ALERTE; les multi injectés peuvent ils contaminer leur entourage avec la protéine spike post vaccxx et déclencher chez eux les effets secondaires ?

Et si les boomers angoissés qui en sont à leur cinq ou sixième doses contaminaient leurs petits enfants avec le produit expérimental? Et si les mamans injectées transmettaient l’ARMm à leurs bébés?

AUCUNE ETUDE N A PU PROUVER LE CONTRAIRE AUCUNE

La biologiste Hélène Banoun démontre la probabilité d une telle contamination non de la covid mais du processus qui transforme en usine à fabriquer la protéine spike avec tous les désastres qui en découlent

Des quantités énormes d’ARNm sont injectées par rapport à la circulation d’un virus lors d’une infection naturelle : jusqu’à 10 à 7 fois plus, selon le professeur Jean-Michel Claverie

L’ARNm du vaccin est présent dès le premier jour et persiste dans la circulation sanguine pendant au moins 2 semaines après l’injection ; sa concentration commence à diminuer après 4 jours. Cette durée de vie est beaucoup plus longue que ne le prétendaient les fabricants sur la base de brèves études menées sur des rats. L’ARNm transporté est encapsulé dans les LNPs mais se retrouve dans le plasma (c’est-à-dire non associé aux globules blancs). Cet ARNm est capable d’être traduit en protéine spike dans les cellules et les tissus sensibles.

De l’ARNm du vaccin est retrouvé dans le lait de 1/10 des femmes étudiées (4/40) la première semaine après la vaccination avec le vaccin à ARNm (que ce soit après la dose 1 ou après la dose 2).

Toutes ces données ne permettent pas d’exclure que les LNPs provenant de vaccins à ARNm soient capables d’atteindre le fœtus d’une mère vaccinée pendant la grossesse.

La protéine spike traduite à partir de l’ARNm du vaccin persiste pendant des mois en grandes quantités chez les vaccinés ; on la trouve sous forme libre dans le plasma et encapsulée dans les VEs qui se forment spontanément à partir des cellules où elle a été produite.

PFIZER ADMET LA POSSIBILITE D’EXCRETION VACCINALE

En matière de « vaccins » covid, il s’agirait de l’excrétion du vaccin par les vaccinés. Ils contamineraient en relâchant la spike, l’ARN ou des nanoparticules.

EN THEORIE C’ EST POSSIBLE AVEC LES VIRUS VIVANTS

MAIS PAS DANS LE CAS PRESENT PUISQUE LE VACCCX NE CONTIENT PAS DE VIRUS VIVANT C’est la thèse des teletoubibs

Problème PFIZER ADMET LA TRANSMISSION VACCINALE …………………….rebaptisée « Exposition environnementale » https://cdn.pfizer.com/pfizercom/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf

Ils donnent des exemples : un vacciné qui contamine sa compagne par contact sexuel par inhalation ou par contact cutané »

on peut être contaminé par la protéine spike produite en grandes quantités par les vaccinés, par l’ARNm, ou par des nanoparticules lipidiques.

À la pointe de la technologie : les exosomes circulants avec la protéine de pointe COVID sont induits par la vaccination BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) avant le développement d’anticorps : un nouveau mécanisme d’activation immunitaire par les vaccins à ARNm

Les exosomes circulants isolés d’individus vaccinés contenaient la protéine de pointe SARS-CoV-2 Ag S2

https://www.jimmunol.org/content/207/10/2405

AVEC TOUS LES RISQUES QUI EN Découlent

(PDF) Journal of Neurological Disorders Potential Mechanisms for Human Genome Integration of Genetic Code from SARS-CoV-2 mRNA Vaccination: Implications for Disease

La découverte d’ARNm dans le lait maternel illustre à quel point la sécurité des vaccins covid a été survendue.

@CDCDirectora insisté sur le fait qu’il était sans danger pour les femmes qui allaitent, mais les études n’avaient jamais été réalisées C’était « complètement imprudent » en l’absence de données de sécurité adéquates

@akheriatyhttps://maryannedemasi.substack.com/p/finding-mrna-in-breast-milk-typifies

https://greatgameindia.com/mrna-vaccine-shedding/

EXTRAIT DE L ARTICLE D’HELENE BANOUN

État actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid-19 ; possibilité de contamination de l’entourage des personnes vaccinées par ces produits

  • November 2022

Authors:

Helene Banoun at French Institute of Health and Medical Research

Helene Banoun

Pourquoi s’intéresser à cette hypothèse, qui peut paraître conspirationniste ?

