CÉLÉRUSSE — Et si les lycéens qui manifestent étaient manipulés par la Russie ? Une hypothèse avancée sans la moindre preuve concrète mais sur le plateau de LCI ça commence déjà à travailler le cerveau des normies.
« On n’en sait rien, on ne le saura probablement jamais, mais ça fait partie des hypothèses. »
En clair : aucune certitude, aucune preuve, mais la Russie est déjà dans le viseur
Une éducation conservatrice au sens d’Arendt enseigne le monde tel qu’il a été et tel qu’il est, y compris ses conflits, sans en faire un catéchisme. Elle protège l’enfant du monde le temps de l’y introduire, et protège le monde de la mode du moment, jeuniste ou militante. Ce qui pourrit, ce n’est pas la nouveauté des enfants. C’est l’usage qu’en font des adultes qui ne veulent plus assumer le monde et préfèrent le faire porter par ceux qui ne l’ont pas encore.
La formule renvoie à Hannah Arendt, dans La crise de l’éducation (1958, repris dans La Crise de la culture). Elle y lie chaque nouvelle génération à la natalité : le fait que des êtres neufs arrivent sans cesse dans un monde déjà ancien.
« L’enfant a besoin d’être tout particulièrement protégé et soigné pour éviter que le monde puisse le détruire. Mais ce monde a aussi besoin d’une protection qui l’empêche d’être dévasté et détruit par la vague des nouveaux venus qui déferle sur lui à chaque nouvelle génération. »
Et le développement central :
« Notre espoir réside toujours dans l’élément de nouveauté que chaque génération apporte avec elle ; mais c’est précisément parce que nous ne pouvons placer notre espoir qu’en lui que nous détruisons tout si nous essayons de canaliser cet élément nouveau pour que nous, les anciens, puissions décider de ce qu’il sera. C’est justement pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l’éducation doit être conservatrice ; elle doit protéger cette nouveauté et l’introduire comme un ferment nouveau dans un monde déjà vieux qui, si révolutionnaire que puissent être ses actes, est, du point de vue de la génération suivante, suranné et proche de la ruine. »
L’idée d’Arendt est double. Chaque naissance introduit un commencement imprévisible : les hommes ne sont pas seulement nés pour mourir, mais pour inaugurer quelque chose. En même temps, ce nouveau ne peut agir que s’il hérite d’un monde commun déjà là. D’où sa thèse, souvent mal comprise : pour préserver ce qui est neuf dans l’enfant, l’éducation doit être conservatrice. Elle protège l’enfant du monde et le monde de l’enfant, au lieu de se servir de la jeunesse pour imposer le futur rêvé par les adultes.
Pour elle, se servir de la jeunesse pour imposer le futur rêvé par les adultes, c’est annuler le seul bien que cette jeunesse apporte : le droit d’inaugurer quelque chose que les anciens n’ont pas prévu.
Dans La crise de l’éducation, elle écrit que notre espoir « réside toujours dans l’élément de nouveauté que chaque génération apporte avec elle », et que c’est précisément pour cela que « nous détruisons tout si nous essayons de canaliser cet élément nouveau pour que nous, les anciens, puissions décider de ce qu’il sera ». Préparer les nouveaux venus à un monde déjà dessiné par les adultes, c’est leur retirer « leur chance d’entreprendre quelque chose de neuf ». Du point de vue de la génération suivante, même un projet adulte « révolutionnaire » est déjà vieux.
D’où le paradoxe souvent mal lu : l’éducation doit être conservatrice pour préserver ce qui est neuf. Elle a deux tâches, non une.
Protéger l’enfant du monde, le temps qu’il ne soit pas encore capable d’y agir.
Protéger le monde de la vague des nouveaux venus, en leur transmettant un monde commun déjà là, sans le refaire à leur place ni au nom d’un avenir programmé.
L’école n’est donc pas, chez Arendt, le lieu où l’on fabrique les citoyens du lendemain ni où l’on mobilise les enfants pour une cause politique. Ce lieu est la vie publique des adultes. Confondre les deux, c’est à la fois instrumentaliser les enfants et priver le monde de renouvellement réel : on leur donne un futur déjà décidé, donc on leur enlève la natalité, cette capacité de commencer qui ne s’hérite pas.
