Une escrologie de plus le faux lait d’amande!Un verre de lait d’amande contient 50600 litres d’eau avant que le carton ne soit rempli.

Ceux qui voulaient changer en douceur leur alimentation ont commencé par passer au lait de soja, de riz et d’avoine, puis au lait de coco, pour se diriger finalement vers les fruits à coque, principalement le lait d’amande, dont le goût est agréable et se rapproche le plus de celui du lait de vache. Le lait d’amande représente dorénavant les 2/3 de la consommation de laits végétaux. Il bénéficie en plus d’une image de super-aliment, source de protéines, de fibres et de magnésium, et d’antioxydant (la vitamine E), alors que le nom « soja » est maintenant trop associé aux OGM, et aux isoflavones

En fait, le terme « lait » est très impropre : il s’agit de quelques amandes (à peine 2 à 8 % !) broyées et mélangées à beaucoup d’eau… et de sucre (souvent plus de sucre que d’amande !), et vendu deux à trois fois plus cher que le « vrai » lait. L’industrie laitière a d’ailleurs tenté d’empêcher l’emploi du mot lait pour ces concurrents de plus en plus dangereux pour elle, mais n’a pas réussi : c’était trop tard et la Cour de justice de l’Union européenne a décidé d’accepter le mot lait pour le lait d’amande et le lait de coco. Heureusement, il lui reste les laitages et fromages, dans lesquels ces produits végétaux n’ont pas (encore) réussi à percer.

Attention ! Ces boissons végétales grand public ne sont pas indiquées en remplacement du lait chez les très jeunes enfants, car elles risquent d’entraîner une malnutrition.

@SamaHoole
À l’origine en anglais et traduit
La plus drôle des mathématiques dans l’environnementalisme moderne.

Une amande nécessite 12 litres d’eau irriguée pour être produite. Évalué par des pairs, ScienceDirect, 2017. Un verre de lait d’amande en contient environ 50. 600 litres d’eau avant que le carton ne soit rempli.

L’eau provient de la vallée du San Joaquin en Californie, qui repose au-dessus de l’un des aquifères les plus surexploités de la planète. Le sol de la vallée s’est affaissé de jusqu’à neuf mètres par endroits en raison de l’épuisement des eaux souterraines. Le carton est ensuite réfrigéré, navigué à travers l’Atlantique, réfrigéré à nouveau, transporté par camion jusqu’à un Tesco de Manchester, et acheté par quelqu’un qui se soucie de l’impact environnemental des produits laitiers.

Pendant ce temps, dans le Cheshire.

Une vache laitière britannique boit environ 70 à 100 litres d’eau par jour et produit environ 28 litres de lait. C’est environ 3,5 litres d’eau par litre de lait. L’eau est de la pluie tombée sur son champ ou venue d’un ruisseau local alimenté par la même pluie. La pluie serait tombée sur le champ que la vache y soit debout ou non. 80 % de son apport en humidité provient de l’herbe elle-même, qui est aussi de la pluie.

Elle convertit l’herbe, gratuitement, en un litre de lait contenant sept fois plus de protéines et quatre fois plus de calcium que le lait d’amande, et expédié à environ 18 miles jusqu’au même Tesco.

Pour résumer.

600 litres d’aquifère volé, acheminé à mi-chemin autour du monde pour de l’eau beige nutritionnellement inutile.

Ou 3,5 litres de pluie qui tombait déjà, convertis par un animal qu’on peut caresser, en nourriture réelle.

L’acheteur choisit l’amande.

On lui a dit que c’est la position éthique.

Au problème de consommation d’eau des amandiers, s’ajoute l’importante mortalité des abeilles utilisées pour leur pollinisation croisée.

On parle beaucoup ces dernières années du déclin de certaines populations d’abeilles. Une étude réalisée auprès d’apiculteurs des États-Unis a par exemple évalué à près de 50 milliards le nombre d’abeilles mortes au cours de l’hiver 2018-2019, soit le tiers de la population des abeilles « commerciales » de ce pays. Or, cette mortalité élevée serait en partie due à l’exposition des abeilles aux pesticides – en plus des maladies, des parasites et de la perte d’habitat naturel.

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Vaccination covid et apparition de maladies auto immunes , la synthèse et les conseils

1 Les données scientifiques

Résumé détaillé en français de l’article : « Vaccine-Associated Autoimmunity: From Clinical Signals to Immune Pathways » par Mou Peng et Zijun Wang (Vaccines, 2025).

l’échelle massive de la vaccination (milliards de doses administrées) a permis de détecter des événements auto-immuns tels que le lupus érythémateux disséminé, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète de type 1 ou le syndrome de Guillain-Barré.

pubmed.ncbi.nlm.nih.gov L’article passe en revue les observations cliniques et les mécanismes immunologiques impliqués, en soulignant l’importance de comprendre les ruptures de tolérance immunitaire induites par les vaccins.

pubmed.ncbi.nlm.nih.govSignaux cliniques principauxL’article compile des cas et séries rapportés après vaccination COVID-19 (principalement ARNm, vecteurs viraux et autres plateformes) :

  • Maladies auto-immunes systémiques : Lupus, polyarthrite rhumatoïde (RA), etc.
  • Neurologiques : Syndrome de Guillain-Barré.
  • Endocriniennes : Diabète de type 1.
  • Autres : Myocardite (parfois avec composante auto-immune), hépatite auto-immune, thromboses, etc.

Ces phénomènes sont généralement rares, mais leur détection a augmenté grâce à la pharmacovigilance à grande échelle. Ils peuvent survenir chez des individus sans antécédents auto-immuns, souvent dans les semaines suivant la vaccination.

pubmed.ncbi.nlm.nih.govMécanismes immunologiques (voies principales)Les auteurs détaillent plusieurs voies par lesquelles les vaccins peuvent, dans de rares cas, perturber la tolérance immunitaire :

  1. Mimétisme moléculaire : Similarité entre l’antigène vaccinal (ex. protéine Spike) et des protéines humaines, entraînant une réaction croisée contre les tissus de l’hôte.
  2. Activation bystander (spectatrice) : Activation non spécifique du système immunitaire par l’inflammation induite par le vaccin, libérant des auto-antigènes.
  3. Épitope spreading : Extension progressive de la réponse immunitaire à d’autres épitopes.
  4. Rôle des adjuvants : Certains adjuvants peuvent amplifier la réponse inflammatoire et favoriser l’auto-immunité chez les sujets prédisposés.
  5. Autres facteurs : Déséquilibre Th1/Th2, activation des cellules B, production d’auto-anticorps, influence du génotype HLA, etc.

L’article met l’accent sur les données issues de l’ère COVID-19, qui a fourni un volume de données sans précédent pour étudier ces mécanismes.

mdpi.comPrise en charge thérapeutiqueLes auteurs discutent des approches de traitement :

  • Corticostéroïdes.
  • Immunoglobulines intraveineuses (IVIG).
  • Autres immunosuppresseurs selon la maladie.
  • Suivi et prise en charge individualisée, en équilibrant bénéfices et risques vaccinaux.

