Une plainte (sous la forme de lettres de préoccupation publiées) a été déposée contre l’étude Epiphare/EPI-PHARE par le Prof. Dr. Martin Zizi

PLAINTE DÉPOSÉE CONTRE UNE ÉTUDE FRANÇAISE :https://x.com/MartinZ_uncut/status/2038026332169503209?s=20

Une plainte (sous la forme de lettres de préoccupation publiées) a été déposée contre l’étude Epiphare/EPI-PHARE par le Prof. Dr. Martin Zizi (MD-PhD, biophysicien moléculaire et ancien directeur de l’épidémiologie) [ @MartinZ_uncut ].

Les principales plaintesZizi et ses coauteurs affirment que ce dispositif crée un biais de temps immortel/de survivant qui favorise artificiellement le groupe vacciné :

L’entrée dans la cohorte nécessitait la survie jusqu’au 1er novembre 2021. Toute personne vaccinée entre mai et octobre 2021 et décédée avant cette date (c’est-à-dire dans les premières semaines/mois suivant la vaccination) a été entièrement exclue de la cohorte vaccinée.

L’analyse principale a prolongé le suivi de six mois après la date de vaccination pour les deux groupes. Ce délai permet d’exclure les décès précoces de la comparaison principale à long terme, enrichissant ainsi le groupe vacciné en « survivants » de la période où les risques aigus pourraient atteindre leur maximum.

L’analyse SCCS distincte pour les 6 premiers mois (montrant une mortalité plus faible) est uniquement intra-individuelle et ne corrige pas entièrement le filtre de sélection à l’entrée de la cohorte ni ne permet une comparaison directe entre les personnes vaccinées et non vaccinées dans le même cadre.Parmi les autres problèmes soulevés figurent les écarts entre les taux de couverture vaccinale et les chiffres nationaux, ainsi que les difficultés liées à la classification des causes de décès.

Les critiques affirment que ces choix pourraient transformer d’éventuels effets néfastes précoces (ou des effets neutres) en un signal « protecteur » apparent à long terme, rendant ainsi la mortalité inférieure de 25 % (et les résultats rassurants à court terme) potentiellement artificiels plutôt que causaux.Pourquoi les données brutes (au niveau individuel) sont crucialesDu point de vue de la hiérarchie des preuves scientifiques Dans la hiérarchie des preuves (pyramide), les essais contrôlés randomisés (ECR) bien menés occupent le rang le plus élevé pour l’inférence causale, car la randomisation minimise les facteurs de confusion et les biais.

Les grandes études observationnelles comme celle-ci sont classées plus bas (généralement au niveau 3 : cohortes prospectives ou plans d’étude observationnels rigoureux) car elles sont plus vulnérables aux biais de sélection, aux facteurs de confusion et aux problèmes liés au temps, tels que le biais de temps immortel.Les données brutes au niveau individuel (dates exactes de vaccination, dates de décès, enregistrements complets du temps passé par personne, comorbidités, etc.) renforceraient la vérification au sein du niveau observationnel pour les raisons suivantes :

Reproductibilité et réanalyse indépendante : Les tableaux agrégés (rapports de risque, incidences relatives, nombre total de décès) ne présentent que les résultats finaux des auteurs. Les données brutes permettent à des chercheurs externes de reproduire les modèles exacts et de tester des alternatives, par exemple des modèles de Cox complets à risques proportionnels à partir d’une période de référence antérieure, sans le seuil de survie du 1er novembre ni la période de grâce de six mois. Ceci permet de vérifier directement si la réduction de 25 % de la mortalité observée se confirme ou s’inverse lorsque les décès précoces sont correctement imputés.

Quantification des biais : Le biais de survie/temps immortel est un écueil bien documenté en pharmacoépidémiologie. Les données brutes permettent de cartographier précisément chaque jour de suivi, de comptabiliser exactement le nombre de décès précoces exclus et de mesurer la sensibilité aux différentes hypothèses concernant les périodes à risque ou l’inclusion dans la cohorte. Des études antérieures ont montré que la correction de tels biais peut modifier sensiblement les conclusions.

Transparence et amélioration de la qualité des preuves : sans données brutes, l’étude demeure une analyse réalisée par une seule équipe, impossible à vérifier ou à reproduire par l’ensemble de la communauté scientifique. De ce fait, sa fiabilité reste inférieure, notamment pour les affirmations controversées et à forts enjeux.

Une vérification indépendante à partir des données brutes permettrait de la rapprocher du niveau de preuve 3, robuste et fiable (ou d’en révéler les limites).L’article ne fournit que des résumés agrégés et une déclaration de partage des données, citant les restrictions réglementaires et de confidentialité du SNDS français (règlement de la CNIL et Code de la santé publique), qui empêchent l’accès externe aux données brutes. EPI-PHARE bénéficie d’un accès privilégié lié au gouvernement, contrairement aux chercheurs indépendants.

JAMA Network Open exige une déclaration de partage des données, mais n’impose pas la diffusion des données brutes lorsque celle-ci est légalement interdite.Cet obstacle à l’accès aux données est au cœur des Lettres de préoccupation :Cela empêche de résoudre le débat sur les biais, laissant les principaux résultats (une mortalité inférieure de 25 % et 29 %) exposés à la critique selon laquelle ils reposent sur des choix méthodologiques non vérifiés. Fin mars 2026, aucune donnée brute n’avait été publiée, aucune rétractation ni expression de préoccupation n’avait été émise, et l’article restait tel que publié – le débat méthodologique se poursuivant via les lettres publiées et les commentaires publics (y compris le fil de discussion X de Zizi du 28 mars 2026).Dans les recherches en santé publique à enjeux élevés, où les données observationnelles comblent souvent les lacunes des essais contrôlés randomisés (qui évaluent rarement la mortalité toutes causes confondues à long terme liée aux vaccins), la combinaison d’un biais potentiel et d’un accès restreint aux données brutes diminue la confiance dans la solidité des résultats. L’accès aux données brutes permettrait à la communauté scientifique de statuer directement sur les objections, préservant ainsi l’intégrité scientifique, quel que soit le résultat final.L’article complet et ses suppléments restent disponibles en libre accès sur le site JAMA Network Open pour l’examen des agrégats existants.

