Coucou Poutine il y a Loiseau, la pote à Soros qui dit que les MDS€ qu’on envoie à Zélensky, c’est toi qui va les rembourser ? Tu peux confirmer ?

Coucou Poutine (
@KremlinRussia_E
)
Il y a
@NathalieLoiseau
qui dit que les milliards qu’on envoie à Zelinsky (et qu’on a peu de mal à tracer d’ailleurs… Je dis ça, je dis rien), c’est toi qui va les rembourser.

PhilConte 007
@PhilConte007
·

Loiseau pense que la Russie paiera les sommes que nous prêtons à une Ukraine insolvable… 😂

De deux choses l’une : soit elle est complètement stupide, soit elle ment parce qu’elle touche des rétrocommissions des sommes envoyées dans ce puits sans fond.

Autres possibilités:

elle est stupide reçoit du fric

-elle est amoureuse de Bardella

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Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Louis Fouché
@louisfouch3
·
1h
Vaccination au collège – Vos droits en tant que parents

Nous avons mis en place une campagne d’information à destination des parents sur leurs droits et libertés fondamentaux applicables lors des campagnes de vaccination organisées en milieu scolaire.

Depuis plusieurs années maintenant nous constatons une méconnaissance des droits tant du côté des usagers que des administrations. Des campagnes vaccinales sont désormais organisées dans tous les collèges publics français concernant les vaccinations contre le HPV (Gardasil) et le méningocoque B. Chaque année, de nombreux parents et tuteurs légaux devront faire un choix éclairé et libre sur la vaccination de leur enfant en milieu scolaire concernant au moins ces deux vaccins.

Une campagne de vaccination en établissement scolaire, comme toute action de santé publique, doit respecter strictement les principes du droit et les règles de la déontologie médicale.

Les Enfants d’Hippocrate mettent à disposition ce flyer d’information co-rédigé avec des avocats spécialistes. Il a pour but de vous aider à comprendre vos droits et vous aider à agir si vous estimez qu’ils ne sont pas respectés.

L’objectif est de rappeler plusieurs droits fondamentaux, en particulier :

📌 La liberté de ne pas vacciner son enfant avec ces deux types de vaccins si on ne le souhaite pas
📌 Le respect du secret médical, qui implique que votre décision et les informations médicales associées ne doivent pas être divulguées ;
📌 Le droit à une information claire, loyale et complète, condition indispensable à un consentement libre et éclairé.

De nombreux retours et témoignages montrent que des patients découvrent, a posteriori, qu’ils ne disposaient pas de l’ensemble des informations nécessaires à une prise de décision pleinement éclairée.

Par cette campagne d’information, nous réaffirmons l’importance de la souveraineté des personnes en matière de choix de santé. Les Enfants d’Hippocrate se tiennent aux côtés des familles souhaitant faire valoir leurs droits lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas été respectés.

N’hésitez pas à nous contacter si vos droits sont bafoués !

NB : Ce flyer aborde uniquement les questions de droit de la santé. Ce flyer n’a pas pour vocation d’apporter des éléments de compréhension médicale ou scientifique sur les bénéfices et les risques de ces deux types de vaccination. Aussi important que soient effectivement de telles informations pour un consentement éclairé et libre, elles ne font pas partie de l’objet de ce flyer. Nous vous invitons à vous rapprocher de professionnels de santé en qui vous avez confiance pour leur demander des réponses médicales.

Les Enfants d’Hippocrate
📨 contact@lesenfantsdhippocrate.org

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Malgré des biais méthodologiques grossiers en faveur des vaccins, un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après injection ARNm (+80% après correction)

@tatiann69922625

Une étude de cohorte à long terme à l’échelle de la population a examiné la relation entre la vaccination contre le C19 et les hospitalisations pour cancer la vaccination était associée à un risque accru de 23% d’hospitalisation pour cancer après la réception d’une dose ou plus, et à un risque accru de 9% après la réception de 3 doses ou plus

Au total, 3 134 sujets ont été hospitalisés pour un cancer durant le suivi (1,10 % de l’échantillon ; tableau
 2 ). Le taux d’hospitalisation pour cancer, tous sites confondus, était de 0,85 % dans le groupe non vacciné et de 1,15 % dans le groupe vacciné (au moins une dose) (p < 0,001). Les analyses multivariées ont révélé que la probabilité d’hospitalisation pour cancer était plus élevée chez les sujets vaccinés (au moins une dose) que chez les sujets non vaccinés (HR : 1,23 ; IC à 95 % : 1,11-1,37 ; tableau
 3) . Des résultats similaires ont été observés chez les sujets vaccinés (au moins trois doses) (HR : 1,09 ; IC à 95 % : 1,02-1,16).

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/

les choix méthodologiques décrits dans ce paragraphe ont un impact énorme sur le différentiel de mortalité (et sur l’analyse des cancers) observé dans l’étude de Martellucci et al. (2025, province de Pescara, ~296 000 habitants suivis ~30 mois).Ce que fait exactement ce paragraphe pour l’analyse ≥3 doses vs non-vaccinésLe suivi commence le 28 septembre 2021 pour les non-vaccinés.
Pour les vaccinés à ≥3 doses, le suivi commence 90 jours après la 3e dose.
Sont exclus de cette comparaison :Les personnes qui n’ont reçu que 1 ou 2 doses et n’avaient pas de cancer antérieur.
Les personnes décédées avant d’atteindre la 3e dose (ou avant la date de départ pour les non-vaccinés).
Tous les cancers survenus avant ces dates de départ sont reclassés en « cancers préexistants » et exclus du comptage des nouveaux cancers.

Ces règles ne sont pas anodines : elles modifient profondément la composition des groupes et le pool d’événements analysés.Pourquoi cela gonfle artificiellement le différentiel de mortalité en faveur des vaccinés

Ces ajustements sont une tentative classique d’éviter l’immortal time bias (biais du temps immortel) et de rendre les groupes plus comparables. Mais dans la pratique, ils créent souvent un healthy vaccinee bias (biais du vacciné en bonne santé) encore plus marqué :Les personnes qui arrivent à recevoir 3 doses sont, par définition, celles qui ont survécu aux premières doses, qui se sont présentées aux rendez-vous, qui n’ont pas eu de complications graves les empêchant de continuer, et qui étaient en assez bonne santé pour se faire vacciner à répétition.
Les personnes fragiles ou malades (qui meurent tôt, ou qui ne tolèrent pas bien les doses) sont soit exclues, soit restent dans le groupe « non-vaccinés » ou « partiellement vaccinés » (et ces derniers sont souvent retirés de la comparaison ≥3 doses).
En décalant le début du suivi de 90 jours après la 3e dose, on exclut également toute mortalité précoce post-vaccination (même si elle est rare).

