Bryan Masson, député RN élu maire de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) dès le premier tour des municipales 2026 à 29 ans, a fait retirer le drapeau de l’Union européenne de la façade de l’hôtel de ville. Il n’a laissé que les drapeaux français et communal. Le préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux, l’a officiellement rappelé à l’ordre pour qu’il le remette.
Laurent Hottiaux est considéré comme un macronien de la première heure au sens administratif et de confiance :
En mai/juin 2017, juste après l’élection d’Emmanuel Macron, il a été nommé conseiller intérieur et sécurité au cabinet de l’Élysée. Il a occupé ce poste stratégique pendant environ trois ans.
Il est régulièrement décrit dans la presse comme un « proche collaborateur » ou un « fidèle » d’Emmanuel Macron. leparisien.fr
Son parcours montre qu’il a servi sous différents gouvernements (y compris sous Sarkozy et dans des cabinets centristes ou de droite comme ceux de Wauquiez ou Borloo), mais c’est clairement son passage direct auprès de Macron à l’Élysée qui l’a propulsé vers des postes préfectoraux importants :
Préfet des Hauts-de-Seine (2020-2024)
Préfet des Alpes-Maritimes (depuis mai 2025)
Comme la plupart des hauts fonctionnaires « macroniens », il se présente aujourd’hui comme un serviteur impartial de l’État (« Je serai un préfet impartial, avec pour boussole l’intérêt général »). Mais son parcours et ses nominations successives sous le quinquennat Macron en font objectivement un membre du cercle des fidèles technocrates du président.
Le drapeau européen n’a aucune valeur constitutionnelle en France.Ce que dit la ConstitutionL’article 2 de la Constitution de 1958 est très clair :
« L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. »
Seul le drapeau français est reconnu comme emblème national par la Constitution. Le drapeau européen (bleu à douze étoiles) n’y est jamais mentionné. Il n’a pas de statut constitutionnel.
legifrance.gouv.frStatut légal du drapeau européen
Il n’existe aucune obligation légale permanente d’afficher le drapeau européen sur les mairies.
Le pavoisement du drapeau tricolore relève de l’« usage républicain », mais même lui n’est pas strictement obligatoire toute l’année sur les façades des mairies.
Le drapeau européen n’est obligatoire que dans des cas très limités : le 9 mai (Journée de l’Europe) sur les édifices publics, et sur les écoles/collèges/lycées (depuis 2013).
Des propositions de loi (notamment Renaissance en 2023) ont tenté de le rendre obligatoire sur les mairies, mais elles n’ont pas abouti à une loi contraignante générale. tf1info.fr
En droit, si un seul drapeau est hissé sur une mairie, il ne peut légalement être que le drapeau français. . Mais plusieurs juristes considèrent que le retrait pur et simple du drapeau européen ne viole aucune obligation légale stricte.C’est exactement le sens du geste des maires RN : affirmer que la souveraineté nationale prime et que le drapeau européen n’est pas un emblème obligatoire de la République française.
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷 @tatiann69922625 · 6h Bien résumé 😔⬇️
Les nanoparticules lipidiques des « vaccins » ARNm covid franchissent la barrière hémato-encéphalique.
Les nanoparticules lipidiques utilisées pour délivrer l’ARNm dans les injections contre le COVID n’étaient pas conçues pour rester dans le bras. Les données de biodistribution, publiées uniquement grâce à des demandes de docs ordonnées par les tribunaux, ont montré une accumulation dans le foie, ovaires, glandes surrénales, et de manière cruciale, le cerveau. Les LNP ont été conçues pour la pénétration cellulaire.
Elles ont été conçues de manière à présenter une charge positive sur les nanoparticules lipidiques.
Cela signifie que cette charge est attirée par votre membrane mitochondriale interne, ce qui crée un court-circuit, comme une cicatrice.
Les dommages qu’elle cause sont une cicatrice que vous ne pouvez pas voir, mais que vous observez dans la maladie que vous contractez, comme, par exemple, la myocardite ou le turbo cancer, troubles neurologiques, ce genre de choses.
C’est là tout leur objectif de conception. Et la BHE, cette forteresse biologique que l’évolution a mis des millions d’années à construire pour protéger le tissu neural de ce type précis d’intrusion étrangère, n’a pas été suffisante pour les arrêter.
Des LNP pénétrant la BHE. Documenté. Dans les données qu’ils ne voulaient pas que vous voyiez.
Une fois à l’intérieur du SNC, la charge utile d’ARNm ordonne aux cellules neurales et gliales de produire la protéine spike. Une spike que le cerveau n’a jamais été conçu pour rencontrer. Une spike qui est pathogène, qui déclenche une neuroinflammation, qui active les microglies, qui perturbe l’environnement électrochimique délicat sur lequel dépendent la cognition, l’émotion, la fonction autonomique et la conscience elle-même.
Et puis il y a le problème de l’amyloïde.
Il a été documenté que la protéine spike se replie de manière anormale et ensemence des structures semblables à l’amyloïde, de la même classe d’agrégats protéiques pathologiques associés à la maladie d’Alzheimer, à la maladie de Parkinson et à d’autres affections neurodégénératives dévastatrices. Cela a été démontré in vitro et est maintenant observé dans les présentations cliniques des personnes gravement blessées après la vaccination, déclin cognitif, détérioration neurologique, symptômes qui arrivent sans antécédent préalable et progressent sans explication conventionnelle.
