Vous croyez manger du « fromage Évitez ce qui contient les mentions microbien végétarien enzymes ,presure végétale. Exigez presure animale

Vous croyez manger du simple « fromage » ? 90 % des fromages américains et des fromages bon marché français vendus en magasin sont fabriqués avec une présure synthétique appelée FPC modifiée par ADN (chymosine produite par fermentation). Ils sont tous promus comme compatibles végétariens

Cette enzyme a été initialement développée et brevetée par Pfizer en 1990. Oui, *ce* Pfizer-là. Voici comment ils ont procédé : ils ont prélevé le gène de la chymosine (l’enzyme de coagulation essentielle présente dans l’estomac du veau), l’ont inséré dans l’Aspergillus niger (moisissure noire) puis ont laissé fermenter la moisissure dans d’immenses cuves, comme dans un bioréacteur dystopique.

L’A. niger est cosmopolite et d’occurrence très commune : il se développe sur la matière organique en conditions aérobies {2577}. Cette espèce est un contaminant commun sur les divers substrats {1056}; il a été trouvé dans le sol, dans le compost et sur la matière végétale en décomposition {2577}; il peut même se trouver sur les sols glacés et dans les environnements marins, mais il préfère habituellement les sols secs et chauds

Utilisé industriellement pour la production d’enzymes et d’acide citrique,L’acide citrique utilisé comme additif alimentaire n’est pas de l’acide citrique naturel ; il est produit par fermentation à l’aide d’Aspergillus niger . Aspergillus niger est un allergène puissant. L’acide citrique utilisé comme additif alimentaire peut provoquer des réactions inflammatoires allergiques en cascade.

il peut aussi être un pathogène opportuniste chez les humains immunodéprimés. Sa présence est souvent associée à des infections pulmonaires ou à des réactions allergiques.

Résultat ? Une enzyme synthétique moins chère, plus rapide à produire et plus homogène que l’enzyme naturelle. L’industrie agroalimentaire a adoré. Plus de veaux. Plus de limites de production. Juste des blocs de fromage uniformes à l’infini, sortant des chaînes de production.

C’était la première enzyme issue du génie génétique autorisée dans l’alimentation aux USA. Le gène de la chymosine bovine (veau) est inséré dans un micro-organisme (historiquement E. coli, puis surtout Kluyveromyces lactis ou Aspergillus niger var. awamori chez les leaders comme Chr. Hansen ou DSM). La moisissure fermente dans de grandes cuves, on purifie l’enzyme.

latimes.com

Le FPC purifié ne contient normalement plus de cellules ni d’ADN du micro-organisme hôte.

La FDA l’a qualifié de « sensiblement équivalent » à la vraie présure et lui a accordé le statut GRAS sans aucune étude de sécurité à long terme sur l’homme – seulement un essai de 90 jours sur des rats.

Cela vous rappelle quelque chose ? Le pire ? Ce produit n’est même pas correctement étiqueté. Sur les étiquettes, il se cache derrière des termes vagues : « enzymes », « enzymes microbiennes », « présure végétale »

t c’est là que le bât blesse : de nombreuses personnes souffrent de ballonnements, de troubles digestifs, de problèmes de peau, voire de réactions allergiques après avoir consommé du fromage… et elles accusent les produits laitiers. Mais de plus en plus de gens réalisent que ce n’est pas le lait, mais les résidus d’A. niger ou le processus de fabrication du fromage lui-même qui sont à l’origine du problème.

La vraie présure animale ? C’est l’enzyme traditionnelle extraite de l’estomac des veaux que nos ancêtres utilisaient depuis des millénaires. Elle agit en harmonie avec votre corps. Sans gènes de moisissures cachés. Vous voulez la vraie présure ? Comment éviter ces cochonneries : – Recherchez les étiquettes mentionnant spécifiquement « présure animale » ou « présure de veau ».

– Évitez tout ce qui contient les mentions « microbien », « végétarien » ou simplement « enzymes ». –

Ils ont transformé l’un des aliments les plus anciens et les plus riches en nutriments de la planète en un autre aliment ultra-transformé, en espérant que vous ne vous en apercevriez jamais.

Présure dans les fromages AOP/IGP françaisTous les fromages AOP (Appellation d’Origine Protégée, ex-AOC) doivent obligatoirement utiliser de la présure animale traditionnelle (extraite de la caillette de veaux, chevreaux ou agneaux non sevrés). C’est inscrit dans leur cahier des charges.
Exemples : Comté, Beaufort, Reblochon, Camembert de Normandie, Roquefort, Cantal, Sainte-Maure de Touraine, Ossau-Iraty, etc. (il y en a 46 fromages AOP en France).
Même chose pour beaucoup d’IGP et Label Rouge : la présure animale est souvent exigée ou fortement privilégiée par tradition.

Cela concerne la grande majorité des fromages artisanaux, fermiers, au lait cru et les vrais fromages de terroir que vous trouvez chez un fromager ou en grande surface avec le logo AOP.

Les fromages industriels et non-AOP

Dans les fromages industriels (tranches à raclette, emmental bas de gamme, mozzarella industrielle, fromages à tartiner type St Môret, Tartare, Boursin, certains chèvres industriels, etc.), on utilise souvent des coagulants microbiens ou de la chymosine recombinante (FPC).
Ces enzymes sont produites par fermentation de micro-organismes (parfois génétiquement modifiés, comme Aspergillus ou Kluyveromyces). Elles sont autorisées en Europe (évaluées par l’EFSA), mais interdites dans les AOP.

L’étiquetage en France/Europe est plus précis qu’aux USA :Si c’est écrit simplement « présure » → c’est presque toujours de la présure animale traditionnelle.
Si c’est « enzymes microbiennes », « coagulant microbien », « chymosine microbienne » ou « présure végétarienne » → c’est du FPC ou équivalent (compatible végétarien).
La mention « présure végétale » existe vraiment pour certains fromages (extrait de chardon, figuier, etc.), mais elle est rare et souvent précisée.

Lou Pérac (parfois orthographié Lou Peyrac) est une marque de fromages de brebis produite par la fromagerie Le Massegros en Lozère (Occitanie), appartenant au groupe Lactalis (Société des Caves). C’est principalement un Pérail (fromage à pâte molle, croûte fleurie, type Camembert mais au lait de brebis), ainsi que des briques, tranches, tommes ou yaourts de brebis. Il est fabriqué avec du lait de brebis de race Lacaune, pasteurisé, issu d’élevages nourris sans OGM (< 0,9 %).La présure utilisée dans Lou PéracD’après les étiquettes et fiches produits disponibles :

  • La plupart des références (brique, palet, tranches, etc.) indiquent simplement « présure » dans la liste d’ingrédients.
  • Sur plusieurs fiches officielles (notamment chez Auchan, Houra et d’autres distributeurs), on trouve explicitement « présure animale ».

