Derrière les politiques dites d’« énergies renouvelables », la Cour des comptes met au jour une dérive financière majeure…
En dépit de ces constats, le gouvernement a fait le choix, avec la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) adoptée par décret, d’accélérer cette fuite en avant, engageant la France dans une spirale incontrôlable au détriment des contribuables et des consommateurs, sans véritable débat démocratique. Il ne s’agit plus d’un débat. Il s’agit d’un scandale d’État.
La Cour des comptes vient de confirmer ce que beaucoup dénonçaient depuis des années : la politique de soutien à l’éolien, au solaire et au biogaz est devenue une machine à engloutir l’argent public. 26,3 milliards d’euros ont déjà été dépensés, et 84 milliards restent à venir. Près de 110 milliards d’euros au total. Et pourtant, rien ne change. A titre de comparaison « 110 milliards d’euros, c’est plus qu’une année entière du budget de l’Éducation nationale. »
Dans le même temps, le gouvernement a adopté par décret la Programmation pluriannuelle de l’énergie — qui engage dans la même direction la France pour les décennies à venir. Un texte structurant, aux conséquences incommensurables, imposé sans véritable débat démocratique. Une décision qui interroge profondément sur le respect des règles institutionnelles et de la transparence publique.
Une machine à dépenser hors de contrôle
Pendant des années, on nous a expliqué que ces subventions étaient temporaires, nécessaires, maîtrisées. C’était faux.
Les mécanismes mis en place – contrats garantis sur vingt ans, compensations automatiques – ont créé une dette invisible, incontrôlable et entièrement supportée par les Français. Aujourd’hui, la réalité éclate : près de 11 milliards d’euros dès 2025, une dépendance totale aux fluctuations des marchés, une absence totale de pilotage budgétaire.
Quel autre secteur bénéficierait d’un tel chèque en blanc ?
Une politique énergétique devenue absurde
Le plus grave est ailleurs. La France n’est pas un pays dépendant du charbon. Elle dispose déjà d’une électricité largement décarbonée grâce au nucléaire. Malgré cela, le gouvernement persiste dans une logique aberrante : multiplier des milliers d’éoliennes supplémentaires, bétonner les côtes avec des parcs offshore hors de prix, couvrir le territoire de panneaux solaires et de méthaniseurs, pour produire une électricité intermittente, instable, qui oblige ensuite à dépenser encore davantage pour maintenir l’équilibre du système. Nous ne sommes plus dans une politique énergétique. Nous sommes dans une fuite en avant technocratique
Le contribuable et le consommateur pris en otage
Ce système n’a qu’une variable d’ajustement : le contribuable et le consommateur. « Quand les prix de marché chutent, il paie. Quand les dispositifs dérapent, il paie. Quand les erreurs s’accumulent, il paie encore. Et demain, avec la PPE3, il paiera beaucoup plus ». Car ce décret PPE3 prévoit d’accélérer encore massivement cette trajectoire : doublement du parc éolien terrestre, explosion de l’éolien en mer, extension continue du solaire et du biogaz. Autrement dit : institutionnaliser le dérapage.
Un entêtement qui interroge
Comment expliquer un tel aveuglement ? Comment justifier que, face à une alerte aussi claire de la Cour des comptes, aucune remise en cause sérieuse ne soit engagée ? Comment accepter qu’un choix aussi lourd de conséquences ait été imposé par décret, sans véritable débat démocratique ? À ce niveau, il ne s’agit plus d’erreur. Il s’agit d’un entêtement politique aux conséquences potentiellement irréversibles.
Stopper maintenant, ou payer pendant des décennies
Il existe encore une fenêtre d’action. Mais elle se referme rapidement. Chaque nouvel appel d’offres, chaque nouveau parc, chaque nouveau contrat signé engage la France pour vingt ans supplémentaires. C’est maintenant qu’il faut agir : abrogation immédiate de la PPE3, moratoire sur les nouveaux projets éoliens et solaires, audit complet et public de l’ensemble des engagements financiers, réorientation vers une politique énergétique pilotable, cohérente et soutenable.
Une responsabilité historique
L’histoire jugera sévèrement ceux qui auront ignoré les signaux d’alerte. Car ce qui se joue n’est pas seulement une question énergétique. C’est une question de souveraineté, de finances publiques, d’avenir — ou de déclin — de la France, et de vérité vis-à-vis des Français. La Cour des comptes a parlé. Les faits sont établis. Les montants sont connus. Les risques sont documentés.
Dès lors, continuer dans cette trajectoire ne relève plus de l’erreur d’appréciation. Cela pose désormais la question de la responsabilité de ceux qui décident, au premier rang desquels le Président de la République, ainsi que les gouvernements successifs qui ont engagé et poursuivi ces choix. Car nul ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Engager la France pour des décennies dans des décisions aussi lourdes de conséquences, en pleine connaissance de cause, est de nature à appeler, le moment venu, des comptes — politiques, mais aussi au regard des principes fondamentaux de responsabilité publique qui fondent notre État de droit.
C’est pourquoi persister ne serait pas seulement une erreur. « Ce serait une faute majeure — et l’Histoire, elle, ne prescrit jamais. ».
Les médecins persécutés par l’Ordre ont osé soigner la covid comme une pneumopathie habituelle, utilisant ainsi les antibiotiques et en particulier l’azithromycine ou la doxycycline.
Les autorités ont sorti la rangaine: les antibiotiques ne servent à rien contre les virus…Problèmes: les macrolides ont prouvé leur efficacité anti virale er les infections bactériennes opportunistes profitent du virus pour tuer… Un certain Fauci avait jadis démontré que la grippe espagnole avait bien moins tué que les pneumonies bactériennes…
Une nouvelle étude destinée à expliquer les échecs de l’intubation des malades covid , met en évidence les désastres provoqués par les infections bactériennes (I)
La présentation clinique la plus courante du COVID-19 sévère est l’hypoxémie et l’insuffisance respiratoire, typiques du syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). On ne sait pas si les caractéristiques cliniques et la pathobiologie de la pneumonie à coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2) diffèrent de celles de la pneumonie secondaire à d’autres agents pathogènes. Cette incertitude a créé une variabilité dans l’application de thérapies historiquement prouvées pour le SDRA aux patients atteints de COVID-19. Nous passons en revue la littérature disponible et trouvons de nombreuses similitudes entre les patients atteints de SDRA dû à une pneumonie attribuable au SRAS-CoV-2 par rapport à d’autres agents pathogènes respiratoires.
