Nouvelle étape dans la montée de la violence, le facho devient dans le discours gaucho macroniste, un ennemi de l intérieur à la solde de Poutine
À chaque fois, ces ennemis de l’intérieur sont liés à un ennemi de l’extérieur. Les périodes de guerre et de tension géopolitique sont propices à l’émergence du thème de l’ennemi de l’intérieur, dont l’existence est d’autant moins discutée ou relativisée que le véritable danger est bien réel.
Cet ennemi intérieur là –qu’il soit huguenot, contre-révolutionnaire, membre de la cinquième colonne, partisan d’activités «non américaines» ou bandido de l’Escambray–, exista sans doute souvent, mais son mythe le dépassa systématiquement, lui faisant une réputation de puissance numérique bien au-delà de ce qu’il représentait réellement.
C’est ce qui est intéressant avec l’ennemi de l’intérieur, en amenant la ligne de front au coin de la rue où vit chaque citoyen, c’est qu’il permet aux discours et entreprises politiques d’opérer dans des contextes internationaux tendus.
En septembre 1792 planait sur Paris la rumeur que les prisons de la capitale étaient peuplées de traitres qui complotaient contre la Patrie, en lien avec les Emigrés de Coblence. En son sein, la République aurait détenu des partisans décidés d’une «Saint Barthélémy des Patriotes».
L’ennemi de l’intérieur, pactisant avec des puissances étrangères, prêt à actionner les ressorts d’une guerre civile comparable aux guerres de Religion: voilà le portrait horrifique d’un implacable adversaire, portant la haine et la destruction à température de fusion.
Le résultat ne se fit pas attendre: les massacres de Septembre vidèrent les prisons et autres lieux de détention de leurs occupants. La Révolution finit par trouver l’incarnation de l’ennemi de l’intérieur en la personne même du roi, censé incarner la nation mais accusé de trahison et exécuté.
« tapi dans l’ombre », « véritable ennemi de l’intérieur », « met tout en œuvre pour faire triompher la Russie de Poutine contre l’Europe occidentale », et menace de démantèlement post-2027. C’est du langage de complot et de guerre culturelle, pas une description factuelle précise.
L’auteur de ce type de propos se situe typiquement dans la sphère de la gauche radicale ou du progressisme médiatique (cercles Mediapart, Attac, Blast, certains journalistes ou militants anti-concentration). Ce n’est ni un fou ni un simple idiot, mais quelqu’un qui applique une grille idéologique où :
Un propriétaire de médias conservateurs (Bolloré, CNews, Europe 1, JDD, etc.) devient automatiquement un « ennemi de l’intérieur ».
Toute ligne critique du consensus pro-Ukraine/anti-Poutine ou de la politique migratoire/macroniste est assimilée à de la collusion avec Moscou ou de la « propagande du Kremlin ».
La concentration médiatique n’est dénoncée que lorsqu’elle va dans le sens opposé au sien (les empires de gauche ou centristes passent souvent sous silence).
On passe de la critique légitime (influence, biais, concentration) à l’appel au démantèlement et au discours de survie de « la démocratie » en 2027.
Les formulations (« tapi dans l’ombre », « véritable ennemi de l’intérieur », « faire triompher la Russie de Poutine », « démanteler l’empire ») sont caractéristiques d’une rhétorique complotiste light et manichéenne très répandue dans ces milieux. On y trouve des parallèles réguliers avec les articles de Mediapart (« Le match entre l’empire Bolloré et la démocratie se jouera en 2027 ») ou les campagnes Attac (« Désarmer l’empire Bolloré »).Mediapart
En résumé : idéologue engagé, militant anti-droite qui confond opposition politique et trahison, et producteur de discours excessifs où l’adversaire n’est plus un concurrent idéologique mais une menace existentielle. C’est courant dans les camps polarisés des deux côtés ; ici, c’est clairement le camp qui voit Bolloré comme l’incarnation du mal médiatique
Mais il est temps de vous parler du couple Maryna-José et de Jérôme ! Début mai 2026, je rencontre José, malade de la sclérose en plaques depuis 2013, et Maryna, son épouse, que je qualifierai d’ »accompagnante experte ». Cette dernière m’apprend que:
dans le cas d’une maladie auto-immune, certaines personnes pouvaient être « résistantes à la vitamine D ». Elle m’explique alors que, dans le cadre du protocole d’un médecin brésilien, le Dr Coimbra, son mari prend tous les jours 180 000 UI par jour de vitamine D depuis 9 ans avec un suivi médical approprié !
