Vous avez tous rencontré des imbéciles arrogants qui affirment: » Le Sars cov 2 est un virus, les antibiotiques ne servent à rien puisque ce n’est pas une bactérie. »…Et pourtant nous sommes nombreux à avoir été soigné avec l’azitromycine ( avec ou sans hydroxychloroquine ) ou avec de la doxycycline(avec ivermectine) .
Et Pourtant tout se joue avec les bactéries de la flore intestinale que la covid contamine et qui servent de réservoir à covid, c ‘est ce que vient de démontrer une équipe italienne
Le protocole Raoult était le bon ccomme le protocole Borody ou Zelenko
Malgrè les résultats extraordinaires, la preuve ancienne de la capacité antivirale des macrolides, des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés 80 ans en arrière, sans antibiotiques, avec seulement du doliprane . Beaucoup sont morts sans même avoir la covid , victime d’une complication bactérienne non traitée…
Heureusement de nombreux généralistes ont pris le risque de soigner et de sauver…
Trois ans se sont écoulés, des milliards ont été consacrés aux fameuses injections , d’autres épidémies virales apparaissent , la grippe, la bronchiolite et les classiques virus de l’hiver…
Big Pharma et ses marionnettes ne veulent pas d’antibiotiques, ni de ….Kinés …Ils préparent de nouvelles injections
France Soir publie un entretien percutant du professeur Escarguel qui rappelle ses travaux avec le Nobel Luc Montagnier :
Le virus pénétre dans les bactéries (surtout intestinales) et les utilise pour se propager…
La recherche sur l’aide apportée par les bactéries au développement des virus, une sorte de « collaboration » qui permet au virus de se répliquer dans le corps humain, a démarré lorsque le Pr Luc Montagnier découvrit, en 1990, un germe de type Mycoplasme dans une cellule d’un malade séropositif au VIH (germe intracellulaire) (1). Cette coopération entre bactéries et virus est appelée « mécanisme bactériophage-like ».
Les récents travaux de l’équipe de recherche du laboratoire CRANIOMED, dirigée par le Dr Carlo Brogna avec qui nous collaborons, confirment la piste des bactéries « coopérantes » qui provoque la libération de toxines bactériennes lors de la lyse bactérienne. Ces toxines (6) agissent de façon concomitante à l’action du virus SARS-CoV-2 et de sa protéine Spike sur le SRA (système rénine – angiotensine).
Dans le monde entier, les médecins qui ont utilisé en ambulatoire précoce (dans les cinq premiers jours suivant l’apparition des premiers symptômes) une molécule d’antibiotique des familles suivantes* : macrolides, cyclines, ou Clofoctol (cf. enquête d’ARTE : « le médicament miracle ») ont constaté une chute drastique de la létalité : 0,1% comparée aux 2,3% des patients laissés sous Doliprane. Ces résultats ont été publiés (7) et la comparaison des courbes de mortalité et de circulation du virus, en 2020 (8), présente un fort décrochage de la mortalité jusqu’à ce que les autorités de santé interdisent l’hydroxychloroquine aux médecins de ville, tout en préconisant de ne pas traiter aux antibiotiques : étonnant !
Inversement, toute autre antibiothérapie, notamment celle à large spectre, destinée à la prévention des surinfections (qui ne se manifestent que si l’antibiotique adapté n’a pas été prescrit en ambulatoire précoce), ne pourra être que contreproductive (9) en altérant le microbiote intestinal et, donc, en favorisant l’inflammation, le risque de diarrhées mortelles à Clostridium difficile et, surtout, en permettant la translocation des bactéries résistantes aux antibiotiques de la sphère digestive vers le sang du patient avec des bactériémies mortelles.
Ces molécules d’antibiotiques « efficaces » sont connues pour être actives sur les germes suspects de « coopérer » avec le virus (mycoplasmes, intracellulaires, germes de parodontites), dont la population augmente lors de dysbioses locales : pulmonaires, buccales ou digestives. Ces germes « coopérants » sont tous colonisés par le virus dès l’incubation de la coronavirose.
LES BACTERIES INTESTINALES SERVENT DE RESERVOIR A COVID
Je tiens à souligner le flair de Mounotella
Le contrôle des cellules procaryotes (intestinales)
comme source réservoir de certains virus représente un élément qui devrait être à la base de toute voie de diagnostic, que l’on soit convaincu ou non qu’il peut se produire. Les chinois considèrent les tests fécaux comme les plus valables et en France on suit le virus à la trace par les eaux usées .
Et ça met une petite pierre à l’édifice à la transmission alimentaire di sarscov2, comme sur le diamond princess où quasiment tous les personnels contaminés étaient ceux de la restauration ou ceux de leur étage. Marco Nius
Le SRAS-CoV-2 a deux mécanismes d’action ; il infecte à la fois la cellule eucaryote, comme le rapporte la littérature actuelle, mais il infecte également la flore bactérienne humaine (deux bactéries sont déjà identifiées,)
Les enfants sont moins susceptibles à la COVID-19 que les adultes : ils font souvent des formes asymptomatiques et très rarement des formes sévères. Cette protection est valable pour tous les variants du virus. Il s’agit ici de comparer la réaction immunitaire des enfants avec celle des adultes mais aussi celle des adultes asymptomatiques ou atteints de maladie bénigne avec ceux qui développent une Covid sévère.
Plusieurs facteurs de protection des enfants ont été évoqués mais certains ne semblent pas être en cause, en effet, il n’y a pas de différence claire dans la quantité de récepteurs du virus (ACE2, TMPRSS2) présents selon l’âge pouvant expliquer une moindre entrée du virus dans les cellules du nez, de l’oropharynx et des poumons des enfants.
D’ailleurs les enfants et les adultes présentent généralement des charges virales et des excrétions des voies respiratoires similaires.
La plupart des adultes ont comme les enfants des anticorps (et des lymphocytes T) à réactivité croisée entre les HCoVs et le SARS-CoV-2, cette réactivité humorale n’est pas corrélée chez les adultes à la sévérité de la maladie ; la différence semble plus qualitative (plutôt IgM et anti-S chez les enfants et IgG et IgA et anti-N chez les adultes) que quantitative et les adultes peu atteints présentent certaines des caractéristiques des réactivités croisées des enfants.
Au niveau cellulaire, la différence entre enfants et adultes réside plus dans la naïveté des cellules T impliquées. La quantité d’IgA salivaires et mucosales est négativement corrélée à l’âge et positivement corrélée à l’absence d’infection Covid : ces IgAs sont différentes et plus efficaces que les IgA sériques. La COVID-19 sévère se caractérise par une hyperinflammation faisant suite à l’envahissement des voies respiratoires inférieures lorsque le virus n’a pas été éliminé des voies respiratoires supérieures par l’immunité innée. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique : l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères.