L’infection bactérienne secondaire des poumons (pneumonie) était extrêmement fréquente chez les patients atteints de COVID-19, affectant près de la moitié des patients qui avaient besoin d’une ventilation mécanique. En appliquant l’apprentissage automatique aux données des dossiers médicaux, des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la pneumonie bactérienne secondaire qui ne se résout pas était un facteur clé de décès chez les patients atteints de COVID-19. Il peut même dépasser les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même.
Des données récentes suggèrent qu'une pneumonie secondaire est présente dans jusqu'à 40 % des cas et des dommages sont présents dans plus de 90 % des échantillons d'autopsie prélevés sur des patients atteints d'une infection aiguë par le SRAS-CoV-2
Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le COVID-19 ne provoque pas une « tempête de cytokines », si souvent considérée comme causant la mort.
L’étude a été récemment publiée dans le Journal of Clinical Investigation .
« Notre étude souligne l’importance de prévenir, de rechercher et de traiter de manière agressive la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de COVID-19 », a déclaré l’auteur principal, le Dr Benjamin Singer, professeur agrégé de médecine à la Northwestern University Feinberg. School of Medicine et un médecin de soins pulmonaires et intensifs de Northwestern Medicine.
Les enquêteurs ont découvert que près de la moitié des patients atteints de COVID-19 développent une pneumonie bactérienne associée au ventilateur secondaire.
« Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie n’a pas été résolue étaient plus susceptibles de mourir », a déclaré Singer. « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres choses qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. »
Les résultats de l’étude annulent également la théorie de la tempête de cytokines, a déclaré Singer, également professeur Lawrence Hicks de médecine pulmonaire à Feinberg.
« Le terme » tempête de cytokines « signifie une inflammation écrasante qui entraîne une défaillance d’organes dans vos poumons, vos reins, votre cerveau et d’autres organes », a déclaré Singer. « Si c’était vrai, si la tempête de cytokines était sous-jacente à la longue durée de séjour que nous voyons chez les patients atteints de COVID-19, nous nous attendrions à voir des transitions fréquentes vers des états caractérisés par une défaillance multiviscérale. Ce n’est pas ce que nous avons vu.
L’étude a analysé 585 patients de l’ unité de soins intensifs (USI) du Northwestern Memorial Hospital atteints de pneumonie grave et d’insuffisance respiratoire, dont 190 avaient le COVID-19. Les scientifiques ont développé une nouvelle approche d’apprentissage automatique appelée CarpeDiem, qui regroupe des jours-patients similaires en soins intensifs en états cliniques basés sur les données des dossiers de santé électroniques. Cette nouvelle approche, basée sur le concept de tournées quotidiennes par l’équipe des soins intensifs, leur a permis de se demander comment des complications comme la pneumonie bactérienne ont eu un impact sur l’évolution de la maladie.
Ces patients ou leurs substituts ont consenti à s’inscrire à l’étude SCRIPT (Réussite Clinical Response to Pneumonia Therapy), un essai d’observation visant à identifier de nouveaux biomarqueurs et traitements pour les patients atteints de pneumonie sévère. Dans le cadre de SCRIPT, un groupe d’experts de médecins de soins intensifs a utilisé une analyse de pointe d’échantillons pulmonaires prélevés dans le cadre de soins cliniques pour diagnostiquer et statuer sur les résultats des événements de pneumonie secondaire.
« L’application de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle aux données cliniques peut être utilisée pour développer de meilleures façons de traiter des maladies comme le COVID-19 et pour aider les médecins des soins intensifs à gérer ces patients », a déclaré la co-première auteure de l’étude, la Dre Catherine Gao, enseignante en médecine pulmonaire et de soins intensifs à Feinberg et un médecin de Northwestern Medicine.
« L’importance de la surinfection bactérienne des poumons en tant que facteur de décès chez les patients atteints de COVID-19 a été sous-estimée car la plupart des centres ne l’ont pas recherchée ou n’examinent que les résultats en termes de présence ou d’absence de surinfection bactérienne, et non si le traitement est réussi ou non », a déclaré le co-auteur de l’étude, le Dr Richard Wunderink, qui dirige le centre de biologie des systèmes de traitement de la pneumonie pour une réponse clinique réussie à Northwestern.
La prochaine étape de la recherche consistera à utiliser les données moléculaires des échantillons de l’étude et à les intégrer à des approches d’apprentissage automatique pour comprendre pourquoi certains patients guérissent d’une pneumonie et d’autres non. Les chercheurs souhaitent également étendre la technique à des ensembles de données plus importants et utiliser le modèle pour faire des prédictions qui peuvent être ramenées au chevet du patient afin d’améliorer les soins aux patients gravement malades.
Vous avez tous rencontré des imbéciles arrogants qui affirment: » Le Sars cov 2 est un virus, les antibiotiques ne servent à rien puisque ce n’est pas une bactérie. »…Et pourtant nous sommes nombreux à avoir été soigné avec l’azitromycine ( avec ou sans hydroxychloroquine ) ou avec de la doxycycline(avec ivermectine) .
Et Pourtant tout se joue avec les bactéries de la flore intestinale que la covid contamine et qui servent de réservoir à covid, c ‘est ce que vient de démontrer une équipe italienne
Le protocole Raoult était le bon ccomme le protocole Borody ou Zelenko
Malgrè les résultats extraordinaires, la preuve ancienne de la capacité antivirale des macrolides, des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés 80 ans en arrière, sans antibiotiques, avec seulement du doliprane . Beaucoup sont morts sans même avoir la covid , victime d’une complication bactérienne non traitée…
Heureusement de nombreux généralistes ont pris le risque de soigner et de sauver…
Trois ans se sont écoulés, des milliards ont été consacrés aux fameuses injections , d’autres épidémies virales apparaissent , la grippe, la bronchiolite et les classiques virus de l’hiver…
Big Pharma et ses marionnettes ne veulent pas d’antibiotiques, ni de ….Kinés …Ils préparent de nouvelles injections
France Soir publie un entretien percutant du professeur Escarguel qui rappelle ses travaux avec le Nobel Luc Montagnier :
Le virus pénétre dans les bactéries (surtout intestinales) et les utilise pour se propager…
La recherche sur l’aide apportée par les bactéries au développement des virus, une sorte de « collaboration » qui permet au virus de se répliquer dans le corps humain, a démarré lorsque le Pr Luc Montagnier découvrit, en 1990, un germe de type Mycoplasme dans une cellule d’un malade séropositif au VIH (germe intracellulaire) (1). Cette coopération entre bactéries et virus est appelée « mécanisme bactériophage-like ».Les récents travaux de l’équipe de recherche du laboratoire CRANIOMED, dirigée par le Dr Carlo Brogna avec qui nous collaborons, confirment la piste des bactéries « coopérantes » qui provoque la libération de toxines bactériennes lors de la lyse bactérienne. Ces toxines (6) agissent de façon concomitante à l’action du virus SARS-CoV-2 et de sa protéine Spike sur le SRA (système rénine – angiotensine).