Les microcaillots que Resia Pretorius a documentés. Les caillots fibreux contenant de l’amyloïde qui résistent à la fibrinolyse normale et obstruent la circulation microvasculaire dans tout le corps, y compris la circulation cérébrale. Réduction de l’apport en oxygène au tissu neural. Ischémie chronique, de faible niveau, invisible, s’accumulant sur des mois et des années.
Ajoutez à cela l’interaction directe de la spike avec les récepteurs ACE2 tapissant la barrière hémato-encéphalique elle-même, perturbant l’intégrité de la barrière, augmentant la perméabilité et créant une boucle de rétroaction dans laquelle chaque événement inflammatoire subséquent compromet davantage la protection que la barrière fournissait.
C’est ce qui se passe à l’intérieur des cerveaux des personnes blessées par la spike.
Pas de l’anxiété. Pas une présentation psychosomatique. Pas le stress de vivre une pandémie.
Des nanoparticules pénétrant la BHE. Une spike pathogène produite par les cellules neurales. Ensemencement amyloïde. Formation de microcaillots. Neuroinflammation. Dommages neurovasculaires progressifs s’accumulant dans un tissu qui ne peut pas se régénérer comme le peut le tissu périphérique.
Les symptômes neuro que rapportent les blessés – brouillard cognitif, changements de personnalité, dysfonctionnement autonomique, crises, détérioration progressive – ont un mécanisme biologique précis.
La médecine centralisée n’a tout simplement pas encore rattrapé son retard. Ils nient les dommages. Ou, plus précisément, la médecine sait et a choisi de ne pas regarder.
.@Beatrice_Rosen Édito fallacieux de Christophe Barbier qui voit toujours la paille fascisante dans l’oeil du voisin mais jamais la poutre dans le sien, lui qui appelait à la délation et à envoyer des « brigades » chez les « récalcitrants » pendant le covid.
🇪🇺 RN : retirer le drapeau européen, quelle erreur !
Mais sur le fond, il oublie de dire: -le seul drapeau reconnu dans notre constitution est le drapeau tricolore. (Les décrets concernant les écoles peuvent être perçus comme propagande pour biaiser les cerveaux en formation des petits écoliers français)
-Nous sommes contributeurs nets, et donc donnons plus que nous recevons à l’UE (donc le passage sur les régions qui devraient alors rendre l’argent est caduque)
-Et enfin pas un président anti-UE n’a été élu PRÉCISÉMENT parce que c’est un sujet tabou dans les débats médiatiques, et que tous ceux qui sont anti-UE en sont exclus et vilipendés.
-il ne mentionne pas la trahison sur le référendum de 2005, que Hollande a enlevé l’anonymat des maires pour les signatures à la présidentielle, et le fait que même sans débat médiatique, 33% des Français se prononcent en faveur d’une sortie de l’UE. Et évidemment, que tous les pro-UE sont contre un nouveau référendum sur le sujet. 👉🏼C’est beau ces grands démocrates !
Cet édito n’est donc pas seulement biaisé, il est totalement militant et fait de la mésinformation.
Et sans contradicteur, bien évidemment, on n’en attendait pas moins chez LCI.
Catherine Pégard, à 71 ans, incarne le profil classique de la haute fonctionnaire macroniste : ex-journaliste au Point, sarkozyste à l’origine, puis passée chez Macron. Elle a dirigé Versailles pendant plus de 12 ans (où elle a validé le « vagin de la reine » d’Anish Kapoor) avant de devenir conseillère culture à l’Élysée et ministre de la Culture en février 2026.
Oui pour ses détracteurs : elle incarne la gauche culturelle, la défense prioritaire de la « civilité » et de l’antiracisme officiel, même quand ça cible une chaîne qui dérange le pouvoir. Protéger un maire LFI de Saint-Denis avec ce ton moralisateur passe mal chez ceux qui voient dans ces propos sur CNews une critique brute de clientélisme et d’un style « communautaire » plutôt qu’un racisme primaire.
Dirty Corner, la sculpture monumentale d’Anish Kapoor installée dans les jardins du château de Versailles en 2015. Les Français l’ont rapidement surnommée « le vagin de la reine » (ou « le vagin de Marie-Antoinette ») à cause de sa forme évocatrice : une immense trompe d’acier rouillé de 60 mètres de long, en forme d’entonnoir ouvert, très organique et sexuelle.L’œuvre a fait scandale dès son installation :
Polémique sur son emplacement dans le parc historique.
Connotations sexuelles assumées par beaucoup (Kapoor a parlé d’une forme « révolutionnaire » et « qui prend le pouvoir »).
Elle a été vandalisée plusieurs fois (peinture jaune, inscriptions antisémites, graffitis royalistes…).
Catherine Pégard, alors présidente du château, s’était dite « choquée » par ces dégradations.C’est du pur art contemporain provocateur : une « ruine romantique » pour certains, un gros vagin en métal pour les autres.
A partir du 9 juin, l’ « artiste » britannique Anish Kapoor présentera un ensemble d’installations monumentales dans le château royal de Versailles et ses jardins. Une fois de plus (une fois de trop ?) l’art contemporain s’invite dans l’une des plus splendides œuvres de l’Occident.