La réponse cellulaire innée dans les voies respiratoires supérieures et inférieures est plus efficace chez les enfants et les adultes asymptomatiques : la réponse interféron est plus précoce et concerne plutôt les cellules immunitaires qu’épithéliales, celles-ci étant associées à l’hyper-inflammation. Cette réponse précoce est primordiale étant donnée la capacité du SARS-CoV-2 de supprimer les réponses IFN-1. Les lymphocytes régulateurs Treg (qui empêchent la réponse inflammatoire de s’emballer) sont prévalents dans les tissus respiratoires des enfants.
La réaction des cellules myéloïdes (neutrophiles et macrophages/monocytes), responsables aussi de l’hyper-inflammation, est aussi qualitativement différente chez les enfants et les adultes peu atteints par rapport aux cas de Covid sévère : enrichissement des monocytes classiques et des neutrophiles dysfonctionnels dans les cas sévères. Un dysbiosis orale est associée aux COVID-19 graves et la diversité du microbiote oro-pharyngé est inversement corrélée à l’âge. Les co-infections à Mycoplasmes amplifient la réplication virale et sont associées aux Covid sévères ; les enfants pourraient posséder plus d’IgG anti-mycoplasmes protectrices car ils sont plus souvent exposés aux infections communautaires.
Le rôle de l’hyperinflammation dans la COVID-19 sévère justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs : hydroxychloroquine, ivermectine, anti-histaminiques, corticoïdes.
Les probiotiques ont été utilisés afin de rétablir le microbiote intestinal qui interagit avec le microbiote pulmonaire. Un traitement du vieillissement immunitaire par un inhibiteur de prostaglandine donne de bons résultats chez les souris âgées en rétablissant la migration des cellules dendritiques. La stimulation de l’immunité innée par un agoniste de récepteur des motifs de reconnaissance des agents pathogènes fonctionne chez la souris.
Conclusion Le passage en revue des raisons susceptibles d’expliquer la protection naturelle des enfants (et de certains adultes) envers la COVID-19 permet d’insister sur l’état inflammatoire de base des individus infectés ainsi que sur le rôle des co-infections et du microbiote des voies respiratoires et digestives. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique (inflamm-aging) ; l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères. La réponse des enfants et des adultes peu atteints est précoce et dépend d’une bonne immunité innée dans les muqueuses ; l’immunité adaptative semble jouer un rôle mineur, voire nul. D’un point de vue préventif il faudrait donc favoriser le maintien d’un état basal peu inflammatoire en luttant contre l’inflamm-aging qui est favorisé par l’obésité, le manque d’exercice physique et un microbiote déréglé. D’un point de vue thérapeutique cela justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs, le rétablissement d’un microbiote équilibré, le traitement du vieillissement immunitaire et la stimulation de l’immunité innée.
Je ne regarde plus que les émissions de l’Ina , je deviens définitivement un vieux C..!Mon allergie à l’encontre du Nouveau monde médiatique me rend méchant…
🚨"Kim de l'Horizon" nouveau lauréat du prix du livre allemand pour son (premier) roman Blutbuch, ou "livre de sang". L'auteur a fait réagir, en sortant un rasoir électrique pour se raser la tête sur scène en solidarité avec les femmes iraniennes. pic.twitter.com/qhv9iTiecH
800 cas de covid dans un paquebot de croisière, le Majestic Princess ! Tous les passagers sont isolés à Sydney ! …La compagnie n’acceptait que des vaccinés covid !
La croisière se covide au moment où l’on apprend le pire pour les injectés dans la province de Sydney
@tatiann69922625 Cette analyse est une preuve supplémentaire de la catastrophe médicale cauchemardesque que nous avons entre les mains, le résultat fanatiques des ignorant les avertissements de vrais experts
Chacun peut facilement vérifier ce qui s’est passé durant l’hiver australien qui est terminé. Quelle que soit la catégorie d’âge en ce moment 100% des hospitalisés avec Covid sont vaccinés . Sur les six derniers mois on se retrouve à 99% de vaxxx
Rapporté au nombre d’hospitalisations en fonction du statut vaccinal, pour un million de 4 doses et plus on compte de 90 à236 hospitalisés mar million de vaccines quatre doses . On compte de 0 à 1 hospitalisés par million de non vaxxc .
Ces stats sont celles de la province de Sydney qui compte 8,5 millions d’habitants
Aus 🇦🇺 The Govt says it will advise Under 30s 𝙉𝙊𝙏 𝙏𝙊 take The 4th Shot due to the Increased events of Myocarditis…To late for the 𝙐𝙣𝙛𝙤𝙧𝙩𝙪𝙣𝙖𝙩𝙚 𝘾𝙤𝙞𝙣𝙘𝙞𝙙𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨 who were told it was 𝙎𝙖𝙛𝙚 𝙖𝙣𝙙 𝙀𝙛𝙛𝙚𝙘𝙩𝙞𝙫𝙚… pic.twitter.com/OXIBvWezNc
Ils se contentent de constater une augmentation temporaire des anticorps pendant quelques semaines après les boosters, pour crier victoire…Et pourtant nous savons maintenant que la protection contre les formes graves ne passent pas essentiellement par les anticorps .
Cette dernière étude de chercheurs de l’Université de Cambridge laisse plus que perplexe. Ils constatent en effet, chez les plus de 70 ans boostés, une augmentation des lymphocytes B circulants « atypiques », une altération des réponses des lymphocytes T à la fameuse spike . Les chercheur concluent à une neutralisation plus faible , comprenez donc au risque d’une maladie plus grave pour les plus fragiles….
Les «vaccins» Covid provoquent des myocardites et des péricardites, mais pas les infections Covid. Énorme étude de plus de 500 000 participants. On nous a encore menti. Combien de fois les experts nous ont-ils dit que la myocardite post Covid était pire ? https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9025013/
Des rapports gouvernementaux et des documents de Pfizer prouvent que la vaccination COVID est à l’origine de la dépopulation massive, de l’infertilité, du cancer et de la dégradation du système immunitaire.
Les chiffres sont là et ils viennent des instances officielles , d’un côté une terrible correlation entre les injections de vaccxx et la surmortalité , de l’autre les observations des satellites de la Nasa qui montrent une augmentation des températures moyennes de la planete de 0,2° en près de 30 ans et donc de 0,007 par an . De quoi nous parlent donc les journalistes ? de la catastophe climatique ou de la tragédie post vaccinale? Pour comprendre, je vous propose deux excellentes vidéos
Interview GENIALE du Dr Typhaine Pinsolle @PinsolleT En 2 mn elle résume TOUT le scandale incroyable de ces injections expérimentales inefficaces et dangereuses ! TOUS MES CONFRERES MEDECINS DOIVENT ECOUTE CE QU'ELLE DIT ! C'est clair, non ? pic.twitter.com/Iu5CvsCXKE
En rouge les prévisions pessimistes du Giec en 1995, en bleu la réalité des observations en 2023, attention elles baissent depuis 5 ans et prévoir 2100 c ‘est de l’astrologie, pas de la science
Suffit il de rajouter beaucoup de mathématiques à l’économie pour transformer cette dernière en science prédictive? Peut on faire de même en épidémiologie? et même en climatologie?
