Les pays vaccinés connaissent tous une surmortalité « inexpliquée », le statisticien Herman Steigstra analyse la correlation et….
La corrélation peut être quantifiée mathématiquement en tenant compte de la covid, de la canicule et de bien des variables. c ‘est un décès inexplicable autrement pour mille injectés et pour chaque doses Une dose de Vaxxxxc est donc plus dangereuse qu’une infection covid
Nous voyons maintenant que cette ligne de modèle coïncide presque parfaitement avec les chiffres réels. Le modèle de calcul est capable de faire une prédiction assez précise de la « surmortalité inexpliquée » sur la base des chiffres de vaccination. Bien sûr, nous n’avons pas encore trouvé d’explication médicale à cela. Mais le nombre écrasant de publications qui sont maintenant apparues sur ce sujet est l’indication la plus forte que le modèle de prédiction explique effectivement les dommages de la vaccination.
Le taux de mortalité prédit par le modèle est désormais de 0,08 % par injection pour la série de base et de 0,09 % pour les injections de rappel et de rappel. Autrement dit, 0,4 % pour quelqu’un qui a eu 5 injections, une chance de 1 sur 250. Cette chance est uniformément répartie sur les deux premières semaines et la période d’environ 20 semaines après la vaccination. On ne sait toujours pas combien de temps cela va continuer, mais il semble que ce soit au moins 18 mois. Nous avons supposé 24 mois.
Il s’agit d’une estimation approximative et la réalité peut bien sûr être légèrement différente. Des recherches de suivi sont nécessaires de toute urgence pour donner plus de certitude à ces chiffres.
En corrigeant l’effet « Sous-mortalité après surmortalité », les vrais décès dus au corona deviennent visibles. Ce sont les personnes qui seraient probablement mortes sans corona. Les autres sont morts d’une autre souffrance, corona étant « l’ami du vieil homme ».
Le risque de mourir de la vaccination semble être d’environ 0,1 % par vaccination. Les chiffres non présentés ici indiquent que la tranche d’âge des 65-80 ans est la plus touchée.
Nous avons montré ici que le nombre de vaccins administrés est un excellent prédicteur de la « surmortalité inexpliquée ». Cependant, cela ne peut pas servir de preuve juridique indépendante pour accuser les vaccins d’être le seul coupable. Il ne peut être exclu que plusieurs facteurs conduisent à cette surmortalité. La seule façon de fournir une réponse définitive à ce sujet est de lier les données de vaccination aux chiffres de décès, tels que conservés par Statistics Netherlands. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles le gouvernement ne veut pas coopérer avec cela pour le moment.
En France 1,5 millions de 5 dosés, une étude néerlandaise démontre que 6000 devraient en mourir (ou en sont déja morts)
LES EXPLICATIONS DU MODELE
Si les taux de mortalité augmentent effectivement au début des vaccinations (décembre 2021), alors il existe une corrélation positive et la vaccination semble entraîner la mortalité.La « campagne d’injections répétées » a commencé le 19 septembre et une vague de surmortalité s’est déclenchée. Causalité ou coïncidence ? Quiconque aime la corrélation se réfère à ces chiffres. Ceux qui préfèrent les nier utilisent souvent la phrase « la corrélation n’est pas la causalité ». Nous devons donc chercher une meilleure méthode.
Répartir les décès supplémentaires entre « dus au corona » et « autres problèmes » est donc devenu notre première priorité. Il ne suffit pas de soustraire le nombre de décès corona signalés à Statistics Netherlands, car nous avons également affaire au phénomène de « sous- mortalité après surmortalité ». Une épidémie fait généralement mourir plus tôt une partie de la population vulnérable en raison d’une maladie comme la grippe ou le corona, mais une vague de chaleur montre également le même phénomène. Nous avons déjà écrit un article à ce sujet sur ce site.
Pour faciliter la lecture des chiffres, tous les chiffres hebdomadaires ont été convertis à 100 % de la valeur attendue.
On voit que lors de la première vague, le nombre de décès était 70% plus élevé que prévu. Donc, presque tous ces décès sont dus au corona (zone rouge). Mais ce que nous constatons également, c’est qu’à partir de la mi-mai, la mortalité totale était revenue à 100 %, tandis que 20 % des décès étaient encore causés par le corona. Environ 80% sont morts d’une cause autre que corona. À partir de juin, encore moins de personnes sont mortes que prévu, alors qu’il y avait encore corona. Sous-mortalité après surmortalité !
On voit la même chose avec la deuxième vague, mais beaucoup plus forte. Environ la moitié des décès corona sont en dessous de la ligne des 100 %. Ce sont les personnes qui seraient autrement décédées d’une autre maladie en quelques mois, mais qui sont maintenant décédées du corona quelques mois plus tôt. Il serait donc plus juste de « reporter » cette surmortalité au moment où ils seraient autrement probablement décédés.
Maintenant, l’image devient soudainement nette ! Jusqu’à ce que la vaccination ait lieu, les décès par corona s’ajouteront à la mortalité attendue. Le nombre de personnes qui seraient autrement décédées d’autres causes reste donc presque le même que 100 %. Mais à partir de mars/avril, l’image de la surmortalité inexpliquée émerge et coïncide globalement avec le nombre de vaccinations, qui est représenté par une ligne violette ci-dessous. La surmortalité, qui avait fortement baissé depuis janvier, remonte également à 110 %. Il est évident de supposer que les vaccinations sont aussi responsables de l’évolution de cette surmortalité jusque-là « inexpliquée », mais une relation causale n’a pas encore été prouvée.
Ici, nous voyons dans un graphique les vaccinations sous forme de ligne violette et le pronostic basé sur le modèle qui sera discuté plus tard. En général, il y a un bon accord. Ce graphique montre également la surmortalité due à la canicule du 10 août à début septembre, avec la sous-mortalité qui en a résulté. Il n’est pas facile de séparer les chiffres des autres chiffres, car la vaccination du 19 septembre a immédiatement suivi.
Particulièrement avec la dernière injection répétée, on observe une synchronisation presque parfaite du nombre de vaccinations et l’augmentation temporaire du nombre de décès. En raison de la quasi-absence de décès par corona, nous obtenons une bonne image de la surmortalité (inexpliquée) elle-même. Ce ratio a été utilisé comme facteur à court terme. Dans ce graphique, nous voyons l’agrandissement de cette période:
Le cas Japonais démontre la nocivité des injections avec ses 3 boosters
La population japonaise est la plus injectée au monde: plus de 300 doses pour 100 habitants d’habitants , les plus âgés en sont à 5 injections et plus ! On compte ainsi 130 boosters pour 100 habitants, deux fois plus qu’en France et six fois plus qu’en Inde .
