Mode d emploi pour Bardelliser un ennemi: un informaticien télécharge un dossier Meta comme celui de Médiapart et le modifie sans problème

Le point technique public est déjà connu : un export Meta (HTML ou JSON) n’est pas signé, donc un fichier texte déjà téléchargé peut être altéré.Fabriquer ou modifier un document pour faire croire à des échanges qui n’ont pas eu lieu, c’est une falsification. S’en servir pour accuser quelqu’un, c’est viser une mise en cause mensongère.

Sur le fond de l’affaire Bardella / Mediapart, la question utile reste celle de la preuve : sans hash pris à la source et sans chaîne de custody opposable, un export ne se suffit pas à lui-même. Ce n’est pas une recette. D eplus l huissier n est intervenu que bien après le téléchargement

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Un informaticien, Laurent Miltgen-Delinchamp (@kubernan), a expliqué avoir téléchargé son archive Meta (l’export RGPD « Télécharger vos informations », en HTML ou JSON dans un ZIP) puis l’avoir modifiée. En deux minutes, avec une IA, il a fait insérer une fausse conversation avec un « John Doe » inexistant. Le fichier régénéré gardait la même mise en page, les mêmes dates et horodatages que le reste de l’archive officielle. La conversation n’a jamais eu lieu.

Son point : ces exports sont du texte simple. Meta ne les signe pas, ne publie pas d’empreinte, ne scelle rien. Une fois le fichier sur le disque, n’importe qui peut changer un message, une date ou un nom sans trace technique évidente. Il dit l’avoir fait pour montrer qu’il ne faut aucune compétence particulière.

Dans le débat autour des archives citées par Mediapart, le même argument circule : l’huissier constate ce qu’on lui remet le jour du constat, pas que le fichier soit resté intact entre le téléchargement chez Meta et la remise, ni qu’il soit infalsifiable ensuite. La valeur probante repose sur la chaîne de custody, pas sur le format HTML/JSON lui-même.

Ce n’est pas une faille des serveurs Meta : c’est le fonctionnement normal d’un export de données personnelles non signé

Un export Meta (HTML ou JSON) est un fichier texte. Dès qu’il est sur un disque, on peut l’ouvrir, changer une phrase, une date, un nom, puis le réenregistrer. Rien dans le fichier ne dit « ceci n’a pas été touché depuis la sortie des serveurs ». Meta ne signe pas ces archives, ne joint pas de hash public, ne pose pas de scellé cryptographique.

La chaîne de custody, c’est le récit vérifiable du trajet du fichier : qui l’a demandé, quand, depuis quel compte, qui l’a reçu, qui l’a conservé, et si quelqu’un a pu s’intercaler. L’huissier constate l’état du fichier le jour où on le lui remet. Il ne reconstitue pas ce qui s’est passé entre le téléchargement et cette remise, sauf si une empreinte a été prise tout de suite et conservée de façon opposable.

Sans cette chaîne — hash pris à la source, constat immédiat, conservation scellée — un export Meta reste un document modifiable. Utile comme indice, faible comme preuve autonome.

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Le Brésil suspend la vaccination contre la DENGUE en raison des effets secondaires

La surveillance se poursuit et fait partie intégrante du Programme national de vaccination, avec un processus d’enquête ultérieur. Les cas graves ont été analysés par le Comité interinstitutionnel de pharmacovigilance des vaccins et autres produits immunobiologiques (Cifavi) et par la Chambre technique consultative sur la vaccination (Ctai), qui a recommandé la suspension de la vaccination avec le vaccin Butantan.

Sur un peu plus de 500 000 doses administrées à l’échelle nationale, 3 703 personnes ont présenté des symptômes similaires à ceux de la dengue – soit 0,7 % du total des personnes vaccinées.

