HISTOIRE: quand les journalistes faisaient la promotion de la lobotomie et facilitaient son adoption au détriment des avis scientifiques réservés. Les responsabilités de la presse dans les erreurs médicales

La presse n’ a pas été un acteur neutre et objectif lors de la crise sanitaire. Elle a sélectionné une vérité imposée comme la Vérité. Elle a contribué à discréditer des scientifiques rreconnus, a censuré les études scientifiques les plus sérieuses. Pire , elle a pesé dans les décisions , et porte une lourde responsabilité dans les erreurs commises.

Le phénomène n’est pas nouveau, la presse, en son temps imposa la lobotomie comme parfait traitement des maladies mentales même si cette boucherie transforma des milliers de victimes en légumes vivants.

Comment la médecine a-t-elle pu accoucher d’une telle invention, et plus incroyable encore, la couronner du prix Nobel ?  L’insuffisance des connaissances ne limitait pas l’esprit d’entreprise des thuriféraires de la lobotomie, qui voyaient alors des indications partout et ont eu le scalpel bien leste.

Les premières lobotomies réalisées par Egas Moniz consistaient à interrompre les circuits neuronaux responsables des troubles psychotiques. Pour cela, on glissait un petit scalpel de chaque côté du front par un trou de trépan afin de déconnecter les lobes frontaux du reste de l’encéphale avec les destructions neuronales que cela engendrait.

Des centaines de travaux académiques ont analysé la couverture médiatique de la recherche biomédicale. Ils ont montré que les observations scientifiques couvertes par les médias sont fréquemment embellies par des distorsions et omissions. Celles-ci sont souvent déjà présentes dans les publications scientifiques et se propagent, voire se renforcent, dans les communiqués de presse publiés par les institutions scientifiques. Elles sont alors reprises, souvent sans critique, par les médias. De plus, le choix des sujets traités par les médias accentue les biais de publication privilégiant les observations initiales et celles qui rapportent un effet positif. Il en résulte que les observations biomédicales rapportées par les médias sont souvent contredites par les recherches ultérieures sans que le public en soit informé. 

On est pour le moins surpris de retrouver des psychanalystes parmi les plus ardents promoteurs de la technique (Serge Lebovici , qui devint par la suite le chef de file de la pédopsychanalyse, est l’un d’eux, qui rapportait avec ces collègues la pratique d’une lobotomie chez un jeune délinquant sur l’insistance de sa mère !)On assiste donc à l’engouement rapide pour la technique, en dépit de quelques réserves initiales, et de l’opposition déterminée de certains psychiatres (Baruk, notamment)

 La lobotomie a été considérée comme révolutionnaire par une grande partie du public pendant plusieurs années. Dans un article publié par le New York Times en 1937, le journaliste William Laurence la présente comme une « opération chirurgicale pour l’âme ». Au total, près de 40 000 Américains ont été lobotomisés. Au plus fort de la mode, en 1949, ils ont été 5 000. La procédure était si populaire que des centaines d’individus se sont portés volontaires pour la subir une deuxième fois. Certains sont même passés trois fois sur le billard.

La lobotomie (ou leucotomie) est une intervention chirurgicale consistant à sectionner les fibres reliant différentes parties du cerveau afin de les « déconnecter ». Ce sont les lobes frontaux (cortex préfrontal) qui sont le plus souvent concernés et « isolés » du reste de l’encéphale.

Le terme de lobotomie fait souvent peur en raison de ses débuts, dans la première moitié du XXè siècle (dans les années 1930 avec le neurologue portugais Egas Moniz qui obtint le Prix Nobel en 1949). Il s’agissait d’une lobotomie destinée à traiter certaines maladies mentales telles que la schizophrénie, voire l’épilepsie, puis d’autres troubles mentaux et moteurs par la suite.

Les séquelles étaient parfois irréversibles, et altéraient en profondeur la personnalité du patient…

Cette lobotomie n’était satisfaisante ni médicalement ( et 6 % de décès) ni d’un point de vue éthique, d’autant qu’elle était irréversible.

À sa suite, dans les années 1940-1950, le neuropsychiatre américain Walter Freeman a pratiqué de nombreuses lobotomies frontales transorbitaires particulièrement violentes. Elles consistaient, après une anesthésie sommaire (provoquée par un électrochoc), à passer sous l’orbite (sous l’arcade sourcilière) et à enfoncer de 7 cm un instrument pointu (« pic à glace ») dans le sinus frontal à l’aide d’un maillet. En remuant la main, il déconnectait les lobes frontaux de ses malades. Quelques minutes suffisaient pour réaliser cette opération.

 W. Freeman a parcouru les États-Unis et opéré entre 2 500 et 4 000 personnes avec 14 % de décès des suites opératoires, de nombreuses séquelles irréversibles

Pour promouvoir sa technique, et avant même d’en publier les trois premiers cas dans une revue médicale, il contacta un ami journaliste. Celui-ci publia en novembre 1936 dans le Evening Star le premier article de presse en faveur de la lobotomie (Ogren, 2013). Ensuite, et pendant une dizaine d’années, la presse américaine a publié de nombreux articles qui étaient tous très favorables à cette intervention. De rares articles mentionnèrent les inconvénients du traitement en les édulcorant : certes les patients étaient très apathiques après l’opération, mais ceci était préférable à leur état antérieur (Diefenbach, Baumeister et West, 1999 ; Ogren, 2013).

Entre 1945 et 1955 les articles de presse devinrent plus nuancés concernant les bénéfices et l’étendue des applications de la lobotomie aux divers troubles mentaux. Cependant, les articles en décrivant clairement les inconvénients et les échecs (y compris le taux de mortalité post-opératoire qui atteignait 10 % dans certains hôpitaux) restèrent rares, d’autant qu’Egas Monitz reçut en 1949 le prix Nobel (Diefenbach et al., 1999 ; Ogren, 2013).

Après 1955, la presse publia de moins en moins d’articles consacrés à la lobotomie. Le nombre d’interventions chuta brutalement au début des années 60, quand l’usage des premiers neuroleptiques se répandit en même temps qu’un bouche-à-oreille croissant parmi les psychiatres concernant l’inefficacité et la dangerosité de la lobotomie préfrontale.

Il faut savoir que les lobes frontaux gèrent un grand nombre de fonctions cognitives (notions mathématiques, mémoire, jugement, planification, personnalité, comportement social et sexuel, etc.) et exerce une partie du contrôle moteur du corps (mouvements volontaires).

