le monde entier s’est arrêté pendant la pandémie de COVID Le CO2 atmosphérique ne l’a même pas remarqué.

un arrêt massif de notre économie n’aurait quasiment aucun impact sur les émissions et aucun impact mesurable sur le climat. Le concept de « zéro émission nette » est une idée catastrophique et stupide… que des souffrances pour aucun gain.Traduire le post

Vous vous souvenez quand le monde entier s’est arrêté pendant la pandémie de COVID ?Avions cloués au sol.
Usines fermées.
Des milliards de personnes sont restées chez elles.Le CO atmosphérique ₂ ne l’a même pas remarqué.

le monde entier (ou presque) s’est arrêté net. Avions cloués au sol, usines à l’arrêt, rues vides, milliards de personnes confinées chez elles. C’était historique.Et pourtant, le CO₂ atmosphérique n’a pratiquement pas « remarqué » cette pause forcée — du moins pas de façon visible et durable sur la concentration globale.Voici ce que les données scientifiques montrent (basées sur les mesures fiables de NOAA à Mauna Loa, la référence mondiale pour le CO₂ atmosphérique) :

  • Les émissions anthropiques de CO₂ (issues des combustibles fossiles) ont bien chuté : environ -7 % sur l’année 2020 par rapport à 2019 (soit environ -2,4 milliards de tonnes de CO₂ en moins). Au pic des confinements (avril 2020), la baisse quotidienne mondiale atteignait même -17 % (voire plus localement, jusqu’à -26 % dans certains pays). C’était inédit depuis la Seconde Guerre mondiale.
  • Mais la concentration atmosphérique de CO₂ (mesurée en ppm) a continué d’augmenter presque au même rythme :
    • 2019 → croissance annuelle ~2,5 ppm
    • 2020 → croissance ~2,3 ppm (légèrement ralentie, mais pas spectaculaire)
    • Le pic saisonnier de mai 2020 a atteint 417,1 ppm (contre 414,7 ppm en 2019), soit +2,4 ppm.
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Les liens Maxwell-Epstein-Gates Robert Maxwell (père de Ghislaine Maxwell) ont mis en place un contrôle des revues scientifiques et de la presse mainstream

@raoult_didier

La manipulation de la communication scientifique. C’est nous les gentils! Tout le monde sait ou devrait savoir que les entreprises les plus bénéficiaires des entreprises capitalistes sont les publications scientifiques ( 30% de bénéfices pour Nature springer et Elsevier) suivies de près par les bénéfices de l’industrie pharmaceutique, les deux étant profondément financés par les plus grosses structures financières du monde, Blackrock et Vanguard. Les soldats de la manipulation de la science ont été, parmi d’ autres, Epstein et Bill Gates qui ont manipulé le forum de Davos et le comité Nobel. L’ initiateur de la marchandisation de la publication scientifique étant Robert Maxwell, le père de Ghislaine. Un magnifique travail sur ce sujet a été rapporté ( en anglais désolé !) par Delbigtree dans Highwire .

En conclusion, on sait très bien où est la désinformation, c’est celle qui est payée, entre autres, par Bill Gates ( 635 millions de dollars pour le financement de la presse, dont nos amis du Monde ) .

la marchandisation de la science, les profits exorbitants des éditeurs scientifiques, et les liens supposés entre figures comme Robert Maxwell, Jeffrey Epstein, Bill Gates, et des institutions influentes (Davos, Nobel, médias).

Le père de Ghislaine Maxwell, Robert Maxwell, a bâti le système lucratif des revues scientifiques à comité de lecture qui a contrôlé pendant des décennies ce qui est considéré comme la « science établie ». Les scientifiques étaient obligés de publier par son intermédiaire. Les universités étaient contraintes de les acheter à des prix exorbitants. Il, à la tête de ce système, empochait les bénéfices.

Voici l’arbre généalogique.

Les dossiers Epstein complètent désormais le tableau.

Bill Gates a investi 10 millions de dollars dans ResearchGate, une plateforme de publication scientifique comptant 25 millions de membres. Son principal conseiller scientifique et technologique, le Dr Boris Nikolic, fournissait à Jeffrey Epstein des informations confidentielles en temps réel sur cet investissement. Courriel après courriel : rapports d’avancement, calendrier des levées de fonds, et une mise en avant de l’influence croissante de la plateforme sur la diffusion des recherches et la disparition progressive de celles qui étaient relayées.

Pourquoi un trafiquant sexuel s’intéresserait-il à une plateforme de publication scientifique ?

