Les bombardements ukrainiens sur les raffineries russes ( avec l aide de Macron) sont responsables d une hausse du prix du diesel à la pompe de 10 à 20 cts litre

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Ce qu’on peut chiffrer1. Le manque à gagner russe
Avant les restrictions, la Russie exportait environ 800 000 barils/jour de diesel (autour de 12 % du commerce maritime mondial). En 2026, ces flux sont tombés à quelques centaines de milliers de barils, parfois ~230 000 b/j. C’est un trou de 0,5 à 0,6 million de barils/jour de diesel sur le marché mondial.

cryptobriefing.com2. Part dans la hausse récente (estimations de marché)
Aux États-Unis, GasBuddy a attribué 60 à 65 % de la flambée récente du diesel aux frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, le reste surtout au Moyen-Orient. Ce n’est pas une étude économétrique publiée, mais une estimation d’analyste de marché.

politifact.com3. Traduction en France
En France, le gazole est passé d’environ 2,20–2,25 €/L il y a un mois à ~2,41 €/L le 21 septembre 2026, soit +15 à +20 centimes en quelques semaines, et bien plus depuis le début de l’année si on compare aux niveaux de début 2026.

mon-carburant.comSi on applique prudemment la fourchette « 50–65 % de la hausse récente liée à la Russie » :

  • sur +18 centimes en un mois → environ 9 à 12 centimes/L liés au choc russe ;
  • sur la hausse plus longue depuis le début de la campagne de frappes + embargo russe à l’export → plutôt 10 à 20 centimes/L, le reste venant du brut, du Golfe, des marges de raffinage et des taxes.
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Cette épidémie de cancers tout a fait sidérante le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique

@aragon_jb

https://twitter.com/camille_moscow/status/2101962001152876641/video/1

personnalités de moins de 60 ans décédées récemment d’un cancer d’évolution très rapide.Il n’existe pas de liste officielle des « cancers foudroyants » chez les célébrités. L’expression est surtout médiatique : elle désigne un cancer qui évolue très vite, ou dont le public n’a appris l’existence que peu avant le décès. Ce n’est pas un diagnostic médical.

topsante.comVoici des personnalités de moins de 60 ans, mortes récemment (surtout 2024–2026), pour lesquelles un cancer agressif ou d’évolution rapide a été publiquement annoncé. Âges au décès.Évolution très rapide ou qualifiée d’agressive

  • Kelley Mack, 33 ans (août 2025), actrice (The Walking Dead) — gliome diffus de la ligne médiane ; environ 7 mois après l’annonce. nypost.com
  • Alex Duong, 42 ans (mars 2026), humoriste et acteur (Blue Bloods) — rhabdomyosarcome alvéolaire, cancer rare et agressif des tissus mous ; environ un an. latimes.com
  • Chad Gilbert, 45 ans (20 septembre 2026), guitariste de New Found Glory — cancer surrénalien avec tumeurs cérébrales ; son entourage a dit être « choqué par la rapidité ». express.co.uk
  • Paul Teal, 35 ans (novembre 2024), acteur (One Tree Hill) — cancer pancréatique neuroendocrine de stade 4. curetoday.com

Moins de 60 ans, cancer annoncé, pas forcément « éclair »

  • Émilie Dequenne, 43 ans (16 mars 2025), actrice (Rosetta) — corticosurrénalome diagnostiqué en 2023. leparisien.fr
  • James Van Der Beek, 48 ans (février 2026), acteur (Dawson’s Creek) — cancer colorectal diagnostiqué en 2023. apnews.com
  • Charlie Dalin, 42 ans (juin 2026), navigateur, vainqueur du Vendée Globe — tumeur stromale gastro-intestinale (GIST) depuis 2023. huffingtonpost.fr
  • Yuri Nakamura, 44 ans (1er septembre 2026), actrice — cancer rectal métastatique. oncodaily.com
  • Alex Ekubo, 40 ans (mai 2026), acteur nigérian — cancer du rein métastatique. thenationonlineng.net
  • Tomasz Jakubiak, 41 ans (avril 2025), chef polonais — cancer rare et agressif du duodénum / intestin. stronazdrowia.pl
  • Julian McMahon, 56 ans (2025), acteur — cité parmi les disparitions de 2025 ; le type exact n’est pas toujours détaillé dans les nécrologies générales. ladepeche.fr

Souvent cités, mais hors critère d’âge

  • Catherine Ringer, 68 ans (14 sept. 2026) — la famille a parlé d’un « cancer foudroyant », sans préciser le type. doctissimo.fr