Parmi ceux-ci, 42 ont présenté des symptômes d’alerte, à savoir : douleurs abdominales, vomissements persistants ou saignements – 0,008 % des personnes vaccinées – des événements rares mais inattendus, puisqu’ils n’ont pas été signalés pendant la phase d’étude du vaccin.

Trois personnes présentaient des symptômes graves et ont été hospitalisées :

  • Une femme de 39 ans s’est présentée avec de la fièvre, des myalgies et des nausées six jours après avoir reçu le vaccin, évoluant vers des symptômes graves de dengue, notamment un choc et nécessitant une admission en soins intensifs ; elle a été libérée.
  • Une femme de 48 ans a développé des symptômes graves de dengue avec atteinte neurologique (méningo-encéphalite) 19 jours après la vaccination ; elle est décédée par la suite.
  • Un homme de 58 ans a développé une fièvre cinq jours après la vaccination, qui a rapidement évolué vers des symptômes graves de dengue, notamment un choc réfractaire ; il est décédé.

Observation

Selon le ministre Alexandre Padilha, la population ayant reçu le vaccin de l’Institut Butantan au cours des 21 derniers jours sera étroitement surveillée afin d’identifier tout signe ou autre réaction indésirable.

Le ministère de la Santé conseille de consulter un médecin si les symptômes suivants s’aggravent : fièvre, douleurs abdominales intenses et continues, vomissements persistants, étourdissements, saignements, somnolence excessive, irritabilité, signes de déshydratation ou aggravation de l’état général.

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le responsable lycéen présenté dans les média n est plus lycéen mais communicant d ATTAL

Nathanaël Combary, présenté ces jours-ci dans les médias comme président de Renouveau lycéen et « représentant des lycéens ».

Il n’est plus lycéen. Il indique lui-même, notamment sur LinkedIn, étudier le swahili et les relations internationales aux Langues O’, et travailler en parallèle comme consultant chez Minerva. Cette agence, fondée et présidée par Louis Jublin (ancien chargé de communication de Gabriel Attal pendant environ sept ans), se présente comme une agence d’influence et d’imprésario pour personnalités publiques, entreprises et dirigeants. Combary y décrit son rôle comme l’accompagnement de personnalités dans leur « récit, leur image et leur stratégie d’influence ».

Son parcours comprend aussi un stage d’assistant parlementaire auprès de la députée Renaissance Julie Delpech, alors qu’il était encore en terminale. Ces éléments sont repris aujourd’hui par L’Humanité, le Huffington Post, Contre-Attaque et d’autres, en s’appuyant surtout sur son profil public et sur le site de Minerva.

À noter : Renouveau lycéen n’est pas un syndicat lycéen historique du type UNL ou FIDL ; il a été reçu au ministère de l’Éducation le 2 octobre au même titre que d’autres organisations, et Combary a surtout pris la parole pour se désolidariser des violences. Le lien avec Minerva et Attal est documenté ; le qualificatif « représentant des lycéens » vient surtout de sa présentation médiatique, pas d’un mandat électif national classique.

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Mediapart et les media en sont convaincus, derrière les blocus ne cherchez pas Melenchon CELERUSSES CELERUSSES CELERUSSES

CÉLÉRUSSE — Et si les lycéens qui manifestent étaient manipulés par la Russie ? Une hypothèse avancée sans la moindre preuve concrète mais sur le plateau de LCI ça commence déjà à travailler le cerveau des normies.

« On n’en sait rien, on ne le saura probablement jamais, mais ça fait partie des hypothèses. »

En clair : aucune certitude, aucune preuve, mais la Russie est déjà dans le viseur

https://twitter.com/camille_moscow/status/2106315694706999763/video/1

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C’est justement pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l’éducation doit être conservatrice :le jeunisme et le wokisme pourrissent la France

Signature:

 Une éducation conservatrice au sens d’Arendt enseigne le monde tel qu’il a été et tel qu’il est, y compris ses conflits, sans en faire un catéchisme. Elle protège l’enfant du monde le temps de l’y introduire, et protège le monde de la mode du moment, jeuniste ou militante. Ce qui pourrit, ce n’est pas la nouveauté des enfants. C’est l’usage qu’en font des adultes qui ne veulent plus assumer le monde et préfèrent le faire porter par ceux qui ne l’ont pas encore.

