Source: Macron préparerait une commission contre le complotisme… oubliant les antécédents de LREM ? — RT en français Le chef de l’État souhaiterait mettre en place une commission de lutte contre la désinformation et le complotisme… ou du moins certaines de ses formes. Mais ministres et élus ne sont-ils pas, eux aussi, adeptes de certaines[…]
Nous voici directement projetés à l’époque de la plus belle Union Soviétique, celle où quand on échappait à l’exécution sommaire ou au séjour dans un camp de travail, on passait un temps dans un hôpital psychiatrique où l’on s’évertuait à vous griller les neurones.
Il serait bon de rappeler au « roitelet » que le terme de « complotisme » s’adresse à ceux qui complotent, et non à ceux qui dénoncent justement les complots…. ah la langue française et ses subtilités…
CACHEZ CES MORTS que les Français ne doivent pas voir! la presse une fois de plus complice des responsables du désastre sanitaire . La surmortalité sera de plus en plus difficile à camoufler , deux pistes sont proposées:
le covid long , même si les victimes n’ont jamais eu la covid
la canicule de l’été 2022 est l’accusée idéale, même si la surmortalité commence un an auparavant, c’est à dire à partir de l’été 2021 et ne disparait pas durant l’hiver et le printemps . La canicule aurait même lieu pendant l’hiver austral en Australie
Etrange canicule qui tuerait les plus jeunes!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Au 31 mai 2022 on compte 289000 décès contre 269000 au 31 mai 2019, 20 000 de plus (7.5%) avant la canicule
Au 31 aout on compte 442000 décès contre 408000 , 8,3% de plus après la canicule
Au 16 octobre on compte 520 000 décès contre 485000 donc 7,3% de plus , la canicule est effacée
LA CANICULE EST A PEINE VISIBLE DANS CES DONNEES
La canicule n’est pas responsable: surmortalité record en Norvège et Islande , et partout la surmortalité commence à l’automne 2021
L ARTICLE CI DESSOUS EXPLIQUE LA REALITE DES FAITS
La troisieme puis la 4eme doses semblent bien les doses de trop qui distinguent les pays entre eux.
Les décès excessifs, toutes causes confondues, continuent de croître fortement dans la plupart des cas. Et les surmortalités non Covid aussi (attention à l’écart entre les surmortalités et les courbes Covid).
L’important excès de décès non Covid en 2022 ne correspond pas au récit selon lequel il est dû aux séquelles d’infections Covid précédentes. Parce qu’il se produit également dans des pays où il n’y a pas eu de cas/décès significatifs de Covid et aucun décès en excès jusqu’à la fin de 2021 ou même 2022.
L’Australie a les statistiques que notre gouvernement ne veut pas communiquer
« Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante du ministère de la Santé transmise par la Cada. » Tribune du Pr Perronne et de P. Chaillot.
Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.
Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins.
Pendant des mois ils ont rabaché que seuls les non vaccxx étaient hospitalisés et décédaient et maintenant ils annoncent qu’il n’existe pas de statistique par statut vaccinal des déces et des hospitalisations
En réalité les statistiques existent ,l’Assurance Maladie connaît la date de décès des assurés.
De plus, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) exploite déjà les statuts vaccinaux des Français depuis la base VAC-SI. Cette base est appariée aux bases SI-DEP (résultats de tests) et SI-VIC (hospitalisations déclarées “pour Covid”). Le résultat de cet appariement est consultable en ligne.
Certes en l’état il est biaisé car les non vacccx sont sous estimés, mais les statistiques non biaiséees existent
LES STATISTIQUES EXISTENT EN AUSTRALIE ET ON LES A
Mortalité selon le statut vaccinal : Ces statistiques de mortalité par statut vaccinal sont interdites en France car elles démontrent que + on est vacciné + la mortalité toutes causes augmente Elles existent dans d’autres pays, ici en Australie
POURQUOI REFUSENT ILS LA VERITE ?
Données des 3 dernières semaines de la DREES , avec les taux de vaccinations de la CNAM (communiqués aussi par la Drees dans sa dernière note) La Drees ayant supprimé de ses fichiers le nombre de non vaccinés , reconnaissant qu’ils étaient mal estimés depuis le début.
