Un phénomène météorologique inattendu : le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval, il y a plus de mille ans. Mais ce n’est pas tout : certaines régions n’ont enregistré aucun réchauffement net depuis 1800 et ont même connu un refroidissement allant jusqu’à 3 °C par la suite.
De plus, durant le Petit Âge glaciaire, plus froid, les feux de forêt étaient plus fréquents. Une leçon d’histoire fascinante ou une surprise climatique ?
une étude récente (publiée en 2025-2026) sur une reconstruction paléoclimatique au Nouveau-Brunswick, basée sur l’analyse de pollens dans un lac (Fish Lake, près de Fredericton).
Cette recherche, relayée notamment sur des sites comme NoTricksZone et Watts Up With That, indique que les températures printanières reconstruites pendant l’optimum climatique médiéval (ou Medieval Climate Anomaly, environ 900-1400 apr. J.-C.) étaient en moyenne de 3,2 °C, contre 2,2 °C pendant le petit âge glaciaire (1400-1850) et la période moderne (depuis ~1850). Cela suggère un printemps ~1 °C plus chaud qu’aujourd’hui dans cette localisation spécifique.Cette étude met aussi en évidence :Une fréquence plus élevée d’incendies naturels pendant le petit âge glaciaire (plus froid) que pendant la période chaude médiévale. Dans d’autres sites de la région (Maritimes canadiennes), certaines reconstructions montrent peu ou pas de réchauffement net depuis les années 1800, voire un refroidissement relatif par rapport au maximum médiéval (jusqu’à 1-3 °C de différence entre le MCA et le LIA).
Globalement, les reconstructions paléoclimatiques les plus robustes (comme celles du PAGES 2k Consortium, ou les synthèses IPCC) montrent que l’optimum médiéval était plus chaud que le petit âge glaciaire dans l’Atlantique Nord et certaines parties de l’hémisphère Nord,
Sur l’absence de réchauffement net depuis 1800 dans certaines régions : Oui, il existe des localités (par exemple certaines zones côtières, polaires ou influencées par des oscillations océaniques comme l’Atlantique Nord) où les tendances sur 200 ans sont plates ou légèrement négatives jusqu’à récemment, souvent en raison de facteurs naturels (variabilité décennale, circulation océanique).
L’histoire a été ignorée par les médias traditionnels et étouffée par le gouvernement et les autorités sanitaires.
En 2020, l’Uttar Pradesh est devenu le premier État indien à mettre en œuvre l’utilisation à grande échelle de l’ivermectine pour la prévention et le traitement de la COVID-19. L’initiative a débuté à Agra, où le Dr Anshul Pareek et les autorités locales ont administré de l’ivermectine à titre expérimental aux équipes d’intervention rapide, notamment aux policiers, aux personnels de santé et au personnel administratif.
Aucun d’entre eux n’a contracté la COVID-19 malgré une exposition quotidienne à des patients infectés. Encouragé par ces résultats, le gouvernement de l’État a publié des directives officielles le 6 août 2020 pour une utilisation à grande échelle de l’ivermectine.
Détails du protocole : • Prophylaxie : L’ivermectine a été administrée aux personnes ayant été en contact étroit avec des patients atteints de la COVID-19 et aux professionnels de santé afin de prévenir l’infection. • Utilisation thérapeutique : Les patients atteints de la COVID-19, en particulier ceux présentant des symptômes légers à modérés, ont été traités par l’ivermectine en association avec la doxycycline. Posologie : L’ivermectine était généralement administrée à la dose de 200 microgrammes par kilogramme de poids corporel, soit environ 12 mg par jour pendant trois jours consécutifs. La doxycycline était administrée en association comme antibiotique à large spectre.
Distribution : Les médicaments étaient fournis gratuitement par les établissements de santé publics, notamment les hôpitaux, les centres de santé communautaires et certaines pharmacies locales, garantissant ainsi leur accessibilité aux patients, aux personnes ayant été en contact avec des cas confirmés et aux personnels soignants en première ligne.