Un cas est d’ailleurs resté célèbre, celui d’Eva Peron, la femme du dirigeant populiste argentin

Eva Peron, épouse du dictateur argentin, Juan Peron lobotomisée pour soulager des douleurs provoquées par un cancer de l'utérus. (c) DR

Eva Peron, épouse du dictateur argentin, Juan Peron lobotomisée pour soulager des douleurs provoquées par un cancer de l’utérus. (c) DR Juan Peron. En 1952, elle a été lobotomisée pour un cancer de l’utérus qui l’a emportée à l’âge de 33 ans. L’opération avait ici une visée antalgique, autrement dit celle d’atténuer les douleurs.

Sorti en 1975, le film Vol au-dessus d’un nid de coucou, dans lequel le personnage principal incarné par Jack Nicholson se fait lobotomiser, achève de retourner l’opinion publique.

Fait particulièrement troublant: la lobotomie a surtout été pratiquée sur des femmes. Une étude publiée en 2017 dans Nature a révélé que 84% des interventions réalisées en France, Suisse et Belgique entre 1935 et 1985 ont concerné des patientes. Le pouvoir limité des femmes dans la société de l’époque a pu les rendre plus vulnérables à des opérations abusives. Tout comme de nombreux enfants, à l’image de l’Américain Howard Dully, lobotomisé à 12 ans en raison de son caractère récalcitrant

Autre célébrité, Rosemary Kennedy, la sœur de John Fitzgerald Kennedy. Elle a également été opérée en 1941 dans le plus grand secret à la demande de son père, Joseph Kennedy. Elle en gardera d’énormes séquelles, restant handicapée à vie.

Sœur de John F. Kennedy

Rosemary aurait été considérée comme retardée par les membres de sa famille, mais cette évaluation a été largement contestée par les analystes ultérieurs. Certains ont conclu que Rosemary n’était peut-être pas aussi brillante que les autres membres de sa famille, mais elle était une personne pleinement fonctionnelle, tenait un journal et avait une vie sociale active. Rosemary aurait été sujette à de violentes sautes d’humeur et à une personnalité orageuse, mais certains observateurs ont depuis attribué ce comportement à ses difficultés à suivre ses frères et sœurs actifs. En 1941, alors que Rosemary avait 23 ans, son père Joseph Kennedy a été informé par ses médecins qu’une nouvelle procédure aiderait à calmer ses sautes d’humeur que la famille avait du mal à gérer à la maison. Son père a autorisé Walter Freeman et James Watts à pratiquer la lobotomie préfrontale. Après l’opération, Rosemary a été réduite à une mentalité infantile qui l’a laissée incontinente et fixant les murs pendant des heures. Ses compétences verbales étaient réduites à un babillage inintelligible.Rosemary va demeurer invalide, avec l’intelligence d’un enfant de deux ans et une hémiplégie droite, cachée par sa famille dans une institution spécialisée, jusqu’à son décès 57 ans plus tard. 

En 1949, Rosemary a déménagé dans une institution et a reçu la visite régulière de sa sœur Eunice Kennedy Shriver qui est devenue la fondatrice des Olympiques spéciaux.

https://www.letemps.ch/sciences/lobscur-engouement-lobotomie-chirurgie-brutale-cerveau

https://listverse.com/2009/06/24/top-10-fascinating-and-notable-lobotomies/

https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1076/jhin.8.1.60.1766

À ces médications de choc on peut ajouter une nouvelle thérapeutique chirurgicale qui semble plus audacieuse encore, la lobotomie préfrontale, qui consiste, avec les précautions que l’on devine, à pratiquer une incision dans les lobes frontaux du cerveau.
Cette intervention a été appliquée à des cas d’angoisse, d’obsession, d’irritabilité, d’hypochondrie, ainsi qu’à la démence précoce, avec de nombreux cas de guérison. The Times citait dernièrement le cas d’une femme accusée de divers méfaits, perverse de nature, que le juge envoya dans un asile psychiatrique où elle se soumit volontairement à la lobotomie préfrontale ; six semaines après l’opération, son état mental était complètement modifié ; elle était devenue une personne normale et modeste. »

Représentation de la lobotomie dans la presse populaire : 1935-1960

Cette étude a analysé le contenu d’articles de presse populaires sur la lobotomie entre les années 1935 et 1960. Une analyse qualitative et quantitative a fourni la preuve que la presse utilisait initialement des styles de reportage non critiques et sensationnels, le contenu des articles sur la lobotomie devenant de plus en plus négatif au fil du temps. Le biais positif initial s’est produit malgré des points de vue opposés dans la communauté médicale, ce qui a fourni une base pour une couverture plus équilibrée. Ces résultats soutiennent la théorie selon laquelle des reportages biaisés dans des articles de presse populaires peuvent avoir été un facteur influençant l’adoption rapide et généralisée de la lobotomie en tant que traitement psychiatrique.

Publié dans PANDEMIE | 9 commentaires

Vaccination contre le Covid-19 : la HAS envisage de lever l’obligation chez les soignants

La Haute Autorité de santé, dont l’avis est habituellement suivi par le gouvernement, a ouvert ce lundi la voie à la fin de la vaccination obligatoire anti-Covid chez les professionnels de santé, réservant toutefois son avis définitif pour la fin du mois de mars.

Encore un mois de souffrances en France?

Comment peuvent il encore maintenir cette exclusion quand on sait que Omicron a vacciné 90% de la population

Ils avouent enfin que le meilleur vaccin au monde et le moins dangereux (en ajoutant vitamine d et Zinc, ) c’est OMICRON !!! Il a vacciné 70 à 90% de la population . Le même scénario qu’en 1890! Histoire comparée de 2 pandémies

https://pgibertie.com/2023/02/19/ils-avouent-enfin-que-le-meilleur-vaccin-au-monde-et-le-moins-dangereux-en-ajoutant-vitamine-d-et-zinc-cest-omicron-il-a-vaccine-70-a-90-de-la-population-le-meme-scenario-quen-1890/… via @giberpa

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

Ils avouent enfin que le meilleur vaccin au monde et le moins dangereux (en ajoutant vitamine d et Zinc, ) c’est OMICRON !!! Il a vacciné 70 à 90% de la population . Le même scénario qu’en 1890!

Presque tous les Français ont eu Omicron (souvent sans le savoir) ils sont donc protégés contre tous les variants . Ils attendent quoi pour réintégrer les suspendus qui ont eu Omicron ?

Les scientifiques censurés avaient raison , l’immunité naturelle post infection a fait reculer et disparaitre la maladie (comme en 1890/93). La seule chose qui compte est de soigner précocément avec les molécules bien connues, de renforcer le système immunitaire pour protéger les malades. Tout le reste n’est qu’affaire de gros sous et en plus c’est inutile et dangereux.