Marco Nius part des données Drees et des pourcentages de non vaxx selon la CNAM ;On constate que le risque de contamination ets deux à trois fois moins élevé pour les non vacc que pour les injectés ce qui prouve l’affaiblissement du système immunitaire . L’efficacité est nulle pour les soins critiques et les hospitalisations. Pour les décès l’efficacité est négative pour les moins de 60 ans, positive pour les plus de 80
ATTENTION LES EFFETS SECONDAIRES ET LES DECES LIES A LA VACCX NE SONT PAS PRIS EN COMPTE
Le statisticien Pierre Chaillot explique la mécanique du comptage qui a entretenu la peur et fait croire à l’efficacité du vaccin anti-Covid. Un déchiffrage saisissant qui confirme mes analyses du début 2021
LA COVID EST ELLE RESPONSABLE D’UNE SURMORTALITE EN 2020?
En janvier 2021 j’écrivais:
La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid
Décidément les statistiques de l’Insee sont complotistes et elles prouvent que si les médecins avaient eu la liberté de soigner la maladie n’aurait laissé aucune trace dans l’histoire démographique de la France.
Du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019).
La progression attendue de la mortalité était donc de 2% , la progression brute est de 7,3% . La surmortalité réelle de l’année 2020 se situe donc à 5%
Dans d’autres articles j’ai souligné le cas particulier des Ehpads. avec des pauvres vieux privés de soins et d’antibiotiques, classés souvent faussement covid et donc réduit au rivotril. Cet abandon des soins classiques s’est traduit par une surmortalité
Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population
J’écrivais alors que les ehpads concentrait un tiers de la surmortalité française, c’était l’effet rivotril.
La hausse du nombre de doses de rivotril en 2020 correspond à 10 ou 15000 personnes traitées en supplément
Pierre Chaillot confirme mes premières impressions mais je crois sous estime ce qui s’est passé en ehpads
Faut-il réintégrer les soignants non-vaccinés ? Florence, aide-soignante suspendue, témoigne dans #TPMP face Danny Forster, directeur d'EHPAD ! pic.twitter.com/lKVbWkz1yu
Même les réanimations sont restées vides. Les hôpitaux ont déclaré une surutilisation de 10% par rapport à l’habitude, alors que les capacités avaient été doublées en requalifiant d’autres lits en réanimation. Ces lits requalifiés sont donc majoritairement restés vides.
Nous savons donc que le « raz-de-marée » de malades Covid-19 n’était pas à l’hôpital. Il n’était pas non plus dans les cabinets médicaux. Regardons le nombre de malades Covid-19 déclarés par les médecins. L’incidence relevée par les médecins généralistes est toujours restée ridiculement faible (ce sont les courbes rouges autour de 100 malades pour 100 000) au regard des grippes habituelles (autour de 800 malades pour 100 000).
Donc pas d’hécatombe nulle part, pas de saturation hospitalière, mais au contraire, une sous-utilisation, et pas de malades chez les médecins. Où est la pandémie mortelle ? Comment a-t-on pu faire croire à ce scénario ?
Nous y avons découvert que contrairement à ce que la propagande médiatique nous a fait croire pendant des mois, l’activité Covid-19 n’a représenté que 2% de l’activité hospitalière en 2020. C’est ridicule. Elle a représenté 11% des morts à l’hôpital, tout simplement parce qu’en France, 1 personne âgée sur 2 décède à l’hôpital. Un certain nombre de personnes âgées hospitalisées ont été cataloguées Covid-19 en 2020.
En France, les définitions des maladies changent. Auparavant les maladies hivernales étaient appelées «grippes». A partir de mars 2020 elles sont appelées «infections respiratoires aiguës», ce qui permet de piocher dedans pour attribuer les malades au Covid-19.D’ailleurs, depuis le changement de définition, la grippe disparaît des comptages.…de même que les bronchites, pneumonies, etc.
L’institut de la statistique français décline les décès selon le lieu de décès. Les Français décèdent soit à domicile, soit à l’hôpital, soit en maison de retraite. J’ai récupéré les statistiques de décès et je les ai comparées aux morts déclarés Covid-19 sur ces 3 lieux. A domicile personne n’est déclaré mort du Covid-19. On a pourtant une augmentation forte du nombre de décès sur la période. A posteriori les autorités et instituts français ont attribué ces morts au Covid-19. Pourtant les rapports officiels de l’ATIH nous montrent que pendant cette période les hôpitaux étaient déserts, en particulier les urgences. Il manque sur la période 5 000 personnes aux urgences cardiaques et AVC par rapport à d’habitude. Soit exactement la surmortalité. Ce que l’on mesure ici n’est pas le virus, mais l’abandon de soin.