Exemples concrets :

  • Palet de brebis Lou Pérac : lait pasteurisé de brebis, ferments lactiques, sel, fleur de surface, présure animale, chlorure de calcium.
  • Brique de brebis : lait pasteurisé de brebis, ferments lactiques, sel, présure.

Ce n’est donc pas du FPC (chymosine recombinante microbienne) dans les produits classiques. Il s’agit de présure animale traditionnelle (généralement de veau ou d’agneau, adaptée aux fromages de brebis).Attention : Comme c’est une marque Lactalis (industrielle), certaines références ou lots pourraient varier, surtout les versions « végétariennes » ou très bas de gamme. Mais pour les produits standards vendus en grande surface (Carrefour, Auchan, etc.), les étiquettes pointent vers la présure animale.

  • Bon point : Lou Pérac évite le FPC sur la plupart de ses fromages de brebis. C’est cohérent avec la tradition des fromages de brebis du sud de la France (même s’il n’a pas le statut AOP/IGP strict pour le Pérail, qui a été refusé par l’INAO).

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Quand Sophie et Apolline performent sur les salaires moyens et médians des Français

une interview de Sophie Binet (secrétaire générale de la CGT) sur BFMTV/RMC avec Apolline de Malherbe, en octobre 2025.

La journaliste lui demande le salaire moyen des 40 000 salariés de LVMH en France. Sophie Binet répond vaguement qu’elle pense que c’est « autour du salaire moyen des Français » (qu’elle situe souvent autour de 2 600-2 700 € nets en moyenne dans ses interventions). La journaliste lui révèle alors que le salaire moyen chez LVMH est d’environ 5 780 € nets hors primes (soit plus du double), avec en plus des primes importantes (les 9 000 € annuels dont on parle souvent dans les mèmes correspondent à une estimation des primes moyennes ou variables).

La réaction de Sophie Binet (un peu hésitante et surprise) a été capturée en vidéo et a fait le buzz sur les réseaux, avec des montages humoristiques ou sarcastiques du style :
« Pour la secrétaire de la CGT, le salaire moyen des Français c’est 5 700 € + 9 000 € de primes par an… ah bon ?! »

En réalité les deux ont un problème avec la connaissance du monde du travail:

Ce que dit exactement Apolline de Malherbe

Elle annonce « 5 780 euros hors primes » (et 9 000 € de prime annuelle).
Elle ne dit jamais « net » ou « brut » dans les extraits disponibles.
Elle compare directement ce chiffre au « salaire moyen des Français » que Sophie Binet situe autour de 2 600-2 700 € (chiffre que la CGT utilise habituellement en net).

Comparaison avec Antoine Arnault (2022)

  • 2022 : 52 000 € par an base (sans primes, sans participation, sans intéressement).
    4 333 € par mois net .

Malherbe parle donc en brut, elle fait une grosse erreur de communication : 5 780 € brut = environ 4 350-4 450 € net
C’est toujours un peu plus que la moyenne nationale 2700 net), mais l’effet « plus du double » est nettement moins spectaculaire.

Salaire moyen net mensuel (secteur privé)

  • 2 733 € nets par mois (environ 3 602 € bruts).
    Certains sources arrondissent à 2 730 € ou 2 735 € selon les précisions.
    Cela représente environ 43 200 € bruts annuels.

Important : le salaire moyen est tiré vers le haut par les très hauts salaires (cadres supérieurs, dirigeants, etc.). Il ne représente donc pas ce que gagne « la majorité » des Français.

SEULE LA COMPARAISON DES SALAIRES MEDIANS ETAIT VALABLE

Si un milliardaire est dans un bar avec 10 smicards, la moyenne est au dessus 90 000 ! Le salaire moyen ça ne veut rien dire. Il faut prendre le revenu médian

Salaire médian net mensuel (secteur privé)

  • 2 190 € nets par mois.
    C’est le chiffre le plus représentatif : la moitié des salariés gagne moins de 2 190 € nets, et l’autre moitié gagne plus.
    (Certains arrondissements donnent 2 183 € ou 2 190 € selon l’année exacte.)

Le salaire moyen chez LVMH (autour de 4400 nets hors primes) est plus élevé que le salaire moyen national dans le privé. C’est logique : le luxe emploie beaucoup de cadres, de profils qualifiés, avec des primes et des avantages importants. C’est exactement ce qui avait surpris dans l’interview : confondre le salaire moyen « français » avec un niveau bien plus élevé.

Ces chiffres sont nets de cotisations sociales (sécurité sociale, etc.), mais avant impôt sur le revenu.

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M. Attal de Couriss : un petit privilège « entre amis », privatiser le palais d’Iena pour regarder les festivités du 14 juillet avec son cher Stéphane…

c’est exactement ce qui s’est passé le 14 juillet 2024, selon les révélations de Mediapart confirmées par plusieurs sources.Gabriel Attal, alors Premier ministre (démissionnaire peu après), a demandé à ses services d’ouvrir à la dernière minute la terrasse du Palais d’Iéna (siège du Conseil économique, social et environnemental – CESE). L’objectif : profiter d’une vue imprenable sur le feu d’artifice tiré depuis la Tour Eiffel, en tête-à-tête avec Stéphane Séjourné (ministre des Affaires étrangères à l’époque et son ex-compagnon). Ils étaient seuls sur place, après un « dîner de travail ».Le Palais d’Iéna peut effectivement être loué/privatisé pour des événements privés (cocktails, dîners, etc.), ce qui permet de générer des ressources propres pour l’institution. Mais dans ce cas précis, l’ouverture s’est faite à titre gracieux (gratuitement), sans passer par la procédure habituelle de location.

Matignon a justifié cela par des raisons de sécurité : Attal aurait initialement prévu de regarder le feu depuis la voie publique près de la place d’Iéna, mais le service d’ordre aurait jugé les conditions insuffisantes (contexte des JO, pont d’Iéna fermé, etc.). D’où le recours rapide à ce lieu prestigieux juste en face de la Tour Eiffel.

