En 2012, les médias annonçaient la disparition du glacier Petermann au #Groenland. 13 ans plus tard, il a regagné ~30 km.

ssociation des Climato-Réalistes

@AssoClimatoReal

En 2012, les médias annonçaient la disparition du glacier Petermann au #Groenland. 13 ans plus tard, il a regagné ~30 km. Même constat pour la #banquise #arctique : malgré les prédictions d’« Arctique sans glace », les données montrent une stabilité. Via

@Electroversenet

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

Comment la France, chassée du Mali, combat indirectement la junte au pouvoir et ses soutiens russes via des militaires ukrainiens, Touaregs et djihadistes

En 2024-2026, une alliance opportuniste s’est formée entre rebelles touaregs (CSP-DPA / Front de Libération de l’Azawad – FLA) et groupes jihadistes (dont JNIM lié à Al-Qaïda). Cette coalition a lancé des offensives majeures, reprenant des villes comme Kidal (fin avril 2026), attaquant Bamako et tuant le ministre de la Défense Sadio Camara (pro-Russe). Les Russes ont parfois évacué des positions, fragilisant la junte.

france24.com

Le rôle des Ukrainiens (GUR) et le lien avec la FranceL’Ukraine (via son renseignement militaire, le GUR) fournit un soutien aux rebelles touaregs : renseignements, formation aux drones (tactiques ukrainiennes importées au Sahel), et possiblement présence de commandos ou instructeurs. Le porte-parole du GUR, Andriy Yusov, a publiquement revendiqué avoir fourni des informations clés pour l’embuscade de Tinzaouaten (84 Wagner tués selon les rebelles). Des photos de rebelles avec un drapeau ukrainien ont circulé.

bbc.com

Beaucoup de ces opérateurs ukrainiens sont francophones, anciens de la Légion étrangère française. La France dispose ainsi d’un vivier de relais expérimentés, parlant français et connaissant le terrain sahélien. Selon une source sécuritaire française citée par RTL, Paris apporte une « aide opérationnelle » à ces unités du GUR qui coordonnent avec les touaregs.

rtl.fr

Cela permet à la France de :Affaiblir indirectement la junte pro-russe et l’Africa Corps (objectif géopolitique partagé avec Kiev, qui voit tout Russe comme une cible légitime).

Bénéficier des relations historiques entre services français et certains groupes touaregs au Sahel.

Le ministère français des Armées reste vague : si d’anciens légionnaires ukrainiens servent leur pays d’origine, la France n’a pas de commentaire officiel.

l’instabilité actuelle au Mali et au Sahel pose des risques réels et croissants pour les flux migratoires irréguliers vers l’Europe. C’est un effet collatéral classique des conflits : dégradation sécuritaire → déplacements internes massifs → exodes économiques/sécuritaires → pression sur les routes migratoires.

semafor.com

Situation humanitaire et déplacementsDes millions de personnes sont déjà déplacées internes dans le Sahel central (Mali, Burkina, Niger) : plus de 3,4 millions rien que dans certaines zones en 2026.
Les offensives d’avril 2026 (prise de Kidal, attaques près de Bamako par Touaregs + JNIM) ont provoqué de nouveaux déplacements massifs, avec des civils fuyant les combats, les exactions des deux côtés (junte/russes et groupes armés).

lapresse.tn

La violence jihadiste et intercommunautaire, aggravée par l’inefficacité relative de l’Africa Corps russe, accentue la pauvreté, la faim et l’insécurité alimentaire → « migrations de survie ».

Risques migratoires vers l’EuropeMaliens parmi les premiers nationalités arrivant sur les Canaries (route atlantique via le Maroc ou la Mauritanie). Ils figuraient déjà en tête des arrivées en Espagne en 2025.

semafor.com

Effet domino craint vers le Maghreb (Algérie, Tunisie, Libye) : les pays du Nord africain s’inquiètent d’un afflux supplémentaire de Subsahariens fuyant le Mali, qui pourrait ensuite tenter la traversée méditerranéenne. La Tunisie, par exemple, exprime ouvertement ses préoccupations sécuritaires et migratoires.

lapresse.tn

Routes traditionnelles (via le Niger → Libye → Italie, ou ouest vers les Canaries) deviennent plus chaotiques : réseaux de passeurs profitent du vide sécuritaire, parfois en lien avec groupes armés.
À long terme, un effondrement plus large de l’État malien ou une expansion jihadiste vers le Sud (golfe de Guinée) amplifierait le phénomène. Des analyses évoquent le risque d’une « nouvelle vague » migratoire vers l’Europe.

semafor.com

Conséquences pour la France et l’EuropeLa France, avec sa forte diaspora malienne et ouest-africaine, reste une destination privilégiée (liens linguistiques, familiaux, « appel d’air »). L’instabilité post-Barkhane et le pivot russe n’ont pas amélioré la situation ; au contraire, la violence a souvent augmenté après les retraits occidentaux.Risques associés :Sécuritaires : infiltration possible d’éléments radicalisés parmi les flux (bien que minoritaire, c’est un enjeu réel pour les services de renseignement).
Humanitaires : augmentation des morts en mer ou dans le désert.
Politiques : pression sur les frontières européennes, débats sur l’asile, retours, et coopération avec les pays de transit (déjà compliquée avec les juntes).