@aragon_jb

« Le PREMIER protocole mondial évalué par des pairs utilisant l’IVERMECTINE, le mébendazole et le fenbendazole pour le traitement du cancer a été publié… Cela pourrait changer à jamais l’avenir de l’oncologie. Un immense merci aux auteurs principaux, Ilyes Baghli et Pierrick Martinez, au Dr Paul Marik du FLCCC, et à tous les chercheurs qui ont refusé de garder le silence… Ces médicaments jouent un rôle fondamental dans le traitement du cancer…

Des milliers de patients atteints de cancer ont déjà utilisé des doses élevées de #ivermectina , #mebendazol et #fenbendazol avec des résultats remarquables… La théorie de la connexion mitochondrie-cellules souches (CMCS) suggère que le cancer trouve son origine dans un déficit chronique de phosphorylation oxydative (OxPhos) au niveau des cellules souches. Ce déficit conduit à la formation de cellules souches cancéreuses (CSC) et à un métabolisme énergétique anormal, aboutissant finalement à la malignité. Ce concept intègre deux théories établies : la théorie des cellules souches cancéreuses et la théorie métabolique. S’appuyant sur les connaissances issues de la biologie moléculaire, de la pharmacologie et d’études cliniques, cet article présente un protocole orthomoléculaire hybride ciblant la CMCS.

Ce protocole comprend sept recommandations thérapeutiques, associant des orthomolécules, des médicaments et des thérapies complémentaires. L’objectif de ce protocole orthomoléculaire hybride est d’obtenir des effets additifs et synergiques afin de stimuler l’OxPhos, d’inhiber les principaux substrats énergétiques des cellules cancéreuses (glucose et glutamine) et de cibler les CSC et les métastases. De nombreuses expériences suggèrent ainsi que le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique potentielle pour le traitement du cancer. »

https://twitter.com/newstart_2024/status/1959020908099584412/video/1

Hélène Banoun

« Après une année de recherches intensives, le Dr William Makis présente le graphique le plus important de sa carrière : le schéma posologique de l’ivermectine pour le cancer. Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l’estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée. Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour : – Cinq comprimés de 12 mg – Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml) Les preuves de l’efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose : – Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d’un patient atteint d’un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour. – Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l’ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg. – Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n’a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée. Le Dr Makis cite : – Le collègue du Dr Landrito atteint d’un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour. – La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu. L’oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement. Pourquoi ? L’ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n’est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n’est financé. La conclusion sans appel du Dr Makis : « L’utilisation de l’ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C’est un médicament très, très sûr. » Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d’un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.

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En appliquant les règles allemandes il est possible tout de suite d’économiser environ 5 MDS € de dépenses publiques en faveur des étrangers

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L’Allemagne ne « coupe pas les étrangers ». Elle est plus dure sur trois points où la France est plus ouverte. C’est la somme de ces trois écarts qui peut approcher 5 Md€.Ce que fait vraiment l’Allemagne

  1. Sans-papiers / déboutés — AsylbLG, pas d’AME. Urgence, douleur aiguë, grossesse. Soins chroniques programmés souvent hors panier, sauf aggravation critique. Autorisation préalable pour une partie de l’hôpital. Le Sénat chiffre déjà ~338 M€ de soins de suite / HAD / psy / cliniques qu’un calque allemand sortirait du panier AME. L’AME réelle tourne autour de 1,3–1,5 Md€. On n’économise pas toute la ligne : l’urgence reste. Fourchette honnête : 0,4 à 0,8 Md€. senat.fr
  2. Européens inactifs — pas de Bürgergeld pendant 5 ans s’ils n’ont pas travaillé (ligne Dano). La France a le droit, l’applique peu. Économie : quelques centaines de millions, pas des milliards.
  3. Extra-UE hors réfugiés — aide sociale liée au titre / à 5 ans, comme le RSA français. Peu à gagner sur le RSA lui-même. L’écart est sur APL + une part des familiales + délai avant le droit commun, que Berlin conditionne plus au séjour et au permis. C’est là que les 5 Md€ se jouent — et c’est là que la Cnaf ne donne pas la nationalité.

D’où vient le « au moins 5 Md€ »

Poste calqué sur l’AllemagneÉconomie plausible
AME → panier allemand0,4 – 0,8
Dano tenu 5 ans0,2 – 0,5
5 ans avant APL / part des familiales extra-UE2 – 4
Asile : prestations plus basses au début (logique AsylbLG)0,3 – 1
Somme~3 à 6

On n’exclut pas « les étrangers ». On aligne les extra-européens non protégés sur l’Allemagne : 5 ans de séjour régulier avant l’assistance, AME limitée à l’urgence, Européens inactifs sans aide. Les cotisants et les réfugiés restent dedans.C’est restrictif, argumentable à Luxembourg, et c’est le chiffrage qui ne se heurte ni à Bruxelles ni au conseil constitutionnel pas au Conseil constitutionnel.

