LES JOURNALISTES N’ONT TOUJOURS PAS APPRIS A LIRE

La série statistique du Lancet ne prouve rien…

22 mai – Une étude rétrospective Mehra et al., non randomisée, sans placébos ni double aveugle, ne peut pas affirmer que l’HCQ, couplée ou non à un macrolide [tel que l’AZ], soit efficace chez des patients hospitalisés.

https://pgibertie.com/2020/05/26/des-scientifiques-du-monde-entier-se-mobilisent-pour-denoncer-les-magouilles-de-big-pharma-contre-raoult/

Problème les données ne permettent pas de comparer la situation des malades au début du traitement .

Il ne s’agit pas d’une véritable étude mais de données statistiques compilées , il ne s’agit pas de malades aux premiers symptomes mais gravement atteints .

Les malades soignés à l’hcq semblent en bien plus mauvais état que les autres ; on découvre ainsi qu’ils sont trois fois plus nombreux que les autres à être ventilés mécaniquement (20% contre 7%)

On peut manifester une certaine surprise en constatant que les diabétiques, les malades de bronchite chronique (copd) et ceux qui souffrent d’hypertension ont à peine plus de risques que les autres de décéder... Les Asiatiques seraient deux fois moins à risque que les noirs…

Surpris également par le faible impact de l’obésité (bmi)… ou les hispanics …

Comment interpréter des données dans lesquelles on trouve des cardiaques (12%) traités à la chloroquine pour démonter que celle ci à des incidences cardiaques. Par nature ces malades ne pouvaient recevoir un tel traitement, pourtant certains avaient fait un infarctus avant leur hospitalisation.

Les statistiques sont elles sérieuses?

Les malades africains soignés à la chloroquine auraient quatre fois plus de risques de décéder …

Tout ce que nous savions sur les comorbidités s’effondrerait

ions sur les comorbidités s’effondre

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.06.20092999v1

Quel crédit apporter à des statistiques qui démontreraient qu’une bronchite chronique ne représente pas un risque évident?

Voici la critique qu’en fait le collectif « Covid laissons les médecins prescrire » :

Étude sur 96032 dossiers médicaux émanant de 671 hôpitaux sur les 6 continents.
Patients hospitalisés entre le 20/12/19 et le 14/04/20 – Publication le 21/05/20 – 4 auteurs signataires Chapeau ! un record d’efficacité pour recueil data, traduction des différentes langues étrangères y compris asiatiques + analyse statistique + écriture article + reviewing + publication !
Au bas mot une publication à 50 millions d’euros. Qui l’a financée ?
Et on passe sur les liens d’intérêt déclarés par les auteurs avec l’industrie pharmaceutique.

  1. Des patients hospitalisés à un état grave de la maladie
  2. Des patients suivis dans des pays n’ayant pas les mêmes attitudes thérapeutiques
  3. Des critères d’inclusion flous ex : des co-prescriptions d’antiviraux dans 40% des cas, sans information sur leur répartition dans les groupes analysés
  4. Des imprécisions sur les traitements analyses : on parle de macrolides. Impossible de savoir qui a reçu de l’azithromycine
  5. Des patients avec des co-morbidités n’en faisant pas une population représentative (ex : 1 patient sur 3 avec hypertension dans le groupe hydroxychloroquine + macrolide)
  6. Des groupes non comparables : ex groupe HCQ* + macrolide plus grave avec 20% de ventilation mécanique versus 7,7% des patients du groupe « dit témoin », idem sur paramètre sao2 ˂ 94
    Alors qu’il est écrit « No significant between-group differences were found among baseline characteristics or comorbidities. »

« Foot note » du tableau 2 surprenante : « Age and BMI are continuous variables.
The 95% cis have not been adjusted for multiple testing and should not be used to infer definitive effects. »

  1. Des doses et durées de traitement non précisées
  2. Des résultats exprimés en moyenne, on aurait aimé aussi des médianes et des range.
  3. Aucune information sur les « missing values » « multiple imputation for missing values was not possible » « it was assumed that the characteristic was not present » – alors qu’il est évident que les missing values doivent se compter à la pelle sur une analyse multicentrique multi-pays aux soins variés
  4. Aucune analyse des groupes en fonction des traitements associés ni des risques cardio.
  5. Aucun scanner thoracique a la recherche des atteintes cardiaques du virus qui sont fréquentes pour une analyse correcte de ce qui est appelé évènement indésirable.
  6. Pas de mesure des intervalles QT ni de recherche de torsades de pointe !!!
  7. Une prescription vendue comme précoce (moins de 48h après l’hospitalisation) qui occulte la date des premiers symptômes et veut faire croire à une prescription précoce !

et la liste est encore longue… Mais diantre le Comité de lecture faisait-il la sieste ???

« Assez d’une telle désinformation ! QUI a intérêt à faire croire que l’Hydroxychloroquine est inefficace et dangereuse quand elle est bien prescrite ? LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE ! » conclut le Collectif.

Ce qui est sûr, c’est que l’étude du Lancet est de la très très mauvaise science. Que la plus prestigieuse revue médicale, ayant admis les difficultés éthiques liées à la faible qualité de la plupart des publications, ayant identifié le problème majeur des conflits d’intérêts, ose publier un tel papier est à vrai dire assez époustoufflant.

The Lancet nous fournit ici un exemple emblématique de malhonnêteté scientifique tel qu’il en existe tant -et qui pourrissent de manière systémique le domaine.

Pierre Cohen Bacrie et Corinne Réverbel analysent cette série sous unangle méthodologique

la seule étude qui porte, elle (contrairement à Mehra et al.), sur des patients non hospitalisés, et qui soit presque parfaitement conforme au protocole de l’IHU de Marseille, est la grande étude américaine lancée le 14 mai par les NIH (National Institutes of Health) dirigés par le docteur Anthony Fauci.  https://bit.ly/-afauci et à la publication originale annonçant cette étude: « NIH begins clinical trial of hydroxychloroquine and azithromycin to treat COVID-19 » https://bit.ly/-nih14 ;

▪️L’étude porte sur des patients1-qui n’ont pas eu les mêmes traitements (on a la moyenne des doses de médicaments HCQ ou CQ reçus) 2- qui ont reçu +/- clarithromycine OU azithromycine (les résultats sont mélangés)3- qui ont des troubles sévères à modérés nécessitant une hospitalisation 4-dont 40% prennent des antiviraux (divers) (or HCQ+/-AZT est utilisé pour son action antivirale, il est donc difficile d’en évaluer l’efficacité ici)5-ceux sous traitement ont une proportion plus grande de SPO 2<94% (ce qui signifie dans le cadre du Covid qu’ils vont très mal)

De plus cette étude est menée par le DR Mandeep R Mehra qui sait très bien que l’action des antiviraux doit être menée en phase d’infection précoce, il a publié un article là dessus.

Enfin les auteurs ajoutent« En raison de la conception de l’étude observationnelle, nous ne pouvons pas exclure la possibilité de facteurs de confusion non mesurés…nous n’avons pas mesuré les intervalles QT, ni stratifié le schéma d’arythmie (comme la torsade de pointes) »« Nous n’avons pas non plus établi si l’association d’un risque accru de décès à l’hôpital à l’utilisation des schémas thérapeutiques est directement liée à leur risque cardiovasculaire, ni effectué une analyse dose-réponse médicamenteuse des risques observés……Une relation de cause à effet entre la pharmacothérapie et la survie ne doit pas être déduite »Bref les auteurs disent eux-mêmes qu’on ne peut pas conclure une relation de cause à effet entre le traitement suivi et la survie.

Conflits d’intérêts: -étude soutenue par le Brigham and Women’s Hospital (Boston) qui mènent 2 études sur le #Remdesivir -MRM a des liens avec Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute, NupulseCV, FineHeart, Leviticus, Roivant & Triple Gene▪️Un point supplémentaire  » Le groupe de base de ceux qui n’ont pas survécu était également beaucoup plus malade avec ~ 50% de produits en plus. Modèle sans risques proportionnels de Cox »

Le Pr Douste Blazy insiste sur le côté une fois de plus biaisé de cette série ; il ne s’agit pas des conditions du protocole Raoult qui lui prévient le passage en soin intensif. Autant n’autoriser l’ouverture du paraxhute qu’à 10m du sol.

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/hydrxychloroquine-l-ancien-ministre-de-la-sante-philippe-douste-blazy-explique-pourquoi-il-remet-en-cause-l-etude-de-the-lancet-1249617.html

New York ; division par trois de la mortalité; la presse ne vous en parlera pas

Participants: Du 19 mars au 30 mars 2020, cinquante-quatre patients, résidents de trois ESLD à New York et diagnostiqués ou présumés atteints de Covid-19 (2 des 54 patients n’avaient pas été testés) ont été inclus dans cette analyse. Tous ces patients ont reçu une thérapie combinée DOXY-HCQ avec la norme de soins.

Mesures de résultats: Les caractéristiques des patients, le rétablissement clinique, les améliorations radiologiques, les effets secondaires des médicaments, le transfert à l’hôpital et le décès ont été évalués comme mesures des résultats.

Résultats

Les cinquante-quatre patients à haut risque, qui avaient développé un début soudain de fièvre, de toux et d’essoufflement (SOB) ont été traités avec une combinaison de DOXY-HCQ.

– 85% (n = 46) des patients ont eu une récupération clinique définie par : une résolution de la fièvre et de la SOB, ou un retour au réglage minimal de l’oxygène.

– 11% (n = 6) des patients ont été transférés dans des hôpitaux de soins en raison d’une détérioration clinique

– 6% (n = 3) patients sont décédés dans les établissements.

Ces résultats sont significativement meilleurs que ceux rapportés dans le MMWR (26 mars 2020) pour un établissement de soins de longue durée dans le comté de King, Washington, où 57% des patients ont été hospitalisés et 22% des patients sont décédés.

Conclusion: L’expérience clinique de cette série de cas indique que le traitement par DOXY-HCQ chez les patients à haut risque COVID-19 est associé à une réduction de la récupération clinique, une diminution du transfert à l’hôpital et une diminution de la mortalité.https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.18.20066902v1?fbclid=IwAR3eonk5laCofL9XRfE2vnNecUHWHL0ouj3-97_4nQD60rUOuXYJjHwGg4o

https://pgibertie.com/2020/05/25/hydroxychloroquine-nous-avons-la-reponse/

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Raoult les énerve mais il a raison:Comment Macron et ses rats de labos ont transformé une grippette en catastrophe

Dans de nombreux pays  il y aura eu moins de morts que les années précédentes, le covid, une simple grippette quand les médecins ont le droit de prescrire et quand l’DEtat prend les bonnes mesures au bon moment .

La France s’est plantée; confinement trop tardif, pas de masques pas de tests …  et incapacité à comprendre  que la reprise peut avoir lieu  dès la fin du  mois…

Fin février je critiquais nos dirigeants car ils étaient incapables de réagir vite, Facebook me punissait de trois mois  d’interdiction de publication dans les groupes que je ne gère pas…

Pourtant l’épidémie était là et il fallait se préparer . La Macronie a réagi avec au moins un mois de retard .

En février les Pangolins nous expliquaient que fermer les frontières ne servait à rien, aujourd’hui ins en imposent une à 100km du domicile de chacune …

En février ils expliquaient que les masques ne servaient à rien, aujourd’hui ils veulent les rendre obligatoires.

En février ils expliquaient que nous étions prêts : tests, masques, équipement et nous manquons de tout.

En mars ils mettaient fin à la liberté de prescription du Plaquénil, pourtant en vente sans ordonnance quelques semaines avant mais ils lançaient des études ; aujourd’hui aucune étude sur la base du protocole Raoult n’a vu le jour.

En mars ils expliquaient que le confinement ne servait à rien puis ils le rendaient obligatoire, aujourd’hui ils entendent le prolonger jusqu’en juillet alors que nos voisins du Nord de l’Europe y échappent.