Dans le monde entier, les médecins qui ont utilisé en ambulatoire précoce (dans les cinq premiers jours suivant l’apparition des premiers symptômes) une molécule d’antibiotique des familles suivantes* : macrolides, cyclines, ou Clofoctol (cf. enquête d’ARTE : « le médicament miracle ») ont constaté une chute drastique de la létalité : 0,1% comparée aux 2,3% des patients laissés sous Doliprane. Ces résultats ont été publiés (7) et la comparaison des courbes de mortalité et de circulation du virus, en 2020 (8), présente un fort décrochage de la mortalité jusqu’à ce que les autorités de santé interdisent l’hydroxychloroquine aux médecins de ville, tout en préconisant de ne pas traiter aux antibiotiques : étonnant !
Inversement, toute autre antibiothérapie, notamment celle à large spectre, destinée à la prévention des surinfections (qui ne se manifestent que si l’antibiotique adapté n’a pas été prescrit en ambulatoire précoce), ne pourra être que contreproductive (9) en altérant le microbiote intestinal et, donc, en favorisant l’inflammation, le risque de diarrhées mortelles à Clostridium difficile et, surtout, en permettant la translocation des bactéries résistantes aux antibiotiques de la sphère digestive vers le sang du patient avec des bactériémies mortelles.
Ces molécules d’antibiotiques « efficaces » sont connues pour être actives sur les germes suspects de « coopérer » avec le virus (mycoplasmes, intracellulaires, germes de parodontites), dont la population augmente lors de dysbioses locales : pulmonaires, buccales ou digestives. Ces germes « coopérants » sont tous colonisés par le virus dès l’incubation de la coronavirose.
LES BACTERIES INTESTINALES SERVENT DE RESERVOIR A COVID
Je tiens à souligner le flair de Mounotella
Le contrôle des cellules procaryotes (intestinales)
comme source réservoir de certains virus représente un élément qui devrait être à la base de toute voie de diagnostic, que l’on soit convaincu ou non qu’il peut se produire. Les chinois considèrent les tests fécaux comme les plus valables et en France on suit le virus à la trace par les eaux usées .
Et ça met une petite pierre à l’édifice à la transmission alimentaire di sarscov2, comme sur le diamond princess où quasiment tous les personnels contaminés étaient ceux de la restauration ou ceux de leur étage. Marco Nius
Le SRAS-CoV-2 a deux mécanismes d’action ; il infecte à la fois la cellule eucaryote, comme le rapporte la littérature actuelle, mais il infecte également la flore bactérienne humaine (deux bactéries sont déjà identifiées,)
Les enfants sont moins susceptibles à la COVID-19 que les adultes : ils font souvent des formes asymptomatiques et très rarement des formes sévères. Cette protection est valable pour tous les variants du virus. Il s’agit ici de comparer la réaction immunitaire des enfants avec celle des adultes mais aussi celle des adultes asymptomatiques ou atteints de maladie bénigne avec ceux qui développent une Covid sévère.
Plusieurs facteurs de protection des enfants ont été évoqués mais certains ne semblent pas être en cause, en effet, il n’y a pas de différence claire dans la quantité de récepteurs du virus (ACE2, TMPRSS2) présents selon l’âge pouvant expliquer une moindre entrée du virus dans les cellules du nez, de l’oropharynx et des poumons des enfants.
D’ailleurs les enfants et les adultes présentent généralement des charges virales et des excrétions des voies respiratoires similaires.
La plupart des adultes ont comme les enfants des anticorps (et des lymphocytes T) à réactivité croisée entre les HCoVs et le SARS-CoV-2, cette réactivité humorale n’est pas corrélée chez les adultes à la sévérité de la maladie ; la différence semble plus qualitative (plutôt IgM et anti-S chez les enfants et IgG et IgA et anti-N chez les adultes) que quantitative et les adultes peu atteints présentent certaines des caractéristiques des réactivités croisées des enfants.
Au niveau cellulaire, la différence entre enfants et adultes réside plus dans la naïveté des cellules T impliquées. La quantité d’IgA salivaires et mucosales est négativement corrélée à l’âge et positivement corrélée à l’absence d’infection Covid : ces IgAs sont différentes et plus efficaces que les IgA sériques. La COVID-19 sévère se caractérise par une hyperinflammation faisant suite à l’envahissement des voies respiratoires inférieures lorsque le virus n’a pas été éliminé des voies respiratoires supérieures par l’immunité innée. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique : l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères.
La réponse cellulaire innée dans les voies respiratoires supérieures et inférieures est plus efficace chez les enfants et les adultes asymptomatiques : la réponse interféron est plus précoce et concerne plutôt les cellules immunitaires qu’épithéliales, celles-ci étant associées à l’hyper-inflammation. Cette réponse précoce est primordiale étant donnée la capacité du SARS-CoV-2 de supprimer les réponses IFN-1. Les lymphocytes régulateurs Treg (qui empêchent la réponse inflammatoire de s’emballer) sont prévalents dans les tissus respiratoires des enfants.
La réaction des cellules myéloïdes (neutrophiles et macrophages/monocytes), responsables aussi de l’hyper-inflammation, est aussi qualitativement différente chez les enfants et les adultes peu atteints par rapport aux cas de Covid sévère : enrichissement des monocytes classiques et des neutrophiles dysfonctionnels dans les cas sévères. Un dysbiosis orale est associée aux COVID-19 graves et la diversité du microbiote oro-pharyngé est inversement corrélée à l’âge. Les co-infections à Mycoplasmes amplifient la réplication virale et sont associées aux Covid sévères ; les enfants pourraient posséder plus d’IgG anti-mycoplasmes protectrices car ils sont plus souvent exposés aux infections communautaires.
Le rôle de l’hyperinflammation dans la COVID-19 sévère justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs : hydroxychloroquine, ivermectine, anti-histaminiques, corticoïdes.
Les probiotiques ont été utilisés afin de rétablir le microbiote intestinal qui interagit avec le microbiote pulmonaire. Un traitement du vieillissement immunitaire par un inhibiteur de prostaglandine donne de bons résultats chez les souris âgées en rétablissant la migration des cellules dendritiques. La stimulation de l’immunité innée par un agoniste de récepteur des motifs de reconnaissance des agents pathogènes fonctionne chez la souris.
