Après les télétoubibs, les télénervis, ces « spécialistes » invités par les média pour justifier la « lutte » contre l’extrême drouaaaaate

Erwan Lecoeur, le télénervis des escrologistes

Il est enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Institut de la Communication et des Médias (ICM) de l’Université Grenoble Alpes (UGA), membre du laboratoire GRESEC, et intervient également à Sciences Po Grenoble.

Engagement politiqueErwan Lecœur n’est pas un élu , mais il a un engagement marqué à gauche, particulièrement dans le champ de l’écologie politique :

  • Proche d’Europe Écologie Les Verts (EELV), il a conseillé le parti en stratégie et communication lors de la campagne des élections européennes de 2009.
  • Il a été responsable stratégie du mouvement Colibris (fondé par Pierre Rabhi) pendant quelques mois en 2013.
  • Il a travaillé comme consultant sociologue lors de la campagne municipale d’Éric Piolle (EELV) à Grenoble en 2014, puis a occupé le poste de directeur de la communication de la ville de Grenoble de 2014 à 2017 (sous cette mandature écologiste). Il a quitté ce poste suite à une condamnation pour favoritisme (délit lié à des marchés publics).

Ses analyses portent souvent sur la transition écologique, le changement social durable, les dynamiques d’opinion face aux enjeux climatiques, et les évolutions de l’extrême droite. Il intervient régulièrement dans les médias (France Inter, France 24, etc.) comme expert sur ces thèmes,

Spécialiste autoproclamé (et reconnu comme tel par les médias mainstream) de l’extrême droite, il sort souvent des stats ou des analyses qui mettent l’accent sur :

  • La violence supposée plus importante ou plus structurée à l’extrême droite (ex. : « 17 tentatives d’attentats déjouées », « 50 morts depuis 1986 côté extrême droite vs 5 côté extrême gauche »).
  • Les groupuscules identitaires, Action française, etc., qu’il présente comme des écoles de formation militante violente.
  • La minimisation ou le « pas d’amalgame » quand on parle de l’extrême gauche / ultragauche.

Du point de vue des critiques (surtout à droite / identitaire / RN sur X) :

  • C’est un télénervis typique : un « expert » systématiquement appelé pour justifier la lutte contre l’extrême droite, recentrer le débat sur « la violence des deux côtés » (mais avec un déséquilibre flagrant dans les exemples), ou dédouaner l’extrême gauche après des affaires sensibles.
  • Il est accusé d’être militant (ex-EELV selon certains, passé à gauche écolo, condamné dans le passé pour des raisons politiques selon des posts), donc pas neutre du tout.
  • Exemple récent : après la mort de Quentin Deranque, il était partout (France Info, BFMTV, RTL) pour dire que la violence politique n’est pas monopolisée par l’extrême droite, mais beaucoup l’ont trouvé très mal à l’aise ou en train de « peiner » à défendre sa thèse quand les faits pointaient surtout l’extrême gauche.

Pierre Jacquemain le télénervis socialo

Pierre Jacquemain ! Le codirecteur (ou directeur de la rédaction) de Politis, le hebdo de gauche radicale/écolo/altermondialiste qui cartonne pas mal dans les milieux militants mais reste niche (genre 15-20k exemplaires vendus par semaine max, mais ultra-influent dans les cercles anti-RN).C’est un pur produit de la gauche « institutionnelle » mais combative : ancien conseiller stratégique au ministère du Travail sous Myriam El Khomri (gouvernement Hollande/Valls, 2015-2016), il a claqué la porte et écrit un bouquin bien vénère : Ils ont tué la gauche : Posture(s) et imposteur(s) au sommet de l’État (Fayard, 2016), où il dézingue la technocratie et la « gauche de gouvernement » qui a trahi ses idéaux.Aujourd’hui, c’est devenu un des porte-voix médiatiques les plus réguliers pour la lutte contre l’extrême droite :

  • Il est souvent invité sur les plateaux (France Info, LCI, parfois BFM ou RTL) pour commenter le RN, Zemmour, les procès Le Pen/Bardella, les violences politiques, etc.
  • Très actif sur X (@pjacquemain) et Bluesky, où il balance des éditos et des analyses quasi-quotidiennes.
  • Spécialité : contextualiser les affaires sensibles pour éviter l’amalgame sur la gauche/ultragauche, tout en martelant que l’extrême droite reste la principale menace violente (ex. : il cite souvent les stats Libé sur « 59 crimes racistes liés à l’extrême droite vs 6 à l’extrême gauche depuis 1988 », même si ces chiffres sont ultra-critiqués à droite comme biaisés/sélectifs).

Dans le contexte actuel (février 2026), avec la mort de Quentin Deranque (militant nationaliste tué à Lyon, enquête pointant vers des liens avec l’ultragauche/Jeune Garde), Jacquemain est hyper-visible :

  • Il condamne le meurtre (« un drame », « une vie ne devrait jamais être une variable du combat politique »).
  • Mais il insiste direct : « toutes les vies ne se valent pas dans le débat public » → il rappelle les morts racistes imputés à l’extrême droite (souvent invisibilisés selon lui), accuse les médias/droite de « trumpisation » du débat (accusations avant preuves), et défend que condamner ce meurtre n’empêche pas de continuer à combattre le RN.
  • Ses éditos récents dans Politis : « La mort effroyable de Quentin Deranque et l’inversion morale du débat public » (16/02), puis « Quentin Deranque : ce que cette mort oblige la gauche à regarder en face » (18/02) → il appelle la gauche à faire bloc contre l’extrême droite sans se laisser isoler ou culpabiliser.

Pour les critiques (surtout RN/identitaire/droite sur X) :

  • C’est un télénervis archetype : un journaliste/éditorialiste de gauche qui débarque systématiquement pour « recentrer » sur la violence de l’extrême droite, minimiser ou contextualiser celle de l’antifa/ultragauche, et moraliser le débat.
  • Accusé d’être militant plus que neutre (passé ministériel à gauche, Politis ultra-engagé anti-RN, animation de tables rondes ONED/Observatoire national de l’extrême droite).
  • Certains le voient comme le « Lecoeur bis » mais version presse écrite + réseaux : moins stats/sociologie pure, plus éditos combatifs et anti-dédiabolisation.

e.

