» fascistes » « nazis » , comment après la guerre , De Gaulle a été traité de fasciste et l’opposition au stalinisme diabolisée puis éliminée en Europe de l’EST

Voici un exemple clair, tiré de L’Humanité (organe central du Parti communiste français) à l’époque de la IVe République, dans le même registre rhétorique que celui utilisé dans les démocraties populaires d’Europe de l’Est.

Citation de L’Humanité (2 octobre 1948)

Article d’André Carrel, sous le titre « De Gaulle, c’est Pétain, et Pétain ce n’est pas la France » :

« Le général factieux commande déjà les troupes de l’ex-maréchal traître… Mais, non content d’être l’homme de la guerre, il est aussi l’homme de la réaction, l’homme du fascisme, l’homme des fier-à-bras et des SS à de Gaulle. »⁠Books.openedition

Cette formulation assimile directement le Rassemblement du peuple français (RPF) de Charles de Gaulle au fascisme, à la collaboration et à Pétain. Elle s’inscrit dans une campagne plus large du PCF qui, après la création du RPF en 1947, présentait le gaullisme comme une menace « factieuse » et « fasciste » héritière des ligues des années 1930 (notamment les Croix-de-Feu de La Rocque).

Contexte

  • Après 1945, le PCF (premier parti de France à la Libération) a largement mobilisé le vocabulaire antifasciste non seulement contre les vestiges de Vichy ou les groupuscules d’extrême droite, mais aussi contre des adversaires politiques légaux et électoraux, notamment le RPF.
  • Dans les élections législatives de 1951, les communistes appellent à voter « contre les fascistes du RPF et leurs complices » et dénoncent « le RPF fasciste de l’apprenti dictateur de Gaulle ».
  • Des textes des Cahiers du communisme présentent de Gaulle comme « une personnification parfaite de la définition du fascisme donnée par Dimitrov » (la définition cominternienne classique du fascisme comme dictature terroriste du capital).

Cette rhétorique servait à justifier une mobilisation et un front « antifasciste » contre le RPF, dans un climat de guerre froide où les deux camps s’accusaient mutuellement de dérive autoritaire ou totalitaire. Contrairement aux pays de l’Est, cela n’a pas abouti en France à l’interdiction du RPF ni à un système à parti unique (le PCF a lui-même été progressivement marginalisé après 1947).

Des archives de L’Humanité de cette période sont disponibles sur Gallica (BnF) et, pour les numéros plus récents, sur le site du journal. L’exemple ci-dessus est documenté dans des travaux historiques sur l’antifascisme français d’après-guerre.

Voici des extraits et formulations typiques des régimes communistes (d’inspiration stalinienne) installés en Pologne, Tchécoslovaquie et Hongrie après 1945. Ils justifiaient la marginalisation, la purge ou l’interdiction des partis d’opposition en les qualifiant de « réactionnaires », « fascistes », « collaborateurs » ou agents de l’impérialisme étranger. Ces arguments servaient à légitimer le passage progressif d’un front « antifasciste » large à un système de parti unique.

Tchécoslovaquie (coup de février 1948, Klement Gottwald)

Après la démission des ministres non communistes, Gottwald et le Parti communiste tchécoslovaque ont présenté la crise comme un « complot réactionnaire » visant à renverser les acquis de la « révolution de mai 1945 » et de la libération par l’Armée soviétique.

Extrait d’un discours de Gottwald (Congrès des comités paysans, début 1948, publié dans For a Lasting Peace, for a People’s Democracy!) :

« La réaction tchécoslovaque et étrangère, qui avait uni ses forces, a été vaincue. L’histoire du complot réactionnaire contre notre république populaire démocratique est connue. Ce complot avait été préparé longtemps à l’avance par les capitalistes et les propriétaires fonciers […] par des gens qui s’étaient unis aux ennemis de la République à l’étranger, principalement ceux qui, il y a dix ans, ont livré notre République à Hitler. L’objectif du complot des hommes de Munich tchécoslovaques et étrangers était de renverser le gouvernement du Front national à tout prix, d’installer un nouveau gouvernement réactionnaire qui détruirait progressivement les acquis conquis par notre peuple à partir de mai 1945 […] »

Il ajoutait qu’il fallait « extirper les racines de la réaction » des partis politiques, des organisations légales et de l’administration, et purger les « agents réactionnaires illégaux » infiltrés dans les partis. Les partis non communistes (socialistes nationaux, populaires, etc.) ont été épurés de leurs éléments « réactionnaires » via les comités d’action du Front national, avant de devenir des coquilles vides.

Hongrie (Mátyás Rákosi et la « tactique du salami »)

Rákosi a décrit ouvertement (notamment en 1952) comment le Parti communiste avait éliminé l’opposition en la découpant « tranche par tranche » (salami tactics). Les adversaires étaient systématiquement assimilés à des réactionnaires, fascistes ou agents de l’impérialisme.

