps et ne sont pas nouveaux pour le covid. Les changements de code de mortalité par l’OMS ont toujours eu un effet énorme sur l’attribution des décès avec des effets néfastes concomitants sur la qualité des données épidémiologiques disponibles pour les chercheurs [8]. Le graphique b) ci-dessous montre quelle aurait été la voie causale normale avant de tels changements de codage.

Nous avons déja démontré qu’en France la surmortalité de l’année 2020 n’aurait jamais dépassé celle d’une grippe un peu méchante . Hélas , cette « grippe » n’a pas été soignée et ce retour à l’avant deuxième guerre mondiale, ce refus des traitements habituels a tué les plus fragiles. Faut il le répéter, la seule vraie mortalité apparait dans les EHPADS où l’on combine Rivotril et refus de traitement.

La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid

Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population

Il y a quelques années, le DR FAUCI, lui même reconnaissait qu’en 1918, le virus de la grippe espagnole avait peu tué , mais que les millions de morts d’alors avaient été victimes des complications liées au virus à une époque où les antibiotiques n’existaient pas .

En 2020 les vrais médecins soignaient avec zinc, vitamine d et surtout azitromycine , certains y rajoutaient anti staminique et si necessaire anti inflammatoires et anti coagulants

Ils comprenaient que leurs patients devaient être protégés des complications plus dangereuses que le virus …

Certains étaient victimes du covid mais bien d’autres d’une simple grippe ou d’un virus de l’hiver …

Enfin dans les maisons de retraite intervient le pire. Quasiment toutes les personnes âgées décédées sur la période ont été déclarées Covid-19. La stratégie sur la période en France était qu’en cas de soupçon Covid-19, la personne était déclarée non soignable et devait être placée en soins palliatifs avec des tranquillisants. Cette stratégie a été mise en place dans tellement de pays qu’il y a eu une pénurie mondiale de midazolam. En France, une loi d’urgence a été votée pour remplacer ce produit par du clonazépam commercialisé sous le nom de Rivotril. En comparant le nombre de boîtes de Rivotril injectables à ce qui est vendu d’habitude, et en considérant qu’il suffit de 2 ampoules pour « accompagner » un décès, on estime que 5000 personnes ont bénéficié de cette mesure. 5000 personnes c’est exactement la surmortalité en maisons de retraite. Il n’y a pas un virus tueur, il y a des personnes âgées qui ont été déclarées mortes avant de l’être.

Rigueur du confinement

La rigueur des confinements a été décidée par décret gouvernemental et dans certains pays, ils se sont accompagnés du retrait des soins de santé. La solitude et l’isolement social auraient entraîné plus de stress, plus de consommation de drogue, des suicides et une pauvreté accrue parmi ceux qui ont perdu leur emploi et leur entreprise. Les effets des confinements sur les décès excessifs seraient donc révélés dans le nombre de personnes décédées en raison d’un refus de traitement pour des problèmes de santé ou directement du stress, de la pauvreté et de la consommation de drogue [2].

Notez que le rôle possible des sédatifs dans l’accélération ou l’atténuation de la mort est bien documenté dans [9] et le processus par lequel cela peut s’être produit est décrit dans [10]. En [11] déni de traitement des personnes âgées, en les déplaçant hors de l’hôpital vers la communauté et en appliquant des outils d’organigramme [12] pour condamner certains, jugés trop fragiles, à une mort prématurée.

Des préoccupations similaires ont été soulevées concernant la ventilation et l’intubation.

Mortalité vaccinale : événements indésirables

En ce qui concerne le programme de vaccination, une cause immédiate possible de «surmortalité» serait les événements indésirables (EI) qui surviennent immédiatement ou peu après la vaccination [13]. Le montant de l’excédent serait évidemment fonction du taux de vaccination et du type de vaccin. De nombreux pays ont utilisé des vaccins à ARNm, mais certains, comme la Hongrie, ont utilisé un mélange de vaccins chinois et autres, et ces différences pourraient être pertinentes.

De même, l’âge et la santé de la population interagissent avec le vaccin, de sorte que ceux qui ont de toute façon de graves problèmes de santé peuvent développer des effets indésirables plus immédiats entraînant la mort.

Il existe évidemment de nombreux mécanismes conjecturés pour les EI et s’ils sont liés à un ou plusieurs composants des vaccins à ARNm covid, y compris l’hypothèse que peu de temps après la vaccination, le système immunitaire est déprimé, rendant le receveur plus vulnérable au covid, comme en témoigne la probabilité accrue de un test PCR positif dans les 14 jours suivant la vaccination [14].

L’étendue des EI dépend encore une fois du taux de vaccination et celui-ci dépend également d’une inclination personnelle à vacciner. Cette inclination est la plus positive dans les localités les plus riches ou parmi les couches les plus riches des localités. La coercition exercée par les médias, l’État et les autorités de santé publique joue également un rôle dans la «motivation» des gens à se faire vacciner.

Le scepticisme vis-à-vis des vaccins a toujours été fort au sein de certains groupes ethniques qui ont développé une méfiance à l’égard du gouvernement, d’où l’inclination à vacciner pourrait être atténuée par l’hésitation et le refus de certains groupes ethniques.

Nous pourrions, bien sûr, inclure le nombre de vaccins et de rappels administrés, en supposant une accumulation cumulée de dommages latents, qui se révéleraient plus tard comme une mortalité par EI, sous forme de cancer ou de maladie à prion pour prendre deux hypothèses. Cela laisse entrevoir la nécessité d’une version dynamique ou temporelle du modèle.

Mortalité vaccinale : EIM et maladie auto-immune

Il existe deux voies causales reliant la vaccination et la surmortalité : la première, les événements indésirables, que nous avons couverts, et la seconde est un type spécifique d’AE – amplification dépendante des anticorps (ADE) (il en existe d’autres comme le péché antigénique originel) [15] . En termes simples, une fois vacciné avec un vaccin covid à ARNm, une maladie auto-immune peut survenir lorsque le vaccin renforce l’infection ultérieure par le même virus respiratoire ou des virus apparentés.

Ainsi, quelqu’un qui est vacciné et qui souffre d’ADE, et qui attrape par la suite une maladie respiratoire, soit un ILI ou un covid, peut alors développer une pneumonie bactérienne et mourir. Nous soulignons cet EI car il diffère des autres : s’il devait se produire, la cause du décès serait déguisée et se présenterait comme causée par un épisode ultérieur de covid ou un autre SG, plutôt que comme un effet direct du vaccin.

D’autres mécanismes possibles d’EI ont été émis l’hypothèse, comme dans le cas du cancer, où une réponse immunitaire déprimée, incapable de détecter et de tuer les cellules cancéreuses, pourrait augmenter la probabilité de décès mais, encore une fois, peut se révéler comme un décès par cancer « normal » et non directement lié à la vaccination. Étant donné que la protéine de pointe ou les nanoparticules lipidiques (LNP) peuvent se distribuer à n’importe quelle partie du corps, les conséquences pathogéniques pourraient être innombrables.

Mortalité post syndrome viral (et long Covid)

Le soi-disant long-covid est présenté comme la cause des décès excessifs, même s’il s’agit d’un type bien connu de syndrome post-viral, couramment ressenti par ceux qui ont contracté un ILI. Nous pouvons modéliser la voie causale reliant les SG et le covid avec la mortalité post-syndrome viral, comme indiqué ci-dessous.