C’est complètement faux. La quasi totalité des morts énoncés sont liés aux nationalisme corse et mêmes kanak. Hé oui nationalisme = extrême droite dans cette hallucination statistique. Dans l’affaire du rugbyman argentin c’est un crime de droit commun par un ex commando avec un sévère choc post traumatique et son complice fils d’une célèbre avocate du droit des femmes. Met-on comme djihadiste tous les crimes commis par des musulmans ? En revanche les crimes islamistes ne sont-ils pas des crimes politiques

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La fondation Bill Gates et Epstein: comment faire des expériences sur les petits africains: en leur donnant des perles colorées…

Oui, des documents issus des fichiers Epstein publiés en janvier 2026 par le Département de la Justice américain (sous l’Epstein Files Transparency Act) contiennent effectivement une référence à cette discussion.

Le document spécifique cité est EFTA01761706 (datant de mars 2013, d’après les rapports circulant), un échange d’e-mails entre Jeffrey Epstein et Boris Nikolic (qui était alors conseiller scientifique principal de Bill Gates à la Fondation Gates, et plus tard désigné comme exécuteur testamentaire de substitution dans le testament d’Epstein).Contenu clé de la discussion (d’après les extraits et analyses publiés)Dans cet échange

, Epstein relaie ou discute d’une suggestion provenant d’une source décrite comme « la plus sophistiquée, expérimentée et réussie du groupe, avec une grande expérience dans les pays qui vous intéressent » (en référence à des pays africains ou en développement où la Fondation Gates menait des campagnes vaccinales, notamment contre la polio, le rotavirus, etc.).La proposition pour surmonter la résistance (ou hésitation vaccinale) des populations locales :
« If he wants to get their consent, he needs to use candles and small mirrors, the same as the Americans did with their native Indians. »
(Traduction : « S’il veut obtenir leur consentement, il doit utiliser des bougies et des petits miroirs, comme les Américains l’ont fait avec leurs Indiens natifs. »)Nikolic aurait répondu quelque chose comme :
« Great input — I guess we will need colorful beads and mirrors. »
(« Super input — je suppose qu’on aura besoin de perles colorées et de miroirs. »)Cette métaphore fait allusion aux tactiques coloniales historiques (trinkets trade) utilisées par les Européens et Américains pour « acheter » ou manipuler le consentement des populations autochtones avec des objets bon marché et brillants (miroirs, perles, bougies, etc.), souvent dans un contexte de troc inégal ou de tromperie.Contexte et interprétation

  • Cela s’inscrit dans des discussions plus larges sur les stratégies de communication et d’acceptation des vaccins dans des zones à forte hésitation vaccinale (Afrique subsaharienne, Pakistan, etc.), où la Fondation Gates investissait massivement via GAVI, l’Initiative pour l’éradication de la polio, etc.
  • Le ton est décrit comme cynique et paternaliste dans les analyses (ex. : article de Newsmakerslive.org et reprises sur X/Substack), traitant l’hésitation non comme une préoccupation légitime (confiance, effets secondaires, antécédents coloniaux ou comme la campagne CIA de 2011 au Pakistan), mais comme un obstacle à contourner par des « astuces » manipulatrices.

Sources et vérification

  • Le PDF original est hébergé sur justice.gov/epstein/files/DataSet 10/EFTA01761706.pdf (mais souvent derrière une vérification d’âge 18+).
  • Il a été largement partagé et commenté sur X (posts viraux depuis début février 2026), Substack (ex. Sayer Ji et d’autres), et sites comme newsmakerslive.org qui citent directement l’échange.
  • Des reprises en français circulent sur X (comptes comme @tatiann69922625, @BanounHelene, etc.), souvent avec la traduction exacte que tu mentionnes.

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La machine à fric EPSTEIN BILL GATES , un réseau diabolique

  • Le réseau Epstein-Gates (« la machine »)
    Epstein est présenté comme un « central téléphonique » facilitant des connexions discrètes entre Gates, JPMorgan Chase, des figures politiques (ex. : Peter Mandelson) et des entités de santé mondiale. Exemples :
    • En 2011, Epstein conseille sur la création d’un fonds de dons (DAF) pour Gates incluant des branches offshore « spécialement pour les vaccins ».
    • En 2017, il place des personnes dans le bureau de Gates, l’équipe vaccins de Merck et les produits de réassurance pandémique de Swiss Re.
    • En 2013, Gates demande à Epstein de le représenter dans des négociations via son conseiller Boris Nikolic, malgré la condamnation antérieure d’Epstein.
    • Epstein organise des dîners (ex. : 2013 avec Gates et des figures liées à l’ONU) et transmet des informations sur les pandémies.
  • Le plan à 150 millions de dollars (Project Molecule)
    Il s’agit d’une proposition de 14 pages (version 13) de JPMorgan en 2011 pour un « Gates & J.P. Morgan Charitable Giving Fund » : une structure fiscale neutre et perpétuelle dotée de 150 millions de dollars pour des interventions mondiales. Répartition :
    • 40 M$ pour les vaccins oraux contre la polio en Afghanistan
    • 40 M$ au Pakistan
    • 20 M$ pour un « réseau de surveillance au Pakistan »
    • 20 M$ pour MenAfriVac en Afrique
    • 30 M$ pour les vaccins contre le rotavirus en Amérique latine
      Gouvernance par des comités non élus (Melinda Gates présidente des subventions, membres comme Warren Buffett et Susan Rice). Epstein mentionne dans des e-mails de l’époque « de l’argent supplémentaire pour les vaccins » pour séduire un Gates « frustré », avec une projection à plusieurs milliards.
  • Les « espions de la polio »
    L’article relie les 20 millions de dollars pour la surveillance au Pakistan (dans Project Molecule) aux efforts d’éradication de la polio dans un contexte géopolitique tendu. Il évoque la campagne de vaccination bidon de la CIA en 2011 au Pakistan (prétendument contre l’hépatite B pour récupérer l’ADN d’Oussama ben Laden), qui a alimenté la méfiance envers les vaccins et favorisé la résurgence de la polio. Bien que le texte n’utilise pas littéralement le terme « espions », il suggère que la surveillance privée (via l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio de la Fondation Gates) mélangeait santé et monitoring de type renseignement dans les zones endémiques.
  • Les paris sur les pandémies
    Les pandémies sont décrites comme une « classe d’actifs investissable ». Exemples :
    • Produits de Swiss Re avec « déclencheurs paramétriques » (paiements automatiques en cas de déclaration de pandémie).
    • Global Health Investment Fund (rendements ciblés de 5–7 % sur les vaccins avec garantie de 60 % du principal par la philanthropie).
    • E-mails de 2017 listant « pandémie » comme catégorie de financement DAF, au même titre que l’énergie.
    • Simulation Event 201 en 2019 (scénario de coronavirus) mettant l’accent sur les chaînes d’approvisionnement, le contrôle des médias et la censure.
    • Spéculations d’Epstein sur Ebola en 2014 et sur les conséquences politiques (« paris » sur les élections au Sénat).
  • Pourquoi les médias « refusent de toucher » le sujet
    Selon l’article, la couverture mainstream réduit les scandales à des « fautes personnelles » (ex. : les liens de Mandelson avec Epstein comme un « mauvais jugement ») tout en ignorant l’« architecture » systémique : gouvernance privée échappant au contrôle public, mélange profit/philanthropie. Il évoque des outils de censure comme le Center for Countering Digital Hate (lié à des proches de Mandelson) qui ont ciblé la « Disinformation Dozen » et provoqué des déplateformages et pertes de revenus (jusqu’à 90 % pour certains). Des tentatives d’arrestation ex parte au Royaume-Uni contre des journalistes américains (comme l’auteur) pour des propos légaux aux États-Unis illustreraient la protection transnationale du modèle.