Les autorités ont attribué le maintien de taux de positivité et de mortalité relativement bas liés à la COVID-19 dans l’Uttar Pradesh, malgré sa forte densité de population, à cette approche, conjuguée à un traçage des contacts rigoureux, au dépistage, à l’isolement et à la surveillance.
Le préfet du district d’Agra, Prabhu N. Singh, a souligné que l’utilisation expérimentale précoce sur de petits groupes avait démontré l’innocuité et l’efficacité du traitement avant son déploiement à l’échelle de l’État. Le ministère de la Santé a prévu une étude contrôlée après la deuxième vague afin d’évaluer plus précisément l’efficacité de l’ivermectine.
Les autorités locales ont indiqué que l’association d’ivermectine et de doxycycline, associée à des mesures de santé publique mises en œuvre en temps opportun, avait été un facteur déterminant du nombre relativement faible de cas et de décès liés à la COVID-19 dans l’État.
Le protocole soulignait l’importance d’une intervention précoce, d’un accès facilité aux soins et d’une gestion proactive pour maîtriser la pandémie. La science véritable ne se fonde pas uniquement sur des études sélectives ni sur l’idée que seuls les essais contrôlés randomisés sont valides. Une véritable évaluation scientifique prend en compte toutes les données disponibles, y compris les études observationnelles, les expériences de terrain et les résultats concrets, afin de parvenir à une compréhension globale.
Un rapport de cas publié par Nicolas Hulscher, Peter A. McCullough et collègues (disponible sur Zenodo et ResearchGate) décrit un patient unique (homme de 55 ans) ayant reçu trois doses du vaccin Pfizer-BioNTech (dernière dose en février 2022). Ce patient a développé un syndrome multisystémique grave incluant embolie pulmonaire, myocardite, neuropathie des petites fibres, troubles cognitifs, maladie de Grover (peau), dysbiose gastro-intestinale, etc.Les auteurs affirment avoir détecté de manière répétée et dans plusieurs laboratoires indépendants :
Protéine Spike : dans le plasma (129 fg/mL à 1 173 jours), les exosomes, et des biopsies cutanées (dans les cellules endothéliales, macrophages et fibres nerveuses) jusqu’à 1 364 jours (~3,75 ans) après la dernière dose.
ARNm vaccinal : séquences spécifiques (S1–S3) dans les exosomes à 1 284 jours.
Fragments d’ADN plasmidique : incluant le gène de la Spike, les origines de réplication (ori), et des éléments promoteurs/enhancers SV40, détectés dans les cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC) et la peau jusqu’à 1 364 jours.
Anticorps anti-Spike IgG4 très élevés (4 553 U/mL à 1 433 jours), mais tests négatifs pour la nucléocapside (excluant une infection naturelle par le SARS-CoV-2).
Les analyses multi-omiques montrent aussi une instabilité génomique et une dérégulation transcriptomique persistante. Les auteurs concluent qu’il s’agit de la plus longue persistance rapportée de ces composants vaccinaux, remettant en question l’idée d’une dégradation rapide (généralement en jours/semaines selon les études officielles). Ils suggèrent que cette persistance pourrait contribuer à une inflammation chronique et à des atteintes multi-organes.Le Protocole McCullough (Base Spike Detoxification)Dans ce cas, les symptômes n’ont pas complètement disparu avec les traitements standards (colchicine, apixaban, etc.). Des améliorations partielles ont été observées avec :
Maraviroc + atorvastatine (août 2024 – mars 2025) : réduction des marqueurs immunitaires et disparition de monocytes positifs à la Spike S1.
Protocole de base de détoxification de la Spike (début mars 2025, en cours) :
Nattokinase : 2 000 FU deux fois par jour
Bromélaïne : 500 mg une fois par jour
Curcumine (de préférence nano ou liposomale) : 500 mg deux fois par jour
Ce protocole oral vise à :
Dégrader protéolytiquement la protéine Spike (nattokinase et bromélaïne).
Réduire l’inflammation liée à la Spike.
Dissoudre les microthrombi.
Anticoaguler légèrement.