En France, plus d’une personne sur deux décède à l’hôpital. L’hôpital est le lieu principal de la fin de vie avec 1000 décès par jour. On observe qu’en mars-avril 2020, une grosse partie des décès habituels est attribuée au Covid-19. Faisant croire à une hécatombe alors qu’il s’agit de la vie normale en majorité. C’est là qu’interviennent les fameux codes d’urgence Covid-19. La surmortalité hospitalière est de 7 000 personnes, alors que 14 000 sont attribuées au Covid-19. Il reste quand même un surplus visible, mais dont nous savons l’origine : le Conseil Scientifique français (qui conseille le gouvernement) a publié un article montrant que 6000 personnes déclarées décédées du Covid-19 à l’hôpital sont mortes dans les 3 premiers jours. Dont 3000 le jour même de leur arrivée. Cette étude révèle juste que la stratégie d’interdire aux gens de consulter un médecin en cas de symptômes, de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ne plus pouvoir respirer, a tué plusieurs milliers de personnes. Il n’y a pas de problème d’un virus tueur, mais d’une stratégie tueuse.
Enfin dans les maisons de retraite intervient le pire. Quasiment toutes les personnes âgées décédées sur la période ont été déclarées Covid-19. La stratégie sur la période en France était qu’en cas de soupçon Covid-19, la personne était déclarée non soignable et devait être placée en soins palliatifs avec des tranquillisants. Cette stratégie a été mise en place dans tellement de pays qu’il y a eu une pénurie mondiale de midazolam. En France, une loi d’urgence a été votée pour remplacer ce produit par du clonazépam commercialisé sous le nom de Rivotril. En comparant le nombre de boîtes de Rivotril injectables à ce qui est vendu d’habitude, et en considérant qu’il suffit de 2 ampoules pour « accompagner » un décès, on estime que 5000 personnes ont bénéficié de cette mesure. 5000 personnes c’est exactement la surmortalité en maisons de retraite. Il n’y a pas un virus tueur, il y a des personnes âgées qui ont été déclarées mortes avant de l’être.
Pierre Chaillot explique comment en 2021 l’efficacité des vaccins est une illusion statistique
Le passe sanitaire fait exploser le nombre de non-vaccinés positifs On voit donc le nombre de tests positifs exploser en France chez les non-vaccinés à partir de la mise en place du passe sanitaire au 12 juillet 2021. Les non-vaccinés sont juste obligés de se tester pour accéder aux bâtiments publics et lieux de vacances. Il n’y a aucune épidémie virale en juillet 2021, juste une épidémie de tests, avec un biais pour faire croire à l’efficacité des vaccins.Dès que le passe a été abandonné, les non-vaccinés n’ont plus été obligés de se tester. Les acharnés du test nasal sont les plus stressés de la population : les multiples vaccinés. Ils sont du jour au lendemain devenus majoritaires. Cela a fait croire à une baisse de l’efficacité vaccinale ou même une inversion, alors qu’il ne s’agit que du même biais, mais cette fois-ci à l’envers. Toute l’efficacité n’a jamais été qu’une fraude statistique. C’est la maîtrise du comptage qui créé l’illusion.
L’analyse est juste mais il faut y ajouter les manipulation de la Drees qui a classé les malades vaccinés dans la catégories des non vaccxx s’ils devenaient positifs dans les 15 jours suivant la piqure ou encore la sous estimation massive des non vaxxx qui faussait toutes les comparaisons
Pierre reconnait enfin qu’il existe une vraie surmortalié en 2022 elles correspond aux injections
Pitoyable séance de la commission des affaires sociales examinant le projet de loi de la France Insoumise qui prévoyait de réintégrer les personnels non injectés pourtant dans des conditions humiliantes; ils devaient se faire curer le nez tous les jours.
