En appelant à la fin de l’abondance, en se justifiant par des menaces climatiques, géopolitiques, microbiennes, Macron fait de la manipulation à grande échelle et pousse plus loin sa capacité de nuisance.
Il fut nocif lors de son premier mandat en sacrifiant nos entreprises, en vendant nos fleurons à l’étranger, en désindustrialisant notre pays. Il préféra écouter Big Pharma plutot que nos grands scientifiques et livra plus de 50 millions de Français à la protéine spike de Pfizer. Ceux qui résistèrent sont toujours sanctionnés, privés d’emploi. Pour un virus fabriqué par Fauci et ses sbires, heureusement facile à soigner avec des molécules peu coûteuses, Macron paralysa le pays et aujourd’hui la dette publique nous met à la mercie des marchés financiers.
Notre Liberté a un prix: la destitution de Macron
Emmanuel Macron annonce "un séminaire gouvernemental" dès la semaine prochaine "pour structurer les grands chantiers" de la rentrée pic.twitter.com/rXD7lmTjMX
Jamais responsable ne fut plus nuisible pour notre pays, à l’exception d’un Maréchal du temps jadis , mais celui ci avait encore l’excuse du grand âge .
Aujourd’hui Macron se surpasse en inféodant la France à des puissances étrangères. La guerre civile en Ukraine dure depuis près de 10 ans , les Américains ont jeté de l’huile sur le feu et nous obéissons . Sans consulter le Parlement , Macron chaque jour nous entraine dans une guerre contre la Russie.
Depuis le début de la guerre civile en Ukraine (2014) je condamne ceux qui jette de l’huile dans le brasier en dénonçant les fauteurs de guerre . Je n’ai cesse de dénoncer les organisations nazies et leur rôle nocif. En s’en prenant aux civils russes du Donbass depuis 8 ans elles ont creusé un fossé entre les communautés et donné à Poutine une raison d’intervenir. Elles n’ont cessé de menacer la démocratie Ukrainienne en empéchant l’opposition de s’exprimer
Hélas Zélensky les a réhabilitées et l’occident s’en accomode .
La catastrophe économique est à la fois la conséquence de choix géopolitiques et énergétique catastrophiques dont Macron porte toute la responsabilité .
Le prétexte du réchauffement climatique est le plus ridicule de tous, la France ne sauvera pas la planète en se sacrifiant pour émettre 0,2% du gaz carbonique mondial
Je compte bien dans les prochains jours fournir toutes les données scientifiques pour dire la vérité sur la question.
Cet été nous avons eu très chaud mais le nord de l’Europe et le Canada connaissaient des températures très basses . Et oui, rien n’est simple et ce n’est pas nouveau…
Savez vous qu’il y a 8000 ans le Sahara était vert et que c est un refroidissement climatique qui le transforma en désert?
Vers l’an 1000 les Vikings accostèrent au Groenland (terre verte) puis au Vinland(pays du vin), Terre Neuve alors couverte de vignes sauvages….Pourtant des courbes issues de modèles mathématiques vont à l’encontre de l’histoire et prétendent qu’il faisait alors bien moins chaud qu’aujourd’hui…
Fidèle à mes habitudes je vous donnerai tous les éléments pour réfléchir.
La classe politico médiatique se comporte une fois de plus de manière indigne dans l’affaire des affiches de Toulouse. Leur thèse, à savoir l’absence de danger à piquouzer les enfants relève de la croyance et non de la science.
Le plus consternant est la servilité de la caste journalistique subventionnée, elle se contente de passer les plats pour un régime corrompu et dangereux
La censure se fait de plus en plus pressante, mon groupe Facebook de 10 000 membres a été détruit. Il reste ce blog, abonnez vous…
En effet, d’après le média Statsqui donne l’information, les données cliniques du nouveau vaccin de Pfizer et BioNTech seront transmises aux autorités sanitaires américaines ce mois-ci, ce qui veut dire que le nouveau vaccin sera approuvé sans que les autorités sanitaires n’en obtiennent les données.