Il existe des preuves que le virus covid circulait probablement fin 2019. Compte tenu de cela, nous nous attendrions à voir une augmentation de la mortalité non covid chez ceux qui ont souffert d’une pathologie post-virale. De même, le retour de la grippe fin 2022 entraînerait également une hausse des décès en 2023 et, peut-être au-delà.

Cependant, malgré les affirmations selon lesquelles les décès excessifs sont causés par une longue covid, les preuves peuvent être faibles [16].

L’iatrogénèse comme question de politique ?

Un médecin peut trouver difficile d’identifier une cause unique ou profonde de décès à inscrire sur un certificat de décès, car les causes profondes du décès peuvent être multifactorielles. Ou un médecin peut être incité à préférer enregistrer une cause fondamentale particulière plutôt qu’une autre cause immédiate plus appropriée.

La plupart des statisticiens accepteraient volontiers qu’à première vue, la cause du décès soit la maladie ou l’état de santé figurant sur le certificat de décès comme cause du décès. Mais compte tenu de ce que nous savons de la classification des décès, ce serait naïf, car ce n’est pas toujours aussi simple, précis ou exempt d’influence négative. Les accidents et les erreurs peuvent être la véritable cause du décès et peuvent être dissimulés. Ces « accidents » ne sont pas toujours causés par des individus, mais peuvent être le produit d’effets secondaires imprévus de la politique et de la réglementation en matière de santé. Après tout, les individus « piégés par le système » sont incités à suivre les instructions.

Par conséquent, les « causes profondes » dans notre modèle incluraient des causes évitables de décès liées à la politique sociétale ou sanitaire telles que celles-ci et reconnaîtraient que celles-ci peuvent varier selon les lieux, car tous les pays ou régions n’ont pas mis en œuvre des politiques de manière uniforme et peuvent varier selon le type – différents lieux peuvent avoir la rigueur variée des verrouillages, la disponibilité des soins de santé, l’étendue de la coercition vaccinale, les tests PCR et l’administration ou l’interdiction de thérapies alternatives telles que l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine.

Le graphe causal de la Weltanschauung

Mettez tout cela ensemble et nous obtenons notre (GROS) graphe causal weltanschauung. Ceci est notre carte si vous aimez les décès en excès.

Références

[1] Fenton N et Neil M. Évaluation des risques et analyse des décisions avec les réseaux bayésiens, 2e édition, 2018. Lien Amazon .

[2] Rancourt, Denis G, Marine Baudin et Jérémie Mercier. « Campagne de vaccination de masse pendant la période COVID et catastrophe de santé publique aux États-Unis à partir de la mortalité toutes causes résolues par âge/état par heure, livraison de vaccins résolus par âge par heure et données socio-géo-économiques », 2022. https:// doi.org/10.13140/RG.2.2.12688.28164 .

[3] Mail Journal en ligne. La calamité du cancer de Covid : le NHS du Royaume-Uni, en difficulté, a effectué un QUART d’opérations chirurgicales liées aux tumeurs en moins au cours de la première année de la pandémie – une chute plus importante que tous les pays d’Europe sauf UN. 5 décembre 2022.

https://www.dailymail.co.uk/health/article-11504751/NHS-shut-services-Covid-Europe.html

[4] Institut national pour l’excellence de la santé et des soins. Gestion du COVID 19 : traitements (juillet 2022 v27.0) https://www.nice.org.uk/guidance/ng191/resources/managing-covid-19-treatments-july-2022-v27.0-pdf-11070542125

[5] Andres A, et al. Prescription d’antibactériens respiratoires en soins primaires et pandémie de COVID-19 en Angleterre, saison d’hiver 2020-21. Journal of Antimicrobial Chemotherapy, volume 77, numéro 3, mars 2022, pages 799–802, https://doi.org/10.1093/jac/dkab443

[6] Jabr, F.Comment la grippe tue-t-elle réellement les gens ? Scientific American, 18 décembre 2017. https://archive.ph/hXwky

[7] Neil M. Les résultats positifs des tests PCR à gène unique du Royaume-Uni pour le SRAS-COV-2 peuvent être non concluants, négatifs ou détecter des infections passées.

https://www.bmj.com/content/372/bmj.n208/rr-3 et https://arxiv.org/abs/2102.11612

[8] John Dee. Flip Flop Grippe Partie 2.

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Le lien entre la chute massive des taux de natalité et les vaxxxxccins à ARNm est indéniable

Le nombre d’enfants nés en Suède a diminué en moyenne de 8,6 % au cours de la période de janvier à novembre 2022. Les plus fortes baisses en pourcentage se sont produites au cours des trois derniers mois de déclaration (septembre-novembre 2022). Au cours de cette période, 11,7 % d’enfants en moins sont nés en Suède de femmes âgées de 18 à 45 ans, sur la base du chiffre attendu de l’analyse des 10 années précédentes.

https://t.co/ywnhwkxxSf

https://dailysceptic.org/2023/01/24/the-link-between-the-massive-drop-in-birth-rates-and-mrna-vaccines-is-undeniable/

 La baisse de 2022 a été précédée de 20 ans de taux de natalité relativement stables. Une tendance similaire n’a pas été observée après l’épidémie de grippe porcine H1N1 en 2009, où environ 60 % de la population suédoise a reçu le nouveau vaccin à base de protéines Pandemrix . L’exposition de la plupart des femmes en âge de procréer (18-45 ans) à la vaccination expérimentale par ARNm de la COVID-19 a commencé en mai 2021 , lorsqu’elle a été déployée pour les personnes de moins de 65 ans sans facteur de risque.

En moyenne, 4,6 % de toutes les naissances en Suède sont prématurées (moins de 37 semaines ou 8,3 mois de grossesse de 2016 à 2021). Par conséquent, un effet sur le taux de natalité dû aux vaccins à ARNm serait attendu à partir de janvier 2022 ; la baisse observée coïncide infailliblement avec un possible effet secondaire des vaccins à ARNm COVID-19.

Les etudes scientifiques sur l’impact sur la fertilité arrivent enfin … LES VACCXX DEGRADENT LA QUALITE DU SPERME ET REDUISENT LA RESERVE OVARIENNE DES FEMMES

Les auteurs de l’ étude sur le sperme reconnaissent que les résultats peuvent inquiéter mais s’accrochant au retour à la normale pour la moitié des échantillons de sperme , ils n’iront pas plus loin et parlent de dégradation provisoire . Mais il y a les autres en particulier ceux qui après six mois constatent la poursuite de,cette dégradation

Les auteurs de l’étude sur la réserve ovarienne souligne que pour 60% des femmes elle diminue de moins de 10% ( ce qui est beaucoup) en 3 petits mois , mais il y a les 40% et là, c ‘est dramatique…

Est ce à dire qu’au bout de 3 ou 4 rappels annuels la fertilité d’une bonne partie des hommes et des femmes sera anéantie ? Ces études peuvent le laisser supposer… Il est urgent d’interdire ces injections à tous ceux qui veulent des enfants

LES FEMINISTES WOKE SERONT CONTENTES/ la « vaccination » libère les femmes de la corvée de l’allaitement, dans le lait maternel il y plein de protéine spike et c’est pas bon du tout !

Ben oui la protéine S très dangereuse ne disparait pas comme prévu après l’injection , elle ne se contente pas de refiler des saloperies au piquouzé, elle passe dans le lait maternel

Sur 11 personnes allaitantes inscrites, des traces de vaccins à ARNm BNT162b2 et ARNm-1273 COVID-19 ont été détectées dans 7 échantillons de 5 participants différents à divers moments jusqu’à 45 heures après la vaccination

Mais sur des centaines de milliers, combien des jours après la vaccination?