Conclusion Le passage en revue des raisons susceptibles d’expliquer la protection naturelle des enfants (et de certains adultes) envers la COVID-19 permet d’insister sur l’état inflammatoire de base des individus infectés ainsi que sur le rôle des co-infections et du microbiote des voies respiratoires et digestives. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique (inflamm-aging) ; l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères. La réponse des enfants et des adultes peu atteints est précoce et dépend d’une bonne immunité innée dans les muqueuses ; l’immunité adaptative semble jouer un rôle mineur, voire nul. D’un point de vue préventif il faudrait donc favoriser le maintien d’un état basal peu inflammatoire en luttant contre l’inflamm-aging qui est favorisé par l’obésité, le manque d’exercice physique et un microbiote déréglé. D’un point de vue thérapeutique cela justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs, le rétablissement d’un microbiote équilibré, le traitement du vieillissement immunitaire et la stimulation de l’immunité innée.
Patrick Jardin, père de Nathalie Jardin assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015, a annoncé déposer plainte contre le député LFI Raphaël Arnault.Contexte de l’affaire :Patrick Jardin avait exprimé son refus de participer à l’hommage officiel des 10 ans des attentats, critiquant les « pourris de politiques ». Raphaël Arnault (député LFI du Vaucluse, connu pour son passé militant antifasciste et son fichage S) a réagi sur X en citant Jardin et en opposant « les antifascistes qui ont combattu Daech » aux « fascistes qui ont œuvré pour faire monter le racisme islamophobe ». Éric Zemmour a défendu Jardin en qualifiant Arnault de « milicien fiché S » et d’« inhumanité pure ». Arnault a alors répliqué : « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer. »
Patrick Jardin a considéré ces propos comme une insulte directe et une forme de complicité morale avec les assassins de sa fille. Il a déclaré : « 10 ans après la mort de ma fille Nathalie, je n’ai pas l’intention de me laisser insulter impunément par un complice de ses assassins. » Le RN a également saisi la justice pour les propos d’Arnault jugés comme un appel à la violence.Cette affaire a provoqué une vive polémique, surtout à l’approche des commémorations du 13-Novembre, soulignant les tensions extrêmes entre LFI et les familles de victimes ou la droite nationale sur les questions d’islamisme et de terrorisme.L’affaire est en cours sur le plan judiciaire
2008 : Le prix du pétrole brut (Brent) a culminé à environ 147 $ le baril en juillet 2008, au cours d’une forte hausse spéculative et fondamentale. Le prix de l’essence sans plomb française (SP95/Euro 95) s’est établi en moyenne entre 1,35 et 1,49 €/L au milieu de l’année 2008, selon le mois.indiatoday.in
Aujourd’hui (début 2026) : le prix du pétrole brut oscille autour de 100 à 112 $ le baril (WTI autour de 100 $, le Brent étant souvent légèrement supérieur ces derniers temps, avec une certaine volatilité). En France, le prix de l’essence à la pompe est effectivement proche ou supérieur à 2,00 €/L (les données récentes indiquent environ 1,97 à 2,11 €/L selon la provenance et le type de carburant).tradingeconomics.com
Le contraste visuel se confirme donc : le pétrole est moins cher aujourd’hui qu’au pic de 2008, pourtant le carburant à la pompe est sensiblement plus cher en euros le litre.
Le pétrole brut ne représente qu’une partie du prix final à la pompe (souvent 30 à 40 % ou moins dans les pays à forte fiscalité comme la France). Le reste comprend :
Raffinage, distribution et marges : Le pétrole brut doit être raffiné en essence ou en gazole. Les marges de raffinage (ou « marges de raffinage ») fluctuent indépendamment de la demande pour des produits spécifiques, de la capacité des raffineries, des opérations de maintenance et des problèmes d’approvisionnement régionaux. À cela s’ajoutent les marges de distribution, de stockage et de vente au détail. Ces dernières ne sont pas directement corrélées au prix du pétrole brut.
Les impôts — le facteur le plus important en Europe/en France :
En France, les taxes (TICPE + TVA) représentent généralement environ 50 % ou plus du prix à la pompe. La TICPE est une taxe d’accise fixe par litre (et non un pourcentage du prix du pétrole brut), et elle a augmenté au fil du temps (notamment avec l’ajout de composantes carbone/climat depuis 2014 environ).
La TVA (20%) s’applique en plus du prix hors taxes + accises, ce qui amplifie les augmentations du coût de base.
Résultat : Lorsque le prix du pétrole brut baisse, la part des taxes reste élevée, voire augmente, ce qui limite la baisse du prix à la pompe. En revanche, lorsque d’autres coûts (raffinage, tarification du carbone) augmentent, le prix à la pompe peut grimper même si le prix du pétrole brut reste stable ou baisse.
Contexte historique : En 2008, les impôts étaient déjà importants, mais inférieurs à leur niveau actuel après des années de réformes fiscales (notamment la mise en place de taxes vertes). Les impôts ont augmenté alors que le prix du pétrole n’a pas toujours suivi la même trajectoire.planete-energies.com
Devises et marchés mondiaux :
Le prix du pétrole est indiqué en dollars américains. Le taux de change de l’euro par rapport au dollar influe sur le coût pour les acheteurs français.
L’Europe importe la majeure partie de son pétrole et possède sa propre dynamique de raffinage. Les événements géopolitiques, les décisions de l’OPEP, les sanctions (par exemple, contre le pétrole russe) et les fluctuations de la demande (reprise post-COVID, conflits armés, etc.) influencent les prix des produits raffinés indépendamment du prix de référence du pétrole brut.
Inflation et autres coûts :
Les hausses générales des prix sur 18 ans (salaires, énergie pour les raffineries, transports, réglementations) jouent un rôle.
. Les impôts financent l de plus en plus, les politiques climatiques ; ils ne baissent pas automatiquement lorsque le pétrole devient moins cher.
Ce sont ainsi les pays les plus peuplés et industrialisés qui apparaissent en haut du classement des pays les plus pollueurs au monde. Les trois pays les plus gros émetteurs de CO2 sont donc :
La Chine responsable à hauteur de 32.9% des émissions de CO2, en grande partie dues à l’exportation de biens de consommation et à sa forte dépendance au charbon ;
Les États-Unis responsables à hauteur de 12.6% ;
L’Inde responsable à hauteur de 7.0%.
On observe que l’Allemagne est, avec beaucoup d’avance, le pays européen qui émet le plus de CO2 à cause de sa forte dépendance au charbon. Ainsi, ¼ des émissions de CO2 de l’Union Européenne proviennent de l’Allemagne. La France échappe au classement grâce au nucléaire, énergie majoritaire dans le pays et non émettrice de carbone.