En abordant ces questions je reste cohérent , les données objectives m’ont conduit à contester la doxa covid , il en va de même pour la doxa du « on va tous mourir »
Je ne m’interesse pas aux prévisions mais aux faits objectifs sourcés du passé et du présent , ils ne sont pas contestés. Cette méthode séparait autrefois les scientifiques des astrologues
Que les choses soient claires, je ne me place pas sur le terrain du Giec . Cette organisation politique a fait un travail considérable sur l’évolution des émissions de CO2. Il considère que la quanité de Co2 détermine l’évolution des températures et à partir de là le Giec à reconstruit le climat du passé et prévu celui de l’avenir .
Ses modèles prédictifs se sont révélés justes et même optimistes pour l’émission de CO2
Je ne m’interesse pas aux prévisions mais aux faits objectifs sourcés du passé, ils ne sont pas contestés.
Je rapporte les observations scientifiques sur l ‘évolution récente des températures, du niveau des mers, des banquises et des glaciers, des observations sous marines , de l’évolution du niveau de la mer .
Sur tous ces points le GIEC s’est complètement planté!
Le désaccord ne peut porter que sur le rôle du co2 . Et si ce rôle était secondaire?
Sans preuves scientifiques , nous sommes dans le domaine de la croyance
1 LE GIEC FAIT L’IMPASSE SUR LES DONNEES DE L’HISTOIRE CAR ELLES SONT INCOMPATIBLES AVEC SES MODELES MATHEMATIQUES
Point de doute les modèles se sont trompés dans la reconstruction des températures d’hier .
Les dernières observations scientifiques démontrent que par le passé nous avons connu des variations plus brutales et très rapide: le Groenland , il y a 10 000 ans s’est rechauffé de 10° en soixante dix ans
Nous savons maintenant que les glaciers sont encore aujourd’hui bien plus étendus qu’au 12eme siecle ou qu’à l’époque du Christ . Il faudrait que les températures progressent de près de 2 ° pour retrouver celles de ces époques
Mais nous pouvons comparer les plus anciennes prévisions du Giec, les fameux modèles aux observations réalisés. Le Giec a t il correctement prévu l’avenir?
2 EN 1995 LE GIEC PREDISAIT QUOI? ET IL S ‘ EST PASSE QUOI TRENTE ANS APRES
Les plus anciennes prévisions ont trente ans et les preuves s’accumulent, elles ont surrestimé le réchauffement de 1995 à 2015 car nous savons maintenant que pendant cette période il n’y a pas eu de hausse significative des températures
LES PREMIERES PREVISIONS SE SONT REVELEES FAUSSES MAIS IL NE FAUT PAS EN PARLER
Les températures allaient s’élever de 2° Bon il faut se contenter de 0,2°
LE DOCUMENT CI DESSOUS PROUVE QUE LES DIFFERENTS MODELES ONT SU EVALUE DE 0.5 DEGRES L AUGMENTATION DES TEMPERATURES ENTRE 2000 ET 2015
Et pourtant l’émission de gaz carbonique: une cata qu’ils disent et c ‘est vrai mais si le co2 n’avait pas d’impact sur les températures,,,,
Les îles Perte de territoire Egypte -1% Hollande -6% Bangladesh -17.5% Atolls Marshall -80%
Dans le pacifique étude dans Nature :La plupart des atolls ont augmenté en taille . Sans intervention humaine ici
Les schémas de changement et de persistance des îles offrent des voies d’adaptation alternatives pour les nations des atolls
Avec les injections votre organisme sera capable de produire de la protéine spike non pas quelques heures comme prévu mais plusieurs mois… Plusieurs études le prouvent mais la presse n’en parle surtout pas, car cette protéine vaccinale fait bien plus de mal que la virale…
D’après des études et des preuves d’autopsie, les experts médicaux montrent : Les vaccins à ARNm ne restent pas au site d’injection, mais voyagent dans tout le corps et s’accumulent dans divers organes
Les vaccins Covid à base d’ARNm induisent une expression durable de la protéine de pointe dans de nombreux organes L’expression induite par le vaccin de la protéine de pointe induit une inflammation de type auto-immune L’inflammation induite par le vaccin peut causer de graves dommages aux organes, en particulier dans les vaisseaux
En termes simples, la spike vaccinale n’est pas naturelle Elle est traduite à partir ARNm vaccinal artificiel La méthyl-pseudouridine a été ajoutée et peut expliquer pourquoi une molécule d’ARN normalement fragile dure plus de 3 mois et plus. C’est potentiellement énorme H Banoun
18 longs mois se sont écoulés entre les études menées et la reconnaissance officielle des troubles menstruels en lien avec les injections Covid. Et on trouve encore les mêmes journalistes dispensant leur bouillie confuse pour exonérer les autorités de santé
COURBE DES VACCINATIONS DE FEMMES ENCEINTES ET DE LA CONTAMINATION DE FEMMES ENCEINTES/ C ‘EST BIZARRE
Heureusement les journalistes ont cassé leurs lunettes et ne voient rien d’ anormal… Regardez bêtement la situation en décembre 2021, janvier 2022. Si vous êtes surpris, c’est que vous n’êtes pas journaliste
L’infertilité à vie est un effet possible de ‘injection covid
Vaccins Covid-19 et santé de la femme. On s’inquiète des effets des injections sur le système endocrinien et de la possibilité d’une réaction auto-immune contre la protéine Syncytin-1, essentielle à la santé placentaire et à sa capacité à maintenir une grossesse
L’infertilité à vie est un effet possible de ‘injection covid. De plus, les ovaires sont l’un des organes qui présentent la plus forte accumulation de glycoprotéines toxiques produites par les propres cellules des victimes d’injection
« Nous présentons 2 cas de tachycardie supraventriculaire fœtale après l’administration du vaccin Pfizer pendant la grossesse. Une surveillance continue de la sécurité & un suivi + longitudinal sont nécessaires pour évaluer l’impact sur le fœtus après la vaccination maternelle »
« Sûr et sans danger pour la #grossesse« , vraiment? Problèmes cardiaques de foetus après injection Pfizer, et on vous dira dans 6 mois « qu’on ne savait pas parce qu’on ne l’avait pas testé à l’époque » https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36248062/
Le Dr Parikh : Mère triple doses
, Nouveau-né décédé, souffrant de détresse respiratoire et de « Poumons Blancs », incapable de respirer, transféré en urgence « Syndrome Inflammatoire Multisystémique-nouveau-nés ». Taux élevé d’anticorps « anti-Spike » (S1)
3 AU COEUR DE L’Usine a spike
4 LE ZONA POST VACCINAL
La vaccination par ARNm entraîne 3+ mois de zona. Les lésions contenaient des protéines de pointe. « Infection persistante à VZV suite à l’ARNm… vaccination… présence d’une protéine de pointe dans la peau affectée. Une vigilance accrue quant à l’effet secondaire du vaccin… est justifiée. »
les nucléotides d’uridine pour BNT162b2 pourraient entraîner une production à long terme du SP codé à partir de n’importe quelle cellule, affectant de manière persistante la peau «
« Détection de la protéine de pointe (SP) du SRAS-COV-2. (A) Image H&E (×100) du même échantillon que la figure 2D mise en évidence avec des zones rectangulaires immunocolorées avec un anticorps anti-SP (B – D). »
5 Rapports d’autopsie mettant en évidence l’implication des injections anti-covid…
Que se passe-t-il ? Vanity Fair nous parle de Fauci, Daszak, Baric, EcoHealth Alliance, FOIA, de problèmes de sécurité dans les labos de Wuhan, séquences cachées, pressions, financements. Un média main stream devenu complotiste ? Assurément un grand pas.