Ce que j’écrivais il y a un an et demi

Le scénario de la grippe russe (en réalité une covid) de 1890 s’est donc reproduit

VOUS N AVEZ PAS D ANTICORPS,PAS DE PCR POSITIVE, PAS VOS 4 DOSES ET… VOUS ETES PEUT ETRE IMMUNISES PAR LA COVID DE 1890

Publié le 11 novembre 2021 par pgibertie

« Même si une infection donne une protection qui diminue au fil du temps, le niveau de celle-ci […] semble AUSSI DURABLE, VOIRE PLUS, que celui conféré par la vaccination » (dont booster), conclut ce rapport publié dans la revue The Lancet.

Autre constat important, Omicron a servi de bon vaccin Efficacité forte, robuste et durable de l’immu post infection /Formes graves : => La protection est restée élevée pour tous les variants, à ~90% à 10 mois. => A l’inverse, l’efficacité du vax parait + faible et – durable

Nous avons identifié un total de 65 études provenant de 19 pays différents. Nos méta-analyses ont montré que la protection contre les infections passées et toute maladie symptomatique était élevée pour les variantes ancestrales, alpha, bêta et delta, mais était nettement inférieure pour la variante omicron BA.1. L’efficacité combinée contre la réinfection par le variant omicron BA.1 était de 45·3 % (intervalle d’incertitude à 95 % [UI] 17·3–76·1) et de 44·0 % (26·5–65·0) contre omicron BA.1 maladie symptomatique. L’efficacité moyenne combinée était supérieure à 78 % contre les maladies graves (hospitalisation et décès) pour toutes les variantes, y compris omicron BA.1. La protection contre la réinfection par les variants ancestraux, alpha et delta a diminué avec le temps, mais est restée à 78·6 % (49·8–93·6) à 40 semaines. Protection contre la réinfection par l’omicron BA. 1 variant a décliné plus rapidement et a été estimé à 36·1% (24·4–51·3) à 40 semaines. 

La protection contre une infection passée contre une réinfection par des variants pré-omicron était très élevée et restait élevée même après 40 semaines. 
La protection était sensiblement plus faible pour la variante omicron BA.1 et a diminué plus rapidement au fil du temps que la protection contre les variantes précédentes

https://thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%2822%2902465-5#page46

Non seulement les études prouvent que l’immunité naturelle est plus protectrice que les vaccins à ARNm même avec 3 doses mais on évite les effets secondaires de la vaccination !

OMICRON a vacciné 70 à 90% de la population

Stéphane Gayet – « Il faut laisser le virus circuler, cela crée un vaccin naturel » il y a 2 ans!


@NicoVedrines

Aucun média ne vous citera ces indicateurs sanitaires favorables: L’immunité post infection est passée (au minimum) de ~30% debut 2022 à 84.2% chez + de 18ans Et 91.4% pour les 18-30 ans https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1134076/vaccine-surveillance-report-week-5-2023.pdf#page46… USA, – de 18 ans en oct 2022: => 90.3% https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#pediatric-seroprevalence

QUAND L’HISTOIRE INTERPELLE LES PRATIQUES MEDICALES: LA COVID DE 1890 1894

La covid n’est pas une maladie nouvelle , une vengeance de la planête et nos rhumes actuels témoignent des pandémies d’hier , en particulier celle de 1890. Etrange, cette covid aurait frappé un habitant sur deux pour n’en tuer que 40 000. L’occasion de comparer les pratiques: la presse cessa de parlerde la pandémie au bout de quelques semaines et les médecins de terrain se débrouillèrent en toute liberté avec les molécules à leur disposition.

1 C’ETAIT BIEN UNE COVID!

Les contemporains furent surpris par ce qu’ils appelaient la grippe russe, elle était très contagieuse et ne présentait pas les caractéristiques d’une grippe habituelle. Des complications neurologiques et cardiaques , des manifestations cutanées : toutes les caractéristiques d’un covid. Elle sévit entre 1890 et 1894 avant de devenir la responsable d’une partie de nos rhumes chroniques actuels .D’après le Vidal, la grippe russe aurait pu démarrer dans la ville de Boukhara dès 1888 (Ouzbékistan). Mais le début de l’épidémie aurait vu le jour en novembre 1989 à Saint-Pétersbourg.

L’usage des chiffres en 1889-1890 est un rappel : les chiffres sont toujours liés à des méthodes de collecte et de traitement de données, des contextes interprétatifs, par exemple des débats médicaux, démographiques, politiques. Ces chiffres construisent une intelligibilité du présent ou du passé… ou leur ignorance. En 1889-1890, on assiste aux deux mouvements : la grippe est saisie comme jamais auparavant par la surmortalité ; mais le pic de mortalité est replacé dans une autre série chiffrée, celle de la dépopulation française, qui sape la portée du « fait » social épidémique. La grippe apparaît comme un accident par rapport à un autre « fait », démographique et politique, plus inquiétant et donc urgent, en particulier pour les élites françaises qui comparent avec la population allemande.

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/memos-demo/paroles-chercheurs/frederic-vagneron/

Je puis légitimementsupposer que l’épidémie s’étant encore maintenue pendant deux ou trois mois pleins, a dû atteindre, dans l’armée, à peu près une personne sur deux. Si je suppose que dans la population civile la proportion a été la même, je suis amené à penser que la moitié de la population a été atteinte à des degrés divers, soit19 millions de personnes.
Voilà pour les malades. D’autre part, il y aurait eu, d’après mes calculs, 60,000
décès par la grippe, soit une mortalité de 1.6 p. 1,000 habitants, et de 3 p. 1,000
malades. Tel aurait été t, la véritable mortalité de Tinfluenza.

Cliquer pour accéder à 1030000333_187.pdf

Cliquer pour accéder à JSFS_1893__34__60_0.pdf

Cliquer pour accéder à JSFS_1893__34__60_0.pdf

Le taux de mortalité est faible : de 0,1 à 0,28 %. Le caractère « modéré » de la pandémie de 1889-1890 est similaire à celui des pandémies de la deuxième moitié du 20eme siècle. Par contraste, la pandémie de la « grippe espagnole » est bien plus léthale .