Le Japon a six mois de retard sur un autre pays ultra boosté, le CHILI, qui a cessé tout rappel depuis six mois et une ultime vague de mortalité
En 2020 et 2021 la Covid épargna le Japon et pour cause celui ci ignorait les vaccins et soignait précocement….
2022 L’ année tragique
La fin de l’année 2021 voit la défaite du parti démocrate constitutionnel ouvertement pro ivermectine et la victoire d’un pro injection Fumio Kishida
Regardez la suite : chaque vague d’injections est immédiatement suivie d’une explosion de cas et de décès….
Une pitoyable étude portant sur les jeunes me fait peur, je ne redoute pas les jeunes mais les auteurs de ce sondage et les journalistes qui en ont parlé…
Le délire est total et on retrouve les pratiques habituelles des facts checkers, analogie « comportementale » entre eux et certaines pratiques sectaires : dogmatisme intériorisé, recours aux formules toutes faites répétées à satiété, intense investissement émotionnel
Est complotiste tout jeune qui croirait à au moins une de ces contrevéritées…Le problème c ‘est la liste , vous y trouvez mélangées:
Des contre- véritées authentiques: la terre est plate, les pyramides des extra terrestres, avortement sans danger …
des éléments qui relèvent de la foi: intervention divine dans l’humanité
des éléments qui relèvent des débats scientifiques : vaccins, chloroquine …
des éléments géopolitiques pour lesquels le manque de recul est évident
Quel rapport entre croire que la terre est plate et affirmer ses inquiétudes face au scientisme?
Avec son visage de papy sympathique et échevelé tirant la langue, l’image d’Albert Einstein (1879-1955) a fait le tour du monde. Connu pour son goût pour le violon, son prix Nobel, les lobes de son cerveau légendaire, ses prévisions concernant l’accélération de l’univers, Einstein était aussi un moraliste et un idéaliste, inquiet des évolutions scientifiques et des applications technologiques. Passionné pour la physique mais aussi pour la métaphysique (c’est un plus), Einstein, avec ses passions, ses convictions et ses inquiétudes, incarne l’intelligence pure.
Comme aimait le rappeler Albert Einstein: «Il est illusoire et dangereux de tout attendre de la science, car la connaissance de ce qui est ne nous renseigne jamais sur ce qui doit être. […] La science peut nous permettre de réaliser les buts que nous nous fixons, mais la détermination de ces buts est en dehors de son domaine. Pour décider du changement, il faut faire appel à des objectifs qui relèvent d’un choix volontaire.»
Quel rapport entre croire en des constructeurs extra terrestres des pyramides et douter de l’origine humaine des variations climatiques?
Les arguments censés prouver que la « sixième extinction de masse » n’est due qu’à l’action de l’Homme ne relèvent, en réalité, que d’une de manipulation au service des thèses collapsologiques. Nous ne sommes pas ici dans la scientificité mais dans l’engagement politique. La science est détournée au profit d’un agenda politique. Il y a un risque que les politiques du climat fassent à l’Europe ce que le marxisme et la CIA ont fait à l’Amérique Latine.
Comment oser assimiler les lanceurs d’alertes qui dénoncent les scandales sanitaires à des complotistes?
Tout mélanger en présentant tout comme de la contre vérité est profondément malhonnete et renvoie à une conception totalisante et même totalitaire d’une Vérité détenue par les sachants du Monde médiatico wokiste
L’échantillon de personnes interrogées est petit, et surtout celui sur lequel les auteurs mettent l’accent : 942 jeunes de 18-24 ans interrogés.
Que recherchent les auteurs de cette pseudo étude? Stigmatiser les jeunes? Faire peur? Justifier un contrôle plus étroit encore des réseaux sociaux ?
Le plus choquant pour moi est de présenter comme complotiste l’affirmation suivante:
« Les êtres humains ne sont pas le fruit d’une longue évolution d’autres espèces comme les singes mais ont été créées par une force spirituelle (ex Dieu) »
Tout croyant même spécialiste en préhistoire, tout humaniste même athée sera géné par cette question trop réductrice
Il ne s’agit pas du tout de nier le jeu des phénomènes qui s’observent dans la nature, à l’ œil nu comme sous le microscope ou tout autre instrument du savant, mais il s’agit de comprendre que ce mouvement des ‘causes secondes’ laisse encore un espace à une parole plus fondamentale, dite par celui que les philosophes appellent la cause première
L’homme se réduit il à un mammifère?
C’est un moine , Mendel, qui a découvert les premières grandes lois de la génétique. Quant à Teilhard, il a rendu espoir à beaucoup de scientifiques croyants par sa volonté de tenir ensemble sa conviction chrétienne de prêtre jésuite et son travail anthropologique de terrain, quand il cherchait des fossiles dans le sol de Chine ou d’Afrique du Sud. C’est le même homme qui peut décrire dans Le Phénomène humain le processus d’hominisation et célébrer dans Le Milieu Divin la Messe sur le Monde. Quelle puissance en cette vision qui déploie, depuis la première amibe, le long processus de la Vie qui passe par l’Homme pour aboutir à son Oméga au Jour du retour du Christ.
L’humanisme place l’homme et les valeurs humaines au-dessus de toutes les autres valeurs, l’homme n’est pas un simple tas de molécules . L’humanisme traditionnellement est un courant de pensée qui place l’Homme au centre du monde. En lui prêtant des caractéristiques exclusivement humaines,
L’humanisme peut être athée.