OUI, 180 000 UI par jour ! Vous trouverez à la fin du présent article son témoignage dans l’interview que j’ai faite d’elle pour des amis (3). Comme moi, vous serez probablement touchés par cette femme extraordinaire, nounou de métier, qui s’est battue pour que son mari José retrouve l’usage de ses jambes et de son corps en général, après 4 années d’errance médicale. Aujourd’hui, devenue « accompagnante experte », elletente,comme bon nombre d’entre nous, de parler de l’intérêt vital de cet atout santé qu’est lavitamine D !
Jérôme, quant à lui, a été contraint de cesser son travail suite à sa sclérose en plaques. Mais, grâce au protocole Coimbra et au Dr Sergio Menendez qui le suit médicalement, il a retrouvé une vie normale en Espagne.
C’est au travers d’une interview de son médecin barcelonais, qu’il avait postée sur YouTube, que j’ai appris à le connaître (4)(5). A chaque fois que je le vois ou que j’échange avec lui, les mots qui me viennent en tête sont « calme et sagesse » !
J’espère que Marysa, José et Jérôme me pardonneront si mon résumé n’est pas très exact ; mais voici ce que j’ai compris du protocole du Dr COIMBRA :
– Il est très utile pour TOUTES les maladies auto-immunes, et pas seulement pour la SEP (6). – Il n’est pas miraculeux et n’est pas toujours suffisant pour une rémission pérenne.
Néanmoins, plus il sera suivi tôt, plus les résultats seront significatifs. Le médecin va conseiller pendant les 3 premiers mois des doses de 1000 UI de vitamine Dpar jour et par kilo,en surveillant le taux de calcium sanguin, le taux de calcium urinaire de24 h et surtout le taux de l’hormone parathyroïdienne, la PTH.
Il est très souvent constaté que ces patients atteints de maladies auto-immunes ont un taux très élevé de PTH. Ce phénomène va alerter le médecin qui les suit sur une probable « résistance à la vitamine D ».
Dans ce cas de résistance à la vitamine D, le médecin va recommander des doses très fortes de vitamine D quotidiennes ; comme pour José qui, comme je vous le disais précédemment, doit prendre 180 000 Ui par jour depuis 9 ans pour éviter la survenue de poussées de SEP. Mais vous comprenez bien que dans cette situation, le régime alimentaire du malade doit être revu pourdiminuer l’absorption de calcium et éviter le risque de lithiase rénale !!! En effet, comme le rappelle Maryna, « la vitamine D va ouvrir en grand les vannes pour permettre au calcium de traverser laparoi intestinale » !
Jérôme, qui suit le protocole Coimbra dans le cadre du traitement de sa SEP, donne une image que j’aime beaucoup : « Face à une maladie aussi grave que la SEP, qui allait très certainementme faire perdre mon autonomie, j’ai compris qu’il fallait des fortes doses de vitamine D. C’est commelors d’un feu de forêt qui va faire des dégâts monstrueux : on ne le combat pas avec un simple seau,mais avec une lance à incendie, au moins au départ ! »
Le magnésium et un certain nombre de vitamines du type B sont essentiels et vont être prisavec la vitamine D dans le cadre du protocole. A ma grande surprise, le Dr Coimbrane recommande pas systématiquementla vitamine K2 malgré ces fortes doses quotidiennes de vitamine D… Maryna nous explique qu’au Brésil, le Dr Coimbra soigne beaucoup de personnes pauvres, et qu’il limite donc les compléments alimentaires au strict nécessaire en tenant compte de son expérience de terrain.
