EXISTE -T -IL UNE ETUDE JUSTIFIANT L’OBLIGATION VACCINALE des soignants? Après les maisons de retraite, les prisons américaine mais vous allez rire…

Après Philippe Juvin, les « facts checkers » sortent une étude pour prouver que les non vaccxx contaminent plus et une fois de plus ils se plantent!

Les obsédés de la piquouze n’aiment pas les études scientifiques , s’ils les lisaient ils auraient honte, mais il arrive bien rarement qu’on leur en trouve une .

1° « La tronche en biais  » découvrit sa vérité et mais ne sut pas lire que les non vaccx représentent toujours un pourcentage de malades inférieur à leur pourcentage dans les effectifs des prisons concernées

Imaginez sa joie, enfin UNE!!!!!

https://www.nature.com/articles/s41591-022-02138-x

Bon, première déception , il a pas lu l’étude mais un résumé

 En période omicron, la vaccination, l’infection antérieure seule et la vaccination et l’infection antérieure réduisent le risque de transmission de l’infection d’un cas index de 22 % (6-36 %), 23 % (3-39 %) et 40 % (20-55 %), respectivement dans un milieu carcéral [6]. L’effet de réduction de transmission est plus important si la dose de rappel est récente.

Retenons, en milieu carcéral la contamination d’un détenu par un autre est réduite de 23% si le contaminé a déja eu la covid et de 22% s’il a été vacciné.

C’est ça la réduction de 22%? De 36%de risques si le contaminant est non vaccs à 28% s’il est boosté….?

marco nius

@NiusMarco

Oui. Ils utilisent le risque relatif au lieu d’absolu. Comme pour les vaccins RA 6% RR =1-28/36= 0.22=22% C’est malhonnête

PREMIER BIAIS il ne s’agit pas d ‘une étude randomisée en double aveugle de deux cohortes une vaccxx l’autre pas mais d’observation d’une population qui change de nature au cours de la dite observation . Il y a des associations d’individus? mais le même peut être pris avant la vaccination puis après pour des appariements différents.

Quid des individus pendant les trois semaines qui suivent leur injection . C’est le moment où flambent les contaminations…Même injectés ils sont comptés comme non vaccxx et contaminent

De quoi expliquer les fameux 22% de réductions de risques…Et encore on découvre QUE LES NON VACCXX SONT MOINS CONTAMINANTS QUE LES VACCXX DE PLUS DE 20 SEMAINES

DEUXIEME BIAIS la durée de contact avec un contaminant peut expliquer les risques de contamination . Il y a un problème , les non vaccxx sont exposés plus longtemps que les autres: 10% de plus que les boostés trois quatre doses qui représentet les deux tiers de l’effectif

TROISIEME BIAIS il y a une contradiction entre une éventuelle réduction des risques et les données factuelles du nombre de contaminés comparés aux différents statuts.

Le petit détail qui tue, le graphique ci dessous

Ainsi en plein Omicron, le 1/01/2022 on compte 730 contaminés , 550 sont vacccs et 180 non vaccs . A ce moment précis les non vaccx représentent un tiers des effectifs des prisons et seulement un quart des malades

Depuis Omicron le % de non vacccx contaminés est INFERIEUR à leur % dans les prisons américaines

2 Philippe Juvin , futur ministre de la santé de Macron sort l’arme fatale contre les suspendus et se ridiculise….

Philippe Juvin s ‘est gargarisé d’une publication américaine pour affirmer que plus les employés des maisons de retraite étaient vaccinés, plus les pensionnaires étaient protégés.

Hélas, soit il n’ a pas lu, soit il se fout de ses collègues députés car les auteurs de ladite étude ne manque pas de préciser les limites de fiabilité de leurs données ( de mai 2021 à janvier 2022) pour des deux doses.

Hélas les indicateurs mettent en évidence une bonne protection des pensionnaires quand les salariés sont vaccinés à 100% ou quand ils ne le sont pas ou à moins de 30%

Faut il en déduire que le pire moment c ‘est quand on vaccine ? La vaccination à l’origine de la contamination?

Je conseille à Philippe de se plonger dans les dizaines d’études non biaisées qui prouvent l’inutilité des injections

LES ETUDES SERIEUSES EXISTENT MAIS JUVIN ET LA TRONCHE REFUSENT DE LES LIRE

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Vaccination des jeunes: pour une hospitalisation covid évitée, 18,5 effets secondaires graves dont 4 myocardites et des tas de saloperies à long terme

Cette étude publiée dans le British medical journal of medecine, est sans appel il faut lever toute obligation de booster pour les étudiants dans les universités

Pour un million de jeunes adultes boostérisés on évitera 32 hospitalisation covid mais on aura 45000 victimes d’effets secondaires si Pfizer ET 105 000 si moderna…Et plus encore si le boosté a déja eu la covid. Comptez 176 myocardites avec hospitalisation

Pour éviter une hospitalisation liée au COVID-19 sur une période de 6 mois, nous estimons que 31 207 à 42 836 jeunes adultes âgés de 18 à 29 ans doivent recevoir un troisième vaccin à ARNm. Les obligations de rappel chez les jeunes adultes devraient causer un préjudice net : par hospitalisation COVID-19 évitée, nous prévoyons au moins 18,5 événements indésirables graves liés aux vaccins à ARNm, dont 1,5 à 4,6 cas de myopéricardite associée au rappel chez les hommes (nécessitant généralement une hospitalisation). 

