Chapoutot, ce chouchou des média, autrefois historien, qui vous expliquera sans le dire que Bardella c’est Hitler en 1933, faire peur pour empêcher l’alternance

Les propos de l’universitaire, qui étrille « l’avachissement » de la droite et « la fange qui nous éclabousse en permanence » des gouvernants, illustrent la dérive qui voit le chercheur user de son autorité d’historien à des fins militantes.

« C’est très facile d’être de droite : c’est une logique de l’avachissement, de la facilité, de l’absence de réflexion et d’effort. Une politique de droite, c’est revendiquer le bon sens du comptoir, l’absence totale d’analyse, de réflexion argumentée fondée sur une littérature scientifique abondante et qu’on refuse de considérer. » Ces propos n’ont pas été tenus par un dirigeant politique en meeting, ni par un chroniqueur d’extrême gauche en roue libre.

Tenus en février 2024 lors d’une émission organisée par la chaîne YouTube Elucid, et exhumés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, ils émanent de l’historien Johann Chapoutot. En mars dernier, Marianne publiait une enquête relatant le virage militant de ce spécialiste respecté du nazisme et professeur à la Sorbonne, qui s’est rapproché de la France insoumise (LFI). Cette sortie s’inscrit dans la trajectoire ayant pour conséquence « de rendre sa pensée de plus en plus simpliste et manichéenne ».

Le dernier ouvrage de Johann Chapoutot, Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, paru en février 2025), porte sur la période cruciale de mars 1930 à janvier 1933 : comment les élites conservatrices, la droite et le centre allemand (notamment von Papen, Hindenburg et d’autres) ont, par calculs politiques, sous-estimation et alliances tactiques, « porté » Hitler au pouvoir plutôt que de le voir comme une prise violente.

: Chapoutot ne dit pas littéralement « Bardella c’est Hitler », ce qui serait une simplification grossière et inexacte. Dans son livre Les Irresponsables : Qui a porté Hitler au pouvoir ? (Gallimard, 2025)

, il analyse comment les élites conservatrices, libérales et centristes allemandes (comme von Papen ou Hugenberg) ont sciemment allié avec les nazis pour contrer la gauche, sous-estimant le danger et pensant les instrumentaliser. Il trace explicitement des analogies avec la France contemporaine : l' »extrême centre » (Macron et alliés) qui, selon lui, normalise l’extrême droite (RN) via des alliances tactiques, une extrême-droitisation des médias (comparant Bolloré à Hugenberg), et une préférence pour le RN plutôt que pour la gauche unie (comme le Nouveau Front Populaire). Par exemple, il cite la dissolution de l’Assemblée en 2024 comme un pari risqué évoquant les décrets d’urgence de Weimar, et accuse les « irresponsables » actuels de faciliter l’ascension du RN par calcul électoral ou économique. Ces comparaisons ont suscité des controverses : le RN s’est offusqué d’analogies télévisées (comme dans C dans l’air en 2025, où Bardella est comparé à un rôle hitlérien dans un scénario d’élites manipulatrices), et Chapoutot a répondu en insistant sur les « similitudes étonnantes » sans assimiler les personnes, mais les dynamiques structurelles. Il souligne que « toute histoire est contemporaine » et vise à alerter sur les risques d’une « gouvernance par décret » ou d’une banalisation du fascisme

Ce livre a suscité des débats en France (interviews sur France Culture, critiques dans Libération, Le Devoir, Télérama qui le qualifie d' »implacable »), souvent en soulignant ses parallèles audacieux avec des situations contemporaines (comme la « démission » d’élites face à l’extrême droite). Chapoutot y insiste sur le fait que rien n’était inévitable jusqu’au dernier moment, et que la responsabilité repose sur ces « irresponsables » qui ont cru pouvoir instrumentaliser les nazis.

Plusieurs historiens ou analystes adoptent des perspectives différentes, critiques envers ses interprétations (surtout sur les continuités modernes ou les parallèles contemporains), ou insistent sur d’autres facteurs pour expliquer la montée du nazisme :Ian Kershaw (biographie de référence d’Hitler) :

Approche plus « hitléro-centriste » (malgré les nuances), avec un accent sur le charisme personnel d’Hitler, la « société hitlérienne » et le rôle du Führerprinzip. Kershaw voit Hitler comme un produit de son époque mais central dans la dynamique du régime, contrairement à Chapoutot qui relativise fortement cette centralité (héritage de la propagande Goebbels) et met plus l’accent sur les structures et les élites qui l’ont instrumentalisé.


Peter Longerich et Volker Ullrich (biographies récentes d’Hitler) : Très factuels et sourcés, ils insistent sur la personnalité d’Hitler, ses décisions directes et le contexte socio-économique/politique, sans autant insister sur des continuités longues avec le libéralisme autoritaire ou le management moderne comme le fait Chapoutot dans d’autres ouvrages (Libres d’obéir).


