Le scandale du Distilbene: 30 ans pour que cette molécule sure et efficace soit reconnue cancérigène. Combien pour l’ARNm covid évoqué dans 69 études?

Il a été prescrit à environ 200 000 femmes enceintes entre 1948 et 1977 pour prévenir les fausses couches ou les accouchements prématurés.Dès les années 1950-1960, des doutes scientifiques existaient sur son efficacité et son innocuité (études animales et observations cliniques). Pourtant, il a continué à être prescrit en France jusqu’en 1977, alors qu’il avait été interdit aux États-Unis dès 1971 pour les grossesses en raison de sa toxicité prouvée.

ET EN 2026

Près de 70 publications évaluées par des pairs ont décrit des cancers apparaissant en association temporelle avec une infection ou une vaccination contre la Covid-19. Lorsque les signes précoces de cancer sont ignorés https://brownstone.org/articles/when-early-cancer-warnings-are-ignored/ via

@brownstoneinst

Charlotte Kuperwasser (professeure et chercheuse en biologie du cancer), discute des signaux précoces de cancers potentiellement liés à l’infection ou à la vaccination contre la COVID-19. Il affirme que près de 70 publications évaluées par des pairs décrivent des cancers apparaissant en association temporelle (c’est-à-dire peu de temps après) avec une infection SARS-CoV-2 ou une vaccination, souvent avec une progression rapide, des récidives inhabituelles ou des localisations atypiques (par exemple près du site d’injection ou des ganglions lymphatiques régionaux).Cette affirmation repose sur une revue systématique récente publiée en janvier 2026 dans la revue Oncotarget (par Charlotte Kuperwasser et Wafik El-Deiry, chercheurs reconnus en oncologie). Cette revue analyse 69 publications (66 rapports de cas ou séries de cas couvrant plus de 300 patients, plus 2 études rétrospectives et 1 longitudinale) couvrant la période de janvier 2020 à octobre 2025. Elle identifie des thèmes récurrents :

  • Progression rapide ou agressive inhabituelle.
  • Réactivation de cancers dormants ou récidives à court latency.
  • Divers types de cancers : lymphoïdes (lymphomes, leucémies ~43 %), tumeurs solides (mélanomes, cancers du sein, poumon, sarcomes, pancréas, etc. ~41 %).

Les auteurs soulignent des mécanismes biologiques plausibles (comme des perturbations immunitaires transitoires, la protéine spike, ou des impuretés dans certains vaccins), mais insistent sur le fait que ces observations sont génératrices d’hypothèses et non des preuves de causalité. Ils appellent à des études plus rigoureuses (épidémiologiques longitudinales, moléculaires, etc.) pour évaluer un lien potentiel, en notant des lacunes comme le manque de surveillance à long terme et de données moléculaires.

Chronologie des premiers signaux sur les réseaux et dans les cercles critiques

  • Octobre 2021 : Premiers posts alarmistes sur X (Twitter) et ailleurs, évoquant une « énorme augmentation des cancers » chez les vaccinés, avec des références à des baisses de lymphocytes T, des zonas récurrents et des cancers agressifs. Exemple : un post viral d’un compte français relayant des allégations sur une « destruction du système immunitaire naturel » post-vaccination, avec des vues massives.
  • Novembre-Décembre 2021 : Des témoignages personnels et des spéculations circulent, comme des cas de cancers chez des proches « après le vaccin ». Le terme « turbo cancer » n’est pas encore dominant, mais des idées similaires (cancers fulgurants, agressifs, résistants) apparaissent.
  • Début 2022 (janvier-mars) : Le concept se précise avec des références à des bases de données comme DMED (base militaire US), où des vétérans ou lanceurs d’alerte comme Pam Long ou le Dr Ryan Cole signalent des hausses spectaculaires (300-900 % pour certains cancers, myocardites x28, etc.). Ces chiffres (souvent contestés comme biaisés ou mal interprétés) alimentent les discussions dans les communautés anti-vaccins.
  • Mi-2022 (mai-juillet) : Premières vidéos et posts viraux utilisant explicitement « turbo cancer » ou « cancer turbo », comme le Dr Charles Hoffe (Canada) qui parle de tumeurs plus grosses, plus agressives et résistantes depuis le lancement des vaccins. Des comptes francophones relaient des mises en garde sur des « cancers post-vaccinaux » avec analyses de cas de leucémies.

Le DES est un puissant perturbateur endocrinien qui traverse le placenta et provoque des effets transgénérationnels :

  • Chez les « filles DES » (exposées in utero) :
    • Malformations utérines et vaginales (utérus en T, hypoplasie, etc.)
    • Infertilité ou fausses couches à répétition
    • Risque accru de cancers rares : adénocarcinome à cellules claires du vagin ou du col de l’utérus (très rare normalement avant 30 ans)
    • Doublement du risque de cancer du sein (études DES France des années 2010)
    • Autres troubles gynécologiques, cardiovasculaires, etc.
  • Chez les garçons exposés : hypospadias, cryptorchidie, troubles de la fertilité (oligospermie), etc.
  • Effets sur la 3e génération (petits-enfants) :
    • Séquelles liées à la prématurité (paralysie cérébrale, etc.)
    • Troubles reproductifs (cycles irréguliers)
    • Autres anomalies possibles (études en cours, notamment via l’association Réseau DES France qui a lancé une grande enquête épidémiologique en 2024 pour évaluer l’ampleur sur trois générations).

En France, on estime entre 80 000 et 160 000 personnes directement exposées in utero, avec des milliers de cancers, d’infertilités et de handicaps.

Le DES (diéthylstilbestrol) est un exemple historique souvent cité pour illustrer comment des signaux précoces de cancers liés à un médicament ont été ignorés pendant des décennies, malgré des alertes scientifiques claires, en raison de facteurs réglementaires, industriels et institutionnels.Contexte et utilisation du DESLe DES a été synthétisé en 1938 par le chimiste britannique Edward Charles Dodds comme un œstrogène de synthèse non stéroïdien, actif par voie orale (contrairement aux œstrogènes naturels).
Dès les années 1940 (principalement 1940-1971 aux États-Unis, et jusqu’aux années 1980 dans certains pays européens, dont la France sous le nom de Distilbène®), il a été prescrit massivement à des millions de femmes enceintes pour prévenir les fausses couches, les accouchements prématurés ou d’autres complications de grossesse.
Il a aussi été utilisé pour d’autres indications : symptômes de la ménopause, suppression de la lactation post-partum, traitement du cancer du sein ou de la prostate avancé, ou même pour limiter la taille chez des adolescentes.

