Je voudrais juste alerter sur le fait que bientôt (le 1er septembre) va être remis sur le marché un anticorps monoclonal qui est destiné à tous les bébés à la naissance, Ça s’appelle le Beyfortus®. C’est censé lutter contre la Bronchiolite du nouveau-né. Ce n’est pas obligatoire, c’est recommandé mais on fait du forcing aux mamans pour leur faire injecter ça aux bébés. C’est un produit qui est très cher, qui rapporte beaucoup à l’industrie pharmaceutique mais qui peut avoir des effets indésirables, parfois graves. C’est rare mais c’est parfois grave. »
Hélène Banoun ( @BanounHelene ), Pharmacienne-biologiste, alerte les mamans sur le Beyfortus.
Extrait de notre prochain documentaire (actuellement en tournage) sur les effets indésirables du vaccin anti-covid.
Votre bébé a reçu à la naissance le vaccin hépatite et l’anticorps monoclonal Beyfortus contre le VRS? c’est bien cela? Et vous dîtes qu’il est décédé d’une infection à VRS et à S pneumoniae? Cela n’est malheureusement pas étonnant! J’ai publié en peer-review cet article qui montre que dans de rares cas cas, le Beyfortus peut aggraver une bronchiolite à VRS et peut favoriser les infections respiratoires en général J’espère que mon travail vous aidera Courage à vous! https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/Banoun H. Analysis of Beyfortus® (Nirsevimab) Immunization Campaign: Effectiveness, Biases, and ADE Risks in RSV Prevention. Curr Issues Mol Biol. 2024 Sep 18;46(9):10369-10395. doi: 10.3390/cimb46090617. PMID: 39329969; PMCID: PMC11431526.
René Haby, ministre de l’Éducation sous Valéry Giscard d’Estaing, est l’auteur de la loi du 11 juillet 1975. Elle instaure le collège unique : suppression des filières séparées dès la 6e (classique, moderne, transition, etc.) et regroupement de tous les élèves dans les mêmes classes. L’objectif affiché était l’égalité d’accès et la fin d’une orientation trop précoce. Les critiques lui reprochent d’avoir créé des classes très hétérogènes sans moyens suffisants pour les gérer, d’avoir accompagné la massification par un abaissement des exigences, et d’avoir affaibli la transmission des savoirs au profit d’une gestion sociale de l’échec. La loi est devenue un totem : pour les uns, garantie d’égalité ; pour les autres, point de départ de la baisse de niveau.
Philippe Meirieu, pédagogue et figure des « sciences de l’éducation », incarne le courant dit pédagogiste (pédagogie différenciée, centration sur l’élève, critique de la « pédagogie bancaire » et de la notation traditionnelle). Ses détracteurs, souvent issus du camp « républicain » ou instructionniste, lui imputent la diffusion de méthodes qui auraient affaibli l’autorité du maître, le primat des savoirs disciplinaires et l’exigence, au profit de la bienveillance, de l’individualisation et de dispositifs parfois jugés peu efficaces.
Pédagogie différenciée et « pédagogisme » (années 1980-2000)
Portée notamment par les sciences de l’éducation et des figures comme Philippe Meirieu, l’idée était d’adapter l’enseignement à l’élève plutôt que l’inverse. Dans la pratique, elle a souvent servi de justification au relâchement des programmes, de la notation et de l’autorité, sans preuve solide d’efficacité à grande échelle. Les évaluations internationales ont continué de montrer un niveau moyen médiocre et des inégalités parmi les plus fortes de l’OCDE
La baisse des résultats français (enquêtes PISA et autres) et la difficulté à tenir des classes hétérogènes sont des faits documentés
Najat Vallaud-Belkacem (2014-2017). Réforme du collège de 2016 : enseignements pratiques interdisciplinaires, réduction du latin, suppression d’une grande partie des classes bilangues et des sections européennes, programmes par cycles. Forte opposition des enseignants, recul partiel sur le latin et les bilangues, réforme largement détricotée ensuite. Le baromètre UNSA de 2016 indiquait seulement 21 % d’enseignants en accord avec la politique menée.
