Les données montrent que les joueurs professionnels de football/soccer sont décédés de problèmes cardiovasculaires pendant les parties (match ou entraînement) à un taux 4 fois supérieur au taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.
Elles révèlent également qu’il y a eu plus de 15 fois plus de décès dus à des problèmes cardiovasculaires en 2021 qu’en 2020.
Mais le plus inquiétant est qu’il y a eu 3,5 fois plus de décès en décembre 2021 qu’en 2020, et presque autant de décès en décembre 2021 (7) que la moyenne annuelle des 12 dernières années (7,8 par an).
Dans la deuxième partie de l’article les explications de Stanislas (pseudo) sur les tours de passe passe
L’épidémie de covid restera longtemps un mystère pour les historiens de demain . Comment des économies avancées se sont elles suicidées pour un évènement sanitaire qui ne serait dans doute jamais apparu sur les statistiques des maladies respiratoires ?
Nous avons déja démontré qu’en France la surmortalité de l’année 2020 n’aurait jamais dépassé celle d’une grippe un peu méchante . Hélas , cette « grippe » n’a pas été soignée et ce retour à l’avant deuxième guerre mondiale, ce refus des traitements habituels a tué les plus fragiles. Faut il le répéter, la seule vraie mortalité apparait dans les EHPADS où l’on combine Rivotril et refus de traitement.
La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid
Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population
Il y a quelques années, le DR FAUCI, lui même reconnaissait qu’en 1918, le virus de la grippe espagnole avait peu tué , mais que les millions de morts d’alors avaient été victimes des complications liées au virus à une époque où les antibiotiques n’existaient pas .
En 2020 les vrais médecins soignaient avec zinc, vitamine d et surtout azitromycine , certains y rajoutaient anti staminique et si necessaire anti inflammatoires et anti coagulants
Ils comprenaient que leurs patients devaient être protégés des complications plus dangereuses que le virus …
Certains étaient victimes du covid mais bien d’autres d’une simple grippe ou d’un virus de l’hiver …
Hélas beaucoup de malades furent victimes des télétoubibs et de leurs dévots, classés covid, ils n’eurent droit qu’au doliprane . Il y avait peu de tests pour diagnostiquer les vraies covids et en dehors de l’Ihu quand on testait on montait à 45 cts et plus, de quoi trouver la covid à un morceau de bois…
2020 : toutes les maladies infectieuses pulmonaires ont été codées covid. Ici les hospitalisations après passage aux urgences codées grippe + pneumopathie + bronchite aigue . Donc le covid aurait même remplacé les bactéries. LOL Balèze ce covid
C’est évidement impossible Donc Des personnes atteintes d’infections bactériennes se sont bel et bien vues refuser des antibiotiques de base comme l’Azithromycine.
Hélas tous ces virus furent baptisés civid et l’on ne soigna plus personne, sauf dans la clandestinité :c’est la modification du codage des maladies pulmonaires au cours du temps, passées d’abord par l’estampille IRA, pour terminer par un encodage unique: covid.
Les vraies dimensions de la "pandémie" ?! La vraie "efficacité" des mesures de contrainte violentes qu'on vous a imposées ?! Pas celles qu'on vous a martelées… pic.twitter.com/wpdO45NP7l
Le 15 mars 2020, Macron annonce que «nous sommes en guerre» et déclenche un «état d’urgence» aussi nécessaire qu’opportun pour développer un certain nombre d’opérations d’ingénierie sociale et un business juteux pour Big Pharma.
Un avis de l’HCSP du 5 mars 2020 fait un état de la situation épidémique au 27 février 2020:
« tous les continents sont touchés et les pays notifiant le plus de cas confirmés sont la République de Corée (1 595 cas), l’Italie (400), le Japon (186), l’Iran (139 cas) et Singapour (93 cas) [1]. ». Le microscope est désormais mis sur la terre entière.
Il est très important de comprendre que dans ce tour de prestidigitation normatif du « Covid », (qui rappelons le, est un SIGLE de simplification qui veut dire « maladie d’un coronavirus « 2 » ou « 2019 ») qui prend appui sur toute une gamme des IRA (infections respiratoires aigües (Santé Publique 16 mars 2020), c’est la construction de la première « vague » qui est essentielle, la période qui va de janvier à juin 2020, la suite devenant trouble pour des raisons compréhensibles de saisissement, y compris dans les zones hospitalières (déprogrammations massives d’actes, injections sous secret des affaires, loi votée en 2018, etc.).
Dans les jours qui ont suivi le 15 mars, on assiste à une première historique : un croque mort nommé Jérôme Salomon s’installe sur les chaînes de télé pour débiter les chiffres de « cas », « d’hospitalisations », de « réas » et de « décès »… ce qui va assurer à cette psy-op le succès que n’avait pas réussi à obtenir l’opération ratée de la H1N1.
Je vais tenter, dans un raccourci compliqué, de vous expliquer comment s’est constitué ce tour de prestidigitation de bureaucratie sanitaire et infectiologique, amplifié par un intense bombardement médiatique.
