Partout dans le monde le mur de mensonge craque, sauf en France: c’est un professeur Israelien qui vient sur CNews avouer que le taux de mortalité de la covid est inférieur à celui de la grippe pour les moins de 60 ans, que les injections sont dangereuses pour les plus jeunes, c’est le conseil constitutionnel grec qui invalide la suspension des soignants.
Hélas la vague de mensonges submerge toujours la France, non seulement la légende urbaine de la protection contre les formes graves mais toutes les idioties de 2021, pire les soignants sont punis au nom de ces mensonges .
Parlons des masques, les connaissances ont beaucoup évolué, les légendes moins rapidement. On nous a expliqué qu’ils ne servaient à rien quand Salomon avait détruit les stocks, puis qu’ils étaient obligatoires même en plein vent sur la plage . .
Les recherches scientifiques nous apprennent qu’ils sont pire que le mal…l’Ordre des Médecins va juger le Docteur Loridan parce qu’il a entièrement raison sur les masques (65 publications scientifiques confirment son analyse)
Plusieurs enseignants ont été suspendus pour les mêmes raisons
CES MENSONGES ENFIN AVOUES Dangerosité des injections et inutilité
💥Prof Cohen 💥 "on a été les 1er à le dire, depuis JUIN 2021, la fréquence des myocardites entre 16 et 25 ans est bc + importante" Praud : on a vacciné des jeunes alors que le vax ne protège pas, ne terminerons jamais en réa mais en +, ils peuvent faire des myocardites" pic.twitter.com/Gf5bNemiE8
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱 (@FredGaulois) November 28, 2022
🇯🇵 Masanori Fukushima, professeur émérite à l'université de Kyoto dit ses 4 vérités au Ministère de la Santé
"La moitié des décès suite à la vaccination sont dus à des lésions cardiovasculaires et cardiaques" 💉💔☠️⚰️
Virus Covid : 0,06 à 0,14 μm. Virus de la grippe : 0,08 à 0,12 μm. Retenons 0,1 μm, bien en dessous de la taille des pores d’1masque en tissu, chirurgical (les bleus) ou FFP2 . Mais ces virus voyagent surtout ds des aérosols de 0,09 à 3 µm. Alors les masques ? La capacité de filtrage de masques FFP2 va jusqu’à 0,3 μm (= taux de pénétration inf. à 0,01% pour les particules ≥ 0,3 μm). Elle est très inf. pour nos masques chirurgicaux (pénétration de 44%) et les masques communautaires = en tissus (pénétration de 97%) pour ≥ 0,3 μm.
Les masques FFP2 bloquent les plus grosses gouttelettes dites respiratoires (au-delà de 5 µm) et les aérosols de 0,3 à 5 μm qui s’accumulent sur/ds la protection. Il existe une désintégration physique de ces gouttelettes et aérosols à la température existant sous un masque.
Ce processus peut conduire à une diminution de la taille des particules arrêtées et leur permettre le passage. Ces masques FFP2 ne peuvent pas retenir les aérosols de moins de 0,3 μm et les virus eux-mêmes… Pire pour les autres. Donc : pas d’arrêt de la propagation des virus. es porteurs de masques (tissu, chirurgicaux, FFP2) libèrent des particules relativement + ptes et en + gd nb que les personnes sans masque car leur parole + forte sous les masques a un effet nébuliseur. La nébulisation concerne en fait à la fois respiration, parole + toux.
Jean Pierre G professeur agrégé en biologie et immuno ( à la retraite, sinon ils l’auraient brûlé)
Fact & Furious n’est plus. Que se cachait-il derrière ce site de fact-checking, partenaire de l’AFP, dont l’ascension a été aussi fulgurante que sa disparition ? Enquête sur une officine de désinformation bancale aux réseaux cependant tentaculaires
Comment le ministère de la Culture a-t-il pu délivrer un certificat IPG à « Fact & Furious », monté avec l’aide d’un réseau comprenant Rudy Reichstadt (Conspiracy Watch) et Tristan Mendès France (Complorama sur France info, Observatoire du conspirationnisme) https://francesoir.fr/societe/onde-
Une enquête avec éléments probants, sur la Harcélosphère du Fact Checking L’image des contacts téléphoniques de M. Daoust permettra à chacun de réaliser que nous sommes face à des officines probablement financées par l’Etat pour dénigrer des contradicteurs
La démocratie n’a pas besoin de fact-checking. En Science, un débat entre scientifiques relayé par la presse suffit. Le problème est que le fact-checking et la zététique sélectionnent, pour la presse, les scientifiques corrompus qui défendront n’importe quelle thèse de l’Etat
Les Fact-checkers minimisent les violences subies par Malika Daoust. Comme Il s’agit d’un camarade à eux ils essayent de défendre l’indéfendable. Ils démontrent par là même qu’ils n’ont jamais traité les faits avec neutralité.
Trois jours après la Journée Mondiale contre les Violences faites aux femmes Tristan Mendès-France vient de régler le problème à tout jamais : « Circulez, c’est de la vie privée » Quand le déni côtoie l’abject… https://twitter.com/tristanmf/status/1596537715482558465
Ce qui est le summum du sordide, Mendès, c’est d’appeler les violences faites aux femmes « du privé », surtout quand elles ont été enregistrées par la police et constatées par un médecin.
la collection des conneries des médiacrates merci Didier @DidierMaisto
– Le variant Omicron est très dangereux parce qu’il est très contagieux et de ce fait est plus mortel parce qu’il est moins létal
– Le virus est intelligent, il ne prend pas les transports en commun
– On peut fêter Noël mais si on est 7 ça excite le virus
– Même si le vaccin n’a pas été testé pour la transmission, il protège 12 fois plus contre la transmission
– Il faut un Conseil de défense pour lutter contre le Covid parce que nous lui avons déclaré la guerre
– Si on aime mémé il vaut mieux la laisser mourir seule dans son Ehpad d’une forme moins grave
– Boire son café debout est possible, mais pas assis, parce que le Covid le voit grâce à son sens inné de la détection par projection
– La chloroquine est une substance inconnue
– On n’a pas assez de frigos pour protéger les vaccins
– Seuls les masques FFP2 sont efficaces, sauf si on lave à la machine les masques basiques, ils peuvent alors servir 30 fois
– Se confiner en fermant les fenêtres permet de lutter contre le virus, à condition de bien les ouvrir pour renouveler l’air
– Acheter des produits essentiels dans les hypermarchés est sûr mais pas dans les marchés en plein air
Et si les boomers angoissés qui en sont à leur cinq ou sixième doses contaminaient leurs petits enfants avec le produit expérimental? Et si les mamans injectées transmettaient l’ARMm à leurs bébés?