La formule renvoie à Hannah Arendt, dans La crise de l’éducation (1958, repris dans La Crise de la culture). Elle y lie chaque nouvelle génération à la natalité : le fait que des êtres neufs arrivent sans cesse dans un monde déjà ancien.

« L’enfant a besoin d’être tout particulièrement protégé et soigné pour éviter que le monde puisse le détruire. Mais ce monde a aussi besoin d’une protection qui l’empêche d’être dévasté et détruit par la vague des nouveaux venus qui déferle sur lui à chaque nouvelle génération. »

Et le développement central :

« Notre espoir réside toujours dans l’élément de nouveauté que chaque génération apporte avec elle ; mais c’est précisément parce que nous ne pouvons placer notre espoir qu’en lui que nous détruisons tout si nous essayons de canaliser cet élément nouveau pour que nous, les anciens, puissions décider de ce qu’il sera. C’est justement pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l’éducation doit être conservatrice ; elle doit protéger cette nouveauté et l’introduire comme un ferment nouveau dans un monde déjà vieux qui, si révolutionnaire que puissent être ses actes, est, du point de vue de la génération suivante, suranné et proche de la ruine. »

L’idée d’Arendt est double. Chaque naissance introduit un commencement imprévisible : les hommes ne sont pas seulement nés pour mourir, mais pour inaugurer quelque chose. En même temps, ce nouveau ne peut agir que s’il hérite d’un monde commun déjà là. D’où sa thèse, souvent mal comprise : pour préserver ce qui est neuf dans l’enfant, l’éducation doit être conservatrice. Elle protège l’enfant du monde et le monde de l’enfant, au lieu de se servir de la jeunesse pour imposer le futur rêvé par les adultes.

 Pour elle, se servir de la jeunesse pour imposer le futur rêvé par les adultes, c’est annuler le seul bien que cette jeunesse apporte : le droit d’inaugurer quelque chose que les anciens n’ont pas prévu.

Dans La crise de l’éducation, elle écrit que notre espoir « réside toujours dans l’élément de nouveauté que chaque génération apporte avec elle », et que c’est précisément pour cela que « nous détruisons tout si nous essayons de canaliser cet élément nouveau pour que nous, les anciens, puissions décider de ce qu’il sera ». Préparer les nouveaux venus à un monde déjà dessiné par les adultes, c’est leur retirer « leur chance d’entreprendre quelque chose de neuf ». Du point de vue de la génération suivante, même un projet adulte « révolutionnaire » est déjà vieux.

D’où le paradoxe souvent mal lu : l’éducation doit être conservatrice pour préserver ce qui est neuf. Elle a deux tâches, non une.

  • Protéger l’enfant du monde, le temps qu’il ne soit pas encore capable d’y agir.
  • Protéger le monde de la vague des nouveaux venus, en leur transmettant un monde commun déjà là, sans le refaire à leur place ni au nom d’un avenir programmé.

L’école n’est donc pas, chez Arendt, le lieu où l’on fabrique les citoyens du lendemain ni où l’on mobilise les enfants pour une cause politique. Ce lieu est la vie publique des adultes. Confondre les deux, c’est à la fois instrumentaliser les enfants et priver le monde de renouvellement réel : on leur donne un futur déjà décidé, donc on leur enlève la natalité, cette capacité de commencer qui ne s’hérite pas.

La crise actuelle de l’éducation ressemble à celle qu’elle décrivait en 1958, en plus aigu. L’autorité de l’adulte s’est effritée, la transmission du monde commun est devenue suspecte, et l’école est sommée de résoudre des conflits que la vie publique n’arrive plus à trancher : climat, identité, mémoire, inégalités, rapport au savoir. Dans ce vide, la tentation est toujours la même : instrumentaliser les nouveaux venus.