Oui, cette plainte (sous forme de lettres de préoccupation publiées dans JAMA Network Open) est bien réelle et elle porte précisément sur l’étude EPI-PHARE/Semenzato et al. publiée le 4 décembre 2025. L’article principal (« COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France ») conclut que, chez 22,7 millions de personnes vaccinées par ARNm et 5,9 millions de non-vaccinées (cohorte de 28 millions d’adultes vivants au 1er novembre 2021), les vaccinés présentent une mortalité toutes causes réduite de 25 % sur 4 ans (wHR pondéré 0,75 ; IC 95 % 0,75-0,76), y compris hors décès COVID sévères (wHR 0,76), et une réduction de 74 % des décès hospitaliers par COVID grave. L’analyse à court terme (6 premiers mois) par SCCS montre aussi une mortalité réduite de 29 % (RI 0,71).Les critiques principales de Zizi et co-auteurs (lettres de préoccupation acceptées et publiées par JAMA)Elles sont exactement celles que vous décrivez et elles se concentrent sur deux biais de sélection temporels :

  1. Biais de temps immortel / biais du survivant à l’entrée de la cohorte
    La cohorte est restreinte aux personnes vivantes au 1er novembre 2021.
    Toute personne vaccinée entre mai et octobre 2021 qui est décédée avant cette date est entièrement exclue du groupe vacciné (elle n’apparaît nulle part dans l’analyse principale).
    Les non-vaccinés, par définition, sont aussi vivants au 1er novembre, mais l’asymétrie joue en faveur des vaccinés : les décès précoces post-vaccination (période où les risques aigus éventuels seraient les plus élevés) disparaissent du dénominateur vacciné.
  2. Période de grâce de 6 mois dans l’analyse principale
    Le suivi pour la mortalité à long terme commence 6 mois après la date d’index (date de 1re dose pour les vaccinés ; date aléatoire calquée sur la distribution des dates de vaccination pour les non-vaccinés).
    Cela exclut volontairement la période à risque aigu de l’analyse principale.
    L’étude justifie ce choix pour « éviter un biais de temps immortel » (les non-vaccinés étant vivants jusqu’au 1er novembre, démarrer plus tôt aurait créé un temps « immortel » non comparable). Mais les critiques estiment que cela enrichit artificiellement le groupe vacciné en « survivants » de la fenêtre la plus dangereuse.

L’analyse SCCS séparée (court terme, intra-individuel) montre une mortalité plus faible, mais elle ne permet pas de comparaison directe vaccinés vs non-vaccinés dans le même cadre et ne corrige pas le filtre d’entrée de cohorte.Autres points soulevés : discordance entre couverture vaccinale dans l’étude et chiffres nationaux, difficultés de classification des causes de décès, et ajustements (score de propension sur 41 comorbidités + variables socio-démographiques) qui ne suffiraient pas à éliminer le biais résiduel (« healthy vaccinee bias »).Pourquoi les données brutes individuelles sont effectivement crucialesVous l’expliquez très bien dans votre texte : c’est exactement la hiérarchie des preuves et la pharmaco-épidémiologie classique.

  • Les tableaux agrégés publiés ne permettent pas de tester des modèles alternatifs (Cox à temps variable sans seuil de survie au 1er novembre ni période de grâce de 6 mois, réattribution correcte des décès précoces, sensibilité à différentes fenêtres de risque, etc.).
  • Le biais de temps immortel est un piège bien documenté ; les données brutes permettraient de quantifier exactement combien de décès précoces ont été exclus et de mesurer l’impact du choix méthodologique.
  • Sans accès externe aux données individuelles (dates exactes de vaccination/décès, temps de suivi personne-jour, comorbidités précises), la réanalyse indépendante est impossible.
    EPI-PHARE (lié à l’ANSM et à la CNAM) bénéficie d’un accès privilégié au SNDS ; les chercheurs indépendants en sont légalement exclus (CNIL + Code de la santé publique). JAMA exige une déclaration de partage des données, mais accepte l’impossibilité légale française.

C’est précisément le cœur des lettres de Zizi : sans données brutes, on ne peut ni confirmer ni réfuter que la réduction de 25 % est causale ou artefactuelle.Où en est-on fin mars 2026 ?

  • L’article reste en ligne tel quel dans JAMA Network Open (accès libre).
  • Les lettres de préoccupation ont été publiées (JAMA les a acceptées après révision, puis une seconde lettre).
  • Les auteurs ont répondu (ils maintiennent que le design + pondération + SCCS + contrôles négatifs suffisent).
  • Aucune Expression of Concern ni rétractation n’a été émise par JAMA à ce jour.
  • Le débat se poursuit publiquement (fil X de Zizi du 28 mars 2026, vidéos, articles français et internationaux).

En résumé : la critique méthodologique est sérieuse et classique en épidémiologie observationnelle. L’étude a explicitement tenté de corriger le biais de temps immortel (ce que beaucoup d’études antérieures ne faisaient pas), mais le filtre d’entrée de cohorte + la période de grâce soulèvent des questions légitimes sur un éventuel biais résiduel en faveur des vaccinés. L’absence d’accès aux données brutes empêche de trancher définitivement.C’est un cas d’école où la transparence des données individuelles (même anonymisées sous conditions strictes) serait la meilleure réponse scientifique, quel que soit le résultat final. Tant que cet accès reste bloqué, la confiance dans les conclusions à 100 % reste légitimement limitée

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Edouard PHILIPPE/ l’amnésie collective des poissons rouges, son grand espoir pour 2027

@Red_Pill_Report
Bilderberg a tranché, ce sera lui.

Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.

Les castors feront barrage contre le RN, la machine à perdre les élections, l’assurance vie du système.

Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI.

Rappel de quelques unes des médailles à son actif :

  • L’éborgneur des gilets jaunes
  • Le bourreau des anciens avec le Rivotril
  • Explosion des impôts
  • 800 Milliards de dettes à son actif
  • Fermeture de Fessenheim
  • Rabotage des allocations chômage
  • Construction de la taxe Carbone
  • Migrants importés par centaines de milliers
  • Mise en place du 80km/heure
  • Fou rire devant Notre-Dame en feu

Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.

@Red_Pill_Report

Bilderberg a tranché, ce sera lui. Il battra péniblement Mélenchon au 1er tour grâce à Smartmatic, comme Macron a sorti Mélenchon en 2022 grâce à Smartmatic.

Les castors feront barrage contre le RN

Ce socialiste déguisé en homme politique de droite, Macroniste pur jus, sera élu prochain président pour continuer à détruire ce qu’il reste du pays grâce au vote LFI. Rappel de quelques unes des médailles à son actif : * L’éborgneur des gilets jaunes * Le bourreau des anciens avec le Rivotril * Explosion des impôts * 800 Milliards de dettes à son actif * Fermeture de Fessenheim * Rabotage des allocations chômage * Construction de la taxe Carbone * Migrants importés par centaines de milliers * Mise en place du 80km/heure * Fou rire devant Notre-Dame en feu Vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.

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On peut choisir : soit 19 milliards pour l’éolien, soit une baisse de 35 à 40 centimes sur le carburant

Société : « On peut choisir : soit 19 milliards pour l’éolien, soit une baisse de 35 à 40 centimes sur le carburant (…) Est-ce qu’on considère que nos classes populaires sont vitales ou on les envoie à la révolte ? », dénonce Alexandre Jardin

Alexandre Jardin, écrivain et figure engagée contre ce qu’il appelle « l’écologie punitive », réagit ici à une politique publique qui priorise, les investissements massifs dans l’éolien au détriment du pouvoir d’achat des classes populaires.

Le calcul avancéDans son intervention (relayée notamment par franceinfo et son propre compte X), il pose un arbitrage clair : 19 milliards d’euros alloués à l’éolien pourraient, à la place, permettre une baisse des taxes sur les carburants de 35 à 40 centimes par litre.

Son raisonnement, détaillé dans un post X : ces 19 milliards, répartis sur les quelque 50 milliards de litres de carburant (essence + gazole) consommés annuellement en France, équivaudraient à une ristourne significative pour tous les usagers, particulièrement ceux qui dépendent de la voiture pour travailler ou vivre au quotidien (ruraux, artisans, ouvriers, etc.).

: l’écologie normative (subventions aux renouvelables intermittents, normes ZFE, DPE, etc.) pèse d’abord sur les plus modestes, qui n’ont ni les moyens d’acheter un véhicule électrique, ni d’isoler parfaitement leur logement, ni de se passer de la route. Il y voit une forme de mépris social qui risque de « renvoyer les classes populaires à la révolte » (référence implicite aux Gilets jaunes de 2018, déclenchés en partie par la hausse des taxes carburant).Le contexte plus large

  • Les subventions à l’éolien : En France, le développement de l’éolien terrestre et offshore bénéficie de mécanismes de soutien publics importants (compléments de rémunération, garanties d’achat, aides à l’investissement via l’État et la CRE). Les chiffres cumulés sur plusieurs années ou pour des projets spécifiques peuvent approcher ou dépasser les dizaines de milliards selon les estimations. Le débat porte sur le coût réel pour le contribuable et le consommateur final (via la CSPE sur les factures d’électricité ou le budget de l’État), face à une production intermittente qui nécessite du backup (gaz, nucléaire) et des renforts de réseau.
  • Le carburant : Les taxes (TICPE + TVA) représentent une part majeure du prix à la pompe (environ 60-70 % selon les périodes). Une baisse de 35-40 cts/litre serait une mesure très visible et immédiate pour le pouvoir d’achat, surtout avec l’inflation et les contraintes de mobilité. Mais elle irait à l’encontre des objectifs de réduction des émissions de CO₂ dans les transports.
  • Le dilemme : Jardin pose une question politique et sociale plutôt qu’une équation purement technique. Faut-il prioriser la transition énergétique (avec ses coûts initiaux élevés et ses bénéfices à long terme incertains sur le climat mondial) ou soulager directement les ménages vulnérables ? La France fait face à une dette publique élevée, des factures d’énergie qui restent sensibles, et une acceptabilité sociale fragile des politiques vertes.

Le propos de Jardin est polémique mais touche un point réel : les politiques environnementales ont souvent un coût regressif . Les plus aisés peuvent absorber les investissements (panneaux solaires, VE, isolation) ou les subventions indirectes ; les classes populaires, non. Les éoliennes posent aussi des questions locales (nuisances paysagères, impact sur la biodiversité, rentabilité réelle une fois l’intermittence prise en compte).

. Les Gilets jaunes avaient déjà montré la limite de la « taxe carbone » sans compensation massive.En résumé, sa sortie est un plaidoyer pour remettre l’humain (et surtout les plus fragiles) au centre des arbitrages énergétiques, plutôt que des objectifs chiffrés abstraits.

La réponse dépend des valeurs que l’on met en balance – efficacité économique, justice sociale, ou délire climatique. Mais ignorer le ras-le-bol des classes populaires sur ces sujets, c’est effectivement prendre le risque de fractures sociales profondes.