LA FRANCE NE PRODUIT PAS DE CO2 MAIS ELLE SE FRECHAUFFE BEAUCOUP? ON VA GRILLER
Les experts escrologistes ont frappé fort, la France se serait réchauffée de 2,5° depuis 1850 contre 1,5 pour le reste de la planète…N’imaginez pas qu’ils s’appuient sur des données vérifiable…Météo France n’existait pas en 1850…Tout découle des mathématiques, des modèles informatiques, bref du monde FACTICE dont parle Didier Raoult
Pourquoi c’est compliqué
Les mesures fiables et continues depuis 1850 sont très rares en France. Le réseau météo national s’est structuré progressivement à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. La plupart des longues séries disponibles aujourd’hui ont été homogénéisées par Météo-France (corrections pour changements de lieu, instruments, observateurs, urbanisation progressive, etc.) et correspondre… aux modèles. Les données vraiment brutes anciennes sont souvent dans des archives papier ou des bases partielles.
Voici une réponse directe et concrète.Aucune station française n’offre une série parfaitement brute, quotidienne, continue et non touchée depuis exactement 1850 sans aucun contrôle ou ajustement mineur (changement d’instruments, d’observateurs, de localisation). Les données anciennes étaient souvent manuscrites et fragmentaires.
ELLES ONT DONC ETE TRANSFORMEES POUR DEMONTRER UNE HAUSSE DES TEMPERATURES
LES SEULES ET TRES RARES RESSOURCES HISTORIQUES
Perpignan École Normale (Pyrénées-Orientales) : série qui commence en 1850. C’est une des plus anciennes séries continues en France pour cette période. Elle est citée par Météo-France dans les projets de sauvetage de données (WMO-Medare). Les relevés incluent températures max/min et précipitations de 1850 à 1924 (avant déplacement vers d’autres sites comme l’aérodrome).
À l’époque, c’était un poste relativement peu urbanisé (école normale).archives-climat.fr (recherche « Perpignan École Normale »). Il y a des registres scannés pour des périodes comme 1866-1868, 1904, etc.Exemple de périodes disponibles : relevés de températures air min/max et précipitations pour plusieurs mois/années entre 1850 et 1924. → Cela donne une température moyenne annuelle brute autour de 13,4 °C à 14,4 °C pour la fin du XIXe siècle.
Normale de référence 1971-2000 : 15,4 ° DONC une augmentation moyenne de 1,5° en partie provoquée par l’effet bêton
Montpellier École Normale (dès 1864)
Normale 1971-2000 : 14,7 °C
Période ~1874-1900 : anomalies brutes montrent des moyennes annuelles 1 ,4 °C plus basses que la normale 1971-2000. → Températures moyennes annuelles brutes autour de 13 °C à 13,7 °C en moyenne sur cette période.
Carcassonne École Normale (dès 1872)
Normale 1971-2000 : 13,7 °C Période fin XIXe : mêmes anomalies négatives de 1,2 °C par rapport à la normale récente. → Moyennes brutes autour de 12 °C à 12,7 °C sur les années 1870-1900.
Abbeville (Somme) – une des meilleures séries du Nord
Série longue disponible dès le début du XXe siècle (et fragments antérieurs).
Normale 1991-2020 : environ 11 °C de moyenne annuelle.
Début du XXe siècle (1901-1930) : moyennes brutes autour de 9,5 à 10 °C environ.
Hausse observée depuis ~1900 jusqu’à aujourd’hui : environ +1,2 °C sur les données historiques de la station (même sans homogénéisation complète).
vous l’avez compris, un réchauffement oui mais inférieur à 1,5° et encore il faudrait prendre en compte la bétonnisation
En calibrant les résultats des tests PCR positifs avec les tests sérologiques IgG (anticorps) provenant du même réseau de laboratoires allemands (ALM, qui couvre ~90 % des tests PCR), les auteurs estiment que seulement environ 14 % des personnes PCR-positives étaient réellement infectées par le SARS-CoV-2 (c’est-à-dire qu’elles ont développé des anticorps IgG détectables).MéthodeDonnées hebdomadaires sur la proportion de tests PCR positifs et la proportion de tests IgG positifs (mars 2020 – mai 2021 pour les IgG). Modèle simple : on ajuste (échelle + décalage) la somme cumulée des fractions PCR positives pour qu’elle corresponde à la courbe observée des IgG positifs. Paramètre clé ajusté : P_PCR ≈ 0,14 (IC 95 % : 0,135–0,146), soit seulement 1 personne sur 7 testée positive en PCR qui développe une infection prouvée par sérologie. Validation avec les données de séroprévalence du Robert Koch Institute (RKI).
Résultats principauxEnviron 25 % de la population allemande aurait développé des anticorps IgG naturels fin 2020 / début 2021. Le modèle correspond très bien aux données observées d’IgG et aux estimations d’infections jusqu’à mi-2021. Extrapolation cohérente avec les 92 % de séroprévalence IgG rapportés par le RKI fin 2021. Cela suggère une surestimation importante des cas officiels, car de nombreux PCR positifs ne correspondaient pas à des infections productives (fragments non infectieux, contaminations, etc.).
Conclusion de l’article« Seulement 14 % — et potentiellement même moins (jusqu’à 10 %) — des individus identifiés comme positifs au SARS-CoV-2 par PCR étaient réellement infectés, comme le montre la présence d’anticorps IgG. »C’est une étude de modélisation basée sur des données de laboratoire agrégées. Elle remet en question l’utilisation directe des cas PCR comme indicateur fiable d’infections réelles.
L’utilisation de l’incidence sur 7 jours (basée uniquement sur les PCR) comme justification des restrictions.
Le fait que la loi allemande (IfSG) considérait uniquement le PCR comme preuve d’infection, en excluant les tests anticorps.
Contexte plus largeCe débat n’est pas nouveau
Dès 2020, de nombreux scientifiques (dont Kary Mullis, inventeur de la PCR, ou des voix comme celles de Raoult) mettaient en garde contre l’utilisation des PCR à haut Ct comme unique indicateur de « cas ». Des études antérieures (États-Unis, Royaume-Uni) montraient déjà que 85-90 % des positifs à Ct > 30-35 n’étaient pas infectieux.L’étude allemande relance le débat sur la proportionnalité des mesures (confinements, obligations vaccinales, distanciation) qui reposaient largement sur ces chiffres bruts de « cas PCR ».En résumé : Oui, cette étude apporte un élément quantitatif sérieux sur la surévaluation des cas en phase précoce. Elle conforte les critiques sur la fabrique de la peur via des indicateurs imparfaits. Mais elle ne prouve pas à elle seule une « escroquerie délibérée » ni que tout était « factice » — elle pointe surtout des erreurs méthodologiques et communicationnelles graves.Voulez-vous le lien direct vers l’article complet, une analyse plus poussée des implications, ou un retour sur la position de Raoult sur ce sujet dans son livre ?