Association des effets indésirables systémiques et des niveaux d’anticorps sériques de la protéine de pointe SARS-CoV-2 après l’administration du vaccin BNT162b2 ARNm COVID-19
La nouvelle génération du vaccin anti-Covid développé par Moderna et qui cible le variant Omicron a déjà été approuvée sans essai clinique lundi 15 août par le régulateur britannique du médicament. Une grande première dans le monde, selon le laboratoire.
ET POURTANT DE NOUVELLES ETUDEES PROUVENT LE DANGER DE LA PROTEINE SPIKE PLUS IL Y A D ANTICORPS ANTI S PLUS IL Y A D EFFETS SECONDAIRES ET PAS DE PROTECTION
Objectifs Les facteurs influents pour les taux d’anticorps anti-protéine de pointe du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (S-ab) ont été évalués après l’administration du vaccin BNT162b2 ARNm coronavirus maladie-2019 (COVID-19) à court et moyen termes.
Méthodes Un total de 470 travailleurs de la santé (118 hommes, âge moyen 41,0 ± 11,9 ans) ont subi une mesure du taux sérique de S-ab à 3 et 8 mois après deux inoculations du vaccin BNT162b2 administrées à 3 semaines d’intervalle, qui n’avaient aucun antécédent de COVID-19. inscrits à cette étude. Les changements et les différences après la vaccination en raison du sexe et des effets indésirables de S-ab ont été analysés.
Résultats L’incidence des effets indésirables systémiques (48 %) était significativement plus élevée après la deuxième dose qu’après la première dose (8 %). Les niveaux de S-ab ont diminué à mesure que l’âge augmentait (de la vingtaine à la soixantaine) dans les deux mesures. Le niveau de S-ab 8 mois après la deuxième inoculation (médiane 476,3 [intervalle interquartile {IQR} 322,4-750,6] U/mL) était significativement inférieur à celui après 3 mois (977,5 [637,2-1409,0] U/mL ; P <0,001) . Le taux médian de diminution des niveaux de S-ab en 5 mois était de 50,3 (IQR 40,3-62,6) % et ces différences n’ont pas été observées parmi toutes les générations. Les différences liées au sexe dans les niveaux de S-ab n’ont pas été observées ; cependant, une relation significative entre les niveaux élevés de S-ab et les effets indésirables systémiques a été observée aux deux mesures.
Les vaccins à ARNm COVID-19 codent pour une protéine transmembranaire SARS-CoV-2 spike (S) ; cependant, une libération de l’antigène et/ou des fragments peptidiques apparentés dans la circulation peut se produire.
La liaison de la protéine S circulante à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ECA2) (essentielle pour l’équilibre du système rénine-angiotensine) ou à d’autres cibles, ainsi que la possibilité d’un mimétisme moléculaire avec des protéines humaines, peuvent contribuer aux EI liés à la vaccination .
L’Ecosse fut la première suivie par plusieurs Etats américains et la France avec la Drees : la fin des stats par situation vaccinale La première semaine de juillet en France , 48 non vaccx sont décédés de la covid contre 215 boostés . ALORS DEPUIS PLUS DE STATS
Au moins c’est clair, dès que les statistiques démontrent que les injectés ont plus de risques de mourir de la covid , que les autres , ils ne publient plus de stats par statut vaccinal
Après que l’agence de santé publique du Manitoba, au Canada, a rapporté des données montrant que les personnes entièrement vaccinées (non boostées) pour COVID-19 courent un risque plus élevé de mourir du virus par rapport aux personnes non vaccinées, les responsables de la santé ont cessé de rapporter les données –
Etats-Unis: variance dans le nombre de cas de cancers par rapport à la norme, de 2014 à 2022, semaine après semaine. La source est fournie dans l’image. Utiliser la variance rend le graph plus spectaculaire, mais la tendance est là. Qu’en penser?
La contre offensive contre la vérité est lancée, le Régime entend faire disparaitre les preuves du désastre sanitaire , en première ligne les affiches du comité scientifique indépendant mais également les études qui font apparaitre le lien entre injections et maladies graves.
