Larcher et Retailleau n’ont pas le panache de Knafo, ils maintiennent Vassal préfèrent DELOGUà Allisio ( ancien du RPR) veulent l’élection de Payan pour Marseille

Les irresponsables… Vassal, Retailleau, Wauquiez, Pécresse, Larcher…
Désormais la victoire de la gauche à Marseille ne tient plus qu’au maintien de la liste LR

A Paris même si Dati a tous les défauts du monde ,voter pour elle est vital , Sarah Knafo a eu raison de se retirer

A Marseille le maintien de la liste Vassal après le retrait de Delogu est un scandale

Gérard Larcher aurait appelé la candidate LR à la mairie de Marseille Martine Vassal pour lui dire de se maintenir au second tour. Ce non-retrait handicaperait le candidat RN Franck Allisio et offrirait la Mairie de Marseille à Benoît Payan et Sébastien Delogu.

Voici le contexte clair (basé sur les infos récentes au 17 mars 2026) :

  • Au premier tour des municipales à Marseille (dimanche 15 mars 2026 environ), les résultats approximatifs placent :
    • Benoît Payan (maire sortant, divers gauche/PS) en tête ~35 %.
    • Franck Allisio (candidat RN, orthographié parfois Allizio) très proche ~32-33 %, au coude-à-coude.
    • Martine Vassal (droite/LR-centre) loin derrière ~18 %.
    • Sébastien Delogu (LFI/Insoumis) arrive 4e, mais qualifié pour le second tour (généralement les 4 premiers si >10 %).
  • Sébastien Delogu (LFI) a annoncé ce mardi 17 mars son retrait de la course et appelle à voter pour Payan afin de faire barrage au RN (Allisio). Payan a salué ce « geste républicain ».
  • Franck Allisio (RN) est présenté comme l’ancien du RPR (Rassemblement pour la République, le parti gaulliste historique des années 70-2000, devenu UMP puis LR). Il a un passé à droite « classique » avant de rejoindre l’extrême droite/RN.

Cependant, dans le contexte de la droite républicaine LR (dont Larcher est une figure majeure), beaucoup refusent toute alliance ou report vers le RN, même localement. Le retrait de Delogu (extrême gauche) profite objectivement à Payan (gauche modérée) contre Allisio (RN), ce qui peut arranger une partie de la droite LR qui voit le RN comme l’ennemi principal. Certains commentateurs ou militants de droite « anti-RN » interprètent donc la situation comme si Larcher (et la ligne LR nationale) « préférait » indirectement que Delogu se retire pour bloquer Allisio, plutôt que de risquer une victoire RN à Marseille —

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L’ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer,

L’ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer, selon des centaines d’études.Les NIH l’ont officiellement reconnu et ont lancé des études sur la capacité de l’ivermectine à éliminer les cellules cancéreuses.

Sur les mécanismes anticancéreux et les types de cancerDe nombreuses études précliniques (principalement in vitro sur des lignées cellulaires et in vivo sur des modèles animaux) ont effectivement exploré les effets antitumoraux potentiels de l’ivermectine. Des revues scientifiques (par exemple, publiées dans Pharmacological Research en 2020-2021, ou plus récemment en 2024-2025) décrivent plusieurs mécanismes, tels que :

  • Inhibition de la prolifération cellulaire
  • Induction de l’apoptose (mort cellulaire programmée)
  • Inhibition de la migration/métastase
  • Blocage de voies de signalisation (comme Wnt/β-catenin, Akt/mTOR, PAK1/AKT)
  • Modulation de l’autophagie
  • Inhibition de l’angiogenèse
  • Effets sur les cellules souches cancéreuses
  • Etc.

Ces mécanismes sont documentés dans des cancers variés : sein, colorectal, pancréas, ovaires, prostate, gliome, leucémies, etc. (souvent plus de 10 types mentionnés dans les revues cumulatives). Cependant :

Ces effets sont prometteurs en laboratoire, mais les doses nécessaires pour obtenir ces résultats in vitro sont souvent très élevées — bien supérieures à celles tolérées chez l’humain sans toxicité.Sur la reconnaissance et les études par les NIH / National Cancer Institute (NCI)Les NIH (via le NCI) n’ont pas officiellement « reconnu » l’ivermectine comme traitement anticancéreux. .Cependant, des développements récents (début 2026) indiquent un intérêt accru :

  • Le directeur du NCI (Anthony Letai) a mentionné en janvier 2026 que le NCI a engagé des études précliniques supplémentaires sur l’ivermectine, en raison de l’intérêt public et des rapports existants, spécifiquement pour évaluer ses propriétés et sa capacité à tuer les cellules cancéreuses.
  • Il existe au moins un essai clinique listé (phase II, NCT05318469) combinant ivermectine + pembrolizumab (immunothérapie) pour le cancer du sein triple négatif métastatique.
  • D’autres mentions font état d’un intérêt pour des études précliniques approfondies, mais pas d’un lancement massif d’essais cliniques randomisés à grande échelle.

