
Nous observons sur les figures 12 et 13 que les naissances ne sont pas réparties de façon homogène toute l’année. Il est évident que de comparer les nombres de naissances par mois (figure 12) n’est pas pertinent. En effet, il y a des mois à 31 jours (points rouges), à 30 jours (points verts) et les mois de février (points oranges) à 28 jours et 29 jours pour 2020 et 2024. Ceci explique l’observation des « dents de scies » sur la figure 12. Afin de mieux percevoir la dispersion des naissances mensuelles, la moyenne des nombres naissances journalières par mois a été calculée et est présentée dans la figure 13. De 2015 à 2019, nous observons plus de naissances de mai à octobre avec deux pics en général en juillet et septembre. Et nous observons moins de naissances de novembre à avril, avec une chute en mars-avril.
2026
La chute vertigineuse des naissances continue. Après l’inquiétude en février de sept mois consécutifs avec moins de 1 800 naissances par jour, le mois de mars bat le triste record de moins de 1 700 naissances journalières. Il serait peut-être temps que les autorités s’affolent, recherchent les causes et arrêtent de se cacher derrière des hypothèses farfelues.
2025
La chute des naissances continue inexorablement. Le nombre de naissances en 2025 est catastrophique, même si ce nombre n’est pas encore définitif. Il y a eu 643 873 naissances, soit une chute de 2,6% par rapport à 2024, année qui je le rappelle a eu une chute de 2,5% par rapport à 2023. Jusqu’où allons-nous chuter ?
Après le mois de novembre est le mois où le nombre de naissances est au plus bas depuis début 2015, celui du mois de décembre n’est guère plus glorieux. C’est le 5ième mois de 2025 avec un nombre moyen de naissances journalier inférieur à celui de janvier 2021 (chute drastique des naissances neuf mois après le confinement strict de 2020). C’est encore un mois de plus avec une moyenne journalière de naissances inférieure à 1 800.
Nous pouvions déjà nous inquiéter en 2024 avec uniquement sept mois sur douze dépassant les 1 800 naissances par jour et aucun au dessus de 1 900. En 2025, il y a dix mois sur douze avec un nombre de naissances journalière est inférieur à 1 800. Seul le mois de juin les dépasse timidement et le mois de juillet arrive à 1 847. La hausse de la période estivale est bien maladive. Pour 2025, seuls deux mois sur douze dépassent les 1 800. De plus ce nombre de naissances en novembre est plus bas que ceux de la fin d’hiver. La perte du cycle saissonier persévère. Il y a une véritable alarme. Que se passe-t-il ?
Seuls janvier et juin ne sont pas des mois avec le plus petit nombre de naissances du mois correspondant depuis 2015.
2024
Ce mois de décembre clôt l’année 2024 avec la moyenne journalière la plus basse de l’année, une moyenne journalière équivalente à celle de janvier 2021, la plus basse jamais enregistrée depuis début 2015. Cela va faire vingt-cinq mois consécutifs que la moyenne du nombre de naissances journalier est en dessous de 1 950 naissances par jour (en dessous de 60 000 naisances par mois). La baisse des naissance était déjà drastique en 2023, elle s’accentue encore et toujours en 2024. Depuis janvier, chaque mois, la moyenne du nombre de naissances journalier est inférieure à celui du même mois en 2023. Les moyennes les plus basses sont en juin et décembre, ce qui perturbe le cycle annuel des naissances où la chute attendue est en mars-avril.
Nous constations que sur les 9 mois de l’année, aucun n’a un nombre moyen de naissances journalière supérieur à 1 900 naissances/jour, sept ont ce nombre supérieur à 1 800 naissances/jour et cinq inférieur.
Les nombres de naissances ne sont pas uniformes tout au long d’une année. Il y a une baisse en hiver avec une remontée progressive au printemps pour arriver à des pics estivaux. Les nombres de naissances diminuent progressivement d’année en année depuis 2010. Cela s’explique aisément par une diminution du nombre de femmes en âge de procréer. Dans les graphiques ci-dessus, nous remarquons cette tendance à la baisse progressive des nombre de naissances de 2015 à 2022. Un sursaut est observé en 2021, comme un rattrapage au manque des bébés programmés en 2020. Nous constatons que la distribution des naissances annuelles reste la même, chute en fin d’hiver et pic en été durant toutes ces années. En 2022, si nous retrouvons la distribution annuelle des naissances, elle est moins marquée, moins saillante.
En 2023, la chute du nombre de naissances a été si brutale (6,6 %) que nous ne sommes plus dans la baisse progressive des nombres de naissances. Et la structure annuelle des naissances est perturbée. Quant aux données de 2024, nous continuons d’observer une chute libre des naissances par rapport à 2023 et la distribution annuelle des naissances n’est plus du tout respectée. En 2024, la chute est de 2,5 % par rapport à 2023
Ces chutes brutales d’une grande ampleur à partir de 2023 et la distribution classique annuelle des naissances ayant disparue laissent à penser qu’il y a une autre cause que la baisse du nombre de femmes en âge de procréer. Et je veux bien rajouter le manque d’envie des français de faire des enfants, une baisse de la fertilité (pollution, perturbateurs endocriniens, etc…) observée depuis des décennies. Il ne faut pas non plus oublier l’augmentation des IVG depuis le 3 mars 2022 (loi Gaillot augmentant de deux semaines le droit à l’avortement). Toutes ces raisons ne peuvent pas expliquer ces chutes désordonnées des naissances. Que se passe-t-il ? Quand la veille sanitaire française va-t-elle s’alarmer ?
