Les journalistes de Cash Investigation n’ont pas signalé pendant NEUF MOIS les violences au sein du périscolaire parisien : selon l’article 434-3 du Code pénal, ils avaient L’OBLIGATION d’en informer les personnes compétentes.
une plainte a bien été déposée le 14 avril 2026 au parquet de Paris contre l’équipe de Cash Investigation (société de production Premières Lignes Télévision, Élise Lucet, la réalisatrice Claire Tesson, les producteurs et la journaliste infiltrée) pour non-dénonciation de mauvais traitements sur mineurs. Elle émane des avocats d’une famille dont l’enfant, scolarisé à l’école maternelle Saint-Dominique (Paris 7e), aurait été victime de viols et d’agressions sexuelles par des animateurs périscolaires.
lemonde.fr
Les faits reprochésEn avril 2025, une journaliste de l’émission s’est infiltrée comme animatrice dans le périscolaire parisien (caméra cachée). Elle a filmé (parmi 27 heures de rushes) des violences physiques, psychologiques, des privations de nourriture et une agression sexuelle sur des enfants de 3 à 5 ans. Ces images ont été diffusées le 29 janvier 2026 dans l’émission « Périscolaire, établissements privés : enquête derrière le portail de nos écoles » sur France 2. Neuf mois se sont écoulés sans que l’équipe ne signale ces faits aux autorités judiciaires ou administratives (procureur, services sociaux, mairie, etc.), selon la plainte. La diffusion a entraîné la suspension immédiate des animateurs concernés.
20minutes.fr
Les avocats des parents estiment que ce délai a permis la poursuite des violences sur d’autres enfants, et que l’équipe a priorisé l’exclusivité médiatique (« du divertissement sur fond de violences commises sur des mineurs »).
L’article 434-3 du Code pénalVoici le texte exact (version en vigueur) :« Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur […] de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Lorsque le défaut d’information concerne une infraction […] commise sur un mineur de quinze ans, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Sauf lorsque la loi en dispose autrement, sont exceptées des dispositions qui précèdent les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l’article 226-13. » Cet article impose une obligation générale de signalement pour toute personne (pas seulement les professionnels) qui a connaissance (et non simple soupçon) de mauvais traitements ou agressions sexuelles sur mineur. Le but est clair : protéger l’enfant en interrompant les faits le plus vite possible. Pour les mineurs de moins de 15 ans (ce qui est le cas ici), les peines sont aggravées.Exception importante : les personnes soumises au secret professionnel (art. 226-13) en sont dispensées, sauf dispositions contraires (par exemple, l’art. 226-14 autorise explicitement les médecins et certains professionnels à signaler les maltraitances sur mineurs).
Les journalistes ne sont pas astreints au secret professionnel au sens de l’art. 226-13 (leur secret des sources est protégé différemment, par la loi de 1881 sur la presse et des jurisprudences). Ils relèvent donc, en principe, de l’obligation générale de l’art. 434-3.Application au cas des journalistes ?C’est le cœur du débat juridique soulevé par cette plainte :D’un côté, les parents et leurs avocats : les journalistes avaient une connaissance directe via les images tournées. Ne pas signaler pendant neuf mois violerait l’art. 434-3, surtout pour des faits graves sur des tout-petits incapables de se protéger. De l’autre, les journalistes invoquent souvent leur rôle d’enquête : filmer en caméra cachée pour révéler un système (ici, des dysfonctionnements plus larges dans le périscolaire parisien) plutôt que des cas isolés. Ils arguent que le signalement immédiat aurait pu compromettre l’enquête globale et que la diffusion a finalement déclenché des suspensions.
La jurisprudence sur ce point est nuancée. Les tribunaux ont déjà rappelé que l’obligation de signalement s’applique à tous, y compris aux médias, quand ils ont une connaissance certaine de faits en cours.
Quand on touche 450 000 balles d’argent public pour prôner la décroissance on n’est plus un « think-tank » mais un relai d’État.Le projet de Janco, c’est Nicolas qui paie !
Jean-Marc Jancovici (souvent appelé « Janco ») et à son think tank The Shift Project, dont il est le président et la figure principale.
Jancovici a effectivement travaillé avec Nicolas Hulot au début des années 2000 (comité scientifique de la Fondation Nicolas Hulot / Fondation pour la Nature et l’Homme).
Il a été proche de l’écosystème Hulot, mais The Shift Project (créé en 2010) est une structure indépendante, cofondée par Jancovici.
Le « Nicolas qui paie » est donc une pique qui renvoie à cette proximité ancienne avec Hulot (et indirectement à l’argent public ou privé qui a pu circuler dans cet écosystème écolo).
2. Le financement public de 450 000 €
The Shift Project reçoit bien des subventions publiques (État, ADEME, régions, etc.), comme la plupart des think tanks français (de droite comme de gauche : Montaigne, Terra Nova, Iddri, etc.).
Le chiffre précis de 450 000 € correspond à une subvention annuelle ou un contrat spécifique (études, rapports sur la décarbonation, formation, etc.). Ces montants sont courants pour des structures de cette taille qui produisent des rapports utilisés par les pouvoirs publics.
Jancovici lui-même tire aussi des revenus de conférences, de son cabinet Carbone 4 (conseil en décarbonation pour entreprises) et de livres à succès (Le Monde sans fin, etc.).