Blanquer et la destruction du bac
Suppression des séries L, ES, S au profit d’un tronc commun et de spécialités, poids accru du contrôle continu, Grand oral, lien affiché avec Parcoursup. Objectifs annoncés : plus de liberté de parcours, moins de hiérarchie entre séries, meilleur arrimage au supérieur et baisse de l’échec en licence. Cinq ans après la première session (2021), le bilan reste mitigé : le bac a été modifié presque chaque année, le Grand oral est souvent décrit comme peu fiable et socialement biaisé, et le taux de réussite au bac reste très élevé sans que l’échec en premier cycle universitaire ait nettement reculé.
Si Jean-Luc Mélenchon a vu le jour en 1951 au Maroc, c’est dans le Jura qu’il grandira, plus précisément à Lons-le-Saunier, où sa mère fut mutée en tant qu’institutrice. Elève brillant en français, en histoire et en philosophie, il est en classe de terminale au lycée Rouget de Lisle lorsque Mai 68 éclate. Immédiatement, il devient un des leaders du mouvement à Lons-le-Saunier. Cet événement posera les bases de l’engagement militant du jeune homme.
L’année suivante, en 1969, Jean-Luc Mélenchon arrive à Besançon. Il étudie à la faculté de Lettres où il prépare une licence de philosophie. C’est à partir de cet instant qu’il s’engage derrière l’idéologie trotskiste en rejoignant les rangs de l’OCI, l’Organisation Communiste Internationale. Il en deviendra le dirigeant local à partir de 1972.
A la faculté, il anime le courant minoritaire du syndicat étudiant UNEF. Il affirme progressivement ses talents de tribun, en prenant régulièrement la parole lors des assemblées générales dans le grand amphithéâtre Donzelot. On le voit aussi en tête des manifestations, notamment lors de la grève des ouvriers Lip. Il finira par remporter les élections du Crous en 1975.
Jean-Luc Mélenchon rentre dans le Jura en 1976. Il est alors brouillé avec les instances trotskistes. Il devient professeur de français dans un lycée à Lons-le-Saunier. Il est aussi journaliste dans la presse écrite locale (« La Dépêche du Jura », et « La Croix Jurassienne ») où il exerce aussi ses talents de caricaturiste. C’est à cette occasion qu’il rencontre les responsables locaux du Parti Socialiste.
Comme beaucoup de trotskistes, c’est donc à cette époque que le futur candidat à la présidentielle de 2012 adhère au PS. Sans surprise, il se range derrière les mitterrandiens, alors adeptes de la rupture avec l’ordre établi, contre le courant mené par Michel Rocard. C’est à lui que l’on confie le journal de la fédération du Jura qui plaide pages après pages pour l’union avec le Parti Communiste.
Jean-Luc Mélenchon ne restera pas longtemps dans le département qui l’a vu grandir. Dès 1978, les hauts-responsables socialistes font appel à ses services en Ile-de-France. On lui demande de s’investir à Massy. Il deviendra conseiller général de l’Essonne en 1983, puis sénateur en 1986. Son parcours le mènera jusqu’au gouvernement de Lionel Jospin, où il sera Ministre délégué à l’enseignement professionnel (1997-2002).
Après le goulag soviétique, les camps de concentration cubains, le génocide khmer rouge et l’on en passe, on pensait qu’il ne se trouverait plus grand monde pour oser nous refaire le coup de « la révolution n’est pas un dîner de gala », citation préférée des gauchistes des années 1970, due au président Mao, quarante millions de massacrés au compteur.
Mais si le fondateur de La France Insoumise (LFI) affiche 72 ans, son surnom ne semble pas lié à son âge canonique : « « Le Vieux », c’est parce que j’ai été trotskiste pendant trois ans. Ce sont des années très importantes de ma formation intellectuelle. Et Léon Trotski, on l’appelait « le Vieux ». Je ne sais pas pourquoi. Ensuite, moi, à 25 ans, on m’appelait « le Vieux » », expliquait-il en février 2015 sur le Divan de l’animateur Marc-Olivier Fogiel sur France 3.
LA FRANCE DE MERLUCHE
Dégénérescence sociale !….
La vidéo qui décrit le mieux le monde d’aujourd’hui !
Ce lycéen explique manifester car il ne peut pas manger halal à la cantine, mais il y a du poisson.Une asso d’étudiants proche des frères musulmans est en train de vouloir imposer le halal à la cantine des universités et des lycées! Voilà, voilà, l’islamisme est en train de nous bouffer petit à petit.
