le nouveau maire LFI de Saint-Denis revendique fièrement son ascendance de la noblesse malienne soninké impliquée dans le commerce des esclaves

Même s’il a été aboli en 1905 sous la colonisation française, l’esclavage par ascendance continue en pratique au Mali, explique Me Pascal Paradis, directeur général d’Avocats sans frontières.

Ainsi, la société traditionnelle de certaines communautés maliennes, comme les Soninkés, les Peuls, les Sonrhaïs et les Malinkés, est divisée en castes, avec des nobles, des artisans, des griots et des esclaves ou leurs descendants. Des personnes sont donc considérées comme telles sous prétexte que leurs ancêtres avant eux l’étaient également. « La “propriété” de ces esclaves se transmet aussi de père en fils. On peut même encore hériter d’esclaves au Mali », ajoute-t-il.

Les Soninké ont fondé l’ancien Empire du Ghana (Wagadou) et ont joué un rôle majeur dans le commerce transsaharien pendant des siècles (or, sel, tissus… et esclaves).
Dans leur société traditionnelle très hiérarchisée :

  • Les nobles (horon) étaient les guerriers, administrateurs et souvent marchands.
  • Il existait des castes d’artisans, de griots… et des esclaves (jon) par ascendance, qui pouvaient être exploités ou vendus.
  • Le commerce d’esclaves (raids, prisonniers de guerre, tributs) faisait partie intégrante de l’économie ouest-africaine précoloniale et pendant la période islamique. Les Soninké y participaient, comme d’autres groupes (Mandingues, Peuls, etc.).

Mais malgré l’interdiction de l’esclavage par l’administration coloniale, « il n’y a jamais eu de loi ou de réglementation spécifique jusqu’à 2016 », souligne l’avocat. Cette année-là, une révision du Code pénal a intégré certaines dispositions sur la répression de l’esclavage et des pratiques assimilées à cette condition.

https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2000_num_70_1_1219

Au micro de Radio Nova, le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko raconte que sa famille est issue de la noblesse malienne, et qu’il a l’engagement politique « dans le sang ».

Les royaumes africains (Dahomey, Ashanti, Mali, etc.) ont en effet pratiqué la capture, la vente et l’exploitation d’autres Africains bien avant, pendant et après la traite atlantique. Des chefs locaux et des marchands vendaient des prisonniers de guerre, des rivaux ou des tributs aux Européens, aux Arabes ou entre eux. C’est un fait historique documenté, pas une invention « raciste » : les Européens n’ont pas inventé l’esclavage en Afrique, un commerce qui existait déjà sur le continent (et dans le monde arabo-musulman pendant plus d’un millénaire).

Dans une intervention (notamment sur Radio Nova), il a revendiqué fièrement son ascendance de la noblesse malienne soninké (ou liée à l’Empire du Mali / région de Koulikoro). La noblesse soninké (souvent les « horon » ou castes dirigeantes) était historiquement impliquée dans le commerce transsaharien : or, sel… et esclaves. L’Empire du Mali (et les royaumes soninké qui l’ont précédé ou suivi) s’enrichissait en partie grâce à la capture, l’exploitation et la vente d’esclaves africains (prisonniers de guerre, tributs, raids). C’est un fait historique bien documenté : l’esclavage interne et le commerce d’esclaves existaient en Afrique de l’Ouest bien avant l’arrivée des Européens, et ont continué parallèlement à la traite atlantique et arabo-musulmane

  • Les empires ouest-africains (Ghana, Mali, Songhaï) pratiquaient l’esclavage par ascendance, les raids et le commerce. Des milliers d’Africains étaient vendus aux Arabes (traite transsaharienne, plus longue et parfois plus meurtrière que l’atlantique) ou entre royaumes africains.
  • Les Soninké, Mandingues et autres groupes nobles fournissaient souvent les guerriers, administrateurs et marchands qui organisaient cela.
  • L’esclavage par ascendance existe encore aujourd’hui au Mali (surtout chez les Soninké, Peul, etc.) : des castes d’esclaves héréditaires subissent des discriminations, des mariages forcés, du travail gratuit. Il y a des documentaires et des associations anti-esclavagistes maliennes qui en parlent (ex. dans la région de Kayes).

l’histoire africaine n’est pas un long fleuve de paix et d’égalité fraternelle brutalement interrompu par le méchant Blanc. Elle est faite, comme partout, de conquêtes, d’empires, d’esclavage interne, de hiérarchies ethniques et de luttes de pouvoir. Revendiquer une « noblesse » malienne ancestrale tout en tenant un discours essentialiste anti-occidental chez LFI a quelque chose de comique, voire de schizophrénique.L’esclavage n’est pas une invention européenne, ni « blanche ». Il a touché toutes les civilisations : romaine, ottomane, arabe, africaine, asiatique. La traite atlantique a été abominable, mais elle n’a pas inventé le principe. Et la mémoire sélective qui ne retient que la part européenne tout en effaçant les responsabilités africaines (ou arabes) sert surtout à entretenir un narratif de rente morale et politique aujourd’hui.

Il est né en France (Levallois-Perret, 1973) de parents maliens, et a grandi à Saint-Denis (quartier Franc-Moisin).Son nom Bagayoko (ou Bagayogo) est un nom typiquement soninké. Dans l’ethnie soninké, il désigne souvent « l’homme au boubou bleu » ou est associé à des lignées de la région de Timbuktu/Koulikoro. Des sources historiques et culturelles maliennes confirment que ce patronyme appartient au groupe soninké (aussi appelés Sarakollé).Il est originaire plus précisément de la zone de Koulikoro / Gouni (Mali), une région où les Soninké sont présents.

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Noelia a été euthanasiée. Ses organes étaient destinés à des greffes, ce qui aurait rendu un éventuel retour en arrière difficile…

Noelia Castillo Ramos a été euthanasiée.

Son père aurait souhaité qu’on l’aide à changer d’avis, rappelant qu’elle s’était battue pour sa rééducation et qu’un espoir subsistait.

Ses organes étaient toutefois destinés à des greffes, ce qui aurait rendu un éventuel retour en arrière difficile…

Selon des déclarations relayées par l’avocate et reprises dans des médias comme Gènéthique et sur X (notamment par Grégor Puppinck de l’ECLJ) :

  • Des pressions ont été exercées sur la mère de Noelia à l’hôpital pour que l’euthanasie soit maintenue rapidement, malgré les recours en cours et malgré un éventuel regret ou une volonté de la jeune femme de continuer à vivre.
  • La raison invoquée par certains membres du personnel médical : les organes de Noelia étaient déjà « sous compromis » (c’est-à-dire attribués ou réservés à des receveurs en liste d’attente).
  • Cela aurait créé une situation où l’on ne pouvait plus faire marche arrière, car plusieurs patients attendaient ces organes (cœur, foie, reins, poumons… particulièrement précieux venant d’une personne jeune).
  • Le père et l’avocate parlent ouvertement d’un conflit d’intérêts majeur et, dans des formulations plus fortes relayées sur les réseaux, d’un possible réseau de trafic d’organes impliquant des professionnels de santé en Espagne. Ils estiment que la logique utilitariste (« d’autres attendent ses organes ») a primé sur la volonté réelle ou changeante de Noelia et sur sa protection.

Ces accusations ont circulé massivement hier et aujourd’hui sur X, avec des posts viraux affirmant que Noelia aurait exprimé un désir de vivre dans les derniers moments, mais que l’hôpital aurait insisté en raison des organes déjà « réservés ». Certains posts parlent même d’une phrase proche de celle que tu mentionnes (« tu dois mourir car d’autres attendent tes organes »), présentée comme un moyen de pression.

