POURQUOI LES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS N’ ONT-ILS PAS ETE ETUDIES SUR LES ANIMAUX ?

Peut on concevoir une vaccination , de fait obligatoire , si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation . En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait :« Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. « 

Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vaccins . Il s’agissait simplement de vérifier l’efficacité du vaccin contre le virus

Aucune étude sur les effets de la protéine spike après l’injection , aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.

Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?

ON COMPREND MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSE DES VACCINS ,LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES

Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter

LES DERNIERES ETUDES APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié

Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule , produit des dégâts considérables . Il faut rappeler que les vaccins inoculent l’arn de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme  et  provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :

  • La protéine S se répand et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
  • Elle est dangereuse  et provoque une forme de covid.
  • Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles
  • Les effets récents  réalisés sur des souris transgéniques capables  de reproduire  ce qui se passe chez l’homme  mettent en évidence les effets désastreux

A ce jour pas la moindre étude  sur les risques  de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vaccinés contre la grippe, pour les jeunes….

         Votre médecin ne s’inquiète pas de la vaccination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…

Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34572407/

 Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34445747/

le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34461258/

La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.

https://t.co/CAeiQC0CFh?amp=1

Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8384477/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358/

ENFIN LES PREMIERES ETUDES SUR LES EFFETS DE LA PROTEINE SPIKE VACCINALE

Peu d’autopsies après décès post vaccinal ;

Première image histopathologique d’une myocardite post-vaccinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit? L’effet de la spike vaccinale?  En injectant le principe actif de la maladie on provoque  une sorte de covid.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34591186/

Les rapports d’effets de la protéine spike proviennent surtout des dermatologues

Réponse des lymphocytes T avec des caractéristiques de dermatite d’interface et d’inflammation granulomateuse interstitielle . 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

LE TERRIBLE AVERTISSEMENT  DU DOCTEUR SIANG VALIDE PAR  LES PREMIERES IMAGES POST AUTOPSIES

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

Nature 579 , 321 (2020)

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

doi : https://doi.org/10.1038/d41586-020-00751-9

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Shibo Jiang

  • Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.

 

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https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

Figure 5

R

Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

Figure 5

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La famille Big Pharma s’agrandit….avec l’apparition d’un monstre célébré par la presse, le Monulpiravir

La famille Big Pharma s’agrandit….avec l’apparition d’un monstre célébré par la presse, le Monulpiravir

Yazdan , Nathan et Remdesivir annoncent l’arrivée du petit Monulpiravir. La charmante Iver annonce la naissance de sa petite soeur Pfizermectine

Les fabricants s’interrogent sur le tout vaccinal…Et si le bon peuple découvrait le pot aux roses…

Didier Raoult annonce le renversement :

Rassurez vous braves gens , les médecins de plateaux télé vont prochainement célébrer l’avènement de molécules miracles mais très chères. Leurs noms seront nouveaux mais les modalité d’action bien connues et déjà observées pour une molécule ancienne bien connue…Les journalistes vous expliqueront que ces très chers médicaments n’ont rien à voir avec la molécule ancienne…Vrai pour le Monulpiravir, plus contestable pour le Pfizer

Merck fabrique l’ivermectine mais s’est vigoureusement opposé à toute utilisation contre la covid. Il vient de lancer le Monulpiravir CENT FOIS plus cher . Les résultats sont bien moins évidents que ceux de la vieille molécule mais vous lirez l’inverse. Notons cependant que le monulpiravir est different de l’ivermectine, c’est un monstre!

https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/merck-drug-less-effective-against-moderate-covid-india-regulatory-source-2021-10-08/

 Comme indiqué dans Reuters, une source anonyme a informé le régulateur indien – le Drug Controller General of India – que le médicament ne démontre pas « une efficacité suffisante » contre la forme modérée de la maladie.  

Sous couvert d’anonymat, la source a partagé « Il n’y a pas d’efficacité significative contre le COVID modéré, et l’efficacité effective concerne les cas bénins ». Sans aucun commentaire pour la presse ou le public pour le moment, le régulateur indien se penche sans aucun doute sur la question.

Le Molnupiravir est composé d’un nucléotide de synthèse, la N4-hydroxycytidine. « Ce nucléotide de synthèse va être intégré dans l’ARN viral au moment de sa réplication et va prendre la place d’un des nucléotides ‘naturels’ du virus. Il va être pris en charge par la polymérase (l’enzyme en charge de synthétiser l’ARN, ndlr) qui le confond avec un nucléotide naturel

Durant l’essai clinique mené sur 775 personnes, le taux d’hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament était de 7,3 %, contre 14,1 % chez ceux ayant reçu un placebo. Aucun décès n’a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe. Des effets secondaires ont été signalés, mais le laboratoire n’en a pas précisé la nature.

Big problème le monulpiravir est le petit frère du facheux remdesivir: il est comme lui mutagène , inefficace et dangereux . Quelques effets au tout début de la maladie mais des risques majeurs de provoquer des variants…Mêmes causes mêmes effets

En France les heureux promoteurs de cette future cata sont les mêmes que le Remdesivir , à savoir la bande à Yazdan …

https://www.lequotidiendumedecin.fr/live-chat/pr-yazdan-yazdanpanah-le-molnupiravir-pourrait-etre-le-premier-traitement-anti-covid-accessible-en

Le manque de données de tolérance à long terme concernant le molnupiravir pourrait être un obstacle pour les patients sceptiques. C’est particulièrement le cas étant donné les premières conclusions selon lesquelles il existe « des problèmes persistants d’effets secondaires avec le molnupiravir mutagène », comme l’a observé un article de Clinical Trials Arena . Cet article cite ensuite Ron Swanstrom, professeur à l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, qui a demandé en janvier « si le molnupiravir pouvait être métabolisé en un précurseur de l’ADN », puis « entrer dans le noyau de la cellule hôte, conduisant à l’oncogenèse . « 

En théorie, les médicaments mutagènes peuvent provoquer des malformations congénitales ou le cancer. Les critères d’inclusion de l’étude de phase 3 sur le molnupiravir exigeaient que les hommes s’abstiennent de donner leur sperme et acceptent soit de s’abstenir de relations sexuelles, soit d’utiliser une contraception. Les femmes devaient ne pas être enceintes ou allaiter. Les femmes en âge de procréer devaient accepter d’utiliser une méthode contraceptive très efficace ou s’abstenir pendant 28 jours à compter du début de l’intervention à l’étude. De plus, les femmes en âge de procréer doivent avoir subi un test de grossesse très sensible négatif dans les 24 heures précédant la première dose de médicament.

