Un vote déshonorant

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Le passe vaccinal a été définitivement voté par l’Assemblée nationale, après le Sénat, avec 215 voix pour (LREM, deux tiers des LR et une minorité des socialistes), 58 voix contre. L’AN compte 577 députés. En soi, cette mesure n’est pas destinée à exercer un effet direct de maîtrise de l’épidémie. On sait aujourd’hui de manière certaine que les personnes vaccinées peuvent aussi propager le virus. L’objectif déclaré du passe vaccinal est d’exercer une pression sur les personnes non vaccinées en les privant de l’accès à de nombreuses commodités de la vie sociale pour les pousser à se faire vacciner. L’idée est d’appliquer « une obligation vaccinale déguisée » en frappant les « non vaccinés« . C’est sans doute la première fois que la puissance publique châtie ouvertement des personnes qui n’ont rien commis d’illégal, la vaccination n’étant pas obligatoire. Le passe vaccinal est ainsi destiné à exclure, à mettre au…

Voir l’article original 254 mots de plus

Publié dans éducation prépa école de commerce | 6 commentaires

Même si ça ne leur plait pas , les injections ne protègent pas ! Les vidéos à ne pas manquer .

Didier Raoult explique avec clarté les vaccins, leur échec, les variants ….Perronne continue le combat, Idriss démonte les mensonges contre Raoult et le monde politico médiatique réserve de bonnes surprises

Malgré l’absurdité démontrée du pass vaccinal (Selon Raoult, les 3 doses ont plus de chances d’être contaminés que les non-vax et donc de contaminer tout le monde dans les lieux réservés au pass), la dictature sanitaire est en route devant nos yeux, implacable.

18 mensonges contre Didier Raoult – Idriss Aberkane

Tous les mensonges sur Raoult démontés cliquez ci dessous

https://t.co/RoNzwSRqkC

Qu’on l’aime ou pas , elle a le mérite de la clarté

Les débats à l’assemblée ont révélé le courage de nos amis WONNER, HOUPERT,HERVE, le talent de jeunes députés LFI, mais je salue ce matin la clarté de Marine Le Pen

Une autre approche hélas…. d’une autre

https://t.co/ZIheqQKYLy

PERRONNE:

L’ENTRETIEN GARANTI SANS CENSURE DU PROFESSEUR CHRISTIAN PERRONNE !

https://fr.sott.net/article/39219-Perronne-plus-offensif-que-jamais-La-medecine-a-ete-kidnappee

TPMP On peut ne pas aimer Hanouna mais merci à lui

Exemple de Malte

Israël/Covid-19: le ministre des Finances demande l’annulation du « passeport vert »

https://t.co/6q7tc0cvxC

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

Les risques de décèder avec OMICRON SERAIENT DEUX A TROIS plus faibles pour les non vaccines que pour les vaccinés

1) La DREES RESTE UN MYSTERE INSONDABLE, elle manipule les chiffres comme nous l’avons vu et permet d’accéder à des données plus que surprenantes . Je serai donc prudent , les seules certitudes à ce jour sont les suivantes.

Même avec une part des non vaccinées truandée à la hausse depuis le mois d’octobre le risque des non vaccinés d’être contaminé est inférieur à celui d ‘un vacciné, vrai avec Delta, vrai encore avec Omicron

Merci à Marco Nius

Le pass ne peut être justifié? LA VACCINATION ACCENTUE LA CONTAMINATION

LE PHENOMENE EST PERCEPTIBLE A L ETRANGER

LA PROPAGANDE GOUVERNEMENTALE AVAIT L HABITUDE D AFFIRMER QUE LA NON VACCINATION MULTIPLIAIT LES MALADES…. ELLE AVOUE UNE MULTIPLICATION PAR UN

MEME AVEC DELTA LES VACCINES REPRESENTENT 70% DES DECES C EST LE CAS DES SEPTEMBRE EN SUEDE ET EN GRANDE BRETAGNE

https://www.lifesitenews.com/news/fully-vaccinated-people-now-the-majority-of-covid-deaths-in-uk-sweden/

2 IL FAUT ETRE PLUS PRUDENT POUR LA SUITE

Les statistiques de la Drees de janvier pour Omicron bouleverseraient les données ,. Omicron serait totalement inoffensif pour les non vaccinés. Ainsi avec 11. 5% de non vaccinés dans la classe d’âge des plus de 80 ans la proportion dans les décès totaux ne serait que de 3, 5% contre 96, 5 pour les vaccinés (88,5 dela population totale) . Paradoxe , mais un risque divisé par trois pour les non injectés. Anticorps facilitants, affaiblissement du système immunitaire?

Aucun décès enregistré Omicron pour les moins de 60 ans….

LE PASS SANITAIRE EN RENDANT OBLIGATOIRES DES INJECTIONS DELETERES MET EN DANGER LA VIE DE LA POPULATION

Il serait temps de réfléchir…. car si un nouveau variant arrive , ce sera un dérivé d ‘OMICRON encore mois sensible aux vaccins, avec encore plus de modifications .

Comptons sur les télétoubibs pour relancer la peur et pire mentir sur les effets facilitants des injections .

Surnommé « stealth Omicron » car il ne peut pas être distingué comme la norme par les seuls tests moléculaires, c’est l’une des différentes lignées évolutives de la lignée Omicron

Une famille « élargie » qui, compte tenu des chiffres de cette vague de Covid, pourrait bientôt inclure de nouvelles lignées évolutives, ou être anéantie par d’autres versions virales comme ce fut le cas pour les précédentes variantes du Sars-Cov-2. À l’heure actuelle, cependant, la lignée B.1.1.529, désignée par la lettre grecque Omicron par l’Organisation mondiale de la santé, a au moins trois enfants (BA.1, BA.2 et BA.3) et un petit-fils (BA.1.1 ) qui se répandent plus ou moins rapidement dans un nombre croissant de pays.

La BA.2, notamment, semble désormais s’imposer au Danemark, où elle représente 28 % des nouveaux cas de Covid (plus de 4 000 séquences déposées) et dans une moindre mesure en Suède (109 séquences) et au Royaume-Uni (80 séquences ).

LES EFFECTIFS VACCINES NON VACCINES

LES VACCINES SONT MAJORITAIREMENT CONTAMINES

Pour les adultes environ 5% de non vaccinés parmi les contaminés ce qui est moins que le groupe témoin (8 à 10% de la population )

LES DOCUMENTS OPEN DATA DE LA DREES SONT ACCESSIBLES /

https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/chart/?dataChart=eyJxdWVyaWVzIjpbeyJjaGFydHMiOlt7ImFsaWduTW9udGgiOnRydWUsInR5cGUiOiJjb2x1bW4iLCJmdW5jIjoiU1VNIiwieUF4aXMiOiJkY19wb3VyY2VudF9vbWljcm9uIiwic2NpZW50aWZpY0Rpc3BsYXkiOnRydWUsImNvbG9yIjoicmFuZ2UtQWNjZW50In1dLCJjb25maWciOnsiZGF0YXNldCI6ImNvdmlkLTE5LXJlc3VsdGF0cy1wYXItYWdlLWlzc3VzLWRlcy1hcHBhcmllbWVudHMtZW50cmUtc2ktdmljLXNpLWRlcC1ldC12YWMtc2kiLCJvcHRpb25zIjp7InJlZmluZS5kYXRlIjpbIjIwMjIvMDEiXX19LCJ4QXhpcyI6ImFnZSIsIm1heHBvaW50cyI6IiIsInRpbWVzY2FsZSI6IiIsInNvcnQiOiIiLCJzZXJpZXNCcmVha2Rvd24iOiJ2YWNfc3RhdHV0Iiwic3RhY2tlZCI6InBlcmNlbnQifV0sImRpc3BsYXlMZWdlbmQiOnRydWUsImFsaWduTW9udGgiOnRydWUsInRpbWVzY2FsZSI6IiJ9

EN SOINS CRITIQUE 96% DE VACCINES VICTIME D OMICRON

DECES VERIFIEZ VOUS MÊMES 5. 8% des 60 à 79ans (taux de non vaccination 8. 5%) et 3.5% DES PLUS DE 80ANS (Taux de non vaccination 11,5%) qui décèdent ne sont pas vaccinés

ATTENTION CEPENDANT MEME SI CES DONNEES SONT POUR LE MOMENT FOURNIES PAR LA DREES IL Y A DES BIZARRERIES

1° Je ne trouve pas trace de distinctions Omicron dans les tables de données…

2) Je lis que ces données apparaitront la semaine prochaine…..