On la reconnaît à trois signes.

Le premier est le programme. On n’introduit plus l’enfant dans un monde déjà là, on le forme pour le monde que l’on souhaite. L’enseignement devient alors un moyen de « sensibiliser », de « déconstruire », de « préparer la transition ». Le contenu importe moins que l’adhésion. Arendt y verrait exactement ce qu’elle refusait : canaliser la nouveauté pour que les anciens décident de ce qu’elle sera. Un cours sur le climat, l’histoire ou la langue peut transmettre un monde ; il cesse de le faire dès qu’il vise à produire des militants du futur rêvé par les adultes.

Le deuxième est la mobilisation. Grèves scolaires, slogans repris tels quels, enfants placés en première ligne de causes qu’ils n’ont pas formulées. Le geste flatte : on dit que la jeunesse « montre la voie ». Arendt retourne le compliment. Du point de vue de la génération suivante, même le projet le plus urgent des adultes est déjà vieux. S’en servir, c’est leur retirer « leur chance d’entreprendre quelque chose de neuf ». On leur donne un rôle, pas un commencement.

Le troisième est l’effacement de la différence entre enfants et adultes. L’élève est traité comme un égal politique, le professeur comme un animateur, la classe comme une petite société déjà souveraine. Arendt y voyait le cœur de la crise américaine de son temps : égaliser jeunes et vieux, c’est détruire l’autorité sans laquelle il n’y a pas d’introduction au monde. L’enfant a besoin d’être protégé du monde le temps qu’il n’y soit pas encore capable d’agir ; le monde a besoin d’être protégé de « la vague des nouveaux venus ». Les deux protections manquent quand l’école devient une arène.

Le jeunisme politique a une formule type : la jeunesse n’a pas seulement un avenir, elle a raison, et la société adulte qui la contredit a tort. Quelques déclarations en sont le modèle.

La plus nette, en France, est celle de François Mitterrand à l’Assemblée, le 8 mai 1968 :

« Si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort. »

La restriction (« pas toujours raison ») ne tient pas. Le verdict tombe sur les adultes. C’est le schéma complet : l’âge devient un titre moral, et contredire les jeunes une faute de la société.

Pierre Mendès France, dans son Message à la jeunesse du 22 décembre 1955, pousse le même geste jusqu’au critère de légitimité du régime :

« Penser constamment à vous, c’est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c’est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l’avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l’homme d’État. »

« [Le régime] ne mérite d’exister, de durer que s’il est capable de construire l’avenir, […] que s’il répond aux besoins des générations qui montent. »

Et il les invite à « peser de toutes [leurs] forces sur la destinée nationale » et à « préparer de [leurs] propres mains l’avenir ». Ici la jeunesse n’est plus seulement l’objet des politiques : elle en est le juge.

Le même renversement se retrouve, plus cru, chez ceux qui ont fait de Greta Thunberg une autorité politique. Elle le formule elle-même devant les parlementaires britanniques, en avril 2019 : « Je parle au nom des générations futures. » Puis : « Puisque nos dirigeants se comportent comme des enfants, nous devrons prendre la responsabilité qu’ils auraient dû prendre depuis longtemps. » Et à l’ONU : « Les yeux de toutes les générations futures sont sur vous. Et si vous choisissez de nous décevoir, je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais. » Des chefs d’État et de gouvernement ont repris ce cadre — écouter les enfants, se faire sermonner par eux, poser avec eux — sans jamais rendre le jugement aux adultes.

Saint-Just en donne la version révolutionnaire, à 26 ans : « Le bonheur est une idée neuve en Europe. » Philippe de Villiers y voit le noyau du jeunisme : le recommencement absolu, la table rase, l’idée que le neuf vaut mieux que l’hérité parce qu’il est neuf.