La crise actuelle de l’éducation ressemble à celle qu’elle décrivait en 1958, en plus aigu. L’autorité de l’adulte s’est effritée, la transmission du monde commun est devenue suspecte, et l’école est sommée de résoudre des conflits que la vie publique n’arrive plus à trancher : climat, identité, mémoire, inégalités, rapport au savoir. Dans ce vide, la tentation est toujours la même : instrumentaliser les nouveaux venus.
On la reconnaît à trois signes.
Le premier est le programme. On n’introduit plus l’enfant dans un monde déjà là, on le forme pour le monde que l’on souhaite. L’enseignement devient alors un moyen de « sensibiliser », de « déconstruire », de « préparer la transition ». Le contenu importe moins que l’adhésion. Arendt y verrait exactement ce qu’elle refusait : canaliser la nouveauté pour que les anciens décident de ce qu’elle sera. Un cours sur le climat, l’histoire ou la langue peut transmettre un monde ; il cesse de le faire dès qu’il vise à produire des militants du futur rêvé par les adultes.
Le deuxième est la mobilisation. Grèves scolaires, slogans repris tels quels, enfants placés en première ligne de causes qu’ils n’ont pas formulées. Le geste flatte : on dit que la jeunesse « montre la voie ». Arendt retourne le compliment. Du point de vue de la génération suivante, même le projet le plus urgent des adultes est déjà vieux. S’en servir, c’est leur retirer « leur chance d’entreprendre quelque chose de neuf ». On leur donne un rôle, pas un commencement.
Le troisième est l’effacement de la différence entre enfants et adultes. L’élève est traité comme un égal politique, le professeur comme un animateur, la classe comme une petite société déjà souveraine. Arendt y voyait le cœur de la crise américaine de son temps : égaliser jeunes et vieux, c’est détruire l’autorité sans laquelle il n’y a pas d’introduction au monde. L’enfant a besoin d’être protégé du monde le temps qu’il n’y soit pas encore capable d’agir ; le monde a besoin d’être protégé de « la vague des nouveaux venus ». Les deux protections manquent quand l’école devient une arène.
Le jeunisme politique a une formule type : la jeunesse n’a pas seulement un avenir, elle a raison, et la société adulte qui la contredit a tort. Quelques déclarations en sont le modèle.
La plus nette, en France, est celle de François Mitterrand à l’Assemblée, le 8 mai 1968 :
« Si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort. »
La restriction (« pas toujours raison ») ne tient pas. Le verdict tombe sur les adultes. C’est le schéma complet : l’âge devient un titre moral, et contredire les jeunes une faute de la société.
Pierre Mendès France, dans son Message à la jeunesse du 22 décembre 1955, pousse le même geste jusqu’au critère de légitimité du régime :
« Penser constamment à vous, c’est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c’est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l’avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l’homme d’État. »
« [Le régime] ne mérite d’exister, de durer que s’il est capable de construire l’avenir, […] que s’il répond aux besoins des générations qui montent. »
Et il les invite à « peser de toutes [leurs] forces sur la destinée nationale » et à « préparer de [leurs] propres mains l’avenir ». Ici la jeunesse n’est plus seulement l’objet des politiques : elle en est le juge.
Le même renversement se retrouve, plus cru, chez ceux qui ont fait de Greta Thunberg une autorité politique. Elle le formule elle-même devant les parlementaires britanniques, en avril 2019 : « Je parle au nom des générations futures. » Puis : « Puisque nos dirigeants se comportent comme des enfants, nous devrons prendre la responsabilité qu’ils auraient dû prendre depuis longtemps. » Et à l’ONU : « Les yeux de toutes les générations futures sont sur vous. Et si vous choisissez de nous décevoir, je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais. » Des chefs d’État et de gouvernement ont repris ce cadre — écouter les enfants, se faire sermonner par eux, poser avec eux — sans jamais rendre le jugement aux adultes.
Saint-Just en donne la version révolutionnaire, à 26 ans : « Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Philippe de Villiers y voit le noyau du jeunisme : le recommencement absolu, la table rase, l’idée que le neuf vaut mieux que l’hérité parce qu’il est neuf.
Ce qui réunit ces phrases, ce n’est pas l’attention portée aux jeunes. C’est le transfert d’autorité. Arendt dirait l’inverse : les nouveaux venus arrivent dans un monde déjà là, et ce n’est pas à eux de le juger avant de l’avoir reçu. La déclaration jeuniste fait exactement ce passage : elle confie aux enfants le verdict que les adultes ne veulent plus assumer.