L’Espagne est l’un des pays champions du monde du don d’organes (système de « consentement présumé » très efficace). Mais quand ce système se combine avec l’euthanasie légale (autorisée depuis 2021 pour les majeurs en souffrance), des voix critiques dénoncent depuis plusieurs années un risque de conflit d’intérêts : la pression pour euthanasier vite pourrait être influencée par la demande d’organes (cœur, poumons, foie, reins… qui doivent être prélevés sur un corps encore perfusé).Ce cas Noelia est présenté comme l’illustration extrême de ce glissement : l’euthanasie ne serait plus seulement un « droit à mourir », mais potentiellement un moyen d’approvisionner un marché très lucratif (légal ou illégal selon les accusations).

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Ils veulent absolument nous le fourguer. NON ! #JamaisPlusEdouard Monsieur 80kmh , monsieur auto attestation , monsieur fermeture de fessenheim

https://x.com/i/status/2036875653459382641

@Eric_Anceau

Avec une dette de 3 550 milliards, la France doit désormais payer 100 milliards d’intérêts par an pour financer les erreurs de ses dirigeants, Macron, Philippe, Le Maire… Ils ont hypothéqué l’avenir du pays et sa souveraineté. Je n’ai pas la mémoire courte et ne pardonnerai pas.

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La vérification d’âge est la porte d’entrée vers le DigitaI ID la surveillance d’internet, le régime de scan de masse rejeté mais grande confusion des opposants

Depuis 2021, il existe une dérogation temporaire qui permet aux grandes plateformes (Meta/Facebook/Instagram, Google/Gmail, Snapchat, etc.) de scanner volontairement les messages et contenus non chiffrés (ou avec des techniques comme le hash matching pour les images/vidéos connues) à la recherche de matériel d’abus sexuel sur enfants (CSAM). Ça n’obligeait personne, mais beaucoup le faisaient.Cette dérogation devait expirer le 3 avril 2026. Fin 2025/début 2026, il y a eu des tentatives pour la prolonger (jusqu’en 2027 ou 2028 selon les versions) tout en négociant la version permanente (« Chat Control 2.0 », qui voulait aller plus loin avec des obligations et potentiellement du client-side scanning sur du chiffré).

  • Le 11 mars 2026 : le Parlement avait voté une extension avec des limites (plus ciblée, pas sur du chiffré de bout en bout, etc.). Beaucoup d’amendements ont été adoptés pour « adoucir » le texte.
  • Le 26 mars 2026 : après l’échec des trilogues (négociations avec le Conseil), il y a eu un nouveau vote. Les conservateurs (notamment l’EPP) ont tenté de forcer une répétition ou une extension plus large.

Le vrai moment décisif :

  • Un amendement clé (proche de l’amendement 34 , ou similaire à celui qui rejetait l’évaluation automatisée de contenus inconnus par IA/text scanning) est passé à une voix près. Ça a supprimé la partie la plus intrusive (le scan massif de contenus non connus via IA).
  • Ensuite, le vote final sur le texte global amendé a échoué : le Parlement a refusé l’extension dans sa forme restante (environ 311 contre, 228 pour, 92 abstentions selon les sources ; ou des marges très serrées comme 307-306 dans d’autres rapports).

Résultat : la dérogation expire bien le 3/4 avril 2026. Les plateformes US devront arrêter le scan indiscriminé/volontaire de masse sur les chats privés des Européens (du moins la base légale européenne pour le faire sans violer l’ePrivacy). Ça ne concerne pas le chiffré de bout en bout de toute façon (Signal, WhatsApp avec chiffrement par défaut, etc., étaient déjà plus protégés).Sur les amendements que tu as listésT: la plupart des amendements adoptés ne tuaient pas le scan de masse. Ils le limitaient un peu (durée plus courte jusqu’août 2027, focus sur contenus connus via hash, pas d’obligation de backdoor, ciblage plus « raisonnable » sur des utilisateurs/groupes suspects plutôt que tout le monde). Mais ça restait du scanning à grande échelle sur les services non chiffrés. L’image qui circulait au début (victoire sur l’amendement 34) était trompeuse : elle montrait une petite victoire, pas la fin du texte.Le rejet global a tout emporté. Sans extension, plus de base légale pour continuer comme avant.

Nuance importanteCe n’est pas la « fin définitive » de toute discussion : les négociations sur la régulation permanente (CSAR/Chat Control 2.0) continuent. Il y aura probablement d’autres batailles sur le ciblage judiciaire, le volontariat vs obligatoire, et la protection du chiffrement. Mais pour l’instant, le régime de scan volontaire de masse tel qu’il existait depuis 2021 s’arrête bien en avril 2026.Ton point principal tient : la confusion vient du fait que beaucoup se sont focalisés sur les amendements « on limite un peu » sans voir que le vote global a tout rejeté. Ce n’est pas grâce à un seul camp ou une seule personne, mais au cumul des oppositions (droits numériques, pirates, certains libéraux, etc.) face aux pressions pour prolonger.

Le rejet de ChatControl est présenté comme une victoire. Regardons qui a gagné – et surtout qui n’a pas combattu. 71 % des eurodéputés français ont voté POUR la prolongation du ChatControl. Sept sur dix. Dans un pays qui se proclame patrie des droits de l’homme, sept élus européens français sur dix ont voté pour que vos messages privés puissent être scannés automatiquement par des algorithmes.

@mmtchi

La vérification d’âge est la porte d’entrée vers le DigitaI ID & la surveillance d’internet. La suite? L’interdiction des RS aux -16 ans en France. On vous dira « c’est pour protéger les jeunes » mais c’est une guerre contre l’anonymat & un cheval de Troie.https://youtube.com/watch?v=in8GR8zsYS4

Tous ces gens doivent clarifier leur position sur les lois de surveillance de masse et de censure : DSA, loi Miller, Chat Control etc…pour la population.
La démocratie représentative ne fonctionne QUE si elle représente les électeurs, et donc il faut les informer et les consulter sur les mesures.
Le vote n’est pas un chèque en blanc.

@mmtchi
Tout le monde tente la confusion sur ChatControl.

Il y avait un truc subtil: des votes INDIVIDUELS sur des DETAILS, des amendements.
Certains disent que ça inversait ChatControl? c’est FAUX.
Ce qui l’a fait tomber c’est quoi?
C’est que les députés ont dit NON au vote GLOBAL⬇️

ChatControl devait s’arrêter en avril 2026.
Il existe depuis 2021 en mode volontaire: FB et gmail, insta, Snapchat vous scannent pour trouver des contenus d’enfants.

Fin 2025 ils voulaient l’imposer à tous en mode obligatoire et casser le chiffrement mais le vote a raté. Là ils voulaient prolonger le scan volontaire et c’était le vote de mars 2026.

Ils disent que les amendements changeaient tout mais non. Ca scannait TOUJOURS EN MASSE.
Je me suis tapé les amendements, en vrai pas par une IA, je vous résume les 6 plus importants:

-Amendement 30/1 art3: On fait Chatcontrol mais seulement pour scanner les contenus d’enfants (comme d’hab) mais on scanne pas les contenus encryptés (knafo a voté POUR)
-Amendement 31 art1: On fait Chatcontrol mais jusque aout27 au lieu de avril28
-Amendement après 4/32: On fait Chatcontrol, mais on n’impose pas de backdoor ni casser l’encryption (knafo a voté POUR)
-Amendement 33: On fait Chatcontrol mais jusque aout27 au lieu de avril28
-Amendement 34 art3: On fait bien du ChatControl et scanne tous les contenus, mais on les limite aux contenus connus (knafo a voté POUR)
-Amendement 35 art3: vise des utilisateurs individuels, un groupe spécifique comme des abonnés à un canal spécifique où il y a des doutes raisonnables pour un lien même indirect de matériel d’abus (knafo a voté pour)

L’image qui a circulé au début « ON A GAGNE A UN VOTE PRES » c’était pas la bonne.
Ca montrait l’amendement 34, mais comme dit plus haut, ça continuait le truc, c’était pas ça qui a fait dégager ChatControl.