Chronologie clé

  • 2011 : Rédaction de Project Molecule ; e-mails Epstein sur le DAF Gates avec focus vaccins.
  • 2013 : Dîner Gates-Epstein ; Gates lève les conflits d’intérêts pour Epstein dans des négociations.
  • 2014 : Epstein transmet des infos sur Ebola et spécule sur des « paris » politiques.
  • 2017 : E-mails et iMessages sur la pandémie comme secteur de carrière/financement ; lancement de CEPI financé par Gates.
  • 2019 : Simulation Event 201.
  • 2026 : Publication des fichiers Epstein (31 janvier) ; article de Sayer Ji (9 février).

L’article insiste sur les incitations structurelles plutôt que sur une intention criminelle directe, montrant comment ces réseaux permettent un contrôle privé sur la biologie mondiale sans responsabilité publique. Il n’apporte pas de preuve directe de crises fabriquées, mais met en lumière une position avantageuse préalable pour en tirer profit.

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De l’honneur perdu de la Ligue des droits de l’Homme(soutien de la Jeune Garde) à la création de la Ligue des Libertés

La Ligue des droits de l’homme connait une dérive idéologique : passage d’une défense universaliste et républicaine des droits humains (contre l’arbitraire, l’antisémitisme, les injustices d’État) à un militantisme partisan, « islamo-gauchiste », complaisant avec l’islamisme radical, ou trop focalisé sur les minorités au détriment de l’intérêt général, de la laïcité stricte, de la sécurité et de la liberté d’expression (notamment face à l’islamisme ou aux violences).

  • Opposition à la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral (burqa/niqab) : la LDH l’avait critiquée comme contre-productive ou anti-sécuritaires.
  • Soutien à des causes ou associations vues comme ambiguës vis-à-vis de l’islamisme (lutte contre l' »islamophobie » prioritaire sur l’antisémitisme pour certains).
  • Absence ou timidité lors de procès comme celui de Charlie Hebdo (2020) ou dans la défense de la liberté d’expression face aux menaces islamistes. ».

Ces accusations remontent souvent aux années 2000 (sous présidence Madeleine Rebérioux ou après), avec des départs symboliques d’adhérents (comme Antoine Spire et Cédric Morin en 2008, dénonçant une « culture de la repentance postcoloniale » et une compromission avec l’intégrisme).

C’est précisément ce constat d' »honneur perdu » , de trahison des racines qui motive la création de La Ligue des Libertés (lancée mi-février 2026 par Guilhem Carayon).

Ses fondateurs la présentent explicitement, pour défendre les mêmes principes originels (droits humains, liberté, justice républicaine) mais sans le « droit militant » qu’ils reprochent à la LDH actuelle.

Ils veulent remettre le droit au service de l’ordre public, de la sécurité, des familles, des contribuables, de la lutte contre le séparatisme et la violence, et de la puissance de l’État face aux intimidations.En résumé : pour ses critiques (dont les promoteurs de la nouvelle Ligue),

la LDH a perdu son honneur en s’éloignant de son universalisme dreyfusard et républicain pour devenir une association militante de gauche radicale. La Ligue des Libertés se pose en héritière légitime de cet « honneur » originel.

Il est temps de remettre le droit au service du peuple.

Depuis trop longtemps, une partie de la gauche mène une véritable guérilla juridique destinée à affaiblir l’autorité publique et à imposer, par le contentieux, un agenda politique que le suffrage n’a jamais consacré.

Face à cette dérive, nous avons décidé d’agir. La Ligue des libertés réunit des avocats, des juristes et des acteurs de la société civile engagés dans la défense de l’intérêt général et national, par le recours au contentieux stratégique.

Pour atteindre ses objectifs, la Ligue des Libertés s’appuie sur un Conseil scientifique composé de personnalités reconnues pour leur expertise juridique, institutionnelle et intellectuelle.

Elle a été fondée et est portée par Guilhem Carayon

Ce Conseil a pour mission d’éclairer les orientations stratégiques de la Ligue, de garantir la rigueur juridique des actions engagées et de veiller à la cohérence doctrinale des contentieux menés dans l’intérêt général.