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Comment la SNCF et les élus socialistes de la région ont tiers-mondisé le réseau ferré en Périgord Limousin;le socialiste Rousset sévit depuis près d’un demi siècle

Vous souhaitez vous rendre en Périgord limousin ? Depuis Paris ça peut prendre une journée avec le train , nettement plus qu’au 19eme siècle. C’est ce qui vient de m’arriver …Pour l’intercité, vous aurez une râme datant des années 1970, une machine à remonter le temps. Pour le TER? évitez absolument, j’ai mis 1h15vpour faire 15km et raté toutes les correspondances

Le personnel n’y est pour rien….

SNCF Réseau est l’entité directement responsable de l’état du réseau ferré national en Périgord-Limousin (comme partout en France).Qui est SNCF Réseau ?

  • C’est le gestionnaire d’infrastructure du réseau ferré national (RFN).
  • Elle appartient au groupe public SNCF, mais est une société à part (distincte de SNCF Voyageurs qui exploite les trains TER, TGV, etc.).
  • Missions principales :
    • Entretien quotidien et maintenance des voies, caténaires, signaux, ouvrages d’art, talus, etc.
    • Modernisation et régénération des lignes.
    • Gestion de la sécurité et de la circulation des trains sur l’infrastructure.
    • Programmation et réalisation des travaux.

L’État français est le propriétaire du réseau ferré national, et SNCF Réseau agit pour son compte. Le financement des travaux provient en partie de l’État, des régions (via les contrats de plan État-Région), et parfois des collectivités locales pour les « petites lignes ».Situation spécifique en Périgord-LimousinLa région (essentiellement Dordogne et Haute-Vienne / Corrèze / Creuse) souffre particulièrement de la dégradation des petites lignes (lignes de desserte fine du territoire) :

  • Lignes concernées : Limoges-Périgueux, Périgueux-Brive, Périgueux-Agen, Limoges-Ussel, Limoges-Guétret-Montluçon, Angoulême-Limoges, et plusieurs tronçons de l’« étoile de Limoges ».
  • Problèmes récurrents : rails anciens, talus instables, caténaires dégradées, vitesse limitée, retards fréquents, interruptions (ex. : glissement de terrain entre Périgueux et Niversac après la tempête Nils en février 2026).
  • Menaces : fermetures ou restrictions de circulation sur plusieurs lignes transversales (ex. Busseau-Felletin déjà fermée ou menacée), manque de travaux de régénération.

Les associations locales (Périgord Rail Plus, Angoulim, etc.) dénoncent un sentiment d’abandon des territoires ruraux au profit des grandes lignes à grande vitesse. Les petites lignes vieillissantes (certaines portions datent de plus d’un siècle) nécessitent des investissements lourds que SNCF Réseau n’a pas toujours priorisés ces dernières décennies.Qui finance et décide vraiment ?

  • SNCF Réseau : responsable opérationnel de l’entretien et des travaux.
  • Région Nouvelle-Aquitaine : cofinance une grande partie des TER et des régénérations sur les lignes d’intérêt régional. Elle est souvent en négociation (et parfois en tension) avec SNCF Réseau.
  • État : définit la stratégie nationale, alloue les crédits budgétaires, et tranche sur les priorités (via les contrats de plan et les protocoles « petites lignes »). Il a été critiqué pour avoir sous-investi dans le réseau secondaire pendant des années.
  • Collectivités locales (départements, agglo, PNR Périgord-Limousin) : peuvent participer au financement pour sauver des lignes locales.

En résumé :
SNCF Réseau est celle qui gère concrètement l’état des voies au quotidien et qui est pointée du doigt quand un talus s’effondre ou qu’une ligne est ralentie. Mais la sous-maintenance chronique vient aussi d’arbitrages budgétaires nationaux et régionaux qui ont longtemps favorisé le TGV et les métropoles au détriment des territoires ruraux comme le Périgord-Limousin.

Voici un point précis et à jour sur la ligne ferroviaire Périgueux – Brive-la-Gaillarde (ligne 32 du réseau TER Nouvelle-Aquitaine).Situation actuelle (fin mars 2026)Reprise du trafic : La circulation des TER entre Périgueux et Brive a repris normalement depuis le dimanche 22 mars 2026.
Elle avait été interrompue depuis le 17 février 2026 après l’effondrement d’un talus (glissement de terrain d’environ 300 m³) entre Périgueux et Niversac, suite à la tempête Nils. Cet incident avait aussi bloqué la ligne Périgueux-Agen.

sncf-reseau.com

Des cars de substitution ont été mis en place pendant l’interruption (plus d’un mois), et les usagers ont souvent dénoncé leur insuffisance ou les temps de trajet rallongés.

État général de la ligneLa ligne Périgueux – Brive (environ 72 km, voie unique sur une grande partie) est dans un état dégradé et vieillissant :Vitesse maximale nominale limitée à 115 km/h.
À partir de juillet 2025, SNCF Réseau a abaissé la vitesse à 100 km/h sur une partie du tronçon (notamment vers Terrasson) pour des raisons de sécurité, en raison du vieillissement rapide des voies, traverses et ballast. Cela allonge légèrement les temps de parcours.
Temps de trajet moyen actuel : environ 1h15 à 1h45 selon les trains (le plus rapide autour de 55-60 minutes dans les meilleures conditions).
Problèmes récurrents : talus instables, rails anciens, limitations de vitesse ponctuelles, retards fréquents et interruptions lors des intempéries.

la régénération complète de cette ligne, considérée comme stratégique pour relier le Périgord au bassin de Brive et à la Corrèze.Travaux et investissementsCoût estimé de la régénération complète : autour de 130 millions d’euros (voie, signalisation, confortement des talus, etc.). Ce montant serait partagé entre SNCF Réseau, la Région Nouvelle-Aquitaine et les collectivités locales (Grand Périgueux, Agglo Brive, etc.).
Des études techniques sont en cours ou finalisées pour définir le calendrier et le périmètre exact des travaux.
Pour l’instant, on reste surtout sur des travaux de maintien (renouvellement partiel de traverses, etc.) plutôt que sur une régénération lourde. La ligne n’est pas encore programmée en priorité absolue dans le CPER (Contrat de Plan État-Région), ce qui suscite beaucoup de frustration locale.