C’est d’avoir rejeté TOUT le truc, le vote global, le lien ici. https://howtheyvote.eu/votes/189577 Vous pouvez détailler et voir les votes des députés par amendement, mais l’important ici c’était de dégager le texte GLOBAL.

Des gens se trompent car le site de Patrick #Breyer marquait Knafo comme « contre » mais c’était sur base de ses déclarations, pas de son dernier vote global (abstention).

Le régime de scan de masse s’est arrêté. Mais pas grâce à eux. C’est plus clair?

En résumé, le positionnement du RN :Ils se disent contre la surveillance de masse et contre le « cassage » du chiffrement (end-to-end encryption).
Ils sont pour une protection efficace des enfants contre la pédocriminalité en ligne.
Ils ont souvent voté POUR les amendements qui « adoucissaient » le texte (limiter aux contenus connus via hash, exclure explicitement le scan chiffré, cibler sur des suspects plutôt que tout le monde, durée plus courte).
Sur le vote global/final (surtout le 26 mars 2026), beaucoup se sont abstenus ou ont voté contre la prolongation dans sa forme restante, ce qui a contribué au rejet du texte.

Sarah Knafo (eurodéputée Reconquête !, : elle a voté POUR plusieurs amendements limitant le dispositif, puis le vote global a été plus critique (abstention ou contre selon les sources).Comportement concret observé en mars 202611 mars 2026 : Le Parlement vote une extension jusqu’en août 2027, mais avec des amendements restrictifs importants (scan uniquement ciblé sur suspects judiciaires, exclusion du chiffrement, etc.). Le RN/PfE a globalement soutenu ces amendements « adoucis » tout en critiquant le principe d’une prolongation trop longue.
26 mars 2026 : Tentative de l’EPP (droite classique) de forcer une prolongation plus large ou de revenir sur les restrictions. Le RN n’a pas suivi cette ligne « pro-extension large ». Le rejet final du texte global (à une voix près sur l’amendement clé, puis échec du vote sur le paquet) a été salué par une partie de la droite souverainiste comme une victoire contre la surveillance indiscriminée imposée par les géants US (Meta, Google…).

Le RN met souvent en avant :La souveraineté numérique européenne (contre la dépendance aux GAFAM qui scannent déjà volontairement).
La nécessité d’outils judiciaires ciblés plutôt que du scanning automatique de masse (qui génère trop de faux positifs et noie les enquêteurs).
Une critique récurrente de l’UE qui « protège mal les enfants tout en surveillant les honnêtes gens ».

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Depuis le début de la guerre l’Ukraine a importé plus de 12000 voitures de luxe (2/3 de Porsche,3eme marché mondial pour Bentley)

Voici les faits vérifiés sur cette information, qui provient principalement des données de la Douane d’État ukrainienne relayées par la députée Nina Yuzhanina et le site Minfin.com.ua en juin 2025.Chiffres globaux (2022–2024, période de la guerre à grande échelle)Plus de 12 000 voitures de luxe (valeur douanière ≥ 70 000 $) ont été importées en Ukraine.
Valeur totale (y compris taxes et frais) : environ 55 milliards de hryvnias (≈ 1,3–1,4 milliard de dollars selon les taux de change de l’époque).

topgir.com.ua

Répartition par tranche de prix (en pourcentage du nombre de voitures importées) :66 % → entre 70 000 $ et 100 000 $ (la grande majorité des « luxe accessibles »).
32 % → entre 100 000 $ et 200 000 $.
1,8 % → plus de 200 000 $ (les vrais « bolides » et hypercars, environ 219 véhicules avec un prix moyen autour de 280 000 $).

Cela représente environ 12 090 véhicules au total.Quelles marques et modèles les Ukrainiens achètent-ils le plus dans le segment luxe ?Les données précises par modèle pour l’ensemble de la période 2022-2024 ne sont pas publiées dans le détail par la Douane, mais les statistiques partielles (2024-2025) et les rapports d’enquête montrent une domination claire :Porsche est de loin le leader du segment luxe (souvent 60-84 % des voitures soumises à la taxe « luxe » selon les périodes).Modèles phares : Porsche Taycan (surtout électrique), Cayenne (et Cayenne E-Hybrid), Panamera.

Mercedes-Benz arrive en 2e position (environ 20-25 %).Modèles les plus importés : S-Class (S450, S580 4Matic), GLE, G-Class (G63, G500).

BMW suit de près : X5, X6, Série 7, iX.
Autres marques fréquentes : Audi (Q7, Q8), Lexus, Land Rover / Range Rover.

Dans le haut de gamme (> 200 000 $) on voit apparaître :Ferrari, Lamborghini (Urus très populaire), Rolls-Royce (Spectre électrique notamment, une douzaine d’exemplaires enregistrés), Bentley, McLaren, Aston Martin.

Les SUV et crossovers dominent largement (Cayenne, GLE, X5, Urus…), même dans le luxe. Les berlines de luxe (S-Class, Panamera) et les électriques (Taycan, iX, Spectre) progressent fortement.

BRAVO !!

L’Ukraine dans le top 3 de ventes de Bentley

Le Centre Bentley de Kiev a pris la troisième place en Europe dans le prix annuel de la marque « Best of the Best », perdant seulement contre Padoue en Italie et Rotterdam aux Pays-Bas.

Chaque année, de plus en plus de nouvelles voitures sont achetées en Ukraine. Au cours des trois années complètes de guerre, le marché a augmenté de plus de deux fois.

Au cours des cinq premiers mois de 2025, 131 voitures de luxe éligibles à la taxe ont été importées dans le pays, soit 42% de plus qu’en 2021, avant le début de la guerre. Deux tiers d’entre elles étaient des Porsche. D’autres modèles de luxe sur la liste incluent Bentley, Ferrari, Lamborghini, Rolls-Royce, McLaren et Aston Martin. Une nouvelle Bentley en Ukraine coûte entre 16,5 et 17,6 millions de hryvnias ukrainiens (environ 400 000 à 420 000 €).

Le concessionnaire officiel Bentley Kyiv (Winner Group Ukraine) a remporté la 3ème place mondiale dans la catégorie prestigieuse « Best of the Best » du constructeur Bentley.
Cette distinction est basée sur la Business Performance Matrix (évaluation de 12 KPI : ventes, marketing, excellence opérationnelle, expérience client, etc.) parmi 61 concessionnaires Bentley dans le monde.

linkedin.com

  • 1ère place : Bentley Padova (Italie)
  • 2ème place : Bentley Rotterdam (Pays-Bas)
  • 3ème place : Bentley Kyiv (Ukraine)

Le directeur régional Bentley pour l’Europe (Richard Leopold) a commenté lors de la remise des prix à Marbella : « What resilience ! » (« Quelle résilience ! »), en soulignant la performance en pleine guerre.
Le concessionnaire ukrainien a également été récompensé dans les catégories Sales, Marketing et PM Best Improved.

linkedin.com Contexte et réactions Kyiv se classe ainsi parmi les tout meilleurs points de vente Bentley en Europe (et même mondialement selon certaines annonces). Une Bentley neuve coûte en moyenne 400 000 $ (environ 370 000 €), ce qui rend ce volume de ventes particulièrement frappant dans un pays en guerre depuis 2022.Cette nouvelle a fait le buzz sur les réseaux (X/Twitter, LinkedIn, etc.), avec deux types de réactions :

  • Ironie/critique : Beaucoup y voient un symbole de corruption ou de détournement d’aides occidentales. Des commentaires du style : « Si l’Europe envoie encore 90 milliards € à Zelensky, Kyiv passera 1er », ou « L’argent de l’aide finit en Bentley qui partent vers Monaco ou la France ».