L’humanisme athée de Camus se déploie selon une triple perspective : une manière de concevoir le monde sans Dieu (l’absurde) ; une manière d’y vivre (la révolte) ; une manière de s’y comporter (l’amour). L’homme trouve son fondement ultime en lui-même et en lui seul. Fonder un humanisme individuel, collectif et cosmique contre tout ce qui nie l’homme et tend à l’écraser, voilà le fil conducteur de toute son œuvre. La lucidité tragique n’interdit pas l’exigence d’humanité
Mais ramener l’homme à un animal est le contraire de l’humanisme car pour l’humaniste la vie humaine est sacrée
Retirer à l’humanité son étincelle divine ou même sa spécificité , ramener l’homme à un tas de molécules , c ‘est renouer avec les idéologies totalitaires
On se rappelle la vision qu’expose Auguste Comte des Trois Âges de l’humanité : après l’état fictif (ou mythique) de la théologie qui correspond à l’enfance peuplée de mythes, et l’état abstrait de la métaphysique où l’adolescent reste sans réponses devant les grandes questions philosophiques qui le tourmentent, voici, à l’âge adulte, l’état positif de la science. Organisé comme une religion, le positivisme Comtien entend bel et bien dire par la science la vérité dernière des choses. la science dont on postulera — telle est la nouvelle alliance — qu’elle est la seule source d’exactitude
Puisque la vie a buissonné en toutes sortes d’espèces pour finir par sélectionner les gènes les meilleurs, il faut reprendre, cette fois consciemment, ce processus que la nature avait enclenché aveuglément. Dans le foisonnement de la diversité humaine, on reconnaîtra d’abord que l’avenir se trouve dans la performance des gènes les meilleurs ; on en tirera ensuite les conséquences quant aux politiques à mener pour promouvoir les populations les plus saines et décourager la reproduction des dégénérés. Citons aussi la Deep Ecology, cette théorie aux yeux de laquelle la vie humaine ne peut plus prétendre à quelque supériorité que ce soit par rapport aux autres espèces animales ; l’humanité doit désormais être vue comme une simple part de l’écosphère
Dans cette perspective, les arbres ont à peu près autant de droits que les hommes. L’important est que survive, non pas l’homme, mais la vie, la Terre, Gaïa. Dans cette même perspective, on peut placer aussi la mystique génétique de la normalisation eugénique. Généralisé de façon brutale par le régime nazi (sur la base de travaux qui lui étaient antérieurs , l’eugénisme n’a tout de même pas disparu en 1945 en même temps que ce sinistre régime : il continue à se manifester de nos jours dans de nombreuses pratiques sélectives et dans les théories anti spécistes .
Bien naïve encore est la conception que nous avons de la science. Nous la considérons comme une entité individualisée et cohérente. Mais elle n’est ni autonome ni unitaire… C’est une activité sociale parmi d’autres, prise dans le réseau complexe des rapports de pouvoir, des conditions économiques, des représentations culturelles. Pourtant, le mot « science » renvoie trop souvent au seul énoncé des connaissances produites par l’activité scientifique — où se lisent mal les déterminations et motivations profondes de leur production, et plus mal encore leurs conséquences et leurs effets.
Le débat est nécessaire , imposer une vérité, suicidaire…..
.La défiance croissante de la jeunesse française à l’égard de la science est loin d’être une illusion d’optique si l’on en juge par le faible nombre de jeunes qui perçoivent aujourd’hui positivement ses bienfaits pour l’humanité : à peine un jeune sur trois (33%) a aujourd’hui l’impression que « la science apporte à l’homme plus de bien que de mal » alors qu’ils étaient une majorité à le penser il y a cinquante ans (55% en 1972). À l’inverse, la proportion de jeunes estimant que son apport à l’humanité est plus nocif que positif a triplé, passant de 6% en 1972 à 17% en 2022, tandis que l’idée selon laquelle son impact est neutre progressait plus légèrement (41%, +3 points)
De nos jours, le progrès scientifique n’apparaît plus comme la promesse qui va délivrer le monde de tous ses maux. Car les désillusions à ce sujet se sont multipliées : la science n’a empêché ni les suicides, ni les guerres, ni le sous-développement
Le savant qui applique son esprit à comprendre la vie et le monde ne mettra-t-il pas plus de cœur à l’ouvrage s’il sait que sa tâche s’ouvre sur une espérance proprement infinie ? En retour encore, le croyant qui constate à quel point l’homme a progressé dans l’intelligence de la vie et du monde ne peut-il lire dans ce dynamisme une parabole de l’espérance qui l’anime au plus profond de lui-même ?
Le jugement du Tribunal administratif de Paris vient de tomber. Par une décision en date du 13 janvier 2023, celui-ci vient de trancher en faveur de FranceSoir et a prononcé la suspension de la décision du 5 décembre 2022 par laquelle la CPPAP a refusé le renouvellement de l’inscription dans ses registres de notre site en qualité de service de presse en ligne « jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ».
Aussi, entre-temps, l’organe judiciaire enjoint la CPPAP « à rétablir le régime d’aide dont bénéficiait le site préalablement à la décision refusant le renouvellement de son agrément ». Il a été accédé à la demande du journal que soit transmise au Conseil d’État une question prioritaire de constitutionnalité qui devra traiter le sujet de la licéité de l’existence de la CPPAP.
Dans son communiqué de presse, le Tribunal administratif de Paris souligne que le juge des référés a « considéré que le moyen tiré de ce que la CPPAP n’aurait pas statué en toute impartialité lors de sa séance du 30 novembre 2022 sur la demande de renouvellement de l’agrément dont était titulaire le site francesoir.fr était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ».
FranceSoir salue cette décision et tient de nouveau à remercier les lecteurs, contributeurs, donateurs et soutiens qui nous apportent leur aide dans ce combat pour la défense de la liberté de la presse, de la liberté d’expression et du droit au pluralisme des opinions.
Le document contenant le texte de la décision du Tribunal administratif de Paris est disponible ici.
Le jugement du Tribunal administratif de Paris vient de tomber. Dans le cadre de notre référé suspension contre la décision de la CPPAP qui a retiré à notre journal son agrément, la justice a donné raison à FranceSoir. Réaction de @xazalbert. pic.twitter.com/0gESUflBmg
La justice américaine publie de nouveaux documents à charge contre les censeurs.
Sous la pression de la Maison Blanche, Facebook a censuré « le contenu souvent vrai » qui, selon un dirigeant de l’entreprise au printemps 2021, « ne contient pas de désinformation exploitable » mais « décourage les vaccins ».
Le procureur général de l’État du Missouri, qui poursuit l’administration Biden pour violation du premier amendement, a publié l’e-mail ci dessous au cours du week-end.
« Comme vous le savez », a écrit le dirigeant de Facebook dont le nom a été expurgé, « en plus de supprimer la désinformation sur les vaccins, nous nous sommes concentrés sur la réduction de la viralité du contenu décourageant les vaccins qui ne contiennent pas de désinformation exploitable.
L’e-mail montre que Facebook répond de manière défensive au conseiller de la Maison Blanche, Andy Slavitt. «Ce contenu souvent vrai», a écrit Facebook, «que nous autorisons au niveau de la publication parce que les experts nous ont informés qu’il est important que les gens puissent discuter à la fois de leurs expériences personnelles et de leurs préoccupations concernant le vaccin, mais il peut être encadré comme sensationnel, alarmiste ou choquant.
