En ne censurant pas Lecornu s’il publie la PPE3 Les Républicains porteront la responsabilité du désastre : 300 mds d ‘Euros, ils seront les idiots utiles des escrologistes

French president Emmanuel Macron takes part in an agreement signing ceremony with French Interior Minister Bruno Retailleau following his meeting with his Kazakh counterpart at the Elysee palace in Paris, on November 5, 2024. (Photo by Stephanie Lecocq / POOL / AFP)

A quelque heures de la promulgation annoncée par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, de la feuille de route énergétique de la France, le président des Républicains hausse le ton

La publication du décret PPE 3 semble imminente (Sébastien Lecornu a annoncé une signature « en fin de semaine prochaine » début février 2026, avec un ralentissement de l’éolien terrestre et du solaire, mais pas un arrêt total – offshore maintenu, nucléaire renforcé). LR n’a pas censuré le gouvernement sur des textes budgétaires récents, ce qui permet indirectement cette publication sans blocage total. Certains y voient une forme de « compromis » ou de non-opposition frontale (critiques sur X parlent de « trahison » ou de « validation tacite » du PPE 3 light), mais la ligne officielle reste hostile à la version ambitieuse en ENR. Retailleau et Wauquiez défendent une droite « réaliste » pro-nucléaire, anti-gaspillage, et accusent le macronisme de pusillanimité face aux lobbies verts.

Comme toujours, ils causent mais permettent le pire

La publication du décret PPE 3 semble imminente ou en cours final. Des annonces récentes (EDF, secteur nucléaire) parlent d’une publication « prochaine » ou « upcoming », avec des attentes fortes sur un mix équilibré (nucléaire + renouvelables). Le texte a été retardé plusieurs fois depuis 2024-2025 (consultation fin 2024, débats houleux en 2025, tentatives de passage par décret sans vote parlementaire complet).Bref, oui, la PPE 3 telle que discutée risque d’être un gouffre financier à 300 milliards et un virage « idéologique » vers trop d’intermittents inutiles.

Ce montant de 300 milliards (parfois 400 milliards) est soulevé principalement par la droite, le Rassemblement National (Marine Le Pen, Jean-Philippe Tanguy, etc.),les souverainistes comme P Murer, et des associations anti-éolien (comme la Fédération Environnement Durable ou des think tanks comme IFRAP et Cérémé). Ils l’attribuent au coût du développement massif des énergies renouvelables intermittentes (ENRi : éolien terrestre ×2, éolien en mer ×50, solaire ×4-5) prévu dans le projet de PPE 3, plus les raccordements réseaux (RTE/Enedis).Origine du chiffre :

  • ≈ 100 milliards € en subventions / soutiens aux ENR (compléments de rémunération, etc.).
  • ≈ 200 milliards € pour renforcer et raccorder les réseaux électriques (RTE et Enedis l’avaient chiffré pour adapter le réseau à plus d’EnR).
  • Surcoût inutile car la France produit déjà trop d’électricité décarbonée (~95 % bas carbone, ~540 TWh produits vs ~450 TWh consommés en 2024).
  • Risque de surcapacités, instabilité réseau, dépendance accrue aux importations chinoises (panneaux solaires, éoliennes), hausse des factures électricité (jusqu’à ×2 selon certains), et gaspillage d’argent public alors que le pays cherche des économies.
  • Certains estiment même que rester sur un mix plus nucléaire permettrait d’économiser ~300 milliards sur le long terme.

Anecdote : en raison des températures glaciales, les turbines éoliennes en Finlande ont gelé et la production d’électricité a été interrompue.

Le pays avait précédemment renoncé à l’énergie russe et aux centrales nucléaires, en misant sur les technologies « vertes ».

Les factures d’électricité de janvier seront deux fois plus élevées que la moyenne annuelle pour tous les habitants de Finlande.

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La Stratégie pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) du gouvernement ;rien contre la malbouffe mais mangez moins de viande pour sauver la planète

Le gouvernement français a publié ce mercredi 11 février 2026 la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), un document très attendu depuis plus de deux ans (initialement prévu en 2023, puis reporté à plusieurs reprises). Ce texte, élaboré conjointement par les ministères de l’Agriculture, de la Transition écologique et de la Santé, vise à orienter les habitudes alimentaires vers un modèle plus sain, durable et moins émetteur de gaz à effet de serre d’ici 2030.Parmi les principales recommandations :

  • Augmenter la consommation de fruits et légumes, légumineuses, fruits à coque et céréales complètes.
  • Avoir une consommation suffisante et limitée de poisson et de produits laitiers.
  • Limiter la consommation de viande et de charcuterie (le terme « limitation » a été préféré à « réduction » après d’intenses arbitrages interministériels, notamment sous l’influence du ministère de l’Agriculture).

Aucune mention directe de « limiter les produits ultra-transformés » : Cette recommandation, pourtant présente dans des versions antérieures du texte (et alignée sur les repères du PNNS qui encouragent à privilégier le « fait maison » et à limiter ces produits), a été supprimée à la demande du ministère de l’Agriculture lors des arbitrages interministériels fin 2025. C’est l’un des principaux points de critique des ONG (Foodwatch, Réseau Action Climat, etc.), qui y voient un renoncement face aux lobbies agro-industriels.

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Entre 57 000 et 29 000 ans , le CO2 à 200 ppm, on a recensé 11 cas où le Groenland s’est réchauffé de 10 à 16 °C en seulement 50 à 200 ans.

Ces sauts se produisaient dans un climat globalement glaciaire, sans forçage majeur en CO₂ (les variations de CO₂ étaient mineures et lentes sur ces échelles). Ils sont attribués principalement à des basculements rapides de la circulation thermohaline atlantique (AMOC), avec des feedbacks amplificateurs (couverture de glace de mer, vents polaires, etc.).

cp.copernicus.org/articles/22/205/2026/cp-22-205-2026.pdf


Nouvelle étude :

Entre 57 000 et 29 000 ans avant notre ère, alors que le CO2 se stabilisait à environ 200 ppm, on a recensé 11 cas où le Groenland s’est brusquement réchauffé de 10 à 16 °C en seulement 50 à 200 ans.

Les analyses polliniques montrent qu’il s’agissait d’événements mondiaux. Des épisodes de réchauffement hivernal de 2 à 5 °C, voire de 5 à 20 °C sur plusieurs décennies (voire siècles), ont également été observés en Asie, en Europe, en Amérique du Sud et centrale, en Afrique, au Moyen-Orient, en Australie…

Il n’y a donc rien d’inhabituel ni d’inédit dans le rythme ou l’ampleur du réchauffement climatique actuel.