La gestion du stress, la pratique d’activités physiques et l‘alimentation sont trois élémentsessentiels du protocole Coimbra pour optimiser son efficacité. Un malade d’une maladie auto-immune déclenchera souvent d’autres maladies auto-immunes dans sa vie s’il ne suit pas ce type de protocoles à base de vitamine D. Une fois encore, il suffit d’aller sur PubMed pour confirmer le constat du Dr Coimbra – plus de 5000 études ont étépubliées sur ce sujet.
A ce jour, aucun médecin français ne pratique officiellement ce protocole avec de fortes doses de vitamine D, pour éviter très certainement d’« avoir des ennuis avec la police » … Vous voyez, je pense, de qui je veux parler !!!
En Europe, il existe de nombreux médecins italiens, autrichiens, roumains, allemands, espagnols et portugais formés au protocole Coimbra. José est suivi par le même médecin de Barcelone que celui de Jérôme. Même si ce médecin ne parle pas français, Jérôme nous a expliqué que le malade pouvait très bien avoir une « visio-consultation » en se faisant aider, à ses côtés, par un ami ou un proche maitrisant la langue de Shakespeare. La langue ne doit donc pas être un obstacle !
@BAM_PRESS 1ère MONDIALE ! LES DONNÉES CACHÉES DE L’AGENCE EUROPÉENNE DES MÉDICAMENTS (#EMA) ENFIN RÉVÉLÉES Par 2 enquêtes sur les vaccins, #covid et #pédiatriques, la plateforme indépendante http://eu-vigil.com* révèle l’ampleur de la dissimulation de données par l’#EMA, entre sa base publique #EudraVigilance et sa base complète, cachée au public:
📍Plus de 50% des signalements d’effets indésirables, tous vaccins & médicaments confondus, sont dissimulés au public par l’EMA
📍Sur 3819 médicaments et vaccins de la base de données, 760 sont occultés par l’EMA
📍Sur 612 pathologies différentes, induites par les #vaccins du covid, 8 seulement sont divulguées au public par l’EMA
📍Selon l’enquête d’http://eu-vigil.com, par rapport à l’ensemble des 3819 vaccins & médicaments de la base de données de l’EMA, les 22 vaccins du covid augmentent le risque
d’attraper le covid de 23 fois
de développer des effets indésirables, dont graves ou fatals, de 126 fois Autres exemples :
thromboses x 600
péricardites x 17
règles hémorragiques x 15
syndrome de Guillain-Barré x 3
maladie de Creutzfeldt-Jakob x 4 etc
EU-Vigil, http://eu-vigil.com, co-fondée par @EmmaDarles , enseignante-chercheuse, maître de conférences en informatique, auteure, https://emmanuelledarles.fr & @PavanVincent , enseignant-chercheur, maître de conférence en mathématiques, auteur.
EU-Vigil calcule et rend publics les signaux d’#EffetsIndésirables que l’EMA ne publie pas. C’est la seule plateforme à associer les 4 principales méthodes statistiques (celles de #EMA, #MHRA, #OMS, #FDA), pour un calcul plus pointu des signaux de #pharmacovigilance.
Interview d’ @EmmaDarles par @corinne_lalo , montage Michel Caulea pour BAM!
Voici un exemple clair, tiré de L’Humanité (organe central du Parti communiste français) à l’époque de la IVe République, dans le même registre rhétorique que celui utilisé dans les démocraties populaires d’Europe de l’Est.
Citation de L’Humanité (2 octobre 1948)
Article d’André Carrel, sous le titre « De Gaulle, c’est Pétain, et Pétain ce n’est pas la France » :
« Le général factieux commande déjà les troupes de l’ex-maréchal traître… Mais, non content d’être l’homme de la guerre, il est aussi l’homme de la réaction, l’homme du fascisme, l’homme des fier-à-bras et des SS à de Gaulle. »Books.openedition
Cette formulation assimile directement le Rassemblement du peuple français (RPF) de Charles de Gaulle au fascisme, à la collaboration et à Pétain. Elle s’inscrit dans une campagne plus large du PCF qui, après la création du RPF en 1947, présentait le gaullisme comme une menace « factieuse » et « fasciste » héritière des ligues des années 1930 (notamment les Croix-de-Feu de La Rocque).