Dès les années 1950, des études (comme celle de 1953) montraient que le DES n’empêchait pas les fausses couches et pouvait même augmenter certains risques, mais la prescription a continué largement, en partie à cause d’intérêts industriels et d’une inertie médicale.Découverte du lien avec le cancer dans les années 1970En 1970-1971, le Dr Arthur L. Herbst (et son équipe, dont Robert Scully) à l’hôpital Massachusetts General (Boston) publie dans le New England Journal of Medicine une série de cas alarmants : 7 (puis 8) jeunes femmes (âgées de 15-22 ans) atteintes d’adénocarcinome à cellules claires (clear-cell adenocarcinoma, CCA) du vagin ou du col de l’utérus – un cancer extrêmement rare chez les jeunes, habituellement observé chez des femmes âgées (>50 ans) et de type squameux.
Le point commun : leurs mères avaient pris du DES pendant la grossesse (exposition in utero).
Ce fut la première preuve épidémiologique forte d’un lien transgénérationnel : le DES traversait le placenta et causait des cancers chez les filles exposées (appelées « DES daughters »).

Ce signal était basé sur une petite série de cas (seulement 6-8 patients au départ), mais la rareté du cancer rendait la coïncidence improbable.Réaction et délais1971 : La FDA (États-Unis) publie un bulletin avertissant les médecins d’arrêter immédiatement la prescription de DES aux femmes enceintes. C’est une réaction rapide au signal (la même année que la publication d’Herbst).
Cependant, le DES n’a pas été retiré du marché globalement tout de suite : il restait autorisé pour d’autres usages (cancer du sein/prostate, etc.) jusqu’aux années 1990-2000.
En France, la contre-indication chez la femme enceinte n’arrive qu’en 1977, et la commercialisation persiste plus longtemps.
Des cohortes comme le DESAD Project (lancé par le National Cancer Institute en 1974) et le NCI DES Follow-up Study confirment le risque : environ 40 fois plus élevé pour le CCA chez les DES daughters (incidence cumulée ~1 sur 1 000 à 1 sur 10 000 selon les études), plus des anomalies génitales (adénose vaginale, infertilité, grossesses extra-utérines, etc.).
Des effets plus larges émergent : risque accru de cancer du sein chez les mères et chez les filles après 40 ans, anomalies chez les fils (cryptorchidie, risque possible de cancer testiculaire), et même effets transgénérationnels (3e génération).

Pourquoi les signaux précoces ont-ils été « ignorés » ?L’article de Brownstone Institute (et d’autres sources critiques) souligne que, malgré des indices précoces (dès les années 1930-1950 sur les risques cancérigènes des œstrogènes synthétiques, et des échecs d’efficacité dès 1953), l’acceptation complète du risque a pris ~30-33 ans. Les raisons invoquées :Inertie réglementaire : La FDA dépendait des données des fabricants ; des pressions industrielles ont freiné les restrictions.
Gatekeeping scientifique : Les alertes étaient minimisées comme « inconclusives » ou basées sur trop peu de cas.
Biais économiques : Le DES était bon marché et promu agressivement.

C’est un cas classique de scandale iatrogène (causé par un traitement médical), avec des milliers de victimes (estimations : 5-10 millions exposés aux USA, ~160 000 en France). Il a mené à des vagues de procès contre les laboratoires (Eli Lilly, etc.) et à une plus grande prudence sur les hormones de synthèse.Dans le contexte de l’article Brownstone, le DES sert d’analogie pour critiquer la gestion actuelle des signaux de cancers post-COVID/vaccination : un pattern similaire d’association temporelle → minimisation → appel à plus de preuves avant action.

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Une vidéo fantastique qui explique clairement le rôle de l’ARNm et les mécanismes cellulaires impliqués.

@tatiann69922625

Une vidéo fantastique qui explique clairement le rôle de l’ARNm et les mécanismes cellulaires impliqués. Regardez-la, elle ne dure qu’une minute : elle explique ces mécanismes d’une manière désormais indiscutable.

« Cette technologie d’ARNm associée à des nanoparticules lipidiques atteint tous les systèmes organiques de notre corps. Les cellules l’absorbent facilement car elles apprécient la composition de la membrane externe – un mécanisme d’ouverture de cellule quasi parfait. À l’intérieur, l’ARNm modifié est libéré, migre vers les ribosomes et ordonne aux cellules de produire une protéine toxique, hautement pathogène et non humaine : la protéine Spike. »

Soudain, les neurones, les cellules musculaires cardiaques (cardiomyocytes) et de nombreux autres types de cellules commencent à exprimer cette protéine étrangère et toxique à leur surface. Il ne s’agit pas de vaccins classiques.

Il s’agit de technologies de thérapie génique – et de surcroît dangereuses.

Parallèlement, l’Association des entreprises pharmaceutiques axées sur la recherche (VFA) prévoit ouvertement que les vaccins à ARNm seront utilisés dans de nombreuses vaccinations futures. (voir : http://lnkd.in/dapJD6uQ ) Une idée fausse répandue, malheureusement encore propagée par de nombreux experts : « l’ARNm est un composant naturel de chaque cellule du corps. » L’ARN messager endogène est essentiel. En revanche, l’ARN modifié (ARNmod) utilisé dans les vaccins est tout à fait différent : produit artificiellement, rendu plus stable et étranger à l’organisme, il pénètre dans tous les types de cellules, y compris les cellules nerveuses et les cellules souches, et peut même atteindre le noyau. Les protéines qu’il produit peuvent être défectueuses et potentiellement favoriser la maladie au lieu de la prévenir. Ces différences ne sont presque jamais abordées en public.

Tout médecin qui administre ces « vaccinations » devrait en être pleinement conscient et posséder ces connaissances fondamentales en biologie cellulaire. Partagez ce post et diffusez ces connaissances !

