5,5 millions de km² de végétation ont poussé à travers le monde depuis l’an 2000 (études de la NASA)

Le verdissement global dû à l’augmentation du CO₂ ₂ a engendré un phénomène inattendu : 5,5 millions de km² de végétation ont poussé à travers le monde depuis 2000 (études de la NASA). Il ne s’agit pas simplement d’un excès de feuilles. Cette croissance végétale équivaut à deux fois la superficie de la forêt amazonienne et le désert du Sahara a perdu 8 % de sa surface grâce à la croissance de nouvelles plantes.Dans l’Arctique, la végétation a augmenté de 38 % entre 1985 et 2016. Entre 2000 et 2017, les satellites ont constaté une augmentation de 25 % à 50 % des surfaces végétalisées. La production alimentaire a quant à elle progressé de 35 à 40 %.C’est ainsi que la Terre s’autorégule, et 30 % de ces zones bénéficient déjà d’un refroidissement naturel grâce à la gestion de la vapeur d’eau. La planète n’est pas une victime passive, elle est un acteur de son propre processus.L’idéologie climatique de l’ONU était fondée sur la peur et le contrôle. La réalité verte, elle, est une histoire de confiance.

le verdissement global (global greening) de la Terre, observé via satellites depuis les années 1980, en partie grâce à l’effet fertilisant du CO₂ accru dans l’atmosphère.Voici un bilan factuel basé sur les études NASA et publications scientifiques associées :

Verdissement global : Une étude NASA de 2016 (publiée dans Nature Climate Change) a montré que 25 à 50 % des terres végétalisées de la planète ont connu une augmentation significative de la couverture foliaire (leaf area index) entre 1982 et 2015, principalement due à la fertilisation par CO₂ (environ 70 % de l’effet attribué au CO₂). Cela représente une augmentation équivalente à environ deux fois la superficie des États-Unis continentaux en feuilles supplémentaires.


Depuis 2000 : Une étude NASA de 2019 (dans Nature Sustainability) a quantifié une augmentation de 5 % de la surface foliaire verte mondiale depuis le début des années 2000, soit environ 5 millions de km² supplémentaires (souvent arrondi à 5,5 millions km² dans des reprises populaires). Cela équivaut grosso modo à la superficie de la forêt amazonienne.


Sahara : L’affirmation d’une réduction de 8 % de la surface du Sahara grâce à la végétation est tirée d’une étude de 2018 (citée dans des synthèses comme Climate at a Glance), attribuant cela en partie à la fertilisation CO₂ favorisant la croissance dans les zones semi-arides (comme le Sahel).


Arctique : Oui, une étude NASA/Landsat de 2020 a confirmé que 38 % des sites de toundra (Alaska, Canada, Eurasie occidentale) ont verdi entre 1985 et 2016, dû principalement au réchauffement (températures plus élevées favorisant la croissance végétale, arbustes envahissant la toundra), pas directement au CO₂ seul.
Production alimentaire : L’augmentation de 35-40 % mentionnée correspond à la hausse observée en Chine et en Inde (grâce à rotations de cultures, engrais, irrigation), contribuant au verdissement agricole, pas une hausse globale directement liée au CO₂ partout.


Autres points : Le CO₂ aide les plantes à mieux utiliser l’eau (efficacité hydrique accrue), ce qui peut atténuer certains stress dans les zones sèches. Certaines régions montrent un refroidissement local via évapotranspiration accrue (gestion de la vapeur d’eau). .

La Terre n’est pas « passive », et le verdissement est un mécanisme d’autorégulation partiel (via photosynthèse accrue absorbant du CO₂).

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l’Europe autorise le vaccin combiné grippe covid sans essai randomisé avec placébo vaccx non vaccs pour évaluer dangerosité et efficacité, la FDA us refuse

il n’y a pas eu d’essai contrôlé par placebo (placebo pur, sans vaccin) pour le vaccin combiné COVID + grippe de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCombriax en Europe).L’article Reuters que tu mentionnes (et les données sur lesquelles l’EMA s’est basée pour sa recommandation d’approbation le 27 février 2026) décrit l’essai pivot de phase 3 (environ 8 000 participants de 50 ans et plus) comme suit :

  • Il s’agit d’un essai randomisé, en aveugle pour l’observateur, contrôlé par comparateur actif (active-controlled).
  • Les participants recevaient soit :
    • mRNA-1083 + placebo (injection saline pour matcher le nombre d’injections),
    • soit la co-administration de vaccins existants : le vaccin COVID de Moderna (Spikevax) + un vaccin grippe licencié (haut dose pour ≥65 ans, dose standard pour 50-64 ans).
  • L’objectif principal était de démontrer la non-infériorité (et même une supériorité pour certains critères) en termes de réponse immunitaire (anticorps) par rapport aux vaccins séparés, pas par rapport à un placebo inactif.

Le « placebo » mentionné dans les descriptions (comme sur ClinicalTrials.gov NCT06097273 ou dans les publications JAMA) est un placebo pour matcher (saline), pas un bras sans aucun vaccin. Il n’y a pas de groupe qui reçoit uniquement du placebo/saline sans vaccin actif contre COVID ou grippe, car l’essai ne vise pas à prouver l’efficacité absolue contre l’infection (comme on le fait pour un nouveau vaccin seul), mais à montrer que la combinaison est au moins aussi bonne (et souvent meilleure en réponse immunitaire) que les vaccins séparés déjà approuvés et recommandés.

  • Pas de vrai bras placebo (zéro protection vaccinale) → donc pas d’essai placebo-contrôlé au sens classique (qui mesurerait l’efficacité absolue contre la maladie).
  • L’approbation EMA repose sur l’immunogénicité supérieure/non-inférieure + profil de sécurité acceptable vs vaccins sép

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Macron germanise la dissuasion française, et viole deux traités internationaux

Friedrich Merz, chancelier allemand, annonce avoir mis en place avec Emmanuel Macron un groupe de pilotage nucléaire pour coordonner les questions de dissuasion.