Il réunit des personnalités de premier plan, aux parcours et compétences complémentaires

Noëlle Lenoir
Renaud Dutreil
Pierre Lellouche
Thibault de Montbrial
François-Henri Briard
Charles Prats
Cédric Dubucq

@dreslincourt
La Jeune garde :
Principal soutien : La France insoumise (LFI), via Raphaël Arnault (député LFI et cofondateur). LFI a publiquement défendu le groupe contre sa dissolution (communiqué en février 2026 appelant à abandonner la procédure).
Soutien juridique : LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), qui sont intervenus devant le Conseil d’État pour contester la dissolution. Ces deux associations reçoivent bien des subventions publiques (État, collectivités),
LDH : En 2023, la LDH a reçu 79 830 dollars (environ 75 000 €) de l’OSF, selon la base de données des grants publics d’Open Society.

État central (via divers ministères, Matignon, FONJEP, ANCT/ex-CGET, Service civique, etc.) : autour de 70 000 € (Matignon) + autres (ex. 268-276 K€ en 2023, similaire en 2024).
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) : la plus grosse part locale (ex. communes ~214 K€, départements ~48 K€, régions ~45 K€ en 2024). Total public ~509 K€ en 2023 (276 K€ État + 233 K€ collectivités), et hausse en 2024.
Autres publics : Europe (83 K€ en 2024),
Ah ces révolutionnaires de la Jeune garde soutenus et défendus par les milliardaires et l’argent du système !

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Ces huit études publiées et validées qui disent tout sur l’efficacité NEGATIVE des ARN m covid Pourquoi personne n’ en parle?

Dörr et al. (2025, soignants suisses, n=1745) un risque accru de symptômes grippaux et d arrêts maladie après boosters ARN m

  • Présent : Association temporaire avec + risque ILI (jusqu’à 70 %) et + jours arrêt maladie (50 %) après boosters ARNm.
  • Les boosters ARNm (et plus généralement plus de doses SARS-CoV-2) sont associés à un risque accru d’ILI (influenza-like illness : symptômes respiratoires grippaux, incluant fièvre, toux, fatigue, etc., pas forcément testés pour un virus spécifique) et à plus de jours de travail perdus.Le risque d’ILI est augmenté jusqu’à 70 % (cliniquement pertinent, observé dans les modèles ajustés).Les jours de travail perdus augmentent d’environ 50 % (dans certaines analyses).

Shrestha et al. (Cleveland Clinic, diverses phases 2022-2024) un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : Association risque infection COVID ↑ avec doses antérieures (HR jusqu’à ~3.5 pour >3 doses dans certaines fenêtres).
  • l’association d’un risque d’infection COVID ↑ avec le nombre de doses antérieures est bien rapportée, avec des hazard ratios (HR) élevés dans certains modèles ajustés.Par exemple :
  • Dans une analyse sur la formulation 2023-2024 (contre JN.1 et variants), HR ajusté ~3.00 pour >3 doses antérieures (vs 0-1 dose), ~2.60 pour exactement 3 doses (P < 0.001).
  • Dans des travaux antérieurs (ex. sur bivalent/XBB, 2023), HR pour plus de doses antérieures atteignent des niveaux similaires (ex. HR 2.15 pour 3 doses dans un tableau ajusté, et des point estimates jusqu’à ~3-3.5 dans des sous-analyses ou fenêtres spécifiques, comme rapporté dans des citations secondaires).
  • Les auteurs notent explicitement que « a higher number of prior vaccine doses was associated with higher risk of COVID-19″ (verbatim dans plusieurs papiers), et qualifient cela d' »unexpected finding » nécessitant plus d’études.
  • Ces chiffres (HR ~2-3.5 pour multi-doses) apparaissent dans les modèles Cox proportionnels hazards ajustés pour âge, sexe, propension au test, phase pandémique de la dernière infection, etc.
  • Feldstein et al. (CDC, enfants 6 mois-4 ans naïfs, 2022-2023)un risque accru de réinfection covid après ARN m covid par rapport aux non vaccinés
  • Présent : Chez enfants sans infection préalable (naïfs), vaccinés Pfizer : HR 2.59 infection, 3.57 symptomatique vs non-vaccinés naïfs.
  • résent dans l’étude Feldstein et al. (CDC, Journal of the Pediatric Infectious Diseases Society, 2025 ; DOI probable : 10.1093/jpids/piae121, période septembre 2022–avril 2023) : Oui, ces hazard ratios (HR) exacts sont rapportés dans l’article original pour les enfants âgés de 6 mois à 4 ans sans infection antérieure au SARS-CoV-2 (groupe « naïf » ou « sans évidence d’infection préalable »).Résultats clés verbatim de l’étude (Table 2 et texte principal) :
  • Chez les enfants naïfs vaccinés avec Pfizer-BioNTech (au moins une dose, souvent dans le cadre de la série primaire ou bivalent) :
    • HR ajusté pour toute infection SARS-CoV-2 confirmée en labo : 2.59 (IC 95 % : 1.27–5.28) → 159 % de risque en plus par rapport aux naïfs non vaccinés.
    • HR ajusté pour COVID-19 symptomatique : 3.57 (IC 95 % : 1.10–11.63) → 257 % de risque en plus pour symptômes.
  • Ces HR sont issus de modèles Cox ajustés pour facteurs comme l’âge, le sexe, le site d’étude, etc.
  • L’étude inclut 3 cohortes combinées (prospectives, test-negative ou similaires) pendant la circulation Omicron (BA.4/5, etc.).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Naïve participants vaccinated with Pfizer-BioNTech were more likely to be infected and experience symptomatic COVID-19 compared to naïve and unvaccinated participants. »
  • Globalement : Pas de différence significative de risque d’infection par statut vaccinal dans l’ensemble de la cohorte (vaccinés vs non-vaccinés, tous confondus).
  • Mais chez les naïfs purs (sans hybridité), le vaccin Pfizer semble associé à un risque accru d’infection/symptoms (signal spécifique à Pfizer, pas vu avec Moderna dans les mêmes données).
  • Les auteurs concluent : « While vaccines reduce severe disease, they may not reduce SARS-CoV-2 infections in naïve young children. » (Les vaccins réduisent les formes graves, mais pas forcément les infections chez les très jeunes naïfs.)

