Une équipe italienne confirme les thèses de Montagnier et Escarguel: le virus de la covid utilise des bactéries « coopérantes  » pour se propager, ce qui explique l’efficacité des macrolides et des cyclines

Azithromycine, doxycycline, Ivermectine……………..

Vous avez tous rencontré des imbéciles arrogants qui affirment:  » Le Sars cov 2 est un virus, les antibiotiques ne servent à rien puisque ce n’est pas une bactérie. »…Et pourtant nous sommes nombreux à avoir été soigné avec l’azitromycine ( avec ou sans hydroxychloroquine ) ou avec de la doxycycline(avec ivermectine) .

Et Pourtant tout se joue avec les bactéries de la flore intestinale que la covid contamine et qui servent de réservoir à covid, c ‘est ce que vient de démontrer une équipe italienne

Le protocole Raoult était le bon ccomme le protocole Borody ou Zelenko

Malgrè les résultats extraordinaires, la preuve ancienne de la capacité antivirale des macrolides, des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés 80 ans en arrière, sans antibiotiques, avec seulement du doliprane . Beaucoup sont morts sans même avoir la covid , victime d’une complication bactérienne non traitée…

Heureusement de nombreux généralistes ont pris le risque de soigner et de sauver…

Trois ans se sont écoulés, des milliards ont été consacrés aux fameuses injections , d’autres épidémies virales apparaissent , la grippe, la bronchiolite et les classiques virus de l’hiver…

Big Pharma et ses marionnettes ne veulent pas d’antibiotiques, ni de ….Kinés …Ils préparent de nouvelles injections

France Soir publie un entretien percutant du professeur Escarguel qui rappelle ses travaux avec le Nobel Luc Montagnier :

https://www.francesoir.fr/entretiens/la-fin-d-un-mythe-si-c-est-un-virus-pas-d-antibiotique-interview-du-dr-claude-escarguel

Le virus pénétre dans les bactéries (surtout intestinales) et les utilise pour se propager…

La recherche sur l’aide apportée par les bactéries au développement des virus, une sorte de « collaboration » qui permet au virus de se répliquer dans le corps humain, a démarré lorsque le Pr Luc Montagnier découvrit, en 1990un germe de type Mycoplasme dans une cellule d’un malade séropositif au VIH (germe intracellulaire) (1). Cette coopération entre bactéries et virus est appelée « mécanisme bactériophage-like ».

Les récents travaux de l’équipe de recherche du laboratoire CRANIOMED, dirigée par le Dr Carlo Brogna avec qui nous collaborons, confirment la piste des bactéries « coopérantes » qui provoque la libération de toxines bactériennes lors de la lyse bactérienne. Ces toxines (6) agissent de façon concomitante à l’action du virus SARS-CoV-2 et de sa protéine Spike sur le SRA (système rénine – angiotensine).

Dans le monde entier, les médecins qui ont utilisé en ambulatoire précoce (dans les cinq premiers jours suivant l’apparition des premiers symptômes) une molécule d’antibiotique des familles suivantes* : macrolides, cyclines, ou Clofoctol (cf. enquête d’ARTE : « le médicament miracle ») ont constaté une chute drastique de la létalité : 0,1% comparée aux 2,3% des patients laissés sous Doliprane. Ces résultats ont été publiés (7) et la comparaison des courbes de mortalité et de circulation du virus, en 2020 (8), présente un fort décrochage de la mortalité jusqu’à ce que les autorités de santé interdisent l’hydroxychloroquine aux médecins de ville, tout en préconisant de ne pas traiter aux antibiotiques : étonnant !

Inversement, toute autre antibiothérapie, notamment celle à large spectre, destinée à la prévention des surinfections (qui ne se manifestent que si l’antibiotique adapté n’a pas été prescrit en ambulatoire précoce), ne pourra être que contreproductive (9) en altérant le microbiote intestinal et, donc, en favorisant l’inflammation, le risque de diarrhées mortelles à Clostridium difficile et, surtout, en permettant la translocation des bactéries résistantes aux antibiotiques de la sphère digestive vers le sang du patient avec des bactériémies mortelles.

Ces molécules d’antibiotiques « efficaces » sont connues pour être actives sur les germes suspects de « coopérer » avec le virus (mycoplasmes, intracellulaires, germes de parodontites), dont la population augmente lors de dysbioses locales : pulmonaires, buccales ou digestives. Ces germes « coopérants » sont tous colonisés par le virus dès l’incubation de la coronavirose.