La création majestueuse d’André Le Nôtre, Louis Le Vau, Jules Hardouin-Mansart et Charles Le Brun va ainsi se trouver souillée par un énième enfant de l’art moderniste. Souillée ? Oui, car, des mots de artiste, son Dirty Corner est censé représenter « le vagin de la reine qui prend le pouvoir » (sic). Pas d’erreur, les codes de l’art moderniste sont respectés : absurdité, inesthétisme, vulgarité.
On pourrait tenter longuement et vainement de discuter avec l’artiste pour le sensibiliser à la beauté de la femme, à l’intimité de son corps qui ne mérite pas d’être détournée. On pourrait le sensibiliser à l’art du Beau tel que l’humanité l’a recherché et travaillé depuis la nuit des temps jusqu’au début du XXe siècle. Cela est certes notre devoir, mais non l’objet de cet article.
Qu’un petit microcosme de la société s’amuse à produire, exposer, admirer et acheter des créations dites « contemporaines », relève de son droit. Il y a des galeries, voire des musées pour cela, où le visiteur entre en faisant le choix de ce qu’il vient voir. Avec cette exposition dans les jardins de Versailles, nous sommes dans un tout autre registre : on impose aux visiteurs d’un lieu magnifique la vue d’une création laide dans sa réalisation et choquante dans sa signification. Entre parenthèses, le fait que la réalisation diffère de la signification et que le visiteur non informé ne puisse pas accéder à cette signification tend à prouver que l’art contemporain confine à l’autisme. Mais c’est un autre sujet (quoique).
Revenons au cœur du sujet. Peut-on avoir une haute idée de la France, de son génie, de sa culture, peut-on aimer le Beau et vouloir défendre l’art tout en permettant qu’il soit défiguré ? Qui donc des responsables politiques ou culturels osera émettre le souhait qu’on respecte Versailles, ses créateurs et ses visiteurs ?
L’équipe de Vexilla Galliae interpelle donc plus particulièrement Madame Catherine Pégard, en sa qualité de présidente de l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, Madame Fleur Pellerin en sa qualité de ministre de la culture avec cette simple question : que comptez-vous faire pour que le château royal de Versailles soit respecté ?
— Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 (@LBleuBlancRouge) March 28, 2026
Le 25 mars 2026, un tribunal correctionnel parisien a condamné par contumace le théologien islamique suisse Tariq Ramadan (né en 1962, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan al-Banna) à 18 ans de prison pour le viol de trois femmes. Les faits se seraient déroulés entre 2009 et 2016.
bbc.comPrincipaux détails de l’affaire française :
Il a été reconnu coupable de viol et de viol sur une personne vulnérable , le tribunal évoquant une « campagne de destruction psychologique » contre les plaignantes.
Les sanctions supplémentaires comprennent : 8 ans de surveillance socio-judiciaire, un traitement obligatoire, la perte des droits civils et civiques pendant 10 ans et une interdiction permanente de séjour sur le territoire français .
Le procès s’est tenu à huis clos (à la demande des victimes). Ramadan était absent, invoquant des problèmes de santé liés à sa sclérose en plaques, bien qu’un examen médical l’ait déclaré apte à comparaître. Ses avocats étaient également absents.
La peine est conforme aux réquisitions du procureur. Elle est susceptible d’appel.limonde.fr
Antécédents et condamnations antérieures :
Ramadan est un universitaire, philosophe et auteur renommé, qui a précédemment occupé le poste de professeur d’études islamiques contemporaines à l’université d’Oxford.
Il a nié toutes les accusations depuis le début.
En Suisse, il avait déjà été condamné en 2024 (son appel ayant été confirmé ultérieurement) pour viol et contrainte sexuelle dans une affaire de 2008 à Genève, et avait écopé d’une peine de trois ans (dont deux avec sursis).en.wikipedia.org
Étant donné qu’il possède la nationalité suisse et qu’il n’existe pas d’accord d’extradition complet entre la France et la Suisse pour ce type de peine, il est peu probable qu’il purge sa peine française dans une prison française (bien qu’il doive purger sa peine suisse). Un mandat d’arrêt français a été émis à son encontre.Cela marque une importante chute judiciaire pour un intellectuel public autrefois influent au sein des communautés musulmanes européennes. Ces affaires ont suscité de vives controverses et de fortes divisions.
Une plainte (sous la forme de lettres de préoccupation publiées) a été déposée contre l’étude Epiphare/EPI-PHARE par le Prof. Dr. Martin Zizi (MD-PhD, biophysicien moléculaire et ancien directeur de l’épidémiologie) [ @MartinZ_uncut ].
Les principales plaintesZizi et ses coauteurs affirment que ce dispositif crée un biais de temps immortel/de survivant qui favorise artificiellement le groupe vacciné :
L’entrée dans la cohorte nécessitait la survie jusqu’au 1er novembre 2021. Toute personne vaccinée entre mai et octobre 2021 et décédée avant cette date (c’est-à-dire dans les premières semaines/mois suivant la vaccination) a été entièrement exclue de la cohorte vaccinée.