Selon les auteurs, il a entraîné une baisse des anticorps anti-Spike et l’absence de protéine Spike libre dans le plasma, bien que le patient reste en invalidité longue durée. Ils le présentent comme une option potentielle pour aider à éliminer la Spike persistante (basé sur des études in vitro), mais insistent sur le fait qu’il n’est pas prouvé comme cure et nécessite des études plus larges.
Persistance sans précédent de l’ARNm vaccinal, de l’ADN plasmidique, de la protéine Spike et dérégulation génomique plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19 par ARNm. Zenodo.https://doi.org/10.5281/zenodo.18460099
sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale
Une étude révèle une vérité troublante : sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale (juin-juillet 2023). La surcensure n’est pas un dysfonctionnement, mais une caractéristique du système.https://tinyurl.com/bdy4tj88
‘une étude publiée en 2024 par le think tank The Future of Free Speech (lié à Justitia, un institut danois spécialisé dans les questions de liberté d’expression).Cette recherche, intitulée notamment « Preventing ‘Torrents of Hate’ or Stifling Free Expression? », a analysé des commentaires supprimés sous l’effet des lois européennes de modération de contenus (principalement la loi allemande NetzDG de 2017, et dans une moindre mesure l’impact précoce du Digital Services Act – DSA européen, entré pleinement en vigueur en 2024).
Les points clés de l’étude :Elle a examiné des commentaires supprimés sur 60 des plus grandes pages Facebook et chaînes YouTube dans ces trois pays. Résultats : entre 87,5 % et 99,7 % des commentaires supprimés (selon le pays et la plateforme) étaient légalement autorisés au regard du droit national (pas d’infraction pénale : ni incitation à la haine manifeste, ni injure discriminatoire punissable, etc.).En Allemagne : jusqu’à 99,7 % sur Facebook et 98,9 % sur YouTube. En Suède : environ 94,6 % sur les deux plateformes. En France : environ 92,1 % (le pourcentage le plus « bas » parmi les trois, mais toujours très majoritaire).
Plus de 56 % des commentaires supprimés étaient des opinions générales, ni offensantes ni haineuses au sens légal.
La raison principale invoquée par les auteurs : les plateformes, face aux lourdes amendes prévues par ces lois (jusqu’à plusieurs % du chiffre d’affaires mondial), adoptent une approche « over-removal » (sur-suppression) pour éviter tout risque. Elles suppriment massivement pour se mettre à l’abri, même quand le contenu est légal selon les tribunaux nationaux.
Cette étude a été reprise et commentée dans divers médias et cercles (Reason, Techdirt, Tech Policy Press, Le Point via Jacob Mchangama, etc.), souvent pour alerter sur le chilling effect (effet dissuasif) sur la liberté d’expression en ligne. Les défenseurs du DSA rétorquent que le texte contient des garanties (transparence, recours, proportionnalité) et vise uniquement les contenus illégaux, mais les chiffres de sur-suppression restent un point de critique récurrent.
Quel retournement de situation inattendu dans l’histoire du climat !
Le désert du Sahara, de tous les endroits, a rétréci d’environ 8 % depuis les années 1980 grâce à l’augmentation des niveaux de CO₂ ₂ alimentant une remarquable renaissance verte mondiale.
Les données des instruments AVHRR et MODIS de la NASA montrent que 25 % à 50 % des terres végétalisées de la Terre sont devenues nettement plus vertes, soit une superficie équivalente à environ deux fois celle des États-Unis continentaux.
La fertilisation au CO2 ₂ a généré environ 70 % de cette croissance, rendant les plantes plus efficaces avec l’eau en réduisant le temps pendant lequel les stomates (pores des feuilles) restent ouverts, ce qui à son tour réduit la perte d’eau et renforce la résistance à la sécheresse.
Cela a permis à la végétation de reconquérir les zones arides en bordure du Sahel (la frange sud du Sahara), au Moyen-Orient et dans l’arrière-pays australien. Le Sahara, à lui seul, a perdu environ 8 % de sa superficie désertique, soit l’équivalent de plus de 700 000 km² de couverture végétale supplémentaire, repoussant ainsi les étendues de sable stériles dans des zones autrefois inhospitalières.