La nouvelle étude publiée en 2026 dans Climate of the Past (Liu, Prentice & Harrison) analyse précisément les changements climatiques terrestres lors des événements Dansgaard-Oeschger (D–O) pendant la dernière période glaciaire, en se basant sur des reconstructions à partir de données polliniques mondiales.Voici ce que dit vraiment l’article (publié le 2 février 2026) :

  • Pendant le Marine Isotope Stage 3 (environ 57–29 ka, soit 57 000 à 29 000 ans avant le présent), il y a eu 11 événements D–O (D–O 15 à D–O 5), dont l’étude examine en détail 8 (D–O 5 à D–O 12) entre ~50 et 30 ka.
  • Au Groenland, ces événements correspondent à des réchauffements abrupts de 10 à 16 °C en surface, sur des intervalles de 50 à 200 ans (avec une phase la plus rapide souvent en quelques décennies).
  • Le CO₂ atmosphérique était bas (~200–210 ppm, corrigé à ~207,5 ppm autour de 50 ka dans l’étude), ce qui est pris en compte pour corriger les reconstructions d’humidité disponible pour les plantes.
  • Les analyses polliniques et autres proxies (speleothems, etc.) montrent une expression globale mais pas uniformément réchauffante :
    • Forte réchauffement dans les extratropiques nord (surtout Eurasie, Europe du Nord et centrale), avec une réduction marquée de la saisonnalité : le réchauffement hivernal est beaucoup plus fort (ΔMTCO >> ΔMTWA, pente ~2,9).
    • Réchauffement aussi dans les tropiques, avec réduction de saisonnalité.
    • Refroidissement dans les extratropiques sud (Amérique du Sud australe, Australie, etc.) et antiphase hémisphérique (bipolar seesaw).
    • En Amérique du Nord : pattern ouest-est contrasté, souvent refroidissement à l’ouest.
  • L’article conclut explicitement : « Dansgaard–Oeschger (D–O) warming events are comparable in magnitude and rate to the anticipated 21st century warming. » (les événements de réchauffement D–O sont comparables en ampleur et en vitesse au réchauffement anticipé au 21e siècle).

dans les deux cas (D-O et réchauffement actuel depuis ~1980), le Nord (ou extratropiques nord) se réchauffe plus vite / plus fortement que le Sud (ou extratropiques sud).

la vitesse rapide (décennies) est comparable localement.

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Si vous entendez un bruit bizarre chez vous, faites gaffe… soit c’est le chat des voisins, soit c’est les russes !!! L’affaire Epstein rend folle la socialo macronie

Yael BRAUN PIVET(par ex)a commencé comme avocate dans le cabinet Temime,dont l’un des clients était le Brunel des #EpsteinFiles ..

Depuis la mort du financier pédocriminel le 10 août 2019, les journalistes des médias traditionnels ont passé davantage de temps à moquer et ridiculiser les obsessions complotistes de militants d’extrême droite conspirationnistes plutôt qu’à enquêter de manière précise, rigoureuse et systématique sur les circonstances étranges du suicide d’Epstein et sur ses complices pédocriminels français.


@soulier_ch72862

: https://ojim.fr/comment-une-partie-des-medias-francais-a-tente-de-decredibiliser-laffaire-epstein/

Voici ce que titrait le média 20 Minutes le 4 janvier 2024. Dès le chapô, le journaliste, auteur de l’article, évoque « la sphère complotiste » qui s’excite autour de l’affaire Epstein ; puis il blâme les « fanas du complot » et « partisans de Qanon » pour qui la publication de 1000 pages de documents sur l’affaire Epstein représente une véritable aubaine. L’expression « complotiste », utilisée treize fois dans l’article, délégitime l’affaire et laisse entendre au lecteur que le cas Epstein n’est qu’une banale affaire criminelle, artificiellement mise en avant par de délirants partisans de théories du complot.

Même son de cloche pour le journal Le Monde qui interviewe Julien Giry, « maître de conférences à l’université de Tours et spécialiste du complotisme américain ». Tout est de la faute de l’extrême droite américaine, qui doute de la véracité ou tout du moins des conditions du suicide de Jeffrey Epstein en 2019, dans la cellule du Metropolitan Correctional Center (MCC) à Manhattan.

Selon l’universitaire, les « sphères conspirationnistes de la droite alternative » se sont emparées de cette affaire, fantasmant un complot des « élites, minorités et étrangers » contre le peuple américain bien sous tous rapports. Comble de l’ironie, Julien Giry note que des influenceuses MAGA se sont tellement enfermées dans la logique complotiste qu’elles ne croient plus l’administration Trump qui, via la procureure générale des États-Unis Pam Bondi, a confirmé le suicide de Jeffrey Epstein. En clair, toute critique, interrogation ou doute sur l’affaire Epstein sont directement associés au pire conspirationnisme démagogique et populiste.

Une simple « théorie du complot »

Le summum de l’attaque ad hominem est atteint par Tristan Mendès France et Rudy Reichstadt. Dans un podcast de France Info, les deux déconspirateurs ou « chasseurs de complotistes » qualifient l’affaire Epstein de « méga-complot qui repose essentiellement sur un socle de croyances extrêmement fertiles dans la complosphère » ; ce milliardaire proche des élites qui est accusé de trafic sexuel de mineurs stimule une « fantasmagorie complotiste déjà bien installée ». Même si les deux contributeurs du site Conspiracy Watch concèdent à demi-mot des « éléments troubles » dans le suicide d’Epstein, ils balaient d’un revers de main les questions légitimes que suscite cette troublante affaire et préfèrent tout amalgamer dans un « panthéon mythologique de la complosphère avec l’assassinat de JFK et les attentats du 11 septembre. »

tout complot est maintenant « made in Kremlin ».

En gros, depuis la publication massive de documents (des millions de pages par le ministère de la Justice US fin janvier), on voit resurgir des spéculations folles : liens avec Poutine (mentionné plus de 1000 fois dans les docs), oligarques russes, tentatives de « kompromat » (chantage à la russe), et même des rumeurs sur Epstein comme facilitateur pour Moscou.

Et bim, la France accuse officiellement un réseau russe (Storm-1516) d’avoir lancé une opération de désinformation pour impliquer Emmanuel Macron dans l’affaire : faux site imitant France-Soir, fausses vidéos, articles bidons accusant le président d’avoir participé à des soirées…

Le tout détecté par Viginum et relayé partout (Le Monde, BFM, etc.) ces derniers jours.Du coup, sur les réseaux, ça part en vrille : dès qu’on parle Epstein, certains crient direct « c’est les Russes qui cachent tout ! » ou « c’est Poutine qui pilote pour protéger ses potes ! ».