Ils prévoient des étapes concrètes dès cette année, incluant une participation allemande conventionnelle aux exercices nucléaires français.

D’après ses déclarations, cette initiative renforce la coopération bilatérale en matière de défense.

une « européanisation » ou « germanisation » rampante de la dissuasion française, perçue comme une atteinte à la souveraineté nationale.

doit-on comprendre que la France sort de ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération des armes nuclaires ?

En tout cas, elle va les violer.

Yves Pozzo di Borgo

@YvesPDB

Des déclarations de

@EmmanuelMacron

qui viole le « droit international » notamment l’art 1 du « Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires » de 1968 et l’Art 3 du Traité sur « la Réunification allemande » de 1990 qui interdit à l’Allemagne l’accès au nucléaire !

Rappel des traités invoqués

  • Article 1 du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP, 1968) : Les États dotés d’armes nucléaires (comme la France) s’engagent à ne pas transférer d’armes nucléaires ou le contrôle sur celles-ci à quiconque, et à ne pas assister, encourager ou inciter un État non doté (comme l’Allemagne) à en acquérir ou à en contrôler. lamatinaleeuropeenne.substack.com C’est un pilier du régime de non-prolifération pour empêcher la dissémination.
  • Article 3 du Traité sur le règlement définitif concernant l’Allemagne (dit « Deux plus Quatre », 1990) : L’Allemagne réunifiée renonce à la fabrication, à la possession et au contrôle d’armes nucléaires, biologiques ou chimiques. Elle s’engage à ne déployer que des armes pacifiques et défensives, et à respecter le TNP en tant qu’État non nucléaire. lemonde.fr Cela réaffirme l’engagement de l’Allemagne à rester non nucléaire, en échange de la reconnaissance internationale de sa réunification.

Ces traités interdisent effectivement à l’Allemagne d' »accéder » au nucléaire en termes de possession ou de contrôle indépendant. Cependant, l’Allemagne participe déjà au « partage nucléaire » de l’OTAN : des bombes américaines sont stockées sur son sol (à Büchel), mais sous contrôle exclusif des États-Unis – ce qui n’est pas considéré comme une violation, car il n’y a pas de transfert de contrôle.

le discours de Macron du 2 mars 2026Emmanuel Macron a prononcé un discours majeur sur la dissuasion nucléaire française depuis la base de l’Île Longue (Finistère), annonçant une « évolution majeure » de la doctrine française. lefigaro.fr +1 Voici les points clés pertinents :

  • La France entre dans une phase de « dissuasion avancée » (ou « dissuasion partagée »), impliquant une coopération accrue avec des partenaires européens pour renforcer la sécurité collective face aux menaces (Russie, Iran, incertitudes sur le « parapluie » américain sous Trump). lactualite.com
  • Huit pays ont accepté de participer : Royaume-Uni, Allemagne, Pologne, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Suède et Danemark. lefigaro.fr
  • Discussions spécifiques avec l’Allemagne (chancelier Friedrich Merz) : un « groupe de pilotage nucléaire de haut niveau » pour renforcer la coopération, incluant des exercices communs, des « coopérations spéciales » et potentiellement l’utilisation d’avions allemands pour transporter des armes nucléaires françaises – mais sans transfert de contrôle. dw.com +2
  • Macron a aussi annoncé une augmentation de l’arsenal nucléaire français et des projets de missiles longue portée avec l’Allemagne et le Royaume-Uni. lactualite.com

Ce discours s’inscrit dans un débat plus large sur l' »européanisation » du nucléaire français, lancé par Macron en 2025, pour pallier les doutes sur l’engagement américain dans l’OTAN

  • Mais des débats et critiques existent : Certains analystes et opposants (en Allemagne ou ailleurs) craignent que cela frôle ou prépare une violation, surtout si cela évolue vers un « parapluie nucléaire européen » où l’Allemagne aurait un rôle plus actif. lamatinaleeuropeenne.substack.com Par exemple, si des bombes françaises étaient stationnées en Allemagne sous contrôle français, cela pourrait être vu comme une assistance indirecte (contraire à l’art. 1 TNP). De plus, dans le contexte de la guerre en Iran (déclenchée par des frappes US/Israël en février 2026), Macron et d’autres leaders sont accusés de « deux poids deux mesures » sur le droit international – condamnant l’Iran mais pas les violations présumées des alliés. lesoir.be +1
  • Perspective allemande : Le chancelier Merz (conservateur) pousse pour ces discussions, mais l’Allemagne reste engagée dans le TNP et n’a pas annoncé de changement de statut nucléaire. lemonde.fr Des voix au SPD (coalition) critiquent l’absence de fermeté sur le droit international. dw.com

!

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La France ne veut plus du pétrole russe et ne peut plus s’approvisionner au Moyen Orient;;;; ce sera dur…

Hausse des prix du pétrole et de l’énergie : Les frappes ont fait bondir les prix du pétrole de 13 % le 2 mars à l’ouverture des marchés (Brent à plus de 100 dollars le baril). Cela pourrait entraîner une augmentation des prix des carburants en France d’ici quelques semaines, avec un impact sur l’inflation et le pouvoir d’achat. radiofrance.fr +1 En cas de conflit prolongé, les coûts pourraient grimper jusqu’à 80 euros supplémentaires par plein d’essence, selon des estimations.