Celui qui contrôle les flux d’informations et les recommandations contrôle les recherches mises en avant, les projets qui reçoivent des subventions et ce que le public est présenté comme étant de la science solide.

Epstein et son entourage ne se contentaient pas de recueillir des informations compromettantes sur des personnalités influentes. Ils mettaient en place une infrastructure opérationnelle visant à monopoliser la science, la médecine et le contrôle du discours.

Gates a d’abord nié toute implication russe dans les documents, puis l’a admise. Le système de visioconférence restreint ne fonctionne pas.

Et alors que ce reportage allait être diffusé, le président du Forum économique mondial a démissionné en raison de ses liens avec Epstein.

Les dominos continuent de tomber. Et nous continuons de regarder.

Les profits des éditeurs scientifiquesIl est exact que les grands éditeurs académiques comme Elsevier (groupe RELX), Springer Nature, Wiley et Taylor & Francis génèrent des marges bénéficiaires très élevées, souvent supérieures à 30-40 %. Par exemple :Elsevier affiche régulièrement des marges autour de 37-40 % (parfois comparées à celles de géants tech comme Google ou Microsoft à certaines époques).
En 2024, ces quatre éditeurs ont cumulé plus de 7 milliards de dollars de revenus sur les revues scientifiques, avec des profits cumulés dépassant les 12 milliards sur plusieurs années récentes.

Ces marges proviennent d’un modèle où :Les chercheurs écrivent, relisent (peer review) et éditent bénévolement.
Les bibliothèques/universités paient des abonnements très chers.
Avec l’open access, les auteurs paient des frais de publication (APC) élevés.

C’est un système critiqué depuis des décennies pour son coût élevé pour les fonds publics et son orientation « profit d’abord ». Robert Maxwell a joué un rôle pionnier dans cette marchandisation via Pergamon Press (qu’il a fondé et développé dans les années 1950-1980, avant de la vendre à Elsevier en 1991 pour environ 440 millions de livres sterling). Pergamon a explosé le nombre de revues et le modèle commercial agressif.

L’article du Guardian de 2017 (« Is the staggeringly profitable business of scientific publishing bad for science? ») le décrit explicitement comme le créateur de cette « machine à cash » moderne.

Les liens Maxwell-Epstein-GatesRobert Maxwell (père de Ghislaine Maxwell) était bien un éditeur scientifique influent via Pergamon, et son empire a implosé dans les scandales financiers en 1991.
Jeffrey Epstein a eu des liens documentés avec Bill Gates (rencontres multiples après sa condamnation pour crimes sexuels en 2008). Epstein a vanté des connexions (y compris avec des membres du comité Nobel norvégien, comme Thorbjørn Jagland) pour influencer des nominations ou des réseaux philanthropiques.

Gates a reconnu ces rencontres comme une « erreur énorme », et elles ont concerné des discussions sur la philanthropie, potentiellement le Nobel (Gates y aspirait selon certains témoignages). mais les documents Epstein (déclassifiés récemment) relancent des questions sur l’influence via des réseaux d’élites.
Concernant Davos (World Economic Forum) : Epstein y était actif, et Gates y participe régulièrement,

Del Bigtree (dans The Highwire) a récemment couvert ces liens (épisode sur les « Epstein files » et l’héritage Maxwell dans l’édition scientifique), en reliant cela à une influence sur la distribution et l’amplification de la recherche

.Financement des médias par Bill GatesLa Fondation Bill & Melinda Gates a effectivement investi massivement dans les médias (plus de 300 millions de dollars documentés jusqu’en 2021, probablement plus depuis) pour soutenir la couverture de la santé globale, du développement, etc. :Des outlets comme NPR, BBC, Guardian, Le Monde, El País, Al Jazeera, etc., ont reçu des fonds.
Pour Le Monde : plusieurs millions (ex. environ 2 millions en 2022 pour Le Monde Afrique, et plus tôt autour de 4 millions cumulés pour la couverture santé/développement).
les rapports les plus détaillés parlent plutôt de 250-319 millions directs jusqu’en 2021, plus des subventions indirectes. Ces financements sont déclarés et souvent destinés à des projets spécifiques (pas un « paiement général » pour influencer). Cela soulève des questions légitimes de conflits d’intérêts (ex. couverture vaccins/santé globale), mais ce n’est pas unique à Gates (d’autres fondations ou États font de même).