Authentifié par Meta et un huissier » signifie ici : export généré par les serveurs de Meta à la demande du titulaire du compte, puis constaté plus tard par un huissier. Ce n’est pas une preuve judiciaire définitive, ni l’inverse.
L’export de Meta est bien livré en HTML ou en JSON, dans une archive ZIP. Ce sont des fichiers texte. Meta ne publie pas, pour l’utilisateur, une signature cryptographique vérifiable par un tiers après téléchargement.
Un constat d’huissier du 29 septembre décrit donc l’état du fichier ce jour-là. Il ne prouve pas, sans empreinte (hash) prise au moment du téléchargement et conservée de façon indépendante, que le contenu est bit à bit celui servi par Meta après la demande du 16 août. L’écart d’environ six semaines laisse une fenêtre théorique de modification.
Plusieurs précisions manquent souvent dans ce débat :
L’archive n’est pas celle du compte de Jordan Bardella. Seul le titulaire d’un compte peut demander son export. Ici, c’est une source de Mediapart, interlocutrice des échanges de 2013, qui a sollicité Meta. L’export montre ce que Meta a conservé côté destinataire, y compris des messages attribués à un compte référencé sous le nom Jordan Bardella.
Fabriquer un faux cohérent est plus difficile qu’un simple montage de capture d’écran : il faut coller au schéma d’export Meta (identifiants, horodatages, structure des fils Messenger). Ce n’est pas impossible pour quelqu’un qui contrôle le compte ayant fait la demande, surtout si aucun hash n’a été figé le jour du téléchargement.
Mediapart s’appuie aussi sur une seconde source présentée comme indépendante, sur des détails biographiques dans les échanges (mère née en Italie, interview au Parisien en 2013, échec à Sciences Po) et sur d’autres documents (mails, en-têtes). Ces recoupements renforcent l’attribution si les sources sont fiables ; ils ne remplacent pas une chaîne de custody cryptographique.
Jordan Bardella conteste être l’auteur, parle de montages, et a annoncé des plaintes pour diffamation et pour faux et usage de faux. Aucune décision de justice n’a tranché l’authenticité.
Je voudrais juste alerter sur le fait que bientôt (le 1er septembre) va être remis sur le marché un anticorps monoclonal qui est destiné à tous les bébés à la naissance, Ça s’appelle le Beyfortus®. C’est censé lutter contre la Bronchiolite du nouveau-né. Ce n’est pas obligatoire, c’est recommandé mais on fait du forcing aux mamans pour leur faire injecter ça aux bébés. C’est un produit qui est très cher, qui rapporte beaucoup à l’industrie pharmaceutique mais qui peut avoir des effets indésirables, parfois graves. C’est rare mais c’est parfois grave. »
Hélène Banoun ( @BanounHelene ), Pharmacienne-biologiste, alerte les mamans sur le Beyfortus.
Extrait de notre prochain documentaire (actuellement en tournage) sur les effets indésirables du vaccin anti-covid.
Votre bébé a reçu à la naissance le vaccin hépatite et l’anticorps monoclonal Beyfortus contre le VRS? c’est bien cela? Et vous dîtes qu’il est décédé d’une infection à VRS et à S pneumoniae? Cela n’est malheureusement pas étonnant! J’ai publié en peer-review cet article qui montre que dans de rares cas cas, le Beyfortus peut aggraver une bronchiolite à VRS et peut favoriser les infections respiratoires en général J’espère que mon travail vous aidera Courage à vous! https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/Banoun H. Analysis of Beyfortus® (Nirsevimab) Immunization Campaign: Effectiveness, Biases, and ADE Risks in RSV Prevention. Curr Issues Mol Biol. 2024 Sep 18;46(9):10369-10395. doi: 10.3390/cimb46090617. PMID: 39329969; PMCID: PMC11431526.
René Haby, ministre de l’Éducation sous Valéry Giscard d’Estaing, est l’auteur de la loi du 11 juillet 1975. Elle instaure le collège unique : suppression des filières séparées dès la 6e (classique, moderne, transition, etc.) et regroupement de tous les élèves dans les mêmes classes. L’objectif affiché était l’égalité d’accès et la fin d’une orientation trop précoce. Les critiques lui reprochent d’avoir créé des classes très hétérogènes sans moyens suffisants pour les gérer, d’avoir accompagné la massification par un abaissement des exigences, et d’avoir affaibli la transmission des savoirs au profit d’une gestion sociale de l’échec. La loi est devenue un totem : pour les uns, garantie d’égalité ; pour les autres, point de départ de la baisse de niveau.
