Le rapport officiel américain qui accuse la commission européenne d’avoir censuré les réseaux sociaux pour empêcher la victoire du RN en 2024

Le rapport du Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis (House Judiciary Committee), intitulé « The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How it Harms American Speech in the United States », publié le 3 février 2026, accuse spécifiquement la Commission européenne d’avoir interféré dans les élections législatives françaises de 2024.Selon le document (basé sur des documents non publics obtenus par subpoena auprès des grandes plateformes comme Meta, TikTok, X, etc.), la Commission européenne a organisé des réunions à huis clos avec ces plateformes juste avant les élections françaises de 2024.

L’objectif était de pousser à une modération renforcée des contenus, notamment en réduisant la visibilité de publications qualifiées de « désinformation » ou de discours haineux, via le Digital Services Act (DSA) et ses guidelines électorales de 2024.Ces mesures, selon le rapport, visaient souvent à désavantager des partis ou voix conservatrices/populistes (comme ceux associés au Rassemblement National ou critiques du gouvernement Macron).

Le rapport cite la France parmi les pays où la Commission a exercé une pression pré-électorale systématique depuis l’entrée en vigueur du DSA en 2023, aux côtés de la Slovaquie, des Pays-Bas, de la Moldavie, de la Roumanie et de l’Irlande, en plus des élections européennes de juin 2024.Des exemples concrets incluent :

  • Des demandes d’ajustements algorithmiques pour limiter la « prominence » de contenus jugés problématiques.
  • Des collaborations avec des « fact-checkers » ou ONG considérées comme biaisées à gauche.
  • Des menaces implicites de sanctions (amendes jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial) pour non-conformité.

Le rapport lie cela à un pattern plus large : plus de 100 réunions depuis 2020, des guidelines DSA obligatoires avant les scrutins majeurs, et des effets extraterritoriaux sur la parole américaine (car les changements de politiques des plateformes s’appliquent globalement).En France spécifiquement, le contexte inclut aussi des tensions récentes, comme la perquisition des bureaux parisiens de X (ex-Twitter) le 3 février 2026 (jour de publication du rapport), dans une enquête sur des allégations de biais algorithmique favorisant des contenus « haineux » ou extrémistes – un événement que des commentateurs conservateurs relient directement aux pressions européennes dénoncées par le rapport.

En 2023 (contexte proche), la police nationale française a exigé de X la suppression de posts satiriques ou critiques sur l’immigration après l’attaque d’Annecy (un réfugié syrien), y compris des contenus américains sur les politiques migratoires.Le rapport étend cela aux élections 2024 : pressions pour censurer des débats sur l’immigration massive, la sécurité ou des affirmations conservatrices (ex. sur le genre, les vaccins COVID, etc.), jugés « haineux » ou « désinformation » même s’ils sont légaux aux USA.

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L’EMA maintient que Gardasil 9 est sûr et efficace, SEULEMENT 15000 signalements à la pharmaco vigilance et 23000 pour le précédent

L’agence européenne des médicaments a enregistré 22 496 rapports individuels de sécurité des cas pour les vaccins contre le papillomavirus humain de types 6, 11, 16 et 18. 17 490 ont été classés comme graves.

Sur adrreports.eu, les vaccins HPV sont listés séparément :

  • Gardasil / Silgard (quadrivalent : types 6, 11, 16, 18).
  • Gardasil 9 (nonavalent).
  • Cervarix (bivalent : 16, 18).

*La dominance des troubles nerveux (maux de tête, vertiges, paresthésies, syncopes, etc.), musculo-squelettiques (douleurs articulaires/musculaires) et psychiatriques (anxiété, fatigue chronique-like) chez les 12-17 ans est un pattern historique connu pour les vaccins HPV, surtout Gardasil quadrivalent. L’EMA a investigué en profondeur ces signaux (revue 2015 sur POTS/CRPS/CFS)

Les totaux cumulés depuis 2006-2007 sont bien plus élevés que 22 496 (des dizaines à centaines de milliers de rapports au total pour tous les vaccins HPV combinés, selon les revues EMA historiques).

Groupes de réactions (System Organ Class – SOC) les plus fréquentsClassés par total décroissant (MedDRA) :

  • Troubles du système nerveux : 11 987 cas (~53 % du total) — Fortement dominé chez les 12-17 ans (6 474) et 18-64 ans (2 430). Inclut maux de tête, vertiges, etc., souvent bénins.
  • Troubles généraux et affections au site d’administration : Non listé explicitement dans votre extrait, mais souvent élevé dans ces rapports.
  • Troubles gastro-intestinaux : 4 689
  • Troubles de la peau et du tissu sous-cutané : 3 561
  • Lésions, intoxications et complications de procédures : 3 505
  • Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif : 1 034 (ou ~1 030 selon affichage)
  • Troubles oculaires : 2 003
  • Examens complémentaires : 2 295
  • Troubles psychiatriques : ~2 607 (si inclus dans « Psychiatric issues » ou similaire)
  • Autres notables : cardiaques (1 423), immunitaires (1 231), respiratoires (1 712), etc.