Le menu restrictif et défendable1. AME → urgence + contagion + grossesse / mineurs
Compétence nationale. Allemagne / Danemark sont sur ce modèle.
Économie brute : de l’ordre de 1 Md€, moins en net (soins urgents plus chers, non-recours qui explose à l’hôpital).2. Délai 5 ans de séjour régulier avant APL et une partie des prestations familiales (extra-UE, hors réfugiés, hors enfants français).
C’est le levier du Sénat (eux parlaient souvent de 2 ans). L’Allemagne / l’Autriche tiennent 5 ans sur l’aide sociale.
Économie : plusieurs milliards si on y met logement + une part de familiales — à condition que la Cnaf livre enfin la nationalité des dossiers. Aujourd’hui on n’a pas le chiffre officiel.3. Appliquer vraiment Dano aux Européens inactifs
Pas d’aide sociale les premières années s’ils n’ont ni travail ni ressources. L’Allemagne le fait jusqu’à 5 ans. Coût politique élevé, économie limitée (les flux concernés sont plus petits que l’AME).4. ADA et hébergement
Baisser le montant, plafonner la durée, prioriser le retour après rejet définitif. Légal. L’économie se joue plus sur les places d’hébergement (programme asile, ~1,7 Md€ côté État) que sur l’ADA elle-même.5. Condition « ne pas être une charge » pour les primo-titres
Déjà dans le droit du séjour. La rendre effective : titre non renouvelé si recours durable aux minima hors cas protégé. Légal si on épargne réfugiés et travailleurs.6. Ne pas toucher au contributif
Retraite, chômage, AT-MP de ceux qui ont cotisé : les couper serait à la fois illégal (conventions + UE) et stupide (ils ont payé).Ce que ça donne en euros (ordre de grandeur, pas un PLF)

MesureLégale ?Économie annuelle plausible
AME rabotée à l’urgenceOui0,5 à 1,2 Md€ net
5 ans avant APL / part des familiales extra-UEOui, si bien ciblé2 à 5 Md€ (très incertain)
Dano appliqué aux inactifs UEOuiquelques centaines de M€
Asile : durée ADA + hébergementOui0,5 à 1,5 Md€ selon le flux
Total paquet dur~3 à 8 Md€ / an
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Il est possible de baisser le prix du carburant de 13 centimes par litre tout se suite et sans que ça coute un centime à l’Etat mais les escrologistes vont gueuler

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comment? en supprimant les CEE destinées à financer les escrologistes

Le vrai caché : les CEE Obligation sur les vendeurs d’énergie, répercutée sur électricité, gaz et carburant.

  • Coût collectif : 4 à 8 Md€/an selon les années (souvent 6–7 Md€, 8 Md€ cités pour 2026).
  • Par ménage (Cour des comptes) : ~164 € en 2023.
  • Plus ancien : 100–150 €/ménage + ~60 € via le carburant.
  • 70 % du financement tombe sur les ménages. L’industrie est en grande partie exonérée « pour compétitivité ».

Ça n’apparaît ni dans l’impôt sur le revenu, ni dans le déficit. C’est la définition d’une taxe occulte.

Visible sur la facture, pas vendu comme « taxe écolo »Accise sur l’électricité (ex-CSPE / TICFE)

  • Taux ménages 2026 : autour de 30–31 €/MWh (~175 €/an pour 5 700 kWh).
  • Produit total accise électricité 2025 : 8,2 Md€ (dont 5,4 Md€ pour l’État).
  • Taxes + TURPE + TVA : souvent ~30 % d’une facture élec.
    Historiquement, la CSPE servait aux renouvelables. Aujourd’hui l’accise va surtout au budget général ; le soutien EnR (~7 Md€) est payé à côté, par crédits / affectations.

À la pompe, 8 milliards, ça se voit tout de suite en centimes par litre.Si on verse les 8 Md€ uniquement sur le carburant routierLivraisons 2025 : 47,5 millions de m³ = 47,5 milliards de litres.8 Md€ ÷ 47,5 Md litres ≈ 17 centimes d’euro par litre.Sur un plein de 50 litres : ~8,50 €.
Sur 1 000 litres/an (gros rouleur thermique) : ~170 €.
Sur 600 litres/an (conducteur moyen) : ~100 €.Ce que pèsent déjà les CEE dans le litrePas besoin d’imaginer : c’est déjà dans le prix.