Ce qui réunit ces phrases, ce n’est pas l’attention portée aux jeunes. C’est le transfert d’autorité. Arendt dirait l’inverse : les nouveaux venus arrivent dans un monde déjà là, et ce n’est pas à eux de le juger avant de l’avoir reçu. La déclaration jeuniste fait exactement ce passage : elle confie aux enfants le verdict que les adultes ne veulent plus assumer.

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le fichier fourni par Meta est falsifiable car non crypté et l’huissier ne l’a vu que plusieurs semaines après la livraison à Médiapart qui pouvait ….

Authentifié par Meta et un huissier » signifie ici : export généré par les serveurs de Meta à la demande du titulaire du compte, puis constaté plus tard par un huissier. Ce n’est pas une preuve judiciaire définitive, ni l’inverse.

L’export de Meta est bien livré en HTML ou en JSON, dans une archive ZIP. Ce sont des fichiers texte. Meta ne publie pas, pour l’utilisateur, une signature cryptographique vérifiable par un tiers après téléchargement.

Un constat d’huissier du 29 septembre décrit donc l’état du fichier ce jour-là. Il ne prouve pas, sans empreinte (hash) prise au moment du téléchargement et conservée de façon indépendante, que le contenu est bit à bit celui servi par Meta après la demande du 16 août. L’écart d’environ six semaines laisse une fenêtre théorique de modification.

Plusieurs précisions manquent souvent dans ce débat :

  • L’archive n’est pas celle du compte de Jordan Bardella. Seul le titulaire d’un compte peut demander son export. Ici, c’est une source de Mediapart, interlocutrice des échanges de 2013, qui a sollicité Meta. L’export montre ce que Meta a conservé côté destinataire, y compris des messages attribués à un compte référencé sous le nom Jordan Bardella.
  • Fabriquer un faux cohérent est plus difficile qu’un simple montage de capture d’écran : il faut coller au schéma d’export Meta (identifiants, horodatages, structure des fils Messenger). Ce n’est pas impossible pour quelqu’un qui contrôle le compte ayant fait la demande, surtout si aucun hash n’a été figé le jour du téléchargement.
  • Mediapart s’appuie aussi sur une seconde source présentée comme indépendante, sur des détails biographiques dans les échanges (mère née en Italie, interview au Parisien en 2013, échec à Sciences Po) et sur d’autres documents (mails, en-têtes). Ces recoupements renforcent l’attribution si les sources sont fiables ; ils ne remplacent pas une chaîne de custody cryptographique.
  • Jordan Bardella conteste être l’auteur, parle de montages, et a annoncé des plaintes pour diffamation et pour faux et usage de faux. Aucune décision de justice n’a tranché l’authenticité.

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Beyfortus, Gardasil, une seule certitude, ça rapporte

Hélène Banoun

L’Aile à Stick
@aileastick1
·

👇🧐 Comme promis, voici le documentaire — Les filles vaccinées — doublé en français. Il n’aura tenu que 10 minutes sur YouTube. Censuré immédiatement.

Comment elles ont été trahies par le #Gardasil et les autorités

https://twitter.com/aileastick1/status/2022933715114967539/video/1

Je voudrais juste alerter sur le fait que bientôt (le 1er septembre) va être remis sur le marché un anticorps monoclonal qui est destiné à tous les bébés à la naissance, Ça s’appelle le Beyfortus®. C’est censé lutter contre la Bronchiolite du nouveau-né. Ce n’est pas obligatoire, c’est recommandé mais on fait du forcing aux mamans pour leur faire injecter ça aux bébés. C’est un produit qui est très cher, qui rapporte beaucoup à l’industrie pharmaceutique mais qui peut avoir des effets indésirables, parfois graves. C’est rare mais c’est parfois grave. »

Hélène Banoun (
@BanounHelene
), Pharmacienne-biologiste, alerte les mamans sur le Beyfortus.

