Tusk qui a tenté un coup d’État en Pologne, accuse maintenant d’être un élément d’extrême droite le terroriste de Cracovie

En Pologne, on vient de découvrir que l’attaquant de Cracovie, Michał Oksiński, était un activiste de gauche radicale, antifasciste et anarcocommuniste, qui se moquait du christianisme. Le gouvernement de Tusk et les médias ont voulu le lier à des groupes de droite, mais aujourd’hui, on sait que ce n’est pas le cas. Tout a pu être filtré des comptes d’Oksinski qui sont maintenant supprimés, la question est, qui a supprimé les deux comptes de l’attaquant sur Facebook, si ses deux parents et sa sœur ont été retrouvés morts dans leur logement ?

Donald Tusk et son ministre de l’Intérieur ont qualifié l’attentat de Cracovie de radicalisation d’extrême droite en quelques heures. Le même jour, les profils Facebook de Michał Oksiński ont disparu. Le même jour, on a commencé à expliquer que les captures qui circulaient n’avaient « aucune valeur » parce qu’elles dataient de 2019-2021.

Ces captures montrent pourtant un adolescent qui pose avec un masque à gaz et un drapeau arc-en-ciel, qui se moque du pape, qui valide un commentaire sur « la lumière rouge du communisme » en répondant « message subliminal XD ». Ce n’est pas le profil-type de « l’ultranationaliste polonais »qu’on nous décrit depuis hier. C’est le profil d’un gamin provocateur, anti-clérical, qui mélange symboles nationaux et références de gauche. Rien de plus, rien de moins, pour l’instant. Pendant ce temps, on se souvient des attentats où l’assaillant criait « Allahu Akbar », avait des antécédents connus, parfois même une revendication claire, et où les mêmes responsables politiques mettaient des semaines à prononcer les mots « terrorisme islamiste ». On nous expliquait alors qu’il fallait « attendre les résultats de l’enquête », « éviter les conclusions hâtives », « ne pas faire d’amalgames ». Ici, la case a été cochée avant même que l’enquête ait produit un manifeste, une affiliation, ou une preuve récente. La question n’est pas de savoir si Oksiński était « d’extrême droite » ou de « d’extrême gauche ». La question est pourquoi, dans un cas, on attend les faits, et dans l’autre, on les précède. Les seuls éléments numériques qui contredisent le récit officiel ont disparu si vite, alors que la famille du tireur a été retrouvée morte au domicile. Ce n’est pas du complotisme. C’est le constat, désormais partagé par une partie non négligeable de la population, que la confiance dans le récit officiel s’est fortement érodée.

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Fessenheim, anatomie d’un scandale

Fessenheim, anatomie d’un scandale
par La rédaction

Aberration industrielle, gâchis humain, gabegie financière, sabotage de notre souveraineté… De petits arrangements politiciens en incompétence crasse, la centrale nucléaire de Fessenheim a été sacrifiée sur l’autel de l’idéologie. Six ans après sa fermeture, récit d’un scandale d’État. Par Patricia de Sagazan, envoyée spéciale. Article paru dans le N°30 du magazine Transitions & Energies.
La veille, un orage violent a balayé la plaine rhénane. La foudre s’est abattue sur un des pylônes de sortie de la centrale provoquant l’arrêt de sûreté immédiat du réacteur. Le décret de « mise à mort de Fessenheim » a fixé l’heure du décès au 29 juin 2020, à 23 h précises. À quoi bon relancer la machine ? Après tout, la colère des éléments s’est chargée de cette tâche ingrate que l’équipe de conduite, qui sera de quart ce soir-là, redoute d’exécuter. RTE a encore besoin de ses MW déversés sur le réseau. Alors les agents EDF se sont attelés à la réanimer, pour seulement quelques heures. Bientôt, le haut-parleur retentira tel le glas pour annoncer à ceux qui sont d’astreinte le début de la réduction de charge. Dans la salle de commande, l’équipe de conduite reste silencieuse, les gorges nouées et les yeux humides rivés vers l’affichage lumineux de la puissance qui décline progressivement jusqu’à son découplage définitif du réseau. « Jusqu’au bout, nous avons tenu à être exemplaire pour ne surtout pas donner du grain à moudre aux anti-nucs », nous explique Laurent, ingénieur d’exploitation au pilotage de l’arrêt ce soir-là.

« Pour nous, c’était bien plus qu’une machine, c’était quelque chose de vivant »
Cinq mois plus tôt, dans la nuit du 21 au 22 février 2020, la première tranche avait déjà subi ce sort. De cet instant reste un cliché intime, jamais diffusé dans la presse, de l’équipe de dos dans la salle de commande, les têtes basses comme recueillies devant un cercueil. Les cœurs des réacteurs ont cessé de battre. Définitivement. Un trait, comme une rature ou un encéphalogramme plat, s’affiche désormais sur le portique d’entrée de la centrale où les chiffres de production scintillaient encore fièrement quelques minutes auparavant. « C’est le silence qui se remarque le plus. Plus de bruits. Plus de vibrations. Plus de chaleur. Pour nous, c’était bien plus qu’une machine, c’était quelque chose de vivant », détaille pour nous Franck, revenu à Fessenheim en 2019 comme chef de lot, « au chevet de la centrale » pour son pré-démantèlement : « Quitte à la désosser, je préfère que ce soit fait dans le respect par ceux qui, comme moi, en prenaient soin. »

Casque vissé, bleu enfilé, ses chaussures de sécurité foulent alors une salle des machines rutilante, se souvient Franck. La doyenne des centrales avait beau atteindre 43 printemps, elle se portait comme un charme et affichait les meilleurs résultats de notre parc nucléaire en termes de performance de production et de sûreté, selon l’ASN (Agence de sûreté nucléaire). « Fessenheim a été sacrifiée sur l’autel de l’idéologie », assure-t-il. La ritournelle reviendra en boucle au gré des ex-salariés rencontrés dans la bourgade alsacienne.

« Jusqu’à preuve du contraire, la France est un pays souverain… »
Comment en est-on arrivé à une telle aberration industrielle ? À un tel gâchis humain ? À une telle gabegie financière ? Rembobinons au printemps 2011. Quelques jours viennent de s’écouler après la catastrophe nucléaire de Fukushima. François Fillon, Premier ministre, et son secrétaire d’État au commerce extérieur Pierre Lellouche, de voyage en Allemagne, déambulent au côté d’Angela Merkel entre les exposants de la foire de Hanovre. Lors de cette grand-messe industrielle, l’heure est à la profession de foi en l’avenir de l’Europe et à la glorification du « moteur » franco-allemand. La CDU de la chancelière vient d’essuyer un revers historique dans le Land de Bade-Wurtemberg, raflé par une coalition Verts-SPD, portée par l’onde sismique de Fukushima qui a ébranlé un peu plus encore une opinion allemande viscéralement anti-nucléaire depuis la catastrophe de Tchernobyl.

« Lors du dîner auquel nous étions conviés, raconte Pierre Lellouche, la chancelière glisse à François Fillon qu’elle compte, dès demain, annoncer la sortie de l’Allemagne du nucléaire. Et naturellement, ajoute-t-elle, j’attends de la France qu’elle ferme Fessenheim, trop vieille et trop proche de la frontière allemande », nous rapporte Pierre Lellouche encore estomaqué par le toupet de la chancelière qu’il renvoie dans ses bases : « Madame la chancelière, jusqu’à preuve du contraire, la France est un pays souverain. Nous ne fermerons pas Fessenheim ! » Vaine bravade.

Des décisions prises au doigt mouillé
Si pour la droite au pouvoir, il en est hors de question, la gauche, quant à elle, est prête à tout pour gravir le perron de l’Élysée et en premier lieu, à saborder notre industrie nucléaire. Lors de la présidentielle de 2012, en échange du soutien des écologistes exigeant une sortie de l’atome et le développement accéléré des énergies renouvelables, François Hollande promet de réduire la part du nucléaire dans la production électrique de 75 à 50 % à l’horizon 2025, et ainsi de fermer progressivement 24 réacteurs. À commencer par les deux de Fessenheim. Des décisions prises au doigt mouillé sans « aucune étude d’impacts préalable et d’analyse des besoins » comme l’avait reconnu Manuel Valls lors de son audition, le 21 avril 2023, par la Commission d’enquête parlementaire visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France.

Ressortent des quatre-vingt-huit heures d’audition des responsables politiques de l’époque « un niveau de méconnaissance massif des politiques énergétiques » et « une absence de vision globale de stratégie alors même que l’énergie est au cœur de la création de notre valeur ajoutée », révèle Raphaël Schellenberger, député du Haut-Rhin et président de cette commission. L’éclairage cru qu’elle renvoie sur le processus de prises de décisions en est même confondant.

« Il fallait un totem »
Les balbutiements de Nicolas Hulot qui ne « pinait rien au sujet », les confidences de Montebourg parlant d’un accord programmatique Verts-PS conclu sur un « coin de table », la morgue de François Hollande se dédouanant de la fermeture de Fessenheim, l’ont fait tantôt sourciller, tantôt « tomber de [sa] chaise », se souvient Schellenberger. « Parfois, il a fallu se mordre les lèvres pour ne pas rire jaune », évoquant par là l’audition « lunaire » de Ségolène Royal assurant que le réchauffement climatique était sexiste, parce que dans les pays pauvres, les femmes, ne sachant pas nager pour la plupart, étaient les premières victimes lors de tsunamis… !

Fessenheim, anatomie d’un scandale – Transitions & Energies

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Les FACHOUGES (fascistes rouges ) s en prennent aux livres qu ils n’aiment pas , le retour des pratiques nazies

@R_DeCastelnau

Coucou les amis magistrats, vous avez vu, là on a un joli cas d’école. Comme leurs prédécesseurs nazis allemands et quelques-uns de leurs épigones, nos vaillants militants, comment qu’ils sont pas trop antifascistes. Ils volent des livres dans un des Relay H qui ne sont pourtant pas connus pour vendre exclusivement « Mein Kampf » et le « Völkischer beobachter ». Comme j’ai bon cœur, et qu’évidemment vous allez réagir contre cette « initiative », je me permets de vous rappeler quelques éléments juridiques. D’abord, la gestion des gares est une activité de service public rattachée à celui des transports.

Les gares appartenant elle-même au domaine public de l’État. Les contrats qui lient la SNCF gestionnaire de ce domaine public de l’État, ne sont pas des contrats de droit commun et s’apparentent à des « concessions ». Et ce d’autant que ces contrats, outre qu’ils permettent le versement par l’exploitant d’une redevance (indexée sur le chiffre d’affaires) au service public, apportent à l’usager un confort supplémentaire qui justifie la qualification de « concessions ».

Par conséquent les contrats attribués aux enseignes Relay (groupe Lagardère Travel Retail) s’analysant juridiquement comme des contrats de concession de services ou d’occupation domaniale sont assortis de diverses obligations. Ils sont donc par conséquent soumis à une procédure de mise en CONCURRENCE PRÉALABLE ET À UN APPEL D’OFFRES PUBLIC.

Ce qui permet de constater l’imbécillité radicale selon laquelle le président de la SNCF devrait (pourrait ?) résilier ses contrats. Mais qu’attendre de ces analphabètes dont le seul souci est de prendre la pose antifasciste comme signe extérieur de richesse ? Donc, la résiliation unilatérale de ces contrats pour leur faire plaisir, exposerait les dirigeants de la SNCF à des poursuites pour « délit de favoritisme ».

Effectivement cette infraction concerne les attributions irrégulières des marchés mais également le refus de les attribuer au mieux disant pour des raisons politiques. Ce qu’exigent les imbéciles précités.

Passons maintenant à la dimension pénale de ces agissements. Tout d’abord petit préalable, nous sommes bien en présence d’une action organisée et concertée, qui normalement doit déclencher la circonstance aggravante de « bande organisée ».

Le Code pénal définit le vol comme la « soustraction frauduleuse de la chose d’autrui ». C’est-à-dire de prendre quelque chose dont on n’est pas propriétaire et en le sachant pour se comporter (même temporairement) en propriétaire. Bon, là l’infraction est évidemment consommée, et l’ordre public gravement troublé.

L’arrestation des auteurs s’impose donc ainsi qu’une garde à vue permettant de savoir qui a décidé le pillage et comment a-t-il été organisé. Et cette garde à vue pourrait durer 96 heures (quatre jours et quatre nuits, même pour un vaillant antifasciste, c’est assez fatigant).

Eh oui, pour le vol en « bande organisée » (Article 311-9), le Code pénal n’est pas tendre : il est qualifié CRIME et puni de 15 ans de réclusion criminelle et de 150 000 € d’amende lorsqu’il est commis en bande organisée. La façon dont cela s’est passé ne devrait avoir qu’une conséquence judiciaire : tous les auteurs de ce crime doivent être renvoyés en cour d’assises.

Et puis malheureusement pour les auteurs, la bêtise crasse ne fait pas partie des excuses absolutoires permettant d’éviter la sanction pénale. Nan, j’rigole. Il ne se passera rien. « Siamo tutti antifascisti » non mais ! On ne va quand même pas s’emmerder avec le respect de la loi quand même. LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/pillage-du-relay-h-la-betise-crasse

SH | Des activistes d’extrême-gauche ont vidé les livres du RELAY de Montparnasse (groupe Bolloré) au motif de la « lutte contre l’extrême-droite » et ses écrits.

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Les injections covid se sont accompagnées de l ‘explosion des cas Avant la vaccination 1américain sur 2 avait été contaminé par le covid, après la vaccs les contaminés X7!

  • Fin 2021, la séroprévalence par infection (anticorps anti-N) atteignait environ 29 à 34 % selon les études CDC sur les donneurs de sang et les laboratoires, tandis que certains modèles estimaient plutôt 50-60 % de la population infectée au moins une fois.⁠Pmc.ncbi.nlm.nih
  • L’estimation actuelle de ~3,5 infections par personne en moyenne (depuis 2020) vient du modèle de JPWeiland, calibré sur les données d’eaux usées (Biobot, WWScan, NWSS) ; le graphique montre une accélération majeure avec Omicron puis un rythme plus lent depuis 2023-2024.⁠X
  • Cela signifie que la majorité des Américains ont eu plusieurs infections (y compris asymptomatiques ou légères), pas que chaque personne en a eu exactement 3,5 ; les réinfections sont devenues courantes après 2021.

o,5% CONTAMINATION AVANT LA FIN 2021 ET X7 san les deux qui suiventThought for 20s

Oui, c’est bien ce que montre le graphique de JPWeiland :

  • Avant la fin 2021 (jusqu’à l’arrivée d’Omicron), le nombre moyen d’infections par personne était encore très bas, autour de 0,5.
  • Ensuite, en 2022-2023, la courbe explose (surtout avec Omicron) et le total cumulé est multiplié par environ 7, pour arriver aujourd’hui à ~3,5 infections par personne en moyenne.

C’est cohérent avec les données d’eaux usées : la grande majorité des infections américaines ont eu lieu après 2021, pas avant.

ok la vaccx est super super super efficace comben de vaccines dejaThought for 27s

Fin 2021 (quand la moyenne était encore autour de 0,5 infection/personne), environ 62 % de toute la population américaine était déjà complètement vaccinée, et 73 % des adultes.⁠Raw.githubusercontent

La grosse accélération (le ×7) a eu lieu après La vaccination, avec Omicron, alors que la couverture vaccinale était déjà élevée.ut), mais l efficacité contre l’infection et la transmission s est revelée nulle face à Omicron et aux variants suivants, ce qui explique le grand nombre de réinfections.⁠Washington Post

En résumé : beaucoup de gens ont été vaccinés, et beaucoup ont été infectés plusieurs fois

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Médiapart spécialisée dans les vieux messages facebook nous doit la vérité sur Boléma Bossio Wangi

Il y a bien une polémique réelle autour de Boléma Bossio Wangi, le père de Pengo Bossio Wangi, tué lors de l’attentat raciste de Trappes le 23 octobre 2026.

1. Que lui reproche-t-on ?

Depuis le début du mois de novembre, des captures d’écran présentées comme provenant de son compte Facebook circulent sur les réseaux sociaux.

Elles lui attribueraient notamment :

  • Des propos racistes à l’encontre des personnes blanches.
  • Des propos hostiles aux chrétiens.
  • Des références à une prétendue supériorité raciale noire.
  • Des propos antisémites, notamment une insulte visant Simone Veil.
  • Des commentaires particulièrement choquants sur les attentats du 13 novembre 2015.

Ces accusations ont notamment été relayées dans un article de Jérémie Cohen publié le 5 novembre dans Atlantico.

2. Est-ce authentifié ?

Un article publié le 6 novembre par Le Rempart souligne qu’il existe au moins deux comptes Facebook portant le nom de Boléma Bossio Wangi.

L’origine exacte des captures et leur rattachement incontestable à la personne concernée ne sont donc pas établis publiquement à ce stade.

3. Et son fils Pengo ?

Il faut absolument distinguer les deux personnes.

  • Les opinions éventuellement exprimées par le père ne sont pas imputables à son fils.
  • Elles ne diminuent en rien la gravité de l’assassinat de Pengo.
  • Elles ne justifient évidemment aucune violence raciste.

Si les publications attribuées au père sont authentiques, les propos antisémites, antichrétiens et racistes doivent être condamnés sans ambiguïté.

Le racisme n’est pas acceptable selon la couleur de peau de celui qui l’exprime. Il n’existe pas de racisme excusable :

La question essentielle reste : peut-on obtenir les publications Facebook originales, avec leur URL, leur date et leur auteur vérifiable ? C’est ce qui permettrait de transformer une polémique sur les réseaux sociaux en faits véritablement établis.

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La Has recommande le Prevenar pour les nourrissons tout en reconnaissant ne pas savoir s’il est efficace

@BanounHelene
La
@HAS_sante
recommande un vaccin dont elle admet ne pas connaître l’efficacité
Des pressions des industriels ??

d’un impact supplémentaire potentiel sur la réduction de la morbi-mortalité conféré par l’ajout de 7 sérotypes (8, 10A, 11A, 12F, 15B/C, 22F et 33F) qui ne peut être apprécié en l’absence de donnée d’efficacité cliniques versus les autres vaccins du schéma actuel. En effet les données d’immunogénicité ne permettent pas de quantifier directement le gain d’efficacité clinique potentiel associé à cet élargissement de la couverture à sept sérotypes supplémentaires par rapport au VPC13, ni de déterminer la portée clinique des réponses quantitativement plus faibles observées pour certains sérotypes communs au VPC13 après la primovaccination chez les nourrissons. Par ailleurs, il est à noter que les sérotypes 24F, 23B, 15A et 9N responsables de 21,6 %, 5,4 %, 4,4 % et 4 % des cas d’IIP en France en 2024 chez les enfants âgés de 0 à 17 ans sont absents du vaccin. La transposabilité des résultats des études sérologiques à la pratique clinique est de plus non assurée en raison du risque d’émergence d’infections dues à des pneumocoques de sérotypes non vaccinaux. de l’absence de données chez les enfants à risque ; la Commission considère que PREVENAR 20 (VPC20), suspension injectable en seringue préremplie, n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans l’immunisation active pour la prévention des maladies invasives, des pneumonies et des otites moyennes aiguës causées par Streptococcus pneumoniae chez les nourrissons, les enfants et les adolescents âgés de 6 semaines à moins de 18 ans.

Oui, il s’agit bien de la conclusion de l’avis de la Commission de la transparence du 14 octobre 2026 sur PREVENAR 20 (VPC20) dans l’indication pédiatrique.⁠Has-sante

Décision globale

ÉlémentConclusion
SMRImportant
ASMRV (pas d’amélioration du service médical rendu)
RemboursementFavorable (65 %), selon les recommandations HAS du 23 juillet 2026
Place dans la stratégieLa Commission soutient néanmoins son utilisation en remplacement du VPC13, du VPC15 et du VPP23

Pourquoi un ASMR V malgré le soutien à son utilisation ?

Le texte que vous citez reprend exactement les motifs de la Commission. Elle reconnaît un besoin médical (évolution de l’épidémiologie avec émergence de sérotypes non vaccinaux) et une immunogénicité globalement satisfaisante, mais estime que les données disponibles ne permettent pas de démontrer une amélioration clinique par rapport aux vaccins déjà disponibles :

  • Absence de données d’efficacité clinique (seules des données d’immunogénicité sont disponibles).
  • Impossibilité de quantifier le gain clinique réel lié aux 7 sérotypes supplémentaires (8, 10A, 11A, 12F, 15B/C, 22F et 33F).
  • Réponses parfois quantitativement plus faibles pour certains sérotypes communs au VPC13 après la primovaccination chez le nourrisson (portée clinique inconnue).
  • Persistance de sérotypes non couverts responsables d’une part importante des IIP chez les 0-17 ans en 2024 (notamment 24F ≈ 21,6 %, 23B, 15A, 9N).
  • Absence de données chez les enfants à risque.
  • Risque d’émergence de sérotypes non vaccinaux rendant la transposition des données sérologiques à la pratique clinique incertaine.

Contexte des recommandations HAS (23 juillet 2026)

Malgré cet ASMR V, la HAS a recommandé PREVENAR 20 comme vaccin de référence chez le nourrisson (y compris les prématurés), avec un schéma 3+1 (2, 4, 6 mois + rappel à 11 mois), en remplacement du schéma 2+1 antérieur. Elle justifie cela par une couverture sérotypique théorique passant d’environ 18 % à 41 % des IIP pédiatriques.⁠Has-sante

En résumé : avis favorable au remboursement et soutien à l’utilisation, mais pas d’amélioration du service médical rendu reconnue (ASMR V), principalement faute de données d’efficacité clinique démontrant un bénéfice supplémentaire quantifiable.

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Les statistiques américaines mettent en évidence une surmortalité hors covid anormale au cours des 3 dernières années

Résultats cliniques et de laboratoire anormaux : la mortalité reste élevée (+58,6 %, contre un record de 73,8 % cette année). Cet effet persistant, dont l’écart s’est manifesté à partir de la semaine 52 de 2020, prédit (à ce jour) une surmortalité due à des causes naturelles non liées à la COVID-19. Il est essentiel de suivre ce phénomène, car il affecte les données de mortalité par causes naturelles non liées à la COVID-19 pendant 33 semaines. La plupart des analystes ne le prennent pas en compte. Notre système, lui, en tient compte.

Mise à jour sur la surmortalité par cancer aux États-Unis – Semaine 30, 2026 :

🔸Augmentation de 7,4 % de la mortalité due aux maladies non transmissibles (Graphique 1) ;

🔸Augmentation de 28,6 % des dépenses de traitement en dollars constants (soit 53 milliards de dollars de coûts de santé supplémentaires – Graphique 2 – axe des ordonnées 1) ;

🔸Les diagnostics SEER suivent l’évolution des dépenses en dollars constants jusqu’en 2023 (Graphique 2 – axe des ordonnées 2) ;

🔸Augmentation de 57,2 % chez les moins de 55 ans (Graphique 3) – tranche d’âge peu sensible au dépistage ;

🔸L’indice des discussions sur les nouveaux patients atteints de cancer augmente de façon alarmante (Graphique 4).

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La liberté d’expression n’est pas négociable

L’Union pour la liberté d’expression et de communication vient d’être fondée. Elle va rejoindre le réseau international des Free Speech Unions.

L’ÉCLAIREUR

Cross-posté par L’ÉCLAIREUR

« Comme le disait Rosa Luxembourg : « la liberté d’expression est d’abord celle de celui qui ne pense pas comme moi ». Incontestablement la gogôche petite-bourgeoise s’est prise de passion pour la censure. Et veut interdire de parole ceux qui ont l’outrecuidance de ne pas être de son avis. Le bloc élitaire a démontré, avec la répression de masse de la soi-disant « apologie du terrorisme » (coucou Dupont-Moretti) qu’il ne sera jamais en reste. Il y a donc du pain sur la planche. L’Union pour la Liberté d’Expression et de Communication (ULEC) vient d’être fondée. Elle rejoint le réseau international des Free Speech Unions (FSU). Je suis engagé dans cette aventure. « 

– Regis de Castelnau

« La liberté d’expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population. »

Cour européenne des droits de l’homme, arrêt Handyside c. Royaume-Uni (1976)

En France, la classe politique et de nombreux intérêts particuliers sont tentés, sous les motifs les plus divers (“haine” en ligne, pédocriminalité, violences, pillages…), de porter atteinte aux libertés fondamentales. La liberté d’expression, qui conditionne la défense de toutes les autres, est la première menacée.

La censure consiste en effet, pour une autorité non judiciaire, à contrôler préalablement ou à interdire une expression licite. Or, chez nous, les restrictions et interdictions relèvent de décisions de justice et visent des propos ou des contenus illicites.