SourceCEE dans 1 litre
Gouvernement (moyenne 5ᵉ période)~7 c€ TTC
Décomposition type (2026, L’Argus / UFIP)~13 c€
Question à l’Assemblée sur la 6ᵉ périodejusqu’à ~17 c€ (essence)

7 c€ × 47,5 Md litres ≈ 3,3 Md€ rien que sur le routier.
13 c€ × 47,5 ≈ 6,2 Md€.
17 c€ × 47,5 ≈ 8 Md€.Donc « économiser 8 Md€ » tout entier à la pompe, c’est à peu près enlever toute la couche CEE actuelle du litre (dans le haut de fourchette 2026), pas enlever TICPE + TVA.Ce que ça n’enlève pasSur un litre à ~2 €, les gros morceaux restent :

  • accise (ex-TICPE) : ~0,61 à 0,67 €
  • TVA sur produit + taxe : ~0,20 à 0,33 €
  • pétrole + marge : le reste

Les CEE, c’est une ligne de 7 à 17 centimes, pas la moitié du prix.Lecture simple

  • Couper les 8 Md€ de CEE : baisse réelle à la pompe de l’ordre de 7 à 17 c€/l, selon ce qui était vraiment répercuté — plus une baisse sur l’élec/le gaz (le CEE n’est pas qu’essence).
  • Prendre 8 Md€ et les déduire seulement du gasoil/essence : −17 c€/l pour tout le monde, camions compris.

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Arrêter de financer la guerre en Ukraine compense l ‘indexation des retraites sur l’ inflation

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MesureOrdre de grandeur annuel
Aide française à l’Ukraine (bilatéral seul)quelques Md€
Aide française y compris quote-part UE~6 Md€ en moyenne
Gel d’un an des retraites de base~2 à 3,6 Md€
Indexation pleine de toutes les pensions à ~2 %> 6 Md€

Autrement dit : ne pas revaloriser les retraites de base pendant un an représente à peu près le même ordre de grandeur que l’aide bilatérale française à l’Ukraine, et une indexation complète à 2 % pèse autant, voire davantage, que le total « France + part UE » attribué à Kiev.

Pour la France, les chiffres les plus cohérents et les plus cités distinguent l’aide bilatérale directe (ce que Paris décide et paie lui-même) et la quote-part des programmes européens (ce que la France finance via le budget de l’UE).Chiffres de référence (Institut de Kiel, données 2026)

Depuis le 24 janvier 2022 :

  • aide bilatérale : 7,9 milliards d’euros
  • part française des aides des institutions européennes : 18,3 milliards d’euros
  • total attribué à la France : 26,2 milliards d’euros

Soit en moyenne environ 6 milliards d’euros par an.

france24.comUne ventilation Kiel (données arrêtées au printemps 2026) donne, pour le seul bilatéral alloué :

  • militaire : 6,23 Md€
  • humanitaire : 0,88 Md€
  • financier : 0,80 Md€
  • engagements bilatéraux un peu plus élevés (~10,3 Md€). fr.linkedin.com

Chiffres officiels français (ministère des Armées)Jusqu’au 31 décembre 2024 seulement, Balard a publié :

  • 8,6 milliards d’euros au total
  • dont 5,9 Md€ de soutien militaire (livraisons, maintien en condition, formation)
  • plus un fonds bilatéral et la contribution à la Facilité européenne pour la paix (environ 18 % de cette enveloppe, soit 2,3 Md€ dans ce chiffrage). assemblee-nationale.fr

Ces 8,6 Md€ s’arrêtent fin 2024 : 2025 et 2026 s’ajoutent ensuite.

Ce que « arrêter de financer » changerait vraiment pour la FranceDeux choses différentes :

  1. L’aide bilatérale
    C’est la part que Paris peut décider d’arrêter seul. C’est aujourd’hui de l’ordre de quelques milliards d’euros par an (plutôt 1,5 à 3 Md€/an selon les années, pas 26 Md€ d’un coup). Une partie est du matériel déjà produit ou commandé, donc pas de l’argent « liquide » immédiatement récupérable.
  2. La quote-part européenne (~18–19 % des programmes UE)
    La France ne peut pas l’arrêter toute seule. Tant que l’UE vote la Facilité pour l’Ukraine, les prêts macro-financiers ou le prêt de 90 Md€ 2026-2027, la contribution française au budget européen continue. Bloquer cela exigerait un veto

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Glucksmann, semeur sans semence,marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas. Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ…

Un des plus beau textes publié sur X il est de Didier Maisto

Didier Maïsto

@DidierMaisto

·

Un brin de sémiologie, suite : Glucksmann, le semeur sans semence Un homme en costume sombre marche dans un champ moissonné, sous un ciel bas.

Derrière lui, une éolienne blanche se dresse comme une croix sans Christ, ou comme le dernier totem d’une religion qui a petit-remplacé le salut par le kilowatt.