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Tests de paternité du covid 19, le pangolin innocenté et tout converge pour que Ralf Baric soit bien le papa

La nouvelle révélation selon laquelle le Dr Ralph Baric, éminent scientifique américain spécialiste du coronavirus et professeur à l’Université de Caroline du Nord (UNC), a collaboré avec les agences de renseignement avant la pandémie de Covid-19 augmente considérablement la probabilité que Baric soit le créateur du SARS-CoV-2, le virus responsable de la pandémie de Covid-19.

Pourtant, les preuves pour et contre cette hypothèse restent incomplètes car le gouvernement américain dissimule des informations cruciales. Indépendamment de la volonté du gouvernement de faire preuve de transparence, Baric lui-même pourrait apporter un éclairage précieux sur une question d’une importance majeure pour le public et la science en rendant publics les documents de son laboratoire datant de la période précédant la pandémie.

Des preuves solides étayent les points clés suivants :

Le laboratoire de Baric disposait des capacités techniques ( systèmes de génétique inverse, protéine Spike chimérique , production de clones infectieux ) pour construire des virus similaires au SARS-CoV-2.
La proposition DEFUSE de 2018 soumise à la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), dirigée par Baric, décrivait explicitement des manipulations en laboratoire capables de produire un virus semblable au SARS-CoV-2.
Bien que la DARPA ait refusé de financer DEFUSE, la plupart des membres de l’équipe ont par la suite reçu un financement similaire grâce à d’autres subventions des National Institutes of Health (NIH).
Les agences de renseignement américaines (dont la CIA et l’ODNI) ont consulté Baric et d’autres experts à partir de 2015 et ont même mené des exercices de simulation de pandémie (par exemple, Event 201 , Crimson Contagion ) juste avant le début de la pandémie. La CIA estime désormais, avec un faible degré de certitude, qu’un incident lié à un laboratoire en Chine est plus probable qu’une origine purement naturelle.
Cette nouvelle évaluation est cohérente avec l’hypothèse de la « fuite de laboratoire » selon laquelle Baric a créé le virus et l’a « fourni » à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) pour des expériences sur des chauves -souris chinoises « capturées à l’état sauvage ».
Au début de la pandémie, Baric a omis de mentionner le site de clivage de la furine dans son rapport de renseignement. Il a par la suite témoigné qu’il l’avait vu et que l’ idée d’insérer un tel site « était clairement de moi ».
Le SARS-CoV-2 reste le seul virus de type SARS ( sarbecovirus ) connu possédant un tel site de clivage de la furine (FCS), ce qui augmente considérablement l’infectiosité et la transmissibilité.

Wuhan-Hu-1 = SARS-CoV-2
L’un d’entre nous (Haslam) a présenté l’hypothèse la plus détaillée et la plus plausible concernant l’origine de la pandémie dans son livre « COVID-19 : Mystère résolu : Fuite d’un laboratoire de Wuhan, mais pas de camelote chinoise » (2024). Aucune information n’est venue remettre en cause ou réfuter la séquence d’événements suivante, telle que décrite dans le livre :

Le laboratoire de Baric en Caroline du Nord a créé un virus chimérique de type SARS (SARS-CoV-2 ou son ancêtre immédiat appelé HKU3-Smix ) en utilisant des méthodes de type DEFUSE.
Le nouveau virus proposé (HKU3-Smix) différait du SARS-CoV-1 de 25 % ; la protéine Spike du SARS-CoV-2 différait de 24,7 %. Baric a témoigné plus tard : « Nous étions dans la fourchette. »
Baric a utilisé des chauves-souris frugivores égyptiennes comme modèle animal au Rocky Mountain Laboratories, dans le Montana (un laboratoire de haute sécurité biologique des NIH menant des recherches pour la DARPA ). Sa biotechnologie était conçue pour être transportable dans un petit tube et utilisable en conditions de niveau de biosécurité 2 (BSL-2).
Le virus construit a ensuite été envoyé au WIV pour des expériences supplémentaires, probablement dans une colonie de chauves-souris chinoises (Rhinolophus sinicus) près de l’installation BSL-4.
Le virus a infecté un employé de laboratoire , probablement de manière asymptomatique, et s’est propagé (initialement non détecté) à Wuhan à partir de l’Institut de virologie de Wuhan, déclenchant la pandémie.
Les chauves-souris frugivores égyptiennes (Rousettus aegyptiacus) sont apparues comme un hôte réservoir non naturel pour le SARS-CoV-2 et ont été mentionnées dans le DARPA DEFUSE.
Au cours de l’année écoulée, nous avons débattu de cette hypothèse de fuite de laboratoire avec le Groupe consultatif scientifique de l’OMS sur l’origine des nouveaux agents pathogènes (SAGO). Ce débat a été rendu public suite à leur récent article paru dans Nature . Nous avons rappelé au SAGO qu’ils n’avaient identifié aucun virus ancestral présentant une similarité génomique de 99 %, ni aucun réservoir animal ou hôte intermédiaire. Nous avons proposé à la fois le HKU3-Smix de Baric et les chauves-souris frugivores d’Égypte.

On peut également citer les révélations de lanceurs d’alerte concernant le fonctionnement interne de la CIA, qui confortent l’idée que la CIA en savait bien plus qu’elle ne l’a admis depuis le début. Un article paru en 2023 dans la revue Science rapportait les affirmations d’un lanceur d’alerte anonyme selon lesquelles des responsables de la CIA auraient offert des primes à des analystes pour minimiser l’hypothèse de la fuite d’informations. La CIA a démenti ces allégations, et l’affaire fait actuellement l’objet d’une enquête du Congrès.

Le rôle de Ralph Baric est crucial dans cette hypothèse. Il est largement considéré comme le plus grand chercheur mondial sur les bétacoronavirus. Bien avant la Covid-19, il :

Développement de systèmes de génétique inverse pour les coronavirus de type SRAS.
J’ai collaboré avec l’équipe de Shi Zhengli au WIV, tout en témoignant que Shi n’avait pas pu et n’avait pas reproduit ses méthodes d’ingénierie.
J’ai travaillé sur des expériences de type gain de fonction pour comprendre le risque de débordement.
Les nouvelles révélations montrent qu’en 2015 , Baric a participé à une réunion du Groupe exécutif sur la sécurité biologique (BSEG) convoquée par le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI), à laquelle participait également la CIA, afin d’être informé des menaces biologiques. Des courriels publiés en réponse aux questions du Congrès suggèrent également que l’ODNI et la CIA ont par la suite contacté Baric pour obtenir des conseils d’expert sur les questions liées au coronavirus ; en janvier 2020 , il a présenté un exposé à un groupe restreint de l’ODNI sur les scénarios possibles de fuites de laboratoire. Là encore, Baric n’a pas mentionné le site de clivage inhabituel de la furine, qu’il avait pourtant admis avoir observé seulement trois semaines auparavant.

