
LES MEDIA ADMETTENT ENFIN QUE NORTHSTREAM A ETE SABOTE PAR LES UKRAINIENS ET NON LES RUSSES
Oui, les médias occidentaux (BBC, Wall Street Journal, Reuters, Guardian, etc.) couvrent actuellement le procès qui vient de s’ouvrir à Hambourg le 14 octobre 2026, et l’enquête allemande pointe clairement vers une équipe ukrainienne, pas vers la Russie.WSJ
Ce que dit l’enquête allemande :
Un ancien officier des forces spéciales ukrainiennes, identifié comme Serhii K. (ou Serhii Kuznetsov), est jugé pour avoir dirigé une équipe (plongeurs, expert en explosifs, capitaine) qui a saboté les pipelines Nord Stream en septembre 2022. Ils auraient utilisé un yacht de location (l’Andromeda), des explosifs militaires, et agi « sur ordre d’autorités étatiques ukrainiennes » pour couper les revenus gaziers russes qui finançaient la guerre.BBC
Les procureurs allemands parlent d’un crime de guerre (attaque d’infrastructure civile). Le Wall Street Journal et d’autres médias avaient déjà rapporté en 2024-2025 qu’une petite équipe ukrainienne (civils + militaires) était derrière, avec des liens possibles au commandement militaire de l’époque (Zaluzhnyi).WSJ
Ce qui a changé par rapport au début :
- Au moment des explosions (septembre 2022), beaucoup de médias et de responsables occidentaux ont d’abord pointé la Russie (ou même les États-Unis/Royaume-Uni selon certaines théories).
- Les enquêtes suédoise et danoise se sont arrêtées sans identifier de coupables. L’enquête allemande, elle, a suivi les traces (yacht, passeports falsifiés, ADN, photos de radar, etc.) jusqu’en Ukraine.
- La Russie est largement écartée par les enquêteurs allemands. Poutine continue d’accuser les « Anglo-Saxons ».
Nuances importantes :
- Zelensky et Kyiv nient toute implication officielle de l’État ukrainien.
- Le procès vient juste de commencer ; le prévenu nie les faits. Un autre suspect (plongeur) est en Croatie et résiste à l’extradition.
- Certains juges polonais ont déjà considéré que si c’était une opération ukrainienne, elle était « justifiée » dans le contexte de la guerre.
- Ce n’est pas encore un « aveu final et unanime » de tous les médias du monde, mais le récit dominant dans les grands médias occidentaux a basculé : on parle maintenant d’une opération ukrainienne (avec ou sans ordre direct du plus haut niveau), et plus de « les Russes ont saboté leur propre pipeline ».
En résumé, les faits rapportés par les médias depuis 2024-2025 et surtout avec ce procès confirment que les soupçons se sont concentrés sur des Ukrainiens, et non sur les Russes. C’est un tournant net par rapport à la version initiale.