LES BACTERIES INTESTINALES SERVENT DE RESERVOIR A COVID

Je tiens à souligner le flair de Mounotella

Le contrôle des cellules procaryotes (intestinales)

comme source réservoir de certains virus représente un élément qui devrait être à la base de toute voie de diagnostic, que l’on soit convaincu ou non qu’il peut se produire. Les chinois considèrent les tests fécaux comme les plus valables et en France on suit le virus à la trace par les eaux usées .

Et ça met une petite pierre à l’édifice à la transmission alimentaire di sarscov2, comme sur le diamond princess où quasiment tous les personnels contaminés étaient ceux de la restauration ou ceux de leur étage. Marco Nius

 Le SRAS-CoV-2 a deux mécanismes d’action ; il infecte à la fois la cellule eucaryote, comme le rapporte la littérature actuelle, mais il infecte également la flore bactérienne humaine (deux bactéries sont déjà identifiées,)

Relation entre le microbiome intestinal et les maladies, y compris le COVID-19. Disponible en ligne : https://ec.europa.eu/jrc/en/news/covid-19-and-our-gut-microbiome-evidence-close-relationship .

LES ANALYSES D HELENE BANOUN

https://tmrjournals.com/article.html?J_num=4&a_id=2275… Why are children and many adults not affected by COVID-19? Role of the host immune response Banoun H. Why are children and many adults not affected by COVID-19? Role of the host immune response. Infect Dis Res. 2022;3(3):18. doi:10.53388/IDR20220825018 https://researchgate.net/publication/362412407_Why_are_children_and_many_adults_not_affected_by_COVID-19_Role_of_the_host_immune_response… Why are children and many adults not affected by COVID-19? Role of the host immune response https://researchgate.net/publication/361585337_Pourquoi_les_enfants_ne_sont_pas_ou_tres_peu_atteints_par_la_COVID-19… Pourquoi les enfants ne sont pas (ou très peu) atteints par la COVID-19 ? Hélène Banoun, Congrès de l’AIMSIB, Marseille, 25 juin 2022

 Les enfants sont moins susceptibles à la COVID-19 que les adultes : ils font souvent des formes asymptomatiques et très rarement des formes sévères. Cette protection est valable pour tous les variants du virus. Il s’agit ici de comparer la réaction immunitaire des enfants avec celle des adultes mais aussi celle des adultes asymptomatiques ou atteints de maladie bénigne avec ceux qui développent une Covid sévère.

Plusieurs facteurs de protection des enfants ont été évoqués mais certains ne semblent pas être en cause, en effet, il n’y a pas de différence claire dans la quantité de récepteurs du virus (ACE2, TMPRSS2) présents selon l’âge pouvant expliquer une moindre entrée du virus dans les cellules du nez, de l’oropharynx et des poumons des enfants.

D’ailleurs les enfants et les adultes présentent généralement des charges virales et des excrétions des voies respiratoires similaires.

La plupart des adultes ont comme les enfants des anticorps (et des lymphocytes T) à réactivité croisée entre les HCoVs et le SARS-CoV-2, cette réactivité humorale n’est pas corrélée chez les adultes à la sévérité de la maladie ; la différence semble plus qualitative (plutôt IgM et anti-S chez les enfants et IgG et IgA et anti-N chez les adultes) que quantitative et les adultes peu atteints présentent certaines des caractéristiques des réactivités croisées des enfants.

Au niveau cellulaire, la différence entre enfants et adultes réside plus dans la naïveté des cellules T impliquées. La quantité d’IgA salivaires et mucosales est négativement corrélée à l’âge et positivement corrélée à l’absence d’infection Covid : ces IgAs sont différentes et plus efficaces que les IgA sériques. La COVID-19 sévère se caractérise par une hyperinflammation faisant suite à l’envahissement des voies respiratoires inférieures lorsque le virus n’a pas été éliminé des voies respiratoires supérieures par l’immunité innée. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique : l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères.

La réponse cellulaire innée dans les voies respiratoires supérieures et inférieures est plus efficace chez les enfants et les adultes asymptomatiques : la réponse interféron est plus précoce et concerne plutôt les cellules immunitaires qu’épithéliales, celles-ci étant associées à l’hyper-inflammation. Cette réponse précoce est primordiale étant donnée la capacité du SARS-CoV-2 de supprimer les réponses IFN-1. Les lymphocytes régulateurs Treg (qui empêchent la réponse inflammatoire de s’emballer) sont prévalents dans les tissus respiratoires des enfants.