Les adolescents (12-17 ans) dominent de nombreux groupes (nerveux, gastro-intestinaux, musculo-squelettiques, etc.), ce qui correspond aux patterns observés historiquement pour les vaccins ARNm chez les jeunes (ex. : myo/péricardites rares signalées et surveillées).


Un garçon de 14 ans décède après avoir reçu le vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) « Un garçon de 14 ans, auparavant en bonne santé, a développé des maux de tête, de la fatigue, une faiblesse localisée et de la confusion 3 semaines après avoir reçu le vaccin contre le VPH et est décédé d’une hernie cérébrale. »

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Marine Le Pen après F Fillon , on voit comment le système tue un par un, tous ses adversaires ayant une chance de l’emporter ! Le prochain sera Bardella

Quand une opposante menace le système, la réponse devient pénale.

François Bayrou, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont concernés par les affaires d’assistants parlementaires européens , le traitement ne sera pas le même, vérifiez…

.Ces trois figures politiques françaises ont été ou sont concernées par des enquêtes similaires, initiées souvent à partir de signalements. Les affaires portent sur l’utilisation d’enveloppes européennes pour payer des assistants qui travaillaient en réalité pour le parti ou en France, et non pour le travail parlementaire européen

.État des affaires (au début 2026)François Bayrou (MoDem / centriste, ex-Premier ministre 2024-2025)
→ Relaxé en première instance le 5 février 2024 « au bénéfice du doute ».
Le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas de preuve suffisante de sa connaissance ou autorisation directe des faits.
Cependant : le parquet a fait appel de sa relaxe.
→ Son parti (MoDem) et l’UDF ont été condamnés à des amendes (300 000 € + 100 000 €).
→ Cinq ex-eurodéputés MoDem condamnés (peines avec sursis, inéligibilité avec sursis, amendes).

→ Statut actuel : appel en cours, pas de condamnation personnelle définitive.


Marine Le Pen (Rassemblement National /


→ Condamnée en première instance le 31 mars 2025 pour détournement de fonds publics.
→ Peine : 4 ans de prison (dont 2 ferme), 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
→ Le RN condamné également (amende importante).

→ Appel interjeté par Le Pen et le RN.
→ Procès en appel en cours en 2026 : le parquet a de nouveau requis 5 ans d’inéligibilité (février 2026).
→ Statut actuel : inéligible


Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise / gauche radicale)

→ Enquête ouverte en 2018 (après signalement Olaf + suite aux affaires FN/MoDem).
→ Soupçons sur 2 assistants principaux (Laurent Maffeis et Aigline de Causans) entre 2013-2017.

→ Mélenchon a admis qu’il lui était « matériellement impossible » de justifier le travail quotidien de ces assistants.
→ Statut actuel (début 2026) : instruction toujours en cours, aucune mise en examen ni renvoi en correctionnelle prononcé.
→ Deux ex-assistants placés sous statut de témoin assisté (2022), pas de suites majeures publiques récentes.

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La macronienne, lobbyste en chef de X en France démissionne et une semaine après, perquisition et convocation de Musk par la justice française

Harcèlement judiciaire français contre Elon Musk : perquisition abusive dans les bureaux X à Paris + convocation de Musk en avril pour une « audition libre » sur des soupçons bidons de cybercriminalité. La France attaque la liberté d’expression!

Cette convocation intervient à la suite d’une perquisition menée ce jour dans les locaux français de X, dans une enquête ouverte pour des faits liés notamment à la diffusion de contenus illicites, au fonctionnement de Grok et à des infractions pénales en bande organisée.

Claire Dilé a quitté X France QUELQUES JOURS SEULEMENT avant la perquisition de ses locaux français.

Responsable des affaires publiques pour X France, elle avait auparavant travaillé en tant qu’assistante parlementaire européen pour le groupe MODEM/RENAISSANCE.

Claire Dilé (ou Claire Valérie Dilé, selon certains profils) a effectivement occupé le poste de directrice des affaires publiques pour X France (ex-Twitter) à partir de 2022, un rôle clé impliquant des interactions avec les autorités françaises et européennes, notamment en matière de régulation numérique.

Son parcours antérieur inclut un poste d’assistante parlementaire au Parlement européen au sein du groupe MoDem/Renaissance, qui est aligné sur le parti d’Emmanuel Macron. Cela confirme ses affinités avec le camp centriste et pro-européen en France.

.Sur son départ : Les informations disponibles indiquent qu’elle a quitté X France fin janvier 2026, soit quelques jours seulement avant la perquisition du 3 février 2026 dans les bureaux parisiens de X. Ce timing est en effet frappant, comme souligné dans plusieurs posts sur X et analyses en ligne. Par exemple, des utilisateurs et commentateurs (comme sur des threads publics) spéculent sur une possible anticipation ou implication, vu ses connexions politiques.

En tant que lobbyiste en chef pour X en France, Dilé gérait les relations avec les pouvoirs publics, ce qui pourrait impliquer qu’elle ait été au courant de tensions croissantes ou de demandes de conformité non satisfaites. Son départ soudain pourrait signaler une rupture interne chez X (peut-être liée à des désaccords sur la gestion des régulations) ou, une manœuvre pour éviter d’être impliquée dans l’enquête.

