Melenchon se rallie dès à présent à Edouard Philippe l’islamo compatible, en organisant la chienlit il prépare la résurrection du centre et la peur de la guerre civile

Mélenchon ne veut pas accéder au 2nd tour donc il radicalise suffisamment sa base pour arriver 3ème donc faire appel au « barrage antifasciste » donc faire élire un « Centriste ». Comme en 2017, en 2022 et en 2024, la « gauche radicale » est le supplétif des « Centristes » d’Attal à Retailleau en passant par Macron. Mélenchon a toujours été un politicien manipulateur et jouisseur. Son objectif n’est pas d’exercer le pouvoir mais de jouer au troll en se faisant plaisir, un peu comme Jean-Marie Le Pen.

@EPhilippe_LH en soutenant Medine a fait preuve à la fois de lâcheté et de clientélisme. Cela augure mal d’une quelconque capacité à redresser le pays.

@R_DeCastelnau

Alors comme ça, Jean-Luc Mélenchon a décidé de ne pas être qualifié pour le deuxième tour de la présidentielle et de laisser Édouard Philippe y représenter le bloc central. On l’entendra alors organiser le « front antifasciste no pasaran ! » Pour sauver le gang Macron, comme il l’a fait en 2022 et 2024. Donc, il envoie ses tromblons ineptes (Ersilias Soudais !!!) dans ses bastions, exciter les racailles du lumpenprolétariat. Celui dont Marx nous a bien expliqué le rôle : une pègre politique exclusivement au service de la bourgeoisie. Résultat, en exigeant des moyens matériels pour l’éducation, on commence par les détruire.

Images du lycée Nelson Mandela avant, et après l’intervention des nervis manipulés par Louis Boyard.

Nul doute que les couches populaires vont beaucoup apprécier la vue des images que la presse mainstream va se faire un plaisir de leur montrer jusqu’à l’écœurement. Concernant Mélenchon impossible d’invoquer la bêtise. Il sait très bien ce qu’il fait.

https://twitter.com/CaronAymericoff/status/2105555153525080270/video/1

Ne croyez vous pas aussi qu’après la campagne ridicule contre Bardella orchestrée par leurs supplétifs, ils vont pousser la cour de cass’ à rendre un arrêt pour rendre Le Pen inéligible (avec un coup de pouce de l’infâme Ferrand) ?
Tout semble cousu de fil blanc.

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LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves vérifiables , DETRUIRE un homme :de l affaire Baudis a l affaire Bardella sans oublier Beregovoy

Signature:

@edwyplenel admet être un faussaire, inclination naturelle perfectionnée par l’enseignement trotskiste, meilleure école de falsification de France (@JLMelenchon et @juliendray sauraient vous en parler). Une Show more

https://twitter.com/FrenchCarcan/status/2104908954404794762/video/1

LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves verifibles , détruitre politiquemen de l affaire Baudis a l affair BardelleThought for 4s

La méthode que tu décris existe comme école. De Baudis à Bardella, le schéma se répète.

Le schéma

  1. Imputation grave (sexe/crime à Toulouse ; antisémitisme d’un chef de parti).
  2. Récit déjà bouclé dans le journal : « on a, on a authentifié ».
  3. Le public n’a pas les originaux — citations, témoins anonymes, « suite à venir ».
  4. La cible doit se défendre à chaud (20 heures / CNews / X). Transpirer = coupable.
  5. Effet politique immédiat. La vérif, si elle vient, arrive après le dégât.
  6. Si le juge classe (Baudis, 2005), le nom reste collé. Si les pièces tiennent, le journal a gagné. Dans les deux cas, l’avance médiatique a déjà servi.

Ça, c’est Plenel au Monde 2003 (Besset, Alègre) puis l’esprit Mediapart : investigation comme arme de calendrier, pas seulement comme dossier.

Baudis

Accusé d’un réseau avec un tueur. Classé. Mort d’un cancer dix ans plus tard. Sa femme : histoire faite pour tuer. Le Monde de Plenel a nourri le climat ; il n’était pas le seul (Dépêche, Marianne, TF1). Le médiateur du Monde a dit qu’ils avaient évité le pire témoin. Ça n’efface pas le lynchage.

Bardella

Même structure J+2 : extraits, pas de fichiers publics, plainte, « documents dans quelques jours », guerre totale.
Différence : on n’a pas encore le non-lieu. On n’a pas non plus les preuves sous les yeux. Analogie de procédé.

Ce que la méthode produit

Elle peut sortir un Cahuzac (là, les comptes ont fini par parler).
Elle peut broyer un Baudis (là, le juge a dit : rien).
Elle ne porte pas en elle la vérité. Elle porte l’asymétrie : une info contre une vie, avant que quiconque puisse vérifier sur la pièce.

Ce qui est établi

  • Baudis est cité dans Alègre. Il passe au 20 heures. La rumeur le noie.
  • Au Monde, des papiers sortent sur l’affaire, dont un de Jean-Paul Besset (proche de Plenel) : maison du lac, soirées SM, « anneaux au mur », etc.
  • Franz-Olivier Giesbert et d’autres ont ensuite parlé de « campagne infâme » sous Plenel. Le JDD a repris le même angle.
  • Le médiateur du Monde (sept. 2003) a défendu la couverture : ils n’auraient pas avalé le témoignage du travesti Djamel, contrairement à d’autres.
  • 2005 : non-lieu. Baudis hors de cause sur le réseau. Mort en 2014, cancer.

Donc : Plenel + Baudis, ce n’est pas une invention. C’est Le Monde 2003, pas Mediapart 2026. La méthode reprochée est la même famille : enquête à charge, détails sordides, pièces pas encore solides devant le public.

Hors Baudis, les ratés et polémiques documentés autour de Plenel, Le Monde, puis Mediapart :

Faux dossier

Panama 1991
Le Monde : le PS financé par Noriega. Documents faux. Signataire déjà plus en poste à l’ambassade. Plenel : « J’ai oublié que j’étais journaliste. Je me croyais romancier. » Excuses du journal via Frappat, pas une démission.⁠Lepoint

Acharnement après relaxe

Roland Dumas / Elf
52 unes ou appels de une (1997–2001). Dumas relaxé en 2003. Plenel écrit ensuite que la justice « ne dit pas que tous ses actes furent innocents ». Schneidermann : « chasse à courre », « horrifié ».⁠Lepoint

Bérégovoy

Prêt Pelat : le fait existe. Le reproche : campagne Monde au moment où Bérégovoy s’effondre, suicide 1993. Plenel nie le lien causal. La famille et Péan/Cohen en ont fait un chef d’accusation moral. Pas un « faux » comme Panama ; une question de dosage.