La concentration de CO₂ atmosphérique ₂ se situe actuellement autour de 430 ppm (niveaux prévus début 2026), permettant aux plantes de prospérer là où elles ne le pouvaient pas auparavant. Si le changement climatique engendre de sérieux défis, ce reverdissement témoigne d’un bénéfice clair et mesurable lié à une concentration plus élevée de CO₂ ₂ : une planète plus verte et plus résiliente dans de nombreuses régions arides.
Voici un résumé factuel basé sur les sources scientifiques principales :
Étendue du reverdissement : Des études clés, comme celle publiée en 2016 dans Nature Climate Change (Zhu et al., avec participation de chercheurs de la NASA et Boston University), montrent une augmentation significative de la surface foliaire (LAI, Leaf Area Index) sur 25 % à 50 % des terres végétalisées de la planète depuis les années 1980. Cela représente une superficie additionnelle de verdure équivalente à environ deux fois les États-Unis continentaux, comme mentionné dans votre texte. Des mises à jour récentes confirment que la tendance se poursuit, avec des pics récents (par exemple en 2020 comme année particulièrement verte dans certains records).
Rôle dominant du CO₂ : Les modélisations factoriales indiquent que la fertilisation par CO₂ explique environ 70 % de cette tendance au reverdissement global. Le CO₂ permet aux plantes d’ouvrir moins longtemps leurs stomates pour capter le carbone nécessaire, réduisant ainsi les pertes d’eau par transpiration. Cela rend les végétaux plus efficaces hydriquement et plus résistants à la sécheresse, favorisant leur expansion dans les zones arides semi-désertiques.
Régions concernées : Le Sahel (frange sud du Sahara) montre un reverdissement marqué, lié à la fois à une reprise des pluies après les sécheresses des années 1970-1980 et à l’effet CO₂. Des zones au Moyen-Orient, en Australie intérieure et ailleurs en zones arides bénéficient aussi. Cependant, pour le Sahara lui-même, les affirmations d’une réduction de 8 % de sa superficie désertique (environ 700 000 km² de végétation supplémentaire) circulent dans des posts et discussions en ligne, mais elles ne sont pas confirmées par les études principales de la NASA ou récentes. Le Sahara reste majoritairement stable ou en légère expansion dans certaines parties selon des analyses (par exemple, une étude de 2020 note une expansion nette de ~8 % sur 1950-2015 due à d’autres facteurs climatiques, mais le reverdissement est plus prononcé au Sahel qu’au cœur du désert). Le « reverdissement du Sahel » est bien observé, mais pas une contraction massive du Sahara central.
Niveaux de CO₂ actuels : En février 2026, les concentrations atmosphériques de CO₂ (mesurées à Mauna Loa par la NOAA) oscillent autour de 429-430 ppm, ce qui correspond bien à votre mention de ~430 ppm. C’est en hausse continue par rapport aux ~340 ppm des années 1980.
Emmanuel Macron attaque Giorgia Meloni après son hommage à Quentin : « Quechacunrestechezsoietlesmoutonsserontbiengardés » Propos cohérents de la part d’un président qui traite les Français comme du bétail.