Le 29 avril dernier, avec sa consœur Emmanuel Darles, Vincent Pavan a remis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPESCT) un rapport d’analyse sur le calcul d’indicateurs statistiques des effets indésirables liés aux injections ARNm depuis les bases de données de pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) et américaine (VAERS)…
OUI UN HOMME PEUT ETRE ENCEINT , C’EST LE MIRACLE DE LA MACRONIE ET DES JOURNALISTES . L’affiche ci dessous est donc autorisée et si vous pensez le contraire vous êtes d’extrème droite
ATTENTION LA VIDEO CI DESSOUS EST D EXTREME DROITE
Affirmer que les femmes ne sont pas nécessairement des femelles et vice versa relève de la croyance, pas de la biologie. Les croyances n’ont pas leur place dans les établissements chargés de missions de service publiques déléguées. C’est le principe de la loi de 1905. Vous conviendrez qu’une idéologie qui relève de la croyance n’a pas à s’immiscer dans la politique du Planning familial, association financée en grande partie par des fonds publics.
Valider l’idée que l’on peut « naître dans le mauvais corps » est dangereux et maltraitant pour les personnes souffrant de dysphorie de genre. La dysphorie de genre est un trouble psychiatrique qui touche certaines personnes trans et leur procure une profonde détresse due au fait qu’elles ne se reconnaissent pas dans l’identité de genre accolée à leur sexe. Or, de la même façon qu’on ne peut pas changer d’âge, on ne peut pas changer de sexe. Le sexe est immuable chez les mammifères que nous sommes.
Au Royaume-Uni, la plus grande « clinique du genre » (Tavistock) a été contrainte de fermer ses portes car elle est poursuivie en justice par plusieurs centaines de familles qui estiment que ses médecins ont poussé leurs enfants mineurs à transitionner. C’est un véritable scandale sanitaire dont le Planning familial devrait prendre note.
Parmi d’autres exemples : la Suède qui était à la pointe dans les transitions de genre et les a arrêtées en mars dernier pour les mineurs, estimant que les conséquences sur leur santé pouvaient être graves. La Finlande n’en fait plus avant 25 ans, avec l’argument que le cerveau humain n’est pas terminé avant. C’est pourquoi nous espérons que le Planning familial ne s’apprête pas à se transformer en officine où l’on distribue piqûres de testostérone et d’œstrogène à tout va comme c’est déjà le cas dans certains cabinets médicaux.
Certaines personnes transitionnent sans effectuer de modifications corporelles, mais beaucoup suivent des traitements hormonaux. Les transformations dues à la prise de testostérone chez les femmes sont IRRÉVERSIBLES après quelques mois :
– augmentation de la taille du clitoris qui peut créer des douleurs intenses ;
– douleurs pelviennes intenses ;
– apparition d’une pilosité importante sur plusieurs parties du corps, notamment le visage ;
– changement de voix.
En plus de cela, le port du binder (corset visant à aplatir les seins) peut entraîner des problèmes de santé grave : déformation des seins, côtes cassées, problèmes respiratoires. Les mutilations peuvent aussi être chirurgicales : ablation des seins, de l’utérus, de la vulve (autrefois appelée excision), et ablation du pénis pour les hommes.
Nous avons discuté avec des mères du collectif Ypomoni (collectif de parents inquiets pour leurs enfants en transition). Elles nous ont raconté que les enfants concernés sont des filles pour les trois quarts des cas, qui présentent souvent d’autres troubles : autisme, troubles du comportement alimentaire, anxiété. Des filles qui ont eu une difficulté à accepter le changement de leurs corps durant la puberté (et étant donné l’état de ce monde, nous les comprenons), des filles qui ont souvent eu des problèmes relationnels et d’intégration dans un groupe. Des adolescentes dans un état de souffrance réelle, qui doivent être accompagnées de manière globale et non en ayant recours à des chirurgies sur un corps sain. Plus de la moitié de ces adolescentes ont déclaré être attirées par les filles.