L’expression  » excrétion vaccinale  » désigne classiquement l’excrétion éventuelle d’un virus par une

personne fraîchement vaccinée contre ce virus ; ceci n’est valable que pour les vaccins à virus vivants

atténués (ROR, varicelle, rotavirus, grippe par pulvérisation nasale).

Aucun vaccin COVID-19 n’utilise cette formule. Par conséquent, il n’y a aucun risque qu’une personne

vaccinée transmette un virus vaccinal. Cependant, les vaccins COVID-19 à base d’ARNm sont les

premiers à être utilisés commercialement chez l’homme à l’échelle mondiale et aucune étude n’a été

menée concernant l’excrétion éventuelle du vaccin lui-même (nanoparticules lipidiques contenant

l’ARNm) de l’ARNm du vaccin ou du produit du vaccin, la protéine spike traduite par les cellules du

vacciné.

La vaccination anti- Covid a débuté en décembre 2020. Le premier témoignage publié d’excrétion

vaccinale que j’ai vu date de décembre 2021, celui du Dr Ray Sahelian [1] : il rapportait des cas de

collègues médicaux ou scientifiques ayant observé des symptômes proches de ceux des effets

indésirables du vaccin après avoir été en contact avec des personnes fraîchement vaccinées ; il

proposait une excrétion des produits du vaccin par la peau et les voies respiratoires et demandait des

études complémentaires.

Au début, ce type de témoignage ne me paraissait pas très crédible, mais ils se sont accumulés et en

octobre 2021 j’ai reçu un témoignage d’un groupe de soignants français : ils ont observé un accident

vasculaire cérébral chez un enfant de 7 ans sans facteur de risque et dont les parents avaient été

fraîchement vaccinés. Il existe des groupes Telegram répertoriant des témoignages de patients et de

médecins. Tous ces témoignages font état de symptômes ou d’affections signalés dans les bases de

données d’effets indésirables des vaccins COVD-19 : les effets indésirables des vaccins ARNm contre

la COVID-19 sont désormais reconnus par les agences réglementaires (voir les bases de données

VAERS et Eudravigilance, ainsi que l’ANSM, France).

Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike qui a depuis été reconnue comme la principale

responsable de la pathogénicité du SRAS-CoV-2 [2,3,4,5,6]. Par conséquent, dans le cas où le vaccin

ou son produit (la spike) passerait du vacciné au non-vacciné, les effets indésirables du vaccin

devraient être retrouvés chez certaines personnes non vaccinées en contact avec des personnes

vaccinées. L’exploration des pathologies liées au vaccin dans les classes d’âge non vaccinées en contact

avec des personnes vaccinées pourrait donner des indications dans le sens d’une excrétion vaccinale

mais elle ne donne pas de résultats significatifs (non publié). Comme il y a plus de 400 pathologies

liées aux effets indésirables des vaccins dans les bases de données de déclaration de pharmacovigilance

(voir par exemple les données britanniques, les données de notification spontanée pour le vaccin Pfizer

en mai 2021 [7]), ce grand nombre dilue les signaux qui pourraient apparaître dans les groupes d’âge

non vaccinés.

En revanche, l’analyse des données européennes, israéliennes et américaines montre que pour le groupe

d’âge 0-14 ans non vacciné, la plupart des associations entre la mortalité et la vaccination chez l’adulte

sont positives : la surmortalité dans les groupes d’âge non vaccinés au début des campagnes de

vaccination pourrait s’expliquer par un phénomène de transmission du vaccin ou de ses produits. Ce

schéma de corrélations positives augmente de la semaine de la vaccination à la semaine 18 après la

vaccination, puis disparaît. Il indique des effets négatifs indirects de la vaccination des adultes sur la

mortalité des enfants âgés de 0 à 14 ans au cours des 18 premières semaines suivant la vaccination.


En ce qui concerne le vaccin et ses produits, il peut s’agir de la transmission de spike circulant chez le
vacciné (sous forme libre ou incluse dans des exosomes ou vésicules extracellulaires – VE), de la
transmission de l’ARNm nu circulant ou encapsulé dans les nanoparticules lipidiques (LNP) complètes.
Il convient donc d’étudier la capacité des LNPs, de l’ARNm et de la spike vaccinale à être excrétés par
différentes voies possibles, puis la capacité des mêmes produits à pénétrer par différentes voies dans
l’organisme de personnes non vaccinées en contact étroit avec des personnes vaccinées.
L’excrétion des LNPs contenant de l’ARNm, l’excrétion de l’ARNm modifié codant pour la spike, et
l’excrétion de la spike produite par les vaccinés n’ont pas été étudiées dans la phase d’essai des vaccins,
contrairement aux recommandations des régulateurs concernant les thérapies géniques. Les études
pharmacocinétiques des nanoparticules en général n’ont pas exploré l’excrétion des transporteurs ou des
molécules transportées. Ce domaine devrait être exploré.

