En Marche vers la guerre civile?

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Comment la France est elle tombée si bas ?

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Samedi dernier un commandant de police et un boxeur  sont devenus  les symboles  de la crise française  en frappant leurs compatriotes…

LE REGIME EST INCAPABLE DE GERER LA CRISE , Pire il jette de l’huile sur le feu.

 

 

Pour s’ en sortir et rétablir l’ordre il ne faut pas de pseudo débat mais comme en juin 1968 le peuple doit s’exprimer par le biais des institutions: de nouvelles législatives . Macron les gagnera ou les perdra, l’important est de redonner la légitimité à ceux qui gouvernent

Ceux qui attaquent la République et ceux qui la détruisent

Terrible responsabilité de ceux qui jettent l’huile sur le feu, le Président qui s’en prend à la foule haineuse, son roquet de Griveaux qui appelle à radicaliser les mesures.  Pourquoi avoir arrété  Drouet et laisser bruler 1000 voitures dans les quartiers de non droit.  Ils ont rallumé le feu….

Le régime est dangereux car il est incompétent  …..

Triste spectacle en boucle d’une presse aux ordres, il faut jouer le pourrissement et le gouvernement a réussi le pourrissement…

Un géant boxe , les crs  reculent , la France divisée choisit ses héros;;;

 

https://rmc.bfmtv.com/emission/gilets-jaunes-qui-est-le-boxeur-qui-a-frappe-des-crs-a-mains-nues-1605199.html

 

 

 

L’homme s’appelle Christophe Dettinger , c’ est un boxeur professionnel français, champion de France de poids lourds-légers en 2007, originaire de l’Essonne.

Jacky Trompesauce, qui l’a entraîné jusqu’à ses 31 ans, est surpris par le comportement de son ancien élève. « Je le reconnais sur les images mais pour moi, il a dû se passer quelque chose qui n’apparaît pas sur la vidéo. Christophe est un sportif de haut niveau, c’est un homme respectueux, ce n’est pas un voyou. Il faudrait avoir toute la séquence pour comprendre. Il n’a pas dû supporter que les gendarmes s’en prennent à plus faibles qu’eux. Je crois voir sur les images des femmes qui reçoivent de la lacrymo, peut-être la sienne, il a 3 enfants. Il n’est pas cagoulé, il y va à mains nues, ce n’est pas un casseur. La dernière fois que je l’ai vu cette année, il est venu soutenir un boxeur au club. Pour moi, ce n’est pas quelqu’un de politisé.

Il risque cinq ans de prison…

Au même moment un officier de police, promu de la Légion d’honneur, a été filmé en train de frapper plusieurs personnes en marge d‘une manifestation de « gilets jaunes »  à Toulon.

Le policier filmé est bien Didier Andrieux, commandant divisionnaire, « actuellement responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon », a indiqué à l’AFP cette même source, confirmant une information de Var-matin.

Didier Andrieux, après 34 ans de service, fait partie de la promotion à la Légion d’honneur du 1er janvier 2019. Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon, a réagi dimanche aux vidéos, affirmant que l’officier de police avait agi « proportionnellement à la menace » en neutralisant des « casseurs ».????

Vidéo intégrée

Brèves de presse@Brevesdepresse

⚡🇫🇷VIDÉO – Un policier a été filmé en train de frapper plusieurs personnes aujourd’hui avenue Vauban à lors du mouvement des . Il enchaîne notamment les coups de poings dans la tête d’un homme qui est dos au mur. (📹NC – L.Robion – FB)

5 971 personnes parlent à ce sujet

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Pierre Schydlowski

@PSchydlowski

C’est normal ça @CCastaner ?

1 894 personnes parlent à ce sujet

La violence est devenu le lot commun , je ne l’accepte pas:

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1112638

Tout cela va mal finir , je suis scandalisé par ces spectacles à répétition  mais  comment rétablir l’ordre  si l’on n’est pas exemplaire

Céline Pina :

« Pénétrer de force dans une institution de la République est inadmissible, c’est vrai mais ce à quoi nous assistons raconte aussi le délitement de la légitimité de ce pouvoir à force de mépris, d’arrogance et d’inconsistance. Il faut reconnaître aussi qu’il vient après des années de médiocrité politique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, mais il en pousse jusqu’à l’écoeurement la logique de l’entre-soi. Du coup ils ne sont plus considérés comme des représentants mais comme une caste, qui ne doit plus rien à ceux qui la supportent, comme des privilégiés qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt général.

Or La démocratie repose sur le consentement, l’acceptation des règles. C’est la raison qui nous unit, pas la terreur, la coercition ni la logique ethnique. Ce consentement se fonde sur la légitimité, pas seulement sur la légalité.

Or à force de placer des petits marquis pas au niveau et arrogants à des postes symboliques et à des fonctions qui les dépassent, on a fini par abîmer les institutions de la République, qui n’apparaissent plus comme le patrimoine commun des Français mais comme les nouveaux jouets des enfants gâtés de l’oligarchie.

 

Alors oui, en théorie, on ne prend pas d’assaut un ministère sans s’en prendre de fait à la Republique, mais en théorie aussi, des Griveaux ne devraient pas être ministre. Encore moins porte-parole.

 

S’introduire comme cela dans un ministère est signe d’important danger pour la démocratie et la République, mais si nous en sommes là c’est parce que les premiers à donner l’impression de s’asseoir sur la démocratie, la République voire parfois la décence commune sont cette élite sans faits d’arme ni idée, qui ne se distingue de la masse que par les privilèges dont ils jouissent et non par la compétence, l’expertise ou l’engagement dont ils font preuve. Je crains donc que ce qui s’est passé ne puisse faire sens dans la tête des gens, aussi inquiétant cela soit-il.

 

Aujourd’hui je pense réellement à ce qu’ont dû supporter les gendarmes de permanence et les personnels présents. Ils ont devant eux des voyous, ils doivent protéger des ministres inutilement provocateurs et inutiles tout court. Face à ceux qui attaquent la République et devant ceux qui la détruisent en étant incapables de l’incarner, il n’y a souvent plus qu’eux, force de l’ordre et fonctionnaires pour défendre, porter et incarner cette République. Eux sont la République, pas Benjamin Griveaux. »

 

 

 

La terrible responsabilité de la presse couchée : Apathie, Quatremer…

https://www.causeur.fr/gilets-jaunes-medias-bfm-tv-acte-vii-157901?fbclid=IwAR3GRt4tqROlgkdwmVc-1DVJbwU9bb0QxWD_u08HiwKdaRL9n5LElGy62aI

Yves Mamou :

Les gilets jaunes attentent-ils à la liberté de la presse en maltraitant les journalistes ? A contrario, les journalistes jouissent-ils d’un statut qui les mettrait (comme les juges) à l’abri de la critique ?

Trois biais propres au fonctionnement des médias peuvent expliquer la mésentente. Le premier est d’ordre sociologique, le second touche au fonctionnement des médias lui-même, le troisième est politique.

Les journalistes ont d’emblée considéré les gilets jaunes comme un envahisseur. Une population Ovni sortie du néant informationnel où elle aurait dû demeurer avait entrepris d’occuper les ronds-points de l’Hexagone.