En résumé, la stratégie indirecte France/Ukraine contre la junte/russes affaiblit certes l’influence de Moscou, mais contribue (avec d’autres facteurs) à une instabilité qui alimente les migrations. C’est un dilemme classique de realpolitik : priorité géopolitique (contenir la Russie) versus stabilité régionale et contrôle migratoire à long terme. Tous les acteurs (Macron,junte, Russie, jihadistes, Touaregs) portent une part de responsabilité dans la dégradation qui pousse les populations à partir. La situation reste très fluide et pourrait empirer en 2026.

Publié dans éducation prépa école de commerce | Un commentaire

On achève bien les vieux ! Les escrologistes veulent les priver de viande pour sauver la planète

Depuis environ 2020, la stratégie alimentaire de la municipalité de Copenhague (dirigée par une coalition de gauche/verts, incluant Alternativet) fixe des objectifs climatiques pour les cuisines publiques, y compris les maisons de retraite :Maximum 80 grammes de bœuf, veau ou agneau par résident et par semaine.
Maximum 500 grammes de viande totale par semaine.
Priorité au poulet, poisson, légumes et plats végétariens.
Objectif : réduire les émissions de CO₂ des repas publics d’environ 25 %.

Ces chiffres proviennent de recommandations nutritionnelles et climatiques élaborées avec des instituts comme DTU Food. La municipalité insiste sur le fait que ce sont des directives flexibles (benchmarks), pas une interdiction stricte, et qu’elles respectent les conseils de santé.

x.com

80 g/semaine = environ 11,4 g/jour. C’est effectivement une quantité minuscule — l’équivalent d’une petite cuillerée de haché ou beaucoup moins qu’une garniture de taco standard.La déclaration controverséeUne représentante d’Alternativet, Birgitte Kehler Holst, a défendu ces objectifs lors d’un débat au conseil municipal en mai 2026 en affirmant que la génération des personnes âgées devait contribuer aux efforts climatiques car elle avait « le plus pollué » au cours de sa vie. Elle a ensuite présenté des excuses face au tollé.

bt.dk

Ce type de rhétorique (« les vieux sont les plus grands pécheurs climatiques ») est typique d’une certaine frange écologiste radicale qui applique une logique de pénalisation rétrospective et de sacrifice intergénérationnel.Critiques légitimesRisque de dénutrition : Les personnes âgées en maison de retraite sont souvent fragiles, avec des besoins en protéines élevés (pour lutter contre la sarcopénie, la fragilité, etc.). Limiter fortement la viande rouge (riche en fer, zinc, B12 et protéines hautement biodisponibles) pose problème, même si on compense par d’autres sources. Des partis d’opposition (dont le Parti du Peuple Danois) et des défenseurs des seniors ont réagi vivement.

bt.dk

Priorités : À un moment où beaucoup de seniors disent manquer de plaisir dans l’assiette, imposer une « pénitence climatique » semble cruel et symbolique.
Contexte danois plus large : Le pays a des objectifs climatiques ambitieux et pousse à réduire la viande (recommandations nationales autour de 350-500 g/semaine). Copenhague va plus loin dans le secteur public.

PerspectiveC’est un cas classique de vertu-signalisation climatique qui entre en collision avec la réalité humaine. Réduire les émissions est un objectif défendable en soi, mais priver les personnes en fin de vie d’un plaisir simple et nutritif (un bon haché ou un rôti occasionnel) pour un gain marginal planétaire, tout en les culpabilisant pour leur passé, est à la fois inefficace et moralement douteux.Les mêmes élus ne semblent pas prêts à des mesures bien plus impactantes (nucléaire massif, adaptation infrastructurelle, etc.). Ils préfèrent rationner la viande des grands-mères.La polémique est vive au Danemark en ce moment (BT, Ekstra Bladet, réseaux sociaux), et elle illustre parfaitement la tension entre abstractions climatiques et considérations concrètes pour les plus vulnérables.