Séance pathétique où se mèlent les invectives contre les complotistes, contre les non vaccinés que les patients auraient peur de rencontrer
Une majorité n’a pas éte dégagée en commission pour la réintégration en raison de l’ambiguité des représentants de la Nupes (socialistes et ecolo) et surtout des Républicains
La loi sera examiné par l’Assemblée le 24 avec donc des avis défavorable de la commission
Des français diplômés qui bossent dans un secteur en manque de personnel doivent être punis » pour l’exemple » !
Désinformation, ils ignorent donc toutes les dernières études, toutes les observations. Pas besoin d’aller sur des sites complotistes, il leur suffirait de prendre les données officielles de la Drees
Pour les 40 à 59 ans le mois dernier 6992 non vaccinés ont été testés positifs pour 14,3% de la population. Il en va de même pour 125595 vaccinés sur 85,27% de la population . Ainsi le risque d’être contaminé est DEUX FOIS PLUS ELEVE SI L ON VACCINE Pour les formes graves et les décès c ‘est pareil!
Une majorité de députés valide l’infamie français : les autres pays ont renoncé pas la Macronie
Vous devez visionner les vidéos de cette séance pitoyable
La suite, c ‘est la foire d’empoigne surtout dans cette video où le LR Juvin (déploie toute sa hargne comme Mme Monique Iborra et tous les macroniens
J’étais le responsable de texte du groupe Renaissance en commission des affaires sociales pour empêcher le projet de réintégration des soignants non-vaccinés dans les établissements médicaux et médico-sociaux, une proposition qui allait à l’encontre même de l’avis de la HAS ! pic.twitter.com/nr63jlSfBv
Je ne comprends pas l’attitude de M Juvin qui fut longtemps un défenseur de l’hopital . Pourquoi utilise t il sa notoriété contre ces malheureux soignants ? Il sait très bien que les vaccinés ne sont pas protégés de la contamination. Son arguments massue: « il n’est pas normal qu’un soignant ne croit pas en la science »
Tout est dit, les études scientifiques DESAVOUENT m Juvin mais tel un inquisiteur , M Juvin leur reproche leur CROYANCE
Le problème de Philippe Juvin c ‘est qu’il fait de la politique et il n’a plus le temps de rien lire… Souvenez vous, son modèle scientifique fut une call girl américaine qui inventa la » très bonne étude « dont il parle dans cette vidéo » Ben oui c ‘est la fameuse affaire du Lancet gate avec l’étude rétractée
Les vaccinés sont 2 à 3fois plus positifs symptomatiques que les non, vaccinés. Et ce depuis très longtemps. Arrêtez vos mensonges , c’est insupportable. Consultez au moins les chiffres de la DREES
DANS LES PAYS ETRANGERS C EST LA MEME FAILLITE DES INJECTIONS
la presse et les télétoubibs vont se ruer sur cette étude parue dans Nature Medecine. Elle démontre que les réinfections successives accentuent les risques de formes graves et de séquelles. Ils en déduiront alors que la vaccination s’impose….
Face à la multiplication des problèmes de santé ils veulent les attribuer aux covids longs et innocenter les injections
Pourtant tout me monde sait que les injections ne protègent pas de la contamination…
Mais des formes graves et des séquelles diront ils….
Et bien NON
Les journalistes et les télétoubibs ne savent pas lire ou ne veulent pas lire les documents complémentaires: le diable comme toujours se cache dans les détails
Par rapport à l’absence de réinfection, la réinfection a contribué à des risques supplémentaires de décès (risque relatif (HR) = 2,17, intervalles de confiance (IC) à 95 % 1,93-2,45), d’hospitalisation (HR = 3,32, IC à 95 % 3,13-3,51) et de séquelles, notamment pulmonaires, troubles cardiovasculaires, hématologiques, diabétiques, gastro-intestinaux, rénaux, de santé mentale, musculo-squelettiques et neurologiques. Les risques étaient évidents quel que soit le statut vaccinal. Les risques étaient plus prononcés dans la phase aiguë mais persistaient dans la phase postaiguë à 6 mois. Par rapport aux témoins non infectés, les risques cumulés et les fardeaux d’infections répétées ont augmenté en fonction du nombre d’infections. Les limites comprenaient une cohorte d’hommes principalement blancs. Les preuves montrent que la réinfection augmente encore les risques de décès, d’hospitalisation et de séquelles dans plusieurs systèmes d’organes en phase aiguë et postaiguë. La réduction du fardeau global des décès et des maladies dus au SRAS-CoV-2 nécessitera des stratégies de prévention de la réinfection.
