Captain Médical a reposté Étienne Chouard @Etienne_Chouard ·
« L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.
Les symptômes du Dr Cotton étaient extrêmement caractéristiques. Une névralgie brûlante qui descendait des reins jusqu’en bas, une sensation de chaleur intense dans les deux jambes comme si elle « marchait sur des charbons ardents », et des sensations cutanées anormales qui s’étendaient jusqu’au dos. Ces troubles de la neuropathie périphérique correspondent parfaitement à la « neuropathie du dos mourant » (état pathologique où les nerfs meurent par leurs extrémités), typiquement observée en cas d’empoisonnement au métal lourd thallium.
Le thallium est insipide et inodore ; s’il est mélangé à de la nourriture ou des boissons, il est difficile à détecter. Il détruit les mitochondries cellulaires et perturbe le métabolisme énergétique, érodant silencieusement le système nerveux, jusqu’à provoquer des douleurs intenses et une chute des cheveux.
Si l’on regarde l’histoire, le thallium n’est pas un simple poison. Durant la Guerre froide, les services de renseignement des pays de l’Est l’utilisaient de préférence pour assassiner les dissidents. Le KGB soviétique saupoudrait des sels de thallium, surnommés « poudre de la mort », dans les chaussettes ou la vaisselle des cibles, en simulant des symptômes neurologiques peu connus en Occident. Les symptômes étant si spécifiques, les médecins ne soupçonnent pas d’abord un empoisonnement, et le diagnostic reste introuvable tandis que le patient dépérit jusqu’à la mort. C’est l’outil parfait pour un « assassinat invisible ».
Le Dr Cotton est une biostatisticienne qui a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, spécialisée dans l’analyse des données cliniques. À partir de fin 2020, elle a minutieusement examiné les documents des essais cliniques du vaccin de Pfizer et dénoncé une fraude décisive : les bases de l’efficacité annoncée à 95 % différaient du produit réellement administré. Dès le jour où elle a soumis une lettre d’alerte officielle aux autorités sanitaires, ces douleurs atroces ont commencé.
Je ne peux absolument pas croire que ce soit une coïncidence. Le schéma d’une personne qui ose défier une opération médicale à l’échelle nationale, frappée d’une neuropathie périphérique mystérieuse, errant de spécialiste en spécialiste sans qu’aucune cause ne soit identifiée, et finissant acculée, ressemble de manière inquiétante aux schémas des opérations secrètes du passé.
Ce qui a été négligé, c’est la question de savoir si elle a subi un dépistage toxicologique approprié. Les analyses sanguines ou les examens d’imagerie standards ne détectent pas le thallium. Il faut un panel des métaux lourds sur cheveux ou urine, et en particulier une analyse de haute précision comme la spectrométrie de masse à plasma inductif, mais de tels tests ne sont quasiment jamais réalisés dans les établissements médicaux courants. Au moment où les médecins posent un diagnostic de « maladie idiopathique d’origine inconnue », la piste du poison est de facto écartée.
La mort du Dr Cotton montre de manière trop évidente ce qui peut arriver à un scientifique qui s’aventure au point de rencontre entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir étatique. Sa souffrance n’est pas une simple tragédie personnelle ; elle met en lumière de façon criante les dangers physiques réels de la dénonciation en société moderne. Je veux poser à nouveau la question ici : où étaient ceux qui ont correctement soupçonné que ces symptômes étaient dus à un empoisonnement au thallium et ont tenté de le tester ?
— John Leake (journaliste d’investigation, écrivain) Article « Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain » Citation Alzhacker | 並行図書館 @Alzhacker · 4 juin À l’origine en japonais et traduit L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.
I Un changement de paradigme dans la manière d’aborder les sujets, s’est imposé et les plus de 30 ans se rappelleront l’ancienne méthode quasi universelle de réflexion en trois temps (très inspirée de la dialectique hégélienne) :
De quoi parle-t-on ? (définition, clarification du concept, du problème, du cadre)
Thèse (position principale) + reconnaissance qu’il peut y avoir une approche contradictoire (antithèse)
Quelle synthèse en tirer ? (dépassement, intégration, conclusion supérieure)
C’était le mode de pensée dominant : poser une idée, la confronter à son contraire, et chercher une résolution plus élevée
Un « nouveau paradigme » qui s’est imposé ces dernières années, surtout dans les institutions, les médias mainstream et une partie du monde académique.Le paradigme actuel simplifié (version cynique) :
Voilà le Consensus On déclare qu’il existe un consensus scientifique/politique/moral sur un sujet (souvent après un effet de renforcement mutuel entre experts, médias et autorités).
Le reste est complotisme Toute remise en question, même factuelle ou nuancée, est immédiatement placée dans la case « complotisme », « désinformation », « extrémisme » ou « pensée conspirationniste ». On ne réfute plus avec des arguments : on disqualifie la personne ou le questionnement.
Donc il faut interdire / censurer / sanctionner La conclusion logique devient la restriction de la parole, la déplatformisation, les lois contre la « haine » ou la « désinformation », le fact-checking orienté, voire la censure étatique ou corporatiste.
L’ancienne dialectique (thèse → antithèse → synthèse) supposait au moins qu’on affronte l’objection. Le nouveau paradigme évite l’affrontement en amont : il redéfinit le cadre acceptable du débat avant même qu’il commence.Pourquoi ce schéma est puissant (et dangereux)
Il est très efficace pour maintenir la cohésion d’un groupe ou d’un récit dominant à court terme.
Il exploite la peur sociale (personne ne veut être traité de complotiste).
Il inverse la charge de la preuve : ce n’est plus à celui qui affirme de prouver, mais à celui qui doute de se justifier.
Il permet de transformer des désaccords scientifiques ou politiques normaux en problèmes de sécurité publique.
Exemples récents (2020-2026)
Covid et origines du virus → lab leak = complotisme (avant de devenir plausible).