« Nous supprimerons ces groupes, pages et comptes lorsqu’ils font la promotion de manière disproportionnée de ce contenu à sensation », a déclaré le dirigeant de Facebook dans un e-mail répondant aux demandes de censure de la Maison Blanche. « Plus sur ce front au fur et à mesure de la mise en œuvre. »
Un autre responsable de la Maison Blanche a écrit dans un e-mail de colère et de réprimande à Facebook : « Nous sommes gravement préoccupés par le fait que votre service est l’un des principaux moteurs de l’hésitation à la vaccination – point final ». Le responsable a déclaré qu’il pensait que Facebook risquait de « faire la même chose » qu’avant l’émeute du 6 janvier 2021 au Capitole des États-Unis lorsqu' »une insurrection … a été complotée, en grande partie, par votre plateforme ».
Nouvelle preuve de la sous évaluation des conséquences des injections
Rapidement présentée comme « sûre et efficace », cette nouvelle génération de vaccins est radicalement différente de celles développées traditionnellement et pour lesquelles les événements indésirables (EI) potentiellement associés sont pris en compte sur une période post-vaccinale standard de 6 semaines.
Cent douze (112) patients adultes (63 hommes, 49 femmes ; 67,54 ± 14,55 ans ; moyenne ± écart type) ont rapporté des modifications de leur dossier pharmacologique suite à des événements liés à la santé, survenus 11,57 semaines (médiane ; écart 0,04 -47.14) suite à leur dernière injection de COVID-19 de 3 doses .
Les patients vaccinés contre le COVID-19 et ayant subi des événements liés à la santé pendant la période d’étude (entre le 30 septembre 2021 et le 15 juillet 2022) ont été inclus et les modifications de leurs dossiers pharmacologiques ont été analysées.
Combien d ‘effets secondaires après ? L’observation porte sur seulement neuf mois….
Les affections médicales les plus fréquentes apparues ou aggravées étaient les maladies cardiovasculaires (MCV ; N=61), le cancer (N=31), les maladies respiratoires (RD ; N=22) et le zona (N=10), dont la moitié sont survenues après la deuxième dose. Dix-neuf patients sont décédés en moyenne 17,14 semaines après leur dernière injection.
Conclusion . La plupart (76,1 %) des événements liés à la santé vécus par les patients vaccinés contre la COVID-19 sont survenus au-delà de la période de 6 semaines prescrite par les autorités sanitaires. Nos résultats appellent des investigations supplémentaires et une extension de la période de notification des EI post-vaccination.
1 LE SCENARIO TOUJOURS RENOUVELE DE L’EMPOISONNEMENT
Septembre 2004. La firme Merck annonce le retrait du marché de son antiinflammatoire vedette, le Vioxx, molécule pourtant à l’origine de 10 % du chiffre d’affaires de la compagnie. Cette décision exceptionnelle était motivée par le fait que cet inhibiteur de Cox-2 aurait facilité la survenue de multiples infarctus. Quelques mois plus tard, les données révélées par la Food and Drug Administration (FDA) américaine confirmaient l’ampleur des événements indésirables associés à l’utilisation thérapeutique du Vioxx : il aurait induit près de 28 000 infarctus supplémentaires entre 1999 et 2003. Ce qui est devenu « l’affaire Vioxx » a des conséquences économiques et juridiques évidentes
Mme Emmanuelle WARGON, adjointe au directeur général, de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) était en charge du dossier
Aux Etats-Unis, 40 000 décès lui sont attribués. En France officiellement aucun. Pharmacologue de renom, incontournable dans les affaires de médicaments, l’expert commis dans le dossier Vioxx n’a pas jugé bon de signaler qu’il avait précédemment travaillé pour l’avocat… du laboratoire Merck and co.
En cette fin d’année 2022 les études randomisées, les analyses statistiques font remonter un très gros problème pour la sécurité des nouveaux produits antigéniques appelés par les médias « vaccins anti covid ». Le Conseil de l’Ordre des médecins , les autorités de santé condamnent toute parole ou écrit appelant à la prudence. Le monde médiatico politique dénonce le complotisme et tout débat scientifique est écarté au nom de la Vérité . La Science est devenue une religion avec ses inquisiteurs patentés.
Mais il y a les patients , confrontés aux risques médicamenteux jugés pire que la maladie, il y a les soignants , coincés entre leur conscience et les autorités de tutelle.
L’histoire, la géographie, les sciences sociales nous permettent de comprendre comment se déroulent les scandales sanitaires , pourquoi ils durent, pourquoi ils sont pires que la maladie.
Plus les scandales se multiplient , plus les autorités prétendent en tirer les leçons, renforcent les controles et plus les scandales à venir sont graves et difficiles à dénoncer puisque…toutes les précautions auraient été prises…
Le scénario est toujours le même
1 Un produit nouveau voir révolutionnaire apparait et à ce titre échappe aux règles prudentielles, aux études habituelles de sur la toxicité. Les chercheurs sérieux (R Malone pour l’ARNm) rappellent les limites de leurs inovationss mais on ne les écoute plus. Christine Cotton et Hélène Banoun ont démontré comment les règles prudentielles ont été oubliées alors que tous les indicateurs de risques étaient au rouge pour le Pfizer et le Moderna avant leurs autorisations
2 Les autorités politiques , les Académies cautionnent et couvrent le nouveau produit labellisé scientifique. Des publications biaisées viennent en renfort sans jamais s’interesser aux dangers .
3 Au nom de l’équilibre bénéfice risque les plus fragiles sont toujours les premiers concernés et parmi eux…les femmes enceintes systématiquement exposées aux « avantages » du produit miracle. Média, colloques, publications médicales , labos assurent la propagande
4 Le mal se propage, les effets secondaires ne sont pas vus ou sont balayés par le « corrélation n’est pas causalité. Les lanceurs d’alerte ne sont pas écoutés, pire ils sont dénigrés.
LA CONDAMNATION EST RARE/
C’est une décision qui ne passe pas. Le 2 janvier, les deux magistrates instructrices du pôle santé publique et environnement du tribunal judiciaire de Paris ont prononcé un non-lieu dans l’enquête sur l’empoisonnement des écosystèmes au chlordécone. Rappelons que ce pesticide, classé « cancérogène possible » par l’OMS depuis 1979, interdit en France métropolitaine en 1990, a continué à être autorisé dans les bananeraies des Antilles par dérogation ministérielle jusqu’en 1993.
Plus de 90 % de la population adulte en Martinique et Guadeloupe en est contaminée, selon Santé publique France, et « les taux d’incidences du cancer de la prostate se situent parmi les plus élevés au monde », d’où la reconnaissance, fin 2021, de ce cancer comme maladie professionnelle.
Le produit étant nouveau la pharmaco vigilance est inadaptée:l’observation des effets indésirables se limite à ceux attendus , ne prend pas en compte les autres.