 

Le géographe Christophe Guilluy a clairement expliqué dans son ouvrage La France périphérique, comment la mondialisation des économies occidentales – et donc de l’économie française – a eu pour conséquence le sacrifice économique et culturel des classes populaires. Une nouvelle bourgeoisie fortifiée au cœur des métropoles urbaines a favorisé l’immigration pour faire baisser le prix des services et a relégué le reste de la population dans les villes moyennes, bourgs et territoires ruraux. Chassées des centres-villes et de la proche banlieue par la montée du prix du foncier, privées d’emploi du fait des délocalisations, les classes populaires françaises ont également été gommées de toute représentation médiatique. Elles sont devenues invisibles, un peuple en trop sur leur propre territoire.

paris_050119

Non seulement les médias ont dénié aux classes populaires un droit à une quelconque représentation, mais ces mêmes classes populaires ont été érigées en repoussoir. Elles sont régulièrement sorties du placard pour jouer le rôle du « beauf » raciste qui attente à la dignité de la « victime » immigrée originaire d’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Et quand le beauf français n’est pas vilipendé comme « une foule haineuse » et « réfractaire » par son président, il a été ridiculisé au cinéma sous les traits de la famille Tuche.

 

Voir les Tuche en gilet jaune bloquer les ronds-points et les entrées d’autoroute, au nom de leur droit à autre chose qu’une survie économique, a provoqué au mieux l’incompréhension des médias. Et dans certains cas d’authentiques expressions de haine. Incapables d’intégrer ces « victimes » de la mondialisation dans leur système de représentation du monde, les médias les ont immédiatement diabolisés : « extrême droite » (Jean Quatremer de Libération), « conspiration » (Jean-Michel Apathie, C à vous, 17 décembre), « imbécillité » (les Tuche).

 

Une étude préliminaire, « Les Gilets Jaunes, des cadrages médiatiques aux paroles citoyennes », publiée le 24 novembre par le Laboratoire d’Études et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales (LERASS) de l’université de Toulouse, a montré l’incapacité et même le refus des médias de prendre en compte sérieusement le discours économique des gilets jaunes.  Sans s’encombrer des préjugés des journalistes, quatre chercheurs du LERASS (Brigitte Sebbah, Natacha Souillard, Laurent Thiong-Kay, Nikos Smyrnaios) ont décrit au contraire un « mouvement inédit » qui, loin des clichés médiatiques (« apolitique », « raciste » ou « anti-écolo »), a élaboré un discours économique cohérent contre le racket fiscal qui cible les classes populaires en se dissimulant derrière une idéologie écologiste.

 

Refusant d’entendre la protestation contre l’extorsion fiscale et la dénonciation de l’écologisme appliqué aux seules classes populaires, les médias ont répondu par une condamnation morale, celle qui frappe les gens qui « clopent et roulent au diesel » comme  disait le pote-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, au JDD, le 19 octobre dernier. Avant les gilets jaunes, le « beauf » français était intrinsèquement raciste et nationaliste, mais une fois rendu visible en jaune, il est devenu aussi fauteur de pollution et de réchauffement climatique.

Comme toutes les chaines dédiées à l’information, BFM TV obéit à la logique de l’ « entertainement » qui règle aujourd’hui le fonctionnement de la planète média : seul le buzz assure l’audience. Le buzz se définit par la valorisation de l’information en fonction de sa dimension spectaculaire. C’est la sidération qu’elle provoque qui fait la valeur de l’information. Le mouvement des gilets jaunes a donc été traité comme un volcan en éruption : violence, fumées et destructions pour les images, anathèmes et imprécations pour les débats. Et quand le spectaculaire manquait, certaines chaînes de télévision se sont crues autorisées à l’inventer : tout le monde a en mémoire ce journaliste de BFM TV se faisant filmer sur une portion des Champs-Elysées en travaux pour faire croire que le dépavement de la plus célèbre avenue du monde avait été le fait des manifestants en jaune.

Les gilets jaunes ont-ils eu raison de dire que le parti des médias roulait pour Emmanuel Macron ? Deux exemples le montrent. Quand le journal Le Monde a utilisé les codes de l’iconographie nazie pour camper, en Une de son magazine M-Le Monde, Emmanuel Macron en führer une flambée de protestations a surgi. Le gouvernement et les partisans d’Emmanuel Macron se sont sentis poignardés dans le dos. Immédiatement, Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde s’est excusé platement… auprès d’Emmanuel Macron.

 

A contrario, quand le journaliste de Libération, Jean Quatremer, a catalogué les gilets jaunes  de « beaufs poujadistes et factieux » (tweet du 29 décembre) ou quand Jean-Michel Apathie a évoqué « une organisation souterraine, cachée,… des tireurs de ficelles » (C à Vous, 17 décembre), ni Libération, ni France 5 ne se sont sentis tenus de présenter leurs excuses aux gilets jaunes pour la violence des propos de leurs collaborateurs.

 

S’il fallait une morale à cette tentative d’analyse, elle serait la suivante : le buzz est une trahison de la démocratie. En période de crise, la logique de l‘ « entertainement » appliquée à l’information trahit le peuple comme le pouvoir. Car le pouvoir lui aussi s’est estimé mal servi par le traitement des gilets jaunes en mode catastrophe naturelle. Si l’on en croit le Canard Enchaîné du 26 décembre, Emmanuel Macron a reproché à BFM TV d’ « avoir servi la soupe » aux gilets jaunes et, pire encore, d’avoir « été le principal organisateur des manifestations ». Un pouvoir politique contesté par la rue ne souhaite au fond qu’une chose : que les médias gardent le silence. Sans les médias, les gilets jaunes n’existeraient pas, pense le pouvoir. Et quand BFM TV – ou tout autre média – diffuse des images de gilets jaunes réclamant la démission du président, il faudrait que tous les Jean Quatremer et autres Jean-Michel Apathie gomment, comme France 3, le « dégage » de la pancarte brandie par un manifestant contre Emmanuel Macron. « Voir des gilets jaunes réclamer ma destitution sans jamais être repris par les présentateurs. Il y avait une sorte de connivence malsaine », aurait dit Emmanuel Macron (Canard Enchaîné).

 

Il faut un acte politique fort  pour rétablir l’ordre

La dissolution a permis au général de Gaulle de rétablir la légitimité de son pouvoir

 

La dissolution permet au président de résoudre une crise ou un blocage institutionnel en cours ou à venir. C’est un pouvoir d’arbitrage. Cela a été par exemple le cas du général de Gaulle en 1968, pour mettre fin au fort mouvement social qui perturbait le fonctionnement des institutions .

Depuis 1958, cinq dissolutions ont eu lieu : en 1962, 1968, 1981, 1988 et 1997. Les quatre premières ont été une victoire pour le camp du président et la dernière s’est soldée par une défaite.

Emmanuel Macron peut gagner ces élections, il aura alors la possibilité de gouverner le reste de son quinquennat . Rien n’indique que ceux qui demandent cette dissolution (RN , LFI) puissent gagner.

La demande de dissolution est un pari sur le peuple français

Anti macroniens, macroniens  signez cette pétition

https://www.mesopinions.com/petition/politique/motion-dissolution-assemblee-nationale-seule-solution/53702

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Comment la France est elle tombée si bas ?

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Samedi dernier un commandant de police et un boxeur  sont devenus  les symboles  de la crise française  en frappant leurs compatriotes…

LE REGIME EST INCAPABLE DE GERER LA CRISE , Pire il jette de l’huile sur le feu.

 

 

Pour s’ en sortir et rétablir l’ordre il ne faut pas de pseudo débat mais comme en juin 1968 le peuple doit s’exprimer par le biais des institutions: de nouvelles législatives . Macron les gagnera ou les perdra, l’important est de redonner la légitimité à ceux qui gouvernent

Ceux qui attaquent la République et ceux qui la détruisent

Terrible responsabilité de ceux qui jettent l’huile sur le feu, le Président qui s’en prend à la foule haineuse, son roquet de Griveaux qui appelle à radicaliser les mesures.  Pourquoi avoir arrété  Drouet et laisser bruler 1000 voitures dans les quartiers de non droit.  Ils ont rallumé le feu….