3) Je découvre que la Drees a réalisé une modélisation….

Il est donc possible qu’il y ait un cafouillage que que la Drees démente ses propres graphes…

III EN SAVOIR PLUS

ATTENTION LA DREES GONFLE LA PART DES NON VACCINES DANS SES STATS EN REPARTISSANT UNE PARTIE DES NON BOOSTERISES PARMI EUX

A titre de comparaison pour le delta nous avions des données différentes: 50% de non vaccinés

POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUER

Publié dans éducation prépa école de commerce | 11 commentaires

VERAN FAIT PUBLIER L’ETUDE LA PLUS DEBILE DU SIECLE POUR JUSTIFIER LE PASSE SANITAIRE

Le gouvernement a demandé  au responsable économique de la campagne de Macron  de produire une «  étude «  pour faire croire que le passe sanitaire a servi à quelque chose . Si le ridicule tue, les auteurs de ce torchon sont morts.

Les médias se sont jetés sur la chose comme autrefois la vérole sur le bas clergé breton….

Selon l’étude, grâce aux vaccinations supplémentaires motivées par cet outil, environ 4.000 vies ont été sauvées dans l’Hexagone. « C’est une personne par heure ou 24 par jour dont la vie a été épargnée », pointe Miquel Oliu-Barton, l’un des auteurs de la note avec Bary Pradelski et Nicolas Woloszko. En d’autres termes, sans le passe, la France aurait déploré 32 % de morts du Covid-19 en plus des 12.000 enregistrés sur la période.

La France serait passée de 60 à 78%  de vaccinés avec le pass  contre 65% sans le pass

Pourquoi ?  sur quels fondements scientifiques ?

La suede sur la même période est passée de 35 à 70% de vaccinés sans la moindre contrainte

.

 13% de vaccinés en plus ce serait 46% de morts évités….

Réfléchissons …la vaccination  de 13% de la population  réduit la mortalité attendu  d’un tiers Est-ce à dire  que si 100% des Français s’étaient fait vacciner , il y aurait eu des résurrections….

Faut il rappeler que le pass  a fait flamber la vaccination des plus jeunes ? est ce à dire que les 4000 morts évités sont des jeunes alors que les formes graves ne les concernent pas ?

Les plus de 65 ans étaient déjà largement vaccinés avant le pass sanitaire….

La fameuse étude aurait du prendre en compte  ce qui se produit ailleurs, sans passe , comme en Suède et constater qu’il y a eu moins de morts qu’en France

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

Big Pharma change de stratégie en raison des dégâts massifs des injections à répétition sur le système immunitaire (Syndrome  d’ImmunoDéficience  Acquis )post injections

Les hésitations sur la quatrième dose traduisent une réelle inquiétude  des autorités sanitaires de plusieurs pays et de l’OMS. Bourla , le maître des horloges semble opter pour une pillule magique plus chère et moins efficace que l’ivermectine, en attendant un hypothétique produit injectable chaque année .

La preuve est faite que si les doses de rappel boostent les anticorps  la durée de cette effectivité se révèle de plus en plus courte  et surtout elle est suivie d’une dégradation du système immunitaire  qui place le « vacciné » dans une situation particulièrement fragile. Les études scientifiques parlent d’un SYNDROME IMMUNODEFICIENCE ACQUIS

77.119 personnes ont déjà reçu sur le territoire une quatrième dose contre le coronavirus au 12 janvier 2022 selon la Direction générale de la Santé.

A l’époque du DELTA LES STATISTIQUES NON FALSIFIEES BRITANNIQUES ET SUEDOISES POUR SEPTEMBRE DONNAIENT 70% DE VACCINES PARMI LES DECEDES

https://www.lifesitenews.com/news/fully-vaccinated-people-now-the-majority-of-covid-deaths-in-uk-sweden/

Les risques de décèder avec OMICRON SERAIENT DEUX A TROIS plus faibles pour les non vaccines que pour les vaccinésabonnez vous au blog et diffusez

https://pgibertie.com/2022/01/18/les-risques-de-deceder-avec-omicron-seraient-deux-a-trois-plus-faibles-pour-les-non-vaccines-que-pour-les-vaccines/

Le système immunitaire a une fonction : combattre les organismes étrangers qui attaquent le corps. Sur la vaccination contre la même maladie à répétition, le virologue est catégorique : cela affaiblira le système immunitaire. «Avec de multiples vaccins contre une seule maladie dans un laps de temps si court, le système immunitaire sera habitué à combattre une seule maladie, et donc, sera bien plus vulnérable aux autres infections. Il reconnaîtra moins les autres virus et bactéries», met-il en garde. Dans la foulée, il précise que faire plusieurs différents vaccins contre différentes maladies, ou encore, les vaccins récurrents annuels comme celui de la grippe, n’ont pas le même effet. «Si l’on fait plusieurs vaccins contre différents organismes, toutes les parties du système immunitaire sont activées et pourront reconnaître une panoplie de corps étrangers. Le danger est réellement dans la vaccination contre un seul virus dans un court laps de temps», réitère-t-il.

De plus, les vaccinés deviennent plus cliniquement malades que les non vaccinés. L’ Écosse a signalé que le taux de mortalité par infection chez les vaccinés est de 3,3 fois celui des non vaccinés et le risque de décès en cas d’hospitalisation est de 2,15 fois celui des non vaccinés.

Un étude parue dans le NEJM décrit les effets secondaires, les risques de maladie auto immunes et les explique

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMcibr2113694

Le développement de plusieurs vaccins efficaces a été essentiel, mais leur efficacité a été limitée par l’apparition de variantes virales, et les vaccins peuvent être associés à effets hors cible ou toxiques, notamment des réactions allergiques, des myocardites , et la thrombose et la thrombocytopénie à médiation immunitaire chez certains adultes en bonne santé. Beaucoup de ces phénomènes sont probablement à médiation immunitaire.  Comment comprendre cette diversité des réponses immunitaires chez différentes personnes ?

Figure 1.Anticorps anti-idiotypes et SARS-CoV-2.

Une façon de penser à la complexité de la réponse immunitaire est à travers le prisme des réponses immunitaires anti-idiotypes.  Chaque anticorps induit et spécifique d’un antigène (appelé anticorps « Ab1 ») possède des régions immunogènes  La recombinaison VDJ aboutit à de nouvelles séquences d’acides aminés immunogènes appelées idiotopes, qui sont alors capables d’induire des anticorps spécifiques contre les anticorps Ab1 comme forme de régulation à la baisse. Un paradigme similaire a été proposé pour les lymphocytes T.  Les paratopes, ou domaines de liaison à l’antigène, de certains des anticorps anti-idiotypes (ou « Ab2 ») qui sont spécifiques d’Ab1 peuvent ressembler structurellement à ceux des antigènes d’origine eux-mêmes. Ainsi, la région de liaison à l’antigène Ab2 peut potentiellement représenter une image miroir exacte de l’antigène ciblé initial dans la réponse Ab1, et les anticorps Ab2 ont même été examinés pour une utilisation potentielle comme substitut de l’antigène dans les études sur les vaccins. Cependant, en raison de ce mimétisme, les anticorps Ab2 ont également le potentiel de se lier au même récepteur que celui que l’antigène d’origine ciblait Les anticorps Ab2 se liant au récepteur d’origine sur les cellules normales ont donc le potentiel d’induire des effets profonds sur la cellule qui pourraient entraîner des changements pathologiques, en particulier à long terme – longtemps après la disparition de l’antigène d’origine lui-même.

. Les anticorps Ab2 générés contre l’entérovirus coxsackievirus B3 chez la souris peuvent se lier aux antigènes des myocytes, entraînant une myocardite auto-immune,  et des réponses anti-idiotypiques peuvent agir comme des agonistes des récepteurs de l’acétylcholine, entraînant des symptômes de myasthénie chez le lapin.  De plus, en affichant l’image miroir de l’antigène viral, l’Ab2 seul peut même imiter les effets délétères de la particule virale elle-même, comme cela a été montré avec l’antigène du virus de la diarrhée virale bovine. 