Selon des témoignages et analyses contemporaines (dont The New York Times, 1953) :

« D’abord, toutes les catégories d’opposants ont été progressivement compressées dans un même moule commodément étiqueté “fasciste” et “serviteurs de l’impérialisme américain”. Cela incluait non seulement ceux qui avaient soutenu le régime de Horthy et le mouvement des Croix fléchées, mais aussi des conservateurs connus, des aristocrates, des propriétaires fonciers et les dirigeants anticommunistes des Églises catholique et protestante. […] Ce groupe a ensuite été élargi pour inclure le Parti des petits propriétaires (majoritaire) et tous les sociaux-démocrates. »

Rákosi expliquait lui-même : on « démasquait », isolait et expulsait les éléments réactionnaires du Parti des petits propriétaires (qui avait gagné les élections de 1945), jusqu’à ce qu’il ne reste que des « compagnons de route ». Contrôle du ministère de l’Intérieur (et donc de la police politique ÁVO/ÁVH) + accusations de complot permettaient les arrestations (ex. : Béla Kovács, envoyé en URSS). En 1948-1949, fusion forcée avec les sociaux-démocrates et interdiction de fait de toute opposition réelle.

Pologne (élections de 1947 et liquidation du PSL)

Les communistes (PPR, puis PZPR sous Bierut) ont limité la participation aux « partis démocratiques et antifascistes ». Le Polskie Stronnictwo Ludowe (PSL) de Stanisław Mikołajczyk, principale force d’opposition, a été accusé de collusion avec la « réaction », le « sous-sol fasciste » et le gouvernement de Londres.

Selon des sources historiques polonaises :

  • Les listes électorales excluaient les personnes collaborant avec « les organisations fascistes souterraines ou les bandes visant à renverser l’ordre démocratique de l’État ».
  • Gomułka et d’autres dirigeants déclaraient que le PSL avait choisi la collaboration avec la réaction, permettant à celle-ci de « relever la tête ».
  • La propagande présentait Mikołajczyk et ses partisans comme liés aux « cercles fascistes émigrés » et au sous-sol armé (souvent assimilé aux anciens collaborateurs ou à la droite pré-guerre).

Résultat : terrorisme (assassinats, arrestations de milliers de militants PSL), invalidation de listes, falsification massive des élections de janvier 1947 (le Bloc démocratique revendique ~80 % des voix alors que des protocoles partiels montraient le contraire). Le PSL a ensuite été marginalisé et absorbé/transformé.

Synthèse des arguments récurrents

Dans les trois pays, le schéma était similaire :

  • L’opposition = résidus de l’ancien régime, collaborateurs de Hitler/Horthy, « hommes de Munich », réactionnaires, fascistes ou agents de l’impérialisme occidental.
  • Le Front national/populaire antifasciste (1945) servait de cadre initial ; une fois les communistes aux postes clés (Intérieur, Sécurité, Armée), on « purgeait » les partis alliés de leurs éléments « réactionnaires ».
  • La « démocratie populaire » était présentée comme la seule authentique ; toute critique ou pluralisme réel était un complot contre les acquis de la libération soviétique et de la lutte antifasciste.

Ces justifications apparaissent dans les discours officiels, la presse de parti (Rudé právo, Szabad Nép, etc.) et les procès politiques. Elles combinaient le langage antifasciste hérité de la guerre avec la logique stalinienne de lutte de classes et de consolidation du pouvoir. Les sources primaires et analyses historiques (y compris des écrits de Rákosi lui-même) confirment ce schéma.

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Von der la Hyène vous aura prévenus, en Pologne elle soutien son gauleiter Tusk contre le président élu et le peuple

Les Europeistes se prétendent les défenseurs de « l’Etat de droit » jusqu’au moment où ce n’est plus leur intérêt. Et ils violent le plus gravement possible l’Etat de droit

Philippe Murer 🇫🇷
@PhilippeMurer
·
8h
Le 1er ministre de Slovénie détruit l’UE dans ce twitt après le coup d’Etat en Pologne :
✅Il dénonce que dans l’UE, on peut:
« . Envoyer la police au Tribunal constitutionnel (Pologne) ;
. Annuler les élections présidentielles (Roumanie) ;
. 3 semaines avant les élections, envoyer en prison le président du parti qui mène dans les sondages (Slovénie) ;
. Envoyer en prison des membres du précédent gouvernement sans possibilité de défense (Hongrie) ;
. Taxer les sources d’énergie carbonée tout en fermant les centrales nucléaires et en délocalisant l’industrie vers des pays à faibles normes écologiques sous prétexte de sauver ainsi la planète.

Marine Le Pen

@MLP_officiel

Les évènements graves qui se déroulent actuellement en Pologne autour du Tribunal constitutionnel suscitent une profonde inquiétude. La suspension contestée du président du Tribunal, l’intervention des forces de sécurité autour de cette institution semblent s’apparenter à une prise de contrôle forcée d’une institution constitutionnelle. L’indifférence de l’Union européenne et le silence des médias face à la crise polonaise suscitent de légitimes interrogations : on ne peut prétendre défendre la démocratie et l’État de droit et se taire lorsque l’équilibre constitutionnel d’un État membre est gravement menacé. On ne restaure pas l’État de droit en donnant le sentiment de s’affranchir soi-même des règles qui le fondent. La multiplication de ces coups de force au sein même de l’Union européenne commence à sérieusement interroger.

https://twitter.com/ottoni3101/status/2116648048587620782/video/1

un Français sur 4 veut plus d ‘Europe contre un sur deux en 2015

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Appel à la désobéissance, interdiction de Cnew , contrôle de l’opposition sur les réseaux sociaux, les khmers rouges se préparent

Marine Tondelier (secrétaire nationale des Écologistes / Verts).