Nous prévoyons également 1 430 à 4 626 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 interférant avec les activités quotidiennes (bien que ne nécessitant généralement pas d’hospitalisation). 

Les obligations de rappel universitaires sont contraires à l’éthique parce qu’ils

(1) ne sont pas basés sur une évaluation stratifiée des risques et des avantages mise à jour (ère Omicron) pour ce groupe d’âge ; 

(2) peut entraîner un préjudice net pour les jeunes adultes en bonne santé ; 

(3) ne sont pas proportionnés : les dommages attendus ne sont pas compensés par les avantages pour la santé publique compte tenu de l’efficacité modeste et transitoire des vaccins contre la transmission ; 

(4) violer le principe de réciprocité parce que les préjudices graves liés aux vaccins ne sont pas indemnisés de manière fiable en raison de lacunes dans les programmes de prévention des préjudices liés aux vaccins ;

 et (5) peut entraîner des dommages sociaux plus larges. Nous considérons les contre-arguments, y compris les efforts pour accroître la sécurité sur le campus, mais nous trouvons qu’ils sont pleins de limites et peu de soutien scientifique. Enfin, nous discutons de la pertinence politique de notre analyse pour les mandats des vaccins COVID-19 de la série primaire.

https://jme.bmj.com/content/early/2022/12/05/jme-2022-108449

Un scientifique reconnu et de haut niveau demande l’arrêt immédiat des vaccins Covid : ils causent des morts cardiaques subites et seraient responsables de l’excès de mortalité dans les pays à fort taux de vaccination Quand les autorités françaises vont-elles se réveiller?

BREAKING NEWS : 17 000 scientifiques et médecins avertissent que les injections expérimentales de thérapie génétique COVID (vaccins) doivent cesser. Ils font bien plus de mal que de bien. Vacciné plus à risque de maladie et de décès. Il endommage le cœur, le cerveau, la reproduction, les poumons et le système immunitaire.

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Une étude randomisée en double aveugle française confirme une incroyable efficacité de l’ivermectine , contre la contamination covid des cas contacts.Seule la presse financière en parle; comme d’un placement !

Prenez 200 personnes toutes cas contacts , sans traitement un sur deux aura la covid, avec l’ivermectine, seulement un sur sept! Bon je le savais, j’ai même personnellement expérimenté, mais les journalistes? Julien Pain? Jérome Marty?

Que des cas contacts!Ils n’ont jamais osé faire une telle expérience avec le Pfizer et le moderna! Ni même avec les antiviraux officiels…

Pire ils n’ont pas constaté d’effets secondaires….

Des cobayes courageux , des adultes non vaccinés, avaient été exposés au virus dans les cinq  jours précédant leur inclusion dans l’étude, par contact direct avec une personne diagnostiquée positive au SARS- 53% des cas contacts sont finalement contaminés sans ivermectine contre seulement 15% avec ivermectine…

Aucun signal de sécurité lié à la prise quotidienne d’ivermectine, 200 microgrammes/kg le premier jour puis 100 microgrammes/kg par jour du jour 2 au jour 28, n’a été identifié au cours de l’étude.

https://www.midilibre.fr/2023/01/06/covid-19-lentreprise-montpellieraine-medincell-annonce-des-resultats-positifs-sur-un-traitement-a-livermectine-10908542.php#xtor=%5B%5Bmdl-Midilibre%5D%5D

EFFICACITE ET NON DANGEROSITE DE L’IVERMECTINE/ SEULE LA PRESSE FINANCIERE EN PARLE!C’est un placement ? ou un traitement

1 Pour une fois la presse évoque une étude qui n’est pas biaisée…

L’efficacité de l’ivermectine n’ est pas un scoop, relisez cet article:

CORNELL UNIVERSITY: L’ivermectine est la meilleure, deux fois plus efficace contre Omicron que le Pavlovix de Pfizer

En occident quand la presse évoque des études portant sur des médicaments bon marché elles sont frauduleuses,les autres elle n’en parle pas

cliquez sur le lien ci dessous vous comprendrez

Manuel pour mener des recherches cliniques frauduleuses sur des médicaments repositionnés dans le cadre du covid-19, afin de montrer qu’ils n’apportent pas de bénéfices (mise à jour janvier 2023).

Des dizaines d’études montrent l’efficacité de l’IVM mais la presse ne reconnait que quelques unes toutes biaisées. Au pire elles ne peuvent prouver que l’IVM est dangerreuse mais elles tentent de faire croire que son efficacité est réduite, comment?

Choisir le mauvais dosage du médicament, trop élevé (HCQ – Recovery, Solidarity) ou trop faible (IVM – Together) en fonction de la sécurité et de l’efficacité du médicament.