Contexte
Après 1945, le PCF (premier parti de France à la Libération) a largement mobilisé le vocabulaire antifasciste non seulement contre les vestiges de Vichy ou les groupuscules d’extrême droite, mais aussi contre des adversaires politiques légaux et électoraux, notamment le RPF.
Dans les élections législatives de 1951, les communistes appellent à voter « contre les fascistes du RPF et leurs complices » et dénoncent « le RPF fasciste de l’apprenti dictateur de Gaulle ».
Des textes des Cahiers du communisme présentent de Gaulle comme « une personnification parfaite de la définition du fascisme donnée par Dimitrov » (la définition cominternienne classique du fascisme comme dictature terroriste du capital).
Cette rhétorique servait à justifier une mobilisation et un front « antifasciste » contre le RPF, dans un climat de guerre froide où les deux camps s’accusaient mutuellement de dérive autoritaire ou totalitaire. Contrairement aux pays de l’Est, cela n’a pas abouti en France à l’interdiction du RPF ni à un système à parti unique (le PCF a lui-même été progressivement marginalisé après 1947).
Des archives de L’Humanité de cette période sont disponibles sur Gallica (BnF) et, pour les numéros plus récents, sur le site du journal. L’exemple ci-dessus est documenté dans des travaux historiques sur l’antifascisme français d’après-guerre.
Voici des extraits et formulations typiques des régimes communistes (d’inspiration stalinienne) installés en Pologne, Tchécoslovaquie et Hongrie après 1945. Ils justifiaient la marginalisation, la purge ou l’interdiction des partis d’opposition en les qualifiant de « réactionnaires », « fascistes », « collaborateurs » ou agents de l’impérialisme étranger. Ces arguments servaient à légitimer le passage progressif d’un front « antifasciste » large à un système de parti unique.
Tchécoslovaquie (coup de février 1948, Klement Gottwald)
Après la démission des ministres non communistes, Gottwald et le Parti communiste tchécoslovaque ont présenté la crise comme un « complot réactionnaire » visant à renverser les acquis de la « révolution de mai 1945 » et de la libération par l’Armée soviétique.
Extrait d’un discours de Gottwald (Congrès des comités paysans, début 1948, publié dans For a Lasting Peace, for a People’s Democracy!) :
« La réaction tchécoslovaque et étrangère, qui avait uni ses forces, a été vaincue. L’histoire du complot réactionnaire contre notre république populaire démocratique est connue. Ce complot avait été préparé longtemps à l’avance par les capitalistes et les propriétaires fonciers […] par des gens qui s’étaient unis aux ennemis de la République à l’étranger, principalement ceux qui, il y a dix ans, ont livré notre République à Hitler. L’objectif du complot des hommes de Munich tchécoslovaques et étrangers était de renverser le gouvernement du Front national à tout prix, d’installer un nouveau gouvernement réactionnaire qui détruirait progressivement les acquis conquis par notre peuple à partir de mai 1945 […] »
Il ajoutait qu’il fallait « extirper les racines de la réaction » des partis politiques, des organisations légales et de l’administration, et purger les « agents réactionnaires illégaux » infiltrés dans les partis. Les partis non communistes (socialistes nationaux, populaires, etc.) ont été épurés de leurs éléments « réactionnaires » via les comités d’action du Front national, avant de devenir des coquilles vides.
Hongrie (Mátyás Rákosi et la « tactique du salami »)
Rákosi a décrit ouvertement (notamment en 1952) comment le Parti communiste avait éliminé l’opposition en la découpant « tranche par tranche » (salami tactics). Les adversaires étaient systématiquement assimilés à des réactionnaires, fascistes ou agents de l’impérialisme.