Les vaccins à ARNm, comme ceux de Pfizer-BioNTech ou Moderna, utilisent effectivement des nanoparticules lipidiques (LNP) pour encapsuler l’ARNm modifié. Ces LNP facilitent l’entrée dans les cellules en mimant des structures lipidiques naturelles, permettant à l’ARNm d’atteindre les ribosomes pour produire la protéine Spike du SARS-CoV-2.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov Cette protéine est conçue pour imiter celle du virus, stimulant une réponse immunitaire sans causer la maladie. Cependant, des études ont montré que ces vaccins peuvent distribuer l’ARNm dans divers organes (foie, rate, muscles, et parfois cerveau ou cœur).

bpspubs.onlinelibrary.wiley.com Des recherches hypothétiques suggèrent que cela pourrait entraîner une expression de la protéine Spike dans des cellules non ciblées, comme les cardiomyocytes ou neurones, potentiellement toxique si elle déclenche une inflammation chronique ou auto-immunité. pmc.ncbi.nlm.nih.gov +1 Des préoccupations existent sur sa toxicité potentielle : certaines études indiquent qu’elle pourrait causer des dommages vasculaires ou inflammatoires si exprimée de manière prolongée.

s

thelancet.com Des risques incluent une intégration rare à l’ADN via une transcriptase inverse endogène, bien que cela soit considéré comme improbable et non prouvé chez l’humain.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov Des études post-vaccination ont détecté de l’ARNm persistant dans les tissus jusqu’à 30 jours, avec des protéines Spike potentiellement frameshiftées (décalées), ce qui pourrait produire des variantes défectueuses.

l’ARNm vaccinal (souvent appelé ARNm modifié ou pseudouridylé) diffère de l’ARNm naturel du corps :

  • Stabilité : L’ARNm endogène est dégradé rapidement (heures), tandis que l’ARNm vaccinal est modifié (par exemple, avec de la N1-méthylpseudouridine) pour résister aux enzymes et prolonger la production protéique. sciencedirect.com +1
  • Pénétration cellulaire : Grâce aux LNP, il pénètre plus facilement divers types de cellules, y compris souches ou nerveuses, contrairement à l’ARNm endogène qui est produit et utilisé localement. encyclopedia.pub
  • Risques : Cela pourrait supprimer des réponses immunitaires innées ou causer des protéines défectueuses favorisant des maladies auto-immunes ou inflammatoires.

Ces différences sont en effet peu discutées publiquement, souvent simplifiées pour promouvoir l’acceptation, mais elles font l’objet de revues scientifiques approfondies.Prévisions de la VFA sur les vaccins à ARNmLa VFA (Verband Forschender Arzneimittelhersteller, l’association allemande des laboratoires pharmaceutiques de recherche) prévoit effectivement un usage élargi des vaccins à ARNm pour d’autres maladies. Selon leurs publications, environ 125 médicaments à base d’ARNm sont en développement pour des vaccins contre le cancer, la grippe, le VIH, ou d’autres infections. schott.com +1 Ils mettent en avant les avantages : production rapide, scalabilité, et adaptation facile (par exemple, ajout de protéines comme le nucleocapside pour une protection plus large).

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Le rapport officiel américain qui accuse la commission européenne d’avoir censuré les réseaux sociaux pour empêcher la victoire du RN en 2024

Le rapport du Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis (House Judiciary Committee), intitulé « The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How it Harms American Speech in the United States », publié le 3 février 2026, accuse spécifiquement la Commission européenne d’avoir interféré dans les élections législatives françaises de 2024.Selon le document (basé sur des documents non publics obtenus par subpoena auprès des grandes plateformes comme Meta, TikTok, X, etc.), la Commission européenne a organisé des réunions à huis clos avec ces plateformes juste avant les élections françaises de 2024.

L’objectif était de pousser à une modération renforcée des contenus, notamment en réduisant la visibilité de publications qualifiées de « désinformation » ou de discours haineux, via le Digital Services Act (DSA) et ses guidelines électorales de 2024.Ces mesures, selon le rapport, visaient souvent à désavantager des partis ou voix conservatrices/populistes (comme ceux associés au Rassemblement National ou critiques du gouvernement Macron).

Le rapport cite la France parmi les pays où la Commission a exercé une pression pré-électorale systématique depuis l’entrée en vigueur du DSA en 2023, aux côtés de la Slovaquie, des Pays-Bas, de la Moldavie, de la Roumanie et de l’Irlande, en plus des élections européennes de juin 2024.Des exemples concrets incluent :

  • Des demandes d’ajustements algorithmiques pour limiter la « prominence » de contenus jugés problématiques.
  • Des collaborations avec des « fact-checkers » ou ONG considérées comme biaisées à gauche.
  • Des menaces implicites de sanctions (amendes jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial) pour non-conformité.

Le rapport lie cela à un pattern plus large : plus de 100 réunions depuis 2020, des guidelines DSA obligatoires avant les scrutins majeurs, et des effets extraterritoriaux sur la parole américaine (car les changements de politiques des plateformes s’appliquent globalement).En France spécifiquement, le contexte inclut aussi des tensions récentes, comme la perquisition des bureaux parisiens de X (ex-Twitter) le 3 février 2026 (jour de publication du rapport), dans une enquête sur des allégations de biais algorithmique favorisant des contenus « haineux » ou extrémistes – un événement que des commentateurs conservateurs relient directement aux pressions européennes dénoncées par le rapport.

En 2023 (contexte proche), la police nationale française a exigé de X la suppression de posts satiriques ou critiques sur l’immigration après l’attaque d’Annecy (un réfugié syrien), y compris des contenus américains sur les politiques migratoires.Le rapport étend cela aux élections 2024 : pressions pour censurer des débats sur l’immigration massive, la sécurité ou des affirmations conservatrices (ex. sur le genre, les vaccins COVID, etc.), jugés « haineux » ou « désinformation » même s’ils sont légaux aux USA.

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L’EMA maintient que Gardasil 9 est sûr et efficace, SEULEMENT 15000 signalements à la pharmaco vigilance et 23000 pour le précédent

L’agence européenne des médicaments a enregistré 22 496 rapports individuels de sécurité des cas pour les vaccins contre le papillomavirus humain de types 6, 11, 16 et 18. 17 490 ont été classés comme graves.

Sur adrreports.eu, les vaccins HPV sont listés séparément :

  • Gardasil / Silgard (quadrivalent : types 6, 11, 16, 18).
  • Gardasil 9 (nonavalent).
  • Cervarix (bivalent : 16, 18).