En France, ce n’est pas (encore) aussi radical qu’à Copenhague, mais la tendance est clairement la même.

radiofrance.fr

Au niveau nationalLa Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) publiée en février 2026 appelle à une « limitation de la consommation de viande et de charcuterie » (et une réduction de la viande importée). Le gouvernement a évité le terme « réduction » après des négociations internes, mais le message est limpide : moins de viande rouge, plus de légumes, légumineuses, etc.

fr.euronews.com

Recommandations santé/climat (PNNS et autres) : souvent autour de 500 g de viande rouge max par semaine et 150 g de charcuterie. Certaines études militantes (Réseau Action Climat) poussent à descendre à 450 g/semaine toutes viandes confondues.
Loi EGAlim + Climat et Résilience : dans la restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, EHPAD), obligation d’au moins 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), et 60 % minimum pour les viandes/poissons (Label Rouge, origine France, etc.). Cela pousse indirectement à réduire les volumes de viande bas de gamme et à introduire plus de plats végétariens ou mixtes (viande + légumineuses).

leblog.wesco.fr

Dans les EHPAD et maisons de retraite Pas de quota national à 80 g de bœuf par semaine comme à Copenhague. Les portions typiques tournent autour de 80-100 g de viande par repas principal (et moins le soir), mais c’est surtout pour des raisons budgétaires et nutritionnelles (maîtrise des coûts, éviter le gaspillage, adaptation à l’appétit des seniors), pas explicitement climatiques. Cependant :La SNANC prévoit d’encadrer la qualité nutritionnelle des repas en EHPAD avec une forte orientation « durable ».
Certaines villes et établissements (surtout à gauche/verts) accélèrent la transition : plus de menus sans viande, protéines végétales, bio/local. Des expérimentations existent pour réduire la part carnée globale.

ouest-france.fr

Critiques récurrentes : risque de sous-nutrition protéique chez les personnes âgées (sarcopénie, fragilité). Les défenseurs des seniors soulignent que le plaisir alimentaire compte énormément en fin de vie.

Dans les cantines et restauration collective Des mairies écologistes ou de gauche (Grenoble, Lille, Mouans-Sartoux, etc.) vont plus loin : menus végétariens réguliers, réduction visible de la viande, 100 % bio parfois. La logique est identique : climat + santé + « transition alimentaire ». Des associations comme Greenpeace ou le Réseau Action Climat militent activement pour moins de viande dans les assiettes publiques.

greenpeace.fr

La France est plus prudente que Copenhague (pas de pénalisation explicite des « vieux pécheurs climatiques » ni de gramme ultra-restrictif sur le bœuf), grâce à un lobbying agricole plus fort et une culture gastronomique résistante

. Mais la direction est la même : culpabilisation progressive, incitations réglementaires et verdissement des assiettes publiques au nom du climat. Les seniors en institution restent relativement protégés pour l’instant (priorité nutritionnelle), mais la pression augmente via les achats publics et les stratégies nationales. Comme au Danemark, cela risque de heurter la réalité : personnes vulnérables, plaisir de manger, et gains climatiques illusoires

Grenoble (dirigée par Éric Piolle, EELV)

  • Depuis la rentrée 2022 : le menu végétarien est devenu le menu par défaut/standard dans les cantines scolaires.
  • Les enfants ont le choix entre un menu végétarien (sans viande ni poisson) et un menu avec viande/poisson (optionnel).
  • Objectif affiché : réduction des émissions de CO₂, prise en compte de la condition animale, et santé.
  • La ville avait déjà réduit la part de viande depuis 2014 et vise une baisse globale de la consommation de viande sur son territoire. lefigaro.fr

Lille

  • Dès 2018, Lille (alors sous Martine Aubry, PS) a été l’une des premières grandes villes à proposer deux repas 100 % végétariens par semaine dans les cantines scolaires (environ 50 % des repas sur la semaine).
  • Remplacement des protéines animales par des céréales et légumineuses.
  • La ville a été récompensée par Greenpeace pour cette politique (« Cantine Verte »). lille.fr

Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes)

  • Modèle souvent cité : cantine 100 % bio, 70 % local, et 50 % de menus végétariens par semaine.
  • Ferme municipale qui approvisionne directement les cantines.
  • Réduction massive du gaspillage alimentaire.
  • Politique alimentaire exemplaire pour les promoteurs de la transition (bio + moins de viande). mead-mouans-sartoux.fr

Autres tendances

  • Greenpeace et le Réseau Action Climat militent activement pour généraliser ces mesures : plus de menus végétariens, moins de viande dans les assiettes publiques, au nom du climat, de la santé et de l’environnement. Ils font pression sur les maires et récompensent les villes les plus avancées. greenpeace.fr
  • D’autres villes (Paris sous Hidalgo, certaines mairies EELV ou gauche) ont suivi avec au moins un ou deux repas végétariens par semaine, ou des objectifs de réduction de la part carnée.