 

Pour discréditer Raoult et les médecins qui prescrivent autre chose que du Doliprane , les pangolins  affirment : « 0.5% des malades décèdent sans le protocole Raoult ; donc l’hydroxychloroquine ne sert à rien … »

Reprenons méthodologiquement les données de cette Fake News officielle

Si nous partons des  données factuelles au 1er mai nous avons  24 000 décès officiels  auxquels il faut ajouter 10 000 décédés du covid à domicile pour 170 000 cas officiels  soit une létalité  de 20%.

Capture jh

A Marseille, chez Raoult il faut compter 15 décès pour 3153  cas confirmés et donc  0,5%de létalité.

Comment s’y prendre  pour démonter l’inutilité de la chloroquine ? En gonflant le nombre de contaminés en France et Pasteur doit de retourner dans sa tombe  en contemplant  ce quu produit sur ordre l’Institut qui porte son nom …

Je sors donc de ma retraite pour reprendre une vieille habitude d’analyse des statistiques … J’en profite pour saluer le flair de l’excellent Didier L. 

Un certain nombre de personnes font état d’une « étude de l’Institut Pasteur » établissant un taux de contamination de 6% dans la population française, et d’une létalité de 0.5%.
Des travaux réalisés par l’Institut Pasteur et publiés le 21 avril dernier estiment que 11,8 % des habitants du Grand Est auront contracté le coronavirus d’ici le 11 mai, ce qui fait de la région la deuxième plus touchée de France par l’épidémie. Sur place, fin avril , le chiffre de 4 à 5% était envisagé. Mais sur place, ils n’y connaissent rien ; des ploucs…

https://www.ouest-france.fr/grand-est/nancy-54000/coronavirus-une-etude-lancee-nancy-pour-mesurer-le-nombre-d-habitants-contamines-par-le-covid-19-6819720

La proportion serait pourtant , selon Pasteur, de  de 5,7 % dans l’intégralité du pays. Si l’on rapporte à la population de la métropole nous aurions donc quatre  millions de contaminés et avec les 24 000 morts officiels , un peu plus de 0,5% de létalité .

Au 20 mai et sans tenir compte des décès à domicile nous serions à 28000 morts ce qui supposerait près de six millions de Français contaminés soit une multiplication par trente des cas officiellement testés et  recensés…

97% de malades  sans le moindre symptôme…..

Appliqué aux Etats Unis la méthode Pasteur donnerait 100 millions d’Américains  contaminés…

De cette analyse découlent plusieurs conclusions reprises par la presse et en particuliers les 200 000 morts prévisibles si 50 ou 60% de la population était contaminée.

0,6% de létalité, tel était le taux invraissemblable obtenu … enChine dont ont on connait la fiabilité  des indicateurs…. Je plaisante .

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/recherche-science/covid-19-un-taux-de-mortalite-allant-de-00016-pour-les-0-9-ans-78-pour-les-80-ans-et-plus-selon.

Partout le taux a été révisé à la hausse.

Comment Pasteur arrive t il à des taux « chinois » pour la France?  

Il s’agit d’une étude qui s’appuie  sur des lycées de Crépy en Valois et de leurs familles. Il n’y a eu aucun décès parmi cette population celle-ci étant composée de jeunes et de jeunes adultes.

Cette étude n’est pas représentative de la population française, puisqu’elle a été conduite précisément au sein d’une population hautement contaminée (6%), les lycéens et leurs familles. Les gens de Pasteur soulignent d’ailleurs que cette étude n’est pas représentative de la population française.

la  létalité donnée est établie de la façon suivante: je prends les 6% de contaminés obtenus avec les lycéens et leurs familles, j’extrapole à la France, soit 4 millions de Français. Je lis que 20 000 Français sont morts. La létalité est donc de 20 000/4 000 000 soit 0.5%.

L’étude de Pasteur s’appuie également sur le cas du bateau de croisière Diamond Princess pour lequel il y a eu à bord 700 personnes infectés et 13 décès(2%). Compte tenu de la distribution des âges très différentes sur ce navire de croisière à bord duquel la part des populations âgées est surreprésentée par rapport à celle dans la population générale, cela conduit à un taux de 0.5% de mortalité lorsqu’on pondère par classe d’âges correspondant à celle de la population générale.

Il est plus que probable, que l’échantillon des personnes âgées de plus de 70 ans du Diamond Princess ne soit pas un échantillon représentatif des personnes âgées de plus de 70 ans de la population générale sur le plan de la santé. Plus riches, pas handicapés … Et surtout rapidement pris en charge et soignés. Si vous êtes obèse, cardiaque, en fauteuil roulant, souffrant d’insuffisance cardio-vasculaire, peut-être que vous êtes statistiquement parlant moins enclin à partir faire le tour du monde sur un bateau de croisière que ceux du même âge que vous en bonne santé.

Les 0,5% de décès sont abracadabrants  si nous analysons  les taux  coréens  . Dans ces pays  les tests sont systématiques  (avec symptômes ou pas) et la population bien soignée.

On obtient pour la Corée  11000  cas sur 52 millions d’habitants soit seulement  2% de la population contaminée  et 254 morts  et donc une létalité d’un peu plus de  2%. Sans doute le nombre de malades est il plus important  mais nous restons au dessus de 0,5%

Et Pasteur veut nous faire croire que la létalité en France serait de  0,5%… sans rien faire, sans soigner, sans isoler les malades …

En Allemagne 166 000 cas sont confirmés , les tests sont plus nombreux qu’en France (jusqu’à 640.000 tests par semaine.) La encore les testés positifs représentent 2% de la population.

En Israel, tests systématiques et … 2% de la population  contaminée.

Dans ces pays difficile de concevoir  plus de 4% de la population contaminée, le taux de létalité demeure au dessus des 0,5%.

Le département des Bouches du Rhone serait  selon les statistiques goiuvernementales  dans une situation médiane. Par chance les 2,5 millions d’habitants  sont fortement testés par Raoult et son équipe mais également ailleurs.

https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

Près de 5000 malades pour le département  donnent 2% de contaminés .

Comment Pasteur  invente t il le chiffre de 6% de la Population contaminée ??? et celui de 0,5% de létalité ? Chiffres qu’il faut réactualiser au 20 mai à 9% de la population…

Seules des campagnes massives de tests peuvent nous donner la réponse , mais il semble peu probable qu’en France nous soyons à plus de 3% de la population contaminée  ce qui est très peu : 1,8 millions de personnes, mais ce qui représente tout de même  dix fois plus que les cas confirmés et testés (190 000 ) .

La létalité ne peut pas être de 0,5% en France, mais à minima de 2,5 à 3%  des malades testés ou non .

Le protocole Raoult ou les antibiotiques ne sont sans doute pas miraculeux  mais ils permettent de limiter les dégâts et de diviser par deux ou trois le taux de létalité . Rappelons les 1,2% d’Israël ou le protocole est systématique.

 

Heureusement les Pangolins qui ne sont pas médecins mais rats des médias et des labos ne savent pas que les épidémies dans l’histoire ont toujours été cycliques, elles naissent et disparaissent … La crise est aujourd’hui terminée  mais malheureusement en France nous avons transformé la grippette en catstrophe 

Dans les pays où la crise a été bien gérée; moins de 100 morts par million  d’habitants, le Covid , une simple grippette…

Moins de décès que ceux provoqués habituellement par la grippe et un taux de létalité comparable:

La surmortalité hebdomadaire  peut faire parler de gentille grippette en Allemagne ou en Grèce. Il y a eu moins de surmortalité avec le covid qu’avec la grippe les années passées

Capture GRIPPE GRECE

Capture ALLEMAGNE

Dans les pays où la crise est mal gérée , une dure réalité, la surmortalité hebdomadaire dépasse 20%

Capture FRANCE

Capture ITALIE

Au 20 mai la létalité en sachant  que les décès à domicile ne sont pas intégrés en France, ils le sont en Allemagne , en Gde Bretagne

Capture jh

Capture jhh

Didier Raoult:

◾️En France le nombre de décès par million d’habitants – ce sont les données de Santé publique France – est de 419 morts par million d’habitants. Avec des pics considérables, puisqu’il y a eu dans le grand Est jusqu’à 600 morts par million d’habitants, en Île-de-France 500 morts par million d’habitants, et à Paris, 759 morts par million d’habitants. Il y a eu plus de morts en Île-de-France pour 12 millions d’habitants qu’il n’y en a eu à Wuhan – où l’épidémie a commencé – pour 12 millions d’habitants.
Cela suggère que la gestion de l’épidémie en Île-de-France a été moins efficace en termes de résultats que celle de Wuhan, qui a pourtant pris la toute première vague et qui ne savait pas comment traiter la maladie.
Dans la région PACA il y a eu 168 morts par million d’habitants, à Marseille 140 par million d’habitants, et à l’IHU la mortalité est de 0 5% des patients infectés.
◾️On aura tout entendu sur le protocole de l’IHU : qu’on donnait du poison avec l’hydroxychloroquine ou qu’on ne traitait que des gens jeunes qui auraient pu guérir spontanément.
– Or si l’on observe les données en termes de classes d’âge, on voit qu’en Chine, au début de l’épidémie, toutes les classes d’âge ont été touchées. Même si le facteur de vulnérabilité le plus important était d’avoir plus de 70 ans, la moitié des gens avaient moins de 70 ans, et parmi eux des gens jeunes y compris de 20 ans. On a retrouvé la même tendance au début en Italie. Les choses ont changé ensuite en Chine et en Italie, à partir du moment où ces pays ont adopté des stratégies de tests et de traitement systématiques.
– On voit que la situation dans le grand Est et la région parisienne était la même qu’en Chine ou en Italie sur leurs 1000 premiers décès. Cela montre que quand on ne fait rien, quand on ne détecte pas et qu’on ne teste pas systématiquement, on a exactement les mêmes profils de mortalité: une proportion importante de gens de moins de 70 ans et de gens jeunes meurent.
– À l’IHU parmi les gens traités avec HCQ + AZI, il y a un seul mort de moins de 70 ans, les autres avaient plus de 80 ans.
Cela prouve que, contrairement aux dires de ceux qui reprochaient à l’IHU de traiter trop de jeunes, il était important de traiter les jeunes aussi parce qu’aucun jeune n’est mort.
=> La prise en charge le plus tôt possible de tout le monde, y compris les jeunes, module, entraîne une différence dans la mortalité générale et une différence dans la mortalité par tranche d’âge.
◾️Mortalité à Paris et à Marseille
À Paris elle est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille, c’est-à-dire que quand il mourait une personne à Marseille, il en mourait un peu plus de 5 à Paris: ça fait une grosse différence. Et ce n’est pas parce que les gens étaient plus âgés, car beaucoup de jeunes sont morts en Île-de-France. Il y a une grande différence dans la prise en charge, ce qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion des épidémies dans cette partie de la France.

La mauvaise gestion est responsable de la surmortalité française 

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Les pangolins s’emmêlent les pinceaux : analyse d’une « fake news « officielle .

david-1Comme prévu Pujadas colporte les inepties de l’Institut pasteur  sur le taux de létalité, 0,5% c’est pour ceux qui ont bien géré, pas pour la France

cliquez sur le lien pour comprendre comment on invente une fake news

https://pgibertie.com/2020/05/01/les-pangolins-semmelent-les-pinceaux-analyse-dune-fake-news-officielle/

 

via Les pangolins s’emmêlent les pinceaux : analyse d’une « fake news « officielle .

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Il faut sauver le remdesivir, l’antiviral qui ne sert à rien

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Inventée pour lutter contre Ebola , recyclée pour le covid, la molécule de Gilead  ne sert à rien, mais les rats de labo d’Emmanuel Macron nous ont privés du protocole Raoult  pour tenter de promouvoir  l’invention du labo qui les engraisse….

Au sein du Conseil scientifique, il apparaît donc que seuls Pierre Louis Druais et Simon Cauchemez n’ont pas de liens directs avec le consortium.