2 LE SCANDALE PFIZER EST ACTUEL
On sait depuis un bon moment que 2.8% des vaccinés feront une myocardite à plus ou moins long terme ( soit 1.5 millions pour 80% de vaccinés en France).
en France les responsables ne sont jamais condamnés, c'est même pour ça qu'ils peuvent tout se permettre. Tout le système judiciaire a été conçu pour les protéger. Je pense qu'il n'y a qu'aux USA que les plaintes aboutiront comme ça c'est passé avec les opiacés. pic.twitter.com/utZwzvPiMs
en France les responsables ne sont jamais condamnés, c'est même pour ça qu'ils peuvent tout se permettre. Tout le système judiciaire a été conçu pour les protéger. Je pense qu'il n'y a qu'aux USA que les plaintes aboutiront comme ça c'est passé avec les opiacés. pic.twitter.com/utZwzvPiMs
qui disait qu’il suffisait qu’il soit prouvé qu’1 SEUL mort soit dû à la vaccination pour l’arrêter ? Parce qu’une publication scientifique a prouvé le lien dans 30% des décès post-vaccination (dans les 14 jours)
Avec le lien ci dessous vous trouverez la synthèse des effets cardiaques des fameuses injections
Il faudra de longues années pour que le scandale éclate… ou n’éclate pas . Il faudra plus de temps encore pour que la justice intervienne…
3 SCANDALES D HIER LES MEMES IDIOTS UTILES LES MEMES AUTORITES QUI NE PROTEGENT PAS
Que chacun d’entre nous fasse un petit effort de mémoire pour se souvenir, qui n’a pas eu parmi ses proches au moins une victime d’une certitude médicale devenue un « scandale sanitaire » ? …
De ce point de vue, l’imputation ressemble à une transgression : transgression d’un savoir légitime avancé par l’industrie pharmaceutique et approuvé par les plus hautes instances décisionnaires en santé ; transgression d’une loyauté de principe entre professionnels de santé (Freidson, 1984) ; mais aussi trahison du patient et de sa confiance dans la prescription médicale et mise en cause de sa propre certitude de faire le mieux. Il faut oser l’imputation, et plus encore oser la dire et la faire connaître, dans un contexte où elle n’apparaît que floutée par les effluves d’une incertitude contingente
Certains l’osent pourtant. Nous en avons rencontré peu, mais il existe des médecins qui défendent la déclaration et ne s’arrêtent pas à l’incertitude de l’imputation. Ils considèrent alors que déclarer un EI médicamenteux relève de leur mission de contribution à la pharmacovigilance, s’inscrivant plus globalement dans une perspective de contribution à un service public. L’imputation pour eux n’est pas une incertitude mais une vigilance, et déclarer n’est pas une transgression mais un devoir. La norme dont ils se réclament n’est pas celle de la confiance dans le médicament, mais de la confiance dans leur capacité à jouer un rôle d’acteur de santé
Face aux risques médicamenteux. Sylvie Fainzang, Ashley Ouvrier
le Distilbène® et les perturbateurs endocriniens. Contribution à une sociologie de l’ignorance
Que chacun d’entre nous fasse un petit effort de mémoire pour se souvenir, qui n’a pas eu parmi ses proches au moins une victime d’une certitude médicale devenue un « scandale sanitaire » ? …
La France a plus de scandales sanitaires , dans son passé récent, que de variétés de fromages, je revendique le droit à blasphémer la religion scientiste !
Le plus néfaste des perturbateurs endocriniens , le Dislilbène, à l’origine de cancers, de malformations sur plusieurs générations fut prescrit en France avec la bénédiction des autorités de santé pendant des décennies
Le système endocrinien regroupe les glandes qui sécrètent des hormones : thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse, pancréas… Libérées dans le sang, ces hormones agissent comme des messages chimiques naturels entre les différents organes du corps. Elles permettent de réguler certaines fonctions de l’organisme : la croissance, le métabolisme, le développement cérébral et sexuel, la reproduction, l’alimentation. Elles participent ainsi au bon fonctionnement et à l’homéostasie (équilibre) du corps humain.
« les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets néfastes sur cet organisme ou sur ses descendants »
Synthétisé par le britannique Charles Dodds en 1938, le DES a été la première hormone artificielle mise sur le marché. Autorisé pour différents usages aux États-Unis en 1941, à une époque de très forte valorisation médicale des œstrogènes, il a été massivement utilisé chez les femmes enceintes afin de prévenir les fausses couches. Outre-Atlantique, la prescription du DES a atteint son maximum dans les années 1950. C’est à cette époque qu’a réellement débuté sa prescription en France, presque exclusivement sous la dénomination commerciale de Distilbène® par le laboratoire UCB Pharma, avant d’atteindre son pic de vente à la fin des années 1960.
.En avril 1970, Arthur Herbst et Robert Scully publiaient dans Cancer l’étude de 6 cas de cancer du vagin à cellules claires (ACC) chez des jeunes filles âgées de 15 à 22 ans. Poursuivant l’investigation sur ce cancer extrêmement rare, l’équipe de Herbst montrait, en 1971, dans le New England Journal of Medicine (NEJM), qu’il était associé à une exposition in utero au DES durant le premier trimestre de la grossesse. Pour la première fois, un lien direct était établi entre la consommation d’un médicament pendant la grossesse et des effets morbides sur la descendance à une distance temporelle considérable.
Une association positive entre le DES et le cancer du vagin chez les jeunes filles qui avaient été exposées in utero a été démontrée pour la première fois aux Etats Unis en 1971. En France, on estime que plus de 200 000 femmes ont été traitées par DES pendant leur grossesse en France et près de 160 000 enfants nés exposés in utero au DES
L’exposition au DES in utéro chez les filles DES – 2ème génération est associée aux cancers du vagin et du col utérin. Le DES est considéré comme agent cancérogène certain (Groupe 1) par le CIRC.
Le risque de cancer du sein chez les filles exposées in utero a été étudié mais les résultats des études disponibles sont contradictoires. Concernant l’apparition de troubles psychiatriques à la post-adolescence, les résultats des données actuelles ne mettent pas en évidence d’association avec une exposition in utero au DES (Afssaps, 2011).
Des pathologies non cancéreuses ont été observées chez les générations exposées in utero. En effet, les principales complications documentées (détaillées dans le tableau suivant) sont d’une part des anomalies structurales, morphologiques et fonctionnelles au niveau du vagin, du col et du corps de l’utérus chez la fille et d’autre part, au niveau des testicules, de l’urètre des épididymes chez le garçon
Le syndrome diéthylstilbestrol (DES) est un syndrome malformatif survenant chez les descendants (enfants et petits-enfants) de femmes exposées au DES au cours de leur grossesse. Il se caractérise par des malformations de l’appareil reproducteur, une diminution de la fertilité et un risque accru pour les jeunes femmes de développer un carcinome à cellules claires du vagin et du col de l’utérus. Les anomalies génitales rapportées incluent un utérus hypoplasique en forme de T et d’autres anomalies utéro-tubaires augmentant le risque de fausses couches chez les femmes, ainsi que des kystes de l’épididyme, un micropénis, une cryptorchidie ou une hypoplasie testiculaire chez les hommes.