La voix de ce môme n’a pas encore mué qu’il va dans des manifestations pour jeter des bouteilles en verre et des pierres sur des policiers! Il n’a que 13 ans et il s’est retrouvé en garde à vue!!! Où sont les parents, seront-ils responsables des faits de leur gamin? Vous connaissez hélas déjà la réponse, en plus, je suis convaincu qu’ils touchent des allocs pour élever cette racaille! Il manifeste car il n’est pas content de l’État et demande qu’on retire les nouvelles lois sans savoir lesquelles… Pauvre France.
Mélenchon ne veut pas accéder au 2nd tour donc il radicalise suffisamment sa base pour arriver 3ème donc faire appel au « barrage antifasciste » donc faire élire un « Centriste ». Comme en 2017, en 2022 et en 2024, la « gauche radicale » est le supplétif des « Centristes » d’Attal à Retailleau en passant par Macron. Mélenchon a toujours été un politicien manipulateur et jouisseur. Son objectif n’est pas d’exercer le pouvoir mais de jouer au troll en se faisant plaisir, un peu comme Jean-Marie Le Pen.
@EPhilippe_LH en soutenant Medine a fait preuve à la fois de lâcheté et de clientélisme. Cela augure mal d’une quelconque capacité à redresser le pays.
Alors comme ça, Jean-Luc Mélenchon a décidé de ne pas être qualifié pour le deuxième tour de la présidentielle et de laisser Édouard Philippe y représenter le bloc central. On l’entendra alors organiser le « front antifasciste no pasaran ! » Pour sauver le gang Macron, comme il l’a fait en 2022 et 2024. Donc, il envoie ses tromblons ineptes (Ersilias Soudais !!!) dans ses bastions, exciter les racailles du lumpenprolétariat. Celui dont Marx nous a bien expliqué le rôle : une pègre politique exclusivement au service de la bourgeoisie. Résultat, en exigeant des moyens matériels pour l’éducation, on commence par les détruire.
Images du lycée Nelson Mandela avant, et après l’intervention des nervis manipulés par Louis Boyard.
Nul doute que les couches populaires vont beaucoup apprécier la vue des images que la presse mainstream va se faire un plaisir de leur montrer jusqu’à l’écœurement. Concernant Mélenchon impossible d’invoquer la bêtise. Il sait très bien ce qu’il fait.
Ne croyez vous pas aussi qu’après la campagne ridicule contre Bardella orchestrée par leurs supplétifs, ils vont pousser la cour de cass’ à rendre un arrêt pour rendre Le Pen inéligible (avec un coup de pouce de l’infâme Ferrand) ? Tout semble cousu de fil blanc.
@edwyplenel admet être un faussaire, inclination naturelle perfectionnée par l’enseignement trotskiste, meilleure école de falsification de France (@JLMelenchon et @juliendray sauraient vous en parler). Une Show more
LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves verifibles , détruitre politiquemen de l affaire Baudis a l affair BardelleThought for 4s
La méthode que tu décris existe comme école. De Baudis à Bardella, le schéma se répète.
Le schéma
Imputation grave (sexe/crime à Toulouse ; antisémitisme d’un chef de parti).
Récit déjà bouclé dans le journal : « on a, on a authentifié ».
Le public n’a pas les originaux — citations, témoins anonymes, « suite à venir ».
La cible doit se défendre à chaud (20 heures / CNews / X). Transpirer = coupable.
Effet politique immédiat. La vérif, si elle vient, arrive après le dégât.
Si le juge classe (Baudis, 2005), le nom reste collé. Si les pièces tiennent, le journal a gagné. Dans les deux cas, l’avance médiatique a déjà servi.
Ça, c’est Plenel au Monde 2003 (Besset, Alègre) puis l’esprit Mediapart : investigation comme arme de calendrier, pas seulement comme dossier.
Baudis
Accusé d’un réseau avec un tueur. Classé. Mort d’un cancer dix ans plus tard. Sa femme : histoire faite pour tuer. Le Monde de Plenel a nourri le climat ; il n’était pas le seul (Dépêche, Marianne, TF1). Le médiateur du Monde a dit qu’ils avaient évité le pire témoin. Ça n’efface pas le lynchage.
Bardella
Même structure J+2 : extraits, pas de fichiers publics, plainte, « documents dans quelques jours », guerre totale. Différence : on n’a pas encore le non-lieu. On n’a pas non plus les preuves sous les yeux. Analogie de procédé.