1° Les innovations par rapport à H1N1 pour réussir le coup fumant du Covid
Une codification hospitalière (CIM10) inédite dans l’histoire depuis la création de la T2A : Codes d’urgence et remontées en accéléré inédits
La création en 2016 de SI-VIC suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015
La création en 2014 d’un plan ORSAN REB en complément les plans blancs hospitaliers
Un élargissement du suivi épidémique, du concept de « grippe » à celui de « IRA » (infection respiratoire aiguë)
La taylorisation de services hospitaliers, par l’innovation des « réas éphémère »
2° L’utilisation inédite de la codification CIM10 de mortalité et hospitalière
En janvier 2020, l’OMS crée deux codes d’urgence U07.1 et U07.2 qui auront ensuite des extensions (la France n’appliquera pas U07.2). La 22 ème famille des codes CIM10 « codes d’utilisation particulière » n’a jamais été utilisée de la manière dont elle va l’être dès avril 2020 (première consigne ATIH le 17 mars 2020).
Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont affectés à des racines particulières, ce sont des sortes de codes « coucous » ou « caméléons ». Il existe déjà des codes à coronavirus dans la CIM10 (B342 – B972 – U049 (SRAS)… ZIKA avait été d’abord classé en U06, il y a deux ans, puis, n’étant visiblement pas utilisé, il a été recasé récemment en A925. Comme quoi un code très spécifique aurait pu être créée sans urgence, le comptage eut été aussi efficace mais très décalé dans le temps.
Le principe est que ces codes d’entrée à l’hôpital se font à partir de la détection de « cas possibles » et ils sont remontés en accéléré par la tuyauterie sécurisée SI-VIC qui part vers l’ARS et la DGS. D’où la possibilité pour le croque-mort de ZOOMER, en direct sur un plateau télé, les seuls «Covid».
Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont imputés, par décision d’origine inconnue (voir Note du collectif médecins COVID-19 et T2A de mai 2020), à des racines ciblées principalement dans la famille des « maladies respiratoires », et de façon moindre dans celle des « maladies infectieuses », au milieu d’autres pathologies respiratoires et infectieuses très diverses… Ce sont des sortes de codes coucous.
La fameuse expression qui symbolise ce tour de passe passe est : « mort DU Covid ou AVEC le Covid ».
3° L’élargissement de grippe à « IRA »
Le 15 mars 2020, le Réseau Sentinelles qui surveille les diverses épidémies écrit : « En mars 2020, la surveillance des « syndromes grippaux » a été élargie et remplacée par celle des « infections respiratoires aiguës » (IRA) ».
Il faut avoir lu les rapports, réflexions, assises, des plateaux d’infectiologues depuis 20 ans, pour apprécier à quel point les infections respiratoires et leurs exacerbations sont compliquées à diagnostiquer. La bibliographie est énorme (BPCO, grippe, SDRA, asthme, pneumonies Sepsis nosocomiales, etc.). Dans la précipitation et le chaos organisé, le triage des «cas possibles » et des « signes évocateurs de », il n’est pas certain que tout ait été bien confirmé (cf. remontées en accéléré), on peut vérifier ce dernier paramètre par le nombre de tests et d’actes classants sur la période
En élargissant aux IRA donc, le système sanitaire et médical s’ouvre un réservoir important dans les ALD (affections de longue durée) des « IRC » (infections respiratoires chroniques). Il faut aller voir les fiches pathologiques d’AMELI pour bien se rendre compte des chiffres liés aux prises en charge dans ce domaine. En 2018 et 2019, l’effectif est respectivement de 2 874 100 et 3 000 000 de personnes !
Et en terme de décès, sans télés, sans politique, et sans état d’urgence :
2018 : 81 700 décès et 2019 : 84 600… soit 166 300 morts sur 2 ans.
Combien déjà pour le « Covid » sur 2 ans ?…
4° Le plan ORSAN REB (guide méthodologique des situations sanitaires exceptionnelles)
Deux textes, le 20 février et le 16 mars 2020. Ce plan déclenche deux points très importants à retenir :
1° Désignation de 38 établissements de 1ère ligne (des CHU) avec SAMU 15, labo LSB3 et surtout infectiologues référents, puis 183 d’établissements de 2ème ligne qui ont eu pour tâche de trier les « cas possibles » suspectés après avis de l’infectiologue référent mobilisé.
Autrement dit, 10 % des hôpitaux environ sont habilités à recevoir et à isoler des cas possibles Covid au cours des mois de mars, avril et mai 2020. Ceux qui ont suivi un peu, se souviendront que des établissements complets étaient quasi vides.