En résumé : oui, il y a des recherches en cours (précliniques et limitées cliniquement), mais cela reste exploratoire et loin d’une validation officielle ou d’une preuve d’efficacité chez l’humain.État actuel de la science

  • Preuves solides : Effets antitumoraux observés en laboratoire sur de multiples cancers et mécanismes.

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Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.

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Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins anti-COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.

D’après une analyse de la littérature scientifique actuelle, l’inquiétude grandit quant à la possibilité que les vaccins contre la COVID-19 puissent, dans certains cas, créer un environnement biologique propice à la progression ou à la récidive du cancer chez les patients atteints de cancer.

Nous présentons ici l’incidence des nouveaux cancers au cours des dernières années, qui montre une augmentation significative récente, notamment depuis fin 2021 aux États-Unis. L’incidence du cancer est connue pour être liée à divers facteurs, dont le tabagisme, les déséquilibres alimentaires et la pollution. Nous analysons ici l’impact potentiel des vaccins contre la COVID-19, en particulier des vaccins à ARNm, sur l’augmentation mondiale des cas de cancer.

Cette hypothèse est étayée par de nombreuses publications scientifiques à comité de lecture faisant état d’altérations des mécanismes physiopathologiques, tous impliqués dans la carcinogenèse.

Ces altérations incluent une diminution de l’immunité innée (diminution des cellules NK et de la réponse des récepteurs Toll-like [TLR]) et
une dysrégulation immunitaire (augmentation des IgG4, déséquilibre de la signalisation de l’interféron), une inflammation chronique, des altérations des voies associées à l’ACE2 (système rénine-angiotensine-aldostérone [SRAA], système kininogène-kinine-kallikréine [KKS]), une perturbation des voies de suppression tumorale, la présence d’ADN résiduel, des lésions des télomères et des perturbations des voies métaboliques (effet Warburg).

Étant donné que des perturbations moléculaires similaires peuvent également survenir lors d’une infection par le SARS-CoV-2, des recherches supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin de clarifier les effets potentiels du virus et des vaccins contre la COVID-19 sur la dynamique du cancer, et ainsi éclairer les futures stratégies de santé publique.

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Lyon , Nantes, Toulouse et même Avignon en faveur de Raphael Arnault,la coalition LFI, socialo escrologistes cocufie ceux qui osaient parler de gauche respectable

À Avignon, le candidat socialiste David Fournier annonce S’ALLIER avec la candidate LFI Mathilde Louvain pour le second tour des Municipales.

Vous savez qui est Mathilde Louvain ? La petite protégée du fondateur de la Jeune Garde Raphaël Arnault.

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Le battage médiatique en faveur de l’union LFI escrolo socialo woke se révèle efficace…Parigos tête de veaux La gogoche « respectable » se couche derrière LFI,

Comment peuvent-ils traiter un candidat de Mussolini, s’excuser et reprendre leur militantisme sur le service public comme si de rien n’était ? Je pense à nos aïeux victimes du fascisme qui doivent supporter le révisionnisme de ces pitres.

Les media ont gagné le premier tour des présidentielles, à savoir les municipales…

Diaboliser LFI? objectif faire croire que les escrologistes socialo woke sont moins pires que les mélenchonistes… Objectif atteint, les khmers verts apparaissent comme de doux humanistes…

LFI a réussi son rassemblement et l’Union de la gauche devrait emporter Toulouse, Paris, Lille,et sans doute Marseille

Les Macroniens font l’impossible pour faire perdre LR;;;

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La fin du panachage fait chuter la participation dans les petites communes, une réforme woke de 2025, un sale coup contre la démocratie

Ce qui a changé en 2026 pour les petites communesAvant : Dans les communes < 1 000 habitants (environ 70 % des communes françaises), le scrutin était majoritaire pluriominal avec panachage autorisé : les électeurs pouvaient rayer des noms sur la liste, en ajouter d’autres (même de listes concurrentes), modifier l’ordre… C’était une tradition ancrée pour « composer son propre conseil municipal » et refléter les alliances locales ou rejeter certains candidats.
Depuis la loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 (visant à harmoniser le mode de scrutin et renforcer la parité) : fin du panachage partout, y compris dans ces petites communes. Les listes doivent être paritaires (alternance stricte hommes/femmes).
Toute rature, ajout, modification sur le bulletin → bulletin nul.
C’est désormais scrutin de liste « tout ou rien » (comme dans les plus grandes communes depuis longtemps).