Le régime est dangereux car il est incompétent  …..

Triste spectacle en boucle d’une presse aux ordres, il faut jouer le pourrissement et le gouvernement a réussi le pourrissement…

Un géant boxe , les crs  reculent , la France divisée choisit ses héros;;;

 

https://rmc.bfmtv.com/emission/gilets-jaunes-qui-est-le-boxeur-qui-a-frappe-des-crs-a-mains-nues-1605199.html

 

 

 

L’homme s’appelle Christophe Dettinger , c’ est un boxeur professionnel français, champion de France de poids lourds-légers en 2007, originaire de l’Essonne.

Parmi les témoignages recueillis pour tenter de comprendre ce qui s’est passé sur la passerelle Léopold Sédar Senghor samedi, la police a reçu celui d’une jeune femme, qui a assuré que le boxeur n’était intervenu que pour la défendre face à un CRS qui la frappait, rapporte RTL ce mardi.

https://twitter.com/LinePress/status/1081554081922064386

Elle dit être la femme au bonnet phrygien que l’on aperçoit sur les vidéos de l’incident, en première ligne face aux forces de l’ordre, la masse des manifestants dans son dos. « J’étais déjà au sol en boule, et Christophe Dettinger est venu et a pris le CRS qui était en train de me frapper et l’a enlevé », a-t-elle affirmé sur RTL.

 

Le gendarme en question, roué de coups par le boxeur alors qu’il était au sol, s’est vu prescrire 15 jours d’incapacité totale de travail (ITT) et a porté plaintedimanche.

Jacky Trompesauce, qui l’a entraîné jusqu’à ses 31 ans, est surpris par le comportement de son ancien élève. « Je le reconnais sur les images mais pour moi, il a dû se passer quelque chose qui n’apparaît pas sur la vidéo. Christophe est un sportif de haut niveau, c’est un homme respectueux, ce n’est pas un voyou. Il faudrait avoir toute la séquence pour comprendre. Il n’a pas dû supporter que les gendarmes s’en prennent à plus faibles qu’eux. Je crois voir sur les images des femmes qui reçoivent de la lacrymo, peut-être la sienne, il a 3 enfants. Il n’est pas cagoulé, il y va à mains nues, ce n’est pas un casseur. La dernière fois que je l’ai vu cette année, il est venu soutenir un boxeur au club. Pour moi, ce n’est pas quelqu’un de politisé.

Il risque cinq ans de prison…

Au même moment un officier de police, promu de la Légion d’honneur, a été filmé en train de frapper plusieurs personnes en marge d‘une manifestation de « gilets jaunes »  à Toulon.

Le policier filmé est bien Didier Andrieux, commandant divisionnaire, « actuellement responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon », a indiqué à l’AFP cette même source, confirmant une information de Var-matin.

Didier Andrieux, après 34 ans de service, fait partie de la promotion à la Légion d’honneur du 1er janvier 2019. Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon, a réagi dimanche aux vidéos, affirmant que l’officier de police avait agi « proportionnellement à la menace » en neutralisant des « casseurs ».????

La violence est devenu le lot commun , je ne l’accepte pas:

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Tout cela va mal finir , je suis scandalisé par ces spectacles à répétition  mais  comment rétablir l’ordre  si l’on n’est pas exemplaire

Céline Pina :

« Pénétrer de force dans une institution de la République est inadmissible, c’est vrai mais ce à quoi nous assistons raconte aussi le délitement de la légitimité de ce pouvoir à force de mépris, d’arrogance et d’inconsistance. Il faut reconnaître aussi qu’il vient après des années de médiocrité politique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, mais il en pousse jusqu’à l’écoeurement la logique de l’entre-soi. Du coup ils ne sont plus considérés comme des représentants mais comme une caste, qui ne doit plus rien à ceux qui la supportent, comme des privilégiés qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt général.

Or La démocratie repose sur le consentement, l’acceptation des règles. C’est la raison qui nous unit, pas la terreur, la coercition ni la logique ethnique. Ce consentement se fonde sur la légitimité, pas seulement sur la légalité.

Or à force de placer des petits marquis pas au niveau et arrogants à des postes symboliques et à des fonctions qui les dépassent, on a fini par abîmer les institutions de la République, qui n’apparaissent plus comme le patrimoine commun des Français mais comme les nouveaux jouets des enfants gâtés de l’oligarchie.

 

Alors oui, en théorie, on ne prend pas d’assaut un ministère sans s’en prendre de fait à la Republique, mais en théorie aussi, des Griveaux ne devraient pas être ministre. Encore moins porte-parole.

 

S’introduire comme cela dans un ministère est signe d’important danger pour la démocratie et la République, mais si nous en sommes là c’est parce que les premiers à donner l’impression de s’asseoir sur la démocratie, la République voire parfois la décence commune sont cette élite sans faits d’arme ni idée, qui ne se distingue de la masse que par les privilèges dont ils jouissent et non par la compétence, l’expertise ou l’engagement dont ils font preuve. Je crains donc que ce qui s’est passé ne puisse faire sens dans la tête des gens, aussi inquiétant cela soit-il.

 

Aujourd’hui je pense réellement à ce qu’ont dû supporter les gendarmes de permanence et les personnels présents. Ils ont devant eux des voyous, ils doivent protéger des ministres inutilement provocateurs et inutiles tout court. Face à ceux qui attaquent la République et devant ceux qui la détruisent en étant incapables de l’incarner, il n’y a souvent plus qu’eux, force de l’ordre et fonctionnaires pour défendre, porter et incarner cette République. Eux sont la République, pas Benjamin Griveaux. »

 

 

 

La terrible responsabilité de la presse couchée : Apathie, Quatremer…

https://www.causeur.fr/gilets-jaunes-medias-bfm-tv-acte-vii-157901?fbclid=IwAR3GRt4tqROlgkdwmVc-1DVJbwU9bb0QxWD_u08HiwKdaRL9n5LElGy62aI

Yves Mamou :

Les gilets jaunes attentent-ils à la liberté de la presse en maltraitant les journalistes ? A contrario, les journalistes jouissent-ils d’un statut qui les mettrait (comme les juges) à l’abri de la critique ?

Trois biais propres au fonctionnement des médias peuvent expliquer la mésentente. Le premier est d’ordre sociologique, le second touche au fonctionnement des médias lui-même, le troisième est politique.

Les journalistes ont d’emblée considéré les gilets jaunes comme un envahisseur. Une population Ovni sortie du néant informationnel où elle aurait dû demeurer avait entrepris d’occuper les ronds-points de l’Hexagone.

 

Le géographe Christophe Guilluy a clairement expliqué dans son ouvrage La France périphérique, comment la mondialisation des économies occidentales – et donc de l’économie française – a eu pour conséquence le sacrifice économique et culturel des classes populaires. Une nouvelle bourgeoisie fortifiée au cœur des métropoles urbaines a favorisé l’immigration pour faire baisser le prix des services et a relégué le reste de la population dans les villes moyennes, bourgs et territoires ruraux. Chassées des centres-villes et de la proche banlieue par la montée du prix du foncier, privées d’emploi du fait des délocalisations, les classes populaires françaises ont également été gommées de toute représentation médiatique. Elles sont devenues invisibles, un peuple en trop sur leur propre territoire.