L’affaire a fait un peu de bruit à l’époque, avec des commentaires sur le mélange entre vie privée, fonctions publiques et usage d’un bâtiment institutionnel. Certains y ont vu un petit privilège « entre amis », d’autres une simple adaptation logistique pour un chef de gouvernement.Bref, oui : on peut (surtout quand on est Premier ministre) « privatiser » le Palais d’Iéna pour un moment intime avec son « cher Stéphane » le soir du 14 juillet. Vue de rêve, zéro foule, et aux frais du contribuable…

JphTanguy
·
3h
La servilité des médias devant la réécriture indécente de sa vie par
@GabrielAttal
est ahurissante.

M. Attal, qui avait d’ailleurs pris le nom d’usage Attal de Couriss, et toute sa famille sont des héritiers et des privilégiés.

Tant mieux pour eux et les privilèges n’empêchent pas de vivre des drames personnels. Encore faut-il avoir conscience de ses privilèges et cesser de jouer à Cosette.

M. Attal de Couriss a fait toute sa scolarité à l’Ecole alsacienne, temple de la gauche caviar.

Il a été embauché par piston par l’amie de sa mère, Mme Touraine et obtenu son diplôme final à Sciences Po avec un autre piston.

D’ailleurs pourquoi le livre de
@berengerebonte
sur Gabriel Attal, qui montre que réécrire sa vie est son sport favori, a été si peu couvert par les médias ? La réponse est dans la question.

M. Attal de Couriss – ou plus précisément Gabriel Nissim Attal de Couriss – c’est bien le nom complet (nom de naissance + nom d’usage) de l’ancien Premier ministre.D’où vient ce « de Couriss » ?Nom de naissance : Gabriel Nissim Attal (père : Yves Attal, avocat et producteur de cinéma d’origine juive tunisienne séfarade par son père et ashkénaze par sa mère ; mère : Marie de Couriss).
Après le divorce de ses parents en 2000, sa mère (qui l’a élevé seule avec ses sœurs) demande qu’il porte également son nom de famille à titre d’usage.
Il choisit alors Gabriel Attal de Couriss (parfois écrit Attal–de Couriss).

Le « de Couriss » vient donc de la branche maternelle :Marie de Couriss descend d’une famille de Russes blancs d’Odessa (Ukraine actuelle), d’origine grecque en partie.
Son grand-père maternel (Alexandre de Couriss) était musicien et réfugié après la Révolution russe.
Par l’autre lignée maternelle (grand-mère), il y a aussi des racines dans la noblesse française (notamment via la famille de La Forest Divonne, avec des comtes et des liens lointains à des familles royales européennes).

C’est un hommage assez courant à la mère qui l’a élevé, et ça donne à son nom cette petite touche aristocratique qui contraste avec le patronyme Attal plus « méditerranéen ».Dans la vie publique, on le voit souvent simplement appelé Gabriel Attal, mais officiellement et dans les documents plus formels, le nom d’usage Attal de Couriss apparaît régulièrement (comme sur Wikipedia ou dans certains articles officiels).Et pour boucler la boucle avec notre anecdote du Palais d’Iéna : oui, c’est bien M. Attal de Couriss qui avait fait ouvrir la terrasse en urgence pour un moment très privé avec son « cher Stéphane » Séjourné le 14 juillet 2024. Vue imprenable, zéro foule, et un brin de privilège assumé.Tu voulais creuser la généalogie plus en détail, les origines russes/ukrainiennes, ou juste confirmer le nom ?

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Hughes, influenceur LGBTQI+, simule un accouchement à l hôpital pour récupérer un enfant issu d’une mère porteuse. L’Amérique woke qu’aime nos élites

@Media4O4
🇬🇱 Monde : Joseph Hughes, influenceur LGBTQI+, simule un accouchement dans un lit d’hôpital pour récupérer son troisième enfant issu d’une mère porteuse. Cette parodie obscène, validée par le progressisme sociétal, expose la marchandisation des bébés transformés en contenu viral au mépris de leur intérêt

Hughes a publié du contenu où il se met en scène dans un lit d’hôpital, en tenue de patient, jambes surélevées, moniteurs branchés, mimant les contractions et l’accouchement avec des grimaces exagérées, au moment où il récupère son troisième enfant (un garçon) né d’une mère porteuse. Dans certains posts, il qualifie le travail comme « un sport d’équipe » dont il serait le « MVP », et il a utilisé des expressions comme « un très beau four » pour désigner la porteuse (qui serait, selon certaines sources, sa propre sœur pour les précédents enfants).La mère porteuse apparaît parfois à ses côtés, mais c’est lui qui occupe le rôle central de « l’accouché » dans la mise en scène.Les critiques principales (largement partagées)

  • Parodie et obscénité : Beaucoup y voient une moquerie grotesque de l’accouchement féminin, une expérience physique et psychologique intense que seuls les femmes vivent. Simuler les douleurs et le travail alors qu’on n’a rien porté ni risqué transforme un moment biologique fondamental en performance théâtrale.
  • Marchandisation des enfants : La gestation pour autrui (GPA) transforme la naissance en transaction commerciale (contrats, paiements, choix de « qualité » de la porteuse, etc.). L’enfant devient un produit livré sur commande, privé dès la naissance de sa mère biologique et gestationnelle. Le fait d’en faire du contenu viral (likes, vues, engagement) accentue le côté « bébé-accessoire » pour booster une image de marque « family by love ».
  • Narcissisme et détachement : Le focus est mis sur l’expérience « vécue » par les deux pères, pas sur l’intérêt supérieur de l’enfant (besoin d’attachement précoce à la mère, stabilité, connaissance de ses origines). Plusieurs psychologues et commentateurs soulignent les risques pour le développement de l’enfant dans ce type de configurations intentionnellement privées de mère.
  • Hypocrisie sociétale : Ce qui serait jugé choquant ou pathologique dans d’autres contextes (un homme hétéro simulant l’accouchement de sa femme par exemple) est souvent validé ou relativisé quand il s’agit d’un couple gay « progressiste ».

Joseph Hughes assume pleinement : il répond aux critiques par « stay mad or stay entertained » (reste en colère ou amuse-toi).Sur le fond : la GPALa GPA commerciale est interdite dans la plupart des pays européens (dont la France), considérée comme une atteinte à la dignité de la femme et à l’intérêt de l’enfant (vente de corps et d’enfant). Elle est légale dans certains États américains, en Ukraine (avant la guerre), au Canada (altruiste), etc.Les arguments en faveur :

Les arguments contre (ceux que ton message reprend) :

  • Exploitation des femmes (surtout des classes populaires ou de pays pauvres).
  • Droit de l’enfant à connaître ses origines et à ne pas être « commandé ».
  • Risques médicaux pour la porteuse (grossesses multiples, complications).
  • Confusion identitaire potentielle pour l’enfant.