Raphaël Glucksmann ne regarde pas l’objectif. Il regarde ailleurs, un ailleurs suffisamment vague pour contenir à la fois l’avenir belliqueux, l’Europe corrompue et le prochain communiqué hystérisé. Pas de bottes, pas de veste de chasse, pas même ce jean que les élus mettent quand ils veulent « aller au contact ». Non : le veston de ville, légèrement ouvert, qui laisse apercevoir la doublure comme on laisse apercevoir une conviction.

L’intellectuel n’a pas besoin de se déguiser en paysan, il traverse le réel. Le champ n’est pas un lieu de travail, c’est un décor. Les chaumes dorés font office de tapis rouge agricole. On n’y cultive plus le blé, on y cultive l’allégorie. C’est ici que le cliché devient un contre-type. Face à Glucksmann, il faut convoquer la Semeuse d’Oscar Roty -celle des pièces, des timbres, de la République qui avance en semant. Elle aussi marche dans un champ. Mais elle marche pour le champ. Le bras levé, le grain qui s’envole, le bonnet phrygien pris dans le vent, le soleil levant dans le dos : elle est le geste même de la promesse. Elle ne traverse pas une terre déjà vidée, elle la féconde. Elle est femme, populaire, allégorique, légèrement décoiffée par l’Histoire.

Lui est homme, urbain, nommé, légèrement déboutonné par la communication. Elle sème ce qui n’existe pas encore. Il marche dans ce qui a déjà été récolté. Le vent, chez la Semeuse, gonfle la robe et emporte la semence.

Chez Glucksmann, le vent a été délégué à la machine : il tourne là-haut, propre, blanc, vertical, pendant que l’homme, en bas, avance entre les chaumes comme un commentaire. Le champ, d’ailleurs, est vide, ras, sans haie, sans arbre, sans oiseau visible.

Une monoculture intensive qui a déjà rendu l’âme au mois d’août. La « révolution écologique » s’annonce au milieu d’un paysage qui ressemble à une nature morte. L’éolienne, elle, a pris la place du soleil. Verticale, blanche, solitaire.

Chez Roty, l’astre se lève derrière la semeuse comme une garantie cosmique. Ici, l’astre a été remplacé par une pale. Le progrès n’est plus solaire, il est rotatif. On n’attend plus la germination, on attend le facteur de charge. Glucksmann n’est plus que la figurine que l’on place au premier plan pour donner l’échelle et pour donner un visage.

La machine est propre, lisse, presque angélique. Elle ne pue pas, elle ne fume pas, elle ne vote pas. Elle tourne, ou du moins elle en a l’air. C’est la version contemporaine de la cathédrale : on y monte, on en redescend extasié, et l’on proclame les « cent jours de la révolution écologique ». Cent jours. Comme Bonaparte, mais avec moins de courage et plus de PowerPoint. Le ciel, lui, refuse de jouer le jeu de l’optimisme. Il est gris, chargé, un peu menaçant. Parfait. Un ciel bleu aurait été vulgaire et aurait trop ressemblé à celui de la Semeuse

. Ici, le climat fait office de directeur artistique : il confirme que les temps sont graves, que l’Histoire pèse, que Hölderlin n’avait pas tout à fait tort. Le danger est dans les nuages, le salut est dans la pale. Et puis il y a la marche. Ce n’est pas une marche vers quelqu’un. C’est une marche à travers. La Semeuse avance en ouvrant le futur. Glucksmann avance en citant le passé des images. Le corps est dégingandé, les bras sont ballants et c’est là que le parallèle devient cruel : elle a les mains pleines de grain, lui a les mains vides

. L’ombre portée le suit, fidèle, comme un attaché de presse. Ce que l’image dit, avec une ironie dont elle n’est peut-être pas tout à fait consciente, c’est la marche de l’épouvantail et la mutation flottante du symbole républicain. Un homme seul dans une étendue trop vaste, une machine trop grande, un ciel trop bas.

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Dragon Ball le contribuable financera un imaginaire. Ici l’imaginaire n’est ni français ni même saoudien : il est japonais, packagé par Riyad,

la France comme parc d’attractions de la mondialisation, pas comme puissance qui écrit encore son propre récit.

  • le capital vient d’ailleurs (fonds souverain saoudien, hier Disney, demain peut-être un autre);
  • le territoire français fournit le foncier, les transports, le label « près de Paris », la main-d’œuvre;
  • le contenu n’est pas un récit national (Mirapolis / Gargantua / Rabelais), mais une licence globale (Dragon Ball), choisie parce qu’elle se vend partout;
  • l’État français se présente comme intermédiaire d’attractivité : « 6 milliards », « 22 000 emplois », « du jamais vu depuis Disneyland ».

Dans cette lecture, la France n’industrialise plus autant qu’elle aménage le séjour : Disney à l’est, Astérix au nord, un complexe saoudien à l’ouest, Tour Eiffel au milieu. Le touriste mondial enchaîne les journées. Cergy devient une succursale de loisirs d’un fonds du Golfe, comme Qiddiya est la vitrine de Vision 2030.