Nous sommes inquiètes pour les adolescentes qui se rendraient au Planning familial en présentant de tels symptômes. Nous considérons qu’encourager des jeunes femmes qui ont du mal à accepter leur orientation sexuelle à transitionner relève de la thérapie de conversion. La mission du Planning familial est d’accompagner les femmes et adolescentes durant l’IVG, ainsi que de garantir la santé sexuelle des personnes accompagnées, pas de les aider à se détruire.
Milgram : 20% seulement peuvent réfléchir et s’opposer à la doxa même si elle n’est que mensonges ! C’est bien cela le plus inquiétant finalement, c’est que ça marche !
JE REPETE une personne qui se pose des questions (appelé complotiste par les idiots) n’est ni d extreme droite, ni d’extr. gauche, ni antisémite, ni raciste, IL EST, c est tout. Il existe et revendique sont droit à PENSER PAR LUI MÊME. Renversons ces sales croyances moutonnieres.
Etats-Unis: variance dans le nombre de cas de cancers par rapport à la norme, de 2014 à 2022, semaine après semaine. La source est fournie dans l’image. Utiliser la variance rend le graph plus spectaculaire, mais la tendance est là. Qu’en penser?
La contre offensive contre la vérité est lancée, le Régime entend faire disparaitre les preuves du désastre sanitaire , en première ligne les affiches du comité scientifique indépendant mais également les études qui font apparaitre le lien entre injections et maladies graves.
Le 29 avril dernier, avec sa consœur Emmanuel Darles, Vincent Pavan a remis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPESCT) un rapport d’analyse sur le calcul d’indicateurs statistiques des effets indésirables liés aux injections ARNm depuis les bases de données de pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) et américaine (VAERS). Des systèmes de pharmacovigilance comprenant des défaillances, soulignaient-ils déjà, à partir desquels ils ont néanmoins pu évaluer le rapport bénéfices-risques de la vaccination anti-Covid : « Ce dont on s’est aperçus, c’est que l’on a autant d’effets secondaires liés au vaccin contre le Covid-19, menant à une cécité, sur la période 2021-2022 que pendant 30 années cumulées confondues (entre 1990 et 2020). Et l’on a également plus d’AVC, de troubles du cycle menstruel et de choc anaphylactique », expliquait Emmanuelle Darles, enseignante-chercheuse en informatique, au cours d’un autre Debriefing en mai sur FranceSoir.
LA METHODE DE MARCO NIUS
Si vous voulez vous faire votre propre avis sur la question « le vaccin est il directement responsable de décès ? » Prenez 10 minutes et allez ici https://medalerts.org/vaersdb/index.php… Choisissez Covid-19 puis interval 0 days Puis 6-17 ans par exemple Il y a 20 fiches que vous lirez
cliquer sur le triangle open de demographics pour ouvrir l’onglet et selectionner la tranche d’âge et mettre yes dans la case « Died »
MAURICETTE N EST PAS LA SEULE
C’est la deuxième fois qu’un travail scientifique sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob dans le cadre de la vaccination Covid est soudainement et inopinément supprimé : A propos d’un cas d’une patiente de 64 ans qui a développé cette maladie grave après sa deuxième vaccination avec le BioNTech / Le vaccin Pfizer était encore disponible sur le site Web du plus grand système hospitalier américain jusqu’au début du mois de juin, date à laquelle il a été soudainement supprimé. La raison : Il a étéLU extrêmement souvent.
L’année dernière, peu de temps après avoir reçu le vaccin ARNm Covid de Pfizer, une femme de Floride de 64 ans nommée Cheryl Cohen a souffert d’un cas soudain et dévastateur de la maladie de Creutzfeldt-Jakob – un trouble cérébral progressif.
Les symptômes de Cohen ont commencé le 5 mai 2021, lorsqu’elle a subi une crise de panique en conduisant. En juin, elle était incapable de prendre soin d’elle-même et a été hospitalisée. Elle est décédée le 22 juillet, 11 semaines après le début de ses symptômes – et seulement 13 semaines après avoir reçu son deuxième vaccin Pfizer.