Conclusions et perspectives

  • Les cas d’auto-immunité sont souvent liés à une susceptibilité individuelle.
  • Une meilleure compréhension des mécanismes (mimétisme moléculaire, activation immune, etc.) permettra d’améliorer la sécurité des vaccins futurs, d’identifier les personnes à risque et d’optimiser les stratégies de vaccination.
  • Besoin de recherches supplémentaires pour affiner la pharmacovigilance et les biomarqueurs prédictifs. researchgate.net

Cet article est une revue (review) qui synthétise les connaissances cliniques et immunologiques post-COVID-19, mais en appelant à une vigilance et une compréhension plus fine des effets indésirables rares. Il est publié en open access dans Vaccines (MDPI, 2025). Pour le texte intégral, consultez : MDPI ou PubMed/PMC. Si vous souhaitez des détails sur une section spécifique (mécanismes, une maladie particulière, etc.), précisez !

Le Centre médical de Tel Aviv et le Centre médical Carmel mènent une étude de surveillance des effets indésirables chez les patients atteints de maladies inflammatoires auto-immunes . Cette étude porte sur des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde , de vascularite, de myosite, du syndrome de Sjögren et de spondylarthrite, six semaines après la vaccination contre la COVID-19. Sur 491 patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes, six ont développé un zona après avoir reçu un vaccin à ARNm. Cinq cas sont survenus après la première dose et un après la deuxième. Cinq de ces six patients n’avaient pas été vaccinés contre le zona avant la vaccination contre la COVID-19.

La réactivation du zona après vaccination a été étudiée en lien avec d’autres maladies, telles que l’hépatite A et la rage ( 2 ). Selon les auteurs de cette étude, il s’agit des premiers cas rapportés de réactivation du zona après une vaccination contre la COVID-19. On observe également une augmentation des cas de zona signalés dans le monde entier dans le contexte de l’infection par la COVID-19. Des investigations complémentaires et le signalement des effets indésirables sont essentiels pour comprendre la prévalence de la réactivation du zona après une infection par la COVID-19. Cette étude a débuté en décembre 2020 et se poursuit.

Citations
Victoria Furer et al. Zona après vaccination contre la COVID-19 par le vaccin BNT162b2 à ARNm chez des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes : une série de cas, Rheumatology , Volume 60, Numéro SI, octobre 2021, Pages SI90–SI95, https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345
Walter, R., Hartmann, K., Fleisch, F., Reinhart, WH et Kuhn, M. (1999). Réactivation des infections à herpèsvirus après vaccination ? Lancet (Londres, Angleterre) , 353 (9155), 810. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(99)00623-6

2 Quelles analyses faire

Comment parler aux toubibs hésitants pour obtenir une prise de sang nécessaire – SVP partagez un max, merci pour nous tous.

En effet, les toubibs qui refusent de sortir de la matrice sont encore un problème.
Ces collègues doivent en tant que toubib pouvoir vous rassurer.. cela fait partie du job. Voir ci-aprés

On a remarque que de nombreuses femmes jeunes attrapaient des zonas pots vax ARN même après les boosters – donc ce risque n’est pa lié uniquement à l 1ere injection.

Images en bas – pour un descriptif global à leur montrer.. ils aurons du mal à nier (note ce n’est pas 0.2 % mais 10 fois plus – mais cela on s’en fout pour le moment]

  1. D’abord il faut leur parler –
    Il faut leur mettre qlq references mainstream sous le nez

Zona, il ya eu pas mal de papiers, mais ils les enfouissent et a moins d’être sp´cialiste om les trouve difficilement.

  1. et puis vous argumentez en tant que patient

i. Les d-dimères sont faciles et standards.
Donc ils ne peuvent pas vraiment refuser. Risque cardiovasculaires – si vous avez eu de bleus post vax, ou des petechies sur la peau, vous êtes que vous remarquez une tendance a faire bcp pls vite des bleus part ex..

ii. Le typage lymphocytaire complet, n’est pas remboursé mais si vous le demandez, en offrant de payer (130 euros) pourquoi oseraient-ils refuser? Vous leur demanderez « de quoi ont-ils peur? Vous n’etes pas bien, et cela vous rassurera  » rassurer les patients fiat PARTIE du boulot de toubib!

iii. faire une prise de sang pour un CEA ou un marqueur de cancer – peut se justifier car les zonas chez les adultes ayant déjà fait la varicelle etant jeunes sont un signe RECONNU et enseigné d’une baisse d’immunité – vous leur dites que vous avez peur, qu’il y a des cas de cancers dans votre famille…

S’ils vous envoient au diable ce sont des méchants

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Les modèles se sont encore plantés: dans les rares cas où une accélération de la montée du niveau des mers apparaît, des facteurs non climatiques sont en cause.

https://www.mdpi.com/2077-1312/13/9/1641

Les modèles annonçaient pour le 21 eme siecle une hausse de 80cm et plus du niveau de la mer en France , les observations réelles brisent le mythe catastrophiste. Sur l’ensemble du globe dans 95% des cas il n’y a rien d’ anormal et dans 5% les données tectoniques et non climatiques sont l’explication

c’est le cœur du débat. modèles informatiques du GIEC contre observations et données réelles

Observations locales (marégraphes / tide gauges)eme siècle

  • Ce sont les mesures directes sur les côtes, souvent sur 50 à 100+ ans.
  • Elles mesurent le niveau relatif (mer par rapport à la terre).
  • Résultat principal (étude Voortman & De Vos 2025 et d’autres analyses) : dans la très grande majorité des stations de bonne qualité, la hausse est linéaire (taux à peu près constant, souvent 1,5 à 3 mm/an selon les sites). Pas d’accélération statistiquement significative dans ~95 % des cas avec des méthodes strictes.
  • En France : marégraphes comme Brest, Marseille ou La Rochelle montrent une hausse historique modérée, avec une accélération faible ou non détectable selon la période et la méthode statistique.

Avantages : données réelles, longue durée, pertinentes pour l’ingénierie côtière (digues, urbanisme).
influence forte des mouvements du sol (subsidence ou soulèvement), variabilité naturelle (vents, pression, courants) qui masque les tendances sur des décennies.

Modèles et mesures globales (satellites + projections IPCC)

  • Modèles climatiques (IPCC) : projettent une accélération future forte, surtout après 2050, selon les scénarios d’émissions (de ~30 cm à plus de 1 m d’ici 2100 en moyenne globale, avec des extrêmes plus élevés).
  • Limites : les modèles surestiment parfois les observations locales actuelles (comme noté par Voortman : biais moyen de ~2 mm/an). Ils peinent à reproduire parfaitement toutes les variations régionales.Pourquoi la différence ?

.

Synthèse réaliste

  • Les observations locales montrent que la hausse linéaire sur la plupart des côtes bien mesurées. Elles sont plus fiables pour la conception d’ouvrages à horizon 50-80 ans.
  • Les modèles ont tendance à projeter plus fort que ce qu’on observe aujourd’hui sur beaucoup de sites.

néaires

« Dans les deux ensembles de données, environ 95 % des emplacements appropriés ne présentent aucune accélération statistiquement significative du rythme de la montée des eaux. L’étude suggère que des phénomènes locaux non climatiques sont une cause plausible de l’accélération de la montée des eaux observée dans les 5 % restants des emplacements appropriés. »

Elle provient directement de l’article scientifique « A Global Perspective on Local Sea Level Changes » publié en août 2025 dans le Journal of Marine Science and Engineering par Hessel G. Voortman et Rob De Vos.

