A lire : l’examen au scalpel des années covid; la vérité est devenue une variable d’ajustement au service de la manipulation comportementale

Pourquoi avons-nous accepté de signer une auto-attestation pendant la crise sanitaire de 2020 ? Comment la peur s’est-elle propagée au point de justifier un conditionnement social sans précédent ? Comment comprendre l’enchaînement des décisions prises à l’échelle individuelle et collective qui continuent à marquer nos modes de communication ?
Emmanuel Carré propose une analyse communicationnelle rigoureuse de cette période en relisant les auteurs des sciences de l’information et de la communication, de la psychologie sociale et de l’anthropologie. Une préface documentée de Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, complète ce décryptage des processus systémiques à l’œuvre.
Avoir question à tout : une posture nécessaire pour comprendre les fondements et les enjeux de la communication et du pouvoir à l’ère numérique et pour cultiver un esprit critique plus que jamais nécessaire.

Emmanuel Carré mène depuis une trentaine d’années une double carrière d’enseignant-chercheur et de directeur d’écoles ou de programmes dans des écoles de commerce ou de communication.

Diplômé en gestion (DESCAF et DEA), il est également titulaire d’un doctorat en sciences de l’information et de la communication.

Il a publié une douzaine d’ouvrages grand public dans le domaine du management, de la communication interpersonnelle, de la créativité et de l’orientation professionnelle.

La réalité est à la fois plus banale, plus inquiétante, et s’explique par des processus sociologiques déjà bien étudiés. Elle tient dans la convergence de rationalités individuelles parfaitement ordinaires dont la résultante produit un effet systémique.

Les responsables politiques craignent par-dessus tout le reproche d’inaction et cherchent à se maintenir au pouvoir ; les experts se refusent à contredire le consensus autorisé de peur d’être marginalisés ; les médias, en plus d’être conformistes, amplifient la peur parce qu’elle fait de l’audience ; l’industrie pharmaceutique saisit une opportunité de marché historique ; les citoyens veulent se montrer « responsables » etc.


Ce type de convergence sans coordination centralisée mondiale, c’est précisément ce que le sociologue Manuel Castells décrit dans sa théorie de la société en réseaux : une architecture d’intérêts qui se renforcent mutuellement sans obéir à aucun centre de commandement.


À cela s’ajoute un phénomène distinct, et peut-être plus préoccupant sur le long terme. L’État a su tirer parti de la situation comme ce que John Kingdon appelle une policy window, une fenêtre d’opportunité politique ouverte par la conjonction d’un problème saillant, d’une solution disponible et d’un contexte favorable, qui permet de faire passer des réformes autrement impossibles.
La digitalisation de la surveillance sociale est un projet idéologique de longue date des États modernes, de leurs administrations et de leurs dirigeants. Le Covid lui a fourni sa justification : d’abord avec le passe sanitaire, présenté comme mesure d’exception temporaire ; puis, une fois l’outillage normatif rodé, avec des dispositifs comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE), qui empruntent la même logique de contrôle numérique des déplacements.
C’est plus qu’un complot : c’est une logique animant les États qui, en vérité, n’a rien de nouveau. Au XIXe siècle, Alexis de Tocqueville observait déjà que les sociétés démocratiques favorisaient l’expansion d’un pouvoir administratif et centralisateur. Se percevant comme sachants, ses acteurs sont toujours plus désireux de contrôler la vie du citoyen dans ses moindres recoins au détriment des libertés individuelles.

Le 7 mars 2020, Emmanuel Macron va au théâtre avec son épouse avec l’objectif affiché… d’inciter les Français à sortir malgré l’épidémie de coronavirus. Cependant, à peine dix jours plus tard, le 16 mars, le président de la République annonce au 20 heures que « nous sommes en guerre » et que la France entrerait en confinement dès le lendemain. Entre-temps, le jour même était sorti la fameuse prédiction de l’Imperial College London prédisant un nombre de morts stratosphérique sans confinement.
Puis il y a eu un moment dans la crise où admettre qu’on avait pu se tromper était devenu impossible, parce que c’est l’ensemble du dispositif qui se serait écroulé, avec à la clé un désordre social et psychologique difficile à contenir.