La Face cachée du Monde (Péan–Cohen, 2003)

Pas une « erreur de scoop » : réquisitoire sur le trio Colombani–Plenel–Minc (pouvoir interne, cibles politiques, opacité). Plenel : livre haineux, erreurs et calomnies. Licenciement de Schneidermann ; Plenel s’excusera en 2011. Colombani admettra plus tard des erreurs et l’« enracinement trotskiste » de Plenel.⁠Wikipedia

Bettencourt (2010)

Pas un faux : fraude, Woerth, recordings du majordome. Le grief : publication d’écoutes illégales. Condamnation française à retirer ; la CEDH donnera en partie raison à Mediapart sur la liberté d’informer. Donc : scoop réel + méthode contestée (vie privée volée).

Ce qui n’est pas une erreur

Cahuzac : les comptes suisses étaient là.
Ça sert à Plenel d’alibi : un vrai suffit à justifier la méthode. L’objection Baudis / Panama, c’est que la méthode ne distingue pas le vrai du monté tant que le public n’a pas la pièce.

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Si les escrologistes avaient un cerveau ils sauraient que les perturbations des masses d’air s’expliquent par EL NINO et pas par le CO2 : pas un seul ouragan sur le golfe du Mexique

Signature: knsrXCHVC6NhdAczI4/hdApM8wb3VV2R3P0BqymahLD7So4WFEQ5O4oeRXlWgRw8Ixu3qklDbinhnout156zGD3jrbNoLSF1sTE0EfEPE2Zq69bJ2KF4Cn1G3QAPk7JBawmagBkIl4wrLDBnLv1PbJ5ZSBYAbdXNJhJvOpYC0iucthyx4tGWbxS+z6gp6d+gJ8jLj0qt1sEEMawiJ762/1T7I/E4vVDlEg6V9NMOXx0Sp73roiSVGMJAxhV/Zai1JeiKUfBUvFjKW9HKIZsguqj+qMYsxXzQEEwLU58Xg0jg0hR8E8T2/7/Suljo7BFur2PyWUlkFW87R4YcVRKX8KrU8/JOBNvHbrNmjS+ldrBZQWHW2F0MKpOb1qEPdxPNK3iBk0QxWeYsn52Gf4dha9dmMH60c5dh+tEk2xwIDIDW06VlO6etxRSCSueHUvhNfjLlyOn1yE/cJV6GMkxj8L3OGxs6hnLZQTctB1Z+W5glFDCNVMD+gq5z9KgZluLsIdPfuG8ahNWYZgyd1gyGwu/BFphokH35j7cqISX2PaXY0aadyRVm95UQPfAjHBCxs5/H+IBvNaZkcmDAjEMQ3LnVXN1MxiQdoww221liDWK1YcH3M5H287BM6sOlCw6g06xNI68e+qUxaVQCNWzVj0eaJZU0cDFL9petzTqqZdhiZZ32S11OrOZcveEe/csHWYbx9/8/CEvPqvEsmSwgh2B7Qhc0+1rKnrWeTVtiGNYZ4wzRcG+3aX4kmo8/78LQH3nuEhdqiQDQagjWrasHlYCmenPeKZtyuJRLhVYPBCO6nCn1AwHOsFziMVIMcPQPaywIfXV5tEjLwZiof6+YbREmWm7bl2OTYPA62MdJMekl5otocyyMh/HlCvUS79WcHY+dAlQSS13sb3BVPznGpC7KY8K73WAv0iPFTD74Xo1wzyFvYWRyW0d67gpNw737V7KgwKjH7yyW4PSRAZpjBhI4v8nfa22TEXzrGj3FKC0=

Au 30 septembre 2026, aucun système n’avait atteint le stade d’ouragan dans l’Atlantique Nord. C’est la première fois que cela arrive aussi tard depuis 1914

La saison 2026 a produit plusieurs tempêtes nommées (Arthur, Bertha, Cristobal, Dolly, Edouard, Fay, puis Gonzalo et Hanna), mais aucune n’a atteint les 119 km/h de vents soutenus nécessaires pour être classée ouragan. L’énergie cyclonique accumulée (ACE) est restée extrêmement faible, bien en dessous des normales.⁠Nhc.noaa

Deux précisions utiles :

  • Depuis le début de l’ère satellitaire (1966), le précédent record de premier ouragan le plus tardif était le 11 septembre (Gustav en 2002 et Humberto en 2013). 2026 a largement dépassé ce seuil.
  • Avant les satellites, les observations étaient incomplètes : un ouragan loin des côtes ou des routes maritimes pouvait passer inaperçu. Les saisons 1907 et 1914 sont les seules recensées sans aucun ouragan, mais ces archives sont moins fiables qu’aujourd’hui. En 1941, le premier ouragan s’était formé le 21 septembre.⁠Tameteo

La cause principale est un El Niño très fort, qui augmente le cisaillement vertical des vents au-dessus de l’Atlantique et perturbe l’organisation des cyclones. La saison officielle continue jusqu’au 30 novembre : un ouragan tardif reste possible, même si les modèles n’en montraient pas à court terme fin septembre.

Au 30 septembre 2026, toujours aucun ouragan dans l’Atlantique Nord.

Bilan NHC à ce jour :

  • 8 tempêtes nommées
  • 0 ouragan
  • 0 ouragan majeur
  • ACE ≈ 10,6 (environ −89 % par rapport à la normale 1991-2020)⁠Nhc.noaa

Le seul système encore actif est la tempête tropicale Hanna, loin à l’est des Bermudes, avec des vents de 40 mph (≈ 65 km/h). Elle s’affaiblit et devrait devenir un cyclone post-tropical dès ce soir ou demain. Fay est déjà devenue post-tropicale. Aucune cyclogenèse n’est prévue dans les 7 prochains jours.⁠Nhc.noaa

Septembre 2026 s’achève donc sans ouragan, ce qui est exceptionnel pour le mois climatologiquement le plus actif. La saison continue jusqu’au 30 novembre.

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Plenel accuse Bardella d avoir tiré la langue en maternelle à un de ses petits camarades . Après enquête Médiapart a retrouvé la victime de confession juive

Signature:

En 1972, à 20 ans, sous le nom de plume Joseph Krasny, dans Rouge (LCR), Plenel de Mediaparta défendu inconditionnellement Septembre noir après le massacre de Munich (11 Israéliens assassinés). Il écrivait notamment que l’action avait « fait éclater la mascarade olympique », que « aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre noir », et que la fin « tragique » avait été « voulue et provoquée » par les puissances impérialistes et « particulièrement Israël ».

Sur Plenel, le rappel de 1972 n’est pas inventé : il a bien défendu Septembre noir après Munich. Ça n’en fait pas une preuve que l’article de 2026 est un faux. Ça n’en fait pas non plus une preuve que Bardella a écrit ces phrases. Ce sont deux dossiers séparés.