L’organisation EcoHealth Alliance (EHA), dirigée à l’époque par Peter Daszak, est également au cœur de cette hypothèse car EHA :

A reçu d’importantes subventions des NIH, notamment avec Baric, pour étudier les coronavirus de chauves-souris, y compris une collaboration active avec le WIV.
Nous avons soumis la proposition DEFUSE avec Baric et WIV, dans le cadre de laquelle Daszak a externalisé le travail sur les souris humanisées sûres et les tests PCR .
A également reçu des financements des agences du Département de la Défense ( DTRA ) et de l’USAID pour la surveillance mondiale des agents pathogènes émergents.
Le projet DEFUSE a été soumis en 2018 à la DARPA par EcoHealth Alliance, en partenariat avec WIV et UNC (Baric). En 2021, le commandant Joseph Murphy, lanceur d’alerte, a divulgué des informations classifiées du gouvernement américain ayant des implications majeures pour la santé publique. Les principaux éléments de DEFUSE étaient les suivants :

Échantillonnage de coronavirus de chauve-souris semblables au SRAS,
L’utilisation du système de génétique inverse de Baric pour insérer de nouvelles caractéristiques dans les protéines de pointe, notamment des sites de clivage de la furine,
Tester ces virus modifiés sur des souris humanisées et des colonies de chauves-souris afin d’évaluer le risque de transmission inter-espèces.
L’étude DEFUSE révèle que des scientifiques financés par les États-Unis et dirigés par Baric ont imaginé et décrit en détail les manipulations (insertion d’un site de clivage de la furine dans un coronavirus de type SRAS) susceptibles d’avoir créé le SARS-CoV-2. De plus, comme Haslam l’a minutieusement démontré, la plupart des membres de l’équipe scientifique à l’origine du projet DEFUSE ont par la suite été financés par les NIH après le rejet du projet par la DARPA.

Des courriels récemment publiés et découverts par DRASTIC révèlent de nouveaux détails sur le financement du projet DEFUSE de la DARPA. En 2018-2019, Daszak et Baric ont réutilisé des passages de leur proposition de subvention, finalement rejetée, pour deux demandes de subventions des NIH.

Le domaine technique 1 de DEFUSE (par exemple, le partage d’échantillons de type RaTG13 ) est devenu NIH 2R01AI110964 .
Le domaine technique 2 de DEFUSE (par exemple, le site de clivage de la furine ) est devenu NIH U01AI151797 . ( ResearchGate et lettre de l’OMS de Sachs-Haslam ).
Ces chevauchements sont indiqués dans le tableau ci-dessous.

Tableau soumis au comité SAGO de l’OMS
Le 5 mars 2020, des responsables de la biodéfense du gouvernement américain ont demandé à Baric, dans les courriels de l’opération Red Dawn , si le SARS-CoV-2 contenait des « sites de restriction ». Baric a répondu : « Non, il n’y a absolument aucune preuve de manipulation génétique. » Le SARS-CoV-2 contient cinq sites de restriction, ce qui donne six fragments. Baric a témoigné plus tard : « Nous pensons que notre approche [de l’UNC] est plus sûre [que celle du WIV] car nous avons divisé le génome en six fragments. »

La dissimulation gouvernementale en cours
Le gouvernement américain en sait beaucoup plus qu’il ne l’a révélé sur les origines du SARS-CoV-2. Si cette dissimulation ne prouve pas l’hypothèse de Haslam — soumise à des centaines de scientifiques et à l’ Organisation mondiale de la santé —, elle la rend néanmoins bien plus plausible que ne le laissent entendre les versions officielles. En bref, le gouvernement américain a systématiquement caché au public la nature des recherches financées par les États-Unis et le rôle de Baric dans celles-ci.

Point crucial, le gouvernement américain n’a pas divulgué l’existence du projet DEFUSE au début de la pandémie. Son existence et son contenu n’ont été révélés qu’après sa découverte par le commandant Murphy dans un dossier top secret du département de la Défense (DoD). Baric s’était exprimé publiquement dans les médias avant la fuite du projet DEFUSE, mais ne l’a plus fait depuis. Ni les NIH, ni le DoD, ni aucun service de renseignement n’ont pris la parole dès le départ pour déclarer : « Au fait, l’équipe clé EcoHealth/WIV/UNC a rédigé en 2018 une proposition détaillée visant à modifier des coronavirus de type SRAS afin d’influencer le virus actuel. » Ce silence a délibérément privé la communauté scientifique et le public d’informations essentielles et a renforcé l’impression qu’une origine purement naturelle était la seule explication plausible.

Le deuxième élément clé de cette dissimulation concerne la manière dont les NIH et l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) ont géré la détection précoce de la possibilité que le SARS-CoV-2 ait été manipulé génétiquement. Le 31 janvier 2020, Kristian Andersen, professeur à l’institut Scripps, a envoyé un courriel à Anthony Fauci, indiquant que lui et ses collègues « considéraient tous le génome comme incompatible avec les prédictions de la théorie de l’évolution ».

Autrement dit, l’évaluation initiale de certains des virologues les plus influents consultés par Fauci suggérait sérieusement une origine artificielle. Andersen a conclu que le génome du SARS-CoV-2 « semble avoir été manipulé » après l’avoir comparé à un échantillon de chauve-souris appelé RaTG13, publié quelques jours auparavant par Shi Zhengli du WIV. La comparaison entre RaTG13 et le SARS-CoV-2 (avec PRRAR) est la suivante :

YECDIPIGAGICASYQTQTNS_____RSVASQSIIAYTMSLGAENSVAYSNN (RaTG13)

YECDIPIGAGICASYQTQTNSPRRARSVASQSIIAYTMSLGAENSVAYSNN (SRAS2)

Dans le cadre du projet DEFUSE de 2018 et des subventions NIAID de 2019, Baric a témoigné que Shi devait lui fournir des échantillons comme le virus RaTG13 avant publication. Bien que Shi n’ait pas réussi à isoler un virus RaTG13 vivant, Baric avait écrit que l’insertion d’un site de clivage de la furine pourrait permettre de « récupérer des virus non cultivables ». Or, les cultures cellulaires de Baric conservent le site de clivage de la furine, contrairement aux cellules Vero de Shi . Dans ce contexte, Baric devait « introduire » un site de clivage de la furine (par exemple, PRRAR) puis « fournir » à Shi la chimère résultante pour des tests sur des chauves-souris chinoises à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV).

Le lendemain, 1er février 2020, Fauci et Francis Collins ont participé à une téléconférence organisée en urgence par Jeremy Farrar du Wellcome Trust, réunissant Andersen, Eddie Holmes, Robert Garry et d’autres virologues de renom. Les auditions parlementaires ultérieures, ainsi que les courriels et messages rendus publics, ont révélé que, lors de cet appel et les jours suivants, plusieurs participants ont envisagé une origine en laboratoire – y compris par manipulation génétique – comme plausible, voire probable (avec des estimations telles que 60 à 70 % d’origine en laboratoire et 30 à 40 % d’origine naturelle), avant de rapidement conclure qu’une origine naturelle était bien plus probable.

L’appel lui-même et la liste complète de ses participants n’ont pas été rendus publics à l’époque. Ils n’ont été révélés que progressivement, par le biais de demandes d’accès à l’information et d’enquêtes parlementaires. Il est clair que : (i) les NIH et le NIAID n’ont pas informé le public que leurs experts triés sur le volet avaient initialement perçu des signes compatibles avec une manipulation, et (ii) les documents relatifs à cet appel — courriels, notes et enregistrement audio, le cas échéant — ont été publiés au compte-gouttes et fortement expurgés, plutôt que de manière proactive. Andersen a témoigné que Baric avait été exclu de l’appel du 1er février 2020 en raison de ses conflits d’intérêts avec le WIV.