Détection des vaccins COVID-19 à ARN messager dans le lait maternel humain

Leurs injections toxiques font chuter de moitié les possibilités de grossesse

REDUCTION SPECTACULAIRE DE LA POSSIBILITE DE GROSSESSE APRES UNE FECONDATION IN VITRO PENDANT LES TROIS MOIS QUI SUIVENT LA VAXXX

Le taux de grossesse après une fécondation in vitro est de 60% pour les non vaccinées ,de 34% pour les vaccxx de moins de trois mois , de 54% pour les plus de trois mois . On ignore l’impact de plusieurs doses

@BanounHelene

https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2797318

1ère dose de vaccin COVID-19 inactivé 60 j ou moins avant traitement par FIV a été associée à taux grossesse réduit. Pour FIV avec transfert d’embryons frais, il peut être nécessaire de retarder la procédure jusqu’à au moins 61 jours après la vaccination par le COVID-19.

 Le groupe vacciné (subdivisé en 4 sous-groupes d’intervalle de temps entre la première vaccination et le traitement de fécondation : ≤30 jours, 31-60 jours, 61-90 jours et ≥91 jours) et le groupe non vacciné.

Il y avait 667 patients vaccinés et 2385 patients non vaccinés qui ont subi un transfert d’embryon frais. Le taux de grossesse en cours a augmenté avec l’intervalle de temps dans chaque sous-groupe de vaccination et le groupe non vacciné (34,3 %, 36,2 %, 51,4 % et 56,3 %, respectivement, et 60,3 % dans le groupe non vacciné) (

Par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés au rappel. cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes. Compte tenu de la forte prévalence de l’immunité post-infection, ce profil bénéfice/risque est encore moins favorable. 

par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés au rappel. cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes. Compte tenu de la forte prévalence de l’immunité post-infection, ce profil bénéfice/risque est encore moins favorable. 

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Quels sont les vrais buts de guerre? Défendre l’Ukraine ou faire éclater la Russie… et même la Chine . Ces thèses déterminantes pour notre avenir que vous devez connaitre

L’absence d’appels à la négociation pose problème, mais que veulent ils? Quels sont les véritables buts de guerre? De nombreux conseillers de nos gouvernants estiment qu’entre l’occident et l’Eurasie, une lutte à mort est de toute manière engagée, qu’il ne faut pas la différer mais profiter des difficultés de Poutine pour avancer les pions bien au delà de l’Ukraine

Des luttes d’influence complexes aux antipodes de la géopolitique gaulliste française et paradoxalement aux antipodes des fédéralistes européens

Les meilleurs connaisseurs voient pour moteur le vieux rève de l’INTERMARIUM, une unité panslave rejetant à la fois l’occident décadent et la Russie asiatique, regroupant Ukraine , Pologne et quelques autres , le rève des ultras d’Azov et de Pologne

La faiblesse serait la diversité ethnique de la Russie jugée trop asiatique

Les Russes ethniques forment environ 80% de la population. La langue russe distingue les Russes ethniques (Rousski) des citoyens de Russie (Rossianiny). Puis viennent les peuples « turcs », avec 8% : Tatars, Bachkirs, Tchouvaches, etc. Les peuples caucasiens constituent la 3 e grande famille, avec 4% : Tchétchènes, Ingouches, Balkares, etc. Mais on trouve aussi 11 autres familles ethnolinguistiques moins importantes, comme les Finno-ougriens, les Samoyèdes ou les Mongols. Ces peuples sont en majorité indigènes à la Russie : c’est l’empire qui, en s’étendant à l’est et au sud, a incorporé ces populations. Ce qui fait que les Russes sont le peuple slave le plus métissé :

Je me contente de citer ces analyses perçues en Russie comme en Chine comme des menaces vitales et utilisées comme telles pour mobiliser leurs populations

En Occident, les plus prudents recommandent avec insistance aux Ukrainiens de ne pas soulever publiquement la question du démantèlement ou de la dislocation de la Fédération de Russie. Ils affirment en effet que cela pourrait étayer le discours de Vladimir Poutine – lui qui disait mener une guerre défensive dans le but de protéger son pays contre les États-Unis et leurs alliés, dont l’Ukraine serait un instrument.

L’Ukraine a suivi la consigne mais pas Bruno Tertrais et bien des invités de LCI. La Chine ne s’y est pas trompée car elle redoute de voir sa propre unité contestée.

https://www.dw.com/fr/la-chine-malm%C3%A8ne-ses-minorit%C3%A9s/a-55275424

Assistons-nous aux prémices d’un conflit mondial ? Pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, la Chine s’est positionnée en faveur de la Russie. Lors d’une conférence de presse à Pékin ce lundi 30 janvier, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Mao Ning, a accusé les États-Unis « d’avoir déclenché la crise en Ukraine » et d’ « être le principal facteur qui l’alimente » en fournissant des armes lourdes à Kiev.


Le démantelement de la Russie est devenu l’objectif déclaré de la Pologne et de la Lithuanie avec les déclaration de Walesa puis de l’actuel premier ministre polonais

Dénonçant l’invasion de l’Ukraine, Walesa montre que l’expansionnisme russe est une constante séculaire. Tous ces peuples, sans compter les autres minorités nationales qui sont également sous la coupe de Poutine, ont été asservis par les Tsars. Staline a parachevé leur travail. Poutine en est le continuateur.

Pour Walesa, toutes ces populations doivent être libérées de l’emprise russe. Et la Russie ramenée à ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire à la seule Russie. Du temps des Habsbourg, on appelait l’Autriche-Hongrie la prison des peuples. Du temps de Poutine, c’est le cas avec la Fédération de Russie.

Au 16e siècle, Ivan le Terrible régnait sur un petit royaume appelé la Moscovie. Sa taille était réduite et il n’était guère dangereux. Puis Ivan se proclama tsar de toutes les Russies. C’est à cette époque que commença l’expansionnisme russe. Walesa plaide seulement pour un retour à la Moscovie.

https://www.causeur.fr/lech-walesa-liberation-peuples-russie-237714

Envisageons une alliance — appelons-la « Traité d’alliance des voisins ennuyés de la Russie » (TAVER) — qui se structurerait autour du noyau de la Pologne et de l’Ukraine, plus les États baltes, la Moldavie et la Géorgie. Ces pays pourraient convenir de mettre en commun leurs capacités de renseignement, d’analyse et de sécurité militaire, ainsi que de développer conjointement des capacités de résilience dans les domaines de la cybersécurité et de la lutte contre la désinformation. Il est important de noter que le TAVER devrait contenir une clause de coopération militaire permanente et la promesse de se défendre mutuellement en cas d’attaque contre le territoire et/ou la souveraineté d’un pays. Bien sûr, le TAVER aurait encore plus de punch et d’influence si les nations nordiques — Norvège, Suède et Finlande (et Canada ?) — s’y joignaient, même en tant que membres associés.

Une telle alliance permettrait de résoudre plusieurs problèmes stratégiques, tactiques et pratiques. Les États-Unis ne seraient pas tenus par leur arsenal nucléaire de défendre le TAVER. Dans le même temps, la Pologne et les États baltes continueraient à être couverts par le bouclier de l’article 5 en cas d’attaque sur leur territoire, mais pourraient répondre conjointement et séparément à tout défi en deçà du seuil de cet article (comme la Turquie l’a fait en Syrie). L’OTAN serait en mesure d’éluder l’épineuse question de l’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie, alors même que leur posture de sécurité s’en trouverait globalement améliorée. Les pays qui seraient des membres essentiels du TAVER devraient accepter le coût de l’engagement de leurs troupes dans une confrontation militaire — mais pour beaucoup d’entre eux, une telle confrontation a déjà eu lieu ou est en cours. Pour d’autres, un tel engagement serait réaliste si les crises actuelles ne sont pas désamorcées de manière proactive.

