2020:A L’ORIGINE DE L’ETAT D’URGENCE, une épidémie de tours de passe passe et des dizaines de milliers de morts faute de soins pour souvent de banales complications bactériennes

Dans la deuxième partie de l’article les explications de Stanislas (pseudo) sur les tours de passe passe

L’épidémie de covid restera longtemps un mystère pour les historiens de demain . Comment des économies avancées se sont elles suicidées pour un évènement sanitaire qui ne serait dans doute jamais apparu sur les statistiques des maladies respiratoires ?

Nous avons déja démontré qu’en France la surmortalité de l’année 2020 n’aurait jamais dépassé celle d’une grippe un peu méchante . Hélas , cette « grippe » n’a pas été soignée et ce retour à l’avant deuxième guerre mondiale, ce refus des traitements habituels a tué les plus fragiles. Faut il le répéter, la seule vraie mortalité apparait dans les EHPADS où l’on combine Rivotril et refus de traitement.

La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid

Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population

Il y a quelques années, le DR FAUCI, lui même reconnaissait qu’en 1918, le virus de la grippe espagnole avait peu tué , mais que les millions de morts d’alors avaient été victimes des complications liées au virus à une époque où les antibiotiques n’existaient pas .

En 2020 les vrais médecins soignaient avec zinc, vitamine d et surtout azitromycine , certains y rajoutaient anti staminique et si necessaire anti inflammatoires et anti coagulants

Ils comprenaient que leurs patients devaient être protégés des complications plus dangereuses que le virus …

Certains étaient victimes du covid mais bien d’autres d’une simple grippe ou d’un virus de l’hiver …

Hélas beaucoup de malades furent victimes des télétoubibs et de leurs dévots, classés covid, ils n’eurent droit qu’au doliprane . Il y avait peu de tests pour diagnostiquer les vraies covids et en dehors de l’Ihu quand on testait on montait à 45 cts et plus, de quoi trouver la covid à un morceau de bois…

marco nius

@NiusMarco

2020 : toutes les maladies infectieuses pulmonaires ont été codées covid. Ici les hospitalisations après passage aux urgences codées grippe + pneumopathie + bronchite aigue . Donc le covid aurait même remplacé les bactéries. LOL Balèze ce covid

C’est évidement impossible Donc Des personnes atteintes d’infections bactériennes se sont bel et bien vues refuser des antibiotiques de base comme l’Azithromycine.

Hélas tous ces virus furent baptisés civid et l’on ne soigna plus personne, sauf dans la clandestinité :c’est la modification du codage des maladies pulmonaires au cours du temps, passées d’abord par l’estampille IRA, pour terminer par un encodage unique: covid.

LA CONSTRUCTION DE LA PEUR

Le 15 mars 2020, Macron annonce que «nous sommes en guerre» et déclenche un «état d’urgence» aussi nécessaire qu’opportun pour développer un certain nombre d’opérations d’ingénierie sociale et un business juteux pour Big Pharma.

Un avis de l’HCSP du 5 mars 2020 fait un état de la situation épidémique au 27 février 2020:

« tous les continents sont touchés et les pays notifiant le plus de cas confirmés sont la République de Corée (1 595 cas), l’Italie (400), le Japon (186), l’Iran (139 cas) et Singapour (93 cas) [1]. ». Le microscope est désormais mis sur la terre entière.

Il est très important de comprendre que dans ce tour de prestidigitation normatif du « Covid », (qui rappelons le, est un SIGLE de simplification qui veut dire « maladie d’un coronavirus « 2 » ou « 2019 ») qui prend appui sur toute une gamme des IRA (infections respiratoires aigües (Santé Publique 16 mars 2020), c’est la construction de la première « vague » qui est essentielle, la période qui va de janvier à juin 2020, la suite devenant trouble pour des raisons compréhensibles de saisissement, y compris dans les zones hospitalières (déprogrammations massives d’actes, injections sous secret des affaires, loi votée en 2018, etc.).

Dans les jours qui ont suivi le 15 mars, on assiste à une première historique : un croque mort nommé Jérôme Salomon s’installe sur les chaînes de télé pour débiter les chiffres de « cas », « d’hospitalisations », de « réas » et de « décès »…  ce qui va assurer à cette psy-op le succès que n’avait pas réussi à obtenir l’opération ratée de la H1N1.

Je vais tenter, dans un raccourci compliqué, de vous expliquer comment s’est constitué ce tour de prestidigitation de bureaucratie sanitaire et infectiologique, amplifié par un intense  bombardement médiatique.