Perez et al. (souvent confusion avec travaux sur IgG4, ex. Irrgang/Uversky ou similaires) explosion des IGG4 apres ARNm covid

  • Présent : Doses répétées → IgG4 ↑ (x10-11 dans dosages), corrélations avec risque breakthrough ↑ (~1.8x dans certaines).
  • Présent dans les études sur l’IgG4 (principalement Irrgang et al. 2023, Science Immunology ; Pérez et al. ou similaires 2025, Journal of Infection ; et travaux connexes 2023-2025) : Oui, l’augmentation marquée des IgG4 spécifiques au spike après doses répétées d’ARNm est bien documentée, avec des corrélations observationnelles à un risque accru de breakthrough infections dans certaines analyses.Détails clés des publications primaires :
  • Irrgang et al. (2023, Science Immunology, DOI: 10.1126/sciimmunol.ade2798) : Étude longitudinale sur receveurs de BNT162b2 (Pfizer).
    • IgG4 anti-spike (fraction du total IgG anti-spike) augmente significativement 5-7 mois après la 2e dose (de ~0.04-0.4 % à des niveaux détectables chez ~50 % des sujets).
    • Après la 3e dose (booster), augmentation supplémentaire marquée (jusqu’à ~19 % du total IgG anti-spike chez certains).
    • Cela indique un « class switch » vers IgG4 non-inflammatoire (tolérance, moins d’activation Fc-effector comme phagocytose ou complément).
    • Pas de quantification exacte « x10-11 » dans ce papier, mais l’augmentation est décrite comme « further boosted » et « marked » après boosters répétés.
  • Pérez et al. (ou Martín Pérez et al., 2025, Journal of Infection, DOI: 10.1016/j.jinf.2025.106473 ou similaire) : Étude observationnelle post-boosters.
    • IgG4 et IgG2 augmentent « markedly » après la 3e dose ARNm.
    • Corrélation directe : Niveaux élevés d’IgG4 (HR pour 10-fold increase = 1.8, IC 95 % 1.2–2.7) et ratio non-cytophilique/cytophilique élevé (HR 1.5 pour 10-fold) associés à un risque accru de breakthrough infections.
    • Ratio non-cytophilique (incl. IgG4) corrélé à une fonctionnalité réduite (neutralisation moindre).
    • Cela correspond exactement au « ~1.8x » pour risque infection (HR 1.8 par 10-fold ↑ IgG4).
  • Autres études confirmant l’augmentation :

un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid

  • Présent : VE négative (-3.26 %) contre infection dans certaines fenêtres Omicron.
  • Présent dans l’étude Ioannou et al. (2025, Annals of Internal Medicine, DOI: 10.7326/ANNALS-24-01015, publié en mars 2025, epub février 2025) : Oui, la VE (vaccine effectiveness) négative de -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) contre l’infection documentée par SARS-CoV-2 est explicitement rapportée dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (target trial emulation dans le système Veterans Health Administration, USA) :
  • Population : 587 137 paires appariées (vaccinés XBB.1.5 monovalent vs non-vaccinés XBB.1.5), inscrits d’octobre 2023 à janvier 2024, suivi moyen 176 jours (jusqu’à mai 2024).
  • VE globale sur le suivi complet :
    • Contre infection documentée (tout test positif SARS-CoV-2) : -3.26 % (IC 95 % : -6.78 % à -0.22 %) → statistiquement significative (intervalle ne croise pas zéro), indiquant un risque légèrement plus élevé chez les vaccinés.
    • Contre hospitalisation associée SARS-CoV-2 : +16.64 % (IC 95 % : 6.47 % à 25.77 %).
    • Contre décès associé SARS-CoV-2 : +26.61 % (IC 95 % : 5.53 % à 42.32 %).
  • VE par fenêtre temporelle (waning clair) :
    • À 60 jours : +14.21 % contre infection.
    • À 90 jours : +7.29 %.
    • À 120 jours : +3.15 %.
    • Puis négative sur le long terme.
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « COVID-19 vaccines targeting the XBB.1.5 variant of Omicron were not effective in preventing infection and had relatively low VE against hospitalization and death, which declined rapidly over time. »
  • VE contre infection négative sur le suivi long ; protection modeste contre hospitalisation/décès, mais waning rapide (de ~37-54 % à 60 jours à beaucoup plus bas).
  • Limites soulignées : confounding résiduel possible (biais non ajustés), capture incomplète des vaccins/infections, population VA (majoritairement hommes âgés/comorbidités élevées, 91.3 % hommes, âge moyen 69.9 ans).

Nakatani et al. (Japon, PME, 2024, n=913) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : OR 1.85 infection vaccinés vs non ; dose-dépendant (jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses).
  • Présent dans l’étude Nakatani et al. (2024, Cureus, DOI: 10.7759/cureus.75652, publié le 13 décembre 2024) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.85 pour l’infection COVID-19 chez les vaccinés vs non-vaccinés, ainsi que l’effet dose-dépendant jusqu’à 2.21 pour 5-7 doses, sont explicitement rapportés dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (étude cas-témoins sur 913 participants d’entreprises petites et moyennes au Japon, période pandémique) :
  • OR ajusté pour infection COVID-19 chez les vaccinés (au moins une dose) vs non-vaccinés : 1.85 (IC 95 % : 1.33–2.57, p < 0.001).
    • OR non ajusté : 1.65 (IC 95 % : 1.27–2.14, p < 0.001).
  • Effet dose-dépendant (OR ajustés par rapport aux non-vaccinés) :
    • 1–2 doses : 1.63 (IC 95 % : 1.08–2.46, p = 0.020).
    • 3–4 doses : 2.04 (IC 95 % : 1.35–3.08, p = 0.001).
    • 5–7 doses : 2.21 (IC 95 % : 1.07–4.56, p = 0.033).
  • Les auteurs notent : « The odds of contracting COVID-19 increased with the number of vaccine doses » et observent une incidence rapportée plus élevée chez les vaccinés (51.3 % des infectés avaient ≥1 dose vs 39.0 % des non-infectés, p < 0.001).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « The study observed a higher reported incidence of COVID-19 infection among vaccinated individuals during the pandemic period, which increased with the number of vaccine doses received. »
  • Ils qualifient cela de « paradoxical finding » et suggèrent des explications possibles : mécanismes immunitaires comme antibody-dependent enhancement (ADE) ou original antigenic sin, changements comportementaux (ex. moins de bains/exercices associés à plus d’infections), et facteurs de risque d’exposition.
  • Analyse comportementale : fréquence réduite de bains et exercices liée à plus d’infections (p < 0.05), suggérant que comportements modifiés pourraient contribuer.