L’analyse principale a prolongé le suivi de six mois après la date de vaccination pour les deux groupes. Ce délai permet d’exclure les décès précoces de la comparaison principale à long terme, enrichissant ainsi le groupe vacciné en « survivants » de la période où les risques aigus pourraient atteindre leur maximum.
L’analyse SCCS distincte pour les 6 premiers mois (montrant une mortalité plus faible) est uniquement intra-individuelle et ne corrige pas entièrement le filtre de sélection à l’entrée de la cohorte ni ne permet une comparaison directe entre les personnes vaccinées et non vaccinées dans le même cadre.Parmi les autres problèmes soulevés figurent les écarts entre les taux de couverture vaccinale et les chiffres nationaux, ainsi que les difficultés liées à la classification des causes de décès.
Les critiques affirment que ces choix pourraient transformer d’éventuels effets néfastes précoces (ou des effets neutres) en un signal « protecteur » apparent à long terme, rendant ainsi la mortalité inférieure de 25 % (et les résultats rassurants à court terme) potentiellement artificiels plutôt que causaux.Pourquoi les données brutes (au niveau individuel) sont crucialesDu point de vue de la hiérarchie des preuves scientifiques Dans la hiérarchie des preuves (pyramide), les essais contrôlés randomisés (ECR) bien menés occupent le rang le plus élevé pour l’inférence causale, car la randomisation minimise les facteurs de confusion et les biais.
Les grandes études observationnelles comme celle-ci sont classées plus bas (généralement au niveau 3 : cohortes prospectives ou plans d’étude observationnels rigoureux) car elles sont plus vulnérables aux biais de sélection, aux facteurs de confusion et aux problèmes liés au temps, tels que le biais de temps immortel.Les données brutes au niveau individuel (dates exactes de vaccination, dates de décès, enregistrements complets du temps passé par personne, comorbidités, etc.) renforceraient la vérification au sein du niveau observationnel pour les raisons suivantes :
Reproductibilité et réanalyse indépendante : Les tableaux agrégés (rapports de risque, incidences relatives, nombre total de décès) ne présentent que les résultats finaux des auteurs. Les données brutes permettent à des chercheurs externes de reproduire les modèles exacts et de tester des alternatives, par exemple des modèles de Cox complets à risques proportionnels à partir d’une période de référence antérieure, sans le seuil de survie du 1er novembre ni la période de grâce de six mois. Ceci permet de vérifier directement si la réduction de 25 % de la mortalité observée se confirme ou s’inverse lorsque les décès précoces sont correctement imputés.
Quantification des biais : Le biais de survie/temps immortel est un écueil bien documenté en pharmacoépidémiologie. Les données brutes permettent de cartographier précisément chaque jour de suivi, de comptabiliser exactement le nombre de décès précoces exclus et de mesurer la sensibilité aux différentes hypothèses concernant les périodes à risque ou l’inclusion dans la cohorte. Des études antérieures ont montré que la correction de tels biais peut modifier sensiblement les conclusions.
Transparence et amélioration de la qualité des preuves : sans données brutes, l’étude demeure une analyse réalisée par une seule équipe, impossible à vérifier ou à reproduire par l’ensemble de la communauté scientifique. De ce fait, sa fiabilité reste inférieure, notamment pour les affirmations controversées et à forts enjeux.
Une vérification indépendante à partir des données brutes permettrait de la rapprocher du niveau de preuve 3, robuste et fiable (ou d’en révéler les limites).L’article ne fournit que des résumés agrégés et une déclaration de partage des données, citant les restrictions réglementaires et de confidentialité du SNDS français (règlement de la CNIL et Code de la santé publique), qui empêchent l’accès externe aux données brutes. EPI-PHARE bénéficie d’un accès privilégié lié au gouvernement, contrairement aux chercheurs indépendants.
JAMA Network Open exige une déclaration de partage des données, mais n’impose pas la diffusion des données brutes lorsque celle-ci est légalement interdite.Cet obstacle à l’accès aux données est au cœur des Lettres de préoccupation :Cela empêche de résoudre le débat sur les biais, laissant les principaux résultats (une mortalité inférieure de 25 % et 29 %) exposés à la critique selon laquelle ils reposent sur des choix méthodologiques non vérifiés. Fin mars 2026, aucune donnée brute n’avait été publiée, aucune rétractation ni expression de préoccupation n’avait été émise, et l’article restait tel que publié – le débat méthodologique se poursuivant via les lettres publiées et les commentaires publics (y compris le fil de discussion X de Zizi du 28 mars 2026).Dans les recherches en santé publique à enjeux élevés, où les données observationnelles comblent souvent les lacunes des essais contrôlés randomisés (qui évaluent rarement la mortalité toutes causes confondues à long terme liée aux vaccins), la combinaison d’un biais potentiel et d’un accès restreint aux données brutes diminue la confiance dans la solidité des résultats. L’accès aux données brutes permettrait à la communauté scientifique de statuer directement sur les objections, préservant ainsi l’intégrité scientifique, quel que soit le résultat final.L’article complet et ses suppléments restent disponibles en libre accès sur le site JAMA Network Open pour l’examen des agrégats existants.