Des cas d’hypospadias chez les garçons soulignent la nécessité de surveiller et d’étudier les risques multigénérationnels de malformations génito-urinaires associés à une exposition au DES
En ce qui concerne la troisième génération, autrement dit les petites-filles des femmes traitées entre 1950 et 1980 en France, de premières études ont indiqué l’existence de séquelles liées à la prématurité, telles que de la paralysie cérébrale, ainsi que des troubles de la fonction de la reproduction, avec des irrégularités de la durée des cycles menstruels. Le risque de cancer est quant à lui difficile à évaluer actuellement par un manque de recul, mais il touche probablement les trois générations.
Plusieurs indices attestaient la dangerosité de la molécule et pourtant le diéthylstilbestrol fut préféré non seulement à un autre œstrogène de synthèse découvert depuis 1891
Dès 1938, Dodds alerta le monde scientifique des dangers de son invention, et s’opposa lui-même au développement d’une pilule anticonceptionnelle à base de DES.
Herbst AL et al. « Adenocarcinoma of the vagina in adolescence » Cancer 1970;25:745-7.
Dans son article d’avril 1971 du NEJM, l’équipe de Herbst concluait par un appel à la vigilance chez les jeunes filles présentant des saignements anormaux et déconseillait toute prescription du DES en début de grossesse. Cette publication fut considérée comme une alerte qui, en novembre 1971, aboutit à la contre-indication de la prescription aux femmes enceintes aux États-Unis
En France, cette alerte n’a d’abord pas été relayée, puis elle a été peu entendue. À l’époque, il n’existait pas de structure de pharmacovigilance permettant de diffuser la décision américaine. De plus, rares étaient les médecins français abonnés aux revues médicales américaines.
Il s’avère que parmi les 14 recommandations faites aux médecins généralistes ou spécialistes le DES était considéré comme letraitement de choix par une large majorité des auteurs (11 sur 14) pour les menaces d’avortement et les antécédents d’avortement. Ce traitement était déconseillé par 3 auteurs. On peut observer ainsi que les conseils de la plupart des leaders d’opinion de l’époque, convaincus des effets bénéfices du DES, et le prescrivant eux-mêmes dans leur pratique, ont été plus importants que l’analyse des publications scientifiques qui aurait pu amener à douter.
Robel en 1960[19] a comparé une série de 49 cas traités par DES et/ou dipropionate d’oestriol en cas d’insuffisance lutéale sévère. Il enregistre 24 % d’avortements contre 45 % dans un groupe témoin de 58 cas non traités. Il conclut que l’efficacité du DES n’est pas douteuse.
Béclère et al. en 1967[20] étudient comparativement chez 54 femmes, une série de 110 grossesses passées et une série de 67 grossesses traitées par gonadotrophine, DES ou progestérone selon les résultats des dosages systématiques. Alors que le pourcentage d’avortements ou morts in utero s’élevait à 83 % dans la série passée, les auteurs enregistrent 76 % d’évolution favorable après mise en place de leur stratégie thérapeutique.
En 1971, date de découverte des ACC, l’organisation responsable des médicaments au sein du Ministère chargé de la santé était la Direction de la pharmacie et du médicament qui n’avait pas, à notre connaissance, émis de réserves, contrairement à la FDA, sur l’utilisation du DES chez les femmes enceintes. Dans le dictionnaireVidal,l’indication « avortements spontanés à répétition » a été maintenue jusqu’en 1975. La mention contre-indication « grossesse » estapparue en 1977.
L’attitude des autorités sanitaires en France a donc été différente de celle des autorités américaines. Le mot d’ordre prioritaire a été « ne pas affoler ». Cette option est un des éléments qui peuvent expliquerla prolongation dela distribution de DES en France aux femmes enceintes, comme dans d’autres pays, après 1971.
Albert Netter, alors l’une des grandes figures de la gynécologie française, était une exception. Il avait créé en 1971 des Journées de formation médicale continue destinées aux gynécologues-obstétriciens et, l’année suivante, il y invita Herbst. Mais la majorité de l’élite professionnelle présente refusa de croire aux effets délétères du Distilbène®. Un témoin de l’époque rapporte : « Trois grands gynécologues français ont dit : “Mais bien sûr, c’est pas parce que dans un coin des USA on a trouvé un nombre important de cancers… Il peut y avoir un nombre important de facteurs” » [1][1]Dr Belaisch interviewé par Igor Strauss dans « Priorité…. Certains médecins pointaient les différences de dosage ou de modalités d’administration, notamment l’usage combiné du DES et des progestérones. Cela les amenait à considérer que l’alerte américaine n’était pas valide dans le contexte français, une figure de délimitation ultérieurement utilisée dans les dossiers de la contamination transfusionnelle (Fillion, 2009) et des traitements hormonaux de substitution (Löwy et Gaudillière, 2006).
On sait aujourd’hui que l’hypothèse initiale de la cause hormonale des avortements est erronée : 1- il a été montré dans les années1960 que les anomalies chromosomiques constituent la cause dominante des avortements précoces qui sont donc inévitables ; 2- s’il se produit effectivement une chute hormonale, l’échographie a montré depuis que cette chute hormonale est consécutive à l’arrêt de vie de l’œuf. Cette chute est donc la conséquence et non la cause de l’arrêt de la grossesse.
L’histoire démarre en 1952. Le pharmacien Georges Feuillet dirige un laboratoire à Saint-Mande, dans la région parisienne. Afin d’étoffer son offre de médicaments, il crée une pilule permettant de lutter contre les furoncles. Ce médicament est composé d’un dérivé organique d’étain et de vitamine F, réputée bonne pour la peau. Les essais cliniques sur huit malades s’avèrent positifs. Le laboratoire de contrôle ne voit rien à redire. L’autorisation de mise sur le marché est donc obtenue le 24 juin 1953.
La délivrance du produit est suspendue en juillet 1954
Trois médecins, un des Vosges, un des Landes mais aussi le docteur Beauchesne de Montfort, remarquent des réactions négatives chez leurs patients traités avec le Stalinon. Il explique au labo avoir remarqué que les patients traités avec ce médicament souffraient d’encéphalites (inflammation du tronc cérébral) sans fièvre.