Nos résultats élargissent cette base de preuves et montrent que chez les personnes qui sont réinfectées, la réinfection (par rapport à l’absence de réinfection) augmente encore le risque dans les phases aiguë et postaiguë et que cela était évident même chez les personnes entièrement vaccinées, ce qui suggère que même combiné (un hybride de) l’immunité naturelle (d’une infection antérieure) et l’immunité induite par le vaccin n’éliminent pas le risque d’effets néfastes sur la santé après une réinfection. La totalité des preuves suggère que les stratégies de prévention de la réinfection pourraient bénéficier aux personnes, quels que soient leurs antécédents d’infection et leur statut vaccinal.
On remarque qu’un non vacciné réinfecté voit le risque de mortalite multiplier par 1,67mais pourun multidose réinfecté le risque est multiplié par 1,97/ C’est 20% de plus et donc significatif
Aucun avantage vaccinal pour les autres séquelles.
Le Dr Ziyad Al-Aly est un épidémiologiste clinique et l’auteur principal de l’étude. « Sans ambiguïté, nos recherches ont montré que contracter une infection une deuxième, troisième ou quatrième fois contribue à des risques supplémentaires pour la santé dans la phase aiguë, c’est-à-dire la première…
Selon la nouvelle étude, sur 1000 personnes réinfectées par le COVID après l’avoir eu au moins une fois auparavant, 19 mourront du COVID. 100/1000, 10 % des personnes réinfectées devaient être hospitalisées.
Précisons: 20 parmi les multivaccx et 16 parmi les non injectés
ATTENTION SI CETTE ETUDE PROUVE L’ABSENCE DE PROTECTION ELLE NE PREND PAS EN COMPTES LES EFFETS GRAVES DE LA VACCXX
Si les infections virales multiples dégradent la santé, quid des injections à répétition de la proteine spike vaccinale???????????????????????????
En utilisant les données des CDC et des événements indésirables signalés par les sponsors, nous constatons que les mandats de rappel peuvent causer un préjudice net attendu : par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés aux cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes.
#Denmark a interdit le vaccin à toute personne de moins de 50 ans, et ils ont déclaré publiquement qu’il serait préférable que ces personnes contractent Covid plutôt que de prendre le vaccin.
#Denmark has banned the vaccine for anyone under 50, and they have publicly stated it would be better for these people to get Covid as opposed to taking the jab. On top of that, they are about to revoke their membership in the #WorldEconomicForum. Why??? 🤔 pic.twitter.com/yY2pj9Sj31
À cause du « risque accru de myocardite », en Australie les moins de 30 ans ne sont pas éligibles à la 4ème dose ! Quand on se rappelle à quel point ce pays pratiquait la #DictatureSanitaire, un tel aveux laisse sans voix. #EffetsSecondaires#Vaccination
Les statistiques du gouvernement VAERS montrent que les avortements non intentionnels aux États-Unis ont été multipliés par 40 depuis le début de la #vaccination contre le #Covid en 2021, par rapport aux années précédentes. #EffetsSecondairesvaccins19
L’ivermectine serait inefficace? Regardez comment ils ont truandé les études officielles !Moderna et Pfizer étudient des thèses complotistes, les effets indésirables long-terme, ça n’existe pas !Une affaire de gros sous hélas
1 @pfizer &@moderna_tx enquêteront eux même pour savoir si leurs vaccins Covid causent des problèmes de santé
Depuis deux ans ils vous ont affirmé qu’il n’y avait pas d’effets secondaires mais ILS N’EN SAVAIENT RIEN, les essais officiels vont commencer début 2023 Mais nous avons déja des centaines d’études qui trouvent de gros problèmes
Aujourd’hui, la première recherche aux États-Unis est en cours, sur le suivi des effets néfastes sur la santé – le cas échéant – qui peuvent apparaître dans les années suivant un diagnostic de problèmes cardiaques associés au vaccin. Moderna a déjà lancé deux essais, le plus récent en septembre. Pfizer a confirmé qu’au moins un de ses essais, qui comprendra jusqu’à 500 adolescents et jeunes adultes de moins de 21 ans, devrait commencer dans les deux prochains mois.