Elle a été la plus visible à annoncer et souhaiter une « désobéissance civile » en cas de victoire du RN à la présidentielle de 2027 :

  • Sur LCI (vers le 22 août 2026), interrogée sur le sujet, elle a répondu par l’affirmative : elle espère des « désobéissances », tout en estimant qu’il y en aurait « très peu ». Elle a déploré une « forme de lâcheté » et le « silence des pantoufles » face à la montée du RN, et a laissé entendre qu’elle savait qui pourrait le faire (et qu’elle-même en serait capable).⁠Lejdd
  • Elle l’a réaffirmé le 2 septembre 2026 sur franceinfo : « Les politiques ont des manières politiques de désobéir », et elle espère qu’un maximum de fonctionnaires le feront aussi. Elle a pris l’exemple concret de policiers qui refuseraient de verbaliser une femme portant le voile dans l’espace public si le RN l’interdisait.⁠Franceinfo

Autres voix proches

  • Mathilde Panot (présidente du groupe LFI à l’Assemblée) a déclaré que les Insoumis respecteraient le résultat des élections, mais « résisteraient de toutes les manières qu’il faut » et soutiendraient les actions de désobéissance en cas de victoire de Marine Le Pen.
  • Rokhaya Diallo a également appelé à la désobéissance civile face à d’éventuelles mesures de « priorité nationale ».

Ces déclarations ont été critiquées par le RN (Jordan Bardella y a vu un « aveu de faiblesse », une remise en cause de la démocratie et une menace pour la « paix civile »). Note : des appels similaires de fonctionnaires ou de syndicats (comme la CGT) avaient déjà circulé en 2024 autour des législatives, mais le cas le plus médiatisé actuellement pour 2027 est bien celui de Marine Tondelier.

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Réduire la taille des réservoirs des voitures neuves, la dernière idée délirante qui séduit la Commission européenne .15 LITRES PAS PLUS

Un article de Transitions & Énergies (fin octobre 2026). Il décrit une idée portée par l’ONG Transport & Environment (T&E) : limiter la capacité des réservoirs des hybrides rechargeables (PHEV) à environ 15 litres (contre ~50 litres en moyenne aujourd’hui). L’objectif affiché est de forcer les conducteurs à recharger plus souvent, car les données montrent que les PHEV roulent beaucoup moins à l’électrique en conditions réelles que ce que les homologations officielles prétendent (autour de 26 % contre des calculs proches de 80 %).⁠Transitionsenergies

Selon plusieurs médias (notamment espagnols comme El Debate, Motor16 ou La Razón), la Commission européenne aurait montré un intérêt pour des idées de limitation de la taille des réservoirs sur les voitures neuves, en particulier les hybrides rechargeables, afin de réduire le poids, les émissions homologuées et l’usage purement thermique. Aucun texte législatif, aucun projet de règlement publié, aucune date ni chiffre officiel ne sont sur la table pour l’instant. Il s’agit d’une piste en discussion dans le contexte des normes CO₂, du Fit for 55 et des débats sur le calendrier d’interdiction des moteurs thermiques (avec les tensions franco-allemandes sur un assouplissement).⁠Motor16

En résumé : l’idée est bien réelle et circule à Bruxelles (promue par une ONG financée en partie par l’UE), mais elle n’est pas une décision adoptée. Elle s’inscrit dans la logique plus large de pousser l’électrification coûte que coûte, y compris par des contraintes de design sur les véhicules encore thermiques ou hybrides. Qualifier cela de « délirant » relève d’un jugement politique ; techniquement, c’est une mesure coercitive destinée à corriger le décalage entre promesses d’émissions des PHEV et réalité d’usage.

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Neubert entend protéger les Fauci français contre les conséquences de leurs mensonges

@Resistance_SM
🚨🇫🇷🙄La panique partout sur les plateaux télé. Ils avancent aussi des lois liberticides et incohérentes à faire voter. Lorsqu’un empire s’effondre, au plus les lois deviennent de plus en plus folles.

Ils se protègent de toutes les procédures à venir. Sans immunité, ils seront tous attaquables.

Une proposition de loi a été déposée ce 29 octobre 2026 à l’Assemblée nationale par le député Yannick Neuder (Droite républicaine, ancien ministre de la Santé).

Soit-disant visant à protéger les professionnels de santé et les scientifiques contre les procédures abusives et à lutter contre la désinformation en santé.

Le texte définit dans le code de la santé publique une plainte « manifestement abusive » comme celle qui vise à « entraver la liberté d’expression d’un praticien à raison de prises de parole publiques conformes aux connaissances médicales avérées ou aux recommandations des autorités sanitaires compétentes au moment des faits.