En mars dernier, plusieurs médecins qui ont traité Cohen ont publié un rapport sur son cas sur la page Scholarly Commons de HCA Healthcare., consacrée au travail universitaire des médecins et autres employés de HCA. Le rapport sur le cas de Cohen – mettant en évidence la proximité entre ses injections d’ARNm et sa maladie – est rapidement devenu l’un des plus téléchargés de la page.
Jusqu’en juin, lorsque HCA, le plus grand système hospitalier à but lucratif des États-Unis, a publié le rapport. Son lien renvoie désormais uniquement un message d’erreur générique.
—
Cohen avait reçu le vaccin ARNm Covid de Pfizer en avril. Sa deuxième dose est arrivée le 25 avril, 10 jours avant sa crise de panique. Les médecins qui l’ont soignée au HCA Florida Aventura Hospital, un centre médical du sud de la Floride, craignaient que sa maladie ne soit liée au vaccin, bien qu’ils n’aient aucune pr
j’ai fait part en juin d’une étude sur Creutzfeldt-Jakob dans le cadre de la vaccination, à laquelle participait également le prix Nobel Luc Montagnier, décédé en février : Ce travail de recherche a été supprimé à l’improviste depuis le portail scientifique ResearchGate à la mi-juin. À l’époque, un piratage a été utilisé comme excuse et une nouvelle version de l’étude a été téléchargée – mais maintenant, ce lien ne mène nulle part ; l’étude ne peut plus être lue sur le portail. La version pdf de l’étude ne peut maintenant être trouvée qu’à partir de sources externes telles que l’Alliance canadienne de la santé .
La MCJ est une maladie à prion qui survient lorsque les protéines du cerveau se replient mal et deviennent inutiles. La MCJ affecte une personne sur un million chaque année. Bien qu’il soit possible que Mme Cohen ait contracté la maladie indépendamment de la vaccination contre le covid, il reste un mécanisme important à étudier ici, d’autant plus que les vaccins contre le covid interfèrent avec la synthèse des protéines et introduisent une toxine inflammatoire étrangère par une voie d’exposition anormale. Il est maintenant prouvé que l’ ARNm ne se dégrade pas facilement, comme on l’a dit à l’origine aux médecins. La synthèse des protéines de pointe peut persister plus longtemps que prévu, provoquant une accumulation de protéines de pointe dans le sang et dans des organes distants. Il est possible que la vaccination par l’ARNm puisse provoquer un mauvais repliement des protéines et la formation de corps de Lewy, conduisant au développement de prions dans le cerveau.
Notre preprint interdit par RESEARCHGATE est accessible online sur ZENODO
Jean claude Perez, claire Moret-Chalmin, & RIP Luc Montagnier. (2022). Towards the emergence of a new form of the neurodegenerative Creutzfeldt-Jakob disease: Twenty six cases of CJD declared a few days after a COVID-19 « vaccine » Jab (Version V4). Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.6641999
Jean claude Perez, claire Moret-Chalmin, & RIP Luc Montagnier. (2022). Towards the emergence of a new form of the neurodegenerative Creutzfeldt-Jakob disease: Twenty six cases of CJD declared a few days after a COVID-19 « vaccine » Jab (Version V4). Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.6641999
Macron est passé du jet ski au discours grandiloquent pour annoncer le prix à payer pour notre soumission aux États-Unis à l’otan et aux sanctions contre #Russie qui se sont retournées contre nous!
POURQUOI MACRON ENVENIME-T-IL ENCORE LA SITUATION? Y a-t-il relation de cause à effet entre la détention par le FBI des dossiers sur Macron trouvés chez Trump,et cette nouvelle déclaration menaçante pour la paix
Critiquer Macron c’est être poutinodolâtre (?). On ne voit pas bien le rapport. Mais considérer que ce garçon est dangereux, c’est être quoi alors ? Lucide, simplement lucide.
Il vous a obligés à remplir une attestation pour sortir faire pisser mon chien, et vous parle de liberté ?
Qui peut dire que ce pays est un pays de liberté quand on met en place un système de médias mensongers?