On a donc préféré empiler les mesures, jusqu’à ce que les gens n’y comprennent plus rien. Ce qui n’est pas un bug, mais la fonction. Ce mécanisme a d’ailleurs été théorisé : le chercheur Robert Proctor appelle ça l’agnotologie : la production délibérée d’ignorance par saturation informationnelle.
Au nom de l’état de guerre, les autorités ont ainsi simplement réactivé des ressorts psychologiques documentés depuis 70 ans. L’urgence a ceci de particulier qu’elle suspend la logique. Elle crée un état mental très spécifique où le citoyen se rend parfois bien compte que l’obéissance est irrationnelle, mais obéit quand même, parce qu’il a peur.
À cette peur s’est ajoutée la normalisation de la surveillance mutuelle comme mode de régulation sociale, avec le voisin délateur. Cette tension finit par s’épuiser en soumission résignée, ce que le psychologue Martin Seligman a documenté sous le nom d’« impuissance apprise » : à force d’être confronté à des situations qu’on ne contrôle pas, on renonce à réagir, même quand on le pourrait.
Enfin, les États ont, comme je le disais, une tendance historique presque naturelle à vouloir étendre leur contrôle sur les populations qu’ils administrent. En France, si l’on replace la crise sanitaire dans le contexte de l’époque – les Gilets jaunes, la contestation sociale, les fractures qui agitaient le pays -, elle apparaît rétrospectivement comme une divine surprise pour le gouvernement : elle a tout éteint d’un coup.
L’exception sanitaire devait être temporaire : « quinze jours pour aplatir la courbe ». Sa prolongation a progressivement habitué les populations à l’idée que l’exception et l’arbitraire peuvent devenir la règle. Et c’est peut-être là le legs le plus durable de cette période : on a appris, collectivement, que l’état d’urgence transitoire pouvait devenir un mode normal de gouvernement, somme toute bien pratique pour ceux qui dirigent.


The Lancet est une référence absolue de la littérature médicale mondiale, ce qui lui confère une influence politique directe, au sens où ses publications peuvent provoquer des effets réglementaires immédiats.
L’article paraît précisément au moment où les essais cliniques commencent à livrer leurs premiers résultats encourageants sur l’hydroxychloroquine et où les autorités s’apprêtent à statuer sur la poursuite des recherches. Il a l’effet d’un détonateur. L’OMS suspend son essai clinique dans le cadre de l’étude Solidarity le 25 mai ; la France abroge l’autorisation de prescription par décret le 27, après l’avis défavorable rendu la veille par le Haut Conseil de la santé publique ; d’autres pays européens et les États-Unis font de même. Et lorsque l’étude est finalement rétractée, aucune de ces décisions n’est pour autant révisée.
La rétractation reçoit par ailleurs une couverture médiatique sans commune mesure avec celle qu’avait suscitée la publication initiale, ce qui, en termes d’impact sur l’opinion, revient peu ou prou au silence.
Cette affaire révèle aussi l’hypocrisie structurelle du système de déclaration des conflits d’intérêts. Mehra siège dans les comités consultatifs de plusieurs laboratoires, perçoit des honoraires de consultation, participe à des essais cliniques sponsorisés. Mais le simple fait de les mentionner en fin d’article suffit à « purifier » des relations qui influencent manifestement ses travaux. La transparence formelle tient lieu de garantie réelle, ce qui est une fiction commode pour tout le monde.
Ce qui frappe également, c’est l’impunité générale qui s’ensuit. Des années après la rétractation, Mehra n’a fait l’objet d’aucune sanction et conserve ses responsabilités. Richard Horton continue de diriger The Lancet après de simples « excuses ». Ce dénouement envoie un message très clair à la communauté scientifique : la falsification ne menace pas durablement les carrières, pourvu qu’elle serve les bons intérêts au bon moment…
C’est en ce sens que toute cette affaire illustre une transformation plus profonde que Jean-François Lyotard avait analysée dans La Condition postmoderne : le savoir scientifique cesse d’être un instrument de recherche de la vérité pour devenir un outil de production du consensus, un consensus autorisé, performatif, dont la fonction est moins d’établir des faits que de légitimer des décisions déjà orientées.
Le 4 mars 2020, en tout début d’épidémie, Olivier Véran affirmait que les masques étaient « inutiles » pour quiconque n’était ni malade, ni soignant, ni personne fragile. « Le port du masque, en population dans la rue, ça ne sert à rien », déclarait le ministre de la Santé. Quatre mois plus tard, en juillet 2020, le masque devenait obligatoire, y compris en plein air dans certaines villes, avec peine d’amendes en cas de non-respect de la mesure. Ceux qui pointaient l’absurdité de cette politique étaient aussitôt renvoyés au rang des irresponsables. Et pourtant, en juillet 2023, la revue Cochrane, référence en médecine fondée sur les preuves, a conclu « avec certitude modérée » que le port du masque ne fait « pas ou peu de différence ». Mais face aux implications de cette publication, Karla Soares-Weiser, rédactrice en chef de la revue, a choisi de soutenir que les conclusions avaient été « mal interprétées ». Que vous inspire toute cette séquence ?
Qu’elle illustre tout d’abord ce que l’école de Palo Alto a analysé sous le nom de double bind, cette situation dans laquelle une personne reçoit des injonctions contradictoires et se trouve systématiquement prise en défaut, quelle que soit sa réponse. L’État maintient ainsi sa légitimité en présentant ses revirements successifs non comme des erreurs, mais comme une capacité d’adaptation aux circonstances, ce qui est, en soi, une manière très habile de transformer l’incohérence en vertu.
La dissonance cognitive à l’œuvre au cours de cette période était d’ailleurs parfois d’une crudité presque comique : on achetait et portait des masques pour se protéger d’un virus, alors que les boîtes indiquaient explicitement qu’ils ne protégeaient pas des virus. Peu de gens s’en sont émus. Ce détail, en apparence anecdotique, en dit long sur l’état mental dans lequel la gestion de crise avait plongé les populations.
La réaction de la rédactrice en chef du Lancet face à l’étude Cochrane n’est donc pas surprenante. Lorsque des preuves contredisent des politiques établies, on ne remet pas en cause la politique, mais on réinterprète les preuves. On relativise, on minimise, on dénonce de mauvaises lectures. Techniques classiques. La revue Cochrane aurait dû déclencher un mea culpa public ; elle a été neutralisée par ces stratégies de réinterprétation.
Ce mécanisme, la sociologue Diane Vaughan l’a documenté sous le nom de normalisation de la déviance : le processus par lequel une institution en vient à intégrer progressivement l’écart entre ce qu’elle proclame et ce qu’elle démontre, jusqu’à ce que cet écart devienne invisible, non pas parce qu’il a disparu, mais parce qu’on apprend à ne plus le voir.
On a pris une figure scientifique de renommée internationale, le Pr Raoult, qu’on a progressivement cessé d’interroger sur ses protocoles, ses données, sa méthodologie pour lui demander ce qu’il ressentait, s’il mesurait sa popularité, s’il envisageait une carrière politique. Le scientifique disparaissait derrière un personnage de foire, exactement ce que Guy Debord décrivait dans sa théorie de la société du spectacle.
Raoult n’a pas été invisibilisé : il a été surinvesti médiatiquement, découpé en extraits spectaculaires, réduit à ses moments de colère ou à ses formules les plus abruptes. C’est précisément ce que Michel Foucault, théoricien du biopouvoir, décrivait dans l’évolution des techniques de pouvoir : non plus censurer, mais spectaculariser ; non plus réfuter, mais caricaturer ; non plus convaincre de l’erreur, mais dissuader d’écouter.
Et le résultat, c’est qu’on a créé les conditions dans lesquelles votre ami ou votre collègue pouvait vous dire : « Non, mais tu ne vas quand même pas m’dire que tu écoutes ce charlatan ? » : un homme que l’écrivaine Mona Azouf a fini par accuser publiquement d’être un « criminel ».
Et il y a un effet en retour, qui complète le piège. La diabolisation engendre chez certains une vénération symétrique, qui achève paradoxalement de discréditer le message scientifique qu’elle prétend défendre. René Girard l’avait analysé dans La Violence et le Sacré : il devient alors très facile de disqualifier l’ensemble de ses positions en les associant au fanatisme de ses supporters les plus excessifs : la vieille technique de la disqualification par association. Le débat scientifique se mue alors en conflit identitaire, l’argumentation cède la place au réflexe tribal. On ne cherche plus la vérité : on défend des personnes et des positionnements.