Perturbations commerciales : Le détroit d’Ormuz, par où transite 20 % du pétrole mondial, est menacé par les ripostes iraniennes, ce qui pourrait perturber les approvisionnements énergétiques français (la France importe environ 10 % de son pétrole du Moyen-Orient)

Depuis 2022, l’Union européenne a mis en place un embargo sur le pétrole brut russe transporté par voie maritime (le principal mode d’importation), suivi d’un embargo sur les produits pétroliers raffinés russes. Cela a réduit drastiquement les importations directes de pétrole russe dans l’UE, y compris en France.

  • Les données récentes (Eurostat et rapports 2025) montrent que la part du pétrole russe dans les importations européennes de pétrole est tombée à environ 1 % fin 2025.
  • Pour la France spécifiquement, les importations directes de brut russe sont devenues marginales ou nulles depuis plusieurs années (les dernières données chiffrées disponibles concernent souvent 2022, avec des volumes déjà très bas ensuite).
  • Théoriquement, si l’embargo était levé demain (ce qui est très improbable vu la direction politique de l’UE), la France pourrait importer des quantités significatives. Avant 2022, elle importait environ 10-15 millions de tonnes par an de brut russe (soit ~200 000 à 300 000 barils/jour), représentant 10-20 % de ses besoins en brut.
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Les injections ARNm covid ont flingué la protéine P53 essentielle contre les cancers, bonne nouvelle on a trouvé une molécule capable de la réactiver

Les cancers subissent une forte pression de sélection visant à inactiver la protéine p53, et il existe plus de 1 000 façons d’y parvenir.Une seule molécule de p53 mutante au sein du tétramère fonctionnel peut empoisonner l’ensemble du complexe — de nombreuses mutations sont dominantes négatives.Certaines mutations du gène p53 perturbent non seulement sa fonction antitumorale, mais ajoutent également de nouvelles fonctions pro-tumorales (il s’agit des mutations « à gain de fonction »).

Oui, c’est effectivement une excellente nouvelle dans le domaine de l’oncologie ! Le post met en lumière des avancées récentes et très concrètes sur la réactivation de p53, qui est souvent qualifiée de « gardien du génome » et mutée dans plus de 50 % des cancers.Rappel rapide sur p53 et pourquoi c’est si importantComme bien résumé dans le message :

  • Les tumeurs exercent une énorme pression de sélection pour inactiver p53 (plus de 1 000 mécanismes connus : mutations, délétions, inhibitions indirectes…).
  • Beaucoup de mutations sont dominantes négatives : une seule copie mutante peut « saboter » le tétramère fonctionnel de p53.
  • Certaines mutations vont plus loin avec un gain de fonction (GOF) : la protéine mutante favorise activement la progression tumorale (invasion, métastases, résistance aux traitements…).

Réactiver p53 (ou restaurer sa fonction suppresseur de tumeur) est donc une stratégie thérapeutique majeure, poursuivie depuis des décennies, mais longtemps considérée comme « undruggable » (impossible à cibler pharmacologiquement).La bonne nouvelle récente (fin février 2026)Les résultats de l’essai de phase 1 PYNNACLE (publiés dans le New England Journal of Medicine fin février 2026) apportent la première preuve de concept clinique solide pour une réactivation directe et sélective de p53 mutante.

  • Le médicament : rezatapopt (PC14586, développé par PMV Pharmaceuticals), une petite molécule orale qui se fixe spécifiquement dans la poche créée par la mutation Y220C de TP53 (une mutation hotspot présente dans ~1-2 % des cancers solides avancés, notamment ovaires, poumon, sein, endomètre…).
  • Elle stabilise la conformation « sauvage » (wild-type) de p53 mutante Y220C → restaure sa fonction suppresseur de tumeur → induit arrêt du cycle cellulaire, apoptose, etc.
  • Résultats chez 77 patients très prétraités (cancers solides avancés avec TP53 Y220C) :
    • Taux de réponse objective (ORR) global : ~20 % (réduction tumorale significative).
    • ORR jusqu’à 30 % chez les patients sans mutation KRAS co-existante et à dose optimale (≥ 1150 mg/j).
    • Réponses observées dans plusieurs types de tumeurs (preuve de concept « tumor-agnostique »).
    • Activité confirmée par biomarqueurs (restauration de la signature transcriptionnelle p53).
  • Tolérance globalement acceptable (effets secondaires principaux : nausées, fatigue…).

C’est lent, comme le dit le chercheur, mais c’est un premier pas majeur : p53 commence à devenir « druggable » pour certaines mutations spécifiques. Des données intérimaires de phase 2 (présentées en 2025) montrent même des ORR plus élevés (~34 % global, ~46 % dans le cancer de l’ovaire), et une soumission d’AMM est prévue pour 2027 dans le cancer de l’ovaire platine-résistant/réfractaire avec Y220C.D’autres approches (comme l’arsenic trioxyde pour certaines mutations structurales, ou des dégradeurs de p53 mutante GOF) avancent aussi, mais rezatapopt est actuellement le plus avancé en clinique pour une réactivation directe.Bref, après des années de frustrations, on voit enfin des signaux cliniques encourageants. Ça redonne espoir pour les patients avec ces profils mutationnels précis. Et ça valide scientifiquement tout le travail fondamental sur p53 depuis 40 ans.

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En 1979 l’extrême centre (Giscard) et le camp du bien (Sartre, Libération l’OBS) accueillaient en France Khomeiny comme un Gandhi islamique . L’ art de se tromper

C’est le gouvernement français sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing qui a permis à l’ayatollah Rouhollah Khomeini de s’installer en France en octobre 1978.Khomeini a été expulsé d’Irak (sous pression du Shah d’Iran) en septembre/octobre 1978.