Merck n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Cependant, lors d’une conférence téléphonique la semaine dernière, la virologue de Merck Daria Hazuda a souligné que Merck n’avait vu « aucune preuve du potentiel de mutagénicité » pour cet agent. Elle a conclu que la société est « très convaincue que le médicament sera sûr s’il est utilisé comme prévu ».

Dans l’essai de phase 3 du médicament, les effets secondaires du COVID-19 sont apparemment pires que ceux du molnupiravir, car les patients du groupe placebo étaient plus susceptibles de se retirer tôt que les receveurs du médicament.

Un article d’août publié dans le Journal of Infectious Diseases a révélé que l’β-D-N4-hydroxycytidine (NHC, métabolite initial du molnupiravir) « affiche une activité mutationnelle de l’hôte dans un test de culture de cellules animales, compatible avec les précurseurs d’ARN et d’ADN partageant un intermédiaire commun de un ribonucléoside diphosphate. Ces résultats indiquent que les ribonucléosides mutagènes hautement actifs peuvent présenter un risque pour l’hôte.

L’année dernière, l’ancien chef de la US Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) Rick Bright s’est opposé à l’octroi d’un financement supplémentaire pour développer le médicament, en partie pour des problèmes de sécurité liés au médicament. Dans une plainte résumée dans Science , Bright a écrit que « des médicaments expérimentaux similaires dans cette classe avaient montré qu’ils provoquaient une toxicité pour la reproduction chez les animaux, et que la progéniture d’animaux traités était née sans dents et sans parties de leur crâne ».

L’ article de Science cite également le chimiste de l’Université Emory, Raymond Schinazi, qui a déclaré que sa précédente société pharmaceutique, Pharmasset, avait abandonné un médicament similaire en 2003 après avoir découvert ses propriétés mutagènes.

Les scientifiques de Drug Innovation Ventures at Emory (DRIVE) de l’Université Emory rapportent n’avoir vu aucune preuve de mutagénicité.

En avril, Merck a annoncé avoir effectué des recherches non cliniques approfondies pour caractériser le profil d’innocuité du molnupiravir. « Ce programme comprenait des tests tels que Big Blue et PIG-a, qui sont conçus pour fournir une mesure robuste de la capacité d’un médicament ou d’un produit chimique à induire des mutations in vivo », a déclaré la société. « Les animaux ont reçu du molnupiravir plus longtemps et à des doses plus élevées (mg/kg) que celles utilisées dans les études sur l’homme. » La société a conclu que les données des études indiquent que le molnupiravir n’est pas « mutagène ou génotoxique dans les systèmes mammifères in vivo ».

La première étude de phase 1 chez l’homme a également confirmé le profil d’innocuité du molnupiravir. Il n’y a eu aucun événement indésirable grave chez les receveurs de monlupiravir. De plus, moins de la moitié de ceux qui ont reçu le médicament ont signalé un événement indésirable. Parmi ceux qui l’ont fait, 93,3 % étaient légers, selon un article publié dans Antimicrobial Agents and Chemotherapy .

https://www.washingtonpost.com/health/2021/10/01/pill-to-treat-covid/

Il existe un vrai cousinage entre ivermectine et Pfizermectine

Par coïncidence (ou non), le médicament de Pfizer partage au moins un mécanisme d’action comme l’ ivermectine – un antiparasitaire utilisé chez l’homme depuis des décennies, qui fonctionne comme un déclencheur de protéase contre Covid-19, qui, selon les chercheurs, « pourrait être la base biophysique de son efficacité antivirale. »

Et voilà, le nouveau médicament de Pfizer – que certains ont surnommé en plaisantant « Pfizermectine », est décrit par le géant pharmaceutique comme un « puissant amplificateur de protéase ». Le médicament, conçu pour bloquer l’activité d’une enzyme clé nécessaire à la multiplication du coronavirus à l’intérieur du corps humain, sera administré avec une faible dose de ritonavir, un médicament plus ancien largement utilisé dans les traitements combinés de l’infection par le VIH.

Le principe de ce comprimé est d’inhiber l’action de la protéase, une enzyme qui permet la réplication des protéines fabriques sous l’effet du Sars-CoV-2, et donc de stopper la prolifération du virus dans l’organisme

Le président de la R&D de Pfizer, Mikael Dolsten, résume ainsi la philosophie scientifique de ces nouveaux essais : «Au regard de l’impact qu’a encore le Covid-19 partout dans le monde, nous considérons que la lutte contre cette épidémie requiert un traitement efficace à administrer aux personnes positives, ou simplement exposées au virus, en complément de l’action des vaccins qui renforcent l’immunité. Si nous réussissons, nous pensons que ce traitement aidera à bloquer le virus avant qu’il ne se réplique à grande échelle dans l’organisme, et empêchera peut-être ainsi les personnes exposées de contracter les symptômes les plus graves.»

Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura  fait la leçon aux  affidées de big pharma … l’ivermectine joue deja ce rôle

Vous en doutez : lisez la synthèse…74-1_44-95Télécharger

Vous interdisez l’ivermectine et  vous réfutez les dizaines d’études randomisées  qui prouvent son efficacité sur le covid humain  car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .

Laissez moi vous expliquer…

Avec des termes plus scientifiques  le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté  de l’autre  les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles  favorables . De manière fort policée il explique…

La prestigieuse  revue  Japanese Journal of antibiotics vient de publier  une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster,  , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine  Satoshi Ōmura, Ph.D.1.

Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.Malheureusement les études randomisées sont dans cet ensemble peu nombreuses et certaines comportent des biais L’impossibilité de mener une grande étude randomisée en occident est scandaleuse.

Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats

Il s’interesse au seul argument des adversaires ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.

Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ

(1) activité antivirale,

(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,

(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.

Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.

Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera  confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*

D’autres laboratoires concurrents de Pfizer, comme l’américain Merck & Co ou le suisse Roche, ont annoncé qu’ils se lançaient également dans la recherche et la mise au point d’un comprimé similaire à celui sur lequel Pfizer continue de faire ses essais cliniques.

Il ya consensus scientifique sur les points indiqués ci dessous

L’ivermectine stimule le système immunitaire en augmentant la production d’IL-1 et d’autres cytokines, ainsi qu’en activant la production d’anions superoxyde et en augmentant la réponse des lymphocytes aux mitogènes. L’ivermectine s’est avérée efficace dans le traitement des infections causées par des virus à ARN tels que le virus respiratoire syncytial , la dengue, la grippe, la rage et les virus Zika .

