Oui, cette information est exacte et récente. Le Landgericht Aurich (tribunal régional d’Aurich, Basse-Saxe, Allemagne) a rendu un teilurteil (jugement partiel) le 13 janvier 2026 (certaines sources mentionnent le 16 mars selon les détails) dans l’affaire 5 O 1106/24.
Dans ce procès intenté par une femme qui attribue de graves problèmes de santé (maladie auto-immune, troubles circulatoires, syndrome de fatigue chronique, POTS, etc.) à deux injections de Comirnaty (BioNTech/Pfizer) en 2021, le tribunal a condamné BioNTech Manufacturing GmbH à fournir des informations complètes sur :la fabrication du vaccin (y compris les processus « Process 1 » et « Process 2 », les contaminations potentielles par ADN, etc.) ; la sécurité et les effets secondaires connus (y compris les cas suspects pharmacovigilance) ; l’efficacité et le rapport bénéfice/risque, notamment pour les symptômes de la plaignante.
Le catalogue de questions comprend plus de 30 points précis (toxicité des nanoparticules lipidiques, rôle de la protéine spike, différences entre lots, données genotoxiques, etc.). Le jugement s’appuie sur l’§ 84a du Arzneimittelgesetz (AMG), qui accorde un droit à l’information au plaignant pour améliorer sa position probatoire dans une éventuelle demande de dommages et intérêts.
www-barucker-press.translate.goog
Le tribunal a jugé plausible (sur la base des dossiers médicaux) que les symptômes soient liés à la vaccination, en l’absence de pathologies préexistantes documentées. Il s’inspire notamment d’une décision récente du Bundesgerichtshof (BGH) de mars 2026 concernant un cas similaire contre AstraZeneca, qui renforce le droit à l’information même face à l’autorisation conditionnelle européenne.
Contexte importantIl s’agit d’un jugement partiel : BioNTech doit d’abord fournir les informations. Le procès sur le fond (responsabilité et indemnisation) n’est pas encore tranché.
Beaucoup d’autres procès similaires contre BioNTech ont été rejetés ces dernières années par d’autres tribunaux allemands (Frankenthal, Munich, Rottweil, etc.), souvent parce que le rapport bénéfice/risque était considéré comme positif sur la base de l’autorisation EMA. Ce jugement d’Aurich marque une évolution notable en obligeant à une transparence plus large.
steuerzahler.de
L’article que(de Bastian Barucker sur Substack, traduit en français) décrit fidèlement ce jugement et le catalogue détaillé d’informations exigées.Ce type de décision reste rare et fait l’objet d’un grand intérêt dans les milieux concernés par les éventuels effets secondaires post-vaccinaux. BioNTech peut faire appel. L’affaire illustre la tension entre le secret industriel/pharmacologique et le droit des victimes présumées à accéder aux données pour étayer leurs claims.
Les camions électriques représentent 2% des achats de camions et pour cause… Letordu change les règles avec une nouvelle suvention de 100 000€
La propagande médiatique autour des camions électriques (poids lourds, semi-remorques comme le Tesla Semi, Volvo, Daimler, etc.) bat son plein
Les réalités souvent minimisées ou ignorées dans la couverture médiatique enthousiaste
Coût d’achat élevé : Un camion électrique coûte souvent 2 à 3 fois plus cher à l’achat (parfois +150 000 € ou plus) que son équivalent diesel. Même avec des subventions, l’amortissement n’est pas automatique pour tous les usages.
Autonomie et recharge : Les promesses (500 miles / ~800 km pour le Tesla Semi) tiennent mal en conditions réelles avec charge lourde, froid, vitesse autoroutière ou relief. La recharge prend des heures (pas 10 minutes comme un plein diesel), ce qui pose problème pour le long-courrier (OTR). Beaucoup d’usages restent limités aux retours à la base ou trajets régionaux.
Poids des batteries : Elles réduisent la charge utile (payload), ce qui est critique pour les transporteurs qui maximisent le poids légal.
Infrastructure insuffisante : Très peu de bornes haute puissance adaptées aux poids lourds sur les axes longs. Installer des chargeurs chez soi ou chez les clients coûte cher.
Adoption réelle limitée : En France, seulement ~2 % des nouveaux camions immatriculés sont électriques. Les ventes stagnent parfois quand les aides baissent (ex. Québec). Les flottes testent souvent 1-2 camions pour le marketing, mais ne convertissent pas toute leur flotte.
Problèmes techniques rapportés : Rappels (ex. freins sur Tesla Semi), production lente chez Tesla, fiabilité en conditions extrêmes, valeur résiduelle incertaine.
Dépendance au réseau électrique : Si l’électricité provient encore beaucoup de fossiles dans certains pays, l’avantage CO₂ diminue.
Les médias pro-transition mettent souvent l’accent sur les essais contrôlés et les projections 2030, tandis que les retours de terrain des transporteurs (qui roulent vraiment 24/7) sont plus nuancés : « Ça marche bien pour certains usages, mais pas pour tout. »Pourquoi parle-t-on de « propagande » ?
Les grands médias, sous influence des politiques publiques (subventions, normes CO₂, Green Deal), présentent souvent les camions électriques comme une solution déjà mûre et rentable pour tous, en minimisant les défis pratiques. Cela ressemble à de la propagande industrielle/politique : promesses futuristes (Tesla en 2017 : révolution imminente) qui tardent à se concrétiser à grande échelle. Le Tesla Semi, annoncé avec grand show, a connu des retards de production massifs et reste loin des volumes promis.
Avec 53 000 € CEE + jusqu’à 100 000 € nouvelle aide → le surcoût peut être réduit de moitié ou plus. Dans les meilleurs cas (kilométrage élevé + recharge nocturne bon marché), le TCO (coût total de possession) devient inférieur au diesel dès 4-6 ans.4. Autres avantages fiscaux et opérationnels
Exonération de la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) pour les électriques.
Suramortissement fiscal renforcé pour les entreprises (amortissement accéléré).
Réduction ou exonération de péages dans certains pays européens (pas toujours en France).
Aides spécifiques pour l’installation de bornes de recharge haute puissance (jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros selon la puissance du site).
→ La très grande majorité des camions diesel, électriques ou hydrogène vendus en France sont importés (fabriqués en Suède, Allemagne, Pays-Bas, etc.), même si Renault Trucks reste le champion local.
plus de 40 % des subventions versées par les contribuables français vont à des camions entièrement importés (fabriqués en Suède, Allemagne, etc.).
Fin 2026 : part des importés entre 45 % et 55 % (selon la rapidité des livraisons des nouveaux modèles étrangers et le succès des E-Tech T).