AUCUNE ETUDE N A PU PROUVER LE CONTRAIRE AUCUNE
La biologiste Hélène Banoun démontre la probabilité d une telle contamination non de la covid mais du processus qui transforme en usine à fabriquer la protéine spike avec tous les désastres qui en découlent
Des quantités énormes d’ARNm sont injectées par rapport à la circulation d’un virus lors d’une infection naturelle : jusqu’à 10 à 7 fois plus, selon le professeur Jean-Michel Claverie
L’ARNm du vaccin est présent dès le premier jour et persiste dans la circulation sanguine pendant au moins 2 semaines après l’injection ; sa concentration commence à diminuer après 4 jours. Cette durée de vie est beaucoup plus longue que ne le prétendaient les fabricants sur la base de brèves études menées sur des rats. L’ARNm transporté est encapsulé dans les LNPs mais se retrouve dans le plasma (c’est-à-dire non associé aux globules blancs). Cet ARNm est capable d’être traduit en protéine spike dans les cellules et les tissus sensibles.
De l’ARNm du vaccin est retrouvé dans le lait de 1/10 des femmes étudiées (4/40) la première semaine après la vaccination avec le vaccin à ARNm (que ce soit après la dose 1 ou après la dose 2).
Toutes ces données ne permettent pas d’exclure que les LNPs provenant de vaccins à ARNm soient capables d’atteindre le fœtus d’une mère vaccinée pendant la grossesse.
La protéine spike traduite à partir de l’ARNm du vaccin persiste pendant des mois en grandes quantités chez les vaccinés ; on la trouve sous forme libre dans le plasma et encapsulée dans les VEs qui se forment spontanément à partir des cellules où elle a été produite.
PFIZER ADMET LA POSSIBILITE D’EXCRETION VACCINALE
En matière de « vaccins » covid, il s’agirait de l’excrétion du vaccin par les vaccinés. Ils contamineraient en relâchant la spike, l’ARN ou des nanoparticules.
EN THEORIE C’ EST POSSIBLE AVEC LES VIRUS VIVANTS
MAIS PAS DANS LE CAS PRESENT PUISQUE LE VACCCX NE CONTIENT PAS DE VIRUS VIVANT C’est la thèse des teletoubibs
Ils donnent des exemples : un vacciné qui contamine sa compagne par contact sexuel par inhalation ou par contact cutané »
on peut être contaminé par la protéine spike produite en grandes quantités par les vaccinés, par l’ARNm, ou par des nanoparticules lipidiques.
À la pointe de la technologie : les exosomes circulants avec la protéine de pointe COVID sont induits par la vaccination BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) avant le développement d’anticorps : un nouveau mécanisme d’activation immunitaire par les vaccins à ARNm
Les exosomes circulants isolés d’individus vaccinés contenaient la protéine de pointe SARS-CoV-2 Ag S2
La découverte d’ARNm dans le lait maternel illustre à quel point la sécurité des vaccins covid a été survendue.
@CDCDirectora insisté sur le fait qu’il était sans danger pour les femmes qui allaitent, mais les études n’avaient jamais été réalisées C’était « complètement imprudent » en l’absence de données de sécurité adéquates
État actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid-19 ; possibilité de contamination de l’entourage des personnes vaccinées par ces produits
Pourquoi s’intéresser à cette hypothèse, qui peut paraître conspirationniste ?
L’expression » excrétion vaccinale » désigne classiquement l’excrétion éventuelle d’un virus par une
personne fraîchement vaccinée contre ce virus ; ceci n’est valable que pour les vaccins à virus vivants
atténués (ROR, varicelle, rotavirus, grippe par pulvérisation nasale).
Aucun vaccin COVID-19 n’utilise cette formule. Par conséquent, il n’y a aucun risque qu’une personne
vaccinée transmette un virus vaccinal. Cependant, les vaccins COVID-19 à base d’ARNm sont les
premiers à être utilisés commercialement chez l’homme à l’échelle mondiale et aucune étude n’a été
menée concernant l’excrétion éventuelle du vaccin lui-même (nanoparticules lipidiques contenant
l’ARNm) de l’ARNm du vaccin ou du produit du vaccin, la protéine spike traduite par les cellules du
vacciné.
La vaccination anti- Covid a débuté en décembre 2020. Le premier témoignage publié d’excrétion
vaccinale que j’ai vu date de décembre 2021, celui du Dr Ray Sahelian [1] : il rapportait des cas de
collègues médicaux ou scientifiques ayant observé des symptômes proches de ceux des effets
indésirables du vaccin après avoir été en contact avec des personnes fraîchement vaccinées ; il
proposait une excrétion des produits du vaccin par la peau et les voies respiratoires et demandait des
études complémentaires.
Au début, ce type de témoignage ne me paraissait pas très crédible, mais ils se sont accumulés et en
octobre 2021 j’ai reçu un témoignage d’un groupe de soignants français : ils ont observé un accident
vasculaire cérébral chez un enfant de 7 ans sans facteur de risque et dont les parents avaient été
fraîchement vaccinés. Il existe des groupes Telegram répertoriant des témoignages de patients et de
médecins. Tous ces témoignages font état de symptômes ou d’affections signalés dans les bases de
données d’effets indésirables des vaccins COVD-19 : les effets indésirables des vaccins ARNm contre
la COVID-19 sont désormais reconnus par les agences réglementaires (voir les bases de données
VAERS et Eudravigilance, ainsi que l’ANSM, France).
Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike qui a depuis été reconnue comme la principale
responsable de la pathogénicité du SRAS-CoV-2 [2,3,4,5,6]. Par conséquent, dans le cas où le vaccin
ou son produit (la spike) passerait du vacciné au non-vacciné, les effets indésirables du vaccin
devraient être retrouvés chez certaines personnes non vaccinées en contact avec des personnes
vaccinées. L’exploration des pathologies liées au vaccin dans les classes d’âge non vaccinées en contact
avec des personnes vaccinées pourrait donner des indications dans le sens d’une excrétion vaccinale
mais elle ne donne pas de résultats significatifs (non publié). Comme il y a plus de 400 pathologies
liées aux effets indésirables des vaccins dans les bases de données de déclaration de pharmacovigilance
(voir par exemple les données britanniques, les données de notification spontanée pour le vaccin Pfizer
en mai 2021 [7]), ce grand nombre dilue les signaux qui pourraient apparaître dans les groupes d’âge
non vaccinés.