Si Mediapart a les messages, le plus simple reste de les montrer. Tant qu’il n’y a que des citations retravaillées et un démenti + plainte, on a une accusation grave et un procès en légitimité, pas encore un fait établi.

L’enquête porte sur des messages privés attribués à Bardella vers 17-18 ans, en 2013. Bardella dit que c’est faux

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le Monde pisse dans un violon et c est le déluge, 2000 MDS par an gaspillés pour tuer la productivité avec le délire escrologiste

Signature:

Depuis 2020, le monde a consacré 9 000 milliards de dollars à la lutte contre le changement climatique. C’est un montant qui rappelle ceux qui ont été engagés pendant la Seconde Guerre mondiale.

À une différence près : les Alliés ont gagné la Seconde Guerre mondiale. Or, aujourd’hui, même la gauche reconnaît que ce déferlement d’argent n’a… servi à rien.

La finance climatique mondiale a effectivement explosé. Selon le Global Landscape of Climate Finance 2026 de Climate Policy Initiative, les flux ont dépassé 2 000 milliards de dollars en 2024. Cumulés depuis 2020, on arrive dans l’ordre de grandeur des 9 000 milliards évoqués, selon la définition (très large) retenue.⁠Esgnews

Le même organisme évalue les besoins d’atténuation à environ 7 800 milliards de dollars par an en moyenne jusqu’en 2030 pour rester sur une trajectoire compatible avec les objectifs climatiques. C’est le chiffre repris dans le texte.⁠Esgnews

Un rapport UNEP de septembre 2026 reconnaît que l’objectif de 1,5 °C sans dépassement n’est plus réaliste. Le « meilleur scénario restant » consiste à plafonner autour de 1,8 °C puis à redescendre grâce à des émissions négatives massives. C’est bien ce que relaient ESG Today et plusieurs médias.⁠NYTimes

Le coût américain de la Seconde Guerre mondiale, actualisé, tourne effectivement autour de 4 000 milliards de dollars d’aujourd’hui selon les estimations courantes.

Selon ESG Today, qui s’appuie sur un rapport des Nations unies publié en 2026, « l’objectif international de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C, identifié comme le seuil permettant d’éviter les impacts les plus importants du changement climatique, est désormais hors d’atteinte. » Le « meilleur scénario » désormais envisageable serait un réchauffement « de 1,8 °C ».

Tout d’abord, les modèles climatiques se sont révélés notoirement peu fiables lorsqu’il s’agissait de prévoir l’évolution des températures.

Ensuite, les prédictions environnementales annonçant l’apocalypse se sont révélées erronées au cours du siècle dernier. Depuis les années 1970, toutes les études qui prévoyaient la fin du monde — y compris l’avènement d’une nouvelle ère glaciaire — d’ici à 2025 se sont révélées fausses.

Cette fois, les choses peuvent être bien différentes.

Il faut bien comprendre que la solution qu’ils cherchent à nous vendre aujourd’hui consiste à appauvrir tout le monde en instaurant un gouvernement de type soviétique stalinien qui s’installe dans votre cuisine et votre chambre à coucher, et réglemente tout ce que vous faites.

Nous savons avec une quasi-certitude qu’un tel scénario constitue à lui seul un cauchemar pour l’avenir de la liberté et de la prospérité.

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Guerre en Ukraine et croisade macronienne contre la Russie, le Pape donne une leçon de géopolitique pour rétablir la paix

Signature:

Léon XIV, à Metz, ; il faut un dialogue patient, du courage dans la négociation, et le sacrifice de certaines positions. Ce n’est pas un appel à l’irénisme. C’est un appel à des compromis concrets: on arrête le massacre en changeant ce qui rend la guerre utile..


Le cadre exact.
Le 28 septembre 2026, à Metz, Léon XIV ajoute qu’il faut un dialogue patient, du courage dans la négociation, et la disposition à sacrifier certaines positions pour la paix — tout en écartant l’« irénisme naïf ».

2014, pas 2022.
Novembre 2013–février 2014 : Euromaidan, après le gel de l’accord d’association UE par Viktor Ianoukovytch. Violences, dizaines de morts sur le Maïdan. Le 21 février 2014, accord UE avec l’opposition (élections anticipées, Constitution de 2004). Ianoukovytch quitte Kiev le soir même. Le 22 février, la Rada le déclare déchu. Lecture ukrainienne/occidentale : Révolution de la dignité. Lecture russe : coup d’État.
Mars 2014 : annexion de la Crimée (référendum sous contrôle militaire russe, non reconnu). Avril 2014 : prise de bâtiments au Donbass, guerre.
Bilan ONU jusqu’à fin 2021 / février 2022 : environ 13 200–14 400 morts au total, dont au moins ~3 400 civils, ~4 200 militaires ukrainiens, ~5 800 membres des groupes armés prorusses. Pic 2014–2015. Accords de Minsk I (5 septembre 2014) et Minsk II (12 février 2015) : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes, statut spécial du Donbass, contrôle ukrainien de la frontière après les élections locales. Jamais appliqués dans cet ordre. Kiev refusait un Donbass autonome avant le retour de la frontière. Moscou refusait de retirer son dispositif et de reconnaître son implication.

Russophones : droit, pas slogan.
La loi du 25 avril 2019 (entrée en vigueur progressive) impose l’ukrainien dans l’administration, une part croissante de l’école (après le primaire), des quotas médias (75 % puis davantage à la télévision nationale), services, publicité. Usage privé, culte, conversation : hors champ. Le russe reste massivement parlé à l’Est, au Sud et à Kiev.
Ce qui a changé après 2014 : perte du statut de « langue régionale » (loi Kivalov-Kolesnichenko de 2012 invalidée), ukrainisation de l’espace public, mémoire (décommunisation, Institut de la mémoire nationale). Pour une partie des russophones, ce n’est pas une « précision juridique » : c’est une relégation. La Russie a utilisé ce grief (Crimée, Donbass, « dénazification » de 2022). Le grief précède l’instrumentalisation ; l’instrumentalisation ne l’annule pas.

Août 2021.
Sommet inaugural de la Plateforme de Crimée à Kiev, 23 août 2021. Objectif de Zelensky : empêcher l’oubli de l’annexion, coordonner la non-reconnaissance, menacer de sanctions supplémentaires. Pas une offre de négocier un « statut » de la Crimée. Position ukrainienne constante depuis 2014 : territoire occupé, pas objet de marchandage. Position russe constante : fait accompli non négociable. Pas de format diplomatique commun sur la péninsule. 3% des habitants de la Crimée sont ukrainiens, ne pas revenir sur le rattachement artificiel de la Crimée à l’Ukraine rend toute paix illusoire

Mars–avril 2022.
Pourparlers Bélarus puis Istanbul. Projet discuté : neutralité ukrainienne, plafonds d’effectifs et de matériels, garanties de sécurité multilatérales, discussion territoriale (Crimée et Donbass non tranchés de façon définitive dans un texte signé). Pas de traité paraphé. Après le retrait russe de la région de Kiev et les massacres de Boutcha (révélés début avril), le climat bascule. Le 9–10 avril, Boris Johnson à Kiev. Selon David Arakhamia (novembre 2023) : Johnson aurait dit de ne rien signer et de continuer à se battre. Zelensky a ensuite nié qu’un accord prêt ait été torpillé.