Choisir une mauvaise durée de traitement (IVM – Together, etc…),

Ne pas exclure les jeunes patients en bonne santé, il sera difficile de voir une différence entre les groupes (IVM – Lopez-Medina et al.),

Ne pas exclure les patients ayant pris le médicament testé dans l’essai avant le recrutement, (IVM – Together, Lopez-Medina et al.),

S’il est recommandé de prendre le médicament avec un repas, le prescrire à jeun (IVM: Togtether, Activ6, Bramante et al., Vallejos et al.),

Ne pas mesurer la charge virale si vous étudiez un traitement potentiellement antiviral (IVM : Lopez-Medina et al., Activ6, etc…), mesurez la charge virale uniquement lorsque vous commencez le traitement APRÈS la phase virale (HCQ – Discovery),

Ne pas tester de multi-thérapie (n’oubliez pas qu’il est interdit de sauver des vies en utilisant plus d’un médicament), mais un seul médicament à la fois,

Ne pas tester de multi-thérapie (n’oubliez pas qu’il est interdit de sauver des vies en utilisant plus d’un médicament), mais un seul médicament à la fois,

2°Mais alors pourquoi parler d’ une étude honnête en occident, dans la presse financière ? Non ce n’est pas un miracle

SEULE LA PRESSE FINANCIERE EN PARLE!C’est un placement ! ou un traitement pour les marchés non solvables des pays pauvres qui refusent les injections

Medincell s’inscrit dans la logique de bigpharma , il ne s’agit pas de se substituer aux vaccins . L’ivermectine est utilisée ici comme pilule du lendemain pour traiter des non vaccinés exposés au virus. Les vaccinés sont officiellement à l’abri…

Il s’agit surtout de valider un nouveau procédé :Elle soutient le développement d’un injectable à action prolongée, qui pourrait être un outil complémentaire dans la lutte contre le Covid-19″, résume Christophe Douat. Injecter sous la peau le principe actif d’un médicament qui se diffusera pendant plusieurs semaines.
https://www.medincell.com/fr/innovation-2/#bepo_

AINSI DIFFUSEE L IVERMECTINE RAPPORTERA PLUS QUE LES COMPRIMES ACTUELLEMENT UTILISEES

Celà peut se faire pour l’ivermectine contre la covid mais on pense surtout à l’Afrique et à tous les pays réfractaires aux vaccins et utilisant massivement l’ivermectine contre le palu et surtout l’onchocercose, c’est-à-dire la cécité des rivières.

il n’y a pas,  de pouvoirs politiques libres qui puissent faire le choix de l’ivermectine ou de l’hydroxychloroquine, il y a peut-être des populations qui ont été protégées de la Covid malgré ces autorités politiques, c’est-à-dire protégées parce qu’elles étaient tout simplement soignées pour d’autres maladies. C’est le cas pour l’onchocercose, c’est-à-dire la cécité des rivières.

  • L’onchocercose est une maladie due à une filaire qui est un parasite l’onchocerca volvulus, vivant sous la peau. Cette maladie touche environ 25 millions d’individus dans le monde. Le risque majeur est la cécité par atteinte de la cornée et de la rétine.
  • Le traitement par l’ivermectine, en une prise tous les six mois, permet maintenant de faire régresser la maladie.
  • La prévention, comme souvent, est en partie liée à l’éradication des simulies par des insecticides et l’assèchement des zones humides où elles vivent.

Vous avez en rouge les zones du monde qui sont particulièrement touchées. Je peux vous assurer que les populations soignées contre l’onchocercose, sont protégées de la COVID. On peut tout à fait s’intéresser aussi aux médecines disparues ; pour l’onchocercose, on sait très bien que c’est l’ivermectine

Quand en avril 2020, l’entreprise montpelliéraine MedinCell annonce travailler sur l’ivermectine pour prévenir l’infection au Covid-19, un fort scepticisme entoure sa communication. Et pour cause, on est alors en plein débat sur la chloroquine, produit miracle pour certains, charlatanisme pour d’autres. « Non, l’ivermectine n’est pas la nouvelle hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine, on sait que ça ne marche pas, l’ivermectine, on ne sait pas »,  a défendu quelques mois plus tard Christophe Douat, président du directoire de MedinCell, dans les colonnes de Midi Libre.

3 Les traitements autorisés , plus ils sont côuteux plus ils sont dangereux pour le foie

https://www.wjgnet.com/1948-5182/full/v13/i9/1143.htm

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9753058/

Un nombre croissant d’études indiquent que des degrés d’hépatotoxicité ont été associés à l’utilisation de certains de ces médicaments dans la prise en charge des patients atteints de COVID-19.

Tous les traitements sont étudiées, des plus efficaes aux plus couteux. Il faut lire tout et pas seulement les tableaux. Ainsi l’ivermectine apparait sur un tableau avec des références d’articles où on ne parle pas d’elle, aucune étude ne semblant prouver sa nocivité. On trouvera les anticoagulants, les anti inflammatoires avec des risquesl traditionnels, on trouvera le paracétamol…

Mais plus étrange quand on lit les articles le fameux Remdesivir ainsi que les compositions à partir des molécules anti sida méritent la palme de la dangerosité

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Des galettes Pfizer er Moderna bourrées de fèves toxiques pendant des mois et des mois !

Mais où est passé le consentement éclairé? qui informera les cobayes de l’existence d’études scientifiques prouvant la réalité d’effets indésirables graves?