Réactions et frustrations actuelles (aujourd’hui même, jour du vote)Beaucoup d’électeurs dans les villages ruraux se sentent frustrés : « On ne sait plus quel choix faire », « Je préfère rester chez moi », « C’est anti-démocratique », « On perd notre liberté de composer le conseil ». Des reportages (Franceinfo, France 3, La Dépêche…) montrent des électeurs qui hésitent ou boudent les urnes à cause de ça.
Certains maires ou candidats regrettent la perte de cette flexibilité locale, qui permettait de résoudre des conflits internes ou de valoriser des personnalités indépendantes.

Passage au scrutin de liste paritaire bloquée (plus de panachage possible : impossible de rayer ou ajouter des noms sans annuler le bulletin).Obligation de parité (alternance hommes/femmes sur les listes).Conséquence : dans beaucoup de villages, plus difficile de constituer des listes concurrentes → 67-68 % des communes n’ont qu’une seule liste (souvent ~23 000 à 24 000 cas).

La loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 (publiée au Journal officiel le 22 mai 2025) vise à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité. Elle s’accompagne d’une loi organique jumelle (n° 2025-443).Contenu principal de la loiElle étend aux communes de moins de 1 000 habitants (qui représentaient jusqu’alors une exception) le scrutin de liste à deux tours avec parité, déjà en vigueur dans les communes de 1 000 habitants et plus. Les changements clés incluent :

  • Vote pour une liste bloquée (fin du panachage : plus possible de rayer des noms ou de modifier l’ordre).
  • Alternance stricte homme/femme (ou femme/homme) sur les listes pour respecter la parité.
  • Adaptations spécifiques pour les petites communes : listes incomplètes autorisées (jusqu’à 2 candidats en moins que le nombre de sièges, avec un minimum requis), etc.
  • Application principale dès les élections municipales de mars 2026.

Le texte a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décisions n° 2025-882 DC et 2025-883 DC du 15 mai 2025).Qui a voté contre ?Les détails précis du scrutin final (nom par nom des députés ou sénateurs ayant voté contre) ne sont pas systématiquement publiés dans les sources officielles grand public pour ce type de loi, surtout quand l’adoption finale est intervenue après navette parlementaire.Cependant :

  • Le Parlement a adopté la réforme après des débats houleux (mentionnés dans plusieurs analyses juridiques et associatives).
  • L’opposition principale est venue de certains élus locaux, sénateurs et députés (souvent de droite ou centristes ruraux) qui regrettaient la fin du panachage, considéré comme une tradition démocratique locale favorisant l’indépendance des candidats et l’expression du vote personnel dans les petites communes.
  • Des critiques ont été exprimées au Sénat (par exemple via des questions écrites soulignant la rupture avec les habitudes électorales ancrées).
  • Après promulgation, une proposition de loi a même été déposée à l’Assemblée nationale en novembre 2025 pour reporter l’application à 2032 dans les communes < 1 000 habitants, signe d’une opposition persistante.

Le vote final a été positif (adoption en dernière lecture), mais une partie significative de l’opposition (notamment LR, certains centristes et ruraux) a voté contre ou s’est abstenue, sans que les chiffres exacts ou la liste nominative soient mis en avant dans les résumés publics. Pour le détail précis du scrutin (si disponible), il faudrait consulter le compte rendu intégral de la séance finale sur le site de l’Assemblée nationale ou du Sénat (recherche par numéro de texte ou date autour d’avril-mai 2025 pour la dernière lecture).

Le groupe RN à l’Assemblée nationale s’est opposé au texte lors des lectures et votes finaux (notamment en deuxième lecture le 7 avril 2025, puis en adoption définitive après navette).Cette opposition s’aligne sur les critiques plus larges exprimées par des élus ruraux, des associations d’élus et une partie de la droite : la fin du panachage est vue comme une rupture avec les traditions locales, rendant plus difficile la constitution de listes dans les petites communes (où les candidatures sont souvent personnelles et non partisanes), et comme une mesure perçue comme « imposée d’en haut » favorisant la parité au détriment de la souplesse démocratique locale.Le RN, qui mise beaucoup sur les petites et moyennes communes (et a renforcé sa présence locale aux municipales 2026), a défendu le maintien du scrutin majoritaire plurinominal avec panachage pour préserver l’indépendance des candidats et éviter une « professionnalisation » forcée des élections locales.