« Si l’humanité entière moins une personne était d’un seul avis, et si cette seule personne était d’un avis contraire, l’humanité n’en serait pas plus justifiée à réduire au silence cette personne que lui, si elle en avait le pouvoir, ne le serait à réduire l’humanité au silence. » — John Stuart Mill, De la liberté (1859)

Seul le juge contrôle a posteriori l’usage que l’on fait des libertés et en sanctionne les abus, dans les conditions fixées par la loi.

Les exemples qui illustrent ces tentatives permanentes de contrôler, voire de museler, l’expression publique sont nombreux. Le 30 octobre, le maire de Trappes Ali Rabeh (Génération.s) appelait à modifier la loi, notamment celle de 1881 sur la liberté de la presse, afin de “rendre illégale” la théorie du grand remplacement – théorie formulée par Renaud Camus – qu’il a comparée à la négation de la Shoah.

Rappelons qu’en droit français comme en droit international, cette théorie relève de l’analyse démographique et du débat politique, même si l’on peut la juger fausse, biaisée, complotiste ou xénophobe. Elle n’est donc pas illicite : seuls les propos qui franchissent le seuil de la provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence peuvent être réprimés. Interdire par la loi la théorie du grand remplacement reviendrait à créer un délit d’opinion.

Pourtant, certains, comme l’essayiste Matthieu Slama, martèlent sur les plateaux de télévision : “Il n’y a pas à débattre du grand remplacement parce qu’on ne débat pas de théories racistes, tout simplement.” Cette attitude est puérile : elle repose sur la croyance que ce que l’on ne voit pas, ou dont on ne parle pas, n’existe pas. Comment démontrer qu’une théorie est juste ou erronée sans pouvoir la débattre librement ?

Il en va de même des appels à interdire une chaîne de télévision, comme le fait une grande partie de la gauche. Ou interdire un parti politique, La France Insoumise, comme l’ont envisagé Gérard Larcher, président du Sénat et troisième personnage de l’État et Bruno Retailleau, sénateur et ancien ministre de l’intérieur.

Il en va également des assauts répétés contre la liberté académique, et notamment de la légitime controverse scientifique, qu’illustre la proposition de loi de l’ex-ministre de la santé, le député Les Républicains Yannick Neuder. Son texte déposé le 29 octobre entend lutter contre le “complotisme” et la désinformation en matière de santé en procédant à la qualification de la vérité trop souvent impossible à définir. Faut-il rappeler que de tout temps, la connaissance scientifique s’est construite par la controverse? Les découvertes de Galilée, de Copernic, de Pasteur ou d’Einstein en sont quelques fameux exemples.

Au motif de faire échec aux charlatans et experts de plateaux télé auto-proclamés, le texte propose de mettre en place un index de scientifiques référents pour les journalistes et une labellisation des médias – l’indicateur de qualité éditorial – reprenant en cela une idée déjà émise par Emmanuel Macron. Distinguer une parole considérée comme “légitime” des autres n’est rien d’autre qu’une police de la pensée. Sans parler d’une l’entrave à la liberté de la presse.

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L’Union pour la liberté d’expression et de la communication – Free Speech Union France (ULEC-FSUF) s’attachera à remédier à cette situation, de manière strictement apolitique et laïque. Cette association verra le jour d’ici la fin de l’année. Elle siégera au conseil d’administration de l’organisation faîtière Free Speech Union International. Avec la construction européenne et la mondialisation, des réponses à l’échelle internationale s’imposent également.

L’ULEC – FSU France aura pour objet de :

  • défendre et promouvoir, dans l’intérêt général, la liberté d’expression sous toutes ses formes, telle que garantie par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, l’article 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, et toute autre convention internationale et norme protectrice de la liberté d’expression ;
  • d’informer et sensibiliser le public, les médias, les institutions et les entreprises sur les enjeux de la liberté d’expression ;
  • apporter soutien, conseil et assistance d’abord à ses membres, puis aux personnes dont la liberté d’expression est menacée ou restreinte, en particulier mais pas exclusivement celles ne disposant pas des moyens de se défendre, et de veiller à ce que les préjudices indûment causés par cette menace ou cette restriction soient réparés par tout moyen judiciaire ou amiable;
  • contribuer au débat public par toutes voies utiles : publications, études, conférences, débats, campagnes de communication, actions en justice ou interventions auprès des pouvoirs publics.