Le protocole de l’essai de phase I/II/III de Pfizer sur les vaccins à ARNm COVID-19 (qui a débuté en mai 2020) mentionne la possibilité de passage du produit étudié par inhalation ou contact cutané et de passage par le sperme d’un homme exposé par inhalation ou contact cutané et de passage par le lait maternel ; la possibilité d’une réaction indésirable au vaccin suite à ces expositions est également mentionnée. [15]

Les données de Pfizer indiquent clairement qu’une femme enceinte peut être exposée à  » l’intervention étudiée en raison d’une exposition environnementale.  » L’exposition environnementale peut se produire par « inhalation ou contact avec la peau ». Voici quelques exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse :
– Un membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé de sexe féminin signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention étudiée par inhalation ou par contact cutané.
– Un membre de la famille ou un prestataire de soins de santé de sexe masculin qui a été exposé à l’intervention étudiée par inhalation ou contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour de la période de conception.

L’ARN viral de certains virus persiste longtemps dans le cerveau, les yeux, les testicules : ceci a été démontré pour le virus de la rougeole, le virus Ebola, Zika et Marburg. Le SRAS-CoV-2 persiste dans les voies respiratoires et l’intestin. Des ARN viraux sont également détectés dans les sécrétions, le sang ou les tissus. L’excrétion prolongée de ces ARN dans les voies respiratoires, les selles, la sueur, le liquide conjonctival et l’urine est courante. Des études ont montré que l’ARN viral complet peut persister à long terme. Cet ARN persistant peut être traduit en protéines même si aucun virus viable ne peut être assemblé. Chez les patients qui développent plus tard un COVID long, l’ARN viral est retrouvé dans le sang dans la phase aiguë de la maladie[26].

Il est important de ne pas négliger ces témoignages car les études requises de pharmacocinétique et notamment d’excrétion du vaccin et de ses produits n’ont pas été réalisées malgré la réglementation en vigueur pour les thérapies géniques, qui incluent les vaccins à ARNm selon la définition de ces produits géniques. De plus, le doute sur la possible transmission du vaccin crée un climat malsain de suspicion des non-vaccinés envers les vaccinés : une clarification serait donc la bienvenue. Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike, reconnue depuis comme la principale responsable de la pathogénicité du virus SRAS-CoV-2 : si la transmission du vaccin ou du spike est possible, il est logique de retrouver les effets indésirables du vaccin chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes vaccinées.

On sait peu de choses sur la pharmacocinétique du vaccin. Les LNPs du vaccin sont très similaires aux VEs naturels ou exosomes, dont les scientifiques ont essayé d’imiter la structure et la fonction le plus fidèlement possible. D’après le peu d’études effectuées par les fabricants et des chercheurs indépendants, les LNPs des vaccins ARNm circulent dans le sang et s’accumulent dans la rate et le foie chez la souris (et dans une moindre mesure dans de nombreux organes dont les ovaires et les testicules, la moelle osseuse,…). La traduction en protéine spike persiste 6 à 10 jours chez la souris au site d’injection et 8 jours dans les muscles.

La voie d’excrétion des LNPs varie en fonction de leur taille, dans le cas des LNP de vaccins ARNm l’excrétion devrait se faire principalement par les fèces mais aussi par l’urine. Les résultats quantitatifs de ces études suggèrent que d’autres voies d’excrétion que les fèces et l’urine devraient être explorées. Des études antérieures aux vaccins à ARNm suggèrent que l’excrétion des VEs est possible par la salive, la sueur et le lait maternel. Des études ont montré qu’il est très possible que des nanoparticules de taille comparable à celles utilisées pour les vaccins à ARNm soient capables de passage transplacentaire chez l’homme. Les nanoparticules (VEs) sont naturellement présentes dans tous les fluides corporels (y compris les expectorations, la salive et la sueur) et dans les kératinocytes et peuvent transporter des acides nucléiques qui sont ainsi protégés des nucléases. Certains types d’ARN (miRNA) sont sélectivement sélectionnés et enrichis dans les VEs de la sueur à partir du sang.

Aucune étude n’a été trouvée concernant la possibilité de passage des LNPs dans le sperme ; étant donnée la biodistribution dans tous les organes et fluides, un tel passage est a priori possible et devrait être exploré.