L’ivermectine inhibe la réplication du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en inhibant l’interaction de l’ intégrase du VIH-1 et de l’ hétérodimère α / β1 de l’ importine . Notamment, l’importine est responsable de l’importation nucléaire d’intégrase.

Dans une étude in vitro menée par Caly et al., L’ivermectine a été utilisée comme inhibiteur potentiel de la réplication du SRAS-CoV-2. Ils ont montré que l’ajout de 5 μM d’ivermectine à des cellules Vero / hSLAM infectées par le virus était capable de réduire le taux d’ARN du SARS-CoV-2 d’environ 5000 fois, par rapport aux témoins en 48 h

Au-delà de ce consensus des études valident l’utilité de l’ivermectine contre la covid. Elle a largement été utilisée en Asie, Afrique , Amérique centrale et Caraïbe. En occident elle est souvent achetée directement chez le producteur indien du kit Ziverdo.

Nul doute que son utilisation perdurera dans les pays qui n’auront pas les moyens de gaver Big Pharma

Ivermectine : un médicament aux multiples facettes récompensé par le prix Nobel avec une efficacité indiquée contre un nouveau fléau mondial, COVID-19

Les liens d’auteur ouvrent le panneau de superpositionAD Santin1DE Scheim2PA McCullough3M. Yagisawa4TJ Borody5

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297521000883

Nous pensons que les preuves à ce jour soutiennent l’extension mondiale des traitements IVM pour COVID-19, en complément des vaccinations. Le mécanisme biologique indiqué de l’IVM, la liaison compétitive avec la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, est probablement non spécifique à l’épitope, comme examiné [ 8 ], produisant peut-être une efficacité totale contre les souches virales mutantes émergentes. L’IVM a été utilisé en toute sécurité à 3,7 milliards de doses depuis 1987, bien toléré même à des doses bien supérieures aux doses standard [ 34 , 35 ] et utilisé sans effets indésirables graves dans les trois études de traitement COVID-19 à forte dose mentionnées ci-dessus [ 34 , 36 , 37 ]. Dans l’urgence internationale actuelle de COVID-19, avec des souches virales mutantes,les refus de vaccination et les immunités potentiellement décroissantes au fil des mois présentant de nouveaux défis, l’IVM peut être un élément efficace du mélange de thérapies déployées contre cette pandémie.

https://www.zerohedge.com/covid-19/ivermectin-truth-totalitarianism

VOUS EN DOUTEZ ENCORE? LISEZ CETTE BRILLANTE ETUDE CHINOISE

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211383521002483

Vous y apprendrez que l’Ivermectine, l’azithromycine, l’hydroxychloroquine ça marche…

Non pas des potions magiques mais des données de pharmacologie . Shibo Jiang est un des meilleurs virologues au monde

Avancées récentes dans le développement d’inhibiteurs à petites molécules contre le SRAS-CoV-2

Les liens d’auteur ouvrent le panneau de superpositionRong Xiang a †Zhengsen Yu a †Yang Wang a †Lili Wang bShanshan Huo aYanbai Li aRuiying Liang aQinghong Hao aTianlei Ying cYaning Gao dFei Yu aShibo Jiang 

Ici, nous avons résumé les cibles thérapeutiques potentielles impliquées dans le cycle de vie du virus, les traitements actuellement en usage clinique, les progrès des médicaments candidats et les médicaments prophylactiques et thérapeutiques potentiels basés sur ces cibles pour traiter le COVID-19 à l’avenir.

Les médicaments potentiels anti-SARS-CoV-2 à petites molécules peuvent être divisés en deux catégories, selon les cibles. La première classe d’inhibiteurs cible les protéines virales , telles que la protéine S, les enzymes virales (PLpro, 3CLpro, RdRp et hélicase) 17 , 18 , 19 , 20 et certaines protéines structurelles 21 , 22 ( Fig. 2 et Tableau 2 ). La deuxième classe d’inhibiteurs peut interagir avec les protéines de l’hôte, telles que le récepteur ACE2 ou l’héparane sulfate, la sérine protéase TMPRSS2, ou la protéase acide endosomale cathepsine L pour empêcher l’entrée virale 10 , 23 ,24 , ainsi que certains régulateurs des voies de signalisation du système immunitaire humain nécessaires à la réplication et à l’infection du virus 25 , 26

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Le triste abêtissement de la politique française

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Finalement, quand on parle du déclin de la France, ce qui est le plus grave, à la source de tout le reste, c’est la montée de l’inintelligence politique, de la bêtise pure et simple. Nous en avons un formidable exemple avec les élections nationales de 2022 qui se profilent. Il ne vient plus à l’idée de personne de s’interroger sur le bilan de 10 ans de socialisme hollando-macronien (libertés, déficit et dettes publics, sanitaire, sécurité, immigration, chômage, pauvreté, etc.) La vérité sur la situation actuelle est passée sous silence. Les rares statistiques qui sortent sont de toute évidence faussées (sur le chômage, nul ne relève l’exclusion des chiffres du chômage partiel, ni la vertigineuse distorsion entre les données de l’INSEE et celles de pôle emploi qui vont de 2 à 6 millions hors chômage partiel). Mais cela n’intéresse personne. La précampagne se présente comme une fuite en avant dans la…

Voir l’article original 277 mots de plus

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DES 2020 LES EXPERIENCES SUR LES MACAQUES PROUVAIENT QUE LES VACCINS N’AURAIENT AUCUN IMPACT SUR LA CONTAGIOSITE

Il se trouve encore des escrocs ou des imbéciles pour oser justifier le pass sanitaire parce qu’il protègerait de la contamination. Il n’en est rien et nous le savons depuis longtemps.

42 macaques ont été sacrifiés pour la mise au point des trois vaccins Astra, Pfizer et Moderna, trop peu pour vérifier les effets secondaires des vaccins (nous y reviendrons) assez pour constater qu’ il n’y avait aucune différence dans l’excrétion nasale entre les macaques vaccinés et les macaques témoins infectés par le SRAS-CoV-2. 

Tout le monde sait que c’est par là que passe la contamination…

Abonnez vous à ce blog pour accéder sans censure aux études scientifiques

Vérifiez vous mêmes / Attention tout est dans les détails…

L’ARNg viral a été détecté dans les écouvillonnages nasaux de tous les animaux et aucune différence n’a été trouvée quel que soit le jour entre les animaux vaccinés et les animaux témoins. 