*La dominance des troubles nerveux (maux de tête, vertiges, paresthésies, syncopes, etc.), musculo-squelettiques (douleurs articulaires/musculaires) et psychiatriques (anxiété, fatigue chronique-like) chez les 12-17 ans est un pattern historique connu pour les vaccins HPV, surtout Gardasil quadrivalent. L’EMA a investigué en profondeur ces signaux (revue 2015 sur POTS/CRPS/CFS)

Les totaux cumulés depuis 2006-2007 sont bien plus élevés que 22 496 (des dizaines à centaines de milliers de rapports au total pour tous les vaccins HPV combinés, selon les revues EMA historiques).

Groupes de réactions (System Organ Class – SOC) les plus fréquentsClassés par total décroissant (MedDRA) :

  • Troubles du système nerveux : 11 987 cas (~53 % du total) — Fortement dominé chez les 12-17 ans (6 474) et 18-64 ans (2 430). Inclut maux de tête, vertiges, etc., souvent bénins.
  • Troubles généraux et affections au site d’administration : Non listé explicitement dans votre extrait, mais souvent élevé dans ces rapports.
  • Troubles gastro-intestinaux : 4 689
  • Troubles de la peau et du tissu sous-cutané : 3 561
  • Lésions, intoxications et complications de procédures : 3 505
  • Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif : 1 034 (ou ~1 030 selon affichage)
  • Troubles oculaires : 2 003
  • Examens complémentaires : 2 295
  • Troubles psychiatriques : ~2 607 (si inclus dans « Psychiatric issues » ou similaire)
  • Autres notables : cardiaques (1 423), immunitaires (1 231), respiratoires (1 712), etc.

Les adolescents (12-17 ans) dominent de nombreux groupes (nerveux, gastro-intestinaux, musculo-squelettiques, etc.), ce qui correspond aux patterns observés historiquement pour les vaccins ARNm chez les jeunes (ex. : myo/péricardites rares signalées et surveillées).


Un garçon de 14 ans décède après avoir reçu le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) « Un garçon de 14 ans, auparavant en bonne santé, a développé des maux de tête, de la fatigue, une faiblesse localisée et de la confusion 3 semaines après avoir reçu le vaccin contre le VPH et est décédé d’une hernie cérébrale. »

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Marine Le Pen après F Fillon , on voit comment le système tue un par un, tous ses adversaires ayant une chance de l’emporter ! Le prochain sera Bardella

Quand une opposante menace le système, la réponse devient pénale.

François Bayrou, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont concernés par les affaires d’assistants parlementaires européens , le traitement ne sera pas le même, vérifiez…

.Ces trois figures politiques françaises ont été ou sont concernées par des enquêtes similaires, initiées souvent à partir de signalements. Les affaires portent sur l’utilisation d’enveloppes européennes pour payer des assistants qui travaillaient en réalité pour le parti ou en France, et non pour le travail parlementaire européen

.État des affaires (au début 2026)François Bayrou (MoDem / centriste, ex-Premier ministre 2024-2025)
→ Relaxé en première instance le 5 février 2024 « au bénéfice du doute ».
Le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas de preuve suffisante de sa connaissance ou autorisation directe des faits.
Cependant : le parquet a fait appel de sa relaxe.
→ Son parti (MoDem) et l’UDF ont été condamnés à des amendes (300 000 € + 100 000 €).
→ Cinq ex-eurodéputés MoDem condamnés (peines avec sursis, inéligibilité avec sursis, amendes).

→ Statut actuel : appel en cours, pas de condamnation personnelle définitive.


Marine Le Pen (Rassemblement National /


→ Condamnée en première instance le 31 mars 2025 pour détournement de fonds publics.
→ Peine : 4 ans de prison (dont 2 ferme), 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
→ Le RN condamné également (amende importante).

→ Appel interjeté par Le Pen et le RN.
→ Procès en appel en cours en 2026 : le parquet a de nouveau requis 5 ans d’inéligibilité (février 2026).
→ Statut actuel : inéligible


Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise / gauche radicale)

→ Enquête ouverte en 2018 (après signalement Olaf + suite aux affaires FN/MoDem).
→ Soupçons sur 2 assistants principaux (Laurent Maffeis et Aigline de Causans) entre 2013-2017.

→ Mélenchon a admis qu’il lui était « matériellement impossible » de justifier le travail quotidien de ces assistants.
→ Statut actuel (début 2026) : instruction toujours en cours, aucune mise en examen ni renvoi en correctionnelle prononcé.
→ Deux ex-assistants placés sous statut de témoin assisté (2022), pas de suites majeures publiques récentes.

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La macronienne, lobbyste en chef de X en France démissionne et une semaine après, perquisition et convocation de Musk par la justice française

Harcèlement judiciaire français contre Elon Musk : perquisition abusive dans les bureaux X à Paris + convocation de Musk en avril pour une « audition libre » sur des soupçons bidons de cybercriminalité. La France attaque la liberté d’expression!

Cette convocation intervient à la suite d’une perquisition menée ce jour dans les locaux français de X, dans une enquête ouverte pour des faits liés notamment à la diffusion de contenus illicites, au fonctionnement de Grok et à des infractions pénales en bande organisée.

Claire Dilé a quitté X France QUELQUES JOURS SEULEMENT avant la perquisition de ses locaux français.

Responsable des affaires publiques pour X France, elle avait auparavant travaillé en tant qu’assistante parlementaire européen pour le groupe MODEM/RENAISSANCE.

Claire Dilé (ou Claire Valérie Dilé, selon certains profils) a effectivement occupé le poste de directrice des affaires publiques pour X France (ex-Twitter) à partir de 2022, un rôle clé impliquant des interactions avec les autorités françaises et européennes, notamment en matière de régulation numérique.

Son parcours antérieur inclut un poste d’assistante parlementaire au Parlement européen au sein du groupe MoDem/Renaissance, qui est aligné sur le parti d’Emmanuel Macron. Cela confirme ses affinités avec le camp centriste et pro-européen en France.

.Sur son départ : Les informations disponibles indiquent qu’elle a quitté X France fin janvier 2026, soit quelques jours seulement avant la perquisition du 3 février 2026 dans les bureaux parisiens de X. Ce timing est en effet frappant, comme souligné dans plusieurs posts sur X et analyses en ligne. Par exemple, des utilisateurs et commentateurs (comme sur des threads publics) spéculent sur une possible anticipation ou implication, vu ses connexions politiques.