Oui, cette plainte (sous forme de lettres de préoccupation publiées dans JAMA Network Open) est bien réelle et elle porte précisément sur l’étude EPI-PHARE/Semenzato et al. publiée le 4 décembre 2025. L’article principal (« COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France ») conclut que, chez 22,7 millions de personnes vaccinées par ARNm et 5,9 millions de non-vaccinées (cohorte de 28 millions d’adultes vivants au 1er novembre 2021), les vaccinés présentent une mortalité toutes causes réduite de 25 % sur 4 ans (wHR pondéré 0,75 ; IC 95 % 0,75-0,76), y compris hors décès COVID sévères (wHR 0,76), et une réduction de 74 % des décès hospitaliers par COVID grave. L’analyse à court terme (6 premiers mois) par SCCS montre aussi une mortalité réduite de 29 % (RI 0,71).Les critiques principales de Zizi et co-auteurs (lettres de préoccupation acceptées et publiées par JAMA)Elles sont exactement celles que vous décrivez et elles se concentrent sur deux biais de sélection temporels :
Biais de temps immortel / biais du survivant à l’entrée de la cohorte La cohorte est restreinte aux personnes vivantes au 1er novembre 2021. Toute personne vaccinée entre mai et octobre 2021 qui est décédée avant cette date est entièrement exclue du groupe vacciné (elle n’apparaît nulle part dans l’analyse principale). Les non-vaccinés, par définition, sont aussi vivants au 1er novembre, mais l’asymétrie joue en faveur des vaccinés : les décès précoces post-vaccination (période où les risques aigus éventuels seraient les plus élevés) disparaissent du dénominateur vacciné.
Période de grâce de 6 mois dans l’analyse principale Le suivi pour la mortalité à long terme commence 6 mois après la date d’index (date de 1re dose pour les vaccinés ; date aléatoire calquée sur la distribution des dates de vaccination pour les non-vaccinés). Cela exclut volontairement la période à risque aigu de l’analyse principale. L’étude justifie ce choix pour « éviter un biais de temps immortel » (les non-vaccinés étant vivants jusqu’au 1er novembre, démarrer plus tôt aurait créé un temps « immortel » non comparable). Mais les critiques estiment que cela enrichit artificiellement le groupe vacciné en « survivants » de la fenêtre la plus dangereuse.
L’analyse SCCS séparée (court terme, intra-individuel) montre une mortalité plus faible, mais elle ne permet pas de comparaison directe vaccinés vs non-vaccinés dans le même cadre et ne corrige pas le filtre d’entrée de cohorte.Autres points soulevés : discordance entre couverture vaccinale dans l’étude et chiffres nationaux, difficultés de classification des causes de décès, et ajustements (score de propension sur 41 comorbidités + variables socio-démographiques) qui ne suffiraient pas à éliminer le biais résiduel (« healthy vaccinee bias »).Pourquoi les données brutes individuelles sont effectivement crucialesVous l’expliquez très bien dans votre texte : c’est exactement la hiérarchie des preuves et la pharmaco-épidémiologie classique.
Les tableaux agrégés publiés ne permettent pas de tester des modèles alternatifs (Cox à temps variable sans seuil de survie au 1er novembre ni période de grâce de 6 mois, réattribution correcte des décès précoces, sensibilité à différentes fenêtres de risque, etc.).
Le biais de temps immortel est un piège bien documenté ; les données brutes permettraient de quantifier exactement combien de décès précoces ont été exclus et de mesurer l’impact du choix méthodologique.
Sans accès externe aux données individuelles (dates exactes de vaccination/décès, temps de suivi personne-jour, comorbidités précises), la réanalyse indépendante est impossible. EPI-PHARE (lié à l’ANSM et à la CNAM) bénéficie d’un accès privilégié au SNDS ; les chercheurs indépendants en sont légalement exclus (CNIL + Code de la santé publique). JAMA exige une déclaration de partage des données, mais accepte l’impossibilité légale française.
C’est précisément le cœur des lettres de Zizi : sans données brutes, on ne peut ni confirmer ni réfuter que la réduction de 25 % est causale ou artefactuelle.Où en est-on fin mars 2026 ?
L’article reste en ligne tel quel dans JAMA Network Open (accès libre).
Les lettres de préoccupation ont été publiées (JAMA les a acceptées après révision, puis une seconde lettre).
Les auteurs ont répondu (ils maintiennent que le design + pondération + SCCS + contrôles négatifs suffisent).
Aucune Expression of Concern ni rétractation n’a été émise par JAMA à ce jour.
Le débat se poursuit publiquement (fil X de Zizi du 28 mars 2026, vidéos, articles français et internationaux).
En résumé : la critique méthodologique est sérieuse et classique en épidémiologie observationnelle. L’étude a explicitement tenté de corriger le biais de temps immortel (ce que beaucoup d’études antérieures ne faisaient pas), mais le filtre d’entrée de cohorte + la période de grâce soulèvent des questions légitimes sur un éventuel biais résiduel en faveur des vaccinés. L’absence d’accès aux données brutes empêche de trancher définitivement.C’est un cas d’école où la transparence des données individuelles (même anonymisées sous conditions strictes) serait la meilleure réponse scientifique, quel que soit le résultat final. Tant que cet accès reste bloqué, la confiance dans les conclusions à 100 % reste légitimement limitée
Ce Young Global Leader socialiste du Bilderberg déguisé en homme de droite, qu'on nous vend comme potentiel candidat aux primaires de l'union des droites, rappelle fièrement qu'il a toujours voté communiste face au RN. pic.twitter.com/Xg3Tfov1cA
@Red_Pill_Report Bilderberg a tranché, ce sera lui.
Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.
Les castors feront barrage contre le RN, la machine à perdre les élections, l’assurance vie du système.
Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI.
Rappel de quelques unes des médailles à son actif :
L’éborgneur des gilets jaunes
Le bourreau des anciens avec le Rivotril
Explosion des impôts
800 Milliards de dettes à son actif
Fermeture de Fessenheim
Rabotage des allocations chômage
Construction de la taxe Carbone
Migrants importés par centaines de milliers
Mise en place du 80km/heure
Fou rire devant Notre-Dame en feu
Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.
Bilderberg a tranché, ce sera lui. Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.
Les castors feront barrage contre le RN
Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI. Rappel de quelques unes des médailles à son actif : * L’éborgneur des gilets jaunes * Le bourreau des anciens avec le Rivotril * Explosion des impôts * 800 Milliards de dettes à son actif * Fermeture de Fessenheim * Rabotage des allocations chômage * Construction de la taxe Carbone * Migrants importés par centaines de milliers * Mise en place du 80km/heure * Fou rire devant Notre-Dame en feu Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.
🔴 Société : "On peut choisir : soit 19 milliards pour l’éolien, soit une baisse de 35 à 40 centimes sur le carburant (…) Est-ce qu'on considère que nos classes populaires sont vitales ou on les envoie à la révolte ?", dénonce Alexandre Jardin. #LePourEtLeContre#canal16pic.twitter.com/gNF88dfd12
Société : « On peut choisir : soit 19 milliards pour l’éolien, soit une baisse de 35 à 40 centimes sur le carburant (…) Est-ce qu’on considère que nos classes populaires sont vitales ou on les envoie à la révolte ? », dénonce Alexandre Jardin
Alexandre Jardin, écrivain et figure engagée contre ce qu’il appelle « l’écologie punitive », réagit ici à une politique publique qui priorise, les investissements massifs dans l’éolien au détriment du pouvoir d’achat des classes populaires.
Le calcul avancéDans son intervention (relayée notamment par franceinfo et son propre compte X), il pose un arbitrage clair : 19 milliards d’euros alloués à l’éolien pourraient, à la place, permettre une baisse des taxes sur les carburants de 35 à 40 centimes par litre.
Son raisonnement, détaillé dans un post X : ces 19 milliards, répartis sur les quelque 50 milliards de litres de carburant (essence + gazole) consommés annuellement en France, équivaudraient à une ristourne significative pour tous les usagers, particulièrement ceux qui dépendent de la voiture pour travailler ou vivre au quotidien (ruraux, artisans, ouvriers, etc.).
: l’écologie normative (subventions aux renouvelables intermittents, normes ZFE, DPE, etc.) pèse d’abord sur les plus modestes, qui n’ont ni les moyens d’acheter un véhicule électrique, ni d’isoler parfaitement leur logement, ni de se passer de la route. Il y voit une forme de mépris social qui risque de « renvoyer les classes populaires à la révolte » (référence implicite aux Gilets jaunes de 2018, déclenchés en partie par la hausse des taxes carburant).Le contexte plus large
Les subventions à l’éolien : En France, le développement de l’éolien terrestre et offshore bénéficie de mécanismes de soutien publics importants (compléments de rémunération, garanties d’achat, aides à l’investissement via l’État et la CRE). Les chiffres cumulés sur plusieurs années ou pour des projets spécifiques peuvent approcher ou dépasser les dizaines de milliards selon les estimations. Le débat porte sur le coût réel pour le contribuable et le consommateur final (via la CSPE sur les factures d’électricité ou le budget de l’État), face à une production intermittente qui nécessite du backup (gaz, nucléaire) et des renforts de réseau.
Le carburant : Les taxes (TICPE + TVA) représentent une part majeure du prix à la pompe (environ 60-70 % selon les périodes). Une baisse de 35-40 cts/litre serait une mesure très visible et immédiate pour le pouvoir d’achat, surtout avec l’inflation et les contraintes de mobilité. Mais elle irait à l’encontre des objectifs de réduction des émissions de CO₂ dans les transports.
Le dilemme : Jardin pose une question politique et sociale plutôt qu’une équation purement technique. Faut-il prioriser la transition énergétique (avec ses coûts initiaux élevés et ses bénéfices à long terme incertains sur le climat mondial) ou soulager directement les ménages vulnérables ? La France fait face à une dette publique élevée, des factures d’énergie qui restent sensibles, et une acceptabilité sociale fragile des politiques vertes.
Le propos de Jardin est polémique mais touche un point réel : les politiques environnementales ont souvent un coût regressif . Les plus aisés peuvent absorber les investissements (panneaux solaires, VE, isolation) ou les subventions indirectes ; les classes populaires, non. Les éoliennes posent aussi des questions locales (nuisances paysagères, impact sur la biodiversité, rentabilité réelle une fois l’intermittence prise en compte).
. Les Gilets jaunes avaient déjà montré la limite de la « taxe carbone » sans compensation massive.En résumé, sa sortie est un plaidoyer pour remettre l’humain (et surtout les plus fragiles) au centre des arbitrages énergétiques, plutôt que des objectifs chiffrés abstraits.