3. La « décroissance »
Jancovici parle effectivement d’une décroissance inévitable de l’usage des énergies fossiles (et donc d’une partie de l’activité économique telle qu’on la connaît), parce que le pétrole, le gaz et le charbon vont décliner et que les renouvelables + nucléaire ne compenseront pas entièrement la croissance infinie
Le fond du débat
: quand un think tank dépend fortement de l’argent public tout en influençant la politique (rapports repris par des ministres, auditionnés à l’Assemblée, etc.), il devient de fait un « relai d’État » plutôt qu’un acteur totalement indépendant. C’est une critique légitime sur la capture idéologique des financements publics : beaucoup d’argent va à des structures qui poussent une vision très interventionniste de la transition écologique
la Commission européenne a bien approuvé jeudi 16 avril 2026 un dispositif allemand d’aides d’État de 3,8 milliards d’euros sur trois ans (1er janvier 2026 à fin 2028) pour soulager les industries les plus énergivores (chimie, acier, ciment, etc.). Le mécanisme consiste à plafonner le prix de l’électricité pour ces entreprises, avec l’État allemand qui compense la différence par rapport au prix de marché. Le prix réduit ne peut pas descendre en dessous de 50 €/MWh, et les bénéficiaires doivent réinvestir au moins la moitié des économies réalisées dans des mesures de décarbonation (transition climatique). Des aides similaires, plus modestes, ont été validées pour la Slovénie et la Bulgarie dans le cadre du Clean Industrial Deal State Aid Framework (CISAF).
ec.europa.eu
Ce feu vert intervient dans un contexte de flambée des prix du gaz et du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (escalade avec l’Iran depuis fin février 2026), qui renchérit les coûts énergétiques en Europe. L’Allemagne avait préparé ce dispositif dès novembre 2025, avant le conflit, mais la crise a accéléré la souplesse de Bruxelles sur les aides d’État. Ursula von der Leyen a effectivement appelé à plus de flexibilité pour soutenir les secteurs exposés (industrie lourde, agriculture, transports), avec une proposition en cours d’adoption d’ici fin avril.
Le fond du problème soulevé sur la FranceLe texte pointe une frustration légitime sur la cohérence de la politique européenne et la position de la France :La France dispose d’un mix électrique dominé par le nucléaire (environ 70 % de la production), ce qui lui permet de produire une électricité à bas coût marginal et en abondance. Elle est structurellement exportatrice nette vers ses voisins, dont l’Allemagne (des dizaines de TWh par an, avec des soldes positifs importants). Pourtant, sur le marché unique européen (couplage des marchés day-ahead et intraday), les prix sont déterminés par la centrale marginale la plus chère au niveau continental. Quand la demande est forte ou que les renouvelables allemands faiblissent, la France exporte souvent à des prix élevés (ceux du gaz ou du charbon allemand), tout en important parfois à ces mêmes prix lors de pointes. Cela crée un effet pervers : les consommateurs et industriels français subissent indirectement la volatilité du marché européen, alors que leur production bas-carbone est « diluée » dans le prix moyen. Avec cette subvention allemande, les industriels énergivores outre-Rhin (acier, chimie…) vont bénéficier d’un avantage compétitif supplémentaire sur leurs homologues français, qui paieront leur électricité au prix de marché (généralement plus élevé que le coût de production nucléaire français) sans équivalent massif de bouclier. L’Allemagne protège explicitement son industrie lourde ; la France, malgré son avantage nucléaire, peine à en faire un atout stratégique clair au niveau européen.
C’est un classique de la tension franco-allemande dans l’UE : Berlin obtient souvent plus de flexibilité sur les aides d’État quand il s’agit de préserver son tissu industriel (on l’a vu avec les subventions massives pendant la crise énergétique 2022-2023, ou pour l’automobile et l’hydrogène). Bruxelles valide régulièrement ces mesures au nom de la compétitivité et de la « transition », tout en imposant des règles plus strictes aux autres quand il s’agit de concurrence pure.Réalité nuancéePas de complot anti-français systématique : la Commission applique un cadre (CISAF) qu’elle a elle-même adopté en 2025 pour répondre à la crise. L’Allemagne argumente que sans cela, ses usines risquent la délocalisation vers des pays à énergie moins chère et normes environnementales plus laxistes (États-Unis, Chine, etc.). La condition de réinvestissement dans la décarbonation rend l’aide compatible avec les objectifs climatiques de l’UE. Le débat sur la réforme du marché de l’électricité européen (découplage partiel du prix du gaz, contrats de longue durée pour le nucléaire/renouvelables) traîne depuis des années, en partie à cause des divergences franco-allemandes. Le leadership allemand dans l’UE est réel sur le plan économique et industriel, mais il repose aussi sur une capacité à défendre ses intérêts nationaux avec pragmatisme (Energiewende malgré ses coûts, puis corrections via des aides). La France, avec son nucléaire, pourrait théoriquement proposer un modèle européen plus sobre en fossiles et moins dépendant des importations — mais cela supposerait une vraie stratégie commune sur l’énergie, qui fait souvent défaut (opposition allemande historique au nucléaire, préférence pour le gaz puis les renouvelables intermittents).
En résumé, ce dispositif allemand illustre une fois de plus les asymétries de l’UE : règles de concurrence souples quand il s’agit de sauver l’industrie d’un grand État membre face à une crise, mais moins lorsqu’il faut valoriser les atouts structurels d’un autre (nucléaire français).
C’est un reflet du rapport de force et des priorités nationales. Pour la France, la question reste : comment transformer son excédent nucléaire en avantage compétitif durable pour son industrie, plutôt que de le voir partiellement arbitré au profit des voisins via le marché unique ? Le débat sur une politique industrielle et énergétique européenne plus cohérente (et moins naïve sur la concurrence mondiale) est loin d’être clos.