Richard J. Evans (trilogie Le Troisième Reich) : Synthèse équilibrée, plus « fonctionnaliste » (rôle des structures bureaucratiques, polyocratie nazie, concurrence interne), et moins centrée sur les élites conservatrices comme « porteurs » principaux. Il met plus en avant la crise de Weimar, la radicalisation progressive et le rôle combiné de multiples acteurs (y compris la gauche divisée).


Thibault Le Texier (critique académique directe) : Dans une recension sévère de Libres d’obéir (Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2020), il accuse Chapoutot de « reductio ad Hitlerum », d’exagérations idéologiques, d’angles morts méthodologiques et de surinterprétations (liens nazisme-management jugés minces, syllogismes biaisés sur Reinhard Höhn). Cela porte sur les continuités post-1945, mais illustre un désaccord sur la rigueur et l’idéologisation chez Chapoutot.
D’autres voix (parfois dans des débats ou articles) soulignent l' »angle mort » de Chapoutot sur le rôle de la gauche (division SPD/KPD, échec à s’unir contre les nazis) ou sur la crise économique/masse électorale comme facteurs plus déterminants que les seuls « irresponsables » d’élite. Par exemple, certains recenseurs ou commentateurs (dans des médias comme AOC ou forums) reprochent à Chapoutot de minimiser ces aspects pour mieux pointer les centristes/droites libérales autoritaires.

Chapoutot est souvent loué en France pour ses analyses audacieuses et contemporanéisantes (parallèles avec l’extrême centre actuel), mais critiqué ailleurs (surtout en cercles académiques anglo-saxons ou allemands) pour des approches culturelles trop poussées ou des généralisations.

C’est faux. Au moins cinq ministres et 29 députés de RDA sont d’ancien nazis: – Bruno Lietz (Agriculture) – Vincenz Müller (Député) – Kurt Merkel (Approvisionnement) – Luitpold Steidle (Santé) – Werner Winkler (Industrie) – Hans Reichelt (Agriculture) en.wikipedia.org/wiki/Bruno_Lie… fr.wikipedia.org/wiki/Vincenz_M… x.com/virginie1landr… jta.org/archive/commun…

Les travaux de Simon Wiesenthal pulvérisent la propagande de Chapoutot.
Rendez-vous compte qu’en 1968, un quotidien est-allemand commentant les évènement à Prague titre  » A Prague règne le sionisme ».
Wiesenthal a vu qu’au fur et à mesure qu’Israël se rangeait du côté US, un vocabulaire issu de la période nazie refaisait surface dans la presse et le discours officiel de la RDA !Y en avait quand même quelques uns, comme Peter A. Thiessen, membre des Sturmabteilung, en charge d’une partie du programme nazi d’armes chimiques, qui sera nommé au Conseil d’État de la RDA.

https://www.facebook.com/watch/?v=1695726751405772

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Jeffrey Epstein, n’était pas seulement un prédateur financier et sexuel. Authentique nazi, l’ami de Lang et de Gates rêvait de clonage, d’immortalité, de ranch à bébés

Epstein et la science interdite : bébés sur mesure, clonage, contrôle mental et quête de l’immortalité

Jeffrey Epstein, condamné pour trafic sexuel et mort en 2019, n’était pas seulement un prédateur financier et sexuel.

Les documents judiciaires déclassifiés – notamment les millions de pages et emails publiés par le Department of Justice (DOJ) en 2025-2026, ainsi que l’enquête du New York Times de 2019 – révèlent une obsession durable pour des projets scientifiques controversés : l’eugénisme moderne via des « bébés sur mesure », le clonage ou l’édition d’embryons, des intérêts en neurosciences potentiellement liés à des substances altérant l’esprit, et une quête transhumaniste d’immortalité.

Ces ambitions, qu’il partageait avec des scientifiques de renom (de Stephen Hawking à George Church en passant par Noam Chomsky), visaient explicitement à « améliorer » ou « remodeler » l’espèce humaine, souvent en y injectant son propre ADN.

Aucune preuve concrète n’indique que ces plans ont abouti à des naissances ou réalisations concrètes, mais les documents montrent un homme qui finançait, discutait et tentait de piloter ces recherches.Les bébés sur mesure et l’eugénisme : le projet du ranch Zorro

Le cœur des ambitions eugénistes d’Epstein est détaillé dans l’enquête du New York Times (31 juillet 2019), basée sur des témoignages de scientifiques et proches.

Dès le début des années 2000, Epstein confiait vouloir « ensemencer l’espèce humaine avec son ADN » en fécondant des femmes à son ranch Zorro (33 000 pieds carrés, près de Santa Fe, Nouveau-Mexique). Il envisageait d’y faire naître jusqu’à 20 enfants portés par des femmes sélectionnées pour leur intelligence et leur apparence – un « ranch à bébés » inspiré du Repository for Germinal Choice (banque de sperme de Prix Nobel, fermée en 1999).Des discussions précises ont eu lieu :En 2001, lors d’un dîner dans son hôtel particulier à Manhattan.
En 2006, lors d’une conférence qu’il organisait sur l’île de St. Thomas (Îles Vierges).