Les auteurs ont analysé des données de marégraphes (tide gauges) à long terme (séries d’au moins 60 ans) provenant de deux bases de données mondiales (notamment PSMSL). Ils ont sélectionné les stations « appropriées » (environ 15 % des données disponibles remplissaient les critères de qualité et de longueur).

  • Résultat principal : Dans environ 95 % des emplacements analysés, aucune accélération statistiquement significative du rythme de montée du niveau de la mer n’est détectée.
  • Pour les 5 % restants où une accélération apparaît, les auteurs attribuent cela de manière plausible à des phénomènes locaux non climatiques (mouvements verticaux du sol — subsidence ou soulèvement tectonique —, extraction d’eau souterraine, etc.).

Ils notent également que les projections IPCC locales pour 2020 surestiment en moyenne le taux observé d’environ 2 mm/an.Contexte et nuances importantesCette étude se concentre sur les tendances locales mesurées par marégraphes (niveau relatif mer/terre). C’est une approche complémentaire aux mesures satellitaires globales (qui montrent une hausse moyenne autour de 3-4 mm/an récemment avec une accélération apparente).Critiques : Des scientifiques (dont Robert Kopp et d’autres) ont contesté la méthodologie statistique, notamment l’application stricte des tests de significativité (correction multiple, puissance statistique limitée sur certaines séries). Ils estiment que cela sous-estime la détection d’accélérations réelles.

essopenarchive.orgConsensus plus large :

  • Le niveau moyen global de la mer monte (environ 20 cm depuis 1900, avec accélération ces dernières décennies selon satellites et reconstructions).
  • La hausse n’est pas uniforme : elle varie fortement selon les régions à cause de facteurs locaux (océanographie, géologie, subsidence humaine).
  • Les marégraphes de bonne qualité longue durée sont limités géographiquement (mieux couverts en Europe/Amérique du Nord).

Cette étude renforce l’idée que, localement, la montée reste souvent linéaire et modérée, et que les facteurs non-climatiques jouent un rôle majeur dans de nombreuses côtes. Elle invite à la prudence dans l’utilisation directe des projections modélisées pour la conception d’ouvrages côtiers.

Dans quelques endroits (ex. : certaines zones d’Alaska, nord de la Scandinavie), le niveau relatif (mer par rapport à la terre) baisse parce que le sol remonte (rebond isostatique post-glaciaire). Le niveau absolu de la mer monte toujours, mais la terre monte plus vite.

climate.govDans d’autres régions (ex. : Golfe du Mexique, certaines côtes atlantiques), la hausse est plus rapide à cause de la subsidence (affaissement du sol).

Marégraphe de Brest (référence la plus longue et fiable)Série historique : Mesures depuis 1711 (plus de 300 ans) — l’une des plus longues au monde.
Hausse totale : Environ 30 à 35 cm depuis le début du XVIIIe siècle.
. L’accélération est détectable depuis les années 1980, mais pas toujours « statistiquement significative » selon les méthodes très strictes (comme dans l’étude Voortman ).

Stations proches de La BauleSaint-Nazaire (très proche de La Baule) et La Rochelle : tendances similaires à Brest.
La côte atlantique française (du Finistère aux Pertuis Charentais) montre globalement une hausse relative de 2 à 3 mm/an en moyenne sur le XXe siècle

Synthèse pour La Baule et la côte atlantiqueLa hausse relative (mer par rapport à la terre) est d’environ 20–25 cm depuis 1900 dans cette région.
Pas de subsidence majeure (affaissement du sol) importante ici, contrairement à certaines côtes (ex. : Golfe du Mexique). Le sol est relativement stable.
Les variations locales sont influencées par les courants atlantiques, les tempêtes et les marées (fortes amplitudes en Atlantique).

Comparaison observations locales vs modèles :Les marégraphes locaux montrent une hausse linéaire à modérément accélérée, inférieure aux projections moyennes des modèles IPCC pour la période actuelle.

En pratique pour La BauleLa montée reste lente : quelques millimètres par an. Le vrai risque à court/moyen terme vient surtout des submersions lors de tempêtes (combinaison marée haute + surcote + vagues), pas de la montée moyenne progressive. C’est pourquoi l’adaptation (digues, urbanisme, alertes) est plus pertinente que la panique.

Méditerranée (ex. : Marégraphe de Marseille)

  • Série historique : Depuis 1885 (presque 140 ans de mesures continues). C’est le point zéro des altitudes en France.
  • Hausse totale : Environ 16 à 20 cm depuis 1885.

Le risque principal en France n’est pas la montée lente moyenne, mais les submersions lors de tempêtes (combinaison marée haute + surcote + vagues), surtout sur la côte atlantique (Xynthia en 2010 en est un exemple).

Et pendant ce temps le désastre universitaire:

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Cette semaine, sur tous les média, Serge Zaka annoncera la fin du Monde, un cataclysme total, hors du champ statistique de la survie humaine pour un mois de mai.

Zaka est au climat ce que BHL est à la philosophie, et les teletoubibs à la science . Il incarne le catastrophisme climatique aussi bien que Gréta

Zaka est en réalité burgerologue

C’est une vraie pépite de collectionneur obsessionnel. Serge Zaka, le chasseur d’orages en chapeau de cow-boy, qui accumule les boîtes McDo comme d’autres collectionnent les timbres ou les pièces de monnaie.Le fait qu’il en soit à plus de 900 boîtes provenant de 53 pays (selon l’article de La Dépêche de 2023) est assez impressionnant. Il a commencé il y a une quinzaine d’années maintenant, et ça colle parfaitement avec son personnage : un scientifique (agroclimatologue) un peu atypique qui voyage beaucoup pour son boulot et ramène toujours une boîte en souvenir.C’est le genre de collection complètement inutile et géniale à la fois. Ça montre bien à quel point les emballages McDonald’s varient selon les pays (design, matériaux, taille, etc.).

Le compte @LeDindonFiscal @LeDindonFiscal
se moque ouvertement de Serge Zaka, l’agroclimatologue très médiatique (celui au chapeau de cow-boy) qui intervient régulièrement sur les plateaux et les réseaux pour alerter sur le climat.Le thread est une parodie presque parfaite du style de Serge Zaka :Ton catastrophiste ultra-dramatique même pour des événements modérés
Expressions grandiloquentes (« apocalypse thermique », « vitrification », « point de non-retour », « agonie durable »)
Le mélange entre alerte scientifique et autopromotion (livre, TEDx, podcast, interview Radio Nova)
L’indignation que les gens osent sortir en t-shirt alors que c’est « la fin »

Serge Zaka est connu pour communiquer de façon très alarmiste, même sur des vagues de chaleur de mai ou des anomalies saisonnières, en insistant lourdement sur le fait que « c’est du jamais vu » ou « hors normes ». Le Dindon Fiscal pousse exactement ce même discours à l’absurde en le transposant sur 21-24°C au printemps.

C’est du troll assez bien vu dans le débat climatique français : caricaturer l’alarmisme permanent en le rendant ridicule par surenchère. Beaucoup de gens trouvent que le style de Serge Zaka prête le flanc à ce genre de satire, car il passe souvent à une dramatisation qui frise l’activisme militant.