En tant que lobbyiste en chef pour X en France, Dilé gérait les relations avec les pouvoirs publics, ce qui pourrait impliquer qu’elle ait été au courant de tensions croissantes ou de demandes de conformité non satisfaites. Son départ soudain pourrait signaler une rupture interne chez X (peut-être liée à des désaccords sur la gestion des régulations) ou, une manœuvre pour éviter d’être impliquée dans l’enquête.

Certains observateurs y voient un « piège » pour Musk, d’autant que ce dernier l’aurait recrutée (ou validé son recrutement) pour naviguer les eaux européennes.Cependant, sans éléments concrets (comme des leaks ou des témoignages), il est impossible d’affirmer un rôle actif dans la perquisition. Cela pourrait être une coïncidence, ou bien refléter que X France était déjà sous surveillance intense depuis l’arrivée de Musk et les changements sur la plateforme (réduction de la modération, etc.).

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L’excellente campagne des Anglais pour montrer la mise en esclavage par l’identité numérique au moment où la macronie entend bien tout contrôler avant 2027

Fin de l’anonymat sur les réseaux : Aurore Bergé estime que le sujet “se posera sans doute pendant la campagne présidentielle”

«Ils pourront nous punir à distance et nous couper notre approvisionnement alimentaire» RFK alerte contre le totalitarisme*

Le Canada lance sa première application nationale d’identité numérique, appelée GC Wallet, et la plupart des gens ne l’ont même pas remarqué. C’est l’équivalent de France Identité alias système de crédit social communiste.

Philippe Murer 🇫🇷
@PhilippeMurer
·
29 janv.
La preuve que TOUS les Français seront soumis à l’identité numérique de l’UE, pour la vérification d’âge pour les réseaux sociaux !
Le journal le Dauphiné le signalait aussi.
✅Tous tracés, tous scannés: Danger. Le pouvoir, en difficulté, en abusera pour nous faire taire.

Il y a d’autres solutions pour le pb des réseaux sociaux pour les – de 15 ans: un logiciel de contrôle parental ergonomique, simple, pour que chaque parent puisse interdire la pornographie, les réseaux sociaux et limiter les horaires de smartphone aux enfants. Idéal. Les parents contrôlent correctement ce que font leurs enfants, même la déconnexion d’internet pour la nuit.
Mais la Macronie veut tous nous tracer, scanner pour pouvoir nous déconnecter, censurer.

Lorsqu’un pouvoir est déligitimé, la dictature ou la guerre est « son seul salut ». La fuite en avant.

Pas de Passe numérique après le Passe sanitaire !
Source https://ledauphine.com/societe/2026/01/26/reseaux-sociaux-interdits-aux-plus-jeunes-voici-pourquoi-les-adultes-seront-aussi-concernes

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Biogaran 30 % des ventes de génériques en France passe sous contrôle étranger, des pénuries en perspective

Biogaran est effectivement un acteur majeur : il représente environ 30 % des ventes de médicaments génériques en France (plus d’une boîte sur huit délivrée en pharmacie), avec un chiffre d’affaires autour de 1,26 milliard d’euros sur l’exercice 2024-2025.

L’entreprise emploie directement environ 270 salariés, mais s’appuie sur une quarantaine de sous-traitants français, ce qui représente indirectement plusieurs milliers d’emplois

.L’acquéreur principal est le fonds d’investissement BC Partners (fonds européen, siège à Londres, souvent qualifié de « britannique » ou « étranger » dans les débats). BC Partners prend environ 85 % du capital. Bpifrance (banque publique française) entre au capital à hauteur d’environ 15 % comme actionnaire minoritaire, ce qui donne à l’État un levier de surveillance et un siège au conseil d’administration.Le gouvernement a donné son feu vert dans le cadre du contrôle des investissements étrangers (procédure obligatoire pour les actifs stratégiques comme la santé).

Le montant de la transaction n’est pas officiellement communiqué, mais les estimations tournent entre 800 millions et 1 milliard d’euros.Le projet avait été mis en pause à l’automne 2024 suite à des controverses (craintes sur la souveraineté sanitaire en pleine pénurie de médicaments), puis relancé en 2025 avec BC Partners après exclusion d’autres scénarios (notamment des rachats par des acteurs non-européens comme des indiens).

Qui en profite ? Principalement Servier (qui encaisse une belle plus-value pour financer son recentrage sur l’innovation), BC Partners (qui mise sur la croissance des génériques, biosimilaires et OTC avec l’arrivée de brevets à expiration)

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50 % de la population accepte des affirmations fausses ou trompeuses , les plus vulnérables: ceux qui sont fidèles aux média mainstream. La presse impose sa vérité

En résumé : ceux qui consomment beaucoup les médias mainstream traditionnels (TV publique suisse, etc.), qui s’identifient à des partis progressistes/centristes-gauche (Verts, Libéraux), et qui ont une confiance modérée dans l’État sont plus enclins à adhérer pleinement à des claims faux mais alignés avec le narratif dominant. Les plus résistants sont souvent ceux qui se tournent vers des sources alternatives, et paradoxalement, une éducation plus élevée semble protéger contre cette forme de misinformation.

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech-culture-medias/une-etude-bouleverse-les-perceptions-sur-la

Une étude en préprint sur ResearchGate par le chercheur suisse Felix Schläpfer, intitulée Qui croit à la désinformation alignée avec les récits dominants des médias grand public ?, met en évidence un phénomène sous-estimé : la désinformation qui s’aligne sur les discours institutionnels et médiatiques traditionnels. Basée sur un échantillon représentatif de 1 590 répondants en Suisse alémanique, cette étude démontre que jusqu’à 50 % de la population accepte pleinement des affirmations fausses ou trompeuses sur des enjeux géopolitiques et sanitaires majeurs, tels que la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID-19. Ces résultats interrogent non seulement la vulnérabilité du public, mais aussi les mécanismes cognitifs, les bulles informationnelles et les enjeux de pouvoir qui entravent l’émergence de la vérité.

 l’auteur identifie 20 affirmations fausses ou trompeuses, basées sur des preuves vérifiables et indépendantes – y compris des corrections officielles par des autorités publiques. Par exemple, une affirmation comme « L’invasion russe de l’Ukraine est une guerre d’agression non provoquée » est qualifiée de trompeuse

 ici, ce sont les consommateurs assidus de médias traditionnels qui sont les plus vulnérables, suggérant que les mainstream media sont une source majeure de désinformation. Schläpfer conclut que les médias traditionnels, dépendants de sources alignées sur les États-Unis, propagent une désinformation systématique, appelant à des mesures réglementaires pour améliorer la transparence des sources, afin de protéger la « formation libre de la volonté politique et le vote impartial » inscrite dans la Constitution suisse. De son point de vue, la désinformation diminuerait avec un sourcing non-mainstream.