2° Déprogrammation massive d’autres actes
Quelques remarques à extraire de ce plan :
« L’infectiologie référente » est une petite famille de 700 spécialistes en France. Sur les 38 « infectiologues référents » désignés, 3 sont au conseil scientifique – 1 va ensuite au cabinet de Véran – 3 à la HCSP – 5 sont cotés en conflit d’intérêts de belle facture…
38 % des « Covid » ont été codés en Ile-de-France au pic de la 1ere phase, en avril 2020
et les 4 régions : Ile-de-France, Grand Est, Hauts de France et Auvergne Rhône Alpes représentent 72 % des codages Covid ce même mois…(13 régions en France métropolitaine)
En avril 2020, au pic de l’épidémie 1ère vague, le système hospitalier avait une activité inférieure de 50% à celle de 2019
(Source ATIH : agence technique de l’information sur l’hospitalisation)
Le plan ORSAN REB, sorte de « en même temps » étonnant, a tellement durci les normes d’habilitation à la prise en charge hospitalière sous , qu’il en a réduit la capacité hospitalière de facto.
Dans son étude annuelle de 2021, le conseil d’état « conseil d’état ; étude annuelle d’ états d’urgence : la démocratie sous contrainte » formule :
Page 149 :
« Proposition n° 1 – ne concevoir le déclenchement d’un état d’urgence que face à une crise de haute intensité (« crise majeure ») à laquelle la puissance publique ne peut pas répondre dans le cadre de dispositifs d’action et de régimes juridiques prédéterminés. »
5° L’étrange dissociation suggérée au fil du temps entre « covid » et « maladies respiratoires historiques »
Si on lit attentivement la montagne de consignes, recommandations, prises en charges parue entre janvier et mai/juin 2020, ou mieux, les textes des infectiologues des années précédents 2020, il apparaît assez étrangement que la liste des symptômes déployée correspond peu ou prou à celle de la gamme complète des infections respiratoires hautes et basses répertoriées.
Les premiers textes (dont HCSP : Haut conseil de la santé publique mars et avril 2020) dégagent péniblement des différences dans les cas groupés de pneumonies en Chine, aux USA , avec abondance de conditionnel et en cherchant bien quelques cas à travers le monde, réussissent à dégager quelques différences dans les « signes évocateurs de » ou les « suspicions » ou encore les « pneumonies associées à la « covid19 » (anosmie, agueusie, signes dermatologiques, signes digestifs), puis les fameux asymptomatiques, et les « comorbidités » qui sont d’ailleurs toujours évoquées dans les études des infections respiratoires, avant 2020.
De fait, « COVID », simplification lexicale et administrative, a non seulement remplacé médiatiquement les exacerbations saisonnières des rhumes, grippes, rhinites, angines, pneumonies, BPCO, asthme, SDRA, pneumopathies, toute la liste de la pneumologie, mais de plus, la panique médiatique continuelle sur les « signes évocateurs de » a provoqué cette sorte de fixation amplifiante des sensations, du genre que peut avoir une ado coquette à la vision d’un soudain point noir apparaissant au milieu de son joli visage.
6° Bilan 2020 « covid » pour l’activité hospitalière (source scan santé ATIH)
218 869 séjours « covid » sur 655 961 « maladies respiratoires » la plus basse activité historique dans cette famille de CMD (catégorie majeure de diagnostic CMD4). Si on ne tient pas compte des codes d’urgence U07.1
218 869 séjours « covid » sur 27 866 237 séjours totaux, la plus basse activité hospitalière par rapport aux années précédentes
7° Le « covid » a-t-il confiné ses concurrents soudainement en semaine 12 de mars 2020 ?
Sur le plan de la bureaucratie sanitaire, on peut affirmer que le « N-COV », nom initial de l’OMS janvier 2020) , devenu « Sars Cov 2 » ensuite, a été très autoritaire avec ses confrères virus
Le CNR (centre national de référence des virus), lors de sa restitution d’activités épidémiques de 217- 2018, dans le cadre de la surveillance réseau Sentinelles. Je cite :
« Les CNR-IPP et -HCL ont analyse par IHA un total de 976 virus grippaux parmi les virus isoles dans le cadre de la surveillance du réseau Sentinelles en population générale ou dans les armées ou isolés de prélèvements de patients hospitalisés ou de personnes agées vivant en collectivité. Ces souches sont issues de prélèvements des différentes régions de France.
Ainsi au total, 567 virus grippaux de type A dont 480 virus A(H1N1)pdm09, 87 virus A(H3N2) et 409 virus de type B dont 400 de lignage B-Yamagata et 9 de lignage B-Victoria ont été caracterisés »
Cette fois, en semaine 12 de 2020, probablement pour la première fois dans l’histoire, le virus du « Covid » a confiné également toute la nombreuse concurrence des virus respiratoires historiques. Les virus de la grippe et des exacerbations respiratoires diverses ont fui la terre sous les caméras.
…… Ou alors on n’a pas trouvé ce qu’on n’a pas cherché .
7° Le tour de passe passe de taylorisation des réas éphémères
Il resterait à traiter l’astuce des réas éphémères dans les espaces de soins critiques, entre mars et juin 2020, qui a permis de doubler le nombre de lits, en « armant » des lits moins dotés et en organisant des équipes de soignants et la rotation accélérée des patients (Cour des comptes au Sénat en juillet 2021). Si on met en comparaison les journées d’entrée en « réas » et le nombre de lits opérationnels par département, il est difficile d’entrevoir une surcharge, compte tenu du fait que l’activité est moitié moindre que celle de 2019.