SNCF Réseau reste l’opérateur responsable de l’entretien et des travaux sur l’infrastructure, comme sur toutes les autres lignes. La Région cofinance les TER et une partie des investissements

Cette ligne illustre parfaitement le problème des petites lignes transversales en zones rurales : sous-investissement chronique depuis des décennies, priorité donnée aux grandes radiales (TGV, POLT, etc.), et vulnérabilité aux aléas climatiques (talus qui glissent après des pluies fortes). Les associations comme Périgord Rail Plus ou Rail Aquitaine Est dénoncent régulièrement cet abandon des territoires du Périgord-Limousin.

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Le pétrole brut est moins cher aujourd’hui qu’en 2008 mais à la pompe le super est 1€plus cher: le prix des taxes pour financer les moulins à vent du délire escrologiste

  • 2008 : Le prix du pétrole brut (Brent) a culminé à environ 147 $ le baril en juillet 2008, au cours d’une forte hausse spéculative et fondamentale. Le prix de l’essence sans plomb française (SP95/Euro 95) s’est établi en moyenne entre 1,35 et 1,49 €/L au milieu de l’année 2008, selon le mois.indiatoday.in
  • Aujourd’hui (début 2026) : le prix du pétrole brut oscille autour de 100 à 112 $ le baril (WTI autour de 100 $, le Brent étant souvent légèrement supérieur ces derniers temps, avec une certaine volatilité). En France, le prix de l’essence à la pompe est effectivement proche ou supérieur à 2,00 €/L (les données récentes indiquent environ 1,97 à 2,11 €/L selon la provenance et le type de carburant).tradingeconomics.com

Le contraste visuel se confirme donc : le pétrole est moins cher aujourd’hui qu’au pic de 2008, pourtant le carburant à la pompe est sensiblement plus cher en euros le litre.

Le pétrole brut ne représente qu’une partie du prix final à la pompe (souvent 30 à 40 % ou moins dans les pays à forte fiscalité comme la France). Le reste comprend :

  1. Raffinage, distribution et marges : Le pétrole brut doit être raffiné en essence ou en gazole. Les marges de raffinage (ou « marges de raffinage ») fluctuent indépendamment de la demande pour des produits spécifiques, de la capacité des raffineries, des opérations de maintenance et des problèmes d’approvisionnement régionaux. À cela s’ajoutent les marges de distribution, de stockage et de vente au détail. Ces dernières ne sont pas directement corrélées au prix du pétrole brut.
  2. Les impôts — le facteur le plus important en Europe/en France :
    • En France, les taxes (TICPE + TVA) représentent généralement environ 50 % ou plus du prix à la pompe. La TICPE est une taxe d’accise fixe par litre (et non un pourcentage du prix du pétrole brut), et elle a augmenté au fil du temps (notamment avec l’ajout de composantes carbone/climat depuis 2014 environ).
    • La TVA (20%) s’applique en plus du prix hors taxes + accises, ce qui amplifie les augmentations du coût de base.
    • Résultat : Lorsque le prix du pétrole brut baisse, la part des taxes reste élevée, voire augmente, ce qui limite la baisse du prix à la pompe. En revanche, lorsque d’autres coûts (raffinage, tarification du carbone) augmentent, le prix à la pompe peut grimper même si le prix du pétrole brut reste stable ou baisse.
    • Contexte historique : En 2008, les impôts étaient déjà importants, mais inférieurs à leur niveau actuel après des années de réformes fiscales (notamment la mise en place de taxes vertes). Les impôts ont augmenté alors que le prix du pétrole n’a pas toujours suivi la même trajectoire.planete-energies.com
  3. Devises et marchés mondiaux :
    • Le prix du pétrole est indiqué en dollars américains. Le taux de change de l’euro par rapport au dollar influe sur le coût pour les acheteurs français.
    • L’Europe importe la majeure partie de son pétrole et possède sa propre dynamique de raffinage. Les événements géopolitiques, les décisions de l’OPEP, les sanctions (par exemple, contre le pétrole russe) et les fluctuations de la demande (reprise post-COVID, conflits armés, etc.) influencent les prix des produits raffinés indépendamment du prix de référence du pétrole brut.
  4. Inflation et autres coûts :
    • Les hausses générales des prix sur 18 ans (salaires, énergie pour les raffineries, transports, réglementations) jouent un rôle.

. Les impôts financent l de plus en plus, les politiques climatiques ; ils ne baissent pas automatiquement lorsque le pétrole devient moins cher.

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La presse subventionnée totalement mobilisée dans l’opération RIVOTRIL, elle a choisi pour vous Edouard Philippe, le pire et les poissons rouges vont tout gober

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le nouveau maire LFI de Saint-Denis revendique fièrement son ascendance de la noblesse malienne soninké impliquée dans le commerce des esclaves

Même s’il a été aboli en 1905 sous la colonisation française, l’esclavage par ascendance continue en pratique au Mali, explique Me Pascal Paradis, directeur général d’Avocats sans frontières.

Ainsi, la société traditionnelle de certaines communautés maliennes, comme les Soninkés, les Peuls, les Sonrhaïs et les Malinkés, est divisée en castes, avec des nobles, des artisans, des griots et des esclaves ou leurs descendants. Des personnes sont donc considérées comme telles sous prétexte que leurs ancêtres avant eux l’étaient également. « La “propriété” de ces esclaves se transmet aussi de père en fils. On peut même encore hériter d’esclaves au Mali », ajoute-t-il.