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Le coût de production de l’électricité est 2 ou 3 fois plus bas en France qu’en Allemagne mais le prix de vente aux entreprises est 2 fois plus haut en France! Merci Manu

Oui, la France a l’un des coûts de production les plus bas d’Europe (et même du monde parmi les grands pays), grâce au parc nucléaire qui représente ~65-70 % de la production. Prix spot / wholesale en France : souvent autour de 50-60 €/MWh en 2025-2026 (parfois négatif en période de surproduction), parmi les plus bas en Europe continentale.
En comparaison : Allemagne, Italie, Belgique, etc. sont fréquemment 2 à 3 fois plus chers sur le marché de gros à cause de leur dépendance au gaz, charbon et renouvelables intermittents + taxes carbone élevées.

Taxes et coûts fixes : en France, les taxes (CSPE, CTA, TVA, TURPE) représentent une part importante de la facture (~30-40 %). Elles financent la transition énergétique, le nucléaire existant, les renouvelables, etc.

Oui, c’est un point souvent soulevé et qui mérite d’être clarifié avec les données récentes (mi-mars 2026, basées sur Eurostat S1 2025 – les plus complètes disponibles pour non-ménages, et tendances S2 2025 / forwards 2026).Le coût de production (ou prix de gros/wholesale) français est effectivement beaucoup plus bas que l’allemand :

  • France : prix spot moyen 2025 ~60 €/MWh ; forwards 2026 ~56-58 €/MWh (CRE prévisions).
  • Allemagne : spot moyen 2025 ~89 €/MWh ; forwards 2026 ~88 €/MWh (souvent 25-35 €/MWh d’écart avec la France grâce au nucléaire abondant + EnR qui font chuter le merit-order en France).
  • Écart typique : 30 €/MWh ou plus en faveur de la France pour les livraisons 2026 (jusqu’à 35 € dans certains forwards récents). C’est environ 1,5 à 2 fois moins cher en gros (pas exactement 3 fois, mais très significatif – l’écart était plus proche de 3x pendant les pics de crise 2022-2023).

Pourtant, les prix payés par les entreprises (non-ménages, hors TVA récupérable) sont proches voire parfois similaires pour certaines bandes de consommation, surtout les moyennes (PME/ETI). Pourquoi cet écart apparent ?Données Eurostat S1 2025 (non-ménages, €/kWh hors TVA récupérable, taille moyenne – bandes DC-ID)D’après les tableaux Eurostat publiés fin 2025 :

  • France : ~0,164 €/kWh (164 €/MWh).
  • Allemagne : ~0,228 €/kWh (228 €/MWh) – mais pour les entreprises sans allègements spéciaux ; avec aides, ça tombe souvent à ~0,10-0,15 €/kWh pour les gros.
  • Moyenne UE : ~0,190 €/kWh.

Pour S2 2025 / tendances 2026 : stabilité ou légère baisse en France (prix gros bas protègent), tandis que l’Allemagne a mis en place un Industriestrompreis (prix réduit pour industrie énergivore) dès 2026 : cible ~0,05 €/kWh de réduction effective pour les secteurs prioritaires (chimie, acier, auto), financé par ~3-5 Md€/an du budget. Résultat : pour les gros industriels allemands éligibles, les prix finaux deviennent très proches ou même inférieurs aux français dans certains cas.Pourquoi les prix finaux entreprises sont « proches » malgré production 2x moins chère en France ?