Un scientifique affilié à la NASA a confié à Jaron Lanier qu’Epstein voulait « imprégner 20 femmes à la fois » au ranch.

Les dîners qu’il organisait servaient apparemment à repérer des candidates « éduquées et attirantes ». Alan Dershowitz (ancien avocat d’Epstein) se souvient d’un déjeuner à Cambridge où Epstein orientait la conversation vers « l’amélioration génétique de l’humanité », ce qui l’a horrifié en raison des parallèles avec l’eugénisme nazi.

Ces idées s’inscrivaient dans le transhumanisme : Epstein voyait les technologies génétiques et l’IA comme moyens de créer des « humains supérieurs ». Il critiquait l’aide aux pauvres car elle risquait de « surpeupler » la planète avec des gènes « inférieurs » (Steven Pinker l’a contredit publiquement).

Les emails déclassifiés en 2026 confirment cette obsession : en février 2016, il discute avec Noam Chomsky d’une base génétique aux écarts de QI entre Noirs et Blancs, plaidant pour l’édition génétique large. Chomsky répond que c’est « pratiquement impossible » et suggère plutôt d’éditer les gènes de « sauvagerie » chez les élites ; Epstein approuve : « Genetic altruism » (altruisme génétique).

Avec Joscha Bach (qu’il finançait), il évoque des différences cérébrales raciales et idéalise la Rome antique comme société eugéniste fondée sur le QI.

Le clonage : « Je veux commencer à cloner des choses, moi »Les fichiers 2025-2026 ajoutent des éléments concrets sur le clonage. Dans un échange 2018 avec Bryan Bishop (entrepreneur crypto et animateur radio), Epstein explore un projet de « designer babies » via édition d’embryons. Bishop décrit une technique « plus proche du clonage » : pas de cellules souches testiculaires, pas d’injections au père biologique. Epstein répond : « I don’t have a problem investing. The problem is when it looks like I’m leading it. »

Bishop évoque ensuite une évolution vers une « première naissance vivante » et « possibly a human clone » en cinq ans, avec un labo « garage biology » qui pourrait passer en Ukraine.

Epstein lui-même déclare dans les documents (conversation rapportée avec le prince Andrew) : « I want to start cloning things, me. » Il plaisante sur un clone sans tête pour pièces détachées. Il finance aussi indirectement George Church (Harvard, pionnier CRISPR) et s’intéresse à ses propos sur le clonage de Néandertal.

Un projet « Venus Project » (étude génomique des traits faciaux) et des discussions sur des bébés « anonymes » pour éviter le scandale médiatique complètent le tableau.

Le contrôle mental : neurosciences et substances altérantesEpstein cultivait intensément les neuroscientifiques. Il finance ou discute avec Oliver Sacks, Antonio Damasio (USC, qui lui demande en 2013 un financement privé pour « la base cellulaire des sentiments » et la robotique-neurosciences), Mark Tramo (UCLA, musique et cerveau), ou encore Richard Axel (Columbia, qui démissionne en février 2026 suite aux révélations).

Les emails montrent des échanges sur le cerveau, les émotions et l’IA cognitive (avec Joscha Bach sur des architectures cognitives).Un élément plus sombre apparaît dans les fichiers : des mentions de « trumpet plants » (Brugmansia/Datura, sources de scopolamine, surnommée « devil’s breath » ou « zombie flower »).

Des emails et articles forwardés évoquent la scopolamine, qui à fortes doses provoque amnésie, hallucinations, confusion et perte de libre arbitre – souvent mythifiée comme drogue de « mind control » (zombification). Bien que non prouvé comme outil systématique, cela s’inscrit dans son intérêt pour le contrôle cérébral et les « signaux » (il finançait des projets sur le sentiment d’être observé). Les victimes et témoins ont parfois décrit des effets similaires à des substances altérant la mémoire sur l’île ou au ranch.

La quête de l’immortalité : cryonie, CRISPR et régénérationEpstein était un transhumaniste assumé. En 2011, sa fondation donne 20 000 $ à la World Transhumanist Association (aujourd’hui Humanity+), qui promeut l’extension des capacités humaines et le renversement du vieillissement. Il parle de cryonie : congeler sa tête et son pénis pour une résurrection future.

Les emails 2014 (avec Joseph Thakuria, chercheur Harvard) sont explicites : Epstein paie 2 000 $ pour séquencer son exome et ses fibroblastes (salive fournie). Proposition de « personalized longevity studies » via CRISPR : éditer ses cellules souches pour introduire des mutations augmentant la longévité, créer de nouvelles cellules souches (dès 10 000 $), régénération tissulaire. Facture totale potentielle : 193 400 $. Il est inscrit au Personal Genome Project de Harvard. Thakuria lui réserve ces techniques « parce que c’est Jeffrey ». Les échanges se poursuivent jusqu’en 2015, avec impatience d’Epstein

.Les documents qui prouvent tout cela NYT 2019 : témoignages directs de 4 personnes sur le plan ADN au ranch Zorro ; liens transhumanisme/eugénisme.
Emails DOJ 2025-2026 (plus de 3 millions de pages) : échanges Chomsky (2016, « genetic altruism »), Bishop (2018, cloning/designer babies), Thakuria (2014, CRISPR longévité), Bach (différences raciales), mentions scopolamine et « I want to start cloning things, me ».
Autres : rapports Harvard/MIT sur ses dons (6,5 M$ au Program for Evolutionary Dynamics), factures, propositions de projets.