Étant donné que le TAVER s’inspirerait des normes de l’OTAN pour la gestion de l’appareil militaro-sécuritaire, et compte tenu de l’expérience des acteurs militaires responsables comme la Pologne, les États-Unis et les pays d’Europe occidentale seraient moins réticents à fournir des équipements militaires de haute technologie, y compris létaux, au TAVER. Dans le même temps, même sans transferts directs d’armes, le soutien aux industries militaires combinées de la Pologne et de l’Ukraine pourrait conférer à l’alliance une autosuffisance dans d’importants domaines militaro-industriels, des armes légères aux hélicoptères d’attaque et aux avions de transport.

Y a-t-il des risques ? Certainement. La possibilité d’un contact cinétique entre les forces russes et les forces TAVER augmenterait à court terme, car le Kremlin serait susceptible de tester la détermination de cette alliance. La Russie continuerait également à jouer les capitales d’Europe occidentale contre les pays de l’Est plus « téméraires », ce qui pourrait également trouver un écho auprès des électeurs occidentaux.

Pourtant, donner aux États du TAVER la capacité de se défendre de manière proactive contre le défi militaire et stratégique de la Russie pourrait renforcer le flanc oriental de l’UE et lui offrir une plus grande flexibilité stratégique et des outils de négociation, ainsi que plus de temps pour façonner sa politique à long terme avec la Russie. Quel qu’en soit le coût à court terme, il serait moins dommageable pour la sécurité européenne à long terme qu’un échec potentiel de la dissuasion en vertu de l’article 5 de l’OTAN.

https://desk-russie.eu/2022/01/14/la-russie-peut-etre-contree.html

Interrogé sur LCI, le premier ministre polonais a souhaité que «d’autres nations se libèrent de la Fédération de Russie» où elles sont, d’après lui, «en prison».

La Russie doit cesser d’exister dans les frontières d’aujourd’hui, l’effondrement de « l’empire agressif » apportera des avantages indéniables aux Etats démocratiques d’Europe et d’Asie centrale », estime le député.

«Il y a des parties de la Russie qui sont des prisons pour d’autres nations, affirme ainsi Mateusz Morawieck. Ces parties de la Russie pourraient être libérées, comme la Tchétchénie par exemple. Ils pourraient prendre leur indépendance. Ils se sont battus pour leur liberté pendant des siècles et depuis quelques décennies, ils se battent avec beaucoup de motivation. Je crois que ce pays mérite son indépendance».

«Il n’y a pas de choses telles que le gaz russe, le pétrole, l’aluminium, le charbon, l’uranium, les diamants, les céréales, le bois, l’or, etc. Toutes ces ressources appartiennent à des peuples individuels vivant sur ces territoires.

Le député a suggéré que les pays occidentaux réfléchissent au concept de création d’États «libres et indépendants» sur le territoire pro-russe, sur la base desquels seront les peuples autochtones, et l’Occident collectif devra contrôler le processus de démembrement de la Russie et de distribution de ses richesse nationale.

BRUNO TERTRAIS FAIRE DE LA RUSSIE UN NOUVEAU MORDOR OU MIEUX LA VOIR ECLATER

Bruno Tertrais

Conseiller géopolitique

Bruno Tertrais est directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, le principal think-tank français sur les questions de sécurité internationale. Juriste et politiste de formation, il a obtenu son doctorat sous la direction de Pierre Hassner. Après avoir travaillé à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, il a été en poste au ministère de la défense et à la RAND Corporation, et a rejoint la FRS en 2001. 

Proposons trois (quasi-)certitudes et quatre scénarios. Première certitude : la Russie du milieu des années 2020 sera un pays miné par l’affaiblissement militaire, économique (sanctions), démographique (plus de 500 000 personnes ont déjà quitté le pays). Deuxième certitude : le pays se sépare de l’Europe. L’Ukraine était le « côté occidental » du corps russe, qui équilibrait son « côté oriental ». Sans elle, dont l’influence sur l’histoire et la formation des élites russes est parfois méconnue, l’héritage mongol et tatar de la Russie prendra une part plus importante dans la culture nationale.

Troisième certitude : elle entrera, après la guerre, dans une période troublée. On connaît l’histoire du pays : les débâcles militaires sont souvent suivies de bouleversements politiques, comme on le vit en 1905, en 1917 ou en 1989. 

Quant aux scénarios, le moins défavorable serait celui de l’Allemagne après 1945. Après le Götterdämmerung, la Stunde Null : le choc et le traumatisme, suivis de l’introspection et de la guérison. Mais elle n’a pas la tradition d’État de droit, même parsemée d’interruptions, qui était celle de l’Allemagne de l’époque. Sans compter qu’il sera difficile de lui faire subir un Nuremberg. Et qu’elle ne sera pas placée sous la tutelle d’un protecteur bienveillant… 

Plus probable, donc, voici le scénario nord-coréen : l’enfermement et la radicalisation d’une Russie-forteresse, dans lequel Poutine ou ses successeurs maintiendraient la population du pays dans un état de guerre permanent. Françoise Thom évoque un « empire autarcique » qui sèvrerait la population de l’influence occidentale. Elle cite l’écrivain Dmitri Gloukhovski, qui évoque un Poutine tissant « un cocon dans lequel la Russie devra s’envelopper pour hiberner pendant des décennies, voire des siècles« , ainsi que l’historien Vladimir Pastoukhov, qui imagine un « corps gelé« , « enfermé dans une gigantesque chambre cryogénique de la taille d’un septième des terres émergées« .

Un cran au-dessus dans l’échelle du pessimisme, la Russie deviendrait pour les plus inquiets une sorte de Mordor (« pays noir »), une contrée désolée dans laquelle les forces du mal préparent leur revanche et la reconquête de la Terre du Milieu. Cet ensauvagement de la Russie est déjà à l’œuvre, disent les amateurs de J. R. R. Tolkien, qui comparent déjà le comportement des militaires russes à celui des Orcs, ces soldats mi-bêtes mi-humains qui ne connaissent aucune limite dans l’horreur. Exagération ? Pas tant que cela si l’on réalise que la Russie se vide depuis dix ans de ses cerveaux les plus brillants et, de plus en plus, de ses classes moyennes. Or la société russe s’est criminalisée. « Des groupes se sont emparés des règles mafieuses, leur empruntant un style de vie, des attitudes physiques, une ‘morale’ sui generis, une hiérarchie formée de ‘parrains’ régnant sur leurs protégés« . 

La Russie de ce nouveau « temps des troubles » (smutnoye vremya, l’anarchie du début du 17ème siècle) pourrait-elle, à l’extrême, ressembler à la Somalie des années 1990, dans laquelle les milices et les gangs feraient la loi, leur vivier de recrutement alimenté par le retour de conscrits amers, dont nombre d’anciens prisonniers

Le scénario somalien serait aussi celui de l’éclatement de la nation-empire russe. Si la « verticale du pouvoir » édifiée par M. Poutine était détruite, comment imaginer le maintien d’un État trente fois plus grand et dix fois plus peuplé ? 

Comme on a pu le faire remarquer, l’empire russe, au vu des distances qui séparent le cœur de la périphérie, ressemble en fait à ses homologues européens du passé. La Russie pourrait-elle survivre à l’effondrement du mythe national entretenu par Moscou, celui d’une nation tutélaire supérieure aux autres et destinée à contrôler ses voisins ? 