A lire ! Quatre cas de tempête de cytokines après vax ARNm : Rapport de 4 cas ( hommes 23,30,31,52 ans) décédés : hypothèse d’un Syndrome de réponse inflammatoire systémique, ou SRIS https://doi.org/10.3389%2Ffimmu.2022.967226

Une autre étude:

Myocardite induite par le vaccin COVID-19 chez les jeunes hommes : une revue systématique

La myocardite est un événement indésirable grave qui affecte de manière disproportionnée les hommes de moins de 40 ans, avec le risque le plus élevé chez les hommes âgés de 12 à 24 ans qui reçoivent une deuxième dose d’un vaccin à ARNm COVID-19. Nous montrons que lorsque les investigateurs présentent le risque de myocardite stratifié par sexe, âge, numéro de dose et fabricant, il est beaucoup plus important que sans stratification. Un signal de sécurité important peut avoir été ignoré ou minimisé faute d’une stratification appropriée.

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/eci.13947#.Y7k3UWf3zAg.twitter

Harvard a montré que des adolescents atteints de myocardite post-vaccinale produisaient grandes quantités de Spike circulant par rapport aux témoins. Anticorps induits ne protègent pas les enfants des dommages cardiaques

https://www.trialsitenews.com/a/circulating-spike-protein-that-evades-antibodies-f9cd66d1

Des quantités énormes de spike vaccinale toxique circulent librement des semaines après l’injection dans le sang des victimes de myocardites Yonker et al doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.122.061025. Thread en pdf ici : https://u.pcloud.link/publink/show?code=qqT…

436 MILLIARDS de copies de protéine de pointe circulant librement dans le plasma, un mois après le vaccin de thérapie génique. Chez les enfants. Leurs cœurs ne s’en remettront jamais complètement. Vous le saviez, n’est-ce pas ?

https://www.ahajournals.org/doi/suppl/10.1161/circulationaha.122.061025

Les auteurs affirment que le taux sérique moyen de protéine de pointe libre chez les patients atteints de myocardite était de 34 pg/ml. (Il y en avait moins chez les patients non atteints, mais il y en avait quand même beaucoup) Combien de molécules cela fait-il ? Eh bien, il y a environ 3000 ml de plasma chez un homme de 70 kg…Et le poids molaire d’un monomère de protéine de pointe est de 141 kDa. C’est 2,34 e-19 grammes. Donc 34pg/ml x 3000ml est un total de 102ng (102e-9) de pointe. Divisez par 2,34e-19 vous donne… 435 897 435 897 molécules. D’une protéine toxique. Circulant chez un jeune adulte.

MAIS… Il y a deux autres choses qui ressortent de cet article. La première est que la quantité de protéine de pointe circulant dans le PLASMA (quand on nous a dit qu’elle ne quittait pas le bras, rappelez-vous) des semaines après l’injection est choquante. C’était donc un mensonge….

Mais la pire chose à propos de l’étude Yonker #myocarditis est la suivante – et vous ne l’avez peut-être pas réalisé. L’étude a montré, sans l’ombre d’un doute, que le « vaccin » COVID provoquait une myocardite, avec une troponine élevée (confirmant des lésions cardiaques). Eh bien, c’est un problème

COMBIEN DE CAS D AUGMENTATION DE TROPONINE ? UN CAS SUR 30 INJECTES TROIS DOSES

L’infection au SARS-CoV-2 n’entraîne pas de risque supplémentaire de myocardite : ce sont bien les vaccins anti-Covid qui augmentent ce risque

Les auteurs ont étudié l’incidence des myocardites/péricardites sur près de 200 000 adultes non vaccinés ayant contracté le SARS-CoV-2 et ont comparé les résultats avec ceux du groupe placebo constitué de près de 600 000 adultes.

Le résultat est sans appel : il n’y a aucune différence statistique des taux d’incidence des myopéricardites entre les deux groupes !

https://cardio-online.fr/Actualites/A-la-une/ESC-2022/Incidence-non-negligeable-myocardites-apres-3-dose-vaccin-ARN-messager-anti-COVID-19… L’incidence réelle des lésions myocardiques post-vaccinales est de 2.8 % vs 0.0035 % de myocardites sur les études rétrospectives Donc 800 fois plus! Société Française de Cardiologie

Les chercheurs suisses ont mesuré la troponomie de près d’un millier de soignants dans les 3 jours qui suivaient l’injection , les résultats sont effrayants.

L’incidence des lésions myocardiques est de 2,8 % soit 800 fois supérieure à l’incidence habituelle des myocardites. Elle survient majoritairement chez les femmes contrairement aux myocardites virales habituelles. On peut monter à 5%

Le critère de jugement principal était la survenue d’une lésion myocardique, définie par une élévation de la troponinémie au-dessus de la norme, dosée à J3 post vaccination.

Au total, 835 patients ont été inclus, dont 777 ayant bénéficié du dosage de troponinémie à J3, parmi ces patients 40 avait une troponinémie augmentée. Chez 18 d’entre eux il a été identifié d’autres causes que le vaccin pouvant expliquer l’élévation de troponinémie, et chez les 22 restants aucune autre cause que le vaccin était mis en cause.

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La vraie maladie ou la Pfizerite? La protéine vaccinale entraine moins de perte de goût et d’odorat que la virale mais plus de cancers; maladies neurologiques et cardiaques , ouvrez la pochette surprise !