Certains observateurs y voient un « piège » pour Musk, d’autant que ce dernier l’aurait recrutée (ou validé son recrutement) pour naviguer les eaux européennes.Cependant, sans éléments concrets (comme des leaks ou des témoignages), il est impossible d’affirmer un rôle actif dans la perquisition. Cela pourrait être une coïncidence, ou bien refléter que X France était déjà sous surveillance intense depuis l’arrivée de Musk et les changements sur la plateforme (réduction de la modération, etc.).

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L’excellente campagne des Anglais pour montrer la mise en esclavage par l’identité numérique au moment où la macronie entend bien tout contrôler avant 2027

Fin de l’anonymat sur les réseaux : Aurore Bergé estime que le sujet “se posera sans doute pendant la campagne présidentielle”

«Ils pourront nous punir à distance et nous couper notre approvisionnement alimentaire» RFK alerte contre le totalitarisme*

Le Canada lance sa première application nationale d’identité numérique, appelée GC Wallet, et la plupart des gens ne l’ont même pas remarqué. C’est l’équivalent de France Identité alias système de crédit social communiste.

Philippe Murer 🇫🇷
@PhilippeMurer
·
29 janv.
La preuve que TOUS les Français seront soumis à l’identité numérique de l’UE, pour la vérification d’âge pour les réseaux sociaux !
Le journal le Dauphiné le signalait aussi.
✅Tous tracés, tous scannés: Danger. Le pouvoir, en difficulté, en abusera pour nous faire taire.

Il y a d’autres solutions pour le pb des réseaux sociaux pour les – de 15 ans: un logiciel de contrôle parental ergonomique, simple, pour que chaque parent puisse interdire la pornographie, les réseaux sociaux et limiter les horaires de smartphone aux enfants. Idéal. Les parents contrôlent correctement ce que font leurs enfants, même la déconnexion d’internet pour la nuit.
Mais la Macronie veut tous nous tracer, scanner pour pouvoir nous déconnecter, censurer.

Lorsqu’un pouvoir est déligitimé, la dictature ou la guerre est « son seul salut ». La fuite en avant.

Pas de Passe numérique après le Passe sanitaire !
Source https://ledauphine.com/societe/2026/01/26/reseaux-sociaux-interdits-aux-plus-jeunes-voici-pourquoi-les-adultes-seront-aussi-concernes

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Biogaran 30 % des ventes de génériques en France passe sous contrôle étranger, des pénuries en perspective

Biogaran est effectivement un acteur majeur : il représente environ 30 % des ventes de médicaments génériques en France (plus d’une boîte sur huit délivrée en pharmacie), avec un chiffre d’affaires autour de 1,26 milliard d’euros sur l’exercice 2024-2025.

L’entreprise emploie directement environ 270 salariés, mais s’appuie sur une quarantaine de sous-traitants français, ce qui représente indirectement plusieurs milliers d’emplois

.L’acquéreur principal est le fonds d’investissement BC Partners (fonds européen, siège à Londres, souvent qualifié de « britannique » ou « étranger » dans les débats). BC Partners prend environ 85 % du capital. Bpifrance (banque publique française) entre au capital à hauteur d’environ 15 % comme actionnaire minoritaire, ce qui donne à l’État un levier de surveillance et un siège au conseil d’administration.Le gouvernement a donné son feu vert dans le cadre du contrôle des investissements étrangers (procédure obligatoire pour les actifs stratégiques comme la santé).

Le montant de la transaction n’est pas officiellement communiqué, mais les estimations tournent entre 800 millions et 1 milliard d’euros.Le projet avait été mis en pause à l’automne 2024 suite à des controverses (craintes sur la souveraineté sanitaire en pleine pénurie de médicaments), puis relancé en 2025 avec BC Partners après exclusion d’autres scénarios (notamment des rachats par des acteurs non-européens comme des indiens).

Qui en profite ? Principalement Servier (qui encaisse une belle plus-value pour financer son recentrage sur l’innovation), BC Partners (qui mise sur la croissance des génériques, biosimilaires et OTC avec l’arrivée de brevets à expiration)

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50 % de la population accepte des affirmations fausses ou trompeuses , les plus vulnérables: ceux qui sont fidèles aux média mainstream. La presse impose sa vérité

En résumé : ceux qui consomment beaucoup les médias mainstream traditionnels (TV publique suisse, etc.), qui s’identifient à des partis progressistes/centristes-gauche (Verts, Libéraux), et qui ont une confiance modérée dans l’État sont plus enclins à adhérer pleinement à des claims faux mais alignés avec le narratif dominant. Les plus résistants sont souvent ceux qui se tournent vers des sources alternatives, et paradoxalement, une éducation plus élevée semble protéger contre cette forme de misinformation.