La Food and Drug Administration a exigé que les fabricants de médicaments mènent plusieurs études évaluant les impacts potentiels à long terme de la myocardite, dans le cadre de son approbation des vaccins à ARNm Covid aux États-Unis. Les premiers résultats de la recherche pourraient être publiés dès l’année prochaine, des sources ont déclaré à NBC News.
Certains des essais suivront ceux qui ont développé la maladie pendant cinq ans, selon les lettres d’approbation de la FDA . Les essais surveilleront la myocardite et la myocardite subclinique, qui ne provoquent pas de symptômes.
2 PENDANT CE TEMPS LES PREUVES S’ACCUMULENT DU SABOTAGE DES ETUDES OFFICIELLES/ ELLES SONT TRUANDEES POUR FAIRE CROIRE QUE L’IVERMECTINE EST INEFFICACE
Délai fantaisiste avant de traiter, changement de critère, sous-dosage, dissimulation d’efficacité sur les formes sévères.. L’essai ACTIV-6, publié dans le prestigieux JAMA, est ici anéanti par l’analyse de
Dans le JAMA. Parmi les auteurs, ce bon vieux David Boulware, notre pote. IVM donnée tard, pas longtemps, sur estomac vide. Covid léger. Critère mineur. Voilà.
la version complète de cette brève analyse est disponible ici, sur Odysee. Le Dr Kory y détaille notamment les conflits d’intérêts hallucinants des auteurs. Tragi-comique, comme d’habitude, 7 minutes de critique auxquelles l’essai ne résiste pas:
Depuis le début les sénateurs Houpert, Noel,les députés européens Joron , Bellamy et quelques autres défendent les droits des suspendus , refusent la farce de la réintégration moyennant un curage de nez quotidien, Il faut agir le plus rapidement possible, J ai donc signé cette pétition
Par cette pétition, nous appelons tous les groupes de partis politiques ainsi que tous les citoyens se défendant d’être attachés aux valeurs Républicaines ainsi qu’à la souveraineté de la France, de s’unir pour défendre la proposition de Mme Sylviane Noel Sénatrice (LR) de la Haute Savoie. Il y a urgence notre beau pays sombre….
Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures dans un délai de 6 mois sont transmises à la Conférence des Présidents qui peut décider d’y donner suite (création d’une mission de contrôle, inscription à l’ordre du jour d’un texte législatif, débat en séance publique…)
Les associations Verity France et Contre-Attack Défense des Droits Humains
Vous avez tous rencontré des imbéciles arrogants qui affirment: » Le Sars cov 2 est un virus, les antibiotiques ne servent à rien puisque ce n’est pas une bactérie. »…Et pourtant nous sommes nombreux à avoir été soigné avec l’azitromycine ( avec ou sans hydroxychloroquine ) ou avec de la doxycycline(avec ivermectine) .
Et Pourtant tout se joue avec les bactéries de la flore intestinale que la covid contamine et qui servent de réservoir à covid, c ‘est ce que vient de démontrer une équipe italienne
Le protocole Raoult était le bon ccomme le protocole Borody ou Zelenko
Malgrè les résultats extraordinaires, la preuve ancienne de la capacité antivirale des macrolides, des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés 80 ans en arrière, sans antibiotiques, avec seulement du doliprane . Beaucoup sont morts sans même avoir la covid , victime d’une complication bactérienne non traitée…
Heureusement de nombreux généralistes ont pris le risque de soigner et de sauver…
Trois ans se sont écoulés, des milliards ont été consacrés aux fameuses injections , d’autres épidémies virales apparaissent , la grippe, la bronchiolite et les classiques virus de l’hiver…
Big Pharma et ses marionnettes ne veulent pas d’antibiotiques, ni de ….Kinés …Ils préparent de nouvelles injections
France Soir publie un entretien percutant du professeur Escarguel qui rappelle ses travaux avec le Nobel Luc Montagnier :
Le virus pénétre dans les bactéries (surtout intestinales) et les utilise pour se propager…
La recherche sur l’aide apportée par les bactéries au développement des virus, une sorte de « collaboration » qui permet au virus de se répliquer dans le corps humain, a démarré lorsque le Pr Luc Montagnier découvrit, en 1990, un germe de type Mycoplasme dans une cellule d’un malade séropositif au VIH (germe intracellulaire) (1). Cette coopération entre bactéries et virus est appelée « mécanisme bactériophage-like ».