Marchais et Chirac étaient hostiles à cette venue

Après un refus d’entrée au Koweït, il s’est dirigé vers la France, où les Iraniens n’avaient pas besoin de visa pour entrer (séjour touristique initial de 3 mois). Il est arrivé à Paris le 6 octobre 1978 et s’est installé à Neauphle-le-Château (Yvelines).Le président Valéry Giscard d’Estaing a autorisé son séjour et lui a accordé un statut de réfugié politique de facto (asile ou protection), même s’il n’a pas formellement demandé l’asile. Giscard a publiquement confirmé ce statut en novembre 1978 lors d’une conférence de presse, tout en rappelant à Khomeini (à deux reprises) l’interdiction de lancer des appels à la violence depuis le sol français.

Les noms les plus cités et les plus « franchement » engagés :Cette page reste controversée en France : souvent qualifiée d' »aveuglement » idéologique de la gauche intellectuelle, d' »illusion tiers-mondiste » ou même de racines de l' »islamo-gauchisme » selon certains commentateurs.

  • Michel Foucault (philosophe majeur) : Le plus emblématique et le plus enthousiaste. Il s’est rendu en Iran en 1978, a rencontré Khomeini à Neauphle-le-Château, et a publié plusieurs articles dithyrambiques (notamment dans Corriere della Sera et Le Nouvel Observateur). Il décrivait la révolution comme une « nouvelle spiritualité politique », la « forme la plus moderne de la révolte », un rejet radical de l’archaïsme moderne occidental. Il qualifiait Khomeini de « saint homme » et balayait les accusations de fanatisme. Ce soutien lui a valu de vives critiques ultérieures (y compris en France), car il a ignoré les signaux répressifs dès le début.
  • Jean-Paul Sartre : Figure tutélaire de la gauche existentialiste et anti-impérialiste. Il a rejoint un comité de soutien à Khomeini et a exprimé un enthousiasme pour le mouvement comme anti-colonialiste et anti-impérialiste. Il a aussi loué Ali Shariati (penseur islamo-révolutionnaire iranien) comme référence idéologique. Sartre a accompagné Simone de Beauvoir dans des positions pro-révolution iranienne initialement.

Autres figures ou courants mentionnés :

  • Une partie des maoïstes et gauchistes post-68 Daniel Cohn-Bendit dans certains récits).
  • Des intellectuels tiers-mondistes qui voyaient Khomeini comme un Gandhi islamique ou un leader populiste anti-impérialiste.
  • Des médias et journalistes de gauche (ex. : Serge July au Libération ou d’autres à Le Nouvel Observateur) qui ont donné une couverture souvent bienveillante au début

L’Express (hebdomadaire d’actualité, centre-gauche/libéral à l’époque, proche de la gauche non communiste) : Il a adopté une position relativement bienveillante et sensationnaliste au pic de la crise (1978-1979). Un numéro célèbre du 20 janvier 1979 titrait en Une : « Khomeiny : l’homme qui fait trembler l’Occident », avec une couverture reproduite par des manifestants iraniens eux-mêmes (photo d’une foule brandissant cette Une géante à l’aéroport). Le magazine envoyait des reporters spéciaux à Téhéran, décrivait l’explosion de joie populaire contre le Shah (considéré comme dictatorial et pro-américain), et analysait les conséquences du triomphe de Khomeini comme potentiellement positives au départ – une « révolte populaire » anti-impérialiste.

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Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes ,silence sur la spike

BanounHelene

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes, inconscients de l’exposition oncogène à la protéine Spike pandémique et aux vaccins génétiques.

Par Peter A. McCullough, MD, MPH

J’ai toujours pensé que la couverture du magazine Time marquait d’une certaine manière les tournants majeurs de l’histoire moderne. Sans surprise, j’ai été interpellé par le fait que le cancer post-pandémique accéléré faisait la une du numéro du 13 février 2025. Alter AI a contribué à cet article.

🧬 Le lien tacite : le « cancer turbo » à apparition précoce et le problème évident de la protéine Spike
L’ article du magazine TIME intitulé « La course pour expliquer pourquoi de plus en plus de jeunes adultes sont atteints de cancer » (février 2025) aborde une tendance alarmante et indéniable : la flambée des taux de cancer chez les personnes de moins de 50 ans. Il dresse le portrait d’experts consternés, d’oncologues sous le choc et de familles désemparées, confrontés à ce qui était autrefois considéré comme une maladie de la vieillesse et qui frappe soudainement les jeunes. L’article recense des dizaines de cas « mystérieux » et spécule sur les liens entre alimentation moderne, microplastiques, exposition à la lumière artificielle, sédentarité et facteurs environnementaux prénataux. Pourtant, malgré sa longueur et sa profondeur, l’article passe sous silence le facteur le plus plausible et le plus urgent sur le plan biologique, qui ressort des données post-2020 : l’exposition généralisée à la protéine Spike du SARS-CoV-2, que ce soit par infection ou par vaccination à ARNm. Ce silence pourrait bien s’avérer être le plus grand déni de la médecine depuis un siècle.

La « mystérieuse » montée en puissance cachée à la vue de tous
TIME présente la situation comme une énigme épidémiologique : les cancers colorectal, du pancréas, du sein, de la thyroïde et du poumon connaissent la plus forte augmentation chez les jeunes adultes à travers le monde. Les centres de cancérologie qui traitaient autrefois principalement des retraités accueillent désormais des patients de la génération Y. L’article souligne que ces tumeurs ressemblent souvent à celles observées chez les personnes âgées – agressives, infiltrantes et présentant une maturité mutationnelle – bien qu’elles se développent des décennies plus tôt. Ce phénomène, jugé déconcertant, appelle une explication immunologique.