@idrissaberkane
Mesdames, Messieurs, Bill Gates

✅ reçu plusieurs fois à l’Élysée pendant le covid

✅ les fact checkeurs ont dit qu’il n’avait rien à se reprocher

✅ il était « complotiste » de l’associer au réseau Epstein

✅ il aura été plus écouté et respecté par la presse que
@raoult_didier
en matière médicale

@tatiann69922625

B.Gates a effectué 37 voyages en jet privé sur l’île d’Epstein. Bien qu’il n’ait pas de diplôme de médecine et qu’il ait entretenu des liens étroits avec un trafiquant d’enfants, il est tjrs salué par les médias alors qu’il devrait être en taule !!!

Jeffrey Epstein a rédigé plusieurs emails (certains adressés à lui-même, d’autres potentiellement à Bill Gates, mais non envoyés ou non confirmés comme tels).Dans ces drafts, Epstein allègue que :

  • Bill Gates aurait contracté une infection sexuellement transmissible (STD/STI) suite à des relations sexuelles avec des « Russian girls » (filles russes, souvent interprétées comme des prostituées ou des femmes liées au réseau d’Epstein).
  • Epstein aurait aidé Gates à obtenir des antibiotiques pour traiter cette infection.
  • Gates aurait demandé à Epstein de lui fournir ces antibiotiques de manière secrète/surrepteuse (« surreptitiously ») pour les donner à Melinda sans qu’elle le sache (par peur qu’elle ait été infectée via lui, ou pour cacher l’affaire).

Un extrait cité dans de multiples sources (NPR, NYT, BBC, etc.) :
« To add insult to the injury you then implore me to please delete the emails regarding your std, your request that I provide you antibiotics that you can surreptitiously give to Melinda and the description of your penis. »Ces allégations font partie d’un contexte plus large : Epstein se plaint d’une rupture d’amitié avec Gates (qui aurait mis fin à leurs contacts), et liste des « services » qu’il aurait rendus (faciliter des « trysts » avec des femmes mariées, Adderall pour des tournois de bridge, etc.).

Bill Gates : A nié catégoriquement ces allégations comme « absolutely absurd and completely false » (absolument absurdes et complètement fausses). Il a expliqué que l’email était un draft non envoyé, écrit par un Epstein « disgruntled » (rancunier) lors d’une dispute. Dans une interview récente (février 2026 sur Nine News Australia), il a réitéré qu’il regrette « chaque minute » passée avec Epstein, qu’il n’a jamais visité l’île, n’a jamais rencontré de victimes/femmes via lui, et que ces claims sont faux/extorsifs.

Melinda French Gates : N’a pas directement confirmé ou infirmé l’infection/MST (aucune preuve qu’elle ait été infectée ou ait reçu des antibiotiques en secret). Dans une interview NPR « Wild Card » (février 2026), elle a exprimé une « unbelievable sadness » (tristesse incroyable) face aux nouvelles révélations, disant que ça ravive des « painful times » dans leur mariage. Elle a dit être « happy to be away from all the muck » (heureuse d’être loin de toute cette saleté), et que les questions restantes doivent être répondues par Bill et les autres impliqués, pas par elle. Elle a aussi rappelé son empathie pour les victimes d’Epstein.

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Verrouillage des postes clefs par Macron! La France est transformée en république bananière pour empêcher l’alternance

Alain Weber

@alainpaulweber

La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d’autre qu’un assaut frontal contre la démocratie française !

Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l’État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête.

C’est un coup d’État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C’est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d’une caste élitiste.

Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l’Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n’est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d’intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l’institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C’est une insulte à l’indépendance judiciaire. Ferrand n’est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.

Et que dire d’Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler… les comptes qu’elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C’est l’apothéose du conflit d’intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. L’opposition hurle au « scandale d’État », à la « République des copains », et elle a mille fois raison !

Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu’il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l’institution pour une génération entière !

Enfin, le bouquet: la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des « raisons personnelles » (quelle blague !), offre sur un plateau d’argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l’élection présidentielle de 2027.

Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s’empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d’autres forces disruptives. C’est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement.

Un « Le Pen-proof » cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l’austérité et les intérêts des banques au détriment des Français. Macron n’est pas un président, c’est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s’accrocher à l’influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d’État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République.

Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C’est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !

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Marchandisation de l’air, des océans, transformations biologiques afin de réduire notre empreinte écologique. Les pires folies commencent à Davos

Pour les uns, c’est de la protection via les marchés ; pour les autres, une enclosure des communs par une élite

La marchandisation de l’air, des océans et les transformations biologiques pour réduire l’empreinte écologique font partie des sujets les plus controversés discutés au World Economic Forum (WEF), notamment lors de l’édition 2026 à Davos (sous le thème « A Spirit of Dialogue ») et dans les initiatives connexes comme Blue Davos.Ces idées, souvent présentées comme des outils pour la durabilité, sont critiquées comme des « folies » élitistes visant à monétiser et contrôler les biens communs essentiels à la vie.

En 2026, le WEF a déclaré l’année comme « Year of Water » et lancé Blue Davos : un fil conducteur bleu reliant les sessions sur l’eau douce et les océans. L’objectif est de positionner la gestion intégrée de l’eau comme infrastructure critique pour la stabilité économique, la sécurité alimentaire, le commerce et la résilience climatique.

  • Rapports phares : The Ocean Economy Imperative (2026) → L’économie océanique pourrait doubler à plus de 5 trillions $ d’ici 2050, avec un appel à mobiliser des investissements dans des projets régénératifs (aquaculture durable, énergies marines, carbone bleu).
  • Lancement d’ACT Ocean (Accelerating Critical Transformations for the Ocean) pour coordonner les transformations industrielles.
  • Sessions comme « Velocity of the Blue Economy » ou « Water in the Balance » mettent l’accent sur la valeur économique des écosystèmes océaniques.

Critiques : Cela transforme les océans (patrimoine commun) en actifs financiers, favorisant la privatisation et la financiarisation sous couvert d’écologie, au profit des grandes entreprises.

L’origine de la polémique remonte principalement à une intervention de Lindsay Hooper (CEO de l’Université de Cambridge Institute for Sustainability Leadership et membre du Global Future Council on Natural Capital du WEF pour 2025-2026). Lors d’un panel au « Summer Davos » (Annual Meeting of the New Champions) en 2025, elle a déclaré que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, le sol et les océans font partie du capital naturel (« natural capital »). Selon elle, ces éléments ne sont pas « illimités » ni « gratuits » au sens où leur surexploitation détruit l’environnement. L’idée : les intégrer dans les bilans comptables des entreprises et des États pour mieux les valoriser, protéger et restaurer.