Philippe Meirieu, pédagogue et figure des « sciences de l’éducation », incarne le courant dit pédagogiste (pédagogie différenciée, centration sur l’élève, critique de la « pédagogie bancaire » et de la notation traditionnelle). Ses détracteurs, souvent issus du camp « républicain » ou instructionniste, lui imputent la diffusion de méthodes qui auraient affaibli l’autorité du maître, le primat des savoirs disciplinaires et l’exigence, au profit de la bienveillance, de l’individualisation et de dispositifs parfois jugés peu efficaces.
Pédagogie différenciée et « pédagogisme » (années 1980-2000)
Portée notamment par les sciences de l’éducation et des figures comme Philippe Meirieu, l’idée était d’adapter l’enseignement à l’élève plutôt que l’inverse. Dans la pratique, elle a souvent servi de justification au relâchement des programmes, de la notation et de l’autorité, sans preuve solide d’efficacité à grande échelle. Les évaluations internationales ont continué de montrer un niveau moyen médiocre et des inégalités parmi les plus fortes de l’OCDE
La baisse des résultats français (enquêtes PISA et autres) et la difficulté à tenir des classes hétérogènes sont des faits documentés
Najat Vallaud-Belkacem (2014-2017). Réforme du collège de 2016 : enseignements pratiques interdisciplinaires, réduction du latin, suppression d’une grande partie des classes bilangues et des sections européennes, programmes par cycles. Forte opposition des enseignants, recul partiel sur le latin et les bilangues, réforme largement détricotée ensuite. Le baromètre UNSA de 2016 indiquait seulement 21 % d’enseignants en accord avec la politique menée.
Blanquer et la destruction du bac
Suppression des séries L, ES, S au profit d’un tronc commun et de spécialités, poids accru du contrôle continu, Grand oral, lien affiché avec Parcoursup. Objectifs annoncés : plus de liberté de parcours, moins de hiérarchie entre séries, meilleur arrimage au supérieur et baisse de l’échec en licence. Cinq ans après la première session (2021), le bilan reste mitigé : le bac a été modifié presque chaque année, le Grand oral est souvent décrit comme peu fiable et socialement biaisé, et le taux de réussite au bac reste très élevé sans que l’échec en premier cycle universitaire ait nettement reculé.
Si Jean-Luc Mélenchon a vu le jour en 1951 au Maroc, c’est dans le Jura qu’il grandira, plus précisément à Lons-le-Saunier, où sa mère fut mutée en tant qu’institutrice. Elève brillant en français, en histoire et en philosophie, il est en classe de terminale au lycée Rouget de Lisle lorsque Mai 68 éclate. Immédiatement, il devient un des leaders du mouvement à Lons-le-Saunier. Cet événement posera les bases de l’engagement militant du jeune homme.
L’année suivante, en 1969, Jean-Luc Mélenchon arrive à Besançon. Il étudie à la faculté de Lettres où il prépare une licence de philosophie. C’est à partir de cet instant qu’il s’engage derrière l’idéologie trotskiste en rejoignant les rangs de l’OCI, l’Organisation Communiste Internationale. Il en deviendra le dirigeant local à partir de 1972.
A la faculté, il anime le courant minoritaire du syndicat étudiant UNEF. Il affirme progressivement ses talents de tribun, en prenant régulièrement la parole lors des assemblées générales dans le grand amphithéâtre Donzelot. On le voit aussi en tête des manifestations, notamment lors de la grève des ouvriers Lip. Il finira par remporter les élections du Crous en 1975.
Jean-Luc Mélenchon rentre dans le Jura en 1976. Il est alors brouillé avec les instances trotskistes. Il devient professeur de français dans un lycée à Lons-le-Saunier. Il est aussi journaliste dans la presse écrite locale (« La Dépêche du Jura », et « La Croix Jurassienne ») où il exerce aussi ses talents de caricaturiste. C’est à cette occasion qu’il rencontre les responsables locaux du Parti Socialiste.