Pour l’infection par le SRAS-CoV-2, l’attention se concentre sur la protéine de pointe (S) et son utilisation critique du récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) pour pénétrer dans la cellule. Compte tenu de son rôle essentiel dans la régulation des réponses de l’angiotensine, de nombreux effets physiologiques peuvent être influencés par l’engagement de l’ACE2.  La protéine S elle-même a un effet direct sur la suppression de la signalisation ACE2 par une variété de mécanismes et peut également déclencher directement des récepteurs de type péage et induire des cytokines inflammatoires. 

 Les réponses anti-idiotypiques peuvent affecter la fonction ACE2, entraînant des effets similaires. 

Cependant, les évaluations précliniques et cliniques des réponses des anticorps aux vaccins contre le SRAS-CoV-2 se sont concentrées uniquement sur les réponses Ab1 et l’efficacité de neutralisation du virus.

 L’association d’événements thrombotiques avec certains vaccins contre le SRAS-CoV-2 chez les jeunes femmes et le rôle étiologique des anticorps anti-facteur plaquettaire 4-polyanion pourraient être le résultat du vecteur adénoviral.

 Cependant, la survenue rapportée de myocardite après l’administration du vaccin présente des similitudes frappantes avec la myocardite associée aux anticorps Ab2 induits après certaines infections virales. Les anticorps Ab2 pourraient également médier les effets neurologiques de l’infection par le SRAS-CoV-2 ou des vaccins, étant donné l’expression de l’ACE2 sur les tissus neuronaux, les effets neuropathologiques spécifiques de l’infection par le SRAS-CoV-2, et la similitude de ces effets avec ceux médiés par l’Ab2 effets neurologiques observés dans d’autres modèles viraux.

Il serait donc prudent de caractériser pleinement toutes les réponses des anticorps et des lymphocytes T au virus et aux vaccins, y compris les réponses Ab2 au fil du temps. 

L’utilisation de souris transgéniques huACE2 et leur croisement avec des souches prédisposées à l’auto-immunité ou à d’autres conditions pathologiques humaines peuvent également fournir des informations importantes.

 Une compréhension des réponses potentielles d’Ab2 peut également fournir des informations sur le maintien et l’efficacité d’Ab1 et sur l’application d’agents thérapeutiques à base d’anticorps. Cependant, des recherches scientifiques beaucoup plus fondamentales sont nécessaires

Une étude du Lancet comparant les personnes vaccinées et non vaccinées en Suède a été menée auprès de 1,6 million de personnes sur neuf mois. Il a montré que la protection contre le COVID-19 symptomatique diminuait avec le temps, de sorte qu’à six mois, certains des groupes vaccinés les plus vulnérables étaient plus à risque que leurs pairs non vaccinés.

Les médecins appellent ce phénomène chez les vaccinés à plusieurs reprises « l’érosion immunitaire » ou « l’immunodéficience acquise », ce qui explique l’incidence élevée de la myocardite et d’autres maladies post-vaccinales qui les affectent soit plus rapidement, entraînant la mort, soit plus lentement, entraînant une maladie chronique. maladie.

https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-study-shows-4th-shot-covid-19-vaccine-not-able-block-omicron-2022-01-17/

Une étude israélienne montre que la 4e injection du vaccin COVID-19 est moins efficace sur Omicron

Publié dans éducation prépa école de commerce | 29 commentaires

LES RACINES HISTORIQUES DU FASCISME SANITAIRE de l’hygiénisme anti polonais à l’imaginaire nazi, de la tuberculine à la tentation du modèle chinois…

Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évènements récents laissera des traces . La France s’est surprise à réduire une partie de ses citoyens au rang de métèques (au sens grec du terme) . Au moment où le reste du monde prend enfin conscience de la dérive, notre pays met en place l’apartheid

Les exemples de délires hygiénistes sont assez nombreux en histoire. Ils nécessitent une perversion de la science, la volonté totalitaire d’en mettre en pratique les lois sur Terre, l’absence d’état de droit pour imposer des contrepouvoirs, la docilité d’une population faisant sienne la banalité du Mal.

Le prétexte n’est jamais un vrai risque épidémique mais l’invention d’une menace terrifiante et infondée. Une théologie de la peur , fabriquée par de faux spécialistes , balaie tout  et rien ne l’arrête …

La peur de l’épidémie peut conduire aux pires abus quand l’état de droit n’est plus respecté. La liberté peut elle céder le pas devant l’intérêt collectif ?  L’imaginaire l’emporte sur la science et le pire devient possible. La liberté est alors conditionnée par le respect de règles sanitaires que la Raison  contredit. On peut aller très loin dans l’immonde et distinguer des catégories d’hommes en fonction de l’âge ou de la race, des degrès d’acceptation d’un traitement présenté comme magique

La dictature devient alors préférable à la démocratie. Les mesures prises actuellement en France ne sont pas anecdotiques, pas plus que ce sidérant rapport du Sénat dans lequel trois sénateurs en arrivent à envier les modèles de contraintes chinoises…

https://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-673.html

I L’hygiénisme moderne est né au 19eme siècle et il s’est construit à l’encontre de la Pologne désignée comme le foyer épidémique par excellence.

L’hygiénisme moderne est une dérive de ce que l’on appelle la révolution pasteurienne.

Le « microbe » se définit comme un objet aux dimensions multiples (biologique et médical, juridique et économique, pédagogique, morale). La « révolution » qui le concerne paraît influencée par trois séries de phénomènes distincts : l’hygiénisme, l’industrialisation et la microbiologie. ».

Jusqu’à Pasteur, les hygiénistes se heurtent, tant chez leurs interlocuteurs que dans leurs propres rangs, au scepticisme, voire au fatalisme, concernant l’efficacité de leur action. L’identification d’un agent corrupteur, le microbe, et de son double, le montreur de microbes, suscite un intérêt à la fois scientifique et stratégique. Le lien social est redéfini comme étant composé de microbes : si l’on veut des rapports économiques et sociaux proprement dit, il faut extirper le microbe et pour ce faire, placer le représentant des hygiénistes et des pastoriens dans tous les endroits où leur présence sera nécessaire. Tous les grands problèmes de l’hygiénisme bénéficient ainsi d’une retraduction qui les rend socialement davantage audibles. Au final, les hygiénistes ont eu besoin des convictions pastoriennes pour créer les réseaux d’assainissement et étendre la circulation des biens et des personnes.

https://www.cairn.info/revue-corps-2011-1-page-165.htm

Deux courants s’opposent , les infectionnistes qui rendent les lieux infectés reponsables de la maladie et préconisent la prophylaxie , de l’autre les contagionistes qui affirment que les contacts de personne à personne sont responsables et préconisent la quarantaine et l’isolement .

Bernard et Pasteur démontrent que les deux sont possibles

Les travaux de Louis Pasteur lui ouvrent de nouvelles perspectives : d’où viennent les agents de la fermentation ? Naissent-ils de germes semblables à eux ou apparaissent-ils « spontanément » comme le suppose la théorie de la génération spontanée ?

Dès lors, il indique les moyens de les éviter et de les combattre. Il définit les bases de l’hygiène personnelle et sociale. Il préconise l’usage de l’asepsie, c’est-à-dire, l’ensemble des mesures propres à empêcher tout apport exogène de micro-organismes ou de virus sur des tissus vivants ou des milieux inertes (déf. Larousse). Il conseille la stérilisation des linges, le flambage des instruments, la propreté des mains. Des recommandations à l’origine du prodigieux essor de la chirurgie moderne.

Edward Jenner (1749-1823) avait découvert que l’on pouvait protéger les humains contre la variole en leur inoculant la vaccine, une maladie habituellement rencontrée chez les bovins et identique à la variole et pourtant bénigne chez l’homme. La découverte de Jenner reposait sur une circonstance exceptionnelle, à savoir l’existence chez l’animal d’une maladie proche de la maladie humaine et dont l’agent provoquait une protection chez l’homme.
 