Epstein utilisait son argent, son jet et son charisme pour infiltrer la science d’élite (dîners avec Hawking, Gell-Mann, Wilczek, etc.). Beaucoup de scientifiques ont pris ses fonds sans connaître toute l’étendue de ses crimes ; d’autres ont coupé les ponts après 2008

.Conclusion : une tentative de remodeler l’humanité par un criminelCes documents peignent un portrait cohérent : Epstein, trafiquant sexuel condamné, voyait la science comme extension de son pouvoir – contrôler la reproduction, l’esprit, la mort elle-même.

Son eugénisme « high-tech » (CRISPR, édition embryonnaire) n’était pas de la pure spéculation ; il finançait, proposait, investissait. Heureusement, aucun bébé « Epstein », aucun clone, aucune immortalité n’a vu le jour publiquement. Mais ces révélations soulèvent des questions sur l’éthique du financement scientifique par des figures toxiques et sur les dérives transhumanistes actuelles (designer babies via polygenic screening, etc.).Les fichiers DOJ restent en cours d’analyse (outils comme Jmail facilitent leur lecture). Ils confirment que derrière le monstre sexuel se cachait un mégalomane qui voulait littéralement refaire l’humanité à son image. Une enquête qui, loin d’être close, continue de dévoiler les abysses de son empire.

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Voici les données : le cancer par catégorie, d’après l’étude d’El-Deiry et Kupperwasser, pour 100 000 cas déclarés par an selon le VAERS.

c’est un graphique qui circule beaucoup en ce moment sur X (posté notamment par @JesslovesMJK
le 24 février 2026), et qui reprend des données extraites de l’article de Wafik S. El-Deiry et Charlotte Kuperwasser publié en 2026 dans Oncotarget (titre : « COVID vaccination and post-infection cancer signals: Evaluating patterns and potential biological mechanisms »).

Le visuel montre les rapports de cancers par catégorie normalisés à 100 000 rapports totaux par an dans VAERS (système américain de notification des effets indésirables des vaccins).

Il compare les périodes pré- et post-vaccins COVID, avec une hausse apparente pour plusieurs types après 2021 (notamment lymphomes, leucémies, cancers du sein, colorectal, pancréas, etc.).C’est présenté comme « plutôt intéressant » parce que ça suggère un signal potentiel de hausse des notifications de cancers (parfois appelés « turbo cancers » dans ces cercles) en lien temporel avec les vaccins COVID.


L’article d’El-Deiry et Kuperwasser est une revue qui compile des case reports (souvent ~333 cas décrits dans 66 publications), des études populationnelles limitées (ex. Corée du Sud avec HR >1 pour certains cancers

Bref, oui, le graphique est intrigant et mérite d’être creusé avec des études plus robustes (registres de cancer populationnels à long terme, analyses ajustées). Mais à ce stade, c’est un signal VAERS

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John Christmas BARROT et l’extrême centre pour une « mise au pas des réseaux sociaux » et empêcher l’alternance en 2027

la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d’un jeune homme est scandaleuse.
D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI.
Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé l’objectif réel: renvoyer dos à dos ses 2 principaux concurrents de droite et de gauche pour les exclure du prétendu «arc républicain».
Le but ? Que les Français identifient l’extrême centre comme le seul recours «raisonnable».

Lors d’une intervention sur France Info ce mardi 24 février 2026, Jean-Noël Barrot a appelé à une « mise au pas des réseaux sociaux » pour contrer ce qu’il qualifie d’« internationale réactionnaire ». Il accuse ces plateformes de servir de vecteur à des influences extérieures (notamment américaines, en lien avec des commentaires de l’administration Trump sur des événements en France comme la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire à Lyon) qui perturbent le débat public français et menacent l’intégrité des processus démocratiques, à l’approche de la présidentielle 2027

Citations clés :« Notre responsabilité, c’est de l’en empêcher et pour cela de reprendre le contrôle de notre espace public. Cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateformes à un certain nombre de ces réactionnaires. »

Ces propos ont provoqué une vive indignation, surtout à droite , qui y voit une menace directe à la liberté d’expression :

Jordan Bardella (RN) : « Déclarations particulièrement préoccupantes » et « dérive illibérale » des macronistes prêts à « piétiner la démocratie ».
Florian Philippot (Les Patriotes) : Accuse un refus de la liberté d’expression car elle « dérange leur propagande ».
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) : Les macronistes « ont de plus en plus peur de la démocratie et du peuple ».
Marion Maréchal et d’autres : Interprètent cela comme une volonté de censurer les réseaux non alignés sur la « pensée macroniste ». Barrot défend une régulation stricte des plateformes pour préserver un débat « intègre » et contrer des influences qu’il juge hostiles, un appel à limiter la liberté d’expression en ligne, surtout pour les voix dissidentes ou « réactionnaires ».