Pour comprendre comment cette perception s’est construite et maintenue dans une grande partie de la population, il faut s’arrêter sur quatre biais cognitifs bien documentés, que le dispositif médiatique a favorisés.
Le premier est l’effet de saillance, théorisé par Shelley Taylor et Susan Fiske : notre cerveau accorde naturellement plus d’importance à ce qui sort du lot. Un service de réanimation filmé en état de saturation capte toute l’attention ; les 95 % de lits occupés silencieusement, eux, n’ont pas existé médiatiquement.
À cela s’ajoute l’heuristique de disponibilité de Tversky et Kahneman : on juge la probabilité d’un risque à l’aune de la facilité avec laquelle on peut se le représenter. Des images de réanimation diffusées en boucle ont suffi à faire croire que tout le monde risquait d’y atterrir.
Vient ensuite l’effet de simple exposition, découvert par Robert Zajonc : la répétition quotidienne des chiffres de cas et de morts transforme une donnée statistique ponctuelle en sensation d’urgence permanente.
Enfin, le biais de négativité documenté par Roy Baumeister explique pourquoi un service qui déborde fait infiniment plus de bruit médiatique qu’un service qui fonctionne normalement.
Les TGV médicalisés du printemps 2020 sont l’illustration presque trop parfaite de cette mécanique. 200 patients transférés dans un dispositif spectaculaire : trains, hélicoptères, ambulances, commentaire en temps réel. Ce que les caméras ne montraient pas : 4000 lits de réanimation disponibles dans les cliniques privées, qui n’attendaient que d’être utilisés. La mise en scène était grossière. Le mot qui convient est manipulation.
Dans le registre des manipulations, le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » reste aussi l’un des mensonges institutionnels les plus flagrants de toute la campagne sanitaire française. Au moment de sa diffusion, au printemps 2021, les données israéliennes, britanniques et américaines indiquaient déjà que les vaccinés pouvaient être infectés, transmettre le virus et développer des formes graves.
L’usage du quantificateur « tous » est en lui-même révélateur de l’esprit totalitaire qui régnait alors : aucune exception admise, aucune nuance tolérée. Alors même qu’on savait que le vaccin n’empêchait pas la transmission et que les jeunes sans comorbidité ne couraient aucun risque sérieux, un pass sanitaire a été imposé à tous au nom de ce mot d’ordre. Le slogan sera discrètement amendé dans les mois suivants : « tous vaccinés, moins de formes graves », puis « tous vaccinés, moins d’hospitalisations », sans qu’aucun média ne souligne cette rétractation silencieuse.
Cela révèle quelque chose d’important sur la nature du régime communicationnel à l’œuvre : l’enjeu n’est plus que les promesses soient tenues, mais que les dispositifs produisent temporairement l’adhésion comportementale nécessaire aux objectifs politiques du moment. Et pour cela, on recourt à toute une gamme de procédés rhétoriques (dramatisation, arguments d’autorité, culpabilisation, disqualification par les étiquettes « complotiste » ou « extrême droite »).
Ce à quoi nous avons assisté, c’est au fonctionnement d’une démocratie post-rationnelle : un système dans lequel les décisions collectives ne résultent plus du débat critique, mais de l’ingénierie du consentement par manipulation des affects, conduite par l’État lui-même. Dans ce système, la vérité devient une variable d’ajustement au service de l’efficacité comportementale, et non plus une exigence démocratique conditionnant la légitimité du pouvoir.