En conclusionOui, il y a une critique solide et partagée (même dans la communauté scientifique) sur la marchandisation de la publication scientifique, les profits excessifs, et le rôle historique de Maxwell. Les liens Epstein-Gates existent et posent problème éthiquement. Le financement médiatique par Gates est réel et massif, ce qui peut influencer les angles couverts (surtout sur la santé/philanthropie).

Pinsolle Typhaine 🐭 a reposté
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷
@tatiann69922625
·
2h
🚨 La corruption de l’édition scientifique moderne ne s’est pas produite du jour au lendemain.

La commercialisation de l’édition scientifique par Robert Maxwell a commencé il y a plusieurs décennies, et ses conséquences alimentent aujourd’hui les six fléaux qui corrompent l’ensemble de l’écosystème universitaire.

Le 5 mai 2025, chez ScienceGuardians™, nous avons identifié 6 fléaux qui corrompent le monde universitaire. À la base, on trouve :

1️⃣ Les éditeurs et revues prédateurs
2️⃣ Les pratiques prédatrices des éditeurs et revues légitimes

Ces deux forces systémiques ont créé les conditions qui ont permis aux quatre autres fléaux de se développer :

3️⃣ Les usines à articles
4️⃣ Le réseau PubPeer « PubSmear »
5️⃣ Les conférences prédatrices
6️⃣ Le journalisme imprudent / compromis

Lorsque la publication devient un système de contrôle axé sur le profit, l’ensemble de l’écosystème de la recherche devient vulnérable à la distorsion.

Comprendre la structure est la première étape vers le rétablissement de l’intégrité dans le domaine scientifique.

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Peter Daszak le papa du Covid et ses copains de Wuhan continuent leurs manipulations génétiques sur le syndrome de diarrhée aiguë porcine (SADS)

@robturnerwrites
Vous croyez que Peter Daszak en a fini avec la Covid ? Loin de là ! Sa nouvelle « association caritative », Nature Health Global Inc., reçoit des subventions pour… devinez quoi ? Le but affiché est de « soutenir la recherche scientifique sur les coronavirus, notamment l’analyse des risques de transmission en Asie du Sud-Est et en Chine ».

On vous pardonnera cette brève impression de déjà-vu. Des montants non divulgués financeront cet objectif louable en 2025, provenant de : Samuel Freeman Charitable Trust, The Wallace Fund (qui a également financé EcoHealth), Schwab Charitable Fund, devenu DAFgiving360 (un fonds de dotation permettant les dons anonymes).

Y en a-t-il d’autres ? Très probablement. Peter Daszak continue comme si de rien n’était, tandis que des millions de personnes subissent les conséquences de ses manipulations génétiques. Preuve en est, certains noms importants réapparaissent dans une étude récente de NHG Inc. Voir ci-dessous :

Diversité et risque de transmission du syndrome de diarrhée aiguë porcine (SADS) et des coronavirus apparentés en Chine et en Asie du Sud-Est.
Une étude analysant 523 séquences génétiques de coronavirus (dont 186 nouvelles provenant de chauves-souris chinoises) afin d’évaluer la diversité, l’évolution et les risques de transmission aux porcs et aux humains. Elle a nécessité un travail de terrain pour l’échantillonnage des chauves-souris et une analyse en laboratoire des séquences virales. La recherche identifie des zones à haut risque dans le sud de la Chine, le nord du Vietnam, Java et le centre de la Thaïlande, contribuant ainsi aux stratégies de surveillance et de prévention. – Laboratoire clé du Yunnan pour l’information sur la biodiversité. Institut de zoologie de Kunming, Académie chinoise des sciences (Kunming, Chine) – Laboratoire clé de virologie et de biosécurité, Institut de virologie de Wuhan, Académie chinoise des sciences (Wuhan, Chine) – Laboratoire de Guangzhou (Chine). Collaborateurs particuliers remerciés : Kai Zhao (Institut de Kunming), Ben Hu, Bei Li, Wei Zhang et Zheng-Li Shi (Institut de Wuhan).
Il s’agit de la première publication majeure de NHG depuis son lancement, s’appuyant sur les travaux antérieurs d’EcoHealth.