Sur ce principe, Louis Pasteur utilise les agents infectieux eux-mêmes pour obtenir l’immunisation, selon des procédés généralisables à un grand nombre de maladies comme le choléra des poules (1878) ou le charbon (1881).

Peut on trouver un vaccin contre tous les microbes? C ‘est dans cette ambition que dérive l’hygiénisme.Faute de résultats il se réfugie alors dans les vieilles thèses contagionistes

Pasteur lui même n’échappe pas à cette dérive avec la vaccination controversée contre la rage. Le petit Meistera t il été mordu par un chien enragé et Pasteur fut accusé de propager une rage de laboratoire. Le vaccin actuel est différent de celui de l’époque

https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante1-2015-2-page-25.htm

Le typhus a tué plus de soldats de Napoléon que le froid ou les cosaques …

Est venue se rajouter l’idée de “cordons a n i t a i re” au siècle dernier (n’oublions pas que l’armée napoléonienne avait été décimée par le typhus, en 1812, en passant par les terres polonaises lors de la malencontre u s e
campagne russe). En 1888, le secrétaire général de la Société
française d’hygiène était convaincu que l’amélioration sanitaire
de la Pologne “qui est une sorte de trait d’union entre l’Orient
et l’Occident [aurait] une influence générale et civilisatrice de
p remier ord re. La Pologne hygiénisée […] serait capable de
servir de barrière aux diverses épidémies, toujours importées
d’Asie, qui viennent visiter la vieille Europe : peste, typhus,
choléra, diphtérie, fièvres éruptives […]”

Lodz était par ailleurs la ville
e u ropéenne ayant le triste privilège d’avoir le taux de mort a l i t é
le plus élevé d’Europe au tournant des XIXème et XXème s i è c l e s
(31,5 pour 1000 – comparé aux 17,9 pour 1000 de Paris à la
même époque) (12) mais, même à Varsovie, qui bénéficiait d’un
système sanitaire beaucoup plus évolué, on estime que vers
1880-1900, 32,8 habitants sur 10000 mouraient de maladies
contagieuse

L’épidémie de typhus de 1919-1921 aété à l’origine des stru c t u res contemporaines de santépublique internationale, en ce qu’elle a révélé le manque de
c o o rdination de mesures anti-épidémiques au niveau européen. Mais la signification du typhus dans l’histoire est encore
plus profonde. Synonyme de terreur et de désespoir pour d’innombrables individus, objet de re c h e rches des plus éminents
scientifiques, le typhus exanthématique a emporté des millions de personnes (les chiff res exacts n’ont jamais été établis
à notre connaissance) au cours de la pre m i è re moitié de notre
siècle. Le micro – o rganisme qui le provoque, Rickettsia pro –
wazecki, a été identifié pendant la Pre m i è re guerre mondiale,
alors que son vecteur – le pou – avait été repéré quelques années
plus tôt par le pasteurien Charles NI C O L L E ( 1 9 0 9 ).

la maladie a posé des problèmes de classification entre la virologie et la bactériologie . Si la famine, qui a suivi la révolution bolchevique de 1917, est restée dans les mémoires, on i g n o re souvent qu’à la même époque le typhus a aussi tué d’innombrables individus. Les Allemands, qui
avaient mis en place un programme anti-typhique, déjà teinté
d’antisémitisme, dans les régions de Pologne qu’ils avaient
occupées de 1915 à 1918 (29), considéraient, dans les années
1920, que leur pays servait de véritable “mur anti-épidémique”,
p rotégeant le reste de l’Europe des maladies est-euro p é e n n e s ,
en particulier polonaises
La perception de la Pologne comme réservoir de typhus, de
saleté et de misère était plus répandue qu’on ne l’imagine
aujourd’hui. Un journaliste français décrivait ainsi son arrivée à la gare de Varsovie en 1928 :
Quelle odeur ! Ca sent le suif, la peau de mouton graisseuse,
la sueur, la crasse. Ces gens-là ne se sont jamais lavés de
toute leur chienne de vie ! la vermine, sur eux, doit gro u i l l e r
à plaisir… Pouah ! L’ O r i e n t! L’ O r i e n t! ( 2 6 )
Si la stabilité relative et le développement économique et social
de la Pologne ont permis la décroissance spectaculaire de la
morbidité typhique à partir de 1922, la maladie ne disparut pas
e n t i è rement et comptait quelques milliers de cas par an en
Pologne. Avant l’apparition de l’insecticide DDT, qui réglera
le problème après la Deuxième guerre mondiale, les eff o rts se
concentraient sur l’obtention d’un vaccin , dont le plus eff icace fut élaboré par le chercheur polonais Rudolf WE I G L, à partir d’excréments de poux ; les Allemands se sont inspirés duvaccin de l’Américain COX et cultivaient le leur sur des œufs
de poules.

II L’imaginaire sanitaire nazi renvoie à la guerre, au combat, au chef..

La prise du pouvoir par Hitler le 30 janvier 1933 ne prend pas de court le corps médical allemand, déjà largement contaminé par les idées racistes et gagné aux exigences de l’eugénisme négatif. Les médecins sont nombreux à avoir déjà adhéré au Parti nazi, voire à la SS, et à partager son idéologie. Ils sont acquis au principe de sélection et ils sont prêts à le mettre en application quelles qu’en puissent être les conséquences.

Organisation de la Santé publique le modèle nazi s’ est imposé jusqu’à aujourd’hui

En deux ans, par une série de décrets, le ministère de l’Intérieur contrôle tous les organismes de santé. Le département IV de la Santé et de la Protection du Peuple est dirigé par un secrétaire d’État, le Dr Arthur Gütt, puis, à partir de 1935 et jusqu’en 1945, par le Dr Leonardo Conti. Dans chaque grande ville un Office de santé est institué. Cet office, placé sous l’autorité d’un médecin fonctionnaire, est l’unité administrative qui contrôle l’ensemble des activités médicales, de l’hygiène à la médecine légale.

Le directeur de l’Office de santé a tout pouvoir sur les médecins et les membres des professions de santé. Les autres activités à l’échelon national sont condensées dans des organismes qui sont tous rattachés au secrétariat d’État à la Santé, comme l’Académie de médecine, l’Office de santé du Reich – qui coordonne la recherche médicale – ou la Croix-Rouge allemande. L’ancienne Chambre des médecins allemands est confiée le 24 mars 1933 à des membres de la Ligue des médecins allemands nationaux-socialistes et Gebhard Wagner en devient président (Reichs- ärzteführer). En décembre 1935, elle devient la Chambre des médecins du Reich. À l’exception des offices de santé de l’armée ou de la police, tous les médecins allemands doivent, pour exercer, être inscrits à cette chambre.

Le Reichsärzteführer promulgue les lois et ordonnances qui régissent l’exercice de la profession. L’ancien code de déontologie médicale devient caduc et la Chambre des médecins a ses tribunaux et ses comités d’arbitrage. Elle garantit que chaque médecin accomplit sa tâche selon la conception du monde nationale-socialiste et applique les mesures sanitaires prescrites. Enfin, les caisses d’assurance maladie sont regroupées en une Union des caisses médicales allemandes que contrôle le président des médecins du Reich. Cette Union, qui dépend du ministère du Travail et qui regroupe tous les travailleurs allemands, contrôle le flux du remboursement des frais médicaux. Elle peut, à sa guise, refuser l’admission d’un médecin ou l’exclure.

Comme dans les autres domaines de la vie politique, le régime incorpore toutes les activités médicales dans son appareil de domination. Il y parvient de façon exemplaire dans la corporation médicale, puisque, de tous les organismes professionnels, c’est le corps médical qui, avec plus de 50 % de médecins inscrits au Parti nazi en 1939, manifeste le plus fortement son adhésion au IIIe Reich.

Hitler était un hygiéniste obsédé.