Qui a fermé l’usine nucléaire de Fessenheim alors que nous n’avons plus que 28 de nos 56 réacteurs en état de marche ? Qui a suspendu des milliers de soignants et de pompiers alors que l’hôpital s’écroule et que la France brûle ?
Au même moment on nous annonce de nouvelles piqures sans essais cliniques
Il s’agit de vaccins bivalents. Deux nouveaux vaccins, l’un de la biotech Moderna, l’autre de l’entreprise pharmaceutique Pfizer / BioNTech, contiennent tous deux la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan à laquelle a été ajoutée la séquence ARN du variant BA.1. L’autre vaccin fabriqué par la firme Pfizer / BioNTech contient, lui aussi, la séquence ARN de la protéine Spike de la souche sauvage de Wuhan, à laquelle les chercheurs ont ajouté les séquences ARN de la protéine Spike des nouveaux sous-lignages BA.4 et BA.5.
ces nouveaux « vaccins » contiendront ENCORE la région du #PRION héritée de la souche #Wuhan mais absente dans #Omicron
La demande d’évaluation a déjà commencé alors qu’aucun essai clinique sur ces nouvelles thérapies géniques n’a été entrepris ou terminé. Par conséquent, se pose la question de savoir sur quelles données de la science le régulateur européen va-t-il fonder son jugement pour approuver ou non les nouveaux candidats vaccins avant de les déployer en population générale.
CET ARTICLE A COMPTE DES DOUBLONS ET OUBLIE DE RETIRER LE SORT DE FEMMES ENCEINTES PERDUES DE VUE, ce n’est pas 22 fausses couches sur 50 mais 11 sur 37
50 femmes se sont retrouvées enceintes dans un essai qui leur était interdit
17 ont été retirées officiellement de l’étude dont 13 pour lesquelles aucune info sur le suivi de grossesse n’est donné
Nous savons que pour 37 femmes suivies quelques mois , 11 ont perdu leur bébé pendant cette période sui couvre la 1ere et les juours suivant la 2eme dose
Il faut chasser les doublons et les triplés mais pour ne pas aider lees codes subjects fluctuent , il est impossible de retrouver les mêmes codes en comparant la liste des 50 femmes vaccinéees enceintes et la liste des femmes pour lesquelles nous avons un avortement ( sauf 3)
Toutes les femmes qui ont perdu leur bébé sont dans la liste des 50
Nous savions que les femmes enceintes NE POUVAIENT PAS PARTICIPER A L’ESSAI et les autres devaient pratiquer abstinence et ou methode contraceptive (p 120 du protocole )
Aucune femme n’était enceinte avant de se faire vacciner.
Les documents de l’essai Pfizer multiplient les pièges , J’ai donc tout repris de l’article initial en constatant que
50 femmes se sont retrouvées enceintes dans un essai qui leur était interdit Des tests de grossesse ont été effectués pour les femmes en âge de procréer lors des visites de dosage avant l’administration du vaccin.
17 ont été retirées officiellement de l’étude dont 13 pour lesquelles aucune info sur le suivi de grossesse n’est donné
Nous savons que pour 37 femmes suivies quelques mois , 11 ont perdu leur bébé pendant cette période sui couvre la 1ere et les jours suivant la 2eme dose
NOUS IGNORONS COMBIEN DE GROSSESSES SONT A CE JOUR PARVENUES A TERME POUR LES 26 FEMMES QUI RESTAIENT ET LES 4 ECARTEES QUI N ONT PAS DONNEES DE NOUVELLES
Il faut chasser les doublons et les triplés mais pour ne pas aider les codes « subjects » fluctuent , il est impossible de retrouver les mêmes codes en comparant la liste des 50 femmes vaccinéees enceintes et la liste des femmes pour lesquelles nous avons un avortement ( sauf 3)
Toutes les femmes qui ont perdu leur bébé sont dans la liste des 50
Nous savions que les femmes enceintes NE POUVAIENT PAS PARTICIPER A L’ESSAI et les autres devaient pratiquer abstinence et ou methode contraceptive (p 120 du protocole )
Aucune femme n’était enceinte avant de se faire vacciner.