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech-culture-medias/une-etude-bouleverse-les-perceptions-sur-la

Une étude en préprint sur ResearchGate par le chercheur suisse Felix Schläpfer, intitulée Qui croit à la désinformation alignée avec les récits dominants des médias grand public ?, met en évidence un phénomène sous-estimé : la désinformation qui s’aligne sur les discours institutionnels et médiatiques traditionnels. Basée sur un échantillon représentatif de 1 590 répondants en Suisse alémanique, cette étude démontre que jusqu’à 50 % de la population accepte pleinement des affirmations fausses ou trompeuses sur des enjeux géopolitiques et sanitaires majeurs, tels que la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID-19. Ces résultats interrogent non seulement la vulnérabilité du public, mais aussi les mécanismes cognitifs, les bulles informationnelles et les enjeux de pouvoir qui entravent l’émergence de la vérité.

 l’auteur identifie 20 affirmations fausses ou trompeuses, basées sur des preuves vérifiables et indépendantes – y compris des corrections officielles par des autorités publiques. Par exemple, une affirmation comme « L’invasion russe de l’Ukraine est une guerre d’agression non provoquée » est qualifiée de trompeuse

 ici, ce sont les consommateurs assidus de médias traditionnels qui sont les plus vulnérables, suggérant que les mainstream media sont une source majeure de désinformation. Schläpfer conclut que les médias traditionnels, dépendants de sources alignées sur les États-Unis, propagent une désinformation systématique, appelant à des mesures réglementaires pour améliorer la transparence des sources, afin de protéger la « formation libre de la volonté politique et le vote impartial » inscrite dans la Constitution suisse. De son point de vue, la désinformation diminuerait avec un sourcing non-mainstream.

Schläpfer classe ces statements comme de la misinformation alignée avec les narratifs dominants des médias mainstream suisses/européens (SRF, NZZ, Blick, etc.), c’est-à-dire des claims faux ou hautement trompeurs mais fréquemment relayés ou implicites dans la couverture médiatique dominante (sans contrepoints équilibrés). Les astérisques (*) indiquent les statements qu’il considère comme particulièrement alignés/misleading dans le sens pro-occidental/NATO.Sur l’Ukraine (panel du haut) :

Pour U1 : « Unprovoked aggression » (l’agression non provoquée de la Russie contre l’Ukraine en 2022)

  • Formulation exacte dans l’enquête (d’après les graphiques et le contexte) : quelque chose comme « L’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 était une agression non provoquée » (ou équivalent en allemand suisse).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Il la marque d’un astérisque (*) comme l’une des affirmations les plus alignées avec le narratif dominant suisse/européen (SRF, NZZ, etc.), qui présente systématiquement l’invasion comme totalement injustifiée et sans contexte provocateur préalable.
    • Dans sa perspective (et celle de nombreux analystes critiques qu’il cite implicitement via la littérature sur la désinformation mainstream), cette formulation est trompeuse car elle occulte ou minimise plusieurs éléments factuels antérieurs à février 2022 :
      • L’expansion progressive de l’OTAN vers l’Est malgré des assurances informelles données à Gorbatchev en 1990 (sur lesquelles il y a débat historique, mais des documents déclassifiés US montrent des promesses verbales non tenues).
      • Le non-respect effectif des accords de Minsk I et II (2014-2015) par les deux parties, avec des violations documentées des deux côtés (OSCE rapports), et une interprétation ukrainienne qui rendait Minsk II inapplicable sans concessions majeures.
      • Le coup d’État/révolution de Maïdan en 2014 (soutenu par des acteurs occidentaux selon des fuites comme celles de Victoria Nuland), perçu par Moscou comme un changement de régime hostile.
      • Les bombardements continus dans le Donbass (2014-2022) par les forces ukrainiennes, causant des milliers de morts civils selon l’ONU/OSCE, et la reconnaissance russe des républiques séparatistes juste avant l’invasion.
    • Schläpfer argue que qualifier cela d’« unprovoked » (non provoqué) est une simplification extrême qui ignore ces facteurs cumulatifs de tension géopolitique sur 30 ans. C’est un framing narratif dominant dans les médias mainstream suisses (et occidentaux), qui évite souvent de contextualiser ces éléments pour maintenir une vision binaire « agresseur vs victime innocente ». Il considère donc U1 comme misleading (trompeur) plutôt que strictement faux, car l’invasion est bien une agression, mais le qualificatif « unprovoked » est contestable et sert un narratif partisan.
  • Les affirmations les plus acceptées (fort accord « fully/rather agree ») sont celles alignées avec le narratif mainstream occidental :
    • U1 : « Unprovoked aggression » (Russie agresseur non provoqué) → ~47-50 % fully agree (même en excluant NR/DNK).
    • U2 : Russie menace toute l’Europe → ~50 % fully agree (très stable).
  • Les affirmations alternatives ou nuançant le narratif (souvent considérées comme « pro-russes » ou fact-checkées comme fausses par les médias mainstream) ont beaucoup moins d’accord :
    • U3 : Expansion NATO pas une menace → seulement ~19-20 % fully agree.
    • U7 : Minsk II était un effort sérieux → ~14 % fully agree (incl. NR/DNK), monte à 26 % en excluant.
    • U8 : USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN → ~11 % fully agree.
    • U9 : Nord Stream saboté par USA (main suspect) → ~8 % fully agree.
    • U10 : « Ghost of Kiev » (légende du pilote ukrainien) → très faible accord (~6 % fully agree).