Efficacité et effets secondaires de certains vaccins → questionnement = anti-science.
Changement climatique → toute critique des modèles, des solutions ou des timelines = climato-sceptique / négationniste.
Questions de genre, immigration, sécurité, économie → beaucoup de positions deviennent hors cadre.
IA, énergie, finance… mêmes mécanismes.
Le consensus existe parfois réellement (ex. : la Terre est ronde). Mais beaucoup de « consensus » récents sont fabriqués ou prématurés : mélange de données partielles, incitations financières/institutionnelles, peur de la dissidence, et effet de bulle informationnelle.
Un vrai paradigme de connaissance devrait plutôt ressembler à :
Voilà ce que disent la majorité des données actuelles .
Voici les anomalies, les incertitudes, les hypothèses alternatives sérieuses (même minoritaires).
On maintient le débat ouvert, on teste, on actualise. On n’interdit que l’appel direct à la violence.
II Comment ce paradigme s’est-il installé si rapidement ?Plusieurs mécanismes se sont renforcés mutuellement :
Fabrication du consensus (Manufacturing Consent) : Les institutions (scientifiques, médiatiques, politiques) produisent un récit dominant via des filtres structurels : concentration des médias, dépendance à la publicité/financement, sourcing officiel, et « flak » (pressions contre les dissidents).
Ce n’est pas toujours un complot centralisé, mais un alignement d’incitatifs (carrières, subventions, statut social). Exemples : le rejet initial du « lab leak » comme complotisme (alors que des mails internes montraient des doutes chez les experts), ou certains débats sur le climat/genre où le consensus est présenté comme plus solide qu’il ne l’est réellement. thenewatlantis.com
Accélération par les réseaux sociaux et la polarisation : Avant 2010, le débat était plus lent et local. Avec Twitter/Facebook, les idées se propagent vite, mais les algorithmes récompensent l’outrage et la cohésion de groupe.
Les élites institutionnelles (gouvernements, Big Tech, universités) ont répondu par une modération centralisée et le deplatforming, surtout post-2016/2020. Cela crée un effet de bulle : ce qui est visible = consensus, ce qui est caché = marginal/complotiste.
Peur et urgence : Crises (Covid, climat, élections) justifient des mesures exceptionnelles. On passe de « débat normal » à « menace pour la démocratie/santé publique », légitimant la censure.
Mécanismes psychologiques
Stigmatisation et besoin d’appartenance : L’étiquette « complotiste » active une peur sociale profonde. Personne ne veut être exclu du groupe dominant. Cela pousse à l’auto-censure. L’identité fusionnée (quand une croyance fait partie de soi) amplifie la censure des vues opposées. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
Biais de prototype : Le cerveau associe « théorie du complot » à des exemples absurdes (reptiliens), puis applique le label à des doutes légitimes, ce qui les discrédite automatiquement.
Inversion de la charge de la preuve : Le dissident doit prouver qu’il n’est pas fou, plutôt que le consensus de prouver sa solidité face aux anomalies.
Ironiquement, le label « complotisme » ne réduit pas toujours les croyances et peut même les renforcer chez certains (effet boomerang ou sentiment d’être « éveillé »).
onlinelibrary.wiley.com
Mécanismes sociologiques
Capture institutionnelle : Universités, revues scientifiques, agences (OMS, IPCC, etc.) récompensent la conformité et punissent la déviance (carrières, financements). Les États et plateformes agissent en tandem pour « protéger » contre la désinformation.
Déplacement vers les extrêmes : La censure sur les plateformes mainstream pousse les gens vers des espaces alternatifs plus radicaux, ce qui renforce le cycle (« tu vois, ils se radicalisent ! »).
appliquons la grille du nouveau paradigme au sujet du genre.
1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu ~2014-2024 dans de nombreuses institutions)
Le sexe biologique est « assigné à la naissance » et n’est qu’un détail mineur.
Le genre est un spectre fluide, indépendant du sexe ; l’identité de genre est innée, immuable et primordiale.
La seule approche éthique est l’affirmation immédiate (sociale, médicale : bloqueurs de puberté, hormones, chirurgies).
Douter de cela, surtout pour les mineurs, est dangereux et discriminatoire.
Les taux de regret sont extrêmement bas ; les transitions sauvent des vies (réduction du suicide).
Ce consensus a été relayé par de grandes organisations médicales (certaines branches de l’APA, WPATH, certaines revues), médias, écoles et entreprises.
2. Le reste est « complotisme » / transphobie / TERF / haineToute question ou donnée contraire est souvent disqualifiée sans débat :
Parler de la hausse massive des cas d’adolescentes (natal females) avec dysphorie d’apparition rapide (ROGD) → « théorie du complot social ».
Citer la Cass Review (UK, 2024) qui conclut à une base de preuves très faible pour les bloqueurs de puberté et les traitements hormonaux chez les mineurs → attaquée comme biaisée.
Rappeler les taux historiques élevés de désistance (60-90 % des enfants dysphoriques avant la puberté qui cessent spontanément) → minimisé ou nié.
Souligner les risques (ossification, fertilité, santé mentale à long terme, détransition) → « peur-mongering ».
Les mécanismes : étiquetage rapide, campagnes de signalement, annulation professionnelle, etc
.3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner
Lois contre la « thérapie de conversion » qui incluent parfois la thérapie exploratoire neutre.
Pressions sur les plateformes, écoles, entreprises pour imposer les pronoms et l’auto-ID.
Accusations de « violence » pour des propos factuels sur le sexe binaire.
Dans certains pays/contextes : interdiction de discuter publiquement des limites biologiques.
appliquons la grille du nouveau paradigme au changement climatique.
1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu dans les institutions, médias et politiques ~2015-2025)
Le réchauffement est sans équivoque, principalement causé par les activités humaines (CO₂ et autres GES).
La sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) est autour de 3°C pour un doublement du CO₂ (plage très probable 2-5°C selon l’IPCC AR6).