Pour finir, une analyse simple des différents tableaux de l’activité hospitalière qu’on trouve en ligne sur SCAN SANTE de l’ATIH montre clairement qu’en 2020, il ne s’est rien passé de plus que les années précédentes sur la famille CMD4 des « maladies respiratoires » et CMD 18 « infectieuses ».
En 2021 et 2022 les codes d’urgence continuent à être codés à un rythme identique..
Pour information, l’OMS a sorti début 2022 la nouvelle codification CIM11, qui va se mettre en place progressivement, qui fait entrer « Covid » dans le langage courant hospitalier et fait disparaitre les codes Covid d’urgence de U07.1 et suivants en codes RA01.0 – RA01.1 désormais officiels.
Les essais sociaux de dressage, d’apartheid, de traçage, pendant l’exercice de 2020 vont durer aussi longtemps que le permettront les réservoirs des maladies respiratoires chroniques.
NB :
Tout ce qui suit est basé sur une abondante lecture de la bibliographie, d’études, de consignes, de rapports, d’algorithmes de prise en charge et de plans épidémiques des agences, organisations et systèmes sanitaires, infectiologiques et hospitaliers, avant et après 2020. (OMS – Santé Publique – conseil scientifique – ATIH – HAS – HCSP – SF2H – ANSM – DGS – Institut Pasteur – VIDAL – AMELI – DREES – INSEE – CEPIDC INSERM – SENTINELLES – SOS Médecins – EPIPHARE – CCNE – Académie médecine – COSV – SFM –SPILF- IRSAN – ANSM ).
Qui me trouvera « complotiste » insultera directement les membres de ces éminentes structures.
Source: Macron préparerait une commission contre le complotisme… oubliant les antécédents de LREM ? — RT en français Le chef de l’État souhaiterait mettre en place une commission de lutte contre la désinformation et le complotisme… ou du moins certaines de ses formes. Mais ministres et élus ne sont-ils pas, eux aussi, adeptes de certaines[…]
Nous voici directement projetés à l’époque de la plus belle Union Soviétique, celle où quand on échappait à l’exécution sommaire ou au séjour dans un camp de travail, on passait un temps dans un hôpital psychiatrique où l’on s’évertuait à vous griller les neurones.
Il serait bon de rappeler au « roitelet » que le terme de « complotisme » s’adresse à ceux qui complotent, et non à ceux qui dénoncent justement les complots…. ah la langue française et ses subtilités…
CACHEZ CES MORTS que les Français ne doivent pas voir! la presse une fois de plus complice des responsables du désastre sanitaire . La surmortalité sera de plus en plus difficile à camoufler , deux pistes sont proposées:
le covid long , même si les victimes n’ont jamais eu la covid
la canicule de l’été 2022 est l’accusée idéale, même si la surmortalité commence un an auparavant, c’est à dire à partir de l’été 2021 et ne disparait pas durant l’hiver et le printemps . La canicule aurait même lieu pendant l’hiver austral en Australie
Etrange canicule qui tuerait les plus jeunes!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Au 31 mai 2022 on compte 289000 décès contre 269000 au 31 mai 2019, 20 000 de plus (7.5%) avant la canicule
Au 31 aout on compte 442000 décès contre 408000 , 8,3% de plus après la canicule
Au 16 octobre on compte 520 000 décès contre 485000 donc 7,3% de plus , la canicule est effacée
LA CANICULE EST A PEINE VISIBLE DANS CES DONNEES
La canicule n’est pas responsable: surmortalité record en Norvège et Islande , et partout la surmortalité commence à l’automne 2021
L ARTICLE CI DESSOUS EXPLIQUE LA REALITE DES FAITS
La troisieme puis la 4eme doses semblent bien les doses de trop qui distinguent les pays entre eux.
Les décès excessifs, toutes causes confondues, continuent de croître fortement dans la plupart des cas. Et les surmortalités non Covid aussi (attention à l’écart entre les surmortalités et les courbes Covid).
L’important excès de décès non Covid en 2022 ne correspond pas au récit selon lequel il est dû aux séquelles d’infections Covid précédentes. Parce qu’il se produit également dans des pays où il n’y a pas eu de cas/décès significatifs de Covid et aucun décès en excès jusqu’à la fin de 2021 ou même 2022.
L’Australie a les statistiques que notre gouvernement ne veut pas communiquer
« Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante du ministère de la Santé transmise par la Cada. » Tribune du Pr Perronne et de P. Chaillot.
Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.
Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins.
Pendant des mois ils ont rabaché que seuls les non vaccxx étaient hospitalisés et décédaient et maintenant ils annoncent qu’il n’existe pas de statistique par statut vaccinal des déces et des hospitalisations
En réalité les statistiques existent ,l’Assurance Maladie connaît la date de décès des assurés.
De plus, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) exploite déjà les statuts vaccinaux des Français depuis la base VAC-SI. Cette base est appariée aux bases SI-DEP (résultats de tests) et SI-VIC (hospitalisations déclarées “pour Covid”). Le résultat de cet appariement est consultable en ligne.