Elle démontre que l’équation « PCR positif = infection » — qui a servi de base à toute la politique pandémique — est scientifiquement intenable.Voici une déconstruction détaillée des implications, couche par couche.1. Implications scientifiques : un changement de paradigme sur le diagnostic
2. Implications politiques : les mesures reposaient sur un indicateur factice
L’incidence sur 7 jours (§28a IfSG en Allemagne, et équivalents partout en Europe dont la France) était l’unique déclencheur des restrictions (confinements, couvre-feux, pass, fermetures d’écoles/commerces). Or les auteurs démontrent que cet indicateur variait uniquement avec le volume de tests : « passer de 500 000 à 2,5 millions de tests par semaine multiplie l’incidence par 5 sans que l’infection réelle change » (Rockenfeller).
Günther : « Cette mesure dépend uniquement du nombre de tests réalisés et n’est donc pas un indicateur objectif de l’incidence d’infection. »
En France : les mêmes chiffres PCR ont servi à justifier le confinement de mars 2020, le pass sanitaire, l’obligation vaccinale pour soignants et l’« escroquerie de la distanciation sociale » (pour reprendre vos termes). Si les vrais cas étaient 7 à 10 fois moins nombreux, la proportionnalité des mesures s’effondre.
L’étude relance le débat sur la fabrique de la peur : les gouvernements ont communiqué sur des « cas » qui, pour 86 % d’entre eux, ne correspondaient pas à des personnes infectieuses ou malades.
3. Implications sur les injections ARNm (« thérapie génique ») et les obligations
Les campagnes de vaccination massive (et les obligations) étaient justifiées par la nécessité de « casser les chaînes de transmission » et de « protéger les hôpitaux d’une vague de cas ».
Si la plupart des « cas » n’étaient pas des infections réelles, le bénéfice populationnel réel des injections sur la transmission devient très faible (surtout avec Omicron dès fin 2021).
L’étude ne parle pas directement des vaccins, mais elle sape le narratif « sans vaccin, des millions de morts » : la sérologie montre que l’immunité naturelle avait déjà largement circulé avant les campagnes de masse.
Conséquence éthique : le consentement éclairé des personnes soumises à obligation (soignants, pompiers, etc.) était-il vraiment « éclairé » si les données de base étaient aussi biaisées ?
4. Implications juridiques et de responsabilité
En Allemagne, la loi IfSG (§22a) ne reconnaissait que le PCR comme preuve d’infection ou de guérison, en excluant explicitement les tests anticorps. Les auteurs qualifient cela de choix politique qui a rendu les restrictions légalement automatiques sur la base d’un indicateur imparfait.
La commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie (lancée récemment) aura désormais une arme quantitative puissante. Les auteurs eux-mêmes lient explicitement leur travail à cette « réévaluation historique ».
En France : cela pourrait alimenter les recours devant le Conseil d’État ou les tribunaux administratifs sur le caractère disproportionné des mesures. Des class actions ou enquêtes parlementaires futures (type commission d’enquête Covid) pourraient s’appuyer sur ce type de calibration.
Risque pour les décideurs : si l’on prouve que les responsables savaient (ou auraient dû savoir) que les PCR surestimaient massivement, la qualification de « faute lourde » ou de « négligence » devient envisageable.
5. Implications sociétales et philosophiques (lien direct avec Raoult)
C’est exactement la « société du factice » décrite par Raoult : une réalité construite sur des chiffres non vérifiables, présentés comme vérité scientifique indiscutable.
Quand on découvre que 86 % du pilier central de la communication pandémique était factice, la question devient : « Et si tout (ou presque) l’était ? » (citation de Raoult reprise dans son livre).
Effet sur la confiance : les auteurs concluent que cette affaire sera « décisive pour la réévaluation historique et pour la confiance future dans la politique et la science en cas de prochaine crise ».
Risque de « complotisme rationnel » : les citoyens qui doutaient ne sont plus des « idiots utiles », mais des gens qui avaient raison sur le fond méthodologique
Le jeudi 2 avril 2026, lors de la session plénière, la présidente du groupe Rassemblement National, Virginie d’Orsanne, a été rappelée à l’ordre par le président de la région, Loïg Chesnais-Girard (PS). La raison : un autocollant sur son ordinateur portable représentant le drapeau tricolore bleu-blanc-rouge frappé du Sacré-Cœur (avec la devise « Espoir et salut de la France »). Le président lui a demandé de le retirer, invoquant les règles de laïcité : « Les règles de la laïcité font que l’autocollant que vous avez là ne doit pas être dans cet hémicycle. […] Je vous demande de respecter les lois de la République. » L’incident a été filmé en direct et a provoqué un émoi dans l’assemblée.
Le drapeau ou insigne bleu-blanc-rouge frappé du Sacré-Cœur (souvent avec la devise « Cœur Sacré de Jésus, sauvez la France » ou « Espoir et Salut de la France ») était un symbole religieux et patriotique populaire chez les soldats français catholiques pendant la Première Guerre mondiale, surtout à partir de fin 1914 et surtout en 1915. Des organisations comme l’Œuvre des Insignes du Sacré-Cœur (à Lyon) et des lieux comme Paray-le-Monial ou la basilique de Montmartre en distribuaient gratuitement : petits insignes à coudre sur la veste ou le képi, fanions et drapeaux. On estime que 12 millions d’insignes, plus d’1,5 million de fanions et des dizaines de milliers de drapeaux ont été diffusés pendant toute la guerre.
fr.aleteia.orgContexte historique
En 1914, la dévotion au Sacré-Cœur existait déjà (liée à la basilique de Montmartre et à des vœux anciens), mais elle s’intensifie avec la guerre. Les soldats le portaient comme un porte-bonheur ou une protection spirituelle sur la poitrine ou l’uniforme.
Il n’y a aucun registre militaire ou funéraire qui comptabilise spécifiquement les porteurs de cet insigne parmi les morts. C’était un objet personnel, artisanal ou distribué massivement, pas une marque d’unité officielle.