Le scénario somalien serait aussi celui de l’éclatement de la nation-empire russe. 

Déjà, dans les républiques minoritaires, la révolte sourd. Il faut dire que les Bouriates, Touvains et autres Daghestanais, qui constituent une part disproportionnée de l’armée russe – l’enrôlement étant une stratégie d’ascension sociale dans ces régions pauvres – ont, en bonne logique impériale, davantage payé le prix du sang que les Russes. Et alors que M. Poutine – à son crédit – n’a jamais méprisé les musulmans du pays, privilégiant une conception nationale plutôt qu’ethnique de son pays, quelle place prendraient les mouvements islamistes dans une Russie où règnerait l’anarchie ? Mais le délitement pourrait aussi commencer par les régions distantes et « riches », à l’image de la Slovénie pour la Yougoslavie… 

https://www.institutmontaigne.org/analyses/la-chute-de-la-maison-russie

LES THEORICIENS DE L’APOCALYPSE :La guerre contre l’Eurasie

 Le journaliste et écrivain britannique Edward Lucas

Nous ne pouvons pas nous contenter de dire que la défaite militaire de l’armée des envahisseurs russes n’est pas seulement la principale mais la seule priorité, et qu’après peu importe. Je pense que ce serait irresponsable. Nous devons dès maintenant prévoir ce que nous pouvons faire dans une Russie post-poutinienne, post-impériale et post-Kremlin. Et cela suppose que l’on établisse des contacts à l’intérieur de la Russie pour échanger des informations et comprendre les problèmes et, ainsi, mieux cibler les efforts.

À vrai dire, nous avons raté l’occasion en 1991, quand nous avons laissé l’URSS s’écrouler — ce qui en soi était remarquable et dont nous nous sommes félicités de bien des façons. Mais nous avons aussi permis à la Fédération de Russie de tout hériter de l’Union soviétique sans poser aucune question. C’est à elle qu’est revenu le siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, c’est elle qui a hérité de tous les actifs. Elle a pris à son compte, semble-t-il, une partie des obligations et des charges, mais pas les réparations. Il nous faut bien réfléchir aux erreurs que nous avons commises en 1991 pour ne plus recommencer.

L’autre grande question est la Chine. Nous sommes en concurrence géopolitique avec la Chine. Elle aussi est un empire, qui occupe la Mongolie méridionale, le Tibet et le Turkestan oriental (Xinjiang). Je pense que nous nous heurterons d’emblée au problème des relations avec la Chine, qui cherchera à stabiliser ses frontières, sans que cela soit dénué de tout fondement.

La situation actuelle est totalement différente de celle qui se présentait lors de l’intervention de l’Occident en Russie dans les années 1918-1922. La Chine était alors très faible et, géopolitiquement, tout à fait au second plan. Bien qu’à l’époque l’Occident ait commis de graves erreurs et que l’intervention de l’Entente dans la Guerre civile chinoise ait échoué, nous n’avions pas alors à nous soucier de la position de la Chine. Ce n’est plus le cas maintenant. Quelles que soient les initiatives de renforcement de l’État ou de reconfiguration politique de la Russie post-poutinienne que nous envisagions, nous aurons affaire aux Chinois. Il nous faudra associer garanties et dissuasion, ce qui supposera de sérieux efforts diplomatiques.

https://desk-russie.eu/2022/09/02/nous-nattendons-pas.html

La guerre en Ukraine et les vertiges de l’abîme

 Au-delà des destinées de l’Europe, c’est le sort du monde qui se joue, de l’Ukraine jusqu’au détroit de Taïwan. La Russie-Eurasie, la Chine populaire et l’Iran chiite sont en passe de former un bloc de puissances révisionnistes dirigé contre ce que l’on nomme ici, non sans emphase, l’« ordre international libéral ». Plus concrètement, il s’agit de détruire la séculaire hégémonie occidentale dont les États-Unis sont les héritiers.

De manière ouverte, Poutine et les siens s’inscrivent dans une telle perspective et se tournent vers la Chine populaire. Ils anticipent une rupture d’équilibre et un basculement général au profit de l’Asie, le « jeu » russe consistant à se placer dans le sillage de Pékin et à pratiquer une sorte de maraudage géopolitique. Mutatis mutandis, ce jeu n’est pas sans rappeler celui de la Moscovie à l’époque de l’Empire mongol, Alexandre Nevski et ses successeurs levant le tribut en Slavie orientale pour le compte du Grand Khan. Notons ici que les propagandistes du Kremlin, sur les ondes de la télévision russe, n’hésitent pas à invoquer le souvenir et l’esprit de l’Empire mongol.

 Jean-Sylvestre Mongrenier

https://desk-russie.eu/2022/07/29/la-guerre-en-ukraine.html

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QUE SAVONS NOUS DE L HISTOIRE DU CLIMAT DE LA TERRE au cours des 2 000 dernières années ?Des dizaines de découvertes archéologiques détruisent le mythe catastrophiste du réchauffement anormal

Le climat n’est pas déréglé car il a toujours eu des variations, l’ humanité a du faire face à des problèmes autrement plus importants de pollution , hier accès à l’eau potable, aujourd’hui mauvaise qualité de l’air (ah le charbon des centrales allemandes ou chinoises)

Le changement climatique, c’est autre chose…

Vous trouverez ici toutes les références, il vous suffit de vérifier . Je vous invite également à vous rendre et à vous abonner au twitter de Ξlpis il fait un travail de réinformation extraordinaire

@Elpis_R

Je ne parlerai pas ici de la période la plus récente, rassurez vous depuis huit ans les satellites indiquent que le réchauffement est interrompu et que nous avons pris 0.5 degrés depuis 1940

Mon dossier de synthèse est là

LES TEMPERATURES OBSERVEES PAR SATELLITE SONT COMPLOTISTES: il n’y a pas d’accelération du « réchauffement climatique » depuis 25 ans , les reconstructions des températures du passé par le Giec sont des créations mathématiques contestées

Faut il rappeler que les indications du GIEC ne sont pas des observations mais une reconstruction des températures du passé par les mathématiques

JE NE VOUS PARLEREZ ICI QUE DE CE QUI A ETE REELLEMENT OBSERVE SCIENTIFIQUEMENT

SI Quelqu’un dispose d’une etude observationnelle contradictoire je la publierai

Historiens, préhistoriens, archéologues , mais également tous ceux qui ont étudié les fossiles et les polléns savent que la terre a connu plusieurs changements majeurs du climat avec des âges glaciaires successifs . Le dernier s’est terminé il y a plus de 12 000 et nous sommes entrés et sommes toujours dans un âge interglaciare, l’Holocène .

Depuis le niveau des mers s’est relevé de 120 m, ainsi que le niveau global des températures. Mais au cours des 12000 ans il existe des cycles climatiques, certains très chaud , d’autres plus froids;

Les scientifiques considèrent que la période l’ Holocene connut une période chaude il y a 8000 ans , c ‘est le moment du SAHARA VERT Elle se termine par un refroisissement et le Sahara devint un désert….

Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons

En effet, de nombreux indicateurs montrent que les températures estivales dans la région s’étendant du Groenland à la mer de Norvège auraient baissé il y a entre 6 000 et 5 000 ans.Par ailleurs, la baisse des températures au sol dans le Sahara bloque aussi la remontée vers le nord de la mousson, conduisant à une baisse des précipitations dans le Sahel. Ainsi, une variation de température aux hautes latitudes de l’hémisphère Nord pourrait avoir déclenché un effet en cascade avec des rétroactions qui ont finalement conduit à la disparition du Sahara vert .