Bayer vient de poursuivre en justice Pfizer, BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson devant un tribunal fédéral. Parce que la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans chaque vaccin COVID injecté à vos enfants, vos parents, vos amies enceintes, votre grand-mère en maison de retraite a été brevetée par Monsanto dans les années 1980 pour des CULTURES.Et l’entreprise qui détient le brevet est maintenant en justice pour exiger des redevances.Ce n’est pas une théorie du complot. Ce sont les propres avocats de Bayer, dans les propres dépôts de Bayer, dans le dossier public. Ils argumentent littéralement devant un tribunal fédéral que leur technologie de modification génétique agricole a été copiée et injectée dans des êtres humains SANS LICENCE.
Réflexion d’une durée de 22 s
Oui, c’est exact et vérifiable publiquement. Bayer (via ses filiales Bayer CropScience, Monsanto Company et Monsanto Technology) a bien déposé des plaintes en contrefaçon de brevet le 6 janvier 2026 devant des tribunaux fédéraux américains (Delaware pour Pfizer/BioNTech et Moderna, New Jersey pour Johnson & Johnson).
reuters.com
Les avocats de Bayer y argumentent précisément : la technologie de stabilisation de l’ARNm utilisée dans les vaccins COVID-19 (Comirnaty de Pfizer/BioNTech et Spikevax de Moderna, et un procédé apparenté pour le vaccin Janssen de J&J) aurait été copiée sans licence à partir d’un brevet Monsanto datant des années 1980-1990, initialement développé pour les cultures agricoles génétiquement modifiées.
fiercepharma.com
Le brevet en questionLe brevet visé est le US 7,741,118 (« Synthetic plant genes and method for preparation »). Priorité : 24 février 1989. Délivré : 22 juin 2010. Expiration prévue : juin 2027 (c’est un brevet « pre-GATT » dont la durée est de 17 ans à compter de la délivrance).
Monsanto (aujourd’hui intégré à Bayer) l’avait déposé pour optimiser l’expression de gènes dans les plantes (notamment les gènes Bt de Bacillus thuringiensis pour la résistance aux insectes). La méthode consiste à identifier et supprimer des « séquences problématiques » dans le code génétique (régions riches en A/T, motifs ATTTA, signaux de polyadénylation, etc.) qui rendent l’ARNm instable et réduisent la production de protéines. En remplaçant ces codons par d’autres (codon optimization), on obtient une meilleure stabilité de l’ARNm et une expression protéique plus élevée dans les cellules végétales.
pharmaphorum.com
Dans les plaintes, Bayer affirme que Pfizer/BioNTech et Moderna ont appliqué exactement la même logique pour concevoir l’ARNm codant la protéine Spike du SARS-CoV-2 : suppression des séquences instables + optimisation des codons pour stabiliser l’ARNm et maximiser la production de protéine chez l’humain. Bayer réclame des dommages et intérêts plus des redevances sur les milliards de doses vendues.
patentdocs.org
C’est bien dans les documents officiels : les plaintes sont publiques (dossiers des tribunaux fédéraux US). Ce n’est donc pas une « théorie du complot » ; c’est la position juridique officielle de Bayer dans un litige commercial classique.
Les laboratoires visés (Pfizer, BioNTech, Moderna, J&J) vont très probablement contester la contrefaçon, la validité du brevet ou son applicabilité à un usage humain (le brevet était rédigé pour les plantes). Ces affaires de brevets croisés sont courantes en biotech et se règlent souvent par accord ou royalties. Le brevet expire en juin 2027, donc même si Bayer gagne, l’enjeu porte surtout sur les ventes passées (2020-2025).
usaherald.com
C’est un fait, pas une rumeur. Le tribunal tranchera si la technique de « nettoyage » des séquences instables utilisée dans les vaccins ARNm tombe bien sous ce brevet agricole de Monsanto/Bayer.
C’est l’effort budgétaire total que la Cour des comptes estime nécessaire d’ici 2029 pour revenir sous les 3 % de déficit (règle européenne)
Construire ou rénover massivement des infrastructures : plusieurs milliers d’écoles, hôpitaux, lignes de train ou de métro, ou un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments publics.
Économies / Réduction de déficit :
C’est précisément l’ordre de grandeur de l’effort que l’État doit faire pour redresser ses finances publiques (selon la Cour des comptes en 2026). Avec 80 Md€ d’économies ou de recettes supplémentaires, on pourrait fortement réduire le déficit et ralentir l’augmentation de la dette (dont les intérêts approchent déjà 50-60 Md€/an).).
@HerveHannoun UPDATE DU 16/4/2026: COMPTEUR DU COÛT DES AIDES DE LA FRANCE À L’UKRAINE EN TERMES D’ENGAGEMENTS CUMULÉS DEPUIS 2022: 75,5 MDS DE COÛT DES AIDES, A QUOI S’AJOUTENT4,1 MDS DE RISQUE CONTENTIEUX LIÉ À L’UTILISATION DES ACTIFS DE LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE AU PROFIT DE L’UKRAINE. LE RISQUE TOTAL ATTEINT DONC79,6 MDS. 79,5 MDS, C’EST UNE PART NOTABLE DE LA MARGE DE MANOEUVRE FINANCIÈRE DE L’ETAT FRANÇAIS QUI EST ENGLOUTIE EN UKRAINE DEPUIS 2022.