Ce n’est pas le cas  de :

Yazdan Yazdanpanah, Jean-François Delfraissy, Yves Levy (Monsieur Buzyn), Laëtitia Atlani Druault,

Daniel Benamouzig, Denis Malvy, . Arnaud Fontanet, Karine Lacombe

Une enquête de Marianne permet d’y voir plus clair :

https://www.marianne.net/societe/discovery-les-experts-francais-qui-cherchent-un-traitement-contre-le-covid-sont-ils-sous-l?fbclid=IwAR1nqiJXrWmZkaBsHDhOXeNy1J6_Gkw8DFUeeOOaEn_Aqe7G21Jc2QQF1WI

Mais d’où vient le choix des molécules testées lors de l’essai Discovery ? S’il est présenté comme impartial, car établi sous l’égide de l’OMS, notre enquête montre que Yazdan Yazdanpanah, président de REACTing qui coordonne Discovery, a lui-même participé à superviser les recherches de traitement de l’OMS. Elle montre par ailleurs chez lui un attrait pour une molécule : le remdésivir. Ce qui interroge quand on a connaissance des liens d’intérêts qu’il a avec le laboratoire américain qui la fabrique, Gilead*.
Yves Lévy a créé REACTing avec Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19. Quant à Yazdan Yazdanpanah, qui est membre des deux structures censées éclairer nos gouvernants (le Conseil scientifique ainsi que le Comité analyse, recherche et expertise), il est donc président de REACTing.

Mais Jean-François Delfraissy et Yazdan Yazdanpanah sont loin d’être les seuls représentants de REACTing au sein du Conseil scientifique, comme les CV de ses membres nous l’indiquent. Laëtitia Atlani Druault, l’anthropologue du Conseil scientifique, est membre fondatrice de REACTing, et fait partie de son comité d’organisation. Elle pilote par ailleurs l’un des vingt projets sélectionnés par le consortium pour lutter contre l’épidémie. Daniel Benamouzig, l’autre représentant des sciences sociales au Conseil scientifique, dirige aussi l’un des projets de REACTing. Tout comme Denis Malvy, qui gère le projet baptisé « Coverage ». Ou bien Bruno Lina, qui supervise Discovery aux côtés de Florence Ader. Arnaud Fontanet est membre du comité d’organisation de REACTing. Lila Bouadma est réanimatrice à l’hôpital Bichat, l’un des centres où se déroule Discovery, et a signé une étude au nom de REACTing. Au sein du Conseil scientifique, il apparaît donc que seuls Pierre Louis Druais et Simon Cauchemez n’ont pas de liens directs avec le consortium.

Mais quelles sont les autres molécules testées dans Discovery, et quel rôle ont bien pu jouer les membres de REACTing au Conseil scientifique sur le choix de celles-ci ? Hormis le remdésivir, on retrouve le kaletra (une association lopinavir-ritonavir), et ce médicament associé à un interféron. D’abord écartée, l’hydroxychloroquine a été intégrée le 22 mars dernier, mais sans l’antibiotique azithromycineSi Yazdan Yazdanpanah a joué un rôle déterminant dans le déroulé des recherches thérapeutiques, qu’en est-il de ses liens avec les laboratoires qui fabriquent les molécules en jeu ? La base de données Transparence Santé nous renseigne sur des liens d’intérêts de Yazdan Yazdanpanah avec les labos dont les molécules sont testées dans Discovery : AbbVie – qui fabrique le kaletra – et Gilead – qui fabrique le remdésivir – lui ont respectivement versé 20.949 et 3.158 euros en avantages.

Mais plus que ces avantages matériels (transports, repas, hôtels…), d’autres liens d’intérêts interpellent. Yazdanpanah a lui aussi siégé au « board » de Gilead entre septembre 2014 et juin 2016. Rappelons qu’au cours de cette période, Gilead a développé le remdésivir pour tenter de lutter contre Ebola – 2014 -, médicament que Yazdan Yazdanpanah expérimentera en 2018, en tant que président de REACTing, sur la maladie africaine, sans résultat significatif.

 

Contrats de convention de Yazdan Yazdanpanah avec Gilead. Source : Base Transparence Santé.

« J’ai décidé d’arrêter mes liens d’intérêts pour être nommé directeur de l’ITMO I3M de l’Inserm en 2017. Cela fait trois ans que je n’ai plus de liens d’intérêts avec Gilead« , se défend-il auprès de Marianne. Pourquoi ce délai de trois ans est-il important quand on parle de liens d’intérêts avec les labos ? Car la Haute Autorité de Santé considère que le « déclassement d’un lien d’intérêts majeur en autre lien d’intérêts peut se produire quand le lien d’intérêts a disparu depuis au moins trois ans« . Traduction : si la collaboration avec un labo, peu importe sa nature et son montant, date de plus de trois ans, vous êtes autorisé à rendre un avis impliquant l’intérêt général en faveur d’une de ses molécules. Trois années écoulés et voilà donc l’objectivité et l’intérêt général retrouvés ? « Ce n’est pas à moi de répondre, en tous cas je déclare mes liens d’intérêts« , nous assure Yazdan Yazdanpanah. « Disons les choses : Yazdan Yazdanpanah a eu des liens avec l’industrie pharmaceutique, et je ne dis pas que ces trois ans valent prescription, mais il n’en a pas eu depuis. Et ce qui est important avec les liens d’intérêts, c’est de les rendre publics« , ajoute Jean-François Delfraissy.

Lors de la conférence de presse du 31 janvier au cours de laquelle il a exposé avant l’heure l’armature de Discovery, Yazdan Yazdanpanah développait son propos en compagnie de Bruno Hoen, qui occupe aussi une position stratégique car il est également membre du GloPID-R, qui a participé à l’élaboration du choix des molécules pour l’OMS. Bruno Hoen fait aussi partie de la commission spécialisée du HCSP qui a statué pour encadrer la politique française en termes de traitements, et autorisé le remdésivir en usage compassionnel.

Ce 31 janvier, Bruno Hoen affirmait que les premiers patients français infectés étaient traités au remdésivir « même en l’absence d’efficacité démontrée aujourd’hui« , car « on estime que le rapport bénéfice/risque est favorable ». Comme Yazdan Yazdanpanah, il est sujet à des liens d’intérêts stratégiques avec Gilead. D’une ampleur plus élevée : plus de 52.000 euros en avantages, rémunérations et contrats d’expertise ayant eu lieu jusqu’à fin 2019. Soit depuis moins longtemps que les fameux trois ans valant autorisation de la Haute Autorité de Santé. De 2011 à 2019, il s’est ainsi mis à disposition plusieurs fois par an pour des contrats d’expertise et d’orateur pour Gilead et d’interventions à son « board ». Également au moment où le remdésivir a été développé.

 

On observe que d’autres experts émettent des avis, notamment dans des médias, sur des molécules présentes dans Discovery et participent à cette étude tout en étant sujet à des liens d’intérêts avec les labos, plus récents que les trois ans valant autorisation de la Haute Autorité de Santé. Interrogée sur ses liens avec Gilead, Karine Lacombe se défendait de tout conflit d’intérêts en affirmant qu’elle ne participait pas à Discovery le 1er avril dernier. Elle y participe pourtant désormais avec son service de l’hôpital Saint-Antoine, et évoquait ce 30 avril des effets « prometteurs » à propos du remdésivir, qu’il « va falloir utiliser« . Karine Lacombe entretient des liens d’intérêts avec Gilead qui déclare 17.000 euros de versements la concernant, entre février 2017 et fin 2019, pour des recherches portant sur le VIH. Mais aussi, de 2014 à 2019, pas moins de 40 contrats de collaboration scientifique, la majorité sans montant déclaré, et la participation au « board » du labo au moment où le remdésivir a été élaboré (2014). Elle est également consultante et membre du « board » d’AbbVie – fabriquant le kaletra – qui déclare 23.111 euros de liens d’intérêts à son sujet depuis 2014, notamment pour des collaborations portant sur l’hépatite C.

En France, depuis 2013, Abbvie et Gilead ont déclaré 152.684.219 et 63.401.102 euros de liens d’intérêts toutes catégories de bénéficiaires confondues : professionnels de santé, hôpitaux, académies, fondations… Parmi ces fonds, sans compter les contrats sans montant déclaré, nos professionnels de santé ont entretenu 44.833.977 euros de liens d’intérêts avec Abbvie, et 18.502.109 avec Gilead. En France, Gilead est même en mesure de mener ses propres études cliniques : au CHU de Montpellier, Jacques Reynes est coordinateur national de deux études thérapeutiques internationales sur le remdésivir… initiées directement par Gilead lui-même et pour lesquelles il a inclut 22 patients, alors qu’il dirige dans le même temps l’essai « Covidoc » (hydroxychloroquine et azithromycine), qui manque de patients. Les liens d’intérêts de Jacques Reynes ? 48.006 euros avec Gilead entre 2014 et 2019, dont de nombreux « boards ».

Un grand infectiologue parisien témoigne : « Gilead a atteint un tel pouvoir qu’il peut compter sur certains grands professeurs pour faire office de lobbyistes officieux, ce qui a fait que le remdésivir s’est retrouvé en haut de l’affiche, sans aucune preuve de son efficacité. » Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, lui, se veut pourtant très rassurant : « La question du conflit d’intérêts, explique-t-il, ne se pose pas spécialement à l’occasion du Covid-19. »

« Dans la recherche médicale, quand on s’est trompé, on retarde l’échéance de la sortie des résultats, ça permet de gagner du temps. »  

Le Remdesivir, l’industrie pharmaceutique et la crise du Covid

Pour l’heure, il existe deux études publiées dans des revues scientifiques testant les effets thérapeutiques du Remdesivir.

La première a été publiée le 10 avril 2020 dans le New England Journal of Medicine. Il s’agit d’une revue américaine, qui compte parmi les plus prestigieuses du monde. L’article publié s’intitule « Compassionate Use of Remdesivir for Patients with Severe Covid-19 ». Il est signé par 57 auteurs de neuf pays différents (dont la France), tous financés par le laboratoire pharmaceutique Gilead Sciences. L’étude porte un très faible nombre de malades (n=53) recrutés principalement aux Etats-Unis, en Italie et au Japon (il n’y a que 4 français), ayant reçu le médicament pendant 10 jours. Elle n’est pas randomisée et elle ne comporte pas de cohortes comparatives traitées avec un placébo ou un traitement symptomatique. Certains malades sont ventilés, d’autres pas. Les services de réanimation ne fonctionnement pas nécessairement de la même manière dans les neuf pays. Il n’y a pas de critère de sortie (end point) de l’étude, ce qui ouvre la porte à des arrangements potentiels avec les conclusions de l’étude (25 malades sont sortis de l’hôpital, 7 sont morts, quid du devenir des 21 autres ?). La charge virale n’a pas été mesurée. 7 patients sont morts (13%). 36 ont vu leur situation respiratoire s’améliorer mais 32 ont eu des effets secondaires (troubles digestifs, insuffisance rénale, hypotension). La conclusion de l’article, selon laquelle une « amélioration clinique » (clinical improvement) s’observerait chez la majorité des malades, s’apparente ainsi à une publicité mensongère. Il est même assez incroyable qu’une étude aussi mauvaise méthodologiquement ait pu être publiée dans une si prestigieuse revue.

La deuxième étude intitulée « Remdesivir in adults with severe COVID-19: a randomised, double-blind, placebo-controlled, multicentre trial » a été publiée le 29 avril 2020 dans la non moins prestigieuse revue médicale britannique The Lancet. Elle a été réalisée par une équipe de médecins de dix hôpitaux chinois et porte sur 237 patients. Il s’agit cette fois-ci d’une étude randomisée, en double aveugle et avec groupe de contrôle sous placébo. Le protocole est exactement le même que celui de l’étude précédente (Gilead a fourni gratuitement le Remdesivir) et il s’agit également de patients sévères. Les end points sont expliqués. L’administration du Remdesivir a dû être arrêtée prématurément en raison de forts effets indésirables chez 18 patients (12%). La charge virale (entre autres contrôles) a été mesurée et n’a pas baissé. La nature de ces effets indésirables n’est pas différente entre les deux groupes de patients (des troubles digestifs et surtout des problèmes sanguins). L’étude conclut qu’il n’y a pas de différence significative dans l’évolution clinique des deux groupes de patients (Remdesivir versus placébo). L’administration du Remdesivir à des patients hospitalisés pour le Covid n’a pas d’effet positif clinique ou viral significatif, et au final pas d’effet sur la mortalité. En clair, pour ce qui est de ce test, le Remdesivir ne sert à rien.