Les impacts seront largement négatifs et s’aggraveront rapidement (extrêmes météo, montée des eaux, perte de biodiversité).
Il faut une action urgente : réduction drastique des émissions (net-zéro vers 2050), transition énergétique massive, et parfois des mesures contraignantes (taxes carbone, interdictions, subventions).
Le débat scientifique est clos sur les points fondamentaux ; le reste relève de la communication ou de la politique.
Ce consensus est porté par l’IPCC, la plupart des académies scientifiques, ONU, UE, et une grande partie des gouvernements occidentaux.
2. Le reste est « complotisme » / climato-scepticisme / négationnisme / pétrole-sponsoredToute nuance ou question est souvent disqualifiée :
Questionner la fiabilité des modèles à long terme, les incertitudes sur les feedbacks (nuages, vapeur d’eau, etc.) ou le rythme exact du réchauffement → « denial ».
Souligner que le réchauffement observé est réel mais modéré dans certaines mesures (ex. satellites UAH ~0.16°C/décennie depuis 1979) et que les modèles ont parfois surchauffé → attaqué comme cherry-picking.
Discuter des bénéfices du CO₂ (verdissement de la planète) ou des avantages d’une adaptation intelligente par rapport à une mitigation exclusive et coûteuse → minimisé.
Critiquer les scénarios extrêmes (RCP8.5 souvent utilisé comme « business as usual » alors qu’il est très pessimiste) ou les prévisions alarmistes non réalisées (ex. disparition rapide de la banquise arctique) → « cherry-picking » ou « mauvaise foi ».
Demander une analyse coût-bénéfice rigoureuse des politiques (impact sur les pauvres, pays en développement, fiabilité des énergies intermittentes) → accusé d’être « anti-science » ou au service des fossiles.
Le label « climato-sceptique » regroupe souvent dans le même sac ceux qui nient tout et ceux qui contestent le rôle du CO2, l’urgence, les solutions imposées ou les projections les plus catastrophistes.
3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner
Déplatforming ou marginalisation de scientifiques ou voix dissidentes (ex. critiques des modèles, défenseurs du nucléaire comme solution principale, ou économistes comme Bjorn Lomborg).
Pressions sur les médias et plateformes pour lutter contre la « désinformation climatique ».
Politiques qui découragent le débat public (éducation scolaire présentant le sujet comme réglé, lois sur le « climato-scepticisme » dans certains contextes).
Accusations de « violence » ou de mise en danger de l’humanité pour des positions nuancées.
Dans certains pays/institutions : exclusion des financements, carrières impactées.
appliquons maintenant la grille du nouveau paradigme au débat politique en général (surtout dans les démocraties occidentales, France, Europe, États-Unis, 2015-2026).
1. Voilà le Consensus (tel qu’il a été promu par les élites institutionnelles, médias mainstream et grandes organisations)
La démocratie libérale progressiste est la seule forme légitime et « adulte » de politique.
Les valeurs centrales sont : ouverture, diversité, inclusion, lutte contre les discriminations systémiques, transition écologique, droits des minorités, régulation accrue de l’économie et de la parole.
Le populisme, le souverainisme et la droite nationale sont des menaces pour la démocratie.
Les frontières ouvertes (ou très contrôlées mollement), la globalisation heureuse et l’immigration comme richesse nette sont des évidences.
Toute critique forte de ces points relève d’un « retour en arrière » ou d’une régression autoritaire.
Le clivage essentiel est progressistes (le camp du Bien) vs réactionnaires.
Ce cadre a dominé les grands médias, une partie de l’administration, les universités, Bruxelles, et de nombreuses grandes entreprises pendant plus d’une décennie
.2. Le reste est « complotisme », extrême droite, populisme, racisme, etc.Toute remise en question sérieuse est souvent disqualifiée moralement plutôt que réfutée :
Critiquer les effets réels de l’immigration de masse (coûts sociaux, tensions culturelles, insécurité dans certains quartiers) → « xénophobie » ou « racisme ».
Souligner l’échec relatif de l’intégration dans plusieurs pays européens ou la montée de l’islamisme → « islamophobie » ou « théorie du grand remplacement » (même quand on parle de faits démographiques).
Questionner l’efficacité économique et sociale de certaines politiques woke (genre, diversité obligatoire, quotas) → « conservatisme » ou « backlash ».
Demander plus de contrôle des frontières ou une pause migratoire → « extrême droite ».
Critiquer la gouvernance supranationale (UE, OMS, etc.) ou la financiarisation excessive → « complotisme » ou « nationalisme populiste ».
Pointer les biais médiatiques ou la capture des institutions par une nouvelle classe dirigeante → « théorie du complot ».
Le label « extrême droite » a été élargi de façon spectaculaire : des positions autrefois centristes ou sociales-démocrates classiques (contrôle de l’immigration, priorité aux nationaux, critique de l’ultralibéralisme) sont maintenant placées à l’extrême
.3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner
Lois sur la « haine », la « désinformation », le « complotisme » (ex. loi Avia en France, Digital Services Act en Europe).
Déplatforming massif sur les réseaux (Twitter avant Musk, Facebook, YouTube).
Pressions judiciaires, médiatiques ou professionnelles contre des élus, intellectuels ou citoyens (Zemmour, Bardella, Trump, etc. traités comme menaces existentielles).
« Cordons sanitaires » politiques pour exclure certains partis du jeu démocratique normal.
Dans les institutions : exclusion des financements, annulations de conférences, pressions sur les employeurs.
Rhétorique du « pas de débat avec le fascisme » qui justifie le refus du dialogue.
Un vrai débat politique sain devrait :
Reconnaître les réalités empiriques : immigration incontrôlée + différences culturelles importantes = tensions fortes (sécurité, cohésion sociale, État-providence). Le multiculturalisme n’est pas toujours un succès.
Accepter la légitimité des clivages : Nation/souveraineté vs supranational, mérite vs équité, liberté d’expression vs protection des minorités, croissance vs décroissance, etc. Ce ne sont pas des questions morales absolues mais des arbitrages.