Peter Daszak semble bien continuer ses activités dans le domaine de la recherche sur les coronavirus et les risques de spillover zoonotique, via sa nouvelle organisation Nature.Health.Global Inc. (souvent abrégée NHG ou Nature Health Global).D’après les informations disponibles :EcoHealth Alliance, qu’il dirigeait auparavant, a cessé ses opérations en avril 2025 suite à des controverses (notamment des accusations liées à la recherche sur les coronavirus avec l’Institut de virologie de Wuhan, audits NIH, suspension de financements fédéraux américains jusqu’en 2029, et interdiction de nouveaux fonds fédéraux).
En avril 2025, Daszak a lancé Nature.Health.Global comme une nouvelle entité à but non lucratif. Son site officiel annonce explicitement qu’elle poursuit des objectifs similaires : recherche scientifique sur les maladies émergentes, liens entre nature et santé, prévention des pandémies, cartographie des risques, et défense de la science face à la désinformation.
La mission déclarée inclut l’analyse des changements environnementaux causant les émergences virales, la prédiction et la prévention des pandémies futures, en s’appuyant sur plus de 25 ans de travail de Daszak.

Concernant la publication :Il s’agit bien d’une étude publiée en août 2025 dans mBio (journal de l’ASM) : « Diversity and spillover risk of swine acute diarrhea syndrome (SADS) and related coronaviruses in China and Southeast Asia ».
Elle analyse 523 séquences (dont 186 nouvelles de chauves-souris chinoises), identifie des hotspots de risque (sud de la Chine, nord du Vietnam, Java, centre de la Thaïlande), et évalue le potentiel de transmission aux porcs et humains.
Les remerciements incluent des collaborateurs du Wuhan Institute of Virology (Ben Hu, Bei Li, Wei Zhang, Zheng-Li Shi) et du Kunming Institute of Zoology.
C’est présenté comme la première publication majeure de NHG, prolongeant les travaux antérieurs sur SADS-CoV (un alphacoronavirus découvert en 2017-2018, originaire de chauves-souris, ayant causé des épidémies chez les porcs en Chine, et capable d’infecter des cellules humaines in vitro).

Financements :L’étude cite explicitement des soutiens de : Samuel Freeman Charitable Trust, The Wallace Fund (qui a financé EcoHealth par le passé), un donateur anonyme via Schwab Charitable Fund (DAFgiving360 permet des dons anonymes), ainsi que des subventions NIH antérieures (R01AI110964, U01AI151797) et USAID PREDICT.
D’autres financements pour NHG semblent provenir de fondations privées et donateurs, car les fonds fédéraux US sont bloqués pour Daszak/EcoHealth.

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Une nouvelle analyse sur les données de température de Vostok indique que le réchauffement climatique de 1,1 °C enregistré au cours du siècle dernier n’a rien d’inhabituel

Les carottes de glace de l’Antarctique sont utilisées par les scientifiques pour analyser le niveau de CO2 et les températures des 800 000 dernières années.

Une nouvelle analyse statistique des probabilités (Hatton, 2026) basée sur les données de température de Vostok indique que le réchauffement climatique de 1,1 °C enregistré au cours du siècle dernier n’a rien d’inhabituel quand on compare ave les données des 20 000 dernières années.Les périodes de réchauffement sont courantes et cette analyse remet en question le narratif des changements de température qui seraient supposément entièrement liés à l’activité humaine. Il est intéressant de noter que la comparaison entre l’Antarctique actuel et le paléo-Antarctique révèle « qu’aucun réchauffement continental significatif de la température en antarctique n’a été observé au cours du siècle dernier ».

Les Hatton (publié en 2026 dans Science of Climate Change), qui examine les données de température des carottes de glace de Vostok (EPICA-Vostok) en Antarctique. Hatton utilise une approche statistique probabiliste pour évaluer si une hausse de 1,1 °C sur un siècle (comme celle observée globalement depuis environ un siècle) est inhabituelle dans le contexte des 20 000 dernières années.

Selon cet article, en se concentrant sur l’Holocène actuel (depuis la fin de la dernière période glaciaire il y a ~20 000 ans), environ 16 % des siècles montrent une hausse d’au moins 1,1 °C. Cela rend cette amplitude pas inhabituelle dans ce cadre récent, contrairement à des périodes plus anciennes (>200 000 ans) où de telles hausses seraient plus rares.

L’auteur note que ces hausses passées n’ont évidemment aucun lien anthropique, ce qui questionne selon lui l’attribution exclusive de la hausse récente à l’activité humaine.

Il souligne aussi que, en comparant l’Antarctique moderne aux données paléo (paleo-Antarctique), aucun réchauffement continental significatif n’est observé en Antarctique au cours du siècle dernier — ce qui correspond à des observations instrumentales et reconstructions montrant que l’Antarctique (surtout l’Est et l’intérieur) n’a pas suivi le réchauffement global de manière uniforme, avec même des zones de stabilité ou de refroidissement local dans certaines décennie

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proverbe kurde « nous n’avons pas d’amis sauf les montagnes » Comment les Américains ont perdu le soutien et la confiance de ceux qui auraient pu les aider en Iran

En octobre 2019, Trump a ordonné un retrait soudain des troupes américaines du nord de la Syrie, laissant les Forces démocratiques syriennes (FDS, majoritairement kurdes) sans couverture aérienne face à l’offensive turque.