La vitesse de propagation de la Covid de 1889 l’apparente au Covid-19. Alors que le pic de l’épidémie est atteint à Saint-Pétersbourg le 1er décembre 1889, il survient aux États-Unis pendant la semaine du 12 janvier 1890. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont touchées en mars 1890. Au printemps 1890, l’influenza a gagné l’Afrique et l’Asie. Des Africains qui n’ont jamais connu de grippe de leur vie l’appellent « la maladie de l’homme blanc ». Des répliques épidémiques se produiront jusqu’à la fin du siècle. Bilan global : 250 000 décès en Europe, où la proportion des personnes ayant été en contact avec le virus aurait été de l’ordre de 40 % à 60 %

Malgré tout, les scientifiques de l’époque décèlent certaines conséquences surprenantes : des doigts gonflés, des problèmes rénaux et digestifs, une mortalité accrue chez les plus de 65 ans. Et cette grippe russe est extrêmement contagieuse et peux engendrer des complications neurologiques. Il sera établi très rapidement, fin janvier 1890 qu’il ne s’agit pas d’une grippe. 

La France lors de la grippe russe

À Noël, la France est très touchée. À Paris, les hôpitaux sont saturés et des baraquements extérieurs sont construits pour recevoir les patients. Cela alors qu’il ne fait que huit degrés dehors. Début janvier, toutes les grandes villes font face à l’épidémie. Les établissements scolaires sont fermés et l’armée est réquisitionnée pour faire face à la crise.

Plusieurs vagues

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6488901c/f346.item

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6488901c/f346.item

https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1993_num_81_298_3758#pharm_0035-2349_1993_num_81_298_T1_0319_0000

La pandémie de « grippe russe » se propage a une vitesse incroyable mais se termine rapidement au printemps 1890

 au printemps 1891, l’hiver 1891-1892, l’hiver 1893-1894, voire au printemps 1895. 

Cliquer pour accéder à vagneron-pop2020-2.pdf

https://www.forbes.com/sites/alexknapp/2020/05/15/the-original-plandemic-unmasking-the-eerily-parallel-conspiracy-theories-behind-the-russian-flu-of-1889/?sh=2e69e6f550d5

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/pandemie-deux-siecles-polemique-mediatique-autour-chloroquine-81156/

https://www.persee.fr/doc/pop_0032-4663_1989_num_44_6_3528

https://www.vidal.fr/actualites/26269-pandemie-de-grippe-russe-une-covid-du-xixe-siecle.html

 Stéphane KORSIA-MEFFRE – 

Récemment, des études de phylogénétique pointent une hypothèse intrigante : OC43, l’un de ces quatre coronavirus humains bénins, pourrait-il être à l’origine de la pandémie de grippe russe qui ravagea le monde entre 1889 et 1894 ? Outre ces données de phylogénétique, des éléments épidémiologiques et cliniques semblent également orienter vers ce suspect.

Un R estimé autour de 2,15
En 2008, une équipe de l’hôpital Saint-Antoine (Paris) a essayé de calculer le taux de reproduction initial (R0) de l’épidémie à partir d’un rapport du ministère de la Santé de 1891 listant le taux de mortalité hebdomadaire dans 33 villes européennes entre le 2 novembre 1889 et le 8 février 1890. Selon cette étude, le R moyen était de 2,15 (2,04-2,32) avec un R beaucoup plus élevé dans les villes de Stuttgart, Amsterdam et Saint-Pétersbourg. Ces chiffres semblent faibles au regard de la propagation ultra-rapide de la pandémie.
Toujours selon l’équipe de Saint-Antoine, la mortalité supplémentaire par rapport à l’hiver précédent est estimée à +105 % en moyenne, mais variant de +10 % à Christiana (Danemark) à +221 % à Brno (Tchéquie). Au total, on estime que la pandémie de grippe russe a provoqué au moins un million de morts à travers le monde (ce qui représenterait 5 millions de décès aujourd’hui).

Une pandémie qui prend le train et signe la fin de l’hypothèse miasmatique
Sur le plan de l’épidémiologie, la grippe russe va conclure une bataille scientifique quasi centenaire entre les tenants de la transmission miasmatique des infections respiratoires (portées par les vents et les rivières) et ceux de la transmission interindividuelle. En Europe, la dissémination de la maladie suit rigoureusement le trajet des 200 000 km de voies de chemin de fer qui ont été récemment développées et elle avance à la vitesse des trains. Il en résulte une pandémie quasi uniquement urbaine, les capitales et les ports étant les premiers touchés dans chaque pays, rapidement suivis par les grandes villes de province. Les campagnes restent globalement indemnes.
De plus, une étude épidémiologique menée en France montre que, chez le personnel des chemins de fer, le taux d’infection est de 45 % chez les personnes en charge de l’exploitation (contacts avec les voyageurs), de 35 % chez celles chargées de la « traction » (conducteurs, mécanos, etc.) et de 9 % chez les agents entretenant les voies. La transmission entre personnes est rapidement admise par la communauté scientifique pour cette pandémie, qui, selon le Dr Gustave André (1856-1927), « marche contre le vent et l’eau », mais également pour les autres infections respiratoires saisonnières.

Hiver 1889-1890 : la France s’arrête
En France, la grippe russe est d’abord observée chez le personnel des Grands Magasins du Louvre, à Paris, avec 670 des 3 900 employés touchés dans la seule semaine du 26 novembre 1889 ! Rapidement, l’infection progresse dans la capitale et, début décembre, un tiers des lits hospitaliers sont occupés par des victimes de la maladie. Noël 1889 est marqué par la saturation des hôpitaux et l’érection en urgence de baraquements dans les cours des hôpitaux et des casernes, où les malades sont placés alors que la température extérieure affiche – 8°C ! Le pic de cas survient autour du 28 décembre avec 180 000 personnes touchées simultanément à Paris (pour 2,5 millions d’habitants). La mortalité dans cette ville sera estimée à 62 ‰.
La première semaine de janvier 1890, la grippe russe est dans toutes les principales villes françaises. Les écoles, collèges, lycées et universités sont fermés. La quasi-totalité des médecins hospitaliers parisiens sont infectés. La fréquentation des commerces de bouche s’effondre, les bouchers de la Villette mettent leur personnel au chômage. Les services postaux sont dans l’incapacité de distribuer les cartes de bonne année, l’armée est réquisitionnée pour cette mission, malgré le très grand nombre de soldats malades. Émile Loubet, le président de la République, et une majorité de ministres sont, eux aussi, malades.
Les personnels des pompes funèbres sont débordés avec 400 à 500 décès chaque jour dans la capitale et demandent la simplification des rites funéraires religieux pour tenir le rythme. Entre décembre 1889 et fin février 1890, la mortalité parisienne augmente de 30 % par rapport à l’hiver précédent. Et pourtant, fin février 1890, le calme revient soudainement dans la capitale.