2027 : probablement 50-60 % ou plus si Mercedes et Volvo gagnent du terrain sur les flottes qui font du long-courrier (où les subventions sont aussi très attractives).
Le marché électrique global devrait continuer de croître fortement (+30 à 60 % par an selon les segments), mais partir d’un niveau encore très bas (moins de 2 % du marché total des poids lourds).Facteurs qui influenceront l’évolution
Subventions (jusqu’à ~100 000 €) : elles profitent à tous, mais favorisent les flottes qui choisissent selon l’autonomie réelle et le TCO. Les modèles étrangers séduisent souvent sur le long-courrier.
Infrastructure de recharge : encore limitée → avantage aux usages régionaux (où Renault est fort) pour l’instant.
Production française : Renault Trucks investit (nouveaux E-Tech en 2026), ce qui maintient une base « made in France », mais les batteries restent majoritairement importées.
Objectifs européens : normes CO₂ strictes poussent tous les constructeurs à accélérer l’électrique.
En résumé
2025 : importés = 41 %
2026 : hausse probable vers 45-55 % (concurrence accrue sur les tracteurs)
2027 et après : les importés pourraient dépasser 50-60 % si les modèles Mercedes eActros 600, Volvo FH Electric et Scania performent bien.
Renault Trucks restera leader grâce à son réseau et à sa production locale, mais sa domination (près de 60 %) s’érode lentement au fur et à mesure que le marché mûrit et que les usages long-courrier se développent.
1/2 Le lauréat du prix Nobel de Physique (2022) John Clauser est clair : le modèle de budget énergétique pour la Terre utilisé par le GIEC (IPCC des Nations Unies) est frauduleux et bancal de toutes parts. Selon le GIEC, la cause du réchauffement climatique est le déséquilibre énergétique : il entre plus d’énergie que d’énergie sortante. Mais si vous regardez les chiffres utilisés par le GIEC, n’importe qui peut voir par soi-même que les marges d’erreur sont plus grandes que le résultat lui-même. Jugez par vous-même.2/2 Les marges d’erreur sur les valeurs mesurées pour l’énergie entrante du soleil (340) et l’énergie sortante par réflexion (100) et rayonnement IR (239) sont plus grandes que le résultat pour le prétendu « déséquilibre » (0,7).
C’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.
John Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022 (pour ses travaux sur l’intrication quantique), critique en effet le modèle de budget énergétique de la Terre du GIEC (IPCC AR6, 2021, chapitre 7 et Figure 7.2). Il affirme que le déséquilibre énergétique (Earth’s Energy Imbalance, EEI) invoqué pour expliquer le réchauffement est indétectable statistiquement, car les marges d’erreur sur les flux radiatifs dépasseraient le signal lui-même. C’est un point précis et technique, pas une opinion vague. Voyons les chiffres du GIEC eux-mêmes et ce qu’ils impliquent.Selon la Figure 7.2 de l’AR6 (budget énergétique global moyen au début du XXIe siècle) :
Flux entrant (rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère, TOA) : 340,5 ± 0,5 W/m² (intervalle de confiance 95 % : 340–341).
Flux réfléchi (albédo) : environ 98,5 ± 1,5 W/m² (soit ~100 W/m² arrondi dans les schémas).
Le GIEC indique un déséquilibre net (EEI) de +0,7 W/m² (plage 0,5–0,9 pour la période récente, ou +0,79 [0,52–1,06] W/m² pour 2006–2018 selon les inventaires d’énergie). Ce petit excédent (moins de 0,3 % des flux entrants) est censé s’accumuler sous forme de chaleur (principalement dans les océans).Clauser applique la propagation des incertitudes (méthode quadratique : racine de la somme des carrés) sur la différence IN – OUT : √(0,5² + 1,5² + 2,5²) ≈ ±2,9 W/m².
Le « signal » de +2,5 W/m² (ou +0,7 selon le coin de la figure) est donc noyé dans le bruit statistique. Il conclut que, du seul point de vue des mesures radiatives au TOA (satellites CERES), on ne peut pas affirmer avec confiance qu’il y a un déséquilibre significatif – et donc que le modèle du GIEC repose sur une interprétation fragile, voire « frauduleuse » selon ses termes les plus durs.
C’est un argument légitime sur le plan statistique pur : les incertitudes absolues sur les grands flux (~340 W/m² entrant, ~240 sortant) sont de l’ordre de quelques W/m², et leur différence est minuscule. Des critiques indépendantes (ex. articles comme celui de Cohler et al.) estiment même que l’incertitude réelle sur l’EEI dépasse ±1 W/m² à 95 %, rendant le signal statistiquement compatible avec zéro dans certaines analysesurtout contraint par des mesures indépendantes du stockage de chaleur :
La science avance en testant les incertitudes, pas en les ignorant. Si vous avez la deuxième partie (2/2) avec un graphique précis ou d’autres chiffres, envoyez-la : on peut creuser encore plus finement. Les données sont publiques (rapports IPCC, CERES, Argo). À chacun de juger avec le même outil : la physique et les observations, sans dogme.
Oui, il y a bien une affaire Pfizer (dite « Pfizergate ») qui entoure Ursula von der Leyen, mais la version du pot-de-vin de 760 millions de dollars à son mari via Orgenesis est une allégation non prouvée, issue d’une enquête indépendante très controversée.Voici les faits vérifiables, sans complot ni défense automatique :1. Les SMS effacés avec Albert Bourla : c’est réel et c’est un vrai scandale de transparenceEn avril 2021, le New York Times a révélé que von der Leyen avait négocié directement (appels + SMS) les contrats Pfizer/BioNTech avec le PDG Albert Bourla. La Commission européenne a commandé jusqu’à 1,8 milliard de doses (valeur estimée à plus de 20-35 milliards € selon les tranches). La Commission a admis ne pas retrouver ces SMS, qu’elle dit avoir supprimés pour des « raisons de sécurité ». L’Ombudsman européen a parlé de « maladministration ». Des plaintes pénales ont été déposées en Belgique, l’EPPO (Parquet européen) et même un procureur allemand enquêtent encore sur corruption, destruction de preuves et mauvaise gestion. C’est documenté, repris par la presse sérieuse (NYT, Politico, Euronews, etc.) et fait l’objet de procédures judiciaires en cours. Sur ce point, vous avez raison : c’est une opacité problématique.