Ok @tristanmf c’est bien de fact-checker les sujets qui vous arrangent. Vous avez raison. Parlons des sujets sérieux maintenant svp. Chiche ? Une réaction sur cette vidéo @SenseurFR ? C’est votre copain @JulienPain de @franceinfo… votre employeur 😉 1/3 pic.twitter.com/8ENP7KFjlU
Nous savons maintenant que Biden a perdu le contrôle de la chambre des représentants , le sort du Sénat (50 républicains 49 démocrates mais le vice président démocrate s’ajoute) sera décidé dans quelques semaines par la nouvelle élection en Géorgie.
Tous les observateurs noteront que le grand vainqueur est Ron Desantis , réélu gouverneur de Floride , entrainant derriere lui une vague rouge (républicaine dans cet Etat ) le Sénateur Rubio et les représentants . Desantis a même été attaqué par …Trump, pourtant de son camp, la veille du scrutin . Nous connaissons tous ici le courage de Desantis refusant de rendre obligatoire le port du masque ou les obligations vaccinales
« Sous la direction du gouverneur DeSantis, la Floride a continué à garder une longueur d’avance sur le gouvernement fédéral en suivant une science solide – et non la coercition », a déclaré le chirurgien général, le Dr Joseph Ladapo. « Aujourd’hui, nous avons pu faire venir des médecins du monde entier pour discuter de la COVID-19 et du manque de données à l’appui des mandats. Le débat scientifique se déroule dans un forum public – il n’est pas caché dans la bureaucratie fédérale. Nous devons recommencer à vivre – ne pas nous cacher dans la peur.
« C’est le gouverneur DeSantis qui a dirigé le pays en donnant la priorité aux personnes âgées, a suivi les données pour que les entreprises restent ouvertes et que les enfants fréquentent l’école en personne, reconnaissant à quel point leur risque était faible », a déclaré la lieutenante-gouverneure Jeanette Nuñez . « Alors que l’administration Biden critique notre réponse au COVID-19, la Floride reste l’envie de la nation.
Malheureusement l’ivermectine n’a pas été autorisée en Floride. La presse s’est déchainée contre Desantis et ses conseillers qui ont tout fait pour la promouvoir
Les deux combattants de l’ivermectine ont été réeelus sénateurs dans d’autres Etats.
Rand Paul est l’ennemi juré de Fauci, il a été réélu avec 62% dans le Kentucky.
Ron Johnson est un miraculé dans le Wisconsin , car il faisait face à un vice gouverneur populaire et surtout il a souffert de la détestation de Trump dans cet état pauvre des Grands Lacs
La science prédictive n’existe pas. Ni en épidémiologie ni dans le climat. C’est une imposture. De la divination travail de documentation et de recherche @NiusMarco son compte twitter est une mine d’informations sourcées
Depuis 10 ans les températures observées moyennes mondiales stagnent , elles baissent même depuis 2016. Elles ont bien augmenté de 0.6 ° depuis 1975 (entre 1975 et 1998). Et avant? Le Giec, faute d’observations travaille sur des reconstructions mathématiques plus que contestées par les historiens et les archéologues
. les données vérifiées de l’histoire et de l’archéologie conduisent à plus de modestie. Le climat n’a jais été stable ou « reglé » et à l’échelle historique nous assistons à un réchauffement comme il y en a eu bien d’autres…
“Au début, j'y ai cru au réchauffement anthropique, tout porte à le croire dans un premier temps, mais si vous commencez à chercher sérieusement vous vous apercevrez rapidement que rien ne tient la route, le réchauffement moderne n'est ni inhabituel ni sans précédent.” E Vernazil pic.twitter.com/E3SU787Eyk
Cet article est une reprise complété de celui publié en septembre. Je remercie MARCO NIUS pour sonprécieux travail de documentation et de recherche @NiusMarco
Dans le dernier rapport du GIEC nous apprenons qu’en 2021 les températures sur terre étaient supérieures à celles de l’Ere préindustrielle (avant 1850) de 1,09 degrès.
Nous aurions bien du mal à limiter la progression à 1,5 degrès… IL NE NOUS RESTERAIT QUE 0,41 DEGRES AVANT LA FIN DU MONDE….
Le seul petit problème c ‘est que personne ne connait les températures moyennes d’avant 1850, il n’y avait personne pour les mesurer et surtout pas de satellites… Les chiffres avancés sont des reconstructions mathématiques à partir d’algorithmes complexes reposant sur les quantités de gaz carboniques émises et que l’on peut effectivement mesurer….
Entre 1850 et les annéees 80, des données brutes existent mais elles ne montrent aucun réchauffement sur le temps long le GIEC les a « refroidies » pour qu’elles puissent correspondre à ses modèles, sinon impossible valider ses thèses.
Il est très difficile de connaitre les températures du passé, des sources existent mais aucune ne peut confirmer que le réchauffement actuel soit anormal , quant aux observations des cinquante dernières années elles butent sur des spécificités locales et la difficulté de calculer une moyenne planétaire .
Les reconstructions reposent sur des modèles dont on peut constater depuis 1990 qu’ils se sont surtout trompés pour la période 1990/2020; LES CAUSES DES VARIATIONS CLIMATIQUES SERAIENT BIEN PLUS COMPLEXES QUE LES EMISSIONS DE CO2
1 DES INCERTITUDES DES HISTORIENS AUX CERTITUDES DES RECHAUFFISTES
La connaissance des climats anciens a profondément évolué plus que progressé au cours dees trente dernières années .
Historiens, préhistoriens, archéologues , mais également tous ceux qui ont étudié les fossiles et les polléns savent que la terre a connu plusieurs changements majeurs du climat avec des âges glaciaires successifs . Le dernier s’est terminé il y a plus de 12 000 et nous sommes entrés et sommes toujours dans un âge interglaciare, l’Holocène .
Depuis le niveau des mers s’est relevé de 120 m, ainsi que le niveau global des températures. Mais au cours des 12000 ans il existe des cycles climatiques, certains très chaud , d’autres plus froids;
Les scientifiques considèrent que la période l’ Holocene connut une période chaude il y a 8000 ans , c ‘est le moment du SAHARA VERT Elle se termine par un refroisissement et le Sahara devint un désert….
Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons
En effet, de nombreux indicateurs montrent que les températures estivales dans la région s’étendant du Groenland à la mer de Norvège auraient baissé il y a entre 6 000 et 5 000 ans.Par ailleurs, la baisse des températures au sol dans le Sahara bloque aussi la remontée vers le nord de la mousson, conduisant à une baisse des précipitations dans le Sahel. Ainsi, une variation de température aux hautes latitudes de l’hémisphère Nord pourrait avoir déclenché un effet en cascade avec des rétroactions qui ont finalement conduit à la disparition du Sahara vert .
Il se trouvera bien un imbécile pour àmontrer que les activités humaines auraient déjà à l’époque du néolithique pu jouer un rôle déterminant dans la désertification du Sahara.
La conception classique de l’évolution du climat au cours des 1000 dernières années veut que le climat se soit déplacé d’une période chaude Médiévale (du XIe au XIVe siècle) à un Petit Âge Glaciaire (1430–1890), suivi dans la seconde moitié du XIXe siècle d’un réchauffement global qui décroit au milieu du 20eme puis qui tend à s’accélérer depuis les dernières décennies du XXe siècle.
VENDANGES/ PAS DE RECHAUFFEMENT
Pour les périodes chaudes on peut citer l’optimum minoen, l’optimum romain et le dernier, l’optimum médiéval, autour de l’an mil et qui a vu la colonisation de Groenland (étymologiquement « terre verte ») par des Danois qui y ont implanté de nombreuses colonies où on cultivait le blé… la vigne poussait dans le nord de l’Angleterre… notons que durant ces optima les glaciers alpins avaient disparus facilitant le passage des Alpes (certains cols encore aujourd’hui impraticables l’hiver étaient libres toute l’année !).
NE PARLEZ PAS DE L’OPTIMUM MEDIEVAL
Le DOMESDAY BOOK 1068 RECENSE DES VIGNOBLES DANS LE NORD DE L’ANGLETERRE mais on en trouve en Norvège et au nord de la Russie
des oliviers en ANGLETERRE
Cet optimum médiéval a fait place au 14eme à une période de refroidissement dont le point culminant a eu lieu au XVII-XVIIIèm siècle (« petit âge glaciaire » ou Minimum de Maunder). Durant cette période, les hivers ont été particulièrement froids (la Seine, la Tamise étaient gelées en permanence l’hiver), les étés froids et humides aux conséquences catastrophiques (1693 : 1,3 millions de morts en France, 1709 : 600.000 morts de faim…). On estime à plus de 2 millions le nombre de morts sous le règne de Louis XIV (ne dit-on pas que le vin gelait dans les verres à Versailles !). Selon Le Roy Ladurie, ce climat serait la cause des révolutions de 1789, 1830 et 1848
Indéniable réchaufflement ensuite avec un refroidissement dans lees annees 40 à 75
Pour les historiens les bonnes periodes de croissance demographique sont celles de rechauffement, les mauvaises plus froides voient se multiplier famines et epidémies Bonnes périodes Haut Empire Romain , An 1000 jusqu’au 14eme siècle avec le GROENLAND, pays vert des vikings, Renaissance puis 18eme Mauvaises périodes: Haut Moyen Age, 14et 15eme, 17eme sièclesLES ESPOIRS DANS LA SCIENCELorsqu’on analyse une carotte de glace on observe une alternance visuelle entre les couches sombres qui correspondent aux étés et les couches claires qui correspondent aux hivers. Les carottes de glace offrent donc une échelle de datation relativement précise. Mais plus on prélève profondément dans la couche de glace, moins la datation est précise à cause du fort tassement de la glace qui brouille la différenciation saisonnière. La composition des gaz et les poussières piégés dans ces échantillons de glace et leurs concentrations, nous informent sur les causes de leurs variations dans l’atmosphère. Cela peut-être des isotopes d’oxygène, (ci-dessous sur le thermomètre isotopique), des dioxyde de carbone CO2 et méthane CH4)Le forage de Vostok en Antarctique, débuté en 1998, (à plus de 2600 mètres de profondeur) donne accès à des glaces vieilles de 420 milliers d’années. Les analyses de Vostok ont permis d’établir une corrélation directe entre les concentrations de gaz à effet de serre et la variation des températures à la surface du globe Mais cause ou consequence?????
Regardez bien le document ci dessous il met en évidence le caractère cyclique du climat, aucune anomalie de températures( en rouge), aucune preuve de rechauffement mais une explosion de la quantité de CO2
des données isotopiques qui constituent des thermomètres indirects et qui permettent de mesurer la température au moment de la formation de la glace.
de l’air emprisonné au moment de la chute de neige et progressivement transformée en glace et qui témoigne de la composition de l’atmosphère au moment de la formation de la glace.
Cette reconstitution montre une baisse de température d’environ 3°C entre 4500 av. J.-C. et le début du petit âge glaciaire en 1750 ap. J.-C. La reconstitution de la T° de la carotte de glace du Groenland de Bo Vinther montre également une baisse de trois degrés :
« Greenland Ice Sheet Project 2 » (ou GISP2), un programme, aujourd’hui terminé, de forage mené alors par des instituts de recherche américains, qui avait permis d’extraire des carottes de glace de la calotte glaciaire du Groenland, dont une carotte de plus de 3.000 mètres de long qui contenait des informations sur le climat du Groenland au cours des 110.000 dernières années.
Les données des carottes de GISP2 ont par la suite servi de base à de nombreuses études, dont certaines ont reconstitué les températures au Groenland au cours des 10.000 dernières années. Richard Alley a co-rédigé l’une des principales études utilisant les données GISP2, publiée en 2004.
Ces données sont analysées par les chercheurs en paléoclimatologie, l’étude du climat des époques passées. Ils utilisent ce qui est appelé des « archives climatiques« , dont font partie les calottes de glaces, mais aussi les anneaux des troncs des arbres, les stalagmites ou encore les sédiments, afin d’obtenir des informations sur les conditions climatiques des temps passés.
Les températures du Groenland (ci-dessous jusqu’en 2015) ont été plus élevées qu’aujourd’hui pendant une grande partie de l’Holocène, plus 4 à 7°C au début de l’Holocène et de plus 5,5 à 8,5°C au cours de l’Eémien. Dans les 2 cas, le CO2 était > 300 ppm
Il n’y avait pas de thermomètre à l’époque, les proxies sont donc les carottes de glace, anneaux d’arbres…
Les enseignements jusqu »en 1885
UNE NOUVELLE ETUDE (10/2022) nous apprend que le Groenland s’est réchauffé de 10 degrès en soixante ans (4 ° de plus qu’actuellement ) il y a plus de 10 000 ans avec deux ou trois fois moins de co2 qu’actuellement
Lorsque les niveaux de CO2 se situaient au milieu des années 200 ppm (il y a 11,7 à 4,5 k ans), l’Arctique et le nord du Groenland étaient de 2 à 4 °C plus chauds qu’aujourd’hui, les marges de glace étaient à 80 km derrière celles d’aujourd’hui, des conditions d’eau libre sans glace prévalaient , et le Groenland s’est réchauffé de 10°C en 60 ans
Il y a 1000 à 4000 ans, les arbres poussaient 322 km plus au nord qu’aujourd’hui. Les Vikings du Groenland cultivaient l’orge. Le raisin de cuve poussait dans le nord de la Grande-Bretagne.