En revanche, l’analyse des données européennes, israéliennes et américaines montre que pour le groupe
d’âge 0-14 ans non vacciné, la plupart des associations entre la mortalité et la vaccination chez l’adulte
sont positives : la surmortalité dans les groupes d’âge non vaccinés au début des campagnes de
vaccination pourrait s’expliquer par un phénomène de transmission du vaccin ou de ses produits. Ce
schéma de corrélations positives augmente de la semaine de la vaccination à la semaine 18 après la
vaccination, puis disparaît. Il indique des effets négatifs indirects de la vaccination des adultes sur la
mortalité des enfants âgés de 0 à 14 ans au cours des 18 premières semaines suivant la vaccination.
En ce qui concerne le vaccin et ses produits, il peut s’agir de la transmission de spike circulant chez le vacciné (sous forme libre ou incluse dans des exosomes ou vésicules extracellulaires – VE), de la transmission de l’ARNm nu circulant ou encapsulé dans les nanoparticules lipidiques (LNP) complètes. Il convient donc d’étudier la capacité des LNPs, de l’ARNm et de la spike vaccinale à être excrétés par différentes voies possibles, puis la capacité des mêmes produits à pénétrer par différentes voies dans l’organisme de personnes non vaccinées en contact étroit avec des personnes vaccinées. L’excrétion des LNPs contenant de l’ARNm, l’excrétion de l’ARNm modifié codant pour la spike, et l’excrétion de la spike produite par les vaccinés n’ont pas été étudiées dans la phase d’essai des vaccins, contrairement aux recommandations des régulateurs concernant les thérapies géniques. Les études pharmacocinétiques des nanoparticules en général n’ont pas exploré l’excrétion des transporteurs ou des molécules transportées. Ce domaine devrait être exploré.
Le protocole de l’essai de phase I/II/III de Pfizer sur les vaccins à ARNm COVID-19 (qui a débuté en mai 2020) mentionne la possibilité de passage du produit étudié par inhalation ou contact cutané et de passage par le sperme d’un homme exposé par inhalation ou contact cutané et de passage par le lait maternel ; la possibilité d’une réaction indésirable au vaccin suite à ces expositions est également mentionnée. [15]
Les données de Pfizer indiquent clairement qu’une femme enceinte peut être exposée à » l’intervention étudiée en raison d’une exposition environnementale. » L’exposition environnementale peut se produire par « inhalation ou contact avec la peau ». Voici quelques exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse : – Un membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé de sexe féminin signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention étudiée par inhalation ou par contact cutané. – Un membre de la famille ou un prestataire de soins de santé de sexe masculin qui a été exposé à l’intervention étudiée par inhalation ou contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour de la période de conception.
L’ARN viral de certains virus persiste longtemps dans le cerveau, les yeux, les testicules : ceci a été démontré pour le virus de la rougeole, le virus Ebola, Zika et Marburg. Le SRAS-CoV-2 persiste dans les voies respiratoires et l’intestin. Des ARN viraux sont également détectés dans les sécrétions, le sang ou les tissus. L’excrétion prolongée de ces ARN dans les voies respiratoires, les selles, la sueur, le liquide conjonctival et l’urine est courante. Des études ont montré que l’ARN viral complet peut persister à long terme. Cet ARN persistant peut être traduit en protéines même si aucun virus viable ne peut être assemblé. Chez les patients qui développent plus tard un COVID long, l’ARN viral est retrouvé dans le sang dans la phase aiguë de la maladie[26].
Il est important de ne pas négliger ces témoignages car les études requises de pharmacocinétique et notamment d’excrétion du vaccin et de ses produits n’ont pas été réalisées malgré la réglementation en vigueur pour les thérapies géniques, qui incluent les vaccins à ARNm selon la définition de ces produits géniques. De plus, le doute sur la possible transmission du vaccin crée un climat malsain de suspicion des non-vaccinés envers les vaccinés : une clarification serait donc la bienvenue. Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike, reconnue depuis comme la principale responsable de la pathogénicité du virus SRAS-CoV-2 : si la transmission du vaccin ou du spike est possible, il est logique de retrouver les effets indésirables du vaccin chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes vaccinées.
On sait peu de choses sur la pharmacocinétique du vaccin. Les LNPs du vaccin sont très similaires aux VEs naturels ou exosomes, dont les scientifiques ont essayé d’imiter la structure et la fonction le plus fidèlement possible. D’après le peu d’études effectuées par les fabricants et des chercheurs indépendants, les LNPs des vaccins ARNm circulent dans le sang et s’accumulent dans la rate et le foie chez la souris (et dans une moindre mesure dans de nombreux organes dont les ovaires et les testicules, la moelle osseuse,…). La traduction en protéine spike persiste 6 à 10 jours chez la souris au site d’injection et 8 jours dans les muscles.
La voie d’excrétion des LNPs varie en fonction de leur taille, dans le cas des LNP de vaccins ARNm l’excrétion devrait se faire principalement par les fèces mais aussi par l’urine. Les résultats quantitatifs de ces études suggèrent que d’autres voies d’excrétion que les fèces et l’urine devraient être explorées. Des études antérieures aux vaccins à ARNm suggèrent que l’excrétion des VEs est possible par la salive, la sueur et le lait maternel. Des études ont montré qu’il est très possible que des nanoparticules de taille comparable à celles utilisées pour les vaccins à ARNm soient capables de passage transplacentaire chez l’homme. Les nanoparticules (VEs) sont naturellement présentes dans tous les fluides corporels (y compris les expectorations, la salive et la sueur) et dans les kératinocytes et peuvent transporter des acides nucléiques qui sont ainsi protégés des nucléases. Certains types d’ARN (miRNA) sont sélectivement sélectionnés et enrichis dans les VEs de la sueur à partir du sang.
Aucune étude n’a été trouvée concernant la possibilité de passage des LNPs dans le sperme ; étant donnée la biodistribution dans tous les organes et fluides, un tel passage est a priori possible et devrait être exploré.