Deux jours plus tard, Andersen et Baric furent tous deux invités à présenter des preuves de manipulation aux responsables de la NASEM (notamment le FBI, la CIA et la Maison-Blanche). Dans un message Slack expurgé du 3 février 2020, révélé lors du témoignage de Baric , Andersen écrivait : « Je dois préciser que Ralph Baric m’a quasiment pris à partie lors de la réunion avec la NASEM, qualifiant de farfelues et ridicules toutes les théories relatives à une possible fuite du laboratoire. Je me demande s’il s’en inquiète lui-même. » Andersen admit par la suite n’avoir « aucune idée » de la présence de Baric lors de la réunion du 1er février, car Farrar ne l’avait pas invité, contrairement à Fauci , semble -t-il.

Le bureau du sénateur Rand Paul (R-KY) a également établi que, quelques jours avant l’appel avec Farrar, Baric a informé un groupe de travail secret sur la sécurité biologique (« BSEG »), réuni sous l’égide de l’ODNI, de la « situation actuelle concernant le coronavirus » et des scénarios possibles liés aux laboratoires. L’existence de cette réunion d’information de janvier 2020, ainsi que des contacts ultérieurs entre Baric, Daszak, le FBI et la CIA, n’a été révélée que récemment grâce à la loi sur la liberté d’information (FOIA) et à des recherches indépendantes ( ResearchGate ). Les diapositives, le compte rendu et l’analyse des informations fournies par Baric restent classifiés.

L’article désormais célèbre de mars 2020, « L’origine immédiate du SARS-CoV-2 » ( Andersen et al. ), est devenu le texte scientifique central utilisé pour convaincre le monde qu’une origine en laboratoire était « improbable ». Fauci l’a cité depuis la tribune de la Maison-Blanche comme preuve irréfutable contre cette hypothèse. L’ancien directeur des CDC, Robert Redfield, a par la suite témoigné qu’il pensait que les auteurs de l’article et les scientifiques associés « avaient agi davantage comme des politiciens que comme des scientifiques ». Il a décrit Baric comme le « cerveau scientifique » et a demandé les reçus d’expédition de l’UNC .

La version préliminaire de l’article sur l’origine proximale est parue quelques jours seulement après l’attaque verbale de Baric contre Andersen et a contredit les évaluations franches formulées lors de l’appel. Immédiatement après l’appel du 1er février, les échanges de courriels révèlent un dialogue soutenu entre Andersen, Garry, Holmes et de hauts responsables du NIH, dont Fauci et Collins, sous la coordination de Farrar. Plusieurs versions préliminaires ont circulé, Fauci encourageant la publication et Collins espérant qu’elle réfuterait l’hypothèse d’une fuite de laboratoire.

Vu sous cet angle, l’article relève presque certainement d’une fraude scientifique massive. Deux aspects sont particulièrement saillants dans une perspective de dissimulation :

Omission du projet DEFUSE et des travaux connexes. Proximal Origin n’a pas mentionné DEFUSE ni d’autres propositions liées aux États-Unis envisageant des manipulations de coronavirus de type SRAS, alors même que Fauci et d’autres étaient déjà au courant des travaux antérieurs de Baric et Shi sur les virus chimériques et de la présence particulière d’un site de clivage de la furine dans le SARS-CoV-2. Les lecteurs n’ont donc jamais été informés de l’existence, dans la littérature scientifique récente et dans une proposition de subvention concrète, d’une méthode pour générer des virus présentant des caractéristiques globalement similaires.
Rôle occulte du NIH/NIAID. Le rôle du NIH/NIAID dans l’orientation de la publication de l’article, puis sa promotion en tant qu’évaluation scientifique indépendante, n’a jamais été révélé à l’époque. Ce n’est que plus tard, par la publication de courriels et lors d’auditions, que l’implication de hauts responsables a été mise en lumière, ainsi que leur perception de l’importance de cet article dans une fonction politique et de réputation : détourner l’attention d’un possible incident de laboratoire impliquant des partenaires de recherche financés par les États-Unis.
La gestion par les services de renseignement des origines de la Covid-19 est restée tout aussi opaque. Un résumé non classifié du Bureau du directeur du renseignement national (ODNI), publié en 2021, indiquait que les différentes agences étaient partagées entre une transmission naturelle et un incident lié à un laboratoire, toutes reconnaissant la plausibilité des deux scénarios ( DNI ). Ce document ne précisait cependant pas quelles données chaque agence détenait, le rôle des recherches menées à Wuhan avec le soutien des États-Unis dans leur analyse, ni quels programmes et personnels américains avaient été examinés.

En 2023, un lanceur d’alerte a révélé que la direction de la CIA avait offert des incitations financières à des analystes pour qu’ils modifient leurs évaluations et minimisent la probabilité d’une origine en laboratoire, afin de maintenir l’ambiguïté. La sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus et la commission du renseignement de la Chambre ont rendu publiques ces allégations, et le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) a reconnu que la CIA « enquêtait » sur la question ; la CIA a nié toute conduite inappropriée ( commission de surveillance de la Chambre ). Quelles que soient les conclusions finales, le fait qu’une telle allégation ait pu être formulée de manière crédible par un lanceur d’alerte interne souligne de profondes inquiétudes quant à la politisation des travaux d’analyse de la CIA sur les origines. De nombreux éléments prouvent également que l’ODNI a menti, fait obstruction et dissimulé la vérité.

Début 2025, la CIA a actualisé son évaluation interne et a conclu, avec un faible degré de certitude, qu’un incident lié à un laboratoire en Chine était « plus probable » qu’une origine purement naturelle ( Reuters ). Ce changement d’avis n’a été accompagné d’aucune explication publique quant aux nouveaux éléments de preuve ou aux facteurs revalorisés qui l’ont motivé. L’agence n’a publié ni les analyses sous-jacentes, ni les délibérations internes, ni aucune évaluation détaillée des travaux sur le coronavirus financés par les États-Unis et de leur lien potentiel avec l’hypothèse d’une origine en laboratoire.

Ensemble, ces éléments dépeignent un appareil de renseignement qui (i) est depuis longtemps au courant de possibilités crédibles d’origine en laboratoire, (ii) a interagi à plusieurs reprises et directement avec Baric et d’autres scientifiques clés, et (iii) a ajusté à plusieurs reprises sa position publique sans faire preuve de transparence.

Un autre aspect flagrant de cette dissimulation réside dans le maintien du refus de communiquer les rapports de laboratoire primaires et les données des programmes américains, pourtant essentiels à toute enquête médico-légale sérieuse sur l’origine du SARS-CoV-2. Comme l’ont souligné Harrison et Sachs dans leur appel à une enquête indépendante publié en 2022 dans les PNAS, une enquête crédible exige l’accès aux séquences virales recueillies dans le cadre des programmes de surveillance financés par les États-Unis et l’Europe, aux bases de données internes des constructions virales, ainsi qu’aux cahiers de laboratoire et aux enregistrements électroniques des laboratoires ayant effectué les travaux pertinents. Ces éléments sont particulièrement importants compte tenu de l’homologie manifeste entre les séquences d’acides aminés du SARS-CoV-2 et le site de clivage de la furine de l’ENaC (une protéine épithéliale pulmonaire et rénale étudiée à l’UNC), comme illustré ci-dessous.