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Non seulement les médias ont dénié aux classes populaires un droit à une quelconque représentation, mais ces mêmes classes populaires ont été érigées en repoussoir. Elles sont régulièrement sorties du placard pour jouer le rôle du « beauf » raciste qui attente à la dignité de la « victime » immigrée originaire d’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Et quand le beauf français n’est pas vilipendé comme « une foule haineuse » et « réfractaire » par son président, il a été ridiculisé au cinéma sous les traits de la famille Tuche.

 

Voir les Tuche en gilet jaune bloquer les ronds-points et les entrées d’autoroute, au nom de leur droit à autre chose qu’une survie économique, a provoqué au mieux l’incompréhension des médias. Et dans certains cas d’authentiques expressions de haine. Incapables d’intégrer ces « victimes » de la mondialisation dans leur système de représentation du monde, les médias les ont immédiatement diabolisés : « extrême droite » (Jean Quatremer de Libération), « conspiration » (Jean-Michel Apathie, C à vous, 17 décembre), « imbécillité » (les Tuche).

 

Une étude préliminaire, « Les Gilets Jaunes, des cadrages médiatiques aux paroles citoyennes », publiée le 24 novembre par le Laboratoire d’Études et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales (LERASS) de l’université de Toulouse, a montré l’incapacité et même le refus des médias de prendre en compte sérieusement le discours économique des gilets jaunes.  Sans s’encombrer des préjugés des journalistes, quatre chercheurs du LERASS (Brigitte Sebbah, Natacha Souillard, Laurent Thiong-Kay, Nikos Smyrnaios) ont décrit au contraire un « mouvement inédit » qui, loin des clichés médiatiques (« apolitique », « raciste » ou « anti-écolo »), a élaboré un discours économique cohérent contre le racket fiscal qui cible les classes populaires en se dissimulant derrière une idéologie écologiste.

 

Refusant d’entendre la protestation contre l’extorsion fiscale et la dénonciation de l’écologisme appliqué aux seules classes populaires, les médias ont répondu par une condamnation morale, celle qui frappe les gens qui « clopent et roulent au diesel » comme  disait le pote-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, au JDD, le 19 octobre dernier. Avant les gilets jaunes, le « beauf » français était intrinsèquement raciste et nationaliste, mais une fois rendu visible en jaune, il est devenu aussi fauteur de pollution et de réchauffement climatique.

Comme toutes les chaines dédiées à l’information, BFM TV obéit à la logique de l’ « entertainement » qui règle aujourd’hui le fonctionnement de la planète média : seul le buzz assure l’audience. Le buzz se définit par la valorisation de l’information en fonction de sa dimension spectaculaire. C’est la sidération qu’elle provoque qui fait la valeur de l’information. Le mouvement des gilets jaunes a donc été traité comme un volcan en éruption : violence, fumées et destructions pour les images, anathèmes et imprécations pour les débats. Et quand le spectaculaire manquait, certaines chaînes de télévision se sont crues autorisées à l’inventer : tout le monde a en mémoire ce journaliste de BFM TV se faisant filmer sur une portion des Champs-Elysées en travaux pour faire croire que le dépavement de la plus célèbre avenue du monde avait été le fait des manifestants en jaune.

Les gilets jaunes ont-ils eu raison de dire que le parti des médias roulait pour Emmanuel Macron ? Deux exemples le montrent. Quand le journal Le Monde a utilisé les codes de l’iconographie nazie pour camper, en Une de son magazine M-Le Monde, Emmanuel Macron en führer une flambée de protestations a surgi. Le gouvernement et les partisans d’Emmanuel Macron se sont sentis poignardés dans le dos. Immédiatement, Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde s’est excusé platement… auprès d’Emmanuel Macron.

 

A contrario, quand le journaliste de Libération, Jean Quatremer, a catalogué les gilets jaunes  de « beaufs poujadistes et factieux » (tweet du 29 décembre) ou quand Jean-Michel Apathie a évoqué « une organisation souterraine, cachée,… des tireurs de ficelles » (C à Vous, 17 décembre), ni Libération, ni France 5 ne se sont sentis tenus de présenter leurs excuses aux gilets jaunes pour la violence des propos de leurs collaborateurs.

 

S’il fallait une morale à cette tentative d’analyse, elle serait la suivante : le buzz est une trahison de la démocratie. En période de crise, la logique de l‘ « entertainement » appliquée à l’information trahit le peuple comme le pouvoir. Car le pouvoir lui aussi s’est estimé mal servi par le traitement des gilets jaunes en mode catastrophe naturelle. Si l’on en croit le Canard Enchaîné du 26 décembre, Emmanuel Macron a reproché à BFM TV d’ « avoir servi la soupe » aux gilets jaunes et, pire encore, d’avoir « été le principal organisateur des manifestations ». Un pouvoir politique contesté par la rue ne souhaite au fond qu’une chose : que les médias gardent le silence. Sans les médias, les gilets jaunes n’existeraient pas, pense le pouvoir. Et quand BFM TV – ou tout autre média – diffuse des images de gilets jaunes réclamant la démission du président, il faudrait que tous les Jean Quatremer et autres Jean-Michel Apathie gomment, comme France 3, le « dégage » de la pancarte brandie par un manifestant contre Emmanuel Macron. « Voir des gilets jaunes réclamer ma destitution sans jamais être repris par les présentateurs. Il y avait une sorte de connivence malsaine », aurait dit Emmanuel Macron (Canard Enchaîné).

 

Il faut un acte politique fort  pour rétablir l’ordre

La dissolution a permis au général de Gaulle de rétablir la légitimité de son pouvoir

 

La dissolution permet au président de résoudre une crise ou un blocage institutionnel en cours ou à venir. C’est un pouvoir d’arbitrage. Cela a été par exemple le cas du général de Gaulle en 1968, pour mettre fin au fort mouvement social qui perturbait le fonctionnement des institutions .

Depuis 1958, cinq dissolutions ont eu lieu : en 1962, 1968, 1981, 1988 et 1997. Les quatre premières ont été une victoire pour le camp du président et la dernière s’est soldée par une défaite.

Emmanuel Macron peut gagner ces élections, il aura alors la possibilité de gouverner le reste de son quinquennat . Rien n’indique que ceux qui demandent cette dissolution (RN , LFI) puissent gagner.

La demande de dissolution est un pari sur le peuple français

Anti macroniens, macroniens  signez cette pétition

https://www.mesopinions.com/petition/politique/motion-dissolution-assemblee-nationale-seule-solution/53702

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

Bien pire que l’affaire Benalla, une affaire Borello ?

jean-marc borello

 

Macron  vient de  confier à Borello son père spirituel  et pape de l’économie sociale et solidaire  le juteux marché de la déradicalisation   des islamistes , Liberation balance et  parle de « harcellement et abus sexuels »

Règlement de compte ?  véritable scandale ? Nous aimerions en savoir plus .

 

Une certitude, Borello est très très proche de Macron, peut être le plus proche

Celui qui murmure à l’oreille de Macron pour le Figaro, le vrai patron de Macron pour le Point, les journalistes  connaissent bien la place  de jean Marc Borello dans la Macronie . Il est un des  premiers, peut être le premier .