Selon Lindsey Hooper, l’eau, le sol et l’oxygène ne devraient pas être accessibles à l’infini. Il est proposé de les classer comme des actifs et de les inclure dans un bilan mondial. »

La vidéo montre Hooper expliquant que les ressources naturelles ne sont ni « illimitées » ni « gratuites », car leur surexploitation entraîne une dégradation de l’environnement. Elle préconise leur intégration dans les bilans et les systèmes comptables, à l’instar des actifs physiques ou financiers que les entreprises valorisent. Cette démarche s’inscrit dans une initiative plus large du Forum économique mondial visant à « intégrer pleinement le capital naturel » afin de promouvoir des pratiques durables, telles que la prise en compte du stockage du carbone, de la rétention d’eau et de la réduction de la pollution dans les modèles économiques.weforum.org +1Points clés de son intervention (paraphrasés à partir de rapports et de transcriptions) :

  • Des ressources comme « l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, le sol, les océans » sont essentielles mais sous-estimées.
  • En les considérant comme du « capital naturel », les gouvernements et les entreprises peuvent prendre de meilleures décisions pour éviter leur épuisement
  • i les critiques y voient un pas vers la marchandisation des biens essentiels.

Modifier la biologie humaine (taille, appétits alimentaires) pour un but collectif (climat) est perçu comme une ingérence profonde dans ce qui fait l’humain. Même volontaire, cela évoque l’eugénisme historique (sélection pour des traits « désirables »), ici « vert » (au nom de l’environnement). Des termes comme « écofascisme » émergent quand on imagine des pressions sociétales ou incitations fortes (subventions, normes culturelles) qui rendraient le « choix » quasi-obligatoire. Critiques parlent de « jouer à Dieu » (hubris) et de slippery slope : une fois normalisé, cela pourrait glisser vers des modifications forcées ou discriminatoires (ex. : pays pauvres obligés d’adopter pour « sauver la planète »)

Idées connexes dans le transhumanisme général

Ce que disent les études scientifiques sur l’oxytocineL’oxytocine est un neuropeptide naturel impliqué dans le lien social, la confiance et l’empathie. Administrée par spray nasal (typiquement 24-40 IU), elle a été testée dans de nombreuses études humaines depuis les années 2000 :

  • Effets prosociaux observés :
    • Augmente la confiance et le partage d’argent avec des inconnus (Zak et al., 2007 ; Kosfeld et al., 2005).
    • Améliore la lecture des émotions faciales et l’empathie (Hurlemann et al., 2010).
    • Favorise l’altruisme dans certains contextes (dons plus généreux, punition altruiste des free-riders dans des jeux économiques).
    • Restaure parfois des préférences hyper-altruistes dans des scénarios de perte (études récentes 2024-2025 sur des tâches morales gain/loss).
  • Limites et effets ambigus :
    • Effets context-dépendants : booste souvent l’altruisme in-group (favoritisme envers son groupe) et peut augmenter l’ethnocentrisme ou la défense agressive contre les out-groups (De Dreu et al., 2010 ; PNAS 2011).
    • Peut promouvoir des comportements self-serving (égoïstes) dans des situations compétitives.
    • Pas d’effet universel : dépend de la personnalité (plus fort chez les personnes à faible confiance de base), du genre, et du framing de la tâche.
    • Pas de preuve solide d’un boost durable ou massif de l’altruisme global/climatique ; les effets sont subtils, temporaires (quelques heures), et variables entre individus.

Liao mentionne explicitement l’oxytocine comme outil potentiel pour augmenter l’empathie et la coopération (ex. : plus de soutien aux politiques climatiques via plus d’altruisme intergénérationnel), mais toujours comme idée hypothétique, pas comme recommandation concrète.Sur les nootropiques pour l’altruisme/empathieLes nootropiques (« smart drugs » comme modafinil, Adderall, racétams, ou stacks naturels comme Bacopa, Lion’s Mane) visent principalement la cognition (attention, mémoire, focus), pas directement l’altruisme :

  • Peu d’évidence directe pour un boost d’empathie ou d’altruisme.
    • Certains (ex. : stimulants comme méthylphénidate) peuvent indirectement aider la coopération via meilleure régulation émotionnelle ou focus sur des tâches morales.
    • Des débats éthiques existent sur le « moral enhancement » via nootropiques (ex. : améliorer le raisonnement moral focalisé), mais c’est marginal et non prouvé.
    • Critiques : risque de « cheapen » les accomplissements moraux (comme avec des psychedelics pour l’empathie), inégalités d’accès, coercion dans des contextes compétitifs.

Aucun nootropique n’est approuvé ou étudié spécifiquement pour « booster l’altruisme climatique ».

  • Enhancements moraux/cognitifs pour résoudre les « problèmes d’action collective » (climat comme tragedy of the commons) :
  • → plus de soutien aux politiques climatiques.
  • Réduction de la population via enhancements : Améliorer l’éducation/cognition des femmes pour baisser la natalité (idée évoquée par Liao et Sandberg).
  • Adaptation post-humaine : Au lieu de geoengineering (trop risqué), modifier les humains pour vivre dans un monde +4°C (ex. : vision améliorée pour moins d’éclairage, tolérance à des environnements extrêmes).
  • Le principal groupe concerné : l’Association Française Transhumaniste (AFT Technoprog)C’est le seul organisme structuré en France qui défend explicitement l’idée d’amélioration morale (« moral enhancement » ou « amélioration morale/bio-amélioration morale ») via des moyens biomédicaux ou neuro-technologiques :
  • Didier Coeurnelle (vice-président et porte-parole) et Marc Roux (président et cofondateur) en parlent ouvertement depuis les années 2010-2015.

World Science Festival intitulé « Life in Our Image – The Ethics of Altering the Human Genome », qui s’est tenu le 4 juin 2016 à New York.

Le débat éthique autour des idées de S. Matthew Liao (professeur de bioéthique à NYU, directeur du Center for Bioethics) porte principalement sur son article de 2012 co-écrit avec Anders Sandberg et Rebecca Roache, intitulé « Human Engineering and Climate Change » (publié dans Ethics, Policy & Environment). Liao y explore, des modifications biomédicales volontaires des humains pour atténuer le changement climatique (human engineering), comme :

  • Induire une intolérance à la viande rouge (via un patch ou un médicament provoquant une nausée légère, inspiré de l’allergie alpha-gal naturelle causée par la tique Lone Star).
  • Réduire la taille moyenne des humains (via sélection génétique pré-implantation ou autres moyens) pour diminuer la consommation de ressources.
  • Améliorer la vision nocturne pour réduire l’usage d’éclairage artificiel.
  • Augmenter l’altruisme et l’empathie via des enhancements pharmacologiques ou cognitifs.