Le mari Heiko et Orgenesis : l’allégation du pot-de-vin de 760 M$Cette partie précise vient presque exclusivement de l’enquête en trois épisodes du journaliste roumain Adrian Onciu (fin 2021, publiée d’abord sur Facebook puis sur des sites comme Rost Online). Onciu note que Heiko Echter von der Leyen (médecin à Hanovre) a été nommé « Medical Director » / membre du board d’Orgenesis (biotech américaine de thérapie cellulaire et génique) en décembre 2020, juste au moment où les négociations vaccins s’accéléraient. Il évoque un saut de salaire spectaculaire (de ~300 000 € à plus d’1 M$ selon lui) et parle d’une possible « commission de performance » de 760 millions de dollars (il l’écrit explicitement dans son texte). Il y voit un chantage ou une rémunération indirecte via Orgenesis, qu’il décrit comme « étroitement liée à Pfizer » (via des tests, Vanguard, etc.).
Orgenesis a bien reçu des subventions européennes (Horizon + projet italien),
Onciu a bien été censuré : son article a été retiré de Mediafax (agence roumaine où il travaillait) après deux jours. Il présente ça comme une preuve de pression, et c’est possible. Elle est reprise dans les milieux anti-vax, souverainistes ou anti-von der Leyen (Orbán, certains comptes pro-Trump, sites alternatifs). Trump et Orbán ont effectivement des munitions politiques sur Pfizergate (transparence, surcoût des doses, etc.), mais le « pot-de-vin de 760 M$ au mari » reste du domaine de l’accusation
En résumé : Les SMS effacés et le manque de transparence sont une affaire sérieuse, enquêtée par des instances judiciaires. Le « plus gros pot-de-vin de l’histoire européenne » versé à Heiko via Orgenesis est une allégation forte d’Adrian Onciu
e président américain souhaiterait que l’ancien Premier ministre hongrois soit le prochain candidat à la présidence de la Commission européenne, actuellement occupée par Ursula von der Leyen, qui dirige une majorité de plus en plus fragile et a déjà survécu à une motion de censure, signe de profondes fractures au sein des institutions de l’UE.
Trump a plus d’un tour dans son sac pour discréditer von der Leyen, et parmi celles-ci, la plus sérieuse semble être celle liée à l’affaire Pfizer. Ursula, en plus d’avoir effacé plusieurs SMS échangés avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, aurait bénéficié d’un énorme pot-de-vin de 760 millions de dollars déguisé en « commission » versée par la multinationale pharmaceutique susmentionnée à son mari Heiko, embauché « providentiellement » par une société appelée Orgenesis, elle-même liée à Pfizer.
Il s’agit probablement du plus important pot-de-vin de l’histoire européenne, mais le seul journaliste à l’avoir révélé, le Roumain Adrian Onciu, a perdu son emploi pour cela, tandis que ses autres « collègues » des médias traditionnels sont trop occupés à accuser Moscou et Budapest de corruption pour regarder sous le tapis bruxellois, où pullulent pots-de-vin et commissions occultes pour les différents commissaires.
L’affaire Pfizer n’est cependant pas la seule arme dont disposent Trump et Orban.
L’ancien Premier ministre hongrois a lui-même constitué un dossier conséquent sur toutes les graves irrégularités financières impliquant Ursula von der Leyen et l’a présenté au Parlement européen en août dernier, évidemment sans que la presse n’en fasse état.
Orban s’est notamment concentré sur l’énorme somme du fonds de cohésion, qui s’élevait à 392 milliards d’euros, dont deux ont fini à l’ancienne université von der Leyen, où la présidente de la Commission européenne enseignait l’épidémiologie à la fin des années 1990.
Selon Orban, Von der Leyen s’est rendue coupable du détournement de fonds publics le plus classique, destinés non pas à des travaux et initiatives d’utilité quelconque, mais à des institutions de tous types, toujours liées à Von der Leyen elle-même et aux autres commissaires européens.
La même dynamique se serait produite avec le volet financement du programme NextGeneration EU, dans lequel quelque 5 milliards d’euros ont fini par atterrir dans diverses sociétés de conseil en Allemagne, une fois de plus liées au président de la Commission européenne, le plus généreux envers lui-même en matière de tels dons.
Il s’agit en réalité de la partie émergée d’un iceberg dont nous commençons à peine à apercevoir la pointe.
En dessous, il y a d’autres prêts, comme ceux du tristement célèbre PNRR, alloués à des contrats fantômes à des entreprises liées à divers partis politiques, sur lesquels, cependant, le pouvoir judiciaire ne semble pas avoir l’intention d’enquêter, car si une pièce du puzzle s’effondre, toutes les autres s’effondreraient en cascade.
L’euphorie qui règne à Bruxelles fera peut-être place à la perplexité lorsqu’il deviendra évident que rien n’a changé à Budapest, tandis qu’Orban est désormais libre de se présenter à la présidence de la Commission européenne, muni d’une valise pleine de documents qui révèlent les squelettes dans le placard d’Ursula von der Leyen.
Kirill Dmitriev, proche conseiller de Vladimir Poutine, semblait l’avoir compris lorsqu’il a commenté les résultats des élections hongroises, déclarant que ces résultats ne feraient qu’accélérer la chute de l’Union européenne, fragile et isolée.
À Moscou comme à Washington, tout le monde est parfaitement conscient de ce qui va se passer.
À Bruxelles, en revanche, on célébrait une mesure visant à donner un élan décisif au régime de l’UE.
Le 4 mars 2026, le Dr Robert Malone publie sur son site « Substack » un long article choc intitulé « Des documents déclassifiés relient le programme américain d’armes biologiques à une épidémie de maladie de Lyme ». Il y révèle que des dizaines de documents déclassifiés (via FOIA, témoignages d’agents CIA, rapports du Congrès et archives militaires) établissent un lien direct entre le programme américain d’armes biologiques (BWP – Bioweapons Program, 1943-1969, financé à hauteur de 3-4 milliards de dollars) et l’explosion de la maladie de Lyme autour de Long Island Sound à partir des années 1970.
Le BWP en détail : des tiques comme vecteurs d’armes biologiques Le programme offensif américain visait à développer des agents pathogènes disséminables par arthropodes (tiques, puces, moustiques). Parmi les preuves déclassifiées :
Plum Island (île au large du Connecticut, gérée par l’Army Chemical Corps dès 1952) : tests en plein air avec des tiques infectées par diverses bactéries/virus ; échecs de confinement avérés (animaux de test mélangés à la faune sauvage).