Président du directoire du géant de l’économie sociale et solidaire Groupe SOS, ancien coordinateur d’En Marche et président de sa commission d’investitures aux européennes, très proche du chef de l’Etat

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/04/26/20002-20170426ARTFIG00179-jean-marc-borello-le-grand-patron-social-qui-murmure-a-l-oreille-d-emmanuel-macron.php

 

« Jean-Marc Borello, le grand patron (social) qui murmure à l’oreille d’Emmanuel Macron »

 

https://www.lepoint.fr/politique/jean-marc-borello-macron-n-est-pas-venu-au-pouvoir-pour-beurrer-les-tartines-06-10-2018-2260770_20.php

 

« Jean-Marc Borello est un géant atypique. Une grande gueule à la parole politique rare. Cet ancien socialiste, est aussi l’ami et un fervent soutien d’Emmanuel Macron, qu’il a épaulé pendant la campagne présidentielle. Patron excentrique sans bureau fixe, Borello est aujourd’hui président du directoire du Groupe SOS, un mastodonte de l’économie sociale et solidaire (1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, première entreprise sociale d’Europe). Il est aussi membre du bureau exécutif de La République en marche, responsable de la transformation économique et sociale. Observateur avisé de la vie politique depuis des années, il fait partie du cercle des intimes du président, c’est même l’un des meilleurs connaisseurs de la macronie. On peut le croiser à l’Élysée, dans des ministères ou à l’Assemblée nationale… Il connaît les députés de la majorité pour avoir participé à la commission nationale des investitures (CNI), où il est devenu, à sa grande surprise, « copain avec Jean-Paul (Delevoye, NDLR) et avec Marlène (Schiappa, NDLR) ». S’il jure que « l’Élysée, c’est comme Las Vegas, ce qui s’y passe y reste », il a tout de même accepté de lever une partie du voile sur ce pouvoir qu’il soutient. Interview. »

L’inventeur de l’économie sociale et solidaire

https://www.liberation.fr/france/2018/12/20/jean-marc-borello-itineraire-d-un-patron-du-milieu-de-la-nuit-a-la-macronie_1699062

 

En trente ans, l’ancien éducateur de rue est devenu le pape – laïc – de l’économie sociale et solidaire (ESS), un secteur passé à la postérité depuis que François Hollande lui a dédié un ministère, niché au cœur de la forteresse de Bercy. Depuis, toutes les formules superlatives ont été tentées pour décrire Jean-Marc Borello, sorti de l’ombre associative pour devenir un acteur politico-économique majeur. «Bill Gates de l’ESS» quand on veut être gentil. «Bernard Tapie du social», quand on a quelques doutes sur le bonhomme quand même. Chez Borello, les cheveux mi-longs ont cédé la place à une coupe en brosse grisonnante avec raie sur le côté, le blouson en cuir a été remplacé par un costard.

Depuis trente ans, Jean-Marc Borello a toujours flirté avec la politique. D’abord à Marseille en 1981. Mitterandiste, il entre au cabinet de Gaston Defferre, maireemblématique. Entre 1984 et 1986, il est chef de cabinet de Gilles Trigano, alors délégué aux nouvelles formations auprès du Premier ministre Laurent Fabius. Gravitant dans la galaxie socialiste parisienne, Jean-Marc Borello rencontre Bertrand Delanoë puis Anne Hidalgo. SOS coche toutes les cases pour la gauche : le groupe s’occupe de publics défavorisés, s’investit dans l’insertion professionnelle. «Un patron comme lui fait toujours du bien aux politiques, c’est bien de l’avoir dans le paysage», concède un ancien adjoint de la mairie de Paris. Au début des années 2000, Borello rencontre Emmanuel Macron à Sciences-Po, où il enseigne. Le courant passe. A tel point que le boss du social prépare le futur président au concours d’entrée de l’ENA. Quand il arrive au ministère de l’ESS, Benoît Hamon rencontre rapidement Jean-Marc Borello. «Il tutoie, il rigole beaucoup et déjà, tout ce qu’il disait faisait qu’il n’était pas du tout sur la même ligne politique que moi. En fait, maintenant que j’y pense, il était déjà macroniste», se souvient l’ancien ministre délégué.

 

Seize ans après Sciences-Po, Emmanuel Macron propulsera son ancien prof au poste de délégué national du mouvement En marche. Pendant la campagne, Borello devient ce «patron social qui murmure à l’oreille» de Macron. On le voit entrer au gouvernement. «La question s’est posée mais je n’avais aucune envie d’être autre chose que président de SOS», raconte aujourd’hui Jean-Marc Borello à Libération. En mai 2017, il fait partie des invités à la passation de pouvoirs entre Hollande et Macron, dont il devient une courroie de transmission. Chargé d’un rapport sur les contrats aidés après leur suppression abrupte à l’été 2017, il multiplie les photos au côté de Muriel Pénicaud, ministre du Travail.

 Le pactole  de la déradicalisation

https://www.dalloz-actualite.fr/flash/qui-est-jean-marc-borello-president-du-groupe-sos-qui-va-reprendre-en-main-programme-de-deradi#.XC-wiFxKiM8

Le Groupe SOS va ainsi reprendre en main, à travers l’association Artemis, le programme de déradicalisation du ministère, le projet Rive (Recherche et intervention sur les violences extrémistes). Un nouveau centre a ouvert dans la capitale à la fin septembre, suivi par l’ouverture d’un deuxième lieu à Marseille d’ici la fin de l’année. L’organisation succède sur ce dossier à l’Association de politique criminelle appliquée et de réinsertion sociale, qui avait mis en place une première version du dispositif à Paris il y a deux ans. « Nous étions qualitativement bien placés, j’en déduis que la différence s’est faite sur le prix », regrette Frédéric Lauféron, le directeur général de l’APCARS.

 

« Son gène, c’est l’innovation, mais c’est un peu un éléphant dans un magasin de porcelaine, remarque le préfet Alain Régnier, administrateur du Groupe SOS et délégué interministériel chargé de l’accueil et de l’intégration des réfugiés. C’est un iconoclaste et, dans tout ce qu’il a conduit, cela a entraîné beaucoup de jalousies, de crispations, et parfois de recours. » Transgressif, Jean-Marc Borello suscite aussi la crainte à force de reprendre la main sur des associations. « Il y a beaucoup de fantasmes », balaye Alain Régnier.

Du côté de l’acteur historique du dispositif, qui l’a déjà mis en place à Paris, c’est la douche froide. «On baigne dans l’incompréhension, d’autant qu’on avait de très bons retours des juges antiterroristes et des services de l’administration pénitentiaire», explique Frédéric Lauféron, le directeur général de l’Apcars, l’Association de politique criminelle appliquée et de réinsertion sociale. Pour lui, la décision est aussi incompréhensible que brutale, d’autant que le dispositif parisien arrivait tout juste à maturité. «En général, il faut trois ans pour être totalement opérationnel», regrette Frédéric Lauféron. Le programme a été suivi par 22 personnes, 12 hommes et 10 femmes. Parmi eux, 80% faisaient l’objet de poursuites ou avaient été condamnés pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Actuellement, 18 personnes sont toujours dans le dispositif, et sept personnes étaient en cours d’admission. «Mais nous avons dû geler la procédure en apprenant la nouvelle», explique-t-il.

Il s’agit désormais pour l’Apcars d’entamer la «passation» avec le nouvel opérateur. «Nous avons déjà informé les personnes que l’on suivait de ce qui allait se passer, afin qu’ils ne l’apprennent pas dans la presse», dit Frédéric Lauféron. «Il nous reste très peu de délai pour nous retourner, et la décision menace les effectifs de notre structure», poursuit-il. Si elle rentre dans une période d’incertitude, l’Apcars pourra se porter candidate au prochain appel d’offres pour les villes de Lyon et Lille, courant 2019.