ETUDE DES DOCUMENTS
MAIS QUELQUES FEMMES DE L ETUDE SE SONT POURTANT RETROUVEES ENCEINTES et elles ont ete injectees , elles sont listees
Officiellement 6 femmes enceintes du groupe vaccinés et 7 du groupe placebo ont été ecartées de l’étude après la première dose….
QUE SONT ELLES DEVENUES?
SELON LES DERNIERS DOCUMENTS ELLES SERAIENT 17 ? LE SORT DE LA GROSSESSE DE 13 d’ entre elles est inconnu
La justice américaine a contraint la FDA de rentre public un document de3645 pages présentant les adverses events survenus lors du fameux essai Pfizer portant sur 44000 personnes Nous savions déja que le suivi moyen ne portait pas sur 6 mois mais sur deux
LES DERNIERS DOCUMENTS POSENT DE GROS PROBLEMES ET INTERROGENT SUR LE SORT D AUTRES FEMMES ENCEINTES VACCINEES
ON DECOUVRE QUE 50 FEMMES ONT ETE VACCINEES 37 SUIVIES SANS DOUTE PENDANT QUELQUES SEMAINES. 11 ONT PERDU LEUR BEBE
Qu’est il advenu des grossesses des femmes enceintes? . Le diable se cache dans les détails . On découvre que 50 femmes sont tombées enceintes lors de l’étude après la première injection (le document, à la page 3643, intitulé Listing of Subjects Reporting Pregnancy After Dose 1) Cependant, il faut fouiller dans le reste du gros document pour apprendre que 11des 37 femmes suivies ont subi un « avortement spontané », un « avortement spontané complet », un « avortement spontané incomplet » ou une « fausse couche ».
Les femmes répertoriées dans la liste des sujets déclarant une grossesse après la dose 1 ont reçu entre une et quatre injections chacune. 42 des femmes ont reçu le pfizer d’essai immédiatement. Huit ont reçu le placebo, puis ont été levés en aveugle et ont reçu le vaccin. Ainsi, au 31 mars 2021, toutes les femmes enceintes participant à l’essai avaient reçu la version BNT162b2 du vaccin de Pfizer et 11 avaient perdu leur bébé
Bien entendu aucune relation avec l’injection…………………………………………
Cette étude se concentre sur les effets cardiovasculaires, en particulier les événements de myocardite et de péricardite, après l’injection du vaccin BNT162b2 ARNm COVID-19 chez les adolescents thaïlandais. Cette étude de cohorte prospective a recruté des étudiants de deux écoles âgés de 13 à 18 ans qui ont reçu la deuxième dose du vaccin BNT162b2 ARNm COVID-19. Des données comprenant les données démographiques, les symptômes, les signes vitaux, l’ECG, l’échocardiographie et les enzymes cardiaques ont été recueillies au départ, au jour 3, au jour 7 et au jour 14 (facultatif) à l’aide de formulaires d’enregistrement de cas. Nous avons recruté 314 participants ; parmi ceux-ci, 13 participants ont été perdus de vue, laissant 301 participants pour analyse. Les effets cardiovasculaires les plus courants étaient la tachycardie (7,64 %), l’essoufflement (6,64 %), les palpitations (4,32 %), les douleurs thoraciques (4,32 %) et l’hypertension (3,99 %). Sept participants (2. 33 %) présentaient au moins un biomarqueur cardiaque élevé ou des évaluations de laboratoire positives. Des effets cardiovasculaires ont été retrouvés chez 29,24 % des patients, allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231
Yves Durand, sur la 4e dose contre le Covid-19 : «On va probablement vers une généralisation de la 4e dose. Il faut le faire. Tous les mouvements antivax, c’est irresponsable» dans #OPTSDpic.twitter.com/zo5kW4gHfV
Une étude portant sur 301 adolescents en Thaïlande a révélé des changements légers et temporaires du rythme cardiaque après une deuxième dose du vaccin Pfizer COVID-19 chez un adolescent sur six, et non un tiers comme le prétendent les publications sur les réseaux sociaux https://reut.rs/3pub6PU