Ce que la méthode produit
Elle peut sortir un Cahuzac (là, les comptes ont fini par parler). Elle peut broyer un Baudis (là, le juge a dit : rien). Elle ne porte pas en elle la vérité. Elle porte l’asymétrie : une info contre une vie, avant que quiconque puisse vérifier sur la pièce.
Ce qui est établi
Baudis est cité dans Alègre. Il passe au 20 heures. La rumeur le noie.
Au Monde, des papiers sortent sur l’affaire, dont un de Jean-Paul Besset (proche de Plenel) : maison du lac, soirées SM, « anneaux au mur », etc.
Franz-Olivier Giesbert et d’autres ont ensuite parlé de « campagne infâme » sous Plenel. Le JDD a repris le même angle.
Le médiateur du Monde (sept. 2003) a défendu la couverture : ils n’auraient pas avalé le témoignage du travesti Djamel, contrairement à d’autres.
2005 : non-lieu. Baudis hors de cause sur le réseau. Mort en 2014, cancer.
Donc : Plenel + Baudis, ce n’est pas une invention. C’est Le Monde 2003, pas Mediapart 2026. La méthode reprochée est la même famille : enquête à charge, détails sordides, pièces pas encore solides devant le public.
Hors Baudis, les ratés et polémiques documentés autour de Plenel, Le Monde, puis Mediapart :
Faux dossier
Panama 1991 Le Monde : le PS financé par Noriega. Documents faux. Signataire déjà plus en poste à l’ambassade. Plenel : « J’ai oublié que j’étais journaliste. Je me croyais romancier. » Excuses du journal via Frappat, pas une démission.Lepoint
Acharnement après relaxe
Roland Dumas / Elf 52 unes ou appels de une (1997–2001). Dumas relaxé en 2003. Plenel écrit ensuite que la justice « ne dit pas que tous ses actes furent innocents ». Schneidermann : « chasse à courre », « horrifié ».Lepoint
Bérégovoy
Prêt Pelat : le fait existe. Le reproche : campagne Monde au moment où Bérégovoy s’effondre, suicide 1993. Plenel nie le lien causal. La famille et Péan/Cohen en ont fait un chef d’accusation moral. Pas un « faux » comme Panama ; une question de dosage.
La Face cachée du Monde (Péan–Cohen, 2003)
Pas une « erreur de scoop » : réquisitoire sur le trio Colombani–Plenel–Minc (pouvoir interne, cibles politiques, opacité). Plenel : livre haineux, erreurs et calomnies. Licenciement de Schneidermann ; Plenel s’excusera en 2011. Colombani admettra plus tard des erreurs et l’« enracinement trotskiste » de Plenel.Wikipedia
Bettencourt (2010)
Pas un faux : fraude, Woerth, recordings du majordome. Le grief : publication d’écoutes illégales. Condamnation française à retirer ; la CEDH donnera en partie raison à Mediapart sur la liberté d’informer. Donc : scoop réel + méthode contestée (vie privée volée).
Ce qui n’est pas une erreur
Cahuzac : les comptes suisses étaient là. Ça sert à Plenel d’alibi : un vrai suffit à justifier la méthode. L’objection Baudis / Panama, c’est que la méthode ne distingue pas le vrai du monté tant que le public n’a pas la pièce.
Au 30 septembre 2026, aucun système n’avait atteint le stade d’ouragan dans l’Atlantique Nord. C’est la première fois que cela arrive aussi tard depuis 1914
La saison 2026 a produit plusieurs tempêtes nommées (Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, puis Gonzalo et Hanna), mais aucune n’a atteint les 119 km/h de vents soutenus nécessaires pour être classée ouragan. L’énergie cyclonique accumulée (ACE) est restée extrêmement faible, bien en dessous des normales.Nhc.noaa
Deux précisions utiles :
Depuis le début de l’ère satellitaire (1966), le précédent record de premier ouragan le plus tardif était le 11 septembre (Gustav en 2002 et Humberto en 2013). 2026 a largement dépassé ce seuil.
Avant les satellites, les observations étaient incomplètes : un ouragan loin des côtes ou des routes maritimes pouvait passer inaperçu. Les saisons 1907 et 1914 sont les seules recensées sans aucun ouragan, mais ces archives sont moins fiables qu’aujourd’hui. En 1941, le premier ouragan s’était formé le 21 septembre.Tameteo
La cause principale est un El Niño très fort, qui augmente le cisaillement vertical des vents au-dessus de l’Atlantique et perturbe l’organisation des cyclones. La saison officielle continue jusqu’au 30 novembre : un ouragan tardif reste possible, même si les modèles n’en montraient pas à court terme fin septembre.