 

 

 

 

Les accusations de Liberation

https://www.liberation.fr/france/2018/12/20/harcelement-sexuel-je-ne-voulais-pas-de-ce-baiser-mais-borello-a-le-bras-long_1699070

 

 

 

Pilier de la macronie, figure du milieu de l’économie sociale et solidaire ne cachant pas son homosexualité, le président du groupe SOS est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Il se défend en invoquant la «culture du groupe». «Libération» a recueilli le témoignage d’anciens employés décrivant les comportements déplacés de leur patron, au vu et au su de tous.

L’idée venait d’en haut, le timing était parfait. Juste avant la journée de lutte contre les violences sexistes et sexuelles du 25 novembre, les milliers de collaborateurs du groupe SOS, géant français de l’économie sociale et solidaire, ont reçu une invitation de leur direction. L’idée ? S’engager personnellement contre le harcèlement et les agressions, notamment homophobes. Depuis trente ans, la lutte contre les inégalités et la solidarité font l’ADN du groupe SOS. Le défi ? Poster sur les réseaux sociaux des photos d’un baiser entre salariés – homme-homme, femme-femme, femme-homme – accompagnées du hashtag #FraternitéChallenge. «Chaque agression est une agression de trop. Il n’est pas question ni de capituler ni de nous y habituer», souligne la newsletter envoyée par le service communication. La direction montre l’exemple, joignant deux clichés d’hommes s’embrassant sur la bouche. Sur l’une des images, le porte-parole LGBT du groupe dépose un baiser sur les lèvres du président du directoire, Jean-Marc Borello. «La liberté c’est le droit. L’égalité, c’est le fait. La fraternité c’est le devoir», souligne le grand patron dans un tweet lançant l’opération.

 

Car il y a des traditions à SOS. Faire la fête en est une. En septembre 2014, le groupe SOS célèbre ses trente ans d’existence. Salariés, directeurs, amis, partenaires : tout le monde se retrouve au Café monde qui ne s’appelle pas encore Fluctuat nec mergitur, sur la place de la République, à Paris. La règle non écrite veut que Jean-Marc Borello ouvre le bal, sur des rythmes antillais ou, plus souvent, Gigi l’amoroso, la chanson culte de Dalida, première icône gay de France. En fin de soirée, comme l’a raconté le Monde, le big boss a aussi pris l’habitude d’embrasser son cavalier, sélectionné parmi les stagiaires ou collaborateurs. Sur la bouche, au vu et au su de tout le monde et, dans les cas que Libération a documentés, sans le consentement des intéressés. La scène est devenue un classique des soirées SOS. Du genre que l’on ressasse à la machine à café le lendemain.

 

Ce soir de septembre il y a quatre ans, le choix de Borello se porte sur Antoine (1), 22 ans, qui termine un stage à SOS : «Il m’a invité à danser, en insistant. Il ne voulait pas me lâcher. Je savais ce qui pouvait arriver. On était près du bar, il y avait plein de monde autour. J’ai essayé de résister. Il savait très bien ce qu’il faisait puisque quand il m’a lâché, il a dit à la cantonade : « T’as mis la langue en plus, coquine ».» Sauf qu’Antoine ne voulait pas de ce baiser et que personne n’a bronché autour de lui, même si certains des convives ont pu faire des photos de la scène, que Libération s’est procurées. «J’ai assisté au baiser d’Antoine ce soir-là. Nous savions tous que ce n’était pas consenti. Ce genre de comportements était régulier de la part de Jean-Marc Borello», souligne un invité de la soirée baptisée «I love 1984».

Ces baisers volés sont de notoriété publique dans le groupe. De retour au bureau, «on en parlait entre nous. On disait : « Il y en a encore un qui s’est fait choper à la soirée »», explique Cyril (1), un ancien resté un an au siège de la rue Amelot (XIe arrondissement parisien) ayant assisté à plusieurs «baisers forcés» – la formule est de lui – en 2014 et 2015. L’appartenance au groupe SOS prend alors le dessus sur le reste : «On savait que le consentement n’était pas total mais comme les mecs n’avaient pas l’air au bout de leur vie non plus, on laissait faire. On disait : « C’est Jean-Marc, il est comme ça. » La culture d’entreprise libérée, ça faisait partie du package à SOS.»

 

Meneur d’hommes, boîte à idées, opiniâtre, fêtard, charismatique, ingérable, colérique : Jean-Marc Borello revendique tout. Son homosexualité aussi, qu’il n’a jamais cachée à ses collaborateurs, qu’ils soient hommes d’affaires ou hommes politiques. «C’était un boss qui ne faisait pas mystère de son homosexualité dans un milieu – les grands patrons – qui perpétue plutôt les codes virilistes, se souvient une responsable associative ayant passé quatre ans dans l’une des entités du groupe SOS. En fait, c’était une entreprise gay-friendly et ça faisait du bien.»

 

Au sein de son cabinet, le président du directoire de SOS s’entoure de nombreux hommes. Les «Borello boys», trentenaires, bardés de diplômes et ambitieux, occupent rapidement des postes de direction, signe de la confiance du boss. Nettement plus jeunes, les stagiaires personnels du patron ont aussi hérité d’un sobriquet, ce sont les «kikis». «Il disait « kiki » sans doute comme on dirait « loulou », raconte un ancien membre de ce groupe informel ayant effectué son service civique à SOS. C’est peut-être ses origines du Sud. Il est familial, il se comporte un peu comme un père.»

 

 

Lors de la journée des directeurs fin 2014, Clément (1), 24 ans, profite de la fête avec une amie, Claire (1), accoudé au comptoir de l’Usine, à Saint-Denis. Ils bossent depuis peu au groupe SOS tous les deux. Borello attrape Clément pour l’entraîner sur la piste. «Il veut m’obliger à danser avec lui. Il revient quatre ou cinq fois à la charge, devant tout le monde. C’est humiliant. J’essaie de m’accrocher à mon amie pour ne pas avoir à y retourner», se remémore le jeune homme. «Il faisait ce qu’il faisait toujours : il rôdait, abonde Claire quatre ans après. Il venait chercher Clément pour danser, il ne voulait pas le laisser partir.» Sur les photos de la soirée, que Libération a pu consulter, on voit clairement Claire s’interposer entre les deux hommes. «On sait très bien pourquoi je suis au milieu : c’est pour protéger Clément.» Le président du directoire finit par s’éloigner avant de revenir vers Clément : «Cette fois, il arrive par-derrière, il me pelote et essaie de m’embrasser de force sur la bouche. Je ne sais pas comment mais j’arrive à tourner la tête de l’autre côté. Du coup, il parvient juste à m’embrasser sur la joue. Je me souviens surtout d’une chose, j’étais trempé : il était en nage, il s’était collé à moi et il m’avait tenu serré.» Là encore, aucun supérieur hiérarchique ne vient à la rescousse.

 

De retour au siège de SOS, personne ne mentionnera jamais ce baiser devant Clément. «Moi j’étais choqué, je ne parlais pas. Je ne voulais pas de ce baiser mais Borello a le bras long, il connaît tout le monde donc on ne dit rien. C’est dingue tous ces mecs de HEC, avec tous leurs diplômes et leurs valeurs, qui ne lui disent rien. C’est pourtant pas compliqué : « Ça ne se fait pas, ce que tu fais fait du mal à la boîte ».» Clément «n’imagine même pas» porter plainte. «Puisque tout le monde avait ri devant la scène, était-ce vraiment grave ?»

 

Il remise la soirée dans un coin de sa tête mais son malaise va persistant : «Ce n’est que plus tard, à force d’en parler avec mes amis, que j’ai pris conscience que ce n’était pas anodin.» Depuis, les faits sont prescrits (2) et Claire, qui a quitté le groupe, ne décolère pas. Pour elle, «il y a une loi du silence dans le milieu homo. Si on faisait à des jeunes femmes ce qu’il fait à des jeunes hommes, l’histoire serait sortie dans la presse depuis longtemps».