Que vaut il mieux éviter? la vaccination ou la covid, nous commençons à y voir clair grace à de nombreuses études. L’occasion de faire le point…

Protéine virale ou protéine vaccinale? Des semaines après la vaccination, même si vous avez eu la covid, votre « covid long  » est lié … au vaccin, quand on vérifie on trouve la protéine vaccinale, pas l’autre…

De la spike vaccinale trouvée chez des patients atteints de symptome de Covid long post vaccinal Cette spike est mutée par rapport à la spike virale Persiste des mois dans les monocytes non classiques (globules blancs )

https://www.researchsquare.com/article/rs-1844677/v1

Les individus post-vaccination présentant des symptômes de type PASC présentent des marqueurs d’activation plaquettaire et de production de cytokines pro-inflammatoires qui peuvent être entraînés par la persistance de la persistance de la protéine SARS-CoV-2 S1 dans les monocytes intermédiaires et non classiques.À ce jour, des manifestations cliniques d’effets secondaires ou de blessures post-vaccination ont été décrites, mais très peu de mécanismes ont été proposés pour expliquer ces résultats. Dans la présente étude, nous avons cherché à savoir si un mécanisme d’inflammation de la protéine S1 similaire à celui que nous avons publié dans PASC pourrait sous-tendre les symptômes persistants de type PASC qui persistent pendant des mois après la vaccination avec les vaccins actuellement disponibles aux États-Unis.

En moyenne, ces symptômes ont été rapportés 105 jours après la vaccination (tableau 1) et publiés précédemment chez des individus post-vaccination 10 . Il y avait une variabilité des symptômes selon le vaccin administré, cependant, les symptômes prédominants étaient la fatigue, la neuropathie, le brouillard cérébral et les maux de tête. Tous ces symptômes ont été rapportés dans les quatre vaccins administrés dans cette cohorte. L’essoufflement et la perte de goût/odorat étaient particulièrement peu fréquents chez les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC par rapport au PASC lui-même.

 la persistance de la protéine S1 est un contributeur majeur non seulement des symptômes chez les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC, mais peut également être un contributeur majeur du PASC lui-même étant donné que S1 seule délivrée par la vaccination peut provoquer des caractéristiques pathologiques similaires.

Compte tenu des niveaux élevés de sCD40L et de la co-expression fréquente du VEGF, cette voie peut également contribuer à la thrombose observée chez certains individus après la vaccination.

LES VACCINS ARNm obligent notre organisme à produire la protéine Spike dangereuse et cancérigène mais également une autre protéine mystérieuse qui n’a pas été étudiée

L’EMA a falsifié les documents Pfizer qui montrent qu’une protéine inconnue (pas la spike) est obtenue à partir de l’ARNm vaccinal! quelle est cette protéine, quelle action a-t-elle? Personne ne sait mais ça ne dérange personne!!


Tant pis. C’est la roulette russe.

https://t.co/80IeMTWdj8

L’étude d’Irrgang et al., en particulier, parue le 22 décembre 2022 dans Science Immunology, indique que le système immunitaire réagit d’une façon inattendue à la répétition des injections du vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer.

https://www.science.org/doi/10.1126/sciimmunol.ade2798

Ce que cette étude met en évidence, c’est que le système immunitaire modifie sa façon de réagir à la protéine Spike au fil des injections répétées : cinq à sept mois après la 2ème injection de Pfizer — et de façon plus marquée et prolongée dans le temps après une troisième injection — on observe un changement du type des anticorps produits par le système immunitaire face à la protéine Spike. Plus précisément, la production d’anticorps IgG3 diminue, tandis qu’apparaissent des anticorps IgG4.

Ce qui inquiète, donc, c’est l’hypothèse selon laquelle, au lieu de renforcer la lutte contre le SARS-CoV2, la stratégie de multiplication des injections — avec des « boosters », des « boosters bivalents » etc. — conduirait au contraire les personnes multi-vaccinées contre le Covid à devenir accueillantes pour la protéine Spike, ce qui permettrait au virus d’être mieux accepté dans l’organisme, de se reproduire plus facilement, de davantage contaminer l’entourage, et sans doute de provoquer des dégâts sur divers organes.

CANCER TURBO INDUIT PAR UN VACCIN : le lymphome à cellules T peut progresser rapidement en raison d’une injection de rappel d’ARNm

Une étude a effectué des tomodensitogrammes TEP/CT sur des patients cancéreux qui avaient reçu le rappel d’ARNm de Pfizer à peine huit jours auparavant et a constaté une progression rapide du lymphome à cellules T, une augmentation spectaculaire des lésions gastro-intestinales et un effet turbo de la propagation des cellules dans le ganglions lymphatiques sous les bras près des aisselles

les protéines de pointe des injections d’ARNm servent de cancérogène – littéralement de la nourriture qui nourrit le cancer , le propulsant à se multiplier de façon exponentielle pour envahir le reste du corps. Cela se produit parce que la protéine de pointe désactive les gènes qui combattent le cancer (P-53, alias « gardien du génome » ), donc en recevant le jab Covid, c’est comme désarmer votre propre armée pendant une bataille critique. Ce PET/CT scan montre comment les cellules cancéreuses ont été alimentées par des protéines de pointe et se sont propagées de manière significative dans différentes parties du corps.