Les Soninké ont fondé l’ancien Empire du Ghana (Wagadou) et ont joué un rôle majeur dans le commerce transsaharien pendant des siècles (or, sel, tissus… et esclaves).
Dans leur société traditionnelle très hiérarchisée :

  • Les nobles (horon) étaient les guerriers, administrateurs et souvent marchands.
  • Il existait des castes d’artisans, de griots… et des esclaves (jon) par ascendance, qui pouvaient être exploités ou vendus.
  • Le commerce d’esclaves (raids, prisonniers de guerre, tributs) faisait partie intégrante de l’économie ouest-africaine précoloniale et pendant la période islamique. Les Soninké y participaient, comme d’autres groupes (Mandingues, Peuls, etc.).

Mais malgré l’interdiction de l’esclavage par l’administration coloniale, « il n’y a jamais eu de loi ou de réglementation spécifique jusqu’à 2016 », souligne l’avocat. Cette année-là, une révision du Code pénal a intégré certaines dispositions sur la répression de l’esclavage et des pratiques assimilées à cette condition.

https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2000_num_70_1_1219

Au micro de Radio Nova, le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko raconte que sa famille est issue de la noblesse malienne, et qu’il a l’engagement politique « dans le sang ».

Les royaumes africains (Dahomey, Ashanti, Mali, etc.) ont en effet pratiqué la capture, la vente et l’exploitation d’autres Africains bien avant, pendant et après la traite atlantique. Des chefs locaux et des marchands vendaient des prisonniers de guerre, des rivaux ou des tributs aux Européens, aux Arabes ou entre eux. C’est un fait historique documenté, pas une invention « raciste » : les Européens n’ont pas inventé l’esclavage en Afrique, un commerce qui existait déjà sur le continent (et dans le monde arabo-musulman pendant plus d’un millénaire).

Dans une intervention (notamment sur Radio Nova), il a revendiqué fièrement son ascendance de la noblesse malienne soninké (ou liée à l’Empire du Mali / région de Koulikoro). La noblesse soninké (souvent les « horon » ou castes dirigeantes) était historiquement impliquée dans le commerce transsaharien : or, sel… et esclaves. L’Empire du Mali (et les royaumes soninké qui l’ont précédé ou suivi) s’enrichissait en partie grâce à la capture, l’exploitation et la vente d’esclaves africains (prisonniers de guerre, tributs, raids). C’est un fait historique bien documenté : l’esclavage interne et le commerce d’esclaves existaient en Afrique de l’Ouest bien avant l’arrivée des Européens, et ont continué parallèlement à la traite atlantique et arabo-musulmane

  • Les empires ouest-africains (Ghana, Mali, Songhaï) pratiquaient l’esclavage par ascendance, les raids et le commerce. Des milliers d’Africains étaient vendus aux Arabes (traite transsaharienne, plus longue et parfois plus meurtrière que l’atlantique) ou entre royaumes africains.
  • Les Soninké, Mandingues et autres groupes nobles fournissaient souvent les guerriers, administrateurs et marchands qui organisaient cela.
  • L’esclavage par ascendance existe encore aujourd’hui au Mali (surtout chez les Soninké, Peul, etc.) : des castes d’esclaves héréditaires subissent des discriminations, des mariages forcés, du travail gratuit. Il y a des documentaires et des associations anti-esclavagistes maliennes qui en parlent (ex. dans la région de Kayes).

l’histoire africaine n’est pas un long fleuve de paix et d’égalité fraternelle brutalement interrompu par le méchant Blanc. Elle est faite, comme partout, de conquêtes, d’empires, d’esclavage interne, de hiérarchies ethniques et de luttes de pouvoir. Revendiquer une « noblesse » malienne ancestrale tout en tenant un discours essentialiste anti-occidental chez LFI a quelque chose de comique, voire de schizophrénique.L’esclavage n’est pas une invention européenne, ni « blanche ». Il a touché toutes les civilisations : romaine, ottomane, arabe, africaine, asiatique. La traite atlantique a été abominable, mais elle n’a pas inventé le principe. Et la mémoire sélective qui ne retient que la part européenne tout en effaçant les responsabilités africaines (ou arabes) sert surtout à entretenir un narratif de rente morale et politique aujourd’hui.

Il est né en France (Levallois-Perret, 1973) de parents maliens, et a grandi à Saint-Denis (quartier Franc-Moisin).Son nom Bagayoko (ou Bagayogo) est un nom typiquement soninké. Dans l’ethnie soninké, il désigne souvent « l’homme au boubou bleu » ou est associé à des lignées de la région de Timbuktu/Koulikoro. Des sources historiques et culturelles maliennes confirment que ce patronyme appartient au groupe soninké (aussi appelés Sarakollé).Il est originaire plus précisément de la zone de Koulikoro / Gouni (Mali), une région où les Soninké sont présents.

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Noelia a été euthanasiée. Ses organes étaient destinés à des greffes, ce qui aurait rendu un éventuel retour en arrière difficile…

Noelia Castillo Ramos a été euthanasiée.

Son père aurait souhaité qu’on l’aide à changer d’avis, rappelant qu’elle s’était battue pour sa rééducation et qu’un espoir subsistait.

Ses organes étaient toutefois destinés à des greffes, ce qui aurait rendu un éventuel retour en arrière difficile…

Selon des déclarations relayées par l’avocate et reprises dans des médias comme Gènéthique et sur X (notamment par Grégor Puppinck de l’ECLJ) :

  • Des pressions ont été exercées sur la mère de Noelia à l’hôpital pour que l’euthanasie soit maintenue rapidement, malgré les recours en cours et malgré un éventuel regret ou une volonté de la jeune femme de continuer à vivre.
  • La raison invoquée par certains membres du personnel médical : les organes de Noelia étaient déjà « sous compromis » (c’est-à-dire attribués ou réservés à des receveurs en liste d’attente).
  • Cela aurait créé une situation où l’on ne pouvait plus faire marche arrière, car plusieurs patients attendaient ces organes (cœur, foie, reins, poumons… particulièrement précieux venant d’une personne jeune).
  • Le père et l’avocate parlent ouvertement d’un conflit d’intérêts majeur et, dans des formulations plus fortes relayées sur les réseaux, d’un possible réseau de trafic d’organes impliquant des professionnels de santé en Espagne. Ils estiment que la logique utilitariste (« d’autres attendent ses organes ») a primé sur la volonté réelle ou changeante de Noelia et sur sa protection.