Refuser la moralisation excessive : Un électeur qui vote RN, AfD ou Trump n’est pas forcément « raciste » ou « fasciste ». Beaucoup expriment une angoisse légitime face à la désindustrialisation, l’insécurité, la perte de repères et l’arrogance des élites. Et si leurs solutions étaient les bonnes?
Exiger des évaluations honnêtes : Quels sont les vrais résultats des politiques menées depuis 30 ans sur le pouvoir d’achat, la sécurité, l’intégration, la dette, l’énergie ?
Restaurer le pluralisme : Le débat doit porter sur les faits et les conséquences, pas seulement sur les intentions morales.
Diagnostic : Le nouveau paradigme a transformé le débat politique en guerre morale plutôt qu’en arbitrage rationnel des intérêts et des valeurs. Cela a creusé la polarisation, affaibli la confiance dans les institutions et rendu plus difficile la résolution des problèmes concrets (dette, énergie, intégration, compétitivité). La modernité classique (démocratie libérale + débat ouvert + primauté des faits) est malmenée par ceux qui prétendent la défendre
Rappelons que Niel a épousé la fille de B. Arnault 1ère fortune de France, 1er sponsor et grand ami de Macron et accessoirement propriétaire de Paris Match qui a publié ka photo.
Vous avez dit minable ? Quand un milliardaire règle ses comptes avec un élu Il y a quinze jours, des photos du député Charles Alloncle en compagnie de son attachée parlementaire se mettent à circuler sous le manteau, juste avant publication.
L’opération a un objectif transparent : faire croire que l’élu emploie sa compagne en violation des règles de l’Assemblée nationale, et le décrédibiliser. Problème : Charles Alloncle n’est pas en couple avec sa collaboratrice.
Saisie, la commission de déontologie de l’Assemblée le blanchit intégralement. L’opération se retourne contre ses auteurs. Coup d’épée dans l’eau. Mais restait une question : qui a orchestré cette tentative de déstabilisation ? Mediapart apporte la réponse. Selon une enquête publiée ces dernières heures, c’est Xavier Niel qui a renfloué l’agence de presse people à l’origine de la manœuvre, la société de Mimi Marchand, et qui s’est procuré les clichés pour les faire circuler. Hasard du calendrier ? Quelques jours avant la diffusion des photos, Charles Alloncle avait auditionné Xavier Niel dans le cadre de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Une audition explosive, où le milliardaire avait traité la commission de « cirque » et s’était vu répondre par le député.
Pour comprendre la méthode, il faut remonter vingt ans en arrière
. En 2004, Xavier Niel est écroué à la prison de la Santé pour proxénétisme aggravé et recel d’abus de biens sociaux. Il obtiendra un non-lieu sur le proxénétisme, mais sera condamné en 2006 à deux ans de prison avec sursis et 250 000 euros d’amende pour avoir perçu des revenus occultes issus de peep-shows parisiens.
On serait tenté de croire que le milliardaire d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le jeune entrepreneur des années Minitel rose. Sauf que les réflexes demeurent. Là où d’autres répondent à une audition parlementaire par des arguments ou des excuses, lui répond par la circulation de photos volées.
Là où d’autres acceptent la contradiction démocratique, lui organise la déstabilisation d’un élu. Les costumes sont mieux coupés, mais les méthodes n’ont pas vraiment changé de quartier. On connaît la suite : des photos volées, une tentative de déstabilisation, et un élu blanchi par la déontologie. Ce qui a changé, c’est que cette fois, l’argent n’a pas suffi à acheter le silence.
En novembre 2025, le parquet d’Auch, dirigé par la procureure Clémence Meyer, publiait carrément un communiqué pour une phrase polémique d’un responsable de la Coordination rurale : « faire la peau aux écolos ».
Oui : un communiqué pour ça.
Le parquet indiquait alors « suivre de près l’évolution de la situation », après 23 signalements d’élus écologistes
Au même moment, la plainte visant Jérôme B. pour viols sur mineure, déposée depuis août 2025, arrivait dans le périmètre du parquet d’Auch.
Dossier manifestement peu « suivi de près ».
Sur instruction de la hiérarchie, le Parquet d’Auch a eu d’autres priorités : – lutte contre les discours sur Internet – lutte contre les agriculteurs opposés au Mercosur. Une fonctionnaire obéit à ses supérieurs hiérarchiques.
Depuis 2017, Jérôme B. accumule les signalements et plaintes pour des faits à caractère sexuel sur mineures… tout en conservant un casier judiciaire vierge. Comment est-ce possible ?
Parce que la plupart des procédures ont été classées sans suite.
2017 : relation avec une mineure de 17 ans.
2020-2021 : signalement et licenciement d’un lycée pour comportement inapproprié envers une lycéenne.
2022 : plainte pour viol sur une petite fille : classée.
Août 2025 : plainte pour viols répétés sur une autre petite fille de 10 ans, avec examens médicaux à l’appui. Neuf mois plus tard, aucune audition du suspect malgré les relances de la mère.
Juin 2026 : nouveau signalement d’attouchements lors d’une soirée pyjama.
🛑 Comment un type pareil peut-il être laissé tranquille ?
Si j en crois les messages, le parquet de Auch a eu le temps pour convoquer 40 membres de la coordinationrurale. La justice souffre peut être d un manque de moyens mais surtout d une mauvaise utilisation et d une mauvaise priorisation.
Pire encore : la maman de la petite victime de 2025, qui réclamait simplement des nouvelles de son dossier, s’est vue menacée de poursuites par la gendarmerie pour « harcèlement ».