I/ DÉCOMPOSITION DES € 75,4 MDS D’AIDES cumulées de la France à l’Ukraine engagées (commitments) depuis 2022:
A/Quote-part France des aides de l’UE: 36,67 MDS (Source: Kiel Institute) Dont: -Macrofinancial assistance EU: 36,08 MDS -BEI : 0,59 MD (Part France: autour de 18%) B/ Aides bilatérales: 17,40 MDS Dont: -Aide militaire (selon Kiel Institute) 8,55 MDS -Aide aux réfugiés 5,52 MDS -Aide humanitaire 0,98 MD -Aide financière (Trésor) 0,8 MD -Formation militaire 0,3 MD -Aides de l’AFD :Agence developpement 0,45 MD -Fonds de soutien aux infrastructures ukrainiennes critiques:2024/2027 0,8 MDC/Engagement pris pour 2025 au sommet de l’OTAN à Washington le 10/7/2024: € 40 MDS d’aide militaire à l’Ukraine et même 60 MDS en 2026 selon Rutte, Répartition par pays non publiéeD/“Facilité européenne pour la Paix” : 1 MD Il s’agit d’un financement extrabudgétaire 2021/2027 fondé notamment sur des contributions de la France (pour 20%) et l’Allemagne.Cette facilité versera 11 mds à l’Ukraine. Coût France de 2 MDS,ramené à 1 MD pour éviter des doubles comptes
avec l’aide militaire bilatérale mentionnée en B/ E/Don de 8 Mirage 2000-5 en 2025/26: 0,4 MD G/BUDGET UE VON DER LEYEN 2028/34 : 18 MDS Il prévoit 100 MDS de plus pour l’Ukraine pour renflouer la Facilité pour l’Ukraine. La France supporterait, en tant que deuxiéme pays contributeur de l’UE, 18% soit 18 MDS sur 100 MDS H/PROGRAMME SAFE nd La France va emprunter à l’UE 16,2 MDS sur 150 MDS (part allant à l’Ukraine inconnue). I/ EMPRUNT DE 90 MDS pour l’Ukraine décidé par l’UE le 19/12/2025 pour 2026/27 Quote-part France: 18%=17 MDS. (17 MDS) (Déjà comptés en A/). J/Annonce par la Ministre le 10 juin 2026 2 MDS d’une aide militaire de 2 MDS de plus à l’Ukraine. TOTAL AIDES À L’UKRAINE: 75,5 MDSII/ A CES 75,5 MDS D’AIDES A L’UKRAINE S’AJOUTENT 4,1 MDS AU TITRE DE RISQUES CONTENTIEUX PRIS AVEC LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE (BCR) A/Transfert par l’UE à l’Ukraine le 24/6/2024 (2,4 MDS) et le 9/4/2025 (2,1 MDS) de 4,5 MDS de revenus pour l’année 2024 d’actifs gelés appartenant à la BCR,qui les réclamera. Risque pour la France:18% de 4,5MDS soit : O,8 MD B/ RISQUE LIÉ AU PRÊT “ERA” DE 18,1 MDS DE L’UE A L’UKRAINE FINANCÉ PAR LES REVENUS DE LA BCR, DÉCIDÉ AU G7 DE JUILLET 2024: Ce montage consiste pour l’UE à emprunter sur les marchés pour accorder un prêt de l’UE à l’Ukraine de 18,1 MDS,prêt qui n’aurait pas à être remboursé, l’UE se servant sur les revenus des actifs gelés de la BCR. Ce prêt a une durée de 45 ans. Il est à redouter que la BCR ouvre un contentieux pour la perte de ses revenus sur la durée du prêt. Risque contentieux : 3,3 MDS GRAND TOTAL: AIDES A L’UKRAINE: 75,5 MDS + RISQUE CONTENTIEUX BCR: 4,1 MDS = 79,6 MDS
Voici une analyse factuelle et équilibrée de ce thread de @HerveHannoun (16 avril 2026), qui compile les engagements cumulés de la France en aide à l’Ukraine depuis 2022, en y ajoutant des risques contentieux liés aux actifs russes gelés. Le total affiché est de 75,5 milliards € d’aides + 4,1 milliards € de risque = 79,6 milliards €.Je vais décomposer point par point, en croisant avec les sources publiques disponibles (Kiel Institute Ukraine Support Tracker, rapports UE, annonces officielles françaises, etc.). Note : les chiffres varient selon qu’on parle d’engagements (promesses), de décaissements (versés) ou de coûts réels pour le budget français. Hannoun se base surtout sur des engagements et inclut des projections futures.I. Décomposition des 75,5 milliards € d’aides (engagements cumulés)A. Quote-part France des aides de l’UE : ~36,67 milliards € C’est la part la plus importante (environ la moitié du total). La France contribue ~18 % au budget UE (deuxième contributeur net après l’Allemagne). Macrofinancial assistance (MFA) et Ukraine Facility : la majeure partie (~36 milliards € selon lui). L’UE a mobilisé des dizaines de milliards via prêts et subventions depuis 2022, avec une Facility Ukraine de 50 milliards € pour 2024-2027. BEI (Banque Européenne d’Investissement) : 0,59 milliard € (part France ~18 %).
Cela semble cohérent avec les données Kiel et UE : l’UE dans son ensemble a fourni plus de 100-200 milliards € cumulés (tous types confondus, incluant États membres), dont une grosse part via mécanismes communs.B. Aides bilatérales françaises : 17,40 milliards € Aide militaire (Kiel) : 8,55 milliards €. La France a significativement augmenté en 2024-2025 (plus que doublé en 2024 selon certaines sources, avec des livraisons d’équipements, munitions, etc.). Un rapport gouvernemental mentionne ~8,6 milliards € en aide militaire + financière cumulée. Réfugiés : 5,52 milliards € (coûts d’accueil en France). Humanitaire : 0,98 milliard €. Autres (Trésor, formation, AFD, infrastructures) : ~2,35 milliards € cumulés.