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2024671

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.09.08.280818v1.full

  Cependant, il n’y avait aucune différence dans l’excrétion nasale entre les macaques vaccinés et les macaques témoins infectés par le SRAS-CoV-2. 

https://www.nature.com/articles/s41586-020-2608-y

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VAGUE D’ENFUMAGE POUR CONTESTER LES EVIDENCES VENUES D’INDE

La démonstration de l’efficacité des trairtements précoces en Inde fait très mal aux partisans du tout doliprane . Je n’ai jamais été anti vax mais pro traitements précoces et j’ai toujours conseillé de trouver un bon toubib et de se procurer les précieuses molécules.

Même si ça ne plait pas il est plus qu’utile de comparer  entre eux les états indiens. L’affaire est devenue très sensible et même politique puisque l’accusation porte sur une sous evaluation des cas.

Par adultes vaccinés ci dessus on entend une dose en Inde .

L’inde pose un problème aux tenants du « non-traitement » et la presse multiplie les enfumages. Il s’agit de démontrer que la sous-évaluation des cas de covid dans ce grand pays ne permet pas d’en déduire que l’ivermectine est efficace.

Ne mélangeons pas tout, il faut comparer ce qui est comparable, les états indiens entre eux  et pas les états indiens et la France .

Il convient cependant d’introduire les différences d’évaluation dans les comparaisons entre états.

Pour que la remise en question de l’efficacité de l’ivermectine soit  concluante il faudrait :

1 que les états ayant toujours utilisé l’ivermectine aient plus sous-évalué les décès covid que ceux qui ne l’ont jamais utilisé.

La sous-évaluation possible dans l’Uttar pradesh serait de 1 à 3 tout comme au Tamil Nadu qui l’a utilisé bien moins longtemps . Au karnataka  également fidèle à l’ivermectine  le taux de sous-évaluation est  le même que dans  le Kerala qui refuse de l’utiliser , donc la comparaison est valable.

2 Pour les autres états que la sous-évaluation   des décès covid soit plus importante  en juin  qu’en mai car l’ivermectine sera massivement utilisée de la mi-mai à la fin septembre

Pour trois états pour lesquels nous avons les sources la surmortalité passe de 150 000 en mai  à 70 000 en juin puis disparait en juillet. C’est donc tout le contraire .

Les comparaisons sont donc valables et l’ivermectine a bien été efficace.

La question de la sous évaluation du covid est tout autre. Personne ne peut nier la spécificité des données.

L’inde est un pays dans lequel moins de 20% des décès enregistrés par l’Etat civil sont accompagnés d’un certificat médical . De plus  seulement 80% des décès sont enregistrés , les autres sont officiellement estimés pour arriver un nombre de décès  global estimés.

Les statistiques de l’état civil sont approximatives et il sera baisé de les comparer  au nombre officiel de décès covid  pour en déduire que les derniers sont volontairement sous estimés. Ils sont les uns comme les autres  approximatifs.

Certains en arrivent même à en déduire  que l’Inde aurait eu dix fois plus de décès qu’annoncé.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.30.21264376v1

Nous analysons donc de près cette étude.

Partir de statistiques approximatives (l’état civil) pour en déduire  des chiffres précis (le nombre réel de décès covid)  me parait peu scientifique et digne des mathématiciens de l’ex Urss .

Comparons ce qui est comparable à savoir les décès officiellement enregistrés. Nous constaterons qu’ils augmentent  de 6 millions par an pour des raisons démographiques et techniques :

https://github.com/muradbanaji/IndiaACMdata/commit/4487cbc952c8821573a22e2f7d57a736e5924274

2019     76.5M

2018      69.5M

2017       64M

Il faudra attendre les statistiques d’état civil avec un nombre de morts attendus recensés de 83 à 84 millions et le nombre  observé. Nous auront alors une sur mortalité approximative .

La presse indienne a fait état un plus grand nombre de crémations que de décès covid . Certains ont déliré en oubliant en occident que les crémations font partie des rites . Personne ne nie ce que la presse indienne a constaté

La sous estimation de 1 à 4 pour Bihar  se retrouve  dans les statistiques de l’étude. Notons que pour l’Uttar Pradesh qui n’est pas dans l’étude  la sous estimation serait également de 1 à 3

L’ énorme sous estimation du Madya Pradesh , 1 à 24 se retrouve également.

Pour ce qui est des décès estimés par l’état civil sur lesquelles travaille l’étude pour démontrer une surmortalité lors de la vague du printemps. Nous ne parlerons pas de celle de 2020.

Au Karnataka état fidèle à l’ivermectine  le covid tue officiellement 25000 personnes en avril mai juin  , la surmortalité sur cette période  est de 70 000  Une différence de un à trois

Au Maharashtra l’usine des vaccins

Avril 2018  32000

 Avril 2019  36000

Avril 2020    34300

Mars 2021    34000 comme en 2020

Avril  2021    64500 donc  surmortalité  de 30 000 pour 15000 officiels covid

Mai  2021      165000 donc surmortalité de 130 000  pour 30 000 officiels covid  Une différence de un à quatre

Rien de surprenant, nous savons tous que cet état fut le premier frappé par la maladie avec une explosion des décès jusqu’à ce qu’il se décide à utiliser l’ivermectine

Au Kerala  hostile à l’ivermectine

2015   17800

2016    20800

2017    19000

2018     18800

2019     20000

2020     17500

2021      20300

Il n’ y a aucune surmortalité jusqu’ à la fin avril 2021

En mai 2021 28300  décès  donc un nombre inhabituel.  AVEC 8000 supplémentaires  contre 4000  chiffres officiels de la mortalité Covid

Tamil Nadu  qui a peu utilisé l’ivermectine  excès de 40000 en mai pour 10 000 déclarés Différence de 1 à 4.

A Bihar la covid tue offficiellent 9000 personnes en avril mai, la surmortalité serait de 30  000

Conclusion une surmortalité qui serait de deux à quatre fois  le nombre officiel de décès covid sur la période  et pour des états qui représente plus de 50% de la population nationale

La surmortalité est  certes colossale dans deux états Mais ni l’un ni l’autre ne sont des inconditionnels de l’ivermectine , au contraire .