L’Observatoire des Décisions de Justice le rappelle avec force : la responsabilité individuelle des magistrats doit être pleinement engagée. Les fautes lourdes et les manquements graves doivent pouvoir entraîner des sanctions réelles
La France et l’Europe sont le théâtre d’une guerre d’influences étrangères réelle et multiforme. Le nouveau paradigme (« Consensus → Complotisme → Interdire ou Protéger ») ne juge pas ces influences sur des critères objectifs (transparence, conflit d’intérêts, impact sur la souveraineté), mais selon leur alignement idéologique :
Ce qui va dans le sens de la « société ouverte », du progressisme et de l’UE supranationale est légitime.
Ce qui va dans le sens souverainiste ou conservateur sera par nature dangereux.
Ce qui sert les intérêts économiques ou géopolitiques pragmatiques (Qatar) → toléré.
Ce double standard affaiblit la démocratie réelle et la crédibilité des institutions. Une approche mature consisterait à exiger une transparence totale sur tous les financements étrangers (Soros, Qatar, Russie, Chine, Turquie, etc.), à interdire uniquement les ingérences illégales ou les appels à la violence, et à laisser le débat public trancher sur le fond.
1Voilà le Consensus (version camp macroniste / pro-européen / atlantiste)
RT France était un outil de propagande du Kremlin, pas un vrai média. Son interdiction par l’UE en 2022 (puis fermeture effective en 2023) était légitime et nécessaire pour protéger la démocratie et la sécurité européenne face à l’invasion de l’Ukraine.
Xenia Fedorova n’est pas une journaliste mais une « agente russe », une propagandiste qui continue de servir Poutine même après la fermeture de RT.
La laisser s’exprimer sur CNews, Europe 1 ou chez Bolloré constitue un danger : elle diffuse la propagande du Kremlin sur le sol français.
Il faut donc la sanctionner, lui retirer le micro, et renforcer la lutte contre les ingérences russes.
Raphaël Glucksmann (mai/juin 2026) : « Ce n’est pas une journaliste, ce n’est pas une commentatrice, c’est une agente russe […] Il faut lui retirer le micro. » Valérie Hayer : Elle a demandé des sanctions européennes contre cette « propagandiste du Kremlin » et a saisi l’Arcom. Nathalie Loiseau : Très active dans la commission sur les ingérences étrangères au Parlement européen, elle porte la ligne « lutte contre la propagande russe ». Jean-Noël Barrot (ministre) : Il a justifié le blocage des sites relayant RT/Sputnik et exprime des réserves sur la présence de Fedorova dans les médias français, même s’il note les limites légales.
Nathalie Loiseau : La plus directement et publiquement liée. Elle est membre du conseil d’administration de l’European Council on Foreign Relations (ECFR), un think tank influent largement financé par Open Society Foundations. Elle assume d’ailleurs cette proximité et s’en dit « fière ». Elle est régulièrement épinglée pour cela par l’opposition (RN, etc.). Raphaël Glucksmann : Très proche idéologiquement et familialement via son entourage. Sa compagne Léa Salamé est la fille de Ghassan Salamé, qui a dirigé des programmes pour Open Society. Glucksmann a publiquement défendu George Soros contre ses détracteurs. Il incarne le courant « société ouverte » anti-Poutine, pro-UE fédéraliste et pro-migrants. Valérie Hayer : Moins de liens directs documentés, mais elle fait partie du même écosystème macroniste / Renew Europe que Loiseau. Elle a souvent agi en tandem avec Loiseau sur les questions d’ingérences (surtout anti-russes) et la ligne pro-société ouverte. Jean-Noël Barrot : Liens plus distants. Il est dans la ligne atlantiste / pro-UE classique du MoDem et du gouvernement
2. Le reste est « complotisme », russophilie, propagande, extrême droite
Dire que l’interdiction de RT était une censure politique (alors qu’elle était financée par l’État russe et alignée sur sa ligne) → « défendre la propagande de Poutine ».
Souligner que Fedorova exprime des points de vue qui, même contestables, relèvent du débat (critique de l’OTAN, narratif sur les causes de la guerre, etc.) → « kremlinophile ».
Rappeler que la France et l’UE ont banni un média tout en défendant la « liberté d’expression » → accusé de deux poids deux mesures (on tolère d’autres propagandes).
Noter que Bolloré offre une tribune à une voix dissidente du narratif dominant → « l’oligarchie d’extrême droite aide Poutine ».
3. Donc il faut interdire / censurer / sanctionner
Demande de sanctions UE contre Fedorova personnellement.
Saisine de l’Arcom (régulateur audiovisuel).
Pressions médiatiques et politiques pour que Bolloré cesse de lui donner la parole.
Rhétorique du « danger pour la démocratie » et de la « guerre informationnelle » justifiant des mesures
MAIS SI ON A UN ESPRIT CRITIQUE
George Soros (et maintenant son fils Alex) finance ouvertement depuis des décennies des milliers d’ONG, think tanks (ECFR, etc.) et causes : migration, société ouverte, lutte contre les nationalismes, justice « progressiste », etc. Ce n’est pas un secret ni un « complot » : c’est une stratégie politique assumée et documentée.
Ces financements créent un réseau d’influence réel, surtout au Parlement européen et dans les institutions bruxelloises.En face, la Russie de Poutine, la Hongrie d’Orban ou d’autres souverainistes dénoncent violemment ce réseau et l’interdisent sur leur territoire.Le problème démocratique n’est pas que Soros finance des causes (comme Bolloré finance des médias de droite), c’est la sélectivité du paradigme dominant : on présente ce réseau comme « défense de la démocratie », tandis que l’argent russe ou conservateur est systématiquement qualifié de « propagande » ou « ingérence dangereuse ».
RT France était bien un média d’État russe, financé et contrôlé par Moscou. Son interdiction en temps de guerre (comme mesure de sanction) est compréhensible si on est en guerre?, même si elle pose un problème de principe sur la liberté d’expression.
Xenia Fedorova défend clairement la position russe. Mais la qualifier systématiquement d’« agente » (au sens d’espionne) plutôt que de propagandiste ou éditorialiste alignée est une disqualification morale.
