La Ligue des droits de l’homme connait une dérive idéologique : passage d’une défense universaliste et républicaine des droits humains (contre l’arbitraire, l’antisémitisme, les injustices d’État) à un militantisme partisan, « islamo-gauchiste », complaisant avec l’islamisme radical, ou trop focalisé sur les minorités au détriment de l’intérêt général, de la laïcité stricte, de la sécurité et de la liberté d’expression (notamment face à l’islamisme ou aux violences).
- Opposition à la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral (burqa/niqab) : la LDH l’avait critiquée comme contre-productive ou anti-sécuritaires.
- Soutien à des causes ou associations vues comme ambiguës vis-à-vis de l’islamisme (lutte contre l' »islamophobie » prioritaire sur l’antisémitisme pour certains).
- Absence ou timidité lors de procès comme celui de Charlie Hebdo (2020) ou dans la défense de la liberté d’expression face aux menaces islamistes. ».
Ces accusations remontent souvent aux années 2000 (sous présidence Madeleine Rebérioux ou après), avec des départs symboliques d’adhérents (comme Antoine Spire et Cédric Morin en 2008, dénonçant une « culture de la repentance postcoloniale » et une compromission avec l’intégrisme).
C’est précisément ce constat d' »honneur perdu » , de trahison des racines qui motive la création de La Ligue des Libertés (lancée mi-février 2026 par Guilhem Carayon).
Ses fondateurs la présentent explicitement, pour défendre les mêmes principes originels (droits humains, liberté, justice républicaine) mais sans le « droit militant » qu’ils reprochent à la LDH actuelle.
Ils veulent remettre le droit au service de l’ordre public, de la sécurité, des familles, des contribuables, de la lutte contre le séparatisme et la violence, et de la puissance de l’État face aux intimidations.En résumé : pour ses critiques (dont les promoteurs de la nouvelle Ligue),
la LDH a perdu son honneur en s’éloignant de son universalisme dreyfusard et républicain pour devenir une association militante de gauche radicale. La Ligue des Libertés se pose en héritière légitime de cet « honneur » originel.
Il est temps de remettre le droit au service du peuple.
Depuis trop longtemps, une partie de la gauche mène une véritable guérilla juridique destinée à affaiblir l’autorité publique et à imposer, par le contentieux, un agenda politique que le suffrage n’a jamais consacré.
Face à cette dérive, nous avons décidé d’agir. La Ligue des libertés réunit des avocats, des juristes et des acteurs de la société civile engagés dans la défense de l’intérêt général et national, par le recours au contentieux stratégique.
Pour atteindre ses objectifs, la Ligue des Libertés s’appuie sur un Conseil scientifique composé de personnalités reconnues pour leur expertise juridique, institutionnelle et intellectuelle.
Elle a été fondée et est portée par Guilhem Carayon
Ce Conseil a pour mission d’éclairer les orientations stratégiques de la Ligue, de garantir la rigueur juridique des actions engagées et de veiller à la cohérence doctrinale des contentieux menés dans l’intérêt général.
Il réunit des personnalités de premier plan, aux parcours et compétences complémentaires
Noëlle Lenoir
Renaud Dutreil
Pierre Lellouche
Thibault de Montbrial
François-Henri Briard
Charles Prats
Cédric Dubucq

@dreslincourt
La Jeune garde :
Principal soutien : La France insoumise (LFI), via Raphaël Arnault (député LFI et cofondateur). LFI a publiquement défendu le groupe contre sa dissolution (communiqué en février 2026 appelant à abandonner la procédure).
Soutien juridique : LDH (Ligue des droits de l’Homme) et Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés), qui sont intervenus devant le Conseil d’État pour contester la dissolution. Ces deux associations reçoivent bien des subventions publiques (État, collectivités),
LDH : En 2023, la LDH a reçu 79 830 dollars (environ 75 000 €) de l’OSF, selon la base de données des grants publics d’Open Society.
État central (via divers ministères, Matignon, FONJEP, ANCT/ex-CGET, Service civique, etc.) : autour de 70 000 € (Matignon) + autres (ex. 268-276 K€ en 2023, similaire en 2024).
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) : la plus grosse part locale (ex. communes ~214 K€, départements ~48 K€, régions ~45 K€ en 2024). Total public ~509 K€ en 2023 (276 K€ État + 233 K€ collectivités), et hausse en 2024.
Autres publics : Europe (83 K€ en 2024),
Ah ces révolutionnaires de la Jeune garde soutenus et défendus par les milliardaires et l’argent du système !