La SNANC (Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat 2025-2030) inclut parmi ses 14 actions phares :

« Encadrer réglementairement pour la première fois la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance, EHPAD, en cohérence avec les nouvelles recommandations nutritionnelles. »

C’est une nouveauté : jusqu’ici, seule la restauration scolaire était vraiment encadrée par des règles nutritionnelles précises. Les EHPAD vont désormais être concernés par un cadre réglementaire national.

agriculture.gouv.frOrientation « durable » forteCette encadrement n’est pas uniquement nutritionnel (protéines, vitamines, etc.). Il s’inscrit pleinement dans la logique santé + climat + durabilité de la SNANC :

  • Limitation de la consommation de viande et charcuterie (surtout rouge et importée), avec une promotion des protéines végétales, légumineuses, fruits/légumes, etc.
  • Alignement sur les repères du PNNS (Programme National Nutrition Santé) mis à jour, qui convergent avec les objectifs climat (SNBC).
  • Dans la restauration collective (dont EHPAD), poursuite des objectifs EGAlim : 50 % de produits durables et de qualité (dont 20 % bio), circuits courts privilégiés, exclusion des produits non européens.
  • « Diversification des sources de protéines » et évolution des régimes alimentaires vers moins d’empreinte carbone.

Implications concrètes pour les EHPAD

  • Des référentiels nutritionnels obligatoires seront définis, intégrant la dimension environnementale.
  • Cela se traduira probablement par plus de plats végétariens ou mixtes, une réduction progressive de la part de viande rouge, et une augmentation des alternatives végétales.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 11 commentaires

Des proches de Fauci arrêtés aux 2tats Unis, l’un deux revenait d’Afrique avec du sang contaminé au virus de la variole du singe

Un virologue lié à Fauci fait l’objet d’une enquête du FBI pour importation illégale de pathogènes dangereux aux États-UnisPlus tôt cette année, le virologue du NIH Vincent Munster s’est rendu en République démocratique du Congo (RDC) avec le scientifique du NIH Claude Kwe Yinda. À leur retour aux États-Unis, ils ont été contrôlés à l’aéroport de sécurité, où des « échantillons de pathogènes prélevés sur des patients » ont été découverts. Selon The Disinformation Chronicle, ces échantillons incluaient le virus de la variole du singe (monkeypox), classé par le HHS comme un « agent sélectionné » (select agent) présentant une menace grave pour la sécurité publique.

disinformationchronicle.substack.com

Détails rapportés :Les deux chercheurs travaillaient au Rocky Mountain Laboratories (NIAID/NIH) au Montana, un laboratoire BSL-4.
Ils n’auraient pas eu les permis fédéraux requis (HHS, CDC, DOT) pour transporter ces échantillons.
Les échantillons provenaient de patients en RDC (épicentre actuel de foyers de mpox).

disinformationchronicle.substack.com

Les deux scientifiques ont été placés en congé administratif. Leurs coordonnées ont été supprimées de l’annuaire HHS.
Le HHS a renvoyé les questions au FBI, qui enquête. Le FBI n’a pas commenté publiquement.

Cette affaire a été révélée le 5 mai 2026 par le journaliste Paul D. Thacker sur The Disinformation Chronicle (sous-stack), sur la base d’e-mails internes du HHS qui circulent. Elle a ensuite été reprise par ZeroHedge, The Gateway Pundit, Children’s Health Defense et d’autres médias.

childrenshealthdefense.org

Vincent Munster est connu pour ses travaux sur les virus des chauves-souris (Ebola, coronavirus) et a été cité dans des articles minimisant l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan. Il dirige l’Unité d’Écologie des Virus au NIH.

L’enquête du FBI sur Munster et Yinda intervient dans un contexte de vives polémiques impliquant des virologues liés à Fauci et à des recherches controversées sur le gain de fonction . Des éléments laissent penser que des chercheurs auraient pu créer le SARS-CoV-2 en laboratoire et que le virus se serait échappé, provoquant la pandémie de COVID-19 .

La semaine dernière, un grand jury a inculpé le Dr David Morens , ancien collaborateur de haut rang du Dr Fauci, pour complot visant à dissimuler des documents gouvernementaux sur les origines de la COVID-19. Les Instituts nationaux de la santé (NIH) auraient retiré toutes les subventions accordées au virologue Ralph Baric, docteur en virologie, qui a travaillé avec le Dr Fauci et des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine, avant et pendant la pandémie.

Une des théories expliquant l’ origine de la pandémie de COVID-19 est qu’elle résulterait d’une fuite au laboratoire de Wuhan, où des chercheurs menaient des expériences de gain de fonction. Ces recherches controversées augmentent la virulence ou la transmissibilité des virus et servent à développer des vaccins ciblant ces virus.

Le journaliste d’investigation Paul D. Thacker, auteur du rapport de The Disinformation Chronicle, a déclaré au Defender que la manipulation imprudente d’agents pathogènes dangereux est monnaie courante chez de nombreux virologues.

« Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans ces laboratoires », a déclaré Thacker. « Ces types vont sur le terrain, prélèvent des échantillons au hasard et les ramènent. » Thacker a qualifié ces virologues de « bande de cowboys ».

Le département de la Santé et des Services sociaux (HHS) et le FBI n’avaient pas répondu à la demande de commentaires du Defender avant la publication de cet article.

Un grand jury fédéral a inculpé aujourd’hui un ancien conseiller principal du Dr Anthony Fauci pour avoir prétendument utilisé sa messagerie personnelle afin de dissimuler des communications sur les origines de la COVID-19, tout en façonnant le récit public selon lequel le virus provenait de la nature et non d’un laboratoire.

Le Dr David Morens, âgé de 78 ans, qui a travaillé au sein du Bureau du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, est inculpé de cinq chefs d’accusation, notamment de complot, de destruction de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales et de dissimulation de documents. Le Dr Fauci a dirigé le NIAID jusqu’à son départ en décembre 2022.

Chaque chef d’accusation est passible d’une peine maximale de 5 à 20 ans de prison.

Selon l’ acte d’accusation , daté du 16 avril et rendu public lundi devant un tribunal fédéral du Maryland, Morens a utilisé son compte de messagerie personnel pour protéger ses communications des demandes d’accès à l’information en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (FOIA).

L’acte d’accusation mentionne également deux co-conspirateurs non identifiés qui auraient collaboré avec Morens pour dissimuler et détruire des documents fédéraux.

Selon Fox News , les courriels échangés entre Morens et d’autres responsables gouvernementaux contenaient prétendument « des discussions sur la recherche sur la COVID, des tentatives pour influencer les décisions de financement et des échanges relatifs à la communication sur les origines du virus ».

Le procureur général par intérim Todd Blanche a déclaré que ces allégations « constituent un grave abus de confiance à un moment où le peuple américain en avait le plus besoin, au plus fort d’une pandémie mondiale ».

« Les représentants du gouvernement ont le devoir solennel de fournir des faits et des conseils honnêtes et bien étayés, au service de l’intérêt public, et non de promouvoir leurs propres intérêts personnels ou idéologiques », a déclaré Blanche.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

il y a deux ans, Moderna s’est réveillée un matin avec une intuition géniale : « Et si on faisait un vaccin contre l’Hantavirus ?

@BanounHelene
L’armée américaine a déjà mené essai clinique sur injection de thérapie génique à base ADN d’un hantavirus de souche andine — exactement la même souche à l’origine de l’épidémie
plasmide d’ADN a été créé au laboratoire militaire de Fort Detrick

L’Organisation mondiale de la santé affirme que l’épidémie de virus hanta est la raison pour laquelle les gouvernements du monde entier doivent faire partie d’un ordre mondial de la santé.

« Nous avons vraiment besoin de cet incident, de cette épidémie, pour montrer pourquoi le monde a besoin d’une entité mondiale qui relie tout cela. »

« Nous vivons dans un monde interconnecté. Une épidémie dans une partie affecte partout. »

Donc, les actions de Moderna ont grimpé de 10 % au milieu de l’épidémie de virus Hanta.

Et rappelez-vous, Moderna a entamé une collaboration pour travailler sur un vaccin à ARN messager contre le virus Hanta en 2024…

@Galadriell__
·

🔴 Heureusement, il y a deux ans, Moderna s’est réveillée un matin avec une intuition géniale : « Et si on faisait un vaccin contre l’Hantavirus ? »
Incroyable, ce flair. Ces gens sont des saints, vraiment. 🤡

Ils se lèvent le matin en se disant : « Tiens, et si on protégeait l’humanité contre un virus hyper rare avant même que quiconque en parle ? » Le sixième sens de Big Pharma, mes amis. Ils sentent les pandémies comme les requins sentent le sang.

Tellement altruistes, tellement désintéressés… 🥲

J’en ai les larmes aux yeux. De rire.

Et accessoirement, ils ont déjà le brevet et la chaîne de production prête, quel heureux hasard

Publié dans éducation prépa école de commerce | 14 commentaires

Des escrologistes eurofadas publient une « étude » selon laquelle les hommes blancs sont dangereux pour la planète

De nombreuses études ont mis en évidence l’écart entre les sexes en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Par exemple, une étude menée en 2025 auprès de 15 000 personnes en France a révélé que les hommes émettent 26 % de polluants de plus que les femmes, notamment du fait des transports et de l’alimentation.

L’équipe prévient également que les hommes ont tendance à être « moins préoccupés par le changement climatique », à être « moins ambitieux et moins actifs en matière de politique environnementale », et à être moins disposés à modifier leurs pratiques quotidiennes pour s’attaquer à ce problème croissant.