L’un des slogans de la médecine nazie est le devoir de préserver sa santé. L’un des moyens privilégiés est la surveillance de l’alimentation : réduction de la consommation de viande, de graisse et de sucres. Le corps du citoyen allemand est la propriété du Führer. L’exemple d’un Führer végétarien, ne buvant pas d’alcool et ne fumant pas conduit à privilégier une alimentation riche en légumes et en pain complet, à conseiller la tempérance et à interdire le tabac. Ces prescriptions entrent dans le cadre d’une hygiène raciale préventive ayant pour but de sauvegarder la patrimoine génétique

Hitler était, durant sa jeunesse, un gros fumeur qui consommait entre 24 à 40 cigarettes par jour. Mais il changea très vite d’avis concernant le tabac, réalisant qu’il perdait beaucoup trop d’argent. Lorsqu’il prit le pouvoir en 1933, il mit en place de véritables mesures pour contrer le tabagisme .

L’aversion personnelle de Hitler ne représente qu’un des facteurs de cette lutte. Le tabac est d’abord accusé de créer une dépendance, d’altérer la santé et de réduire la productivité et la capacité de reproduction du peuple allemand. Dès 1933, le régime lance une importante campagne anti-tabac. Le tabac est accusé de créer une dépendance, vite perçue comme héréditaire, d’avoir une incidence sur la sexualité et de réduire la capacité de travail. C’est dans cette perspective qu’en 1939, un obscur médecin allemand, Franz Müller, publie la première étude mondiale vérifiant l’hypothèse de risques de cancer du poumon liés au tabac. À cette date, le cancer du poumon est devenu la deuxième cause de décès par cancer, après le cancer de l’estomac. Les premières mesures anti-tabac sont prises en Allemagne en 1938. La campagne se développe dans les premières années de la guerre avec la fondation à l’université d’Iéna d’un Institut de recherche sur les risques liés au tabac, dirigé par un médecin SS, Kurt Astel. Ces mesures n’empêchent pas la consommation de tabac d’augmenter considérablement jusqu’en 1942 et l’industrie du tabac de prospérer à la mesure de cette consommation.

En 1938, le tabac fut interdit au sein de la Luftwaffe (l’armée de l’air allemande) mais également au sein de la Reichspost (institution postale). Il est par la suite prohibé notamment dans les établissements de soins, dans les maisons de repos et dans les écoles. Le parti nazi prohibe également sa consommation au sein de ses bureaux. En 1941, les citoyens d’une soixantaine de villes allemandes n’ont désormais plus le droit de le consommer dans les tramways. Ces interdictions s’accompagnent de la création en 1939, d’un bureau « contre les dangers de l’alcool et du tabac ». La consommation de tabac est alors perçue comme une « dégénérescence raciale », un « poison génétique » susceptible de « corrompre le plasma germinatif allemand ».

Le régime voulut incarner la science pour assurer la pureté de la race mais plus étrange il définit une politique sanitaire contre les pandémies.

Parmi les figures de la mythologie nazie revue et corrigée Robert Koch découvreur du bacille de la tuberculose et d’un faux traitement mortel, la tuberculine .

Un biopic au budget important est du reste consacré au grand savant en 1939, année de l’entrée en guerre contre la Pologne. Robert Koch, Bekämpfer des Todes (BA-FA 187456) met en scène la vie du médecin, soldat opiniâtre de la science, véritable Führer héroïque qui lutte non seulement contre la maladie, mais aussi contre l’arriération religieuse, les préjugés, l’administration et la suffisance bouffie de mandarins berlinois.

Robert Koch (German title: Robert Koch, der Bekämpfer des Todes) is a 1939 Nazi propaganda film directed by Hans Steinhoff 

Toute ressemblance avec d’autres situations sera fortuite mais c’est avec des justifications sanitaires mises au point par des médecins  que les nazis voulurent surtout assainir l’est de l’Europe

Dans une dictature rien ne saurait contester l’hygiénisme le plus dépravé.

  • Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944)
  • Johann Chapoutot

https://www.cairn.info/revue-historique-2014-1-page-87.htm

Enfin, le typhus a servi de prétexte,
non seulement pour créer les ghettos juifs pendant la Deuxième
g u e rre mondiale (le Juif étant censé – selon l’idéologie allemande – être “nature l l e m e n t” p o rteur de la maladie), mais
aussi pour envoyer des déportés dans les soi-disant douches
désinsectisantes qu’étaient les chambres-à-gaz. Qui plus est, il
existe un lien direct entre l’épidémie russo-polonaise de 1919-
1922 et celle de 1939-1945, la pre m i è re ayant, en quelque sort e ,
idéologiquement engendré la seconde.

 L’Est, terre sale peuplée de Slaves arriérés et de Juifs contaminants, est une terre biologiquement virulente. Y sévissent des pathologies inconnues en Allemagne, terre propre gouvernée par des médecins, patrie de Robert Koch et des vaccins. Les progrès de l’hygiène et de la science ont fait de l’Allemagne la patrie de la santé, ce qui est éminemment positif, mais également dangereux, car les organismes allemands ne sont plus immunisés contre des affections désormais oubliées.

Pas de solution donc par l’immunité dite naturelle , confiance absolue dans les vaccins et la quarantaine.

Or, avec l’invasion, puis la colonisation de la Pologne à l’automne 1939, ce sont des centaines de milliers d’Allemands (Wehrmacht, SS, police) qui sont confrontés à ce danger biologique, sans même parler des fonctionnaires civils, de millions de paysans-colons, de fonctionnaires et de soldats.

Le SS et le policier allemand agissent en médecins contre un danger de nature pathologique. C’est ce qu’affirme un ouvrage collectif de 1941, édité par les services sanitaires du Gouvernement général, intitulé Guerre aux épidémies ! La mission sanitaire allemande à l’Est. Dans une contribution qui porte pour titre « Le foyer épidémique polonais. Médecine générale sous direction allemande »,

Rien d’étonnant à ce que la Pologne soit la patrie du typhus : « Les grandes villes étaient les plus menacées, car les ghettos juifs y constituaient de véritables foyers d’épidémies », comme si les ghettos existaient avant l’arrivée des nazis… De manière significative, la constitution de ghettos fermés est présentée par le médecin allemand comme une mesure sanitaire de quarantaine : « Des rues et des blocs entiers ont dû être temporairement bouclés, sachant que, naturellement l’approvisionnement des habitants a été assuré  ».


L’homme étant le seul réservoir connu du typhus , la maladie se prêtait facilement aux thèses des idéologies racistes.
D’une menace orientale-slave-bolchévique au lendemain de la
P re m i è re guerre mondiale, le typhus s’est mû en menace
“juive” à la veille de la Seconde. Un “documentaire médical”
typique – les documentaires à thème médical comptaient pour
la majorité des films de propagande allemands – créait de puissantes associations d’idées chez le spectateur en montrant uneville anonyme mais évidemment est-européenne, des masses
humaines miséreuses, un Juif orthodoxe se grattant furieusement, pour aboutir à l’image de la cause de sa démangeaison :le pou.


Il n’est guère exagéré de dire que le typhus se situait au cœur
même de la politique sanitaire allemande en Pologne, à la fois
comme objet de terreur et d’obsession . Pour les autorités allemandes, il s’agissait avant tout d’éviter qu’une éventuelleépidémie polonaise n’atteignît le Reich ou ne contaminât la
Wehrmacht. Aussitôt la Pologne envahie, les Allemands ont
mis en place tout un réseau d’institutions préventives contre
le typhus, alors qu’aucune épidémie sérieuse n’avait encore
éclaté. Puis, le Juif devant être “nature l l e m e n t” p o rteur de
typhus, ils trouvèrent là le prétexte idéal pour commencer à
s é q u e s t rer la population désignée comme juive à partir de
novembre 1939.
Avant même la construction du mur devant séparer les quartiers “ary e n” et “juif” de Varsovie, le périmètre du futur ghetto
se laissait deviner par les tableaux affichant en grandes lettre s
“ S e u c h e n s p e rrg e b i e t” (“zone épidémique défendue”) et mettant en garde contre une épidémie qui ne sévissait pas. Or, il
est évident que le seul fait d’entasser des milliers de personnes
dans un milieu clos (de 400 à 500 000 personnes dans enviro n
160 hectares, c’est-à-dire 30 % de la population de la ville sur
5 % de sa superficie) allait engendrer l’épidémie censée être
ainsi prévenue : le typhus (21). Un paradoxe? En apparence
seulement, car cette maladie s’alliait parfaitement aux objectifs de l’idéologie nazie : elle permettait de procéder à la séparation raciale des populations, tout en invoquant l’“intérêt
c o m m u n” de la santé publique. Dans le ghetto de Varsovie seulement, sur quelque 450 000 personnes, on compta rapidement aux alentours de 100000 cas de typhus avec une mort a l i t é
atteignant peut-être 40 % (1). En prenant des pro p o rt i o n s
épidémiques, elle affaiblissait l’ennemi et permettait de l’éliminer plus rapidement; enfin ses nombreuses victimes (juives
et non juives) fournissaient des cobayes à volonté aux Allemands pour faire avancer les recherches scientifiques. L’épidémie stimulait l’industrie pharmaceutique allemande qui
s’investissait dans la production de vaccins anti-typhiques.