Résultat : le groupe « ≥3 doses » devient artificiellement plus sain que le groupe non-vacciné dès le départ. La mortalité toutes causes confondues apparaît donc beaucoup plus basse chez les vaccinés (dans cette étude, le HR est autour de 0,4–0,5 selon les analyses, soit une réduction de 50 % ou plus, bien au-delà de ce qu’on attendrait uniquement de la protection contre les décès COVID).Les auteurs eux-mêmes le reconnaissent explicitement dans le papier : ils parlent d’un « substantial reduction » en mortalité toutes causes, mais précisent que le healthy vaccinee bias et les facteurs de confusion non mesurés ne peuvent pas être quantifiés, rendant les résultats « préliminaires

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Hausse des prix , gaspillage d’1/3de la production: l’Espagne victime du désastre de l’éolien et du solaire , le modèle escrologiste que nous propose Letordu

Documentaire et Vérité
@DocuVerite
·

En Espagne certains jours + de 30 % de l’électricité est tout simplement jetée.

On produit massivement à midi, lorsque la demande est insuffisante, et faute de stockage ou de flexibilité, on déconnecte. Ainsi, une part croissante des investissements réalisés ne produit… aucune valeur.

Ce n’est plus un simple ajustement marginal du système, mais un symptôme de saturation.

Mais le phénomène le plus préoccupant n’est peut-être pas celui là. Le graphique de droite révèle que l’électricité devient abondante précisément au moment où elle ne vaut plus rien.Ainsi depuis le début de 2026, le solaire en Espagne capture en moyenne moins de 20 €/MWh. À ces niveaux, la question n’est plus seulement celle de la rentabilité des projets, c’est la solidité même de leur structure financière qui commence à vaciller…

Le modèle économique sur lequel une grande partie du parc photovoltaïque a été construit montre ainsi ses limites. Car ce que ces graphiques révèlent, c’est une fragilité intrinsèque d’un système saturé aux heures solaires finit mécaniquement par détruire la valeur qu’il produit. À cette première tension s’en ajoute une seconde, moins visible mais tout aussi déterminante : celle du coût croissant de l’équilibrage du système. La hausse des coûts des services auxiliaires destinés à stabiliser le réseau électrique espagnol continue en effet de peser sur l’ensemble du marché. Ces services, indispensables pour compenser les fluctuations liées à l’intermittence de l’éolien et du solaire, voient leur facture s’alourdir à mesure que ces sources prennent de l’ampleur. Selon les données du gestionnaire de réseau Red Eléctrica, ces coûts ont atteint 26,46 €/MWh en février, soit une hausse de 62 % en un an. Le prix moyen de l’électricité sur le marché de gros en février s’est établi à 18,09 €/MWh, soit un niveau inférieur au coût des services nécessaires pour stabiliser le réseau. Il coûte donc désormais plus cher de maintenir l’équilibre du système que de produire l’électricité elle-même… En mars, ces coûts auraient « facilement » atteint les 30 €/MWh, selon l’association des grands consommateurs industriels, dans un contexte où la demande d’électricité reculait de 3,3 % sur un an.

En renchérissant les coûts d’équilibrage et en déstabilisant les signaux de prix, ce modèle fragilise directement la compétitivité industrielle. Lorsque l’électricité devient à la fois volatile, artificiellement bon marché à certains moments et coûteuse dans son ensemble, elle brouille les décisions d’investissement, décourage l’implantation industrielle et fragilise l’économie réelle.

En Espagne, les prix de l’électricité pour les ménages ont augmenté de manière significative sur longue période, malgré la montée en puissance de technologies supposées « bon marché ». La raison est simple, c’est que l’électricité peu chère sur le marché de gros devient, une fois intégrés les coûts système, une électricité coûteuse pour l’usager final.Ce que révèle le cas espagnol, au fond, c’est la fin de l’illusion selon laquelle il suffirait d’additionner des capacités renouvelables pour produire une électricité abondante et bon marché. La réalité est plus rude. Un système électrique n’est pas une somme de moyens de production, mais un équilibre permanent entre offre, demande et stabilité. En négligeant cette réalité physique, on a construit un modèle qui, arrivé à maturité, se retourne contre lui-même : il produit trop quand il ne faut pas, et détruit la valeur qu’il prétend créer. L’Espagne n’est pas un échec isolé ; elle est le miroir, en avance, de ce qui attend une large partie de l’Europe…https://hesperides.edu.es/pages/electricidad_barata.html
https://montelnews.com/news/4e109e2a-dfa9-4081-9fc1-4e11aa7f0163/soaring-ancillary-costs-weigh-on-spanish-power-demand

Le post de @DocuVerite
décrit avec précision un phénomène bien réel et documenté en Espagne : la saturation du système électrique face à la forte pénétration du solaire photovoltaïque et de l’éolien, sans stockage ni flexibilité suffisants. Cela génère du curtailment (déconnexion forcée de production), un effet de cannibalisation des prix (baisse massive des prix de marché aux heures de forte production renouvelable) et une explosion des coûts d’équilibrage du réseau.

Ces éléments fragilisent la rentabilité des projets et augmentent les coûts système supportés par les consommateurs finaux.Les faits vérifiésCurtailment (électricité « jetée ») : Oui, il augmente fortement. En 2025, l’Espagne a connu des niveaux record (près de 9 TWh de renouvelables rejetés sur 11 mois selon certaines analyses, avec le solaire représentant une part croissante). Les projections pour 2026 indiquent un curtailment non compensé autour de 3 TWh (dont une bonne partie solaire), potentiellement jusqu’à 5 % de la production PV dans certaines zones. Cela provient de la saturation du réseau aux heures de pointe solaire (midi), quand la demande est faible. Des provinces comme l’Aragon, Cáceres ou Séville sont particulièrement touchées.

pv-magazine.com

Prix de capture du solaire : Le post mentionne moins de 20 €/MWh en moyenne depuis début 2026. Les données confirment une forte cannibalisation : le solaire capture des prix bien inférieurs à la moyenne du marché (par exemple, autour de 16-25 €/MWh au printemps selon les analyses, avec des heures à prix négatifs ou très bas). En 2025, le taux de capture était déjà descendu vers 54 % de la moyenne du marché. Avec ~50 GW de solaire prévus en 2026, cette pression baissière s’intensifie aux heures solaires. Cela rend les projets merchant (sans subventions ni PPA solides) très risqués financièrement.

modoenergy.com

Coûts des services auxiliaires (équilibrage) : C’est un point critique. Ces coûts (réserves, réglage de fréquence, etc.) explosent pour compenser l’intermittence. Le post cite 26,46 €/MWh en février 2026 (+62 % en un an), supérieur au prix de gros moyen (18,09 €/MWh), et potentiellement ~30 €/MWh en mars. Bien que les données officielles de Red Eléctrica (REE) montrent des niveaux annuels plus modérés sur les années précédentes, l’évolution haussière est confirmée, surtout après l’incident de blackout d’avril 2025 qui a accru les besoins en réserves. Ces coûts pèsent sur le marché de gros et sont répercutés via les tarifs. Il arrive effectivement que le coût d’équilibrage dépasse le prix de l’énergie elle-même sur certains mois.

montelnews.com

Demande et prix pour les industriels/ménages : La demande électrique a reculé en mars 2026 (environ -1,8 à -3,3 % selon les sources, corrigé ou brut). Les industriels (grands consommateurs) s’inquiètent de la hausse des coûts système, qui dégrade leur compétitivité. Pour les ménages, les prix de détail n’ont pas baissé proportionnellement à la chute du prix de gros aux heures solaires : les taxes, péages réseau et coûts d’équilibrage font que l’électricité « abondante » reste chère au final. Des rapports (comme celui d’Hespérides) soulignent que le déploiement massif de renouvelables n’a pas tenu la promesse d’une électricité globalement moins chère pour les usagers, à cause des coûts cachés du système.

hesperides.edu.es

Le cœur du problème : physique et économique

Un système électrique doit équilibrer en temps réel offre et demande avec une stabilité de fréquence et de tension. Les renouvelables variables (solaire surtout) produisent massivement quand le soleil brille, souvent en décalage avec la demande (midi vs pics soir). Sans assez de stockage (batteries encore limitées en Espagne), de flexibilité (centrales gaz rapides, interconnexions, demande pilotable) ou de réseau renforcé, cela mène à :Du gaspillage (curtailment).
Des prix qui s’effondrent (cannibalisation : le solaire « se mange » lui-même).
Des coûts croissants pour stabiliser (réserves tournantes, ramping de centrales conventionnelles).

Le LCOE (coût nivelé) du solaire est bas, mais il ignore la valeur temporelle et le coût système. Quand la part renouvelable variable dépasse un certain seuil sans adaptations, le modèle se retourne : investissements qui ne produisent plus de valeur pleine, signaux prix brouillés, et facture finale plus lourde.

L’Espagne est effectivement un « miroir en avance » pour l’Europe : fort ensoleillement + déploiement rapide de PV → problèmes visibles plus tôt qu’en Allemagne ou ailleurs.

Des solutions émergent (batteries en accélération, hybridation, renforcement du réseau, demande flexible via data centers ou électrification), mais elles coûtent cher et prennent du temps. Le gouvernement a lancé des paquets d’urgence (investissements dans le réseau, facilitation du stockage).En résumé, le post n’exagère pas le diagnostic : l’addition simple de capacités renouvelables ne suffit pas à créer une électricité abondante et bon marché. La réalité physique de l’équilibre permanent et des coûts d’intégration pèse lourd. C’est une leçon pour toute transition énergétique ambitieuse : il faut penser le système dans son ensemble, pas seulement les MW installés. Des débats similaires existent dans d’autres pays, mais l’Espagne illustre concrètement les limites à haute pénétration sans flexibilité adéquate.

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BioNTech a été condamnée par la justice à fournir des informations complètes sur la fabrication, la sécurité et l’efficacité de son Comirnaty contre le Covid-19.

Allemagne : Dans un procès relatif à des dommages liés à la vaccination devant le tribunal régional d’Aurich, l’entreprise BioNTech a été condamnée à fournir des informations complètes sur la fabrication, la sécurité et l’efficacité de son préparation Comirnaty contre le Covid-19.
https://www-barucker-press.translate.goog/p/urteil-biontech-auskunft?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

Oui, cette information est exacte et récente. Le Landgericht Aurich (tribunal régional d’Aurich, Basse-Saxe, Allemagne) a rendu un teilurteil (jugement partiel) le 13 janvier 2026 (certaines sources mentionnent le 16 mars selon les détails) dans l’affaire 5 O 1106/24.

Dans ce procès intenté par une femme qui attribue de graves problèmes de santé (maladie auto-immune, troubles circulatoires, syndrome de fatigue chronique, POTS, etc.) à deux injections de Comirnaty (BioNTech/Pfizer) en 2021, le tribunal a condamné BioNTech Manufacturing GmbH à fournir des informations complètes sur :la fabrication du vaccin (y compris les processus « Process 1 » et « Process 2 », les contaminations potentielles par ADN, etc.) ;
la sécurité et les effets secondaires connus (y compris les cas suspects pharmacovigilance) ;
l’efficacité et le rapport bénéfice/risque, notamment pour les symptômes de la plaignante.

Le catalogue de questions comprend plus de 30 points précis (toxicité des nanoparticules lipidiques, rôle de la protéine spike, différences entre lots, données genotoxiques, etc.). Le jugement s’appuie sur l’§ 84a du Arzneimittelgesetz (AMG), qui accorde un droit à l’information au plaignant pour améliorer sa position probatoire dans une éventuelle demande de dommages et intérêts.

www-barucker-press.translate.goog

Le tribunal a jugé plausible (sur la base des dossiers médicaux) que les symptômes soient liés à la vaccination, en l’absence de pathologies préexistantes documentées. Il s’inspire notamment d’une décision récente du Bundesgerichtshof (BGH) de mars 2026 concernant un cas similaire contre AstraZeneca, qui renforce le droit à l’information même face à l’autorisation conditionnelle européenne.

Contexte importantIl s’agit d’un jugement partiel : BioNTech doit d’abord fournir les informations. Le procès sur le fond (responsabilité et indemnisation) n’est pas encore tranché.

Beaucoup d’autres procès similaires contre BioNTech ont été rejetés ces dernières années par d’autres tribunaux allemands (Frankenthal, Munich, Rottweil, etc.), souvent parce que le rapport bénéfice/risque était considéré comme positif sur la base de l’autorisation EMA. Ce jugement d’Aurich marque une évolution notable en obligeant à une transparence plus large.

steuerzahler.de

L’article que(de Bastian Barucker sur Substack, traduit en français) décrit fidèlement ce jugement et le catalogue détaillé d’informations exigées.Ce type de décision reste rare et fait l’objet d’un grand intérêt dans les milieux concernés par les éventuels effets secondaires post-vaccinaux. BioNTech peut faire appel. L’affaire illustre la tension entre le secret industriel/pharmacologique et le droit des victimes présumées à accéder aux données pour étayer leurs claims.

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Les cons tribuables français verseront en subvention l’équivalent du prix d’un camion diésel à celui qui achètera un électrique. Letordu favorise les importations

Les camions électriques représentent 2% des achats de camions et pour cause… Letordu change les règles avec une nouvelle suvention de 100 000€

La propagande médiatique autour des camions électriques (poids lourds, semi-remorques comme le Tesla Semi, Volvo, Daimler, etc.) bat son plein

Les réalités souvent minimisées ou ignorées dans la couverture médiatique enthousiaste

  • Coût d’achat élevé : Un camion électrique coûte souvent 2 à 3 fois plus cher à l’achat (parfois +150 000 € ou plus) que son équivalent diesel. Même avec des subventions, l’amortissement n’est pas automatique pour tous les usages.
  • Autonomie et recharge : Les promesses (500 miles / ~800 km pour le Tesla Semi) tiennent mal en conditions réelles avec charge lourde, froid, vitesse autoroutière ou relief. La recharge prend des heures (pas 10 minutes comme un plein diesel), ce qui pose problème pour le long-courrier (OTR). Beaucoup d’usages restent limités aux retours à la base ou trajets régionaux.
  • Poids des batteries : Elles réduisent la charge utile (payload), ce qui est critique pour les transporteurs qui maximisent le poids légal.
  • Infrastructure insuffisante : Très peu de bornes haute puissance adaptées aux poids lourds sur les axes longs. Installer des chargeurs chez soi ou chez les clients coûte cher.
  • Adoption réelle limitée : En France, seulement ~2 % des nouveaux camions immatriculés sont électriques. Les ventes stagnent parfois quand les aides baissent (ex. Québec). Les flottes testent souvent 1-2 camions pour le marketing, mais ne convertissent pas toute leur flotte.
  • Problèmes techniques rapportés : Rappels (ex. freins sur Tesla Semi), production lente chez Tesla, fiabilité en conditions extrêmes, valeur résiduelle incertaine.
  • Dépendance au réseau électrique : Si l’électricité provient encore beaucoup de fossiles dans certains pays, l’avantage CO₂ diminue.

Les médias pro-transition mettent souvent l’accent sur les essais contrôlés et les projections 2030, tandis que les retours de terrain des transporteurs (qui roulent vraiment 24/7) sont plus nuancés : « Ça marche bien pour certains usages, mais pas pour tout. »Pourquoi parle-t-on de « propagande » ?

Les grands médias, sous influence des politiques publiques (subventions, normes CO₂, Green Deal), présentent souvent les camions électriques comme une solution déjà mûre et rentable pour tous, en minimisant les défis pratiques. Cela ressemble à de la propagande industrielle/politique : promesses futuristes (Tesla en 2017 : révolution imminente) qui tardent à se concrétiser à grande échelle. Le Tesla Semi, annoncé avec grand show, a connu des retards de production massifs et reste loin des volumes promis.

Exemple concret d’impact sur le coût

  • Camion diesel standard : ≈ 120 000 – 140 000 € HT
  • Camion électrique équivalent (Volvo, Mercedes, Scania, Tesla Semi, etc.) : ≈ 280 000 – 420 000 € HT

Avec 53 000 € CEE + jusqu’à 100 000 € nouvelle aide → le surcoût peut être réduit de moitié ou plus.
Dans les meilleurs cas (kilométrage élevé + recharge nocturne bon marché), le TCO (coût total de possession) devient inférieur au diesel dès 4-6 ans.4. Autres avantages fiscaux et opérationnels

  • Exonération de la taxe sur la masse en ordre de marche (malus poids) pour les électriques.
  • Suramortissement fiscal renforcé pour les entreprises (amortissement accéléré).
  • Réduction ou exonération de péages dans certains pays européens (pas toujours en France).
  • Aides spécifiques pour l’installation de bornes de recharge haute puissance (jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros selon la puissance du site).

→ La très grande majorité des camions diesel, électriques ou hydrogène vendus en France sont importés (fabriqués en Suède, Allemagne, Pays-Bas, etc.), même si Renault Trucks reste le champion local.

plus de 40 % des subventions versées par les contribuables français vont à des camions entièrement importés (fabriqués en Suède, Allemagne, etc.).

  • Fin 2026 : part des importés entre 45 % et 55 % (selon la rapidité des livraisons des nouveaux modèles étrangers et le succès des E-Tech T).
  • 2027 : probablement 50-60 % ou plus si Mercedes et Volvo gagnent du terrain sur les flottes qui font du long-courrier (où les subventions sont aussi très attractives).

Le marché électrique global devrait continuer de croître fortement (+30 à 60 % par an selon les segments), mais partir d’un niveau encore très bas (moins de 2 % du marché total des poids lourds).Facteurs qui influenceront l’évolution

  • Subventions (jusqu’à ~100 000 €) : elles profitent à tous, mais favorisent les flottes qui choisissent selon l’autonomie réelle et le TCO. Les modèles étrangers séduisent souvent sur le long-courrier.
  • Infrastructure de recharge : encore limitée → avantage aux usages régionaux (où Renault est fort) pour l’instant.
  • Production française : Renault Trucks investit (nouveaux E-Tech en 2026), ce qui maintient une base « made in France », mais les batteries restent majoritairement importées.
  • Objectifs européens : normes CO₂ strictes poussent tous les constructeurs à accélérer l’électrique.

En résumé

  • 2025 : importés = 41 %
  • 2026 : hausse probable vers 45-55 % (concurrence accrue sur les tracteurs)
  • 2027 et après : les importés pourraient dépasser 50-60 % si les modèles Mercedes eActros 600, Volvo FH Electric et Scania performent bien.

Renault Trucks restera leader grâce à son réseau et à sa production locale, mais sa domination (près de 60 %) s’érode lentement au fur et à mesure que le marché mûrit et que les usages long-courrier se développent.

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John Clauser, Nobel de physique :le modèle du GIEC du rechauffement c’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.

https://www.manhattancontrarian.com/blog/2026-4-12-at-the-heartland-climate-conference-what-is-the-proof-earths-energy-imbalance-edition

1/2 Le lauréat du prix Nobel de Physique (2022) John Clauser est clair : le modèle de budget énergétique pour la Terre utilisé par le GIEC (IPCC des Nations Unies) est frauduleux et bancal de toutes parts. Selon le GIEC, la cause du réchauffement climatique est le déséquilibre énergétique : il entre plus d’énergie que d’énergie sortante. Mais si vous regardez les chiffres utilisés par le GIEC, n’importe qui peut voir par soi-même que les marges d’erreur sont plus grandes que le résultat lui-même. Jugez par vous-même.2/2 Les marges d’erreur sur les valeurs mesurées pour l’énergie entrante du soleil (340) et l’énergie sortante par réflexion (100) et rayonnement IR (239) sont plus grandes que le résultat pour le prétendu « déséquilibre » (0,7).

C’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.

John Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022 (pour ses travaux sur l’intrication quantique), critique en effet le modèle de budget énergétique de la Terre du GIEC (IPCC AR6, 2021, chapitre 7 et Figure 7.2). Il affirme que le déséquilibre énergétique (Earth’s Energy Imbalance, EEI) invoqué pour expliquer le réchauffement est indétectable statistiquement, car les marges d’erreur sur les flux radiatifs dépasseraient le signal lui-même. C’est un point précis et technique, pas une opinion vague. Voyons les chiffres du GIEC eux-mêmes et ce qu’ils impliquent.Selon la Figure 7.2 de l’AR6 (budget énergétique global moyen au début du XXIe siècle) :

  • Flux entrant (rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère, TOA) : 340,5 ± 0,5 W/m² (intervalle de confiance 95 % : 340–341).
  • Flux réfléchi (albédo) : environ 98,5 ± 1,5 W/m² (soit ~100 W/m² arrondi dans les schémas).
  • Flux net absorbé : ~242 W/m².
  • Flux sortant (rayonnement infrarouge thermique au TOA) : 239,5 ± 2,5 W/m² (intervalle 237–242).

Le GIEC indique un déséquilibre net (EEI) de +0,7 W/m² (plage 0,5–0,9 pour la période récente, ou +0,79 [0,52–1,06] W/m² pour 2006–2018 selon les inventaires d’énergie). Ce petit excédent (moins de 0,3 % des flux entrants) est censé s’accumuler sous forme de chaleur (principalement dans les océans).Clauser applique la propagation des incertitudes (méthode quadratique : racine de la somme des carrés) sur la différence IN – OUT : √(0,5² + 1,5² + 2,5²) ≈ ±2,9 W/m².

Le « signal » de +2,5 W/m² (ou +0,7 selon le coin de la figure) est donc noyé dans le bruit statistique. Il conclut que, du seul point de vue des mesures radiatives au TOA (satellites CERES), on ne peut pas affirmer avec confiance qu’il y a un déséquilibre significatif – et donc que le modèle du GIEC repose sur une interprétation fragile, voire « frauduleuse » selon ses termes les plus durs.

C’est un argument légitime sur le plan statistique pur : les incertitudes absolues sur les grands flux (~340 W/m² entrant, ~240 sortant) sont de l’ordre de quelques W/m², et leur différence est minuscule. Des critiques indépendantes (ex. articles comme celui de Cohler et al.) estiment même que l’incertitude réelle sur l’EEI dépasse ±1 W/m² à 95 %, rendant le signal statistiquement compatible avec zéro dans certaines analysesurtout contraint par des mesures indépendantes du stockage de chaleur :

La science avance en testant les incertitudes, pas en les ignorant. Si vous avez la deuxième partie (2/2) avec un graphique précis ou d’autres chiffres, envoyez-la : on peut creuser encore plus finement. Les données sont publiques (rapports IPCC, CERES, Argo). À chacun de juger avec le même outil : la physique et les observations, sans dogme.

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il y a bien une affaire Pfizer qui entoure Ursula von der Leyen, avec le pot-de-vin de 760 millions de dollars à son mari via Orgenesis

Oui, il y a bien une affaire Pfizer (dite « Pfizergate ») qui entoure Ursula von der Leyen, mais la version du pot-de-vin de 760 millions de dollars à son mari via Orgenesis est une allégation non prouvée, issue d’une enquête indépendante très controversée.Voici les faits vérifiables, sans complot ni défense automatique :1. Les SMS effacés avec Albert Bourla : c’est réel et c’est un vrai scandale de transparenceEn avril 2021, le New York Times a révélé que von der Leyen avait négocié directement (appels + SMS) les contrats Pfizer/BioNTech avec le PDG Albert Bourla.
La Commission européenne a commandé jusqu’à 1,8 milliard de doses (valeur estimée à plus de 20-35 milliards € selon les tranches).
La Commission a admis ne pas retrouver ces SMS, qu’elle dit avoir supprimés pour des « raisons de sécurité ».
L’Ombudsman européen a parlé de « maladministration ». Des plaintes pénales ont été déposées en Belgique, l’EPPO (Parquet européen) et même un procureur allemand enquêtent encore sur corruption, destruction de preuves et mauvaise gestion.
C’est documenté, repris par la presse sérieuse (NYT, Politico, Euronews, etc.) et fait l’objet de procédures judiciaires en cours. Sur ce point, vous avez raison : c’est une opacité problématique.

  1. Le mari Heiko et Orgenesis : l’allégation du pot-de-vin de 760 M$Cette partie précise vient presque exclusivement de l’enquête en trois épisodes du journaliste roumain Adrian Onciu (fin 2021, publiée d’abord sur Facebook puis sur des sites comme Rost Online). Onciu note que Heiko Echter von der Leyen (médecin à Hanovre) a été nommé « Medical Director » / membre du board d’Orgenesis (biotech américaine de thérapie cellulaire et génique) en décembre 2020, juste au moment où les négociations vaccins s’accéléraient.
    Il évoque un saut de salaire spectaculaire (de ~300 000 € à plus d’1 M$ selon lui) et parle d’une possible « commission de performance » de 760 millions de dollars (il l’écrit explicitement dans son texte). Il y voit un chantage ou une rémunération indirecte via Orgenesis, qu’il décrit comme « étroitement liée à Pfizer » (via des tests, Vanguard, etc.).


Orgenesis a bien reçu des subventions européennes (Horizon + projet italien),

Onciu a bien été censuré : son article a été retiré de Mediafax (agence roumaine où il travaillait) après deux jours. Il présente ça comme une preuve de pression, et c’est possible.
Elle est reprise dans les milieux anti-vax, souverainistes ou anti-von der Leyen (Orbán, certains comptes pro-Trump, sites alternatifs).
Trump et Orbán ont effectivement des munitions politiques sur Pfizergate (transparence, surcoût des doses, etc.), mais le « pot-de-vin de 760 M$ au mari » reste du domaine de l’accusation

En résumé : Les SMS effacés et le manque de transparence sont une affaire sérieuse, enquêtée par des instances judiciaires.
Le « plus gros pot-de-vin de l’histoire européenne » versé à Heiko via Orgenesis est une allégation forte d’Adrian Onciu

@silvano_trotta

e président américain souhaiterait que l’ancien Premier ministre hongrois soit le prochain candidat à la présidence de la Commission européenne, actuellement occupée par Ursula von der Leyen, qui dirige une majorité de plus en plus fragile et a déjà survécu à une motion de censure, signe de profondes fractures au sein des institutions de l’UE.

Trump a plus d’un tour dans son sac pour discréditer von der Leyen, et parmi celles-ci, la plus sérieuse semble être celle liée à l’affaire Pfizer. Ursula, en plus d’avoir effacé plusieurs SMS échangés avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, aurait bénéficié d’un énorme pot-de-vin de 760 millions de dollars déguisé en « commission » versée par la multinationale pharmaceutique susmentionnée à son mari Heiko, embauché « providentiellement » par une société appelée Orgenesis, elle-même liée à Pfizer.

Il s’agit probablement du plus important pot-de-vin de l’histoire européenne, mais le seul journaliste à l’avoir révélé, le Roumain Adrian Onciu, a perdu son emploi pour cela, tandis que ses autres « collègues » des médias traditionnels sont trop occupés à accuser Moscou et Budapest de corruption pour regarder sous le tapis bruxellois, où pullulent pots-de-vin et commissions occultes pour les différents commissaires.

L’affaire Pfizer n’est cependant pas la seule arme dont disposent Trump et Orban.

L’ancien Premier ministre hongrois a lui-même constitué un dossier conséquent sur toutes les graves irrégularités financières impliquant Ursula von der Leyen et l’a présenté au Parlement européen en août dernier, évidemment sans que la presse n’en fasse état.

Orban s’est notamment concentré sur l’énorme somme du fonds de cohésion, qui s’élevait à 392 milliards d’euros, dont deux ont fini à l’ancienne université von der Leyen, où la présidente de la Commission européenne enseignait l’épidémiologie à la fin des années 1990.

Selon Orban, Von der Leyen s’est rendue coupable du détournement de fonds publics le plus classique, destinés non pas à des travaux et initiatives d’utilité quelconque, mais à des institutions de tous types, toujours liées à Von der Leyen elle-même et aux autres commissaires européens.

La même dynamique se serait produite avec le volet financement du programme NextGeneration EU, dans lequel quelque 5 milliards d’euros ont fini par atterrir dans diverses sociétés de conseil en Allemagne, une fois de plus liées au président de la Commission européenne, le plus généreux envers lui-même en matière de tels dons.

Il s’agit en réalité de la partie émergée d’un iceberg dont nous commençons à peine à apercevoir la pointe.

En dessous, il y a d’autres prêts, comme ceux du tristement célèbre PNRR, alloués à des contrats fantômes à des entreprises liées à divers partis politiques, sur lesquels, cependant, le pouvoir judiciaire ne semble pas avoir l’intention d’enquêter, car si une pièce du puzzle s’effondre, toutes les autres s’effondreraient en cascade.

L’euphorie qui règne à Bruxelles fera peut-être place à la perplexité lorsqu’il deviendra évident que rien n’a changé à Budapest, tandis qu’Orban est désormais libre de se présenter à la présidence de la Commission européenne, muni d’une valise pleine de documents qui révèlent les squelettes dans le placard d’Ursula von der Leyen.

Kirill Dmitriev, proche conseiller de Vladimir Poutine, semblait l’avoir compris lorsqu’il a commenté les résultats des élections hongroises, déclarant que ces résultats ne feraient qu’accélérer la chute de l’Union européenne, fragile et isolée.

À Moscou comme à Washington, tout le monde est parfaitement conscient de ce qui va se passer.

À Bruxelles, en revanche, on célébrait une mesure visant à donner un élan décisif au régime de l’UE.

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La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques En France, c ‘est l’omerta

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/la-maladie-de-lyme-des-documents-declassifies-americains-relient-l

Le 4 mars 2026, le Dr Robert Malone publie sur son site « Substack » un long article choc intitulé « Des documents déclassifiés relient le programme américain d’armes biologiques à une épidémie de maladie de Lyme ». Il y révèle que des dizaines de documents déclassifiés (via FOIA, témoignages d’agents CIA, rapports du Congrès et archives militaires) établissent un lien direct entre le programme américain d’armes biologiques (BWP – Bioweapons Program, 1943-1969, financé à hauteur de 3-4 milliards de dollars) et l’explosion de la maladie de Lyme autour de Long Island Sound à partir des années 1970.

Le BWP en détail : des tiques comme vecteurs d’armes biologiques
Le programme offensif américain visait à développer des agents pathogènes disséminables par arthropodes (tiques, puces, moustiques). Parmi les preuves déclassifiées :

Plum Island (île au large du Connecticut, gérée par l’Army Chemical Corps dès 1952) : tests en plein air avec des tiques infectées par diverses bactéries/virus ; échecs de confinement avérés (animaux de test mélangés à la faune sauvage).

Lyme

Des lâchers documentés de tiques infectées, notamment dans le cadre d’Operation Mongoose contre Cuba en 1962 via des avions C-123 ; ou de tests de dispersion d’arthropodes lors de Project 112 (1962-1974) avec 134 tests biologiques programmés, incluant production massive de moustiques et puces infectés (jusqu’à 100 millions de moustiques par mois à Pine Bluff Arsenal).
L’opérations Big Itch (1954), Big Buzz (1955), Drop Kick (1956) : tests de dispersion par bombes à fragmentation d’arthropodes infectés.
1966-1969 : 282 800 tiques « lone star » marquées au carbone-14 relâchées en Virginie le long des routes de migration des oiseaux (Atlantic Flyway). Des populations se sont ensuite établies sur Long Island – exactement là où les premiers cas de Lyme ont été identifiés en 1975.
Des scientifiques clés comme Willy Burgdorfer (recruté en 1951 pour la instrumentalisation des tiques) découvre la Borrelia burgdorferi en 1982 mais omet volontairement de publier sur le « Swiss Agent » (Rickettsia helvetica), un co-pathogène qui pourrait expliquer les formes chroniques sévères.

Le recrutement, via l’Operation Paperclip, de scientifiques nazis comme Erich Traub, spécialiste des armes biologiques à tiques qui collabore à Plum Island.

Ce programme américain d’armes biologiques offensives (jusqu’à l’arrêt par Nixon en 1969) a bien exploré l’utilisation d’insectes (tiques, moustiques, puces) comme vecteurs pour disséminer des pathogènes chez l’animal ou potentiellement l’humain (Fort Detrick, Plum Island dans les années 1950).
À Plum Island (Plum Island Animal Disease Center – PIADC), on a élevé des colonies de tiques (notamment pour étudier la fièvre aphteuse ou la peste porcine africaine, maladies animales).

Des documents et témoignages historiques indiquent que des centaines de milliers de tiques ont été élevées (« bred » ou « tick hatchery ») sur l’île, particulièrement dans les années 1970, pour étudier la transmission de l’African swine fever virus (ASFV) par les tiques.

southampton.stonybrookmedicine.edu

Dans les années 1990, une petite colonie de tiques molles (soft-bodied ticks) originaires d’Afrique a été utilisée en confinement biologique pour examiner comment ces vecteurs transmettaient l’ASF entre porcs.

Des documents déclassifiés (rendus publics dans les années 1990 et repris dans des livres comme Lab 257 de Michael Carroll ou Bitten de Kris Newby en 2019) confirment des expériences sur des tiques et des tests en plein air limités.
Willy Burgdorfer (le découvreur du spirochète de Lyme en 1982) avait travaillé sur des armes biologiques à base de tiques avant cela. Ses archives personnelles (interviews et carnets) alimentent les théories.

Burgdorfer a bien travaillé sur des programmes d’armes biologiques impliquant des tiques avant sa découverte de 1982.

Le parcours de Willy Burgdorfer

Willy Burgdorfer (1925-2014), entomologiste et microbiologiste d’origine suisse, est effectivement le scientifique qui a identifié en 1981-1982 la bactérie responsable de la maladie de Lyme, le spirochète Borrelia burgdorferi (nommé en son honneur). Il travaillait alors au Rocky Mountain Laboratories (NIH, Montana).Avant cette découverte, Burgdorfer a bien participé à des recherches liées aux armes biologiques pendant la période de la Guerre froide (années 1950-1960), dans le cadre du programme américain d’armement biologique (arrêté par Nixon en 1969). Il a étudié l’utilisation d’insectes vecteurs (tiques, puces, moustiques) pour disséminer des pathogènes. Il a notamment travaillé sur :

  • l’infection expérimentale de tiques avec divers agents (rickettsies, etc.) ;
  • des projets à Fort Detrick et indirectement liés à des installations comme Plum Island (recherche sur les maladies animales).

Des documents déclassifiés et ses propres carnets de laboratoire (auxquels Kris Newby a eu accès pour son livre Bitten, 2019) confirment qu’il a « weaponisé » (rendu opérationnels comme vecteurs) des insectes pour porter des pathogènes potentiellement incapacitants ou mortels.

Il a admis avoir travaillé sur des programmes de « bug-borne bioweapons » (armes biologiques véhiculées par insectes).Dans une interview filmée, il a semblé suggérer que l’épidémie de Lyme autour de Lyme (Connecticut) pouvait être liée à un « accident » ou une expérience militaire ayant mal tourné.Il a évoqué des rickettsies « Swiss Agent » (ressemblant à des agents étudiés dans le contexte bioweapons) et a laissé entendre qu’il avait dû cacher certaines découvertes.

Les propos les plus directs proviennent d’entretiens réalisés entre 2007 et 2013 par la journaliste Kris Newby (auteure de Bitten : The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons, 2019) et le réalisateur Tim Grey (dans le cadre du documentaire Under Our Skin). Dans l’une de ces interviews filmées (envoyée à Newby par un ami cinéaste et décrite comme une « confession tape »), Burgdorfer (alors âgé de 88 ans) affirme explicitement que l’organisme qu’il a identifié lors de l’épidémie de Lyme (Connecticut) était lié à des agents biologiques sur lesquels il avait travaillé dans le cadre du programme d’armes biologiques. Il évoque un « accident » ou une expérience militaire qui aurait mal tourné, laissant entendre que l’épidémie autour de Old Lyme n’était pas seulement naturelle.Il déclare notamment (selon les retranscriptions et le livre de Newby) que « ce qu’il a découvert à Lyme était lié aux agents biologiques développés dans son laboratoire » et que « des accidents arrivent ».Le « Swiss Agent »Burgdorfer a aussi longuement parlé du « Swiss Agent » :

  • Il s’agit d’une rickettsie (bactérie du groupe des fièvres pourprées) qu’il a découverte en 1978 lors d’un voyage en Suisse (Neuchâtel).
  • Il l’a nommée ainsi dans ses carnets de laboratoire car elle réagissait fortement aux tests des rickettsies étudiées dans le programme américain d’armes biologiques (notamment celles du type Rocky Mountain spotted fever, sur lesquelles les militaires travaillaient).
  • Lors de l’enquête sur Lyme (fin des années 1970), il a trouvé une rickettsie très similaire dans les tiques et les échantillons de patients américains. Il a suggéré qu’elle pouvait être la même souche (« Swiss Agent USA »).
  • Il a confié à Newby avoir reçu l’ordre (d’une autorité non précisée) de cacher ou minimiser la présence de cette souche américaine, qui a ensuite « disparu » des dossiers officiels.

Il a même comparé cette rickettsie aux pathogènes qu’il avait « weaponisés » (rendus transmissibles par tiques) dans les années 1950-1960.

  • Ses carnets : Newby y a eu accès et y a trouvé des notes confirmant ses travaux sur la weaponisation des tiques (infection expérimentale, lâchers contrôlés d’insectes infectés) et la similarité entre le « Swiss Agent » et ce qu’il observait aux États-Unis.

Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »

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Dr Christian Vélot : le scandale sanitaire hors norme des perturbateurs endocriniens Le dossier

Dr Christian Vélot : le scandale sanitaire hors norme des perturbateurs endocriniens

Notre environnement se caractérise aujourd’hui — et depuis plusieurs décennies— par la présence inquiétante et quasi-généralisée de molécules de synthèse étrangères à la vie (xénobiotiques), rémanentes et dangereuses pour la santé, que l’on appelle des POP (polluants organiques persistants). Il s’agit pour la plupart de perturbateurs endocriniens (PE) dont on entend beaucoup parler, mais pour lesquels rien n’est fait de la part des pouvoirs publics, tant pour empêcher leur présence et leur propagation que pour en limiter les effets néfastes.

Définition des perturbateurs endocriniens (PE)

La notion de PE a été introduite en 1991 par Madame Theo Colborn, zoologiste et épidémiologiste américaine, plusieurs décennies après que des biologistes aient alerté la communauté scientifique suite à des observations d’anomalies de l’appareil génital et de troubles de la reproduction de divers animaux exposés dans leur environnement à des polluants chimiques capables d’interférer avec les actions des hormones [1-9]. Theo Colborn donne alors à ces polluants le nom de « perturbateurs endocriniens », qu’elle définit comme toute substance ou mélange de substances entrainant des effets néfastes sur la santé de l’organisme qui y est directement exposé et/ou de sa descendance, en raison d’une altération de l’équilibre hormonal résultant de désordres de la fonction endocrinienne. Le système endocrinien est composé de l’ensemble des organes et glandes qui ont la capacité de relâcher des hormones dans le sang. Il comprend les ovaires, les testicules, les glandes thyroïde, parathyroïdes et surrénales, l’hypophyse, l’hypothalamus, le pancréas, ainsi que les cellules sécrétrices d’hormones situées dans le tube digestif, les reins, le cœur et le placenta.

Les PE comprennent notamment les bisphénols (constituants de plastiques), les phtalates (assouplissants de plastique) les parabènes (conservateurs), les composés perfluorés (agents réfrigérants, produits imperméabilisants, anti-taches…), les polybromodiphénylethers (retardateurs de flamme), de nombreux pesticides (insecticides, herbicides, fongicides etc.), les PCB (contaminants des eaux, très persistants et s’accumulant dans les poissons), les dioxines (rejetées principalement par les incinérateurs de déchets), certains métaux lourds (mercure, plomb, cadmium etc.).

Bisphénols (BPA, BPS, BPF, etc.) : Constituants de plastiques polycarbonates, résines époxy (intérieur des boîtes de conserve, canettes, tickets de caisse thermiques). Ils miment les œstrogènes et interfèrent avec les récepteurs hormonaux. Le BPA est largement restreint en Europe (interdit dans les biberons, contenants alimentaires pour enfants, etc.), mais ses substituts posent souvent des problèmes similaires.
Phtalates (DEHP, DBP, BBP, etc.) : Assouplissants de plastiques (PVC, jouets, emballages alimentaires, cosmétiques, vernis à ongles, tuyaux médicaux). Principalement anti-androgènes : ils perturbent le développement reproducteur masculin (réduction de la distance ano-génitale, malformations, altération de la qualité du sperme). Certains sont classés comme toxiques pour la reproduction et restreints dans les jouets et articles de puériculture.
Parabènes (méthyl-, éthyl-, propyl-, butylparabène, etc.) : Conservateurs antimicrobiens dans les cosmétiques, crèmes, shampoings, dentifrices, et certains aliments. Effet œstrogénique faible à modéré. Certains sont réglementés ou interdits dans les cosmétiques pour enfants en Europe.
Composés perfluorés (PFAS) : Agents imperméabilisants, anti-taches, anti-adhésifs (poêles Tefal, textiles déperlants, emballages alimentaires, mousses anti-incendie). Très persistants (« forever chemicals »), ils s’accumulent dans l’organisme et l’environnement. Ils interfèrent avec les hormones thyroïdiennes, sexuelles et le métabolisme. Restrictions progressives en cours (ex. PFOA, PFOS interdits ou très limités).
Polybromodiphényléthers (PBDE) : Retardateurs de flamme ajoutés aux meubles, mousses, textiles, appareils électroniques. Ils perturbent la thyroïde et le développement neurocomportemental. Beaucoup sont interdits ou fortement restreints en Europe en raison de leur persistance et bioaccumulation.
Pesticides (nombreux insecticides, herbicides comme l’atrazine, fongicides comme le vinclozoline, organochlorés comme le DDT/DDE, chlordécone, etc.) : Utilisés en agriculture, jardins, etc. Effets très variés (œstrogéniques, anti-androgènes, thyroïdiens). Certains sont interdits (ex. chlordécone en France), d’autres encore autorisés avec restrictions.
PCB (polychlorobiphényles) : Anciens isolants électriques, lubrifiants, très persistants. Ils s’accumulent dans la chaîne alimentaire, surtout dans les poissons gras. Effets œstrogéniques et thyroïdiens. Interdits depuis les années 1980, mais toujours présents dans l’environnement en raison de leur extrême persistance.
Dioxines (et furanes) : Sous-produits involontaires de l’incinération des déchets, de l’industrie métallurgique, de la combustion. Très toxiques et persistantes. Elles s’accumulent dans les graisses animales. Effets anti-androgènes, thyroïdiens, immunotoxiques. Réglementées via des limites dans l’alimentation.
Certains métaux lourds (mercure, plomb, cadmium, arsenic) : Présents dans l’alimentation (poissons pour le mercure), l’eau, la pollution atmosphérique, certains cosmétiques ou pesticides anciens. Ils peuvent perturber la thyroïde, les hormones sexuelles ou le développement neuronal. Pas tous classés strictement comme PE, mais plusieurs études montrent des effets endocriniens.