Même topo un an plus tard. Amélie (1) débarque à la journée du personnel de 2015 avec quelques jeunes stagiaires du groupe. Cela fait trois ans qu’elle bosse à SOS, elle sait comment les soirées peuvent se terminer. «Quand je vois Jean-Marc Borello commencer à danser, je sais ce qui va se passer, se souvient-elle aujourd’hui. Je dis aux stagiaires d’aller dehors. En fait, je les mets à l’abri parce que je sais pertinemment que ce type peut les emballer et les embrasser de force, et je ne veux pas que cela arrive.» Quand Amélie revient dans la salle avec une de ses collègues, elles tombent sur Borello entrain de faire tourner un jeune homme sur Gigi l’amoroso. Le tour de piste se termine une fois de plus par un baiser. «C’est tellement admis dans le groupe, ça passe dans le registre du déluré gay, mais ça ne devrait pas», s’emporte Amélie.

 

«Je ne suis pas Noureev mais la danse fait partie de la culture du groupe», contre-attaque le patron du groupe SOS, que Libération a longuement rencontré. Jean-Marc Borello ne nie pas avoir embrassé des collègues – il exècre le mot «collaborateur» – ou des «petits», comme il appelle les stagiaires. Sa défense tient en deux points. D’une part, il ne se vit pas comme un patron et dément tout ascendant hiérarchique sur ses troupes. «Cette baraque, c’est une bande de copains», jure-t-il contre toute évidence vu la croissance exponentielle du groupe ces dernières années et la stature que cela lui confère. Et d’autre part, si embrassade il y a eu, «il s’agissait de simples smacks ou baisers à la russe», selon lui. Autrement dit, sans la langue. Un geste militant, explique même Borello, réminiscence des années sida, quand séropositifs et survivants s’embrassaient pour défier le monde. En tout cas, il rejette catégoriquement l’idée «d’un baiser sous emprise». «L’idée de contrainte m’insupporte, affirme-t-il. Je ne vais pas agresser, a fortiori devant 1 000 personnes, pour arracher un smack. Cela confinerait à de la pathologie ou du suicide.»

 

Le récit des victimes ou des témoins recueillis par Libération évoquent pourtant le contraire : un mélange de contrainte morale, hiérarchique et physique. «C’est le patron, tu es stagiaire : tu ne sais pas quoi faire alors tu laisses faire», relate Antoine, qui se souvient avoir essayé de se défaire de Jean-Marc Borello. A l’époque, lui aussi n’a pas porté plainte parce qu’il «ne savait pas bien» ce qu’il avait vécu et qu’il imaginait alors faire carrière dans l’économie sociale et solidaire. Aujourd’hui, les faits sont prescrits.

Dans les locaux de la rue Amelot, fine artère reliant les places de la République et de la Bastille à Paris, Jean-Marc Borello règne sans partage, volontiers provocateur. Il a vécu mille vies, il parle cash. C’est parfois sexiste, souvent sexuel. Passant la tête dans un bureau où une future recrue attend son rendez-vous, le patron lance «pas besoin d’entretien, la grande folle, on la prend». «En réunion, je l’ai entendu dire : « Il s’appelle comment déjà le stagiaire pédé ? » témoigne un ancien salarié ayant travaillé un an au siège de SOS. C’était un autre contexte, avant toutes les affaires #MeToo. On avait moins conscience de tout ça et cela faisait partie du personnage.»

 

Matthieu (1), qui a bossé au cabinet Borello il y a une petite dizaine d’années, a subi pendant des mois cette atmosphère de travail : «Jean-Marc Borello me pelotait en arrivant derrière ma chaise. Il mettait les mains dans le col de ma chemise pour les descendre. Tout le monde voyait, tout le monde était au courant. Pendant plusieurs mois, chaque fois que je prenais l’ascenseur avec lui, il prenait mon visage entre ses mains pour m’embrasser et je le repoussais.» Soit peu ou prou la définition du harcèlement sexuel dans le code pénal, article 222-33. «Après un moment, Jean-Marc Borello s’est lassé», se souvient Matthieu, qui a quitté le groupe depuis.

 

Dans les couloirs, «je l’ai vu mettre des mains au cul ou sur le sexe de stagiaires ou de salariés», corrobore un responsable associatif ayant débuté chez SOS au début des années 2000. Il ajoute : «Cela perdure toujours. C’est la construction d’un système : les gens sont pris dedans, ils ne voient même pas que ce qu’ils font est mal.»

 

Début 2017, une ancienne salariée du groupe va assister, tétanisée, à une réunion pendant laquelle Jean-Marc Borello va passer son temps à adresser des gestes sexuellement explicites à son voisin de table sans que personne n’intervienne. «Il mimait une fellation avec sa main et sa langue en faisant gonfler sa joue», se souvient la jeune femme. Rien, selon le président du directoire, qui ne contrevienne à la loi : «Il ne s’agit pas de harcèlement, dans un cas comme les autres». Jean-Marc Borello apparaît en tout cas en décalage total avec une époque qui fait du consentement le pilier de toute relation. A l’Altermundi café puis au Centenaire, la tradition a aussi longtemps voulu que directeurs et salariés se retrouvent le jeudi soir pour un apéro. Il y a une dizaine d’années, ces soirées étaient devenues le théâtre d’une forme de bizutage où des jeunes recrues – tous des hommes – se retrouvaient avec des tee-shirts soulevés voire déchirés «pour que Jean-Marc puisse tâter et peloter», raconte un ex-collaborateur ayant assisté une fois à la scène. «Moi on m’avait briefé, se souvient Matthieu. On m’avait dit : « Mets une chemise à laquelle tu ne tiens pas trop. » Ce n’est pas allé plus loin mais j’ai vu une fois un mec se retrouver à poil au milieu du café.» Pour Jean-Marc Borello, ces soirées, ouvertes à tout le monde, n’avaient aucun lien avec SOS : vient qui veut, sans aucun lien hiérarchique. «Les chemises déchirées, le patron qui danse sur un tabouret, oui, ça nous est arrivé, raconte Borello. Mais c’étaient des soirées entre amis.»

 

Sous couvert de bienveillance, l’entreprise tourne au verrouillage. La pression monte. Certains directeurs passent les coups de fil pour obtenir ces confessions de salariés, quand ce n’est pas Jean-Marc Borello lui-même : «Tu vas bien ? Dis, j’aurais besoin d’un petit service…» Les récits allant dans le sens de Jean-Marc Borello sont consignés, au cas où. De la communication de crise au sommet. Comme dans une véritable multinationale.

 

Les prénoms ont été modifiés.jean-marc borello

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L’ETAT DE DROIT SELON MACRON :1000 voitures brulées et…zéro arrestation Drouet fait bruler des bougies et il se fait embarquer ..

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L’ETAT DE DROIT SELON MACRON :1000 voitures brulées et…zéro arrestation Drouet fait bruler des bougies et il se fait embarquer ..

Mais que s’est il passé la nuit de la Saint Sylvestre ? Un record de voitures brulées  a été battu et la presse n’en a pas parlé… 1000 voitures, cinquante fois plus que les gilets jaunes  et … zéro arrestations. Il y a comme un malaise ou alors deux poids, deux  mesures et une inefficacité des forces de l’ordre qu’il faudra expliquer…

Ces manifestations étaient sans doute déclarées?