QTQTNS_____RSVASQ (RaTG13 ; laboratoire Shi, WIV)
QTQTNSP RRARSVAS Q (SARS2 ; RRARSVAS UNC research )
QTQTNS PRRVRSV ASQ ( 2019 MERS-MA30 ; BMC )
QTQTNS_____RSVASQ (Banal-52 ; laboratoire Eloit , Institut Pasteur)
Baric a témoigné que la proline (le « P » de PRRAR) était inutile. Pourtant, comme l’a noté Lisewski et comme cela a été présenté à l’Organisation mondiale de la Santé, un site de clivage de la furine similaire, contenant un résidu de proline, est présent à la jonction S1/S2 du variant MERS-MA30 adapté à la souris, que Baric a cité en 2019. Les virus de type SARS (sarbécovirus) étant dépourvus de sites de clivage de la furine, Baric a étudié les sites de clivage de la furine du MERS. Il a témoigné : « Nous nous sommes fondamentalement intéressés à la raison pour laquelle les sarbécovirus ne possédaient pas de site de clivage de la furine », et l’ ajout d’un tel site constituait une solution simple au problème de la culture de virus synthétiques dans son laboratoire.

Le 7 janvier 2026, l’association US Right to Know a perdu son appel visant à obtenir l’accès à 50 000 pages de documents relatifs à Baric. À ce jour, aucune divulgation aussi exhaustive n’a eu lieu. Ni le NIH ni l’UNC n’ont publié l’intégralité des cahiers de laboratoire, des banques de virus, des cartes plasmidiques, des enregistrements électroniques ou de la correspondance interne de Baric concernant le coronavirus pour les années précédant immédiatement la pandémie. De même, l’ensemble des séquences, des données brutes et des communications internes financées par EcoHealth – qu’elles soient conservées chez EcoHealth, au WIV, aux Rocky Mountain Laboratories ou ailleurs – n’a pas été rendu public. La plupart des informations disponibles proviennent de fuites, de productions partielles au titre de la loi sur la liberté d’information (FOIA) ou de citations à comparaître ciblées du Congrès.

Bien que la dissimulation en cours ne prouve pas logiquement la validité de l’hypothèse Haslam, elle étaye fortement l’affirmation principale selon laquelle le gouvernement américain dissimule des informations cruciales concernant l’origine du SARS-CoV-2 en laboratoire. Seule une enquête internationale véritablement indépendante, ayant pleinement accès aux documents américains – notamment le programme DEFUSE et les subventions associées, les échantillons du laboratoire de Baric, les données d’EcoHealth Alliance, les dossiers du NIH et de l’ODNI, ainsi que toutes les évaluations de renseignement pertinentes – permettra de résoudre cette affaire de manière crédible. Tant qu’une telle enquête n’aura pas été menée, le refus persistant du gouvernement américain de faire toute la lumière sur cette affaire restera l’un des faits les plus accablants de toute cette affaire.

Le professeur Ralph Baric a eu l’occasion de commenter ce projet avant sa publication. Matthew Chamberlin, doyen associé à la communication de l’UNC, a répondu : « Merci de nous avoir contactés. Comme vous le savez probablement déjà, le Dr Baric a répondu officiellement à de nombreuses questions lors des auditions devant la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants des États-Unis sur la pandémie de coronavirus. Ce lien vous permettra d’ accéder à six heures de témoignage de Baric, au cours desquelles il n’a jamais fourni d’alibi. »

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une opération coordonnée avec Kiev pour faire tomber Orban et casser le Rn avec les atlantistes de Glucksmann à Retailleau .Les Russes avaient aussi acheté de Gaulle ?

Les vrais gaullistes souverainistes d’aujourd’hui applaudissent souvent (ou tolèrent) l’alliance Le Pen–Orbán : ils y voient une Europe des nations contre Bruxelles et Washington.

Le gaullisme historique (indépendance nationale forte, critique de l’OTAN à l’époque, Europe des nations, État fort, etc.) est aujourd’hui revendiqué par plusieurs camps :

  • Une partie du RN / Marine Le Pen (qui se présente comme « gaulliste souverainiste »).
  • Des souverainistes purs (Dupont-Aignan, etc.).
  • Et une frange de LR qui se dit encore gaulliste.
  • Les Russes avaient aussi acheté de Gaulle ????

Les critiques contre Orban sont celles des atlantistes de Glucksmann à Retailleau en passant par Lisnard

23 mars 2026 : Le Washington Post publie un article affirmant que Péter Szijjártó appelle régulièrement son homologue russe Sergueï Lavrov pendant les pauses des réunions du Conseil de l’UE à Bruxelles. Il lui transmettrait en « temps réel » les discussions confidentielles entre les 27.
Un responsable européen anonyme déclare : « Depuis des années, la Russie est en quelque sorte présente à chaque réunion de l’Union européenne. »
Réaction immédiate d’Orbán (le même jour) :
Il dénonce « la mise sur écoute d’un membre du gouvernement » comme « une attaque grave contre la Hongrie ».
Il annonce avoir demandé au ministre de la Justice d’ouvrir une enquête immédiate.
Sur Facebook, il parle d’une opération visant à déstabiliser la Hongrie avant les élections législatives du 12 avril 2026.

Selon Orbán et Szijjártó, le numéro de téléphone du ministre aurait été transmis aux services ukrainiens (SBU) par une journaliste hongroise d’investigation. Des enregistrements auraient été réalisés.
Szijjártó dit avoir été « choqué » d’apprendre que ses conversations étaient interceptées.
Des médias pro-Orbán parlent d’une opération coordonnée avec l’opposition (Péter Magyar / Tisza) et Kiev pour faire tomber le gouvernemen

Orbán présente l’UE comme une menace pour la souveraineté hongroise et pour la paix :

  • Il accuse Bruxelles de vouloir le « remplacer » via un comPlot impliquant l’opposition hongroise (notamment Péter Magyar et son parti Tisza,
  • Il affirme que l’UE, et non la Russie, est la « véritable menace » pour la Hongrie, surtout à l’approche des élections législatives d’avril 2026. fr.euronews.com
  • Il qualifie certaines décisions européennes (accélération de l’adhésion de l’Ukraine, utilisation d’actifs russes gelés, etc.) de « déclaration de guerre » contre la Hongrie. politico.eu
  • Il se pose en défenseur de la paix : la Hongrie refuse d’envoyer des armes ou des soldats en Ukraine et veut rester en dehors d’une « coalition européenne de la guerre ».

Hier (23 mars), Marine Le Pen s’est rendue à Budapest pour l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe (rassemblement des droites nationales).Elle a apporté son soutien explicite à Viktor Orbán avant les législatives hongroises du 12 avril 2026.
Elle l’a qualifié d’« ami », de « visionnaire » et de « pionnier ».
Elle a approuvé les veto hongrois sur l’aide à l’Ukraine (« bonne décision ») et dénoncé la « guerre de Bruxelles » contre les patriotes.

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Raoult avait raison sur l’hydroxychloroquine: l’étude d’Oxford a vu sa publication bloquée pendant 3 ans

Le Pr. Didier Raoult a défendu dès 2020 l’utilisation de l’hydroxychloroquine (HCQ), souvent en association avec l’azithromycine, pour le traitement précoce du COVID-19, affirmant qu’elle réduisait la charge virale et les hospitalisations.

Le Pr. Raoult avait raison sur le fait que l’HCQ n’était pas « inutile » dans tous les contextes — les données les plus récentes (2024) de COPCOV et méta-analyses montrent un bénéfice en prophylaxie précoce ou traitement très précoce
Raoult a été validé partiellement par ces tardifs résultats Oxford

@CovidAnalysis

Le Pr. Raoult avait raison. L’HCQ réduit le risque de COVID-19 lorsqu’elle est utilisée en prophylaxie ou en traitement précoce (le traitement tardif et un dosage excessif peuvent augmenter le risque). Le plus grand essai clinique randomisé (ECR) HCQ/CQ (Oxford COPCOV) montre une réduction de 57 % des cas symptomatiques de COVID-19 PCR positifs (p = 0,0002).