1° Les innovations par rapport à H1N1 pour réussir le coup fumant du Covid

  • Une codification hospitalière (CIM10) inédite dans l’histoire depuis la création de la T2A : Codes d’urgence et remontées en accéléré inédits
  • La création en 2016 de SI-VIC suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015
  • La création en 2014 d’un plan ORSAN REB en complément les plans blancs hospitaliers
  • Un élargissement du suivi épidémique, du concept de « grippe » à celui de « IRA » (infection respiratoire aiguë)
  • La taylorisation de services hospitaliers, par l’innovation des « réas éphémère »

2° L’utilisation inédite de la codification CIM10 de mortalité et hospitalière

En janvier 2020, l’OMS crée deux codes d’urgence U07.1 et U07.2 qui auront ensuite des extensions (la France n’appliquera pas U07.2). La 22 ème famille des codes CIM10 « codes d’utilisation particulière » n’a jamais été utilisée de la manière dont elle va l’être dès avril 2020 (première consigne ATIH le 17 mars 2020).

Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont affectés à des racines particulières, ce sont des sortes de codes « coucous » ou « caméléons ». Il existe déjà des codes à coronavirus dans la CIM10 (B342 – B972 – U049 (SRAS)… ZIKA avait été d’abord classé en U06, il y a deux ans,  puis, n’étant visiblement pas utilisé,  il a été recasé récemment en A925. Comme quoi un code très spécifique aurait pu être créée sans urgence, le comptage eut été aussi efficace mais très décalé dans le temps.

Le principe est que ces codes d’entrée à l’hôpital se font à partir de la détection de « cas possibles » et ils sont remontés en accéléré par la tuyauterie sécurisée SI-VIC qui part vers l’ARS et la DGS.  D’où la possibilité pour le croque-mort de ZOOMER, en direct sur un plateau télé, les seuls «Covid».

Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont imputés, par décision d’origine inconnue (voir Note du collectif médecins  COVID-19 et T2A de mai 2020), à des racines ciblées principalement  dans la famille des « maladies respiratoires », et de façon moindre dans celle des « maladies infectieuses », au milieu d’autres pathologies respiratoires et infectieuses très diverses… Ce sont des sortes de codes coucous.

La fameuse expression qui symbolise ce tour de passe passe est : « mort DU Covid ou AVEC  le Covid ».

3° L’élargissement de grippe à « IRA »

Le 15 mars 2020, le Réseau Sentinelles qui surveille les diverses épidémies écrit : « En mars 2020, la surveillance des « syndromes grippaux » a été élargie et remplacée par celle des « infections respiratoires aiguës » (IRA) ».

Il faut avoir lu les rapports, réflexions, assises, des plateaux d’infectiologues depuis 20 ans, pour apprécier à quel point les infections respiratoires et leurs exacerbations sont compliquées à diagnostiquer. La bibliographie est énorme (BPCO, grippe, SDRA, asthme, pneumonies Sepsis nosocomiales, etc.). Dans la précipitation et le chaos organisé, le triage des «cas possibles » et des « signes évocateurs de », il n’est pas certain que tout ait été bien confirmé (cf. remontées en accéléré), on peut vérifier ce dernier paramètre par le nombre de tests et d’actes classants sur la période

En élargissant aux IRA donc, le système sanitaire et médical s’ouvre un réservoir important dans les ALD (affections de longue durée) des « IRC » (infections respiratoires chroniques). Il faut aller voir les fiches pathologiques d’AMELI pour bien se rendre compte des chiffres liés aux prises en charge dans ce domaine. En 2018 et 2019, l’effectif est respectivement de 2 874 100 et 3 000 000 de personnes !

Et en terme de décès, sans télés, sans politique, et sans état d’urgence :

  • 2018 : 81 700 décès et 2019 : 84 600 soit 166 300 morts sur 2 ans.

Combien déjà pour le « Covid » sur 2 ans ?…

4° Le plan ORSAN REB (guide méthodologique des situations sanitaires exceptionnelles)

Deux textes, le 20 février et le 16 mars 2020. Ce plan déclenche deux points très importants à retenir :

Désignation de 38 établissements de 1ère ligne (des CHU) avec SAMU 15, labo LSB3 et surtout infectiologues référents, puis 183 d’établissements de 2ème ligne qui ont eu pour tâche de trier les « cas possibles » suspectés après avis de l’infectiologue référent mobilisé.