Comme beaucoup de trotskistes, c’est donc à cette époque que le futur candidat à la présidentielle de 2012 adhère au PS. Sans surprise, il se range derrière les mitterrandiens, alors adeptes de la rupture avec l’ordre établi, contre le courant mené par Michel Rocard. C’est à lui que l’on confie le journal de la fédération du Jura qui plaide pages après pages pour l’union avec le Parti Communiste.
Jean-Luc Mélenchon ne restera pas longtemps dans le département qui l’a vu grandir. Dès 1978, les hauts-responsables socialistes font appel à ses services en Ile-de-France. On lui demande de s’investir à Massy. Il deviendra conseiller général de l’Essonne en 1983, puis sénateur en 1986. Son parcours le mènera jusqu’au gouvernement de Lionel Jospin, où il sera Ministre délégué à l’enseignement professionnel (1997-2002).
Après le goulag soviétique, les camps de concentration cubains, le génocide khmer rouge et l’on en passe, on pensait qu’il ne se trouverait plus grand monde pour oser nous refaire le coup de « la révolution n’est pas un dîner de gala », citation préférée des gauchistes des années 1970, due au président Mao, quarante millions de massacrés au compteur.
Mais si le fondateur de La France Insoumise (LFI) affiche 72 ans, son surnom ne semble pas lié à son âge canonique : « « Le Vieux », c’est parce que j’ai été trotskiste pendant trois ans. Ce sont des années très importantes de ma formation intellectuelle. Et Léon Trotski, on l’appelait « le Vieux ». Je ne sais pas pourquoi. Ensuite, moi, à 25 ans, on m’appelait « le Vieux » », expliquait-il en février 2015 sur le Divan de l’animateur Marc-Olivier Fogiel sur France 3.
LA FRANCE DE MERLUCHE
Dégénérescence sociale !….
La vidéo qui décrit le mieux le monde d’aujourd’hui !
Ce lycéen explique manifester car il ne peut pas manger halal à la cantine, mais il y a du poisson.Une asso d’étudiants proche des frères musulmans est en train de vouloir imposer le halal à la cantine des universités et des lycées! Voilà, voilà, l’islamisme est en train de nous bouffer petit à petit.
La voix de ce môme n’a pas encore mué qu’il va dans des manifestations pour jeter des bouteilles en verre et des pierres sur des policiers! Il n’a que 13 ans et il s’est retrouvé en garde à vue!!! Où sont les parents, seront-ils responsables des faits de leur gamin? Vous connaissez hélas déjà la réponse, en plus, je suis convaincu qu’ils touchent des allocs pour élever cette racaille! Il manifeste car il n’est pas content de l’État et demande qu’on retire les nouvelles lois sans savoir lesquelles… Pauvre France.
Mélenchon ne veut pas accéder au 2nd tour donc il radicalise suffisamment sa base pour arriver 3ème donc faire appel au « barrage antifasciste » donc faire élire un « Centriste ». Comme en 2017, en 2022 et en 2024, la « gauche radicale » est le supplétif des « Centristes » d’Attal à Retailleau en passant par Macron. Mélenchon a toujours été un politicien manipulateur et jouisseur. Son objectif n’est pas d’exercer le pouvoir mais de jouer au troll en se faisant plaisir, un peu comme Jean-Marie Le Pen.
@EPhilippe_LH en soutenant Medine a fait preuve à la fois de lâcheté et de clientélisme. Cela augure mal d’une quelconque capacité à redresser le pays.
Alors comme ça, Jean-Luc Mélenchon a décidé de ne pas être qualifié pour le deuxième tour de la présidentielle et de laisser Édouard Philippe y représenter le bloc central. On l’entendra alors organiser le « front antifasciste no pasaran ! » Pour sauver le gang Macron, comme il l’a fait en 2022 et 2024. Donc, il envoie ses tromblons ineptes (Ersilias Soudais !!!) dans ses bastions, exciter les racailles du lumpenprolétariat. Celui dont Marx nous a bien expliqué le rôle : une pègre politique exclusivement au service de la bourgeoisie. Résultat, en exigeant des moyens matériels pour l’éducation, on commence par les détruire.
Images du lycée Nelson Mandela avant, et après l’intervention des nervis manipulés par Louis Boyard.
Nul doute que les couches populaires vont beaucoup apprécier la vue des images que la presse mainstream va se faire un plaisir de leur montrer jusqu’à l’écœurement. Concernant Mélenchon impossible d’invoquer la bêtise. Il sait très bien ce qu’il fait.