L’ARN viral de nombreux virus est présent dans le sang, les sécrétions et les tissus. L’ARNm des vaccins est injecté en quantités plusieurs fois supérieures à l’ARN viral produit lors de l’infection naturelle. Cet ARNm est retrouvé dans le sang dès le premier jour après l’injection et persiste jusqu’à 15 jours, il est capable de s’échapper des LNPs et d’être encapsulé dans des VEs, il est fonctionnel et peut être traduit en protéine. L’ARNm du vaccin nu ou encapsulé dans les VEs se retrouve dans le lait maternel dès la première semaine après l’injection ; il est protégé des sucs gastriques et peut transfecter les cellules néonatales. L’ARN incorporé dans les VEs ou même nu est capable de transfecter des cellules par inhalation ou passage transdermique. L’administration intranasale, orale, transdermique intraoculaire et sous-conjonctivale de VEs porteuses de médicaments a été testée : les LNPs peuvent être administrées par voie cutanée, intranasale, intraconjonctivale et par inhalation ; des expériences ont montré que l’ARNm inclus dans ces LNPs est capable de transfecter des cellules. Des essais de vaccination contre la COVID par inhalation de VEs contenant de l’ARNm ou de la spike ont donné des résultats positifs chez les souris et les primates non humains. Les VEs naturelles sont plus efficaces que les VEs synthétiques.

La protéine spike traduite à partir de l’ARNm du vaccin persiste pendant des mois en grandes quantités chez les vaccinés ; on la trouve sous forme libre dans le plasma et encapsulée dans les VEs qui se forment spontanément à partir des cellules où elle a été produite. Ces VEs peuvent délivrer leur cargaison à différents types de cellules, en particulier aux cellules fœtales des mères vaccinées. La spike peut être trouvée dans les kératinocytes de la peau. Spécifiquement contre les coronavirus, des essais de thérapie génique et de vaccination (notamment avec des ARNm) ont montré la possibilité de transfecter des cellules par voie transcutanée, nasale et par nébulisation à partir de LNPs et même d’ARNm nus. Des exosomes vecteurs de RBD (domaine de liaison) de la spike ou d’ARNm ont été testés par inhalation chez l’animal pour une immunisation anti-COVID-19.

Toutes ces études montrent que les VEs porteuses d’ARNm et de spike pourraient donc être excrétées par différents fluides corporels et pourraient pénétrer par voie transcutanée ou par inhalation chez des individus non vaccinés (ainsi que par le lait maternel chez les nourrissons et par passage transplacentaire chez les fœtus et pourquoi pas par le sperme). L’ARNm nu pourrait également être excrété et pénétrer.


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11 commentaires pour ALERTE; les multi injectés peuvent ils contaminer leur entourage avec la protéine spike post vaccxx et déclencher chez eux les effets secondaires ?

  1. Jean-Marie GLANTZLEN dit :

    Comment pouvez-vous être complotiste à ce point et nous aider, nous les non-mougeons, à conforter nos certitudes fondées sur des infos de la planète entière ?

    Vous méritez notre reconnaissance, même s’il faut garder son sens critique et ne pas forcément être toujours d’accord avec vous sans nuances.

    Hélas trop de ténors de notre camp ne se sont pas encore dépasteurisés et tiennent à l’affirme.

    Il est urgent que pour le moins ils survolent les deux tomes résumant les recherches et le travail de Dawn LESTER et David PARKER sous le titre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malade. Pourquoi tout ce que nous croyons savoir sur la maladie est faux ». Editions NouvelleTerre.

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    • herve_02 dit :

      C’est marrant comme chacun décide de SA vérité…

      > même s’il faut garder son sens critique et ne pas forcément être toujours d’accord avec vous sans nuances.

      De ce point de vue, comment être certain de ne pas être un mougeon ? non pour le covid et oui pour le climat ? la nature humaine est assez exceptionnelle dans ses contradictons.

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      • Lepiaf18 dit :

        Excellent… Comme d’habitude !
        Qui n’a pas téléchargé sa petite appli Ecowatt ?