Ces accusations ont circulé massivement hier et aujourd’hui sur X, avec des posts viraux affirmant que Noelia aurait exprimé un désir de vivre dans les derniers moments, mais que l’hôpital aurait insisté en raison des organes déjà « réservés ». Certains posts parlent même d’une phrase proche de celle que tu mentionnes (« tu dois mourir car d’autres attendent tes organes »), présentée comme un moyen de pression.

L’Espagne est l’un des pays champions du monde du don d’organes (système de « consentement présumé » très efficace). Mais quand ce système se combine avec l’euthanasie légale (autorisée depuis 2021 pour les majeurs en souffrance), des voix critiques dénoncent depuis plusieurs années un risque de conflit d’intérêts : la pression pour euthanasier vite pourrait être influencée par la demande d’organes (cœur, poumons, foie, reins… qui doivent être prélevés sur un corps encore perfusé).Ce cas Noelia est présenté comme l’illustration extrême de ce glissement : l’euthanasie ne serait plus seulement un « droit à mourir », mais potentiellement un moyen d’approvisionner un marché très lucratif (légal ou illégal selon les accusations).

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Ils veulent absolument nous le fourguer. NON ! #JamaisPlusEdouard Monsieur 80kmh , monsieur auto attestation , monsieur fermeture de fessenheim

https://x.com/i/status/2036875653459382641

@Eric_Anceau

Avec une dette de 3 550 milliards, la France doit désormais payer 100 milliards d’intérêts par an pour financer les erreurs de ses dirigeants, Macron, Philippe, Le Maire… Ils ont hypothéqué l’avenir du pays et sa souveraineté. Je n’ai pas la mémoire courte et ne pardonnerai pas.

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La vérification d’âge est la porte d’entrée vers le DigitaI ID la surveillance d’internet, le régime de scan de masse rejeté mais grande confusion des opposants

Depuis 2021, il existe une dérogation temporaire qui permet aux grandes plateformes (Meta/Facebook/Instagram, Google/Gmail, Snapchat, etc.) de scanner volontairement les messages et contenus non chiffrés (ou avec des techniques comme le hash matching pour les images/vidéos connues) à la recherche de matériel d’abus sexuel sur enfants (CSAM). Ça n’obligeait personne, mais beaucoup le faisaient.Cette dérogation devait expirer le 3 avril 2026. Fin 2025/début 2026, il y a eu des tentatives pour la prolonger (jusqu’en 2027 ou 2028 selon les versions) tout en négociant la version permanente (« Chat Control 2.0 », qui voulait aller plus loin avec des obligations et potentiellement du client-side scanning sur du chiffré).

  • Le 11 mars 2026 : le Parlement avait voté une extension avec des limites (plus ciblée, pas sur du chiffré de bout en bout, etc.). Beaucoup d’amendements ont été adoptés pour « adoucir » le texte.
  • Le 26 mars 2026 : après l’échec des trilogues (négociations avec le Conseil), il y a eu un nouveau vote. Les conservateurs (notamment l’EPP) ont tenté de forcer une répétition ou une extension plus large.

Le vrai moment décisif :

  • Un amendement clé (proche de l’amendement 34 , ou similaire à celui qui rejetait l’évaluation automatisée de contenus inconnus par IA/text scanning) est passé à une voix près. Ça a supprimé la partie la plus intrusive (le scan massif de contenus non connus via IA).
  • Ensuite, le vote final sur le texte global amendé a échoué : le Parlement a refusé l’extension dans sa forme restante (environ 311 contre, 228 pour, 92 abstentions selon les sources ; ou des marges très serrées comme 307-306 dans d’autres rapports).

Résultat : la dérogation expire bien le 3/4 avril 2026. Les plateformes US devront arrêter le scan indiscriminé/volontaire de masse sur les chats privés des Européens (du moins la base légale européenne pour le faire sans violer l’ePrivacy). Ça ne concerne pas le chiffré de bout en bout de toute façon (Signal, WhatsApp avec chiffrement par défaut, etc., étaient déjà plus protégés).Sur les amendements que tu as listésT: la plupart des amendements adoptés ne tuaient pas le scan de masse. Ils le limitaient un peu (durée plus courte jusqu’août 2027, focus sur contenus connus via hash, pas d’obligation de backdoor, ciblage plus « raisonnable » sur des utilisateurs/groupes suspects plutôt que tout le monde). Mais ça restait du scanning à grande échelle sur les services non chiffrés. L’image qui circulait au début (victoire sur l’amendement 34) était trompeuse : elle montrait une petite victoire, pas la fin du texte.Le rejet global a tout emporté. Sans extension, plus de base légale pour continuer comme avant.

Nuance importanteCe n’est pas la « fin définitive » de toute discussion : les négociations sur la régulation permanente (CSAR/Chat Control 2.0) continuent. Il y aura probablement d’autres batailles sur le ciblage judiciaire, le volontariat vs obligatoire, et la protection du chiffrement. Mais pour l’instant, le régime de scan volontaire de masse tel qu’il existait depuis 2021 s’arrête bien en avril 2026.Ton point principal tient : la confusion vient du fait que beaucoup se sont focalisés sur les amendements « on limite un peu » sans voir que le vote global a tout rejeté. Ce n’est pas grâce à un seul camp ou une seule personne, mais au cumul des oppositions (droits numériques, pirates, certains libéraux, etc.) face aux pressions pour prolonger.