C’est un mécanisme de déni assez classique. Ce que les gens font, collectivement, c’est ce que l’historien Tony Judt appelait l’amnésie organisée : la capacité des sociétés à effacer ce qui remet en cause leur image de rationalité. Et cette amnésie n’est pas que politique, elle est d’abord psychologique : il est infiniment plus confortable de se dire que les décisions prises étaient « justifiées par les circonstances », sans plus de réflexion, que d’admettre qu’on a pu être manipulé. Personne n’aime l’idée d’avoir obéi à l’absurde : ça abîme l’image qu’on se fait de sa propre intelligence, de son sens critique. Alors on réécrit, on rationalise, on arrange les souvenirs.
À cela s’ajoute l’absence de tout grand débat public sur ce qui s’est réellement passé. Il n’y a même pas eu de commission d’enquête digne de ce nom, alors même que la crise sanitaire est terminée depuis des années. Tout a été mis sous le boisseau pour « passer à autre chose », avec pour message implicite que chacun avait fait de son mieux, qu’il y avait certes eu des erreurs, mais que l’essentiel était derrière nous. Aucune sanction, aucune responsabilité établie. La vie politique a repris son cours.
Ce n’est pas neutre. Une société qui n’a pas fait le travail de mémoire sur une période aussi structurante reste précisément disponible pour que ça recommence. Si la mécanique a fonctionné une fois, pourquoi ne pas la réemployer, au nom, cette fois, d’une urgence climatique ou sécuritaire ?

Avoir question à tout, Emmanuel Carré (éditions L’Harmattan), 19€.

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L’omerta sur le scandale du périscolaire à #Paris.La mairie de Paris a refusé de saisir l’inspection générale suite aux agressions sexuelles

« La mairie de Paris a refusé de saisir l’inspection générale suite aux agressions sexuelles dans le périscolaire. Les premiers signalements datent de 2015 : en dix ans, il ne s’est rien passé ! »

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Macron ne veut pas mais la levée des sanctions contre la Russie résoudrait en partie la crise énergétique actuelle

Oui, la levée des sanctions contre la Russie résoudrait en partie la crise énergétique actuelleEn mars 2026, l’Europe fait face à une nouvelle crise énergétique aiguë, aggravée par la guerre au Moyen-Orient (conflit Iran-Israël) qui bloque le détroit d’Ormuz et perturbe les flux pétroliers mondiaux. Les prix du pétrole ont flambé, et l’Europe subit une pénurie de gaz et d’énergie, alors que les sanctions contre la Russie (mises en place depuis 2022) sont toujours en vigueur pour l’UE.