Il se trouvera bien un imbécile pour àmontrer que les activités humaines auraient déjà à l’époque du néolithique pu jouer un rôle déterminant dans la désertification du Sahara. 

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-voila-4900-ans-sahara-abruptement-passe-vert-jaune-45757/

La conception classique de l’évolution du climat au cours des 1000 dernières années veut que le climat se soit déplacé d’une période chaude Médiévale (du XIe au XIVe siècle) à un Petit Âge Glaciaire (1430–1890), suivi dans la seconde moitié du XIXe siècle d’un réchauffement global qui décroit au milieu du 20eme puis qui tend à s’accélérer depuis les dernières décennies du XXe siècle.

VENDANGES/ PAS DE RECHAUFFEMENT

Pour les périodes chaudes on peut citer l’optimum minoen, l’optimum romain et le dernier, l’optimum
médiéval, autour de l’an mil et qui a vu la colonisation de Groenland (étymologiquement « terre verte ») par des Danois qui y ont implanté de nombreuses colonies où on cultivait le blé… la vigne poussait dans le nord de l’Angleterre… notons que durant ces optima les glaciers alpins avaient disparus facilitant le passage des Alpes (certains cols encore aujourd’hui impraticables l’hiver étaient libres toute l’année !).

NE PARLEZ PAS DE L’OPTIMUM MEDIEVAL

Le DOMESDAY BOOK 1068 RECENSE DES VIGNOBLES DANS LE NORD DE L’ANGLETERRE mais on en trouve en Norvège et au nord de la Russie

des oliviers en ANGLETERRE

Cet optimum médiéval a fait place au 14eme à une période de refroidissement dont le point culminant a eu lieu au XVII-XVIIIèm siècle (« petit âge glaciaire » ou Minimum de Maunder). Durant cette période, les hivers ont été particulièrement froids (la Seine, la Tamise étaient gelées en permanence l’hiver), les étés froids et humides aux conséquences catastrophiques (1693 : 1,3 millions de morts en France, 1709 : 600.000 morts de faim…).
On estime à plus de 2 millions le nombre de morts sous le règne de Louis XIV (ne dit-on pas que le vin
gelait dans les verres à Versailles !).
Selon Le Roy Ladurie, ce climat serait la cause des révolutions de 1789, 1830 et 1848

Indéniable réchaufflement ensuite avec un refroidissement dans lees annees 40 à 75

Pour les historiens les bonnes periodes de croissance demographique sont celles de rechauffement, les mauvaises plus froides voient se multiplier famines et epidémies Bonnes périodes Haut Empire Romain , An 1000 jusqu’au 14eme siècle avec le GROENLAND, pays vert des vikings, Renaissance puis 18eme Mauvaises périodes: Haut Moyen Age, 14et 15eme, 17eme sièclesLES ESPOIRS DANS LA SCIENCELorsqu’on analyse une carotte de glace on observe une alternance visuelle entre les couches sombres qui correspondent aux étés et les couches claires qui correspondent aux hivers. Les carottes de glace offrent donc une échelle de datation relativement précise. Mais plus on prélève profondément dans la couche de glace, moins la datation est précise à cause du fort tassement de la glace qui brouille la différenciation saisonnière.
La composition des gaz et les poussières piégés dans ces échantillons de glace et leurs concentrations, nous informent sur les causes de leurs variations dans l’atmosphère. Cela peut-être des isotopes d’oxygène, (ci-dessous sur le thermomètre isotopique), des dioxyde de carbone CO2 et méthane CH4)Le forage de Vostok en Antarctique, débuté en 1998, (à plus de 2600 mètres de profondeur) donne accès à des glaces vieilles de 420 milliers d’années. Les analyses de Vostok ont permis d’établir une corrélation directe entre les concentrations de gaz à effet de serre et la variation des températures à la surface du globe Mais cause ou consequence?????

Regardez bien le document ci dessous il met en évidence le caractère cyclique du climat, aucune anomalie de températures( en rouge), aucune preuve de rechauffement mais une explosion de la quantité de CO2

  • des données isotopiques qui constituent des thermomètres indirects et qui permettent de mesurer la température au moment de la formation de la glace.
  • de l’air emprisonné au moment de la chute de neige et progressivement transformée en glace et qui témoigne de la composition de l’atmosphère au moment de la formation de la glace.


Ξlpis

@Elpis_R

Cette reconstitution montre une baisse de température d’environ 3°C entre 4500 av. J.-C. et le début du petit âge glaciaire en 1750 ap. J.-C. La reconstitution de la T° de la carotte de glace du Groenland de Bo Vinther montre également une baisse de trois degrés :

« Greenland Ice Sheet Project 2 » (ou GISP2), un programme, aujourd’hui terminé, de forage mené alors par des instituts de recherche américains, qui avait permis d’extraire des carottes de glace de la calotte glaciaire du Groenland, dont une carotte de plus de 3.000 mètres de long qui contenait des informations sur le climat du Groenland au cours des 110.000 dernières années.

Les données des carottes de GISP2 ont par la suite servi de base à de nombreuses études, dont certaines ont reconstitué les températures au Groenland au cours des 10.000 dernières années. Richard Alley a co-rédigé l’une des principales études utilisant les données GISP2, publiée en 2004.

Ces données sont analysées par les chercheurs en paléoclimatologie, l’étude du climat des époques passées. Ils utilisent ce qui est appelé des « archives climatiques« , dont font partie les calottes de glaces, mais aussi les anneaux des troncs des arbres, les stalagmites ou encore les sédiments, afin d’obtenir des informations sur les conditions climatiques des temps passés.

Les températures du Groenland (ci-dessous jusqu’en 2015) ont été plus élevées qu’aujourd’hui pendant une grande partie de l’Holocène, plus 4 à 7°C au début de l’Holocène et de plus 5,5 à 8,5°C au cours de l’Eémien. Dans les 2 cas, le CO2 était > 300 ppm

Il n’y avait pas de thermomètre à l’époque, les proxies sont donc les carottes de glace, anneaux d’arbres…

Les enseignements jusqu »en 1885

UNE NOUVELLE ETUDE (10/2022) nous apprend que le Groenland s’est réchauffé de 10 degrès en soixante ans (4 ° de plus qu’actuellement ) il y a plus de 10 000 ans avec deux ou trois fois moins de co2 qu’actuellement

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0277379122003353

Lorsque les niveaux de CO2 se situaient au milieu des années 200 ppm (il y a 11,7 à 4,5 k ans), l’Arctique et le nord du Groenland étaient de 2 à 4 °C plus chauds qu’aujourd’hui, les marges de glace étaient à 80 km derrière celles d’aujourd’hui, des conditions d’eau libre sans glace prévalaient , et le Groenland s’est réchauffé de 10°C en 60 ans

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Il y a 1000 à 4000 ans, les arbres poussaient 322 km plus au nord qu’aujourd’hui. Les Vikings du Groenland cultivaient l’orge. Le raisin de cuve poussait dans le nord de la Grande-Bretagne.

Les Vikings cultivaient de l’orge au Groenland

Une découverte sensationnelle au fond d’un ancien tas d’ordures au Groenland suggère que les Vikings cultivaient de l’orge sur l’île il y a 1 000 ans.

Pour que l’orge germe, nous avons besoin d’une température minimale de 6 degrés. Pour qu’il puisse fleurir, environ 16 degrés et, pour mûrir complètement, il lui faudra environ 20 degrés. 