Prévoit des sanctions de 30 000 euros pour les actions en justice dilatoires ou abusives, notamment les dépôts coordonnés de plaintes par une même organisation.
Élargit la protection fonctionnelle aux agents publics (praticiens hospitaliers, chercheurs) mis en cause pour une prise de parole scientifique, et crée un fonds de soutien pour les libéraux/chercheurs non-publics.

Propose un Observatoire national de l’information en santé (sous l’égide de la HAS) pour identifier les contenus trompeurs, tenir un annuaire d’« interlocuteurs fiables » et délivrer un indicateur de qualité des sources. Neuder des procédures-bâillons et cite des structures comme le Syndicat Liberté Santé pour des plaintes coordonnées contre des médecins ayant défendu la vaccination ou les recommandations officielles.

Il s’inscrit dans la continuité d’un colloque 2025 et d’un rapport d’expertise (Molimard, Costagliola, Maisonneuve) sur la désinformation en santé (Covid, hantavirus, etc.).

Probablement ordonné par Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et Big Pharm.
~
https://lcp.fr/actualites/science-et-sante-un-texte-pour-lutter-contre-le-complotisme-et-sanctionner-la

100% de ceux qui ont contribué aux rapport Molimard sur la désinformation n’ont pas critiqué l’étude de la call girl Ariane Anderson sur l’hydroxycholoquine (Lancet gate)

Publié le15 janvier 2026parpgibertie

Ce document, censé proposer une stratégie nationale contre la désinformation en santé, repose sur 156 entretiens avec 270 acteurs (267 uniques après déduplication). Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA … Lire la suite →

Le désinformateur Molimard propose de créer un observatoire de la désinformation en santé qui lui permettra de noter les informations scientifiques

Publié le13 janvier 2026parpgibertie

Ce lundi, la ministre Stéphanie Rist a dévoilé une « stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé » en quatre axes… dont la formation d’un Observatoire de la désinformation en santé qui pourrait donc, un jour, être chargé d’un tel … Lire la suite →

Il vient d’être nommé à la mission gouvernementale française indépendante contre la désinformation en santé, Pfizer lui a versé près de 200 000€ pendant la crise

Publié le2 septembre 2025parpgibertie

Hervé Maisonneuve, médecin de santé publique, spécialiste de l’intégrité scientifique et de la rédaction médicale. VERITY France Hervé Maisonneuve, via son entité H2MW Hervé Maisonneuve Medical Writing, a reçu de Pfizer un total de 197 400 € entre le 7 … Lire la suite →

SAISISSONS LE CSA CONTRE LA DESINFORMATION METHODIQUE SUR LA COVID

Publié le20 septembre 2020parpgibertie

Le journalisme d’investigation est mort, de jeunes journalistes inexpérimentés oublient de vérifier leurs sources,(les vieux sénateurs comme Jommier, également ) J’ ai saisi le CSA et vous invite de faire de même ! SITE : https://www.csa.fr/Mes-services/Alertez-nous-sur-un-programme2 Emission journal TF1 19/09 20H15 Une … Lire la suite →

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En Pologne le président élu s ‘oppose à Tusk créature de Von der la Hyène et à son coup d’Etat

Il y a un an, le peuple polonais a élu le président conservateur Karol Nawrocki. La Pologne a actuellement un gouvernement de gauche libérale, qui ne contrôle cependant pas encore les tribunaux. Le gouvernement de Tusk tente de placer les tribunaux sous son contrôle de manière illégale, afin de saper l’élection du président Nawrocki. C’est ainsi seulement que Tusk pourra s’emparer du pouvoir absolu. Tusk sait qu’il perdra les élections en 2027, et tente donc de saper l’ordre constitutionnel de l’État et de destituer un président aimé par le peuple polonais. Ceci est une véritable guerre du cynisme et du mal contre la sincérité, la voix du peuple et le bien.

Titi la meilleure 🇫🇷🇷🇺
@Titithebest4
·
3h
🚨 URGENT : Le président de la Pologne a fait sa première apparition publique au milieu du chaos politique croissant qui engloutit les citoyens polonais.

« Ce qui se passe actuellement au Tribunal constitutionnel de Pologne n’est rien de moins qu’un COUP D’ÉTAT ! Nous ne permettrons jamais à un tyran de prendre le contrôle de notre mère patrie.

Pendant longtemps, le gouvernement a poussé la Pologne vers une confrontation dangereuse avec la Russie, et je rejette fermement cette direction. Après avoir échoué à convaincre le peuple polonais avec son programme, il recourt maintenant à des mesures désespérées, tentant de s’emparer d’une autre institution publique par des moyens illégaux.

Ceci est une attaque frontale contre l’ordre constitutionnel de la Pologne, sa souveraineté et ses institutions démocratiques.

L’objectif ultime est d’imposer le droit de l’UE sur le droit polonais, de forcer l’adoption du Pacte migratoire de l’UE et d’ouvrir les frontières de la Pologne à des dizaines de milliers, potentiellement des centaines de milliers, de migrants illégaux.