Selon des témoignages et analyses contemporaines (dont The New York Times, 1953) :
« D’abord, toutes les catégories d’opposants ont été progressivement compressées dans un même moule commodément étiqueté “fasciste” et “serviteurs de l’impérialisme américain”. Cela incluait non seulement ceux qui avaient soutenu le régime de Horthy et le mouvement des Croix fléchées, mais aussi des conservateurs connus, des aristocrates, des propriétaires fonciers et les dirigeants anticommunistes des Églises catholique et protestante. […] Ce groupe a ensuite été élargi pour inclure le Parti des petits propriétaires (majoritaire) et tous les sociaux-démocrates. »
Rákosi expliquait lui-même : on « démasquait », isolait et expulsait les éléments réactionnaires du Parti des petits propriétaires (qui avait gagné les élections de 1945), jusqu’à ce qu’il ne reste que des « compagnons de route ». Contrôle du ministère de l’Intérieur (et donc de la police politique ÁVO/ÁVH) + accusations de complot permettaient les arrestations (ex. : Béla Kovács, envoyé en URSS). En 1948-1949, fusion forcée avec les sociaux-démocrates et interdiction de fait de toute opposition réelle.
Pologne (élections de 1947 et liquidation du PSL)
Les communistes (PPR, puis PZPR sous Bierut) ont limité la participation aux « partis démocratiques et antifascistes ». Le Polskie Stronnictwo Ludowe (PSL) de Stanisław Mikołajczyk, principale force d’opposition, a été accusé de collusion avec la « réaction », le « sous-sol fasciste » et le gouvernement de Londres.
Selon des sources historiques polonaises :
Les listes électorales excluaient les personnes collaborant avec « les organisations fascistes souterraines ou les bandes visant à renverser l’ordre démocratique de l’État ».
Gomułka et d’autres dirigeants déclaraient que le PSL avait choisi la collaboration avec la réaction, permettant à celle-ci de « relever la tête ».
La propagande présentait Mikołajczyk et ses partisans comme liés aux « cercles fascistes émigrés » et au sous-sol armé (souvent assimilé aux anciens collaborateurs ou à la droite pré-guerre).
Résultat : terrorisme (assassinats, arrestations de milliers de militants PSL), invalidation de listes, falsification massive des élections de janvier 1947 (le Bloc démocratique revendique ~80 % des voix alors que des protocoles partiels montraient le contraire). Le PSL a ensuite été marginalisé et absorbé/transformé.
Synthèse des arguments récurrents
Dans les trois pays, le schéma était similaire :
L’opposition = résidus de l’ancien régime, collaborateurs de Hitler/Horthy, « hommes de Munich », réactionnaires, fascistes ou agents de l’impérialisme occidental.
Le Front national/populaire antifasciste (1945) servait de cadre initial ; une fois les communistes aux postes clés (Intérieur, Sécurité, Armée), on « purgeait » les partis alliés de leurs éléments « réactionnaires ».
La « démocratie populaire » était présentée comme la seule authentique ; toute critique ou pluralisme réel était un complot contre les acquis de la libération soviétique et de la lutte antifasciste.
Ces justifications apparaissent dans les discours officiels, la presse de parti (Rudé právo, Szabad Nép, etc.) et les procès politiques. Elles combinaient le langage antifasciste hérité de la guerre avec la logique stalinienne de lutte de classes et de consolidation du pouvoir. Les sources primaires et analyses historiques (y compris des écrits de Rákosi lui-même) confirment ce schéma.
Les Europeistes se prétendent les défenseurs de « l’Etat de droit » jusqu’au moment où ce n’est plus leur intérêt. Et ils violent le plus gravement possible l’Etat de droit
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer · 8h Le 1er ministre de Slovénie détruit l’UE dans ce twitt après le coup d’Etat en Pologne : ✅Il dénonce que dans l’UE, on peut: « . Envoyer la police au Tribunal constitutionnel (Pologne) ; . Annuler les élections présidentielles (Roumanie) ; . 3 semaines avant les élections, envoyer en prison le président du parti qui mène dans les sondages (Slovénie) ; . Envoyer en prison des membres du précédent gouvernement sans possibilité de défense (Hongrie) ; . Taxer les sources d’énergie carbonée tout en fermant les centrales nucléaires et en délocalisant l’industrie vers des pays à faibles normes écologiques sous prétexte de sauver ainsi la planète.