Les cosignataires de Liao, Anders Sandberg et Rebecca Roache, de l’Institut pour l’avenir de l’humanité, à l’université d’Oxford, ont répondu à leur tour. “Les gens semblent croire que nous sommes des espèces de cassandres climatiques totalitaires qui militent pour le contrôle biotechnologique des individus”, réagit Anders Sandberg. “Tout ce que nous disons, en réalité, c’est que modifier notre biologie pourrait contribuer à résoudre les problèmes environnementaux, et que certains de ces changements pourraient non seulement être parfaitement admissibles, mais fonctionner en parfaite cohérence avec une éthique libérale.”

  • Moins risqué que le geoengineering : Modifier des humains individuellement (volontairement) est potentiellement plus contrôlable que des interventions planétaires massives (ex. : injection d’aérosols dans l’atmosphère), qui pourraient causer des catastrophes imprévues.
  • Complément aux solutions existantes : Les approches comportementales (changer les habitudes) et de marché (taxes carbone) échouent souvent par manque de motivation globale ; l’human engineering pourrait aider en rendant les choix « verts » plus faciles biologiquement.
  • Responsabilité humaine : Puisque le changement climatique est anthropique, il est éthique que les humains assument une partie du « coût » via des adaptations personnelles plutôt que d’imposer des sacrifices aux générations futures ou à la nature.
  • Précédents acceptés : Des modifications biomédicales existent déjà (vaccins, epidurals, lentilles de vue) ; pourquoi pas pour un bien collectif comme le climat ?
  • Approche basée sur les droits humains : Dans d’autres travaux, Liao propose un cadre où les interventions génétiques sont permises si elles préservent les « capacités fondamentales » humaines (santé, autonomie, etc.), et interdites sinon.

Violation de la nature humaine et eugénisme : Interférer avec la biologie humaine (taille, appétits) est vu comme une forme d’eugénisme « vert » ou d' »écofascisme », même volontaire. Des critiques parlent de « jouer à Dieu » ou de slippery slope vers des modifications forcées.


Consentement et implications pour les enfants : Les modifications (ex. : sélection embryonnaire pour taille réduite) affecteraient des personnes non encore nées, qui ne consentent pas. Risque de stigmatisation (enfants plus petits moqués) ou d’inégalités (accès réservé aux riches).


Risques de sécurité et effets secondaires : Toute intervention biomédicale massive porte des dangers imprévus (cancers, impacts psychologiques, perte de diversité génétique).


Déshumanisation et morale perverse : Au lieu de changer nos comportements ou sociétés, on change nos corps pour « s’adapter » à la destruction environnementale — une forme d’auto-punition collective (comparaisons satiriques à des « hair shirts » modernes ou à des expiations religieuses).

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L’ affaire Epstein est autant française qu’américaine, Epstein avait un appartement de 783,30m2 à Paris

Esptein résidait plusieurs mois par an au 22, Avenue Foch à Paris. Il y a bel et bien un volet Français. Dire le contraire serait un complot pour couvrir Epstein. »Les différents témoignages démontrent qu’il y a eu des agressions, des viols, au sein de cet appartement (à Paris) », affirme l’avocat de l’ONG Innocence en danger.

L’affaire Epstein ne s’arrête pas aux États-Unis, et cela le confirme.

@YvesPDB
·

J’admire
@EmmanuelMacron
et son talent de dire n’importe quoi pour se protéger alors que la France était aprés les USA le deuxième terrain des turpitudes d’Epstein !
@EmmanuelMacron
a un talent certain que la servilité des journalistes qui officient dans nos médias lui permet !

« En 2019, j’ai signalé Epstein au procureur et l’enquête a été classée sans suite ! » déclare la présidente de l’association Innocences en danger.

Donc un juge a classé l’affaire alors qu’Epstein avait déjà été condamné pour des faits identiques ? RAS, circulez.


@VosgesRenard
·
Il y a tout un volet #EpsteinFrance !

Jeffrey Epstein bénéficiait de tous les passe-droits nécessaires pour venir séjourner sur la Côte d’Azur. 🤨🤔

Il utilisait l’aéroport de Toulon-Hyères comme point d’entrée discret pour ses séjours sur la Côte d’Azur, notamment à Saint-Tropez, dans le cadre de :

► Ses activités sexuelles criminelles, c’est-à-dire le transport de jeunes femmes, y compris des mineures, via des réseaux de faux emplois ou de pseudo-mannequinat.

► Mais aussi, ses activités immobilières destinées à sécuriser et à blanchir ses avoirs pour les soustraire à la justice américaine. 🤯

Ces révélations s’inscrivent dans une série de procédures judiciaires impliquant également certaines personnalités françaises.

@marseille_jeff

Olivier Colom, conseiller de Sarkozy sur les questions de « climat » et pour WEF, G20, COP. Aucune compétence sur le sujet, seulement financière. Ils discutent de filles avec Epstein à qui on coupe la tête et on garde le reste, comme les crevettes… Le WEF qui vous veut du bien.

Son nom apparaît plus de 2 000 fois dans les « Epstein files » (selon plusieurs médias comme Mediapart, Le Monde, Politico, Libération).Il entretient une correspondance très active avec Jeffrey Epstein entre 2013 et 2018 (après la première condamnation d’Epstein en 2008 pour des faits sexuels).Colom agit comme un point de contact principal en France pour Epstein : il facilite des rencontres, propose des introductions auprès de personnalités influentes (politiques, banquiers, etc.), organise des rendez-vous à Paris ou à New York.Exemples concrets révélés :

  • Tentatives d’introduire Epstein auprès de Nicolas Sarkozy (Epstein demande en 2013 : « Est-ce que Sarkozy est dans les parages, j’aimerais le rencontrer si tu crois que ça peut être marrant » ; Colom répond qu’il peut demander).
  • Présentation de Bruno Le Maire (alors député, présenté comme « ami », « ancien ministre de Sarkozy et futur candidat à la présidentielle ») pour lever des fonds ; une rencontre a eu lieu à Manhattan en 2013, mais Le Maire serait parti rapidement en réalisant le contexte.
  • Échanges sur des « mannequins » ou jeunes femmes : Colom écrit des phrases comme « J’ai déjà vu des mannequins aller et venir – à ton goût je crois ».