Schläpfer classe ces statements comme de la misinformation alignée avec les narratifs dominants des médias mainstream suisses/européens (SRF, NZZ, Blick, etc.), c’est-à-dire des claims faux ou hautement trompeurs mais fréquemment relayés ou implicites dans la couverture médiatique dominante (sans contrepoints équilibrés). Les astérisques (*) indiquent les statements qu’il considère comme particulièrement alignés/misleading dans le sens pro-occidental/NATO.Sur l’Ukraine (panel du haut) :

Pour U1 : « Unprovoked aggression » (l’agression non provoquée de la Russie contre l’Ukraine en 2022)

  • Formulation exacte dans l’enquête (d’après les graphiques et le contexte) : quelque chose comme « L’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 était une agression non provoquée » (ou équivalent en allemand suisse).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Il la marque d’un astérisque (*) comme l’une des affirmations les plus alignées avec le narratif dominant suisse/européen (SRF, NZZ, etc.), qui présente systématiquement l’invasion comme totalement injustifiée et sans contexte provocateur préalable.
    • Dans sa perspective (et celle de nombreux analystes critiques qu’il cite implicitement via la littérature sur la désinformation mainstream), cette formulation est trompeuse car elle occulte ou minimise plusieurs éléments factuels antérieurs à février 2022 :
      • L’expansion progressive de l’OTAN vers l’Est malgré des assurances informelles données à Gorbatchev en 1990 (sur lesquelles il y a débat historique, mais des documents déclassifiés US montrent des promesses verbales non tenues).
      • Le non-respect effectif des accords de Minsk I et II (2014-2015) par les deux parties, avec des violations documentées des deux côtés (OSCE rapports), et une interprétation ukrainienne qui rendait Minsk II inapplicable sans concessions majeures.
      • Le coup d’État/révolution de Maïdan en 2014 (soutenu par des acteurs occidentaux selon des fuites comme celles de Victoria Nuland), perçu par Moscou comme un changement de régime hostile.
      • Les bombardements continus dans le Donbass (2014-2022) par les forces ukrainiennes, causant des milliers de morts civils selon l’ONU/OSCE, et la reconnaissance russe des républiques séparatistes juste avant l’invasion.
    • Schläpfer argue que qualifier cela d’« unprovoked » (non provoqué) est une simplification extrême qui ignore ces facteurs cumulatifs de tension géopolitique sur 30 ans. C’est un framing narratif dominant dans les médias mainstream suisses (et occidentaux), qui évite souvent de contextualiser ces éléments pour maintenir une vision binaire « agresseur vs victime innocente ». Il considère donc U1 comme misleading (trompeur) plutôt que strictement faux, car l’invasion est bien une agression, mais le qualificatif « unprovoked » est contestable et sert un narratif partisan.
  • Les affirmations les plus acceptées (fort accord « fully/rather agree ») sont celles alignées avec le narratif mainstream occidental :
    • U1 : « Unprovoked aggression » (Russie agresseur non provoqué) → ~47-50 % fully agree (même en excluant NR/DNK).
    • U2 : Russie menace toute l’Europe → ~50 % fully agree (très stable).
  • Les affirmations alternatives ou nuançant le narratif (souvent considérées comme « pro-russes » ou fact-checkées comme fausses par les médias mainstream) ont beaucoup moins d’accord :
    • U3 : Expansion NATO pas une menace → seulement ~19-20 % fully agree.
    • U7 : Minsk II était un effort sérieux → ~14 % fully agree (incl. NR/DNK), monte à 26 % en excluant.
    • U8 : USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN → ~11 % fully agree.
    • U9 : Nord Stream saboté par USA (main suspect) → ~8 % fully agree.
    • U10 : « Ghost of Kiev » (légende du pilote ukrainien) → très faible accord (~6 % fully agree).

En excluant les « don’t know/no response » (NR/DNK), les pourcentages d’accord augmentent légèrement pour les claims pro-occidentaux, mais les claims critiques restent faibles.Sur les autres sujets (panel du bas) :

Pour V1 : « Covid-19 origin probably natural » (l’origine du Covid-19 est probablement naturelle)

  • Formulation : « L’origine du SARS-CoV-2 est probablement naturelle / zoonotique » (pas de lab-leak).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Marquée d’un astérisque (*) comme alignée sur le narratif mainstream dominant (OMS initiale, médias comme Le Monde, SRF, NYT pendant 2020-2022).
    • Schläpfer s’appuie sur l’évolution du débat scientifique depuis 2021-2025 :
      • Preuves croissantes pour l’hypothèse lab-leak (ou au moins recherche gain-of-function à Wuhan) : proximité du Wuhan Institute of Virology (WIV) avec le marché de Huanan, recherches sur des coronavirus de chauves-souris financées partiellement par les NIH via EcoHealth Alliance, accidents de labo documentés en Chine, absence de hôte intermédiaire identifié malgré des années de recherche.
      • Rapports US (FBI, Département de l’Énergie, CIA avec low/moderate confidence) penchent vers lab-leak ; même l’OMS en 2021-2023 a réévalué et qualifié lab-leak de « possible » (pas improbable).
      • Critiques sur la suppression initiale de cette hypothèse (emails Fauci, The Lancet letter 2020 qualifiée de « Proximal Origin » avec conflits d’intérêts).
    • Dans les médias mainstream suisses/européens, l’origine naturelle a longtemps été présentée comme le consensus quasi-unanime (et reste souvent le framing par défaut en 2026), tandis que le lab-leak était marginalisé comme « conspirationniste ». Schläpfer voit cela comme un cas classique de misinformation institutionnelle : affirmer « probablement naturelle » comme fait établi alors que les preuves sont au mieux équilibrées (50/50 ou incertaines selon de nombreux experts indépendants en 2025-2026). C’est donc misleading car cela sous-estime la plausibilité sérieuse de l’origine en labo.
  • Exemples de claims alignés mainstream :
    • V1 : Origine COVID probablement naturelle → ~21-25 % fully agree.
    • V2 : Vaccins COVID empêchaient la transmission → ~18-19 % fully agree (très contesté rétrospectivement).
    • V3 : Chine opère un système de crédit social (souvent exagéré dans les médias).
    • V6 : Trump a collaboré avec la Russie en 2016 → ~14-19 % fully agree.
  • Claims plus « conspirationnistes » ou anti-mainstream ont un accord faible : ex. V8 (inspecteurs US ont trouvé des ADM en Irak) ~6-8 % fully agree ; V10 (pas de lien CIA/Oswald) faible.