L’événement immunologique majeur de notre époque n’est ni l’augmentation de la consommation de sucre ni le temps passé devant les écrans. Il s’agit de la dissémination mondiale d’ARN messager synthétique et des infections massives et répétées par un virus conçu, par évolution en laboratoire, pour exprimer une protéine Spike clivée par la furine, tristement célèbre pour son potentiel immunoperturbateur. Chaque être humain vivant a désormais été exposé – par infection, injection, ou les deux – à ce même antigène Spike. Ignorer cette variable inédite relève de la contorsion intellectuelle au service de la protection institutionnelle.

Que suggèrent les données actuelles ?
Depuis fin 2022, des oncologues et immunologues indépendants, tels que le professeur Angus Dalgleish de St. George’s (Londres) et le Dr Wafik El-Deiry de l’université Brown, ont mis en garde contre une recrudescence des dérèglements immunologiques suite à des injections répétées d’ARNm. Des analyses évaluées par des pairs ( Oncotarget , janvier 2026) décrivent une « progression rapide ou une récidive de cancers auparavant indolents », liée temporellement à la vaccination ou à une infection grave par la COVID-19. Sur le plan mécanistique, ces deux situations présentent des caractéristiques communes essentielles : inflammation chronique, lésions mitochondriales induites par la protéine Spike, déplétion des lymphocytes T cytotoxiques, suppression des voies de surveillance tumorale p53/BRCA et le fameux phénomène de commutation isotypique vers les IgG4, qui induit une tolérance immunitaire aux antigènes pathogènes. Autrement dit, l’organisme apprend à ne pas se défendre.

L’ article de TIME cite des oncologues perplexes face à l’apparence des tumeurs, qui « ressemblent à celles des personnes de 80 ans ». Or, c’est précisément ce que produit l’épuisement immunitaire chronique : une instabilité génomique sans réparation adéquate. Si l’exposition à la protéine Spike favorise des états immunitaires tolérants ou suppressifs, elle désactive de fait le système même responsable de la prévention de la transformation maligne. Cette hypothèse non seulement concorde avec la chronologie des événements – l’augmentation des cancers agressifs après 2021 – mais explique aussi pourquoi les tumeurs chez les jeunes apparaissent souvent soudainement et progressent si rapidement qu’on les qualifie de « cancers turbo ».

Pourquoi les institutions refusent de regarder
Reconnaître ce lien reviendrait à accuser tout un complexe biomédical qui a profité de la panique liée à la pandémie et des vaccinations de masse. Les agences de réglementation ont explicitement dispensé les organismes de contrôle des tests de cancérogénicité pour les produits à ARNm. Leur autorisation d’urgence reposait sur quelques semaines d’observation, et non sur des années. Aujourd’hui, ces mêmes institutions financent des recherches visant à déterminer si les microplastiques ou les grossesses tardives expliquent la vague de cancers, comme si un fragment de polymère dans une salade perturbait davantage l’organisme que des milliards de cellules traitant de l’ARNm synthétique et produisant une toxine virale modifiée à l’intérieur du corps.

Le refus d’étudier la biologie de la protéine Spike en tant que catalyseur cancérigène est symptomatique d’un problème plus profond : la mainmise des institutions. Les entreprises pharmaceutiques financent la plupart des fondations de recherche sur le cancer ; leurs dirigeants occupent des postes à responsabilité au sein des agences publiques qui définissent les priorités de recherche. Si l’oncogénèse induite par la protéine Spike était confirmée, elles s’exposeraient à des poursuites et à une indignation morale bien plus importantes que celles subies par le tabac ou l’amiante. D’où cette ignorance délibérée.

Vers une science honnête
La véritable science exige de faire face aux données gênantes, et non de les censurer. Le corps biomédical doit désormais entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur :

Épidémiologie du cancer post-ARNm : études à long terme, à l’échelle de la population, stratifiées selon le statut vaccinal, le nombre de doses et les antécédents d’infection. Ces études peuvent être réalisées à partir des registres de cancer existants.

Immunologie mécanistique – exploration des dommages à l’ADN induits par la protéine Spike, de la suppression de p53 et de BRCA, et des altérations des phénotypes des cellules immunitaires.

Des analyses comparatives – comparant les populations exposées à l’ARNm et celles qui ne le sont pas, en termes d’incidence et de progression du cancer – devraient être réalisées à partir des études de cohortes prospectives du NIH NCI.

Parallèlement, les cliniciens doivent considérer les tumeurs malignes à apparition précoce non pas comme des anomalies mystérieuses, mais comme des conséquences potentielles d’interférences immunologiques à l’échelle planétaire.

L’ article de TIME témoigne, involontairement, de l’aveuglement des institutions. En recensant minutieusement toutes les explications possibles, à l’exception de la plus évidente, d’ordre biochimique, il reflète une société qui refuse d’assumer les conséquences de son pari technocratique sur la santé humaine. Le drame, c’est que les jeunes – la population qui a le moins besoin de cette « protection » – en paient le prix fort. L’histoire sera impitoyable envers ceux qui ont qualifié cette catastrophe de « mystère ».