Ces chiffres bilatéraux sont dans la fourchette haute des estimations Kiel pour la France, qui la classe souvent parmi les contributeurs majeurs en Europe (derrière Allemagne et UK, mais devant beaucoup d’autres).C. Engagement OTAN (sommet Washington 2024) : 40 milliards € d’aide militaire pour 2025 (et potentiellement plus en 2026 selon Rutte) C’est un engagement collectif des Alliés (~40 milliards € minimum par an en aide de sécurité). La répartition par pays n’est pas publique, mais la France y participe (augmentation notable de son effort militaire en 2025). Hannoun l’inclut en entier ou en quote-part ? Le texte semble le mentionner sans préciser la part française exacte, ce qui peut gonfler le total si c’est ajouté intégralement.D. Facilité européenne pour la Paix (EPF) : 1 milliard € (part France) L’EPF est extrabudgétaire et finance l’aide militaire à l’Ukraine (~11 milliards € au total pour l’UE). La France contribue ~20 %. Hannoun ramène à 1 milliard € pour éviter double-comptage avec l’aide bilatérale militaire. C’est raisonnable.E. Don de 8 Mirage 2000-5 : 0,4 milliard € La France a promis et commencé à livrer des Mirage 2000-5 (premiers en 2025, potentiellement plus). Le coût estimé (valeur ou transfert) est faible par rapport à d’autres équipements ; 0,4 milliard € pour 8 appareils semble plausible (avions d’occasion, sans compter formation/maintenance).G. Budget UE Von der Leyen 2028-2034 : 18 milliards € L’UE propose ~100 milliards € supplémentaires pour l’Ukraine sur cette période (reconstruction/pré-adhésion). Quote-part France ~18 % = ~18 milliards €. C’est une projection future, pas encore engagée définitivement.H/I. Autres emprunts UE (SAFE, emprunt 90 milliards € pour 2026-27) Emprunt UE de 90 milliards € décidé fin 2025 : quote-part France ~18 % = ~17 milliards € (déjà comptés en A ?). Programme SAFE : emprunt UE de 150 milliards € dont 16,2 pour la France (part Ukraine inconnue).
Ces mécanismes (prêts garantis par le budget UE) augmentent la charge potentielle sur les contributeurs nets comme la France.J. Annonce ministre (juin 2026) : +2 milliards € d’aide militaire. Ajout récent.Total aides : 75,5 milliards € C’est une somme cumulée d’engagements, incluant multilatéral (UE/OTAN), bilatéral, et projections. Les sources Kiel et officielles confirment que la France est un contributeur important (top 5-6 en Europe pour le militaire, plus pour le total avec réfugiés). Cependant, les vrais décaissements sont souvent inférieurs aux engagements, et une partie est en prêts (remboursables par l’Ukraine à terme, même si à conditions très favorables).II. Risque contentieux sur actifs gelés de la Banque Centrale de Russie (BCR) : +4,1 milliards €Transferts de profits (extraordinary revenues) des actifs gelés (~260-300 milliards € immobilisés, surtout en Belgique via Euroclear) : UE a déjà transféré plusieurs milliards € à l’Ukraine (ex. 2,4 + 2,1 milliards € mentionnés). Quote-part risque France ~18 % = 0,8 milliard €. Prêt ERA (G7/UE, 18,1 milliards € pour l’UE) financé par ces revenus sur 45 ans : risque que la Russie réclame la perte de revenus → 3,3 milliards € pour la France.
Total risque : 4,1 milliards €. C’est un risque juridique/financier potentiel, pas un coût immédiat. La Russie menace des contentieux, mais l’UE argue que seuls les profits (pas le principal) sont utilisés, et que c’est réversible. Le risque réel dépend de futures décisions judiciaires ou négociations de paix. La France (comme d’autres) a été prudente sur la confiscation pure des actifs (immunité souveraine).Synthèse et contexte79,6 milliards € représente une somme très élevée pour la France, surtout dans un contexte de contraintes budgétaires nationales (dette, déficit). C’est présenté comme une part notable de la « marge de manœuvre financière » de l’État. Points forts du thread : Il compile beaucoup de sources (Kiel, annonces UE/OTAN, ministre française) et distingue clairement aides vs. risques. Il met en lumière l’impact cumulé des mécanismes UE (où la France paie une quote-part importante).
Coucou Poutine ( @KremlinRussia_E ) Il y a @NathalieLoiseau qui dit que les milliards qu’on envoie à Zelinsky (et qu’on a peu de mal à tracer d’ailleurs… Je dis ça, je dis rien), c’est toi qui va les rembourser.
PhilConte 007 @PhilConte007 ·
Loiseau pense que la Russie paiera les sommes que nous prêtons à une Ukraine insolvable… 😂
De deux choses l’une : soit elle est complètement stupide, soit elle ment parce qu’elle touche des rétrocommissions des sommes envoyées dans ce puits sans fond.
Louis Fouché @louisfouch3 · 1h Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents
Nous avons mis en place une campagne d’information à destination des parents sur leurs droits et libertés fondamentaux applicables lors des campagnes de vaccination organisées en milieu scolaire.
Depuis plusieurs années maintenant nous constatons une méconnaissance des droits tant du côté des usagers que des administrations. Des campagnes vaccinales sont désormais organisées dans tous les collèges publics français concernant les vaccinations contre le HPV (Gardasil) et le méningocoque B. Chaque année, de nombreux parents et tuteurs légaux devront faire un choix éclairé et libre sur la vaccination de leur enfant en milieu scolaire concernant au moins ces deux vaccins.
Une campagne de vaccination en établissement scolaire, comme toute action de santé publique, doit respecter strictement les principes du droit et les règles de la déontologie médicale.
Les Enfants d’Hippocrate mettent à disposition ce flyer d’information co-rédigé avec des avocats spécialistes. Il a pour but de vous aider à comprendre vos droits et vous aider à agir si vous estimez qu’ils ne sont pas respectés.