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Pratiquement 100% des victimes du terrorisme en Europe en 20 ans ont été victimes du DJIHADISME et la menace la plus surveillée est l ‘extrême droite

Le djihadisme cause (et a causé) de très loin le plus de morts → menace la plus « réelle » en létalité. Mais l’extrême droite est souvent la plus « surveillée » proportionnellement (plus d’arrestations par attaque, focus préventif sur des plots potentiellement massifs comme des attentats type Breivik), car elle est perçue comme en croissance et plus diffuse en ligne.Certains pays (Allemagne, France, etc.) ont renforcé la surveillance right-wing ces dernières années, parfois au point où elle apparaît comme une priorité croissante en termes de ressources

Une attaque d’extrême droite en 2024 pour toute l’Europe mais 47 arrestations, 21 attaques d’extrême gauche mais 28 arrestations

Sur une période longue (par exemple, de 2014 à 2025, ou plus largement depuis les années 2010 selon les rapports Europol TE-SAT et d’autres sources comme la Global Terrorism Database), les données montrent une hiérarchie claire en termes de mortalité due au terrorisme en Europe (UE) :

le terrorisme djihadiste domine très largement les fatalities (morts), loin devant les autres formes.Tendances générales sur les fatalities (morts) par type (basé sur Europol TE-SAT et synthèses historiques)Terrorisme djihadiste : Responsable de la quasi-totalité des morts depuis le pic des années 2015-2017 (attaques massives comme Paris 2015, Bruxelles 2016, Nice 2016, Barcelone 2017, etc.). Exemples cumulés approximatifs (2014-2024) : Plusieurs centaines de morts (plus de 300-400 rien que pour les grandes vagues 2015-2017, avec des pics comme 150+ en 2015-2016 selon des rapports antérieurs).
Années récentes (2020-2024) : Toujours la forme la plus létale, même avec des attaques plus isolées/lone actors : 2020 : ~12 morts (sur 21 total EU, incluant un right-wing avec 9 morts en Allemagne).
2022 : 2 morts.
2023 : 6 morts (sur 6 total).
2024 : 5 morts (tous les 5, sur 5 total EU).

Exemples marquants : Madrid 2004 (191 morts), Londres 2005 (52), Paris 2015 (130), Nice 2016 (87), Bruxelles 2016 (~35), Barcelone 2017, etc. Ces seules attaques représentent des centaines de morts.Cumulé approximatif 2000-2025 : plusieurs centaines à plus de 1 000 morts en Europe occidentale/UE, dont l’écrasante majorité djihadiste (Fondapol estime ~802 morts en Europe hors Russie depuis 1979, avec un pic post-2013).Années récentes (2020-2025) : Toutes ou presque les fatalities annuelles sont djihadistes (ex. 2024 : 5 morts, tous djihadistes ; 2023 : 6 morts, tous djihadistes ; 2020 : 12 morts djihadistes + 9 d’un attentat right-wing outlier en Allemagne).

Tendance : Baisse après 2017 (fin du califat IS), mais remontée progressive depuis 2022-2024 (augmentation des attaques lone actors, inspiration via propagande en ligne).

Terrorisme d’extrême droite (right-wing) : Très peu de morts en Europe sur longue période. Rarement plus de quelques morts par an, souvent 0.
Exemples notables : Hanau (Allemagne, 2020 : 9 morts), Halle (2019 : 2 morts), quelques incidents isolés.
Cumulé 2014-2024 : Probablement autour de 20-40 morts max (fortement influencé par des outliers comme Hanau).
2020-2024 : Très bas (ex. 2 morts en 2022 en Slovaquie ; 0 en 2023-2024).
La menace est plus en préparation/arrestations que en létalité réalisée (plots foiled nombreux).

Terrorisme de gauche/anarchiste : Quasi nul en fatalities. Attaques nombreuses (surtout Italie, Grèce, Espagne : incendies, sabotage contre biens/infrastructures).
Mortalité : 0 ou très rare (blessés occasionnels, mais pas de morts systématiques sur longue période).

Terrorisme ethno-nationaliste/séparatiste (ex. Corse, ETA historique, etc.) : Très faible mortalité récente. Historiquement plus élevé (années 1970-2000), mais depuis 2010-2020 : Principalement attentats contre biens/propriétés (pas de cibles humaines).
2020-2024 : 0 mort rapportée (pics d’attaques en 2023 en Corse, mais sans victimes mortelles).

Autres/single-issue : Négligeable en morts.

Synthèse sur longue période (approx. 2010-2025)Djihadiste : >90-95% des fatalities totales en UE (des milliers cumulés si on remonte aux années 2000, mais focus post-2014 : centaines).
Extrême droite : Marginal en morts (quelques dizaines max, concentrés sur rares mass shootings).
Autres formes : <5% combinés (souvent 0/an).