LES NOUVELLES DONNEES DE L’ARCHEOLOGIE DES GLACIERS EN NORVEGE/
On découvre que les glaciers et les températures n’ont pas encore retrouvés leur niveau des 12eme 13eme siècles ou de l’époque du Christ
Depuis plus de dix ans, nous menons des travaux archéologiques systématiques sur le terrain dans les hautes montagnes du comté d’Oppland, en Norvège. Nous essayons de trouver et de sauver ces objets, alors que la glace continue de fondre. Nous avons maintenant récupéré plus de 2000 artefacts de 51 plaques de glace et glaciers. Certaines des découvertes remontent à 4000 avant JC. Parmi les trouvailles figurent c. 180 flèches, vêtements de l’âge du fer et de l’âge du bronze et restes de skis , de traîneaux et de chevaux de bât .
LES RECENTES DECOUVERTES DES ARCHEOLOGUES AUTRICHIENS
Il y a 6000 à 1200 ans, les bisons se nourrissaient d’arbres et de végétation à feuilles caduques qui poussaient à des altitudes alpines supérieures de ~800 m à celles d’aujourd’hui. l’Autriche devait être 4-7°C + chaude qu’aujourd’hui (il y a ~2000 ans)
QUAND IL FAISAIT BON EN SIBERIE
L’Arctique sibérien possédait également de vastes forêts de bouleaux il y a 14 000 à 12 000 ans. Les bouleaux poussaient encore dans cette région il y a environ 3 700 ans. Aujourd’hui, ces mêmes régions sont trop froides pour que les bouleaux y poussent.
ARCTIQUE ANTARTIQUE
Un Arctique “plus chaud que le climat actuel”. Les arbres, plantes & animaux racontent une histoire bien différente sur le climat des 11 000 dernières années que ceux qui prétendent que les T actuelles de l’Arctique sont exceptionnellement chaudes.
Jusqu’à il y a 1000 à 2000 ans, l’Antarctique était jusqu’à 5°C plus chaud qu’aujourd’hui. Des conditions d’eau libre ont prévalu pendant la majeure partie de l’Holocène (les 11 700 dernières années) dans la zone où se trouve aujourd’hui l’imposante plate-forme glaciaire Larsen.
Le niveau de la mer a augmenté de 250 mm depuis le maximum des glaciers et de la banquise en 1850 ‘fin du petit âge glaciaire mais seulement de 150mm depuis 1800
les donnees des observations sous marines
La température de l’eau à cet endroit reflète principalement la température du Pacifique Nord et tropical, mais elle est influencée par les océans Indien et Austral dans une moindre mesure.
Cette figure montre un enregistrement de température reconstitué à partir de foraminifères benthiques qui vivent à environ 500 mètres sous la surface de l’océan dans le Throughflow indonésien. https://indopacificimages.com/indonesia/indonesian-throughflow/
Il semble donc probable que les T° de l’hémisphère nord pendant l’optimum climatique de l’Holocène (de 9000 à 4200 avant J.-C. environ) étaient supérieures de plus de trois degrés à celles de la période préindustrielle, également connue sous le nom de petit âge glaciaire.
Si nous ajoutons 1,5 degré à la température d’aujourd’hui, nous atteignons 9,2°C, soit à peu près la même température dans le Throughflow indonésien, que celle observée pendant la période chaude romaine, appelée RWP, ou la température à laquelle Platon a vécu et enseigné.Elle est bien plus d’1°C plus froide que pendant l’Optimum climatique de l’Holocène, lorsque la civilisation et l’agriculture humaines ont été inventées.
@Elpis_R
Autre progrès scientifiques ballons sondes et surtout satellites . Regardez bien les temperatures observées et comparez les à celles du Giec
REGARDEZ CE QUE DONNENT LES OBSERVATIONS DES SATELLITES (EN NOIR), le reste est reconstruit et avant les annéees 80 pas de satellites
LES DONNEES POPULARISEES PAR LA PRESSE ET LE GIEC NE SONT PAS OBSERVEES MAIS RECONSTRUITES
MODELE MATHEMATIQUE QUI PRE SUPPOSE QUE LA PRODUCTION DE C02 PAR L ACTIVITE HUMAINE EST LA CAUSE DES VARIATIONS.
METHODE ici
La tentation était forte de reconstruire les températures du passé à partir des observations du présent. Problème , ne prendre en compte que les variables naturelles ne permettait pas de reconstituer un passé validant un très fort réchauffement climatique. On reconstituait tout au plus l’optimum médiéval …
Mais nous savons que d’autres données naturelles n’ont pas été prises en compte….. (article à venir)
Alors ils connaissaient la quantité de co2; ils en ont fait la vaariable déterminante
En effet, la combinaison du forçage solaire et volcanique permet de simuler un Petit Âge Glaciaire ainsi qu’une époque médiévale chaude. Par contre, seule l’augmentation des concentrations en gaz à effet de serre et autres aérosols sulfatés, combinée aux changements de la couverture des sols permet de simuler un taux et une amplitude de réchauffement au cours des 50 dernières années en accord avec les observations.
A long terme elles inventent un optimum médiéval pas très chaud: il y avait pourtant de la vigne à Terre Neuve…. TOUTES LES TEMPERATURES D AVANT 1975 SONT REFROIDIES, MINOREES
La plus celèbre reconstruction est ci dessous toute la période en jaune est reconstituée et tout semble dans la réalité indiquer des températures plus élevées qu’aujourd’hui (en bleu)