 

Éric Drouet était venu, avec une cinquantaine de personnes, déposer des bougies place de la Concorde, en soutien aux blessés du mouvement des « gilets jaunes ». Il a été interpellé pour « participation à une manifestation non déclarée », a indiqué une source policière à franceinfo

Drouet plus dangereux que les racailles…. je n’ai aucune sympathie pour Drouet  mais je dénvoitures-incendieesonce la dérive autoritaire de Macron

Régis de Castelnau :

 

« Je vous assure mon cher cousin que vous avez dit bizarre.

– Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre. »

 

Ben oui, j’ai dit bizarre en apprenant que pour la Saint-Sylvestre les racailles avaient brûlé plus de 1000 véhicules. C’est-à-dire largement 20 fois plus que les « gilets jaunes » pendant toute la durée du mouvement.

J’ai dit bizarre aussi en apprenant le bilan des arrestations avec présentation à la justice pour ces incendies volontaires pourtant qualifiés « crime » dans le Code Pénal. Zéro arrestation de ce type dites donc !

En effet bizarrement toujours les 100 000 policiers récemment mobilisés contre les couches populaires étaient invisibles. Il fallait qu’ils se reposent parce qu’ils n’ont pas chômé quand il a s’agit de taper sur le populo.

 

J’ai bien regardé partout, et je n’ai vu aucune photo ou vidéo des racailles incendiaires à genoux et mains dans le dos. C’est bizarre de chez bizarre quand même ? Avec tous ces gens qui avaient acclamé les illégalités commises à l’encontre des lycéens de Mantes-la-Jolie, où pour poursuivre moins de 20 personnes responsables, on en avait coffré 150 pour ensuite monter une opération en les photographiant et filmant illégalement pour s’empresser de diffuser tout aussi illégalement. D’Élisabeth Lévy à Céline Pina, ce ne fut qu’une clameur : « bien fait pour eux ! ». (Là je cite des copines, elles ne l’ont pas volé).

 

Mais dites-moi chères amies ne seriez-vous pas un peu gênées aujourd’hui pour être à ce point passées au travers et n’avoir pas mesuré que cette mise en scène de Mantes-la-Jolie n’avait qu’un seul objectif : intimider les gilets jaunes et habituer à un niveau de violence répressive considérable à leur encontre ? Que cette violence soit policière ou judiciaire ? Qu’elle n’était en aucun cas destinée à réprimer cette délinquance qui pourrit la vie des habitants de ces quartiers ? D’ailleurs on l’a bien vu que les racailles comment qu’elles étaient pas impressionnées et mortes de peur, elles ont plutôt amélioré leur score des années précédentes.

 

Avec ce pouvoir, le lumpen des quartiers peut y aller tranquille. D’ailleurs il est là pour ça. Si jamais, par extraordinaire, il y en a un qui se fait choper, il aura droit d’abord à une visite du président de la république et une belle pétition « urgence la police assassine » des « artistes » et des « intellectuels », vous savez tous ceux qui sont restés obstinément muets face à la révolte des pauvres et la répression violente qu’ils ont subie. Ensuite il y a toutes les chances que la seule conséquence judiciaire pour l’incendiaire soit une mention sur le casier judiciaire qui figurera aux côtés de celles qui y sont déjà. Pas un seul jour de prison, celle-ci est réservée aux gilets jaunes qui ont osé se trimbaler avec des lunettes de piscine.

 

« Classes laborieuses, classes haineuses, classes dangereuses ! » Macron nous l’a bien expliqué dans ses vœux. »

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L’ETAT DE DROIT SELON MACRON :1000 voitures brulées et…zéro arrestation Drouet fait bruler des bougies et il se fait embarquer …

Je suis pour l’ordre mais dans le respect de l’Etat de droit  et là je suis choqué

Que s’est il passé la nuit de la Saint Sylvestre ? Un record de voitures brulées  a été battu et la presse n’en a pas parlé… 1000 voitures, cinquante fois plus que les gilets jaunes  et … zéro arrestations. Il y a comme un malaise ou alors deux poids, deux  mesures et une inefficacité des forces de l’ordre qu’il faudra expliquer…

Éric Drouet était venu, avec une cinquantaine de personnes, déposer des bougies place de la Concorde, en soutien aux blessés du mouvement des « gilets jaunes ». Il a été interpellé pour « participation à une manifestation non déclarée », a indiqué une source policière à franceinfo

Drouet plus dangereux que les racailles…. je n’ai aucune sympathie pour Drouet, je combats Mélenchon   mais je dénonce la dérive autoritaire de Macron

 

 

Régis de Castelnau :

 

« Je vous assure mon cher cousin que vous avez dit bizarre.

– Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre. »

 

Ben oui, j’ai dit bizarre en apprenant que pour la Saint-Sylvestre les racailles avaient brûlé plus de 1000 véhicules. C’est-à-dire largement 20 fois plus que les « gilets jaunes » pendant toute la durée du mouvement.

J’ai dit bizarre aussi en apprenant le bilan des arrestations avec présentation à la justice pour ces incendies volontaires pourtant qualifiés « crime » dans le Code Pénal. Zéro arrestation de ce type dites donc !

En effet bizarrement toujours les 100 000 policiers récemment mobilisés contre les couches populaires étaient invisibles. Il fallait qu’ils se reposent parce qu’ils n’ont pas chômé quand il a s’agit de taper sur le populo.

 

J’ai bien regardé partout, et je n’ai vu aucune photo ou vidéo des racailles incendiaires à genoux et mains dans le dos. C’est bizarre de chez bizarre quand même ? Avec tous ces gens qui avaient acclamé les illégalités commises à l’encontre des lycéens de Mantes-la-Jolie, où pour poursuivre moins de 20 personnes responsables, on en avait coffré 150 pour ensuite monter une opération en les photographiant et filmant illégalement pour s’empresser de diffuser tout aussi illégalement. D’Élisabeth Lévy à Céline Pina, ce ne fut qu’une clameur : « bien fait pour eux ! ». (Là je cite des copines, elles ne l’ont pas volé).

 

Mais dites-moi chères amies ne seriez-vous pas un peu gênées aujourd’hui pour être à ce point passées au travers et n’avoir pas mesuré que cette mise en scène de Mantes-la-Jolie n’avait qu’un seul objectif : intimider les gilets jaunes et habituer à un niveau de violence répressive considérable à leur encontre ? Que cette violence soit policière ou judiciaire ? Qu’elle n’était en aucun cas destinée à réprimer cette délinquance qui pourrit la vie des habitants de ces quartiers ? D’ailleurs on l’a bien vu que les racailles comment qu’elles étaient pas impressionnées et mortes de peur, elles ont plutôt amélioré leur score des années précédentes.

 

Avec ce pouvoir, le lumpen des quartiers peut y aller tranquille. D’ailleurs il est là pour ça. Si jamais, par extraordinaire, il y en a un qui se fait choper, il aura droit d’abord à une visite du président de la république et une belle pétition « urgence la police assassine » des « artistes » et des « intellectuels », vous savez tous ceux qui sont restés obstinément muets face à la révolte des pauvres et la répression violente qu’ils ont subie. Ensuite il y a toutes les chances que la seule conséquence judiciaire pour l’incendiaire soit une mention sur le casier judiciaire qui figurera aux côtés de celles qui y sont déjà. Pas un seul jour de prison, celle-ci est réservée aux gilets jaunes qui ont osé se trimbaler avec des lunettes de piscine.

 

« Classes laborieuses, classes haineuses, classes dangereuses ! » Macron nous l’a bien expliqué dans ses vœux. »

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Bonne année

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