Les évènements graves qui se déroulent actuellement en Pologne autour du Tribunal constitutionnel suscitent une profonde inquiétude. La suspension contestée du président du Tribunal, l’intervention des forces de sécurité autour de cette institution semblent s’apparenter à une prise de contrôle forcée d’une institution constitutionnelle. L’indifférence de l’Union européenne et le silence des médias face à la crise polonaise suscitent de légitimes interrogations : on ne peut prétendre défendre la démocratie et l’État de droit et se taire lorsque l’équilibre constitutionnel d’un État membre est gravement menacé. On ne restaure pas l’État de droit en donnant le sentiment de s’affranchir soi-même des règles qui le fondent. La multiplication de ces coups de force au sein même de l’Union européenne commence à sérieusement interroger.
Marine Tondelier (secrétaire nationale des Écologistes / Verts).
Elle a été la plus visible à annoncer et souhaiter une « désobéissance civile » en cas de victoire du RN à la présidentielle de 2027 :
Sur LCI (vers le 22 août 2026), interrogée sur le sujet, elle a répondu par l’affirmative : elle espère des « désobéissances », tout en estimant qu’il y en aurait « très peu ». Elle a déploré une « forme de lâcheté » et le « silence des pantoufles » face à la montée du RN, et a laissé entendre qu’elle savait qui pourrait le faire (et qu’elle-même en serait capable).Lejdd
Elle l’a réaffirmé le 2 septembre 2026 sur franceinfo : « Les politiques ont des manières politiques de désobéir », et elle espère qu’un maximum de fonctionnaires le feront aussi. Elle a pris l’exemple concret de policiers qui refuseraient de verbaliser une femme portant le voile dans l’espace public si le RN l’interdisait.Franceinfo
Autres voix proches
Mathilde Panot (présidente du groupe LFI à l’Assemblée) a déclaré que les Insoumis respecteraient le résultat des élections, mais « résisteraient de toutes les manières qu’il faut » et soutiendraient les actions de désobéissance en cas de victoire de Marine Le Pen.
Rokhaya Diallo a également appelé à la désobéissance civile face à d’éventuelles mesures de « priorité nationale ».
Ces déclarations ont été critiquées par le RN (Jordan Bardella y a vu un « aveu de faiblesse », une remise en cause de la démocratie et une menace pour la « paix civile »). Note : des appels similaires de fonctionnaires ou de syndicats (comme la CGT) avaient déjà circulé en 2024 autour des législatives, mais le cas le plus médiatisé actuellement pour 2027 est bien celui de Marine Tondelier.
Un article de Transitions & Énergies (fin octobre 2026). Il décrit une idée portée par l’ONG Transport & Environment (T&E) : limiter la capacité des réservoirs des hybrides rechargeables (PHEV) à environ 15 litres (contre ~50 litres en moyenne aujourd’hui). L’objectif affiché est de forcer les conducteurs à recharger plus souvent, car les données montrent que les PHEV roulent beaucoup moins à l’électrique en conditions réelles que ce que les homologations officielles prétendent (autour de 26 % contre des calculs proches de 80 %).Transitionsenergies
Selon plusieurs médias (notamment espagnols comme El Debate, Motor16 ou La Razón), la Commission européenne aurait montré un intérêt pour des idées de limitation de la taille des réservoirs sur les voitures neuves, en particulier les hybrides rechargeables, afin de réduire le poids, les émissions homologuées et l’usage purement thermique. Aucun texte législatif, aucun projet de règlement publié, aucune date ni chiffre officiel ne sont sur la table pour l’instant. Il s’agit d’une piste en discussion dans le contexte des normes CO₂, du Fit for 55 et des débats sur le calendrier d’interdiction des moteurs thermiques (avec les tensions franco-allemandes sur un assouplissement).Motor16
En résumé : l’idée est bien réelle et circule à Bruxelles (promue par une ONG financée en partie par l’UE), mais elle n’est pas une décision adoptée. Elle s’inscrit dans la logique plus large de pousser l’électrification coûte que coûte, y compris par des contraintes de design sur les véhicules encore thermiques ou hybrides. Qualifier cela de « délirant » relève d’un jugement politique ; techniquement, c’est une mesure coercitive destinée à corriger le décalage entre promesses d’émissions des PHEV et réalité d’usage.