Au 30 septembre 2026, toujours aucun ouragan dans l’Atlantique Nord.
Bilan NHC à ce jour :
8 tempêtes nommées
0 ouragan
0 ouragan majeur
ACE ≈ 10,6 (environ −89 % par rapport à la normale 1991-2020)Nhc.noaa
Le seul système encore actif est la tempête tropicale Hanna, loin à l’est des Bermudes, avec des vents de 40 mph (≈ 65 km/h). Elle s’affaiblit et devrait devenir un cyclone post-tropical dès ce soir ou demain. Fay est déjà devenue post-tropicale. Aucune cyclogenèse n’est prévue dans les 7 prochains jours.Nhc.noaa
Septembre 2026 s’achève donc sans ouragan, ce qui est exceptionnel pour le mois climatologiquement le plus actif. La saison continue jusqu’au 30 novembre.
En 1972, à 20 ans, sous le nom de plume Joseph Krasny, dans Rouge (LCR), Plenel de Mediaparta défendu inconditionnellement Septembre noir après le massacre de Munich (11 Israéliens assassinés). Il écrivait notamment que l’action avait « fait éclater la mascarade olympique », que « aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre noir », et que la fin « tragique » avait été « voulue et provoquée » par les puissances impérialistes et « particulièrement Israël ».
Sur Plenel, le rappel de 1972 n’est pas inventé : il a bien défendu Septembre noir après Munich. Ça n’en fait pas une preuve que l’article de 2026 est un faux. Ça n’en fait pas non plus une preuve que Bardella a écrit ces phrases. Ce sont deux dossiers séparés.
Si Mediapart a les messages, le plus simple reste de les montrer. Tant qu’il n’y a que des citations retravaillées et un démenti + plainte, on a une accusation grave et un procès en légitimité, pas encore un fait établi.
L’enquête porte sur des messages privés attribués à Bardella vers 17-18 ans, en 2013. Bardella dit que c’est faux
Depuis 2020, le monde a consacré 9 000 milliards de dollars à la lutte contre le changement climatique. C’est un montant qui rappelle ceux qui ont été engagés pendant la Seconde Guerre mondiale.
À une différence près : les Alliés ont gagné la Seconde Guerre mondiale. Or, aujourd’hui, même la gauche reconnaît que ce déferlement d’argent n’a… servi à rien.
La finance climatique mondiale a effectivement explosé. Selon le Global Landscape of Climate Finance 2026 de Climate Policy Initiative, les flux ont dépassé 2 000 milliards de dollars en 2024. Cumulés depuis 2020, on arrive dans l’ordre de grandeur des 9 000 milliards évoqués, selon la définition (très large) retenue.Esgnews
Le même organisme évalue les besoins d’atténuation à environ 7 800 milliards de dollars par an en moyenne jusqu’en 2030 pour rester sur une trajectoire compatible avec les objectifs climatiques. C’est le chiffre repris dans le texte.Esgnews
Un rapport UNEP de septembre 2026 reconnaît que l’objectif de 1,5 °C sans dépassement n’est plus réaliste. Le « meilleur scénario restant » consiste à plafonner autour de 1,8 °C puis à redescendre grâce à des émissions négatives massives. C’est bien ce que relaient ESG Today et plusieurs médias.NYTimes
Le coût américain de la Seconde Guerre mondiale, actualisé, tourne effectivement autour de 4 000 milliards de dollars d’aujourd’hui selon les estimations courantes.
Selon ESG Today, qui s’appuie sur un rapport des Nations unies publié en 2026, « l’objectif international de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C, identifié comme le seuil permettant d’éviter les impacts les plus importants du changement climatique, est désormais hors d’atteinte. » Le « meilleur scénario » désormais envisageable serait un réchauffement « de 1,8 °C ».
Tout d’abord, les modèles climatiques se sont révélés notoirement peu fiables lorsqu’il s’agissait de prévoir l’évolution des températures.
Ensuite, les prédictions environnementales annonçant l’apocalypse se sont révélées erronées au cours du siècle dernier. Depuis les années 1970, toutes les études qui prévoyaient la fin du monde — y compris l’avènement d’une nouvelle ère glaciaire — d’ici à 2025 se sont révélées fausses.
Cette fois, les choses peuvent être bien différentes.