bbc.com +1

Contexte des sanctions actuellesL’UE a quasiment éliminé les importations russes : Pétrole russe interdit depuis 2022 (avec un prix plafond G7 à 44,10 $/baril).
Gaz russe (pipeline + GNL) : interdiction progressive, totale d’ici fin 2027.
L’UE prépare même un ban permanent sur le pétrole russe d’ici 2027. L’Europe s’est diversifiée (GNL américain/qatari, renouvelables, etc.), réduisant sa dépendance à la Russie de ~45 % (gaz) et ~27 % (pétrole) en 2021 à moins de 13 % aujourd’hui.

consilium.europa.eu +1

Les États-Unis (sous Trump) ont toutefois assoupli temporairement leurs sanctions sur le pétrole russe bloqué en mer (jusqu’au 11 avril 2026) pour calmer les prix mondiaux. L’UE a vivement critiqué cette décision unilatérale comme « très préoccupante » et un risque pour la sécurité européenne.

fr.euronews.com +1

Pourquoi une levée (totale ou partielle) résoudrait-elle en partie la crise ?

Pétrole : La Russie est le 2e exportateur mondial. Une levée libérerait rapidement des volumes supplémentaires sur le marché mondial (pétrole fongible). Cela augmenterait l’offre, réduirait les prix (déjà en hausse de 45 % en quelques jours) et atténuerait la pénurie liée à Ormuz. Les États-Unis l’ont fait temporairement précisément pour cette raison. Des analystes estiment que cela soulagerait les coûts européens sans que la Russie en profite massivement (la plupart de ses revenus viennent déjà de l’Asie).

nytimes.com

Gaz : La Russie détient les plus grandes réserves mondiales. Un retour via pipelines (Druzhba, etc.) ou GNL pourrait combler une partie du déficit européen actuel. Poutine a explicitement proposé de « retravailler avec l’Europe » si elle envoie des signaux. Certains États (Hongrie) réclament déjà une suspension des sanctions pour éviter la récession.

aljazeera.com

En résumé économique : oui, cela injecterait de l’offre bon marché et ferait baisser les prix à court terme (comme lors de la crise de 2022 où les sanctions ont contribué à la hausse avant que l’Europe ne s’adapte).Mais ce ne serait pas une solution complète les infrastructures pipelines russes sont en partie endommagées ou redirigée

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Une étude des carottes glaciaires portant sur 3 millions d’années démontre le faible impact du CO2 sur les variations climatiques

Conclusion des auteurs : sur ces très longues échelles de temps (millions d’années), le CO₂ n’explique pas à lui seul l’ensemble du refroidissement et des transitions climatiques observées. D’autres facteurs ont joué un rôle majeur :

  • Forçages orbitaux (cycles de Milankovitch).
  • Changements dans la circulation océanique et la redistribution de la chaleur (surface vs. abysses).
  • Rétroactions liées aux calottes glaciaires (albédo, élévation du continent, etc.).
  • Dynamique des plaques tectoniques et fermeture d’istmes (ex. : Panama).

L’article publié dans Nature le 18 mars 2026 (DOI : 10.1038/s41586-025-10032-y) s’intitule :
« Broadly stable atmospheric CO₂ and CH₄ levels over the past 3 million years »
(Traduction : Niveaux atmosphériques de CO₂ et CH₄ globalement stables au cours des 3 derniers millions d’années).Auteurs principauxJulia Marks-Peterson (première auteure, Oregon State University), Sarah Shackleton, John Higgins, Jeffrey Severinghaus, Edward Brook et al. (équipe internationale liée notamment au projet COLDEX pour l’étude des glaces anciennes).

Résumé principal (en français)Les carottes de glace classiques de l’Antarctique fournissent des enregistrements continus des gaz à effet de serre (CO₂ et CH₄) sur les 800 000 dernières années, montrant leur lien avec les cycles glaciaires-interglaciaires. Des zones de glace bleue avaient déjà étendu ces données jusqu’à environ 2 millions d’années. Avant cela, les informations restaient incertaines.Cette étude utilise des carottes de glace peu profondes et discontinues (des « instantanés ») prélevées dans la zone de glace bleue des Allan Hills (Antarctique), couvrant environ 3,1 à 0,5 millions d’années. Les résultats montrent :Aucune variation importante du méthane atmosphérique moyen (CH₄).
Un léger déclin du CO₂ d’environ 20 ppm entre 2,9 Ma et 1,2 Ma, puis des concentrations stables (±10 ppm) pendant la Transition du Pléistocène moyen (1,2–0,8 Ma).

Pour les échantillons du Pliocène tardif (~2,8–3,1 Ma), corrigés des effets de respiration microbienne grâce aux isotopes du carbone (δ¹³C), le CO₂ atmosphérique moyen est d’environ 250 ± 10 ppm — un niveau très proche de celui du Pléistocène précoce.Ces enregistrements représentent des moyennes pondérées sur les cycles climatiques (influencées par les taux d’accumulation de neige, supposés constants ici).