Nicolas de Villiers le dit autrement : on n’investit pas seulement dans un manège, on finance un imaginaire. Ici l’imaginaire n’est ni français ni même saoudien : il est japonais, packagé par Riyad, implanté en Île-de-France.Ce que l’argument a de juste

  • Le site de Mirapolis devait raconter les légendes françaises. Il a échoué. Quarante ans plus tard, on le recycle avec une IP étrangère et de l’argent étranger.
  • L’Élysée vend l’opération comme un trophée d’attractivité, pas comme un projet culturel français.
  • Les riverains n’ont pas choisi le thème. Les élus locaux découvrent un protocole déjà signé.
  • C’est cohérent avec une économie française très dépendante du tourisme international, des sièges parisiens et des investissements extra-européens.

Les 6 milliards d’euros et les 22 000 emplois ne seraient pas gravés dans le marbre. Des sources rapportent que les Saoudiens trouvaient le chiffre « gonflé à l’hélium » et n’auraient pas voulu qu’il soit annoncé ainsi.L’Express titre que l’Arabie saoudite « ne paiera jamais » : le royaume a déjà revu à la baisse ou abandonné des pans de Vision 2030 ; selon le chercheur Bernard Haykel (Princeton), Riyad investit surtout aux États-Unis et en Chine, pas en Europe, et jouerait ici une opération de relations publiques.

À ce jour, aucun coût public chiffré n’a été publié. L’Élysée présente les 6 milliards d’euros comme un investissement saoudien. Aucune participation financière de l’État, de la Région ou des communes n’est documentée dans le protocole d’accord.

cergyparcs.frCela ne veut pas dire que le contribuable paiera zéro.Ce qui est dit officiellement

  • Le chantier est porté par Qiddiya (fonds souverain saoudien).
  • Logements « pour les salariés » annoncés comme faisant partie du projet privé.
  • Site actuel de Mirapolis : propriété de l’agglomération Cergy-Pontoise — donc foncier public à céder, vendre ou mettre à disposition. Les conditions (prix, durée, contreparties) n’ont pas été rendues publiques.

Où la facture publique peut apparaîtreMême si les manèges sont payés par Riyad, un complexe de 200 hectares et des millions de visiteurs impose des infrastructures que l’investisseur ne paie presque jamais seul :

PosteQui risque de payerÉtat actuel
RER A (branche Cergy déjà fragile)Île-de-France Mobilités / État / RégionDéjà autour de la table des négociations
A15, voiries, bus, éventuel tramÉtat, Département, aggloNon chiffré
Réseau électriqueRTE (entreprise publique)Réunions dès juillet 2026
Acquisition de terres agricolesExpropriations / aménagement publicExtension hors du site historique
Gens du voyage sur le siteCollectivités (relocalisation)Demande de « solutions durables »
Études, urbanisme, débat publicCollectivités / ÉtatProjet > 460 M€ : saisine possible de la CNDP
Écoles, police, hôpitaux si affluxCollectivitésNon étudié publiquement

Hospitality-On le résume ainsi : la ligne RER A, déjà saturée, « n’absorbera pas des millions de visiteurs supplémentaires sans investissement lourd ». C’est exactement le type de dépense qui, autour de Disneyland, a longtemps pesé sur l’État et la Région.

hospitality-on.comCe qu’on ne sait pas (et qui compte pour le contribuable)

  • Y aura-t-il des avantages fiscaux, une zone franche, un crédit d’impôt, une garantie d’emprunt ?
  • Le foncier public sera-t-il cédé au prix du marché ?
  • Qiddiya paiera-t-elle les raccordements (eau, électricité, assainissement) ou seulement le parc ?
  • Les 22 000 emplois : contrats privés, ou dispositifs d’aide à l’emploi publics ?

Le sénateur Pierre Barros et des élus locaux ont déjà demandé : quels financements publics ? Pas de réponse chiffrée.En une phrase Le contribuable ne finance pas, sur le papier, les 6 milliards. Il financera presque à coup sûr ce qui rend le parc accessible : routes, RER, énergie, foncier, relogement, services publics. Tant que le contrat n’est pas public, le coût réel pour l’impôt reste une zone d’ombre — et c’est précisément l’une des critiques les plus solides du dossier.

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Dissimulation par les media de la fabrication du virus de la covid, le mea culpa du New York Times

un article d’opinion du New York Times de mars 2025, signé par la chroniqueuse Zeynep Tufekci (« We Were Badly Misled About the Event That Changed Our Lives »), reprend en grande partie ces points et reconnaît que le public a été induit en erreur sur les origines du COVID-19, notamment concernant l’hypothèse de la fuite de laboratoire.