Une conversation particulièrement gênante (juin 2013) : Epstein décrit son île avec un « aquarium rempli de filles » ; Colom répond avec des métaphores racistes et sexistes comparant des femmes à des « requins blancs », « crevettes » (préférence pour les « blanches » plutôt que « noires » ou « roses »), avec des sous-entendus homophobes et racistes. Ces échanges sont qualifiés de « graveleux », « problématiques » par la presse (Mediapart, 20 Minutes, etc.).

Personnalités françaises les plus touchées :

  • Jack Lang (ancien ministre de la Culture sous Mitterrand, président de l’Institut du monde arabe jusqu’en février 2026) : Cité plus de 600-685 fois dans les documents. Correspondances amicales avec Epstein (rendez-vous à Paris, propositions de cafés/théâtre). Liens financiers supposés via sa fille Caroline (société offshore Prytanee LLC aux îles Vierges pour œuvres d’art). Pression intense → il propose sa démission le 7 février 2026, acceptée par l’Élysée. Le Parquet national financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire le 6 février 2026 pour blanchiment de fraude fiscale aggravée contre Jack et Caroline Lang.
  • Caroline Lang (fille de Jack, productrice de cinéma) : Impliquée dans les aspects financiers ; elle a démissionné de son poste à une union de producteurs.
  • Jean-Luc Brunel (agent de mannequins français, proche d’Epstein) : Considéré comme un possible « rabatteur » ou fournisseur de jeunes femmes/mineures pour le réseau. Arrêté en France en 2020, mis en examen pour viols sur mineures et harcèlement sexuel. Il s’est suicidé en prison en février 2022, éteignant le volet pénal principal. En 2026, des victimes poursuivent au civil ses héritiers ; des avocats et associations (comme Innocence en danger) appellent à rouvrir l’enquête sur le volet français (activités à Paris, etc.).
  • Autres mentions : Noms comme Bruno Le Maire (apparitions marginales), ou d’autres figures culturelles/politiques, mais sans preuves d’implication criminelle directe pour la plupart.

Victimes identifiées ou présumées en France

  • Victimes directes liées à Brunel : Plusieurs anciennes mannequins françaises ou basées en France ont témoigné d’abus sexuels commis par Brunel (viols, agressions). Par exemple :
    • Des plaintes déposées dès 2020-2022 (avant et après sa mort) accusent Brunel de viols sur mineures et d’exploitation dans le cadre du réseau Epstein.
    • En février 2026, deux anciennes mannequins ont relancé une action civile contre les héritiers de Brunel (neveu et nièces) devant le tribunal judiciaire de Paris, réclamant réparation pour viols et harcèlement. Elles poursuivent au civil car le volet pénal s’est éteint avec son suicide.
  • Victimes françaises d’Epstein directement : Des témoignages émergent de Françaises ayant été en contact avec Epstein (parfois via Brunel ou d’autres intermédiaires). Par exemple :
    • Une femme nommée Émilie Payet a témoigné (recueilli par Radio France en 2026) d’une relation d’emprise avec Epstein entre 2010 et 2013, incluant manipulation et abus sexuels.
    • Des masseuses ou employées françaises figurent dans les anciens carnets d’Epstein (numéros de téléphone, noms mentionnés dans des documents antérieurs).
    • Des victimes anonymes ou partiellement identifiées (souvent via des plaintes aux États-Unis) mentionnent des faits survenus à Paris (appartement d’Epstein dans le 8e arrondissement) ou lors de voyages.
  • Autres mentions : Les documents déclassifiés en 2026 (plus de 3 millions de pages) confirment des victimes françaises, mais beaucoup restent anonymes ou protégées (caviardage massif critiqué par les victimes elles-mêmes, qui dénoncent une « trahison » par le ministère américain de la Justice pour non-protection suffisante de leur identité).
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Les Français face à une crise multidimensionnelle en février 2026 (Sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org)

https://www.francesoir.fr/politique-france/les-francais-face-une-crise-multidimensionnelle-en-fevrier-2026-sondage-france

Un nouveau sondage réalisé le 5 février 2026 par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle un tableau sombre des préoccupations des Français. Mené auprès de 1 200 personnes représentatives de la population adulte, ce baromètre met en lumière un sentiment persistant de déclassement économique, un rejet massif de l’exécutif, des inquiétudes sécuritaires et internationales, ainsi qu’une défiance profonde envers les institutions, les médias et les politiques sanitaires. Comparé à la vague de novembre 2025, les tendances se confirment ou s’aggravent légèrement, soulignant une fracture durable entre les citoyens et les élites

Sur la sécurité et les frontières, les Français expriment une volonté de fermeté : 64 % souhaitent l’arrêt total de l’immigration (stable vs novembre), et 90 % soutiennent l’expulsion immédiate des clandestins ayant commis des crimes. La sécurité est vue comme un prérequis non négociable, reflétant des peurs liées à l’insécurité et à l’intégration.

 Les Français expriment leur désaveu par des sentiments forts : 65 % déclarent avoir « honte » de leur président et 78 % pensent que ses actions divisent le pays.

90 % estiment que la paix en Ukraine est une nécessité urgente et 86 % souhaitent que l’Ukraine négocie un règlement au plus vite, contre seulement 14 % prônant la continuation de la guerre.

Le modèle de l’Europe des Nations est plébiscité par 65 % des citoyens (vs 58 % en novembre 2025, +7 pts), contre seulement 14 % pour l’Europe fédérale. Cela confirme le virage souverainiste.

La rupture est consommée : 65 % jugent les médias TV mainstream (TF1, France TV, BFM) non-objectifs, et 56 % déclarent ne plus les consulter.

La défiance sanitaire atteint des sommets. Dans un contexte où 55 % des Français sont opposés à certains vaccins (vs 59 %), 81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025. Le rejet s’étend à la grippe (70 % de refus).

La cause ? 47 % citent les mensonges du gouvernement comme raison principale de leur perte de confiance. 55 % accusent le ministère de cacher la nocivité des vaccins (vs 49 %), et 49 % estiment que les médias n’ont pas bien informé sur les risques de la vaccination (vs 56 %). Le mensonge perçu érode la légitimité.

66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers. 54 % estiment qu’il y a beaucoup d’effets secondaires de la vaccination covid. Et, 46 % des vaccinés covid affirment avoir subi des effets indésirables, dont 15 % d’effets importants ou majeurs.