Bilan des pertes françaises en 1914La France a connu des pertes extrêmement lourdes en 1914 (bataille des Frontières, Marne, etc.), avec des uniformes encore en pantalon rouge et képi. Sur les environ 1,3 à 1,4 million de « Morts pour la France » de toute la Grande Guerre, une grande partie (plusieurs centaines de milliers) est survenue dès 1914-1915. Mais sans lien direct avec cet insigne.
memoiredeshommes.defense.gouv.frBeaucoup de soldats portaient cet emblème, mais il est impossible de quantifier exactement combien en sont morts en 1914 (ou sur toute la guerre). C’était un phénomène de piété massive,
Covid long ,chantent les journalistes pour expliquer l’épidémie de cancers, de myocardites et de maladies neurologiques … Problème certains de ces malades n’ont jamais été infectés par la maladie mais ils ont eu plusieurs doses de vaccxx.
Autre problème bizarre , les victimes de ces maladies étranges toutes baptisées covid long ont des résultats d’autopsies étranges. Un contaminé par la maladie aura des protéine S et N . Un vacciné n’aura que des protéine S, les fameuses spike.
Les personnes décédées dans ces conditions n’ont pratiquement jamais de proteine N . Ceux qui en ont sont des victimes du virus, ceux qui n’en ont pas ont été empoisonnés et sont victimes d’un syndrome post vaccinal
Toutes les études ont démontré que certains ne peuvent éliminer comme promis cette protéine S apres les injections
💉C19
"Avant on faisait des autopsies pour tous les décès suspects chez les jeunes ! En 40 ans de carrière j'ai jamais vu d'infarctus à 15 ans ! On ne mourrait pas dans une cour d'école ! L'ARS porte plainte contre moi au sujet des myocardites !"https://t.co/PicNNtXNz5pic.twitter.com/J5VGcSF22d
Le vaccin tue des gens atteints d’Alzheimer. Normal, leur système nerveux central est plus fragile vis à vis de spike ! La maladie d’Alzheimer devrait être une contre-indication à la vaccination ! De plus les injections favorisent l’apparition d’Alzheimer.
Protéine de pointe d’ARNm détectée dans le cerveau et le cœur d’un homme décédé, selon un rapport de cas publié dans la revue « Vaccines ». « Les résultats corroborent les rapports précédents d’encéphalite et de myocardite causées par des vaccins COVID-19 à base de gènes. »
Le rapport actuel présente le cas d’un homme de 76 ans atteint de la maladie de Parkinson (MP) qui est décédé trois semaines après avoir reçu sa troisième vaccination contre la COVID-19. Le patient a été vacciné une première fois en mai 2021 avec le vaccin vecteur ChAdOx1 nCov-19, suivi de deux doses du vaccin ARNm BNT162b2 en juillet et décembre 2021. La famille du défunt a demandé une autopsie en raison de signes cliniques ambigus avant le décès. La MP a été confirmée par des examens post-mortem. De plus, des signes de pneumonie par aspiration et d’artériosclérose systémique étaient évidents. Cependant, les analyses histopathologiques du cerveau ont révélé des découvertes auparavant insoupçonnées, y compris une vascularite aiguë (principalement lymphocytaire) ainsi qu’une encéphalite nécrosante multifocale d’étiologie inconnue avec une inflammation prononcée, y compris une réaction gliale et lymphocytaire. Dans le coeur, des signes de cardiomyopathie chronique ainsi qu’une myocardite lympho-histiocytaire aiguë légère et une vascularite étaient présents. Bien qu’il n’y ait aucun antécédent de COVID-19 pour ce patient, une immunohistochimie des antigènes du SRAS-CoV-2 (protéines de pointe et de nucléocapside) a été réalisée. Étonnamment, seule la protéine de pointe, mais aucune protéine de nucléocapside, n’a pu être détectée dans les foyers d’inflammation du cerveau et du cœur, en particulier dans les cellules endothéliales des petits vaisseaux sanguins. Puisqu’aucune protéine de nucléocapside n’a pu être détectée, la présence de protéine de pointe doit être attribuée à la vaccination plutôt qu’à une infection virale. Les résultats corroborent les rapports précédents d’encéphalite et de myocardite causées par des vaccins COVID-19 à base de gènes. Bien qu’il n’y ait aucun antécédent de COVID-19 pour ce patient, une immunohistochimie des antigènes du SRAS-CoV-2 (protéines de pointe et de nucléocapside) a été réalisée. Étonnamment, seule la protéine de pointe, mais aucune protéine de nucléocapside, n’a pu être détectée dans les foyers d’inflammation du cerveau et du cœur, en particulier dans les cellules endothéliales des petits vaisseaux sanguins. Puisqu’aucune protéine de nucléocapside n’a pu être détectée, la présence de protéine de pointe doit être attribuée à la vaccination plutôt qu’à une infection virale. Les résultats corroborent les rapports précédents d’encéphalite et de myocardite causées par des vaccins COVID-19 à base de gènes.
Alexandre Jardin @AlexandreJardin Vraie vraie folie. En fait on a affaire des fous plus que des incompétents. Des enfermés dans un schéma de pensée aussi dingue que le fut la ligne Maginot, chef-d’œuvre de nos élites des années 30. Il y a une disponibilité dans les élites d’État française pour le naufrage dont ils envoient la note au peuple- car en réalité ce sont des gens qui ne sont pas personnellement exposés. Nous citoyens, allons devoir réparer quasiment toutes leurs erreurs avec des gens de métier – eux exposés à la vie réelle. Et quand nous aurons franchi cette étape de réveil démocratique, nous devrons nous assurer que plus jamais les élites administrative ne soient proches des leviers du pouvoir
Le gouvernement (via le Premier ministre Sébastien Lecornu) a reconnu l’existence de « surplus fiscaux » générés par la flambée des prix des carburants (due à la crise énergétique). Il propose d’utiliser ces recettes supplémentaires pour financer l’électrification de l’économie, plutôt que de baisser massivement les taxes à la pompe.Ce qui s’est passé :Pendant des semaines, le gouvernement et ses porte-parole niaient fermement toute « cagnotte » ou recette fiscale exceptionnelle liée à la hausse des carburants. Ils rejetaient les accusations du RN qui les traitait de « profiteurs de crise ». Lecornu a ensuite évoqué ouvertement ces « surplus », ce qui a immédiatement été perçu comme un revirement. Marine Le Pen et le RN ont saisi l’occasion pour ridiculiser le gouvernement : elle a parlé de « mensonges » répétés, affirmant que l’exécutif avait menti en niant ces recettes supplémentaires. Le RN réclame une baisse forte des taxes (TVA et TICPE) pour soulager les automobilistes.