La quarantaine imposée à la population juive revêt un sens strictement médical. Sa nécessité est dictée par la virulence de la maladie : les Allemands agissent au mieux face à un fait morbide dont ils ne peuvent que constater l’existence, avant d’en induire les consé­quences. En effet, comme le Juif est quasiment le seul vecteur de l’épidémie et , en cas de contamination d’un non-Juif, on remonte le plus souvent à une source d’infection juive, il est apparu urgent, aux fins de protection de la population, de restreindre la liberté de circulation des habitants juifs, de soumettre leur usage du train à une autorisation administrative médicale particulière, de les orienter vers des parcs désignés à leur seul usage (puisque, par exemple, la transmission des puces infectieuses est facilitée par l’usage commun des bancs), de leur interdire la fréquentation des omnibus et de leur réserver des compartiments particuliers dans les trams  .

Le nazisme, qui se veut transcription politique des lois de la nature, conçoit l’ennemi en termes biologico-pathologiques et prétend développer des pratiques dont la fin est ouvertement et littéralement axénique : il s’agit de débarrasser le peuple allemand et tous les territoires du Reich (l’espace vital, l’espace où se déploie la vie de la race) de tout élément étranger (xenos) et hostile susceptible de le contaminer et de l’affaiblir, voire de le détruire. Ces idéaux et ces catégories font l’objet d’une large publicité : le discours nazi est saturé de termes biologiques et médicaux, et abuse du terme de « Seuche » (épidémie) ou de « Pest » pour désigner l’ennemi.

Le médecin polonais Eugene Lazowski est parvenu à sauver des milliers de patients juifs de la déportation. Pour tenir les nazis à distance, il s’est employé à simuler une épidémie de typhus dans une douzaine de villages, grâce à un tour de passe-passe immunologique.

Mobilisé dans l’armée polonaise, il est d’abord capturé par les Soviétiques, puis les Allemands, avant de s’évader d’un camp de prisonniers. Avec sa femme, il s’installe dans le village de Rozwadów, près de la ville de Stalowa Wola, dans le sud du pays

Pour diagnostiquer le typhus, on emploie alors la réaction dite de Weil et Félix. Les anticorps anti-rickettsies produits par les malades ont en effet la propriété de réagir avec certaines souches de bactéries Proteus, produisant une agglutination visible à l’œil nu. Fine mouche, Matulewicz comprend qu’il est possible d’émuler ce test sérologique en injectant lesdites bactéries aux patients. Lazowski injecte des souches de Proteus OX19 préalablement inactivées au jeune homme et envoie un échantillon sanguin à un laboratoire allemand. C’est un succès : le jeune Polonais est réformé pour maladie.

Les deux médecins tiennent là le faux positif idéal. Par crainte des représailles nazies, Matulewicz se retire de l’affaire, mais Lazowski décide de poursuivre ce qu’il appelle sa « guerre privée » contre l’occupant. Il met à profit ses consultations pour sélectionner des patients (non juifs) présentant des symptômes assimilables au typhus (fièvre, toux, maux de tête…) et leur injecte la concoction, officiellement comme « stimulant protéique ». À leur insu…

les patients traités deviennent positifs au test du typhus.

En moins de deux mois, les autorités allemandes voient affluer le cas de typhus autour de Stalowa Wola et croient à l’émergence d’un foyer épidémique. La zone est bouclée et les juifs du village laissés en paix. L’immunité de groupe a fonctionné. Durant la guerre, le Dr Lazowski « traitera » ainsi douze autres villages des environs de Stalowa Wola.

Bien sûr, le typhus est extrêmement létal et les cadavres n’ont pas l’air de s’amonceler. Au fil des mois, la suspicion monte. En 43, une délégation nazie est envoyée pour faire la lumière sur l’épidémie de Stalowa Wola. Le médecin allemand est reçu à Rozwadów par son cher confrère polonais, qui fait couler la vodka à flots. Plus désireux de profiter de l’hospitalité polonaise que de se frotter au typhus, il se contente d’envoyer ses deux assistants recueillir des échantillons sanguins auprès de patients préalablement sélectionnés par Lazowski pour leur teint souffreteux. La supercherie n’est pas éventée.

L’affaire serait restée inconnue si l’opiniâtre médecin n’avait pas dû fuir la Pologne en 44. La gestion des épidémies n’était alors plus une priorité pour le Troisième Reich et en tant que membre de la résistance polonaise, Lazowski était sur le point d’être arrêté par la Gestapo. Il se réfugie aux États-Unis et devient professeur de pédiatrie à l’université de l’Illinois. Ce n’est que dans les années 80 qu’il racontera son histoire, dans un article publié en polonais. On estime qu’il a réussi à protéger plus de 8000 juifs de la déportation et de la mort

https://www.egora.fr/actus-pro/histoire/48966-comment-un-medecin-a-sauve-8000-juifs-des-griffes-nazies-en-creant-une?nopaging=1

C’est ainsi que la question du typhus a incarné, de façon synthétique, le mépris de tous les principes d’éthique médicale au
profit d’un régime politique et d’une idéologie.

La dimension raciste est spécifique au nazisme , on ne la retrouve pas dans d’autres théologies de la peur commes celles qui se développèrent du 14eme au 17me siècles .

III Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »

Heureusement dans nos démocraties occidentales des garde-fou existent et personne n’imaginerait de suspendre la liberté des individus ou en désigner certains comme une menace pour les autres…

Quel rapport officiel français mettrait l’eau à la bouche d’un éditeur nord-coréen ? Celui sur les « crises sanitaires et outils numériques » déposé à la présidence du Sénat le 3 juin 2021 répond à cet exigeant cahier des charges . Impressionnés par la « mobilisation numérique générale » décrétée dans plusieurs pays au début de la pandémie, ses trois auteurs, sénateurs de droite et du centre, décrivent avec gourmandise les expériences de vidéosurveillance avec reconnaissance faciale, traçage individuel avec géolocalisation, obligation de conserver sur soi son smartphone allumé, etc. « Ces mesures peuvent sembler très liberticides », reconnaissent-ils, mais leur mise en œuvre a évité ou écourté le confinement général de la population. « Le présent rapport propose donc de recourir bien plus fortement aux outils numériques dans le cadre de la gestion des crises sanitaires ou des crises comparables (catastrophe naturelle, industrielle, etc.). »

Le scénario des parlementaires ferait presque passer les officiers de la Stasi est-allemande pour un détachement de Castors Juniors. Faire respecter couvre-feu, confinement, passe sanitaire et quarantaine « implique de croiser trois types de données : données d’identification, données médicales et données de localisation ». Ces informations nominatives issues des services publics — y compris les dossiers médicaux personnels  et des entreprises privées (transports, géants du Web, opérateurs divers) convergeraient vers une plate-forme baptisée en bon charabia anglo-macronien le Crisis Data Hub. Activé en cas d’état d’urgence, ce panoptique électronique, accessible notamment aux forces de l’ordre, aurait une vocation préventive et répressive.

Dans les deux domaines, les rapporteurs débordent d’imagination. « En exploitant des données génétiques, il pourrait être possible d’identifier immédiatement les personnes réceptives à un variant très rare d’un virus », estiment-ils. Issues des appareils domestiques connectés, les « données d’électrocardiogrammes, de balances connectées, de thermomètres connectés, de caméras thermiques détectant les symptômes fiévreux » faciliteraient les interventions médicales en amont.