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Ils décident pour nous mais ils sont incapables de situer l’Iran sur une carte

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Merci pour votre réponse. ✨

Note(obligatoire)

a vidéo virale postée par

@jon_delorraine le 14 mars 2026 (et qui a explosé avec +3700 likes et +1380 reposts en quelques heures) est un montage court (environ 1 min 55 s) d’un micro-trottoir ou test caméra où des élus français doivent pointer l’Iran sur une carte (Moyen-Orient ou monde).Les personnes identifiées ou montrées nommément :

  • Benjamin Haddad (ministre délégué aux Affaires européennes et à la Coopération, souvent présenté comme un « spécialiste » du Moyen-Orient et de la géopolitique) : il est le principal « ministre » visé dans les commentaires et les partages. Il hésite longuement, pointe mal ou pas du tout correctement (vers l’Irak ou une zone vague), ce qui rend la chose particulièrement gênante vu son poste.
  • Emma Rafowicz (députée PS, porte-parole du parti) : elle est explicitement montrée en train de confondre l’Iran avec la Bulgarie (ou une zone en Europe de l’Est), ce qui est l’un des moments les plus moqués (« l’Iran en Europe ?! »).
  • deux écologistes Cormand et Toussaint (souvent mis en avant pour une réponse du type « c’est dans le coin Afghanistan-Pakistan-Iran, par là-bas » avec un geste vague vers l’Asie centrale).
  • D’autres députés de groupes variés (probablement majorité, gauche ou centre) qui pointent l’Irak à la place, l’Arabie saoudite, ou carrément des zones complètement à côté (genre Turquie ou Pakistan).
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Duhamel invite un chef d’état étranger à donner son avis sur Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon et faire de l’ingérence, mais c’est rien ! C’est « le camp du bien » !

@PhdeVilliers
nous explique que
@EmmanuelMacron
et
@vonderleyen
ont déjà prévu d’annuler les élections en Hongrie si
@PM_ViktorOrban
les remporte comme ils ont fait en Roumanie!

Que feront ils si le RN remporte les élections présidentielles en 2027? Ces fous sont capables de tout!

Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷
@LBleuBlancRouge
·

Duhamel qui invite tranquillement un chef d’état étranger à donner son avis sur Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon et faire de l’ingérence, à la veille d’une élection majeure.. mais c’est rien ! C’est « le camp du bien » !

Le gouvernement hongrois déclassifie un rapport de sécurité nationale, qui, selon le Premier ministre Orbán, prouve que son principal rival a reçu un financement illégal du régime ukrainien.

Le gouvernement hongrois a annoncé le déclassement d’un rapport de sécurité nationale, comme l’a déclaré un ministre le 12 mars 2026. Selon le Premier ministre Viktor Orbán, ce document prouverait que son principal rival politique, Péter Magyar (leader du parti Tisza, qui le devance dans plusieurs sondages en vue des élections législatives du 12 avril 2026), aurait reçu un financement illégal en provenance d’Ukraine.Orbán accuse Kyiv d’avoir fourni des sommes « significatives » au parti Tisza, notamment pour développer des applications informatiques et mobiliser des électeurs. Il a qualifié ces allégations de « faits » (et non de suppositions) basés sur un rapport d’un comité de sécurité nationale, et a encouragé les journalistes à demander sa déclassification. Le chef de cabinet d’Orbán, Gergely Gulyás, a confirmé que le processus est en cours et que le rapport sera publié « dans un avenir prévisible »

@DidierMaisto

Là, on atteint le sommet du cynisme : « L’heure de vérité avec Fogiel et Duhamel »… L’heure de vérité !!!

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Une étude permet de distinguer les effets du covid long de ceux de la vaccination ( souvent sensation de brulure , neuropathie, engourdissement, état végétatif)

Les participants atteints de PVS rapportaient plus fréquemment des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement. L’analyse de regroupement a identifié trois sous-groupes symptomatiques : un sous-groupe enrichi en symptômes neurologiques et en PVS ; un sous-groupe caractérisé par des symptômes multisystémiques et une prédominance de COVID long ; et un sous-groupe dominé par des symptômes psychiatriques et des troubles du sommeil, également principalement liés à la COVID long. Le modèle d’apprentissage automatique a atteint une AUC de 0,79 (IC à 95 %, 0,75–0,82) et a mis en évidence l’altération de l’odorat, la toux, les sensations de brûlure et les troubles cognitifs comme principaux facteurs de différenciation.

Le COVID long était caractérisé par des troubles cognitifs, une altération de l’odorat et un essoufflement, tandis que l’état végétatif persistant était associé à des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement.

Conclusions et pertinence : Bien que le COVID long et le syndrome post-viral (SPV) présentent des symptômes similaires, leurs profils cliniques sont distincts, ce qui suggère l’existence de mécanismes biologiques sous-jacents différents. Ces distinctions pourraient permettre d’affiner les critères diagnostiques, d’orienter les stratégies de traitement personnalisées et d’éclairer les recherches futures sur leur physiopathologie respective.

Question : Quelles sont les similitudes et les différences entre le COVID long et le syndrome post-vaccinal (SPV) ?