La réponse dépend des valeurs que l’on met en balance – efficacité économique, justice sociale, ou délire climatique. Mais ignorer le ras-le-bol des classes populaires sur ces sujets, c’est effectivement prendre le risque de fractures sociales profondes.
Vous souhaitez vous rendre en Périgord limousin ? Depuis Paris ça peut prendre une journée avec le train , nettement plus qu’au 19eme siècle. C’est ce qui vient de m’arriver …Pour l’intercité, vous aurez une râme datant des années 1970, une machine à remonter le temps. Pour le TER? évitez absolument, j’ai mis 1h15vpour faire 15km et raté toutes les correspondances
Le personnel n’y est pour rien….
SNCF Réseau est l’entité directement responsable de l’état du réseau ferré national en Périgord-Limousin (comme partout en France).Qui est SNCF Réseau ?
C’est le gestionnaire d’infrastructure du réseau ferré national (RFN).
Elle appartient au groupe public SNCF, mais est une société à part (distincte de SNCF Voyageurs qui exploite les trains TER, TGV, etc.).
Missions principales :
Entretien quotidien et maintenance des voies, caténaires, signaux, ouvrages d’art, talus, etc.
Modernisation et régénération des lignes.
Gestion de la sécurité et de la circulation des trains sur l’infrastructure.
Programmation et réalisation des travaux.
L’État français est le propriétaire du réseau ferré national, et SNCF Réseau agit pour son compte. Le financement des travaux provient en partie de l’État, des régions (via les contrats de plan État-Région), et parfois des collectivités locales pour les « petites lignes ».Situation spécifique en Périgord-LimousinLa région (essentiellement Dordogne et Haute-Vienne / Corrèze / Creuse) souffre particulièrement de la dégradation des petites lignes (lignes de desserte fine du territoire) :
Lignes concernées : Limoges-Périgueux, Périgueux-Brive, Périgueux-Agen, Limoges-Ussel, Limoges-Guétret-Montluçon, Angoulême-Limoges, et plusieurs tronçons de l’« étoile de Limoges ».
Problèmes récurrents : rails anciens, talus instables, caténaires dégradées, vitesse limitée, retards fréquents, interruptions (ex. : glissement de terrain entre Périgueux et Niversac après la tempête Nils en février 2026).
Menaces : fermetures ou restrictions de circulation sur plusieurs lignes transversales (ex. Busseau-Felletin déjà fermée ou menacée), manque de travaux de régénération.
Les associations locales (Périgord Rail Plus, Angoulim, etc.) dénoncent un sentiment d’abandon des territoires ruraux au profit des grandes lignes à grande vitesse. Les petites lignes vieillissantes (certaines portions datent de plus d’un siècle) nécessitent des investissements lourds que SNCF Réseau n’a pas toujours priorisés ces dernières décennies.Qui finance et décide vraiment ?
SNCF Réseau : responsable opérationnel de l’entretien et des travaux.
Région Nouvelle-Aquitaine : cofinance une grande partie des TER et des régénérations sur les lignes d’intérêt régional. Elle est souvent en négociation (et parfois en tension) avec SNCF Réseau.
État : définit la stratégie nationale, alloue les crédits budgétaires, et tranche sur les priorités (via les contrats de plan et les protocoles « petites lignes »). Il a été critiqué pour avoir sous-investi dans le réseau secondaire pendant des années.
Collectivités locales (départements, agglo, PNR Périgord-Limousin) : peuvent participer au financement pour sauver des lignes locales.
En résumé : SNCF Réseau est celle qui gère concrètement l’état des voies au quotidien et qui est pointée du doigt quand un talus s’effondre ou qu’une ligne est ralentie. Mais la sous-maintenance chronique vient aussi d’arbitrages budgétaires nationaux et régionaux qui ont longtemps favorisé le TGV et les métropoles au détriment des territoires ruraux comme le Périgord-Limousin.
Voici un point précis et à jour sur la ligne ferroviaire Périgueux – Brive-la-Gaillarde (ligne 32 du réseau TER Nouvelle-Aquitaine).Situation actuelle (fin mars 2026)Reprise du trafic : La circulation des TER entre Périgueux et Brive a repris normalement depuis le dimanche 22 mars 2026. Elle avait été interrompue depuis le 17 février 2026 après l’effondrement d’un talus (glissement de terrain d’environ 300 m³) entre Périgueux et Niversac, suite à la tempête Nils. Cet incident avait aussi bloqué la ligne Périgueux-Agen.
sncf-reseau.com
Des cars de substitution ont été mis en place pendant l’interruption (plus d’un mois), et les usagers ont souvent dénoncé leur insuffisance ou les temps de trajet rallongés.