  • Les Kurdes avaient été les principaux alliés terrestres des USA contre Daech (ISIS), perdant plus de 11 000 combattants.
  • Résultat : invasion turque, milliers de civils déplacés, prisons de djihadistes menacées, et un sentiment massif de trahison.
    Des scènes symboliques : des Kurdes jetant des pommes de terre sur des convois US partants, pancartes « Trump nous a trahis », et des déclarations comme « Les Américains nous ont vendus ». Même des officiers US (Green Berets) ont exprimé de la honte et du remords.

Après la lutte contre Daech : abandons répétés

  • Post-2019 et surtout en 2025-2026 : Avec la chute d’Assad et la montée d’un régime lié à HTS (ex-Al-Qaïda), les USA ont accepté (ou facilité) l’intégration forcée des FDS dans l’armée syrienne centrale, démantelant leur autonomie.
  • Les Kurdes syriens accusent Washington d’avoir « abandonné » leurs alliés au profit d’intérêts turcs et arabes, laissant des camps de prisonniers Daech vulnérables et risquant une résurgence jihadiste.

Les sources récentes (Al Jazeera, CNN, BBC, etc., mars 2026) montrent que ce passé hante les négociations :

  • Les groupes kurdes iraniens (PDKI, PJAK, PAK, Komala) coopèrent tactiquement (entraînements frontaliers, armes CIA limitées), mais avec extrême méfiance.
  • Ils exigent des garanties claires (armes lourdes, couverture aérienne durable, promesses politiques sur l’autonomie ou post-régime).
  • Citations typiques : « L’Amérique et Israël ne font pas cette guerre pour nos espoirs, mais pour leurs intérêts » (leader KDPI) ; « L’histoire nous avertit » (référence à 1975, où les USA ont lâché les Kurdes irakiens après un deal avec l’Iran du Shah).
  • Risques perçus : si l’offensive échoue ou si Trump « déclare victoire » prématurément, les Kurdes iraniens paieraient le prix fort (représailles du régime, pas de gains durables).
  • Trump a personnellement contacté des leaders kurdes (appels téléphoniques confirmés) :
    • Leaders kurdes irakiens (Masoud Barzani du KDP et Bafel Talabani du PUK).
    • Mustafa Hijri, chef du PDKI (Parti démocrate du Kurdistan d’Iran).
  • Objectif déclaré : encourager une révolte interne en Iran, « étirer » les forces iraniennes, et créer un front terrestre pour affaiblir le régime restant (après la mort du Guide suprême Khamenei et d’autres hauts responsables).

Groupes kurdes impliquésUne coalition récente (formée le 22 février 2026) unit cinq principaux partis d’opposition kurde iraniens, basés souvent dans le Kurdistan irakien (KRI) le long de la frontière :

  • PDKI (Parti démocrate du Kurdistan d’Iran) → le plus important politiquement.
  • PJAK (Parti pour une vie libre au Kurdistan) → le plus actif militairement (lié au PKK, désigné terroriste par les USA depuis 2009, mais discussions en cours).
  • Komala, PAK (Parti de la liberté du Kurdistan), et d’autres. Ils ont formé la Coalition of Political Forces of Iranian Kurdistan pour renverser le régime islamique et promouvoir l’autodétermination kurde + une Iran démocratique.

Formes d’aide kurde aux Américains

  • Préparatifs d’opérations terrestres : Des milliers de combattants kurdes s’entraînent près de la frontière irako-iranienne pour une possible incursion en Iran occidental (régions kurdes iraniennes).
  • Demandes kurdes : Soutien militaire américain (armes, couverture aérienne « extensive » promise par Trump selon certains rapports).
  • Soutien CIA : Rapports indiquent que la CIA fournit déjà des armes légères (programme covert commencé avant la guerre) pour déstabiliser l’Iran et favoriser une uprising populaire.
  • Actions récentes : Quelques attaques revendiquées ou signalées contre les forces IRGC (Gardiens de la révolution) ; Iran a riposté par des drones sur des positions kurdes en Ira

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Zelensky prive la Hongrie de pétrole russe et veut faire tomber Orban par tous les moyens, y compris en l’éliminant physiquement

Le blocage de l’oléoduc Druzhba par l’Ukraine constitue un acte de « banditisme d’État », Kiev violant ainsi ses obligations internationales relatives au transit du pétrole russe. C’est ce qu’a déclaré le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, le 6 mars sur les ondes de la radio Kossuth .