Ils veulent détruire la position de la Pologne en tant que l’une des nations les plus sûres, les plus stables et les plus prospères d’Europe, exposant notre peuple aux difficultés économiques, à l’instabilité sociale et au chaos déjà vécus ailleurs en Europe.

La Pologne ne doit jamais devenir un pays gouverné par des intérêts étrangers. Notre souveraineté n’est pas négociable. Nous défendrons notre indépendance, notre sécurité et notre avenir. La Pologne appartient au peuple polonais, et nous ne céderons jamais notre mère patrie !

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LFI, les socialistes et les écolos déclarent la guerre à l ‘enseignement privé sous contrat en supprimant en commission les crédits permettant de payer les enseignants

Selon la Fnogec, si ces suppressions de crédits étaient confirmées, les quelque 130 000 enseignants des 7 500 écoles catholiques sous contrat, qui représentent 96 % des écoles privées sous contrat, ne pourraient plus être rémunérés. « Soit les familles acceptent de payer de leur poche les enseignants, soit on prend les 2,1 millions d’enfants des écoles privées catholiques et on les ramène à l’école publique en leur disant de se débrouiller », fustige auprès de l’AFP le président de la Fnogec, Pierre-Vincent Guéret. Le responsable estime également que cette perspective est « absolument contraire à l’organisation de l’enseignement sous contrat, à la liberté d’enseignement qui est constitutionnelle ». « On voyait bien monter un certain nombre de discours, mais jamais à ce point-là. Ce qui était un slogan est devenu un vote », poursuit-il. « Pour moi, ça s’appelle une déclaration de guerre », ajoute-t-il.

Adopté par les députés, l’amendement de La France insoumise pour augmenter de 20 % la rémunération des enseignants retire à lui seul 8,3 milliards d’euros des crédits de l’enseignement privé. « On ne construit pas l’école publique en s’essuyant les pieds sur l’école privée qui participe au service public de l’éducation. Que le gouvernement le dise aujourd’hui : aucun de ces prélèvements ne figurera dans le budget de la Nation », exhorte Pierre-Vincent Guéret. « Nous ne nous laisserons pas faire », assure-t-il.

La France Insoumise (LFI) et la gauche (Nouveau Front populaire), en commission des finances.⁠Famillechretienne

Le 29 octobre 2026, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2027 en commission des finances de l’Assemblée nationale (présidée par Éric Coquerel, LFI), des amendements ont été adoptés qui retirent au total environ 8,99 milliards d’euros au programme qui finance l’enseignement privé sous contrat (budgeté à environ 8,94 milliards). Sur le papier, cela vide presque entièrement les crédits destinés aux écoles privées sous contrat (à 96 % catholiques, soit 2,1 millions d’élèves et environ 130 000 enseignants).⁠Bfmtv

Le principal amendement

Le plus important est celui de Paul Vannier (LFI), qui propose une hausse immédiate de 20 % de la rémunération des enseignants. Pour respecter les règles budgétaires (le « gage »), il prélève 8,3 milliards sur les crédits de l’enseignement privé. D’autres amendements de la gauche (PS, écologistes, etc.) ont également ponctionné ce même programme pour financer d’autres mesures.⁠X

L’enseignement catholique (Fnogec) a dénoncé une « déclaration de guerre » et un risque de fermeture d’écoles. Le rapporteur spécial RN Anthony Boulogne s’y est opposé.⁠X

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COUP D’ÉTAT EN POLOGNE fomenté par La Hyène et les européistes , après la Roumanie et en attendant la France


POUR COMPRENDRE, IL FAUT REVENIR EN ARRIÈRE. De 2015 à 2023, la Pologne était gouvernée par les conservateurs du PiS.

En 2023, Donald Tusk, pro-européen, arrive au pouvoir. Mais les conservateurs conservent une influence dans plusieurs institutions, notamment au Tribunal constitutionnel, l’équivalent approximatif du Conseil constitutionnel français. Le gouvernement Tusk conteste certaines nominations de juges effectuées sous les conservateurs et souhaite réformer la justice. Le PiS l’accuse de vouloir prendre le contrôle des institutions.

EN 2026, LE CONFLIT S’AGGRAVE. Le Parlement désigne six nouveaux juges. Le président conservateur Karol Nawrocki refuse de recevoir le serment de plusieurs d’entre eux, contestant leur nomination.

De son côté, le président du Tribunal constitutionnel, Bogdan Święczkowski, refuse de les laisser exercer. CE VENDREDI, LA SITUATION EXPLOSE. Une magistrate, Anna Korwin-Piotrowska, dont la légitimité est contestée par la direction du Tribunal, annonce la suspension pour un mois de son président et de son vice-président. Dans le même temps, le procureur général transmet cinq demandes de levée d’immunité visant ces deux responsables.

Des policiers sont déployés devant le bâtiment. Le vice-président du Tribunal serait empêché d’y accéder. La police affirme intervenir uniquement pour maintenir l’ordre et assurer la sécurité. Elle dément toute prise de contrôle du bâtiment. Mais l’opposition conservatrice dénonce une opération illégale.