Malgré les complications liées aux processus post-dépôt (diffusion, gravité, etc.), ils prouvent que les mesures directes de gaz à effet de serre peuvent être étendues jusqu’au Pliocène tardif.Principales conclusions et implications

Les concentrations atmosphériques de CO₂ et CH₄ sont restées étonnamment stables sur 3 millions d’années, malgré un refroidissement global marqué, une baisse du niveau des mers, l’expansion des calottes glaciaires de l’hémisphère Nord (~2,7 Ma) et l’intensification des cycles glaciaires.
Le refroidissement et la glaciation plio-pléistocène n’ont donc pas été principalement pilotés par une forte baisse des gaz à effet de serre, contrairement à certaines hypothèses antérieures.
D’autres facteurs ont probablement joué un rôle plus important : forçages orbitaux (cycles de Milankovitch), changements dans la circulation océanique, redistribution de la chaleur entre surface et abysses, dynamique des calottes glaciaires, rétroactions amplificatrices (albédo, etc.)
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Une étude complémentaire (même numéro de Nature) utilise les gaz nobles (Xe/Kr) dans des carottes similaires pour montrer un refroidissement océanique global de ~2–2,5 °C sur la même période, avec des décalages entre océan de surface et profond.

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La commission européenne déclenche le système pour enlever les messages pro Orban (la désinformation) et favoriser les messages pro UE (le camp du bien)

La Commission européenne a activé son système d’alerte rapide (Rapid Response System) prévu par le Digital Services Act (DSA) et le Code of Practice on Disinformation. Ce mécanisme, signé par 44 entités (dont Meta/Facebook, TikTok, Google, etc.), vise à surveiller et contrer les campagnes massives de désinformation pendant les périodes électorales sensibles.

  • Activation confirmée par un porte-parole de la Commission (Thomas Regnier) : elle court jusqu’à une semaine après les élections législatives hongroises du 12 avril 2026.
  • Objectif officiel : détecter et demander aux plateformes de réduire la visibilité (pas forcément supprimer) de contenus identifiés comme désinformation électorale massive, surtout ceux liés à des ingérences étrangères
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Marseille: la Grande Magouille, Payan espère 100% dans les ehpad,chez les 795 centenaires de la ville et chez les ultras South Winners

Plusieurs candidats (notamment Franck Allisio du Rassemblement National, Martine Vassal de la droite/centre, et d’autres comme Sylvain Souvestre LR) ont dénoncé une anomalie : un nombre très élevé de centenaires (et même de « supercentenaires » > 110 ans) inscrits sur les listes, dont beaucoup seraient en réalité décédés depuis des années.Les chiffres avancés incluent :

  • Environ 785 électeurs âgés de 100 ans ou plus (selon des sources comme l’AFP et relayés par plusieurs médias).
  • Parmi eux, plusieurs « supercentenaires » (plus de 110 ans), et une femme née le 24 décembre 1905 en Italie, inscrite dans le 11e-12e arrondissement, qui aurait donc 120-121 ans — ce qui la ferait théoriquement doyenne de l’humanité (alors que la vraie doyenne vérifiée est âgée de 116 ans environ).

Cette situation est jugée suspecte car :

  • Elle dépasse largement les statistiques démographiques nationales (Marseille aurait 2,5 fois plus de centenaires proportionnellement que la moyenne française).
  • Beaucoup de ces personnes seraient mortes (parfois depuis longtemps), mais non radiées des listes.

Malheureusement le temps de Gaston Deferre n’est toujours pas révolu Payan est devenu maire par effraction en 2021. Il a fallu une magouille avec la tête de liste printemps marseillais pour qu’il soit Maire (démission bidon pour raison personnelle de la maire) Marseille en mourra

Les magouilles des militants de Benoit Payan pour gagner la mairie de Marseille :
« On va prendre toutes les cartes d’identités des mémés de 80 ans. »

Les South Winners, principal groupe de supporters de l’OM, appellent à la mobilisation au second tour des municipales pour faire barrage au RN.
Un appel à voter au nom de la tolérance et du vivre-ensemble.Les ultras marseillais (y compris South Winners) sont souvent impliqués dans des incidents lors de derbys ou de matchs tendus, avec usage de fumigènes, jets d’objets, ou bagarres. Cependant, la majorité des incidents récents (2025-2026) concernent surtout des rivalités internes à l’OM plutôt que des violences généralisées contre l’extérieur. Depuis les années 2000 (et notamment une vidéo de 2006 souvent citée), les Winners ont été accusés d’interdire ou de décourager le drapeau français dans leur virage, surtout lors de matchs européens. Des sources (comme des vidéos Dailymotion ou des articles de Boulevard Voltaire en 2023) rapportent qu’ils toléraient d’autres drapeaux (algérien, marocain, argentin, etc.) mais pas le tricolore