L’ARN viral de nombreux virus est présent dans le sang, les sécrétions et les tissus. L’ARNm des vaccins est injecté en quantités plusieurs fois supérieures à l’ARN viral produit lors de l’infection naturelle. Cet ARNm est retrouvé dans le sang dès le premier jour après l’injection et persiste jusqu’à 15 jours, il est capable de s’échapper des LNPs et d’être encapsulé dans des VEs, il est fonctionnel et peut être traduit en protéine. L’ARNm du vaccin nu ou encapsulé dans les VEs se retrouve dans le lait maternel dès la première semaine après l’injection ; il est protégé des sucs gastriques et peut transfecter les cellules néonatales. L’ARN incorporé dans les VEs ou même nu est capable de transfecter des cellules par inhalation ou passage transdermique. L’administration intranasale, orale, transdermique intraoculaire et sous-conjonctivale de VEs porteuses de médicaments a été testée : les LNPs peuvent être administrées par voie cutanée, intranasale, intraconjonctivale et par inhalation ; des expériences ont montré que l’ARNm inclus dans ces LNPs est capable de transfecter des cellules. Des essais de vaccination contre la COVID par inhalation de VEs contenant de l’ARNm ou de la spike ont donné des résultats positifs chez les souris et les primates non humains. Les VEs naturelles sont plus efficaces que les VEs synthétiques.
La protéine spike traduite à partir de l’ARNm du vaccin persiste pendant des mois en grandes quantités chez les vaccinés ; on la trouve sous forme libre dans le plasma et encapsulée dans les VEs qui se forment spontanément à partir des cellules où elle a été produite. Ces VEs peuvent délivrer leur cargaison à différents types de cellules, en particulier aux cellules fœtales des mères vaccinées. La spike peut être trouvée dans les kératinocytes de la peau. Spécifiquement contre les coronavirus, des essais de thérapie génique et de vaccination (notamment avec des ARNm) ont montré la possibilité de transfecter des cellules par voie transcutanée, nasale et par nébulisation à partir de LNPs et même d’ARNm nus. Des exosomes vecteurs de RBD (domaine de liaison) de la spike ou d’ARNm ont été testés par inhalation chez l’animal pour une immunisation anti-COVID-19.
Toutes ces études montrent que les VEs porteuses d’ARNm et de spike pourraient donc être excrétées par différents fluides corporels et pourraient pénétrer par voie transcutanée ou par inhalation chez des individus non vaccinés (ainsi que par le lait maternel chez les nourrissons et par passage transplacentaire chez les fœtus et pourquoi pas par le sperme). L’ARNm nu pourrait également être excrété et pénétrer.
Après avoir minimisé les suicides d’ados, la grande gueule macroniste wargon : «en fait tout le monde s’en fout des soignants non vaccinés, il faut le dire. La LFI, les LR et le FN se battent tous pour les gens qui sont des complotistes et des antivax, ça a tout à voir avec ça» pic.twitter.com/OJHlslkYTt
La vaccination est obligatoire dans la Bundeswehr. Le 24 novembre 2021, la vaccination Covid-19 basée sur la technologie des ARNm a également été incluse dans ce « schéma de vaccination de base » obligatoire. La Bundeswehr a donc un taux de vaccination de près de 100 % (il existe des exceptions dues à des procédures en cours et à des raisons médicales). L’exigence de vaccination militaire s’applique également aux rappels.
Les soldats sont vaccinés pour être soi-disant protégés contre le virus et ne pas infecter les autres. Afin de documenter l’évolution, le Commandement du service médical de la Bundeswehr tient des statistiques précises. Il enregistre jour après jour combien de membres de la Bundeswehr sont infectés – et combien de cas se sont accumulés depuis le début de la pandémie.
Il est particulièrement révélateur que les incidences de la Bundeswehr soient complétées par deux groupes de comparaison : d’une part, celles de l’ensemble de la population allemande (« Allemagne ») et d’autre part, la tranche d’âge des 15 à 59 ans. Le résultat de cette comparaison est étonnant et bouleverse tout ce qui est connu – ou officiellement annoncé –. Il a été démontré que les membres entièrement vaccinés de la Bundeswehr sont infectés plus fréquemment que la population allemande dans son ensemble et le groupe des 15 à 59 ans, qui ont tous deux un taux de vaccination beaucoup plus faible.
Prenons, par exemple, le tableau de bord des données de la Bundeswehr du 10 novembre 2022, 13 heures (voir Figure 1). Nous y voyons les incidences sur sept jours des trois groupes. La courbe rouge symbolise la population totale, la courbe jaune correspond à la tranche d’âge de 15 à 59 ans et la courbe bleue à la Bundeswehr. L’intrigue commence le 11 octobre sur l’axe horizontal du temps à gauche. Il montre que la Bundeswehr compte plus de cas corona que le reste de la population
181 976 soldats servent actuellement dans la Bundeswehr. Avec 101 000 personnes désormais infectées, cela donne un taux de cas de 55 %. Selon l’Institut Robert Koch, le nombre total de cas en Allemagne est de 36 180 077 (au 18 novembre 2022). Le taux de chute pour l’ensemble de la population est donc considérablement plus faible : il est de 43 % – contre 55 % pour la Bundeswehr.
Depuis lors, les soldats sont systématiquement plus infectés que les groupes de comparaison, qui sont vaccinés moins fréquemment.
nous regardons le graphique à barres « Infections après vaccination/guérison au sein de la Bundeswehr » de mi-mai 2022 (voir Figure 3,à l’histoire). Il montre le temps moyen (nombre de jours) qui s’écoule après une vaccination contre le Covid-19 jusqu’à ce que la personne vaccinée soit à nouveau infectée. Le graphique distingue les différents fabricants de vaccins et les marque avec des couleurs différentes. Biontech/Pfizer, par exemple, est représenté par la barre vert turquoise, Astra Zeneca en bleu. La présentation est en outre différenciée selon le nombre de vaccinations réalisées (quatre au total).
Alors que la deuxième vaccination a pu allonger quelque peu le délai de réinfection par rapport à la première vaccination pour certains fabricants (mais pas pour tous), la tendance à partir de la troisième et de la quatrième vaccination est clairement négative : le délai de réinfection est de plus en plus court et plus court.
Chez Biontech/Pfizer, il a fallu 73 jours après la première vaccination pour être à nouveau infecté. La deuxième vaccination a duré 110 jours. Après cela, les valeurs ont de nouveau chuté : à 77 jours pour la troisième et 62 jours pour la quatrième vaccination.
1. Les soldats pratiquement entièrement vaccinés sont plus susceptibles d’être infectés par le coronavirus que le reste de la population, qui est loin d’être aussi régulièrement vacciné. La règle suivante s’applique : plus on est vacciné, plus on est infecté.
2. Le temps jusqu’à la (ré)infection est réduit avec la troisième et la quatrième vaccination. Ce qui suit s’applique : plus on est vacciné, plus on est infecté rapidement.
Pitoyable séance à l’ Assemblée Nationale ! Les macroniens minoritaires devaient tenir jusqu’à minuit pour que le texte ne puisse être voté
Les ministres et les députés macronistes jouent au jeu de l’obstruction afin d’empêcher le RN, la LFI et les LR de voter l’amendement de réintégration des personnels suspendus!
Les journalistes ont seulement retenu qu’un député d’outremer excédé a dit « tu vas la fermer! » à un obstructeur
Voilà le genre de sous amendements déposés par la Macronie pour retarder avant minuit le vote pour la réintégration des soignants non vaccinés Nous sommes à l’Assemblée Nationale en France !
IDRISS DENONCE LE SCANDALE FAST N FURIOUS UNE OFFICINE DE DESINFORMATION PRO INJECTION qui travaillerait pour Libé France Info, l’Express…………
Le fondateur de Fact and Furious, interdit bancaire, violences conjugales, sans aucune compétence, sans expérience ni qualification journalistique devenu en 1 mois factcheckeur validé par l’AFP, cité par tous ces médias AFP, Reuters, Libé, Le Parisien, France Info, Le Monde
Si cela est vrai c’est un véritable scandale médiatique que vient de révéler Idriss Aberkane ,que je cite dans cet article
@Fact_N_Furious aurait même reçu dès sa création l’agrément CPPAP (cad d’agence de presse) . Du jamais vu ! Qui sont les commanditaires de ces papiers qui influencent l’opinion et font la chasse aux sorcières ? #ScandalAFP
@idrissaberkane où l’AFP aurait signé un contrat avec un blog existant depuis un mois et créé par un non journaliste, pour debunker des fake news.
Créée en Décembre 2021, la SASU « facts and furious », présentée comme structure de fact-checking indépendante, reçoit le mois suivant un partenariat prestigieux avec l’Agence France Presse pour « lutter contre les infox » à savoir donc les fausses informations. Immédiatement, cette officine se retrouve entourée d’un très vaste réseau, notamment de journalistes, dont son Président-Fondateur ne disposait pas avant de la créer.
On apprend donc grâce à Idriss Aberkane que ceux qui s’attaquent aux pseudo antivax sont en fait des payés par l’AFP et Libe.
Idriss Aberkane reçoit la femme d’Antoine Daoust du site « Fact and Furious »
Elle accuse son mari chez Idriss Aberkane. Selon elle, il lui aurait dit à elle et sa fille de ne PAS se faire vacciner, et il vendrait des faux tests PCR
Mallika, que nous interviewons, a voulu lancer l’alerte concernant le fonctionnement de Facts and Furious, comme personne morale, et de son fondateur, comme personne physique, ayant déposé plainte pénale contre lui pour violence aggravée. Silence immédiat des agences qu’elle contacte, en particulier l’Agence France Presse, qui se refuse à donner suite. Mallika alerte alors directement le Palais de l’Elysée, qui lui répond très rapidement et se déclare profondément concerné par son alerte, en contraste étrange avec les fins de non recevoir qu’elle a reçu jusqu’ici
Ce que nous démontre Mallika, c’est l’existence la plus vraisemblable d’un réseau d’influence, d’une collection d’officines qui se présentent comme indépendantes mais qui en réalité travaillent de la façon la plus coordonnée dans le but de discréditer des cibles identifiées à l’avance. Selon elle, dans ce réseau, « Facts and Furious » n’aura été qu’un pion de plus, manipulé plus que manipulateur.
Le scandale #FactsAndFurious a démontré comment le pouvoir crée des officines pour discréditer ses ennemis en réunissant des incompétents voire des voyous pour leur donner le grade public de « fact-checkeurs » et leur commander des articles bidons qui seront cités comme fiables
Au delà de la personne morale de la société « Facts and Furious » qui était loin d’être nette et qui pourtant a reçu immédiatement les plus hauts soutiens dans la machine médiatique (
@AFP notamment) c’est un mécanisme général que souligne cette affaire, une méthode …qui consiste à cultiver des officines, les présenter comme indépendantes alors qu’elles travaillent d’une seule voix, les utiliser pour pratiquer le terrorisme intellectuel sur des cibles identifiées à l’avance, et les citer ensuite dans la presse et sur Wikipedia.…
Finalement @Fact_N_Furious aura été au journalisme ce que Surgisphere fut à la production de données scientifiques: un pantin désarticulé qui ne résiste pas à l’enquête la plus élémentaire mais que tous les média proches du pouvoir on cité comme les Saintes Écritures.
Parmi les nombreux organes médiatiques qui ont cité le scandaleux
@Fact_N_Furious sur twitter sans, de toute évidence, mener les diligences appropriées, se trouvent
La prochaine question que doivent poser tous les citoyens : les médias qui se sont compromis en citant l’officine totalement grillée @Fact_N_Furious vont-ils s’excuser et rétracter les articles qu’ils ont dopés déloyalement en la citant?
La FDA américaine avoue que nous ne saurons qu’ en 2025 si les vaxxx sont dangereux mais en attendant des milliers de vies brisées avec la complicité des journalistes , des politiques et de toubibs qui font croire en la sécurité prouvées de ces produits
Ceux qui affirment que les experiences sont terminées et que les injections sont sans danger MENTENT
Je connais personnellement plusieurs jeunes d’une trentaine d’années victimes de gros problèmes cardiaques directement liés aux injections . Faut il y ajouter les vIctimes des opioides et de la mort sur ordonnance qui se poursuit en France en toute impunité . Les blouses blanches peuvent tuer en toute bonne conscience .
Aux Etats Unis ça bouge un peu, le Washington Post avoue que la pandémie ne concerne que les vaccinés et la fda laisse fuiter un document de 2021 annonçant que les rapports des études sur la dangerosité ne seront connus que dans plusieurs années
Saluons le courage d’une femme Brook Johnson,
Plainte de Brook Jackson contre la CRO Ventavia et Pfizer
LE DROIT A L’INFORMATION exige que toute personne soit informee des risques
Étude pédiatrique différée C4591001 pour évaluer l’innocuité et l’efficacité de COMIRNATY chez les enfants de 12 à 15 ans.