En rapport
Les prix de l’électricité passent en territoire négatif en Europe. Voici pourquoi ce n’est pas une bonne chose.
La Suède produit 99 % de son électricité à partir de sources propres. Alors pourquoi l’énergie éolienne est-elle attaquée ?
Une étude de l’année dernière publiée dans le Journal of Environmental Psychology a révélé que les hommes présentant des niveaux plus élevés de « stress lié à la masculinité » (préoccupations liées à l’apparence féminine) expriment moins d’inquiétude face au changement climatique et sont plus susceptibles d’adopter des comportements d’évitement pro-environnementaux, comme le fait d’éviter les produits écologiques pour maintenir une image masculine souvent traditionnelle.

Les hommes ont également tendance à être davantage impliqués dans la propriété, la gestion et le contrôle des industries lourdes, chimiques, à base de carbone et industrialisées telles que l’agriculture, ainsi que dans d’autres industries extractives à fort impact environnemental, et bien sûr dans le militarisme, indique l’article.

« Impacts négatifs » des hommes
« De nombreuses recherches démontrent aujourd’hui les impacts négatifs évidents de certains comportements masculins sur l’environnement et le climat », déclare le professeur Jeff Hearn, rédacteur en chef de l’article et professeur de sociologie à l’université de Huddersfield.

« Ce qui est étonnant, c’est que cet aspect soit totalement absent de la plupart des débats et des politiques visant à créer un monde plus durable. »

Les chercheurs ajoutent que ces « schémas néfastes » s’appliquent particulièrement aux hommes blancs d’élite euro-occidentaux, par opposition aux hommes à faibles revenus des pays du Sud.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

La surpolitisation du Giec transforme des incertitudes scientifiques en urgence absolue . Les modèles n’observent pas , ils sont conçus pour faire peur

Ce graphique, réalisé par John R. Christy (Université d’Alabama à Huntsville), compare les températures atmosphériques globales observées (de la surface à environ 50 000 pieds / troposphère inférieure à moyenne) aux projections des modèles climatiques.

masterresource.org

Éléments clés du graphiqueLigne rouge : Moyenne de 102 simulations du modèle climatique CMIP-5 (modèles de l’ère du 5e rapport d’évaluation du GIEC, utilisant le scénario RCP4.5 après 2005 environ). Ces données sont traitées pour que la température globale corresponde aux couches d’observation.

science.house.gov

Cercles bleus : Moyenne de 4 ensembles de données de ballons (radiosondes) .
Carrés verts : Moyenne de 3 ensembles de données satellitaires (par exemple, UAH, RSS, etc.).
Axe des abscisses : 1975–2025.
Axe Y : Anomalie de température (°C), avec la tendance linéaire (1979–2014) ancrée à zéro en 1979.
Les modèles montrent un fort réchauffement après le milieu des années 1990, atteignant près de +1,0 °C au début des années 2020, tandis que les observations se situent à des niveaux beaucoup plus bas (principalement de l’ordre de +0,2 à +0,3 °C ces dernières années, avec une certaine variabilité).

masterresource.org

La flèche rouge met en évidence la divergence croissante.Contexte et interprétationIl s’agit d’une comparaison bien connue issue des témoignages et présentations de Christy devant le Congrès (par exemple, entre 2015 et 2017 environ, avec une projection ultérieure). Elle porte sur la température globale de la troposphère (souvent la TMT ou une couche similaire), dont les modèles climatiques prévoient un réchauffement notable dû aux gaz à effet de serre (avec un réchauffement amplifié dans les tropiques via le mécanisme des « points chauds »).

niveau de la mer.info

Les modèles surestiment le réchauffement : en moyenne, ils prévoient un réchauffement 2 à 3 fois plus rapide que les observations sur cette période (à l’échelle mondiale ; l’écart est souvent plus important sous les tropiques). Ce constat est récurrent dans les analyses de Christy et Roy Spencer, réalisées à partir des données de l’UAH et d’autres ensembles de données.

clintel.org

Les observations concordent : les données des ballons et des satellites (systèmes indépendants) sont très proches, ce qui renforce la fiabilité des mesures.
Les dernières mises à jour (jusqu’en 2025) de Spencer et Christy montrent que l’écart persiste, malgré la douceur de la saison 2023-2024 (en partie liée à El Niño et à d’autres facteurs). Les modèles continuent de prévoir des températures plus élevées.

clintel.org

climat réel.org

Explications de l’écart : Parmi les facteurs proposés figurent la sensibilité du modèle aux forçages, les problèmes liés aux émissions d’aérosols, la variabilité naturelle (par exemple, ENSO, les volca

climat réel.org

Tous les modèles ne se valent pas : la moyenne masque la dispersion ; certaines exécutions sont plus proches, mais la moyenne de l’ensemble est ici biaisée à la hausse.
La science évolue : les modèles CMIP6 montrent certaines améliorations sur certains points, mais les divergences concernant le réchauffement troposphérique restent un domaine de recherche actif.

eesm.science.energy.gov

En résumé : ce graphique illustre un écart avéré entre les projections du modèle CMIP-5 et les observations directes du réchauffement troposphérique depuis 1979. Il est fréquemment cité dans les débats sur la sensibilité climatique et la fiabilité des modèles. Pour obtenir les données les plus récentes, consultez des sources telles que le site du Dr Roy Spencer ou les jeux de données de l’UAH, car le domaine continue d’être mis à jour grâce à de nouvelles observations.