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Après l’affaire de la tête de cochon, Estrosi aurait tenté de corrompre la tête de liste de gauche

La candidate Juliette Chesnel-Le Roux (tête de liste EELV-PS-PCF pour l’union de la gauche, hors LFI, sous l’étiquette « Unis pour Nice ») a accusé publiquement le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) d’avoir tenté d’acheter son soutien avant le second tour des élections municipales à Nice.Selon ses déclarations rapportées notamment par Nice-Matin (article daté du 19 mars 2026), Estrosi aurait proposé plusieurs postes attractifs en échange d’un retrait de sa liste au profit d’un front républicain contre Éric Ciotti (UDR/RN, arrivé largement en tête au premier tour avec environ 43 % des voix, contre ~31 % pour Estrosi et ~12 % pour Chesnel-Le Roux). Parmi les postes évoqués :Une présidence de l’Opéra de Nice,
Une présidence de Côte d’Azur Habitat (office HLM métropolitain),
La présidence de la commission des finances (au conseil municipal ou métropolitain).

Elle a ajouté : « Christian Estrosi est même allé jusqu’à essayer de nous acheter […] On n’est même pas allé au rendez-vous, c’était hors de question. »Cette accusation intervient dans un contexte très tendu :Après le premier tour (mi-mars 2026), une triangulaire est confirmée au second tour.
Estrosi a appelé au retrait de la liste de gauche pour faire barrage à Ciotti (associé au RN).
Chesnel-Le Roux a refusé, malgré des pressions (y compris nationales, selon ses dires), et a maintenu sa candidature.

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Forte baisse du taux de mortalité par cancer de 2000 à 2021 puis forte hausse…Il s’est passé quoi en 2021?

Our World in Data intitulé « Taux de mortalité par cancer, 2000 à 2023 ». Ce graphique présente les taux de mortalité par cancer standardisés selon l’âge (décès pour 100 000 habitants, tous types de cancers confondus) pour plusieurs pays à revenu élevé : le Royaume-Uni, la France, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l’Espagne. Les données proviennent de l’étude IHME Global Burden of Disease (mise à jour 2025-2026), qui fournit des estimations jusqu’en 2023.Principales observations tirées du graphique et des données sous-jacentes :Tendance à long terme (2000-2023) : Les cinq pays présentent une nette baisse globale des taux de mortalité par cancer standardisés selon l’âge sur la période. Cette baisse reflète les progrès réalisés en matière de prévention (par exemple, la réduction du tabagisme), de dépistage plus précoce, de meilleurs traitements et de mesures de santé publique. Les taux ont considérablement diminué, passant d’environ 140 à 170 pour 100 000 en 2000 à des niveaux beaucoup plus bas ces dernières années.
Valeurs approximatives (normalisées selon l’âge pour 100 000) :En 2000 : Royaume-Uni ~144, France ~137, Nouvelle-Zélande ~133, Japon ~119, Espagne ~118.
En 2019 : la tendance s’est généralement poursuivie à la baisse pour se situer dans une fourchette d’environ 115 à 130 dans ces pays.
Vers 2020-2021 : une baisse notable apparaît dans les courbes pour plusieurs pays, les taux tombant à environ 113, voire moins selon certaines estimations. Ce phénomène est courant dans les données de période de pandémie et reflète probablement des facteurs temporaires tels que des retards de diagnostic ou de déclaration, un accès réduit aux soins pendant les confinements ou des modifications de la mortalité liée à d’autres causes (par exemple, une augmentation des décès dus à d’autres causes remplaçant en partie les décès attribués au cancer).
Après 2021 (2022-2023) : regardez bien ,ça remonte

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Les escrologistes woke annoncent la mort du Gulf Stream, rassurez vous, il va bien

L’AMOC fait partie du « tapis roulant » océanique mondial (global conveyor belt). Le cycle complet prend environ 1 000 ans pour qu’une particule d’eau fasse le tour complet (des tropiques vers le Nord, descente en profondeur, retour sud profond, puis remontée).
Les eaux profondes (North Atlantic Deep Water, NADW) formées dans l’Atlantique Nord subissent un « âge » radiocarbone ou traceur qui peut atteindre plusieurs siècles à plus d’un millénaire.
Certaines masses d’eau profonde dans l’Atlantique Nord portent effectivement la signature de conditions climatiques datant du Petit Âge glaciaire (environ 1300–1850, incluant l’époque de Louis XIV vers 1700), car le renouvellement est lent : les eaux qui descendent aujourd’hui ont mis des décennies à des siècles à se former en surface, et les plus profondes reflètent des climats passés.
C’est un point souvent évoqué pour expliquer pourquoi les changements actuels (réchauffement, fonte de glace) mettront du temps à se propager pleinement en profondeur, et pourquoi les mesures directes (moorings, sections hydrographiques comme RAPID ou OSNAP) ne captent que les variations récentes et superficielles.Mais les mesures directes ne sont pas impossibl