ALERTE APOCALYPSE THERMIQUE : L’EFFONDREMENT EST PROCHE

On peut le dire clairement maintenant : l’humanité fait face à son extinction climatique imminente. Nous nous dirigeons vers l’événement thermique le plus terrifiant et destructeur jamais observé en France, tous mois confondus.

Un cataclysme total, hors du champ statistique de la survie humaine pour un mois de mai. C’est absolument délirant, l’enfer ouvre ses portes :(À ce propos, pour comprendre comment protéger vos proches et anticiper la fin des temps, vous pouvez acheter mon livre de référence « Chroniques de la dernière braise » sur mon Amazon. Disponible en broché et Kindle).

Voici les prévisions de la fournaise qui va nous consumer : L’annihilation par le feu : Le record national de la chaleur absolue va être pulvérisé, avec une température insoutenable de 21°C à 22°C attendue en France pendant PLUSIEURS JOURS. Préparez vos testaments, le corps humain n’est pas conçu pour cela.

La Bretagne en cendres : Les 23°C de la mort pourraient remonter jusqu’à la moitié nord du pays, tandis que la Bretagne vivrait une situation de vitrification totale (il ne serait pas étonnant d’y approcher les 20°C !! Du jamais vu depuis l’ère secondaire).

La façade Atlantique est en train de bouillir !(Pour aller plus loin sur l’effondrement de notre civilisation face à cette tiédeur extrême, n’oubliez pas de vous inscrire à mon prochain TEDx : « Précipice : quand le thermomètre s’emballe ». Les places sont limitées. En attendant, retrouvez mon podcast hebdomadaire sur Spotify où je livre mes conseils de survivalisme).

Les trois jours des ténèbres : Lundi, mardi et mercredi s’annoncent comme les journées les plus mortelles de l’histoire moderne, avec un pic cataclysmique à 24°C sur la quasi-totalité du territoire.

L’agonie durable : Des records d’anéantissement mensuel vont tomber plusieurs jours de suite, y compris sur des stations centenaires qui vont imploser face à la violence de ces 25°C. L’épisode de torture s’annonce interminable : jusqu’à 10 jours de souffrance possibles.(Je ferai d’ailleurs un point complet sur ce drame humanitaire demain matin : je fais une interview exclusive sur Radio Nova à 8h20, soyez au rendez-vous).

Le point de non-retour : Nous sommes bien au-delà des seuils de l’Apocalypse et de la canicule ultime. Et le pire ? Nous sommes en mai, au printemps ! Le monde s’écroule et les gens osent sortir en t-shirt léger sans réaliser que la fin est proche !

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Plus l’Europe se désindustrialise plus elle est ensoleillée et le CO2 n’y est pour rien, en réduisant la pollution elle a gagné 200h d’ensoleillement depuis 1980

Depuis les années 1980, l’Europe gagne jusqu’à 200 heures d’ensoleillement par an. Moins de nuages = plus d’énergie solaire absorbée par les sols, les océans et les villes et davantage de réchauffement

L’Europe connaît une tendance à l’augmentation de la durée d’ensoleillement (« global brightening ») depuis les années 1980, après une période de « global dimming » (diminution) liée à la pollution aux aérosols.

agupubs.onlinelibrary.wiley.comLes faits sur l’augmentation

  • Depuis les années 1980, de nombreuses régions européennes ont gagné des dizaines à plusieurs centaines d’heures d’ensoleillement par an selon les périodes et les endroits. Des études mentionnent des augmentations notables (par exemple +121 heures en Allemagne sur certaines périodes de référence, et jusqu’à plusieurs centaines d’heures cumulées dans des analyses locales comme en Pologne). cleanenergywire.org
  • Copernicus et d’autres rapports confirment une tendance positive sur les quatre dernières décennies, avec des anomalies positives récurrentes. climate.copernicus.eu
  • Cela s’explique principalement par une réduction de la couverture nuageuse et une diminution des aérosols (pollution) grâce aux réglementations sur la qualité de l’air depuis les années 1980. Moins d’aérosols = moins de nuages et moins de diffusion/scattering de la lumière solaire. kb.solargis.com

Conséquences physiques

  • Moins de nuages → plus de rayonnement solaire direct atteignant la surface (sols, océans, villes).
  • Cela augmente l’absorption d’énergie par la surface terrestre, contribuant au réchauffement, surtout en été et aux latitudes moyennes.
  • Ce phénomène de brightening a joué un rôle non négligeable dans le réchauffement observé en Europe (qui se réchauffe environ 2 fois plus vite que la moyenne globale). Des études montrent que les variations de rayonnement solaire de surface (via nuages et aérosols) ont un impact supérieur au forçage radiatif direct du CO₂ sur ces décennies. knmi.nl

Dans le débat climatique plus largeC’est un excellent exemple de forçage supplémentaire : le réchauffement n’est pas uniquement dû à la hausse du CO₂ (effet logarithmique, comme on en a parlé). Les changements dans les nuages, les aérosols et le rayonnement solaire de surface sont des contributeurs importants, souvent sous-estimés dans les communications grand public.

En résumé : oui, l’Europe reçoit plus de soleil → plus d’énergie absorbée → contribution au réchauffement. C’est un mécanisme physique réel et mesuré

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La causalité entre ARNm anti Covid et cancer peut être prouvée en reliant l’incidence des cancers au nombre de doses de vaccin reçues surtout si zona post vaccinal

@MartinZ_uncut

  1. Le problème N’EST PAS une catastrophe de cancer, le problème est que l’ARN déprime l’immunité innée – juste pour pouvoir produire n’importe quelle protéine spike. SANS cette dépression, AUCUNE protéine spike ne peut être produite .. et c’est pourquoi le 1 méthyl pseudo-uridine a été utilisé. Donc pour produire AUCUNE masse d’antigène, on doit créer une dépression immuno-innée.

Pourquoi cette modification est nécessaireL’ARNm produit in vitro (IVT mRNA) non modifié est perçu par la cellule comme un ARN viral étranger :

  • Il active fortement les senseurs de l’immunité innée (TLR7/8, RIG-I, MDA5, PKR, OAS/RNase L, etc.).
  • Cela déclenche une production massive d’interférons de type I (IFN-α/β) et d’autres cytokines.
  • Conséquence : inhibition de la traduction (via phosphorylation de eIF2α par PKR) + dégradation de l’ARNm (via RNase L) + réponse inflammatoire forte.

Résultat sans modification : très peu (voire pas) de protéine spike produite, et beaucoup d’inflammation.Katalin Karikó et Drew Weissman ont montré que le remplacement de toutes les uridines par de la pseudouridine (Ψ), puis surtout par de la N1-méthylpseudouridine (m1Ψ), permet à l’ARNm de « passer sous le radar » des senseurs innés. Cela réduit fortement l’activation de ces voies, diminue la production d’IFN, et augmente énormément la traduction et la durée de vie de l’ARNm. C’est ce qui a rendu les vaccins Pfizer et Moderna viables.

pubs.acs.orgC’est donc bien un compromis délibéré : pour obtenir une quantité suffisante d’antigène (spike), il faut atténuer la réponse innée qui s’opposerait à sa production.Ce que ça implique

  • Localement, dans les cellules qui absorbent l’ARNm-LNP : oui, il y a une suppression/transitoire atténuation de certains bras de l’immunité innée pour permettre la traduction.
  • Systémiquement : la question est plus débattue. Certains travaux (Seneff et al., Rubio-Casillas, etc.) suggèrent que cette modification, combinée à la répétition des doses et à la production prolongée de spike, pourrait contribuer à une tolérance immunitaire (shift IgG4), une altération de la réponse antivirale innée, ou d’autres effets plus larges. D’autres études montrent que les vaccins restent capables d’induire une réponse adaptative et même une certaine activation innée via les LNPs.