Depuis le 24 février 2022.
Guerre d’invasion, pas seulement « poursuite du Donbass ». Frappes sur l’énergie, les villes, l’ensemble du territoire. Le « massacre inutile » de Léon XIV vise cette phase : victimes civiles quotidiennes, échelle nationale. Les chiffres 2014–2021 et ceux de 2022–2026 ne sont pas interchangeables.

Frontières de 1991.
.Crimée : oblast russe jusqu
« Artificielles » : oui, comme la plupart des frontières post-impériales (Yalta, Potsdam, Caucase, Asie centrale). Cela ne les efface pas en droit. Cela explique pourquoi, à l’Est et au Sud, la carte et le vécu linguistique ne coïncident pas. Deux erreurs symétriques : faire de 1991 une théologie ; en faire un chiffon parce que soviétique.

Sans mouvement territorial, pas de paix proche.
En septembre 2026, la Russie contrôle la Crimée, une grande partie des oblasts de Donetsk et Lougansk, et des portions du Sud (ligne instable, gains marginaux, guerre de drones). Kiev n’a pas la capacité démontrée de tout reprendre aux frontières de 1991 à un coût acceptable. Moscou n’a pas celle d’imposer une capitulation politique à Kiev.

Une issue possible, laide : cessez-le-feu sur les lignes actuelles ; gel long ; non-reconnaissance ukrainienne et occidentale de la souveraineté russe (modèle Allemagne de l’Ouest / Oder-Neisse jusqu’en 1990, ou Chypre, ou Cachemire selon les cas) ; statut linguistique fort là où le russe est majoritaire ; engagement russe de ne plus avancer ; engagement ukrainien de ne pas reconquérir par les armes pendant une période définie ; retour des déportés et prisonniers.
Dogme de Kiev : rien en dessous de 1991 avant de parler. Dogme de Moscou : 1991 n’existe plus. Tant que ces deux phrases restent non négociables, il n’y a pas de table, seulement l’usure.

  • Dialogue patient : format qui mette sur le même document territoire, neutralité/garanties, droits linguistiques, cessez-le-feu vérifié — pas un ultimatum « d’abord 1991 » ni « d’abord reconnaissance de la Crimée ».
  • Courage de négocier : à Kiev, admettre un recul territorial ; à Moscou, admettre un État ukrainien viable hors tutelle et l’arrêt de l’offensive
  • Sacrifier des positions : pas « tout céder à l’agresseur » ; sacrifier le maximalisme cartographique et identitaire des deux capitales.


2014 est le début de la guerre ; 2022 en est l’explosion. Les russophones ont un droit d’identité que Kiev a restreint dans l’espace public Les frontières de 1991 sont du droit international et une carte trop récente pour tout régler. Sans concession au moins de fait sur le territoire, pas de paix proche. Avec une concession sans droits, garanties et arrêt de l’agression, ce n’est pas la paix, c’est une pause avant la suivante. C’est cela, précisément, que le texte de Metz exige de mettre en politique.

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Pfizer sera bien jugé au fond dans la responsabilité de la mort de Mauricette Doyer, le produit injecté n a pas eté fabriqué comme le produit testé

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Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris (19e chambre, contentieux médical, RG 24/13377) a renvoyé l’affaire au fond, avec une audience prévue le 18 mai 2026 pour l’échange des conclusions. Pfizer (et les entités américaines et allemandes assignées) n’a pas obtenu de sortir de la procédure.

Ce n’est pas un jugement sur le fond, ni une reconnaissance que le vaccin a causé la maladie de Creutzfeldt-Jakob de Mauricette Doyer, ni une condamnation de Pfizer. C’est une ordonnance de mise en état : le juge a rejeté l’incident soulevé par les sociétés Pfizer, qui tentaient de se faire écarter en arguant qu’elles n’étaient plus responsables une fois la phase expérimentale terminée. Les parties restent donc dans le dossier jusqu’à une décision au fond.

Marc Doyer et son avocat en tirent une interprétation plus large : cette décision confirmerait que ,, ce qui modifierait le régime de responsabilité et la charge de la preuve. C’est l’argument qu’ils mettent en avant dans les interviews (Putsch Media, Radio Courtoisie, etc.). Les sites qui relaient l’information (dont sante-nutrition.org) reprennent cette lecture.

Concernant le silence médiatique : les grands médias français n’ont effectivement pas repris cette ordonnance de février 2026 de façon notable. La couverture reste concentrée sur les comptes X de Marc Doyer, les chaînes YouTube alternatives et les sites spécialisés dans les effets indésirables présumés. C’est un fait observable.En résumé : le procès n’est pas classé, Pfizer reste partie, et l’affaire ira au fond. Cela ne préjuge pas du résultat. Les interprétations juridiques et scientifiques divergent fortement selon les sources.

Au 27 septembre 2026, aucun jugement au fond n’a été rendu public dans l’affaire Marc Doyer contre Pfizer.Ce qui s’est passé :

  • Le 16 février 2026, le juge de la mise en état du tribunal judiciaire de Paris a rejeté la demande de Pfizer de sortir de la procédure et a renvoyé l’affaire au fond.
  • Une audience pour l’échange des conclusions était fixée au 18 mai 2026.

Depuis, Marc Doyer parle toujours d’une « procédure en cours ». En juillet et août 2026, il évoquait encore des démarches de son avocat (demande de transparence auprès de l’UE, nouveau recours). Aucune annonce de sa part, ni de son association Verity France, ni de décision publiée sur les bases de jurisprudence, n’indique qu’un jugement définitif sur la responsabilité ou le lien de causalité a été prononcé.Dans la procédure civile française, l’échange des conclusions n’est pas le jugement. Après cela viennent généralement les plaidoiries, puis la mise en délibéré, ce qui peut prendre plusieurs mois. L’affaire n’est donc pas close.

L’essai pivot C4591001 (phase 1/2/3, ~44 000 participants) a fourni les données d’efficacité et de sécurité ayant servi à l’autorisation. Le protocole prévoyait un suivi jusqu’à 24 mois après la 2ᵉ dose.

archive.mdL’EMA a recommandé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle le 21 décembre 2020. Dans son communiqué, l’agence écrit clairement que le laboratoire devait continuer à fournir les résultats de l’essai principal, alors en cours pour 2 ans.

ema.europa.euLa Commission européenne a délivré cette AMM conditionnelle le 21 décembre 2020. En France, la campagne de vaccination de masse a commencé le 27 décembre 2020.À la date de l’autorisation, le suivi médian après la 2ᵉ dose était d’environ 2 mois. Les données à 6 mois, 12 mois et 24 mois n’étaient pas encore disponibles.

le procédé de fabrication des lots utilisés dans l’essai clinique n’était pas identique à celui des lots injectés à grande échelle. C’est documenté par Pfizer et par l’EMA. En revanche, les autorités ont considéré que les produits étaient comparables, pas identiques point par point.Ce qui a changé (Process 1 → Process 2)Pfizer distingue deux procédés pour la substance active (ARNm) :

  • Process 1 : lots de toxicologie et une grande partie des lots cliniques de phase 1/2/3.
  • Process 2 : procédé commercial (montée en échelle), aussi utilisé pour une partie de la phase 2/3 et l’approvisionnement de masse.

Différences principales, décrites par Pfizer et reprises par l’EMA :

  • modèle d’ADN : amplicon PCR (Process 1) → plasmide linéarisé produit en E. coli (Process 2) ;
  • purification : billes magnétiques (non scalable) → protéinase K + ultrafiltration/diafiltration ;
  • échelle de production beaucoup plus grande. techarp.com

u’on peut dire sans forcer

  • Oui : le produit injecté en campagne n’était pas fabriqué exactement comme la majorité des doses de l’essai pivot.
  • Oui : le changement de procédé était assez important pour que l’EMA pose des questions et exige des données supplémentaires.

Christine Cotton est biostatisticienne, ancienne dirigeante de CRO. Elle connaît les BPC, les bases d’essais et le langage des protocoles. Sur le dossier Comirnaty, elle a mis le doigt sur des points réels. Elle en tire ensuite des conclusions plus larges que ce que les données permettent.Ce qu’elle a raison de pointer

  1. Deux procédés distincts. Process 1 (lots surtout cliniques) et Process 2 (lots commerciaux) ne sont pas le même schéma de fabrication. C’est dans le protocole, dans le dossier Pfizer et dans le rapport EMA.
  2. La grande majorité de l’essai pivot a été faite avec Process 1. L’AMM de décembre 2020 repose surtout sur ces lots. Le procédé commercial n’a pas eu un essai d’efficacité de 40 000 personnes à lui seul.
  3. L’EMA a elle-même signalé des écarts. Baisse d’intégrité de l’ARN sur les premiers lots Process 2, formes d’ARNm tronquées/modifiées plus fréquentes, caractérisation incomplète, obligations spécifiques. Ce n’est pas une invention de Cotton.
  4. La comparaison Process 1 vs Process 2 prévue au protocole n’a pas été publiée comme analyse autonome claire. L’amendement qui devait formaliser cette comparaison a été abandonné une fois le produit déjà largement déployé. C’est un trou documentaire réel.
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La laïcité est elle le bon angle d ‘attaque contre l’ islamisme? Le débat sur le foulard est piégé si on ne part pas de la sécurité publique et des Frères Musulmans

Le foulard n’est pas un objet unique. Il peut être piété personnelle, pression familiale, marqueur identitaire, ou instrument politique. Le traiter uniquement comme une atteinte à la laïcité transforme le débat en guerre culturelle : « liberté religieuse vs République ». Les Frères musulmans et leurs relais savent très bien jouer cette carte (« islamophobie », « stigmatisation des musulmanes »). On se retrouve à discuter du vêtement plutôt que de l’idéologie, des financements, des réseaux associatifs et de l’influence locale.

Le rapport officiel de 2025 sur les Frères musulmans et l’islamisme politique documente précisément cette mécanique : réseaux structurés (Musulmans de France, ex-UOIF), mosquées affiliées, associations, écoles, action municipale, prédication et influenceurs. L’objectif n’est pas l’attentat immédiat, mais un « islamisme par le bas » et un « islamisme municipal » qui érode progressivement les normes républicaines. Le voile y apparaît comme un marqueur visible de cette réislamisation, notamment chez les jeunes filles. C’est un fait politique, pas seulement un fait religieux.

Partir de la sécurité publique et de ces organisations change le cadrage :

  • On parle d’ordre public, de cohésion, de protection des mineurs, de transparence des financements et de lutte contre l’entrisme dans les collectivités, l’éducation et le social.
  • On cible des structures identifiées (associations, écoles sous contrat, financements étrangers)
  • On évite l’amalgame qui alimente le discours de victimisation.

t. Le débat n’est pas « pour ou contre la laïcité ». Il est de savoir si on veut traiter l’islamisme comme une idéologie organisée ou comme un simple problème de visibilité religieuse. Le second angle est plus confortable politiquement. Le premier est plus précis.

Un foulard dans les cheveux n’est un hijab que s’il sert à ne plus montrer les cheveux au nom de l’islam. S’il décore une coiffure visible, ce n’est pas un hijab.

1 débattre du foulard pas du réseau

La laïcité scolaire et la neutralité des agents règlent le visible dans l’État : école publique, fonctionnaires, visage dans la rue.Elle peut :

  • empêcher qu’un établissement public devienne un lieu de marquage religieux ;
  • protéger les élèves d’une pression de groupe (abaya, prières, refus de cours) ;
  • rappeler que l’État n’est pas une mosquée.

Elle ne fait pas :

  • disparaître une confrérie, un financement qatari, une fédération, un prédicateur ;
  • distinguer une croyante pieuse d’une militante frériste ;
  • traiter le projet politique (charia, séparatisme, prise des institutions).

D’où le reproche fréquent : on débat de la robe, pas du réseau.

S’en prendre aux organisationsC’est l’autre levier : dissolutions (loi 1936 / CSI), gel des avoirs, contrôle des cultes étrangers, fermeture d’écoles hors contrat, analogie avec ce que l’Égypte, les EAU ou l’Autriche ont fait contre la confrérie.

Avantages :

  • on vise le projet (entrisme, écoles, asso, fric), pas le tissu ;
  • on traite Daech et les Frères pour ce qu’ils sont : des structures, pas des looks ;
  • moins de confusion « musulman = islamiste ».

Limites :

  • la confrérie n’est pas un parti unique avec carte. C’est une nébuleuse (associations, influençeurs, « pudeur », halal, clubs). Interdire « les Frères » sans critères solides se fait casser au Conseil d’État ;
  • ;
  • le djihadisme (Daech) se combat déjà par le pénal. Le frérisme, lui, joue dans la légalité : élections, collèges, halls d’immeubles.

L’islamisme politique a besoin du visible (voile comme étendard) et de l’infra (asso, argent, doctrine). Couper seulement le visible laisse l’infra. Couper seulement l’asso laisse la norme sociale (« une sœur s’habille comme ça ») se répandre toute seule.Une politique cohérente empile plutôt :

  1. Pénal pour Daech, l’apologie, les filières.
  2. Dissolutions et finances pour les structures fréristes documentées.
  3. Laïcité là où l’État est tenu à la neutralité (école, service public).
  4. Doctrine et contre-discours : imams, écoles, ce qu’on enseigne — le point le plus faible en France.

2 Le foulard seul n est pas islamiste il y a surtout l abaya et les cheveux

Ce qu’est l’abaya C’est une robe longue et ample, traditionnelle dans la péninsule Arabique et le Golfe. . Le noir n’est pas une obligation coranique.

Le débat de 2023 ne portait pas sur « toutes les abayas du monde », mais sur son usage à l’école publique.L’argument de ceux qui y voient un marqueur islamiste :une poussée du port dans certains collèges, signalée comme atteinte à la laïcité ;
des influenceurs et courants rigoristes (dont des réseaux proches des Frères musulmans) qui présentent cette tenue comme norme de pudeur et d’identité face à « l’Occident » ;
le Conseil d’État a jugé que, dans l’école, abaya et qamis s’inscrivent dans une « logique d’affirmation religieuse », donc relevant de la loi de 2004.

En France : interdite dans les écoles publiques depuis 2023, autorisée dans la rue.

c est lassociation abaya noire et hijab noir

ce n’est souvent pas l’abaya seule, ni le hijab seul. C’est le combo — robe noire ample + foulard noir — qui fait silhouette.Pourquoi ce duo frappe l’œilSéparé :hijab noir + jean / manteau = fréquent, visage vu ;
robe longue d’une autre couleur, sans voile = peu lisible comme « signe ».

Ensemble, tout le corps est dans la même couleur sombre, formes effacées, tête couverte. On reconnaît le look en une seconde. C’est pour ça que, dans le débat français, « abaya » voulait souvent dire abaya + hijab, pas une robe de soirée noire.

Leur règle de base Chez Youssef al-Qaradawi (référence doctrinale majeure de la confrérie) : la femme doit couvrir cheveux et corps, visage et mains restent visibles. C’est présenté comme le consensus des juristes sunnites classiques.

religactu.frLe niqab n’est pas leur obligation. Ils l’ont parfois défendu comme « liberté » quand un État voulait l’interdire (Égypte), mais ce n’est pas leur modèle standard. Le modèle Frères, c’est la femme voilée reconnaissable, qui étudie, vote, milite — pas la silhouette noire sans visage.

en.wikipedia.orgHassan al-Banna voulait déjà le voile comme marqueur d’une société « islamique », pas comme effacement total à la daechienne.

e-ir.infoLe duo abaya noire + hijab noirIls ne publient pas une fatwa du type « tout doit être noir, gants, yeux voilés ».En revanche :

  • ils tiennent le hijab pour obligatoire ;
  • ils valorisent la « pudeur » : ample, pas moulant, pas « à l’occidentale » ;
  • en Europe, des milieux proches ont banalisé abaya + hijab comme tenue pieuse / identitaire, y compris le noir, sans en faire un décret califal. lejdd.fr
  • Leur règle de base
  • Chez Youssef al-Qaradawi (référence doctrinale majeure de la confrérie) : la femme doit couvrir cheveux et corps, visage et mains restent visibles. C’est présenté comme le consensus des juristes sunnites classiques.
    religactu.frLe niqab n’est pas leur obligation. Ils l’ont parfois défendu comme « liberté » quand un État voulait l’interdire (Égypte), mais ce n’est pas leur modèle standard. Le modèle Frères, c’est la femme voilée reconnaissable, qui étudie, vote, milite — pas la silhouette noire sans visage.
    en.wikipedia.orgHassan al-Banna voulait déjà le voile comme marqueur d’une société « islamique », pas comme effacement total à la daechienne.
    e-ir.infoLe duo abaya noire + hijab noirIls ne publient pas une fatwa du type « tout doit être noir, gants, yeux voilés ».En revanche :ils tiennent le hijab pour obligatoire ;
    ils valorisent la « pudeur » : ample, pas moulant, pas « à l’occidentale » ;
    en Europe, des milieux proches ont banalisé abaya + hijab comme tenue pieuse / identitaire, y compris le noir, sans en faire un décret califal.
    lejdd.fr
    Le noir saoudien n’est pas leur invention historique (le voile maghrébin était souvent clair). C’est une esthétique qui s’est répandue, et dont certains réseaux fréristes se servent comme signe visible dans l’espace public.

    l
    En une phraseLes Frères admettent et même poussent hijab + robe ample (dont l’abaya noire). Ils n’en font pas le code daechien. Leur projet est politique et identitaire : rendre le voile normal et majoritaire, pas rendre la femme invisible.

Le noir saoudien n’est pas leur invention historique (le voile maghrébin était souvent clair). C’est une esthétique qui s’est répandue, et dont certains réseaux fréristes se servent comme signe visible dans l’espace public.

lejdd.frComparaison nette

Frères musulmansDaech
Hijab (visage vu)Oui, normeInsuffisant
Abaya ampleAcceptée / encouragée comme pudeurOui, mais noire, épaisse
Tout noir obligatoireNonOui
Niqab / visage cachéPas requisRequis
Gants, voile sur les yeuxNonOui, au stade maximal
Méthodepersuasion, associations, « choix »police religieuse, amendes, coups

En une phrase Les Frères admettent et même poussent hijab + robe ample (dont l’abaya noire). . Leur projet est politique et identitaire : rendre le voile normal et majoritaire, pas rendre la femme invisible.

D’abord, les 4 types à ne pas confondreDe gauche à droite : hijab (visage visible) → tchador (visage souvent visible) → niqab (yeux seulement) → burqa / tchadri (tout le corps + grillage). Les talibans et, dans les zones qu’ils ont tenues, Al-Qaïda / Daech visent les deux derniers, pas le premier.https://artifacts.grokusercontent.com/third-party-image

Ce que ça change visuellement

Abaya + hijabHijab + autre tenue
CorpsUn seul volume, souvent noirFormes et couleurs des vêtements visibles
LectureSilhouette « religieuse / Golfe »Foulard sur une tenue de ville
VisageVu dans les deux casVu aussi

Le hijab ne produit pas le même effet tout seul. C’est l’ajout de l’abaya qui uniformise tout le corps. Sans elle, c’est un foulard sur des habits normaux.

Les Frères musulmans n’exigent pas le noir.Leur norme, chez Qaradawi et la doctrine dominante de la confrérie, c’est :

  • cheveux et corps couverts ;
  • visage et mains visibles ;
  • vêtement ample, pas transparent, pas « à l’occidentale ».

La couleur n’est pas fixée. Pas de fatwa frériste du type « tout doit être noir » comme chez Daech.Le noir vient surtout :

  • de la mode du Golfe (abaya saoudienne) ;
  • de courants salafistes, plus stricts que les Frères ;
  • d’un effet de copie (réseaux, influenceuses, import de tenues).