En excluant les « don’t know/no response » (NR/DNK), les pourcentages d’accord augmentent légèrement pour les claims pro-occidentaux, mais les claims critiques restent faibles.Sur les autres sujets (panel du bas) :

Pour V1 : « Covid-19 origin probably natural » (l’origine du Covid-19 est probablement naturelle)

  • Formulation : « L’origine du SARS-CoV-2 est probablement naturelle / zoonotique » (pas de lab-leak).
  • Pourquoi l’auteur la considère misleading :
    • Marquée d’un astérisque (*) comme alignée sur le narratif mainstream dominant (OMS initiale, médias comme Le Monde, SRF, NYT pendant 2020-2022).
    • Schläpfer s’appuie sur l’évolution du débat scientifique depuis 2021-2025 :
      • Preuves croissantes pour l’hypothèse lab-leak (ou au moins recherche gain-of-function à Wuhan) : proximité du Wuhan Institute of Virology (WIV) avec le marché de Huanan, recherches sur des coronavirus de chauves-souris financées partiellement par les NIH via EcoHealth Alliance, accidents de labo documentés en Chine, absence de hôte intermédiaire identifié malgré des années de recherche.
      • Rapports US (FBI, Département de l’Énergie, CIA avec low/moderate confidence) penchent vers lab-leak ; même l’OMS en 2021-2023 a réévalué et qualifié lab-leak de « possible » (pas improbable).
      • Critiques sur la suppression initiale de cette hypothèse (emails Fauci, The Lancet letter 2020 qualifiée de « Proximal Origin » avec conflits d’intérêts).
    • Dans les médias mainstream suisses/européens, l’origine naturelle a longtemps été présentée comme le consensus quasi-unanime (et reste souvent le framing par défaut en 2026), tandis que le lab-leak était marginalisé comme « conspirationniste ». Schläpfer voit cela comme un cas classique de misinformation institutionnelle : affirmer « probablement naturelle » comme fait établi alors que les preuves sont au mieux équilibrées (50/50 ou incertaines selon de nombreux experts indépendants en 2025-2026). C’est donc misleading car cela sous-estime la plausibilité sérieuse de l’origine en labo.
  • Exemples de claims alignés mainstream :
    • V1 : Origine COVID probablement naturelle → ~21-25 % fully agree.
    • V2 : Vaccins COVID empêchaient la transmission → ~18-19 % fully agree (très contesté rétrospectivement).
    • V3 : Chine opère un système de crédit social (souvent exagéré dans les médias).
    • V6 : Trump a collaboré avec la Russie en 2016 → ~14-19 % fully agree.
  • Claims plus « conspirationnistes » ou anti-mainstream ont un accord faible : ex. V8 (inspecteurs US ont trouvé des ADM en Irak) ~6-8 % fully agree ; V10 (pas de lien CIA/Oswald) faible.

Globalement, l’accord est plus élevé pour les narratifs dominants (U1/U2, V3/V4) que pour les contre-narratifs, même si beaucoup restent dans le neutre ou le désaccord.Interprétation dans le cadre du preprintCes graphiques illustrent que, dans l’échantillon suisse alémanique :

  • Une part significative (souvent 40-70 % cumulé « fully + rather agree ») adhère à des affirmations que l’auteur qualifie de misinformation mainstream (exagérations, omissions, framing biaisé en faveur de l’OTAN/USA/Ukraine).
  • L’accord est plus fort pour les claims pro-occidentaux sur l’Ukraine que pour les contre-arguments (Minsk, promesses OTAN, Nord Stream, Ghost of Kiev).
  • Cela renforce la thèse principale : la susceptibilité à la désinformation n’est pas seulement du côté des « anti-mainstream » (comme souvent étudié), mais aussi — et fortement — chez ceux qui consomment beaucoup les médias traditionnels suisses et s’identifient à des partis centristes/prog (Verts, libéraux), avec une confiance modérée dans les institutions.

Le papier argue que ces résultats montrent un biais systémique dans la couverture médiatique suisse (et par extension occidentale), où certains faits nuancés ou alternatives sont marginalisés, menant à une adhésion plus large à des versions simplifiées/misleading.

Panel Ukraine (U2 à U10)