1. Surchauffe des modèles (Christy, Spencer et al.)

  • Les modèles CMIP (surtout CMIP6) simulent systématiquement un réchauffement plus rapide que les observations dans la troposphère tropicale (et globalement pour beaucoup).
  • Données satellites UAH (Christy/Spencer) et radiosondes montrent un réchauffement moindre que la moyenne des modèles depuis 1979. Des études (ex. 2020 dans Earth and Space Science) indiquent que tous les 38 modèles examinés surchauffent la troposphère inférieure et moyenne, tropicale et globale. agupubs.onlinelibrary.wiley.com
  • Conséquence : les modèles ont souvent une sensibilité climatique (réponse à un doublement du CO₂) trop élevée. Christy a calculé une sensibilité observationnelle autour de 1,1 °C contre ~2,3 °C dans les modèles.

2. Rétroactions nuageuses et effet « iris » (Richard Lindzen)

  • Les nuages sont la plus grande source d’incertitude dans les modèles. Les rétroactions nuageuses peuvent être positives (amplification) ou négatives (stabilisation).
  • Lindzen (physicien atmosphérique du MIT, émérite) a proposé l’hypothèse de l’iris : dans les tropiques, un réchauffement augmenterait l’efficacité des précipitations, réduisant les cirrus hauts. Cela laisserait s’échapper plus de rayonnement infrarouge (rétroaction négative). en.wikipedia.org
  • l’idée d’une rétroaction nuageuse nette moins positive (ou négative) que dans la plupart des modèles reste un sujet actif. Des revues récentes (Lindzen 2021-2022) continuent d’explorer le rôle des cirrus anvil.
  1. Variabilité naturelle et attribution (Judith Curry et al.)Judith Curry (ex-auteure GIEC, ex-Georgia Tech) insiste sur la sous-estimation de la variabilité naturelle : oscillations océaniques (AMO, PDO), activité solaire, volcans, etc.
    Sur des échelles décennales à pluridécales, ces variations peuvent rivaliser avec le forçage anthropique, surtout régionalement. Ignorer cela conduit à surestimer l’impact futur du CO₂ à court/moyen terme.

realclearenergy.org

Elle critique la « monstre d’incertitude » : le GIEC et les modèles sous-estiment les incertitudes structurelles, la possibilité de « cygnes noirs », et surestiment la confiance dans les projections.

es modèles à haute sensibilité réchauffent trop vite par rapport aux données.

Autres incertitudes majeures : Effets des aérosols (refroidissants, mal contraints).
Réponse de la vapeur d’eau et de la glace.
Patterns de réchauffement (effet « pattern » qui influence les rétroactions).

L’ampleur (pas de catastrophe inévitable).
La fiabilité des modèles pour les projections régionales et à long terme.
La surpolitisation qui transforme des incertitudes scientifiques en urgence absolue.

Le débat scientifique continue.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires

Ridiculisé par la science, le GIEC réviserait à la baisse (:2) ses prévisions pour 2100, une catastrophe pour les catastrophistes,+2° en 250 ans une variation banale

Les principales corrections et évolutions pour l’AR7 (via CMIP7) portent sur deux axes : les scénarios d’émissions et l’évaluation/pondération des modèles. Voici un aperçu précis et actualisé (basé sur les publications récentes de ScenarioMIP et CMIP7, 2026)

: +2 °C vers 2100 par rapport à 1850 correspond grosso modo au scénario « Medium / politiques actuelles » ou légèrement mieux.

C’est moins catastrophique que les anciens pires cas (4 °C+), mais cela reste un réchauffement significatif qui nécessite adaptation et efforts continus de mitigation. L’AR7 affinera ces chiffres avec les nouveaux modèles CMIP7 (résultats complets attendus progressivement d’ici 2028-2029). Les émulateurs (FaIR, MAGICC) et analyses comme celles de Zeke Hausfather ou Climate Action Tracker confirment cette fourchette réaliste.

On est déjà à environ +1,2 à +1,3 °C de réchauffement observé (2020s vs pré-industriel).Avec la tendance récente (~ +0,2 °C par décennie), on dépasse 1,5 °C dans les années 2030 dans la plupart des scénarios.