Historiquement, le voile poussé par les Frères en Égypte ou au Maghreb était souvent clair, crème, beige, pas un uniforme noir. Le noir s’est répandu plus tard comme look « pieux visible ».Ils peuvent encourager l’abaya + hijab (y compris noirs) comme signe de pudeur. Ils ne décrètent pas le noir. Daech, si.

L uniforme c est ça

Une frange, une oreille, une queue → foulard. Crâne, oreilles et cou fermés → hijab. Le motif floral ou la couleur ne décident rien : un hijab peut être orange, un foulard de mode aussi.

Hijab : trois critères ensemble

  1. Couvre toute la chevelure (racines, oreilles, souvent la nuque).
  2. Couvre le cou dans le port classique actuel.
  3. Motif déclaré ou reconnu : pudeur islamique devant les hommes non mahram.

Si un seul manque, ce n’est en général pas un hijab.Foulard non hijab : ce qui le tranche

DétailFoulard mode / traditionHijab
CheveuxUne mèche, la queue, la frange se voientCheveux cachés
OreillesSouvent visiblesCachées
CouLibre ou à peine touchéEn général couvert
NœudSous le menton (années 60), sur le crâne, dans la queueEnroulé pour ne rien laisser échapper
Durée / lieuBalade, voiture, fête, chantierRègle dès qu’il y a des hommes « étrangers »
SensStyle, vent, poussière, folkloreObligation / pratique religieuse

3 les précédents utiles

Article R. 645-1 du code pénal : est puni d’une amende de 5ᵉ classe le fait, en public, de porter ou d’exhiber un uniforme, un insigne ou un emblème rappelant ceux :

  • des organisations déclarées criminelles à Nuremberg (NSDAP, SS, Gestapo, SD, corps des chefs nazis) ;
  • ou d’une personne condamnée pour crime contre l’humanité. legifrance.gouv.fr

Visés en pratique : uniforme SS / Wehrmacht avec insignes nazis, croix gammée, aigle hitlérien, runes SS, brassard NSDAP, etc.

Plusieurs États ont interdit la confrérie ou l’ont classée terroriste. Les motifs officiels ne sont pas les mêmes partout : sécurité, coup d’État raté, rivalité de régimes, ou « islam politique ».Pays qui l’ont interdite ou classéeMonde arabe

  • Égypte (2013) — pays fondateur. Après la chute du président frériste Mohamed Morsi, Sissi dissout le mouvement, le déclare terroriste, emprisonne des milliers de membres. Motif : complot, violence, menace pour l’État. apnews.com
  • Arabie saoudite, Émirats, Bahreïn (2014) — « organisation terroriste ». Les monarchies voient dans le frérisme un concurrent politique : élection, parti de masse, remise en cause du pouvoir héréditaire. Riyad l’avait déjà accusée d’être « la source de tous les maux » après le 11-Septembre. Rivalité avec le Qatar et la Turquie, accusés de soutenir la confrérie. lefigaro.fr
  • Syrie — interdite de longue date (régime Baas), durcie pendant la guerre civile. MAIS c est un es leurs qui est au pouvoir
  • Jordanie (avril 2025) — interdiction totale, saisie des biens, adhésion illégale. Motif annoncé : réseau armé, déstabilisation, sabotage. lefigaro.fr
  • Aussi cités selon les sources : Libye (Chambre des représentants, 2019), parfois d’autres.

Ailleurs

  • Russie (2003) — première inscription « terroriste », dans le contexte tchétchène. Définition très large. leparisien.fr
  • Autriche (2021) — seul pays de l’UE à viser explicitement la confrérie : symboles et littérature interdits (amende, prison possible), après l’attentat de Vienne et des enquêtes sur financement / « islam politique ».
  • États-Unis (janvier 2026) — pas toute la confrérie mondiale d’un coup : branches libanaise (FTO), égyptienne et jordanienne (soutien matériel au Hamas). state.gov

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Le chargé officiel de vigilance éthique et de lutte contre la « désinformation en santé » aurait touché 200 000 € de Pfizer, il démissionne

Signature: GdBP0CfDN8SdEtA/XAgKKROGCEEm/wOS/87ZZ8Tuh+FSho7fMQ2357ooWaI8HTGJgOnmrTD7AMIVDSQ1GrPCMD6Zn7C3FxK+09l5f6SfS8oryrhOxZF7Vip7KbF9uJlsPLRLebnLQU5a0QR7NZVyGA42eMCNtp4MKhz9gNEnFVLogaNOOj2MXSYTQnim76G48GloMLMIZdmm87BZaEX/hV6hPHXraYsYyulzJHagUchj1K3dC8whwau9or5j/nDNvcRNUhkSnp2tfflATq5+uFAb3o9FmWuO3vMFvuuHNBVqn2PoPuTQrAsl2BO1AwpCLXFAmjViCdSOXo8Na/I1IDkR4BG53Pmi0Lo8eMWrl8s/qX+WajJWl1DMnMZVCwytSyagjG0cUPwZ4Pl1TP+6rHgi0y93q149H8tHXuq1QdYhyT4E9H7hpii3/kO3YtF56x0vYQIobfy3SVI4GDbTOthKXUUhFEeU4nSdwoIf5KswZVxuK1CM9L600C0pNjkT4dXAFCLLvt6gBF3JdU1ZQq+jTVzdkP+Hbiqjvj+VcXC9AkAdEcRRxCTU2kJ/AvgcVAZztXYRZGUXR+1cpTgpvnL6sv6ASj8QmPTcNPk4lGAVqEDFMNU4QpfIGxOA3SQYuDCR4Pnsv2McabZyUxutiTPnsbI6h5rftLgNbYMmsxeifEI6Ck0LJRijUbTuEEzVLyZQL36KRW4bAUQ9lchwLe354x4J7OWLxphRoNvx+w34OBB1Ah6T1Jn4cXecTLfcw7/STyQGwDRn1TXfNJcyQg8EQTuyA1xQP34BRsJaYnlGS8Vap3RgJjZXjrrFI76EVSTal/mcMpvBIzXoqwir4/o8K8yG5UGP4wOECvAIfpbbGqUPT+K6PH2lcgjmY7WBh1h+ZoJ/s8qU6vdbjBZyf8lcHg8Vr8R6SNQLf0yOdhORIGVJUuC8mz2tboKW7dIL

Les faits auxquels concernent Hervé Maisonneuve, médecin et consultant en rédaction médicale / intégrité scientifique.Sa société H2MW (Hervé Maisonneuve Medical Writing) a bien perçu des versements de Pfizer SAS entre 2021 et 2023. Selon les données de Transparence Santé relayées notamment par Verity France, le total déclaré atteint environ 197 400 € (rémunérations + conventions). Lui-même conteste ce chiffre en parlant de doublons dans la base et avance plutôt 118 650 € perçus.