Le gouvernement s’est donc retrouvé en position délicate : accusé d’avoir minimisé ou caché ces surplus, puis de vouloir les réaffecter à des projets « verts » au lieu d’aider directement les Français à la pompe.
lefigaro.fr
Réaction du gouvernement vs RNLe gouvernement dément toute « cagnotte » massive et maintient que ces surplus restent modestes et seront utilisés de façon « vertueuse ». Il refuse les mesures jugées trop coûteuses proposées par le RN (baisse massive de taxes). Le RN, lui, martèle que l’État s’enrichit sur le dos des Français en crise et accuse l’exécutif d’hypocrisie.C’est un classique affrontement budgétaire/politique : le RN accuse le pouvoir de mentir et d’incompétence sur le pouvoir d’achat, tandis que le gouvernement tente de retourner l’argument en faveur de sa transition écologique.
En mars 2026, l’État français a perçu un surplus fiscal estimé à 270 millions d’euros grâce aux taxes sur les carburants (TVA et accise/ex-TICPE), lié à la hausse des prix due à la crise au Moyen-Orient.
radiofrance.frDétail du surplus (selon le ministre des Comptes publics David Amiel, avril 2026) :
~120 millions d’euros supplémentaires sur la TVA (comparaison mars 2026 vs mars 2025). La TVA (20 %) augmente avec le prix du carburant à la pompe. huffingtonpost.fr
~150 millions d’euros sur l’accise (taxe fixe par litre, ex-TICPE), due à un surcroît temporaire de volumes vendus au début du mois (avant la baisse de consommation liée aux prix élevés). connaissancedesenergies.org
Ce surplus reste modeste par rapport aux recettes annuelles des taxes sur les carburants (autour de 30-32 milliards d’euros par an historiquement, dont une grande partie via l’accise fixe). Les experts et le gouvernement soulignent que la hausse des prix ne profite pas mécaniquement à l’État : la baisse de la consommation (élasticité-prix) réduit les volumes et donc les recettes globales à moyen terme. Les coûts supplémentaires (aides aux secteurs touchés, etc.) ont été estimés à environ 430 millions d’euros pour mars, dépassant le surplus.
20minutes.frContexte des taxes carburants en France :
Les taxes représentent environ 50-60 % du prix à la pompe (accise fixe ~60-68 centimes/litre + TVA 20 %, dont une partie « taxe sur taxe »).
L’accise (principale recette) ne varie pas avec le prix du baril, contrairement à la TVA.
Les prix ont flambé en mars 2026 (SP95-E10 et gazole souvent > 1,90-2 €/litre), mais la consommation a ensuite baissé.
La Dre Sabine Hazan, experte en microbiome, prévient que les industries des probiotiques et du yaourt doivent être surveillées de près. Elle constate que 16 des 17 capsules probiotiques qu’elle a testées sont dépourvues de bifidobactéries, une bactérie intestinale essentielle. « Je ne dis pas cela uniquement pour le yaourt ou le kéfir, mais aussi pour les probiotiques », explique-t-elle.
« Lorsque nous avons commencé à étudier les bifidobactéries, nous avons constaté leur absence chez les enfants autistes, chez les enfants atteints de la maladie d’Alzheimer, chez les patients atteints de la maladie de Lyme, chez les patients atteints de la maladie de Crohn et chez les patients atteints de cancer invasif. »
« Ainsi, si l’on considère les personnes atteintes de bifidobactéries, on constate que les nouveau-nés en ont beaucoup. Les personnes âgées n’en ont aucune. Les maisons de retraite, les mourants, zéro. Le vieillissement se traduit par une perte de bifidobactéries.
Nous atteignons à peine 70, 80 ans, et ce n’est pas vraiment une bonne santé. Vous savez, le cerveau commence à s’emballer. Alors, est-ce dû à la disparition des bifidobactéries ?
Et quand on commence à se demander ce qui améliore les bifidobactéries ? Notre laboratoire a découvert que la vitamine C améliore les bifidobactéries.
Notre laboratoire a découvert les immunoglobulines bovines, un produit transparent produit par le sang de la vache, à condition que la vache ne prenne pas trop d’antibiotiques, ne reçoive pas trop d’hormones, ne reçoive pas des milliers de vaccins. «
Donc, quand vous commencez à regarder tout cela, vous commencez à voir l’importance des bifidobactéries, et vous commencez à voir, comme moi, vous savez, avec ProgenaBiome, en regardant les échantillons de selles avant la pandémie, pendant la pandémie, et après la pandémie, il y a beaucoup de disparition de bifidobactéries. » Est-ce la raison pour laquelle nous constatons une augmentation des cas de maladie d’Alzheimer et de cancer ?
Ou avons-nous éliminé ces bifidobactéries ? Pour moi, c’est un microbe très important qui, je crois, contribue à notre longévité. « Si nous pouvons le retenir, et ce n’est pas facile à retenir dans un monde qui est toxique d’une certaine manière et dans un monde où nous sommes, vous savez, mis, vous savez, dans des médias pleins de stress, où nous sommes divisés, où nous sommes, vous savez, constamment nerveux à propos de la prochaine pandémie ou du prochain virus, vous savez, c’est presque comme cette bouteille que vous secouez et qui est pleine de gaz, et vous avez juste besoin de la poser sur le comptoir et de la laisser se calmer down. Donc, oui, je pense que c’est un microbe très important. »
UNE AUTRE ETUDE
Le déclin du genre Bifidobacteria est associé aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, à l’obésité, aux troubles neurologiques, à l’infection à C. difficile et à la COVID-19 sévère.
Nous avons enregistré longitudinalement l’abondance relative du genre Bifidobacteria chez 4 sujets avant de recevoir le vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna), environ un mois après le vaccin et 6 à 9 mois plus tard. Des vaccins supplémentaires contre le SRAS-CoV-2 ont été administrés pendant cette période, pour un total de 2 à 3 doses. Les échantillons ont été prélevés aux moments mentionnés. Il n’y a eu aucun changement de régime alimentaire ni de nouveau médicament pendant toute la période et les sujets ont été invités à suivre le même régime pendant les 6 mois. Des méthodes de séquençage métagénomique de nouvelle génération ont été appliquées aux échantillons obtenus à partir de la collecte de matières fécales. L’ADN a été extrait et la bibliothèque préparée, enrichie et séquencée sur un système Illumina Nextseq 550. L’abondance relative des bifidobactéries a diminué après 1 mois chez 3 des 4 sujets à : 38 %, 258 %, 49 % et 90 % des niveaux pré-vaccinaux. Après 6 à 9 mois, l’abondance relative de toutes les bifidobactéries a diminué à : 15 %, 0 %, 35 % et 60 % des niveaux pré-vaccinaux.
Il s’agit de la première étude à démontrer une diminution de l’abondance relative des bactéries du genre Bifidobacteria 6 à 9 mois après la vaccination contre le SARS-CoV-2.