Soumission du rapport final : 31 octobre 2023
Étude pédiatrique différée C4591007 pour évaluer l'innocuité et l'efficacité de COMIRNATY chez les nourrissons et les enfants de 6 mois à moins de 12 ans. 31 mai 2024
Étude C4591009, intitulée « A Non-Interventional Post-Approval Safety Study of the Pfizer-BioNTech COVID-19 mRNA Vaccine in the United States », pour évaluer la survenue de myocardite et de péricardite suite à l'administration de COMIRNATY 30 mars 2024
Étude C4591022, intitulée « Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine Exposure during Pregnancy: A Non-Interventional Post-Approval Safety Study of Pregnancy and Infant Outcomes in the Organization of Teratology Information Specialists (OTIS)/MotherToBaby Pregnancy Registry ». 31 05 2025
BOOM!! Taïwan, le nombre de personnes décédées après leur vaccination contre le COVID dépasse le nombre de décès dus au virus lui-même. pic.twitter.com/yrC5hUVOQT
trois quarts de million de personnes sont « mortes subitement » dans seulement 20% de tous les pays en 2022. Les rapports officiels du gouvernement prouvent que la vaccination par le COVID est à blâmer.
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Philippe Juvin fut médecin puis téletoubib . Conseiller santé de Valérie Pécresse il lui suggéra donc la chasse aux non vaccinés . Elle lui doit le naufrage de LR avec un score de 4%
Il est devenu l’inquisiteur des malheureux soignants qui ont refusé l’injection expérimentale
Débordé il n’a plus le temps de lire les études qu’il trouve « excellentes »
Je ne comprends pas l’attitude de M Juvin qui fut longtemps un défenseur de l’hopital . Pourquoi utilise t il sa notoriété contre ces malheureux soignants ? Il sait très bien que les vaccinés ne sont pas protégés de la contamination. Son arguments massue: « il n’est pas normal qu’un soignant ne croit pas en la science »
Débordé il n’ a pas le temps de lire ce qu’il signe
Philippe Juvin, a réussi à récupérer la coquette somme de 100.000 euros… en s’attaquant lui-même en justice. Dans le détail, ce baron du département des Hauts-de-Seine élu depuis 2011 a attaqué en justice, à titre personnel, un permis de construire délivré par sa propre mairie avant de se désister et de signer une transaction financière privée avec le promoteur immobilier au cœur du conflit.
L’affaire remonte à 2017. Le 6 mars, la mairie prend en effet un arrêté municipal autorisant un permis de construire sollicité par une société du groupe Promogim, un poids lourd de la promotion immobilière en France. Franco Suisse souhaite construire sur un terrain de La Garenne-Colombes une résidence de trois étages comprenant une vingtaine de logements destinés à être vendus entre 321.000 et 500.000 euros selon la taille des appartements.
Les données montrent que les joueurs professionnels de football/soccer sont décédés de problèmes cardiovasculaires pendant les parties (match ou entraînement) à un taux 4 fois supérieur au taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.
Elles révèlent également qu’il y a eu plus de 15 fois plus de décès dus à des problèmes cardiovasculaires en 2021 qu’en 2020.
Mais le plus inquiétant est qu’il y a eu 3,5 fois plus de décès en décembre 2021 qu’en 2020, et presque autant de décès en décembre 2021 (7) que la moyenne annuelle des 12 dernières années (7,8 par an).
Dans la deuxième partie de l’article les explications de Stanislas (pseudo) sur les tours de passe passe
L’épidémie de covid restera longtemps un mystère pour les historiens de demain . Comment des économies avancées se sont elles suicidées pour un évènement sanitaire qui ne serait dans doute jamais apparu sur les statistiques des maladies respiratoires ?
Nous avons déja démontré qu’en France la surmortalité de l’année 2020 n’aurait jamais dépassé celle d’une grippe un peu méchante . Hélas , cette « grippe » n’a pas été soignée et ce retour à l’avant deuxième guerre mondiale, ce refus des traitements habituels a tué les plus fragiles. Faut il le répéter, la seule vraie mortalité apparait dans les EHPADS où l’on combine Rivotril et refus de traitement.
La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid
Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population
Il y a quelques années, le DR FAUCI, lui même reconnaissait qu’en 1918, le virus de la grippe espagnole avait peu tué , mais que les millions de morts d’alors avaient été victimes des complications liées au virus à une époque où les antibiotiques n’existaient pas .
En 2020 les vrais médecins soignaient avec zinc, vitamine d et surtout azitromycine , certains y rajoutaient anti staminique et si necessaire anti inflammatoires et anti coagulants
Ils comprenaient que leurs patients devaient être protégés des complications plus dangereuses que le virus …
Certains étaient victimes du covid mais bien d’autres d’une simple grippe ou d’un virus de l’hiver …
Hélas beaucoup de malades furent victimes des télétoubibs et de leurs dévots, classés covid, ils n’eurent droit qu’au doliprane . Il y avait peu de tests pour diagnostiquer les vraies covids et en dehors de l’Ihu quand on testait on montait à 45 cts et plus, de quoi trouver la covid à un morceau de bois…
2020 : toutes les maladies infectieuses pulmonaires ont été codées covid. Ici les hospitalisations après passage aux urgences codées grippe + pneumopathie + bronchite aigue . Donc le covid aurait même remplacé les bactéries. LOL Balèze ce covid
C’est évidement impossible Donc Des personnes atteintes d’infections bactériennes se sont bel et bien vues refuser des antibiotiques de base comme l’Azithromycine.
Hélas tous ces virus furent baptisés civid et l’on ne soigna plus personne, sauf dans la clandestinité :c’est la modification du codage des maladies pulmonaires au cours du temps, passées d’abord par l’estampille IRA, pour terminer par un encodage unique: covid.
Les vraies dimensions de la "pandémie" ?! La vraie "efficacité" des mesures de contrainte violentes qu'on vous a imposées ?! Pas celles qu'on vous a martelées… pic.twitter.com/wpdO45NP7l
Le 15 mars 2020, Macron annonce que «nous sommes en guerre» et déclenche un «état d’urgence» aussi nécessaire qu’opportun pour développer un certain nombre d’opérations d’ingénierie sociale et un business juteux pour Big Pharma.
Un avis de l’HCSP du 5 mars 2020 fait un état de la situation épidémique au 27 février 2020:
« tous les continents sont touchés et les pays notifiant le plus de cas confirmés sont la République de Corée (1 595 cas), l’Italie (400), le Japon (186), l’Iran (139 cas) et Singapour (93 cas) [1]. ». Le microscope est désormais mis sur la terre entière.