L’ULEC-FSU France ne prendra pas parti sur les propos d’autrui. Elle défendra le droit fondamental de s’exprimer de ceux qui l’ont fait dans la licéité. Ou, pour reprendre l’aphorisme de l’écrivaine britannique Evelyn Beatrice Hall, souvent attribué à tort à Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.”

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Lisnard , le fada de la crise covid; injections anticipées, flicage aux drones eau oxygénée sur les plages, soutien à Wargon

David Lisnard ne s’est pas contenté d’arroser trottoirs et sable pour rien, il y a eu aussi les drones utilisés pour créer un genre climat de terreur permanent.

On rappellera que

@davidlisnard est le seul politique a avoir soutenu Wargon lorsqu’il demandait la discrimination des non vaccinés à l’entrée des urgences. Il a aussi très bien désinfecté le sables des plages de Cannes pendant la Covid ! Un champion …Lisnard était le seul , le SEUL, à relayer la demande d’exclusion des services d’urgences pour les non injectés par Wargon . Cet injecta ne protégeait même pas de la contamination de l’aveux même de Pfizer et de Delfraissy

😬

Le Conseil d’État et la CNIL ont ordonné l’arrêt immédiat de ces surveillances par drones parce qu’ils collectaient des données (images, sons) sans aucun cadre juridique et sans le consentement des citoyens…. Dans la pseudo crise covid, Lisnard a fait de la surenchère Macron qui a dû coûter une petite fortune aux contribuables..

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Sur 12 mois, les bénéficiaires du vaccin Pfizer sont décédés à des taux plus élevés que les bénéficiaires de Moderna sur toutes les mesures

L’étude sur le vaccin en Floride vient de passer l’examen par les pairs.

1,47 million d’adultes appariés. Même quartier, même mois, même type de clinique. La seule vraie différence était la fiole qu’ils ont reçue.

Sur 12 mois, les bénéficiaires du vaccin Pfizer sont décédés à des taux plus élevés que les bénéficiaires de Moderna sur toutes les mesures. La plus grande partie de l’écart n’était pas liée à la COVID.

l’étude a été publiée (après peer review) dans Global Epidemiology (Elsevier) début novembre 2026.⁠ScienceDirect

Le titre exact est Twelve-month all-cause mortality after initial COVID-19 vaccination with Pfizer-BioNTech or mRNA-1273 among adults living in Florida. Les auteurs sont Retsef Levi (MIT), Fahad Mansuri, Melissa Jordan et Joseph Ladapo (Surgeon General de Floride). Elle était auparavant en preprint sur medRxiv (avril 2025).

Ce que dit réellement l’étude

Il s’agit d’une cohorte appariée 1:1 d’adultes floridiens non institutionnalisés ayant reçu les deux doses (moins de 6 semaines d’intervalle) entre décembre 2020 et août 2021.

  • Taille : environ 1,47 million d’adultes appariés (735 050 paires), à partir d’une population éligible de plus de 9 millions. (Il existe aussi une version analysant la première dose seule, avec ~1,96 million d’adultes appariés.)
  • Appariement sur 7 critères : tranche d’âge, sexe, race, ethnicité, mois de vaccination, type de site de vaccination et census tract (quartier/secteur de recensement).

Résultats sur 12 mois (version deux doses, chiffres cités dans les discussions de l’étude) :

  • Mortalité toutes causes : ~847 vs 618 pour 100 000 (OR ≈ 1,38).
  • Mortalité cardiovasculaire : ~249 vs 162 (OR ≈ 1,54).
  • Mortalité COVID-19 : ~56 vs 30 (OR ≈ 1,88).
  • Mortalité non-COVID : ~792 vs 588 (OR ≈ 1,36).

La majorité de l’écart est bien non liée au COVID. Les écarts sont surtout marqués chez les ≥ 60 ans. Les auteurs rapportent que des outcomes de contrôle négatifs (suicide/homicide, certains cancers) et des analyses de sensibilité ne montraient pas de signe fort de confounding résiduel majeur, et qu’il faudrait un facteur non mesuré très fort pour annuler complètement le résultat.⁠Rationalground

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