Il faut bien comprendre que la solution qu’ils cherchent à nous vendre aujourd’hui consiste à appauvrir tout le monde en instaurant un gouvernement de type soviétique stalinien qui s’installe dans votre cuisine et votre chambre à coucher, et réglemente tout ce que vous faites.
Nous savons avec une quasi-certitude qu’un tel scénario constitue à lui seul un cauchemar pour l’avenir de la liberté et de la prospérité.
Léon XIV, à Metz, ; il faut un dialogue patient, du courage dans la négociation, et le sacrifice de certaines positions. Ce n’est pas un appel à l’irénisme. C’est un appel à des compromis concrets: on arrête le massacre en changeant ce qui rend la guerre utile..
Le cadre exact. Le 28 septembre 2026, à Metz, Léon XIV ajoute qu’il faut un dialogue patient, du courage dans la négociation, et la disposition à sacrifier certaines positions pour la paix — tout en écartant l’« irénisme naïf ».
2014, pas 2022. Novembre 2013–février 2014 : Euromaidan, après le gel de l’accord d’association UE par Viktor Ianoukovytch. Violences, dizaines de morts sur le Maïdan. Le 21 février 2014, accord UE avec l’opposition (élections anticipées, Constitution de 2004). Ianoukovytch quitte Kiev le soir même. Le 22 février, la Rada le déclare déchu. Lecture ukrainienne/occidentale : Révolution de la dignité. Lecture russe : coup d’État. Mars 2014 : annexion de la Crimée (référendum sous contrôle militaire russe, non reconnu). Avril 2014 : prise de bâtiments au Donbass, guerre. Bilan ONU jusqu’à fin 2021 / février 2022 : environ 13 200–14 400 morts au total, dont au moins ~3 400 civils, ~4 200 militaires ukrainiens, ~5 800 membres des groupes armés prorusses. Pic 2014–2015. Accords de Minsk I (5 septembre 2014) et Minsk II (12 février 2015) : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes, statut spécial du Donbass, contrôle ukrainien de la frontière après les élections locales. Jamais appliqués dans cet ordre. Kiev refusait un Donbass autonome avant le retour de la frontière. Moscou refusait de retirer son dispositif et de reconnaître son implication.
Russophones : droit, pas slogan. La loi du 25 avril 2019 (entrée en vigueur progressive) impose l’ukrainien dans l’administration, une part croissante de l’école (après le primaire), des quotas médias (75 % puis davantage à la télévision nationale), services, publicité. Usage privé, culte, conversation : hors champ. Le russe reste massivement parlé à l’Est, au Sud et à Kiev. Ce qui a changé après 2014 : perte du statut de « langue régionale » (loi Kivalov-Kolesnichenko de 2012 invalidée), ukrainisation de l’espace public, mémoire (décommunisation, Institut de la mémoire nationale). Pour une partie des russophones, ce n’est pas une « précision juridique » : c’est une relégation. La Russie a utilisé ce grief (Crimée, Donbass, « dénazification » de 2022). Le grief précède l’instrumentalisation ; l’instrumentalisation ne l’annule pas.
Août 2021. Sommet inaugural de la Plateforme de Crimée à Kiev, 23 août 2021. Objectif de Zelensky : empêcher l’oubli de l’annexion, coordonner la non-reconnaissance, menacer de sanctions supplémentaires. Pas une offre de négocier un « statut » de la Crimée. Position ukrainienne constante depuis 2014 : territoire occupé, pas objet de marchandage. Position russe constante : fait accompli non négociable. Pas de format diplomatique commun sur la péninsule. 3% des habitants de la Crimée sont ukrainiens, ne pas revenir sur le rattachement artificiel de la Crimée à l’Ukraine rend toute paix illusoire
Mars–avril 2022. Pourparlers Bélarus puis Istanbul. Projet discuté : neutralité ukrainienne, plafonds d’effectifs et de matériels, garanties de sécurité multilatérales, discussion territoriale (Crimée et Donbass non tranchés de façon définitive dans un texte signé). Pas de traité paraphé. Après le retrait russe de la région de Kiev et les massacres de Boutcha (révélés début avril), le climat bascule. Le 9–10 avril, Boris Johnson à Kiev. Selon David Arakhamia (novembre 2023) : Johnson aurait dit de ne rien signer et de continuer à se battre. Zelensky a ensuite nié qu’un accord prêt ait été torpillé.