LE CHEF DE L’OPPOSITION PARLE D’UN « COUP D’ÉTAT ». Jarosław Kaczyński, dirigeant du PiS, se rend sur place et accuse les autorités de mener un « coup d’État progressif », désormais entré dans sa phase décisive

. Des appels à rejoindre Varsovie se multiplient. Face à la situation, le président Nawrocki interrompt son déplacement officiel et rentre immédiatement en Pologne. EST-CE RÉELLEMENT UN COUP D’ÉTAT ? C’est désormais le fonctionnement même de l’État de droit polonais qui est au cœur de cet affrontement.

https://twitter.com/dejanirasilveir/status/2116256306696761711/video/1

dejanira
@dejanirasilveir
·
À l’origine en espagnol et traduit
🚨💥DERNIÈRES NOUVELLES 🚨
COUP D’ÉTAT EN POLOGNE 🇵🇱

Le Premier ministre Donald Tusk, grand allié de Von der Leyen, vient d’envoyer la police pour prendre d’assaut le bâtiment du Tribunal constitutionnel à Varsovie en pleine nuit.

La police polonaise a fait irruption dans les bâtiments du Tribunal constitutionnel.

Le président Karol Nawrocki, qui était en vol vers le Sénégal pour une visite officielle, a interrompu son voyage sur-le-champ et a décidé de rentrer d’urgence à Varsovie.

Tusk utilisant des raids policiers nocturnes contre la haute cour de Pologne pendant que le président est absent est du pur autoritarisme. l
L’UE est complètement silencieuse.
¡TRAHISON À SON APOGÉE !

¡Les gens se rassemblent massivement devant le Tribunal constitutionnel !

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la police livre les conditions de l’ exécution de Quentin Deranque et Bfm sert de tribune à la passionaria de l’ex Jeune Garde

@jean_bexon

| EXCLU

@bvoltaire

| Meurtre de Quentin |

@jean_bexon

La note des services de renseignement qui éclaire les faits. J’ai pu consulter une note confidentielle du renseignement via une source police. Cette note analyse le groupe d’ultra-gauche lors du lynchage de Quentin. Le note contient trois conclusions étayées au sujet des « dynamiques du groupe d’ultra-gauche.»

1 – La dynamique du groupe d’ultra-gauche est caractérisé par « la volonté de tuer » . les membres du groupe visent les têtes des victimes inanimées à plusieurs reprises . les coups sont « frénétiques » . le groupe isole les victimes pour « s’acharner à plusieurs ». Un ratio de « 30 ultra-gauche contre 10 ultra-droite »

2 – Le groupe d’UG est structuré, utilisant des méthodes « relatives à la guerilla urbaine » . Les membres du groupes « obéissent à la voix » d’un meneur. Il s’agit de Favrot, collab parlementaire de Raphaël Arnault. . Les rôles sont partagés. Deux antifas prennent des vidéos, 9 cognent, 2 finissent la victime au sol. .

La note prend pour exemple une scène qui se reproduit à plusieurs reprise. Lors de l’affrontement, le document souligne que des membres d’ultra gauche saisissent par l’épaule leur camarade pour les mettre à l’arrière et ainsi les remplacer sur la ligne d’attaque. Ces gestes témoignent selon la note du fait que les membres se « connaissent parfaitement » et savent se coordonner. . L’attaque contre Némésis et contre son service d’ordre est coordonnée.

Le groupe de la Jeune garde se scinde en deux. Les agressions des jeunes femmes et le lynchage de Quentin se déroule quasiment au même moment 3 – le groupe d’Ultra Gauche est à l’initiative de l’affrontement . La note du renseignement parle de « bonds offensifs en avant effectués par le groupe d’ultra-gauche sur le groupe d’ultra droite (service d’ordre de Némésis Lyon ndlr) » Dans cette note blanche, les services de renseignement apportent un éclairage sur la dynamique du groupe de la Jeune garde fondée par Raphaël Arnault le 12 février (désigné sous l’appelation groupe d’ultra-gauche) et non sur les responsabilités des individus. Dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin, la sous direction antiterroriste a été sollicitée. Photo : document inédit, Favrot, collab de Raphaël Arnault, au centre des trois lynchages.

https://twitter.com/FredGaulois/status/2115498827725615534/video/1?t=10

Sofia Tizaoui militante LFI proche de Raphaël Arnault et de la Jeune Garde dissoute après le meurtre de Quentin Deranque a été invitée sur BFMTV : Mardi 6/10 Mercredi 7/10 Vendredi 9/10 Samedi 10/10 Dimanche 18/10 Vendredi 23/10 Dimanche 25/10 Jeudi 29/10 L’ARCOM laisse faire…

Dans n’importe quel pays dans le monde, un homme condamné pour violences en réunion, fondateur d’un groupuscule dissous pour provocation à la violence et entraînements au combat de rue, fiché S, et dont deux proches dont son assistant parlementaire sont en prison pour meurtre et complicité dans le lynchage de Quentin Deranque, n’aurait jamais siégé au Parlement.