Des symptômes particuliers qui interrogent les médecins
Sur le plan clinique, la grippe russe est une infection respiratoire assez classique avec fièvre parfois élevée, maux de tête, douleurs musculaires, toux, fatigue et, dans les cas sévères, dyspnée et insuffisance cardio-respiratoire. Les personnes souffrant de maladies chroniques sont rapidement identifiées comme plus enclines à développer des formes graves.
Pourtant, certains médecins de l’époque notent des particularités « insolites, non vues, déconcertantes pour le praticien » :

  • une maladie plus contagieuse que la grippe, en particulier au sein des familles ;
  • des doigts gonflés au début de la maladie (probablement des vascularites) ;
  • des atteintes sévères plus fréquentes chez les hommes ;
  • des atteintes rénales et digestives plus fréquentes ;
  • une mortalité particulièrement élevée chez les personnes âgées (mais les plus jeunes ne sont pas complètement épargnés) ;
  • des récidives rapides chez environ 15 % des patients (dont le Tsar de Russie…), parfois 3 fois, le premier événement étant le plus sévère.

Mais ce qui frappe surtout les médecins, dans tous les pays occidentaux, est la fréquence anormalement élevée (pour une grippe) de manifestations neurologiques : névralgie faciale, algies diverses, « névrose du nerf pneumogastrique » (dysfonctionnement du nerf vague avec des alternances de tachy/bradycardie), « troubles bulbaires », « troubles des nerfs périphériques et de la moelle », asthénie profonde et durable.
La présence de ces symptômes particuliers (ainsi que l’existence fréquente d’une splénomégalie, inhabituelle en cas de grippe) amène le Pr Pierre Potain (1825-1901, connu pour ses travaux sur la pression artérielle) à déclarer, fin janvier 1890, qu’il ne s’agit pas d’une grippe.

2) NE NOUS Y TROMPONS PAS LA REACTION SOCIALE EN 1890 NE RESSEMBLE PAS A CELLE D’AUJOURD’HUI

Un traitement médiatique qui nous semble désormais familier
En parallèle du développement des chemins de fer, la fin du XIXe siècle est marquée par l’explosion du nombre de journaux et du lectorat. La pandémie russe devient ainsi la première pandémie à faire les Une de cette nouvelle presse. Ce relais médiatique influence fortement l’image de la pandémie dans la société et crée ce qu’on pourrait appeler la « première pandémie médiatique ».

La comparaison s’arrête là et nous ne suivrons pas les journalistes d’aujourd’hui qui tordent le coup à l’histoire pour trouver des arguments … contre la chloroquine .

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/pandemie-deux-siecles-polemique-mediatique-autour-chloroquine-81156/

Il suffit de reprendre la presse des années 1889/95 pour constater la rapide disparition de la pandémie des colonnes des journaux

D’ailleurs, il faut bien le reconnaître, le sulfate
de quinine est le médicament de choix auquel
jusqu’ici on doit toujours recourir clans l’infection
grippale. Et s’il n’a pas la valeur d’un médicament spécifique, c’est un moyen puissant dont les
heureux effets sont incontestables (1). Car, dans
(1) GELLIE. La Grippe et son traitement par le Sulfate de
quinine. (Joum, de Méd. de Bordeaux, 1889-1880, et tirage à
part).
PROPHYLAXIE — TRAITEMENT 183
la grippe, la quinine n’agit pas seulement comme
antithermique, elle agit encore certainement
comme moyen antiseptique susceptible d’atténuer
la vitalité des germes pathogènes, c’est aussi un
agent tonique de premier ordre; c’est enfin le
procédé le meilleur en bien des cas de faire cesser
au cours des épidémies ces manifestations larvées, y
comprises les intermittences cardiaques,
que nous avons cru pouvoir bien souvent rattacher à l’infection régnante.
Cette action antiseptique de la quinine, nous
croyonsl’avoir bien mise en évidence, en réalisant,
au mois de juillet dernier, avec la collaboration de
M. Pittion, l’expérience suivante
: Nous avons ensemencé avec une culture sur agar, provenant d’une
eau stérilisée et ensemencée avec la diplobactérie
grippale, une série de tubes contenant une solution stérilisée de chlorhydratede quinine au 1000e
ou au 2000e et comme témoins des tubes de bouillon de boeuf peptonisé.Vingt-quatreheures après,
les tubes ensemencés avec le bouillon de boeuf
sont excessivement fertiles, alors que les solutions
quiniques ayant conservé toute leur limpidité ne
laissent voir au microscope que quelques diplobactéries très rares et à peine mobiles. Quarantehuit heures après, les tubes sont légèrement
opalescents, mais les organismes semblent avoir
perdu complètement leur vitalité et c’est à peine
si le liquide ensemencé en tubes d’Esmarch a
184 LA GRIPPE-INFLUENZA
donné naissance à trois ou quatre colonies sans
tendance à se développer.
Nous ne citons ces expériences qu’à titre confirmatif et nous n’avons garde de baser notre
intervention thérapeutique sur ces faits encore
isolés et qu’il est nécessaire de soumettre à un
nouveau contrôle. Il ne nous est pas défendu,
toutefois, de les rapprocher des résultats acquis
par l’expérience et du consensus général qui
semble bien attribuer à la quinine le premier
rang parmi les médicaments utilisés contre l’infection grippale.

Momotchi interviewe Annelise Bocquet, Docteur en Biologie Santé : « Tout savoir sur la protéine spike »

https://lemediaen442.fr/momotchi-interviewe-annelise-bocquet-docteur-en-biologie-sante-tout-savoir-sur-la-proteine-spike/

Si vous avez un vaccin qui produit 18 fois plus de signalements que 30 autres vaccins durant les 30 dernières années Ça saute aux yeux ! « 

Les séquences vaccinales d’ARNm de la spike du SARS-CoV-2 circulent dans le sang jusqu’à 28 jours après la vaccination COVID-19 – PubMed https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36647776/

Toxicité et persistance de la protéine Spike n’ont pas été réellement étudiées : « négliger la bibliographie, les études précliniques, pharmacocinétiques, de biodistribution et de toxicité : ce n’est pas de la science »,

on nous avait certifié sur la tête de la maman de la Science que ça restait uniquement quelques heures dans le site d’injection et que ça n’allait pas dans tout le corps

https://twitter.com/i/status/1627189117716152322

Bizarrement aucune plainte de l’Elysée ou de ministre suite à l’accusation de Jean Lassalle

@jeanlassalle qui dénonce le fait que ni Macron ni aucun ministre n’a été injecté. Aurait-il raison ?