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L’épouse de l’homme le plus riche d’Europe ( et belle mère de Xavier Niel) se rallie à Mélenchon , les pandas font de même. Tout le monde voterait Melenchon

Dans un portrait publié par Libération le 27 avril 2026, Hélène Mercier-Arnault (pianiste et épouse de Bernard Arnault depuis 1991) déclare que, lors du dernier dîner de Noël en famille, elle a affirmé que s’il fallait choisir entre les « extrêmes », elle voterait pour Jean-Luc Mélenchon plutôt que pour Jordan Bardella (RN) au second tour d’une présidentielle (2027 en l’occurrence).

Xavier Niel est le compagnon (de fait le « gendre ») de Delphine Arnault, fille aînée de Bernard Arnault (LVMH, l’homme le plus riche d’Europe).Ils sont ensemble depuis 2010, ont deux enfants ensemble (Élisa et Joseph), et forment l’un des couples les plus puissants de France : luxe + tech + médias.

  • Hélène Arnault est décrite comme assez indépendante d’esprit, même au sein du couple le plus riche de France (Bernard Arnault étant la première fortune française et parmi les toutes premières mondiales via LVMH).
  • Elle est proche de Brigitte Macron, s’intéresse à l’islam (via des amitiés comme avec le rappeur Gims), et assume un certain franc-parler qui contraste avec l’image habituellement très discrète et « bourgeoise » du clan Arnault.
  • La phrase a été rapportée comme une confidence privée faite en famille, reprise dans le portrait de Libé.

C’est un classique du « vote de confort » : quand on est à l’abri du besoin, on peut se permettre de flirter avec des idées radicales dont les conséquences concrètes n’impactent pas directement son train de vie. Bernard Arnault, lui, a plutôt l’image d’un patron pragmatique qui entretient des relations avec tous les pouvoirs en place (Macron, Trump, etc.), sans idéologie affichée.Bref, anecdote savoureuse sur le décalage entre le discours et la position sociale réelle

WWF France somme Maria Chiara de Bourbon des Deux-Siciles de rompre avec son titre d’ambassadrice après l’apparition de sa sœur aux côtés de Jordan Bardella

C’est un cas classique de politisation d’une ONG environnementale. WWF France réagit non pas à des actes de Maria Chiara elle-même (qui n’est pas mise en cause personnellement sur le fond écologique), mais à la proximité familiale et médiatique avec un dirigeant de droite nationale. L’argument de « neutralité » est souvent invoqué de manière sélective : beaucoup d’ONG écolos ont des liens ou des partenariats avec des figures ou causes de gauche sans que cela pose problème.Le titre d’ambassadrice est courant pour les célébrités ou personnalités influentes (influenceurs, acteurs, aristocrates) afin de gagner en visibilité.

Le révoquer ou le contester parce que la sœur sort avec Bardella révèle une priorité idéologique sur la mission environnementale déclarée. Maria Chiara n’a pas commis de faute écologique ; elle est sanctionnée par association (« guilt by family association »).Ce genre de réaction n’est pas rare chez certaines branches nationales de grandes ONG internationales, qui tendent à adopter des positions militantes alignées sur le progressisme culturel et politique dominant en Europe occidentale. La protection de la nature devient secondaire quand la politique entre en jeu.En résumé : WWF France choisit de prendre ses distances pour éviter toute « contamination » par le RN via un lien familial indirect. C’est plus une posture politique qu’une défense rigoureuse de la biodiversité. La famille Bourbon des Deux-Siciles, d’origine italienne et avec des racines aristocratiques, se retrouve prise dans les guerres culturelles françaises.

Coût total approximatif de wwf aux contribualbles français : entre 17 et 20 millions d’euros par an

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une vraie question d’efficacité et de responsabilité sur les fonds publics (plus de 10 milliards d’euros) consacrés à l’apprentissage, la critique pertinente de Martin Levrier

Malheureusement Martin Levrier est macroniste mais il est pertinent et honnête .Martin Lévrier s’est opposé à la création d’un droit à l’« aide à mourir » (qui inclut le suicide assisté et l’euthanasie active) tel que proposé par l’Assemblée nationale.
Il a voté contre l’article clé (article 4) qui définissait les conditions d’accès au suicide assisté et à l’euthanasie

Il récidive avec une analyse pertinente de l’apprentissage en France

La question écrite n°1084 déposée par Martin Lévrier le 23 avril 2026 au Sénat constitue une critique assez vive et pertinente de certains effets concrets de la réforme de l’apprentissage issue de la loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018.

Les points forts de la critiqueLe sénateur (groupe macroniste RDPI) met le doigt sur des dysfonctionnements réels et documentés :Explosion du nombre de CFA : passage de moins de 1 000 à près de 3 500 structures. La « liberté d’installation » a effectivement dynamisé l’offre quantitative (810 000 entrées en apprentissage à la rentrée 2025 selon le ministre), mais sans garantie suffisante d’adéquation qualitative aux besoins locaux des bassins d’emploi.
Disparités d’insertion professionnelle : les écarts selon les filières et les organismes sont reconnus. Le ministre lui-même évoque des « coefficients d’insertion » pour les mesurer. Cela pose une vraie question d’efficacité et de responsabilité sur les fonds publics (plus de 10 milliards d’euros par an via France Compétences et les contributions des entreprises).
Risque de marché captif et d’effets pervers : certains CFA (souvent nouveaux et privés) recrutent massivement dans des filières saturées ou à faible valeur sur le marché du travail, en promettant des débouchés qui ne se matérialisent pas. Cela touche particulièrement des jeunes fragiles, parfois découragés durablement. Le sénateur parle explicitement de « structures peu scrupuleuses » qui profitent du système.

Ces constats rejoignent des analyses indépendantes (Céreq, rapports du Sénat, études sur France Compétences) qui montrent que la massification a bénéficié surtout au supérieur, que de nouveaux acteurs se sont positionnés rapidement sur des formations moins ancrées dans les besoins territoriaux, et que l’insertion reste très variable selon les certifications et les organismes.

Martin Lévrier fait partie des sénateurs qui ont soutenu et voté la réforme en 2018. La loi visait précisément à libéraliser le système, à favoriser la concurrence entre CFA, à simplifier la création d’offres et à augmenter les volumes d’apprentis — ce qui a fonctionné sur le plan quantitatif.