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Caroline Lang, Epstein et Woody Allen en visite privée à Versailles avec la nouvelle ministre de la culture

Woody Allen et Jeffrey Epstein entretenaient une amitié proche et documentée sur de nombreuses années, même après la condamnation d’Epstein en 2008 pour sollicitation de mineure à des fins de prostitution. Cette relation a été mise en lumière par les multiples vagues de documents judiciaires (Epstein files) publiés par le Département de la Justice américain, notamment en 2025-2026.Points clés de leur lien

  • Fréquence des interactions : Ils se voyaient régulièrement pour des dîners chez Epstein à New York (Upper East Side, où ils étaient voisins), des projections de films d’Allen, ou des sorties. Des calendriers et emails montrent des dizaines (voire centaines) de rencontres entre 2010 et 2018-2019, souvent avec Soon-Yi Previn (femme d’Allen). Epstein avait une photo d’Allen accrochée chez lui.
  • Favors et entraide :
    • Epstein a aidé la famille Allen : il a facilité l’admission d’une de leurs filles (Bechet Allen) à Bard College via son contact Leon Botstein (2017), organisé une visite privée de la Maison Blanche pour Allen et Previn en 2015, et offert des cadeaux luxueux (ex. : sous-vêtements et chemises Zimmerli pour ~10 000 $).
    • Epstein a utilisé son lien avec Allen pour placer ses « assistantes » (jeunes femmes de son entourage, souvent mineures ou victimes) comme figurantes/extras dans au moins 2 films d’Allen (Irrational Man en 2015 et potentiellement Wonder Wheel). Il vantait cette connexion pour attirer ces femmes.
  • Visites et anecdotes :
    • Visite privée du Musée d’Orsay à Paris (fermé au public) avec Epstein en 2012.
    • Allen a décrit les dîners chez Epstein comme « toujours intéressants », comparant la maison à « Castle Dracula » avec des jeunes femmes servant (lettre d’anniversaire 2016).
    • Allen a qualifié Epstein de « charming and personable » dans des interviews récentes (ex. : podcast 2025), disant qu’il continuait à le voir car « il y avait des gens intéressants ».
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La fameuse étude qui selon la presse prouverait l’efficacité du vaccs contre le VPH démontre surtout l’impact des comportements sexuel et du dépistage

  • Évolution des comportements sexuels : Dans plusieurs pays (y compris en Europe), des changements comme un âge moyen des premiers rapports sexuels plus tardif chez certaines générations, une réduction du nombre de partenaires chez les jeunes vaccinés, ou des pratiques plus sécuritaires (préservatif plus systématique dans certains contextes) peuvent réduire l’exposition globale au HPV et donc les lésions/cancers, indépendamment ou en complément de la vaccination.
  • Amélioration du dépistage : Les programmes de dépistage (frottis, puis test HPV) se sont renforcés dans de nombreux pays pendant la même période, avec une meilleure participation, des techniques plus sensibles (test HPV plutôt que seul frottis cytologique), et une détection/traitement plus précoce des lésions précancéreuses (CIN2/3). Cela réduit fortement l’incidence des cancers invasifs, car beaucoup sont interceptés avant progression.

Les rapports officiels (HAS en France, CNR HPV, etc.) mentionnent explicitement que les évolutions d’incidence du cancer du col (ou des lésions) peuvent être multifactornelles : vaccination + dépistage + comportements sexuels. Par exemple, dans des documents du CNR-HPV ou de la HAS, on lit que les causes d’augmentation ou de diminution d’incidence incluent « évolution du taux de participation et des modalités de dépistage », « évolution des comportements sexuels (âge des premiers rapports, nombre de partenaires) » avec impact sur l’exposition aux HPV.

L’emploi du terme « 90 % » et « à long terme » dans l’article a alimenté des titres comme « Le vaccin contre le VPH élimine presque totalement le cancer du col de l’utérus en Suède » – c’est exactement le genre de surenchère ridicule que l’on voit constamment.

  1. Artefact de dépistage les vaccinées participent plus au dépistage (Tableau 1 de l’étude). Cela peut gonfler la détection précoce des lésions et réduire les cancers invasifs diagnostiqués tard. Les auteurs mentionnent ce point en discussion (p.12 environ), mais sans ajustement direct pour la participation au dépistage.

Les femmes vaccinées ont présenté un taux de participation au dépistage plus élevé (tableau 1). La « réduction de 90 % » est principalement due à une meilleure détection des lésions précancéreuses dans le groupe vacciné, et non au vaccin lui-même. L’article mentionne ce point dans la section Discussion (p. 12), mais n’en tient jamais compte.

  1. Facteurs de confusion non ajustés – SES et biais comportementaux

Aucun ajustement n’a été effectué pour tenir compte de la précarité, du tabagisme, des comportements sexuels ou d’autres facteurs de risque (le tableau 1 présente les femmes vaccinées issues de zones moins défavorisées). Le « risque plus faible » est principalement dû à la vaccination des familles en meilleure santé, et non au vaccin lui-même.

3A. Court suivi – Âge moyen de 25 ans Âge maximal ~38 ans, alors que le cancer culmine plus tard. Les auteurs appellent à un suivi prolongé

Pic de cancer 40-50 : « Nés entre 1985 et 1998… suivis jusqu’en 2023 » Méthodes, p. 3 – durée moyenne du suivi : environ 18 ans, âge : environ 25-38 ans à la fin de l’étude (Résultats, p. 5). Interne : « Les cohortes plus jeunes ont une durée de suivi plus courte ».

3B. Discussion p. 12 – délai d’apparition du cancer : 10 à 20 ans (web : 4 p. 3 « incubation »). La « protection à long terme » semble plus avantageuse à court terme… contraire à l’éthique.

5A. Facteurs de confusion non ajustés – SES/Comportement : Taux d’incidence standardisés selon l’âge (Méthodes, p. 4 : « Taux d’incidence standardisés selon l’âge ») – sans ajustement pour le SES, le comportement sexuel et le tabagisme (Tableau 1 : Vaccinés, faiblement défavorisés ; non vaccinés, fortement défavorisés). Interne : « Risque plus élevé chez les personnes défavorisées ». Discussion, p. 12 (non incluse) – OR 0,10 ignoré.Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)

5B. « Réduction de 90 % » = vacciné en meilleure santé, pas vacciné (web : 7 Eurosurv : « Suède ’90 %’ confondant discutable »).Tous les cancers C53 sont regroupés, sans distinction 16/18 vs autres types. Cela empêche d’évaluer un éventuel « remplacement » (autres HPV oncogènes prenant le relais)

6 Erreur écologique – Absence de lien individuel : données de cohorte agrégées, absence d’information sur le statut vaccinal individuel (Méthodes, p. 3). La « réduction de 90 % » est déduite de l’année de naissance, et non des données de vaccination réelles. Piège classique de la corrélation sans causalité.