Madhya Pradesh excès de 100 000 pour 3000 déclarés covid . L’ivermectine n’apparait pas dans les protocoles de l’état

Andhra Pradesh surmortalité visible seulement en mai 2021 de 100 000 contre  3000 officiels covid Cet état a préféré la médecine traditionnelle à l’ivermectine

https://www.indiatoday.in/coronavirus-outbreak/story/andhra-pradesh-government-gives-nod-to-use-of-traditional-medicine-prepared-by-ayurvedic-practitioner-1809177-2021-06-01

Ces deux états ne représentent que 8%  de la population du pays

COMPARONS DEUX ETATS ABSOLUMENTS SEMBLABLES

J’ ai pris deux états voisins semblables par leur structures sociales et économiques .

Le Karnataka a utilisé massivement l’ivermectine, pas le Kerala.

Au Karnataka premières distributions d’ivermectine début mai ( un million de pilules) Désolé je n’ai pas le numéro des boites  ni ce qui sera commandé ensuite

Le nombre de décès covid est vérifié, on constate qui sous évaluation il y a, elle identique (voir ci dessus)

https://economictimes.indiatimes.com/news/india/covid-19-ivermectin-tablets-to-be-distributed-among-uttarakhand-residents-says-state-govt/articleshow/82572159.cms?from=mdr

https://www.deccanherald.com/state/top-karnataka-stories/karnataka-government-buys-10-lakh-tablets-of-drug-most-docs-say-is-useless-984901.html

https://www.deccanherald.com/national/states-turn-to-ivermectin-to-fight-covid-19-against-who-advice-985412.html

CONCLUSION

Pour les mois de avril et mai il y aurait un excédent de mortalité  de 500 000 personnes  pour des états qui représentent  soit trois fois le nombre de décès covid  officiellement déclaré sur la période.

1 Cette sous-évaluation est bien moins importante que l’étude ne le prétend

2 Elle ne remet pas en question la validité d’une comparaison entre les états, prouvant de manière explicite l’efficacité de l’ivermectine

https://timesofindia.indiatimes.com/city/vijayawada/covid-medicine-lists-viral-on-social-media-trigger-panic-buying/articleshow/82557334.cms

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Bien pire que l’affaire Benalla, une affaire Borello ?

Il fait parler de lui en traitant les adversaires de Macron de peste brune

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

jean-marc borello

Macron  vient de  confier à Borello son père spirituel  et pape de l’économie sociale et solidaire  le juteux marché de la déradicalisation   des islamistes , Liberation balance et  parle de « harcellement et abus sexuels »

Règlement de compte ?  véritable scandale ? Nous aimerions en savoir plus .

Une certitude, Borello est très très proche de Macron, peut être le plus proche

Celui qui murmure à l’oreille de Macron pour le Figaro, le vrai patron de Macron pour le Point, les journalistes  connaissent bien la place  de jean Marc Borello dans la Macronie . Il est un des  premiers, peut être le premier .

Président du directoire du géant de l’économie sociale et solidaire Groupe SOS, ancien coordinateur d’En Marche et président de sa commission d’investitures aux européennes, très proche du chef de l’Etat

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/04/26/20002-20170426ARTFIG00179-jean-marc-borello-le-grand-patron-social-qui-murmure-a-l-oreille-d-emmanuel-macron.php

« Jean-Marc Borello, le grand patron (social) qui murmure à l’oreille d’Emmanuel Macron »

https://www.lepoint.fr/politique/jean-marc-borello-macron-n-est-pas-venu-au-pouvoir-pour-beurrer-les-tartines-06-10-2018-2260770_20.php

« Jean-Marc Borello est un géant…

Voir l’article original 3 407 mots de plus

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Le document joint devrait vous surprendre, vous ne le trouverez pas dans la presse officielle … Alors aidez moi

Je vous invite à vous abonner à mon blog pour contourner la censure  et consulter des dossiers étayés de preuves non contestables

Nous avons maintenant un recul scientifique suffisant pour comprendre les enjeux géographiques de la pandémie .

1°)La vaccination n’ a aucun impact sur la contamination et sur la contagiosité (études Harvard et Chamie)

2°) la comparaison des états indiens avec celui du Kérala, l’évolution de la situation au Japon , en Indonésie, la comparaison des états du continent africain , démontrent l’impact colossal de l’ivermectine  pour soigner la covid

3) Joignez vous aux dizaines de milliers de pétitionnaires

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Le Kerala atteint près de 100% des adultes vaccinés mais il ne s’en sort pas…Pour tous les autres états c’est terminé!


Les tentatives désespérées du Figaro, de Libé et des autres, pour nier les évidences , deviennent ridicules . Depuis avril dernier l’observateur objectif constate que le sous continent indien a évité le pire à l’exception majeure du Kérala,l’OMS ou les CDC ne le contestent même pas, ils en furent les témoins …


Le Kerala a 92.4%des adultes vaccinés ( au moins une dose) mais conserve 50% des décès de toute l’Inde pour 5% de la population

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est capturekk.png

Quand ça veut pas ça veut pas , pratiquement tous les adultes sont vaccinés  mais l’état  représente toujours un décès sur deux  pour 5% de la population du pays .Pas de changement depuis un mois

Pas d’ivermectine au Kerala cet été:

Tout va pour le mieux dans les états qui soignent à l’ivermectine . Fin septembre le gouvernement indien en a suspendu l’utilisation dans ses recommandations , fautes de cas . Rassurons nous , les etats à l’exception du Kérala en assurent toujours la promotion

Nous connaissons tous l’exemple de l’Uttar Pradesh

https://www.francesoir.fr/politique-monde/inde-tour-du-monde-des-traitements-interview-avec-le-dr-chaurasia-ivermectine-ca

https://indianexpress.com/article/cities/lucknow/uttar-pradesh-government-says-ivermectin-helped-to-keep-deaths-low-7311786/

Prenons le Karnataka ,Traitement covid Karnataka à partir du 1er mai 2021 : https://covid19.karnataka.gov.in/storage/pdf-files/cir-hws/Circular-Revised%20Treatment%20Guidelines%20for%20Asymptomatic%20and%20Mild%20Symptomatic%20COVID%20Positive%20Persons%20in%20Home%20Isolation-Home%20Care%20and%20CCC.pdf…

Achats de médicaments : « Le gouvernement de l’État a acheté 1 million de comprimés d’ivermectine à distribuer aux patients isolés à domicile.

https://deccanherald.com/state/top-karnataka-stories/karnataka-government-buys-10-lakh-tablets-of-drug-most-docs-say-is-useless-984901.html…

Et maintenant l’Uttarkhand:

@HimalyanTrekkerEn réponse à @jjchamieI live is Uttarakhand * Govt published below protocol on every newspaper. People can buy medicine showing this protocol. In govt hospitals its free. * Non Govt Doctors are fully supportive. * Abundance of IVM. Govt has distributed many 100 thousands of tabs in rural areas.