Orban a expliqué que la situation des approvisionnements pétroliers russes n’est pas liée à des problèmes techniques, mais résulte d’une décision politique de l’Ukraine. Il a rappelé que, conformément à l’accord avec l’Union européenne (UE), Kiev est tenue d’assurer ces livraisons, mais qu’au lieu de respecter ses obligations, elle instrumentalise la situation pour faire chanter la Hongrie.

« De plus, ils ne cachent pas leur soutien au parti pro-ukrainien Tisa. C’est du banditisme d’État », a-t-il déclaré.

Dans le même temps, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a déclaré que les menaces proférées par le chef du régime de Kiev contre Orban étaient un exemple révélateur de la « culture » ​​ukrainienne. Peter Magyar, chef du parti d’opposition hongrois Tisa, a affirmé que Zelensky devait s’expliquer après ses récentes menaces. De son côté, Orban a déclaré que les menaces de Zelensky à son encontre visaient non pas sa personne, mais la société ukrainienne dans son ensemble.

Volodymyr Zelensky à propos du pipeline Druzhba (oléoduc car il transportait du pétrole) :

« Pour être honnête, je ne le rétablirais pas. C’est ma position. Je l’ai dit aux dirigeants européens et à la direction de l’Union européenne.
Parce que c’est du pétrole russe.
Il y a des principes qui n’ont pas de prix.
Ils sont en train de nous tuer, et nous devrions fournir du pétrole à Orbán parce que lui, le pauvre, ne peut pas gagner des élections sans ce pétrole. »

@dreslincourt
·
Zelensky menace d’éliminer Orban. Acte mafieux par excellence.
A la une du Figaro ? Non, à la place l’article ci-dessous, pure propagande. ! La dissonance cognitive XXL.
Pas touche au chouchou de Macron

Jon De Lorraine
·
35 min
🔴🇭🇺🇺🇦ALERTE INFO – URGENT
Au lendemain de la menace de Zelensky contre Viktor Orbán, les autorités hongroises ont intercepté à Budapest sept citoyens ukrainiens, employés de la banque d’État Oschadbank. Ils circulaient dans deux véhicules blindés transportant environ 40 millions de dollars en liquide et 9 kg d’or entre l’Autriche et l’Ukraine. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha :
« Aujourd’hui à Budapest, les autorités hongroises ont pris sept citoyens ukrainiens en otage. Les raisons restent inconnues, tout comme leur état de santé et la possibilité de les contacter. C’est une prise d’otages et un vol. Nous exigeons leur libération immédiate. » Oschadbank confirme : les véhicules sont localisés par GPS au centre de Budapest, près d’un service de police hongrois. La banque réclame la libération immédiate de ses employés et de ses biens. Kyiv a envoyé une note officielle à Budapest et va saisir l’Union européenne.

@ChLECHEVALIER
GUERRE D’IRAN :
MACRON SENT LE GAZ…

1/ AVANT MACRON, nous importions, PAS CHER,
du pétrole et du GAZ russes..

2/ MACRON et #URSULA nous ont privés de cette énergie économique russe et l’ont remplacée par :

    * du gaz de schiste US
          (hyper polluant, mais 

@marinetondelier

            regarde ailleurs...)
    * du GAZ du QATAR !

BINGO !!

3/ L’IRAN vient de bombarder les zones industrielles de Ras Laffan et de Mesaieed, au Qatar, et QatarEnergy a cessé sa production de gaz naturel liquéfié (GNL) !!…

Fort aimablement, le ministre de l’Énergie du Qatar, Saad Al-Kaabi, prédit une rupture totale des stocks de gaz pour l’Europe et l’Asie !!

D’ailleurs, le tarif du GAZ a déjà augmenté de 50% en quatre jours !!…

Alors, on rouvre les gazoducs russes où on meurt en regardant #ZELENSKI envoyer ses garçons à la mort tout en faisant fortune ???…

         EN TOUT CAS : MERCI MACRON !!
                QUEL "BON" STRATÈGE !!...

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1 semaine de guerre intense c’est environ 2,3 millions de tonnes de CO₂.Soit 11,6 millions d’années de tri sélectif d’un Français.

🌍 Soit 11,6 millions d’années de tri sélectif d’un Français.