Il est très important de comprendre que dans ce tour de prestidigitation normatif du « Covid », (qui rappelons le, est un SIGLE de simplification qui veut dire « maladie d’un coronavirus « 2 » ou « 2019 ») qui prend appui sur toute une gamme des IRA (infections respiratoires aigües (Santé Publique 16 mars 2020), c’est la construction de la première « vague » qui est essentielle, la période qui va de janvier à juin 2020, la suite devenant trouble pour des raisons compréhensibles de saisissement, y compris dans les zones hospitalières (déprogrammations massives d’actes, injections sous secret des affaires, loi votée en 2018, etc.).
Dans les jours qui ont suivi le 15 mars, on assiste à une première historique : un croque mort nommé Jérôme Salomon s’installe sur les chaînes de télé pour débiter les chiffres de « cas », « d’hospitalisations », de « réas » et de « décès »… ce qui va assurer à cette psy-op le succès que n’avait pas réussi à obtenir l’opération ratée de la H1N1.
Je vais tenter, dans un raccourci compliqué, de vous expliquer comment s’est constitué ce tour de prestidigitation de bureaucratie sanitaire et infectiologique, amplifié par un intense bombardement médiatique.
1° Les innovations par rapport à H1N1 pour réussir le coup fumant du Covid
Une codification hospitalière (CIM10) inédite dans l’histoire depuis la création de la T2A : Codes d’urgence et remontées en accéléré inédits
La création en 2016 de SI-VIC suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015
La création en 2014 d’un plan ORSAN REB en complément les plans blancs hospitaliers
Un élargissement du suivi épidémique, du concept de « grippe » à celui de « IRA » (infection respiratoire aiguë)
La taylorisation de services hospitaliers, par l’innovation des « réas éphémère »
2° L’utilisation inédite de la codification CIM10 de mortalité et hospitalière
En janvier 2020, l’OMS crée deux codes d’urgence U07.1 et U07.2 qui auront ensuite des extensions (la France n’appliquera pas U07.2). La 22 ème famille des codes CIM10 « codes d’utilisation particulière » n’a jamais été utilisée de la manière dont elle va l’être dès avril 2020 (première consigne ATIH le 17 mars 2020).
Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont affectés à des racines particulières, ce sont des sortes de codes « coucous » ou « caméléons ». Il existe déjà des codes à coronavirus dans la CIM10 (B342 – B972 – U049 (SRAS)… ZIKA avait été d’abord classé en U06, il y a deux ans, puis, n’étant visiblement pas utilisé, il a été recasé récemment en A925. Comme quoi un code très spécifique aurait pu être créée sans urgence, le comptage eut été aussi efficace mais très décalé dans le temps.
Le principe est que ces codes d’entrée à l’hôpital se font à partir de la détection de « cas possibles » et ils sont remontés en accéléré par la tuyauterie sécurisée SI-VIC qui part vers l’ARS et la DGS. D’où la possibilité pour le croque-mort de ZOOMER, en direct sur un plateau télé, les seuls «Covid».
Ces codes n’ont pas de libellé et ils sont imputés, par décision d’origine inconnue (voir Note du collectif médecins COVID-19 et T2A de mai 2020), à des racines ciblées principalement dans la famille des « maladies respiratoires », et de façon moindre dans celle des « maladies infectieuses », au milieu d’autres pathologies respiratoires et infectieuses très diverses… Ce sont des sortes de codes coucous.
La fameuse expression qui symbolise ce tour de passe passe est : « mort DU Covid ou AVEC le Covid ».
3° L’élargissement de grippe à « IRA »
Le 15 mars 2020, le Réseau Sentinelles qui surveille les diverses épidémies écrit : « En mars 2020, la surveillance des « syndromes grippaux » a été élargie et remplacée par celle des « infections respiratoires aiguës » (IRA) ».
Il faut avoir lu les rapports, réflexions, assises, des plateaux d’infectiologues depuis 20 ans, pour apprécier à quel point les infections respiratoires et leurs exacerbations sont compliquées à diagnostiquer. La bibliographie est énorme (BPCO, grippe, SDRA, asthme, pneumonies Sepsis nosocomiales, etc.). Dans la précipitation et le chaos organisé, le triage des «cas possibles » et des « signes évocateurs de », il n’est pas certain que tout ait été bien confirmé (cf. remontées en accéléré), on peut vérifier ce dernier paramètre par le nombre de tests et d’actes classants sur la période
En élargissant aux IRA donc, le système sanitaire et médical s’ouvre un réservoir important dans les ALD (affections de longue durée) des « IRC » (infections respiratoires chroniques). Il faut aller voir les fiches pathologiques d’AMELI pour bien se rendre compte des chiffres liés aux prises en charge dans ce domaine. En 2018 et 2019, l’effectif est respectivement de 2 874 100 et 3 000 000 de personnes !
Et en terme de décès, sans télés, sans politique, et sans état d’urgence :
2018 : 81 700 décès et 2019 : 84 600… soit 166 300 morts sur 2 ans.
Combien déjà pour le « Covid » sur 2 ans ?…
4° Le plan ORSAN REB (guide méthodologique des situations sanitaires exceptionnelles)
Deux textes, le 20 février et le 16 mars 2020. Ce plan déclenche deux points très importants à retenir :
1° Désignation de 38 établissements de 1ère ligne (des CHU) avec SAMU 15, labo LSB3 et surtout infectiologues référents, puis 183 d’établissements de 2ème ligne qui ont eu pour tâche de trier les « cas possibles » suspectés après avis de l’infectiologue référent mobilisé.
Autrement dit, 10 % des hôpitaux environ sont habilités à recevoir et à isoler des cas possibles Covid au cours des mois de mars, avril et mai 2020. Ceux qui ont suivi un peu, se souviendront que des établissements complets étaient quasi vides.
2° Déprogrammation massive d’autres actes
Quelques remarques à extraire de ce plan :
« L’infectiologie référente » est une petite famille de 700 spécialistes en France. Sur les 38 « infectiologues référents » désignés, 3 sont au conseil scientifique – 1 va ensuite au cabinet de Véran – 3 à la HCSP – 5 sont cotés en conflit d’intérêts de belle facture…
38 % des « Covid » ont été codés en Ile-de-France au pic de la 1ere phase, en avril 2020
et les 4 régions : Ile-de-France, Grand Est, Hauts de France et Auvergne Rhône Alpes représentent 72 % des codages Covid ce même mois…(13 régions en France métropolitaine)
En avril 2020, au pic de l’épidémie 1ère vague, le système hospitalier avait une activité inférieure de 50% à celle de 2019
(Source ATIH : agence technique de l’information sur l’hospitalisation)
Le plan ORSAN REB, sorte de « en même temps » étonnant, a tellement durci les normes d’habilitation à la prise en charge hospitalière sous , qu’il en a réduit la capacité hospitalière de facto.