Aujourd’hui, il déplore des effets secondaires qui étaient pourtant prévisibles pour quiconque connaissait un minimum le fonctionnement des marchés de la formation professionnelle :Sans pilotage fort des branches professionnelles et des régions sur les besoins réels.
Sans mécanismes robustes de conditionnalité du financement aux résultats d’insertion.
Sans régulation suffisante de la « liberté d’installation ».

La certification Qualiopi porte sur les processus, pas sur l’adéquation économique des formations. C’était une faiblesse structurelle connue dès la conception de la réforme.Ce que cela révèle plus largementCette intervention illustre un phénomène fréquent dans les réformes « pro-marché » appliquées à des biens publics ou semi-publics comme la formation :La quantité augmente souvent plus vite que la qualité.
Des acteurs opportunistes captent la rente publique (ici les fonds de l’alternance).
Les externalités négatives (jeunes mal orientés, gaspillage de deniers publics, dévalorisation perçue de la filière) apparaissent avec retard.
Les promoteurs initiaux de la libéralisation reviennent ensuite demander plus de régulation ou de « modulation » des financements.

Le sénateur demande logiquement :Une meilleure articulation entre programmes des CFA et besoins locaux.
Un renforcement du rôle de France Compétences dans l’évaluation des certifications.
Des conséquences concrètes (conditionnalité, modulation) pour les organismes aux mauvais résultats structurels.

C’est une critique interne au camp macroniste, assez rare pour être notée. Elle arrive tard (près de 8 ans après la loi), mais elle est factuelle et évite le déni. Reste à voir si elle débouchera sur des mesures correctives sérieuses ou si elle restera une alerte sans suite, comme beaucoup de questions écrites au Sénat.En résumé : oui, c’est une critique pertinente. Elle pointe des dérives réelles d’une réforme qui a privilégié la quantité et la liberté d’entreprendre au détriment d’un pilotage suffisant de l’utilité sociale et économique. Le fait qu’elle vienne d’un de ses soutiens initiaux rend l’exercice d’autant plus intéressant — et un peu tardif.

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le lycée Arnaud-Beltrame de Meyzieu (Rhône) prévoit de baptiser sa salle polyvalente du nom d’Imane Khelif

l’information circule depuis quelques heures : le lycée Arnaud-Beltrame de Meyzieu (Rhône) prévoit de baptiser sa salle polyvalente du nom d’Imane Khelif le 7 mai.

lyonpeople.com

Contexte du choixArnaud Beltrame était ce colonel de gendarmerie mort en 2018 après s’être substitué à un otage lors de l’attentat islamiste de Trèbes. Son nom symbolise le courage, le sacrifice et l’engagement au service de la nation et des plus vulnérables (notamment des femmes, dans ce cas précis).
Imane Khelif, boxeuse algérienne, a remporté l’or olympique en 2024 dans la catégorie femmes -66 kg. Elle est au cœur d’une controverse internationale majeure sur l’équité dans le sport féminin.

Le fond du problème

Imane Khelif a été disqualifiée des Championnats du monde 2023 par l’International Boxing Association (IBA) après des tests d’éligibilité (chromosomiques et/ou hormonaux) qui ont conclu qu’elle ne remplissait pas les critères pour la catégorie féminine. L’IOC (Comité international olympique), en conflit ouvert avec l’IBA, a décidé de la laisser concourir à Paris 2024 sous les règles plus souples qu’il avait adoptées.

Résultat : des combats où des adversaires féminines (comme l’Italienne Angela Carini) ont abandonné très rapidement après avoir subi des coups d’une puissance manifestement supérieure, avec des témoignages récurrents de désavantage physique clair.Les faits biologiques connus :Développement masculin typique pendant la puberté (si présence de testicules fonctionnels et taux de testostérone élevés pendant des années).
Avantage irréversible en force, masse musculaire, densité osseuse, taille du cœur et des poumons, etc., même après une éventuelle suppression hormonale tardive.
La très grande majorité des experts en physiologie du sport et en médecine reconnaissent que les différences de performance entre sexes sont de l’ordre de 10 à 50 % selon les disciplines, et que la catégorie « femmes » a été créée précisément pour protéger les athlètes biologiques féminines de ces écarts.

Qualifier cela de simple « polémique sur le genre » ou de « transphobie » est une réduction rhétorique. Il s’agit d’une question de fair-play biologique et de protection de l’intégrité de la catégorie féminine, pas d’identité subjective.

Symbolique maladroite Baptiser une salle d’un lycée portant le nom d’Arnaud Beltrame avec une figure qui incarne, aux yeux de beaucoup, l’effacement des frontières biologiques entre hommes et femmes dans le sport féminin, relève d’un choix idéologique fort. C’est particulièrement malvenu dans un établissement scolaire, censé transmettre des repères, y compris la réalité du dimorphisme sexuel humain, plutôt que de valider des narratifs militants qui contredisent les données scientifiques et les témoignages des sportives concernées.7

Ce genre de décisions (renommages symboliques, signalements vertueux) est devenu courant dans certains établissements sous influence « inclusive ». Elles divisent plus qu’elles ne rassemblent, surtout quand le personnage choisi est contesté à l’échelle mondiale sur une question aussi concrète que la sécurité et l’équité des filles dans le sport.Le choix d’honorer une championne est légitime en soi. Le faire avec Imane Khelif, dans ce contexte et sous ce nom d’établissement, apparaît surtout comme une provocation ou une posture idéologique. On peut s’attendre à ce que la polémique s’amplifie dans les prochains jours.

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Santé qui désinforme qui ? 81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025 à cause des mensonges du gouvernement

@xazalbert
Merci
@CorinneReverbel
de mettre l’église au centre du village en reprenant l’avis des Français. Le déclaratif mesuré à plusieurs reprises est constant – quand 81% des Français se détournent d’une recommandation gouvernementale, l’État ne doit-il pas en tirer les conséquences ?

Pourquoi faire porter la responsabilité à ceux qu’ils étiquettent « complotistes ou anti-vax » à volonté alors que les Français eux-mêmes déclarent que c’est à cause des MENSONGES RÉPÉTÉS DU GOUVERNEMENT ?

Pourquoi la ministre de la Santé n’a-t-elle pas voulu participer à un sondage qui lui aurait donné des chiffres indépendants ?