Le vrai problème démocratique : on interdit un média russe d’État tout en laissant d’autres influences (Qatar, Turquie, Chine, ou même certains réseaux Soros/Open Society) s’exprimer librement. La sélectivité est flagrante.
Dans une démocratie adulte, on devrait réfuter les arguments de Fedorova par le débat et les faits, plutôt que chercher à la faire taire. La censure renforce souvent le narratif de la victime (« on veut me faire taire parce que je dis la vérité »).
Ce cas illustre parfaitement la continuité du paradigme : Consensus moral + sécurité européenne → Toute voix dissidente = menace / propagande → Demande de sanction / retrait de micro.C’est la version « géopolitique » du même schéma qu’on a vu sur le genre, le climat ou Bolloré.
Le Réseau George Soros – Open Society Foundations
1. Le Consensus dominant Soros et ses fondations financent la « société civile », la démocratie, les droits humains et les sociétés ouvertes. Son action est présentée comme une philanthropie vertueuse.
2. La Disqualification Toute critique est assimilée à de l’antisémitisme, du complotisme ou du populisme autoritaire
.3. Les Conséquences Les voix critiques sont marginalisées, tandis que le réseau bénéficie d’une grande légitimité dans les institutions européennes
.Réalité factuelle : Depuis plus de 30 ans, Open Society Foundations a injecté plusieurs milliards de dollars dans des milliers d’ONG, think tanks (notamment l’ECFR – European Council on Foreign Relations, dont Nathalie Loiseau est administratrice), médias, associations migratoires, causes LGBT et justice « progressiste ». En France et en Europe, ce réseau promeut activement la migration, l’intégration supranationale, le multiculturalisme et la lutte contre les souverainismes. Figures liées : Nathalie Loiseau, Raphaël Glucksmann (et son entourage), une partie du courant macroniste/Renew et des eurodéputés.
Judith CURRY – PhD – Climatologue, Membre du Conseil Scientifique de la NASA: « Quant aux changements climatiques, les scientifiques doivent abandonner le dogme du consensus et en revenir à des concepts scientifiques. Je ne fais plus confiance aux conclusions du GIEC »
Judith Curry a répété à plusieurs reprises que :
Le processus du GIEC (IPCC) est devenu trop politisé.
Le « dogme du consensus » nuit à la science en décourageant le débat, en minimisant les incertitudes et en favorisant une auto-renforcement biaisé.
Elle ne fait plus confiance aux conclusions présentées comme définitives ou « réglées » du GIEC, notamment sur l’ampleur des rétroactions, la fiabilité des modèles à long terme et la communication alarmiste. committees.parliament.uk
Elle a explicitement parlé d’« IPCC dogma » et critiqué le consensus comme un outil qui introduit des biais cognitifs et institutionnels. Par exemple, elle a écrit sur son blog Climate Etc. et dans des témoignages au Congrès américain que le processus du GIEC transforme la science en une « prophétie auto-réalisatrice » et qu’il faut revenir à une approche scientifique plus ouverte et humble.
ourchangingclimate.wordpress.com
Ses qualifications confirmées
PhD en sciences atmosphériques de l’Université de Chicago (1982).
Ancienne professeure et chef de département à Georgia Tech.
Plus de 180 publications scientifiques.
A servi sur le NASA Advisory Council Earth Science Subcommittee (cela correspond bien à « Membre du Conseil Scientifique de la NASA »). congress.gov
Fellow de sociétés savantes prestigieuses (AMS, AAAS, AGU).
Elle est une critique interne de l’orthodoxie du GIEC. Elle accepte un réchauffement anthropogénique, mais insiste sur les incertitudes (sensibilité climatique, rôle des variabilités naturelles, nuages, etc.) et s’oppose à une présentation trop confiante ou alarmiste.
. Curry elle-même a témoigné devant le Congrès, écrit des articles (« No consensus on consensus ») et maintenu un blog très actif où elle développe ces idées.
Tumeur cérébrale d’un garçon liée à une thérapie génique Des chercheurs ont signalé le premier cancer causé par un virus largement utilisé pour le transfert de gènes, mais ont précisé que le risque était faible.
Les virus adéno-associés, largement utilisés en thérapie génique, sont désormais liés au cancer du cerveau. Une thérapie génique administrée à un garçon de 13 mois a, des années plus tard, provoqué une tumeur au cerveau. Le virus porteur du gène s’est inséré partiellement dans son ADN, ont rapporté des chercheurs aujourd’hui lors d’une conférence et dans une publication.
Les chercheurs impliqués dans cette affaire, ainsi que d’autres, insistent sur le fait que ce cas rare ne signifie pas que le virus adéno-associé (AAV) reçu par le garçon, administré à des milliers de personnes dans le cadre de thérapies géniques, doive être abandonné. « Il faut être très prudent avant d’extrapoler ces résultats » à d’autres essais cliniques sur l’AAV, explique Lindsey George, qui a codirigé l’essai et présenté les travaux lors du congrès annuel de l’American Society of Gene & Cell Therapy.
Le garçon est né avec le syndrome de Hurler, également connu sous le nom de MPS I, une maladie dans laquelle certains sucres s’accumulent dans le cerveau et l’endommagent. Ce syndrome est dû à une mutation du gène codant pour une enzyme appelée IDUA, dont les cellules ont besoin pour décomposer ces sucres.
Après l’échec d’une greffe de moelle osseuse visant à introduire des cellules productrices d’IDUA dans son cerveau, le garçon a participé à un essai clinique mené par la société Regenxbio. Des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Philadelphie lui ont injecté, par voie intrathécale, des milliards de copies d’un vecteur AAV porteur du gène IDUA .
La thérapie semblait efficace – son développement cognitif se déroulait normalement – mais à l’âge de 5 ans, un examen de routine a révélé une tumeur cérébrale de la taille d’une noix, a indiqué Regenexbio aux autorités sanitaires américaines en janvier . Celles-ci ont demandé à l’entreprise de suspendre l’étude ainsi qu’un autre essai clinique utilisant la même approche pour une maladie similaire, le temps que les chercheurs étudient le cancer du garçon.