AVEC LES TEMPERATURES ACTUELLES LA CULTURE DE L ORGE Au GROENLAND EST IMPOSSIBLE

Les Vikings sont à la fois célèbres et notoires pour leur goût de la bière et de l’hydromel, et les archéologues ont discuté pendant des années pour savoir si Eric le Rouge (vers 950-1010) et ses partisans ont dû se passer de la boisson dorée lorsqu’ils se sont installés au Groenland autour du an 1000.

Le climat du Groenland était doux lorsqu’ils ont débarqué, mais était-il assez chaud pour faire pousser dde l’orge ?

Les chercheurs du Musée national de Copenhague disent que la réponse à la question est « oui ». Lors d’une découverte unique, ils ont découvert de très petits morceaux de grains d’orge calcinés dans un tas d’ordures viking au Groenland.

La découverte est la preuve définitive que les premiers Vikings à vivre au Groenland ont cultivé de l’orge – l’ingrédient le plus important dans le brassage de la bière, la fabrication d’une forme de bouillie ou la cuisson du pain, traditionnellement considérés comme des aliments de base dans le régime alimentaire des Vikings.

Chaque côté du grain d'orge ne mesure que quelques millimètres de long et le grain pèse moins de 0,01 mg - mais la découverte est une sensation archéologique.  (Photo : Peter Steen Henriksen)
Chaque côté du grain d’orge ne mesure que quelques millimètres de long et le grain pèse moins de 0,01 mg – mais la découverte est une sensation archéologique. (Photo : Peter Steen Henriksen)

« Les archéologues ont toujours cru que les Vikings essayaient de cultiver le sol de leurs fermes dans le sud fertile du Groenland », explique Peter Steen Henriksen, titulaire d’une maîtrise en agriculture. « Mais cela n’a pas été prouvé jusqu’à présent. »

S’installer dans un environnement difficile

Henriksen, archéobotaniste à la section d’archéologie et d’archéométrie environnementales (NNU) du Musée national de Copenhague, a mené une expédition au Groenland pour étudier comment les Vikings ont abordé la tâche de s’installer dans un environnement froid et hostile.

« Maintenant, nous pouvons voir que les Vikings pouvaient cultiver de l’orge, et c’était très important pour leur alimentation et leur survie », dit-il.

La découverte corrobore également un texte bien connu d’environ 1250, « Le miroir du roi (Konungs skuggsjá) », qui mentionne au passage que les Vikings ont tenté de cultiver de l’orge au Groenland. C’est le seul rapport sur la culture de l’orge que nous ayons de cette époque.

Une ruine viking bien conservée, fouillée en 2011. (Photo : Peter Steen Henriksen)
Une ruine viking bien conservée, fouillée en 2011. (Photo : Peter Steen Henriksen)

Les chercheurs pensent que les Vikings ont probablement cultivé de l’orge en petites quantités, par rapport aux grands champs que nous avons aujourd’hui, et ont semé de l’orge dans de petits enclos

Henriksen et ses collègues étaient au Groenland en 2010 et 2011 pour rechercher des signes d’agriculture dans les fermes vikings au point le plus au sud de l’île.

« Nous avons effectué plusieurs fouilles dans 12 fermes vikings en ruine différentes, même si elles ont été abandonnées il y a 700 à 800 ans », explique le chercheur. « Beaucoup de fermes étaient bien conservées. Les murs de tourbe et de pierre sont encore visibles et, à certains endroits, ils mesurent un mètre et demi de haut.

Les tas d’ordures sont une mine de connaissances

Les chercheurs avaient peu de chances de trouver les vestiges qu’ils voulaient dans ce qui restait des bâtiments en pierre, et le sol du Groenland est trop mince pour préserver les vestiges de l’agriculture viking. D’autres traces qui auraient pu exister ont été détruites par les intempéries et notamment par les activités agricoles modernes – les éleveurs de moutons du Groenland d’aujourd’hui se sont installés aux mêmes endroits que leurs ancêtres vikings

Mais les Vikings étaient des mortels, comme nous tous, et avaient besoin d’un endroit pour se débarrasser de leurs déchets. Les chercheurs ont trouvé des tas d’ordures près des fermes des Vikings.

L’orge au bas du tas

Les tas d’ordures – contenant de la vieille nourriture, des ordures ménagères et des cendres des incendies – étaient assez importants, ce qui n’était pas surprenant car les Vikings avaient habité les fermes pendant de nombreuses décennies. Au fur et à mesure que le contenu a pourri, les tas d’ordures se sont affaissés et ne mesurent plus qu’un mètre d’épaisseur.

« Nous avons fouillé les tas d’ordures jusqu’aux couches inférieures, qui datent de l’arrivée des colons », explique Henriksen, dont l’équipe a prélevé 300 kg d’échantillons pour une analyse plus approfondie. « L’échantillon que nous avons prélevé dans la couche inférieure d’un tas contenait des grains . Les grains avaient été près d’un feu et étaient carbonisés, ce qui les a préservés.

De par leur forme et leur taille, les grains ont été identifiés comme de l’orge avec une certitude absolue. Et ils provenaient de la production agricole.

Des analyses polliniques antérieures ont montré qu’il était probable qu’Éric le Rouge et ses partisans cultivaient du maïs, mais ces analyses n’ont jamais été considérées comme décisives.

Peter Steen Henriksen et ses collègues ont recherché des preuves plus solides telles que des graines, des grains d’orge et d’autres restes de plantes.

L’orge sauvage n’est pas assez forte pour pousser au Groenland, dit Henriksen, qui exclut également l’orge importée, car même de petites quantités de céréales seraient trop importantes pour la soute des navires vikings.

« Si l’orge avait été importé, il aurait été battu, donc trouver des parties de grains d’orge est une indication très forte que les Vikings cultivaient leur propre orge », ajoute-t-il. La découverte confirme également la théorie des chercheurs selon laquelle les Vikings ont essayé de continuer la forme de vie qu’ils connaissaient si bien depuis leurs maisons d’origine.

Le petit âge glaciaire a arrêté la culture du maïs

Le climat du Groenland était un peu plus chaud qu’il ne l’est aujourd’hui, et la pointe sud de la grande île était luxuriante et verte et a sans aucun doute tenté Eric le Rouge et ses partisans. Cela les a encouragés à cultiver une partie de l’orge de semence qu’ils ont apporté avec eux d’Islande.

Les Vikings ont également essayé de cultiver d’autres cultures agricoles. Cependant, leurs tentatives pour cultiver ces cultures et l’orge n’ont pas duré longtemps, car le climat s’est refroidi au cours des deux siècles suivants jusqu’au début du petit âge glaciaire au 13ème siècle.

L’hydromel est une boisson alcoolisée produite par fermentation d’une solution de miel et d’eau ; la purée d’orge peut également être un ingrédient, et elle est ensuite retirée immédiatement après le processus de fermentation. La bière est brassée avec du malt, qui est de l’orge germée.

« Les Vikings ne pouvaient pas cultiver beaucoup au cours des dernières décennies où ils étaient au Groenland parce que le climat était trop mauvais », explique Henriksen. « L’orge a besoin d’une longue saison de croissance, et si cette saison est trop courte, vous ne pouvez pas récolter les graines pour la saison suivante. »

À un moment donné, les Vikings n’étaient plus en mesure de maintenir la production de graines pour leur nourriture et leur boisson, ce qui rendait leur survie plus difficile.