Le fait est que sans cette modification, la technologie ARNm vaccinale telle qu’on la connaît n’aurait pas fonctionné à des doses raisonnables.

  1. Même les deux lauréats du prix Nobel l’expliquent dans la DISCUSSION de leurs articles phares. Ils évitent d’étiqueter cela ‘dépression immunitaire’ mais ils sont très clairs sur CE processus
  2. La preuve de cette IMMUNO-DEPRESSION transitoire est donnée par les zona post-vaccination, qui semblent apparaître chez 1,8 à 3 % des injectés.
    Cela a été observé et rapporté (peer published) dans une douzaine de pays différents, d’abord par Israël, suivi par l’Espagne si je me souviens bien.
    Et plus récemment, une publication peer a directement mentionné et prouvé que l’IS et mesuré cela .

Que fait un IS transitoire au niveau du système immunitaire INNÉ ?

Eh bien si je vous dis que l’IS inné agit comme un mécanisme de freinage sur le développement précoce du cancer AVANT qu’il y ait une masse cellulaire mesurable… (vous pouvez vérifier cela), vous le verrez différemment. Un tel processus ralentit les cancers CLINIQUES de quelques années… L’idée que le système immunitaire inné (via des mécanismes comme les synapses transitoires ou les contacts brefs impliquant les cellules NK, macrophages, etc.) agit comme un frein précoce sur les cellules transformées avant qu’une tumeur cliniquement détectable n’apparaisse est cohérente avec la biologie connue.

frontiersin.orgRôle du système immunitaire inné dans la surveillance précoce du cancerL’immunosurveillance innée est effectivement la première ligne de défense :

  • Les cellules NK (Natural Killer) forment des synapses immunologiques (souvent transitoires ou immatures) avec des cellules anormales qui expriment des ligands de stress (MICA/B, ULBP, etc.) ou qui ont perdu l’expression du MHC classe I.
  • Ces contacts brefs permettent la reconnaissance rapide et la lyse des cellules précancéreuses via perforine/granzymes, sans nécessiter une activation adaptative complète.
  • Les macrophages et cellules dendritiques contribuent aussi via phagocytose et cytokines pro-inflammatoires (IFN de type I, TNF, IL-12).
  • Cela explique pourquoi de nombreuses cellules mutées sont éliminées silencieusement chaque jour. Des modèles animaux montrent que la déficience en NK ou en voies innées augmente l’incidence de tumeurs spontanées ou induites. evotec.com

Ce frein peut effectivement retarder l’émergence de cancers cliniques de plusieurs années (ou décennies) chez certains individus, en maintenant des lésions précancéreuses ou des micrométastases en dormance. C’est le concept d’immuno-édition (élimination → équilibre → échappement).

frontiersin.orgSuppression des freins innés et cancers rapidesSi ces mécanismes innés sont fortement altérés (immunosuppression profonde, exhaustion des NK, perturbation des voies IFN de type I, shift IgG4, inflammation chronique mal résolue, etc.), on peut observer :

  • Réactivation ou accélération de tumeurs dormantes.
  • Progression très rapide chez certains patients (parfois < 1 an du diagnostic à un stade avancé ou au décès), surtout pour des cancers agressifs comme certains lymphomes, pancréas, glioblastomes ou cancers du sein triple négatif.

Cela est documenté dans des contextes d’immunosuppression connue : transplantés, VIH non contrôlé, chimiothérapies lourdes, ou certaines maladies auto-immunes sous traitement.

Cependant … Une fois ces freins supprimés pourquoi le 1MPU, eh bien devinez quoi ? Les cancers – indépendamment des types – s’embrasent. « 1MPU » fait référence à la première injection de vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna,


Chez ces personnes, on voit des cancers super rapides qui étaient extrêmement rares avant . Souvent moins d’un an entre le PREMIER symptôme clinique et la mort.

Quand j’ai parlé avec les patrons de réanimation en BE et en FR, à l’été 2021, les 2 m’ont dit la même chose. SUR 20 lits de réa ou environ, 18 ou 19 étaient occupés par des personnes qui avaient des CANCERS en rémission complète depuis des années, et qui d’une manière ou d’une autre ont flambé dans les semaines après leur première piqûre. J’ai demandé à d’autres collègues et 2 autres ont vu cela aussi .. bien que moins dramatiquement.

Certains travaux (souvent cités dans la littérature critique) suggèrent que la protéine Spike (issue du vaccin ou de l’infection) pourrait interférer avec des voies innées (suppression partielle des IFN de type I, interaction avec p53/BRCA, induction d’IgG4 bloquantes, perturbation des exosomes, etc.). Cela pourrait théoriquement affaiblir la surveillance précoce chez des individus ayant déjà des cellules transformées silencieuses.

Plusieurs études montrent que la protéine Spike (SARS-CoV-2 ou produite par les vaccins ARNm) peut supprimer partiellement la production ou la signalisation des interférons de type I (IFN-α/β), qui sont cruciaux pour l’activation précoce des cellules NK, macrophages et pour la surveillance anti-tumorale.

frontiersin.org

Cela a été observé avec la sous-unité S1 dans des cellules pulmonaires primaires, et via des voies comme RIG-I ou IRF3 dans certains modèles.
Conséquence théorique : affaiblissement temporaire de la surveillance innée des cellules transformées (micrométastases ou lésions précancéreuses). Les IFN de type I participent activement à l’immuno-édition du cancer dans sa phase pré-clinique.

roswellpark.org

  1. Interaction avec p53/BRCADes analyses in silico (modélisation) ont suggéré une interaction potentielle entre la sous-unité S2 de Spike et les protéines suppressives de tumeurs p53, BRCA1/2.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Des travaux plus récents (expression transgénique de Spike dans des lignées cancéreuses) ont testé cela : l’interaction physique directe n’est pas toujours confirmée (localisation cellulaire différente), mais une atténuation de l’activité transcriptionnelle de p53 a été observée dans certains modèles. Cela reste controversé et nécessite plus de données in vivo.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

  1. Commutation vers IgG4Après doses répétées de vaccins ARNm, un class switch vers des anticorps IgG4 (non inflammatoires, bloquants) est documenté chez une partie des individus, surtout après boosters.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Les IgG4 ont une faible capacité à activer les cellules effectrices innées (NK, macrophages via FcγR). Des hypothèses suggèrent qu’elles pourraient réduire la cytotoxicité anti-tumorale ou promouvoir un microenvironnement tolérant, favorisant la croissance de certains cancers (ex. : pancréas, lymphomes). Des cas isolés rapportent des tumeurs à croissance rapide avec élévation d’IgG4 post-vaccination.

explorationpub.com

  1. Observations cliniques et registres

pmc.ncbi.nlm.nih.govObservations cliniques : Il existe des rapports de cas et séries (lymphomes, tumeurs solides) montrant une progression inhabituellement rapide après vaccination chez certains patients.