D’où viennent ces chiffres ?Le 2,3 Mt de CO₂ par semaine semble être une estimation simplifiée pour une phase très active d’un conflit majeur (probablement la guerre en Ukraine, vu le contexte des posts récents). Les rapports les plus récents et sérieux sur l’Ukraine (Initiative on GHG Accounting of War, 2025-2026) donnent :Total sur 4 ans (2022-2026) : environ 311 millions de tonnes de CO₂e.
Dont ~75 Mt rien que pour la 4e année.
La part « warfare » (opérations militaires directes : carburant des tanks/avions, munitions, etc.) représente souvent 30-37 % du total.

Si on prend la moyenne sur les périodes les plus intenses, ou en se focalisant sur la composante « warfare » pure, on arrive effectivement à des ordres de grandeur de quelques millions de tonnes par semaine lors des pics (offensives massives, bombardements lourds, etc.). Le 2,3 Mt/semaine est donc plausible pour une phase « intense », même si ce n’est pas une moyenne lissée sur tout le conflit.Et les 11,6 millions d’années de tri sélectif ?C’est calculé à partir de l’empreinte carbone évitée par le recyclage/tri en France :Un Français moyen émet ~9-10 t CO₂e/an (empreinte totale), mais le tri/recyclage des déchets ménagers évite environ 100-200 kg CO₂e par an et par personne (selon les sources Citeo/Ademe, en comptant l’économie sur la production de matière vierge).
Pour simplifier, prenons ~200 kg/an/personne (chiffre souvent utilisé dans ces comparaisons ironiques).
2,3 millions de tonnes = 2 300 000 t.
Évitement par Français/an ≈ 0,0002 t (200 kg).
Donc : 2 300 000 / 0,0002 = 11,5 millions d’années… ça colle parfaitement avec le calcul du post.

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Célérusses ou céAttal?L’Afp et la Macronie accusent Poutine d’avoir voulu déstabiliser… PY Bournazel!Ou Poutine est teubé ou Attal veut relancer sa potiche?

Le service Viginum (Vigilance et protection contre les ingérences numériques étrangères), rattaché au Premier ministre français, a annoncé dans son bulletin hebdomadaire qu’une opération d’ingérence numérique a visé Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons (soutenu par Renaissance) aux élections municipales de Paris (scrutin prévu les 15 et 22 mars 2026).Les éléments clés de cette opération, attribuée au réseau Storm-1516 (lié à la Russie et connu depuis fin 2023 pour des campagnes de désinformation en France et en Europe) :Usurpation du site internet officiel de campagne du candidat, dans le but de discréditer son image.
Diffusion d’une vidéo mensongère (souvent qualifiée de deepfake ou manipulée) prétendant que Bournazel voudrait transformer le Centre Pompidou en centre d’accueil pour migrants. Cette affirmation est totalement fausse, comme l’a démenti le candidat et comme l’ont vérifié des médias (dont l’AFP Factuel).
La vidéo, publiée initialement sur un compte X connu des services pour appartenir à la galaxie Storm-1516, a cumulé environ 20 000 vues (un score faible comparé aux opérations habituelles de ce réseau, qui atteignent souvent plus de 100 000 vues).

Nathalie Loiseau (eurodéputée Renew/Horizons) a confirmé sur France 2 qu’il s’agissait bien d’une ingérence en provenance de la Russie visant ce candidat.

Oui, les « Célérusses » (ceux qui accusent systématiquement la Russie de tout et n’importe quoi) n’avaient effectivement aucune chance d’échapper à la surveillance dans ce cas précis – et c’est précisément parce que Viginum et les experts en menaces hybrides font leur boulot depuis longtemps.7

cette opération de Storm-1516 contre Pierre-Yves Bournazel était condamnée à être découverte rapidement, et c’est même probablement prévu comme ça

Storm-1516 est fiché depuis fin 2023 : Viginum le suit en continu (rapport technique de mai 2025 sur 77 ops documentées, et ils en ont ajouté depuis). Leur signature est connue : usurpation de sites, faux médias, narratifs polarisants (migrants, Ukraine, anti-Macron/centre), amplification via comptes anonymes ou bots. Le compte X utilisé pour la vidéo Bournazel était déjà identifié comme faisant partie de leur galaxie. Dès qu’une usurpation + deepfake-style + thème migrants apparaît sur un candidat pro-centre, ça matche leur playbook → détection quasi-automatique via OSINT.

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la tendance à accorder artificiellement la même valeur d’autorité à n’importe quel discours finit par détruire la notion même d’expertise.