Eythorsson et al. (Islande, Omicron wave, 2022) risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : ≥2 doses → +42 % risque réinfection vs ≤1 (OR 1.42).
  • Présent dans l’étude Eythorsson et al. (2022, JAMA Network Open, DOI: 10.1001/jamanetworkopen.2022.25320, publié le 3 août 2022) : Oui, l’odds ratio (OR) ajusté de 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) pour un risque accru de réinfection chez les personnes ayant reçu ≥2 doses vs ≤1 dose est explicitement rapporté dans l’article.Résultats clés verbatim de l’étude (cohorte populationnelle islandaise, n=11 536 personnes avec infection PCR confirmée antérieure, période Omicron décembre 2021–février 2022) :
  • Réinfection observée chez 1327 personnes (11.5 % global).
  • Parmi ceux avec ≤1 dose : 11.7 % réinfectés (1007/8598).
  • Parmi ceux avec ≥2 doses : 10.9 % réinfectés (320/2938).
  • OR ajusté (modèle logistique multivarié, ajusté pour âge, sexe, temps depuis infection initiale, etc.) :
    • ≥2 doses vs ≤1 dose : 1.42 (IC 95 % : 1.13–1.78) → +42 % de probabilité de réinfection (statistiquement significatif).
  • Autres facteurs : risque ↑ avec temps depuis infection initiale (OR 1.56 pour 18 mois vs 3 mois).
  • Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « Surprisingly, 2 or more doses of vaccine were associated with a slightly higher probability of reinfection compared with 1 dose or less. »
  • Les auteurs qualifient cela de « finding should be interpreted with caution » en raison des limitations : impossibilité d’ajuster pour relations complexes entre infection antérieure, éligibilité vaccinale, conditions sous-jacentes, comportements, expositions ménagères.
  • À l’époque (décembre 2021), seulement 25.5 % de la cohorte (précédemment infectés) avaient ≥1 dose, vs 71.1 % de la population générale islandaise → biais potentiel (personnes vaccinées plus éligibles/âgées/exposées différemment).
  • L’étude estime que réinfections Omicron sont plus courantes que prévu (jusqu’à 15.1 % chez 18-29 ans), mais ne conclut pas à un effet négatif causal des vaccins.

Chemaitelly et al. (Qatar, Omicron BA.1/BA.2)risque d infection covid plus forte chez les vaccinés

  • Présent : VE chute à négative (-10/-20 %) après ≥7 mois contre symptomatique.
  • Présent dans l’étude Chemaitelly et al. (2022, Nature Communications, DOI: 10.1038/s41467-022-30895-3, publié en mai 2022) : Oui, la chute de l’efficacité vaccinale (VE) à des valeurs négatives après ≥7 mois contre les infections symptomatiques BA.1 et BA.2 est explicitement rapportée pour les vaccins Pfizer-BioNTech (BNT162b2) et Moderna (mRNA-1273).Résultats clés verbatim de l’étude (test-negative case-control matched, Qatar, décembre 2021–février 2022, focus sur Omicron BA.1 et BA.2) :
  • Pour BNT162b2 (Pfizer) contre infection symptomatique :
    • BA.1 : VE initiale 46.6 % (IC 95 % : 33.4–57.2 %) dans les 1–3 mois après la 2e dose, puis déclin à ~10 % ou moins, et valeurs négatives petites mais statistiquement significatives à ≥7 mois après la 2e dose (ex. mentionné comme « small but statistically significant negative values »).
    • BA.2 : VE initiale 51.7 % (43.2–58.9 %), puis déclin similaire à ~10 % ou moins, avec négatives à ≥7 mois.
  • Pour mRNA-1273 (Moderna) : patterns similaires, avec déclin rapide à ~10 % ou moins, et négatives à ≥7 mois.
  • Booster (3e dose) : rebond VE à 59.9 % (BA.1) et 43.7 % (BA.2) dans le 1er mois, puis déclin à nouveau (ex. 40.5 % pour BA.1 au 2e mois et après).
  • Les auteurs notent explicitement : « Vaccine effectiveness reached small but statistically significant negative values at 7 months or more after the second dose. »
  • Les chiffres exacts comme -17.8 % / -12.1 % pour Pfizer BA.1/BA.2 et -10.2 % / -20.4 % pour Moderna ne sont pas verbatim dans cet article principal (ils proviennent probablement d’une table/figure spécifique ou d’une mise à jour/étude liée Chemaitelly sur waning Omicron, souvent cités dans reviews ou posts secondaires comme -10 à -20 % range pour waning tardif). Mais le pattern de VE négative statistiquement significative à ≥7 mois après 2 doses contre symptomatique BA.1/BA.2 est bien présent (small negative values, waning to ≤10 % puis négatif).Conclusions des auteurs (verbatim et résumé) :
  • « mRNA vaccines provide comparable, moderate, and short-lived protection against symptomatic BA.1 and BA.2 Omicron infections, but strong and durable protection against COVID-19 hospitalization and death. »
  • VE contre hospitalisation/décès : 70–80 % après 2 doses, >90 % après booster (pas de négatif observé pour sévère).
  • Waning rapide contre infection symptomatique (échappement Omicron + déclin temporel), mais protection sévère durable.

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Les études qui posent problème; vaccinations ARNm covid des femmes enceintes et baisse de la fertilité . La presse n’en parlera pas

Les liens renvoient à une série d’études et de prépublications récentes (principalement de 2023-2025) portant sur la vaccination contre la COVID-19 , la fécondité/les taux de natalité , les issues de grossesse et les impacts de la pandémie. Voici un résumé de chacune d’elles, basé sur leur contenu et mettant l’accent sur les principaux résultats et le contexte.