Ne croyez vous pas aussi qu’après la campagne ridicule contre Bardella orchestrée par leurs supplétifs, ils vont pousser la cour de cass’ à rendre un arrêt pour rendre Le Pen inéligible (avec un coup de pouce de l’infâme Ferrand) ? Tout semble cousu de fil blanc.
@edwyplenel admet être un faussaire, inclination naturelle perfectionnée par l’enseignement trotskiste, meilleure école de falsification de France (@JLMelenchon et @juliendray sauraient vous en parler). Une Show more
LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves verifibles , détruitre politiquemen de l affaire Baudis a l affair BardelleThought for 4s
La méthode que tu décris existe comme école. De Baudis à Bardella, le schéma se répète.
Le schéma
Imputation grave (sexe/crime à Toulouse ; antisémitisme d’un chef de parti).
Récit déjà bouclé dans le journal : « on a, on a authentifié ».
Le public n’a pas les originaux — citations, témoins anonymes, « suite à venir ».
La cible doit se défendre à chaud (20 heures / CNews / X). Transpirer = coupable.
Effet politique immédiat. La vérif, si elle vient, arrive après le dégât.
Si le juge classe (Baudis, 2005), le nom reste collé. Si les pièces tiennent, le journal a gagné. Dans les deux cas, l’avance médiatique a déjà servi.
Ça, c’est Plenel au Monde 2003 (Besset, Alègre) puis l’esprit Mediapart : investigation comme arme de calendrier, pas seulement comme dossier.
Baudis
Accusé d’un réseau avec un tueur. Classé. Mort d’un cancer dix ans plus tard. Sa femme : histoire faite pour tuer. Le Monde de Plenel a nourri le climat ; il n’était pas le seul (Dépêche, Marianne, TF1). Le médiateur du Monde a dit qu’ils avaient évité le pire témoin. Ça n’efface pas le lynchage.
Bardella
Même structure J+2 : extraits, pas de fichiers publics, plainte, « documents dans quelques jours », guerre totale. Différence : on n’a pas encore le non-lieu. On n’a pas non plus les preuves sous les yeux. Analogie de procédé.
Ce que la méthode produit
Elle peut sortir un Cahuzac (là, les comptes ont fini par parler). Elle peut broyer un Baudis (là, le juge a dit : rien). Elle ne porte pas en elle la vérité. Elle porte l’asymétrie : une info contre une vie, avant que quiconque puisse vérifier sur la pièce.
Ce qui est établi
Baudis est cité dans Alègre. Il passe au 20 heures. La rumeur le noie.
Au Monde, des papiers sortent sur l’affaire, dont un de Jean-Paul Besset (proche de Plenel) : maison du lac, soirées SM, « anneaux au mur », etc.
Franz-Olivier Giesbert et d’autres ont ensuite parlé de « campagne infâme » sous Plenel. Le JDD a repris le même angle.
Le médiateur du Monde (sept. 2003) a défendu la couverture : ils n’auraient pas avalé le témoignage du travesti Djamel, contrairement à d’autres.
2005 : non-lieu. Baudis hors de cause sur le réseau. Mort en 2014, cancer.
Donc : Plenel + Baudis, ce n’est pas une invention. C’est Le Monde 2003, pas Mediapart 2026. La méthode reprochée est la même famille : enquête à charge, détails sordides, pièces pas encore solides devant le public.
Hors Baudis, les ratés et polémiques documentés autour de Plenel, Le Monde, puis Mediapart :
Faux dossier
Panama 1991 Le Monde : le PS financé par Noriega. Documents faux. Signataire déjà plus en poste à l’ambassade. Plenel : « J’ai oublié que j’étais journaliste. Je me croyais romancier. » Excuses du journal via Frappat, pas une démission.Lepoint
Acharnement après relaxe
Roland Dumas / Elf 52 unes ou appels de une (1997–2001). Dumas relaxé en 2003. Plenel écrit ensuite que la justice « ne dit pas que tous ses actes furent innocents ». Schneidermann : « chasse à courre », « horrifié ».Lepoint
Bérégovoy
Prêt Pelat : le fait existe. Le reproche : campagne Monde au moment où Bérégovoy s’effondre, suicide 1993. Plenel nie le lien causal. La famille et Péan/Cohen en ont fait un chef d’accusation moral. Pas un « faux » comme Panama ; une question de dosage.