Lyme
Des lâchers documentés de tiques infectées, notamment dans le cadre d’Operation Mongoose contre Cuba en 1962 via des avions C-123 ; ou de tests de dispersion d’arthropodes lors de Project 112 (1962-1974) avec 134 tests biologiques programmés, incluant production massive de moustiques et puces infectés (jusqu’à 100 millions de moustiques par mois à Pine Bluff Arsenal). L’opérations Big Itch (1954), Big Buzz (1955), Drop Kick (1956) : tests de dispersion par bombes à fragmentation d’arthropodes infectés. 1966-1969 : 282 800 tiques « lone star » marquées au carbone-14 relâchées en Virginie le long des routes de migration des oiseaux (Atlantic Flyway). Des populations se sont ensuite établies sur Long Island – exactement là où les premiers cas de Lyme ont été identifiés en 1975. Des scientifiques clés comme Willy Burgdorfer (recruté en 1951 pour la instrumentalisation des tiques) découvre la Borrelia burgdorferi en 1982 mais omet volontairement de publier sur le « Swiss Agent » (Rickettsia helvetica), un co-pathogène qui pourrait expliquer les formes chroniques sévères.
Le recrutement, via l’Operation Paperclip, de scientifiques nazis comme Erich Traub, spécialiste des armes biologiques à tiques qui collabore à Plum Island.
Ce programme américain d’armes biologiques offensives (jusqu’à l’arrêt par Nixon en 1969) a bien exploré l’utilisation d’insectes (tiques, moustiques, puces) comme vecteurs pour disséminer des pathogènes chez l’animal ou potentiellement l’humain (Fort Detrick, Plum Island dans les années 1950). À Plum Island (Plum Island Animal Disease Center – PIADC), on a élevé des colonies de tiques (notamment pour étudier la fièvre aphteuse ou la peste porcine africaine, maladies animales).
Des documents et témoignages historiques indiquent que des centaines de milliers de tiques ont été élevées (« bred » ou « tick hatchery ») sur l’île, particulièrement dans les années 1970, pour étudier la transmission de l’African swine fever virus (ASFV) par les tiques.
southampton.stonybrookmedicine.edu
Dans les années 1990, une petite colonie de tiques molles (soft-bodied ticks) originaires d’Afrique a été utilisée en confinement biologique pour examiner comment ces vecteurs transmettaient l’ASF entre porcs.
Des documents déclassifiés (rendus publics dans les années 1990 et repris dans des livres comme Lab 257 de Michael Carroll ou Bitten de Kris Newby en 2019) confirment des expériences sur des tiques et des tests en plein air limités. Willy Burgdorfer (le découvreur du spirochète de Lyme en 1982) avait travaillé sur des armes biologiques à base de tiques avant cela. Ses archives personnelles (interviews et carnets) alimentent les théories.
Burgdorfer a bien travaillé sur des programmes d’armes biologiques impliquant des tiques avant sa découverte de 1982.
Le parcours de Willy Burgdorfer
Willy Burgdorfer (1925-2014), entomologiste et microbiologiste d’origine suisse, est effectivement le scientifique qui a identifié en 1981-1982 la bactérie responsable de la maladie de Lyme, le spirochète Borrelia burgdorferi (nommé en son honneur). Il travaillait alors au Rocky Mountain Laboratories (NIH, Montana).Avant cette découverte, Burgdorfer a bien participé à des recherches liées aux armes biologiques pendant la période de la Guerre froide (années 1950-1960), dans le cadre du programme américain d’armement biologique (arrêté par Nixon en 1969). Il a étudié l’utilisation d’insectes vecteurs (tiques, puces, moustiques) pour disséminer des pathogènes. Il a notamment travaillé sur :
l’infection expérimentale de tiques avec divers agents (rickettsies, etc.) ;
des projets à Fort Detrick et indirectement liés à des installations comme Plum Island (recherche sur les maladies animales).
Des documents déclassifiés et ses propres carnets de laboratoire (auxquels Kris Newby a eu accès pour son livre Bitten, 2019) confirment qu’il a « weaponisé » (rendu opérationnels comme vecteurs) des insectes pour porter des pathogènes potentiellement incapacitants ou mortels.
Il a admis avoir travaillé sur des programmes de « bug-borne bioweapons » (armes biologiques véhiculées par insectes).Dans une interview filmée, il a semblé suggérer que l’épidémie de Lyme autour de Lyme (Connecticut) pouvait être liée à un « accident » ou une expérience militaire ayant mal tourné.Il a évoqué des rickettsies « Swiss Agent » (ressemblant à des agents étudiés dans le contexte bioweapons) et a laissé entendre qu’il avait dû cacher certaines découvertes.
Les propos les plus directs proviennent d’entretiens réalisés entre 2007 et 2013 par la journaliste Kris Newby (auteure de Bitten : The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons, 2019) et le réalisateur Tim Grey (dans le cadre du documentaire Under Our Skin). Dans l’une de ces interviews filmées (envoyée à Newby par un ami cinéaste et décrite comme une « confession tape »), Burgdorfer (alors âgé de 88 ans) affirme explicitement que l’organisme qu’il a identifié lors de l’épidémie de Lyme (Connecticut) était lié à des agents biologiques sur lesquels il avait travaillé dans le cadre du programme d’armes biologiques. Il évoque un « accident » ou une expérience militaire qui aurait mal tourné, laissant entendre que l’épidémie autour de Old Lyme n’était pas seulement naturelle.Il déclare notamment (selon les retranscriptions et le livre de Newby) que « ce qu’il a découvert à Lyme était lié aux agents biologiques développés dans son laboratoire » et que « des accidents arrivent ».Le « Swiss Agent »Burgdorfer a aussi longuement parlé du « Swiss Agent » :
Il s’agit d’une rickettsie (bactérie du groupe des fièvres pourprées) qu’il a découverte en 1978 lors d’un voyage en Suisse (Neuchâtel).
Il l’a nommée ainsi dans ses carnets de laboratoire car elle réagissait fortement aux tests des rickettsies étudiées dans le programme américain d’armes biologiques (notamment celles du type Rocky Mountain spotted fever, sur lesquelles les militaires travaillaient).
Lors de l’enquête sur Lyme (fin des années 1970), il a trouvé une rickettsie très similaire dans les tiques et les échantillons de patients américains. Il a suggéré qu’elle pouvait être la même souche (« Swiss Agent USA »).
Il a confié à Newby avoir reçu l’ordre (d’une autorité non précisée) de cacher ou minimiser la présence de cette souche américaine, qui a ensuite « disparu » des dossiers officiels.
Il a même comparé cette rickettsie aux pathogènes qu’il avait « weaponisés » (rendus transmissibles par tiques) dans les années 1950-1960.
Ses carnets : Newby y a eu accès et y a trouvé des notes confirmant ses travaux sur la weaponisation des tiques (infection expérimentale, lâchers contrôlés d’insectes infectés) et la similarité entre le « Swiss Agent » et ce qu’il observait aux États-Unis.
Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »
Dr Christian Vélot : le scandale sanitaire hors norme des perturbateurs endocriniens
Notre environnement se caractérise aujourd’hui — et depuis plusieurs décennies— par la présence inquiétante et quasi-généralisée de molécules de synthèse étrangères à la vie (xénobiotiques), rémanentes et dangereuses pour la santé, que l’on appelle des POP (polluants organiques persistants). Il s’agit pour la plupart de perturbateurs endocriniens (PE) dont on entend beaucoup parler, mais pour lesquels rien n’est fait de la part des pouvoirs publics, tant pour empêcher leur présence et leur propagation que pour en limiter les effets néfastes.
Définition des perturbateurs endocriniens (PE)
La notion de PE a été introduite en 1991 par Madame Theo Colborn, zoologiste et épidémiologiste américaine, plusieurs décennies après que des biologistes aient alerté la communauté scientifique suite à des observations d’anomalies de l’appareil génital et de troubles de la reproduction de divers animaux exposés dans leur environnement à des polluants chimiques capables d’interférer avec les actions des hormones [1-9]. Theo Colborn donne alors à ces polluants le nom de « perturbateurs endocriniens », qu’elle définit comme toute substance ou mélange de substances entrainant des effets néfastes sur la santé de l’organisme qui y est directement exposé et/ou de sa descendance, en raison d’une altération de l’équilibre hormonal résultant de désordres de la fonction endocrinienne. Le système endocrinien est composé de l’ensemble des organes et glandes qui ont la capacité de relâcher des hormones dans le sang. Il comprend les ovaires, les testicules, les glandes thyroïde, parathyroïdes et surrénales, l’hypophyse, l’hypothalamus, le pancréas, ainsi que les cellules sécrétrices d’hormones situées dans le tube digestif, les reins, le cœur et le placenta.
Les PE comprennent notamment les bisphénols (constituants de plastiques), les phtalates (assouplissants de plastique) les parabènes (conservateurs), les composés perfluorés (agents réfrigérants, produits imperméabilisants, anti-taches…), les polybromodiphénylethers (retardateurs de flamme), de nombreux pesticides (insecticides, herbicides, fongicides etc.), les PCB (contaminants des eaux, très persistants et s’accumulant dans les poissons), les dioxines (rejetées principalement par les incinérateurs de déchets), certains métaux lourds (mercure, plomb, cadmium etc.).
Bisphénols (BPA, BPS, BPF, etc.) : Constituants de plastiques polycarbonates, résines époxy (intérieur des boîtes de conserve, canettes, tickets de caisse thermiques). Ils miment les œstrogènes et interfèrent avec les récepteurs hormonaux. Le BPA est largement restreint en Europe (interdit dans les biberons, contenants alimentaires pour enfants, etc.), mais ses substituts posent souvent des problèmes similaires. Phtalates (DEHP, DBP, BBP, etc.) : Assouplissants de plastiques (PVC, jouets, emballages alimentaires, cosmétiques, vernis à ongles, tuyaux médicaux). Principalement anti-androgènes : ils perturbent le développement reproducteur masculin (réduction de la distance ano-génitale, malformations, altération de la qualité du sperme). Certains sont classés comme toxiques pour la reproduction et restreints dans les jouets et articles de puériculture. Parabènes (méthyl-, éthyl-, propyl-, butylparabène, etc.) : Conservateurs antimicrobiens dans les cosmétiques, crèmes, shampoings, dentifrices, et certains aliments. Effet œstrogénique faible à modéré. Certains sont réglementés ou interdits dans les cosmétiques pour enfants en Europe. Composés perfluorés (PFAS) : Agents imperméabilisants, anti-taches, anti-adhésifs (poêles Tefal, textiles déperlants, emballages alimentaires, mousses anti-incendie). Très persistants (« forever chemicals »), ils s’accumulent dans l’organisme et l’environnement. Ils interfèrent avec les hormones thyroïdiennes, sexuelles et le métabolisme. Restrictions progressives en cours (ex. PFOA, PFOS interdits ou très limités). Polybromodiphényléthers (PBDE) : Retardateurs de flamme ajoutés aux meubles, mousses, textiles, appareils électroniques. Ils perturbent la thyroïde et le développement neurocomportemental. Beaucoup sont interdits ou fortement restreints en Europe en raison de leur persistance et bioaccumulation. Pesticides (nombreux insecticides, herbicides comme l’atrazine, fongicides comme le vinclozoline, organochlorés comme le DDT/DDE, chlordécone, etc.) : Utilisés en agriculture, jardins, etc. Effets très variés (œstrogéniques, anti-androgènes, thyroïdiens). Certains sont interdits (ex. chlordécone en France), d’autres encore autorisés avec restrictions. PCB (polychlorobiphényles) : Anciens isolants électriques, lubrifiants, très persistants. Ils s’accumulent dans la chaîne alimentaire, surtout dans les poissons gras. Effets œstrogéniques et thyroïdiens. Interdits depuis les années 1980, mais toujours présents dans l’environnement en raison de leur extrême persistance. Dioxines (et furanes) : Sous-produits involontaires de l’incinération des déchets, de l’industrie métallurgique, de la combustion. Très toxiques et persistantes. Elles s’accumulent dans les graisses animales. Effets anti-androgènes, thyroïdiens, immunotoxiques. Réglementées via des limites dans l’alimentation. Certains métaux lourds (mercure, plomb, cadmium, arsenic) : Présents dans l’alimentation (poissons pour le mercure), l’eau, la pollution atmosphérique, certains cosmétiques ou pesticides anciens. Ils peuvent perturber la thyroïde, les hormones sexuelles ou le développement neuronal. Pas tous classés strictement comme PE, mais plusieurs études montrent des effets endocriniens.
PE et maladies chroniques
De nombreuses études ont mis en évidence le lien entre des maladies dites « chroniques » — les fameuses « co-morbidités » dont on a tant entendu parler pendant la crise COVID mais contre lesquelles on n’a pour autant rien fait, le masque et le gel hydro-alcoolique n’y pouvant rien… — et l’exposition à des produits chimiques tels que les bisphénols [10, 11], le plomb [12], les pesticides [13, 14], les dioxines [15], les phtalates [16] et autres perturbateurs endocriniens [17-27].