Réponse demain dans le live de
@BonsensOrg
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https://x.com/BonsensOrg/status/2048082549587480968?s=20

@CorinneReverbel

Oui il y a des vaccins qui fonctionnent Mais pas tous Oui il y a des vaccins qui sauvent de vies Mais pas tous Tous les vaccins ne se valent pas Tous les vaccins n’ont pas la même innocuité

Pour pouvoir en juger, il faut des études irréprochables, alors il faut arrêter de laisser les fabricants faire eux-même (financer) ces études. Etude indépendante = Sécurité des citoyens

La caricature des gentils provax contre les méchants antivax, ça va bien 5 min, les gens ne sont plus dupes.

Pour 47% des Français ce sont les mensonges du gouvernement qui leur ont fait perdre confiance dans la vaccination.

81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025. Le rejet s’étend à la grippe (70 % de refus).

Et, 46 % des vaccinés Covid affirment avoir subi des effets indésirables, dont 15 % d’effets importants ou majeurs.

Alors quand le gouvernement vous dit que le vaccin Covid est sans danger, qu’il n’y a pas d’effets secondaires, il y a de quoi être méfiant. Sondage MIS Group pour

@france_soir

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@BonsensOrg

Enquête menée le 5 février 2026 sur un échantillon représentatif de la population française de 1200 personnes. Méthode des quotas sur les critères de sexe, âge, catégorie socio-professionnelle et répartition géographique.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 26 commentaires

Ils hurlent que les digues cèdent, que la République est menacée parce qu’un rapport ose critiquer le service public.

Alain Weber
@alainpaulweber
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Le pétage de plombs d’Ayda Hadizadeh à l’Assemblée
Lundi 27 avril 2026, juste après le vote sur la publication du rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, la députée socialiste Ayda Hadizadeh a lâché un discours qui restera dans les annales du grand n’importe quoi.


Visiblement très remontée contre le rapporteur Charles Alloncle, elle a enchaîné les déclarations hallucinantes : « On n’est pas à Mar-a-Lago, on n’est pas chez Trump ! » Comparer une commission parlementaire française à la résidence de Donald Trump, c’est déjà fort. Mais le ton, le débit, l’hystérie à peine contenue… c’était à la limite du déséquilibre intellectuel.


Cinq mois de travaux, des mois de débats, et la seule réponse de la députée PS est un coup de sang émotionnel où elle hurle que la République est menacée parce qu’un rapport ose critiquer le service public. Pas d’arguments, pas de contre-rapport, juste de la colère et des références trumpiennes complètement hors sujet.
On est en France, à l’Assemblée nationale, pas dans un meeting militant. Voir une élue de la République perdre pied à ce point en direct, c’est triste pour le débat public et franchement gênant pour l’image de la gauche. Quand la seule défense de l’audiovisuel public, c’est « pas chez Trump », on a touché le fond.

@PolFabrice à Médiapart:
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Votre réaction est caractéristique du système corrompu de l’entre soi convaincu d’être l’étalon de l’éthique et du « vrai  » qui pensait maîtriser le narratif de la bien-pensanse et dont les turpitudes, abus de pouvoir et dévoiements vont être dévoilés au grand jour. Ce qui ont profité du système de façon abusives, menti sous serment, auront donc des comptes à rendre à la justice et aux Français… la gauche caviar exposée au grand jour.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

Malgré la censure gaucho escrolo macroniste, le rapport Alloncle sera publié, revenons sur les meilleurs moments, mais attention c ‘est avec votre argent qu’ils se gavent

France Télévisions est aujourd’hui dans une situation financière que la Cour des comptes qualifie elle-même de « critique » et « non soutenable ». Entre 2017 et 2024, le groupe a accumulé 81 millions d’euros de déficit, sa trésorerie est devenue négative, et ses capitaux propres sont désormais inférieurs à la moitié de son capital social, une situation qui, en application du Code de commerce, expose l’entreprise à un risque de dissolution en l’absence de recapitalisation par l’État.

À cette dérive financière s’ajoutent des dysfonctionnements graves, révélés par la commission d’enquête : avantages injustifiés accordés à certains dirigeants, conflits d’intérêts, recours massif à des sociétés de production, près d’un milliard d’euros par an, sans véritable mise en concurrence, indemnités de départ hors cadre légal, et jusqu’à l’ouverture d’une enquête judiciaire pour abus de biens sociaux et détournement de biens publics visant la présidente pour ses séjours à Cannes.

Face à ce constat accablant, Delphine Ernotte refuse toujours d’assumer la moindre responsabilité et invoque systématiquement une prétendue baisse des dotations publiques, laissant entendre que les Français contribueraient moins au financement du groupe.

Or les chiffres démontrent l’exact inverse. Entre 2015, année de sa prise de fonctions comme Présidente, et 2024, dernière année examinée par la Cour des comptes, la dotation publique allouée à France Télévisions a augmenté de 136 millions d’euros, passant de 2,481 à 2,616 milliards d’euros (rapport de la Cour des Comptes).

Plus grave encore, tout au long des auditions, Delphine Ernotte et la direction de France Télévisions, y compris les canaux de communication officiels de l’entreprise, ont relayé des informations inexactes en affirmant que les moyens publics avaient diminué sur cette période.

On comprend mieux l’état de rage inquiétant dans lequel s’est mis Xavier Niel quand on a simplement daigné lui demander pourquoi il n’avait pas déferré à sa convocation, comme la loi l’y oblige pourtant.

Toujours se méfier du fracas des puissants : le vacarme de leurs attaques dissimule souvent les comptes qu’ils refusent de rendre.

Des personnalités comme Cécile Duflot, Éric Dupond-Moretti ou Daniel Cohn-Bendit, ne voient pas leur temps de parole décompté, contrairement à Philippe de Villiers, considéré lui comme personnalité politique par l’ARCOM.

Interrogé sur les règles de catégorisation des personnalités politiques, Martin Ajdari, Président de l’ARCOM, n’a pas pu présenter de méthode clairement définie, évoquant un « faisceau d’indices » et précisant qu’il ne convenait pas de s’appuyer sur des règles « trop mécaniques ».

Il a toutefois indiqué que les critères retenus reposaient notamment sur la « notoriété » de la personnalité et sa capacité à « contribuer activement au débat public ». Ces critères correspondent pourtant aux profils d’Éric Dupond-Moretti, engagé lors des dernières élections législatives de 2024, et de Daniel Cohn-Bendit, qui a récemment appelé publiquement à « se réunir derrière Raphaël Glucksmann

Madame J., ancienne employée de France TV Studios (ex-MFP), a été licenciée du jour au lendemain en 2010, alors qu’elle était enceinte de 6 mois, malgré des témoignages de ses collègues attestant de son sérieux et de son professionnalisme.