Les rapports Europol TE-SAT répètent depuis des années que le djihadisme reste la menace la plus létale et prioritaire, causant « la quasi-totalité des fatalities et casualties » (même quand le nombre d’attaques non-djihadistes est plus élevé, comme pour le séparatiste ou left-wing). Les autres formes génèrent plus d’arrestations ou d’attaques contre biens, mais très peu de victimes mortelles.Pour des chiffres plus précis cumulés, les TE-SAT annuels (disponibles sur le site Europol) fournissent les breakdowns année par année, mais pas toujours un total agrégé long terme dans un seul document. La Global Terrorism Database (GTD) confirme cette tendance pour l’Europe occidentale : le djihadisme domine les morts depuis les années 2000.En résumé, sur longue période, le discours minimisant le djihadisme au profit d’une « menace extrême droite principale » ne colle pas aux faits statistiques d’Europol : le djihadisme cause de très loin le plus de morts.

Terrorisme en Europe : les chiffres d’Europol contredisent le discours de La France insoumise

Alors que La France insoumise agite régulièrement le spectre d’une menace terroriste d’extrême droite sur le sol français, les données publiées par Europol pour 2025 dressent un tableau radicalement différent de la réalité du terrorisme en Europe.

L’extrême droite : une menace marginale en chiffres

Selon le rapport 2025 d’Europol, le terrorisme d’extrême droite représente une part infime de l’activité terroriste en Europe :

· Seulement 1 attaque recensée en 2024 dans toute l’Union européenne
· 47 arrestations, mais une efficacité des services de renseignement exceptionnelle (47,0 par attaque)
· En 2023 : 2 attaques et 26 arrestations
· En 2022 : 4 attaques et 45 arrestations

Plus frappant encore : sur la période 2022-2024, la France n’a enregistré aucune attaque terroriste d’extrême droite. Les incidents recensés concernent principalement l’Italie, avec une seule attaque en 2023.

Le djihadisme reste la menace principale

Les chiffres d’Europol sont sans appel concernant la hiérarchie des menaces :

· 24 attaques djihadistes en 2024 (contre 1 pour l’extrême droite)
· Une progression inquiétante : 6 attaques en 2022, 14 en 2023, 24 en 2024
· 289 arrestations liées à la mouvance djihadiste en 2024
· La France est directement concernée avec 2 attaques réalisées et 9 déjouées

Une inversion accusatoire manifeste

Ces données officielles d’Europol, première source de renseignement criminel en Europe, mettent en lumière une forme d’inversion accusatoire dans le discours de certains partis politiques. En insistant de manière disproportionnée sur une menace d’extrême droite statistiquement marginale, on détourne l’attention de la menace terroriste bien réelle qui frappe le continent.

Le terrorisme ethno-nationaliste et séparatiste (principalement corse) a connu un pic spectaculaire en 2023 avec 70 attaques, avant de retomber à 4 en 2024. Le terrorisme de gauche et anarchiste, quant à lui, reste concentré en Italie, en Grèce et en Espagne, avec 21 attaques en 2024 mais une efficacité très faible (1,3 arrestation par attaque).

Conclusion

Les chiffres d’Europol sont clairs : présenter l’extrême droite comme la principale menace terroritaire en France relève davantage de la stratégie politique que de la réalité factuelle. La seule source fiable en la matière démontre que le djihadisme reste, et de très loin, le premier danger auquel doivent faire face les services antiterroristes européens.

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La grande escroquerie sanitaire

sanitaire

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PPE3, la minute de vérité, ceux qui défendent la France et les larbins de Von DER LEYEN

@PhilippeMurer
Tout parti, tout député qui refusera de voter la Motion de censure contre la PPE sera responsable de faire doubler la facture d’électricité des Français.
✅Les Français vous regardent !
@lesRepublicains

@partisocialiste

@HorizonsLeParti

@FranceInsoumise

@PCF

Certes, la PPE est imposée par les directives du marché européen de l’électricité et les 42,5% d’énergies renouvelables d’ici 2030 imposées par l’UE.
Sur ce point cependant, un bras de fer est possible avec la fin de l’exportation d’électricité nucléaire française qui équilibre le marché européen si l’UE ne plie pas—> gigantesque panne d’électricité en Europe.

Ils ne seront pas uniquement responsables du doublement de la facture mais également du dysfonctionnement dangereux des centrales nucléaires à cause de l’incorporation sur le réseau de la production des énergies intermittentes (et non pas « renouvelables »).

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« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen » Mathilde Panot 

Dans une vidéo YouTube publiée le 20 février 2026 (sa chronique hebdomadaire), elle a déclaré, en ouverture avec le slogan « Siamo tutti antifascisti ! » (Nous sommes tous antifascistes !) :

« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen, entourée de tous ces groupuscules d’extrême-droite qui pullulent autour d’elle. (…) Et nous, nous ne céderons pas un pouce sur cette question-là. Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite ! »

Elle qualifie explicitement le RN (et Marine Le Pen) de « fascisme » et affirme que LFI (en tant qu’antifascistes) ne l’acceptera jamais au pouvoir, même s’il arrive « légalement par les urnes » – ce qui vise directement une possible victoire à la présidentielle de 2027.