  1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40534497/ (Manniche et al., 2025, Int J Risk Saf Med )
    Cette analyse de données nationales tchèques (2021-2023) a comparé les taux de conception réussie (aboutissant à une naissance vivante environ 9 mois plus tard) chez les femmes âgées de 18 à 39 ans vaccinées contre la COVID-19 avant la conception par rapport à celles qui ne l’étaient pas. La couverture vaccinale a atteint environ 70 % fin 2021. À partir de mi-2021, les taux de conception étaient nettement inférieurs chez les femmes vaccinées par rapport aux femmes non vaccinées, et inférieurs aux prévisions compte tenu de leur part dans la population. Les auteurs qualifient ces résultats de préliminaires et générateurs d’hypothèses, et appellent à des recherches supplémentaires sur les effets potentiels sur la fécondité et la fertilité. (Texte intégral disponible via PMC.)
  2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38252183/ (Bujard et al., 2024, European Journal of Population )
    Cette étude, portant sur l’Allemagne et la Suède, a mis en évidence une forte baisse de la fécondité (environ 10 %) en 2022 (baisse mensuelle de l’indice synthétique de fécondité par rapport à 2021). Aucun lien évident n’a été établi avec le chômage, les infections ou les décès, mais une forte corrélation temporelle a été observée avec le lancement des campagnes de vaccination et l’assouplissement des restrictions. Les auteurs suggèrent que les femmes ont retardé leur grossesse jusqu’à la vaccination, la baisse de la fécondité survenant avec le retour à la normale (et non expliquée par les facteurs habituellement associés aux pandémies).
  3. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37378220/ (Kuhbandner et al., 2023, Cureus )
    Cette étude estime la surmortalité toutes causes confondues en Allemagne (2020-2022) à l’aide de méthodes actuarielles. La surmortalité est faible en 2020 ( 4 000), plus élevée en 2021 ( 34 000) et beaucoup plus élevée en 2022 (environ 66 000), soit un total d’environ 100 000 décès supplémentaires pour la période 2021-2022, principalement chez les 15-79 ans à partir de mi-2021. Certaines données indiquent un chevauchement temporel avec le déploiement de la vaccination (et une augmentation des mortinatalités au cours d’une partie de l’année 2021). L’article suggère d’approfondir l’étude des facteurs en cause, mais n’établit pas de lien de causalité direct.
  4. https://doi.org/10.1101/2025.06.18.25329352
    . L’analyse des résultats de 226 395 grossesses uniques en Israël entre 2016 et 2022 indique que la vaccination contre la COVID-19 (première dose) administrée entre la 8e et la 13e semaine de grossesse a été associée à un nombre de pertes fœtales observé supérieur aux prévisions : environ 13 pertes fœtales ont été observées pour 100 grossesses exposées, contre 9 attendues, soit près de 3,9 pertes fœtales supplémentaires (IC à 95 % : [2,55-5,14]). La plupart de ces pertes fœtales supplémentaires sont survenues après la 20e semaine de grossesse, et près de la moitié après la 25e semaine. De même, les femmes vaccinées (troisième dose) entre la 8e et la 13e semaine ont présenté un nombre de pertes fœtales supérieur aux prévisions , soit près de 1,9 perte fœtale supplémentaire (IC à 95 % : [0,39-3,42]) pour 100 grossesses.

Globalement, ces articles s’intéressent aux impacts plus larges de la COVID-19 sur la reproduction et la dynamique des populations lors des phases ultérieures de la pandémie (2021-2023 et suivantes). Plusieurs mettent en évidence des corrélations temporelles entre le déploiement des campagnes de vaccination et la baisse de la fécondité et des naissances

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Effrayer ceux qui seraient tentés de voter RN, leur faire craindre une guerre civile, les pousser à s »abstenir. La stratégie de l extrême centre rejoint celle de Mélenchon

En pratique et comme l’explique le criminologue Xavier Raufer, cette violence n’est pas un dysfonctionnement du système mais elle en est bien une composante fonctionnelle. Le pouvoir en place tolère – et parfois encourage implicitement – l’existence de ces groupes violents parce qu’ils servent un objectif politique concret : ils permettent d’entretenir un climat de tension permanente qui justifie des mesures d’exception, de discréditer par association toute opposition au régime, et de maintenir les citoyens dans un état de sidération où la soumission passe pour de la sagesse.


L’extrême-gauche violente est le chien d’attaque que l’on garde sans laisse, en feignant de ne pas voir qu’il mord, parce que sa seule présence suffit à faire rentrer tout le monde dans le rang.
L’explication peut sembler hardie, mais l’actualité la confirme de façon éclatante. Il suffit de regarder ce qui s’est passé le jour même où Quentin tombait sous les coups de nervis antifascistes : Emmanuel Macron annonçait vouloir mettre en place une peine d’inéligibilité obligatoire pour les élus coupables « d’actes et propos antisémites et racistes ».
Admirable simultanéité : le jour même où s’exerce la violence politique réelle, physique, brutale, celle qui tue un garçon de 23 ans, de la gauche vers ses adversaires, le chef de l’État annonce forger un outil juridique taillé sur mesure pour éliminer de la compétition électorale quiconque déplaira au pouvoir.

Page Wikipédia sur la mort de Quentin. « Militant d’extrême droite » battu et laisse pour mort « par un groupuscule non identifié », ce qui a provoqué des réactions politiques « notamment à l’extrême droite » « à l’approche des municipales ». Cette encyclopédie est orientée à gauche, énième preuve.

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Euthanasie pour tous: ils veulent écarter les proches de la procédure

Comme si les proches faisaient moins partie de l’intime que le législateur et le monde médical !

Isoler les gens de leur famille est une manœuvre typiquement SECTAIRE. Imposer cet isolement par la loi et la menace de répression dans les circonstances où nous seront les plus vulnérables et pour la décision la plus grave de notre vie est barbare et totalitaire.