Globalement, l’accord est plus élevé pour les narratifs dominants (U1/U2, V3/V4) que pour les contre-narratifs, même si beaucoup restent dans le neutre ou le désaccord.Interprétation dans le cadre du preprintCes graphiques illustrent que, dans l’échantillon suisse alémanique :

  • Une part significative (souvent 40-70 % cumulé « fully + rather agree ») adhère à des affirmations que l’auteur qualifie de misinformation mainstream (exagérations, omissions, framing biaisé en faveur de l’OTAN/USA/Ukraine).
  • L’accord est plus fort pour les claims pro-occidentaux sur l’Ukraine que pour les contre-arguments (Minsk, promesses OTAN, Nord Stream, Ghost of Kiev).
  • Cela renforce la thèse principale : la susceptibilité à la désinformation n’est pas seulement du côté des « anti-mainstream » (comme souvent étudié), mais aussi — et fortement — chez ceux qui consomment beaucoup les médias traditionnels suisses et s’identifient à des partis centristes/prog (Verts, libéraux), avec une confiance modérée dans les institutions.

Le papier argue que ces résultats montrent un biais systémique dans la couverture médiatique suisse (et par extension occidentale), où certains faits nuancés ou alternatives sont marginalisés, menant à une adhésion plus large à des versions simplifiées/misleading.

Panel Ukraine (U2 à U10)

  • U2 : « Russia threat for all of Europe » (La Russie est une menace pour toute l’Europe)
    → Très haut accord (~50 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Exagération du narratif dominant post-2022. Schläpfer voit cela comme une peur amplifiée sans preuves solides d’une menace existentielle contre l’UE entière (pas d’attaques directes ailleurs, armée russe enlisée en Ukraine). C’est un framing alarmiste relayé massivement par les médias mainstream pour justifier aides militaires et sanctions, mais contesté par des analystes réalistes (ex. : pas de capacité/logistique pour une invasion large).
  • U3 : « NATO expansion no threat » (L’expansion de l’OTAN n’est pas une menace)
    → Accord faible (~19-20 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Affirmation alignée mainstream (OTAN défensive, pas agressive). Schläpfer la considère trompeuse car elle ignore les préoccupations sécuritaires russes documentées (promesses non tenues de 1990, élargissement perçu comme encerclement). C’est un claim normatif pro-OTAN qui minimise le rôle des tensions géopolitiques.
  • U4 : « Revolution of the people » (Maïdan 2014 = révolution du peuple)
    → Accord modéré/faible.
    Pourquoi misleading : Simplification romantique du narratif occidental (soulèvement populaire pur). Omet le rôle d’acteurs externes (soutien US/UE via Nuland, snipers controversés, coup d’État aspect selon Moscou et certains observateurs neutres).
  • U5 : « UK/USA did not obstruct peace » (Royaume-Uni/USA n’ont pas entravé la paix)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des rapports (ex. : Boris Johnson aurait dissuadé Kiev de signer un accord Istanbul 2022 ; rôle US dans le rejet de Minsk). Aligné sur le narratif « Russie seule responsable de l’échec des négociations ».
  • U6 : « Economic crisis unrelated » (Crise économique ukrainienne non liée au conflit)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Ignore l’impact cumulé des sanctions, guerre du Donbass et corruption post-Maïdan sur l’économie pré-2022.
  • U7 : « Minsk II serious effort » (Minsk II était un effort sérieux)
    → Accord faible (~14-26 %).
    Pourquoi misleading : Présente Minsk comme viable et sincère côté occidental/ukrainien. Schläpfer note que les violations étaient bilatérales, et que l’Ukraine a refusé des concessions clés (autonomie Donbass), rendant l’accord inapplicable.
  • U8 : « USA never promised » (USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des documents déclassifiés (assurances verbales à Gorbatchev 1990 par Baker et autres). C’est un point de débat historique, mais le narratif mainstream nie toute promesse formelle pour discréditer la narrative russe.
  • U9 : « Nordstream main suspect » (USA principal suspect du sabotage Nord Stream)
    → Très faible accord (~8-14 %).
    Pourquoi misleading : Inversé ! Le narratif dominant accuse la Russie ; Schläpfer classe ce claim comme non-aligné (alternative), donc pas misleading dans le sens mainstream. (Note : les astérisques sont sur les pro-mainstream ; U9 n’en a pas toujours dans les graphs, mais contexte implique que le claim inverse est dominant.)
  • U10 : « Ghost of Kiev » (Le Fantôme de Kiev existait)
    → Très faible (~6-16 %).
    Pourquoi misleading : Légende propagande ukrainienne relayée initialement par médias mainstream (pilote abattant des dizaines d’avions russes). Débunkée rapidement (même par sources ukrainiennes), mais exemple de désinformation pro-ukrainienne acceptée temporairement.

Panel Divers (V2 à V10)