Certes en l’état il est biaisé car les non vacccx sont sous estimés, mais les statistiques non biaiséees existent
LES STATISTIQUES EXISTENT EN AUSTRALIE ET ON LES A
Mortalité selon le statut vaccinal : Ces statistiques de mortalité par statut vaccinal sont interdites en France car elles démontrent que + on est vacciné + la mortalité toutes causes augmente Elles existent dans d’autres pays, ici en Australie
POURQUOI REFUSENT ILS LA VERITE ?
Données des 3 dernières semaines de la DREES , avec les taux de vaccinations de la CNAM (communiqués aussi par la Drees dans sa dernière note) La Drees ayant supprimé de ses fichiers le nombre de non vaccinés , reconnaissant qu’ils étaient mal estimés depuis le début.
Marco Nius part des données Drees et des pourcentages de non vaxx selon la CNAM ;On constate que le risque de contamination ets deux à trois fois moins élevé pour les non vacc que pour les injectés ce qui prouve l’affaiblissement du système immunitaire . L’efficacité est nulle pour les soins critiques et les hospitalisations. Pour les décès l’efficacité est négative pour les moins de 60 ans, positive pour les plus de 80
ATTENTION LES EFFETS SECONDAIRES ET LES DECES LIES A LA VACCX NE SONT PAS PRIS EN COMPTE
Le statisticien Pierre Chaillot explique la mécanique du comptage qui a entretenu la peur et fait croire à l’efficacité du vaccin anti-Covid. Un déchiffrage saisissant qui confirme mes analyses du début 2021
LA COVID EST ELLE RESPONSABLE D’UNE SURMORTALITE EN 2020?
En janvier 2021 j’écrivais:
La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid
Décidément les statistiques de l’Insee sont complotistes et elles prouvent que si les médecins avaient eu la liberté de soigner la maladie n’aurait laissé aucune trace dans l’histoire démographique de la France.
Du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019).
La progression attendue de la mortalité était donc de 2% , la progression brute est de 7,3% . La surmortalité réelle de l’année 2020 se situe donc à 5%
Dans d’autres articles j’ai souligné le cas particulier des Ehpads. avec des pauvres vieux privés de soins et d’antibiotiques, classés souvent faussement covid et donc réduit au rivotril. Cet abandon des soins classiques s’est traduit par une surmortalité
Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population
J’écrivais alors que les ehpads concentrait un tiers de la surmortalité française, c’était l’effet rivotril.
La hausse du nombre de doses de rivotril en 2020 correspond à 10 ou 15000 personnes traitées en supplément
Pierre Chaillot confirme mes premières impressions mais je crois sous estime ce qui s’est passé en ehpads
Faut-il réintégrer les soignants non-vaccinés ? Florence, aide-soignante suspendue, témoigne dans #TPMP face Danny Forster, directeur d'EHPAD ! pic.twitter.com/lKVbWkz1yu
Même les réanimations sont restées vides. Les hôpitaux ont déclaré une surutilisation de 10% par rapport à l’habitude, alors que les capacités avaient été doublées en requalifiant d’autres lits en réanimation. Ces lits requalifiés sont donc majoritairement restés vides.
Nous savons donc que le « raz-de-marée » de malades Covid-19 n’était pas à l’hôpital. Il n’était pas non plus dans les cabinets médicaux. Regardons le nombre de malades Covid-19 déclarés par les médecins. L’incidence relevée par les médecins généralistes est toujours restée ridiculement faible (ce sont les courbes rouges autour de 100 malades pour 100 000) au regard des grippes habituelles (autour de 800 malades pour 100 000).
Donc pas d’hécatombe nulle part, pas de saturation hospitalière, mais au contraire, une sous-utilisation, et pas de malades chez les médecins. Où est la pandémie mortelle ? Comment a-t-on pu faire croire à ce scénario ?
Nous y avons découvert que contrairement à ce que la propagande médiatique nous a fait croire pendant des mois, l’activité Covid-19 n’a représenté que 2% de l’activité hospitalière en 2020. C’est ridicule. Elle a représenté 11% des morts à l’hôpital, tout simplement parce qu’en France, 1 personne âgée sur 2 décède à l’hôpital. Un certain nombre de personnes âgées hospitalisées ont été cataloguées Covid-19 en 2020.
En France, les définitions des maladies changent. Auparavant les maladies hivernales étaient appelées «grippes». A partir de mars 2020 elles sont appelées «infections respiratoires aiguës», ce qui permet de piocher dedans pour attribuer les malades au Covid-19.D’ailleurs, depuis le changement de définition, la grippe disparaît des comptages.…de même que les bronchites, pneumonies, etc.
L’institut de la statistique français décline les décès selon le lieu de décès. Les Français décèdent soit à domicile, soit à l’hôpital, soit en maison de retraite. J’ai récupéré les statistiques de décès et je les ai comparées aux morts déclarés Covid-19 sur ces 3 lieux. A domicile personne n’est déclaré mort du Covid-19. On a pourtant une augmentation forte du nombre de décès sur la période. A posteriori les autorités et instituts français ont attribué ces morts au Covid-19. Pourtant les rapports officiels de l’ATIH nous montrent que pendant cette période les hôpitaux étaient déserts, en particulier les urgences. Il manque sur la période 5 000 personnes aux urgences cardiaques et AVC par rapport à d’habitude. Soit exactement la surmortalité. Ce que l’on mesure ici n’est pas le virus, mais l’abandon de soin.