Le rejet de ChatControl est présenté comme une victoire. Regardons qui a gagné – et surtout qui n’a pas combattu. 71 % des eurodéputés français ont voté POUR la prolongation du ChatControl. Sept sur dix. Dans un pays qui se proclame patrie des droits de l’homme, sept élus européens français sur dix ont voté pour que vos messages privés puissent être scannés automatiquement par des algorithmes.

@mmtchi

La vérification d’âge est la porte d’entrée vers le DigitaI ID & la surveillance d’internet. La suite? L’interdiction des RS aux -16 ans en France. On vous dira « c’est pour protéger les jeunes » mais c’est une guerre contre l’anonymat & un cheval de Troie.https://youtube.com/watch?v=in8GR8zsYS4

Tous ces gens doivent clarifier leur position sur les lois de surveillance de masse et de censure : DSA, loi Miller, Chat Control etc…pour la population.
La démocratie représentative ne fonctionne QUE si elle représente les électeurs, et donc il faut les informer et les consulter sur les mesures.
Le vote n’est pas un chèque en blanc.

@mmtchi
Tout le monde tente la confusion sur ChatControl.

Il y avait un truc subtil: des votes INDIVIDUELS sur des DETAILS, des amendements.
Certains disent que ça inversait ChatControl? c’est FAUX.
Ce qui l’a fait tomber c’est quoi?
C’est que les députés ont dit NON au vote GLOBAL⬇️

ChatControl devait s’arrêter en avril 2026.
Il existe depuis 2021 en mode volontaire: FB et gmail, insta, Snapchat vous scannent pour trouver des contenus d’enfants.

Fin 2025 ils voulaient l’imposer à tous en mode obligatoire et casser le chiffrement mais le vote a raté. Là ils voulaient prolonger le scan volontaire et c’était le vote de mars 2026.

Ils disent que les amendements changeaient tout mais non. Ca scannait TOUJOURS EN MASSE.
Je me suis tapé les amendements, en vrai pas par une IA, je vous résume les 6 plus importants:

-Amendement 30/1 art3: On fait Chatcontrol mais seulement pour scanner les contenus d’enfants (comme d’hab) mais on scanne pas les contenus encryptés (knafo a voté POUR)
-Amendement 31 art1: On fait Chatcontrol mais jusque aout27 au lieu de avril28
-Amendement après 4/32: On fait Chatcontrol, mais on n’impose pas de backdoor ni casser l’encryption (knafo a voté POUR)
-Amendement 33: On fait Chatcontrol mais jusque aout27 au lieu de avril28
-Amendement 34 art3: On fait bien du ChatControl et scanne tous les contenus, mais on les limite aux contenus connus (knafo a voté POUR)
-Amendement 35 art3: vise des utilisateurs individuels, un groupe spécifique comme des abonnés à un canal spécifique où il y a des doutes raisonnables pour un lien même indirect de matériel d’abus (knafo a voté pour)

L’image qui a circulé au début « ON A GAGNE A UN VOTE PRES » c’était pas la bonne.
Ca montrait l’amendement 34, mais comme dit plus haut, ça continuait le truc, c’était pas ça qui a fait dégager ChatControl.

C’est d’avoir rejeté TOUT le truc, le vote global, le lien ici. https://howtheyvote.eu/votes/189577 Vous pouvez détailler et voir les votes des députés par amendement, mais l’important ici c’était de dégager le texte GLOBAL.

Des gens se trompent car le site de Patrick #Breyer marquait Knafo comme « contre » mais c’était sur base de ses déclarations, pas de son dernier vote global (abstention).

Le régime de scan de masse s’est arrêté. Mais pas grâce à eux. C’est plus clair?

En résumé, le positionnement du RN :Ils se disent contre la surveillance de masse et contre le « cassage » du chiffrement (end-to-end encryption).
Ils sont pour une protection efficace des enfants contre la pédocriminalité en ligne.
Ils ont souvent voté POUR les amendements qui « adoucissaient » le texte (limiter aux contenus connus via hash, exclure explicitement le scan chiffré, cibler sur des suspects plutôt que tout le monde, durée plus courte).
Sur le vote global/final (surtout le 26 mars 2026), beaucoup se sont abstenus ou ont voté contre la prolongation dans sa forme restante, ce qui a contribué au rejet du texte.

Sarah Knafo (eurodéputée Reconquête !, : elle a voté POUR plusieurs amendements limitant le dispositif, puis le vote global a été plus critique (abstention ou contre selon les sources).Comportement concret observé en mars 202611 mars 2026 : Le Parlement vote une extension jusqu’en août 2027, mais avec des amendements restrictifs importants (scan uniquement ciblé sur suspects judiciaires, exclusion du chiffrement, etc.). Le RN/PfE a globalement soutenu ces amendements « adoucis » tout en critiquant le principe d’une prolongation trop longue.
26 mars 2026 : Tentative de l’EPP (droite classique) de forcer une prolongation plus large ou de revenir sur les restrictions. Le RN n’a pas suivi cette ligne « pro-extension large ». Le rejet final du texte global (à une voix près sur l’amendement clé, puis échec du vote sur le paquet) a été salué par une partie de la droite souverainiste comme une victoire contre la surveillance indiscriminée imposée par les géants US (Meta, Google…).

Le RN met souvent en avant :La souveraineté numérique européenne (contre la dépendance aux GAFAM qui scannent déjà volontairement).
La nécessité d’outils judiciaires ciblés plutôt que du scanning automatique de masse (qui génère trop de faux positifs et noie les enquêteurs).
Une critique récurrente de l’UE qui « protège mal les enfants tout en surveillant les honnêtes gens ».

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