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les études « anti Raoult » décryptées, aucune ne remet en question l’efficacité du protocole, bien au contraire

Ruth-Elkrief

La presse ne cesse de multiplier les infos sur les études qui prouveraient l’inefficacité du protocole Raoult  (hydroxychloroquine et azithromycine). Nous en avons compté cinq et nous les avons toutes étudiées.

A y regarder de plus près l’efficacité du protocole en sort renforcée… Vérifiez vous mêmes et devenez complotistes…

https://www.lci.fr/sante/covid-19-deux-etudes-recentes-demontrent-l-inefficacite-de-l-hydroxychloroquine-contre-le-coronavirus-2153867.html

Première étude : France  Mahevas Paris

Elle porte sur 181 patients de differents hopitaux, aucun n’en est au début de la maladie, tous ont une pneumonie necessitant un apport en oxygène

https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1844

Attention les subtilités sont dans les annexes, on y découvre que:

nombre de cas          dont passés en soins intensifs     dont     décès

Protocole Raoult

hk   et azi                                          15                              0                                                         0

Hors protocole Raoult                  166                             41                                                     17

dont hk seule                                   77                                19                                                         9           dont groupe sans hk                 89                                22                                                        8

 

Seuls les malades en situation sévère des deux groupes auraient reçu en plus l’azithromycine ce qui donne 100% de guérison pour le groupe qui a bénéficié du protocole complet  avec hydroxychloroquine  et  90% pour les autres.

                                                  At day 21, 79% of patients in the treatment group had been weaned from oxygen compared with 74% in the control group (relative risk 1.1, 95% confidence interval 0.9 to 1.3). Furthermore, 80% of patients in both groups had been discharged to home or rehabilitation (1.0, 0.9 to 1.2; table 2). None of the 15 patients who received a combination of hydroxychloroquine and azithromycin was transferred to intensive care and none died. Additionally, these patients had fewer severe signs at admission compared with patients who received hydroxychloroquine without azithromycin (oxygen flow: 2 L/min, interquartile range 1.25-4 v 3 L/min, 2-6; respiratory frequency: 25 per min, interquartile range 22-33 v 28 per min, 24-32; percentage of lung affected >50%: 13% v 17%). Finally, 26 patients received azithromycin without hydroxychloroquine. Among these patients, six were admitted to the intensive care unit and five died.
Didier Raoult
Pourquoi le méthodologiste de l’étude (Pr Philippe Ravaud) a-t-il refusé d’analyser les données qui montrent que l’azithromycine et l’hydroxychloroquine (0 passage en réa, 0 mort, sur 15 patients) marchent mieux que le traitement standard (16 passages en réa, 3 morts, sur 63) ?

Deuxième étude Chine 

Cette étude concerne des malades à des stades modérés, tous ont survécu.  L4étude ne prouve rien ni dans un sens ni dans l’autre .

Il y avait un groupe avec HCQ et un groupe sans mais dans les deux groupes  nous trouvons un pourcentage identique qui reçoit l’antibiotique. Les traitements concomitants, y compris les antiviraux, les antibiotiques et la thérapie systémique aux glucocorticoïdes, étaient similaires dans les deux groupes . 

Nous n’avons aucune précision sur les résultats des ceux qui bénéficiaient du protocole Raoult (hcq et azithromycine)

https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1849

 

Après le fiasco de « Discovery » les rats de labos sont dans l’incapacité de démontrer que Raoult se soit trompé. Alors ils publient des séries statistiques  qui ne résistent pas à l’analyse.

 

Il ne s’agit pas d’études mais  de chiffres récupérés dans des hopitaux . Nous ne devons jamais oublier que le malade qui arrive dans un hopital surtout aux Etats Unis  n’en est plus aux premiers symptomes de la maladie mais à un stade très dégradé. Le protocole Raoult  permet justement d’éviter cette situation.

De manière systématique les médecins tentent le tout pour le tout et placent les malades intubés …sous hydroxychloroquine .

Les données statistiques du nejm

Ce qu’ils racontent :

https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-nouvelle-etude-efficacite-chloroquine-soigner-covid-19-090409574.html

Voici un fil conducteur sur la façon dont l’ étude observationnelle @nejm New York a été biaisée afin de masquer les avantages significatifs de l’hydroxychloroquine (HCQ) pour les patients hospitalisés.  rien de commun entre les malades traités à l’hcq et les autres: la moitié souffre d’hypertension  (6%) pour les autres… La saturation en oxygène est moins bonne.

Mais surtout: les deux groupes bénéficient d’antibiotiques… 

Et pourtant , les patients COVID qui ont développé une insuffisance respiratoire à l’hôpital de NY se sont avérés 4 fois plus susceptibles de survivre lorsqu’ils étaient traités avec HCQ!

En plus mauvais état au début du traitement les patients traités avec l’hcq sont intubés pour 154 sur 811 (19%), les autres sont 26 sur  274 (9%).

32% de malades intubés traités à l’hydroxychloroquine décèdent, les deux tiers des malades sans hcq 

Capture NE

https://threadreaderapp.com/thread/1259154540630364162.html?fbclid=IwAR1MMQkO4qSz0JjSfF24-Z4figTBfPjzzovrijinaxl68BOLQWfTDrUyPLw

Même problème pour une autre série statistique venue des Etats Unis

les données statistiques du jamanetwork

https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2766117?appId=scweb

Les auteurs de l’étude reconnaissent que de nombreux malades sont passés  sous HCK et azi  parce que leur état se dégradait . Ainsi  en passant sous respirateur artificiel ils recevaient  hck et azi  . Le groupe des « sans médicament » se dégonfle des cas graves  qui vont mourir dans les autres groupes. 

On découvre ainsi que  le groupe traité à l’hck + azi  compte 608 malades     non passés  par les soins intensifs ou pas  plus d’une journée. S’y ajoutént 100  patients  entrés en soins intensifs  plus d’une journée, soit un total  de  708 personnes. Pourtant ce groupe compte au final 735 patients au moment de comptabiliser les décés …

 Le traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine n’a commencé que très tardivement pour les malades en état très grave et dans la moitié des cas après la ventilation mécanique

 La rapidité avec laquelle les patients sont entrés dans les soins intensifs et ont subi une ventilation mécanique, souvent en même temps que l’initiation de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, ont rendu ces résultats inadaptés aux analyses d’efficacité.  Parmi les patients bénéficiant d’une ventilation mécanique et recevant de l’hydroxychloroquine + azithromycine, de l’hydroxychloroquine seule ou de l’azithromycine seule, 49,6% ont été ventilés avant ou en même temps que le début de ces traitements.

L’étude montre pourtant une efficacité de l’azithromycine

Pour le sous-échantillon de 211 patients recevant de l’azithromycine seule, l’estimation de la mortalité par point HR était de 0,56, mais l’intervalle de confiance a dépassé 1,0. Cela suggère la possibilité d’une véritable association protectrice.

L’étude dite des vétérants

Ils en jubilent : une étude américaine met en garde sur les dangers de la chloroquine . bien rares sont les journalistes français à comprendre l’Anglais et à savoir lire.

La fameuse étude n’est qu’un relevé statistique destiné à démolir Trump qui a autorisé  le protocole Raoult. Une simple lecture du compte rendu permet de constater que des cas ont été analysés a posteriori c ’est à dire après la maladie .

réponse de Raoult

Response-to-Magagnoli

Il s’agit uniquement d’hommes très malades avec de nombreuses co morbidités et traités tardivement.

Le groupe sans hydroxychloroquine  (hc) qui aurait obtenu les meilleurs résultats a été traité tout de même à l’antibiotique  (azithromycine) dans 50 cas, les autres ont reçu un autre antibiotique .  Les comorbidités sont moins nombreuses que dans les autres groupes . . Le tableau 1 voit le groupe sans HC tomber de 177 patients à 158 au moment de la ventilation . L’étude  a ainsi enlevé les 19  malades les plus gravement atteints du groupe sans hc…

 

Le groupe avec hydrocloroquine  et sans azythromycine qui obtient les plus mauvais résultats  s’est vu gonfler au dernier moment de  malades  après échec de la ventilation enlevés au groupe précédent

Le groupe combinant Hydroxychloroquine  et azithromycine  obtient les meilleurs résultats même s’il a «été gonflé lui aussi de 11 malades moribonds : on s’en serait douté, c’est le protocole Raoult

Après réintégration dans leur groupe d’origine des mourants  on obtient :

Hoxydrochloroquine seule :22 %de décès

HC et az 13%

Az seule ou pas az   21%

A cursory browse through Table 2 of the paper shows that the patients that would eventually comprise the HC group were the sickest upon admission, the HC+AZ patients were intermediate and the patients that would elect no HC group were the least sick. This is prior to intervention.

This sort of sampling bias highlights the importance of double blind randomization to determine efficacy. Such an a priori correlation might be due to sicker patients opting for experimental treatments at a higher rate. In any case, it would not be wise to interpret these data as indicating that the interventions cause the worse outcomes. The underlying health state is probably responsible.

Some examples follow, then a criticism of what the authors have written into their Results and Discussion.

Known risk factors include age, weight and blood pressure; and signs of severe disease include kidney damage.

Browsing through table 2 looking for parameters with lowish p-values:
Mean systolic blood pressure differences between groups showed a p-value of just under 0.05 (statistically significant), with values of 136, 132, and 129 across the groups (HC, HC+AZ, no HC), but more significantly, the HC group had 34% of patients with BP information showing up in the very highest pressure group (27.8/0.804, the denominator being the fraction with information on BP in that group), while HC+AZ had 30% and no HC had 25%.

Un rapide survol du tableau 2 du document montre que les patients qui finiraient par constituer le groupe HC étaient les plus malades à l’admission, les patients HC + AZ étaient intermédiaires et les patients choisis  pour le groupe sans HC étaient les moins malades.

En tout état de cause, il ne serait pas judicieux d’interpréter ces données comme indiquant que les interventions provoquent les pires résultats. L’état de santé sous-jacent est probablement responsable.

 

Jean Bernard Cadier

https://www.bfmtv.com/international/etats-unis-une-etude-preliminaire-sur-l-hydroxychloroquine-livre-des-resultats-peu-probants-1898508.html

Un prix  Joseph Staline pour  Cnews qui mélange la pseudo étude ci dessus et le guide thérapeutique des Instituts Nationaux de Santé très  hostile à Trump qui déconseille la bithérapie pour les cas sévères…

https://www.nih.gov/news-events/news-releases

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les études « anti Raoult » décryptées, aucune ne remet en question l’efficacité du protocole, bien au contraire

Ruth-Elkrief

Le 15 mai restera dans l’histoire comme le jour du Grand Mensonge médiatique: des salopards ou des ignares, je ne sais comment les désigner, tous munis d’une carte de journaliste , n’ont cessé multiplier les mensonges…

La presse ne cesse de multiplier les infos sur les études qui prouveraient l’inefficacité du protocole Raoult  (hydroxychloroquine et azithromycine). Nous en avons compté cinq et nous les avons toutes étudiées.A y regarder de plus près l’efficacité du protocole en sort renforcée… Vérifiez vous mêmes et devenez complotistes…

https://www.lci.fr/sante/covid-19-deux-etudes-recentes-demontrent-l-inefficacite-de-l-hydroxychloroquine-contre-le-coronavirus-2153867.html

Première étude : France  Mahevas Paris

Elle porte sur 181 patients de differents hopitaux, aucun n’en est au début de la maladie, tous ont une pneumonie necessitant un apport en oxygène

https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1844

Attention les subtilités sont dans les annexes, on y découvre que:

nombre de cas          dont passés en soins intensifs     dont     décès

Protocole Raoult

hk   et azi                                          15                              0                                                         0

Hors protocole Raoult                  166                             41                                                     17

dont hk seule                                   77                                19                                                         9           dont groupe sans hk                 89                                22                                                        8

  Seuls les malades en situation sévère des deux groupes auraient reçu en plus l’azithromycine ce qui donne 100% de guérison pour le groupe qui a bénéficié du protocole complet  avec hydroxychloroquine  et  90% pour les autres.