Extrait de notre prochain documentaire (actuellement en tournage) sur les effets indésirables du vaccin anti-covid.

https://twitter.com/MagazineNexus/status/1961550854638428362/video/1

@BanounHelene

Votre bébé a reçu à la naissance le vaccin hépatite et l’anticorps monoclonal Beyfortus contre le VRS? c’est bien cela? Et vous dîtes qu’il est décédé d’une infection à VRS et à S pneumoniae? Cela n’est malheureusement pas étonnant! J’ai publié en peer-review cet article qui montre que dans de rares cas cas, le Beyfortus peut aggraver une bronchiolite à VRS et peut favoriser les infections respiratoires en général J’espère que mon travail vous aidera Courage à vous! https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/Banoun H. Analysis of Beyfortus® (Nirsevimab) Immunization Campaign: Effectiveness, Biases, and ADE Risks in RSV Prevention. Curr Issues Mol Biol. 2024 Sep 18;46(9):10369-10395. doi: 10.3390/cimb46090617. PMID: 39329969; PMCID: PMC11431526.

https://twitter.com/BanounHelene/status/1894350715411198386/video/1

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Ils ont tué l ‘école: Haby, Meirieu, Vallaud-Belkacem, Blanquer

René Haby, ministre de l’Éducation sous Valéry Giscard d’Estaing, est l’auteur de la loi du 11 juillet 1975. Elle instaure le collège unique : suppression des filières séparées dès la 6e (classique, moderne, transition, etc.) et regroupement de tous les élèves dans les mêmes classes. L’objectif affiché était l’égalité d’accès et la fin d’une orientation trop précoce. Les critiques lui reprochent d’avoir créé des classes très hétérogènes sans moyens suffisants pour les gérer, d’avoir accompagné la massification par un abaissement des exigences, et d’avoir affaibli la transmission des savoirs au profit d’une gestion sociale de l’échec. La loi est devenue un totem : pour les uns, garantie d’égalité ; pour les autres, point de départ de la baisse de niveau.

Philippe Meirieu, pédagogue et figure des « sciences de l’éducation », incarne le courant dit pédagogiste (pédagogie différenciée, centration sur l’élève, critique de la « pédagogie bancaire » et de la notation traditionnelle). Ses détracteurs, souvent issus du camp « républicain » ou instructionniste, lui imputent la diffusion de méthodes qui auraient affaibli l’autorité du maître, le primat des savoirs disciplinaires et l’exigence, au profit de la bienveillance, de l’individualisation et de dispositifs parfois jugés peu efficaces.

Pédagogie différenciée et « pédagogisme » (années 1980-2000)

Portée notamment par les sciences de l’éducation et des figures comme Philippe Meirieu, l’idée était d’adapter l’enseignement à l’élève plutôt que l’inverse. Dans la pratique, elle a souvent servi de justification au relâchement des programmes, de la notation et de l’autorité, sans preuve solide d’efficacité à grande échelle. Les évaluations internationales ont continué de montrer un niveau moyen médiocre et des inégalités parmi les plus fortes de l’OCDE

La baisse des résultats français (enquêtes PISA et autres) et la difficulté à tenir des classes hétérogènes sont des faits documentés

Najat Vallaud-Belkacem (2014-2017). Réforme du collège de 2016 : enseignements pratiques interdisciplinaires, réduction du latin, suppression d’une grande partie des classes bilangues et des sections européennes, programmes par cycles. Forte opposition des enseignants, recul partiel sur le latin et les bilangues, réforme largement détricotée ensuite. Le baromètre UNSA de 2016 indiquait seulement 21 % d’enseignants en accord avec la politique menée.