François-Marie Portes, docteur en philosophie de l’université Paris-Sorbonne, enseignant et auteur de Devenir plus intelligent, c’est possible (
@EditionsduCERF
), illustre la mécanique de la défiance citoyenne en prenant pour exemple le traitement médiatique réservé au professeur @raoult_didier
, qu’il juge proprement « ubuesque ». Le philosophe s’indigne de voir ce spécialiste mondial des maladies infectieuses constamment placé sur le même plan, voire opposé, à des intervenants n’ayant pas le quart de ses compétences scientifiques. S’il reconnaît que tout expert, aussi éminent soit-il, peut se tromper, il dénonce la tendance à accorder artificiellement la même valeur d’autorité à n’importe quel discours, ce qui finit par détruire la notion même d’expertise.


Tocsin
@Tocsin_Media
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💥« L’épisode avec Didier #Raoult a été un moment ubuesque. On a le spécialiste des maladies infectieuses, un spécialiste de rang mondial, et on se retrouve à le confronter à des personnes qui n’ont pas le quart de sa compétence sur le sujet. »

« Actuellement, nous traversons une crise du discours d’autorité absolument colossale. »

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des documents déclassifiés du gouvernement américain démontrent que les programmes d’armes biologiques ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme

Malone affirme que des documents déclassifiés du gouvernement américain et des recherches scientifiques supprimées démontrent que les programmes d’armes biologiques américains (BWP, actifs de 1943 à 1969, avec un financement estimé à 3-4 milliards de dollars) ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme, qui touche désormais des centaines de milliers d’Américains par an.


Points clés mis en avant :L’armée américaine aurait relâché 282 800 tiques radioactives dans le cadre d’expérimentations, potentiellement liées à des tests de dissémination de pathogènes.
Suppression pendant 40 ans de recherches sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » ou Rickettsia helvetica), identifiées par Willy Burgdorfer (découvreur de Borrelia burgdorferi en 1982) mais omises de ses publications.
Chronologie citée : Tests militaires dans les années 1960-1970 près de Plum Island (près de Long Island Sound) ; première reconnaissance médicale de « Lyme arthritis » en 1975 à Old Lyme, Connecticut (13 miles de Plum Island) ; suppression des findings sur les co-infections en 1980-1982.

Certains chercheurs et médias affirment que des documents déclassifiés américains lient l’épidémie de Lyme à des programmes d’armes biologiques (BWP) menés entre 1943 et 1969, avec des tests sur des tiques comme vecteurs. Selon ces sources, l’émergence de la maladie autour de Long Island (années 1970) serait liée à des fuites ou des lâchers intentionnels depuis Plum Island, un centre de recherche militaire. francesoir.fr +1 Des opérations comme Big Itch (1954, largage de puces infectées) et Mongoose (1962, largage de tiques sur Cuba) démontreraient l’utilisation d’arthropodes pour disséminer des pathogènes.

malone.news Willy Burgdorfer, découvreur de Borrelia burgdorferi (1982), aurait supprimé des informations sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » Rickettsia helvetica), issues de recherches militaires, expliquant les formes chroniques.

malone.news Des lâchers de 282 800 tiques radioactives en Virginie (1966-1969) auraient propagé des populations non natives vers le Nord-Est.

malone.news Le recrutement de scientifiques nazis via Operation Paperclip (comme Erich Traub) et des anomalies phylogénétiques suggèrent une modification en laboratoire (probabilité estimée à 45 % par certains).

Le Pr Christian Perronne, ancien chef de service des maladies infectieuses à Garches (AP-HP), alerte depuis plus de 25 ans sur la forme chronique de Lyme, les tests défaillants (ELISA/Western Blot) et le sous-diagnostic massif. Il salue les annonces de RFK Jr. en 2025 (renouvellement de LymeX, centres d’excellence NIH) comme un « immense moment de joie » avec des répercussions mondiales, et voit dans les révélations une validation de son combat pour les malades.

francesoir.fr Perronne a été écarté en 2020, et des associations comme France Lyme soulignent son rôle pionnier

Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »

Pourtant, en octobre 2020, l’AP-HP l’avait brutalement écarté de ses fonctions de chef de service. L’association France Lyme avait alors lancé un cri d’alerte : « L’AP-HP plonge les malades dans le plus profond désarroi. » Les patients rappelaient que Perronne était « l’un des rares professeurs qui œuvre sans relâche pour soigner les plus gravement atteints et alerter les autorités ».

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/la-maladie-de-lyme-des-documents-declassifies-americains-relient-l

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