Plusieurs commentateurs (sur X, CNews, etc.) ont qualifié cela d’appel à la sédition ou de préparation à un affrontement extra-parlementaire (mobilisations de rue, résistance, etc.), accusant LFI de ne pas respecter la démocratie quand elle perd.

Selon Mme Panot, la mort de Quentin Deranque serait instrumentalisée dans le seul but de nuire à LFI. « Il y a beaucoup d’exemples dans l’histoire de la manière dont l’extrême droite utilise des martyrs et une victimisation de manière à pouvoir décrédibiliser la gauche », argue-t-elle. Pour en convaincre ses aficionados, l’insoumise n’hésite pas à dresser un parallèle entre Quentin et Horst Wessel, jeune chef des Sections d’assaut nazies, mort en janvier 1930. « Le parti nazi l’a tout de suite érigé en héros, a fait de ses funérailles un moment extrêmement important, raconte-t-elle. Suite à ce meurtre, le Parti communiste avait été réprimé, puis interdit et partout s’étaient répandues des violences de masse. Voilà comment, en utilisant et en instrumentalisant ce qui s’était passé avec Horst Wessel, ils ont voulu faire oublier leur propre violence et justifier l’anéantissement de leur adversaire, en l’occurrence la gauche… »

Quelques minutes avant, la revue de presse de France Inter compare l’instrumentalisation de la mort de Quentin à celle d’1 militant nazi en 1930 par Goebbels
Puis fait la promo du hors-série d’extrême gauche de L’Humanité, Blast et Radio Nova initié par Matthieu Pigasse…

pourquoi la dissolution de La Jeune Garde n’a toujours pas été validée par le Conseil d’Etat 8 mois après la décision de Bruno Retailleau ?
Les 2 juges chargés de l’affaire sont… de gauche (JDD)

LCI a lancé une émission de fact-checking
1ère cible : Quentin, l’extrême droite
1er invité : 1 « journaliste » du média d’extrême gauche Blast
1er mensonge : ne pas préciser que ce « journaliste » organise des conférences avec… La Jeune Garde !

Ça se sent tellement que BFMTV souhaite que ça dérape !
Ils ont reconvoqué leur avocate d’extrême extrême gauche qui voit des nazis partout et met de l’huile sur le feu, duplex avec le maire de gauche de Lyon et à la présentation la belle-fille de Ségolène Royal

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Depuis 2020 le « marketing médical » de Big Pharma en faveur des acteurs de la santé a été multiplié par 10 pour atteindre 2,7MDS dont 75% pour la presse er média

une capture d’écran de la base Transparence Santé (transparence.sante.gouv.fr), la plateforme publique française qui recense les conventions, rémunérations et avantages déclarés par les entreprises (notamment pharmaceutiques) aux acteurs du monde de la santé (médecins, hôpitaux, associations, etc.).

Cette base existe depuis la loi Bertrand de 2011 pour promouvoir la transparence sur les liens d’intérêts et éviter les conflits d’intérêts. Les entreprises (Big Pharma en tête) déclarent elles-mêmes ces flux financiers quand ils dépassent 10 €.

Ce que cela dit sur l’influence de Big Pharma Oui, les laboratoires pharmaceutiques investissent massivement dans les relations avec le monde médical : financements de congrès, invitations, expertises rémunérées, recherches cliniques, etc. Cela pose des questions légitimes sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (du « petit médecin » au CHU).c’est surtout du marketing médical

.
La base Transparence Santé est justement faite pour que chacun puisse vérifier ces liens (recherche par nom de médecin, hôpital, labo).
Des enquêtes (comme « Transparence-CHU » en 2020) ont montré que les CHU et hospitaliers recevaient une part importante (92 millions € aux médecins hospitaliers en 2018, par exemple), souvent via des formations ou congrès.

  • Montants par année (premier graphique) :
    • De 2011 à 2019 : les montants restent très faibles (quelques dizaines de millions d’euros par an au total, souvent < 100 M€), avec une légère hausse progressive.
    • Explosion dès 2020 : passage à plusieurs centaines de millions, puis à plus d’1 milliard € par an autour de 2021-2022.
    • Pic récent (2023-2024) : environ 1,2 à 1,4 milliard € cumulés (conventions + rémunérations + avantages), dominé par les rémunérations (en bleu clair) et les conventions (en bleu foncé), avec les avantages (orange) en moindre part mais en forte hausse.
    • En 2025 : chute brutale (presque à zéro sur le graphique), probablement parce que les données ne sont pas encore complètes (déclarations semestrielles, retard de publication, ou extraction partielle au moment de la capture).
  • Nombre de déclarations par année (deuxième graphique) :
    • Avant 2019 : quelques dizaines/centaines de milliers au maximum.
    • 2020 : multiplication par ~10 (saut à ~600 000).
    • 2021-2024 : explosion à 1,6-1,8 million de déclarations par an, avec une forte part d’avantages (orange) et de conventions (bleu).
    • Cela signifie que non seulement les montants montent, mais surtout le volume d’interactions déclarées (repas, invitations, expertises, etc.) explose.