                                                  At day 21, 79% of patients in the treatment group had been weaned from oxygen compared with 74% in the control group (relative risk 1.1, 95% confidence interval 0.9 to 1.3). Furthermore, 80% of patients in both groups had been discharged to home or rehabilitation (1.0, 0.9 to 1.2; table 2). None of the 15 patients who received a combination of hydroxychloroquine and azithromycin was transferred to intensive care and none died. Additionally, these patients had fewer severe signs at admission compared with patients who received hydroxychloroquine without azithromycin (oxygen flow: 2 L/min, interquartile range 1.25-4 v 3 L/min, 2-6; respiratory frequency: 25 per min, interquartile range 22-33 v 28 per min, 24-32; percentage of lung affected >50%: 13% v 17%). Finally, 26 patients received azithromycin without hydroxychloroquine. Among these patients, six were admitted to the intensive care unit and five died.

Il faut comparer ce qui peut l’être , les malades n’ayant reçu ni HCQ ni AZI sont dans une situation de départ identique , on peut les comparer

protocole  15                         o     en soins intensifs                0 décés    100% de survivants

soins sans hcq ni azi        63                      16 en soins intensifs   3 décés        95%

Le protocole est efficace.

Malheureusement les malades les plus sérieux ont soit été traités avec de l’hcq seule (77/17/ 9 décés) soit de l’azi seule (26/ 6/ 5 décés).

Didier Raoult;
Pourquoi le méthodologiste de l’étude (Pr Philippe Ravaud) a-t-il refusé d’analyser les données qui montrent que l’azithromycine et l’hydroxychloroquine (0 passage en réa, 0 mort, sur 15 patients) marchent mieux que le traitement standard (16 passages en réa, 3 morts, sur 63) ?

Deuxième étude Chine 

Cette étude concerne des malades à des stades modérés, tous ont survécu.  L4étude ne prouve rien ni dans un sens ni dans l’autre .

Il y avait un groupe avec HCQ et un groupe sans mais dans les deux groupes  nous trouvons un pourcentage identique qui reçoit l’antibiotique. Les traitements concomitants, y compris les antiviraux, les antibiotiques et la thérapie systémique aux glucocorticoïdes, étaient similaires dans les deux groupes . 

Nous n’avons aucune précision sur les résultats des ceux qui bénéficiaient du protocole Raoult (hcq et azithromycine)

https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1849

Après le fiasco de « Discovery » les rats de labos sont dans l’incapacité de démontrer que Raoult se soit trompé. Alors ils publient des séries statistiques  qui ne résistent pas à l’analyse.

Il ne s’agit pas d’études mais  de chiffres récupérés dans des hopitaux . Nous ne devons jamais oublier que le malade qui arrive dans un hopital surtout aux Etats Unis  n’en est plus aux premiers symptomes de la maladie mais à un stade très dégradé. Le protocole Raoult  permet justement d’éviter cette situation.

De manière systématique les médecins tentent le tout pour le tout et placent les malades intubés …sous hydroxychloroquine .

Les données statistiques du nejm

Ce qu’ils racontent :

https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-nouvelle-etude-efficacite-chloroquine-soigner-covid-19-090409574.html

Voici un fil conducteur sur la façon dont l’ étude observationnelle @nejm New York a été biaisée afin de masquer les avantages significatifs de l’hydroxychloroquine (HCQ) pour les patients hospitalisés.  rien de commun entre les malades traités à l’hcq et les autres: la moitié souffre d’hypertension  (6%) pour les autres… La saturation en oxygène est moins bonne.

Mais surtout: les deux groupes bénéficient d’antibiotiques… 

Et pourtant , les patients COVID qui ont développé une insuffisance respiratoire à l’hôpital de NY se sont avérés 4 fois plus susceptibles de survivre lorsqu’ils étaient traités avec HCQ!

En plus mauvais état au début du traitement les patients traités avec l’hcq sont intubés pour 154 sur 811 (19%), les autres sont 26 sur  274 (9%).

32% de malades intubés traités à l’hydroxychloroquine décèdent, les deux tiers des malades sans hcq 

Capture NE

https://threadreaderapp.com/thread/1259154540630364162.html?fbclid=IwAR1MMQkO4qSz0JjSfF24-Z4figTBfPjzzovrijinaxl68BOLQWfTDrUyPLw

Même problème pour une autre série statistique venue des Etats Unis

les données statistiques du jamanetwork

https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2766117?appId=scweb

Les auteurs de l’étude reconnaissent que de nombreux malades sont passés  sous HCK et azi  parce que leur état se dégradait . Ainsi  en passant sous respirateur artificiel ils recevaient  hck et azi  . Le groupe des « sans médicament » se dégonfle des cas graves  qui vont mourir dans les autres groupes. 

On découvre ainsi que  le groupe traité à l’hck + azi  compte 608 malades     non passés  par les soins intensifs ou pas  plus d’une journée. S’y ajoutént 100  patients  entrés en soins intensifs  plus d’une journée, soit un total  de  708 personnes. Pourtant ce groupe compte au final 735 patients au moment de comptabiliser les décés …

 Le traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine n’a commencé que très tardivement pour les malades en état très grave et dans la moitié des cas après la ventilation mécanique

 La rapidité avec laquelle les patients sont entrés dans les soins intensifs et ont subi une ventilation mécanique, souvent en même temps que l’initiation de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, ont rendu ces résultats inadaptés aux analyses d’efficacité.  Parmi les patients bénéficiant d’une ventilation mécanique et recevant de l’hydroxychloroquine + azithromycine, de l’hydroxychloroquine seule ou de l’azithromycine seule, 49,6% ont été ventilés avant ou en même temps que le début de ces traitements.

L’étude montre pourtant une efficacité de l’azithromycine

Pour le sous-échantillon de 211 patients recevant de l’azithromycine seule, l’estimation de la mortalité par point HR était de 0,56, mais l’intervalle de confiance a dépassé 1,0. Cela suggère la possibilité d’une véritable association protectrice.

L’étude dite des vétérans

Ils en jubilent : une étude américaine met en garde sur les dangers de la chloroquine . bien rares sont les journalistes français à comprendre l’Anglais et à savoir lire.

La fameuse étude n’est qu’un relevé statistique destiné à démolir Trump qui a autorisé  le protocole Raoult. Une simple lecture du compte rendu permet de constater que des cas ont été analysés a posteriori c ’est à dire après la maladie .

réponse de Raoult

Response-to-Magagnoli

Il s’agit uniquement d’hommes très malades avec de nombreuses co morbidités et traités tardivement.

Le groupe sans hydroxychloroquine  (hc) qui aurait obtenu les meilleurs résultats a été traité tout de même à l’antibiotique  (azithromycine) dans 50 cas, les autres ont reçu un autre antibiotique .  Les comorbidités sont moins nombreuses que dans les autres groupes . . Le tableau 1 voit le groupe sans HC tomber de 177 patients à 158 au moment de la ventilation . L’étude  a ainsi enlevé les 19  malades les plus gravement atteints du groupe sans hc…

Le groupe avec hydrocloroquine  et sans azythromycine qui obtient les plus mauvais résultats  s’est vu gonfler au dernier moment de  malades  après échec de la ventilation enlevés au groupe précédent

Le groupe combinant Hydroxychloroquine  et azithromycine  obtient les meilleurs résultats même s’il a «été gonflé lui aussi de 11 malades moribonds : on s’en serait douté, c’est le protocole Raoult

Après réintégration dans leur groupe d’origine des mourants  on obtient :

Hoxydrochloroquine seule :22 %de décès

HC et az 13%

Az seule ou pas az   21%

A cursory browse through Table 2 of the paper shows that the patients that would eventually comprise the HC group were the sickest upon admission, the HC+AZ patients were intermediate and the patients that would elect no HC group were the least sick. This is prior to intervention.

This sort of sampling bias highlights the importance of double blind randomization to determine efficacy. Such an a priori correlation might be due to sicker patients opting for experimental treatments at a higher rate. In any case, it would not be wise to interpret these data as indicating that the interventions cause the worse outcomes. The underlying health state is probably responsible.

Some examples follow, then a criticism of what the authors have written into their Results and Discussion.

Known risk factors include age, weight and blood pressure; and signs of severe disease include kidney damage.

Browsing through table 2 looking for parameters with lowish p-values:
Mean systolic blood pressure differences between groups showed a p-value of just under 0.05 (statistically significant), with values of 136, 132, and 129 across the groups (HC, HC+AZ, no HC), but more significantly, the HC group had 34% of patients with BP information showing up in the very highest pressure group (27.8/0.804, the denominator being the fraction with information on BP in that group), while HC+AZ had 30% and no HC had 25%.

Un rapide survol du tableau 2 du document montre que les patients qui finiraient par constituer le groupe HC étaient les plus malades à l’admission, les patients HC + AZ étaient intermédiaires et les patients choisis  pour le groupe sans HC étaient les moins malades.

En tout état de cause, il ne serait pas judicieux d’interpréter ces données comme indiquant que les interventions provoquent les pires résultats. L’état de santé sous-jacent est probablement responsable.

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Jean Bernard Cadier

https://www.bfmtv.com/international/etats-unis-une-etude-preliminaire-sur-l-hydroxychloroquine-livre-des-resultats-peu-probants-1898508.html

Un prix  Joseph Staline pour  Cnews qui mélange la pseudo étude ci dessus et le guide thérapeutique des Instituts Nationaux de Santé très  hostile à Trump qui déconseille la bithérapie pour les cas sévères…

https://www.nih.gov/news-events/news-releases

La série statistique du lancet ne donne aucune indication sur l’état des malades au debut du traitement

▪️L’étude porte sur des patients1-qui n’ont pas eu les mêmes traitements (on a la moyenne des doses de médicaments HCQ ou CQ reçus) 2- qui ont reçu +/- clarithromycine OU azithromycine (les résultats sont mélangés)3- qui ont des troubles sévères à modérés nécessitant une hospitalisation 4-dont 40% prennent des antiviraux (divers) (or HCQ+/-AZT est utilisé pour son action antivirale, il est donc difficile d’en évaluer l’efficacité ici)

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31174-0/fulltext#back-bib5

5-ceux sous traitement ont une proportion plus grande de SPO 2<94% (ce qui signifie dans le cadre du Covid qu’ils vont très mal)

De plus cette étude est menée par le DR Mandeep R Mehra qui sait très bien que l’action des antiviraux doit être menée en phase d’infection précoce, il a publié un article là dessus.▪️Enfin les auteurs ajoutent« En raison de la conception de l’étude observationnelle, nous ne pouvons pas exclure la possibilité de facteurs de confusion non mesurés…nous n’avons pas mesuré les intervalles QT, ni stratifié le schéma d’arythmie (comme la torsade de pointes) »« Nous n’avons pas non plus établi si l’association d’un risque accru de décès à l’hôpital à l’utilisation des schémas thérapeutiques est directement liée à leur risque cardiovasculaire, ni effectué une analyse dose-réponse médicamenteuse des risques observés…...Une relation de cause à effet entre la pharmacothérapie et la survie ne doit pas être déduite »Bref les auteurs disent eux-mêmes qu’on ne peut pas conclure une relation de cause à effet entre le traitement suivi et la survie. ▪️Conflits d’intérêts: -étude soutenue par le Brigham and Women’s Hospital (Boston) qui mènent 2 études sur le #Remdesivir -MRM a des liens avec Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute, NupulseCV, FineHeart, Leviticus, Roivant & Triple Gene▪️Un point supplémentaire  » Le groupe de base de ceux qui n’ont pas survécu était également beaucoup plus malade avec ~ 50% de produits en plus. Modèle sans risques proportionnels de Cox »