Éleveur : « Tiens. J’ai une de mes bêtes qui est malade. » État : « Attends. Bouge pas. On va abattre tout le troupeau ». Éleveur : « Mais pourquoi ? » État : « Pour éviter qu’il meure de la maladie »
Le jour se lève ! C’est nous les gentils et on voit bien qui sont les méchants . L’affaire Epstein montre un marais glauque où nagent des crocodiles : les figures les plus puissantes du monde Jaglang, ancien premier ministre travailliste de Norvège, ancien président du comité Nobel, ancien secrétaire général du conseil de l’Europe, s’est compromis avec Epstein et Bill Gates (qui rêvait du prix Nobel) . https://aa.com.tr/fr/monde/affaire-epstein-lancien-chef-du-comit%C3%A9-nobel-thorbjorn-jagland-soupconn%C3%A9-de-corruption-aggrav%C3%A9e-/3830207 Le patron de « Davos », le forum économique mondial, Brende, ex-ministre de Norvège qui est sous investigation. Gates ne cesse de réclamer à Davos depuis dix ans la création de vaccins à procédure accélérée pour faire face à une épidémie terrible .Du coup, il a investi dans la fabrique des vaccins ARN et a gagné un milliard de dollars de plus. Mme Juul, ambassadeur de Norvège à l’ONU, a vu ses enfants bénéficier d’un héritage massif d’Epstein, mais clame son innocence « Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de… Norvège » pour paraphraser Hamlet. Le mélange Davos, Nobel, Gates, et Union européenne, plus plusieurs dirigeants de structures à vocation « humanitaire » dans ce marigot donne la nausée. » Il n’y a pas de repas gratuit », écrivait Milton Friedman,et la notion de conflit d’intérêts semble avoir disparu.
La crise covid, pour moi, a été le révélateur. Le harcèlement dont j’ai été l’objet sous la houlette d’un autre milliardaire lié à Epstein (Arnold, bien documenté par « science guardians»)
pour contrôler ce que l’on a le droit de dire en science (à la suite des opérations de Epstein et du père Maxwell) montre l’ampleur du travail à faire pour que notre monde retrouve une conscience qui déterminera une confiance dans ses institutions. https://x.com/tatiann69922625/status/2022664094285693144 Le mot complotiste va devenir désuet devant l’ampleur du phénomène ! Pour une liste des personnalités actuellement touchées ou ayant démissionné ou étant poursuivies en lien avec Epstein files, il suffit d’ interroger une des IA (la presse généraliste est avare!).
L’inversion accusatoire doit permettre de dénoncer l’opposition et la presse commence le job. Ne croyez pas que la France Insoumise soit visée, la cible c’est l’alternance
Alain Weber @alainpaulweber ·
L’inversion accusatoire est bien plus qu’un simple tic rhétorique chez La France insoumise : c’est l’arme principale, le réflexe pavlovien, la signature indélébile d’un mouvement qui a fait de la mauvaise foi une doctrine et de la victimisation perpétuelle un fonds de commerce électoral.
Un mécanisme qui dispense de toute introspection. Psychologiquement, l’inversion acc permet à celui qui la pratique de conserver une image immaculée de soi. Au lieu d’assumer ses erreurs, ses dérives, ses compromissions ou ses violences, on renverse la table : c’est l’autre qui est coupable, c’est l’autre qui agresse, c’est l’autre qui menace la démocratie. Résultat ? Une bonne conscience intacte, presque enfantine. « Nous sommes les gentils, donc tout ce qui nous arrive est une persécution imméritée. »
Une stratégie cynique pour les sommets, une soumission mortifère pour la base. Pour les élites insoumises autour de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, Mathilde Panot, Rima Hassan et consorts, l’inversion accusatoire est un outil de pouvoir froidement calculé.
Il permet de conserver la radicalité verbale sans en payer le prix moral ou judiciaire.
Il soude la base en permanence contre un ennemi extérieur hypertrophié.
Il évite toute autocritique qui risquerait de fissurer l’appareil.
Il transforme chaque critique en preuve supplémentaire de la chasse aux sorcières menée par le système.
Mais pour la plèbe insoumise, les militants de base, les jeunes enfiévrés, les adhérents qui collent des affiches, c’est une tout autre histoire. Là, l’inversion accusatoire devient une folle soumission mentale. On leur demande :
D’accepter que leur camp ait toujours raison, même face aux évidences les plus criantes,
De répéter mécaniquement que c’est l’extrême droite qui est violente, même quand des images montrent l’inverse,
De se convaincre que la Jeune Garde ou d’autres groupes de self-défense ne sont que des « camarades qui protègent du fascisme
De hurler à la répression dès qu’un des leurs est mis en garde à vue.
C’est une forme d’aliénation volontaire : on préfère vivre dans le déni plutôt que de remettre en cause le chef et le récit officiel. La plèbe insoumise n’est pas cynique ; elle est fanatisée. Elle croit vraiment que le problème, c’est toujours l’autre. Et cette croyance la rend capable de justifier à peu près n’importe quoi.