La tuberculine c’est ma cousine peut chanter le vaccin Pfizer ! A 130 ans de distance  l’injection des principes toxiques et non neutralisés  sous prétexte de « vaccination » peuvent conduire aux mêmes désastres sanitaires…

Publié le 6 juin 2021 par pgibertie

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Le vaccin anti grippe moderna est un vrai bide, Lula est un vrai dictateur et les britanniques prennent une vraie bonne décision: le fin des boosters

@BanounHelene

https://lefigaro.fr/societes/grippe-resultats-intermediaires-mitiges-pour-le-vaccin-a-arn-messager-de-moderna-20230217… Le vaccin ARNm Moderna contre la grippe encore moins efficace que le vaccin grippe classique qui a frisé le 0% d’efficacité en 2021!

Les essais ont été conduits sur plus de 6000 adultes en Argentine, Australie, Colombie, au Panama et aux Philippines. Les participants ont reçu soit une dose du vaccin de Moderna (mRNA-1010), soit un vaccin déjà autorisé.

Pour les sous-types de la grippe A dits H1N1 et H3N2, les plus répandus, la réponse immunitaire déclenchée par le vaccin de Moderna s’est révélée supérieure à d’autres vaccins déjà autorisés, mais pas contre les lignées Yamagata et Victoria de la grippe B. Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l’action Moderna perdait près de 6%.

Le nouveau président brésilien, Lula Da Silva, a récemment pris une mesure qui a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Il a annoncé que les citoyens non vaccinés ne pourront plus bénéficier des prestations sociales. Seules les personnes ayant leur certificat de vaccination et celui de leur enfant pourront y prétendre « Moi, si j’ai 10 vaccins covid et 50 à prendre au total, j’en prends autant que nécessaire, parce que j’aime ma vie. »

https://lemediaen442.fr/bresil-le-president-lula-supprime-les-prestations-sociales-aux-non-vaccines/

Le Royaume-Uni cesse d’offrir des boosters Covid pour tous les groupes d’âge.

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Si ça peut vous consoler, les Anglais aussi,ont euthanasié leurs vieux, depuis, le rivotril a été remplacé par les boosters , résultats identiques : amplification des décès, 1 décès pour 100 piqures pour les plus âgés

Les preuves sont trop nombreuses pour être toutes citées, je suis désolé, j’ai du me limiter à une dizaine dans cet article

Les remontées d’informations se multiplient et partout les épidémies de coincidences se multiplient. Nos amis britanniques découvrent qu’en 2020 la mortalité « covid » provenait du défaut de soin et de l »utilisation d’un cousin du rivotril, le midazolam, donné à des doses mortelles aux pauvres vieux . Ben oui quoi, les « valeurs occidentales ».

On découvre que tous les pays à hauts revenus sont frappés par une surmortalité moyenne de 25%. Pire très faible en 2020 la surmortalité progresse de manière continue, preuve de la dangerosité des politiques menées.

La corrélation entre la poussée de mortalité et les injections est plus évidente en Allemagne pour les 15/29ANS

Dans un rapport, le taux de mortalité par dose de vaccin (le rapport des décès induits par le vaccin aux doses de vaccin administrées dans une population) des vaccins COVID-19 augmente de façon exponentielle avec l’âge et est proche de 1 % pour les personnes les plus âgées. groupe

1 ROYAUME UNI LES MERVEILLES DU MIDAZOLAM

La principale source de données utilisée ici est Our World in Data (OWID). Source secondaire : informations compilées et présentées par le Dr John Campbell le 11 février 2023. Lien : https://youtu.be/xNT-YNLhprw

« Les personnes de moins de 50 ans qui ont pris le vaccin ont maintenant un taux de mortalité de 49% plus élevé… Une dose, il y avait un taux de mortalité de 145% » Josh Stirling, analyste en assurance. Ceci est basé sur des données britanniques.

2/PROGRESSION DE LA SURMORTALITE DANS TOUS LES PAYS OCCIDENTAUX

Correlation Research in the Public Interest a publié un nouveau rapport intitulé « Taux de mortalité par dose de vaccin COVID-19 stratifié par âge pour Israël et l’Australie » .

Le rapport a été rédigé par Denis G. Rancourt, Marine Baudin, Joseph Hickey et Jérémie Mercier.

Dans le rapport, le taux de mortalité par dose de vaccin (le rapport des décès induits par le vaccin aux doses de vaccin administrées dans une population) des vaccins COVID-19 augmente de façon exponentielle avec l’âge et est proche de 1 % pour les personnes les plus âgées. groupe.

Les auteurs estiment également un total mondial d’environ 13 millions de décès dus aux vaccins COVID-19.

Le rapport contient une explication détaillée de la méthodologie utilisée, accompagnée d’annexes techniques.

POURQUOI AU JAPON LES VAGUES DE VACCCC AMPLIFIEN T ELLES LES DECES COVID

‘Une intervention efficace entraînerait une nette réduction des décès toutes causes confondues au fil du temps. Cependant, la tendance centrale révèle exactement le contraire – elle grimpe, et ce depuis de nombreux mois.

Hélène Banoun

@BanounHelene

·

Vingt grands pays ont actuellement une moyenne actuelle de 20 % de décès EXCÉDENTS toutes causes confondues Ceci est alarmant et devrait faire l’objet d’une enquête approfondie Quelqu’un a-t-il vu un journaliste grand public couvrir cela ? Source Our World in Data vidéo Campbel

L ASSURANCE MALADIE AMERICAINE ET COMPTABILISE +20% DE RISQUE DE MOURIR TOUTES CAUSES APRES CHAQUE INJECTION

Tom Shimabukuro (responsable sécurité des vaccins au CDC) reconnaît les effets indésirables graves des vaccins Covid

3 EN FRANCE LES JOURNALISTES NE VOIENT RIEN VENIR ET POURTANT…

Marco Nius a fouillé dans les stats de la DREES

LE POURCENTAGE DE NON VACCCXXX est au minimum de:

Non vax 0-19 ans : 65% 20-39 ans : 19% 40-59 ans : 14% 60-79 ans : 11% 80 et + : entre 11 et 18%

Ces pourcentages ne sont jamais atteints parmi les formes graves

UNE EFFICACITE INCONTESTABLE / LA CAPACITE DES VACCXX A PRECEDER LES VAGUES DE DECES

– La surmortalité a augmenté en parallèle avec le déploiement des injections , les pics et les baisses reflétant le déploiement du 2e jab, pour ensuite augmenter à nouveau avec les boosters.