Les études qui prouvent l’efficacité du protocole Raoult

« L’administration de la combinaison HCQ-AZ avant que des complications de COVID-19 se produisent est sûre et associée à un taux de mortalité très faible chez les patients. »
Une étude publiée le 5 mai, dont on parle peu
Traitement précoce des patients atteints de COVID-19 avec hydroxychloroquine et azithromycine : analyse rétrospective de 1061 cas, à Marseille, France.
Matthieu Million, Jean-Christophe Lagier, Philippe Gautret, Philippe Colson, Pierre-Edouard Fournier, Sophie Amrane, Marie Hocquart, Morgane Mailhe, Vera Esteves-Vieira, Barbara Doudier, Camille Aubry, Florian Correard, Audrey Giraud-Gatineau, Yanis Roussel, Cyril Berenger, Nadim Cassir, Piseth Seng, Christine Zandotti…Didier Raoult.
Travel Medicine and Infectious Disease
Available online 5 May 2020, 101738
Résumé
Contexte
En France, la combinaison hydroxychloroquine (HCQ) et azithromycine (AZ) est utilisée dans le traitement du COVID-19.
Méthodes
Nous rendons compte rétrospectivement sur 1061 patients testés positifs SRAS-CoV-2, traités pendant au moins trois jours avec le régime suivant : HCQ (200 mg trois fois par jour pendant dix jours) – AZ (500 mg le jour 1 suivi de 250 mg par jour pendant les quatre jours suivants). Les résultats concernaient la mort, l’aggravation clinique (transfert aux soins intensifs, et plus de 10 jours d’hospitalisation) et la persistance virale (au-delà de 10 jours).
Résultats
Un total de 1061 patients ont été inclus dans cette analyse (46,4% de mâles, âge moyen 43,6 ans – fourchette 14-95 ans). De bons résultats cliniques et la guérison virologique ont été obtenus chez 973 patients dans un délai de 10 jours (91.7%). Un prolongement de portage viral a été observé chez 47 patients (4,4 %) et a été associé à une charge virale plus élevée au diagnostic (p . 001) mais la culture virale était négative au jour 10. Tous sauf un, ont été négatifs au test PCR au jour 15. Un mauvais résultat clinique (PClinO) a été observé chez 46 patients (4,3 %) et 8 sont morts (0,75%) (74-95 ans). Tous les décès ont résulté d’une insuffisance respiratoire et non d’une toxicité cardiaque. Cinq patients sont toujours hospitalisés (98,7% des patients guéris jusqu’à présent). Le PClinO était associé à l’âge plus âgé (OR 1.11), à la sévérité de la maladie à l’admission (OR 10.05) et à la faible concentration de sérum de HCQ. PClinO a été indépendamment associé à l’utilisation d’agents sélectifs de bêtablocage et d’inhibiteurs récepteurs d’angiotensine II (p . 05). Un total de 2,3% des patients ont subi des effets indésirables légers (symptômes gastro-intestinaux ou dermiques, mal de tête, insomnie ou vision floue transitoire).
Conclusion
L’administration de la combinaison HCQ-AZ avant que des complications de COVID-19 se produisent est sûre et associée à un taux de mortalité très faible chez les patients.

[traduction par

Pierre Cohen-Bacrie

]

 Et pourtant ça marche!

France

Pr Djillali Annane, chef du service de réanimation médico-chirurgicale adulte à l’hôpital Raymond-Poincaré

L’étude la plus honnête sans doute : les deux groupes sont comparables : âge,  situation . Les résultats surprenants. Un tiers des malades sans hydroxychloroquine et azitromycine  sont intubés  et (ou décédés) contre seulement  9% avec la bithérapie …

L’azi seule obtient de superbes résultats:

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.05.20088757v1.full.pdf?fbclid=IwAR3porxKXWP-DVxFcUqwc5KpHFwPK7k6KRL3WeuRRtOClc6n8vMaQf-MU6Q

COREE

Quatre-vingt-dix-sept patients COVID-19 modérés ont été traités avec de l’hydroxychloroquine (HQ) +des antibiotiques (n = 22), du lopinavir-ritonavir (Lop / R) +des antibiotiques (n = 35) ou un traitement conservateur (n = 40). Le délai de clairance virale, comme l’indique la conversion négative à la PCR, après le début du traitement a été significativement plus court avec HQ+ antibiotiques que Lop / R +antibiotiques. La durée de séjour à l’hôpital après le traitement était également la plus courte pour les patients traités par HQ +antibiotiques par rapport aux autres groupes de traitement. L’analyse des sous-groupes a révélé que la durée moyenne de la clairance virale était significativement réduite avec l’utilisation d’appoint d’antibiotiques par rapport à la monothérapie. HQ et Lop / R ont produit des effets secondaires, notamment des nausées, des vomissements et une élévation des transaminases hépatiques, mais aucun n’était grave.
▪️Conclusion
Ce premier rapport sur la gestion pharmacologique du COVID-19 en Corée du Sud a révélé que l’association hydroxychloroquine+antibiotique était associée à de meilleurs résultats cliniques en termes de clairance virale, de séjour à l’hôpital et de résolution des symptômes de la toux par rapport à Lop / R +antibiotiques ou un traitement conservateur. L’effet de Lop / R +antibiotiques n’était pas supérieur à un traitement conservateur. L’adjonction d’antibiotiques peut apporter un bénéfice supplémentaire dans la gestion du COVID-19 mais elle mérite une évaluation plus approfondie.

Chine

En conclusion, l’étude de Yu et al. est la première étude comparative solide sur un grand nombre de patients sans anomalies scientifiques critiques (par exemple, un groupe de traitement plus sévère au départ ou des patients traités dans le groupe non traité) évaluant l’effet du HCQ sur la mortalité. Dans ce contexte, la triple réduction du risque de décès associé à ce traitement a le potentiel de changer la décision de traitement des cliniciens du monde entier qui soignent des patients infectés par COVID-19

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.22.20040758v3

Une étude chinoise publiée montre l’efficacité de doses faibles d’hydroxychloroquine chez des patients covid sévèrement atteints
Abstract
La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est une pandémie sans médicaments spécifiques et à mortalité élevée. Le besoin le plus urgent est de trouver des traitements efficaces.
Nous avons cherché à déterminer si l’application d’hydroxychloroquine (HCQ) pouvait réduire le risque de décès des patients COVID-19 gravement malades.
Dans cette étude rétrospective, nous avons inclus 550 patients COVID-19 gravement malades qui ont eu besoin d’une ventilation mécanique à l’hôpital de Tongji, Wuhan, du 1er février 2020 au 4 avril 2020. Les 550 patients ont reçu des traitements de base comparables, y compris des antiviraux et des antibiotiques, et 48 d’entre eux ont été traités par un traitement oral au HCQ (200 mg deux fois par jour pendant 7 à 10 jours) en plus des traitements de base.
Le critère d’évaluation principal est la mortalité des patients et les niveaux de cytokines inflammatoires ont été comparés entre les traitements HCQ et non hydroxychloroquine (NHCQ).
Nous avons constaté que les décès sont de 18,8% (9/48) dans le groupe HCQ, ce qui est significativement inférieur à 47,4% (238/502) dans le groupe NHCQ (P <0,001).
La durée d’hospitalisation avant la mort du patient est de 15 (10-21) jours et 8 (4-14) jours pour les groupes HCQ et NHCQ, respectivement (P <0,05).
Les niveaux de cytokine inflammatoire IL-6 ont été significativement réduits de 22,2 (8,3 à 118,9) pg mL – 1 au début du traitement à 5,2 (3,0–23,4) pg mL – 1 (P <0,05) à la fin du traitement dans le groupe HCQ mais il n’y a pas de changement dans le groupe NHCQ.
Ces données démontrent que l’ajout de HCQ en plus des traitements de base est très efficace pour réduire la mortalité des patients gravement malades de COVID-19 par l’atténuation de la tempête inflammatoire des cytokines. Par conséquent, le HCQ doit être prescrit dans le cadre du traitement des patients COVID-19 gravement malades, avec pour résultat possible de sauver des vies.
LINK.SPRINGER.COM
Low dose of hydroxychloroquine reduces fatality of critically ill patients with COVID-19

Brésil

Conformément aux protocoles établis par son collègue le docteur Marina Bucar Barjud , qui vit à Madrid, coordinatrice scientifique de l’Université de Saragosse, en Espagne, les médecins de l’hôpital régional Tibério Nunes, à Floriano, dans l’intérieur du Piauí, ont sauvé huit patients du coronavirus avec l’application d’un cocktail efficace à base d’hydroxychloroquine, d’azithromycine et de corticoïdes aux premiers stades des symptômes de la maladie.

Les nouvelles méthodes révolutionnaires pour faire face à la maladie commencent à être préparées pour être appliquées dans tout le Brésil.

https://cartapiaui.com.br/noticias/feitosa-costa/avanco-hospital-no-piaui-cura-pessoas-da-covid-19-e-esvazia-utis-com-uso-de-cloroquina-36954.html?fbclid=IwAR1MMQkO4qSz0JjSfF24-Z4figTBfPjzzovrijinaxl68BOLQWfTDrUyPLw

Paraguay

Le Paraguay avait décidé le 23 mars d’utiliser l’hydroxychloroquine, cet ancien médicament qui s’avère actif in vitro contre le Sars cov-2, qui prémunit ses utilisateurs atteints de lupus ou de polyarthrite rhumatoïde contre le covid-19, et dont les effets in vivo sont constatés dans diverses études cliniques observationnelles sans randomisation ni «bras».

Au vu de tout cela, L’hydroxychloroquine semble bien, notamment couplée avec l’azithromycine et le zinc, empêcher l’aggravation des troubles et réduire la mortalité.

En tout cas, la courbe de mortalité du Paraguay montre, depuis l’adoption de cette molécule tant décriée, un net infléchissement. Comme en attestent également les chiffres du suivi de 3282 patients à l’IHU (mortalité de 0,5%) et le taux de mortalité dans les Bouches du Rhône.

 Italie

 

« Sur un public de 65 000 patients chroniques (lupus et polyarthrite rhumatoïde), qui prennent systématiquement Plaquenil / hydroxychloroquine, seuls 20 patients ont été testés positifs pour le virus. Personne n’est mort, personne n’est en soins intensifs, selon les données recueillies jusqu’à présent. »

Pas d’étude équivalente en France, bien que des indices le confirment. Les patients victimes de mucoviscidose, sous azithromycine ne sont pas ou peu covid+ d’après le prof qui mène les essais de prophylaxie en France sur les soignant , à base d’HCQ et de AZT.

De toute façon les experts de la Start Up Nation  répondront que ça ne vaut rien même s’ils reconnaissent qu’un autre  médicament 100 fois plus cher serait utile…

 

https://www.iltempo.it/salute/2020/04/28/news/coronavirus-farmaci-efficaci-news-danni-cura-annalisa-chiusolo-artrite-terapia-idrossiclorochina-sars-cov2-1321227/?fbclid=IwAR3FpYYZ-OybFpjyOO-kZWjDC2uJWX

Grece et Turquie

En Grèce, les télévisions diffusent la même scène tous les soirs à 18 heures. Le professeur Sotiris Tsiodras, infectiologue de l’Ecole de médecine d’Athènes, informe sur l’évolution du coronavirus. A ses côtés, le ministre de la Protection civile, Nikos Hardalias, exhorte les Grecs à respecter les consignes de sécurité. Désormais, le professeur Tsiodras, également directeur du comité grec des maladies infectieuses, note une baisse des nouveaux cas de Covid-19. A ce jour, la Grèce ne compte que 2463 contaminés avérés et 125 décès dus au coronavirus pour une population de 10,8 millions d’habitants. «L’âge moyen des personnes décédées est de 74 ans, et 91% d’entre elles présentaient une maladie sous-jacente», précise le Ministère de la santé.

La Grèce, avec 12 morts pour 1 million d’habitants, s’en sort mieux que nombre de pays européens dans la lutte contre la pandémie. La Suisse déplore 178 «morts du Covid-19» par million d’habitants, l’Italie 415 et l’Allemagne 68. Or, en théorie, la Grèce est l’un des pays les plus exposés au virus. Sa population est la deuxième plus âgée de l’Union européenne, avec 22% des habitants de plus de 65 ans; le surpoids, voire l’obésité frappe 55% de la population, au-delà de la moyenne européenne. Enfin, le système médical est mal en point après dix ans d’austérité budgétaire.