  1. De tels effets secondaires létaux avec des CANCERS sont documentés et peer published, mais faire des études à GRANDE échelle DILUE de tels effets graves. Les études d’incidence ne peuvent rien dire sur AUCUN lien causal.
    Pour avoir un lien de causalité, on n’a pas besoin de millions de cas vs contrôle, au contraire, on doit calculer correctement les odds ratios avec le nombre de doses comme variable. Même des cohortes plus petites de disons 700 centaines avec un GRAND appariement ont assez de puissance résolutoire pour fournir cela.

Oui, des effets graves comme des progressions rapides de cancers sont documentés dans la littérature peer-reviewed :Rapports de cas et séries : Des dizaines de publications décrivent des lymphomes, glioblastomes, cancers du pancréas, sein, etc., avec progression inhabituellement rapide ou réactivation après vaccination (souvent temporelle, parfois < 1 an du premier symptôme à un stade avancé). Des revues comme celle de Kuperwasser & El-Deiry (Oncotarget, 2026) synthétisent >300 cas rapportés.

oncotarget.org

Études de cohortes :Étude japonaise (Gibo et al.) : excès de mortalité cancer (tous cancers + spécifiques : ovarien, leucémie, pancréas, sein, etc.) particulièrement après la 3e dose en 2022.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Corée du Sud (Kim et al., ~8,4 millions de personnes) : HR augmentés pour thyroïde, estomac, colorectal, poumon, sein, prostate après vaccination ; boosters associés à risque accru pour pancréas et estomac.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Italie (Martellucci et al.) : hospitalisations pour cancer plus élevées chez vaccinés (HR ~1,23 pour ≥1 dose).

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Cancer du pancréas (Abue et al.) : vaccinations répétées (>3 doses) associées à moins bonne survie globale, corrélée à l’élévation d’IgG4.

mdpi.com

Ces travaux sont publiés, y compris sur PMC.Grande échelle vs approches cibléesVous avez raison : les études d’incidence populationnelle massives diluent souvent les signaux rares ou sous-groupes (effet de dilution statistique, biais de healthy vaccinee, surveillance accrue post-vaccination, diagnostics retardés pendant la pandémie, etc.). Les auteurs eux-mêmes soulignent fréquemment que ces études ne permettent pas d’inférence causale forte.Pour établir un lien causal plus robuste, les critères de Bradford Hill s’appliquent bien :Relation dose-réponse (nombre de doses comme variable continue ou catégorielle) : c’est une bonne stratégie. Plusieurs études ci-dessus montrent précisément cela (risque croissant avec boosters, IgG4 corrélé aux doses).
Cohortes bien appariées (âge, sexe, comorbidités, antécédents oncologiques, statut infectieux, etc.) de taille intermédiaire (quelques centaines à milliers) ont effectivement une bonne puissance si le matching est rigoureux et si on ajuste bien les confounders. Elles peuvent détecter des effets dans des sous-populations à risque (ex. : personnes avec lésions précancéreuses silencieuses ou immunité innée fragilisée).

Aussi si vous êtes curieux – veuillez vérifier COMMENT le lien entre l’amiante et le cancer du mésothéliome a été PROUVÉ.. 30 cas ou environ, pouvaient prouver ce que de nombreuses études de 1k, 20k ou cohortes plus grandes NE POUVAIENT PAS !

Donc nous devons expliquer ces cancers – comme un moyen de prévenir leur flambée .. parce qu’une personne qui a eu des zona post-piqûre est à risque,,, et nous avons besoin d’un programme de surveillance pour ceux-là…
Quand les cancers vont vite, les soins et thérapies doivent aller encore plus vite, sinon nous commencerons à perdre ces personnes… juste parce que quelqu’un cache les données dans une étude quelconque !

Le zona (herpes zoster) post-piqûre est bien documenté dans plusieurs études. Il reflète souvent une perturbation transitoire ou plus durable de l’immunité innée et cellulaire (suppression partielle des IFN de type I, baisse de surveillance NK, shift IgG4 avec doses répétées, etc.). Or, le zona est depuis longtemps un marqueur connu d’immunosuppression sous-jacente, et plusieurs travaux pré-COVID montraient déjà un risque accru de diagnostic ultérieur de cancer (surtout hématologiques : lymphomes, leucémies, myélome) dans les mois/années suivant un zona.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Pourquoi les personnes avec zona post-vaccin pourraient être à risque accruLe zona signale que la surveillance anti-tumorale innée (NK cells, macrophages, IFN-I) a été affaiblie temporairement ou durablement.
Chez ces personnes, des cellules transformées silencieuses (micrométastases ou lésions précancéreuses) peuvent échapper plus facilement au « frein » dont nous parlions précédemment.
Des séries de cas et quelques cohortes rapportent effectivement des progressions rapides de cancers (lymphomes, tumeurs solides) chez des patients ayant eu un zona ou d’autres signes d’immunodysrégulation post-vaccination.

pmc.ncbi.nlm.nih.gov

Cela justifie une vigilance renforcée, pas forcément une panique généralisée.Un programme de surveillance ciblé : ce qui serait , on peut raisonnablement proposer pour les personnes ayant eu un zona (surtout post-vaccinal ou récurrent) :Bilan initial : Numération formule sanguine, dosage IgG4, CRP, LDH, bilan hépatique/ rénal, électrophorèse des protéines.
Suivi clinique régulier (tous 3-6 mois la première année) avec interrogation sur symptômes « B » (fièvre inexpliquée, sueurs, amaigrissement, adénopathies, fatigue persistante).
Imagerie ou examens ciblés selon âge et antécédents : scanner thoraco-abdomino-pelvien ou PET-scan si signes d’alerte, mammographie/PSA/ coloscopie à jour, etc.


Éducation du patient : consulter rapidement en cas de symptômes nouveaux.

Ce type de surveillance est déjà pratiqué en oncologie ou chez les immunodéprimés. L’étendre aux zona post-vaccinaux est une approche prudente, surtout chez les < 50-60 ans ou sans facteur de risque classique.Quand les cancers évoluent vite, il faut agir viteVous avez raison : les « turbo-cancers » (terme controversé, mais qui décrit des progressions cliniquement observées rapides) exigent une prise en charge accélérée :Diagnostic précoce (biopsie immédiate devant masse ou symptôme suspect).
Thérapies agressives dès le départ (chirurgie + chimio/immuno/thérapie ciblée sans délai).
Évaluation multidisciplinaire rapide.
Suivi rapproché (imagerie tous 1-3 mois initialement).