  • U2 : « Russia threat for all of Europe » (La Russie est une menace pour toute l’Europe)
    → Très haut accord (~50 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Exagération du narratif dominant post-2022. Schläpfer voit cela comme une peur amplifiée sans preuves solides d’une menace existentielle contre l’UE entière (pas d’attaques directes ailleurs, armée russe enlisée en Ukraine). C’est un framing alarmiste relayé massivement par les médias mainstream pour justifier aides militaires et sanctions, mais contesté par des analystes réalistes (ex. : pas de capacité/logistique pour une invasion large).
  • U3 : « NATO expansion no threat » (L’expansion de l’OTAN n’est pas une menace)
    → Accord faible (~19-20 % fully agree).
    Pourquoi misleading : Affirmation alignée mainstream (OTAN défensive, pas agressive). Schläpfer la considère trompeuse car elle ignore les préoccupations sécuritaires russes documentées (promesses non tenues de 1990, élargissement perçu comme encerclement). C’est un claim normatif pro-OTAN qui minimise le rôle des tensions géopolitiques.
  • U4 : « Revolution of the people » (Maïdan 2014 = révolution du peuple)
    → Accord modéré/faible.
    Pourquoi misleading : Simplification romantique du narratif occidental (soulèvement populaire pur). Omet le rôle d’acteurs externes (soutien US/UE via Nuland, snipers controversés, coup d’État aspect selon Moscou et certains observateurs neutres).
  • U5 : « UK/USA did not obstruct peace » (Royaume-Uni/USA n’ont pas entravé la paix)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des rapports (ex. : Boris Johnson aurait dissuadé Kiev de signer un accord Istanbul 2022 ; rôle US dans le rejet de Minsk). Aligné sur le narratif « Russie seule responsable de l’échec des négociations ».
  • U6 : « Economic crisis unrelated » (Crise économique ukrainienne non liée au conflit)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Ignore l’impact cumulé des sanctions, guerre du Donbass et corruption post-Maïdan sur l’économie pré-2022.
  • U7 : « Minsk II serious effort » (Minsk II était un effort sérieux)
    → Accord faible (~14-26 %).
    Pourquoi misleading : Présente Minsk comme viable et sincère côté occidental/ukrainien. Schläpfer note que les violations étaient bilatérales, et que l’Ukraine a refusé des concessions clés (autonomie Donbass), rendant l’accord inapplicable.
  • U8 : « USA never promised » (USA n’ont jamais promis de ne pas étendre l’OTAN)
    → Accord faible.
    Pourquoi misleading : Contredit des documents déclassifiés (assurances verbales à Gorbatchev 1990 par Baker et autres). C’est un point de débat historique, mais le narratif mainstream nie toute promesse formelle pour discréditer la narrative russe.
  • U9 : « Nordstream main suspect » (USA principal suspect du sabotage Nord Stream)
    → Très faible accord (~8-14 %).
    Pourquoi misleading : Inversé ! Le narratif dominant accuse la Russie ; Schläpfer classe ce claim comme non-aligné (alternative), donc pas misleading dans le sens mainstream. (Note : les astérisques sont sur les pro-mainstream ; U9 n’en a pas toujours dans les graphs, mais contexte implique que le claim inverse est dominant.)
  • U10 : « Ghost of Kiev » (Le Fantôme de Kiev existait)
    → Très faible (~6-16 %).
    Pourquoi misleading : Légende propagande ukrainienne relayée initialement par médias mainstream (pilote abattant des dizaines d’avions russes). Débunkée rapidement (même par sources ukrainiennes), mais exemple de désinformation pro-ukrainienne acceptée temporairement.

Panel Divers (V2 à V10)

  • V2 : « Vaccines prevented transmission » (Vaccins COVID empêchaient la transmission)
    → Accord moyen/faible (~18-19 % fully).
    Pourquoi misleading : Affirmation forte des autorités et médias 2021 (Pfizer, CDC, EMA). Rétrospectivement (2023-2026), consensus : vaccins réduisent symptômes/graves, mais pas transmission de façon significative (surtout Omicron). Exemple classique de sur-promesse institutionnelle.
  • V3 : « China operates social credit system » (Chine opère un système de crédit social totalitaire)
    → Haut accord (~36-44 %).
    Pourquoi misleading : Exagération médiatique. Le système existe mais est fragmenté (local/provincial, pas un score unique Orwellien comme souvent décrit). Framing anti-Chine dominant.
  • V4 : « China publishes embellished statistics » (Chine publie des stats embellies)
    → Accord élevé.
    Pourquoi misleading : Vrai dans certains cas, mais appliqué de façon sélective (même critiques sur stats occidentales ignorées). Renforce narratif sinophobe.
  • V5 : « Russia and China sabotage sea cables » (Russie/Chine sabotent câbles sous-marins)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Spéculations médiatiques sans preuves solides (accusations récurrentes post-2022). Omet sabotage potentiel d’autres acteurs.
  • V6 : « Trump 2016 collaborated with Russia » (Trump a collaboré avec Russie en 2016)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Mueller report n’a pas trouvé conspiration criminelle ; Steele dossier discrédité. Narratif dominant démocrate/médias mainstream 2017-2019.
  • V7 : « Epstein/secret service conspiracy theory » (Théorie conspiration Epstein/services secrets)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Souvent présenté comme farfelu, mais liens documentés (vols, listes clients). Aligné sur minimisation mainstream.
  • V8 : « US Iraq inspectors found WMD » (Inspecteurs US ont trouvé ADM en Irak)
    → Très faible.
    Pourquoi misleading : Faux historique (pas d’ADM trouvées). Exemple inverse : claim pro-Bush relayé avant guerre, mais debunké.
  • V9 : « Only military can prevent Iranian bomb » (Seule option militaire contre bombe iranienne)
    → Accord moyen.
    Pourquoi misleading : Framing hawkish (Netanyahu, GOP, médias conservateurs), ignore diplomatie (JCPOA).
  • V10 : « No contacts CIA/Harvey Oswald » (Pas de liens CIA/Oswald)
    → Faible.
    Pourquoi misleading : Débat historique (documents déclassifiés suggèrent contacts possibles). Narratif officiel Warren Commission.

En résumé : Schläpfer cible les claims qui simplifient en faveur du narratif occidental/institutionnel (pro-OTAN, pro-vax institutionnel, anti-Russie/Chine), souvent au prix de nuances ou de faits contraires. Les accords élevés sur U1/U2/V3 montrent que ces versions « mainstream » sont plus crues que les contre-narratifs.