LES NOUVELLES DONNEES DE L’ARCHEOLOGIE DES GLACIERS EN NORVEGE/

On découvre que les glaciers et les températures n’ont pas encore retrouvés leur niveau des 12eme 13eme siècles ou de l’époque du Christ

Depuis plus de dix ans, nous menons des travaux archéologiques systématiques sur le terrain dans les hautes montagnes du comté d’Oppland, en Norvège. Nous essayons de trouver et de sauver ces objets, alors que la glace continue de fondre. Nous avons maintenant récupéré plus de 2000 artefacts de 51 plaques de glace et glaciers. Certaines des découvertes remontent à 4000 avant JC. Parmi les trouvailles figurent c. 180 flèches, vêtements de l’âge du fer et de l’âge du bronze et restes de skis , de traîneaux et de chevaux de bât .

LES RECENTES DECOUVERTES DES ARCHEOLOGUES AUTRICHIENS

Il y a 6000 à 1200 ans, les bisons se nourrissaient d’arbres et de végétation à feuilles caduques qui poussaient à des altitudes alpines supérieures de ~800 m à celles d’aujourd’hui. l’Autriche devait être 4-7°C + chaude qu’aujourd’hui (il y a ~2000 ans)

QUAND IL FAISAIT BON EN SIBERIE

L’Arctique sibérien possédait également de vastes forêts de bouleaux il y a 14 000 à 12 000 ans. Les bouleaux poussaient encore dans cette région il y a environ 3 700 ans. Aujourd’hui, ces mêmes régions sont trop froides pour que les bouleaux y poussent.

ARCTIQUE ANTARTIQUE

Un Arctique “plus chaud que le climat actuel”. Les arbres, plantes & animaux racontent une histoire bien différente sur le climat des 11 000 dernières années que ceux qui prétendent que les T actuelles de l’Arctique sont exceptionnellement chaudes.

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Jusqu’à il y a 1000 à 2000 ans, l’Antarctique était jusqu’à 5°C plus chaud qu’aujourd’hui. Des conditions d’eau libre ont prévalu pendant la majeure partie de l’Holocène (les 11 700 dernières années) dans la zone où se trouve aujourd’hui l’imposante plate-forme glaciaire Larsen.

Le niveau de la mer a augmenté de 250 mm depuis le maximum des glaciers et de la banquise en 1850 ‘fin du petit âge glaciaire mais seulement de 150mm depuis 1800

les donnees des observations sous marines INDONESIE

La température de l’eau à cet endroit reflète principalement la température du Pacifique Nord et tropical, mais elle est influencée par les océans Indien et Austral dans une moindre mesure.

Cette figure montre un enregistrement de température reconstitué à partir de foraminifères benthiques qui vivent à environ 500 mètres sous la surface de l’océan dans le Throughflow indonésien. https://indopacificimages.com/indonesia/indonesian-throughflow/

La reconstitution a été réalisée par Yair Rosenthal et ses collègues et publiée dans la revue Science, ici : (https://science.org/doi/abs/10.1126/science.1240837…)

Il semble donc probable que les T° de l’hémisphère nord pendant l’optimum climatique de l’Holocène (de 9000 à 4200 avant J.-C. environ) étaient supérieures de plus de trois degrés à celles de la période préindustrielle, également connue sous le nom de petit âge glaciaire.

Si nous ajoutons 1,5 degré à la température d’aujourd’hui, nous atteignons 9,2°C, soit à peu près la même température dans le Throughflow indonésien, que celle observée pendant la période chaude romaine, appelée RWP, ou la température à laquelle Platon a vécu et enseigné.Elle est bien plus d’1°C plus froide que pendant l’Optimum climatique de l’Holocène, lorsque la civilisation et l’agriculture humaines ont été inventées.

@Elpis_R

Autre progrès scientifiques ballons sondes et surtout satellites . Regardez bien les temperatures observées et comparez les à celles du Giec

REGARDEZ CE QUE DONNENT LES OBSERVATIONS DES SATELLITES (EN NOIR), le reste est reconstruit et avant les annéees 80 pas de satellites

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Ursula, la reine du hard discount vaccinal entend bien sauver Bourla menacé de toutes parts

Ursula est toujours là, présente pour soutenir Bourla avec l’argents des contribuables européens …

Exclusif: l’UE peut payer plus pour les injections Pfizer COVID en échange d’un volume inférieur http://reut.rs/3jf0g0D

27 janvier (Reuters) – Bruxelles discute avec Pfizer (PFE.N) et BioNTech (22UAy.DE) de la possibilité de réduire jusqu’à 500 millions de doses de vaccin COVID-19 que l’UE s’est engagée à acheter cette année en échange d’un prix plus élevé. prix, a déclaré une source au courant des pourparlers.

Également sur la table est une prolongation du délai de livraison, éventuellement jusqu’au second semestre 2024, a indiqué la source. Ils ont refusé d’être identifiés parce que les pourparlers sont confidentiels.

Un porte-parole de Pfizer a refusé de commenter les détails des discussions, mais a déclaré que la société avait fait preuve d’un engagement continu à répondre aux préoccupations des États membres de l’UE.

En ce qui concerne le prix, le porte-parole de Pfizer a déclaré : « Nous avons toujours eu une approche de tarification échelonnée pour le vaccin COVID-19, guidée par des volumes convenus et des tranches de revenu national, afin d’assurer l’équité entre les accords avec des pays ayant des profils économiques similaires ».

Fin décembre, un vaste scandale de corruption éclaboussait le Parlement européen : le Qatargate. Dans la foulée, de nombreuses critiques se sont abattues sur le manque de transparence au sein de l’institution. Désormais, les eurodéputés paraissent enclins à repartir sur des bases plus saines. L’affaire des SMS entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla semble constituer une belle occasion de le démontrer.

  • Si l’affaire ne fait plus grand bruit depuis plusieurs mois, elle a toujours le potentiel de faire trembler Ursula von der Leyen.
  • Pour rappel, en avril 2021, le New York Times révélait que la présidente de la Commission européenne avait personnellement conversé par SMS et par téléphone avec le patron de Pfizer pendant un mois, avant la conclusion d’un accord majeur.
    • Peu après, la Commission signait, pour les 27, un contrat permettant d’acquérir 900 millions de doses du vaccin Pfizer-BioNTech (avec une option pour 900 millions supplémentaires).
    • Valeur estimée : 35 milliards d’euros.
  • Rapidement, les critiques s’étaient levées contre von der Leyen. Pourquoi avait-elle contourné les canaux officiels pour mener les négociations avec Pfizer de façon indépendante ?
  • Depuis, ni von der Leyen ni Bourla n’ont accepté de s’expliquer sur leurs SMS.
    • En octobre dernier, le patron de Pfizer a même refusé une convocation émanant de la commission Covid du Parlement européen. Et il a remis le couvert deux mois plus tard.
    • Du côté de von der Leyen, il était apparu que la Commission ne lui avait pas demandé de dévoiler le contenu de SMS car il ne s’agissait pas de « documents dignes d’être conservés ». De la « mauvaise gestion administrative« , avait fustigé O’Reilly, la médiatrice de l’UE.

Le Paxlovid peut altérer l’efficacité de la contraception, provoquer des mortinaissances ! Conseil aux aborigènes

Les hautes autorités thaïlandaises, y compris les conseillers du roi, ont eu des discussions avec le professeur Sucharit Bhakdi et sont prêtes à faire en sorte que les contrats Pfizer soient déclarés nuls et non avenus !! La famille royale a été alertée que la princesse est très probablement victime du vacccxxx !!é3

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