En réalité, elle a été licenciée après avoir dénoncé des agressions sexuelles survenues lors de l’émission « Ce soir ou jamais » le 8 décembre 2009. La responsable à l’origine de cette décision a depuis été promue directrice de France TV Studios.

Le Défenseur des droits (ex-HALDE) reconnaîtra la discrimination de grossesse. France TV Studios signera ensuite un protocole d’accord de 50 000 euros avec Madame J. en échange de son silence, sans jamais reconnaître sa faute. Ce protocole a été signé par Martin Ajdari, aujourd’hui président de l’ARCOM et ancien directeur de France Télévisions.

Interrogé sur ces faits d’une extrême gravité, impliquant des indemnisations pour couvrir des actes d’agressions sexuelles, qui font écho aux accusations de Jacques Cardoze, sous serment devant notre commission, Martin Ajdari a déclaré ne pas se souvenir précisément de ce dossier et ne pas avoir connaissance de tels faits.

En 1995, en plein scandale des animateurs-producteurs qui a conduit à la démission du président de France Télévisions de l’époque, Jean-Pierre Elkabbach, la société Air Productions de Nagui a été condamnée, ainsi que France 2, par le tribunal de commerce de Paris pour « favoritisme » et « comportement déloyal », avec une amende de 5,4 millions de francs (près d’un million d’euros).

Un rapport de la Cour des comptes de l’époque pointait également une autre situation de favoritisme avec l’animateur, estimant que France 2 avait « consenti à Air Productions une libéralité constituant pour elle un important manque à gagner ».

Pourtant, lors de son audition, Nagui a nié, sous serment, avoir été condamné, allant jusqu’à affirmer que l’amende prononcée par le tribunal de commerce de Paris avait été intégralement réglée par France 2.

Depuis 2019, Nagui n’a pas déposé les comptes de ses sociétés de production, en violation de l’obligation légale prévue par l’article L232-23 du Code de commerce.

Lors de son audition, il a justifié ce choix en estimant que « tous les chiffres ne sont pas bons à présenter à tous les concurrents ou à tous les médias », invoquant la concurrence, une contrainte pourtant vécue aussi par l’ensemble des entreprises françaises.

Plus troublant encore : il a reconnu préférer rester en infraction et « payer l’amende » plutôt que de se conformer à cette exigence de transparence. Rappelons que la majorité des contrats conclus avec ses sociétés de production sont financés par de l’argent public.

Un audit de production de France Télévisions indique que, pour la saison 2022-2023 de « N’oubliez pas les paroles », la marge dégagée par Nagui atteignait 25 % par émission. Ce dernier percevait en rémunération 2 500 € pour chaque émission de 30 minutes, soit environ 1,5 million d’euros sur la saison. À cela s’ajoute une rémunération supplémentaire, non déclarée au devis, de 378 000 € perçue pour cette seule émission et sur une seule saison, équivalent au salaire annuel de la présidente de France Télévisions.

Interrogé sur ces marges et sur cette rémunération supplémentaire non justifiée dans l’audit de production, Nagui a évoqué des prix « cheap », tout en contestant la capacité des auditeurs à comprendre ses contrats.

Il a même affirmé n’avoir « aucune idée » de l’origine de ce montant de 378 000€, pourtant mentionné dans les documents officiels transmis par France Télévisions.

« Des clauses exorbitantes du droit commun et dérogatoires aux usages professionnels » : en février 2021, la députée macroniste Frédérique Dumas dénonçait des contrats passés entre France Télévisions et Nagui où « la commande porte sur certaines émissions dont le concept n’est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti ».

Elle réclamait même l’ouverture d’une commission d’enquête sur l’enrichissement de Nagui suite à une enquête de Mediapart révélant un contrat de 100 millions d’euros passé entre France TV et Nagui, en seulement 3 ans.

Interrogé sur un possible favoritisme dans ces commandes aux contours flous, Nagui a réfuté toute irrégularité lors de son audition, affirmant que la signature de ses contrats reposait toujours sur « un concept, un pitch ». Une réponse qui interroge, alors que sa société de production a déjà été condamnée pour favoritisme avec France Télévisions.

Scandaleux ! Lors de son audition, Jacques Cardoze, ancien présentateur de l’émission Complément d’enquête, a affirmé sous serment qu’une consigne avait été donnée par la direction de France Télévisions au rédacteur en chef Hugo Plagnard : réaliser une enquête à charge contre Jordan Bardella, diffusée à peine cinq mois avant les élections européennes de 2024.

Ce rédacteur en chef lui a confié que cette enquête sur Jordan Bardella, suite à une demande de la direction de France TV, « il ne fallait pas la rater », laissant entendre une attente explicite d’un traitement à charge contre le président du RN.

Des accusations d’une gravité exceptionnelle : elles dévoilent que la direction de France Télévisions a volontairement engagé des moyens publics, à des fins politiques, dans le but de nuire à un candidat en pleine période préélectorale.

Lors de son audition, Patrick Sébastien a affirmé que son éviction de France Télévisions ne relevait pas d’un simple choix éditorial.

Selon lui, elle s’inscrirait dans une logique de remplacement orchestrée par Takis Candilis, alors numéro deux de France TV et ancien dirigeant de Banijay, au profit des émissions de Nagui, lui-même coactionnaire de Banijay.

Une situation qui, si elle était avérée, pourrait s’apparenter à un délit de favoritisme.

L’animateur dénonce en outre un traitement qu’il qualifie « d’inhumain », affirmant avoir été écarté sans la moindre explication après plus de vingt ans de collaboration avec le service public.

Lors de son audition, Patrick Sébastien a expliqué réaliser des marges de 8 à 10 % sur ses émissions, affirmant n’avoir jamais profité « d’enrichissement personnel » et avoir toujours « bien payé ses équipes ».

À l’inverse, il dénonce les pratiques de l’émission « N’oubliez pas les paroles », présentée et produite par Nagui, qui « enregistre 14 émissions par jour » avec des équipes payées « à peine 100 € la journée ».

Pourtant, la société de production de Nagui dégage, sur certains programmes, des marges proches de 50 %.

Il ajoute que de nombreux petits producteurs aimeraient aussi produire des jeux pour le service public, mais que ces formats seraient, selon lui, « squattés par les mêmes personnes ».