        Pour les mougeons du « Climat »; Est-ce que vous pensez qu’appuyer sur vos interrupteurs et débrancher vos prises va compenser le gaspillage d’énergie engendré par ce genre d’application (serveurs dédiés, bureaux et ordis de la start-up) ?. Elle ne serve strictement à rien du point de vue « économie d’énergie »; voyant au vert depuis le début ! Ce matraquage médiatique ne vous rappelle-t-il pas les comptages journaliers des morts puis des « cas » Covid quand il n’y avait plus assez de « morts »? Leur rôle est ailleurs; pistage et comptage, formatage d’esprits, toujours et encore, histoire de voir qui est malléable et qui l’est moins !
        Et vous sautez à pieds joints (les mougeons !)dans une énième combine pour vous mettre les menottes aux poignets. Pourtant c’est avec des gros sabots qu’ils y viennent histoire d’essayer de bien faire peur !

        Eh… la génération « clic-clic-smartphone »; le Linky vous l’aviez pas vu arriver ?
        C’est beau de connaître sa conso sur son smartphone, mais ça sert pas à grand chose. Surtout quand il n’y a qu’à relever avec un papier et un crayon et reporter ça sur un tableur par exemple. Bon, d’accord, faut faire le boulot. Là ils le font pour vous et ne vous le font pas payer, ça ne vous met pas un peu la puce à l’oreille ?
        Rappelez-vous l’adage: « quand c’est gratuit, c’est vous le produit » !
        Au fait, où est passée la bande à Cédric Ô, ex-Secrétaire d’Etat au numérique, le triste sire qui a mis le pied à l’étrier de cette Start-up clownesque. Rappelez-vous les #Tousanticovid et #CovidTracker… Ça c’était pour la mise en bouche; on entre maintenant dans le dur !
        En même temps, quand je vois aux actus quelques petits chinois qui se révoltent, ça me fait rire ! Bon un peu jaune quand même le rire; parce que eux essaient de se sortir de ce carcan alors que nous on y file tout droit et qu’il s’en trouve un nombre bien trop important pour applaudir !

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  2. Catherine Bitsch dit :

    Bonjour Monsieur Gibertie,

    Merci pour votre travail ininterrompu d’information sur tout ce qui se passe d’inquiétant en ce moment. J’avais vu une émission dans laquelle on disait que Pfizer avait volontairement créé des vaccins « autodiffusants » (« self spreading vaccine »). Ce vaccin aurait pour but de « vacciner » les non injectés par contact avec ceux qui avaient reçu l’injection, soit par contact physique direct soit en respirant le même air. Il disaient que les laboratoires fabriquant des vaccins continuaient à faire des recherches sur ce sujet. Je n’ai malheureusement pas noté la source de cette information à l’époque et je n’arrive plus à la retrouver mais je vous en touche un mot quand même. Si jamais je la retrouve, je vous la signale. Je vous souhaite bon courage et bonne santé et merci encore.

    Cordialement,

    Catherine Bitsch

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  3. Roubachoff dit :

    Mon « Covid », en avril 2021, n’était accompagné d’aucun symptôme grippal. Juste un mal de gorge passager puis de la fièvre. En revanche, faute de soin, le processus inflammatoire a duré, et j’ai fini avec une jolie petite péricardite. La seule source de contamination que j’ai reconstituée (mais bien entendu, je ne suis pas sûr à 100%) ce sont des vaccinés de frais qui m’auraient refilé leur protéine Spike. (D’où le caractère atypique de ma maladie.) Argument supplémentaire, à l’époque, l’explosion des cas correspondait à l’intensification de la campagne d’injection. Bien entendu, tous les médecins à qui j’en ai parlé m’ont regardé comme si j’était un « platiste ». Tas d’enflures !
    Alors, merci Hélène Banoun. Pour être sûr, il faudrait vérifier la présence de Spike chez les vaccinés après l’injection (par exemple pendant six mois) et pas seulement mesurer leurs anticorps.

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    • Lepiaf18 dit :

      « Pour être sûr, il faudrait vérifier la présence de Spike chez les vaccinés après l’injection (par exemple pendant six mois) et pas seulement mesurer leurs anticorps. »

      Oui mais pour ça, il faudrait pouvoir la « tracer »; et là « silence et bouche cousue »; composition exacte de l’ARNm sous brevet! Et qui s’est donné la peine de chercher parmi les labos ? A part les PCR foireux qui rapportent énormément, encore actuellement, combien de séquençage par rapport au nombre de contaminations avérés?
      Certains nous ont même assuré, la main sur le cœur, que c’était la même que celle du virus, mais « désactivée », visiblement pas assez la désactivation!

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  4. Michel C dit :

    Heidi heido heida. Ha ha.
    Un petit air d’URSS, voire de Reich. Vous vous souvenez? On faisait des piqures de calmants aux opposants politiques pour les endormir. On y est :

    J’aime

  5. Marie dit :

    Et cette histoire de graphène, qu’en pensez-vous ?

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