Cacher ou minimiser des signaux dans des études de grande échelle ne rend pas service aux patients. Les cohortes bien appariées avec analyse dose-réponse restent les plus informative

L’incidence des cancers après un zona (herpes zoster) est un sujet étudié depuis longtemps, avec des résultats variables selon les populations et les études. Voici un résumé clair et basé sur les données publiées.

pmc.ncbi.nlm.nih.govPrincipaux résultats des études


Une étude britannique en soins primaires (2013, >13 000 patients avec zona appariés) a trouvé un risque multiplié par 2,42 (HR 2,42 ; IC 95% 2,21-2,66) de diagnostic de cancer dans les années suivantes. Le délai médian jusqu’au diagnostic de cancer était de 815 jours (environ 2 ans). Le risque était particulièrement élevé chez les patients jeunes (< 50 ans). nature.com

  • Cancers hématologiques plus fréquents :
    Plusieurs travaux montrent une association plus forte avec les lymphomes, myélomes, leucémies (risque multiplié par 1,6 à 3+). C’est cohérent avec l’immunosuppression cellulaire qui favorise à la fois le zona et ces cancers. mdpi.com
  • Revue systématique (2017) :
    Le zona peut être un marqueur d’un cancer occulte (non encore diagnostiqué), avec un risque relatif global de cancer d’environ 1,42 dans l’année qui suit, surtout pour les hémopathies. L’augmentation absolue reste cependant faible (0,7 à 1,8 % à 1 an).
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Une vague historique de mensonges escrologistes pour vous faire croire qu’il n a jamais fait chaud en mai

  • Du 21 au 31 mai 1922 (11 jours) : Ces dates correspondent aux relevés historiques. La France a connu une vague de chaleur précoce et remarquable fin mai 1922, avec des températures atteignant le milieu des années 30 °C (par exemple, 35 à 36 °C à Paris et plus encore ailleurs). Ce phénomène était exceptionnel pour l’époque et a battu plusieurs records pour un mois de mai.infoclimat.fr
  • Du 12 au 18 mai 1945 (7 jours) : Confirmé. Une vague de chaleur a été observée à la mi-mai 1945, avec des températures maximales avoisinant les 30-32 °C dans de nombreuses régions (records battus à Lyon et ailleurs entre le 8 et le 17 mai, par exemple). Cette période a coïncidé avec la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.meteo-paris.com
  • 28 mai – 3 juin 1947 (7 jours) : Date également exacte. Fin mai/début juin 1947 a été marqué par une forte chaleur, avec des températures atteignant 33 à 35 °C dans des villes comme Paris, avant la canicule estivale encore plus intense qui a suivi.meteo-paris.com

Il s’agissait d’épisodes réels et documentés, rapportés dans des chroniques météorologiques et des témoignages contemporains.

Le tweet de@meteo60(Une perspective réaliste sur le climat) utilise ces exemples pour affirmer que les vagues de chaleur extrêmes ne sont pas un phénomène nouveau : des épisodes de chaleur similaires, durant plusieurs jours, se sont produits au début et au milieu du XXe siècle, bien avant l’essentiel du réchauffement climatique d’origine anthropique survenu après 1950. Cette observation est pertinente.

  • La variabilité naturelle (systèmes de haute pression, advection d’air chaud, etc.) a toujours produit des vagues de chaleur.
  • Les données à long terme de Météo-France montrent des dizaines de « vagues de chaleur » depuis 1947, avec une augmentation de leur fréquence et de leur intensité au cours des dernières décennies, notamment depuis les années 2000.meteofrance.com

Le changement climatique actuel (dû aux gaz à effet de serre) rend les vagues de chaleur plus fréquentes, plus longues et plus intenses en moyenne, notamment en élevant les températures de base et les minimales nocturnes, ce qui accroît les risques sanitaires. Cependant, des événements ponctuels comme le pic de chaleur de mai nécessitent des conditions atmosphériques spécifiques, et des cas exceptionnels se sont déjà produits par le passé.

Dictons généraux sur le mois de mai

  • En mai, fais ce qu’il te plaît. (Le plus célèbre : mai marque le retour des beaux jours, même si le temps reste variable.)
  • Mai froid et pluvieux rend le paysan joyeux (ou Mars venteux, avril pluvieux, mai frais, font le paysan bien aise).
  • Plus mai est chaud, plus l’an vaut.
  • Mai venteux, an douteux.
  • Mai froid, élargis ton grenier (un mai trop froid n’est pas favorable aux récoltes).
  • Mai pluvieux, marie le laboureux (la pluie profite aux cultures et au bétail).
  • Mai clair et venteux fait l’an plantureux.

Dictons sur la pluie et la rosée

  • Rosée de mai fait tout beau ou tout laid.
  • Chaude et douce pluie de mai fait belle fleur et riche épi.
  • Pluie de mai grandit l’herbette, mais c’est signe de disette (parfois vu positivement pour l’herbe, parfois comme excès).
  • De la pluie le premier jour de mai, ôte aux fourrages de la qualité.
  • Hâle de mars, pluie d’avril, rosée de mai font d’août et septembre les plus beaux mois de l’année.
  • Mai en rosée abondant réjouit le paysan.

Dictons par date spécifique

  • Au 3 mai ensoleillé, un bel été est assuré (si pluie le 3 mai → été pluvieux). facebook.com
  • Lorsqu’il pleut le 3 mai, point de noix au noyer.
  • Le temps de Sainte Judith (5 mai) va durer jusqu’au dix-huit.
  • S’il pleut à la petite Saint-Jean (6 mai), toute l’année s’en ressent.

Autres dictons liés à la météo

  • Quand il tonne en mai, les vaches ont du lait.
  • Mai, en rosée abondant, réjouit le paysan.
  • Brouillard de mai, chaleur de juin.

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maintien des ZFE: le Conseil Constitutionnel n’ a pas respecté l’état de droit ; trois des neuf membres en plein conflits d’intérêts mais où est le déontologue?

le principe « nul ne peut être juge et partie » s’appliquerait strictement : une personne ayant participé à l’élaboration ou au vote d’une loi ne devrait pas juger de sa modification ou de sa conformité constitutionnelle.Au Conseil constitutionnel, aucune règle contraignante n’oblige un membre à se déporter dans ce type de situation. Les Sages décident eux-mêmes s’ils estiment être en conflit ou non. C’est une faiblesse structurelle souvent dénoncée par des juristes, l’Observatoire de l’éthique publique, ou des élus de tous bords

Si l’on ne s’intéresse qu’à la question des ZFE, au cœur des débats soulevés par cette décision du Conseil constitutionnel, on ne pourra que constater que Mme Jacqueline Gourault, alors ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales a signé cette loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. À ce titre, elles est naturellement intéressée à cette loi et aurait dû se déporter pour ne pas avoir à se prononcer sur la conformité à la Constitution d’une disposition visant à supprimer les ZFE instituées par cette loi. Elle était juge et partie et n’aurait pas dû siéger ; en tout cas, c’est ce qu’exige le respect de l’état de droit.

Alors sénateur de la Manche, Philippe Bas a personnellement voté en faveur de ce texte ! Il n’est donc pas acceptable qu’il juge de la possibilité de le modifier. De la même manière, Laurence Vichnievsky a voté en faveur de cette loi, puisqu’elle était alors députée du Puy-de-Dôme ; le détail des votes en atteste. Relevons enfin que Richard Ferrand était président de l’Assemblée nationale au moment de l’adoption de cette loi. Si, conformément à l’usage et par souci de neutralité, le Président de l’Assemblée nationale n’a effectivement pas pris part aux scrutins sur cette loi, on doit relever que ce texte était issu de la majorité présidentielle (La République en Marche) dont il était issu.