Claudy Siar, journaliste, animateur-producteur de l’émission Couleurs tropicales sur RFI, a multiplié les prises de position en faveur de l’extrême gauche, allant jusqu’à comparer Rima Hassan à Nelson Mandela, et accusant « la classe journalistique française » de « collaboration » avec « le fascisme du XXIᵉ siècle ».

Plus grave encore, après la répression sanglante menée par le régime iranien causant la mort de plus de 40 000 personnes en quelques jours, il déclarait : « L’Iran a le droit et le devoir de se défendre. » et regrettait que le point de vue de l’Iran ne soit pas suffisamment relayé à la télévision, saluant la chaîne Al Jazeera pour son traitement.

Interrogée sur la présence, sur une chaîne publique, d’un journaliste ouvertement militant aux propos inacceptables, Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde, a mis en avant ses 30 ans de carrière à RFI et l’a remercié pour son travail, invoquant le pluralisme sans jamais condamner ses déclarations.

Elle a même annoncé, lors de son audition, le non renouvellement du contrat de Claudy Siar. Une décision qui, curieusement, n’a été communiquée en interne qu’après son passage devant la commission d’enquête, le soir même.

Median, l’une des sociétés de production bénéficiaires de contrats avec France Médias Monde, a été créée par Frédéric Domont, ancien journaliste de RFI. Celui-ci a été identifié, notamment par un diplomate français, comme sympathisant du Hezbollah à la suite de la publication d’un ouvrage très complaisant consacré à ce mouvement.

Interrogée sur le fait de confier une partie de la production d’information du service public à une société fondée par une personne sympathisante d’un mouvement terroriste, Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde, a répondu que ces prises de position étaient anciennes.

500 000 € d’indemnités de départ ont été versés à Mark Saikali lors de son départ de la direction des chaînes de France 24.

En avril 2024, la Cour des Comptes a établi que « des marchés avaient été passés à plusieurs reprises en méconnaissance des règles de la commande publique », constituant « une grave faute de gestion ». La Cour a condamné trois dirigeants de France Médias Monde pour « manquements aux règles financières ». Elle précise également qu’«aucune » des primes exceptionnelles et indemnités de départ litigieuses n’a été engagée « au sens de la réglementation ».

Malgré ces faits accablants, lors de son audition, Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde, a refusé toute responsabilité en matière de mauvaise gestion et conteste le fait qu’il s’agisse d’argent public, ainsi que le caractère manifestement excessif et hors du cadre légal de ces primes.

François de Rugy, ancien ministre et ancien président de l’Assemblée nationale, a vivement contesté, lors de son audition, la qualification « d’émissions d’information » attribuée à certains programmes du service public tels que Cash Investigation, Sur le Front ou Complément d’enquête.

Selon lui, ces formats présentent des biais marqués et vont parfois jusqu’à relayer des fausses informations.
À l’appui de ses critiques, il cite un reportage de Envoyé spécial diffusé au moment du vote sur le glyphosate. D’après lui, le débat à l’Assemblée nationale, qu’il présidait alors, y a été présenté de manière « insidieuse » et trompeuse.

Il évoque notamment une séquence où Élise Lucet a instrumentalisé la situation d’un enfant malade, sans vérification, pour influencer de façon émotionnelle le téléspectateur, sans la moindre assertivité scientifique. Une méthode qu’il juge « très grave » pour une télévision de service public.

Le 22 mars 2019, France TV Slash publiait une vidéo intitulée « #Climat + Clito = #Clicli », établissant un lien entre réchauffement climatique et sexualité féminine, et affirmant que « ces deux combats sont liés car ils découlent du même problème : la soif de contrôle de l’homme sur la nature et la femme ».

En septembre de la même année, un autre contenu faisait la promotion de la « marche pour le climat », un rassemblement militant, notamment porté par la militante d’extrême-gauche MC Danse pour le climat, ancienne assistante parlementaire de la députée LFI Alma Dufour.

Interrogé sur le nombre important de contenus incitant à participer à des manifestations et à financer des cagnottes à l’initiative de la gauche et de l’extrême gauche, Alexandre Dureux, directeur des programmes jeunes de France Télévisions, a affirmé que ces sujets étaient traités « de la manière la plus objective et neutre possible », sans toutefois répondre précisément sur ces opérations de promotion d’événements à caractère politique

« ACAB », « le racisme anti-blanc n’existe pas », « le féminisme qui exclut les femmes trans, les travailleuses du sexe ou les musulmanes n’est pas du féminisme », « men are trash », « niquez-vous » en s’adressant à des « éditorialistes blancs », ou encore « la France n’est pas un pays laïc, c’est un pays catho-centré, profondément antisémite et islamophobe » : tels sont les propos publiés sur le compte Twitter de Diane Saint-Réquier, alias Sexy soucis, à l’époque où elle était animatrice et figure de la plateforme France TV Slash.

Interrogée sur son choix de travailler pour une chaîne du service public malgré des prises de position profondément hostiles à la France, Diane Saint-Réquier a refusé de répondre à la question, invoquant la liberté d’expression et a estimé que ses déclarations ne relevaient pas du cadre de la commission d’enquête.

Ahurissant ! Samuel Étienne, animateur de Questions pour un champion sur France Télévisions, a négocié une rupture conventionnelle avec le groupe public et perçu une indemnité de départ de plusieurs centaines de milliers d’euros, un montant qu’il n’a pas souhaité rendre public ni contester.

Dans le même temps, il a continué à présenter la même émission, mais cette fois-ci en étant rémunéré via une société de production et non plus directement par France Télévisions.

Autrement dit : une indemnité de départ très importante financée par des fonds publics, suivie de l’exercice des mêmes fonctions, sur la même antenne, sous un autre statut.

Interrogé sur cette situation, Samuel Étienne a déclaré ne pas y voir de problème déontologique.

Nathalie Darrigrand, ancienne directrice de France 5, a participé à la sélection de la société Together pour l’attribution de contrats de plusieurs millions d’euros, avant de quitter France TV avec une indemnité de près de 400 000 euros puis rejoindre cette même entreprise quelques mois plus tard pour prendre la tête des émissions qu’elle avait elle-même attribuées.

Entre son départ de France Télévisions en 2020 et l’année 2022, alors qu’elle dirige Together depuis plusieurs mois, le montant des contrats conclus entre France Télévisions et cette société a TRIPLÉ.

Pourtant, Nathalie Darrigrand ne voit aucun conflit d’intérêt. La ministre Rachida Dati, elle, a qualifié ces pratiques de « consanguinité d’un milieu qui ne souffre d’aucun contrôle ».

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