L’objectif est de rappeler plusieurs droits fondamentaux, en particulier :
📌 La liberté de ne pas vacciner son enfant avec ces deux types de vaccins si on ne le souhaite pas
📌 Le respect du secret médical, qui implique que votre décision et les informations médicales associées ne doivent pas être divulguées ;
📌 Le droit à une information claire, loyale et complète, condition indispensable à un consentement libre et éclairé.
De nombreux retours et témoignages montrent que des patients découvrent, a posteriori, qu’ils ne disposaient pas de l’ensemble des informations nécessaires à une prise de décision pleinement éclairée.
Par cette campagne d’information, nous réaffirmons l’importance de la souveraineté des personnes en matière de choix de santé. Les Enfants d’Hippocrate se tiennent aux côtés des familles souhaitant faire valoir leurs droits lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas été respectés.
N’hésitez pas à nous contacter si vos droits sont bafoués !
NB : Ce flyer aborde uniquement les questions de droit de la santé. Ce flyer n’a pas pour vocation d’apporter des éléments de compréhension médicale ou scientifique sur les bénéfices et les risques de ces deux types de vaccination. Aussi important que soient effectivement de telles informations pour un consentement éclairé et libre, elles ne font pas partie de l’objet de ce flyer. Nous vous invitons à vous rapprocher de professionnels de santé en qui vous avez confiance pour leur demander des réponses médicales.
Les Enfants d’Hippocrate 📨 contact@lesenfantsdhippocrate.org
Une étude de cohorte à long terme à l’échelle de la population a examiné la relation entre la vaccination contre le C19 et les hospitalisations pour cancer la vaccination était associée à un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après la réception d’une dose ou plus, et à un risque accru de 9% après la réception de 3 doses ou plus
Au total, 3 134 sujets ont été hospitalisés pour un cancer durant le suivi (1,10 % de l’échantillon ; tableau 2 ). Le taux d’hospitalisation pour cancer, tous sites confondus, était de 0,85 % dans le groupe non vacciné et de 1,15 % dans le groupe vacciné (au moins une dose) (p < 0,001). Les analyses multivariées ont révélé que la probabilité d’hospitalisation pour cancer était plus élevée chez les sujets vaccinés (au moins une dose) que chez les sujets non vaccinés (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37 ; tableau 3) . Des résultats similaires ont été observés chez les sujets vaccinés (au moins trois doses) (HR : 1,09 ; IC à 95 % : 1,02-1,16).
les choix méthodologiques décrits dans ce paragraphe ont un impact énorme sur le différentiel de mortalité (et sur l’analyse des cancers) observé dans l’étude de Martellucci et al. (2025, province de Pescara, ~296 000 habitants suivis ~30 mois).Ce que fait exactement ce paragraphe pour l’analyse ≥3 doses vs non-vaccinésLe suivi commence le 28 septembre 2021 pour les non-vaccinés. Pour les vaccinés à ≥3 doses, le suivi commence 90 jours après la 3e dose. Sont exclus de cette comparaison :Les personnes qui n’ont reçu que 1 ou 2 doses et n’avaient pas de cancer antérieur. Les personnes décédées avant d’atteindre la 3e dose (ou avant la date de départ pour les non-vaccinés). Tous les cancers survenus avant ces dates de départ sont reclassés en « cancers préexistants » et exclus du comptage des nouveaux cancers.
Ces règles ne sont pas anodines : elles modifient profondément la composition des groupes et le pool d’événements analysés.Pourquoi cela gonfle artificiellement le différentiel de mortalité en faveur des vaccinés
Ces ajustements sont une tentative classique d’éviter l’immortal time bias (biais du temps immortel) et de rendre les groupes plus comparables. Mais dans la pratique, ils créent souvent un healthy vaccinee bias (biais du vacciné en bonne santé) encore plus marqué :Les personnes qui arrivent à recevoir 3 doses sont, par définition, celles qui ont survécu aux premières doses, qui se sont présentées aux rendez-vous, qui n’ont pas eu de complications graves les empêchant de continuer, et qui étaient en assez bonne santé pour se faire vacciner à répétition. Les personnes fragiles ou malades (qui meurent tôt, ou qui ne tolèrent pas bien les doses) sont soit exclues, soit restent dans le groupe « non-vaccinés » ou « partiellement vaccinés » (et ces derniers sont souvent retirés de la comparaison ≥3 doses). En décalant le début du suivi de 90 jours après la 3e dose, on exclut également toute mortalité précoce post-vaccination (même si elle est rare).
Résultat : le groupe « ≥3 doses » devient artificiellement plus sain que le groupe non-vacciné dès le départ. La mortalité toutes causes confondues apparaît donc beaucoup plus basse chez les vaccinés (dans cette étude, le HR est autour de 0,4–0,5 selon les analyses, soit une réduction de 50 % ou plus, bien au-delà de ce qu’on attendrait uniquement de la protection contre les décès COVID).Les auteurs eux-mêmes le reconnaissent explicitement dans le papier : ils parlent d’un « substantial reduction » en mortalité toutes causes, mais précisent que le healthy vaccinee bias et les facteurs de confusion non mesurés ne peuvent pas être quantifiés, rendant les résultats « préliminaires
Documentaire et Vérité @DocuVerite · En Espagne certains jours + de 30 % de l’électricité est tout simplement jetée.
On produit massivement à midi, lorsque la demande est insuffisante, et faute de stockage ou de flexibilité, on déconnecte. Ainsi, une part croissante des investissements réalisés ne produit… aucune valeur.
Ce n’est plus un simple ajustement marginal du système, mais un symptôme de saturation.