En France, plus d’une personne sur deux décède à l’hôpital. L’hôpital est le lieu principal de la fin de vie avec 1000 décès par jour. On observe qu’en mars-avril 2020, une grosse partie des décès habituels est attribuée au Covid-19. Faisant croire à une hécatombe alors qu’il s’agit de la vie normale en majorité. C’est là qu’interviennent les fameux codes d’urgence Covid-19. La surmortalité hospitalière est de 7 000 personnes, alors que 14 000 sont attribuées au Covid-19. Il reste quand même un surplus visible, mais dont nous savons l’origine : le Conseil Scientifique français (qui conseille le gouvernement) a publié un article montrant que 6000 personnes déclarées décédées du Covid-19 à l’hôpital sont mortes dans les 3 premiers jours. Dont 3000 le jour même de leur arrivée. Cette étude révèle juste que la stratégie d’interdire aux gens de consulter un médecin en cas de symptômes, de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ne plus pouvoir respirer, a tué plusieurs milliers de personnes. Il n’y a pas de problème d’un virus tueur, mais d’une stratégie tueuse.
Enfin dans les maisons de retraite intervient le pire. Quasiment toutes les personnes âgées décédées sur la période ont été déclarées Covid-19. La stratégie sur la période en France était qu’en cas de soupçon Covid-19, la personne était déclarée non soignable et devait être placée en soins palliatifs avec des tranquillisants. Cette stratégie a été mise en place dans tellement de pays qu’il y a eu une pénurie mondiale de midazolam. En France, une loi d’urgence a été votée pour remplacer ce produit par du clonazépam commercialisé sous le nom de Rivotril. En comparant le nombre de boîtes de Rivotril injectables à ce qui est vendu d’habitude, et en considérant qu’il suffit de 2 ampoules pour « accompagner » un décès, on estime que 5000 personnes ont bénéficié de cette mesure. 5000 personnes c’est exactement la surmortalité en maisons de retraite. Il n’y a pas un virus tueur, il y a des personnes âgées qui ont été déclarées mortes avant de l’être.
Pierre Chaillot explique comment en 2021 l’efficacité des vaccins est une illusion statistique
Le passe sanitaire fait exploser le nombre de non-vaccinés positifs On voit donc le nombre de tests positifs exploser en France chez les non-vaccinés à partir de la mise en place du passe sanitaire au 12 juillet 2021. Les non-vaccinés sont juste obligés de se tester pour accéder aux bâtiments publics et lieux de vacances. Il n’y a aucune épidémie virale en juillet 2021, juste une épidémie de tests, avec un biais pour faire croire à l’efficacité des vaccins.Dès que le passe a été abandonné, les non-vaccinés n’ont plus été obligés de se tester. Les acharnés du test nasal sont les plus stressés de la population : les multiples vaccinés. Ils sont du jour au lendemain devenus majoritaires. Cela a fait croire à une baisse de l’efficacité vaccinale ou même une inversion, alors qu’il ne s’agit que du même biais, mais cette fois-ci à l’envers. Toute l’efficacité n’a jamais été qu’une fraude statistique. C’est la maîtrise du comptage qui créé l’illusion.
L’analyse est juste mais il faut y ajouter les manipulation de la Drees qui a classé les malades vaccinés dans la catégories des non vaccxx s’ils devenaient positifs dans les 15 jours suivant la piqure ou encore la sous estimation massive des non vaxxx qui faussait toutes les comparaisons
Pierre reconnait enfin qu’il existe une vraie surmortalié en 2022 elles correspond aux injections
Pitoyable séance de la commission des affaires sociales examinant le projet de loi de la France Insoumise qui prévoyait de réintégrer les personnels non injectés pourtant dans des conditions humiliantes; ils devaient se faire curer le nez tous les jours.
Séance pathétique où se mèlent les invectives contre les complotistes, contre les non vaccinés que les patients auraient peur de rencontrer
Une majorité n’a pas éte dégagée en commission pour la réintégration en raison de l’ambiguité des représentants de la Nupes (socialistes et ecolo) et surtout des Républicains
La loi sera examiné par l’Assemblée le 24 avec donc des avis défavorable de la commission
Des français diplômés qui bossent dans un secteur en manque de personnel doivent être punis » pour l’exemple » !
Désinformation, ils ignorent donc toutes les dernières études, toutes les observations. Pas besoin d’aller sur des sites complotistes, il leur suffirait de prendre les données officielles de la Drees
Pour les 40 à 59 ans le mois dernier 6992 non vaccinés ont été testés positifs pour 14,3% de la population. Il en va de même pour 125595 vaccinés sur 85,27% de la population . Ainsi le risque d’être contaminé est DEUX FOIS PLUS ELEVE SI L ON VACCINE Pour les formes graves et les décès c ‘est pareil!