4 UNION EUROPEENNE UNE COMPTABILITE MORBIDE ? LES 1,2 MILLIONS D EFFETS INDESIRABLES POUR PFIZER sans doute dix fois plus

Prépublication importante sur les décès et les mortinaissances en excès en Allemagne de 2020 à 2022. Principaux résultats

– Très faible surmortalité en Allemagne en 2020. – Beaucoup plus de surmortalité en 2021 et 2022, de manière frappante dans les tranches d’âge les plus jeunes. – Près de 10% de surmortalité en 2022 dans la tranche d’âge 15-29 ans. – 7% de surmortalité chez les 40-49 ans

Dover63

@Dover63A

« Tuer des enfants à des fins lucratives : l’Europe subit un pic de 1580 % de décès d’enfants après l’approbation par l’EMA du vaccin COVID pour les enfants »

En conclusion, l’augmentation de la surmortalité à travers l’Europe depuis l’approbation du vaccin COVID-19 pour les enfants soulève des questions importantes sur la sécurité du vaccin et les choix faits par les autorités.

Le fait que les autorités continuent de faire pression pour la vaccination des enfants, malgré les preuves accablantes de préjudices, est à la fois inhumain et trahit la confiance du public.

Il est impératif qu’une enquête immédiate soit lancée pour découvrir les raisons de cette tragédie et tenir les responsables responsables.

Nous ne pouvons pas permettre que cela continue plus longtemps. La sécurité et le bien-être de nos enfants doivent être notre priorité absolue. Nous devons exiger la transparence, la responsabilité et la fin de cette expérience vaccinale en cours sur nos enfants.

Il est temps que les parents, les éducateurs et les professionnels de la santé s’unissent et prennent position contre cette réalité dévastatrice.

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Leur capacité à dissimuler une VRAIE catastrophe écologique n’ a d’égale que leurs hurlements de peur devant les variations d’un climat qui a toujours varié

Silence des média sur une des pires catastrophes écologiques du siècle , il est vrai que le CO2 n’est pas en cause mais un gaz cancerigène .

Plus d’une semaine s’est écoulée depuis qu’un train de Norfolk Southern a déraillé, renversant des MILLIONS de livres de chlorure de vinyle cancérigène et polluant l’Ohio. Alors que rien ne filtre, sans surprise Vanguard, JPMorgan et BlackRocks sont les principaux actionnaires

Les médias appellent ce qui se passe « Tchernobyl Light ». Il est toujours interdit aux habitants de sortir de chez eux.

@Carene1984

Certains dénoncent la situation de Norfolk Southern qui s’est notamment battu contre les mesures de freinage de sécurité qui auraient pu fortement réduire l’impact de cet accident. La technologie de leurs freins actuels date de 1898, il y a deux siècles !

Les cheminots de

@railroadworkers ont alerté d’une « bombe à retardement » : « Au cours des 10 dernières années, les transporteurs de classe I ont considérablement augmenté à la fois la longueur et le tonnage en réduisant l’entretien et l’inspection »

Le chlorure de vinyle est un gaz incolore qui brûle facilement. Il ne se produit pas naturellement et doit être produit industriellement pour ses utilisations commerciales. Le chlorure de vinyle est principalement utilisé pour fabriquer du chlorure de polyvinyle (PVC), une résine plastique dure utilisée pour fabriquer une variété de produits en plastique, notamment des tuyaux, des revêtements de fils et de câbles et des matériaux d’emballage. 

Le chlorure de vinyle est également un produit de combustion dans la fumée de tabac.

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LE NEW YORK TIMES POURSUIT VON DER LA HYENE pour avoir accès aux tweets échangés avec Bourla

Le New York Times poursuit la Commission européenne en justice pour l’incapacité de l’institution exécutive à publier des SMS entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Le journal affrontera des avocats de l’UE devant la plus haute cour du bloc, arguant que la Commission est légalement tenue de publier les messages, qui pourraient contenir des informations sur les accords du bloc pour acheter des milliards d’euros de doses de COVID-19.

L’affaire a été déposée le 25 janvier et publiée lundi sur le registre public de la Cour européenne de justice , mais aucune information détaillée n’est encore disponible en ligne. Deux personnes proches du dossier ont confirmé les détails de l’affaire à POLITICO.

Le New York Times a refusé de commenter l’affaire. Une déclaration de la publication a déclaré: « Le Times dépose de nombreuses demandes d’accès à l’information et maintient un dossier actif. Nous ne pouvons pas commenter pour le moment le sujet de ce procès. »

https://www.politico.eu/article/new-york-times-sue-european-union-ursula-von-der-leyen-pfizer-texts/

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Après la covid, les vacccxx,la guerre…Les extra terrestres …

BFM TV OBJETS ABATTUS AU-DESSUS DES ÉTATS-UNIS ET DU CANADA: LA PISTE EXTRATERRESTRE « PAS EXCLUE »

La porte est ouverte à toutes les spéculations. Après que l’armée américaine a abattu « par précaution » ce dimanche un quatrième « objet » au-dessus du lac Huron, dans le Michigan, de nombreuses questions se posent toujours sur l’origine de ceux-ci. En plus du ballon chinois neutralisé après plusieurs heures de présence dans l’espace aérien américain le 4 février, trois nouveaux objets ont en plus été identifiés et abattus en moins de dix jours.

@THEVENONPierri1 Comment sauver la planète en 6 étapes ? 1- porter un masque 2- se faire injecter 3- réduire ses émissions de CO2 en roulant à vélo 4- chauffer à 19° 5- boire une bière assis 6- et dézinguer les OVNI Si vous validez les 6 points, vous avez un kinder surprise du « bon citoyen ».

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Les données scientifiques sont remplacées par le marketing des fabricants mais tout le monde s’en fout. » Il y a une ignorance terrifiante de la science chez les journalistes et les politiques « D Raoult

LES REFERENCES DES AUTORITES SANITAIRES? LES BROCHURES PUBLICITAIRES DES FABRICANTS

On attend toujours les etudes randomisées en double aveugle

Les études des fabricants (depuis le booster 1) n’ont consisté qu’à tester le taux d’Anticorps. Sauf que la HAS confirme que le taux d’Anticorps n’est pas corrélé à la protection. Même Pfizer l’a confirmé lors d’une présentation publique (FDA 28 juin 2022).

Voici le résumé du rapport de la HAS https://has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-09/rapport_evaluation_place_des_vaccins_cominarty_bivalents_original.omicron_ba.1_et_origninal._omicron_ba.4-5.pdf…

Efficacité : INCONNUE Tolérance : INCONNUE Le rapport montre la longue liste de éléments manquants pour évaluer ces nouveaux vaccins « bivalents Omicron ».