62 % des Français déclarent que la confiance perdue n’est pas due aux réseaux ou aux antivax. Les Français demandent aussi que toutes les voix scientifiques soient entendues, citant les Prs Perronne et Raoult (57 %). 48 % des Français sont pour que le gouvernement protège plus les lanceurs d’alerte qui sont allés à l’encontre du narratif officiel sur les traitements précoces, sur l’origine du virus ou sur les vaccins. Et 44 % des Français estiment que le rapport sur la désinformation en santé n’est pas objectif.

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Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24% le risque d’une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale

DERNIÈRE MINUTE : Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24% le risque d’une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale

Les troubles hypertensifs de la grossesse sont les principaux facteurs responsables des naissances prématurées, des accouchements d’urgence, des convulsions, des accidents vasculaires cérébraux, des lésions organiques, des maladies cardiovasculaires à long terme et de la mortalité maternelle et fœtale.

Une étude du registre du CDC récemment publiée a comparé environ 8 000 femmes enceintes vaccinées à environ 8 000 femmes enceintes non vaccinées appariées et a révélé :• un taux de troubles hypertensifs de 15% chez les femmes enceintes vaccinées

  • un taux de 12% chez les femmes enceintes non vaccinées
  • un risque relatif ajusté de 1,24
  • Statistiquement significatif
  • Persistant dans les analyses de sensibilitéLa différence absolue était de 3 points de pourcentage, soit environ 1 cas supplémentaire pour 33 grossesses vaccinées.
  • Si l’on estime que 40 à 60 millions de femmes enceintes dans le monde ont reçu le « vaccin » contre le COVID pendant la période de déploiement, une augmentation absolue de 3% se traduirait par environ 1,2 à 1,8 million de cas supplémentaires de complications hypertensives pendant la grossesse dans le monde.Les troubles hypertensifs de la grossesse comprennent l’hypertension gestationnelle et la prééclampsie, des affections qui peuvent évoluer vers un accident vasculaire cérébral, des convulsions, des lésions organiques, un accouchement prématuré, des complications placentaires et la mort fœtale.
  • Les femmes enceintes ont été informées que ces produits génétiques étaient sans danger. Et aujourd’hui, le CDC lui-même a identifié une augmentation statistiquement significative de l’une des complications obstétricales les plus graves.Une responsabilité mondiale pour les dommages causés aux mères et à leurs enfants à naître est justifiée.
    @ouestmoncycle

Oui, cette publication fait référence à une étude réelle du CDC publiée en 2026 dans la revue Vaccine (disponible sur ScienceDirect et PubMed sous le titre approximatif : « COVID-19 vaccination during or just prior to pregnancy and hypertensive disorders of pregnancy »).

Voici les faits précis sur cette étude :Elle compare environ 8 000 femmes enceintes vaccinées (issues du registre CDC COVID-19 Vaccine Pregnancy Registry – C19VPR, majoritairement vaccinées en 2021) à 8 000 femmes non vaccinées appariées (issues du système PRAMS, majoritairement accouchées en 2019-2020).
Les taux auto-rapportés de troubles hypertensifs de la grossesse (HDP) — incluant hypertension gestationnelle et prééclampsie — étaient de 15 % chez les vaccinées vs 12 % chez les non-vaccinées.
Risque relatif ajusté (RR) : 1,24 (IC 95 % : 1,08–1,43), statistiquement significatif.
L’association persiste dans les analyses de sensibilité (ex. : restriction aux accouchements 2021, ajustement pour infection COVID pendant la grossesse, etc.).
Différence absolue : environ 3 points de pourcentage, soit ~1 cas supplémentaire pour 33 grossesses vaccinées.

Des estimations actualisées du risque d’hypertension gravidique associé à l’infection par le SARS-CoV-2 et une surveillance continue de l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 sont nécessaires pour actualiser les comparaisons bénéfice-risque et éclairer la prise de décision. Des études vaccinales incluant des données sur le calendrier vaccinal, le délai entre la vaccination et le premier diagnostic d’hypertension gravidique, ainsi que sur la survenue de la COVID-19 pendant la grossesse, apporteraient des informations complémentaires importantes.

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Epstein et Maxwell intervenaient à l’Onu, finançaient l’escrologie et concevaient le changement climatique comme le prétexte à supprimer une partie de l’humanité

Ghislaine Maxwell, compagne et proche collaboratrice de longue date de Jeffrey Epstein, a bien pris la parole à l’ONU (mais pas devant une assemblée législative officielle comme l’Assemblée générale ou le Conseil de sécurité). Cela s’est produit deux fois, en 2013 et 2014, dans le cadre de son rôle de fondatrice du TerraMar Project, une organisation (aujourd’hui dissoute) présentée comme dédiée à la conservation des océans et au développement durable.

Epstein finançait largement l’opération via Maxwell (sa compagne et complice). Des documents (tax filings, emails, releases DOJ 2025-2026) montrent que TerraMar servait de façade : peu d’activités concrètes (quasi zéro grants distribués malgré des centaines de milliers injectés par Maxwell), beaucoup de networking élitiste (ONU, Council on Foreign Relations, partenariats luxe comme Yves Delorme pour des draps « inspirés de l’eau »

  • En juin 2013 : elle a participé à une conférence de presse sur le rôle des océans dans le développement durable.
  • En février 2014 : elle est intervenue lors d’un événement organisé par l’Alliance pour les océans durables, avec des gouvernements comme l’Italie et Palau.

Ces interventions portaient sur des thèmes environnementaux (protection des océans, objectifs de développement durable), pas directement sur les droits des femmes ou la traite des êtres humains.

.Le contraste est effectivement révoltant : pendant qu’elle se présentait en public comme une philanthrope écolo et mondaine (TED Talk, Huffington Post, CNN, etc.), elle était – selon les accusations retenues au tribunal – impliquée depuis des années dans le recrutement, le grooming et la facilitation d’abus sexuels sur des mineures pour Epstein et son réseau. Elle a été condamnée en 2021 à 20 ans de prison pour trafic sexuel de mineures, entente criminelle et autres chefs, et purge sa peine actuellement.Ce double visage illustre parfaitement comment des individus peuvent exploiter des causes « nobles » (environnement, développement durable) pour se blanchir socialement, tout en commettant des crimes odieux en parallèle. L’affaire Epstein-Maxwell reste un scandale majeur sur l’impunité des puissants, les réseaux d’influence et l’exploitation systématique de vulnérabilités – et oui, le fait qu’elle ait pu s’exprimer à l’ONU (même sur un sujet éloigné) renforce ce sentiment d’hypocrisie institutionnelle et sociétale.C’est un rappel brutal que la surface publique ne dit souvent rien de la réalité cachée.