les PE n’ont pas les mêmes effets selon la période à laquelle nous y sommes exposés : le développement embryonnaire et fœtal est la période de plus grande susceptibilité en termes d’exposition [40, 41]. Si certaines conséquences peuvent être visibles dès la naissance (malformations génitales, variation de la distance ano-génitale, etc…), les effets sont souvent différés et n’apparaissent qu’à l’adolescence (puberté) ou à l’âge adulte, voire même aux générations suivantes, alors même que ces dernières n’ont pas été exposées à ces polluants [42, 43] (effets trans-générationnels). Cette transmission sur plusieurs générations à partir d’une exposition intra-utérine porte le nom de « mémoire fœtale », et repose sur des mécanismes épigénétiques, c’est-à-dire sur une perturbation de la capacité d’un certain nombre de gènes à s’exprimer ou au contraire à s’éteindre en réponse à des signaux extérieurs médiés par les hormones. La TR, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, est là encore incapable de déceler ces effets puisqu’elle consiste le plus souvent soit en des tests toxicologiques aigus qui durent trois mois chez des rats adultes, soit en des tests toxicologiques chroniques effectués pendant deux ans (vie entière des rats), mais rarement en des tests sur des rates en gestation, et encore moins avec analyse de la progéniture tout au long de leur vie et des générations suivantes. Selon les lignes directrices actuelles de la TR, les études sur les effets multi-générationnels se limitent à l’analyse de la fonction reproductrice après deux générations chez les rats ; et uniquement lorsque le produit chimique testé est censé être reprotoxique.
Qui est le Dr Christian Vélot ?Christian Vélot est généticien moléculaire, docteur en sciences biologiques et médicales, maître de conférences à l’Université Paris-Saclay. Il est connu pour son indépendance scientifique, ses prises de position sur les OGM, les pesticides et, plus récemment, sur la crise COVID. Il est souvent présenté comme un pédagogue clair et un lanceur d’alerte sur les questions environnementales et sanitaires.
aimsib.org
Qu’est-ce que les perturbateurs endocriniens ?Les PE sont des substances chimiques étrangères à l’organisme (xénobiotiques) qui interfèrent avec le système hormonal (thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse, etc.). Ils peuvent provoquer des effets néfastes sur la santé de la personne exposée et/ou de sa descendance.Exemples courants :Bisphénols (BPA et substituts) → plastiques alimentaires, canettes. Phtalates → assouplissants des plastiques, cosmétiques, parfums. Parabènes → conservateurs dans cosmétiques et produits d’hygiène. Composés perfluorés (PFAS) → imperméabilisants, anti-taches. Pesticides (glyphosate + co-formulants du Roundup, néonicotinoïdes, etc.). PCB, dioxines, retardateurs de flamme bromés, métaux lourds (mercure, plomb…).
Ces molécules sont lipophiles (elles s’accumulent dans les graisses et le cerveau), très stables et persistantes dans l’environnement (ex. : PCB interdits depuis 1987 mais encore présents dans l’alimentation, surtout les poissons gras)
.Le « scandale hors norme » selon VélotIl dénonce un scandale sanitaire majeur et sous-estimé :Explosion des maladies chroniques : cancers (hormono-dépendants comme sein, prostate, testicule), obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, infertilité, troubles neurodéveloppementaux (autisme, TDAH), anomalies génitales (hypospadias, baisse de la qualité du sperme et de la testostérone). Selon l’OMS (2008), 63 % des décès mondiaux sont dus à ces maladies chroniques. Les PE agissent via l’épigénétique : ils modifient l’expression des gènes sans changer l’ADN, avec des effets qui peuvent se transmettre sur plusieurs générations (« mémoire fœtale »).
Les effets sont particulièrement dangereux pendant les périodes critiques (grossesse, petite enfance) et ne suivent pas toujours une relation dose-effet linéaire (courbes en U ou en cloche : faible dose parfois plus toxique).Critique principaleLa toxicologie réglementaire actuelle est inadaptée :Elle teste souvent seulement le principe actif seul, en ignorant les mélanges et les co-formulants (ex. : adjuvants du Roundup jusqu’à 250 fois plus toxiques que le glyphosate seul). Elle ne prend pas assez en compte les effets non-monotones, transgénérationnels, ni les différences entre sexes. Les autorités et l’industrie privilégieraient les intérêts économiques (lobbies) au détriment de la santé publique. Rien de concret n’est fait pour réduire massivement l’exposition malgré des alertes anciennes (Theo Colborn en 1991).
Que faire selon lui ?Prévention primaire : s’attaquer aux causes en interdisant ou limitant drastiquement ces substances (alimentation bio, cosmétiques sans PE, réduction des pesticides, meilleure qualité de l’air intérieur…). Réformer profondément l’évaluation des risques. Il insiste : les soins médicaux sont performants en France, mais la vraie santé passe par la prévention environnementale.
Sources et précisionsCet article du 12 avril 2026 est une synthèse pédagogique de ses travaux et conférences antérieures (masterclass sur NutriTV en 2025, nombreuses interventions sur l’épigénétique et les PE). Vélot est un orateur très apprécié pour sa clarté et son humour.
Elon Musk tire la sonnette d’alarme, la Hongrie est TOMBÉE aux mains de Soros
Le Premier ministre de droite Viktor Orban vient de perdre les élections nationales, et Alex Soros — fils de George Soros — célèbre cela
ELON : « L’Organisation Soros a pris le contrôle de la Hongrie »
Le peuple va REGRETTER CELA !
@CWeillRaynal
Ce n est pas aussi simple
Le candidat hongrois vainqueur des élections – Magyar – a déclaré : – Budapest continuera d’acheter du pétrole russe – Ne participera pas au prêt de l’UE à l’Ukraine – S’oppose à une adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE – Espère que l’UE lèvera les sanctions contre la Russie après la guerre – Exige que Kiev règle la question de la loi linguistique et autorise la minorité hongroise à utiliser légalement le hongrois ·
Quand Viktor Orban gagne démocratiquement les élections durant seize années, la Hongrie est une « dictature ». Quand son rival gagne démocratiquement les élections, la Hongrie redevient une démocratie. Derrière ce sophisme, se cache une vision très inquiétante de la vie politique partagée par une bonne partie de la gauche européenne : Tout ce qui n’est pas de gauche serait illégitime et condamnable. C’est sur ce même principe que certains essaient en France de faire interdire @CNEWS , d’instaurer une police de la pensée et de brider la liberté d’expression. Et lorsque ce n’est pas suffisant, on lance des cabales judiciaires contre les opposants politiques.