@Resistance_SM 🚨🇫🇷🙄La panique partout sur les plateaux télé. Ils avancent aussi des lois liberticides et incohérentes à faire voter. Lorsqu’un empire s’effondre, au plus les lois deviennent de plus en plus folles.
Ils se protègent de toutes les procédures à venir. Sans immunité, ils seront tous attaquables.
Une proposition de loi a été déposée ce 29 octobre 2026 à l’Assemblée nationale par le député Yannick Neuder (Droite républicaine, ancien ministre de la Santé).
Soit-disant visant à protéger les professionnels de santé et les scientifiques contre les procédures abusives et à lutter contre la désinformation en santé.
Le texte définit dans le code de la santé publique une plainte « manifestement abusive » comme celle qui vise à « entraver la liberté d’expression d’un praticien à raison de prises de parole publiques conformes aux connaissances médicales avérées ou aux recommandations des autorités sanitaires compétentes au moment des faits.
Prévoit des sanctions de 30 000 euros pour les actions en justice dilatoires ou abusives, notamment les dépôts coordonnés de plaintes par une même organisation. Élargit la protection fonctionnelle aux agents publics (praticiens hospitaliers, chercheurs) mis en cause pour une prise de parole scientifique, et crée un fonds de soutien pour les libéraux/chercheurs non-publics.
Propose un Observatoire national de l’information en santé (sous l’égide de la HAS) pour identifier les contenus trompeurs, tenir un annuaire d’« interlocuteurs fiables » et délivrer un indicateur de qualité des sources. Neuder des procédures-bâillons et cite des structures comme le Syndicat Liberté Santé pour des plaintes coordonnées contre des médecins ayant défendu la vaccination ou les recommandations officielles.
Il s’inscrit dans la continuité d’un colloque 2025 et d’un rapport d’expertise (Molimard, Costagliola, Maisonneuve) sur la désinformation en santé (Covid, hantavirus, etc.).
Ce document, censé proposer une stratégie nationale contre la désinformation en santé, repose sur 156 entretiens avec 270 acteurs (267 uniques après déduplication). Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA … Lire la suite →
Ce lundi, la ministre Stéphanie Rist a dévoilé une « stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé » en quatre axes… dont la formation d’un Observatoire de la désinformation en santé qui pourrait donc, un jour, être chargé d’un tel … Lire la suite →
Hervé Maisonneuve, médecin de santé publique, spécialiste de l’intégrité scientifique et de la rédaction médicale. VERITY France Hervé Maisonneuve, via son entité H2MW Hervé Maisonneuve Medical Writing, a reçu de Pfizer un total de 197 400 € entre le 7 … Lire la suite →
Le journalisme d’investigation est mort, de jeunes journalistes inexpérimentés oublient de vérifier leurs sources,(les vieux sénateurs comme Jommier, également ) J’ ai saisi le CSA et vous invite de faire de même ! SITE : https://www.csa.fr/Mes-services/Alertez-nous-sur-un-programme2 Emission journal TF1 19/09 20H15 Une … Lire la suite →
Il y a un an, le peuple polonais a élu le président conservateur Karol Nawrocki. La Pologne a actuellement un gouvernement de gauche libérale, qui ne contrôle cependant pas encore les tribunaux. Le gouvernement de Tusk tente de placer les tribunaux sous son contrôle de manière illégale, afin de saper l’élection du président Nawrocki. C’est ainsi seulement que Tusk pourra s’emparer du pouvoir absolu. Tusk sait qu’il perdra les élections en 2027, et tente donc de saper l’ordre constitutionnel de l’État et de destituer un président aimé par le peuple polonais. Ceci est une véritable guerre du cynisme et du mal contre la sincérité, la voix du peuple et le bien.
Titi la meilleure 🇫🇷🇷🇺 @Titithebest4 · 3h 🚨 URGENT : Le président de la Pologne a fait sa première apparition publique au milieu du chaos politique croissant qui engloutit les citoyens polonais.