Huit mois après l’ablation de sa tumeur au cerveau, le garçon présente un développement cognitif avancé pour son âge, malgré sa petite taille et quelques problèmes articulaires et squelettiques. « Cliniquement, il se porte à merveille », déclare George. « Ce petit bonhomme est en maternelle et lit déjà des romans. »
Des tests en laboratoire ont démontré que le virus AAV a déclenché un cancer en intégrant une partie de son contenu dans le génome des cellules cérébrales de l’enfant , rapporte l’équipe aujourd’hui dans le New England Journal of Medicine . Des fragments d’ADN viral se sont insérés dans le gène PLAG1 et l’ont activé ; ce gène peut muter et provoquer un cancer.
Depuis le début des années 2000, des cancers se sont développés chez plusieurs personnes atteintes de maladies auto-immunes héréditaires ayant reçu des thérapies géniques ex vivo. Ces thérapies consistent à prélever des cellules de moelle osseuse, à leur introduire un gène thérapeutique en laboratoire, puis à les réinjecter dans l’organisme. Ces traitements utilisaient des virus destinés à intégrer leur ADN au génome, augmentant ainsi le risque de cancer. En revanche, l’AAV, vecteur de choix pour les thérapies in vivo, ajoute normalement son ADN à la cellule sous forme d’une boucle située à l’intérieur du noyau. Comme l’ADN viral ne s’intègre généralement pas au génome, le risque de cancer est bien moindre.
Néanmoins, des études menées principalement sur des souris nouveau-nées ont montré que les AAV perfusés dans le sang peuvent parfois s’intégrer aux cellules hépatiques et provoquer un cancer ; des AAV ont également inséré leur charge utile dans le génome de chiens ayant reçu une thérapie génique par voie intraveineuse . George pense qu’une conjonction de facteurs pourrait avoir contribué à la tumeur du patient Hurler.
Premièrement, le type d’AAV utilisé présente une affinité pour les cellules tapissant les ventricules cérébraux, et c’est là que la tumeur s’est développée. Deuxièmement, le garçon était suffisamment jeune pour que ces cellules aient pu encore se diviser. Troisièmement, l’ADN du gène IDUA comprenait un promoteur puissant, un fragment d’ADN qui stimule l’expression du gène. Enfin, son système immunitaire, encore en convalescence après la greffe de moelle osseuse précédente, était peut-être trop faible pour éliminer les cellules tumorales naissantes.
George souligne que les risques de cancer figurent dans les formulaires de consentement à l’essai clinique examinés par les parents et que, sans la thérapie génique, le garçon souffrirait probablement déjà de lésions cérébrales. « Cela met en évidence l’importance d’une analyse risques-bénéfices très rigoureuse », conclut-elle.
« Je ne prendrais aucune décision maintenant sur la base de ce seul rapport. Ce n’est pas un signal d’alarme majeur en matière de sécurité », confirme Charles Venditti, chercheur en thérapie génique à l’Institut national de recherche sur le génome humain, qui a dirigé certaines des études sur les souris concernant l’AAV et le cancer du foie.
Lui et George estiment que les chercheurs devraient envisager de tester des promoteurs moins puissants pour les thérapies géniques in vivo. Venditti ajoute que ce cas souligne l’importance d’un suivi prolongé des patients traités par thérapie génique, non seulement ceux participant aux essais cliniques, mais aussi les milliers de personnes qui reçoivent actuellement des thérapies géniques AAV approuvées pour des maladies comme l’amyotrophie spinale et la dystrophie musculaire de Duchenne. « Je pense qu’il est essentiel de rester vigilants », conclut-il.
« Dans la période 1982-2019, nous avons observé une diminution de la couverture nuageuse de 64 % à 61 %.
Cela signifie que la Terre a reçu significativement plus de rayonnement solaire.
Cela pourrait bien être la principale explication de l’augmentation de température observée d’environ 0,7 °C au cours de cette période. »
Prof Ole Humlum Université d’Oslo
Etude: le #Groenland s’est réchauffé de 10 à 16°C en seulement quelques décennies à siècles durant la dernière glaciation, alors que le #CO2 restait faible et stable. Le #climat a déjà connu des changements rapides et majeurs bien avant l’ère industrielle @Electroversenetpic.twitter.com/EjMk03UfUF
— Association des Climato-Réalistes (@AssoClimatoReal) May 31, 2026
🚨SCOOP🚨ARRESTATION de 2 scientifiques revenant de RDC leurs valises pleine de 113 fioles. Normal, non?! L'un d'eux #VincentMunster est virologue au NIH et spécialiste d'à peu près tous les virus: Ebola, Lassa, Variole du singe, Oropouche, H5N1… Source👉https://t.co/NsUzqQK6Igpic.twitter.com/FLzzmh4dVS
— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 3, 2026
Deux scientifiques travaillant dans un laboratoire du gouvernement américain ont été inculpés pour avoir fait entrer clandestinement aux États-Unis, depuis l’Afrique, des fioles contenant une version désactivée d’un virus mortel à bord d’un vol Delta Air Lines « bondé », ont déclaré les procureurs fédéraux.
Vincent Munster, 53 ans, et Claude Kwe, 38 ans, tous deux chercheurs aux National Institutes of Health au Rocky Mountain Laboratory dans le Montana, sont accusés de complot en vue de faire entrer clandestinement le mpox, anciennement la variole du singe, aux États-Unis et d’avoir menti aux forces de l’ordre, selon une plainte pénale rendue publique le 2 juin devant le tribunal de district américain.