DE L HISTOIRE FAISONS TABLE RASE
2 MAIS QUE DONNENT LES OBSERVATIONS NON CORRIGEES?
LES SERIES LONGUES DE DONNEES OBSERVEES SONT RARISSIMES , celle ci britannique FAIT APPARAITRE UNE AUGMENTATION DE TEMPERATURE DE 1° SUR 350 ANS mais de seulement 0,6degrè de 1850 à aujourd’hui
LES OBSERVATIONS BRUTES DES STATIONS METEO DONNENT DES INFORMATIONS SUR UNE CENTAINE D ANNEES souvent bien moins
Ainsi dans ce document de Météo France, les températures relevées à Pau depuis 1870 ne donnent aucun réchauffement, c ‘est même le contraire et pourtant la station s’est déplacée comme beaucoup sur un site ultra bétonné
Malheureusement les données brutes ont été corrigées comme l’explique Météo France, pour correspondre…AUX MODELES MATHEMATIQUES CONSTRUITS PAR LE GIEC à partir des observations réalisées depuis 1980 90 et de la quantité de CO2 connue pour les périodes passées. Moins il y avait de c02 plus on corrige les température anciennes en les REFROIDISSANT
Sur la période récente elle modifient les observations pour les faire coller au présupposé, si les observations ne montrent pas de réchauffement, c ‘est que les observations se trompent
Les températures données pour la période antérieure à 1970 n’ont aucun rapport avec celles observées
Ils arrivent même avec une courbe qui descend franchement à une courbe qui monte en passant en 140 ans d’un champs au bord d’une forêt à un aéroport bétonné.Méteo France donne les températures moyennes corrigées pour PAU en 2021, 13.9° et en 1990 13.9° DONC +0° EN TRENTE ANS
Le site de météofrance donne des indications par stations mais ELLES SONT TOUTES CORRIGEES
Dans le document ci dessous on constate l’écart monstrueux entre les températures refroidies d’avant 1960 et les données brutes observées
Dans la réalité pas de rechauffement entre 1880 et 2010 mais reel rechauffement entre 1975 et 2010
Dans les rapports du Giec les températures observées sont rarissimes, il n’est question que de températures corrigées. Dans le document suivant portant sur les Etats Unis, on constate que la température augmenterait de 0,2 degrès en moyenne par décennie entre 1980 et 2010…0,6 donc en trente ans .…Pas vraiment regardez bien la courbe bleue, en 2008 les températures sont au niveau de celles du milieu des années 80..………….
SST = sea surface temperature (température de la surface des mers) pas En rouge après « reconstruction-correction », et hop
BAISSE DES TEMPERATURES EN 1940/45 FORTE HAUSSE DE 75 A 2000 BAISSE DANS LES ANNNES 2000
TOUTES LES DONNEES ISSUES DE L OBSERVATION PROUVENT QUE NOUS ASSISTONS SEULEMENT A LA FIN DU PETIT AGE GLACIAIRE
La Tamise a gelé pour la dernière fois en 1814 et les glaciers des Alpes ont connu une avancée maximale en 1850
L’examen de l’évolution des glaciers alpins met en évidence une croissance qui a débuté vers 1300, pour atteindre des valeurs maxima vers 1370, puis à nouveau vers 1665 et enfin dans les années 1850. Depuis lors, on assiste à un retrait généralisé des glaciers. La période qui s’étend du XIVe au milieu du XIXe siècle a été dénommée petit âge glaciaire (PAG), bien que les positions maximales occupées par les glaciers alpins pendant le PAG soient très loin des positions atteintes pendant le dernier âge glaciaire. Si les fluctuations de l’avancée des glaciers correspondent plus ou moins, avec quelques années de retard, aux fluctuations multidécennales des températures moyennes (Rousseau, 2013), il est beaucoup plus difficile de caractériser le PAG du point de vue climatique. En ef fet, les éléments climatiques conditionnant l’évolution des glaciers sont nombreux, parmi lesquels la température, les précipitations et l’ensoleillement. Ils interviennent non seulement par leur valeur, mais aussi par leur répar tition dans le temps. Concernant la relation entre l’extension des glaciers et la température, l’examen des moyennes mensuelles des températures relevées à Paris depuis 1658 permet une comparaison entre les températures durant la période du PAG, que l’on suppose se terminer en 1856, année qui correspond à la fin d’une séquence fraîche (Le Roy Ladurie et al., 2011), et les périodes suivantes. Les moyennes des températures mensuelles à Paris ont ainsi été calculées pour trois périodes : 1658-1856, période incluse
dans le PAG, 1857-1987, période intermédiaire, et 1988-2015, période pendant laquelle les effets du réchauffement climatique sont clairement détectables. La période 1, 1659-1856, comporte huit f luctuations successives de séquences d’années plutôt chaudes et plutôt froides. La période 2, 1857- 1987, comporte trois fluctuations successives. La période 3, 1988-2015, ne comporte qu’une séquence chaude. La figure 3 fournit les différences des températures moyennes de chaque mois entre la période 1 (PAG) et la période 2, ainsi qu’entre la période 3 (réchauf fement climatique) et la période 2. Entre la période 2 et la période 1, aucune différence importante de température n’est constatée d’avril à septembre, durant la période végétative conditionnant les récoltes. Les relevés des dates de vendanges confirment d’ailleurs les données des thermomètres. Ainsi, la moyenne des dates de vendange à Beaune est pratiquement la même pour la période 1 (25 septembre) et la période 2 (27 septembre). L’expression petit âge glaciaire est donc assez peu adaptée à la description d’une grande partie de l’année. En plein PAG, on a même connu des étés caniculaires, comme celui de 1540 qui a pu être comparé à l’été caniculaire de 2003 (Wetter et Pfister, 2013).
3LES MODELES SONT FORTEMENT CONTESTES PAR LES SCIENTIFIQUES mais il ne faut pas en parler….
Point de doute les modèles se sont trompés dans la reconstruction des températures d’hier .
Les dernières observations scientifiques démontrent que par le passé nous avons connu des variations plus brutales et très rapide: le Groenland , il y a 10 000 ans s’est rechauffé de 10° en soixante dix ans
Nous savons maintenant que les glaciers sont encore aujourd’hui bien plus étendus qu’au 12eme siecle ou qu’à l’époque du Christ . Il faudrait que les températures progressent de près de 2 ° pour retrouver celles de ces époques
Mais nous pouvons comparer les plus anciennes prévisions du Giec, les fameux modèles aux observations réalisés. Le Giec a t il correctement prévu l’avenir?
Les plus anciennes prévisions ont trente ans et les preuves s’accumulent, elles ont surrestimé le réchauffement de 1995 à 2015 car nous savons maintenant que pendant cette période il n’y a pas eu de hausse significative des températures
LES PREMIERES PREVISIONS SE SONT REVELEES FAUSSES MAIS IL NE FAUT PAS EN PARLER
LE DOCUMENT CI DESSOUS PROUVE QUE LES DIFFERENTS MODELES ONT SU EVALUE DE 0.5 DEGRES L AUGMENTATION DES TEMPERATURES ENTRE 2000 ET 2015
EN 1995 LE GIEC PREDISAIT QUOI? ET IL S ‘ EST PASSE QUOI TRENTE ANS APRES
Les températures allaient s’élever de 2° Bon il faut se contenter de 0,2°
Et pourtant l’émission de gaz carbonique: une cata qu’ils disent et c ‘est vrai mais si le co2 n’avait pas d’impact sur les températures,,,,
Les îles Perte de territoire Egypte -1% Hollande -6% Bangladesh -17.5% Atolls Marshall -80%
Les modèles sont donc corrigés et c ‘est reparti de plus belle, ce d’autant plus que les températures augmentent réellement en au milieu des annéees 2010
OUI MAIS EN 2021 REFROIDISSEMENT VOIR LE RAPPORT CI DESSOUS Et il faudrait comparer les modèles à la moyenne de 2020 2030
DE 1987 A 2021 EN TRENTE CINQ ANS LES OBSERVATIONS NE PEUVENT FAIRE APPARAITRE DE RECHAUFFEMENT A 0,4 DEGRES CEST DEUX FOIS MOINS QUE PREVU
Attention il s’agit des corrections du giec, d’autres vérifications limitent la progression à 0,2°
Les scénarios de 1987 , la base de travail des alarmistes. Punaise, des champion, ça rentre même pas dans le Graphe. Qu’ils fassent au moins un retour d’expérience sur leurs erreurs bordel. +1° ou + 2.5 ° entre 1990 et 2020, on est à +0.24° les mecs MARCO NIUS
marco nius BANQUISE ARTIQUE LE GIEC SE PLANTE DE 25%
Il n’y a pas de tendance significative de la température moyenne mondiale pour les mathématiciens
John ReidLa série chronologique HadCRUT4 de 166 valeurs annuelles de la température moyenne mondiale a été analysée de manière déterministe et stochastique et les résultats comparés. Le modèle déterministe comprenait la somme d’une tendance linéaire et d’une oscillation multi-décennale ajustée par la régression des moindres carrés ordinaires. Le modèle stochastique était un modèle ARMA (1,2) avec un terme de dérive inclus. Le modèle déterministe a montré une tendance linéaire de 0,5 ℃ par siècle tandis que le modèle stochastique n’a montré a ucune dérive significative
la Société de Géographie publie dans sa revue La Géographie un numéro où l’on pose la question Faut-il s’inquiéter pour la Terre ?, et sous la direction de S. Brunel et de J. R. Pitte, un livre Le ciel ne va pas nous tomber surla tête regroupant le témoignage de quinze géographes. L’ouvrage s’intéresse, à partir du réchauffement climatique, aux questions environnementales.