Les récents travaux de l’équipe de recherche du laboratoire CRANIOMED, dirigée par le Dr Carlo Brogna avec qui nous collaborons, confirment la piste des bactéries « coopérantes » qui provoque la libération de toxines bactériennes lors de la lyse bactérienne. Ces toxines (6) agissent de façon concomitante à l’action du virus SARS-CoV-2 et de sa protéine Spike sur le SRA (système rénine – angiotensine).
Dans le monde entier, les médecins qui ont utilisé en ambulatoire précoce (dans les cinq premiers jours suivant l’apparition des premiers symptômes) une molécule d’antibiotique des familles suivantes* : macrolides, cyclines, ou Clofoctol (cf. enquête d’ARTE : « le médicament miracle ») ont constaté une chute drastique de la létalité : 0,1% comparée aux 2,3% des patients laissés sous Doliprane. Ces résultats ont été publiés (7) et la comparaison des courbes de mortalité et de circulation du virus, en 2020 (8), présente un fort décrochage de la mortalité jusqu’à ce que les autorités de santé interdisent l’hydroxychloroquine aux médecins de ville, tout en préconisant de ne pas traiter aux antibiotiques : étonnant !
Inversement, toute autre antibiothérapie, notamment celle à large spectre, destinée à la prévention des surinfections (qui ne se manifestent que si l’antibiotique adapté n’a pas été prescrit en ambulatoire précoce), ne pourra être que contreproductive (9) en altérant le microbiote intestinal et, donc, en favorisant l’inflammation, le risque de diarrhées mortelles à Clostridium difficile et, surtout, en permettant la translocation des bactéries résistantes aux antibiotiques de la sphère digestive vers le sang du patient avec des bactériémies mortelles.
Ces molécules d’antibiotiques « efficaces » sont connues pour être actives sur les germes suspects de « coopérer » avec le virus (mycoplasmes, intracellulaires, germes de parodontites), dont la population augmente lors de dysbioses locales : pulmonaires, buccales ou digestives. Ces germes « coopérants » sont tous colonisés par le virus dès l’incubation de la coronavirose.
LES BACTERIES INTESTINALES SERVENT DE RESERVOIR A COVID
Je tiens à souligner le flair de Mounotella
Le contrôle des cellules procaryotes (intestinales)
comme source réservoir de certains virus représente un élément qui devrait être à la base de toute voie de diagnostic, que l’on soit convaincu ou non qu’il peut se produire. Les chinois considèrent les tests fécaux comme les plus valables et en France on suit le virus à la trace par les eaux usées .
Et ça met une petite pierre à l’édifice à la transmission alimentaire di sarscov2, comme sur le diamond princess où quasiment tous les personnels contaminés étaient ceux de la restauration ou ceux de leur étage. Marco Nius
Le SRAS-CoV-2 a deux mécanismes d’action ; il infecte à la fois la cellule eucaryote, comme le rapporte la littérature actuelle, mais il infecte également la flore bactérienne humaine (deux bactéries sont déjà identifiées,)
Les enfants sont moins susceptibles à la COVID-19 que les adultes : ils font souvent des formes asymptomatiques et très rarement des formes sévères. Cette protection est valable pour tous les variants du virus. Il s’agit ici de comparer la réaction immunitaire des enfants avec celle des adultes mais aussi celle des adultes asymptomatiques ou atteints de maladie bénigne avec ceux qui développent une Covid sévère.
Plusieurs facteurs de protection des enfants ont été évoqués mais certains ne semblent pas être en cause, en effet, il n’y a pas de différence claire dans la quantité de récepteurs du virus (ACE2, TMPRSS2) présents selon l’âge pouvant expliquer une moindre entrée du virus dans les cellules du nez, de l’oropharynx et des poumons des enfants.
D’ailleurs les enfants et les adultes présentent généralement des charges virales et des excrétions des voies respiratoires similaires.
La plupart des adultes ont comme les enfants des anticorps (et des lymphocytes T) à réactivité croisée entre les HCoVs et le SARS-CoV-2, cette réactivité humorale n’est pas corrélée chez les adultes à la sévérité de la maladie ; la différence semble plus qualitative (plutôt IgM et anti-S chez les enfants et IgG et IgA et anti-N chez les adultes) que quantitative et les adultes peu atteints présentent certaines des caractéristiques des réactivités croisées des enfants.