Blanquer et la destruction du bac

Suppression des séries L, ES, S au profit d’un tronc commun et de spécialités, poids accru du contrôle continu, Grand oral, lien affiché avec Parcoursup. Objectifs annoncés : plus de liberté de parcours, moins de hiérarchie entre séries, meilleur arrimage au supérieur et baisse de l’échec en licence. Cinq ans après la première session (2021), le bilan reste mitigé : le bac a été modifié presque chaque année, le Grand oral est souvent décrit comme peu fiable et socialement biaisé, et le taux de réussite au bac reste très élevé sans que l’échec en premier cycle universitaire ait nettement reculé.

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WAAALLAAA, la nouvelle France rêve de dictature trotskyste et Merluche a remplacé Léon Trotsky, Polpot et les autres

Si Jean-Luc Mélenchon a vu le jour en 1951 au Maroc, c’est dans le Jura qu’il grandira, plus précisément à Lons-le-Saunier, où sa mère fut mutée en tant qu’institutrice. Elève brillant en français, en histoire et en philosophie, il est en classe de terminale au lycée Rouget de Lisle lorsque Mai 68 éclate. Immédiatement, il devient un des leaders du mouvement à Lons-le-Saunier. Cet événement posera les bases de l’engagement militant du jeune homme.

L’année suivante, en 1969, Jean-Luc Mélenchon arrive à Besançon. Il étudie à la faculté de Lettres où il prépare une licence de philosophie. C’est à partir de cet instant qu’il s’engage derrière l’idéologie trotskiste en rejoignant les rangs de l’OCI, l’Organisation Communiste Internationale. Il en deviendra le dirigeant local à partir de 1972.

A la faculté, il anime le courant minoritaire du syndicat étudiant UNEF. Il affirme progressivement ses talents de tribun, en prenant régulièrement la parole lors des assemblées générales dans le grand amphithéâtre Donzelot. On le voit aussi en tête des manifestations, notamment lors de la grève des ouvriers Lip. Il finira par remporter les élections du Crous en 1975.

Jean-Luc Mélenchon rentre dans le Jura en 1976. Il est alors brouillé avec les instances trotskistes. Il devient professeur de français dans un lycée à Lons-le-Saunier. Il est aussi journaliste dans la presse écrite locale (« La Dépêche du Jura », et « La Croix Jurassienne ») où il exerce aussi ses talents de caricaturiste. C’est à cette occasion qu’il rencontre les responsables locaux du Parti Socialiste.

Comme beaucoup de trotskistes, c’est donc à cette époque que le futur candidat à la présidentielle de 2012 adhère au PS. Sans surprise, il se range derrière les mitterrandiens, alors adeptes de la rupture avec l’ordre établi, contre le courant mené par Michel Rocard. C’est à lui que l’on confie le journal de la fédération du Jura qui plaide pages après pages pour l’union avec le Parti Communiste.

Jean-Luc Mélenchon ne restera pas longtemps dans le département qui l’a vu grandir. Dès 1978, les hauts-responsables socialistes font appel à ses services en Ile-de-France. On lui demande de s’investir à Massy. Il deviendra conseiller général de l’Essonne en 1983, puis sénateur en 1986. Son parcours le mènera jusqu’au gouvernement de Lionel Jospin, où il sera Ministre délégué à l’enseignement professionnel (1997-2002).

Après le goulag soviétique, les camps de concentration cubains, le génocide khmer rouge et l’on en passe, on pensait qu’il ne se trouverait plus grand monde pour oser nous refaire le coup de « la révolution n’est pas un dîner de gala », citation préférée des gauchistes des années 1970, due au président Mao, quarante millions de massacrés au compteur.

Mais si le fondateur de La France Insoumise (LFI) affiche 72 ans, son surnom ne semble pas lié à son âge canonique : « « Le Vieux », c’est parce que j’ai été trotskiste pendant trois ans. Ce sont des années très importantes de ma formation intellectuelle. Et Léon Trotski, on l’appelait « le Vieux ». Je ne sais pas pourquoi. Ensuite, moi, à 25 ans, on m’appelait « le Vieux » », expliquait-il en février 2015 sur le Divan de l’animateur Marc-Olivier Fogiel sur France 3.