Résultats : Dans cette étude transversale portant sur 682 personnes, des modèles d’apprentissage automatique ont identifié des symptômes distincts entre le COVID long et l’état végétatif persistant. Le COVID long était caractérisé par des troubles cognitifs, une altération de l’odorat et un essoufflement, tandis que l’état végétatif persistant était associé à des sensations de brûlure, une neuropathie et un engourdissement.

Bien que le COVID long et le syndrome post-viral (SPV) présentent des symptômes similaires, leurs profils symptomatiques sont distincts, ce qui suggère des mécanismes biologiques sous-jacents potentiellement différents. Comprendre ces différences peut orienter le diagnostic clinique et la prise en charge ciblée, et éclairer les recherches futures sur leurs voies immunitaires et biologiques distinctes

Oui, il est possible de distinguer un Covid long d’une « lésion vaccinale » (ou syndrome post-vaccinal, PVS en anglais) grâce à des études récentes, même si les symptômes se chevauchent beaucoup. La description que vous citez correspond précisément à une étude prépubliée en août 2025 sur medRxiv (encore en attente de relecture par les pairs), intitulée Comparative Analysis of Long COVID and Post-Vaccination Syndrome: A Cross-Sectional Study of Clinical Symptoms and Machine Learning-Based Differentiation. medrxiv.org +1Symptômes similairesLes deux conditions partagent de nombreux symptômes invalidants :

  • fatigue extrême
  • brouillard cérébral (brain fog)
  • troubles du sommeil
  • intolérance à l’effort
  • douleurs

Cela explique pourquoi beaucoup de patients (et même certains médecins) ont du mal à faire la différence au premier abord.Différences importantes mises en évidenceL’étude a analysé 682 personnes (dont un groupe avec Covid long post-infection et un autre avec syndrome post-vaccinal après injection). Elle révèle des profils cliniques distincts :

  • Covid long : plus souvent associé à un brouillard cérébral, une perte ou altération de l’odorat/goût, un essoufflement, des problèmes de mémoire et de parole.
  • Syndrome post-vaccinal (PVS / « lésion vaccinale ») : plus fréquent chez les patients qui rapportent des sensations de brûlure, une neuropathie (douleurs nerveuses), des engourdissements ou fourmillements.

Un modèle d’intelligence artificielle (gradient boosting) a réussi à différencier les deux conditions avec une bonne précision (AUC = 0,79 ; intervalle de confiance 0,75–0,82). Les symptômes les plus discriminants étaient : altération de l’odorat, toux, sensations de brûlure et brouillard cérébral.

researchgate.net

Les auteurs concluent que, malgré les chevauchements, les profils de symptômes sont suffisamment distincts pour suggérer des mécanismes biologiques sous-jacents différents. Cela ouvre la voie à une meilleure reconnaissance clinique.Autres pistes complémentaires (étude Yale, février 2025)Une autre étude de Yale (dirigée par Akiko Iwasaki) sur des marqueurs immunitaires chez 42 patients PVS vs témoins sains renforce ce constat :

  • présence persistante de la protéine spike chez certains patients PVS (jusqu’à plus de 700 jours après la vaccination)
  • anomalies spécifiques des cellules T (baisse des CD4+ effectrices, hausse des CD8+ TNF-alpha)
  • réactivation plus fréquente du virus Epstein-Barr

Ces marqueurs immunitaires diffèrent souvent de ceux observés dans le Covid long classique et pourraient, à terme, servir de tests diagnostiques ou de cibles thérapeutiques (anticorps monoclonaux contre la spike, modulation de l’auto-immunité, etc.).

news.yale.eduCe que cela change pour les patients et les médecins

Ces résultats sont encourageants : ils permettent enfin de sortir du « tout est Covid long » et d’orienter les patients signalant des effets indésirables post-vaccin vers des bilans plus ciblés (neurologiques, immunologiques, etc.). Le diagnostic précis est la première étape vers un traitement adapté (rééducation, anti-inflammatoires, thérapies ciblées sur la neuropathie ou la persistance de spike, etc.).Important à savoir :

Si vous ou un proche êtes concerné, consultez un médecin spécialisé en médecine post-Covid ou post-vaccinale (centres de référence Covid long en France, ou équivalents). Des bilans (IRM, tests neurologiques, dosage de marqueurs inflammatoires) et une anamnèse précise (date d’apparition par rapport à l’infection ou à la vaccination) sont essentiels.

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