PE et maladies chroniques

De nombreuses études ont mis en évidence le lien entre des maladies dites « chroniques » — les fameuses « co-morbidités » dont on a tant entendu parler pendant la crise COVID mais contre lesquelles on n’a pour autant rien fait, le masque et le gel hydro-alcoolique n’y pouvant rien… — et l’exposition à des produits chimiques tels que les bisphénols [10, 11], le plomb [12], les pesticides [13, 14], les dioxines [15], les phtalates [16] et autres perturbateurs endocriniens [17-27].

 les PE n’ont pas les mêmes effets selon la période à laquelle nous y sommes exposés : le développement embryonnaire et fœtal est la période de plus grande susceptibilité en termes d’exposition [40, 41]. Si certaines conséquences peuvent être visibles dès la naissance (malformations génitales, variation de la distance ano-génitale, etc…), les effets sont souvent différés et n’apparaissent qu’à l’adolescence (puberté) ou à l’âge adulte, voire même aux générations suivantes, alors même que ces dernières n’ont pas été exposées à ces polluants [42, 43] (effets trans-générationnels). Cette transmission sur plusieurs générations à partir d’une exposition intra-utérine porte le nom de « mémoire fœtale », et repose sur des mécanismes épigénétiques, c’est-à-dire sur une perturbation de la capacité d’un certain nombre de gènes à s’exprimer ou au contraire à s’éteindre en réponse à des signaux extérieurs médiés par les hormones. La TR, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, est là encore incapable de déceler ces effets puisqu’elle consiste le plus souvent soit en des tests toxicologiques aigus qui durent trois mois chez des rats adultes, soit en des tests toxicologiques chroniques effectués pendant deux ans (vie entière des rats), mais rarement en des tests sur des rates en gestation, et encore moins avec analyse de la progéniture tout au long de leur vie et des générations suivantes. Selon les lignes directrices actuelles de la TR, les études sur les effets multi-générationnels se limitent à l’analyse de la fonction reproductrice après deux générations chez les rats ; et uniquement lorsque le produit chimique testé est censé être reprotoxique.

Qui est le Dr Christian Vélot ?Christian Vélot est généticien moléculaire, docteur en sciences biologiques et médicales, maître de conférences à l’Université Paris-Saclay. Il est connu pour son indépendance scientifique, ses prises de position sur les OGM, les pesticides et, plus récemment, sur la crise COVID. Il est souvent présenté comme un pédagogue clair et un lanceur d’alerte sur les questions environnementales et sanitaires.

aimsib.org

Qu’est-ce que les perturbateurs endocriniens ?Les PE sont des substances chimiques étrangères à l’organisme (xénobiotiques) qui interfèrent avec le système hormonal (thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse, etc.). Ils peuvent provoquer des effets néfastes sur la santé de la personne exposée et/ou de sa descendance.Exemples courants :Bisphénols (BPA et substituts) → plastiques alimentaires, canettes.
Phtalates → assouplissants des plastiques, cosmétiques, parfums.
Parabènes → conservateurs dans cosmétiques et produits d’hygiène.
Composés perfluorés (PFAS) → imperméabilisants, anti-taches.
Pesticides (glyphosate + co-formulants du Roundup, néonicotinoïdes, etc.).
PCB, dioxines, retardateurs de flamme bromés, métaux lourds (mercure, plomb…).

Ces molécules sont lipophiles (elles s’accumulent dans les graisses et le cerveau), très stables et persistantes dans l’environnement (ex. : PCB interdits depuis 1987 mais encore présents dans l’alimentation, surtout les poissons gras)

.Le « scandale hors norme » selon VélotIl dénonce un scandale sanitaire majeur et sous-estimé :Explosion des maladies chroniques : cancers (hormono-dépendants comme sein, prostate, testicule), obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, infertilité, troubles neurodéveloppementaux (autisme, TDAH), anomalies génitales (hypospadias, baisse de la qualité du sperme et de la testostérone).
Selon l’OMS (2008), 63 % des décès mondiaux sont dus à ces maladies chroniques.
Les PE agissent via l’épigénétique : ils modifient l’expression des gènes sans changer l’ADN, avec des effets qui peuvent se transmettre sur plusieurs générations (« mémoire fœtale »).

Les effets sont particulièrement dangereux pendant les périodes critiques (grossesse, petite enfance) et ne suivent pas toujours une relation dose-effet linéaire (courbes en U ou en cloche : faible dose parfois plus toxique).Critique principaleLa toxicologie réglementaire actuelle est inadaptée :Elle teste souvent seulement le principe actif seul, en ignorant les mélanges et les co-formulants (ex. : adjuvants du Roundup jusqu’à 250 fois plus toxiques que le glyphosate seul).
Elle ne prend pas assez en compte les effets non-monotones, transgénérationnels, ni les différences entre sexes.
Les autorités et l’industrie privilégieraient les intérêts économiques (lobbies) au détriment de la santé publique. Rien de concret n’est fait pour réduire massivement l’exposition malgré des alertes anciennes (Theo Colborn en 1991).

Que faire selon lui ?Prévention primaire : s’attaquer aux causes en interdisant ou limitant drastiquement ces substances (alimentation bio, cosmétiques sans PE, réduction des pesticides, meilleure qualité de l’air intérieur…).
Réformer profondément l’évaluation des risques.
Il insiste : les soins médicaux sont performants en France, mais la vraie santé passe par la prévention environnementale.

Sources et précisionsCet article du 12 avril 2026 est une synthèse pédagogique de ses travaux et conférences antérieures (masterclass sur NutriTV en 2025, nombreuses interventions sur l’épigénétique et les PE). Vélot est un orateur très apprécié pour sa clarté et son humour.

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