  • Depuis les années 2000, des réseaux d’observation (array RAPID-MOCHA depuis 2004, OSNAP depuis 2014) mesurent en temps réel le transport de volume, de chaleur et d’eau douce à 26°N et dans le subpolaire.
  • On observe un ralentissement très faible depuis les années 1950 selon certaines reconstructions seulement), mais pas un effondrement brutal.
  • Études récentes (2025) :
    • Une dans Nature Communications (janvier 2025) conclut que l’AMOC n’a pas décliné au cours des 60 dernières années (basé sur flux de chaleur air-mer).
    • Modèles CMIP6 et observations indiquent une stabilité relative pour l’instant, avec incertitudes sur le futur (risque non nul, mais pas imminent comme en 2025–2095 dans certaines alarmes plus anciennes).

L’effondrement « fait recette » car c’est un tipping point majeurUn collapse total (AMOC <6 Sv) causerait :

  • Refroidissement de plusieurs °C en Europe du Nord-Ouest (hivers plus rudes).
  • Sécheresses accrues en Europe du Sud, shifts de pluies tropicales.
  • Accélération de montée des mers à l’Est US. Mais les études 2025–2026 insistent : pas de collapse ce siècle probable (même si tipping point approchant sous hautes émissions), et l’AMOC reste plus stable que prévu dans certaines analyses récentes. Le risque existe, mais les médias et certains posts amplifient souvent le catastrophisme (effet « The Day After Tomorrow »).

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Paradoxe ou preuve de l’inefficacité des injections ARNm La mortalité covid explose à partir de la vaccination, et où la couverture vaccinale était plus élevée.

Le graphique partagé par Fred Stalder (@sudokuvariant
) provient d’une étude publiée en 2025 dans une revue (Health Services Research and Managerial Epidemiology, Sage Journals), intitulée « Paradoxical increase in global COVID-19 deaths with vaccination coverage: World Health Organization estimates (2020–2023) ». Les auteurs (Okoro et al.) comparent les décès COVID-19 cumulés avant le démarrage des vaccinations (période pré-vaccins, grosso modo jusqu’à fin 2020/début 2021 selon les régions) et après (jusqu’au 7 juin 2023), par régions de l’OMS (WHO regions).Les chiffres du graphique (et de l’étude) :Mondial : ~1,91 million de décès cumulés avant vaccination + ~3,03 million pendant l’ère vaccinale → total ~5 millions (arrondi à 5 mio dans le tweet).
Afrique : 71 993 avant → 103 193 après.
Amériques : 954 673 avant → 2 000 263 après.
Europe de l’Est/Méditerranée orientale : 138 625 avant → 213 018 après.
Europe : 528 191 avant → 1 712 047 après.
Asie du Sud-Est : 191 600 avant → 614 973 après.
Pacifique occidental : 27 578 avant → 384 632 après.

Globalement : environ 2 millions de décès rapportés avant les vaccins disponibles (fin 2020/début 2021), et ~5 millions au total jusqu’en juin 2023 (dont ~3 millions après).

Contexte important et critiques :Les vaccins ont commencé fin 2020 (décembre aux USA/Europe, plus tard ailleurs)
Les régions avec plus de vaccination (Amériques, Europe) ont eu plus de décès cumulés :Elles ont été touchées tôt et durement (hivers 2020-2021).

L’étude note une « augmentation paradoxale » des décès avec la couverture vaccinale, mais les auteurs concluent que les décès ont augmenté dans l’ère vaccinale, surtout là où la vaccination était élevée.

Les décès liés à la COVID-19 ont augmenté avec la couverture vaccinale, allant de 43,3 % (Afrique) à 1 275,0 % (Pacifique occidental). Avant la vaccination, les régions du Pacifique occidental (1,5 %) et de l’Afrique (3,8 %) ont le moins contribué au nombre cumulé de décès liés à la COVID-19 dans le monde, tandis que les Amériques (49,9 %) et l’Europe (27,6 %) ont enregistré les taux les plus élevés.

Malgré une couverture vaccinale importante, les Amériques (39,8 %) et l’Europe (34,1 %) ont représenté plus de 70 % des décès mondiaux dus à la COVID-19.

En Afrique, une corrélation significative (0,48) a été observée entre l’augmentation du taux de mortalité lié à la COVID-19 et le pourcentage de personnes âgées de 65 ans et plus.

En conclusion, la mortalité liée à la COVID-19 a augmenté depuis l’introduction de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée.

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