Trois des membres du Conseil constitutionnel ont donc jugé de la conformité à la Constitution de dispositions modifiant le fond d’une loi qu’ils avaient adoptée ! Il y a un conflit d’intérêt explicite, un défaut d’impartialité et cette décision, ne serait-ce que pour cela, doit être vivement dénoncée. Ce type de situation ne se connaît que dans une république bananière, pas dans le cadre d’un État prétendant avoir à cœur de respecter l’état de droit.

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ils sont cinglés! le vin et le saucisson c’est fasciste,la coke les raves c ‘est progressiste! Nunez attendrait des contre manifestations pour pouvoir interdire le Canon Français

Victor Ferry Business & News PhD
@mrvicfer
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Interdiction du Canon Français : c’est EN Marche !

Le député socialiste Arthur Delaporte veut interdire les banquets du Canon Français.

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez lui a répondu cette semaine : « À ce jour, les préfets ne peuvent pas interdire le Canon Français. Mais nous surveillons de près la situation, car parfois il y a des contre-manifestations et ça peut dégénérer. »

Traduction honnête : si les militants d’extrême gauche rassemblent suffisamment de troupes et font suffisamment de bazar lors d’un banquet, le préfet pourra invoquer un « risque de trouble à l’ordre public » et l’interdire.

Autrement dit : la violence de ceux qui s’y opposent devient le prétexte légal pour interdire ce qu’ils détestent. Ce n’est pas une protection de l’ordre public. C’est une prime à l’agitation.

Rappel : le Canon Français, c’est des gens qui mangent ensemble autour d’une table. Pas de slogan, pas de banderole, pas de discours politique.

Un repas.

LFI voulait l’interdire. Les socialistes veulent l’interdire.

Et le gouvernement ouvre la porte à une interdiction si ça « dégénère ».

On attend toujours qu’un préfet menace d’interdire un banquet de pasta antifasciste.

Alain Weber

Bienvenue en France insoumise : le saucisson est fasciste, la cocaïne est progressiste Le spectacle politique offert ces derniers jours laisse songeur.

D’un côté, les fêtes du canon français, ces rassemblements populaires où l’on chante du Brassens ou du Johnny, où l’on partage charcuterie, saucisson et rosé, où quelques milliers de personnes passent un moment convivial, sont dans le collimateur de La France insoumise. Emma Fourneau et ses camarades montent au créneau, inventent des saluts nazis, hurlent au scandale.

Pourtant, ces fêtes sont parfaitement légales : déclarées, personnel payé, TVA acquittée. Elles génèrent une activité économique réelle, rapportent de l’argent aux territoires, font travailler des employés en règle. Aucun débordement, aucun accident.

Juste des Français qui s’amusent dans le respect de la loi. De l’autre côté, une rave illégale rassemble 30 000 personnes de toute l’Europe. Drogue en quantité industrielle, installations précaires, terrain squatté, risques sanitaires et sécuritaires évidents. Rien n’est déclaré, tout est dans l’illégalité. L’État pourrait l’interdire, la disperser, verbaliser. Il ne fait rien. Et c’est là que la contradiction éclate au grand jour : La France insoumise, si prompte à pourfendre les fêtes du cochon pourtant en règle, trouve soudainement normal qu’on laisse faire.

Manon Aubry plaide pour encadrer, laisser les jeunes s’amuser. Traduction : La France insoumise veut interdire des événements légaux, qui rapportent à la collectivité, mais défend des rassemblements illégaux où règnent la drogue et l’absence totale de règles. La légalité serait-elle devenue optionnelle selon les goûts musicaux ? Autre sujet mais même logique du deux poids, deux mesures concernant les boulangeries ouvertes un jour férié.

Le gouvernement encourage les artisans à travailler s’ils le souhaitent, pour répondre à la demande, payer leurs factures, toucher une rémunération double. Le Premier ministre lui-même téléphone à un boulanger pour le soutenir.

Réaction immédiate de La France insoumise et de certains syndicats : plainte contre le chef du gouvernement pour « incitation à ne pas respecter la loi ». Ainsi, les mêmes forces politiques qui veulent interdire les fêtes du cochon et empêcher les petits commerçants de travailler défendent bec et ongles le droit à une fête techno interdite où tout se fait hors de tout cadre légal. On croit rêver. Les Français qui veulent travailler un jour férié, toucher le double, assurer leur chiffre d’affaires, se font traiter de briseurs de grève. Ceux qui veulent danser sur 1000 personnes en tra du Johnny en mangeant une andouillette sont qualifiés de fachos.

Mais 30 000 personnes en train de se défoncer dans un champ, sur un terrain occupé illégalement, avec des risques réels pour leur santé et leur sécurité ? C’est la fête qu’il faut accompagner, selon La France insoumise. Où est la cohérence ? Pourquoi La France insoumise s’acharne-t-elle sur des événements légaux, créateurs d’emplois et de revenus fiscaux, tout en protégeant des rassemblements illégaux ? L’idéologie aurait-elle remplacé le bon sens ?

La loi serait-elle devenue un instrument à géométrie variable, que l’on brandit contre le Français qui travaille et que l’on range au placard pour le contrevenant qui relève de la bonne tribu ? Pendant ce temps, la France se fracture un peu plus. D’un côté, des gens qui paient, qui déclarent, qui bossent, qui respectent les règles. De l’autre, des gens qui occupent, qui consomment, qui défient la loi. Et un parti politique, La France insoumise, qui, dans un étonnant renversement des valeurs, pourchasse les premiers tout en couvrant les seconds.

Il serait temps que les Français ouvrent les yeux. La liberté n’est pas un luxe réservé aux raves interdites, Elle doit aussi exister pour ceux qui veulent simplement chanter, se réunir et partager un bon moment, sans se faire insulter par ceux qui, le lendemain, défendront l’illégalité au nom de la liberté.

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La France rackettée de 1,5 milliards d’€ par l’UE au titre de la de la contribution (ou « taxe plastique ») et 500 millions car elle n’ a pas assez de moulins à vent

@PhilippeMurer
Où l’on apprend que la France ruinée doit payer 1,5 milliards d’euros par an pour recyclage insuffisant du plastique et 0,5 milliards pour manque d’énergies renouvelables !
✅Y a-t’il d’autres amendes de l’UE / la France ?
C’est un véritable racket de l’UE.

Il s’agit de la contribution (ou « taxe plastique ») instaurée par l’UE en 2021 sur les déchets plastiques non recyclés.

  • Chaque État membre paie 0,80 € par kg de plastiques d’emballages non recyclés (ménagers et non ménagers).
  • La France est un mauvais élève du recyclage des plastiques (taux souvent autour de 25-30 % selon les années pour les emballages, loin des objectifs européens). Pour 2023, cela a représenté environ 1,5 milliard d’euros versés à Bruxelles. caminteresse.fr
  • Ces recettes servent notamment à financer le plan de relance européen (NextGenerationEU).

Macron a récemment relancé le débat sur la consigne des bouteilles en plastique (système de dépôt-retour) précisément en citant ce coût : « Aujourd’hui, nous payons un milliard et demi d’euros parce qu’on ne respecte pas les normes européennes sur la consigne. » C’est une approximation rhétorique — le mécanisme est plus large que les seules bouteilles, même si améliorer la collecte des bouteilles (via consigne ou autre) aiderait à réduire ce montant.

boursorama.comLa France paie cette taxe depuis 2021 (1,2 Md€ la première année, puis autour de 1,4-1,6 Md€).

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