2 LES VACXXX NE SONT PAS PROTEGES CONTRE LES FORMES GRAVES

Info de Marco Nius avec les stats britanniques toutes chaudes , parmi les plus de 75 ans 1442 admis en hospitalisations étaient boostés et seulemnt 54 n’étaient pas vaccinés. Donc 3,4% de non vaccinés alors qu’ils reprensentent au moins 4,3% de la tranche d’âgeEn France c ‘est pareil , toutes catégories d’âges, les non vaccx représentent plus de 14% des plusde 20 ans et seulement 12% des hospitalisés covid

3 Le risque de tomber malade est proportionnel au nombre de doses

https://t.co/mBJCqkFkhJ

Tout dérape avec la troisième dose ! On sait pourquoi les effets indésirables s’emballent et les risques de tomber malade explosent

Une étude qui tombe à pic, elle porte sur les risques d’être contaminés et donc de contaminer sur un groupe de 51000 soignants américains suivis sur deux ans

Bilan sans appel , avec plus de trois doses Marty, Wargon et autres télétoubibs ont trois fois plus de risques d’avoir à nouveau le covid qu’un non vacciné, 3,38 fois plus pour être précis….Avec trois doses c’est 3,15fois plus

les covids longs ne sont pas responsables des morts subites des athlètes !Mais ceux qui meurent sont posts vaccccx , la biodistribution du produit injecté dans l’organisme accusée

Depuis vaccination, 1598 athlètes ont subi arrêt cardiaque, dont 1101 avec une issue fatale Au cours 38 années (1966-2004) 1101 athlètes < 35 ans sont décédés ~ 29/ans

avant le vaccin Covid : 2 décès d’athlète par mois depuis le vaccin ARNm : 46 décès par mois Toxicité de la spike vaccinale

Article de Polykretis &@P_McCulloughMD Les études de bio distribution sont indispensables pour vaccins ARNm Biodistribution dans cœur expliquerait morts cardiaques .Circulation de protéine spike dans le sang de personnes atteintes de myocardite post vaccin ARNm Traitements possibles : ivermectine

https://t.co/bQN6aPQ9jp

Le risque de tomber malade est proportionnel au nombre de doses

https://t.co/mBJCqkFkhJ

https://t.co/bQN6aPQ9jp

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Aie confiance, même si Big Pharma t’empoisonne , ils inventeront de nouveaux poisons pour « soigner » des dégâts précedents: Pfizer, Opioides…

Un vaccin contre le PFIZONA!

Qui ne connait pas au moins un injecté victime du zona dans les semaines qui suivent la piquouze ! C ‘est un classique , Big Pharma a la réponse …Un nouveau Vaccxxx

Le zona est dû au VZV (virus varicelle et zona, herpès virus humain de type 3) : resté latent après une varicelle, il est réactivé probablement à la faveur d’une baisse de l’immunité cellulaire spécifique. Il est plus fréquent avec l’avancée en âge, l’immunodépression ou la comorbidité et chez la femme. Si sa mortalité est très faible, les complications systémiques sont à craindre chez l’immunodéprimé (ID) et l’on ne peut négliger les conséquences de la névralgie post-zostérienne en termes de qualité de vie : perte d’autonomie, insomnie, état dépressif. De plus, un épisode n’empêche pas la récidive quelques années après.

Un nouveau vaccin, recombinant adjuvé (Shingrix* : deux injections à deux mois d’intervalle), a obtenu l’AMM européenne en 2018 et une extension d’indication dès 18 ans pour les sujets à risque accru. Sa mise à disposition prochaine implique de réévaluer la place de chacun des deux vaccins ainsi que les recommandations du calendrier vaccinal français, travail auquel vient de s’atteler la HAS.

Hélène Banoun

@BanounHelene

https://JIM.fr – Zona : quelle place pour le nouveau vaccin ? https://jim.fr/2FBE0 Youpih!

@jimweb

Un nouveau vaccin contre le zona! Tiens, tiens, justement réactivation des zonas après vaccin Covid!

Crises des opiacés aux Etats-Unis : Un vaccin censé empêcher les overdoses entre en phase de test

https://m.20minutes.fr/amp/a/3139711

Le vaccin ne comblera pas les sensations de manque, mais vise à éviter les overdoses et les dommages causés sur le cerveau par l’excès de médicaments antidouleur

Un essai de vaccin capable d’empêcher le risque d’overdose d’opioïdes est en cours aux Etats-Unis. Les tests sont effectués à la faculté de médecine du Minnesota par Sandra Comer, professeure de neurobiologie, et son équipe.

« Aie Confiance », la #chanson d’ #OlivierVéran ( #cover du Livre de la Jungle) #Disney #Kaa

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ALERTE MAXIMALE/ Un moratoire mondial sur l’utilisation des vaccins COVID-19 pendant la grossesse est conseillé

Le nombre d’enffants morts nés a été multiplié par 6 en Californie et ce n’est pas le changement climatique

 

Les vaccins COVID-19, lorsqu’ils sont comparés aux vaccins contre la grippe, sont associés à une augmentation significative des EI avec tous les rapports proportionnels de déclaration > 2,0 : anomalies menstruelles, fausse couche, anomalies chromosomiques fœtales, malformation fœtale, hygroma kystique fœtal, troubles cardiaques fœtaux, arythmies fœtales, arrêt cardiaque fœtal, malperfusion vasculaire fœtale, anomalies de croissance fœtale, surveillance anormale du fœtus, thrombose placentaire fœtale, liquide amniotique faible, prééclampsie, accouchement prématuré, rupture prématurée de la membrane, mort fœtale/mortinaissance et mort prématurée du bébé (tous p les valeurs étaient bien inférieures à 0,05).