Cardiologue et présidente de l’Hôpital public Alexandras à Athènes, Sofia Xantzidou explicite: «Tous les matins, nous faisons un point précis avec le ministère pour définir les besoins en matériel de protection, etc.» Ainsi, si le pays a été en flux tendu, il n’a jamais manqué de ces biens. En outre, précise-t-elle, aux premiers symptômes, un traitement à base de chloroquine a été prescrit. George Panayiotakopoulos décrypte: «Dans un premier temps a été prescrite la chloroquine, puis l’hydroxychloroquine accompagnée d’un antibiotique, l’azithromycine. Si le patient est suivi, les risques sont faibles.» D’ailleurs, fin mars, la Grèce a relancé la production de médicaments à base de chloroquine pour lutter contre le paludisme qu’elle avait abandonnée.

La Turquie crie victoire contre le covid-19

Ne plaignez plus les Turcs, ils subissent  Erdogan mais au moins ils échappent à Macron et à ses laborantins cinglés .

La Turquie a utilisé un modèle qui s’est révélé très efficace dans le traitement des patients atteints de COVID-19, a déclaré le ministre de la Santé du pays.

La possibilité d’apporter des changements rapides et intelligents au protocole de traitement est la clé du succès du modèle turc, a suggéré Fahrettin Koca.

« Il ne fait aucun doute que la principale raison de notre succès dans le traitement de la maladie est les efforts héroïques et le travail du personnel de santé », a déclaré Koca au journal Hürriyet, ajoutant que le modèle, que la Turquie a développé et met actuellement en œuvre, aide à lutter efficacement contre l’épidémie.

Koca a expliqué que contrairement aux autres pays, en Turquie, les médecins ne conseillent pas aux personnes présentant des symptômes tels que fièvre, mal de gorge et toux de prendre des antipyrétiques et de rester à la maison, mais les invitent à l’hôpital et commencent immédiatement le traitement en administrant de la chloroquine aux personnes suspectes sans même attendre les résultats des tests.

Une autre différence entre les méthodes utilisées par la Turquie et d’autres pays est qu’en plus de la chloroquine, un antibiotique, appelé azithromycine, est utilisé aux premiers stades du traitement, a noté Koca.

D’autres exemples: Israel, la Russie…..

Traitement du Professeur Raoult : le point sur les connaissances actuelles, étude par étude

Auteur(s): Corinne Reverbel pour FranceSoir

Depuis de nombreuses semaines, on peut lire beaucoup d’informations contradictoires sur le traitement du professeur Didier Raoult à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine. Il est difficile pour le grand public de pouvoir se forger sa propre opinion car une des principales difficultés est de décrypter les différentes publications scientifiques sur le sujet ainsi que d’écouter les messages évolutifs et parfois contradictoires des médias.

Voici un état des lieux des connaissances scientifiques sur les traitements à base d’hydroxychloroquine et la sécurité du traitement à ce jour.

 

Efficacité du traitement à base d’Hydroxychloroquine et d’azitromycine, de nombreuses études

Les scientifiques chinois ont été les premiers à publier sur l’efficacité de la chloroquine. En se basant sur une publication du 4 février 2020 dans le journal Cell research montrant l’efficacité de la Chloroquine et du Remdesivir in vitro sur le virus SARS-coV-2 (1),  et des essais cliniques multicentriques révélant « une efficacité apparente et une innocuité acceptable contre la pneumonie associée au COVID-19 »  (études non publiées à ce jour) , la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine a recommandé d’inclure le phosphate de chloroquine dans la prochaine version des Lignes directrices pour la prévention, le diagnostic et le traitement de la pneumonie causée par COVID-19 (2)

 

Les études de l’IHU du Professeur Raoult

  • En se basant sur ces premières indications, ainsi que sur une autre publication justifiant  de plus d’efficacité de l’hydroxychloroquine (un dérivé de la chloroquine beaucoup moins toxique et qui a la capacité de réduire considérablement la production de cytokines et des facteurs pro-inflammatoires) (3), et connaissant bien ce médicament pour l’avoir utilisé pendant de nombreuses années pour d’autres pathologies (45), l’équipe de Didier Raoult, à l’Institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille a traité un petit groupe à l’hydroxychloroquine avec des doses similaires à celles utilisées dans le cas de patients souffrant de Lupus (6) avec ou sans addition d’azithromycine, un antibiotique efficace dans les maladies respiratoires et connu pour son action antivirale (7)
  • Les résultats de cette étude (8) montrent que chez les patients traités on note une réduction/disparition de la charge virale beaucoup plus rapide que dans le groupe témoin, outre le fait que les patients du groupe témoin étaient plus jeunes et plus asymptomatiques, et malgré la petite taille du groupe traité,
  • Puis de nombreuses études ont été réalisées dans le monde et ont donné des résultats qui vont dans le même sens. Par la suite, l’équipe du Professeur Raoult a publié une étude plus vaste sur 1061 patients (9) et a conclu que l’administration de l’association hydroxychloroquine et azithromycine, avant que les complications liées au COVID-19 ne se produisent,  est sûre et qu’elle est associée à un taux de mortalité très faible chez les patients (98,7% des patients guéris).

 

Les autres études

Deux autres études chinoises viennent corroborer les résultats de l’IHU Méditerranée Infection.

  • La première, publiée dans le très sérieux Journal of Molecular Cell Biology (10) est une étude randomisée comparant un traitement à base de chloroquine versus le combiné  Lopinavir / Ritonavir sur un petit groupe de patients hospitalisés. Cette étude conclue à 100% de guérison en 14 jours de traitement à la chloroquine versus 50% pour le groupe traité au Lopinavir / Ritonavir. Les patients traités à la chloroquine semblent mieux récupérer et retrouver leur fonction pulmonaire plus rapidement que ceux traités par Lopinavir / Ritonavir. Ils précisent également qu’il n’y a eu aucun événement indésirable grave ni retrait de la chloroquine pendant la période de traitement.
  • Une autre étude chinoise randomisée également (11), qui n’est pas encore publiée à ce jour dans un journal à comité de lecture, portant sur un traitement à l’hydroxychloroquine sur une cohorte plus grande,  a montré que les temps de récupération (température corporelle et rémission de la toux) ont été considérablement raccourcis dans le groupe de traitement à l’hydroxychloroquine par rapport au témoin et qu’une plus grande proportion de patients ont présenté une pneumonie améliorée dans le groupe de traitement HCQ (80,6%) par rapport au groupe témoin (54,8%). Par ailleurs, dans le groupe témoin, 4 patients ont évolué vers une maladie grave.

D’autres études, mais cette fois-ci  observationnelles multicentriques, montrent également  un temps plus court pour éliminer le virus chez les patients traités à la chloroquine (12) et même un taux de mortalité 2,5 fois moins élevé en utilisant  l’hydroxychloroquine (1314).

Enfin, l’hôpital Poincaré de Garches (15), a proposé une étude rétrospective monocentrique visant l’utilisation d’hydroxychloroquine en associant l’azithromycine, qui rapporte un résultat favorable dans 91,1%.

Ces différentes études vont donc dans le sens d’une efficacité du traitement hydroxychloroquine + /- azithromycine en début de contamination au SARS-coV-2.

Néanmoins, deux études rétrospectives chinoise, ont montré le bénéfice d’un traitement à l’hydroxychloroquine à doses plus faibles (400mg/jour), également chez des patients sévères, réduisant considérablement la mortalité et le niveaux de cytokine inflammatoire IL-6 des patients versus un groupe contrôle (1617).

Enfin, une étude récente suggère que l’addition de sulfate de zinc à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine pour des patients en début de maladie s’est avérée associée à une diminution de la mortalité ou de la transition vers les soins intensifs (18).

Un groupe de rhumatologues chinois, très familiers avec l’utilisation de l’hydroxychloroquine, suggèrent que l’hydroxychloroquine a peu d’effets secondaires et devrait être utilisée comme traitement initial dès que le diagnostic de COVID-19 est posé (19).

 

Quid des polémiques sur les concentrations d’hydroxychloroquine

Récemment, une polémique menée par un pharmacologue dans un journal de vulgarisation scientifique, prétendaient que les traitements à base d’hydroxychloroquine ne permettaient pas d’atteindre les doses antivirales efficaces (20).

« Les fameuses concentrations des données in vitro, allant d’environ 1 à 13 µM sont les concentrations que l’on met dans les boîtes de Petri dans lesquelles les cellules infectées par le virus sont cultivées. Mais on ne sait pas quelle concentration se retrouve effectivement dans ces cellules »

Dans l’étude in vitro prouvant l’effet antiviral de l’hydroxychloroquine (3), les valeurs de CE50 pour l’hydroxychloroquine étaient plus faibles* et compatibles avec les doses d’hydroxychloroquine données dans les traitements.

En effet, une étude ayant étudié des patients atteints de Lupus érythémateux prenant 400mg/jour du médicament, a montré que leur taux plasmatique moyen d’hydroxychloroquine se situe dans des valeurs comparables** à celles de l’étude in vitro concluant sur l’action antivirale de l’hydroxychloroquine (21) et qui est en accord avec les traitements utilisés dans les hôpitaux pour lutter contre la Covi19.

Enfin, une étude américaine, intégrant les données pharmacologiques, cliniques et virologiques obtenues chez 116 patients infectés par le COVID-19 et traités par hydroxychloroquine, a conclu elle aussi que les taux plasmatiques étaient comparables aux concentrations efficaces in vitro (22).

Cette polémique n’avait donc aucun lieu d’être.

 

Sur la sécurité du traitement combiné hydroxychloroquine et azithromycine

Là encore, de nombreux commentaires et articles dans les grands médias, ont pu laisser penser que ce traitement pourrait être dangereux, et on assiste depuis plusieurs semaines à un déferlement de contre-vérités à ce sujet dans les médias (23)

Pourtant il y a de nombreuses preuves que tout cela est erroné.

Comme beaucoup de gens le savent, l’hydroxychloroquine a longtemps été prescrite contre le paludisme et il est depuis des dizaines d’années utilisé chez une majorité de patients atteint de Lupus érythémateux et la polyarthrite rhumatoïde à des doses variant de 200 à 600mg par jour. Ces traitements sont pris par les patients sur de longues périodes (jusqu’à plusieurs années). Les effets secondaires graves évoquées sont de rares cas de problèmes cardiaques et ophtalmiques.

Par ailleurs, les chiffres récents de l’ANSM montrent qu’entre 2017 et 2019, sur près de 4 millions de boites de Plaquenil (Hydroxychloroquine) vendus, seulement 2 décès ont été rapportés, dont un cas dans le cadre d’une intoxication médicamenteuse chez un sujet prenant 6 psychotropes en plus de l’hydroxychloroquine. (24)

Dès le 29 mars, l’American College of Cardiology indiquait clairement que d’une part plusieurs centaines de millions de traitements de chloroquine avaient été utilisés dans le monde – ce qui en fait l’un des médicaments les plus largement utilisés de l’histoire – sans aucun rapport de décès arythmique sous la surveillance de l’OMS et que d’autre part les études in vivo n’avaient montré aucun effet synergique arythmique de l’azithromycine avec ou sans chloroquine (25).

Plus spécifiquement, des études ont été faites sur la sécurité de l’association hydroxychloroquine et azithromycine chez des patients atteints de Covid19. Dans les deux études, il a été conclu que ce traitement n’était pas associé à une surmortalité, ne déplorant aucune « torsade de pointe » et quelques cas d’allongement du QTc qu’un simple arrêt de traitement résolvait. (2627)

Donc contrairement à ce qui circule de part et d’autre, avec un suivi médical, ce traitement ne présente pas de risque.

 

Des études moléculaires viennent conforter les études cliniques

Une étude in silico a montré qu’en présence de chloroquine (ou de son dérivé plus actif, l’hydroxychloroquine), la protéine virale S n’est plus capable de se lier aux gangliosides. L’identification de ce nouveau mécanisme d’action pour ces deux molécules soutient l’utilisation de ces médicaments repositionnés pour soigner les patients infectés par le SRAS-CoV-2 (28).