Les autorités fédérales ont déclaré que les chercheurs avaient été testés positifs au virus lors de leur interpellation en janvier à l’ aéroport métropolitain de Détroit, après avoir débarqué du vol Delta 229 en provenance de la République du Congo, où une épidémie de variole était en cours. La variole est une maladie virale infectieuse qui provoque une éruption cutanée douloureuse, un gonflement des ganglions lymphatiques, de la fièvre et d’autres symptômes, selon l’ Organisation mondiale de la santé .
« Ces experts du NIH ont apparemment enfreint la loi en transportant clandestinement des agents pathogènes viraux à bord d’un avion commercial bondé, en provenance d’une épidémie en République du Congo. Réfléchissez-y », a déclaré le procureur fédéral Jerome F. Gorgon Jr. du district Est du Michigan dans un communiqué de presse.
Un médecin prépare une seringue contenant le vaccin anti-MPox lors du lancement de la campagne de vaccination à l’hôpital général de Goma, le 5 octobre … Afficher plus Aubin Mukoni, AFP via Getty Images
Que font Vincent Munster et Claude Kwe ?
D’après une plainte déposée par le FBI le 17 mars, Munster, de nationalité néerlandaise, est chef de la section d’écologie virale du Laboratoire des montagnes Rocheuses à Hamilton, dans le Montana. Kwe, de nationalité camerounaise, est chercheur associé dans le département de Munster.
Des flacons contenant du virus de la varicelle (mpox) désactivé ont été trouvés dans des bagages.
Le 25 janvier, les deux chercheurs sont arrivés à l’aéroport de Detroit à bord d’un vol Delta en provenance de Paris. Leur voyage avait débuté à Brazzaville, en République du Congo, où une épidémie de mpox avait été signalée à l’époque.
Munster et Kwe ont été contrôlés et interrogés par les agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) à leur arrivée. Ces derniers ont constaté qu’ils transportaient une grande valise en plastique noir. Selon l’accusation, les deux scientifiques ont menti aux agents du CBP en déclarant que la valise noire contenait du matériel de diagnostic et de test.
Une enquête menée ultérieurement par des agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) et du FBI aurait permis de découvrir 113 flacons dans des glacières en polystyrène, dans les bagages des scientifiques. À ce jour, le FBI a analysé 20 de ces flacons : 17 contenaient du virus mpox désactivé, un contenait le virus de la varicelle et deux contenaient uniquement de l’ADN humain, ont indiqué les autorités.
Les Enfants d’Hippocrate Collectif pour des thérapeutiques sûres et efficaces
« Les Enfants d’Hippocrate » est une association bénévole, à but non lucratif, apartisan et laïque qui cherche à aider à la réouverture du dialogue entre les citoyens, les scientifiques, les soignants et les institutions sur les questions relatives à la qualité, la sécurité et l’efficacité des thérapeutiques.
Ce document explore la neuroimmunologie de l’autisme, ses causes environnementales, ses mécanismes biologiques et les traitements possibles.
Introduction à l’autisme et ses définitionsL’autisme est une condition neurodéveloppementale caractérisée par des déficits sociaux, communicationnels et des comportements répétitifs.La compréhension moderne inclut des facteurs environnementaux, immunitaires et microbiotiques.La prévalence augmente, avec des coûts sociétaux et économiques importants.
La génétique joue un rôle, mais l’environnement et l’épigénétique sont essentiels.Facteurs environnementaux postnatalsExpositions à des métaux lourds, pesticides, pollution, antibiotiques précoces, paracetamol et EMF.
Ces facteurs peuvent perturber le microbiome intestinal et la barrière hémato-encéphalique
.L’interaction entre environnement et système immunitaire influence le développement de l’autisme.Neuroimmunologie et microbiote intestinal
La communication bidirectionnelle entre cerveau, intestins et microbiote est cruciale.La barrière intestinale et la barrière hémato-encéphalique sont souvent compromises dans l’autisme.La neuroinflammation, l’activation microgliale et les cytokines jouent un rôle central.Mécanismes pathophysiologiques
L’oxydation, le stress mitochondrial et la dysrégulation immunitaire contribuent à l’autisme.La microglie, astrocytes et oligodendrocytes sont impliqués dans la neuroinflammation.La dysfonction mitochondriale et le stress oxydatif sont des drivers clés.
Auto-immunité et inflammationDes déséquilibres immunitaires et des auto-anticorps sont courants.La maladie auto-immune, y compris l’encéphalite auto-immune, est liée à l’autisme.
La réponse immunitaire peut attaquer le cerveau via des mécanismes de mimicry moléculaire.
Pathologies gastro-intestinalesLe système immunitaire intestinal et la dysbiose microbienne sont liés à l’autisme.
La maladie cœliaque et la théorie des opioïdes du gluten/caseine sont explorées.La sérotonine entérique et l’inflammation du système digestif influencent le comportement.Facteurs hormonaux et sex-dimorphisme
La vulnérabilité est plus élevée chez les garçons en raison de l’influence de la testostérone.Les hormones sexuelles modulent la réponse immunitaire et le microbiome
.La protection hormonale chez les filles pourrait expliquer la différence de prévalence.
Approches thérapeutiques
Traitements non pharmacologiques : diététiques, microbiome, stimulation vagale, mode de vie.
Suppléments : oméga-3, antioxydants, soutien mitochondrial.Modulation du microbiote par probiotiques, prébiotiques et FMT.Correction des déficits en sulfation, détoxification et gestion des métaux lourds.Interventions innovantes et essais cliniquesLa thérapie à la folinate de calcium pour améliorer la transport du folate.La thérapie par la suramine pour réinitialiser la réponse cellulaire de danger.
L’étude SAT-1 a montré des améliorations significatives avec la suramine.La recherche continue pour des traitements ciblés basés sur la neuroimmunologie.
Probiotiques, prébiotiques et postbiotiques • Régimes alimentaires modulant le microbiome, aliments fermentés • Antimicrobiens ciblés (bifidobacterium) / Recherche sur la transplantation de microbiote fécal (TMF) lorsque cela est indiqué • Restauration de l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique et réduction de l’inflammation systémique