Louis Bouffard (

@L_Bouffard_off), une personne très engagée publiquement sur les questions de handicap, de fin de vie et d’accompagnement des malades. Atteint de myopathie de Duchenne, il est souvent porte-parole du collectif « Les Éligibles et leurs Aidants », et critique régulièrement la proposition de loi sur l’aide à mourir portée par le député Olivier Falorni (

@OlivierFalorni, groupe Les Démocrates / MoDem).Ce désaccord porte précisément sur un point débattu en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, lors de l’examen (en deuxième lecture ou poursuite des débats autour de février 2026) du texte instaurant un « droit à l’aide à mourir ».Contexte du désaccordOlivier Falorni défend une approche centrée sur l’intime et la liberté individuelle : la décision d’avoir recours à l’aide à mourir doit rester strictement personnelle, pour éviter toute forme de pression (même indirecte) des proches, de la famille ou de l’entourage. Il argue que cela protège la personne vulnérable en maintenant la confidentialité et l’autonomie absolue de la volonté exprimée.Louis Bouffard conteste cette vision :

  • Il considère que exclure les proches (notamment les aidants familiaux) de toute information ou implication dans la procédure revient à isoler la personne au moment où elle est la plus fragile.
  • Les aidants sont souvent le principal soutien face à la solitude, au manque de soins palliatifs adaptés, aux défaillances de l’État en matière d’accompagnement à domicile, de prise en charge de la douleur, etc.
  • La « pression » n’est pas toujours directe ou malveillante : elle peut être économique (coûts des soins), sociale (sentiment d’être un poids), ou intériorisée par la personne malade elle-même.
  • Il s’appuie sur son expérience personnelle : sans le soutien de son père à certains moments critiques, il ne serait « probablement plus là ».

Points clés du débat plus large en 2026Le texte Falorni (qui vise à légaliser l’aide active à mourir sous conditions strictes : maladie grave et incurable, souffrances réfractaires, etc.) a été examiné plusieurs fois en commission et en séance, avec des ajustements successifs. Parmi les points sensibles :

  • Les proches sont généralement écartés de l’administration du produit létal (réservée aux soignants dans la plupart des versions).
  • Le rôle des proches dans la vérification de la volonté ou dans les étapes préalables est limité, pour éviter tout risque d’influence.

Bouffard et d’autres voix (handicapés, aidants, certains soignants palliatifs) y voient un risque d’isolement organisé, surtout quand les soins palliatifs et l’accompagnement restent insuffisants en France.Falorni et les partisans du texte y voient au contraire une protection essentielle de l’intime contre des pressions potentielles (même inconscientes ou diffuses).

@L_Bouffard_off

Je suis en total désaccord avec ce que vient d’affirmer

@OlivierFalorni

en commission. Dire que l’avis des proches n’a pas sa place parce que la décision relèverait de « l’intime » est une erreur grave. Ce n’est pas protéger la personne. C’est l’isoler au moment précis où elle est la plus vulnérable. Les proches aidants sont, bien souvent, le dernier rempart contre l’abandon, la solitude et le découragement parce que l’État a failli sur l’accès aux soins, à l’aide à domicile et à l’accompagnement. Opposer artificiellement liberté individuelle et présence des proches est une vision abstraite, déconnectée de la réalité vécue de la maladie et du handicap. La pression, quand elle existe, est rarement frontale : elle est diffuse, intériorisée, sociale, économique. Sans l’aide de mon père, à plusieurs moments de ma vie, je ne serais probablement plus là aujourd’hui. Exclure les proches de la procédure, c’est nier cette réalité-là. Écarter les proches-aidants, ce n’est pas protéger l’intime. C’est organiser l’isolement.

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Le terrorisme gauchiste est la maladie infantile du bloc central qui est la véritable extrême droite, le sévice public de l’odieux visuel son instrument

  • Le « terrorisme gauchiste » (ou ultra-gauche, antifas radicaux, black blocs, etc.) est / un « accessoire » du « bloc central » (Macron, Renaissance, technocratie libérale-atlantiste, etc.).
  • Ce bloc central est en réalité la véritable extrême droite (autoritarisme soft, répression des dissidences, alignement sur l’OTAN, mondialisme économique, etc.), et le gauchisme violent sert d’alibi ou de repoussoir pour le maintenir au pouvoir (via le fameux « front républicain » ou la diabolisation de toute opposition comme « fasciste »).

Emmanuel Todd a répété à plusieurs reprises que « le seul à mériter le qualificatif d’extrême droite, c’est le bloc central ». Il y voit une forme d’autoritarisme technocratique et post-démocratique qui n’a plus rien de « centriste » au sens classique.

l’agression mortelle de Quentin par des membres présumés de la « Jeune Garde » (groupe proche de LFI ), ou aux désistements tactiques en faveur de candidats LFI aux législatives. L’accusation récurrente : le bloc central / macronisme tolère ou instrumentalise l’ultra-gauche violente pour disqualifier toute opposition de droite ou nationale comme « extrême ».

« Quentin aurait reçu des coups à la tête alors même qu’il gisait au sol inanimé » : nouveau communiqué de presse de l’avocat de la famille de la victime

Quentin D. étudiant de 23 ans agressé jeudi soir en marge d’un meeting de l’eurodéputée Rima Hassan (La France insoumise, LFI), à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, est mort a annoncé le parquet, samedi 14 février.

Très grièvement blessé, le jeune homme avait été hospitalisé et placé dans le coma. Il n’a pas survécu à une commotion cérébrale, conséquence de violents coups reçus à la tête

Le parquet a ouvert une enquête pour violences aggravées. Le ou les auteurs de l’agression n’ont, pour le moment, pas été identifiés. « L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances », a précisé le parquet, samedi, dans un communiqué.

La famille de Quentin D. a appelé « au calme », tout en dénonçant un « crime », selon leur avocat. « Un guet-apens, méthodiquement préparé, semblerait bien avoir été tendu à Quentin par des individus organisés et entraînés, en très large surnombre et armés, pour certain le visage masqué, ayant effectué des repérages préalables (…) Ces faits, s’ils sont confirmés par l’enquête (…) constituent un crime », a écrit Me Fabien Rajon dans un communiqué. « La famille de Quentin fait confiance aux enquêteurs et à la justice afin que les responsables de sa mort soient rapidement interpellés et qu’ils aient à en répondre », est-il ajouté.

Nemesis a affirmé, dans plusieurs messages sur X, que Quentin D. avait été agressé par des militants d’extrême gauche. Némésis a désigné des membres de la Jeune Garde, un groupe antifasciste dissous en juin 2025 et fondé par le Lyonnais Raphaël Arnault, élu député en 2024 dans le Vaucluse sous les couleurs de LFI.

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