 Lorsqu’ils sont normalisés par le temps disponible, les doses administrées ou les personnes reçues, tous les EI du vaccin COVID-19 dépassent de loin le signal de sécurité sur tous les seuils reconnuS

 Conclusions Les complications de la grossesse et les anomalies menstruelles sont significativement plus fréquentes après les vaccinations COVID-19 que les vaccinations contre la grippe. Un moratoire mondial sur l’utilisation des vaccins COVID-19 pendant la grossesse est conseillé jusqu’à ce que des essais prospectifs randomisés documentent la sécurité pendant la grossesse et le suivi à long terme de la progéniture.

https://www.preprints.org/manuscript/202209.0430/v2

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MACRON mobilise ses « journalistes  » pour défendre la construction économique la plus débile de la planète, le marché européen de l’électricité

La presse subventionnée ne devrait pas tarder à prendre la défense de la construction économique la plus débile de l’Univers, à savoir le marché européen de l’énergie. Les journalistes utiliseront deux mensonges:

Sortir poserait problème pour importer ou exporter , Portugal et Espagne sont sortis, exportent et importent .

Deuxième mensonge, les efforts des Français ont fait baisser les prix; en réalité c ‘est conjoncturel et climatique

Vous en doutez? ça commence….

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/le-vrai-du-faux-l-espagne-et-le-portugal-sont-ils-vraiment-sortis-du-marche-europeen-de-l-energie-comme-l-affirme-une-partie-de-l-opposition-en-france_5565207.html

https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/crise-de-l-energie-c-est-quoi-le-marche-europeen-pointe-du-doigt-comme-responsable_212247.html

https://www.tf1info.fr/economie/video-guerre-ukraine-russie-le-prix-de-gros-du-gaz-europeen-cinq-fois-moins-cher-qu-en-aout-une-bonne-nouvelle-2243742.html

De l’Enfer au Paradis, les marchés de l’électricité se sont une fois de plus affolés au cours des derniers jours, mais cette fois en sens inverse. Le prix du MWh, qui se négociait autour de 500 € la première semaine de décembre, s’échangeait, le 30 décembre à 8 heure, à… 1 € !

 La première cause est bien évidemment la douceur météorologique observée en cette fin d’année, avec des températures presque printanières sur l’ensemble de la France (20 °C à midi à Bordeaux, le 31 décembre). La seconde, tout aussi évidente, est la « trêve des confiseurs » de fin d’année durant laquelle l’activité au sens large est toujours fortement réduite.

Essentiellement conjoncturelle, cette embellie énergétique doit être regardée avec beaucoup de circonspection. La reprise de l’activité, début janvier, suivie d’une nouvelle vague de froid associée à un anticyclone polaire sans « un pet de vent » et des réacteurs nucléaire indisponibles nous ramèneraient inexorablement à la case… des 500 €/MWh. Aussi, ces phases de prix extrêmes, totalement incompatibles avec une activité économique « civilisée », doivent-elles nous faire prendre conscience du dysfonctionnement du marché européen de l’électricité. 

Plus que les délestages tournants, les coupures économiques sont encore plus inquiétantes. Artisans, commerçants, industries, collectivités locales, agriculteurs sont asphyxiés par la hausse vertigineuse des factures d’énergie. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour demander la sortie de l’actuel marché européen de l’énergie pour sauver l’économie et les ménages, le gouvernement se tait.  

En Europe, le coût moyen de production, qui servait de base de calcul pour les prix de l’électricité, a été abandonné au profit d’un prix formé sur un marché unique. Il a également été décidé que ce prix soit fixé par la dernière centrale appelée – généralement ayant les coûts de production les plus élevés. Selon ces règles, les centrales électriques fonctionnant au gaz, lourdement impactées par l’explosion des prix du gaz, se retrouvent ainsi à pousser à la hausse les prix de l’électricité dans toute l’Europe, même pour l’électricité produite à partir d’autres sources.

De plus en plus de pays, même parmi les plus fervents soutiens de solutions de marché, reconnaissent désormais ces dysfonctionnements majeurs. La présidente de la Commission elle-même a récemment admis « les limites du fonctionnement actuel » du marché européen de l’électricité.

Mais en France, Emmanuel Macron et son gouvernement s’en tiennent à quelques critiques évasives, et opèrent en derniers défenseurs du marché européen.

L’organisation de la production et de la distribution d’énergie dans le pays reste une chasse gardée de l’exécutif, évoquée seulement dans le huis clos du Conseil de Défense : la véritable raison de l’alourdissement de nos factures d’électricité – et, avec elle, de la précarisation énergétique de millions de nos concitoyens – n’est l’objet d’aucun débat démocratique. Le gouvernement élude la discussion essentielle : la responsabilité pleine et centrale du marché dans la flambée des prix.

Dans ce système, les usagers paient le prix fort, se voyant imposer un prix sans connexion avec le coût de production réel. Invoquant son « bouclier tarifaire », mis en place pour limiter l’envolée du tarif réglementé de l’électricité qui aurait presque atteint 45%, le gouvernement omet de dire que les coûts du système électrique français n’ont progressé que de 4% en 2021 ; l’essentiel des augmentations imposées aux usagers procède d’un mécanisme de formation des prix fondé sur les prix de marché, même pour les bénéficiaires des tarifs réglementés.