L’article () affirme que, pour créer une apparence de consensus en faveur d’une origine purement naturelle (marché aux animaux de Wuhan), des responsables et scientifiques ont dissimulé ou minimisé des faits cruciaux, induit en erreur au moins un journaliste, orchestré des campagnes de voix prétendument indépendantes et discuté de la façon de cacher leurs communications. Il évoque aussi des protocoles de sécurité « potentiellement terrifiants de laxisme » au laboratoire de Wuhan. Tufekci écrit notamment : « And that perhaps we were misled on purpose. » (« Et que peut-être avons-nous été induits en erreur exprès. »)

Voici ce que l’article et les documents publics (e-mails FOIA, sous-poenas du Congrès, messages Slack, etc.) confirment ou éclairent :

  • Proximal Origin et les scientifiques (Andersen, Garry, Holmes, etc.) : L’article de Nature Medicine (mars 2020) déclarait qu’aucun scénario de laboratoire n’était plausible. Les messages Slack privés (obtenus via le Congrès) montrent que plusieurs auteurs, dont Kristian Andersen, considéraient initialement une fuite de labo comme non seulement possible mais probable (« so friggin’ likely »). Ils ont ensuite publié le contraire. Des logs indiquent aussi des discussions sur la façon d’induire en erreur le journaliste du NYT Donald G. McNeil Jr. pour qu’il n’approfondisse pas trop l’hypothèse labo. nytimes.com
  • Coordination avec Fauci, Collins, Farrar : Jeremy Farrar (alors Wellcome Trust, plus tard OMS) a joué un rôle central dans l’organisation des discussions. Selon son propre livre et les e-mails, il a acquis un téléphone jetable (« burner phone ») et arrangé des réunions/conférences avec des responsables de haut niveau, dont Francis Collins (NIH) et Anthony Fauci. Les scientifiques ont sollicité leurs conseils après avoir été « spooked » par les caractéristiques du virus. nytimes.com
  • Peter Daszak / EcoHealth Alliance : Daszak a orchestré en coulisses la lettre du Lancet condamnant les « théories du complot » sur une origine labo, tout en dissimulant ses liens de collaboration avec l’Institut de virologie de Wuhan. Des e-mails montrent des efforts pour cacher ces liens et des communications (y compris des conseils de David Morens, conseiller de Fauci, sur la façon de faire « disparaître » des e-mails). nytimes.com
  • Sécurité du labo de Wuhan (Shi Zhengli) : L’article souligne que les détails émergés montrent des précautions de sécurité potentiellement très insuffisantes pour des recherches à risque sur des coronavirus de chauves-souris.
  • Pression et censure : L’article se concentre surtout sur le côté scientifique/officiel (dissimulation, messaging). Les pressions de l’administration Biden et des agences de renseignement sur les plateformes (Twitter/Facebook) pour limiter les discussions sur la fuite de labo comme « désinformation » sont documentées ailleurs (fichiers Twitter, rapports du Congrès, etc.), mais ne sont pas le cœur de cette pièce précise du NYT.

https://twitter.com/Smackenziekerr/status/2091342950651580440/video/1

https://twitter.com/PanDanTag/status/2091454996575388009/video/1

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La guerre ou la dette?Macron et LE RISQUE REFLECHI D UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le spectre d’une escalade vers un conflit mondial est régulièrement évoqué. Plusieurs facteurs structurels rendent cette hypothèse crédible : rivalités nucléaires, fragmentation des alliances, compétition sino-américaine, et usage croissant de proxies. Dans ce contexte, les positions françaises, incarnées par Emmanuel Macron, font l’objet de débats vifs. Certains y voient une contribution à l’escalade, d’autres une tentative de préservation de l’autonomie stratégique européenne Plusieurs dynamiques globales augmentent la probabilité d’une confrontation majeure :

  • L’Ukraine comme point de friction : le conflit s’est transformé en guerre d’attrition longue, avec un risque permanent de débordement (Biélorussie, mer Noire, Kaliningrad).
  • La modernisation des arsenaux : Russie, États-Unis, Chine et désormais plusieurs acteurs européens modernisent leurs forces nucléaires et conventionnelles.
  • La polarisation des blocs : NATO élargie d’un côté, partenariat Russie-Chine-Iran-Corée du Nord de l’autre.
  • Les seuils d’emploi : l’abaissement progressif des tabous (attaques de drones longue distance, sabotage d’infrastructures, cyber) réduit la distance entre conflit régional et guerre totale.