La réaction des cellules myéloïdes (neutrophiles et macrophages/monocytes), responsables aussi de l’hyper-inflammation, est aussi qualitativement différente chez les enfants et les adultes peu atteints par rapport aux cas de Covid sévère : enrichissement des monocytes classiques et des neutrophiles dysfonctionnels dans les cas sévères. Un dysbiosis orale est associée aux COVID-19 graves et la diversité du microbiote oro-pharyngé est inversement corrélée à l’âge. Les co-infections à Mycoplasmes amplifient la réplication virale et sont associées aux Covid sévères ; les enfants pourraient posséder plus d’IgG anti-mycoplasmes protectrices car ils sont plus souvent exposés aux infections communautaires.

Le rôle de l’hyperinflammation dans la COVID-19 sévère justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs : hydroxychloroquine, ivermectine, anti-histaminiques, corticoïdes.

Les probiotiques ont été utilisés afin de rétablir le microbiote intestinal qui interagit avec le microbiote pulmonaire. Un traitement du vieillissement immunitaire par un inhibiteur de prostaglandine donne de bons résultats chez les souris âgées en rétablissant la migration des cellules dendritiques. La stimulation de l’immunité innée par un agoniste de récepteur des motifs de reconnaissance des agents pathogènes fonctionne chez la souris.

Conclusion Le passage en revue des raisons susceptibles d’expliquer la protection naturelle des enfants (et de certains adultes) envers la COVID-19 permet d’insister sur l’état inflammatoire de base des individus infectés ainsi que sur le rôle des co-infections et du microbiote des voies respiratoires et digestives. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique (inflamm-aging) ; l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères. La réponse des enfants et des adultes peu atteints est précoce et dépend d’une bonne immunité innée dans les muqueuses ; l’immunité adaptative semble jouer un rôle mineur, voire nul. D’un point de vue préventif il faudrait donc favoriser le maintien d’un état basal peu inflammatoire en luttant contre l’inflamm-aging qui est favorisé par l’obésité, le manque d’exercice physique et un microbiote déréglé. D’un point de vue thérapeutique cela justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs, le rétablissement d’un microbiote équilibré, le traitement du vieillissement immunitaire et la stimulation de l’immunité innée.

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13 commentaires pour Une équipe italienne confirme les thèses de Montagnier et Escarguel: le virus de la covid utilise des bactéries « coopérantes  » pour se propager, ce qui explique l’efficacité des macrolides et des cyclines

  1. Jean Sentrais dit :

    Cela justifie largement la mise en examen d’Agnès Buzin pour mise en danger de la vie d’autrui … en ayant, par exemple oeuvré à interdire la vente et l’acquisition de l’hydroxychloroquine (même sous ordonnace médicale), par le subterfuge de la faire inscrire sur la liste des substances vénéneuses (comme un vulgaire champignon !) 3 mois avant le déferlement du sars-cov-2 en France. Ces faits sont troublants.

    Note : Agnès Buzin se sait si mal embrochée dans cette affaire qu’elle ne cesse de venir pleurer publiquement sur son sinistre sort, nous laissant croire qu’elle serait victime d’une expiation vengeresse !
    -« Ah ! les peuples trahis sont toujours vengeurs : quelle honte, cette vengeance » !

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  2. Guinse dit :

    Bjr Je crois que le cycle de la bactérie de Lyme passe aussi par le microbiote intestinal.

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  4. Toubib09-78 dit :

    Et si les inspirés débiles politiques laissaient les médecins simplement faire leur travail au lieu de s’encanailler avec Big Pharma et ses délires financiers

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  5. cyrille Michel dit :

    Mais enfin pour quelles raisons a t on traine des médecins devant le conseil de l’ordre pour avoir prescrit des antibiotiques (alors que très tôt on avait vu que ca marchait) plutôt que du doliprane? Cette question a t elle été ouvertement posée, et si oui, quelle réponse?

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    • Jean Sentrais dit :

      Réponse : parce que les gentils médecins apportent la démonstration que ce n’est pas opportun de s’abandonner à l’injection exclusive (aux injections exclusives répétitives) géniques d’un produit expérimental qui s’avère inutile et dangereux voire létal.

      Accessoirement : le simple geste médical efficace des gentils médecins dévoile que le lobby de big pharma ne procède pas de la santé publique, mais oeuvre en spéculation industrielle financière outrancière afin d’asservir les peuples, quitte à les réduire par le nombre de ses individus afin de régner en maître politique absolu …

      Vous étiez absent durant ces 3 dernières années ? Bon retour parmi nous !