Au niveau cellulaire, la différence entre enfants et adultes réside plus dans la naïveté des cellules T impliquées. La quantité d’IgA salivaires et mucosales est négativement corrélée à l’âge et positivement corrélée à l’absence d’infection Covid : ces IgAs sont différentes et plus efficaces que les IgA sériques. La COVID-19 sévère se caractérise par une hyperinflammation faisant suite à l’envahissement des voies respiratoires inférieures lorsque le virus n’a pas été éliminé des voies respiratoires supérieures par l’immunité innée. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique : l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères.
La réponse cellulaire innée dans les voies respiratoires supérieures et inférieures est plus efficace chez les enfants et les adultes asymptomatiques : la réponse interféron est plus précoce et concerne plutôt les cellules immunitaires qu’épithéliales, celles-ci étant associées à l’hyper-inflammation. Cette réponse précoce est primordiale étant donnée la capacité du SARS-CoV-2 de supprimer les réponses IFN-1. Les lymphocytes régulateurs Treg (qui empêchent la réponse inflammatoire de s’emballer) sont prévalents dans les tissus respiratoires des enfants.
La réaction des cellules myéloïdes (neutrophiles et macrophages/monocytes), responsables aussi de l’hyper-inflammation, est aussi qualitativement différente chez les enfants et les adultes peu atteints par rapport aux cas de Covid sévère : enrichissement des monocytes classiques et des neutrophiles dysfonctionnels dans les cas sévères. Un dysbiosis orale est associée aux COVID-19 graves et la diversité du microbiote oro-pharyngé est inversement corrélée à l’âge. Les co-infections à Mycoplasmes amplifient la réplication virale et sont associées aux Covid sévères ; les enfants pourraient posséder plus d’IgG anti-mycoplasmes protectrices car ils sont plus souvent exposés aux infections communautaires.
Le rôle de l’hyperinflammation dans la COVID-19 sévère justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs : hydroxychloroquine, ivermectine, anti-histaminiques, corticoïdes.
Les probiotiques ont été utilisés afin de rétablir le microbiote intestinal qui interagit avec le microbiote pulmonaire. Un traitement du vieillissement immunitaire par un inhibiteur de prostaglandine donne de bons résultats chez les souris âgées en rétablissant la migration des cellules dendritiques. La stimulation de l’immunité innée par un agoniste de récepteur des motifs de reconnaissance des agents pathogènes fonctionne chez la souris.
Conclusion Le passage en revue des raisons susceptibles d’expliquer la protection naturelle des enfants (et de certains adultes) envers la COVID-19 permet d’insister sur l’état inflammatoire de base des individus infectés ainsi que sur le rôle des co-infections et du microbiote des voies respiratoires et digestives. L’âge est associé à une altération du système immunitaire avec souvent un état hyper-inflammatoire chronique (inflamm-aging) ; l’immunité innée déficiente associée à un dérèglement de l’immunité adaptative lié à l’âge pourrait causer des COVID sévères. La réponse des enfants et des adultes peu atteints est précoce et dépend d’une bonne immunité innée dans les muqueuses ; l’immunité adaptative semble jouer un rôle mineur, voire nul. D’un point de vue préventif il faudrait donc favoriser le maintien d’un état basal peu inflammatoire en luttant contre l’inflamm-aging qui est favorisé par l’obésité, le manque d’exercice physique et un microbiote déréglé. D’un point de vue thérapeutique cela justifie l’emploi des médicaments immunomodulateurs, le rétablissement d’un microbiote équilibré, le traitement du vieillissement immunitaire et la stimulation de l’immunité innée.
Je ne regarde plus que les émissions de l’Ina , je deviens définitivement un vieux C..!Mon allergie à l’encontre du Nouveau monde médiatique me rend méchant…
🚨"Kim de l'Horizon" nouveau lauréat du prix du livre allemand pour son (premier) roman Blutbuch, ou "livre de sang". L'auteur a fait réagir, en sortant un rasoir électrique pour se raser la tête sur scène en solidarité avec les femmes iraniennes. pic.twitter.com/qhv9iTiecH