Georges Feuillet, le patron du laboratoire, lui répond qu’il tiendra compte de ses remarques et qu’il modifiera sa formule
Jusque dans les années 1970, le talc est très couramment employé pour prévenir les irritations de la peau des bébés, appliqué tout particulièrement lors du changement des couches pour réduire l’humidité de l’urine qu’elles peuvent emprisonner au niveau des fesses et parties génitales. La poudre Baumol est créée par les laboratoires Francam et commercialisée depuis 1914
Le drame du thalidomide restera sans nul doute un des faits marquants de l’histoire du médicament. Mis sur le marché peu avant 1960, il est alors considéré comme un sédatif efficace et pratiquement dénué d’effets secondaires. Le thalidomide est pourtant bientôt tenu pour responsable d’une recrudescence de malformations congénitales spécifiques. Le caractère tératogène du produit est mis à nu. Un réel scandale éclate. Le désarroi des familles des victimes n’a d’égal que le doute semé au sein de la communauté scientifique. La recherche biomédicale se trouve alors face à une insuffisance: aucun essai de tératogénicité ne précède une mise sur le marché à l’époque. Une remise en question s’impose. Finalement, le retrait du marché du thalidomide et une procédure judiciaire
Ne confondez pas Denis Marty avec le télétoubib Jérome. Denis est un médecin , un vrai, il exerce en Périgord et ses confrères l’avaient élu président du Conseil Départemental de l’Ordre . Je connais bien le Dr Marty, il fut un de mes élèves en terminale,lorsque je débutais dans la carrière, il y a très longtemps , à Périgueux . Plus recemment il accompagna mon pauvre père à la fin de sa vie.
En décembre dernier Denis Marty publia un éditorial plein de sagesse dans lequel il rappelait les règles fondamentales de la déonthologie du médecin
Homme d’histoire et de culture, il rappelait combien la contreverse est indispensable au progrès scientifique . Homme de terrain il regrettait la mise à l’écart des praticiens pensant la crise de la covid et plus encore la remise en question de la liberté de prescription.
Denis Marty a démissionné de ses fonctions.
Une horde d’imbéciles ne lui a pas pardonné la citation de Didier Raoult: »Pour rejoindre le troupeau, pas besoin de cerveau, les jambes suffisent »
Faut il rappeler que la politique du « Prenez du Doliprane » et les restrictions dans la délivrance d’antibiotiques ont condamné à mort des malades qui n’avaient pas la covid (en 2020 on testait pas) mais une pathologie bactérienne. Il suffit de regarder ci dessous l’effondrement anormal de ces pathologies ainsi que des grippes en 2020 pour comprendre qu’elles ont été rebaptisées covid et que non soignées elles expliquent la surmortalité en particulier dans les Ehpads.
Denis Marty dans son édito n’a évoqué ni l’hydroxychloroquine, ni l’ivermectine, ni les vaccins mais seulement la relation privilégiée des patients et des médecins.
Que certains « médecins » en soient choqués montrent qu’ils sont tombés bien bas
Les menteurs et les ignares vous expliqueront que la flambée actuelle de myocardites s’expliquerait par des covids longs . Il n’en est rien , la plus grande étude collaborative internationale de cardiologues fournit les preuves
1 CE QUE NOUS APPRENNENT PLUS DE 500 AUTOPSIES
COVID-19–Associated cardiac pathology at the postmortem evaluation: a collaborative systematic review
L’objectif de cette revue systématique est de mieux comprendre les différents aspects des complications cardiovasculaires du COVID-19 en regroupant les données d’un grand nombre d’études d’autopsie. Cette cohorte de revue contenait 50 études incluant 548 cœurs. Notre revue systématique a confirmé la forte prévalence des pathologies cardiaques aiguës et chroniques dans le COVID-19 et le tropisme cardiaque SARS-CoV-2, ainsi que la faible prévalence de la myocardite dans le COVID-19.
Notre revue systématique a confirmé la forte prévalence des pathologies cardiaques aiguës et chroniques dans le COVID-19 et le tropisme cardiaque SARS-CoV-2, ainsi que la faible prévalence de la myocardite dans le COVID-19.
Le narratif des « myocardites bénignes » est démenti par une autre étude , un suivi pendant 6 mois de 104 patients atteints d’une myocardite post vaccinale Covid. 3 sont décédés, 2 sont en insuffisance cardiaque. Tous âgés autour de 26 ans.
C’ est moins que les myocardites traditionnelles (11%)liées à des virus cardiotropes en 6 mois
Mais il faut rappeler que 1 trois doses et plus sur 30 ferait une myocardite;….UN DECES PAR MYOCARDITE EN SIX MOIS POUR 1000 BOOSTES
Cette synthèse reprend plusieurs études dont j ‘ai parlé
L’apport de la synthese actuelle est de s’appuyer sur des autopsies qui font la différence entre miocardites er autres pathologies
Autopsie de 2 adolescents décédés pendant leur sommeil d’une myocardite dans la semaine qui a suivi la 2ème DOSE #Pfizer « La lésion myocardique observée dans ces post-vaccinaux est différente de la myocardite typique et ressemble le plus à une cardiomyopathie de stress toxique. »
La lésion myocardique observée dans ces cœurs post-vaccinaux a un aspect histologique similaire à la cardiomyopathie de stress médiée par les catécholamines et à une infection grave par le SRAS-CoV-2, y compris la myocardite, qui est associée au syndrome de libération de cytokines.
L’analyse des signaux de sécurité VAERS du CDC basée sur les rapports du 14 décembre 2020 au 29 juillet 2022 pour les vaccins à ARNm COVID-19 montre des signaux de sécurité clairs pour la mort et une gamme de problèmes thrombo-emboliques, cardiaques, neurologiques, hémorragiques, hématologiques, immunitaires très préoccupants -Événements indésirables systémiques et menstruels (EI) chez les adultes américains.
Il y avait 770 types différents d’événements indésirables qui ont montré des signaux de sécurité chez les 18 ans et plus, dont plus de 500 (ou 2/3) avaient un signal de sécurité plus important que la myocardite/péricardite.
L’analyse du CDC montre que le nombre d’événements indésirables graves signalés en moins de deux ans pour les vaccins à ARNm COVID-19 est 5,5 fois plus important que tous les rapports graves pour les vaccins administrés aux adultes aux États-Unis depuis 2009 (~ 73 000 contre ~ 13 000).
Deux fois plus de rapports sur le vaccin ARNm COVID-19 ont été classés comme graves par rapport à tous les autres vaccins administrés aux adultes (11 % contre 5,5 %). Cela répond à la définition du CDC d’un signal de sécurité.