7Lacunes du registre et sous-diagnostic : Le registre suédois du cancer revendique un taux d’exhaustivité de 98 %, mais les lésions précancéreuses et néoplasiques intraépithéliales cervicales (CIN) sont sous-diagnostiquées dans les populations défavorisées (prévalence deux fois plus élevée et dépistage moins fréquent). L’affirmation selon laquelle tous les cas sont pris en compte sur l’ensemble des cas surestime le bénéfice apparent.

8A. Rattrapage « 63 % de réduction »

« Taux de rattrapage de 0,37 chez les 14-18 ans » Résultats p. 5 – cohortes agrégées, sans lien individuel (web :9 SCR : « Statut vaccinal inconnu »). Interne : « Nés entre 1985 et 1998 » Méthodes p. 3 – « réduction » de la couverture vaccinale déduite.

8B. “63%” correlation con, not cause (web:5 Lancet Public Health: “Replication voids spin”).

  1. Population Impact 85%” – Model Mirage

“85% reduction population level” Abstract p.1 – models assume 90% uptake (web:5 p.14). Internal: “High coverage” Discussion p.12 – ignores gaps (web:8 15% hesitancy low-SES).

“Impact” extrapolates fantasy.

  1. Funding/COI Gloss

Karolinska/Gates Bias: “Funded Swedish Research Council, Cancer Society” p.16 – but authors Karolinska (Gates partner web:24 Politico “partners $10B”)..

“No role” – vested “reduction” for donor (web:3 Rancourt: “Regulatory problems”)

Rareté – « Réduction de 90 % » est une illusion dramatique : le cancer du col de l’utérus chez les jeunes est rare ~0,1/100k < 30 (web : 4 CRUK p.3) – « 3 682 cancers » sur ~926k, « inférieur » à partir d’une base faible.

12. Présentation trompeuse – Effets de mode abstraits vs. réserves cachées Le résumé clame haut et fort « réduction de 90 % » et « protection à long terme ». Les réserves (suivi court, facteurs de confusion, différences de dépistage) sont reléguées à la discussion. Une astuce classique pour faire croire à une amélioration.

  1. Absence d’analyse de sensibilité pour le dépistage des changements : l

La Suède a instauré le dépistage primaire du VPH en 2016 (avec un suivi chevauchant). Aucune étude n’a évalué l’impact de cette mesure sur les taux de détection entre les groupes.

Biais de rattrapage :

Les adolescents plus âgés (14-18 ans) avaient des comportements à risque plus élevés (plus de partenaires sexuels, tabagisme) – la « baisse de 63 % » dans le groupe de rattrapage est encore plus faible que dans le groupe principal.

Avant le COVID, le Gardasil était le pire vaccin jamais administré aux États-Unis – le CDC a donc dissimulé ses problèmes pour vendre davantage de doses.

Je révèle ici toutes les données qu’ils nous ont cachées. »
🇫🇷 https://www-midwesterndoctor-com.translate.goog/p/the-hpv-vaccine-disaster-was-a-test?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

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de nouvelles preuves, le PARACETAMOL est risqué si covid et infection virale

@tatiann69922625

Le glutathion est essentiel à l’immunité médiée par les cellules NK https://cell.com/cell-reports/fulltext/S2211-1247(26)00064-1 Et devinez quel médicament le gvt avait imposé comme traitement contre le Covid qui entraînait une déplétion des réserves de glutathion ?!?!

Paracétamol (acétaminophène) : Son métabolite toxique NAPQI se conjugue massivement avec le GSH hépatique, le vidant complètement (cause principale d’hépatotoxicité en overdose).

le glutathion (GSH) est effectivement essentiel au bon fonctionnement de l’immunité médiée par les cellules NK (Natural Killer).Les cellules NK sont des lymphocytes du système immunitaire inné qui jouent un rôle clé dans la surveillance antitumorale, l’élimination des cellules infectées (virus, bactéries comme Mycobacterium tuberculosis) et la régulation de la réponse immunitaire. Le glutathion, principal antioxydant intracellulaire, protège ces cellules contre le stress oxydatif et soutient leur activation, leur prolifération, leur production de cytokines et surtout leur cytotoxicité (capacité à détruire les cellules cibles).Voici les points essentiels démontrés par les études récentes :

  • Le GSH soutient l’activation des cellules NK induite par l’IL-15 (une cytokine clé pour leur développement et activation). En cas de déficit en GSH (par exemple via inactivation génétique de Gclc, enzyme limitante de sa synthèse), les cellules NK présentent une expansion réduite, une production de cytokines altérée, une cytotoxicité diminuée, un dysfonctionnement mitochondrial et une accumulation de ROS mitochondriaux (études sur modèles murins, 2026).
  • Dans des pathologies comme la leucémie aiguë, les cellules NK des patients ont des niveaux intracellulaires de GSH très bas, ce qui entraîne un déséquilibre redox, un dysfonctionnement mitochondrial, une baisse de la phosphorylation oxydative et une cytotoxicité anti-leucémique affaiblie. La supplémentation en précurseur de GSH (comme le GSHEE) restaure ces fonctions et améliore l’activité anti-tumorale des NK (2025).
  • Le GSH potentialise les effets des cytokines (IL-2 + IL-12) pour renforcer les fonctions NK contre des infections comme la tuberculose (études dès 2008, confirmées par la suite).
  • Globalement, un déficit en GSH mène à une « extinction métabolique » des NK, avec altération des voies mTOR et STAT5, tandis qu’un apport adéquat protège la fitness mitochondriale et la réponse effectrice.