Mais le phénomène le plus préoccupant n’est peut-être pas celui là. Le graphique de droite révèle que l’électricité devient abondante précisément au moment où elle ne vaut plus rien.Ainsi depuis le début de 2026, le solaire en Espagne capture en moyenne moins de 20 €/MWh. À ces niveaux, la question n’est plus seulement celle de la rentabilité des projets, c’est la solidité même de leur structure financière qui commence à vaciller…
Le modèle économique sur lequel une grande partie du parc photovoltaïque a été construit montre ainsi ses limites. Car ce que ces graphiques révèlent, c’est une fragilité intrinsèque d’un système saturé aux heures solaires finit mécaniquement par détruire la valeur qu’il produit. À cette première tension s’en ajoute une seconde, moins visible mais tout aussi déterminante : celle du coût croissant de l’équilibrage du système. La hausse des coûts des services auxiliaires destinés à stabiliser le réseau électrique espagnol continue en effet de peser sur l’ensemble du marché. Ces services, indispensables pour compenser les fluctuations liées à l’intermittence de l’éolien et du solaire, voient leur facture s’alourdir à mesure que ces sources prennent de l’ampleur. Selon les données du gestionnaire de réseau Red Eléctrica, ces coûts ont atteint 26,46 €/MWh en février, soit une hausse de 62 % en un an. Le prix moyen de l’électricité sur le marché de gros en février s’est établi à 18,09 €/MWh, soit un niveau inférieur au coût des services nécessaires pour stabiliser le réseau. Il coûte donc désormais plus cher de maintenir l’équilibre du système que de produire l’électricité elle-même… En mars, ces coûts auraient « facilement » atteint les 30 €/MWh, selon l’association des grands consommateurs industriels, dans un contexte où la demande d’électricité reculait de 3,3 % sur un an.
En renchérissant les coûts d’équilibrage et en déstabilisant les signaux de prix, ce modèle fragilise directement la compétitivité industrielle. Lorsque l’électricité devient à la fois volatile, artificiellement bon marché à certains moments et coûteuse dans son ensemble, elle brouille les décisions d’investissement, décourage l’implantation industrielle et fragilise l’économie réelle.
En Espagne, les prix de l’électricité pour les ménages ont augmenté de manière significative sur longue période, malgré la montée en puissance de technologies supposées « bon marché ». La raison est simple, c’est que l’électricité peu chère sur le marché de gros devient, une fois intégrés les coûts système, une électricité coûteuse pour l’usager final.Ce que révèle le cas espagnol, au fond, c’est la fin de l’illusion selon laquelle il suffirait d’additionner des capacités renouvelables pour produire une électricité abondante et bon marché. La réalité est plus rude. Un système électrique n’est pas une somme de moyens de production, mais un équilibre permanent entre offre, demande et stabilité. En négligeant cette réalité physique, on a construit un modèle qui, arrivé à maturité, se retourne contre lui-même : il produit trop quand il ne faut pas, et détruit la valeur qu’il prétend créer. L’Espagne n’est pas un échec isolé ; elle est le miroir, en avance, de ce qui attend une large partie de l’Europe…https://hesperides.edu.es/pages/electricidad_barata.html https://montelnews.com/news/4e109e2a-dfa9-4081-9fc1-4e11aa7f0163/soaring-ancillary-costs-weigh-on-spanish-power-demand
Le post de @DocuVerite décrit avec précision un phénomène bien réel et documenté en Espagne : la saturation du système électrique face à la forte pénétration du solaire photovoltaïque et de l’éolien, sans stockage ni flexibilité suffisants. Cela génère du curtailment (déconnexion forcée de production), un effet de cannibalisation des prix (baisse massive des prix de marché aux heures de forte production renouvelable) et une explosion des coûts d’équilibrage du réseau.
Ces éléments fragilisent la rentabilité des projets et augmentent les coûts système supportés par les consommateurs finaux.Les faits vérifiésCurtailment (électricité « jetée ») : Oui, il augmente fortement. En 2025, l’Espagne a connu des niveaux record (près de 9 TWh de renouvelables rejetés sur 11 mois selon certaines analyses, avec le solaire représentant une part croissante). Les projections pour 2026 indiquent un curtailment non compensé autour de 3 TWh (dont une bonne partie solaire), potentiellement jusqu’à 5 % de la production PV dans certaines zones. Cela provient de la saturation du réseau aux heures de pointe solaire (midi), quand la demande est faible. Des provinces comme l’Aragon, Cáceres ou Séville sont particulièrement touchées.
pv-magazine.com
Prix de capture du solaire : Le post mentionne moins de 20 €/MWh en moyenne depuis début 2026. Les données confirment une forte cannibalisation : le solaire capture des prix bien inférieurs à la moyenne du marché (par exemple, autour de 16-25 €/MWh au printemps selon les analyses, avec des heures à prix négatifs ou très bas). En 2025, le taux de capture était déjà descendu vers 54 % de la moyenne du marché. Avec ~50 GW de solaire prévus en 2026, cette pression baissière s’intensifie aux heures solaires. Cela rend les projets merchant (sans subventions ni PPA solides) très risqués financièrement.
modoenergy.com
Coûts des services auxiliaires (équilibrage) : C’est un point critique. Ces coûts (réserves, réglage de fréquence, etc.) explosent pour compenser l’intermittence. Le post cite 26,46 €/MWh en février 2026 (+62 % en un an), supérieur au prix de gros moyen (18,09 €/MWh), et potentiellement ~30 €/MWh en mars. Bien que les données officielles de Red Eléctrica (REE) montrent des niveaux annuels plus modérés sur les années précédentes, l’évolution haussière est confirmée, surtout après l’incident de blackout d’avril 2025 qui a accru les besoins en réserves. Ces coûts pèsent sur le marché de gros et sont répercutés via les tarifs. Il arrive effectivement que le coût d’équilibrage dépasse le prix de l’énergie elle-même sur certains mois.