« Ce qui se passe actuellement au Tribunal constitutionnel de Pologne n’est rien de moins qu’un COUP D’ÉTAT ! Nous ne permettrons jamais à un tyran de prendre le contrôle de notre mère patrie.
Pendant longtemps, le gouvernement a poussé la Pologne vers une confrontation dangereuse avec la Russie, et je rejette fermement cette direction. Après avoir échoué à convaincre le peuple polonais avec son programme, il recourt maintenant à des mesures désespérées, tentant de s’emparer d’une autre institution publique par des moyens illégaux.
Ceci est une attaque frontale contre l’ordre constitutionnel de la Pologne, sa souveraineté et ses institutions démocratiques.
L’objectif ultime est d’imposer le droit de l’UE sur le droit polonais, de forcer l’adoption du Pacte migratoire de l’UE et d’ouvrir les frontières de la Pologne à des dizaines de milliers, potentiellement des centaines de milliers, de migrants illégaux.
Ils veulent détruire la position de la Pologne en tant que l’une des nations les plus sûres, les plus stables et les plus prospères d’Europe, exposant notre peuple aux difficultés économiques, à l’instabilité sociale et au chaos déjà vécus ailleurs en Europe.
La Pologne ne doit jamais devenir un pays gouverné par des intérêts étrangers. Notre souveraineté n’est pas négociable. Nous défendrons notre indépendance, notre sécurité et notre avenir. La Pologne appartient au peuple polonais, et nous ne céderons jamais notre mère patrie !
Selon la Fnogec, si ces suppressions de crédits étaient confirmées, les quelque 130 000 enseignants des 7 500 écoles catholiques sous contrat, qui représentent 96 % des écoles privées sous contrat, ne pourraient plus être rémunérés. « Soit les familles acceptent de payer de leur poche les enseignants, soit on prend les 2,1 millions d’enfants des écoles privées catholiques et on les ramène à l’école publique en leur disant de se débrouiller », fustige auprès de l’AFP le président de la Fnogec, Pierre-Vincent Guéret. Le responsable estime également que cette perspective est « absolument contraire à l’organisation de l’enseignement sous contrat, à la liberté d’enseignement qui est constitutionnelle ». « On voyait bien monter un certain nombre de discours, mais jamais à ce point-là. Ce qui était un slogan est devenu un vote », poursuit-il. « Pour moi, ça s’appelle une déclaration de guerre », ajoute-t-il.
Adopté par les députés, l’amendement de La France insoumise pour augmenter de 20 % la rémunération des enseignants retire à lui seul 8,3 milliards d’euros des crédits de l’enseignement privé. « On ne construit pas l’école publique en s’essuyant les pieds sur l’école privée qui participe au service public de l’éducation. Que le gouvernement le dise aujourd’hui : aucun de ces prélèvements ne figurera dans le budget de la Nation », exhorte Pierre-Vincent Guéret. « Nous ne nous laisserons pas faire », assure-t-il.
La France Insoumise (LFI) et la gauche (Nouveau Front populaire), en commission des finances.Famillechretienne
Le 29 octobre 2026, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2027 en commission des finances de l’Assemblée nationale (présidée par Éric Coquerel, LFI), des amendements ont été adoptés qui retirent au total environ 8,99 milliards d’euros au programme qui finance l’enseignement privé sous contrat (budgeté à environ 8,94 milliards). Sur le papier, cela vide presque entièrement les crédits destinés aux écoles privées sous contrat (à 96 % catholiques, soit 2,1 millions d’élèves et environ 130 000 enseignants).Bfmtv
Le principal amendement
Le plus important est celui de Paul Vannier (LFI), qui propose une hausse immédiate de 20 % de la rémunération des enseignants. Pour respecter les règles budgétaires (le « gage »), il prélève 8,3 milliards sur les crédits de l’enseignement privé. D’autres amendements de la gauche (PS, écologistes, etc.) ont également ponctionné ce même programme pour financer d’autres mesures.X
L’enseignement catholique (Fnogec) a dénoncé une « déclaration de guerre » et un risque de fermeture d’écoles. Le rapporteur spécial RN Anthony Boulogne s’y est opposé.X