Il y a 96 signaux de sécurité pour les 12-17 ans , qui incluent : myocardite, péricardite, paralysie de Bell, ulcérations génitales, hypertension artérielle et fréquence cardiaque, irrégularités menstruelles, insuffisances valvulaires cardiaques, embolie pulmonaire, arythmies cardiaques, thromboses, péricardique et pleural épanchement, appendicite et appendice perforé, thrombocytopénie immunitaire, douleur thoracique, augmentation des taux de troponine, être en soins intensifs et suivre un traitement anticoagulant.
Il existe 66 signaux de sécurité pour les enfants de 5 à 11 ans , notamment : myocardite, péricardite, dysfonction ventriculaire et insuffisances valvulaires cardiaques, épanchement péricardique et pleural, douleurs thoraciques, appendicite et appendicectomies, maladie de Kawasaki, irrégularités menstruelles, vitiligo et percée vaccinale infection.
3 CE QUE NOUS SAVIONS DEJA
La myocardite post pfizer-moderna était 28 fois + fréquente que post covid chez les hommes de 16 à 24 ans dans cette étude nordique massive publiée dans
Une étude israélienne basée sur la population a révélé qu’il n’y a aucune preuve d’un risque accru de myocardite et de péricardite chez les patients adultes non vaccinés qui se sont rétablis du covid-19.
Tuvali et al, Israël, vaste étude N = 196 000 cas, N = 590 000 témoins, aucun taux excessif de myocardite identifiée par le code ICD-10 chez les non injectés avec infection naturelle.
Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont par inadvertance, à travers leurs propres études, confirmé que les vaccins à ARNm causent 142 fois plus de myocardite que le covid-19 chez les jeunes de 16-17 ans.
Cette étude publiée dans le British medical journal of medecine, est sans appel il faut lever toute obligation de booster pour les étudiants dans les universités Pour un million de jeunes adultes boostérisés on évitera 32 hospitalisation covid mais on … Lire la suite →
Une fois de plus je fournis les preuves vérifiables et elle s’accumulent Face à l’explosion des problèmes cardiaques ils accusent la covid: ILS MENTENT C ‘est monstrueux! Certains ne le croient pas , qu’ils retrouvent la Société Française de Cardiologie … Lire la suite →
Je ne citerai pas une synthèse délirante de penn Square reprise par les médias qui trouve le moyen de comparer vaccinés et contaminés (majoritairement vaccinés……..) .pour affirmer que l’on à moins de risque si on n’est pas contaminé
Rien ne justifie un prix de l’électricité à la hausse
L’Amérique du Nord, la Sibérie enregistrent une baisse record des températures (huitième année de baisse pour la planète), en Europe l’hiver est clément. Ajoutons les conséquences dramatiques de la hausse des prix de l’électricité pour l’activité économique . En plus, pourune fois il y a du vent. Conséquences, la production d’électricité est depuis trois semaines supérieure à la demande…
La FRANCE EST REDEVENUE EXPORTATRICE D’ELECTRICITE mais à la consommation les prix ne baissent pas …Le fonctionnement du prix du marché européen est encore plus débilissime puisque déterminé par le prix du gaz. Il baisse cependant , on est passé de 500 euros le MGW à 250 pour la France : l’exportateur subit le prix le plus élevé d ‘Europe
RIEN A LA CONSOMMATION
Le gazole ne devrait pas coûter plus de 1,40 EUROS à la pompe!
En 2012 le baril de pétrole était à 120 S, le litre de gazole à la pompe en France à 1,4 euros, à Rotterdam à 0,6 avant taxes et en sortant du raffinage
Actuellement le baril est 80S (baisse de un tiers), le litre de gazole à la pompe à plus de 2 euros (augmentation de 50%) , à Rotterdam à 0,75 euros (plus 25%)
Il y a un truc qui cloche….Entre la sortie du raffinage et la pompe l’écart est passé de 0,8 euros le litre à 1, 25… Distributeurs et Etat s’en mettent plein les poches
Et si les » vaccins » tuaient plus que la maladie. Les statistiques officielles venues de partout font peur
La vraie maladie ou la Pfizerite? La protéine vaccinale entraine moins de perte de goût et d’odorat que la virale mais plus de cancers; maladies neurologiques et cardiaques , ouvrez la pochette surprise !
17 000 scientifiques et médecins avertissent que les injections expérimentales de thérapie génétique COVID (vaccins) doivent cesser. Ils font bien plus de mal que de bien. Vacciné plus à risque de maladie et de décès. Ils endommagent le cœur, le cerveau, la reproduction, les poumons et le système immunitaire.
Vous êtes une victime des vaccins anti-covid, comme
Voici le seul et unique lien pour vous joindre à la plainte pour empoisonnement
Cette plainte vise l’ensemble des fabricants des injections anti-covid, quelqu’ait été la substance injectée (Pfizer, Moderna, ect.), ainsi que ceux qui les ont imposées.
Les autorités britanniques ne donnent plus de ratio vaccinés non vaccinés pour les décès toute causes depuis mai dernier, vous allez comprendre pourquoi
Les risques de décéder sont majorés de 60% pour les moins de 50 ans et les plus de 70 ans
Le phénomène n’était pas perceptible il y a encore un an
le rapport de risque est le taux de décès par habitant, toutes causes confondues, pour les vaccinés par rapport aux non vaccinés. (décès vaxxés par habitant/décès non vaxxés par habitant) les nombres inférieurs à 1 montrent l’efficacité du vaccin sur la mortalité globale. les nombres supérieurs à un indiquent que les vaccinés meurent en plus grand nombre.
comme on peut le voir, cela ne semble pas bon pour les vaccins. Les RR sont> 1 et augmentent jusqu’en mai lorsque cette série (comme tant d’autres qui ont commencé à montrer des chiffres qui réfutent le récit des autorités sanitaires britanniques) a été interrompue.
FRANCE l’année 2022 a la pire surmortalité , plus qu en 2020 avec la covid
La surmortalité la plus forte concerne les jeunes femmes . Tout commence à l’été 2021 et actuellement une surmortalité toutes causes en haussede 40 à 60%
Ces stats confirment l’étude américaine évoquée dans ce blog:
Cette étude publiée dans le British medical journal of medecine, est sans appel il faut lever toute obligation de booster pour les étudiants dans les universités
Pour un million de jeunes adultes boostérisés on évitera 32 hospitalisation covid mais on aura 45000 victimes d’effets secondaires si Pfizer ET 105 000 si moderna…Et plus encore si le boosté a déja eu la covid. Comptez 176 myocardites avec hospitalisation