Regardez la séquence tragique autour de la mort de Quentin à Lyon. Un jeune militant identitaire est lynché, des membres de la Jeune Garde sont mis en cause. Que fait le leader insoumis ? Il inverse :
C’est nous qui sommes agressés réunion après réunion.
Il cite les intrusions de Nous Vivrons et de Némésis comme preuves que LFI est la victime.
Il refuse toute remise en cause
Il continue de parler d’affection pour ces jeunes qui protègent les meetings.
Résultat : bonne conscience totale pour le sommet et pour la base, obligation de répéter que c’est l’extrême droite qui provoque, que c’est un complot médiatique, que la vraie violence vient du RN et de la police.
L’inversion accusatoire ne donne pas seulement bonne conscience ; elle détruit la capacité même à penser le réel. Elle transforme un mouvement politique en secte victimiste. Et elle condamne des milliers de militants sincères à une soumission intellectuelle humiliante.
Depuis une dizaine d’années tous ceux qui refusent la désinformation woke et escrologique se font traiter de fascistes …Média et partis politiques sont largement responsables de la dégradation et même de l’impossibilité du débat
Le 10 juin 2024, à 22h38, le NFP était officiellement formé.
Le 11 juin 2024 avant 17h30, la Jeune Garde rejoint officiellement le NFP (qui accepte cette dernière)
▪️ La structure participait à des réunions, actions locales et dispositifs de vigilance autour du Vieux-Lyon ▪️ Elle était intégrée à un réseau d’acteurs associatifs aux côtés d’organisations militantes et culturelles ▪️ Cette coopération intervenait dans la stratégie municipale de lutte contre les groupuscules violents
le site officiel du Nouveau Front Populaire (NFP) a bien distribué un kit de campagne (ou « kit de mobilisation ») lors des législatives de 2024, dans lequel la Jeune Garde était mentionnée comme l’un des soutiens.Selon des vérifications factuelles publiées récemment (notamment par 20 Minutes le 18 février 2026, dans le contexte de l’actualité autour de la mort de Quentin Deranque), parmi les quatre logos proposés dans ce kit de communication officiel du NFP :Deux d’entre eux incluaient explicitement le nom de « La Jeune Garde », présenté comme un « soutien » aux côtés d’autres partis politiques, syndicats et mouvements partageant des idées similaires à la coalition de gauche.
Cela a été confirmé via des archives du site officiel (www.nouveaufrontpopulaire.fr, aujourd’hui supprimé ou inactif, mais accessible via Wayback Machine pour la période de 2024). Des captures d’écran et des analyses montrent que cette mention figurait dans les éléments graphiques fournis aux candidats et militants pour leurs affiches et supports de campagne.
@G_deVarenne ·
En réalité, c’est TOUT LE NFP qui est officiellement et politiquement affilié à la Jeune Garde, comme le montre le kit officiel des candidats, issu du SITE OFFICIEL (supprimé depuis).
Il est trop facile d’arborer un soutien pour se faire élire confortablement et de le nier ensuite.
François Hollande était soutenu par la Jeune Garde pour les législatives de 2024. pic.twitter.com/ZCJm8YKDl5
🚨Meurtre de Quentin : le récit d'une grande partie des médias – qui évoquaient des "rixes" et "des affrontements" – S’EFFONDRE ; le procureur de la République de Lyon confirme qu'il s'agit bien d’un véritable LYNCHAGE.pic.twitter.com/RyhoghSwpI
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) February 16, 2026
Emmanuel Grégoire affichait publiquement le soutien de la Jeune Garde en 2024. pic.twitter.com/VfrNehOs8U
@SlMONWEINBERG · 11h 🔴⚖️| LYON > Meurtre de Quentin : la Jeune Garde collaborait officiellement avec la mairie EELV de Lyon. Dans un entretien accordé à Actu Lyon, l’adjoint à la sécurité de la ville dirigée par Grégory Doucet (EELV) expliquait que la municipalité collaborait avec plusieurs associations engagées contre l’extrême droite, citant explicitement la Jeune Garde.