Les auteurs d’Oxford ont également inclus une méta-analyse de 8 ECR confirmant une réduction significative des cas symptomatiques PCR+. https://c19early.org/schilling3.html Ce résultat a été retenu pendant plus de 800 jours jusqu’à la fin 2024. L’ECR Oxford PRINCIPLE montre une récupération significativement plus rapide chez les patients ambulatoires. https://c19early.org/hobbs2.html Ce résultat a été retenu pendant plus de 5 ans jusqu’en 2025.

COPCOV (Oxford, Schilling et al., PLOS Medicine, septembre 2024) : Cet essai randomisé en double aveugle (le plus grand pour la prophylaxie pré-exposition) a inclus 4 652 participants (principalement soignants ou exposés). Il a testé HCQ ou chloroquine (CQ) vs placebo pendant ~3 mois.

Cependant, les auteurs rapportent une réduction plus marquée pour les infections respiratoires toutes causes (majoritairement SARS-CoV-2) : RR 0.61 (p = 0.009), et moins de jours perdus au travail.
Leur méta-analyse préspécifiée de tous les ECR de prophylaxie pré-exposition (incluant COPCOV + 11 autres) conclut à un bénéfice modéré contre les cas symptomatiques : RR 0.80 (IC 95 % 0.71-0.91, p < 0.001). . L’essai a été retardé par les controverses initiales et la vaccination, et n’a pas atteint la taille prévue (initialement 40 000 participants). L’HCQ/CQ était bien tolérée, sans SAE liés au médicament.

Avant l’ECR Oxford COPCOV, l’efficacité prophylactique a été démontrée par deux ECR américains en 2021 : « The HERO-HCQ and COVID PREP studies are compared in Supplemental Table 3. Pooling the main results using the Mantel-Haenszel method resulted in an estimate of the common odds ratio of 0.74 (95% CI 0.55 to 1.00) with a p-value of 0.046 » https://c19early.org/naggie.html

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Edouard Philippe: le système lance l’opération RIVOTRIL pour propulser le pire des macronistes à la présidentielle

Le flotteur gauche de la macronie incarnée en 2027 par edouard Philippe

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Méningites en Angleterre fuites de labo et conséquences post vaccinales (covid, grippe, Chikungunya,hépatiteB…) plusieurs études posent des questions taboues

Épidémie de méningite B au Royaume-Uni :
on soupçonne l’émergence souche hautement pathogène issue du laboratoire national de recherche sur le méningocoque

Méningite induite par la vaccination L’examen clinique et paraclinique des patients atteints de méningite a révélé que parmi les 23 patients, 73,9% et 21,7% étaient vaccinés respectivement par ARNm et par vecteur viral. Maintenant vous le savez… https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11468859/

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷
@tatiann69922625
·
20h
Hypothèse de travail !

ÉPIDÉMIE DE MÉNINGITE EN ANGLETERRE

Quelles pourraient en être les causes ?
Examinons les données disponibles

« Accumulation de protéine Spike du SARS-CoV-2 dans l’axe crâne-méninges-cerveau : implications potentielles pour les complications neurologiques à long terme après une infection au COVID-19 [ou la vaccination]

Résumé succinct L’accumulation de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans l’axe crâne-méninges-cerveau présente des mécanismes moléculaires potentiels et des cibles thérapeutiques pour les complications neurologiques dans le COVID-19 de longue durée [ou le vaccin]

De plus, nous avons observé la présence de protéine Spike dans le crâne de personnes décédées longtemps après leur infection au COVID-19 [ou leur « vaccination »], ce qui suggère que la persistance de la protéine Spike pourrait contribuer à des symptômes neurologiques à long terme. »

Zhouyi Rong, Hongcheng Mai, Saketh Kapoor, Victor G. Puelles, Jan Czogalla, Julia Schädler, Jessica Vering, Claire Delbridge, Hanno Steinke, Hannah Frenzel, Katja Schmidt, Özüm Sehnaz Caliskan, Jochen Martin Wettengel, Fatma Cherif, Mayar Ali, Zeynep Ilgin Kolabas, Selin Ulukaya, Izabela Horvath, Shan Zhao, Natalie Krahmer, Sabina Tahirovic, Ali Önder Yildirim, Tobias B. Huber, Benjamin Ondruschka, Ingo Bechmann, Gregor Ebert, Ulrike Protzer, Harsharan Singh Bhatia, Farida Hellal, Ali Ertürk

https://biorxiv.org/content/10.1101/2023.04.04.535604v1.full@AnneliseBocquet

@PinsolleT

« Entre 1990 et 2010, 722 cas de méningite ont été signalés aux États-Unis 🇺🇸 à la suite d’une vaccination. Dans 415 cas (57,5 %), la méningite s’est déclarée dans les six semaines suivant la vaccination, et dans 327 cas (45,2 %), dans les deux semaines. »

https://neurology.org/doi/10.1212/WNL.78.1_supplement.P03.243

conférence de l’American Academy of Neurology, publié dans Neurology (volume 78, supplément 1, abstract P03.243).Voici les détails clés extraits de l’abstract original :Période étudiée : 1990–2010.
Source des données : Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), système passif de surveillance post-commercialisation géré par le CDC et la FDA aux États-Unis. Il collecte des signalements d’événements indésirables possibles après vaccination (mais ne prouve pas la causalité).
Nombre total de cas signalés de méningite après vaccination : 722 cas (âge moyen 9,3 ans, extrêmes 0,1 à 74,7 ans).
Délai d’apparition :Dans les 6 semaines suivant la vaccination : 415 cas (57,5 %).
Dans les 2 semaines : 327 cas (45,2 %) (lorsque la date de vaccination est connue).

Gravité : Hospitalisation dans 549 cas (76 %) ; invalidité rapportée dans 50 cas (6,9 %).
Vaccins les plus fréquemment associés (certains cas peuvent impliquer plusieurs vaccins) :Haemophilus influenzae b : 314 cas (43 %)
Hépatite B : 115 cas (15,9 %)
Polio oral : 114 cas (15 %)
DTP : 104 cas (14,4 %)
DTaP : 89 cas (12,3 %)
Pneumococcique conjugué (PCV7) : 88 cas (12,1 %)
ROR (MMR) : 84 cas (11,6 %)
Polio inactivé (IPV) : 67 cas (9,2 %)

Les auteurs concluent que « la distribution inégale des signalements de méningite dans les 6 premières semaines après la vaccination suggère la possibilité que certains cas puissent être déclenchés par la vaccination ».

Effet indésirable grave reconnu par l’EMA vaccin Chikungunya : méningite chez adulte jeune en bonne santé.
Retiré du marché aux USA (encéphalites et décès signalés)
L’EMA continue de recommander ce vaccin toxique https://francais.medscape.com/viewarticle/risque-m%C3%A9ningite-chez-jeunes-adultes-ayant-re%C3%A7u-2026a100084p

Risque de méningite aseptique après vaccination ROR
Publié en 1993
Citation
“Sudden And Unexpected”
@toobaffled
·
21 mars
The risk of aseptic Meningitis after the MMR vaccine. The link is to the full scientific paper.
It was published in the Lancet in 1993.

https://thelancet.com/journals/lancet/article/PII0140-6736%2893%2991069-X/fulltext

« Notre étude a suggéré que la méningite constituait une complication grave, mais pas catastrophique, de la vaccination contre le Covid… » – NIH 🤬⬇️

https://link.springer.com/article/10.1186/s12879-024-10043-6

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