Les médias indiens ont rapporté que l’ICMR avait retiré l’ivermectine de son protocole COVID le 23 septembre 2021 https://icmr.gov.in/pdf/covid/techdoc/COVID_Management_Algorithm_23092021.pdf…

Les directives du site Web traduites en 15 langues incluent toujours l’ivermectine https://icmr.gov.in/pdf/covid/techdoc/COVID_HOME_CARE_English_v2.pdf…

Mais les directives révisées du ministère de la Santé n’ont pas changé. Il recommande l’HCQ comme prophylaxie et l’ivermectine comme traitement

G MAUDRUX POSE LA QUESTION : et si le Kerala était un placébo?

https://www.covid-factuel.fr/2021/10/04/inde-quand-loms-joue-a-cache-cache-avec-livermectine/embed/#?secret=ZouyK3bXYo

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Quand l’OMS et le CDC (Center for Disease Control and Prevention, agence du médicament aux USA) distribuent de l’ivermectine pour traiter l’épidémie de Covid en Inde, se félicitent du résultat, mais refusent de dire ce qu’ils ont distribué.

 Tout comme Israël fait figure de modèle de campagne de vaccination (à suivre selon notre Président) avec ses 9,2 millions d’habitants, en Inde, l’Etat le plus peuplé du pays, voire un des plus peuplé au monde, l’Uttar Pradesh, avec ses 240 millions d’habitants, fait figure de modèle (qui n’est pas à suivre) dans le traitement précoce.

Il y avait un témoin de marque dans cette campagne thérapeutique à grande échelle : l’OMS.  ” L’Uttar Pradesh fai(sai)t le dernier pas pour arrêter le COVID-19 “, décrivant “des équipes gouvernementales traversant 97 941 villages dans 75 districts en cinq jours dans le cadre de cette activité qui a débuté le 5 mai dans l’État le plus peuplé de l’Inde, qui compte 230 millions d’habitants.” 

Il y avait le soutien du CDC des États-Unis, sous l’égide de l’OMS, également sur place et au courant de ce qui s’est fait, validant encore plus la méthode et le résultat.





Fin août 2021, les médias indiens remarquaient l’écart entre le succès massif de l’Uttar Pradesh et l’échec relatif d’autres États, comme le Kerala. Fin août, le Kerala (20% de vaccinés), avec ses 35 millions d’habitants signalait 31 445 nouveaux cas (et 215 décès) en une journée, alors que l’Uttar Pradesh (5% de vaccinés), avec une population de près de 240 millions d’habitants, ne signalait que 22 cas (2 décès) le même jour. La principale différence pouvant expliquer ces résultats que les vaccins ne corrigeaient pas : l’un avait le kit, l’autre le refusait, sur les conseils de l’OMS. Est-ce que, en distribuant d’un côté, en déconseillant de l’autre, l’OMS et le CDC ont volontairement voulu faire un test grandeur nature avec des Etats traités et des Etats placebos ?



Rappelons également que grâce à une maladie traitée, les indiens ont obtenu une immunité collective à 67%, plus durable et plus importante que par les vaccins, en vérifiant la chose auprès de 35 000 personnes dont plus de 7 000 soignants.

La réponse de nos médias ? Rien, omerta totale. Pire, on accuse l’Inde de cacher ses cas et ses morts (ce que nous faisons allégrement), ce que n’ont pas relaté les observateurs de l’OMS ou du CDC, pas plus que les réseaux sociaux (moins censurés que chez nous), ou les centaines de milliers d’occidentaux vivant en Inde. Pire, ils ont dit le contraire de ce que l’OMS a constaté et salué : le 10 juin, le Figaro titrait : « L’ivermectine a-t-elle permis à l’Inde de casser la vague épidémique ? ». Résultat : « cette corrélation temporaire ne constitue pas la preuve que l’ivermectine est efficace ». La preuve ? » Même rhétorique l’an passé pour l’hydroxychloroquine, que l’Inde n’a jamais cessé de recommander ». Nier l’évidence, c’est comploter sur le dos de la vérité. Seuls les chiffres ne mentent pas et ils sont là.



le dossier de la sous évaluation



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La presse de province rapporte une flambée de clusters cet été dans les ehpads.

Le pass n’a pas empêché une flambée de clusters cet été dans les ehpads. A part emmerder les Français, sert il à quelque chose?

Officiellement il n’y a pas eu de flambée dans les Ehpads car il ne pouvait y en avoir puisque tout le monde y était vacciné. Faute de sources fiables les historiens ont toujours eu l’habitude de contourner la difficulté en cherchant ailleurs les infos. Effectuer un recensement de la presse permet une réalité historique que l’on peut comparer à des statistiques biaisées. Il y a une contradiction entre ce que relèvent les correspondants locaux et les chiffres officiels , c ‘est bien le problème…

La question n’est pas de savoir s’il y a eu moins de cas que cet hiver, personne n’en doute , c’est vrai pour l’ensemble de la population , mais de SAVOIR SI le pass sanitaire et l’obligation de vaccination à la suite des décisions Macron du début juillet , ont mis fin aux clusters. La réponse est : NON

Des dizaines de clusters, beaucoup de contaminés et des morts vaccinés  dans les maisons de retraite. Certaines souffraient d’une pénurie de soignants    .

Exemples tirés de la presse de province

Un foyer de contamination au Covid-19 s’est déclaré dans un Ehpad à Toulouse, révèle La Dépêche du Midi. Le premier cas recensé date du 19 août dernier, selon les informations communiquées par la mairie au quotidien régional.

Au total, le nombre de personnes testées positives était monté à 51. Soit plus de la moitié des résidents que compte la maison de retraite, gérée par le centre communal d’action social (CCAS) de la ville, indiquent nos confrères.

Toutes les personnes âgées de l’Ehpad ont été vaccinées. Sur la question épineuse du nombre de décès, la municipalité reste prudente. Dans cet Ehpad qui prend en charge des personnes âgées très dépendantes, « souvent en fin de vie avec des pathologies lourdes », il est difficile, selon elle, d’attribuer les décès de manière catégorique au Covid-19.

En 2020 tous les décédés étaient covid, en 2021 …Silence.