En France, on en a un il s’appelle Raphaël Arnault sous l’étiquette de l’extrême gauche de la France insoumise. Il siège. Il vote, et il est entendu pendant des heures par la sous-direction anti-terroriste (SDAT), dans le cadre de l’enquête sur le meutre de Quentin Deranque.

Ce n’est plus de la politique, c’est de la complaisance institutionnelle envers une extrême gauche qui pratique la violence de rue tout en siégeant sous les ors de la République.

Sofia Tizaoui est une militante française, ancienne présidente puis secrétaire générale de l’Union syndicale lycéenne (USL), et porte-parole de Génération EDR (Espoir Dignité Résistance), un collectif anti-islamophobie lancé en 2025.

Elle est devenue l’une des figures médiatiques les plus visibles des mobilisations lycéennes d’octobre 2026 : BFM, Europe 1, forums, débats. Présente sur les plateaux pour expliquer que les violences et les pillages ne résument pas le mouvement, que la première violence est sociale, que le maintien de l’ordre est le vrai problème, et que le gouvernement n’a rien fait pour les jeunes depuis dix ans sinon leur « voler leur jeunesse ».

L’USL est le syndicat lycéen de gauche classique. Elle y a été présidente. Elle a ensuite pris la parole aux Amfis Jeunes de LFI en 2025 aux côtés de Louis Boyard et Paul Vannier. L’USL a des passerelles historiques avec les Jeunes Insoumis. Ce n’est pas une coïncidence de casting.

Génération EDR, dont elle est porte-parole, a été cofondé avec les Étudiants musulmans de France (EMF). Un rapport des services de renseignement de mai 2025 qualifie l’EMF de structure liée à l’UOIF (aujourd’hui Musulmans de France). L’EMF conteste. Le ministère de l’Intérieur a surtout pointé la continuité d’EDR avec la Jeune Garde (dissoute en juin 2025 pour incitation à des agissements violents ; dissolution confirmée par le Conseil d’État en avril 2026) et des risques d’incitation à la violence. Le collectif est lui-même menacé de dissolution.

Résultat : une jeune militante qui passe d’un syndicat lycéen à un collectif anti-islamophobie dont les fondateurs incluent une organisation qualifiée de frériste et des éléments d’un groupuscule antifa dissous pour violence. Elle se présente ensuite comme la voix des lycéens qui veulent juste de meilleurs lycées.

Elle défend les blocus votés en assemblée générale, exige l’abolition de Parcoursup (présentée comme un « tri social » voire raciste), réclame 10 milliards pour l’éducation, et dénonce un racisme « systémique » dans la police. Face aux commerçants dont les boutiques ont été pillées, l’empathie existe, mais « ce n’est pas suffisant ». La priorité reste les revendications, pas les dégâts.

Face à un élu de droite qui parlait de dignité et de sécurité pour tous, elle a répondu que les propos de Bruno Retailleau (et du RN) « arment les terroristes ». La mécanique est connue : toute critique de l’islam politique ou du voile devient une forme d’agression qui explique les attentats. C’est l’inversion classique.

Elle critique aussi les professeurs « de plus en plus jeunes, de plus en plus mal payés, en plus mal formés ». En même temps, elle plaide pour que « tout le monde puisse faire des études ». La sélection est un scandale ; la formation des enseignants aussi. La solution reste toujours plus de moyens et moins de contraintes.

À 19 ans, avec un parcours de militante lycéenne et des liens avec LFI et des structures sous surveillance pour leurs affiliations ou leurs pratiques, elle est traitée comme une experte de l’éducation, de la police et de la société française. Elle explique aux adultes que leurs inquiétudes face aux pillages et aux dégradations sont secondaires par rapport à la « violence sociale » et au « mépris du gouvernement ».

Le problème n’est pas d’avoir des revendications sur les lycées ou Parcoursup. Le problème est la combinaison : relativisation systématique de la violence dans les cortèges qu’elle promeut, accusation permanente de racisme systémique, et insertion dans un écosystème (LFI, EMF, héritage Jeune Garde) dont les priorités dépassent largement le budget de l’Éducation nationale. Elle n’est pas une simple lycéenne en colère. Elle est une porte-parole formée, médiatisée, et déjà alignée.

https://twitter.com/kubernan#:~:text=Suivre,Laurent%20MILTGEN%2DDELINCHAMP

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Spikeopathies/les dégâts liés aux covids longs ( viraux et post vaccinaux ) plus nombreux et plus graves qu’on ne dit, renouvelés à chaque injection

1 )la Spike est potentiellement dégénérative… Amyloïde… Alzheimer, Parkinson, fibrinoïdes, Creutzfeld Jakob ?