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Pour le climat (giec)la fabrique du consensus passe par l’élimination des meilleurs scientifiques pour des raisons politiques

Oui, la même logique opère largement pour le climat via le GIEC (IPCC en anglais) : les instances produisent un « consensus » qui paraît large et solide parce que le processus de sélection des auteurs, contributeurs et réviseurs filtre implicitement (ou explicitement) les voix dissidentes récurrentes, tout en intégrant systématiquement celles alignées sur les thèses dominantes (réchauffement anthropique majeur, urgence d’actions de décarbonation, etc.).

Le GIEC affirme officiellement vouloir un équilibre (diversité géographique, disciplinaire, genre, niveaux de développement des pays) et sélectionner sur compétences scientifiques + expérience, via appels à candidatures lancés par les gouvernements et organisations observatrices. Les auteurs sont bénévoles, et les rapports passent par des cycles d’examen très ouverts (milliers d’experts + gouvernements).

Mais en pratique :Les figures pro-consensus (alignées sur l’origine anthropique dominante, sensibilité élevée au CO₂, projections alarmantes modérées par prudence) sont quasi systématiquement retenues et reconduites sur plusieurs cycles (AR1 à AR6).

Exemples emblématiques :

Jean Jouzel (paléoclimatologue français, vice-président du groupe I pendant des années, voix pro-consensus très audible en France).
Valérie Masson-Delmotte (co-présidente du groupe I pour AR6, experte en paléoclimatologie, défend fermement l’origine humaine « sans équivoque »).
Jim Skea ou Hoesung Lee (présidents/co-présidents récents, économistes/climatologues soutenant les trajectoires de mitigation fortes).
Des modélisateurs comme ceux du IPSL (France) ou du Hadley Centre (UK), dont les modèles sous-tendent les projections du GIEC.

Ces profils reviennent souvent parce qu’ils publient massivement dans la littérature « mainstream » (peer-reviewed, alignée sur le consensus), ont une expertise reconnue, et ne challengent pas les prémisses centrale

.À l’inverse, les voix critiques récurrentes (climatosceptiques ou « réalistes » sur l’amplitude anthropique, rôle des causes naturelles, biais des modèles, etc.) sont marginalisées ou exclues

:Richard Lindzen (MIT, physicien atmosphérique de renom) : A contribué aux premiers rapports (années 90-2000), mais a quitté le processus, le jugeant biaisé et trop orienté vers des conclusions alarmistes.
John Christy et Roy Spencer (Université Alabama, experts en satellites MSU) : Ont participé tôt, mais se sont retirés, frustrés par le traitement de leurs données (qui montrent un réchauffement moindre que les modèles).
Roger Pielke Sr. (climatologue senior) : A tenté de contribuer, mais a été déçu et a arrêté, critiquant une « vision figée ».
D’autres comme Aksel Wiin-Nielsen (météorologue éminent) auraient été exclus de rôles de direction pour ne pas « suivre la ligne du parti » (selon des témoignages comme ceux de Judith Curry ou John Bates, ex-NOAA).

Des figures plus médiatiques/polemiques (Claude Allègre en France, ou signataires de déclarations comme CLINTEL) ne passent même pas le filtre des candidatures, car leurs positions sont vues comme trop éloignées du consensus dominant (et souvent pas publiées dans les revues phares).

Le pattern est similaire à la HAS : le GIEC revendique l’inclusivité (ouverture aux revues, commentaires publics, inclusion de vues minoritaires si publiées), mais le noyau dur des auteurs/lead authors reste homogène autour du consensus anthropique fort (95-100% selon les méta-études comme Cook ou Lynas). Les dissidences sont reléguées à des commentaires externes (souvent rejetés ou minimisés dans les réponses), ou à des contributions marginales. Le résumé pour décideurs (SPM) est approuvé ligne par ligne par les gouvernements + auteurs, ce qui renforce l’alignement sur des messages « actionnables » (urgence, mitigation).Critiques courantes (de sources sceptiques) : le processus favorise ceux qui publient dans le sens dominant, marginalise les incertitudes sur la sensibilité climatique ou les feedbacks naturels, et produit un « consensus fabriqué » par exclusion.

Du côté pro-GIEC : c’est la méthode scientifique (évaluation par pairs + synthèse), et les sceptiques n’ont pas assez de preuves peer-reviewed pour peser.Bref, oui, même mécanique : un consensus institutionnel sélectionné pour éviter les fractures internes, avec les voix trop dissidentes reléguées à l’extérieur (pétitions, blogs, médias alternatifs). Ça produit des rapports « unifiés » et influents, mais qui masquent souvent les débats réels dans la littérature.

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Léa Salamé :  » je suis productrice de #quelleepoque pour éviter que les Russes rachète ce format « 

Léa Salamé nous explique que si elle se remplit les poches d’argent public c’est UNIQUEMENT pour que tout ce pognon n’aille pas dans la poche des Russes.
Le foutage de gueule à ce niveau-là mérite la médaille 🏅 d’or !

pendant les questions sur son double statut (salariée pour le 20h de France 2 + co-productrice de Quelle époque ! via sa société Marinca Prod), elle a expliqué vouloir garder la maîtrise éditoriale de l’émission. Elle a ajouté que, sans ce rôle de productrice, le format risquait d’être racheté ou repris par des acteurs étrangers – et elle a explicitement mentionné les Russes comme exemple de ceux qui pourraient s’en emparer si elle ne sécurisait pas le projet avec de l’argent public.