Il est même précisé que ce paramètre d’efficacité n’était pas dans les objectifs des études des fabricants puisque les études n’ont pas été faites conçue pour ça… Pas important?

MEUNIER Patrick

@MEUNIERPatric11

Avis FAVORABLE

@HAS_sante

pour la vaccination grippe pour TOUS les enfants de 2-17 ans. Personne n’est étonné! Mais que dit le rapport? Il dit -très peu de cas graves (incidence 0,00005% à 0,006%) -aucune efficacité démontrée sur les formes graves!

ALORS il faut vacciner!

<ILS SAVENT QUE LES MYOCARDITES SONT UN EFFET DES INJECTIONS. ci dessous extrait rapport HAS

MAIS ILS CONSEILLENT D INJECTER LES JEUNES

Tom Shimabukuro (responsable sécurité des vaccins au CDC) reconnaît les effets indésirables graves des vaccins Covid

Mais les autorités font du marleting pour promouvoir des produits dangereux

Docteur Hippocrate

@DocteurPEB1

·

Imprimez cette page et diffusez la dans les boites aux lettres de vos élus, de vos médecins et de vos labos Ce monde est terrifiant de manipulation mentale comme dans les pires dictatures Faites le pour l’avenir de vos enfants !

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Les nouveaux « vaccccxxx » covid ou grippe ARNm sont inefficaces et dangereux; ce que nous apprennent les dernières études scientifiques

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Dr Peter EL BAZE

Dr Peter EL BAZE

@PeterbobBaze

Ils arrivent en vagues, après la covid, la grippe et autres pathologies provoquées par des virus MUTANTS dont on avait l’habitude de soigner les conséquences

La communauté scientifique a beau s’émouvoir, la presse n’en parlera pas … L’appel du New Englan Journal of Medecine est sans ambiguité:

« Nous devrions cesser d’essayer de prévenir toutes les infections symptomatiques chez les jeunes en bonne santé en les dopant avec des vaccins contenant de l’ARNm de souches qui pourraient disparaître quelques mois plus tard. »NEJM

Des études nous montrent la totale inefficacité, d’autres la dangerosité…

https://twitter.com/i/status/1623969300947128320

for true and humane medicine

@tatiann69922625

Vaccins bivalents contre le Covid-19 – Un récit de mise en garde ! L’article est vraiment à lire mes amis !

https://nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMp2215780

@AnneliseBocquet

Brevet Moderna contre la bronchiolite (virus RSV) https://patents.justia.com/patent/20210046173… https://worldwide.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=CN&NR=108472354A&KC=A&FT=D&ND=1&date=20180831&DB=&locale=en_EP… 2 protéines sont au programme : les protéines F et G… Pour les nanoparticules, on prend les mêmes et on recommence…

[Infections au COVID-19 et efficacité de la vaccination chez le personnel soignant].3 doses

Les travailleurs ont été suivis entre le 07 janvier 2021 et le 29 juin 2022. Le taux d’infection, les événements indésirables de la vaccination, les facteurs de risque d’infection et la cinétique du sérum d’anticorps anti-spike (S) et anti-nucléocapside (N) niveau ont été évalués.

Sur 294 personnes ayant reçu les piqûres, 41% ont continué à avoir une infection au COVID. Aussi, 2 travailleurs sont décédés : une femme de 56 ans est décédée et ce n’était pas lié au COVID, et un homme de 58 ans est décédé après le rappel suite à une infection covid.

Comment être sûr et efficace à partir de ces données ?

https://europepmc.org/article/med/36739547

Pleins feux sur la thrombose et la thrombocytopénie induites par le vaccin (VITT)

Au cours des premiers mois de la campagne de vaccination contre le Covid-19, des receveurs auparavant en bonne santé ont été identifiés qui ont développé une thrombose sévère (souvent une vascularisation cérébrale et/ou splanchnique) et une thrombocytopénie généralement après une vaccination à base de vecteur adénoviral. Les similitudes entre ce syndrome, la thrombopénie et la thrombose induites par le vaccin (VITT) et la thrombocytopénie induite par l’héparine, ont conduit à la reconnaissance du rôle des anticorps anti-facteur 4 plaquettaire (PF4) et à des stratégies de prise en charge basées sur l’immunoglobuline intraveineuse et les anticoagulants non héparinés, qui résultat amélioré. Nous mettons à jour les connaissances actuelles sur le VITT et l’implication potentielle des anticorps anti-PF4 dans les troubles thrombotiques.

De nouvelles recherches montrent que le type d’anticorps change radicalement à la 3e dose d’ARNm. L’implication potentielle est de perdre la capacité de lancer une réponse immunitaire viable contre de futures infections.

Je vous ai fait part de cette très sérieuse étude qui démontre que les injections à répétitions génèrent une forte production d’anticorps particuliers , on découvre que le même phénomène se produisait avec les essais de vaccins contre le SIDA et justifiait leur abandon

Vous trouverez les pdf des études complètes à transmettre aux décideurs et aux medecins

Des doses répétées de vaccxxx covid à ARNm, en particulier chez ceux qui sont réinfectés, induisent une commutation de classe d’anticorps vers des niveaux relativement élevés d’un type immunosuppresseur anti-inflammatoire non neutralisant, IgG4..

Cela conduit à une instabilité génomique et potentiellement à des cancers, y compris des lymphomes, généralement avec un délai de 2 à 12 ans.

Et certains types de cellules cancéreuses seront plus susceptibles de subir une tumorigenèse et des métastases si des niveaux relativement élevés d’anticorps IgG4 persistent, c’est-à-dire de grade supérieur et plus agressifs.

Données suédoises

inquiétantes sur les patients hospitalisés atteints de Myo/Péricardites chez les 10-29 ans. Comme on peut le voir, au deuxième semestre 2021, le nombre grimpe en flèche. Cette période correspond à la vaccination de masse de ces tranches d’âge.

Cela va dans le sens des différentes études qui montrent que dans les tranches d’âge les plus jeunes, les myocardites post-vaccinales sont largement supérieures aux myocardites post-infection.

Christine Cotton OFFICIEL

@StatChrisCotton

Effets indésirables par organe sur le site de la pharmacovigilance européenne au 11/02/2023 pour le vaccin Pfizer 1 201 002 cas reportés 70 % chez les femmes seulement 15 % pour les 65 ans ou + 39 % sont graves nombre à x par 10 au minimum cause sous-report ! 1 hécatombe !

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