Dans son étude annuelle de 2021, le conseil d’état « conseil d’état ; étude annuelle d’ états d’urgence : la démocratie sous contrainte » formule :
Page 149 :
« Proposition n° 1 – ne concevoir le déclenchement d’un état d’urgence que face à une crise de haute intensité (« crise majeure ») à laquelle la puissance publique ne peut pas répondre dans le cadre de dispositifs d’action et de régimes juridiques prédéterminés. »
5° L’étrange dissociation suggérée au fil du temps entre « covid » et « maladies respiratoires historiques »
Si on lit attentivement la montagne de consignes, recommandations, prises en charges parue entre janvier et mai/juin 2020, ou mieux, les textes des infectiologues des années précédents 2020, il apparaît assez étrangement que la liste des symptômes déployée correspond peu ou prou à celle de la gamme complète des infections respiratoires hautes et basses répertoriées.
Les premiers textes (dont HCSP : Haut conseil de la santé publique mars et avril 2020) dégagent péniblement des différences dans les cas groupés de pneumonies en Chine, aux USA , avec abondance de conditionnel et en cherchant bien quelques cas à travers le monde, réussissent à dégager quelques différences dans les « signes évocateurs de » ou les « suspicions » ou encore les « pneumonies associées à la « covid19 » (anosmie, agueusie, signes dermatologiques, signes digestifs), puis les fameux asymptomatiques, et les « comorbidités » qui sont d’ailleurs toujours évoquées dans les études des infections respiratoires, avant 2020.
De fait, « COVID », simplification lexicale et administrative, a non seulement remplacé médiatiquement les exacerbations saisonnières des rhumes, grippes, rhinites, angines, pneumonies, BPCO, asthme, SDRA, pneumopathies, toute la liste de la pneumologie, mais de plus, la panique médiatique continuelle sur les « signes évocateurs de » a provoqué cette sorte de fixation amplifiante des sensations, du genre que peut avoir une ado coquette à la vision d’un soudain point noir apparaissant au milieu de son joli visage.
6° Bilan 2020 « covid » pour l’activité hospitalière (source scan santé ATIH)
218 869 séjours « covid » sur 655 961 « maladies respiratoires » la plus basse activité historique dans cette famille de CMD (catégorie majeure de diagnostic CMD4). Si on ne tient pas compte des codes d’urgence U07.1
218 869 séjours « covid » sur 27 866 237 séjours totaux, la plus basse activité hospitalière par rapport aux années précédentes
7° Le « covid » a-t-il confiné ses concurrents soudainement en semaine 12 de mars 2020 ?
Sur le plan de la bureaucratie sanitaire, on peut affirmer que le « N-COV », nom initial de l’OMS janvier 2020) , devenu « Sars Cov 2 » ensuite, a été très autoritaire avec ses confrères virus
Le CNR (centre national de référence des virus), lors de sa restitution d’activités épidémiques de 217- 2018, dans le cadre de la surveillance réseau Sentinelles. Je cite :
« Les CNR-IPP et -HCL ont analyse par IHA un total de 976 virus grippaux parmi les virus isoles dans le cadre de la surveillance du réseau Sentinelles en population générale ou dans les armées ou isolés de prélèvements de patients hospitalisés ou de personnes agées vivant en collectivité. Ces souches sont issues de prélèvements des différentes régions de France.
Ainsi au total, 567 virus grippaux de type A dont 480 virus A(H1N1)pdm09, 87 virus A(H3N2) et 409 virus de type B dont 400 de lignage B-Yamagata et 9 de lignage B-Victoria ont été caracterisés »
Cette fois, en semaine 12 de 2020, probablement pour la première fois dans l’histoire, le virus du « Covid » a confiné également toute la nombreuse concurrence des virus respiratoires historiques. Les virus de la grippe et des exacerbations respiratoires diverses ont fui la terre sous les caméras.
…… Ou alors on n’a pas trouvé ce qu’on n’a pas cherché .
7° Le tour de passe passe de taylorisation des réas éphémères
Il resterait à traiter l’astuce des réas éphémères dans les espaces de soins critiques, entre mars et juin 2020, qui a permis de doubler le nombre de lits, en « armant » des lits moins dotés et en organisant des équipes de soignants et la rotation accélérée des patients (Cour des comptes au Sénat en juillet 2021). Si on met en comparaison les journées d’entrée en « réas » et le nombre de lits opérationnels par département, il est difficile d’entrevoir une surcharge, compte tenu du fait que l’activité est moitié moindre que celle de 2019.
Pour finir, une analyse simple des différents tableaux de l’activité hospitalière qu’on trouve en ligne sur SCAN SANTE de l’ATIH montre clairement qu’en 2020, il ne s’est rien passé de plus que les années précédentes sur la famille CMD4 des « maladies respiratoires » et CMD 18 « infectieuses ».
En 2021 et 2022 les codes d’urgence continuent à être codés à un rythme identique..
Pour information, l’OMS a sorti début 2022 la nouvelle codification CIM11, qui va se mettre en place progressivement, qui fait entrer « Covid » dans le langage courant hospitalier et fait disparaitre les codes Covid d’urgence de U07.1 et suivants en codes RA01.0 – RA01.1 désormais officiels.
Les essais sociaux de dressage, d’apartheid, de traçage, pendant l’exercice de 2020 vont durer aussi longtemps que le permettront les réservoirs des maladies respiratoires chroniques.
NB :
Tout ce qui suit est basé sur une abondante lecture de la bibliographie, d’études, de consignes, de rapports, d’algorithmes de prise en charge et de plans épidémiques des agences, organisations et systèmes sanitaires, infectiologiques et hospitaliers, avant et après 2020. (OMS – Santé Publique – conseil scientifique – ATIH – HAS – HCSP – SF2H – ANSM – DGS – Institut Pasteur – VIDAL – AMELI – DREES – INSEE – CEPIDC INSERM – SENTINELLES – SOS Médecins – EPIPHARE – CCNE – Académie médecine – COSV – SFM –SPILF- IRSAN – ANSM ).
Qui me trouvera « complotiste » insultera directement les membres de ces éminentes structures.