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    • Geff dit :

      Pcq notre gentil gvt a décidé de discipliner les médecins à obéir aux décisions politiques…et le CNOM est utilisé comme l’outil répressif à destination des médecins récalcitrants…
      Si t’as un peu suivi TON futur sanitaire, Macron l’a délégué à l’OMS de Mr B.Gates, ce qui entend que cette obligation de soins coercitive qui ns a été faite n’est que le début d’une série !
      ➡️Je te conseille de sortir rapidement la tête du sable, ça bouge autour et pas forcément à ton avantage !

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  6. herve_02 dit :

    je pense que cela va être le point le plus compliqué à traiter devant un juge (s’il en existe encore des non corrompus – et ceux qui seront ouvertement corrompus seront jugé à la libération) : avoir interdit les médecins de soigner. Cette histoire d’amm ne tiendra pas car il y a de nombreux traitements données régulièrement hors amm dans tous le spectre de la médecine.

    Pareil le conseil de l’ordre qui poursuit et radie les médecin va avoir du mal à se défendre. Je ne sais pas sur quelle base il va plaider…

    Pour le moment le système protège tout cela, mais cela ne tiendra pas éternellement car ils ont foiré leur coup… ils vivent actuellement sur la force d’inertie du système, mais le moteur est en panne… de plus en plus de gens prennent la tangente : 2ème épicerie participative que je connais par chez nous dans un rayon de 15 Km… dans la cambrousse.

    Comme le disait guillemen (???) pour que cela marche leur truc, il faut que 99% de gens suivent, là, il y a 20% de récalcitrant et chaque essaie de faire avancer les pions en rend encore plus résistants. Ils sont morts. Car si leur « système » s’effondre, ils vont tous se retrouver pendus aux lampadaires. et il s’effondre.

    Attention je ne dis pas qu’il y aura un changement par les élections, qui sont « volées » par la triche dans tous les pays, c’est devenu la norme et plus personne ne s’en inquiète, mieux le système le défend. Mais tu peux avoir le gouvernement que tu veux, si la populace ne suit pas à plus de 99% t’es mort.

    Ils voulaient nous faire une 8ème vague avec pass et picouse et masque…. çà a pas pris : il y a juste 20% (??) de crétins avec des masques dans la rue et tout le monde s’en cogne. ils ont tenté variole du singe, des labos qui vont en faire des plus maichants… rien ne prend les (une masse critique qui empêche d’aller plus loin) gens se sont réveillés : ils écoutent plus par pitié que par obéissance.

    Je pense que cette crise a vaxXxiné contre les diktats médicaux… ils ont perdu même ces ficelles : la peur de la maladie. Il leur reste le réchaudissement, mais après avoir déconsidéré politiques et science…. ça va être compliqué.

    Aimé par 2 personnes

    • Gieffe dit :

      Je partage votre avis : tôt ou tard tous ces gens se retrouveront devant la Justice, et il leur sera très difficile de présenter une ligne de défense fondée.

      La 4emedose, de leur aveu même, fait un flop retentissant ( j’ai entendu parler de chiffres de l’ordre de 10% d’injectés ), ceci après l’échec de la 3eme.

      Il semble bien que la majorité de nos concitoyens aient compris.

      Du fait de leur discours basé sur la tromperie et le mensonge érigés en système de gouvernement la parole publique est totalement décrédibilisée.

      Les médias grand public se sont eux même totalement déconsidérés à forces de mentir non-stop, contre toutes évidences.

      L’image des parlementaires est fortement ternie du fait de leur immobilisme coupable.

      L’incompréhensible silence et la docilité totale des syndicats au cours de ces deux dernières années appelle à réinterroger sur la sincérité des dirigeants de toutes ces organisations.

      Etc…

      Plus que jamais la bataille de l’information est essentielle, mais dors et déjà, on sent des frémissements dans la marmite…

      Il me semble même la sentir commencer à bouillir à petit feu.

      La suite de tout ce cirque promet d’être intéressante…

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  7. Covidemence.com dit :

    3 mai 2020… tout était déjà dit.

    « facteur bactérien ».

    « Prevotella : un facteur déterminant de la sévérité des symptômes du Covid-19 ?  »

    Une bande de scientifiques amateurs… osaient sortir des sentiers battus (comme vous le dites, les neuneus qui ne font que répéter « les antibios ne sont pas efficaces contre les virus, prout ! »).

    Je racontais l’histoire ici :

    https://covidemence.com/2020/10/28/medecin-en-banlieue-parisienne-nous-utilisons-des-antibiotiques-cest-miraculeux/

    Aimé par 1 personne

  8. Helyette Ayoun dit :

    Merci

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