Le Parquet de Lyon s’est effectivement dessaisi de l’enquête sur la mort par assassinat (ou homicide volontaire avec préméditation, selon les qualifications évolutives) de Quentin Deranque , le jeune militant identitaire de 23 ans décédé le 14 février 2026 des suites d’une agression survenue le 12 février en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon
Alice de Rochechouart, chroniqueuse de Radio Nova (appartenant au banquier d’extrême gauche Matthieu Pigasse), scandalisée par la minute de silence en hommage à Quentin à l’Assemblée nationale : « Quelle honte. Le Parlement français rend hommage à un néonazi. »
.La procédure a été transférée aux autorités judiciaires de Roanne (dans la Loire, juridiction voisine mais distincte de celle de Lyon). Ce dessaisissement vise probablement à garantir une impartialité accrue, en éloignant l’enquête d’une éventuelle proximité locale.Le père de Jacques-Élie Favrot est effectivement magistrat (juge) au tribunal judiciaire de Lyon. Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault et figure associée à la Jeune Garde (groupe antifasciste), est fortement mis en cause par plusieurs témoignages et accusations publiques (notamment du collectif Némésis et sur les réseaux) comme ayant participé ou même dirigé l’agression.
Son avocat a démenti toute responsabilité directe dans le drame, tout en annonçant son retrait temporaire de ses fonctions.À ce stade (mi-février 2026), l’enquête a été requalifiée en homicide volontaire (avec circonstances aggravantes : en réunion, armes par destination, visages masqués pour certains), après autopsie confirmant un traumatisme crânien mortel. Au moins six individus ont porté des coups, mais aucune interpellation n’était confirmée publiquement lors de la conférence de presse du procureur de Lyon le 16 février.Le transfert à Roanne répond précisément à l’enjeu d’éviter toute influence perçue liée à la position professionnelle du père de Jacques-Élie Favrot à Lyon. L’enquête se poursuit donc désormais sous cette nouvelle juridiction pour identifier les auteurs directs et établir les responsabilités précises.
« On est face à une instrumentalisation qui m’est insupportable, du fait qu’on utilise la mort d’un jeune pour faire de la politique et attaquer La France insoumise (…) »
Stefania Prezioso, historienne, en soutient à La France insoumise — France 5, C Politique pic.twitter.com/OcgPJxJiDR
Exploit du Monde qui parvient à faire un edito sur la mort de Quentin sans citer Jean-Luc Mélenchon dans les responsables du climat de violence… mais en citant Gérard Collomb qui n’est plus maire de Lyon depuis six ans et mort il y a deux ans.. mais aussi la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen… tu es radicale tu alimentes l’extrême droite tu te dédiabolises tu alimentes l’extrême droite face tu perds pile je gagne https://lemonde.fr/idees/article/2026/02/17/refuser-la-violence-politique_6667077_3232.html
Il y a 1 mois l'extrême droite lyonnaise a assassiné Ismael Aali et l'a jeté dans un étang, parce qu'il était arabe. Un meurtre de sang froid. Ismael n'a pas eu le à une émission de BFM un JT de Frane Inter. Voilà ce qui permet à l'extreme droite de se victimiser pic.twitter.com/YGmzQvOD34
« Radicalisé très tôt, Robin C. s’était mis en scène sur une place de la ville, montant sur un bloc de glace, un nœud coulant autour du cou, pour mimer une pendaison publique afin d’alerter sur l’urgence climatique. »
GERBANT ! 🤢
Sur le service public de France Info, un journaliste de l’Humanité traite Quentin de « nazillon » sans à aucun moment être repris par le présentateur. @CHAlloncle je crois que vous avez encore énormément de boulot… pic.twitter.com/R27laB2n77
Clément Viktorovitch à propos du meurtre de Quentin : « Il s’est relevé, il est rentré chez lui … et il est mort (grand éclat de rire). »(…) « Il avait un trauma crânien. C’était pas soignable (rire) »pic.twitter.com/8uqivmA5Jj
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 18, 2026
Cette information refait surface alors que plusieurs membres liés à ce mouvement sont désormais au cœur de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque.