Depuis le 24 février 2022. Guerre d’invasion, pas seulement « poursuite du Donbass ». Frappes sur l’énergie, les villes, l’ensemble du territoire. Le « massacre inutile » de Léon XIV vise cette phase : victimes civiles quotidiennes, échelle nationale. Les chiffres 2014–2021 et ceux de 2022–2026 ne sont pas interchangeables.
Frontières de 1991. .Crimée : oblast russe jusqu « Artificielles » : oui, comme la plupart des frontières post-impériales (Yalta, Potsdam, Caucase, Asie centrale). Cela ne les efface pas en droit. Cela explique pourquoi, à l’Est et au Sud, la carte et le vécu linguistique ne coïncident pas. Deux erreurs symétriques : faire de 1991 une théologie ; en faire un chiffon parce que soviétique.
Sans mouvement territorial, pas de paix proche. En septembre 2026, la Russie contrôle la Crimée, une grande partie des oblasts de Donetsk et Lougansk, et des portions du Sud (ligne instable, gains marginaux, guerre de drones). Kiev n’a pas la capacité démontrée de tout reprendre aux frontières de 1991 à un coût acceptable. Moscou n’a pas celle d’imposer une capitulation politique à Kiev.
Une issue possible, laide : cessez-le-feu sur les lignes actuelles ; gel long ; non-reconnaissance ukrainienne et occidentale de la souveraineté russe (modèle Allemagne de l’Ouest / Oder-Neisse jusqu’en 1990, ou Chypre, ou Cachemire selon les cas) ; statut linguistique fort là où le russe est majoritaire ; engagement russe de ne plus avancer ; engagement ukrainien de ne pas reconquérir par les armes pendant une période définie ; retour des déportés et prisonniers. Dogme de Kiev : rien en dessous de 1991 avant de parler. Dogme de Moscou : 1991 n’existe plus. Tant que ces deux phrases restent non négociables, il n’y a pas de table, seulement l’usure.
Dialogue patient : format qui mette sur le même document territoire, neutralité/garanties, droits linguistiques, cessez-le-feu vérifié — pas un ultimatum « d’abord 1991 » ni « d’abord reconnaissance de la Crimée ».
Courage de négocier : à Kiev, admettre un recul territorial ; à Moscou, admettre un État ukrainien viable hors tutelle et l’arrêt de l’offensive
Sacrifier des positions : pas « tout céder à l’agresseur » ; sacrifier le maximalisme cartographique et identitaire des deux capitales.
2014 est le début de la guerre ; 2022 en est l’explosion. Les russophones ont un droit d’identité que Kiev a restreint dans l’espace public Les frontières de 1991 sont du droit international et une carte trop récente pour tout régler. Sans concession au moins de fait sur le territoire, pas de paix proche. Avec une concession sans droits, garanties et arrêt de l’agression, ce n’est pas la paix, c’est une pause avant la suivante. C’est cela, précisément, que le texte de Metz exige de mettre en politique.
Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris (19e chambre, contentieux médical, RG 24/13377) a renvoyé l’affaire au fond, avec une audience prévue le 18 mai 2026 pour l’échange des conclusions. Pfizer (et les entités américaines et allemandes assignées) n’a pas obtenu de sortir de la procédure.
Ce n’est pas un jugement sur le fond, ni une reconnaissance que le vaccin a causé la maladie de Creutzfeldt-Jakob de Mauricette Doyer, ni une condamnation de Pfizer. C’est une ordonnance de mise en état : le juge a rejeté l’incident soulevé par les sociétés Pfizer, qui tentaient de se faire écarter en arguant qu’elles n’étaient plus responsables une fois la phase expérimentale terminée. Les parties restent donc dans le dossier jusqu’à une décision au fond.
Marc Doyer et son avocat en tirent une interprétation plus large : cette décision confirmerait que ,, ce qui modifierait le régime de responsabilité et la charge de la preuve. C’est l’argument qu’ils mettent en avant dans les interviews (Putsch Media, Radio Courtoisie, etc.). Les sites qui relaient l’information (dont sante-nutrition.org) reprennent cette lecture.
Concernant le silence médiatique : les grands médias français n’ont effectivement pas repris cette ordonnance de février 2026 de façon notable. La couverture reste concentrée sur les comptes X de Marc Doyer, les chaînes YouTube alternatives et les sites spécialisés dans les effets indésirables présumés. C’est un fait observable.En résumé : le procès n’est pas classé, Pfizer reste partie, et l’affaire ira au fond. Cela ne préjuge pas du résultat. Les interprétations juridiques et scientifiques divergent fortement selon les sources.