Une majorité de députés valide l’infamie français : les autres pays ont renoncé pas la Macronie
Vous devez visionner les vidéos de cette séance pitoyable
La suite, c ‘est la foire d’empoigne surtout dans cette video où le LR Juvin (déploie toute sa hargne comme Mme Monique Iborra et tous les macroniens
J’étais le responsable de texte du groupe Renaissance en commission des affaires sociales pour empêcher le projet de réintégration des soignants non-vaccinés dans les établissements médicaux et médico-sociaux, une proposition qui allait à l’encontre même de l’avis de la HAS ! pic.twitter.com/nr63jlSfBv
Je ne comprends pas l’attitude de M Juvin qui fut longtemps un défenseur de l’hopital . Pourquoi utilise t il sa notoriété contre ces malheureux soignants ? Il sait très bien que les vaccinés ne sont pas protégés de la contamination. Son arguments massue: « il n’est pas normal qu’un soignant ne croit pas en la science »
Tout est dit, les études scientifiques DESAVOUENT m Juvin mais tel un inquisiteur , M Juvin leur reproche leur CROYANCE
Le problème de Philippe Juvin c ‘est qu’il fait de la politique et il n’a plus le temps de rien lire… Souvenez vous, son modèle scientifique fut une call girl américaine qui inventa la » très bonne étude « dont il parle dans cette vidéo » Ben oui c ‘est la fameuse affaire du Lancet gate avec l’étude rétractée
Les vaccinés sont 2 à 3fois plus positifs symptomatiques que les non, vaccinés. Et ce depuis très longtemps. Arrêtez vos mensonges , c’est insupportable. Consultez au moins les chiffres de la DREES
DANS LES PAYS ETRANGERS C EST LA MEME FAILLITE DES INJECTIONS
la presse et les télétoubibs vont se ruer sur cette étude parue dans Nature Medecine. Elle démontre que les réinfections successives accentuent les risques de formes graves et de séquelles. Ils en déduiront alors que la vaccination s’impose….
Face à la multiplication des problèmes de santé ils veulent les attribuer aux covids longs et innocenter les injections
Pourtant tout me monde sait que les injections ne protègent pas de la contamination…
Mais des formes graves et des séquelles diront ils….
Et bien NON
Les journalistes et les télétoubibs ne savent pas lire ou ne veulent pas lire les documents complémentaires: le diable comme toujours se cache dans les détails
Par rapport à l’absence de réinfection, la réinfection a contribué à des risques supplémentaires de décès (risque relatif (HR) = 2,17, intervalles de confiance (IC) à 95 % 1,93-2,45), d’hospitalisation (HR = 3,32, IC à 95 % 3,13-3,51) et de séquelles, notamment pulmonaires, troubles cardiovasculaires, hématologiques, diabétiques, gastro-intestinaux, rénaux, de santé mentale, musculo-squelettiques et neurologiques. Les risques étaient évidents quel que soit le statut vaccinal. Les risques étaient plus prononcés dans la phase aiguë mais persistaient dans la phase postaiguë à 6 mois. Par rapport aux témoins non infectés, les risques cumulés et les fardeaux d’infections répétées ont augmenté en fonction du nombre d’infections. Les limites comprenaient une cohorte d’hommes principalement blancs. Les preuves montrent que la réinfection augmente encore les risques de décès, d’hospitalisation et de séquelles dans plusieurs systèmes d’organes en phase aiguë et postaiguë. La réduction du fardeau global des décès et des maladies dus au SRAS-CoV-2 nécessitera des stratégies de prévention de la réinfection.
Nos résultats élargissent cette base de preuves et montrent que chez les personnes qui sont réinfectées, la réinfection (par rapport à l’absence de réinfection) augmente encore le risque dans les phases aiguë et postaiguë et que cela était évident même chez les personnes entièrement vaccinées, ce qui suggère que même combiné (un hybride de) l’immunité naturelle (d’une infection antérieure) et l’immunité induite par le vaccin n’éliminent pas le risque d’effets néfastes sur la santé après une réinfection. La totalité des preuves suggère que les stratégies de prévention de la réinfection pourraient bénéficier aux personnes, quels que soient leurs antécédents d’infection et leur statut vaccinal.
On remarque qu’un non vacciné réinfecté voit le risque de mortalite multiplier par 1,67mais pourun multidose réinfecté le risque est multiplié par 1,97/ C’est 20% de plus et donc significatif
Aucun avantage vaccinal pour les autres séquelles.
Le Dr Ziyad Al-Aly est un épidémiologiste clinique et l’auteur principal de l’étude. « Sans ambiguïté, nos recherches ont montré que contracter une infection une deuxième, troisième ou quatrième fois contribue à des risques supplémentaires pour la santé dans la phase aiguë, c’est-à-dire la première…
Selon la nouvelle étude, sur 1000 personnes réinfectées par le COVID après l’avoir eu au moins une fois auparavant, 19 mourront du COVID. 100/1000, 10 % des personnes réinfectées devaient être hospitalisées.