LA FRANCE DE MERLUCHE

Dégénérescence sociale !….

La vidéo qui décrit le mieux le monde d’aujourd’hui !

https://twitter.com/Bilge_Han34/status/2105903755233521676/video/1

Ce lycéen explique manifester car il ne peut pas manger halal à la cantine, mais il y a du poisson.Une asso d’étudiants proche des frères musulmans est en train de vouloir imposer le halal à la cantine des universités et des lycées!
Voilà, voilà, l’islamisme est en train de nous bouffer petit à petit.

https://twitter.com/FredGaulois/status/2105762914363744297/video/1

@FredGaulois

La voix de ce môme n’a pas encore mué qu’il va dans des manifestations pour jeter des bouteilles en verre et des pierres sur des policiers! Il n’a que 13 ans et il s’est retrouvé en garde à vue!!! Où sont les parents, seront-ils responsables des faits de leur gamin? Vous connaissez hélas déjà la réponse, en plus, je suis convaincu qu’ils touchent des allocs pour élever cette racaille! Il manifeste car il n’est pas content de l’État et demande qu’on retire les nouvelles lois sans savoir lesquelles… Pauvre France.

https://twitter.com/FredGaulois/status/2105757266829857223/video/1

Gros problème dans l’éducation nationale algérienne.

https://twitter.com/arnoldschruof/status/2105694301430706526/video/1?t=9

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Melenchon se rallie dès à présent à Edouard Philippe l’islamo compatible, en organisant la chienlit il prépare la résurrection du centre et la peur de la guerre civile

Mélenchon ne veut pas accéder au 2nd tour donc il radicalise suffisamment sa base pour arriver 3ème donc faire appel au « barrage antifasciste » donc faire élire un « Centriste ». Comme en 2017, en 2022 et en 2024, la « gauche radicale » est le supplétif des « Centristes » d’Attal à Retailleau en passant par Macron. Mélenchon a toujours été un politicien manipulateur et jouisseur. Son objectif n’est pas d’exercer le pouvoir mais de jouer au troll en se faisant plaisir, un peu comme Jean-Marie Le Pen.

@EPhilippe_LH en soutenant Medine a fait preuve à la fois de lâcheté et de clientélisme. Cela augure mal d’une quelconque capacité à redresser le pays.

@R_DeCastelnau

Alors comme ça, Jean-Luc Mélenchon a décidé de ne pas être qualifié pour le deuxième tour de la présidentielle et de laisser Édouard Philippe y représenter le bloc central. On l’entendra alors organiser le « front antifasciste no pasaran ! » Pour sauver le gang Macron, comme il l’a fait en 2022 et 2024. Donc, il envoie ses tromblons ineptes (Ersilias Soudais !!!) dans ses bastions, exciter les racailles du lumpenprolétariat. Celui dont Marx nous a bien expliqué le rôle : une pègre politique exclusivement au service de la bourgeoisie. Résultat, en exigeant des moyens matériels pour l’éducation, on commence par les détruire.

Images du lycée Nelson Mandela avant, et après l’intervention des nervis manipulés par Louis Boyard.

Nul doute que les couches populaires vont beaucoup apprécier la vue des images que la presse mainstream va se faire un plaisir de leur montrer jusqu’à l’écœurement. Concernant Mélenchon impossible d’invoquer la bêtise. Il sait très bien ce qu’il fait.

https://twitter.com/CaronAymericoff/status/2105555153525080270/video/1

Ne croyez vous pas aussi qu’après la campagne ridicule contre Bardella orchestrée par leurs supplétifs, ils vont pousser la cour de cass’ à rendre un arrêt pour rendre Le Pen inéligible (avec un coup de pouce de l’infâme Ferrand) ?
Tout semble cousu de fil blanc.

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