
Que vaut il mieux éviter? la vaccination ou la covid, nous commençons à y voir clair grace à de nombreuses études. L’occasion de faire le point…
Protéine virale ou protéine vaccinale? Des semaines après la vaccination, même si vous avez eu la covid, votre « covid long » est lié … au vaccin, quand on vérifie on trouve la protéine vaccinale, pas l’autre…
De la spike vaccinale trouvée chez des patients atteints de symptome de Covid long post vaccinal Cette spike est mutée par rapport à la spike virale Persiste des mois dans les monocytes non classiques (globules blancs )
https://www.researchsquare.com/article/rs-1844677/v1

Les individus post-vaccination présentant des symptômes de type PASC présentent des marqueurs d’activation plaquettaire et de production de cytokines pro-inflammatoires qui peuvent être entraînés par la persistance de la persistance de la protéine SARS-CoV-2 S1 dans les monocytes intermédiaires et non classiques.À ce jour, des manifestations cliniques d’effets secondaires ou de blessures post-vaccination ont été décrites, mais très peu de mécanismes ont été proposés pour expliquer ces résultats. Dans la présente étude, nous avons cherché à savoir si un mécanisme d’inflammation de la protéine S1 similaire à celui que nous avons publié dans PASC pourrait sous-tendre les symptômes persistants de type PASC qui persistent pendant des mois après la vaccination avec les vaccins actuellement disponibles aux États-Unis.
En moyenne, ces symptômes ont été rapportés 105 jours après la vaccination (tableau 1) et publiés précédemment chez des individus post-vaccination 10 . Il y avait une variabilité des symptômes selon le vaccin administré, cependant, les symptômes prédominants étaient la fatigue, la neuropathie, le brouillard cérébral et les maux de tête. Tous ces symptômes ont été rapportés dans les quatre vaccins administrés dans cette cohorte. L’essoufflement et la perte de goût/odorat étaient particulièrement peu fréquents chez les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC par rapport au PASC lui-même.
la persistance de la protéine S1 est un contributeur majeur non seulement des symptômes chez les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC, mais peut également être un contributeur majeur du PASC lui-même étant donné que S1 seule délivrée par la vaccination peut provoquer des caractéristiques pathologiques similaires.
Compte tenu des niveaux élevés de sCD40L et de la co-expression fréquente du VEGF, cette voie peut également contribuer à la thrombose observée chez certains individus après la vaccination.
LES VACCINS ARNm obligent notre organisme à produire la protéine Spike dangereuse et cancérigène mais également une autre protéine mystérieuse qui n’a pas été étudiée
L’EMA a falsifié les documents Pfizer qui montrent qu’une protéine inconnue (pas la spike) est obtenue à partir de l’ARNm vaccinal! quelle est cette protéine, quelle action a-t-elle? Personne ne sait mais ça ne dérange personne!!
Tant pis. C’est la roulette russe.
L’étude d’Irrgang et al., en particulier, parue le 22 décembre 2022 dans Science Immunology, indique que le système immunitaire réagit d’une façon inattendue à la répétition des injections du vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer.
https://www.science.org/doi/10.1126/sciimmunol.ade2798
Ce que cette étude met en évidence, c’est que le système immunitaire modifie sa façon de réagir à la protéine Spike au fil des injections répétées : cinq à sept mois après la 2ème injection de Pfizer — et de façon plus marquée et prolongée dans le temps après une troisième injection — on observe un changement du type des anticorps produits par le système immunitaire face à la protéine Spike. Plus précisément, la production d’anticorps IgG3 diminue, tandis qu’apparaissent des anticorps IgG4.
Ce qui inquiète, donc, c’est l’hypothèse selon laquelle, au lieu de renforcer la lutte contre le SARS-CoV2, la stratégie de multiplication des injections — avec des « boosters », des « boosters bivalents » etc. — conduirait au contraire les personnes multi-vaccinées contre le Covid à devenir accueillantes pour la protéine Spike, ce qui permettrait au virus d’être mieux accepté dans l’organisme, de se reproduire plus facilement, de davantage contaminer l’entourage, et sans doute de provoquer des dégâts sur divers organes.
CANCER TURBO INDUIT PAR UN VACCIN : le lymphome à cellules T peut progresser rapidement en raison d’une injection de rappel d’ARNm
Une étude a effectué des tomodensitogrammes TEP/CT sur des patients cancéreux qui avaient reçu le rappel d’ARNm de Pfizer à peine huit jours auparavant et a constaté une progression rapide du lymphome à cellules T, une augmentation spectaculaire des lésions gastro-intestinales et un effet turbo de la propagation des cellules dans le ganglions lymphatiques sous les bras près des aissellesles protéines de pointe des injections d’ARNm servent de cancérogène – littéralement de la nourriture qui nourrit le cancer , le propulsant à se multiplier de façon exponentielle pour envahir le reste du corps. Cela se produit parce que la protéine de pointe désactive les gènes qui combattent le cancer (P-53, alias « gardien du génome » ), donc en recevant le jab Covid, c’est comme désarmer votre propre armée pendant une bataille critique. Ce PET/CT scan montre comment les cellules cancéreuses ont été alimentées par des protéines de pointe et se sont propagées de manière significative dans différentes parties du corps.

2 LES VACXXX NE SONT PAS PROTEGES CONTRE LES FORMES GRAVES
Info de Marco Nius avec les stats britanniques toutes chaudes , parmi les plus de 75 ans 1442 admis en hospitalisations étaient boostés et seulemnt 54 n’étaient pas vaccinés. Donc 3,4% de non vaccinés alors qu’ils reprensentent au moins 4,3% de la tranche d’âgeEn France c ‘est pareil , toutes catégories d’âges, les non vaccx représentent plus de 14% des plusde 20 ans et seulement 12% des hospitalisés covid


3 Le risque de tomber malade est proportionnel au nombre de doses
Tout dérape avec la troisième dose ! On sait pourquoi les effets indésirables s’emballent et les risques de tomber malade explosent
Une étude qui tombe à pic, elle porte sur les risques d’être contaminés et donc de contaminer sur un groupe de 51000 soignants américains suivis sur deux ans
Bilan sans appel , avec plus de trois doses Marty, Wargon et autres télétoubibs ont trois fois plus de risques d’avoir à nouveau le covid qu’un non vacciné, 3,38 fois plus pour être précis….Avec trois doses c’est 3,15fois plus
les covids longs ne sont pas responsables des morts subites des athlètes !Mais ceux qui meurent sont posts vaccccx , la biodistribution du produit injecté dans l’organisme accusée
Depuis vaccination, 1598 athlètes ont subi arrêt cardiaque, dont 1101 avec une issue fatale Au cours 38 années (1966-2004) 1101 athlètes < 35 ans sont décédés ~ 29/ans
avant le vaccin Covid : 2 décès d’athlète par mois depuis le vaccin ARNm : 46 décès par mois Toxicité de la spike vaccinale
Article de Polykretis &@P_McCulloughMD Les études de bio distribution sont indispensables pour vaccins ARNm Biodistribution dans cœur expliquerait morts cardiaques .Circulation de protéine spike dans le sang de personnes atteintes de myocardite post vaccin ARNm Traitements possibles : ivermectine
Le risque de tomber malade est proportionnel au nombre de doses



