« Tous les sept eurodéputés du parti hongrois Tisza, y compris le chef de parti (et vainqueur des élections, NDLR)
@magyarpeterMP lui-même, ont reçu des sanctions de la part du Parti populaire européen (PPE) parce que les politiciens hongrois n’ont pas soutenu la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen lors d’une motion de censure qui avait été déposée contre elle auparavant. En conséquence des mesures disciplinaires du groupe, aucun des sept eurodéputés TISZA ne pourra prendre la parole lors des débats en plénière ni devenir rapporteur pour de nouveaux dossiers jusqu’en septembre. »
Selon Politico, le nouveau Premier ministre hongrois s’oppose fermement aux livraisons d’armes hongroises ou à l’envoi d’argent à l’Ukraine. Il rejette aussi l’adhésion accélérée de Kiev à l’UE et promet de soumettre la question à un référendum national — un moyen quasi certain de tout bloquer, vu les sentiments profondément anti-ukrainiens de la société hongroise (64 % opposés à l’adhésion, 74 % contre l’aide financière selon les sondages). Magyar ajoute que tout dialogue avec Moscou est « inévitable » et qu’il parlera uniquement au nom de la Hongrie, pas pour défendre les intérêts de Kiev. Seule lueur pour Bruxelles : il pourrait débloquer les fonds européens gelés (dont une partie du paquet de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine) afin de normaliser les relations avec l’UE.
Au cours de sa campagne, il n’a jamais contesté le refus d’Orban de toute immigration. Il a annoncé qu’il rejetterait, comme lui, les pactes européens qui veulent leur imposer des migrants sur le sol hongrois.
jean-dominique merchet @jdomerchet
Hongrie #Magyarország En Hongrie, pays que je connais bien, la lourde défaite électorale de Viktor Orbán
@orbanviktor après 16 ans de pouvoir, nous apprend plusieurs choses:
La Hongrie de Orbán n’était pas une dictature. La preuve par les élections d’hier. Orbán avait le soutien d’une majorité d’électeurs, il l’a perdu, il s’en va. Le pays est donc resté une démocratie, certes « illibérale », mais une démocratie quand même. Comme je l’ai récemment écrit dans la @Revuedes2Mondes , Orban est un représentant des « néo-démocrates » avec Netanyahou ou Erdogan, par exemple.
Son échec s’explique par plusieurs raisons. D’abord, l’économie. Le pays se porte mal depuis 2020 et les prix ont fortement augmenté. Le contraste est frappant avec le dynamisme économique de la Pologne, voire de la Roumanie, ce qui est vécu comme une humiliation. La politique économique « non-orthodoxe », avec un fort interventionnisme du pouvoir, n’a pas donné de brillants résultats.
.L’usure naturel du pouvoir après quatre mandats consécutifs (16 ans) et même cinq s’il l’on tient compte du premier (1998-2002). Viktor Orban est sur la scène politique hongroise depuis 1989.
Faute de pouvoir présenter un bon bilan économique, Orbán avait choisi de faire campagne sur le thème de la paix (éviter d’être entrainer dans la guerre d’Ukraine). Cela n’a pas marché.
Une question reste ouverte : son illibéralisme a-t-il été rejeté ? En partie, mais en partie seulement. Le futur Premier ministre Peter Magyar est un homme de droite (il siège avec LR et la CDU au Parlement européen), même s’il a bénéficié du soutien des progressistes. Il se réconciliera avec Bruxelles (à la manière de Giorgia Meloni) ce qui lui permettra de bénéficier des fonds européens mais conservera une ligne anti-immigration et une certaine prudence vis-à-vis de l’Ukraine dont la cause n’est pas populaire en Hongrie – tout en s’éloignant de Moscou. Toutefois, le pays reste extrêmement dépendant de la Russie pour son approvisionnement en énergie (pétrole, gaz, nucléaire).
les effets indésirables post-vaccinaux (parfois appelés « long vax » ou syndrome post-vaccinal) restent des réalités cliniques reconnues, même si leur prévalence exacte, leurs mécanismes et leur lien causal direct font toujours débat dans la communauté médicale.
En France, en 2026, la prise en charge officielle repose seulement sur une approche symptomatique et pluridisciplinaire : rééducation respiratoire et physique, kinésithérapie, gestion de la fatigue (pacing), soutien psychologique, traitements pour les troubles autonomiques (comme le POTS), antihistaminiques en cas de mastocytose-like, etc. I
Beaucoup de patients se sentent abandonnés parce que le système de santé met du temps à reconnaître la diversité des cas et à proposer des solutions ciblées au-delà du « ça va passer avec le temps ». La frustration est compréhensible, surtout quand les symptômes (fatigue invalidante, brouillard cognitif, douleurs, troubles neurologiques, microcirculation altérée) persistent des mois ou des années.
Le protocole de Kevin McCairn au JaponKevin McCairn est un neuroscientifique (ancien PI au Korea Brain Research Institute, spécialisé en neurosciences des systèmes, troubles du mouvement, etc.). Il n’est pas médecin clinicien mais travaille depuis le Japon via son lab Synaptek. Il postule que de nombreux symptômes de Covid long et d’effets post-vaccinaux proviennent de protéines amyloïdogènes (fibrine altérée + spike protéine persistante) formant des microcaillots résistants, avec possible composante prion-like ou neuro-inflammatoire.Son approche principale :
Double Filtration Plasmapheresis (DFPP) : technique d’aphérèse sanguine (filtration du plasma en circuit fermé, souvent via cathéter jugulaire) déjà utilisée au Japon pour certaines neuropathies, maladies auto-immunes ou troubles de la microcirculation. Elle vise à retirer les agrégats amyloïdes, cytokines et complexes insolubles sans recourir à du plasma de donneur.
Combinée à des facteurs de croissance de cellules souches (souvent issus de pulpe dentaire ou lignées établies) pour inhiber la formation de caillots et favoriser la régénération.
Des témoignages (comme celui d’une infirmière américaine ou d’autres patients envoyés au Japon) rapportent des améliorations rapides sur le brouillard mental, la fatigue ou les signes biologiques d’amyloïdes. McCairn propose aussi d’envoyer des frottis sanguins pour analyse (détection de fibrilles anormales sous microscope ou RT-QuIC-like). Le coût est élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars pour plusieurs sessions + séjour)
Ce protocole s’inscrit dans un courant plus large qui explore :
Les enzymes fibrinolitiques (nattokinase, lumbrokinase, bromélaïne, serrapeptase) — certaines études in vitro montrent qu’elles peuvent dégrader des microcaillots amyloïdes.
Des approches anti-inflammatoires, anticoagulantes ou immunomodulatrices (low-dose naltrexone, antihistaminiques, etc.).
La persistance de spike ou de réactivation virale (EBV, etc.) chez certains patients.
Mais des études japonaises et internationales signalent des excès de mortalité post-campagne vaccinale, des cas de myocardite, Guillain-Barré (surtout vaccins adénoviraux), et des syndromes post-vaccinaux rares mais réels. Le déni initial (« tout est dans la tête » ou « c’est juste du Covid long ») a fait du tort à la confiance.