Précisons: 20 parmi les multivaccx et 16 parmi les non injectés
ATTENTION SI CETTE ETUDE PROUVE L’ABSENCE DE PROTECTION ELLE NE PREND PAS EN COMPTES LES EFFETS GRAVES DE LA VACCXX
Si les infections virales multiples dégradent la santé, quid des injections à répétition de la proteine spike vaccinale???????????????????????????
En utilisant les données des CDC et des événements indésirables signalés par les sponsors, nous constatons que les mandats de rappel peuvent causer un préjudice net attendu : par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés aux cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes.
#Denmark a interdit le vaccin à toute personne de moins de 50 ans, et ils ont déclaré publiquement qu’il serait préférable que ces personnes contractent Covid plutôt que de prendre le vaccin.
#Denmark has banned the vaccine for anyone under 50, and they have publicly stated it would be better for these people to get Covid as opposed to taking the jab. On top of that, they are about to revoke their membership in the #WorldEconomicForum. Why??? 🤔 pic.twitter.com/yY2pj9Sj31
À cause du « risque accru de myocardite », en Australie les moins de 30 ans ne sont pas éligibles à la 4ème dose ! Quand on se rappelle à quel point ce pays pratiquait la #DictatureSanitaire, un tel aveux laisse sans voix. #EffetsSecondaires#Vaccination
Les statistiques du gouvernement VAERS montrent que les avortements non intentionnels aux États-Unis ont été multipliés par 40 depuis le début de la #vaccination contre le #Covid en 2021, par rapport aux années précédentes. #EffetsSecondairesvaccins19
L’ivermectine serait inefficace? Regardez comment ils ont truandé les études officielles !Moderna et Pfizer étudient des thèses complotistes, les effets indésirables long-terme, ça n’existe pas !Une affaire de gros sous hélas
1 @pfizer &@moderna_tx enquêteront eux même pour savoir si leurs vaccins Covid causent des problèmes de santé
Depuis deux ans ils vous ont affirmé qu’il n’y avait pas d’effets secondaires mais ILS N’EN SAVAIENT RIEN, les essais officiels vont commencer début 2023 Mais nous avons déja des centaines d’études qui trouvent de gros problèmes
Aujourd’hui, la première recherche aux États-Unis est en cours, sur le suivi des effets néfastes sur la santé – le cas échéant – qui peuvent apparaître dans les années suivant un diagnostic de problèmes cardiaques associés au vaccin. Moderna a déjà lancé deux essais, le plus récent en septembre. Pfizer a confirmé qu’au moins un de ses essais, qui comprendra jusqu’à 500 adolescents et jeunes adultes de moins de 21 ans, devrait commencer dans les deux prochains mois.
La Food and Drug Administration a exigé que les fabricants de médicaments mènent plusieurs études évaluant les impacts potentiels à long terme de la myocardite, dans le cadre de son approbation des vaccins à ARNm Covid aux États-Unis. Les premiers résultats de la recherche pourraient être publiés dès l’année prochaine, des sources ont déclaré à NBC News.
Certains des essais suivront ceux qui ont développé la maladie pendant cinq ans, selon les lettres d’approbation de la FDA . Les essais surveilleront la myocardite et la myocardite subclinique, qui ne provoquent pas de symptômes.
2 PENDANT CE TEMPS LES PREUVES S’ACCUMULENT DU SABOTAGE DES ETUDES OFFICIELLES/ ELLES SONT TRUANDEES POUR FAIRE CROIRE QUE L’IVERMECTINE EST INEFFICACE
Délai fantaisiste avant de traiter, changement de critère, sous-dosage, dissimulation d’efficacité sur les formes sévères.. L’essai ACTIV-6, publié dans le prestigieux JAMA, est ici anéanti par l’analyse de
Dans le JAMA. Parmi les auteurs, ce bon vieux David Boulware, notre pote. IVM donnée tard, pas longtemps, sur estomac vide. Covid léger. Critère mineur. Voilà.
la version complète de cette brève analyse est disponible ici, sur Odysee. Le Dr Kory y détaille notamment les conflits d’intérêts hallucinants des auteurs. Tragi-comique, comme d’habitude, 7 minutes de critique auxquelles l’essai ne résiste pas:
Depuis le début les sénateurs Houpert, Noel,les députés européens Joron , Bellamy et quelques autres défendent les droits des suspendus , refusent la farce de la réintégration moyennant un curage de nez quotidien, Il faut agir le plus rapidement possible, J ai donc signé cette pétition
Par cette pétition, nous appelons tous les groupes de partis politiques ainsi que tous les citoyens se défendant d’être attachés aux valeurs Républicaines ainsi qu’à la souveraineté de la France, de s’unir pour défendre la proposition de Mme Sylviane Noel Sénatrice (LR) de la Haute Savoie. Il y a urgence notre beau pays sombre….
Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures dans un délai de 6 mois sont transmises à la Conférence des Présidents qui peut décider d’y donner suite (création d’une mission de contrôle, inscription à l’ordre du jour d’un texte législatif, débat en séance publique…)
Les associations Verity France et Contre-Attack Défense des Droits Humains