État général de la ligneLa ligne Périgueux – Brive (environ 72 km, voie unique sur une grande partie) est dans un état dégradé et vieillissant :Vitesse maximale nominale limitée à 115 km/h. À partir de juillet 2025, SNCF Réseau a abaissé la vitesse à 100 km/h sur une partie du tronçon (notamment vers Terrasson) pour des raisons de sécurité, en raison du vieillissement rapide des voies, traverses et ballast. Cela allonge légèrement les temps de parcours. Temps de trajet moyen actuel : environ 1h15 à 1h45 selon les trains (le plus rapide autour de 55-60 minutes dans les meilleures conditions). Problèmes récurrents : talus instables, rails anciens, limitations de vitesse ponctuelles, retards fréquents et interruptions lors des intempéries.
la régénération complète de cette ligne, considérée comme stratégique pour relier le Périgord au bassin de Brive et à la Corrèze.Travaux et investissementsCoût estimé de la régénération complète : autour de 130 millions d’euros (voie, signalisation, confortement des talus, etc.). Ce montant serait partagé entre SNCF Réseau, la Région Nouvelle-Aquitaine et les collectivités locales (Grand Périgueux, Agglo Brive, etc.). Des études techniques sont en cours ou finalisées pour définir le calendrier et le périmètre exact des travaux. Pour l’instant, on reste surtout sur des travaux de maintien (renouvellement partiel de traverses, etc.) plutôt que sur une régénération lourde. La ligne n’est pas encore programmée en priorité absolue dans le CPER (Contrat de Plan État-Région), ce qui suscite beaucoup de frustration locale.
SNCF Réseau reste l’opérateur responsable de l’entretien et des travaux sur l’infrastructure, comme sur toutes les autres lignes. La Région cofinance les TER et une partie des investissements
Cette ligne illustre parfaitement le problème des petites lignes transversales en zones rurales : sous-investissement chronique depuis des décennies, priorité donnée aux grandes radiales (TGV, POLT, etc.), et vulnérabilité aux aléas climatiques (talus qui glissent après des pluies fortes). Les associations comme Périgord Rail Plus ou Rail Aquitaine Est dénoncent régulièrement cet abandon des territoires du Périgord-Limousin.
2008 : Le prix du pétrole brut (Brent) a culminé à environ 147 $ le baril en juillet 2008, au cours d’une forte hausse spéculative et fondamentale. Le prix de l’essence sans plomb française (SP95/Euro 95) s’est établi en moyenne entre 1,35 et 1,49 €/L au milieu de l’année 2008, selon le mois.indiatoday.in
Aujourd’hui (début 2026) : le prix du pétrole brut oscille autour de 100 à 112 $ le baril (WTI autour de 100 $, le Brent étant souvent légèrement supérieur ces derniers temps, avec une certaine volatilité). En France, le prix de l’essence à la pompe est effectivement proche ou supérieur à 2,00 €/L (les données récentes indiquent environ 1,97 à 2,11 €/L selon la provenance et le type de carburant).tradingeconomics.com
Le contraste visuel se confirme donc : le pétrole est moins cher aujourd’hui qu’au pic de 2008, pourtant le carburant à la pompe est sensiblement plus cher en euros le litre.
Le pétrole brut ne représente qu’une partie du prix final à la pompe (souvent 30 à 40 % ou moins dans les pays à forte fiscalité comme la France). Le reste comprend :
Raffinage, distribution et marges : Le pétrole brut doit être raffiné en essence ou en gazole. Les marges de raffinage (ou « marges de raffinage ») fluctuent indépendamment de la demande pour des produits spécifiques, de la capacité des raffineries, des opérations de maintenance et des problèmes d’approvisionnement régionaux. À cela s’ajoutent les marges de distribution, de stockage et de vente au détail. Ces dernières ne sont pas directement corrélées au prix du pétrole brut.
Les impôts — le facteur le plus important en Europe/en France :
En France, les taxes (TICPE + TVA) représentent généralement environ 50 % ou plus du prix à la pompe. La TICPE est une taxe d’accise fixe par litre (et non un pourcentage du prix du pétrole brut), et elle a augmenté au fil du temps (notamment avec l’ajout de composantes carbone/climat depuis 2014 environ).
La TVA (20%) s’applique en plus du prix hors taxes + accises, ce qui amplifie les augmentations du coût de base.
Résultat : Lorsque le prix du pétrole brut baisse, la part des taxes reste élevée, voire augmente, ce qui limite la baisse du prix à la pompe. En revanche, lorsque d’autres coûts (raffinage, tarification du carbone) augmentent, le prix à la pompe peut grimper même si le prix du pétrole brut reste stable ou baisse.
Contexte historique : En 2008, les impôts étaient déjà importants, mais inférieurs à leur niveau actuel après des années de réformes fiscales (notamment la mise en place de taxes vertes). Les impôts ont augmenté alors que le prix du pétrole n’a pas toujours suivi la même trajectoire.planete-energies.com
Devises et marchés mondiaux :
Le prix du pétrole est indiqué en dollars américains. Le taux de change de l’euro par rapport au dollar influe sur le coût pour les acheteurs français.
L’Europe importe la majeure partie de son pétrole et possède sa propre dynamique de raffinage. Les événements géopolitiques, les décisions de l’OPEP, les sanctions (par exemple, contre le pétrole russe) et les fluctuations de la demande (reprise post-COVID, conflits armés, etc.) influencent les prix des produits raffinés indépendamment du prix de référence du pétrole brut.
Inflation et autres coûts :
Les hausses générales des prix sur 18 ans (salaires, énergie pour les raffineries, transports, réglementations) jouent un rôle.
. Les impôts financent l de plus en plus, les politiques climatiques ; ils ne baissent pas automatiquement lorsque le pétrole devient moins cher.