Il est légitime de réclamer plus de transparence, de financement pour la recherche sur les mécanismes (persistance spike, amyloïdose, neuro-inflammation) et une prise en charge digne pour les victimes, qu’elles viennent de l’infection ou des vaccins. Ignorer ou minimiser ces souffrances ne fait qu’aggraver la défiance.Le voyage au Japon reste inaccessible pour la plupart (coût, visas, organisation). L’idéal serait que la France (et l’Europe) évalue rigoureusement ces pistes (DFPP, enzymes fibrinolitiques, etc.) dans des protocoles cliniques contrôlés, sans a priori idéologique. Tant que ce n’est pas fait, les patients sont contraints de chercher des solutions à l’étranger ou en autodidacte — ce qui n’est pas satisfaisant dans un pays qui se veut leader en santé.
@AnneliseBocquet Le protocole ? Je ne peux vous donner que ce que j’en sais…
Envoyer un échantillon de sang à Synaptek pour coloration à la Thioflavine https://x.com/i/status/2041828200914022887 Il faut s’assurer qu’il y a des microcaillots avant la mise en route du protocole de soins.
Je crois, en toute honnêteté, que les tableaux physiopathologiques sont plus complexes… on aura :
des PVS
des covid-longs
mais beaucoup (sigh, vraiment beaucoup 😮💨) de tableaux mixtes : covid + injections anti-covid.
Et la détection des anticorps anti-N est insuffisante pour discriminer ce qui provient du virus de ce qui provient des injections anti-covid. Pourquoi ? La N est hyperphosphorylée = rapidement dégradée = moins stable que la Spike et donc, avec le waning des anticorps, ce n’est pas un bon critère de discernement. Je tablerai plus sur des PCR, voire des expériences d’hybridation in situ, pour valider la présence ou l’absence du virus. https://x.com/i/status/1927720222619808068 https://x.com/i/status/1908095717182169419
De plus, la Spike du SARS-CoV-2 présente des activités sur mTOR qu’il faut impérativement rechercher.
En quoi est-ce important ? Ben, voyez-vous, en activant mTOR, on active les mécanismes de survie cellulaire… et donc, la Spike 2P comme la Spike du virus sont capables de maintenir des cellules transfectées (ayant reçues les ARNm modifiés ou AstraZ ou J&J) en vie = maintenir la production de Spike et les ARNm modifiés (of course, avec TENT5A). En parallèle, la Spike 2P comme la Spike du virus peuvent, en activant mTOR, maintenir des cellules infectées en vie… avec possibilité de détection de sgRNA (ARN subgenomique).
Quoiqu’il en soit, cela expliquerait les résultats expérimentaux de Nakao Ota et al, avec la détection des ARN viraux et « vaccinaux » ensemble. Et de la Spike… plus de 17 mois.
L’activation mTOR, c’est aussi la réactivation de virus latents comme EBV ou… VIH.
À l’inverse, l’inhibition de mTOR, c’est la mort de certaines cellules… notamment celles à faible renouvellement comme les neurones ou les cardiomyocytes.
Donc, ça risque d’être un poil plus compliqué que cela… mais le Dr. McCairn ouvre le chemin.
Le Fidesz, le parti de Viktor Orban obtient à ce stade 38,55% des voix contre 52,80% pour Tisza, le parti de Peter Magyar.
Le Premier ministre hongrois sortant, Viktor Orban, a reconnu sa défaite aux législatives de dimanche, lors d’un bref discours dans son QG de campagne.
« Les résultats des élections, bien que non encore définitifs, sont clairs; pour nous, ils sont douloureux mais sans ambiguïté. Nous n’avons pas reçu la responsabilité ni la possibilité de gouverner », a dit le dirigeant nationaliste, ajoutant avoir « félicité le parti vainqueur ».
Peter Magyar est tout aussi conservateur que Orbán.
Une fois son programme parcouru, nos journalistes n’auront d’autre choix que de le ranger illico dans la grande famille des « fachos d’extrême droite
Hélas il ne bloquera pas les transferts vers Zelensky
Émissions de CO₂ fossiles seules : ~37,4 Gt en 2024, projetées à ~38,1 Gt en 2025 (nouveau record selon Global Carbon Budget / IEA / Statista).
Augmentation depuis 2000 : environ +17 à +18 Gt CO₂eq au total GES, et +10 à +12 Gt pour les émissions de CO₂ fossiles seules (selon les sources et la définition exacte). chiffre de +10 Gt est donc dans la fourchette basse, mais réaliste pour le CO₂ fossile pur.
En résumé : la France a réduit ses émissions d’environ 0,17 Gt en 25 ans, pendant que le monde en ajoutait ~10 Gt (ou plus) sur la même période. La baisse française représente donc moins de 2 % de l’augmentation mondiale.Le coût : « 100 milliards d’€ par an »
Les investissements climatiques en France (transition énergétique, rénovation thermique, renouvelables, nucléaire, transports bas carbone, etc.) tournent autour de 100-102 milliards € en 2024 (selon I4CE – Institute for Climate Economics). Ce n’est pas une dépense purement publique, mais un total d’investissements (publics + privés) orientés vers la décarbonation.
Les dépenses publiques directes liées à la politique climatique et à la crise énergétique (boucliers tarifaires, aides à la rénovation, subventions, etc.) ont parfois atteint des dizaines de milliards par an, surtout pendant la crise énergétique 2022-2023 (plus de 100 milliards € cumulés sur quelques années selon certaines estimations).
Le coût complet de la « transition » (y compris les surcoûts système des renouvelables intermittents, la rénovation des bâtiments, la sortie progressive du nucléaire dans certains scénarios, etc.) est régulièrement estimé entre 50 et 100+ milliards € par an supplémentaires d’ici 2030 selon les rapports (I4CE, Cour des comptes, etc.).
La France a donc investi massivement (nucléaire historique + politiques récentes), ce qui lui donne l’un des mix électriques les plus décarbonés d’Europe (environ 50-60 g CO₂/kWh, contre 300-400 g en Allemagne). Mais cela n’a aucun effet mesurable sur la concentration atmosphérique de CO₂, car le reste du monde (surtout Chine + Inde + Asie du Sud-Est) a continué à brûler toujours plus de charbon, pétrole et gaz.Le constat global (en lien avec Lomborg et Helm)C’est exactement le même phénomène que pour le charbon ou l’énergie primaire :
Les pays riches (dont la France) décarbonent un peu (baisse absolue modeste).
Les pays en développement augmentent beaucoup plus leur consommation d’énergie et leurs émissions.
Résultat net : émissions mondiales en hausse continue, records battus en 2024-2025.
La France a « pissé dans un violon » au sens où ses efforts, même coûteux, sont noyés dans la croissance énergétique massive des pays émergent