@AnneliseBocquet

Oh ! Dégradation de la substance blanche chez les covid-longs… https://biorxiv.org/content/10.64898/2026.10.21.760664v1 Plus précisément... les symptômes cognitifs, notamment ceux liés à la fatigue, sont associés à des altérations neurobiologiques subtiles que les tests cognitifs standards ne capturent pas bien. Non… rien… La dégradation de la substance blanche est un phénomène bien documenté dans la maladie d’Alzheimer : on observe fréquemment une baisse de l’anisotropie fractionnelle, une hausse de la diffusivité radiale/moyenne, et des signes compatibles avec une démyélinisation et une perte axonale. Ces altérations sont souvent associées à des facteurs vasculaires, à l’inflammation et aux pathologies amyloïdes/tau, et elles contribuent aux troubles cognitifs. https://academic.oup.com/bjr/article/98/1172/1165/8121936?login=false Dans les études d’imagerie sur le covid-long (y compris celle de Linköping citée précédemment), on retrouve des profils similaires sur la diffusion MRI : modifications de la substance blanche, signaux liés à la myéline, parfois interprétés comme œdème, inflammation ou démyélinisation. Quand est-ce qu’on se tape les études longitudinales plus longues et les comparaisons directes avec des marqueurs amyloïdes/tau qui manquent encore pour trancher ?

Citation

Jon Douglas

@atranscendedman

·

28 oct.

Researchers at Linköping University studied 71 people and found reduced brain white matter and myelin in Long COVID patients, alongside altered brain connectivity.

2 Les indicateurs d’activité professionnelle (IJ, jours d’arrêt, arrêts longs, invalidité) sont plus pertinents pour évaluer l’ampleur des séquelles chroniques.

@AnneliseBocquet

C’est pas les décès qu’il faut regarder… mais d’autres indicateurs comme les IJ… En fait, les indemnités journalières (IJ) et les arrêts maladie sont de bien meilleurs indicateurs pour mesurer l’impact chronique, parce qu’ils capturent les gens qui ne meurent pas mais qui n’arrivent plus à travailler normalement.

En France, les données officielles montrent une hausse structurelle des IJ depuis 2019-2020, même une fois retiré l’effet des arrêts dérogatoires Covid : – Les IJ hors Covid ont progressé en moyenne de ~5,8 % par an entre 2019 et 2023, puis de +7 % en 2024 (contre +3,2 % par an avant la crise). –

Les arrêts de longue durée (plus de 3 mois) accélèrent particulièrement, ce qui est plus cohérent avec des pathologies chroniques type covid-long que des effets aigus. – En 2024, le montant total des IJ des régimes de base atteint 21,4 milliards d’euros (+6,2 %), et les complémentaires en versent encore 7,4 milliards supplémentaires. https://x.com/AnneliseBocquet/status/2110049835755724991 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1796246875596808642 A

lors, regarder uniquement les décès sous-estime massivement le problème. Les indicateurs d’activité professionnelle (IJ, jours d’arrêt, arrêts longs, invalidité) sont plus pertinents pour évaluer l’ampleur des séquelles chroniques. Ils montrent que quelque chose a changé depuis 2020 et que ça continue.

3 les injections, une réinfection qui aggrave le mal

Ah, la campagne de vaccination « meilleure protection » version Tenon. Piqure de rappel (encore) : les injections anti-covid empêchent les formes graves ? Non. La réinfection augmente encore le risque en phase aiguë et post-aiguë, même chez les personnes entièrement vaccinées.

Immunité hybride comprise. C’est pas moi qui le dis, c’est Nature Medicine (Bowe, Al-Aly et al.). https://nature.com/articles/s41591-022-02051-3 Wep… ça date un peu 2022… mais le disque n’a pas changé… votre discours n’a pas changé… Allez ! On SPIKE… on pique… à tour de bras. Un slogan politique ? Ou direction la Caisse ? Pas d’Assurance MALADIE, hein… car malade, vous le serez. 2,06 millions de français atteints de covid-long aussi… fin 2022… et devinez quoi ? Rien, aucun update des données depuis. https://x.com/AnneliseBocquet/status/2084176977284497469 Pourtant… ben… ça augmente partout mais pas chez nous ? Ce n’est pas un « résidu » de crise. C’est une maladie chronique de masse, mal nommée, souvent sans bilan clair ou de diagnostic bien défini… et pour cause, rien n’est fait pour diagnostiquer !

À côté, il y a les personnes qui ne se sont jamais remises après les injections. Elles n’ont pas de chiffre officiel aussi robuste…. Les PVS, vous connaissez ? C’est ce que Yale appelle « Syndrome Post-Vaccinal ». https://x.com/AnneliseBocquet/status/1892672667612021224 Biologiquement, on a pourtant un dénominateur commun : la Spike. Le mot Spikeopathies est dans une revue de 2023. Ce n’est pas un slogan de réseau. C’est un cadre pour chercher. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37626783/ Oh… une pecadille… juste potentiellement un ensemencement amyloïde ? Pff… pourquoi s’en préoccuper ? Car la Spike est potentiellement dégénérative… Amyloïde… Alzheimer, Parkinson, fibrinoïdes, Creutzfeld Jakob ? Parce que ça sort dans les publications… lentement mais sûrement. https://x.com/AnneliseBocquet/status/1994451974264095121 https://x.com/AnneliseBocquet/status/2109177946057429276 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1944327723704275415

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