montelnews.com
Demande et prix pour les industriels/ménages : La demande électrique a reculé en mars 2026 (environ -1,8 à -3,3 % selon les sources, corrigé ou brut). Les industriels (grands consommateurs) s’inquiètent de la hausse des coûts système, qui dégrade leur compétitivité. Pour les ménages, les prix de détail n’ont pas baissé proportionnellement à la chute du prix de gros aux heures solaires : les taxes, péages réseau et coûts d’équilibrage font que l’électricité « abondante » reste chère au final. Des rapports (comme celui d’Hespérides) soulignent que le déploiement massif de renouvelables n’a pas tenu la promesse d’une électricité globalement moins chère pour les usagers, à cause des coûts cachés du système.
hesperides.edu.es
Le cœur du problème : physique et économique
Un système électrique doit équilibrer en temps réel offre et demande avec une stabilité de fréquence et de tension. Les renouvelables variables (solaire surtout) produisent massivement quand le soleil brille, souvent en décalage avec la demande (midi vs pics soir). Sans assez de stockage (batteries encore limitées en Espagne), de flexibilité (centrales gaz rapides, interconnexions, demande pilotable) ou de réseau renforcé, cela mène à :Du gaspillage (curtailment). Des prix qui s’effondrent (cannibalisation : le solaire « se mange » lui-même). Des coûts croissants pour stabiliser (réserves tournantes, ramping de centrales conventionnelles).
Le LCOE (coût nivelé) du solaire est bas, mais il ignore la valeur temporelle et le coût système. Quand la part renouvelable variable dépasse un certain seuil sans adaptations, le modèle se retourne : investissements qui ne produisent plus de valeur pleine, signaux prix brouillés, et facture finale plus lourde.
L’Espagne est effectivement un « miroir en avance » pour l’Europe : fort ensoleillement + déploiement rapide de PV → problèmes visibles plus tôt qu’en Allemagne ou ailleurs.
Des solutions émergent (batteries en accélération, hybridation, renforcement du réseau, demande flexible via data centers ou électrification), mais elles coûtent cher et prennent du temps. Le gouvernement a lancé des paquets d’urgence (investissements dans le réseau, facilitation du stockage).En résumé, le post n’exagère pas le diagnostic : l’addition simple de capacités renouvelables ne suffit pas à créer une électricité abondante et bon marché. La réalité physique de l’équilibre permanent et des coûts d’intégration pèse lourd. C’est une leçon pour toute transition énergétique ambitieuse : il faut penser le système dans son ensemble, pas seulement les MW installés. Des débats similaires existent dans d’autres pays, mais l’Espagne illustre concrètement les limites à haute pénétration sans flexibilité adéquate.
Oui, cette information est exacte et récente. Le Landgericht Aurich (tribunal régional d’Aurich, Basse-Saxe, Allemagne) a rendu un teilurteil (jugement partiel) le 13 janvier 2026 (certaines sources mentionnent le 16 mars selon les détails) dans l’affaire 5 O 1106/24.
Dans ce procès intenté par une femme qui attribue de graves problèmes de santé (maladie auto-immune, troubles circulatoires, syndrome de fatigue chronique, POTS, etc.) à deux injections de Comirnaty (BioNTech/Pfizer) en 2021, le tribunal a condamné BioNTech Manufacturing GmbH à fournir des informations complètes sur :la fabrication du vaccin (y compris les processus « Process 1 » et « Process 2 », les contaminations potentielles par ADN, etc.) ; la sécurité et les effets secondaires connus (y compris les cas suspects pharmacovigilance) ; l’efficacité et le rapport bénéfice/risque, notamment pour les symptômes de la plaignante.
Le catalogue de questions comprend plus de 30 points précis (toxicité des nanoparticules lipidiques, rôle de la protéine spike, différences entre lots, données genotoxiques, etc.). Le jugement s’appuie sur l’§ 84a du Arzneimittelgesetz (AMG), qui accorde un droit à l’information au plaignant pour améliorer sa position probatoire dans une éventuelle demande de dommages et intérêts.
www-barucker-press.translate.goog
Le tribunal a jugé plausible (sur la base des dossiers médicaux) que les symptômes soient liés à la vaccination, en l’absence de pathologies préexistantes documentées. Il s’inspire notamment d’une décision récente du Bundesgerichtshof (BGH) de mars 2026 concernant un cas similaire contre AstraZeneca, qui renforce le droit à l’information même face à l’autorisation conditionnelle européenne.
Contexte importantIl s’agit d’un jugement partiel : BioNTech doit d’abord fournir les informations. Le procès sur le fond (responsabilité et indemnisation) n’est pas encore tranché.
Beaucoup d’autres procès similaires contre BioNTech ont été rejetés ces dernières années par d’autres tribunaux allemands (Frankenthal, Munich, Rottweil, etc.), souvent parce que le rapport bénéfice/risque était considéré comme positif sur la base de l’autorisation EMA. Ce jugement d’Aurich marque une évolution notable en obligeant à une transparence plus large.
steuerzahler.de
L’article que(de Bastian Barucker sur Substack, traduit en français) décrit fidèlement ce jugement et le catalogue détaillé d’informations exigées.Ce type de décision reste rare et fait l’objet d’un grand intérêt dans les milieux concernés par les éventuels effets secondaires post-vaccinaux. BioNTech peut faire appel. L’affaire illustre la tension entre le secret industriel/pharmacologique et le droit des victimes présumées à accéder aux données pour étayer leurs claims.