Sortir du marché européen ne remet pas en cause les échanges transfrontaliers avec nos voisins européens.

Pour pallier à ces pénuries, la France a acheté de nombreuses quantités d’énergie « à un prix très élevé », déplore Loïc Le Floch-Prigent. « Pourquoi est-ce qu’un produit que l’on fait à 50 euros, se retrouve dans l’industrie à 600 euros? On a tarifé l’électricité », tacle l’ingénieur.

Et pour se débarrasser de cette électricité trop chère, il plaide pour sortir du marché européen comme le Portugal et l’Espagne: « On enlève le marché de l’électricité, les Portugais et les Espagnols sont à 115 euros le mégawattheure, je suis à 600 avec mes entreprises ». « Ce marché de l’électricité est une stupidité, il est artificiel et impossible à tenir car tout ce qui est artificiel est destiné à tomber », conclu Loïc Le Floch-Prigent.

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La multiplication des doses modifie la nature des anticorps, et ce n’était pas prévu…………………………

Après la deuxième dose les IG2et IG4 représentent 10,98% du total mais 22,54% après la troisième , plus ils sont importants plus la gravité de la maladie et la contagiosité sont élevées

Bonne synthèse :

https://www.covid-factuel.fr/2022/12/29/lhypothese-dune-tolerance-immunitaire/

L’étude d’Irrgang et al., en particulier, parue le 22 décembre 2022 dans Science Immunology, indique que le système immunitaire réagit d’une façon inattendue à la répétition des injections du vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer.

https://www.science.org/doi/10.1126/sciimmunol.ade2798

Ce que cette étude met en évidence, c’est que le système immunitaire modifie sa façon de réagir à la protéine Spike au fil des injections répétées : cinq à sept mois après la 2ème injection de Pfizer — et de façon plus marquée et prolongée dans le temps après une troisième injection — on observe un changement du type des anticorps produits par le système immunitaire face à la protéine Spike. Plus précisément, la production d’anticorps IgG3 diminue, tandis qu’apparaissent des anticorps IgG4.

 Étant donné que la fonction effectrice médiée par Fc pourrait être essentielle pour la clairance virale, une augmentation des sous-classes d’IgG4 pourrait entraîner une persistance virale plus longue en cas d’infection.

 Étant donné que la fonction effectrice médiée par Fc pourrait être essentielle pour la clairance virale, une augmentation des sous-classes d’IgG4 pourrait entraîner une persistance virale plus longue en cas d’infection.

Cette survenue des IgG4 au détriment des sous-classes neutralisantes d’IgG est donc une spécificité du vaccin anti-Covid à ARNm de Pfizer (le vaccin de Moderna n’a pas été testé), et un phénomène inattendu.

Ce qui inquiète, donc, c’est l’hypothèse selon laquelle, au lieu de renforcer la lutte contre le SARS-CoV2, la stratégie de multiplication des injections — avec des « boosters », des « boosters bivalents » etc. — conduirait au contraire les personnes multi-vaccinées contre le Covid à devenir accueillantes pour la protéine Spike, ce qui permettrait au virus d’être mieux accepté dans l’organisme, de se reproduire plus facilement, de davantage contaminer l’entourage, et sans doute de provoquer des dégâts sur divers organes.

L’analyse de l’évolution temporelle a révélé qu’un rapport plus faible (IgG1 et IgG3)/(IgG2 et IgG4) est associé à la progression de la maladie, tandis que l’inverse est associé à la guérison clinique.

Bien que chaque sous-classe d’IgG soit associée à la gravité de la maladie, l’équilibre au sein des quatre sous-classes d’IgG peut affecter l’issue de la maladie. La progression aiguë de la maladie ou la résolution de l’infection est associée à un phénotype immunologique spécifique qui est conservé à la fois dans la vague initiale de WT et dans les infections Delta percées par le vaccin.

En revanche, dans la phase aiguë de l’infection, un environnement immunitaire avec une réponse IgG2 et IgG4 robuste peut contribuer à la progression de la maladie.

« Le risque de COVID-19 varie en fonction du nombre de doses de vaccin précédemment reçues. Plus le nombre de doses reçues précédemment est élevé, plus le risque de contracter la COVID-19 est élevé.

Tout dérape avec la troisième dose ! On sait pourquoi les effets indésirables s’emballent et les risques de tomber malade explosent

Une étude qui tombe à pic, elle porte sur les risques d’être contaminés et donc de contaminer sur un groupe de 51000 soignants américains suivis sur deux ans

Bilan sans appel , avec plus de trois doses Marty, Wargon et autres télétoubibs ont trois fois plus de risques d’avoir à nouveau le covid qu’un non vacciné, 3,38 fois plus pour être précis….Avec trois doses c’est 3,15fois plus

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Bonne année 2023, mes amis…

Les temps nouveaux seront ils ceux du retour à l’Esprit des Lumières , ou continuerons nous à nous enfoncer dans la propagande bien pensante ?

Chers amis, n’oublions jamais de nous indigner quand d’autres sont à genoux .

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