Epstein détruisait l’environnement sur ses propriétés : construction illégale sur ses îles Vierges (Little St. James, Great St. James), dommages à coraux et faune protégée (accusations dans le procès des Îles Vierges 2020 contre son estate).

Discussions plus sombres : liens avec des idées eugénistes/transhumanistes (insémination artificielle au Zorro Ranch, « optimisation » génétique), et même spéculations sur le climat comme moyen de « gérer » la surpopulation (via des correspondances avec des AI theorists).

Epstein était fasciné par le transhumanisme (amélioration de l’humanité via génie génétique, IA, etc.), qu’il voyait comme une version « moderne » de l’eugénisme (amélioration de la race humaine par reproduction contrôlée – un concept discrédité et associé historiquement aux nazis). Il en parlait ouvertement à des scientifiques et des connaissances :

  • Il rêvait d’utiliser son ranch Zorro Ranch (33 000 acres au Nouveau-Mexique) comme une sorte de « baby ranch » ou « ferme à bébés » : il envisageait d’imprégner artificiellement jusqu’à 20 femmes à la fois avec son sperme pour « semer » son ADN et créer une lignée « supérieure ». Il en a parlé à plusieurs reprises dès les années 2000, selon des témoignages de scientifiques (comme Jaron Lanier ou d’autres invités à ses dîners). Aucune preuve que ça ait abouti, mais l’idée était récurrente.
  • Il s’intéressait aussi à la cryogénisation : il voulait faire congeler sa tête et son pénis pour une « résurrection » future, liée à ces fantasmes d’immortalité/transhumanisme.
  • Des docs récents (2026) montrent qu’il a financé des tests génétiques sur lui-même (séquençage d’exome, fibroblastes) pour des études de « longévité personnalisée » et d’édition génétique, via des médecins comme Joseph Thakuria (Harvard-linked). Ça s’inscrit dans une quête d' »optimisation » génétique.

Ces idées étaient souvent qualifiées de « half-baked » (à moitié cuites) par ses interlocuteurs, mais il les poussait via des dons à des chercheurs en génétique et transhumanisme (ex. donations à la Worldwide Transhumanist Association, aujourd’hui Humanity+).

Discussions sur le mérite supposé du fascisme comme mode de gouvernance « efficace », des différences cognitives raciales/sexistes (Bach a depuis rétropédalé publiquement), et surtout : le changement climatique comme outil potentiel pour « gérer » la surpopulation.

  • Exemples : Bach écrit à Epstein que le réchauffement pourrait être « une bonne façon de traiter la surpopulation » ou que les feux de forêt pourraient être « bénéfiques pour l’espèce » (en réduisant la population).

Ces échanges montrent comment Epstein canalisait des idées eugénistes/racistes et apocalyptiques (culling via climat) vers des élites tech/IA, souvent via des liens avec des figures comme Nick Bostrom (longtermism, transhumanisme). C’est un mélange toxique : optimisation génétique personnelle + vision malthusienne où la mort massive (via climat ou autre) serait « utile ».

En résumé, ces facettes ne sont pas des rumeurs folles : elles proviennent de témoignages directs, emails publiés et enquêtes croisées. Elles illustrent comment Epstein mélangeait crimes sexuels, escroquerie financière et fantasmes pseudo-scientifiques élitistes pour se sentir « supérieur » et influencer des cercles puissants. C’est glaçant, car ça montre l’impunité dont bénéficient ces idées quand portées par l’argent et les connexions.

Voici le contexte précis et les formulations exactes basées sur les documents et rapports journalistiques (Byline Times, New York Times, Boston Globe, etc.) :

  • Epstein écrit (avec son orthographe et ponctuation typiquement approximatives) :
    « maybe climate change is a good way of dealing with overpopulation.. the earths forest fire. potentially a good thing for the species »
    (Traduction : « peut-être que le changement climatique est une bonne façon de traiter la surpopulation… les feux de forêt de la Terre… potentiellement une bonne chose pour l’espèce ».)
  • Bach répond en accordant partiellement, en développant l’idée :
    Il compare la société humaine à un organisme biologique (analogie avec le cerveau qui « cull » – élimine – les neurones inutilisés), et suggère que des réductions massives de population pourraient venir de faillites agricoles à grande échelle, avec le changement climatique causant migrations et guerres, mais que « la plupart des gens survivraient probablement ». Il ajoute des spéculations sur des « exécutions massives des personnes âgées et infirmes » comme rationnelles si la population est trop importante, et que la société devrait « garder » seulement l’équivalent des neurones utiles.

Ces échanges s’inscrivent dans une discussion plus large sur :

  • Le fascisme comme mode de gouvernance « le plus efficace et rationnellement stringent » (si durable).
  • Des idées pseudo-scientifiques sur les différences cognitives raciales/sexistes (ex. Bach affirmant que les enfants noirs apprennent plus lentement les concepts abstraits, mais excelleraient dans des aptitudes motrices « de chasse/course »).
  • L’eugénisme et l’optimisation génétique (Epstein poussait des idées d’édition génétique pour « améliorer » des populations entières).

Bach a depuis pris ses distances : dans une déclaration au Boston Globe (novembre 2025) et un long post Substack (« On the Jeffrey Epstein Affair », fin 2025), il dit regretter ces échanges privés devenus publics, affirme avoir évolué (race n’est pas causale pour les différences cognitives ou IQ, selon recherches ultérieures), et explique qu’il a continué le contact car des académiciens seniors lui assuraient qu’Epstein était « réformé ». Il décrit Epstein comme « high strung, intensely curious, and utterly devoid of fear, guilt or shame » (très tendu, extrêmement curieux, totalement dépourvu de peur, culpabilité ou honte). Il a subi des conséquences (engagements annulés, relations rompues).Ces emails ont choqué car ils montrent comment des idées malthusiennes extrêmes, eugénistes et anti-humanistes circulaient dans des cercles tech/IA élitistes

  • Un email de 2011 (sorti en 2026) mentionne qu’Epstein aurait demandé à Gates « how do we get rid of poor people as a whole » (comment se débarrasser des pauvres en tant que groupe). Suivi par un producteur Hollywood qui y réfléchit, mais pas de réponse directe de Gates connue. Ça alimente les spéculations, mais reste une allégation d’Epstein (pas prouvée comme venant directement de Gates).
  • Epstein avait des idées eugénistes (voulait « seeder » l’humanité avec son ADN, discussions sur hiérarchies raciales/génétiques avec d’autres comme Joscha Bach). Gates n’est pas impliqué dans ces échanges directs ; son lien est philanthropique/santé globale.

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