La Face cachée du Monde (Péan–Cohen, 2003)
Pas une « erreur de scoop » : réquisitoire sur le trio Colombani–Plenel–Minc (pouvoir interne, cibles politiques, opacité). Plenel : livre haineux, erreurs et calomnies. Licenciement de Schneidermann ; Plenel s’excusera en 2011. Colombani admettra plus tard des erreurs et l’« enracinement trotskiste » de Plenel.Wikipedia
Bettencourt (2010)
Pas un faux : fraude, Woerth, recordings du majordome. Le grief : publication d’écoutes illégales. Condamnation française à retirer ; la CEDH donnera en partie raison à Mediapart sur la liberté d’informer. Donc : scoop réel + méthode contestée (vie privée volée).
Ce qui n’est pas une erreur
Cahuzac : les comptes suisses étaient là. Ça sert à Plenel d’alibi : un vrai suffit à justifier la méthode. L’objection Baudis / Panama, c’est que la méthode ne distingue pas le vrai du monté tant que le public n’a pas la pièce.
Au 30 septembre 2026, aucun système n’avait atteint le stade d’ouragan dans l’Atlantique Nord. C’est la première fois que cela arrive aussi tard depuis 1914
La saison 2026 a produit plusieurs tempêtes nommées (Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, puis Gonzalo et Hanna), mais aucune n’a atteint les 119 km/h de vents soutenus nécessaires pour être classée ouragan. L’énergie cyclonique accumulée (ACE) est restée extrêmement faible, bien en dessous des normales.Nhc.noaa
Deux précisions utiles :
Depuis le début de l’ère satellitaire (1966), le précédent record de premier ouragan le plus tardif était le 11 septembre (Gustav en 2002 et Humberto en 2013). 2026 a largement dépassé ce seuil.
Avant les satellites, les observations étaient incomplètes : un ouragan loin des côtes ou des routes maritimes pouvait passer inaperçu. Les saisons 1907 et 1914 sont les seules recensées sans aucun ouragan, mais ces archives sont moins fiables qu’aujourd’hui. En 1941, le premier ouragan s’était formé le 21 septembre.Tameteo
La cause principale est un El Niño très fort, qui augmente le cisaillement vertical des vents au-dessus de l’Atlantique et perturbe l’organisation des cyclones. La saison officielle continue jusqu’au 30 novembre : un ouragan tardif reste possible, même si les modèles n’en montraient pas à court terme fin septembre.
Au 30 septembre 2026, toujours aucun ouragan dans l’Atlantique Nord.
Bilan NHC à ce jour :
8 tempêtes nommées
0 ouragan
0 ouragan majeur
ACE ≈ 10,6 (environ −89 % par rapport à la normale 1991-2020)Nhc.noaa
Le seul système encore actif est la tempête tropicale Hanna, loin à l’est des Bermudes, avec des vents de 40 mph (≈ 65 km/h). Elle s’affaiblit et devrait devenir un cyclone post-tropical dès ce soir ou demain. Fay est déjà devenue post-tropicale. Aucune cyclogenèse n’est prévue dans les 7 prochains jours.Nhc.noaa
Septembre 2026 s’achève donc sans ouragan, ce qui est exceptionnel pour le mois climatologiquement le plus actif. La saison continue jusqu’au 30 novembre.
En 1972, à 20 ans, sous le nom de plume Joseph Krasny, dans Rouge (LCR), Plenel de Mediaparta défendu inconditionnellement Septembre noir après le massacre de Munich (11 Israéliens assassinés). Il écrivait notamment que l’action avait « fait éclater la mascarade olympique », que « aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre noir », et que la fin « tragique » avait été « voulue et provoquée » par les puissances impérialistes et « particulièrement Israël ».
Sur Plenel, le rappel de 1972 n’est pas inventé : il a bien défendu Septembre noir après Munich. Ça n’en fait pas une preuve que l’article de 2026 est un faux. Ça n’en fait pas non plus une preuve que Bardella a écrit ces phrases. Ce sont deux dossiers séparés.
Si Mediapart a les messages, le plus simple reste de les montrer. Tant qu’il n’y a que des citations retravaillées et un démenti + plainte, on a une accusation grave et un procès en légitimité, pas encore un fait établi.
L’enquête porte sur des messages privés attribués à Bardella vers 17-18 ans, en 2013. Bardella dit que c’est faux