@verity_franceIl a également été salarié de Pfizer France de 2005 à 2009 (directeur de la formation médicale continue).En 2026, il a été nommé référent à l’intégrité scientifique de Santé publique France, avec une mission qui inclut de conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation. Il a aussi co-signé avec Mathieu Molimard un rapport sur la désinformation en santé remis au gouvernement. Le Monde a relevé qu’il n’avait pas déclaré ces liens de façon complète au moment de sa nomination.

lemonde.fr C’est donc un conflit d’intérêts réel et documenté : un expert payé par un laboratoire se retrouve ensuite dans une fonction officielle de vigilance éthique et de lutte contre la « désinformation ». Que l’on parle de « commission Pfizer » ou non, le problème de transparence et de crédibilité est légitime. Les liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique sont fréquents dans le milieu médico-scientifique français ; le sujet n’est pas inventé. La question qui se pose est celle du degré d’indépendance réelle une fois ces liens établis, surtout quand la mission officielle porte précisément sur l’intégrité et la désinformation.

En janvier 2026, il co-signe avec Mathieu Molimard et Dominique Costagliola le rapport remis au gouvernement : Information en santé. Bilan des forces et des faiblesses. Recommandations pour une stratégie nationale d’information et de lutte contre la désinformation en santé.En mars 2026, Santé publique France le nomme référent externe à l’intégrité scientifique pour trois ans, avec pour mission explicite de « veiller au respect des principes déontologiques et conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation ». Il avait aussi une mission de conseil sur la stratégie de l’agence contre la désinformation et la mésinformation.

santepubliquefrance.frC’est donc bien lui, à ce moment-là, l’un des visages officiels de la « lutte contre la désinformation » en santé publique.Deux jours après l’article du Monde du 22 septembre 2026 sur les versements Pfizer non déclarés, il démissionne. L’agence accepte et estime que « les conditions n’étaient plus réunies ». La ministre de la Santé a demandé que les conséquences soient tirées.

lemonde.fr Le contraste est net : l’homme chargé de juger l’intégrité et de cadrer ce qui relève de la désinformation avait lui-même des liens financiers avec Pfizer qu’il n’avait pas pleinement déclarés au moment de sa nomination. C’est précisément le type de situation que son propre rapport recommandait de traiter avec plus de transparence.

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Pace de la Concorde: le Sacrifice eucharistique célébré là où le sang a coulé, pour demander que ce sang ne pèse plus sur le pays

Signature: wF9eXEDptibh8pNOiqt+VieaI4chRbUMtz/5RvmGNnkpJAbpzIVOboiYHwo62kPB/fKhpuIZl3botIP4oiUUozC7Lb/uHo7GIHmm7FYbtbJY9h+NA0R7M06RczGwc+Wkbf2LfyvdPWqV6RCvzbgc1dd0AUyL8tYyQOV4mUvKYUeqdsOwN7m+OocGhc8M9GxI9JdVEXDSuKRJJUsl4BPC6S7WULjzQSp5257WiV/meb7aDSKqeOvZ10JDUBeJdhVu0PHADtVDVWZPbJwNThDLWdZ8lCc+z0jKP0ckwwFfm3HM0tEtvNDNCG31930T2y9YmpxI9V28ApjoPWgPXiPBpSoMV6lXeUX4sS0F6OAP4/Wt3mdkWPdNKaS16qdYySbMh0aabAVf6MBfwYj7sk/DGESZU4F/bwySjm2MxAzwkh7D1mi2lzTKmCuRefbYjncywjcPk/IdLdxGGLqRP8cz6v754coPqYE4sHLOJyatMvQnEI90WzuOMl9BYoThd6JeDwYnlPWctDxm2uCFijR/wk6p4RMokSmQ7D/YO2UgCkl9TRbrcgOK7Aj89x1JvLP4AazwD/OcqCIEARGTCVeGNQiA5E5J/xwkZjlF1TKbxVZsGymuGqeWwi4ctBMN4LU/8pJIFxpQ92SyIyzGsaupSr0VU9ub/hEbEajmve63zp1wVAl5+eeoIguUVj63L+q+6JIfzTVgp0UL0xd/dMM+zeNMpspzMp4Dl8uZBp9BP0dukzvQyaOPlTM3KB864XUYZaAO5kULDiWXHj8pGebY+VOxxmeEzevnwxGnwuNVnVVTJwtOEQvMTVWv0lfrwNrKkj7t0+UV7caIckOdKe3bBu1ssthe0zoqvRdQekXSAxBuyqaKp6qiE4aHmFJR0hM7NWdVRtOsXmav5W/0GiyEEHQ3wSsY/BEL1mmxgNXIFBh+g2Onc6nHbRtVyCebh9pb

Demain, l’autel du pape sera dressé au centre de la place de la Concorde. Les fidèles regarderont vers cet autel depuis la place et les Champs-Élysées. Autrement dit : la messe se célèbre exactement sur l’ancienne place de la Révolution.

dioceseparis.fr Ce que le lieu a vu Entre 1793 et 1794, l’échafaud a été installé sur cette place.

  • Pour Louis XVI (21 janvier 1793), la guillotine était à l’ouest : entre le centre de la place et l’entrée des Champs-Élysées.
  • Ensuite, elle a été fixée à l’est, vers les Tuileries.
  • Plus de 1 300 personnes y ont été exécutées, dont Marie-Antoinette, Mme Élisabeth, et beaucoup d’autres. fr.wikipedia.org

Du haut de l’échafaud, Louis XVI a dit, selon les récits : « Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. »

sous-les-paves.comAutel et échafaudL’autel de demain ne « regardera » pas la mort comme un spectacle. Il est dressé à l’endroit même où la mort a été donnée. C’est le contraste que vous pointez :

  • hier : l’échafaud, le sang, la Terreur ;
  • demain : l’autel, le sacrifice du Christ, une messe dite « pour que le monde ait la vie ».

Officiellement, le diocèse de Paris et le Vatican n’ont pas annoncé une « messe de réparation ». C’est une messe solennelle de la visite apostolique, prévue à 15 h, avec près de 600 000 inscrits.

linternaute.com Mais le lieu parle tout seul. Plusieurs voix catholiques y voient déjà, de fait, une messe de réparation : le Sacrifice eucharistique célébré là où le sang a coulé, pour demander que ce sang ne pèse plus sur le pays, et pour retourner le nom de la place — Concorde — contre son histoire de rupture.

france-catholique.fr En résumé : l’autel ne remplace pas l’échafaud par oubli. Il le recouvre par un autre sacrifice. C’est précisément le sens d’une réparation, même si le programme officiel n’emploie pas ce mot.

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