Covid-19 : neuf décès dans un Ehpad de Cestas en Gironde (33)

 10 septembre 2021  

Neuf résidents d’un établissement près de Bordeaux sont donc décédés ces dernières semaines. Un cluster identifié par l’Agence régionale de Santé de Gironde. Une aide psychologique a été mise en place.

Un cluster de contamination au covid-19 a été détecté à l’Ehpad Henri-Dunant à Saint-Calais. Trois résidents sont décédés à ce jour. Il s’agit du premier cluster post vaccination dans la région.

La contamination aurait été amenée par une équipe d’animateurs extérieure dont chacun des membres avait pourtant un pass sanitaire valide. 

« Il y a une équipe d’animateurs qui est intervenue dans l’Ehpad il y a une bonne dizaine de jours, explique Etienne Le Maigat, directeur d’astreinte de l’ARS Pays de la Loire. 

L’un d’entre eux a cependant été déclaré positif au lendemain de sa visite à l’Ehpad, « donc on subodore qu’il a pu contaminer également ces résidents une partie du personnel de l’Ehpad ».

Le premier cas positif a été relevé le 21 septembre dernier. Des tests antigéniques réalisés le lendemain ont révélé que trois autres résidents étaient également positifs.

Le 23 septembre un dépistage collectif par test PCR a permis de détecter 11 nouveaux cas positifs.

Quatre jours plus tard, de nouveaux tests ont été effectués sur les résidents et les professionnels de la structure. Cinq résidents ont alors été diagnostiqués positifs ainsi qu’une infirmière, mise en septaine à domicile.

Trois morts dans un foyer de contamination au Covid 19 à l’Ehpad Henri-Dunant à Saint-Calais en Sarthe • © France Televisions – Maïna Sicard-Cras

Au 30 septembre, le bilan était de 24 résidents et un professionnel positifs. 

Deux résidents ont été hospitalisés ce jour-là en service de médecine au CH de Saint-Calais et CH de La Ferté-Bernard.

Ces deux patients sont décédés le jour même. « Pour l’un, la Covid a accéléré la dégradation de l’état de santé qui était déjà « précaire », précise l’ARS des Pays de la Loire.

Le lendemain, vendredi 1er octobre, un troisième résident est décédé à l’Ehpad de Saint-Calais.

A ce jour, le bilan est de trois morts, deux femmes et un homme, tous âgés de plus de 90 ans et présentant des comorbidités. 24 résidents ont été au total contaminés ainsi que deux personnels soignants.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/sarthe/le-mans/covid-19-en-sarthe-a-saint-calais-trois-morts-dans-un-cluster-a-l-ehpad-henri-dunant-2276140.html?fbclid=IwAR3XGvELxAg975dTX7dc-i3b8M7flFps15Kcjr4zgRDiDxY-j76j1ON72aA

Cluster dans un Ehpad de Perpignan : comment le virus a-t-il pu entrer ? Les familles s’interrogent

Près de 51 cas positifs au Covid-19 ont été recensés dans un Ehpad de Perpignan. 32 résidents et 19 soignants sont touchés. Tous les résidents de la maison de retraité avaient reçu leurs deux doses de vaccin. Les familles s’interrogent : comment le virus a-t-il pu passer les portes de l’établissement.

Près de la moitié des résidents de l’Ehpad de L’Orée du Bois, à Saignes, dans le Cantal, sont actuellement touchés par le variant Delta. Depuis le 10 août, sept d’entre eux sont décédés

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/cluster-dans-un-ehpad-a-saignes-cantal-1629731045

L’Agence régionale de santé confirme l’existence ce mercredi 18 août de onze foyers épidémiques dans des Ehpad bretons. Celui de Montfort-sur-Meu en Ille-et-Vilaine est l’un des plus importants.

Le 3 août, la direction du centre hospitalier de Montfort-sur-Meu informe par courrier les familles des résidents de la présence d’un foyer épidémique. 17 cas positifs chez les résidents et huit chez les professionnels de l’établissement. La situation s’aggrave en quelques jours. Après une campagne de dépistage organisée sur l’ensemble des résidents, on compte le 18 août 40 cas positifs, 26 chez les personnes âgées et 14 chez les professionnels. 

Les familles ne peuvent plus rendre visite à leurs proches. L’interdiction de visite déclarée le 25 juillet reste en vigueur

Les premiers cas de Covid-19 avaient été détectés à la fin du mois d’août 2021, dans cet Ehpad de Lescure-d’Albigeois, dans le Tarn. Deux semaines plus tard, deux résidents sont décédés. Leur mort est directement liée au virus.

https://www.larepubliquedespyrenees.fr/sante/coronavirus/cluster-a-monein-une-vingtaine-de-cas-de-covid-a-l-ehpad-la-roussane-5670604.php, PUBLIÉ LE 1 SEPTEMBRE 2021

Un cluster s’est déclaré il y a une quinzaine de jours dans l’établissement. Mais la situation est en train de revenir à la normale.

Une vingtaine de personnes – une quinzaine de résidents et six membres du personnel – de l’Ehpad La Roussane de Monein ont été infectées par le Covid-19. 

Le foyer de contamination avait été découvert à la fin du mois d’août au sein de l’Ehpad des Charmilles, à Lescure-d’Albigeois, dans le Tarn. Deux résidents sont décédés. 

La semaine dernière, 28 résidents de l’Ehpad des Charmilles, à Lescure-d’Albigeois, dans le Tarn, avaient été diagnostiqués positifs au Covid-19. Selon les informations de La Dépêche du midideux d’entre eux sont morts. C’est le directeur de l’établissement qui a fait cette annonce, lundi 13 septembre.

23 clusters ont été décelés ces derniers jours dans les maisons de retraite de la région. 9 établissements sont concernés en Vendée. Ces foyers de contamination dans les Ehpad commencent à réapparaître depuis quelques semaines malgré la vaccination de la majorité des résidents. Une nouvelle campagne de vaccination débutera le 12 septembre dans les Ehpad pour administrer une 3e dose.

https://tvvendee.fr/actu/covid-19-le-nombre-de-clusters-en-hausse-dans-les-ehpad/

Marseillan – Covid19 – Un cluster à l’EHPAD de Marseillan

Par Hôpitaux du Bassin de Thau, le 31 Juillet 2021

Samedi 31/07, la 4ème vague est bien présente dès cette fin juillet avec aujourd’hui 16 patients et résidents positifs et un pic à 21 le jeudi 29/07

À retenir cette semaine :

L’hospitalisation de 18 nouveaux patients dont 7 en médecine (+5) et 2 en réanimation

L’identification d’un cluster à l’EHPAD de Marseillan avec 14 résidents positifs dont 2 ont dû être hospitalisés et 3 professionnels positifs.