Emmanuel Macron a adopté une ligne de soutien militaire à l’Ukraine . Plusieurs décisions et déclarations ont été interprétées comme aggravantes :

  1. L’envoi d’équipements et la rhétorique de « coalition »
    La France a livré des systèmes Caesar, des missiles SCALP, et a ouvertement envisagé l’envoi d’instructeurs. Macron a évoqué la possibilité que des troupes occidentales puissent un jour intervenir « si la Russie gagnait ». Pour ses critiques (réalistes français, certains diplomatiques américains et allemands), cette posture élève le risque de confrontation directe avec une puissance nucléaire. Pour ses soutiens, elle vise à renforcer la dissuasion et à empêcher une victoire russe qui fragiliserait toute l’Europe.
  2. L’autonomie stratégique européenne
    Macron a multiplié les appels à une « Europe puissance » capable de se défendre sans dépendre exclusivement des États-Unis. Dans un contexte où Washington bascule progressivement son attention vers le Pacifique, cette ambition peut être lue de deux façons :
    • comme une contribution à la stabilité (Europe plus capable = moins de vide stratégique),
    • ou comme une source de confusion et de signaux mixtes qui affaiblissent la cohérence de l’OTAN.
  3. Les déclarations sur le nucléaire français
    Macron a rappelé à plusieurs reprises que la force de dissuasion française protège les intérêts vitaux européens. Certains y voient un élargissement dangereux du parapluie nucléaire français, d’autres une clarification nécessaire face aux doutes sur la fiabilité américaine.

  • Chaque nouveau seuil franchi (missiles longue portée, instructeurs, discours sur des troupes) rapproche le conflit d’un point de non-retour.
  • La rhétorique française, plus volontariste que celle de Berlin ou de plusieurs capitales nordiques, peut être interprétée à Moscou comme une escalade délibérée.
  • L’absence de stratégie de sortie claire (négociations, zones de gel, garanties de sécurité mutuelles) prolonge un conflit qui, par sa durée, multiplie les accidents et les malentendus.

Le risque d’une troisième guerre mondiale résulte de la combinaison d’intérêts structurels, de la méfiance mutuelle et de la capacité (ou de l’incapacité) des grandes puissances à gérer les seuils d’escalade. Les choix de la France sous Macron s’inscrivent dans cette dynamique : ils renforcent la posture occidentale et illustre la tension permanente entre dissuasion et escalade. Dans un environnement international au ssi chargé, la prudence collective — et non la seule volonté d’un État — restera le principal frein à une catastrophe.

Le service de la dette est déjà l’un des premiers postes de dépenses de l’État.Dans ce contexte, certains observateurs (économistes hétérodoxes, géopoliticiens réalistes, ou critiques du gouvernement) avancent l’hypothèse suivante :

« Macron et une partie des élites européennes préfèrent entretenir une logique de confrontation durable avec la Russie plutôt que d’affronter le problème de la dette et des déficits structurels. La guerre (même par procuration) permet de justifier des dépenses exceptionnelles, de reporter les réformes douloureuses et de maintenir une forme de mobilisation nationale. »

Cette lecture a des arguments :

  • Les budgets militaires augmentent rapidement alors que les déficits restent très élevés.
  • Le discours de « économie de guerre » permet de contourner certaines règles budgétaires européennes.
  • Une partie de la classe politique préfère parler de « menaces existentielles » plutôt que de retraites, de productivité et de dépenses publiques.

Mais elle a aussi de sérieuses limites :

  • La France n’a pas les moyens de mener une guerre majeure seule.
  • L’escalade réelle avec la Russie ferait exploser les taux d’intérêt français bien avant de « résoudre » la dette.
  • Les créanciers de la France sont en grande partie nationaux (assureurs, banques, épargnants français). Une inflation forte les appauvrirait massivement, ce qui est politiquement très risqué.

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Pigasse le millardaire de Mélenchon a deja « restructuré la dette grecque et se prépare à piller le Vénézuela

Mathieu Pigasse joue cartes sur table. L’oligarque français « de gauche » (faut pas croire), qui a déjà martyrisé les Grecs en « restructurant » la dette de leur pays à la demande de l’UE au profit des fonds vautours, remet ça.

Avec le soutien des Américains, il vient d’obtenir une mission identique pour « restructurer » la dette du Venezuela. Nul doute que les Vénézuéliens vont dérouiller. Et chez LFI il proclame, c’est sur « on va gagner ».

Plein de pognon évidemment, des masses de pognon, mais pour lui le pognon, faut pas déconner. Parce que son contrat est assorti d’une commission absolument monstrueuse. Pour faire diversion face à ce scandale international qui commence à prendre de l’ampleur, et en abusant les imbéciles de la « gôgôche » il vient parader chez Mélenchon. Misère de cette petite bourgeoisie urbaine qui frétille quand on la sodomise.

LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/quand-mathieu-pigasse-oligarque-francais

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