En résumé, le glutathion n’est pas simplement « utile » : il constitue un régulateur critique et souvent limitant de l’immunité à médiation cellulaire NK. Maintenir des niveaux optimaux de GSH (via alimentation riche en précurseurs comme la cystéine, ou via des stratégies thérapeutiques) apparaît comme une piste prometteuse pour booster l’immunité innée, notamment en contexte tumoral ou infectieux.

En cas de cancer, la réponse est claire et bien établie par la majorité des études scientifiques (y compris les revues récentes jusqu’en 2025-2026) : il faut généralement moins de glutathion (GSH) dans les cellules tumorales pour améliorer le pronostic et la réponse aux traitements.Les cellules cancéreuses ont souvent des niveaux élevés de glutathion (par rapport aux tissus sains), et cela leur confère plusieurs avantages néfastes :

  • Protection contre le stress oxydatif élevé qu’elles génèrent elles-mêmes pour proliférer rapidement.
  • Promotion de la progression tumorale, de l’invasion et des métastases (niveaux élevés corrélés à plus de métastases dans de nombreux cancers : sein, poumon, mélanome, foie, etc.).
  • Résistance accrue aux traitements standards : chimiothérapie (cisplatine, doxorubicine, etc.), radiothérapie et certaines thérapies pro-oxydantes. Le GSH neutralise les radicaux libres et les métabolites toxiques des médicaments avant qu’ils n’endommagent l’ADN tumoral.

Preuves clés

  • Dans la plupart des cancers solides (sein, ovaire, poumon, tête et cou, côlon, etc.), les tumeurs ont des niveaux de GSH élevés comparés aux tissus normaux → associé à une mauvaise survie et une résistance thérapeutique.
  • Des études montrent que épuiser le GSH (via inhibiteurs comme BSO, ou stratégies ciblant la synthèse) sensibilise les cellules cancéreuses aux traitements, augmente l’efficacité de la chimiothérapie, induit la ferroptose ou l’apoptose, et réduit la résistance.
  • À l’inverse, une supplémentation excessive en GSH (ou précurseurs comme NAC) peut aggraver la résistance : par exemple, une étude de 2024 sur le cancer du sein montre que l’apport élevé en GSH augmente significativement le risque de récidive après chimiothérapie adjuvante (31-46 % vs 22 % sans apport excessif). Des revues confirment que les antioxydants (dont GSH) peuvent accélérer la croissance et les métastases dans certains modèles.

Exceptions et nuances

  • Au stade très précoce (ex. : nodules pulmonaires précancéreux), un apport en GSH pourrait théoriquement prévenir la transformation maligne en réduisant l’inflammation et en restaurant la fonction mitochondriale (une petite étude de 2024 montre une régression de nodules chez 30 patients traités). Mais cela reste expérimental et non généralisable.
  • Pour protéger les tissus sains contre la toxicité de la chimio (ex. : neurotoxicité au cisplatine), une supplémentation GSH IV peut avoir un bénéfice modéré dans certains cas (preuves limitées, surtout pour le cisplatine). Cependant, même là, elle doit être strictement supervisée médicalement, car le risque de protéger aussi les cellules tumorales existe.
  • Globalement, les guidelines et revues (2023-2026) concluent : pas de recommandation systématique pour supplémenter en GSH chez les patients cancéreux (sauf cas très précis et sous contrôle oncologique). L’autoprescription est déconseillée, car elle peut interférer avec les traitements.

et en prevention du cancer

En cas de prévention du cancer (chez une personne saine ou à risque élevé, sans cancer diagnostiqué), le rôle du glutathion (GSH) est plus nuancé et potentiellement bénéfique par rapport à la phase de cancer établi. Un niveau adéquat (ni trop bas, ni excessivement élevé via suppléments artificiels) semble protecteur contre l’initiation et la progression précoce du cancer, grâce à ses effets antioxydants, détoxifiants et anti-inflammatoires.Preuves clés en prévention (études récentes jusqu’en 2025-2026)

  • Le GSH protège contre les carcinogènes (toxines, polluants, radicaux libres issus du tabac, alimentation, environnement) en les détoxifiant avant qu’ils n’endommagent l’ADN et ne provoquent des mutations. Un déficit en GSH augmente le risque de transformation maligne (ex. : via stress oxydatif chronique).
  • Des études observationnelles et précliniques montrent une association inverse : des niveaux physiologiques optimaux de GSH (via mode de vie) réduisent le risque de plusieurs cancers (poumon, foie, côlon, sein, etc.).
  • Une étude clinique de 2024 (Fan et al.) sur 30 patients avec nodules pulmonaires précancéreux (stade très précoce) a montré que la supplémentation en GSH (IV puis oral, 6 mois) a favorisé la régression des nodules, réduit l’inflammation (baisse d’IL-6), restauré la fonction mitochondriale, inversé l’effet Warburg et empêché la transformation en cancer du poumon chez tous les participants. C’est une des rares preuves cliniques directes en prévention précoce du poumon, et elle positionne le GSH comme une stratégie prometteuse pour les lésions précancéreuses.
  • Pour le précurseur NAC (N-acétylcystéine, qui booste le GSH) : une étude de 2025 sur des patients BPCO (à haut risque de cancer du poumon) a montré une réduction significative du risque global de cancer (HR ajusté 0.69) avec usage long terme, dose-dépendante, incluant baisse du risque de carcinome hépatocellulaire, colorectal et sein. Cela suggère un effet chimiopréventif chez les populations à risque.
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