Les premiers décès de la 4ème vague avec 4 résidents décédés, 2 au sein de l’EHPAD de Marseillan et 2 après une hospitalisation en médecine

La réunion de la 1ère Cellule de Crise de la 4ème vague ce jeudi 29/07

BRETAGNE: LE NOMBRE DE CLUSTERS DE COVID-19 EN EHPAD BONDIT

RENNES, 20 août 2021 (APMnews) – Le nombre de cas groupés de Covid-19 en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) a plus que doublé en une semaine en Bretagne, une progression probablement liés à la période estivale et à une immunité vaccinale moins efficace chez les personnes âgées, a indiqué vendredi Stéphane Mulliez, directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) Bretagne, au cours d’un point presse.

Le nombre de clusters Covid-19 (au moins 3 cas déclarés) en Ehpad a été multiplié par plus de deux en Bretagne, passant de 8 établissements touchés le 13 août à 19 une semaine plus tard, a-t-il rapporté.

Plus précisément, 4 clusters ont été signalés en Ille-et-Vilaine, 4 dans les Côtes-d’Armor, 7 dans le Finistère et 4 dans le Morbihan.

Le taux d’incidence, de 143 

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/covid-19-onze-clusters-dans-des-ehpad-bretons-1629295746

https://www.sudouest.fr/faits-divers/lot-et-garonne-un-cluster-s-est-developpe-au-sein-d-un-ehpad-de-villeneuve-sur-lot-5950541.php

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-un-cluster-malgre-des-vaccinations-dans-un-ehpad-des-landes_4373347.html

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-dans-les-landes-cluster-du-variant-delta-dans-un-ehpad-chez-des-personnes-vaccinees-e5c74678-d4c7-11eb-80e7-d12de21d5fd2

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Aucun lien entre le taux de vaccination et l’évolution de l’épidémie (Harvard)

LE JOURNAL EUROPEEN D’EPIDEMIOLOGIE publie une étude de Harvard  qui  DEMONTRE QU IL N Y A AUCUN LIEN ENTRE LE TAUX DE VACCINATION   et l’évolution de la pandémie. Nous nous en doutions en comparant les courbes de 2021 et de 2020 mais cent fois par jour la rengaine; la vaccination a fait reculer l’épidémie !

Attention cette étude ne sera certainement pas reprise par la presse et cet article peut être censuré, abonnez vous au blog!

Dirigée par SV Subramanian à la Harvard TH Chan School of Public Health, cette étude, collectant et analysant des données jusqu’au 3 septembre 2021 démonte les dires des plateaux télés.

 Non les vaccins n’ont pas reculer la pandémie  qui est cyclique. Sa disparition interviendra si des variants moins virulents apparaissent  et si une part suffisante de la population a été en contact avec le virus

https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7

Les vaccins sont actuellement la principale stratégie pour lutter contre le COVID-19 dans le monde.  le récit lié à la recrudescence continue de nouveaux cas aux États-Unis (É.-U.) serait expliqué par les zones à faible taux de vaccination [ 1 ]. Un récit similaire a également été observé dans des pays comme l’Allemagne et le Royaume-Uni [ 2 ]. Dans le même temps, Israël, salué pour ses taux de vaccination rapides et élevés, a également connu une résurgence substantielle des cas de COVID-19 [ 3 ]. Nous étudions la relation entre le pourcentage de la population entièrement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19 dans 68 pays et dans 2947 comtés aux États-Unis.

Pour les pays, il ne semble pas y avoir de relation discernable entre le pourcentage de la population complètement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19. En fait, la ligne de tendance suggère une association légèrement positive telle que les pays avec un pourcentage plus élevé de population entièrement vaccinée ont des cas de COVID-19 plus élevés pour 1 million de personnes.

 Notamment, Israël, avec plus de 60 % de sa population entièrement vaccinée, a enregistré les cas de COVID-19 les plus élevés pour 1 million de personnes. 

L’absence d’association significative entre le pourcentage de population entièrement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19 est encore illustrée, par exemple, par la comparaison de l’Islande et du Portugal. Les deux pays ont plus de 75 % de leur population entièrement vaccinée et ont plus de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants que des pays comme le Vietnam et l’Afrique du Sud qui ont environ 10 % de leur population entièrement vaccinée.

En résumé, même si des efforts doivent être faits pour encourager les populations à se faire vacciner, cela doit être fait avec humilité et respect. La stigmatisation des populations peut faire plus de mal que de bien.

Cette étude confirme celle de Juan Chamie ;

90% ou 100% de plus de 60 ans vaccinés : pratiquement aucun impact sur la mortalité, c’est ce qui est constaté à partir de l’observation de dizaines de comtés américains . L’étude mathématique de l’institut Pasteur mise à mal .

40% ou 90% de vaccinés , il y a une petite différence mais aucune dans ce qui peut etre espéré d’une vaccination obligatoire Ajoutons que les effets secondaires ne sont pas pris en compte….

Que se passe t il quand les plus vulnérables sont presque tous vaccinés ? Selon les médecins de plateaux télé et de Pasteur (les mêmes), la mortalité s’effondre car les mathématiques l’ont démontré !!!

Jadis les soviétiques disposaient de la meilleure école de mathématiciens du monde, ils obtenaient des prévisions totalement fausses à partir  de constructions mathématiques merveilleusement justes

Un bon data analyste observe des données justes  et il explique , il ne s’agit pas de prévisions mais d’observations, c’est toute la différence !

Juan Chamie est Senior Data Analyst at FLCCC à Cambridge (USA) il vient de publier une étude sur l’impact du pourcentage de vaccinés de plus de 60 ans sur le taux de mortalité covid. Il observe des centaines de comtés américains du même état ou d’état voisins avec donc des données structurelles comparables. Dans certains le pourcentage de vaccinés de plus de 60 ans est élevé, dans d’autre au même moment, il plus faible.

L’augmentation du nombre de vaccinés se traduit elle par une baisse des décès covid ?

La vérification ne va pas vraiment dans le sens attendu, entre des comtés dans lesquels 70% des personnes à risques sont vaccinées et d’autres dans lesquels on dépasse les 90% il n’y a pas de différence significative

Réduire de 10 à 0% le nombre de non vaccinés parmi les plus de 60 ans n’aurait aucun effet significatif sur leur mortalité

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