Mais la pédagogie n’a qu’un temps, et les trois sénateurs dévoilent soudain leur grand dessein. « Dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire. (…)

— le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du passe pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

— le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

— le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux ;

— le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions. »

Cerise sur le gâteau, les pénalités seraient prélevées instantanément sur le compte des contrevenants. En contrepartie de ces petits accrocs aux libertés, « on pourrait imaginer que seules les personnes diagnostiquées positives, soit environ 0,1 % de la population fin mai 2021, soient soumises à des mesures d’isolement ».

Si les trois sénateurs avaient salué la version initiale du passe sanitaire comme une « bonne nouvelle », l’extension du dispositif au cœur de l’été a inspiré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) une mise en garde contre le « risque d’accoutumance et de banalisation de tels dispositifs attentatoires à la vie privée  ». Logiquement, les auteurs du rapport pilonnent cette institution qui symbolise à leurs yeux un « conservatisme » hexagonal trop attaché au respect de la vie privée. Gommer cette « sensibilité française de plus en plus décalée, pour ne pas dire complètement absurde », exigera selon eux un « effort pédagogique immense », mais aussi et surtout d’en finir avec les atermoiements sur le risque de dictature numérique . « Tout ceci n’est pas le problème, expliquent les parlementaires. Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »

Vivement demain…

https://www.monde-diplomatique.fr/2021/09/RIMBERT/63495

MEME PAS HONTE

Thierry Moreau a choqué les auditeurs en comparant les non-vaccinés à « une minorité de connards ».

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/covid-faut-il-pourrir-la-vie-des-non-vaccines-2511-1377959.html

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/faut-il-pourrir-la-vie-des-non-vaccines-les-non-vaccines-sont-des-citoyens-qui-prennent-leurs-responsabilites-le-gouvernement-utilise-des-methodes-absolument-ignobles-denonce-rene-chiche-1377971.html

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-non-vaccines-vont-ils-nous-pourrir-la-rentree-2608-1363329.html

Ne pas résister

Publié dans éducation prépa école de commerce | 14 commentaires

MACRON/ UNE POLITIQUE ENERGETIQUE QUI COUTE PRES DE 20 MILLIARDS D EUROS AUX CONTRIBUABLES

Dangereux avec la politique sanitaire, liberticide avec son passe et désastreux dans le domaine économique, il n’y a rien de bon dans le Macron !

L’ouverture à la concurrence fait flamber les prix de l’énergie pour le consommateur et le contribuable : Macron sacrifie EDF et gaspille 16 milliards d’euros pour les spéculateurs ( rebaptisés concurrents d’Edf mais qui ne produisent rien
La concurrence sur le marché de l’électricité en France ressemble à celle imaginée par UBU roi
Le coût de l’énergie en France est 4 fois moins élevé que dans le reste de l’Europe mais les consommateurs n’en bénéficient pas… car les concurrents d’ EDF ne produisent rien et se contentent de racheter de l’électricité et de la revendre avec leurs marges et font augmenter les prix


.

Conformément à une directive européenne de 2019, la CRE(com reg énergie) a décidé d’appliquer le principe de contestabilité au tarif réglementé dont bénéficient les clients d’EDF afin que ses concurrents puissent proposer des prix compétitifs. Et puisque les fournisseurs alternatifs n’arrivent pas à être moins chers qu’EDF, la CRE a décidé… de rendre EDF plus cher. Comme EDF est tenue par la loi (le dispositif Arenh) de servir ses concurrents en énergie bon marché issue du nucléaire historique vendue à perte pour EDF

Le plan pour limiter la hausse de l’électricité à 4 % en 2022, promesse de Jean Castex

En effet, le plan du gouvernement partage l’effort entre une baisse de 8 milliards d’euros des taxes supportée par l’État, et 8,4 milliards à la charge d’EDF. Des sommes importantes liées à l’envolée des prix et leur répercussion sur les tarifs pour les ménages. La Commission de régulation estimait en effet le 10 janvier que la hausse devait atteindre entre 30 % et 40 %, selon Le Parisien.


Dans cette optique, l’État, premier actionnaire de l’opérateur historique, a tout simplement intimé l’ordre à EDF d’augmenter le volume d’électricité nucléaire qu’il a l’obligation de vendre à ses concurrents à prix réduits. L’idée est simple : transférer aux clients finaux, les ménages et les entreprises, cette baisse des prix. Sauf que ces 20 TWh à 46,20 euros le MWh, qui s’ajoutent aux 100 TWh vendus à prix d’ami de 42 euros, EDF n’en dispose plus. Il les a déjà vendus sur le marché de gros lors des négociations qui ont eu lieu en 2021. L’électricien a donc déjà perdu une partie des bénéfices qu’il aurait pu retirer de la hausse des prix. Et il va les perdre une seconde fois car EDF va devoir racheter des montagnes de sa propre électricité, au prix de marché qui se situe entre 275 euros et 300 euros le MWh, et les revendre six fois moins cher.
Restent donc 5 milliards fantomatiques. Ils se retrouvent pour une grosse part dans la stratégie délirante d’achats des 20 TWh sur le marché à un prix avoisinant les 300 euros durant les mois d’hiver, et leur revente à 46,20 euros. Une autre grosse part vient des Tarifs Réglementés en vigueur (TRV) ou tarifs bleu pour les foyers qui n’augmenteront pas mécaniquement.

https://www.marianne.net/economie/economie-francaise/edf-va-racheter-son-electricite-jusqua-300-euros-le-mwh-et-la-revendre-a-46-20-euros-a-ses-concurrents via @MarianneleMag

Macron et #BrunoLeMaire divisent par deux la capacité d’#EDF à entretenir les centrales à des fins électorales ! L’électricité chère ,c’est leur enfant. Le remède à 9 Md€ est pire que le problème…

Le prix de marché de l’électricité explose. C’est la conséquence de 10 ans de mauvaises décisions (#Thread détaillé sur ce compte). Ce n’est pas une surprise.
L’Etat a notamment pris une série de décision pour encourager la concurrence : suppression des tarifs réglementés, vous savez les tarifs bleu (particuliers), jaune (commerces) et vert (industriel)
Les fournisseurs du pseudo marché peuvent acheter à EDF en dessous de son prix de revient de l’électricité. On appelle cela l’ARENH. Il y a un gâteau de 100TWh, soit 25% de la production du nucléaire d’EDF à 42€ le MWh. C’est délirant pour un marché concurrentiel !
Le gouvernement oblige EDF à vendre 120 TWh à 42€… soit +20%. Or ces 20 TWh sont déjà vendus. EDF va devoir les racheter à 300€ et les revendre à 42€… Un truc de fou. Cela va coûter 9Md€ à EDF (2 x le résultat net de l’entreprise…)
Le résultat opérationnel d’EDF c’est environ 17Md€. C’est ce qui permet d’investir ds la maintenance pour la sûreté des installations nucléaires. Si on enlève les 9Md€ (cf.5) il restera 8Md€. bref EDF voit sa capacité à investir divisée par 2 ! L’entreprise est en danger.
C’est un cadeau fait aux fournisseurs (ou plutôt traders, il ne produisent rien…). Est-t-on sûr que cela ira aux consommateurs ? L’amateurisme de l’État est fautif… Un véritable scandale !

Dubief Marc@DubiefMarc



Publié dans éducation prépa école de commerce | 12 commentaires

LES STATISTIQUES OFFICIELLES NE CACHENT MEME PLUS QUE LES INJECTIONS EXPOSENT A LA MALADIE les plus jeunes et les plus à risque

CONTAMINATIONS HOSPITALISATION / OMICRON INVERSE LA DONNE / LES INJECTIONS NE SONT PAS SEULEMENT INEFFICACES MAIS NEGATIVES

La Drees dans son bilan admet enfin que le risque d’être contaminé par Omicron est plus élevé si on est vacciné. Les non vaccinés ne représentent que 14% des contaminés pour plus de 20% de la population totale.