Une autre étude de Fantini et al. (29)  a montré que l’azithromycine interagit avec le domaine de liaison aux gangliosides de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 et que les molécules d’hydroxychloroquine peuvent saturer les sites de fixation du virus sur les gangliosides à proximité du récepteur principal du coronavirus. Cela est compatible avec un mécanisme antiviral synergique au niveau de la membrane plasmique, où l’intervention thérapeutique la plus efficace se situe probablement. Ce mécanisme moléculaire peut expliquer les effets bénéfiques du traitement combiné hydroxychloroquine / azithromycine chez les patients atteints de Covid-19.

Pour simplifier, au niveau moléculaire, on comprend désormais comment l’hydroxychloroquine agit contre le virus et comment la synergie peut exister en association avec l’azithromycine.

 

A Marseille, on meurt moins de la Covid19 qu’ailleurs en France

Un récent article de France Soir évoquant les disparités du taux de mortalité sur le territoire français montre qu’à Marseille, en corrélation probable avec le protocole HCQ+AZ et le grand nombre de dépistages, le taux de mortalité est bien moins important que sur la France entière. (30)

 

 

 

Et finalement que disent les publications qui concluent que cela n’est pas efficace

Récemment, la presse générale a mis en avant deux articles parus dans le fameux British Medical Journal, une étude chinoise (31) et une étude française (32) qui concluaient à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine. Cependant, ces deux études montrent de nombreux biais, jamais évoqués dans la presse.

Dans l’étude de Tang et al. (31), les principaux biais sont que dans le groupe avec hydroxychloroquine (HCQ) les patients étaient plus âgés, avaient plus de comorbidités, et avaient reçu presque 2 fois plus d’HCQ que celles préconisées. La majorité des patients des groupes (témoins y compris) avait par ailleurs reçu des antiviraux (ce qui est ennuyeux pour mesurer l’effet antiviral de l’HCQ versus le groupe témoin). La durée moyenne avant administration du traitement était de 17 jours (durée bien trop longue pour un traitement antiviral). Malgré ces biais, l’étude montre un effet positif de 4 points*** entre le groupe HCQ et le groupe témoin. Néanmoins les auteurs préfèrent conclurent qu’il n’y a pas d’efficacité de l’HCQ.

Dans l’étude de Mahévas et al. (32) , les patients étaient tous dans un état sévère (syndrome respiratoire aigu sévère avec besoin d’oxygène). Curieusement dans le groupe contrôle, 29% des patients prenaient aussi de l’azithromycine,  alors que seulement 18% des cas en prenait dans le groupe HCQ. Lorsque l’on regarde les patients transférés en soins intensifs (ICU), l’effet HCQ est néanmoins visible puisque 1,5 fois moins de transfert en ICU dans le groupe HCQ sont observés par rapport au groupe témoin. Mais surtout, de manière extraordinaire, on peut voir dans les détails de l’étude que dans le petit groupe de patients prenant à la fois HCQ et azithromycine, il y a eu zéro décès et aucun transfert en ICU. Par contre, le petit groupe témoin prenant lui aussi de l’azithromycine (mais pas d’HCQ) a eu à déplorer 6 admissions en ICU et 5 décès. Néanmoins les auteurs préfèrent là aussi conclurent à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine alors que l’étude montre clairement l’efficacité du traitement hydroxychloroquine + azithromycine versus le témoin ne prenant que de l’azithromycine.

Ensuite dans l’étude New-yorkaise de Rosenberg et al. (33),  non seulement les patients hydroxychloroquine (HCQ) – supplémenté ou non d’azithromycine (AZT) – sont beaucoup plus vieux, obèses et diabétiques que le groupe témoin (ce sont des facteurs majeurs de risques de mortalité sous Covid19) mais en plus le groupe HCQ+AZT a très significativement une faible saturation d’oxygène, ce qui est là encore un facteur majeur de prédiction de la mortalité dans cette maladie (34). Ce qui entraine que beaucoup plus de patients des groupes HCQ+/- AZT  (dans 95 à 82% des cas) ont des radios de poumons anormales versus le groupe contrôle (dans 55% des cas uniquement). Dans cette étude, il est donc comparé des groupes de malades plus vieux, plus obèses, plus diabétiques et beaucoup plus avancés dans la maladie contre un groupe témoin où les patients sont moins à risque et sont moins avancés dans la maladie. Cela n’a pas de sens et c’est très critiquable dans une étude de ce type.

Une  autre étude rétrospective  New-yorkaise de Geleris et al (35), montrent les mêmes biais que la précédente, des patients du groupe HCQ plus vieux qui  étaient pour la plupart déjà dans un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) léger à modéré alors que les patients du groupe témoin ne l’étaient pas. Yu et al. soulignent par ailleurs que dans cette étude la dose initiale d’’HCQ donnée à ces patients très malades était bien trop élevée (1200mg au jour 1), alors que cette équipe chinoise a eu de très bons résultats avec 400mg/jour (17). Mais le plus intéressant dans cette étude est que le « End-point » c’est-à-dire le critère d’évaluation de l’efficacité ou pas du traitement, était « intubation OU morts » ce qui est déjà curieux à la base, (il est quand même très différent d’être intubé ou d’être mort). En regardant en détail séparément les patients décédés et intubés, là tout change. L’étude montre que les patients COVID qui ont développé une détresse respiratoire survivent beaucoup plus quand ils sont traités par l’HCQ versus le groupe témoin (données que l’on ne trouve que dans les annexes de l’étude). Néanmoins les auteurs oublient de soulever ce point de leur étude.

Enfin, la fameuse étude américaine sur les vétérans (36) , l’IHU de Marseille a publié à ce sujet une réponse tant cette étude montre de biais dans les différences des groupes étudiés (37). Les groupes traités à l’HCQ + /- AZT (avec des doses qui ne sont jamais précisées dans l’article) était composé en moyenne de 30% de patients « mourants » versus le groupe contrôle (seulement 14%) à qui ils ont vraisemblablement donné le traitement en désespoir de cause. Par ailleurs un tiers de patients du groupe témoin prenaient aussi de l’azithromycine.

 

Pour conclure sur ce que l’on peut dire à ce jour :

  • aucune étude (randomisée ou non) sans biais ne permet de conclure à l’inefficacité du traitement hydroxychloroquine supplémenté d’azithromycine
  • de nombreuses études randomisées et rétrospectives vont dans le sens d’une nette amélioration des patients avec ce traitement
  • des études in vitro  montrent l’efficacité de l’hydroxychloroquine sur des cellules infectées.
  • des études in silico confortent la notion d’efficacité et de la synergie d’action de l’hydroxychloroquine avec l’azithromycine
  • les données concernant le faible taux de mortalité à Marseille, où une grande proportion de patients ont reçu le traitement, vont dans le même sens.

 

Corinne Reverbel est docteur en microbiologie et contributeur de FranceSoir

Ndlr :  nous la remercions pour ce travail enorme de décryptage scientifique et citoyen.  Sens et valeurs

Complément d’informations

* L’étude in vitro prouvant l’effet antiviral de l’hydroxychloroquine (3) montrent des valeurs de CE50 pour l’hydroxychloroquine de  6,14 et 0,72 μM à 24 et 48 heures, respectivement.
** Les patients atteints de Lupus érythémateux prenant 400mg/jour du médicament, montrent des taux plasmatiques moyen d’hydroxychloroquine de 917ng/ml soit 2,73µM (21)
*** Conversion négative du virus au bout de 28 jours :  85,4% dans le groupe hydroxychloroquine versus 81,3% dans le groupe de soins standards. (31)

 

Références

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  2. Jianjun Gao, Zhenxue Tian, Xu Yang, Breakthrough: Chloroquine phosphate has shown apparent efficacy in treatment of COVID-19 associated pneumonia in clinical studies, BioScience Trends, 2020, Volume 14, Issue 1, Pages 72-73, Released March 16, 2020, [Advance publication] Released February 19, 2020, Online ISSN 1881-7823, Print ISSN 1881-7815 https://www.jstage.jst.go.jp/article/bst/14/1/14_2020.01047/_article
  3. Yao X, Ye F, Zhang M, Cui C et al.  In Vitro Antiviral Activity and Projection of Optimized Dosing Design of Hydroxychloroquine for the Treatment of Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2), Clinical Infectious Diseases, ciaa237, 10.1093/cid/ciaa237 https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciaa237/5801998
  4. Raoult, D, Houpikian P, Tissot H et al. Treatment of Q Fever Endocarditis. Comparison of 2 Regimens Containing Doxycycline and Ofloxacin or Hydroxychloroquine. Arch Intern Med. 1999;159(2):167-17 https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/414865
  5. Lagier JC and Raoult D. Whipple’s disease and Tropheryma whipplei infections: when to suspect them and how to diagnose and treat them. Curr Opin Infect Dis. 2018 Dec;31(6):463–470. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30299363/
  6. Posologie du Plaquenil (hydroxychloroquine) pour les malades de Lupus érythémateux et la Polyarthrite rhumatoïde – ANSM http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0271872.htm
  7. Retallack H, Di Lullo E, Arias C et al.  Zika virus cell tropism in the developing human brain and inhibition by azithromycin. Proc Natl Acad Sci U S A. 2016 Dec 13;113(50):14408–14413. Epub 2016 Nov 29 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5167169/
  8. Gautret P, Lagier JC, Parola P et al. Hydroxychloroquine and azithromycin as a treatment of COVID-19: results of an open-label non-randomized clinical trial [published online ahead of print, 2020 Mar 20]. Int J Antimicrob Agents. 2020;105949. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920300996
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  24. Response to Magagnoli medrxiv, 2020 – IHU Méditerranée Infection https://www.mediterranee-infection.com/response-to-magagnoli-medrxiv-2020/

 

Auteur(s): Corinne Reverbel pour FranceSoir

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Pour Blanquer en cas de critique de la politique sanitaire du gouvernement par les élèves ,  les autorités de l’école doivent convoquer les parents

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Initialement présenté sur les réseaux sociaux comme une circulaire, ce document est en fait décrit comme une « fiche » par le ministère. Un paragraphe a notamment retenu l’attention : « Des enfants peuvent tenir des propos manifestement inacceptables, peut-on lire dans ce texte de trois pages. La référence à l’autorité de l’Etat pour permettre la protection de chaque citoyen doit alors être évoquée, sans entrer en discussion polémique. Les parents seront alertés et reçus par l’enseignant, le cas échéant accompagné d’un collègue, et la situation rapportée aux autorités de l’école. »

Blanquer a ressorti la circulaire utilisée pour répondre à des propos des élèves favorables au terrorisme islamiste. Cette fois ci il s’agit de combattre les critiques de la politique sanitaire du gouvernement. La comparaison est pour le moins indécente…

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Les élèves sont moins visés que les parents ; un enfant se faisant l’écho du décès d’un de ses proches soigné avec la méthode du « prendre un doliprane avant d’étouffer « , voici l’ennemi de la République.

Une recommandation qui agace autant qu’elle inquiète. Sur les réseaux sociaux, de nombreux professeurs craignent une volonté de faire taire les critiques contre le gouvernement.

« On nous demande de ne pas remettre en cause la gestion de la crise », a affirmé Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire.

Comme d’autres sur Twitter, elle souligne que cette formulation ressemble à celle déjà utilisée dans une fiche pédagogique publiée après les attentats de « Charlie Hebdo », de l’Hyper Cacher et de Montrouge en 2015. Déjà, les professeurs étaient invités à évoquer « l’autorité de l’Etat pour permettre le “vivre ensemble” »« On ne peut pas comparer la situation sanitaire actuelle avec une situation terroriste », continue Francette Popineau, qui regrette l’utilisation de termes similaires dans des contextes bien différents.

 

Contacté par « l’Obs » au sujet de la fiche « Ecouter la parole des élèves », le ministère de l’Education nationale précise que les « propos inacceptables » évoqués englobent « des propos haineux en direction d’une personne ou d’un groupe », « manifestant le refus des gestes barrières et le souhait de s’en affranchir », « exprimant une indifférence à la situation, un mépris des deuils », ou encore « relayant des théories complotistes ».

En mars dernier Le Monde donnait des exemples de théories complotistes :

-affirmer que le gouvernement n’ignorait rien de la pénurie de masques

– défendre le protocole Raoult

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/03/28/comment-didier-raoult-est-devenu-la-nouvelle-egerie-des-complotistes_6034761_4408996.html

 

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