Derrière ce titre, se cache le coup de gueule des géographes qui en ont assez du catastrophisme ambiant diffusé par les médias, concernant le devenir de notre planète. Depuis que le développement durable s’est imposé dans la gouvernance internationale, les géographes souffrent face à cette vision pessimiste des choses qui tend à s’institutionnaliser. La géographie est la science des possibilités, celle qui s’intéresse à comment l’homme habite la planète.
Ils veulent croire en l’avenir de l’Homme. Ils mettent en avant l’histoire de l’humanité, qui n’est, finalement, qu’une succession de réponses apportées à des défis. Ils sont bien conscients que la population mondiale est deux fois plus nombreuse qu’il y a 50 ans, que si l’espérance de vie a fortement augmenté, la mortalité infantile reste encore forte (même si elle a considérablement décru). Ils veulent croire qu’en matière de capacité de charge, il n’y a pas de limites : tout dépend de notre mode de développement. Ils ne nient pas l’ampleur des défis à relever mais estiment que les indicateurs qui sont utilisés ne sont pas les bons. Ils veulent croire aussi que la géographie peut intéresser le grand public, qu’elle ne mène pas à l’inquiétude ambiante. Ils prêchent la non détermination de la nature et de la culture. Ils réfutent à ce titre la théorie du choc des civilisations. Ils veulent croire que la technique peut être au service des hommes pour mieux gérer la planète et pas seulement de la guerre. Cet optimisme, que d’aucuns pourraient qualifier de « béat », vise à prouver que tout n’est pas fichu et que les Hommes ont un rôle à jouer. Un rôle à jouer aujourd’hui comme demain car, avant de s’intéresser au sort des générations futures, il faut aussi pouvoir aux besoins des Hommes d’aujourd’hui. Ils refusent une mise sous cloche de la nature qui se ferait aux dépens des Hommes. La géographie est là pour apporter des réponses nuancées aux problèmes présentés à l’emporte-pièce par les médias.
En cinq mois, au 1er juin 2022 on comptait 41363 personnes décédées dans les EHPAD (non transferées à l’hopital) contre 39406 l’année précédente , soit 2000 de plus et 5% de hausse sur 2021
Pour le début de l’année 2021 on puvait encore incriminer la covid mais pas en 2022 ; tous boostés et reboostés donc protégées
En année normale, avant la covid on comptait en mai 2019, 33941 décès, la surmortalité est donc de 15% et la pyramide des âges est hors de cause au contraire , on ne trouve pratiquement pas de boommers en Ehpads mais des personnes de plus de 85 ans nées pendant la guerre ( peu nombreuses ) ou avant la guerre . Les plus de 85 ans en 2022 sont même moins nombreux qu’en 2019
Au 1er juin la canicule n’ a pas commencé en 2022
Au 19 septembre, derniers chiffres connus , on compte 66 605 décès en 2022, 62487en 2021 et 53157 en 2019. La période intégre la canicule , la surmortalité est de 7,5% par rapport à 2021 et de 21% par rapport à 2019.
Comparons avec 2020 année avec covid et sans vaccins , on comptait au 1er juin 2020 39576 décès en Ehpad au terme de la première vague de covid et de Rivotril, pas plus qu’en 2021 avec les deux doses et 5% de moins qu’en 2022 avec les 4 doses
Au 19 septembre 2020 on comptait 61582 décès, 10% de moins qu’en 2022 avec cinq doses
Conclusions: Même si la canicule a eu un impact sur la mortalité 2022, ses effets déduits il existe une surmortalité d’au moins 15% entre 2022 et une année d’avant covid et la surmortalité est encore supérieure à celle de 2020 ou 2021 et ce d’au moins 5%
2)Les boosters n’ont manifestement pas permis le retour à la normale dans les EHPADS. Au mieux ils ne protègeraient pas des formes graves et si la covid n’est pas en cause que se passe t il ?
Plusieurs études permettent d’envisager la responsabilité des doses de rappel
Les plus vieux sont les plus contaminés; regardez cet été un taux d’incidence des plus de 90 ans (5 doses) 4 fois plus importants que les enfants…………..SYSTEME IMMUNITAIRE SABOTE
Étonnante corrélation entre taux de vaccination #COVID19 avec booster et taux de surmortalité en Europe toutes causes confondues.
Se pose également la question des traitements non seulement pour la covid mais également pour d’autres maladies respiratoires qui ne seraient plus soignées qu’au doliprane et au Rivotril
Le Rivotril permet se soulager les mourants en facilitant leur mort mais en aucun cas il ne devrait être utiliser sans auparavant avoir soigné (oxygène à haut débit et protocoles efficaces) / Le scandale du printemps 2020 a t il cessé???? Regardez en février mars 2022
@BernardJomier, médecin de formation, parle de « soulager des patients » covidés, donc en détresse respiratoire, avec un médicament dont la première contre-indication au Vidal est … insuffisance respiratoire grave. Just facts. Chacun en tirera ses conclusions.
Bravo aux Deputés @BonnivardE et @yannickneuder qui ont écrit au ministre de la Santé avec 40 de leurs collègues LR pour demander la réintégration des soignants suspendus . Hélas ce n’est pas suffisant car il n’y a pas que des soignants, il y a tous les autres suspendus concernés par l’injection obligatoire , et surtout Braun se réfugiera derrière la HAS qui refusera
Seule une proposition de loi revenant sur les lois d’aout 2021 et 2022 peut rétablir la justice
Que font les autres députés d’opposition ????????????????????????????????????????????????????