Autrement dit, 10 % des hôpitaux environ sont habilités à recevoir et à isoler des cas possibles Covid au cours des mois de mars, avril et mai 2020. Ceux qui ont suivi un peu, se souviendront que des établissements complets étaient quasi vides.

2° Déprogrammation massive d’autres actes

Quelques remarques à extraire de ce plan :

  • « L’infectiologie référente » est une petite famille de 700 spécialistes en France. Sur les 38 « infectiologues référents » désignés, 3 sont au conseil scientifique – 1 va ensuite au cabinet de Véran – 3 à la HCSP – 5 sont cotés en conflit d’intérêts de belle facture…
  • 38 % des « Covid » ont été codés en Ile-de-France au pic de la 1ere phase,  en avril 2020
  • et les 4 régions : Ile-de-France, Grand Est, Hauts de France et Auvergne Rhône Alpes représentent 72 % des codages Covid ce même mois…(13 régions en France métropolitaine)
  • En avril 2020, au pic de l’épidémie 1ère vague, le système hospitalier avait une activité inférieure de 50% à celle de 2019

(Source ATIH : agence technique de l’information sur l’hospitalisation)

Le plan ORSAN REB, sorte de « en même temps » étonnant, a tellement durci les normes d’habilitation à la prise en charge hospitalière sous , qu’il en a réduit la capacité hospitalière de facto.

Dans son étude annuelle de 2021,  le conseil d’état « conseil d’état ; étude annuelle d’ états d’urgence  : la démocratie sous contrainte » formule :

Page 149 :

« Proposition n° 1 – ne concevoir le déclenchement d’un état d’urgence que face à une crise de haute intensité (« crise majeure ») à laquelle la puissance publique ne peut pas répondre dans le cadre de dispositifs d’action et de régimes juridiques prédéterminés. »

5° L’étrange dissociation suggérée au fil du temps entre « covid » et « maladies respiratoires historiques »

Si on lit attentivement la montagne de consignes, recommandations, prises en charges parue entre janvier et mai/juin 2020, ou mieux, les textes des infectiologues des années précédents 2020, il apparaît assez étrangement que la liste des symptômes déployée correspond peu ou prou à celle de la gamme complète des infections respiratoires hautes et basses répertoriées.

Les premiers textes (dont HCSP : Haut conseil de la santé publique mars et avril 2020) dégagent péniblement des différences dans les cas groupés de pneumonies en Chine, aux USA , avec abondance de conditionnel et en cherchant bien quelques cas à travers le monde, réussissent à dégager quelques différences dans les « signes évocateurs de »  ou les « suspicions » ou encore les « pneumonies associées à la « covid19 »  (anosmie, agueusie, signes dermatologiques, signes digestifs), puis les fameux asymptomatiques, et les « comorbidités » qui sont d’ailleurs toujours évoquées dans les études des infections respiratoires, avant 2020. 

De fait, « COVID », simplification lexicale et administrative, a non seulement remplacé médiatiquement les exacerbations saisonnières des rhumes, grippes, rhinites, angines, pneumonies, BPCO, asthme, SDRA, pneumopathies, toute la liste de la pneumologie, mais de plus, la panique médiatique continuelle sur les « signes évocateurs  de » a provoqué cette sorte de fixation amplifiante des sensations, du genre que peut avoir une ado coquette à la vision d’un soudain point noir apparaissant au milieu de son joli visage.

6° Bilan 2020 « covid » pour l’activité  hospitalière (source scan santé ATIH)

  • 218 869 séjours « covid » sur 655 961 « maladies respiratoires » la plus basse activité historique dans cette famille de CMD (catégorie majeure de diagnostic CMD4). Si on ne tient pas compte des codes d’urgence U07.1
  • 218 869 séjours « covid » sur 27 866 237 séjours totaux, la plus basse activité hospitalière par rapport aux années précédentes

7° Le  « covid » a-t-il confiné ses concurrents soudainement  en semaine 12 de mars 2020 ?

Sur le plan de la bureaucratie sanitaire, on peut affirmer que le « N-COV », nom initial de l’OMS janvier 2020) , devenu « Sars Cov 2 » ensuite,  a été très autoritaire avec ses confrères virus

Le CNR (centre national de référence des virus), lors de sa restitution d’activités épidémiques de 217- 2018, dans le cadre de la surveillance réseau Sentinelles. Je cite :

« Les CNR-IPP et -HCL ont analyse par IHA un total de 976 virus grippaux parmi les virus isoles dans le cadre de la surveillance du réseau Sentinelles en population générale ou dans les armées ou isolés de prélèvements de patients hospitalisés ou de personnes agées vivant en collectivité. Ces souches sont issues de prélèvements des différentes régions de France.