Pourquoi cette augmentation massive à partir de 2020 ?

  • Contexte COVID-19 : les laboratoires pharmaceutiques ont multiplié les interactions (recherches, formations, congrès virtuels/hybrides, expertises sur vaccins/traitements, subventions à des structures hospitalières ou sociétés savantes). Cela a généré beaucoup plus de conventions et rémunérations déclarables.
  • Renforcement réglementaire : la loi de modernisation du système de santé (2016) et des arrêtés postérieurs (2020-2023) ont durci l’encadrement et la transparence, avec plus de contrôles et d’incitations à déclarer exhaustivement.

En 2019 on était encore dans l’ancien régime : montants annuels modestes (~100-200 M€ estimés pour l’industrie pharma entière), cumul historique autour de 10-11 milliards € depuis 2013 (ce qui correspondait 10,99 Md€ total vs. 8,5 M€ pour 2019 seul — probablement une vue cumulée vs. annuelle).

Aujourd’hui (début 2026), les flux annuels dépassent largement 2 milliards d’euros, ce qui reflète une relation industrie-santé plus dense et plus visible

Cela alimente les débats sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (médecins, CHU, etc.),

Catégories de bénéficiaires qui concentrent le plus (données agrégées récentes, 2017-2024)D’après l’analyse du LEEM (Les entreprises du médicament) sur la période 2017-2022 (et tendances similaires en 2023-2024) :

  • Académies, fondations, sociétés savantes, organismes de conseil → environ 57 % des rémunérations totales déclarées (plus de 638 M€ cumulés pour les contrats de recherche scientifique seuls).
  • Établissements de santé (CHU, hôpitaux publics, cliniques) → deuxième catégorie majeure, avec des contrats de recherche, subventions, formations.
  • Presse et médias → forte part (jusqu’à 76 % des rémunérations dans certains segments pour pubs, partenariats).
  • Associations de professionnels de santé et personnes morales de formation → suivent.

Ces 4-5 catégories absorbent souvent plus de 90-95 % des rémunérations et conventions globales. Les professionnels de santé individuels (médecins, etc.) arrivent plus bas (6e position en cumul), même si certains perçoivent des montants élevés.

25 Millions d euros pour nourrir les médecins

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le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval aucun réchauffement net depuis 1800

Un phénomène météorologique inattendu : le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval, il y a plus de mille ans. Mais ce n’est pas tout : certaines régions n’ont enregistré aucun réchauffement net depuis 1800 et ont même connu un refroidissement allant jusqu’à 3 °C par la suite.

De plus, durant le Petit Âge glaciaire, plus froid, les feux de forêt étaient plus fréquents. Une leçon d’histoire fascinante ou une surprise climatique ?

Lisez l’article complet : https://wattsupwiththat.com/2026/02/21/new-étude-au-nouveau-brunswick-au-canada-était-1°C-plus-chaud-qu’aujourd’hui-pendant-la-période-chaude-médiévale/

une étude récente (publiée en 2025-2026) sur une reconstruction paléoclimatique au Nouveau-Brunswick, basée sur l’analyse de pollens dans un lac (Fish Lake, près de Fredericton).

Cette recherche, relayée notamment sur des sites comme NoTricksZone et Watts Up With That, indique que les températures printanières reconstruites pendant l’optimum climatique médiéval (ou Medieval Climate Anomaly, environ 900-1400 apr. J.-C.) étaient en moyenne de 3,2 °C, contre 2,2 °C pendant le petit âge glaciaire (1400-1850) et la période moderne (depuis ~1850). Cela suggère un printemps ~1 °C plus chaud qu’aujourd’hui dans cette localisation spécifique.Cette étude met aussi en évidence :Une fréquence plus élevée d’incendies naturels pendant le petit âge glaciaire (plus froid) que pendant la période chaude médiévale.
Dans d’autres sites de la région (Maritimes canadiennes), certaines reconstructions montrent peu ou pas de réchauffement net depuis les années 1800, voire un refroidissement relatif par rapport au maximum médiéval (jusqu’à 1-3 °C de différence entre le MCA et le LIA).


Globalement, les reconstructions paléoclimatiques les plus robustes (comme celles du PAGES 2k Consortium, ou les synthèses IPCC) montrent que l’optimum médiéval était plus chaud que le petit âge glaciaire dans l’Atlantique Nord et certaines parties de l’hémisphère Nord,

Sur l’absence de réchauffement net depuis 1800 dans certaines régions : Oui, il existe des localités (par exemple certaines zones côtières, polaires ou influencées par des oscillations océaniques comme l’Atlantique Nord) où les tendances sur 200 ans sont plates ou légèrement négatives jusqu’à récemment, souvent en raison de facteurs naturels (variabilité décennale, circulation océanique).

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