Le départ de la chute désordonnée des naissances est en septembre 2022 et son établissement en decembre 2022, soit 9 mois après la campagne d’injection de la troisième dose. L’hypothèse de l’effet de la vaccination anti-covid19 sur cette chute dramatique et chaotique des naissances ne peut pas être écartée et doit être considérée avec sérieux.
→ CSI 161 sur ce sujet : lien CSI 161 Crowdbunker
2023
De janvier à décembre 2023, la chuuuuute libre du nombre de naissances continue…Le mois de décembre clôt l’année 2023 avec un taux de naissances journalier le plus bas de l’année. En 2023, il y a un record du la baisse du nombre de naissances annuel : moins de 700 000. Du jamais vu. Cette chute en 2023 par rapport à 2022 est d’environ 6,6%, alors que les années précédentes, elle oscillait entre 0,7% et 2,4%.
Accrochez-vous : Pour la France Métropolitaine, le nombre de naissances vivantes en 2023 est de 639 533. Il est plus faible que celui de 1945, qui est de 645 899. On était à la sortie de la seconde guerre mondiale, avec une population moindre. Il faut réaliser ce qui est en train de se passer actuellement au niveau de la baisse catatrophique des naissances. Il serait temps que les autorités s’inquiètent.
2022
Le nombre de naissances en 2022 est plus faible que celui de 2019. La moyenne journalière mensuelle ne dépasse pas les 2 100 naissances par jour pour chacun des mois de l’année. On retrouve la baisse progressive d’année en année. Il y a une baisse impressionante des naissances en septembre et octobre. Cette chute casse le pic estival des naissances et donne une forme « avachie et fondue » à la courbe de 2022. Le mois de décembre est anormalement le mois où il y a le moins de naissances.
2021
Dans la continuité de fin 2020; nous assistons à une chute phénoménale des naissances en janvier, c’est à dire 9 mois après le coeur du confinement strict de 2020. Ce confinement a complétement déstructuré la distribution des naissances fin 2020 et début 2021. Les nombres de naissances reprennent ensuite leur court en hausse par rapport à 2020, comme si les couples avaient rattrapé le temps perdu dans leur projet de bébé, avorté lors de la crise covid. Malgré la chute vertigineuse du nombre de naissances en début d’année, nous observons une remontée du nombre de naissances annuel, avec un bon pic en septembre-octobre, plus élevé que celui de juillet. Malgré cette remontée, notament en fin d’année, le nombre de naissances de 2021 reste moins élevé que celui de 2019.
2020
Pour l’année 2020, nous observons le mois avec le moins de naissances non pas en mars-avril, mais en novembre et surtout décembre, mois le plus bas de l’année. Ces mois correspondent à 8 et 9 mois après le confinement strict qui a débuté en mars. Il y a manifestement eu un grand chamboulement de la vie quotidienne des français. Ce confinement a sidéré et tétanisé les français jusque dans leur reproduction.
Nous observons de 2010 à 2023, un déclin du taux de naissances, avec une chute brutale en 2023 (naissances vivantes). Le nombre de naissances, sans connaitre le nombre de femmes en âge de reproduction ne nous indiquent pas complétement le taux de fécondité du pays. Le taux de natalité brut, prenant en compte la totalité de la population, n’est pas un indicateur si pertinent que cela pour connaître la fertilité d’un pays. En effet, il sera d’autant moins élevé que la population est âgée, tout comme le taux de mortalité brut sera d’autant plus élevé que la population est âgée. Sur la figure 11, la courbe du taux de natalité (en vert) et les courbes de fécondité pour différentes classes d’âges sont représentées. Nous observons un déclin du taux de natalité de 2010 à 2020 avec des sursauts en 2014 (inclusion de Mayotte dans le jeu de données) et en 2021 et une chute sans précédent en 2023. Il est passé de 10,6 à 9,9 naissances vivantes pour 1 000 habitants. La chute continue jusqu’en 2025 où le taux de natalité est à 9,4 naissances vivantes pour 1 000 habitants.
Nous observons jusqu’en 2022, des taux de fécondité décroissants pour les classes d’âges de 15 à 29 ans (courbes rose et rouge) et des taux de fécondité croissants pour les classes d’âges de 35 à 50 ans (courbes bleue et noire). Pour l’année 2023, il y a une décroissance de la fécondité dans toutes les classes d’âge. Pour les années 2024 et 2025, le taux de fécondité continue de diminuer pour les deux classes d’âges les plus fertiles (de 25 à 34 ans). Une diminution du taux de fécondité est observé pour les femmes de 15 à 24 ans. Il se stabilise pour les autres classes d’âges (de 35 à 50 ans).
Les femmes de 30 à 34 ans sont celles qui ont le taux de fécondité le plus élevé, suivies ensuite des femmes de 25 à 29 ans, puis des 35 à 39 ans. Les très jeunes (15-24 ans) et les âgées (40-50 ans) sont les deux classes d’âge où les taux de fécondité sont au plus bas.

La baisse relative des bébés nés sans vie en 2023 ne semble pas proportionnelle à la chute drastique des naissances ̀de 2023. Il y a une remontée surprenante en 2024, alors que le nombre de naissances vivantes continue sa chute vertigineuse.
Quelle est la raison de cette hausse du nombre d’enfants morts-nés ?
Ping: Le nombre de naissances a bien décroché à partir de en septembre 2022, il s ‘est passé quoi 9 mois avant – Qui m'aime me suive…