  • V2 : « Vaccines prevented transmission » (Vaccins COVID empêchaient la transmission)
    → Accord moyen/faible (~18-19 % fully).
    Pourquoi misleading : Affirmation forte des autorités et médias 2021 (Pfizer, CDC, EMA). Rétrospectivement (2023-2026), consensus : vaccins réduisent symptômes/graves, mais pas transmission de façon significative (surtout Omicron). Exemple classique de sur-promesse institutionnelle.
  • V3 : « China operates social credit system » (Chine opère un système de crédit social totalitaire)
    → Haut accord (~36-44 %).
    Pourquoi misleading : Exagération médiatique. Le système existe mais est fragmenté (local/provincial, pas un score unique Orwellien comme souvent décrit). Framing anti-Chine dominant.
  • V4 : « China publishes embellished statistics » (Chine publie des stats embellies)
    → Accord élevé.
    Pourquoi misleading : Vrai dans certains cas, mais appliqué de façon sélective (même critiques sur stats occidentales ignorées). Renforce narratif sinophobe.
  • V5 : « Russia and China sabotage sea cables » (Russie/Chine sabotent câbles sous-marins)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Spéculations médiatiques sans preuves solides (accusations récurrentes post-2022). Omet sabotage potentiel d’autres acteurs.
  • V6 : « Trump 2016 collaborated with Russia » (Trump a collaboré avec Russie en 2016)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Mueller report n’a pas trouvé conspiration criminelle ; Steele dossier discrédité. Narratif dominant démocrate/médias mainstream 2017-2019.
  • V7 : « Epstein/secret service conspiracy theory » (Théorie conspiration Epstein/services secrets)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Souvent présenté comme farfelu, mais liens documentés (vols, listes clients). Aligné sur minimisation mainstream.
  • V8 : « US Iraq inspectors found WMD » (Inspecteurs US ont trouvé ADM en Irak)
    → Très faible.
    Pourquoi misleading : Faux historique (pas d’ADM trouvées). Exemple inverse : claim pro-Bush relayé avant guerre, mais debunké.
  • V9 : « Only military can prevent Iranian bomb » (Seule option militaire contre bombe iranienne)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Framing hawkish (Netanyahu, GOP, médias conservateurs), ignore diplomatie (JCPOA).
  • V10 : « No contacts CIA/Harvey Oswald » (Pas de liens CIA/Oswald)
    → Faible.
    Pourquoi misleading : Débat historique (documents déclassifiés suggèrent contacts possibles). Narratif officiel Warren Commission.

En résumé : Schläpfer cible les claims qui simplifient en faveur du narratif occidental/institutionnel (pro-OTAN, pro-vax institutionnel, anti-Russie/Chine), souvent au prix de nuances ou de faits contraires. Les accords élevés sur U1/U2/V3 montrent que ces versions « mainstream » sont plus crues que les contre-narratifs.

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Pour le climat (giec)la fabrique du consensus passe par l’élimination des meilleurs scientifiques pour des raisons politiques

Oui, la même logique opère largement pour le climat via le GIEC (IPCC en anglais) : les instances produisent un « consensus » qui paraît large et solide parce que le processus de sélection des auteurs, contributeurs et réviseurs filtre implicitement (ou explicitement) les voix dissidentes récurrentes, tout en intégrant systématiquement celles alignées sur les thèses dominantes (réchauffement anthropique majeur, urgence d’actions de décarbonation, etc.).

Le GIEC affirme officiellement vouloir un équilibre (diversité géographique, disciplinaire, genre, niveaux de développement des pays) et sélectionner sur compétences scientifiques + expérience, via appels à candidatures lancés par les gouvernements et organisations observatrices. Les auteurs sont bénévoles, et les rapports passent par des cycles d’examen très ouverts (milliers d’experts + gouvernements).

Mais en pratique :Les figures pro-consensus (alignées sur l’origine anthropique dominante, sensibilité élevée au CO₂, projections alarmantes modérées par prudence) sont quasi systématiquement retenues et reconduites sur plusieurs cycles (AR1 à AR6).

Exemples emblématiques :

Jean Jouzel (paléoclimatologue français, vice-président du groupe I pendant des années, voix pro-consensus très audible en France).
Valérie Masson-Delmotte (co-présidente du groupe I pour AR6, experte en paléoclimatologie, défend fermement l’origine humaine « sans équivoque »).
Jim Skea ou Hoesung Lee (présidents/co-présidents récents, économistes/climatologues soutenant les trajectoires de mitigation fortes).
Des modélisateurs comme ceux du IPSL (France) ou du Hadley Centre (UK), dont les modèles sous-tendent les projections du GIEC.

Ces profils reviennent souvent parce qu’ils publient massivement dans la littérature « mainstream » (peer-reviewed, alignée sur le consensus), ont une expertise reconnue, et ne challengent pas les prémisses centrale

.À l’inverse, les voix critiques récurrentes (climatosceptiques ou « réalistes » sur l’amplitude anthropique, rôle des causes naturelles, biais des modèles, etc.) sont marginalisées ou exclues

:Richard Lindzen (MIT, physicien atmosphérique de renom) : A contribué aux premiers rapports (années 90-2000), mais a quitté le processus, le jugeant biaisé et trop orienté vers des conclusions alarmistes.
John Christy et Roy Spencer (Université Alabama, experts en satellites MSU) : Ont participé tôt, mais se sont retirés, frustrés par le traitement de leurs données (qui montrent un réchauffement moindre que les modèles).
Roger Pielke Sr. (climatologue senior) : A tenté de contribuer, mais a été déçu et a arrêté, critiquant une « vision figée ».
D’autres comme Aksel Wiin-Nielsen (météorologue éminent) auraient été exclus de rôles de direction pour ne pas « suivre la ligne du parti » (selon des témoignages comme ceux de Judith Curry ou John Bates, ex-NOAA).

Des figures plus médiatiques/polemiques (Claude Allègre en France, ou signataires de déclarations comme CLINTEL) ne passent même pas le filtre des candidatures, car leurs positions sont vues comme trop éloignées du consensus dominant (et souvent pas publiées dans les revues phares).

Le pattern est similaire à la HAS : le GIEC revendique l’inclusivité (ouverture aux revues, commentaires publics, inclusion de vues minoritaires si publiées), mais le noyau dur des auteurs/lead authors reste homogène autour du consensus anthropique fort (95-100% selon les méta-études comme Cook ou Lynas). Les dissidences sont reléguées à des commentaires externes (souvent rejetés ou minimisés dans les réponses), ou à des contributions marginales. Le résumé pour décideurs (SPM) est approuvé ligne par ligne par les gouvernements + auteurs, ce qui renforce l’alignement sur des messages « actionnables » (urgence, mitigation).Critiques courantes (de sources sceptiques) : le processus favorise ceux qui publient dans le sens dominant, marginalise les incertitudes sur la sensibilité climatique ou les feedbacks naturels, et produit un « consensus fabriqué » par exclusion.

Du côté pro-GIEC : c’est la méthode scientifique (évaluation par pairs + synthèse), et les sceptiques n’ont pas assez de preuves peer-reviewed pour peser.Bref, oui, même mécanique : un consensus institutionnel sélectionné pour éviter les fractures internes, avec les voix trop dissidentes reléguées à l’extérieur (pétitions, blogs, médias alternatifs). Ça produit des rapports « unifiés » et influents, mais qui masquent souvent les débats réels dans la littérature.

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