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Jack lang mentionné 680 fois dans le scandale EPSTEIN sera t il déchu comme le prince Andrew de ses titres de la monarchie socialo macronienne ?

« Les comptes de la société, non déclarée, détenue par Jeffrey Epstein et Caroline Lang ont été crédités de 1,4 million de dollars ! » « Interrogé par Mediapart, la fille de l’ancien ministre avoue ne pas avoir déclaré au fisc français cette société dans les îles Vierges ! » « D’après un document disponible sur le site du ministère de la Justice des États-Unis, Jeffrey Epstein a signé 2 jours avant sa mort une sorte de testament financier dans lequel il demandait de léguer en cas de décès de très substantielles sommes d’argent à ses proches. Parmi ceux-ci : Caroline Lang, à qui 5 millions de dollars étaient promis. L’ancien ministre français et Epstein avaient l’habitude de se voir à Paris, à Avignon ou au Maroc ! » (cf : https://mediapart.fr/journal/international/020226/les-intenses-liens-financiers-de-jeffrey-epstein-avec-la-famille-lang)

guycarlier
@guycarlier2013
·
j’apprends avec stupéfaction que des médisants laissent entendre que Jack Lang serait mêlé aux saloperies Epsteiniennes . Les bras m’en tombent. Comment peut-on salir ainsi cet être de pureté préoccupé, uniquement des choses de l’esprit.. c’est bien simple, il est quasiment puceau..

Jack Lang est mentionné 680 fois dans les Epstein Files. Est-qu’il y aura une chronique enflammée sur France Inter ? Un double page du Monde ? Un complément d’enquête ? Un plateau C dans l’air ? Une diatribe d’acteur aux Césars ?

L’île Epstein fait référence à Little St. James Island (souvent appelée « l’île d’Epstein » ou « Pedophile Island » dans les médias et les discussions en ligne), une petite île privée dans les Îles Vierges américaines, au large de St. Thomas. Elle appartenait à Jeffrey Epstein, le financier condamné pour des crimes sexuels et décédé en 2019. L’île est devenue tristement célèbre en raison des allégations de trafic sexuel et d’abus impliquant des mineurs.

Jack Lang a signé une pétition en 1977 dans Le Monde (et reprise dans Libération), qui défendait trois hommes incarcérés pour des relations sexuelles avec des mineurs de 12 et 13 ans

Cette ignoble pétition a été signée par toute l‘élite intellectuelle de gauche : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Bernard Kouchner. Elle arguait que les mineurs étaient consentants et critiquait la loi pour ne pas reconnaître leur capacité à consentir, tout en dénonçant une « disproportion » entre les faits et la qualification de « crime ».

Le saviez-vous? En 2018 Jack Lang a diné avec Epstein à Paris au 22 Avenue Foch .

👀Jack Lang a reçu un don d’Epstein de 58.000 $ pour financer un film.

🛑Jack Lang a déclaré que Jeffrey Epstein etait une personne « charmante et courtoise »

‼️⁉️En 2018 Epstein était reconnu comme délinquant sexuel depuis 10 ans

Jack Lang, ancien ministre de la Culture sous François Mitterrand, est toujours depuis 2013 le président de l’Institut du monde arabe à Paris.
Budget : 25 millions d’euros.
Il écrit ici à Jeffrey Epstein :

« Cher Jeffrey, Hier, nous avons passé une journée fabuleuse, un moment merveilleux en ta compagnie. Ton amitié, le magnifique avion et ton extraordinaire générosité nous ont profondément touchés. As-tu apprécié la visite chez Majorelle ? Sincèrement, Jack Lang. »

Bill Gates réagit vivement après la publication de nouveaux documents Epstein qui laissent entendre qu’il aurait attrapé une MST auprès de femmes russes et qu’il aurait prévu de donner discrètement des antibiotiques à son épouse de l’époque, Melinda.

Début 2025, lors d’une interview au Wall Street Journal, Gates avait déjà expliqué qu’Epstein l’avait « manipulé » et qu’il regrettait amèrement cette relation.Dans un email (apparemment rédigé par Epstein à son propre usage), celui-ci reproche à Gates d’avoir « choisi d’ignorer et de jeter aux orties leur amitié ». Il ajoute : « Pour en rajouter une couche, tu es ensuite venu, les larmes aux yeux, me supplier de supprimer les messages concernant ta MST, ta demande d’antibiotiques à te procurer en douce pour les donner à Melinda, ainsi que la description de ton pénis. »

La Fondation Bill & Melinda Gates a rapidement répondu à ces allégations :
« Ces accusations, provenant d’un menteur patenté et aigri, sont totalement absurdes et parfaitement inventées. Ces documents ne prouvent qu’une chose : la frustration d’Epstein de ne plus avoir de relation avec Gates, et jusqu’où il était prêt à aller pour le piéger et le salir. »

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