Les moins de 20 ans non vaccinés représentent 63% de la population et seulement 43% des contaminés . La vaccination expose les jeunes à la contamination . Idem pour les plus de 60 ans . Seule la catégorie des 20 à 60 ans retrouve un pourcentage de contaminés comparable à la part dans la population

Marco Nius a fait un travail exceptionnel

Pour ce qui est des cas graves il est encore tôt pour tirer des conclusions. DEPLUS LES DONNEES DE LA DREES SONT TRUANDEES. 40% des malades (non boostérisés ) sous l’appellation statut inconnu sont retirés puis répartis pour les 2/3 d’entre eux comme non vaccinés

Malgrè le truandage ils doivent admettre que 82% des hospitalisés de plus de 60ans et 70% des décès sont des vaccinés

Deux autres données sont à prendre en compte:

-Les cas graves sont divisés par 10 avec Omicron

-Les effets secondaires des injections sont à prendre en compte

Les risques de décèder avec OMICRON SERAIENT DEUX A TROIS plus faibles pour les non vaccines que pour les vaccinésabonnez vous au blog et diffusez

https://pgibertie.com/2022/01/18/les-risques-de-deceder-avec-omicron-seraient-deux-a-trois-plus-faibles-pour-les-non-vaccines-que-pour-les-vaccines/

Pfizzer n’ a jamais donné de preuve que les injections n’avaient pas de conséquences pour les femmes enceintes et pour les plus fragiles!

Pour rappel : l’ Étude de phase 1/2/3 pour évaluer l’innocuité, la tolérabilité et l’immunogénicité d’un candidat vaccin à ARN contre la COVID-19 chez les enfants et les jeunes adultes en bonne santé se finira théoriquement en mai 2026 ! https://clinicaltrials.gov/ct2/show/record/NCT04816643?view=record
Publié dans éducation prépa école de commerce | 23 commentaires

L’AFFAIRE OMICRON

L’AFFAIRE OMICRON

Qui pouvait concevoir qu’une vieille démocratie mette en place un apartheid  pour obliger une partie de la population  à se faire injecter des substances expérimentales qui augmentent les risques de contamination et d’hospitalisation ?

 TOUTES LES PREUVES ET LES AVEUX PITOYABLES   CLIQUEZ CI DESSOUS LE DOSSIER A ETE REMANIE ET COMPLETE

Publié dans éducation prépa école de commerce | 11 commentaires

CONTAMINATIONS ,FORMES GRAVES, EFFETS SECONDAIRES : POUR CHAQUE NOUVEAU MENSONGE, QUINZE AVEUX PITOYABLES !

Après l’OMS et l’agence européenne du médicament hostiles à la multiplication des doses et inquiets d’un affaiblissement du système immunitaire, des scientifiques vont plus loin et alertent sur les effets secondaires graves car toutes les injections contiennent la fonction prion (CREUTZFELDT JACOB/ déja 23 cas en France contre 1 tous les 4 ans habituellement)

Le temps semble venu de la « défense élastique » du Pfizer, comme le chantait le regretté Pierre Dac: chaque nouveau mensonge doit être immédiatement suivi de quinze aveux pitoyables prouvant qu’ils vous ont menti et mis en danger votre santé et celle des enfants

Ce que disent les savants, et les autres pays commencent à les écouter.

Voir l’intervention d’Alexandra et du Nobel Luc Montagnier devant le parlement du Luxembourg.

https://www.chd.lu/ArchivePlayer/video/3523/sequence/191533.html

https://www.chd.lu/ArchivePlayer/video/3523/sequence/191533.html

REACTIONS DE SAVANTS EN ISRAEL

un immunologiste israélien de premier plan écrit une lettre ouverte : « Il est temps d’admettre l’échec »

https://t.co/nf8K30vnez

LES AVEUX PITOYABLES

LES AVEUX D ‘ERIC CAUMES

QUAND LA PRESSE DANOISE AVOUE

pro-science, anti-BS™@GabinJean3·Drapeau du DanemarkDanemark: « Nous avons failli. » Un tabloid à large circulation admet avoir rapporté les messages gouvernementaux sans prendre la distance critique nécessaire, avec une humilité absolument impensable dans les médias suisses ou français. fr: https://ekstrabladet-dk.translate.goog/nyheder/lederen/vi-fejlede/9072013?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=en

ATTENTION LE MELANGE DES DOSES EST DANGEREUX

D’après The #Lancet, mélanger les vaccins augmente les risques d’effets secondaires ; d’après #Véran les Français qui ont eu deux fois du Moderna et à qui on va proposer du Pfizer : aucune inquiétude, c’est pareil ». Sera-t-il tenu responsable ?

https://t.co/5LXV8GkdEw

ILS VOUS ONT MENTI!

LES MYOCARDITES MALADIE POST VACCINALE

Le risque de myocardite pour les adolescents et les jeunes hommes évalué à un pour 50 000 est passé à un pour moins de 2000 injections maintenant

« Ils développent soudainement des douleurs thoraciques, des niveaux élevés de troponine [ indique des lésions cardiaques musculaires ], des modifications de l’ECG et environ les trois quarts présentent des signes de lésions cardiaques par échocardiographie ou IRM », a-t-il déclaré.

L’expérience du Dr McCullough au chevet du patient est étayée par une grande série de cas de myocardite post-vaccin suspectée chez des personnes de moins de 21 ans, publiée dans Circulation. 

Les IRM cardiaques ont montré que 77 % d’entre elles présentaient des anomalies, et parmi elles, 99 % avaient un rehaussement tardif au gadolinium (signifie une fibrose ou un tissu cicatriciel) et 72 % avaient un œdème du myocarde (gonflement du muscle cardiaque).

Enfin, une étude pré-imprimée de Kaiser Permanente a également révélé des taux élevés de myopéricardite après deux doses d’un vaccin à ARNm ; 1 sur 1800 chez les hommes âgés de 18 à 24 ans et 1 sur 2600 chez les hommes âgés de 12 à 17 ans. 

AVEC LE SYSTEME IMMUNITAIRE AFFAIBLI LES VACCINES ONT BIEN PLUS DE RISQUES D’ ETRE CONTAMINES

Les Écossais DOUBLE-JABBED sont désormais plus susceptibles d’être admis à l’hôpital avec Covid que les non vaccinés au milieu d’une augmentation du nombre de personnes âgées tombant malades en raison d’une immunité décroissante.

Cela survient au milieu de données «étranges» montrant que les taux de cas ont été plus faibles chez les individus non vaccinés que ceux à simple, double ou même triple piqûre depuis qu’Omicron est devenu la variante dominante en Écosse .

https://www.heraldscotland.com/news/19843315.covid-scotland-case-rates-lowest-unvaccinated-double-jabbed-elderly-drive-rise-hospital-admissions/

https://t.co/EsopeD0mqT

Meme au Quebec les boostérisés ont plus de risques que les non vaccinés ou les une dose

LE DEREGLEMENT DU SYSTEME IMMUNITAIRE

. Une équipe publie dans Nature Immunology des travaux indiquant un dérèglement du système immunitaire inné et adaptatif. Des marqueurs ont été identités. La spike (vaccinale et maladie) responsable

https://www.nature.com/articles/s41590-021-01113-x?s=09

Un exemple de super contaminé contaminateur avec pass

LE DERNIER MENSONGE QUI S ‘EFFONDRE : LES FORMES GRAVES

ETUDE SUR 70 000 CAS AUX USA MOINS D ‘HOSPITALISATIONS OMICRON POUR LES NON VACCINES QUE POUR LES BOOSTERISES

LES INJECTIONS NE PROTEGENT PAS LES PLUS FRAGILES

Une grande étude américaine a révélé une mortalité impressionnante parmi les cancéreux atteints de covid et une efficacité négative des vaccins

13% Mortality Rate in Vaccinated Cancer Patients With Breakthrough COVID-19

HEUREUSEMENT ILS ONT BEAUCOUP D’IMAGINATION, ILS MENTENT

POUR .LES CAS GRAVES OU LES DECES EN FRANCE ILS COMMENCENT PAR RETIRER TOUS LES NON BOOSTERISES PUIS ILS LES REPARTISSENT DANS LES DIFFERENTES CATEGORIES MAIS AVEC LES 2/3 ET PARFOIS 100% DANS LES  » NON VACCINES

POUR EN SAVOIR PLUS

POUR LES EFFETS SECONDAIRES

Publié dans éducation prépa école de commerce | 22 commentaires