Ainsi au total, 567 virus grippaux de type A dont 480 virus A(H1N1)pdm09, 87 virus A(H3N2) et 409 virus de type B dont 400 de lignage B-Yamagata et 9 de lignage B-Victoria ont été caracterisés »

Cette fois, en semaine 12 de 2020, probablement pour la première fois dans l’histoire, le virus du « Covid » a confiné également toute la nombreuse concurrence des virus respiratoires historiques. Les virus de la grippe et des exacerbations respiratoires diverses ont fui la terre sous les caméras.

…… Ou alors on n’a pas trouvé ce qu’on n’a pas cherché .

7° Le tour de passe passe de taylorisation des réas éphémères

Il resterait à traiter l’astuce des réas éphémères dans les espaces de soins critiques, entre mars et juin 2020, qui a permis de doubler le nombre de lits, en « armant » des lits moins dotés et en organisant des équipes de soignants et la rotation accélérée des patients (Cour des comptes au Sénat en juillet 2021). Si on met en comparaison les journées d’entrée en « réas » et le nombre de lits opérationnels par département, il est difficile d’entrevoir une surcharge, compte tenu du fait que l’activité est moitié moindre que celle de 2019.

Pour finir, une analyse simple des différents tableaux de l’activité hospitalière qu’on trouve en ligne sur SCAN SANTE de l’ATIH montre clairement qu’en 2020, il ne s’est rien passé de plus que les années précédentes sur la famille CMD4 des « maladies respiratoires » et CMD 18  « infectieuses ».

En 2021 et 2022 les codes d’urgence continuent à être codés à un rythme identique..

Pour information, l’OMS a sorti début 2022 la nouvelle codification CIM11, qui va se mettre en place progressivement,  qui fait entrer « Covid » dans le langage courant hospitalier et fait disparaitre les codes Covid d’urgence de U07.1 et suivants  en codes  RA01.0 – RA01.1 désormais officiels.

Les essais sociaux de dressage, d’apartheid, de traçage, pendant l’exercice de 2020  vont durer aussi longtemps que le permettront les réservoirs des maladies respiratoires chroniques.

NB :

Tout ce qui suit est basé sur une abondante lecture de la bibliographie, d’études, de consignes, de rapports, d’algorithmes de prise en charge et de plans épidémiques des agences, organisations et systèmes sanitaires, infectiologiques et hospitaliers, avant et après 2020. (OMS – Santé Publique – conseil scientifique – ATIH – HAS – HCSP – SF2H – ANSM – DGS – Institut Pasteur – VIDAL – AMELI – DREES – INSEE – CEPIDC INSERM – SENTINELLES – SOS Médecins – EPIPHARE – CCNE – Académie médecine – COSV – SFM –SPILF- IRSAN – ANSM ).

Qui me trouvera « complotiste » insultera directement les membres de ces éminentes structures.

Stanislas

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2 commentaires pour 2020:A L’ORIGINE DE L’ETAT D’URGENCE, une épidémie de tours de passe passe et des dizaines de milliers de morts faute de soins pour souvent de banales complications bactériennes

  1. Jean Sentrais dit :

    L’on se pose encore la question suivante : l’EMprunté élyséen est-il un bouffon idiot ou un pervers intelligent ?

    Réponse : les 2, en même temps, et à forte dose pour arriver au naufrage cataclysmique que l’on connaît aujourd’hui de la France …

    C’est un curieux paradoxe singulièrement partagé auprès de tous les pays non-souverains de l’empire d’occident et d’orient US : cette stratégie d’une présumée toute-puissance m’échappe, sauf celle de la décadence aveugle et suicidaire.

    Lorsque je consacre une pensée (fugitive) à l’EMprunté, un joli théorème de sciences politiques me revient :
    -« Ah ! si les tous cons volaient, tu serais chef d’escadrille » …

    J’aime

  2. Michèle dit :

    C’est surtout un PN pur jus !
    Il s’est délecté à mettre la population assis, couché, debout mais la méthode vient de mac qui sait, la même forme d’humiliation a été employée dans la plupart des pays.
    Jupiter n’en serait pas capable tout seul, il n’y a qu’à voir ses résultats dans d’autres domaines.

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