Au 27 septembre 2026, aucun jugement au fond n’a été rendu public dans l’affaire Marc Doyer contre Pfizer.Ce qui s’est passé :
Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris a rejeté la demande de Pfizer de sortir de la procédure et a renvoyé l’affaire au fond.
Une audience pour l’échange des conclusions était fixée au 18 mai 2026.
Depuis, Marc Doyer parle toujours d’une « procédure en cours ». En juillet et août 2026, il évoquait encore des démarches de son avocat (demande de transparence auprès de l’UE, nouveau recours). Aucune annonce de sa part, ni de son association Verity France, ni de décision publiée sur les bases de jurisprudence, n’indique qu’un jugement définitif sur la responsabilité ou le lien de causalité a été prononcé.Dans la procédure civile française, l’échange des conclusions n’est pas le jugement. Après cela viennent généralement les plaidoiries, puis la mise en délibéré, ce qui peut prendre plusieurs mois. L’affaire n’est donc pas close.
L’essai pivot C4591001 (phase 1/2/3, ~44 000 participants) a fourni les données d’efficacité et de sécurité ayant servi à l’autorisation. Le protocole prévoyait un suivi jusqu’à 24 mois après la 2ᵉ dose.
archive.mdL’EMA a recommandé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle le 21 décembre 2020. Dans son communiqué, l’agence écrit clairement que le laboratoire devait continuer à fournir les résultats de l’essai principal, alors en cours pour 2 ans.
ema.europa.euLa Commission européenne a délivré cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020. En France, la campagne de vaccination de masse a commencé le 27 décembre 2020.À la date de l’autorisation, le suivi médian après la 2ᵉ dose était d’environ 2 mois. Les données à 6 mois, 12 mois et 24 mois n’étaient pas encore disponibles.
le procédé de fabrication des lots utilisés dans l’essai clinique n’était pas identique à celui des lots injectés à grande échelle. C’est documenté par Pfizer et par l’EMA. En revanche, les autorités ont considéré que les produits étaient comparables, pas identiques point par point.Ce qui a changé (Process 1 → Process 2)Pfizer distingue deux procédés pour la substance active (ARNm) :
Process 1 : lots de toxicologie et une grande partie des lots cliniques de phase 1/2/3.
Process 2 : procédé commercial (montée en échelle), aussi utilisé pour une partie de la phase 2/3 et l’approvisionnement de masse.
Différences principales, décrites par Pfizer et reprises par l’EMA :
modèle d’ADN : amplicon PCR (Process 1) → plasmide linéarisé produit en E. coli (Process 2) ;
échelle de production beaucoup plus grande. techarp.com
u’on peut dire sans forcer
Oui : le produit injecté en campagne n’était pas fabriqué exactement comme la majorité des doses de l’essai pivot.
Oui : le changement de procédé était assez important pour que l’EMA pose des questions et exige des données supplémentaires.
Christine Cotton est biostatisticienne, ancienne dirigeante de CRO. Elle connaît les BPC, les bases d’essais et le langage des protocoles. Sur le dossier Comirnaty, elle a mis le doigt sur des points réels. Elle en tire ensuite des conclusions plus larges que ce que les données permettent.Ce qu’elle a raison de pointer
Deux procédés distincts. Process 1 (lots surtout cliniques) et Process 2 (lots commerciaux) ne sont pas le même schéma de fabrication. C’est dans le protocole, dans le dossier Pfizer et dans le rapport EMA.
La grande majorité de l’essai pivot a été faite avec Process 1. L’AMM de décembre 2020 repose surtout sur ces lots. Le procédé commercial n’a pas eu un essai d’efficacité de 40 000 personnes à lui seul.
L’EMA a elle-même signalé des écarts. Baisse d’intégrité de l’ARN sur les premiers lots Process 2, formes d’ARNm tronquées/modifiées plus fréquentes, caractérisation incomplète, obligations spécifiques. Ce n’est pas une invention de Cotton.
La comparaison Process 1 vs Process 2 prévue au protocole n’a pas été publiée comme analyse autonome claire. L’amendement qui devait formaliser cette comparaison a été abandonné une fois le produit déjà largement déployé. C’est un trou documentaire réel.