Sur cette vidéo, Jacques-Élie Favrot, officiellement suspecté d’avoir donné des coups mortels à Quentin par le Parquet (source : RTL) semble assurer le service d’ordre d’une réunion de LFI à l’Assemblée Nationale.
🔴 ARCHIVE (avril 2025) :« Dégagez d'ici ! Vous êtes des "fascistes", vous mettez les gens "en danger"..» La gauche unie prenait, violemment, à partie les journalistes de Frontières dans les jardins de l'Assemblée nationale. 👉 Claudia Rouaux PS, Ayda Hadizadeh PS, Arthur… pic.twitter.com/dsRYJ0DojN
Chaque fois qu’une analyse équitable est menée entre régions ou pays, le même résultat est constaté : trop de personnes vaccinées sont décédées !
L’article a été publié le 14 février 2026 dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue éditée par Sage (l’un des grands éditeurs académiques). Il s’intitule :« The causes of Australian excess deaths in 2021, and beyond: An ecological study considering COVID-19, the lockdowns, and the vaccines »
Auteur : Raphael Lataster (docteur en pharmacie et chargé de cours associé à l’Université de Sydney, connu pour ses positions critiques sur certains aspects de la gestion de la pandémie)
Qu’est-ce qui provoque la surmortalité en Australie depuis janvier 2022 ? L’équivalent de 80 passagers d’avions gros-porteurs périraient chaque année. Bureau australien des statistiques – Données provisoires sur les décès permettant de mesurer l’évolution des tendances de la mortalité. Nombre de décès certifiés par un médecin. Janv.-déc. 2020 : 141 116 ; janv.-déc. 2021 : 149 486 ; janv.-déc. 2022 : 190 394 ; janv.-déc. 2023 : 182 038 ; janv.-déc. 2024 : 185 766 ; janv.-août 2025 : 125 162 à ce jour… en voie d’atteindre le niveau de 2024.
La population australienne était vaccinée à 90 % contre la Covid-19 au 1er décembre 2021. Imaginez si l’équivalent de 80 passagers d’avions gros-porteurs australiens périssaient chaque année de janvier 2022 à aujourd’hui. (80 x 500 = 40 000 pax) Voir le fil de discussion pour les liens vers les données de l’ABS.
.Résumé principal de l’étudeIl s’agit d’une étude écologique (basée sur des données agrégées par régions, et non individuelles) qui examine la surmortalité (excess mortality) en Australie à partir de 2021.Points clés mis en avant par l’auteur :Dans 4 des 8 grandes régions australiennes analysées, une surmortalité est observée. Cette surmortalité corrèle avec le déploiement rapide et massif des campagnes de vaccination contre la COVID-19. Elle apparaît avant une exposition massive au virus (c’est-à-dire avant les vagues Omicron majeures dans ces zones). Elle se produit en l’absence de confinements longs et très restrictifs (contrairement à certaines périodes antérieures). L’auteur conclut que ces éléments rendent plausible (et même « quasi certaine » selon ses termes) une contribution des vaccins à la surmortalité persistante. Il note également que les gouvernements australien et américain ont déjà reconnu officiellement certains décès liés aux vaccins (via des systèmes de pharmacovigilance), ce qui renforce selon lui l’hypothèse. Il écarte en grande partie le COVID-19 lui-même et les confinements comme explications principales dans ces contextes spécifiques.
L’article mentionne par exemple que, dans certaines régions à faible circulation virale en 2021, sur 645 décès en excès, 635 ne seraient pas attribuables au COVID-19 (.Contexte et réceptionL’étude est très récente (quelques jours) et relayée surtout dans des cercles critiques de la vaccination (comme sur Substack par l’auteur lui-même, Daily Sceptic, ou certains comptes sur X/Twitter). Elle n’a pas encore fait l’objet d’une large discussion dans les médias mainstream ou de revues critiques approfondies (au 18 février 2026).