Les modèles CMIP6 avaient une surchauffe historique dans beaucoup de cas (sensibilité climatique élevée). CMIP7 utilise le Rapid Evaluation Framework (REF) pour évaluer et pondérer les modèles par rapport aux observations (températures, bilan énergétique, nuages, etc.) avant les projections.

wcrp-cmip.orgRésultat : réduction de l’incertitude et abaissement de la queue haute des projections. Les projections AR7 seront plus contraintes par les observations récentes.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires

Quatre malades immunodéprimés (vaccination interdite) décèdent de la rougeole en France et la presse déverse des torrents de haine contre les « antivax » ( anti arnm covid)

@louisfouch3
·
Stigmatisation et Désinformation primaire de
@aur_rousseau
. Il va devoir faire attention, ses propos s’accumulent et l’amènent vaille que vaille vers les plaintes. Il vaut parfois mieux se taire…

http://santepubliquefrance.fr/rougeole/bulletin-national/rougeole-en-france-du-1er-janvier-au-31-decembre-2025En France en 2025 il y a eu 4 décès attribués à la rougeole tous chez des patients immunodéprimés (leur statut vaccinal n’est pas précisé : vaccinés?) 31% des cas étaient vaccinés 2 doses On ne connaît pas le % de sujets non vaccinés : c’est secret

Le vaccin ROR est souvent contre-indiqué chez les personnes sévèrement immunodéprimées (ex. : chimiothérapie active, greffe de cellules souches récentes, déficits immunitaires sévères, certains traitements immunosuppresseurs forts, VIH avec immunosuppression sévère). Le virus atténué peut se répliquer de manière incontrôlée et causer une rougeole vaccinale grave.

Résumer un sujet de santé publique à “les antivax tuent” est une généralisation . Cela remplace une réalité probabiliste par une accusation globale. Sur des sujets comme l’ARN messager, les interrogations existent : elles méritent des réponses , pas des formules clivantes

Publié dans éducation prépa école de commerce | 15 commentaires

Les escrologistes anglais ont inventé les relevés d’un tiers des stations météo, ils ont trouvé le moyen pour faire croire que les modèles du Giec ne se trompent pas

Le seul moyen vraiment efficace pour que les modèles du GIEC ne se « plantent » plus systématiquement ?

Comparer en permanence aux observations et contraindre fortement les modèles par la réalité mesurée, plutôt que de laisser les modèles « libres » avec des paramétrisations trop sensibles.Pourquoi les modèles se plantent souventLes modèles CMIP6 (utilisés pour l’AR6) ont un biais chaud généralisé :Tous les 38 modèles analysés surchauffent la troposphère tropicale et globale par rapport aux satellites (UAH/RSS) et radiosondes (Christy, McKitrick 2020 et mises à jour).
Surestimation du réchauffement de ~30-75 % selon les couches et périodes.
Cause principale : rétroactions nuageuses trop positives et sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) trop élevée dans beaucoup de modèles (certains > 5 °C pour un doublement du CO₂).

Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.

Le #MetOffice pris la main dans le sac : des températures publiées pour des stations… inexistantes.
Données supprimées en silence, stations “fantômes”, modèles qui inventent des chiffres. #climatC’est ça la base des records climatiques UK ?

Le Met Office publiait des moyennes climatiques (températures sur 30 ans, etc.) pour plus de 300 sites au Royaume-Uni.
Via des demandes FOI et des vérifications sur place, il est apparu que 103 de ces sites (plus d’un tiers) étaient fermés depuis des années (parfois depuis les années 1980-2000) ou n’avaient jamais eu de station active récente. Exemples : Dungeness (fermé 1986), Dover, Folkestone, Lowestoft, Newton Rigg, etc.
Pour ces « stations fantômes », le Met Office estimait (interpolait) les températures à partir de stations voisines corrélées, mais les présentait comme des données de site spécifique, avec coordonnées GPS parfois fantaisistes (ex. : Dover Beach dans l’eau).
Après la polémique, le Met Office a discrètement renommé la page (« UK climate averages » → « Location-specific long-term averages »), supprimé certaines coordonnées précises, et retiré silencieusement des séries historiques pour certains sites fermés. Pas d’annonce publique claire.

Manque de transparence : Présenter des données estimées comme venant d’une station nommée avec coordonnées précises est trompeur. Le public et même certains chercheurs peuvent croire à des mesures directes.Qualité des estimations : Dépend de la densité et de la représentativité des stations voisines. Avec un réseau qui s’amincit (fermetures), le risque de biais augmente (urbanisation, sites mal classés CIMO 4/5).Communication : Le silence et les corrections discrètes alimentent la défiance. Le Met Office a une ligne éditoriale très alarmiste sur le climat, ce qui rend ces « ajustements » suspects aux yeux de beaucoup.Des critiques récurrentes existent aussi sur le siting des stations (proximité aéroports, béton, etc.) et les ajustements historiques.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires