l’Ukraine bombarde la centrale nucléaire de Zaporozhye sous controle russe depuis mars

Les troupes ukrainiennes ont dépassé la ligne rouge en frappant de nouveau la centrale nucléaire de Zaporozhye avec le MLRS et l’artillerie lourde depuis la rive droite du Dniepr. Mais bien sûr Kiev accuse la Russie qui contrôle cette centrale, ce qui est d’une totale absurdité.On peut reprocher aux Russes d’occuper l’usine mais pas de la bombarder

Comment expliquer enfin le refus ukrainien d’une présence  des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour s’assurer de l’état de la centrale et de l’absence d’armement lourd russe et s’il y en a, exiger son retrait

Le directeur général Grossi a souligné à plusieurs reprises que l’AIEA doit être en mesure d’envoyer une mission à la centrale nucléaire de Zaporizhzya pour mener des activités essentielles de sûreté, de sécurité et de garanties dans l’installation.

En tant qu’organisation indépendante et impartiale, la présence de l’AIEA serait également cruciale pour avoir une meilleure compréhension de la situation à la centrale nucléaire, qui est contrôlée par les forces russes depuis le 4 mars mais continue d’être exploitée par son personnel ukrainien, a-t-il déclaré. .

https://www.iaea.org/newscenter/pressreleases/iaea-director-general-grossi-to-brief-un-security-council-on-ukraines-zaporizhzya-nuclear-power-plant

https://www.energyintel.com/00000182-688a-d4e0-abc6-78eac5f00000

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ROULER DANS UNE BOMBE INCENDIAIRE pour sauver la planète

UNE batterie de véhicule électrique c’est, en tonnes de terre remuées: lithium => 11,34 T Cobalt => 13,6 T Nickel => 2,27 T Cuivre => 22,7 T et cet hiver les allemands rechargerons pour 40% ….au charbon Lutter contre la pollution sols, pesticides, produits chimiques…oui

4000 voitures électriques qui s’embrasent dans un cargo au milieu de l’Océan …

Une voiture qui s’enflamme plus de trois semaines après son arrivée à la casse, 17 000 litres d’eau, la construction en urgence d’un mini-bassin pour immerger les batteries électriques : l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries.

Pas besoin de chercher loin, les incendies de voitures électriques sont très médiatisés à l’étranger, on les voit partout. Ils sont souvent très impressionnants, et ultraviolents étant donné que les batteries lithium-ion sont très denses en énergie. Elles flambent de manière violente et persistante. La popularité croissante des voitures électriques force les pompiers à affronter des incendies d’une violence et d’une ténacité aussi inusitées que spectaculaires.

En fait, les incendies de batteries lithium-ion dans les voitures électriques sont beaucoup plus difficiles à éteindre que les incendies de gaz, et la plupart des pompiers ne savent pas comment éteindre les incendies de véhicules électriques, qui sont relativement nouvelles. Étant donné que les batteries des véhicules branchés sont essentiellement leur propre source de carburant, elles peuvent brûler pendant des heures et être extrêmement difficiles à refroidir pour les pompiers.

https://www.frandroid.com/produits-android/automobile/voitures-electriques/1343831_pourquoi-les-incendies-de-voitures-electriques-sont-impressionnants-mais-heureusement-rares

A Paris 149 bus électriques ont été retirés de la circulation en avril 2022 suite à un incendie « à proximité de l’arrêt Bibliothèque François-Mitterrand, dans le XIIIe arrondissement ».

Le développement des véhicules électriques donne du fil à retordre aux spécialistes de l’assurance des navires de transport. « Les batteries lithium-ion ont un impact croissant sur la sécurité du transport maritime avec un certain nombre d’incendies », alerte un rapport d’AGCS, l’entité spécialisée dans la couverture des grands risques industriels de l’assureur allemand Allianz.

Parmi les derniers accidents spectaculaires, figure l’incendie du navire « Felicity Ace » cette année . Le navire a fini par couler en mars, emportant notamment par le fond des voitures des marques Porsche et Audi. En tout, quelque 4.000 véhicules coûtant entre 400 et 500 millions dollars ont ainsi été perdus. Même si la cause exacte du départ de feu reste inconnue, les batteries lithium-ion des véhicules électriques sont soupçonnées d’avoir contribué au naufrage.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/lincendie-de-vehicules-electriques-un-nouveau-defi-pour-les-assureurs-1408725

Le Felicity Ace, un cargo d’une longueur de 200 mètres, est en proie aux flammes depuis plusieurs jours alors qu’il transporte environ 4000 véhicules de luxe. L’incendie s’est déclaré alors qu’il naviguait au large des Açores. La marine portugaise a été en mesure d’évacuer les 22 membres d’équipage, mais les voitures sont quant à elles toujours en train de brûler.

LES BATTERIES DES VOITURES ÉLECTRIQUES ONT PRIS FEU

Tous les modèles appartiennent au groupe Volkswagen. Selon les estimations, 1100 Porsche se trouvent sur le Felicity Ace. Près de 200 Bentley sont également présentes, tout comme un parc de véhicules Lamborghini et Audi. Pour ce dernier cas, il pourrait s’agir plus précisément de la référence E-tron Sportbacks. Le cargo était censé rallier les États-Unis depuis l’Allemagne. La valeur marchande des voitures perdues dans l’incendie pourrait dépasser les 150 millions de dollars

Selon un capitaine portugais interrogé par Reuters, l’intervention sur le cargo pour tenter de sauver une partie de la cargaison qui peut encore l’être ainsi que le bâtiment en lui-même est très compliquée car la batterie d’un nombre indéterminé de véhicules électriques a pris feu, exposant les secours à un grand danger.

Pour l’heure, on ne sait pas encore si ce sont ces même batteries qui ont déclenché le départ d’incendie sur le Felicity Ace ou si l’origine du feu provient d’ailleurs. Si la situation est jugée stable, “le navire brûle d’un bout à l’autre” et “tout est en feu à environ cinq mètres au-dessus de la ligne de flottaison”, apprend-on d’un gradé de la marine portugaise.

Il reste que les véhicules électriques ou les batteries équipant les véhicules électriques sont potentiellement dangereux.

L’incendie d’un véhicule électrique en Californie, une Tesla, a nécessité 17000 litres d’eau pour l’éteindre note Le Point : « l’incendie d’une Tesla début juin a pris de court les pompiers du district de Sacramento. Éteint, le feu n’arrêtait pas de reprendre. Même après avoir renversé la voiture sur le côté et dirigé l’eau directement sur les batteries. On ne s’attendait pas à rencontrer tant de défis  pour maîtriser les flammes, indique Parker Wilbourn, capitaine de sapeurs-pompiers dans l’agglomération californienne…Il est aussi fréquent que des batteries prennent à nouveau feu plusieurs heures, voire plusieurs jours, après l’incident initial, à cause d’un phénomène dit d’emballement thermique  qui peut se produire dans les batteries lithium-ion endommagées ».

Le Point ajoute d’ailleurs que pour éviter les incendies, l’agence des logements sociaux de New York a interdit tous les véhicules équipés d’une batterie électrique à l’intérieur des appartements comme les trottinettes, vélos électriques ou batteries de vélos électriques.

Nous avions publié il y a quelques jours un article sur les dangers de la voiture électrique pour la planète et des dégâts énormes qu’elle va causer à l’environnement (Généraliser la voiture électrique, un non sens écologique).

On déplace donc le problème de la pollution dans les pays pauvres et la Chine pour l’extraction des minerais et la production recyclage des batteries. Ainsi 25% des émissions de CO2 d’un VE proviennent de sa construction contre 17% pour un véhicule thermique. Cette étude indique : « nous constatons que les véhicules électriques alimentés par le mix électrique européen actuel offrent une diminution de 10 % à 24 % du potentiel de réchauffement global (PRG) par rapport aux véhicules diesel ou essence conventionnels en supposant une durée de vie de 150 000 km. Cependant, les véhicules électriques présentent un potentiel d’augmentation significative de la toxicité humaine, de l’écotoxicité en eau douce, de l’eutrophisation de l’eau douce et des effets de l’épuisement des métaux, émanant en grande partie de la chaîne d’approvisionnement des véhicules. Les résultats sont sensibles aux hypothèses concernant la source d’électricité, la consommation d’énergie de la phase d’utilisation, la durée de vie du véhicule et les calendriers de remplacement de la batterie ». On voit que la réduction est faible par rapport aux problèmes posés par les véhicules électriques notamment dans les pays du tiers-monde.

Et quel sera le taux de recyclage réel?

« Leur durée de vie est de 1 000 à 1 500 cycles de charge/décharge et leur recyclage, qui n’est d’ailleurs souvent qu’un décyclage, ne concerne que 50 % des composants : que deviendra le reste, ces millions de tonnes annuelles de polluants non recyclés ? L’Inde et l’Afrique, déjà noyées sous les déchets électroniques de l’Occident, vont-elles devenir une immense poubelle quand on connaît le destin de beaucoup de véhicules d’occasion et d’appareils électroniques qui, sous couvert de revente d’occasion, finissent loin des yeux de l’Occident. Délicat à opérer compte tenu de la variété des métaux lourds et électrolytes utilisés, énergivore et supposant une organisation sans faille. Leur recyclage à 100 % promis par l’UE est une utopie, alors que plus des trois quarts des plastiques et 80 % des déchets électroniques ne sont toujours pas recyclés !» s’inquiète à juste titre Maxime de Blasi.

https://www.businesstravel.fr/generaliser-la-voiture-electrique-un-non-sens-ecologique.html

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LA PLANETE MARS SE RECHAUFFE A LA MEME VITESSE QUE LA TERRE ,pas la peine de mettre 3 jours pour faire 500 km avec votre voiture électrique

Et si le niveau de co2 était une conséquence du réchauffement lui m^me provoqué par les variations de l’orbite des planétes et par le soleil????

Selon une étude, menée conjointement avec l’US Geological Survey, les températures moyennes relevées à la surface de la Planète rouge s’accroissent quatre fois plus rapidement que sur TerreLes chercheurs estiment que la température de surface martienne aurait augmenté de quelque 0,65°C entre les années 70 et les années 90, soit depuis l’atterrissage des sondes américaines Viking et des premiers relevés précis. Une des premières conséquences de ce réchauffement a été la diminution des calottes polaires martiennes, venant encore en renfort de ce processus par réduction d’albédo.

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/univers-mars-son-atmosphere-rechauffe-aussi-10658/

Les glaces polaires de Mars fondent à une vitesse préoccupante.
Habibullo Abdussamatov, directeur de l’Observatoire Astronomique de St. Petersburg Pulkovo en
Russie, affirme que le réchauffement simultané de la Terre et de Mars n’est pas une coïncidence.
Selon lui, ce double phénomène peut être expliqué par des changements au niveau du rayonnement
solaire. De son côté, Colin Wilson, un autre scientifique, pense que ce sont des changements dans
l’orbite martienne qui ont provoqué ce réchauffement à grande échelle.

Milankovitch a émis une théorie selon laquelle A) La forme de l’orbite terrestre (son excentricité)
varie par cycles compris entre 90 000 et 100 000 ans. À certains moments, elle est plus elliptique
qu’elle ne l’est aujourd’hui, si bien que la différence de rayonnement solaire reçue entre la périhélie
et l’aphélie est supérieure. B) l’inclinaison de l’axe de la Terre n’est pas toujours de 23,5°. Les choses
auraient changé quelque peu au fil du temps. Il a calculé que l’inclinaison oscille entre 22,1° et 24,5°
au cours d’un cycle de 41 000 ans environ. Lorsque l’inclinaison est plus basse, les étés sont plus
frais et les hivers plus doux. Lorsque l’inclinaison est supérieure, les saisons sont plus marquées.
C) L’orientation de l’inclinaison de l’axe de la Terre change avec le temps. Ce mouvement de
précessions se produit sur un cycle de 22 000 ans. Ainsi, les saisons se décalent légèrement tout au
long de l’année. Il y a 11 000 ans, l’hémisphère Nord était plus inclinée vers le soleil en décembre et
non en juin. L’hiver et l’été étaient inversés. Ils seront à nouveau été inversés dans 11 000 ans.
Actuellement, la périhélie se produit en janvier et l’aphélie en juin. Ainsi, les saisons de
l’hémisphère Nord sont légèrement moins marquées puisque l’effet de réchauffement supplémentaire
se situe en hiver

https://pgibertie.com/2022/08/06/en-40-ans-la-france-a-reduit-de-moitie-ses-emissions-de-co2-la-sobriete-francaise-ne-sauvera-pas-la-planete-et-en-plus-rien-ne-prouve-que-le-co2-im

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Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla

Papanours, professeur de médecine et poete a déniché un autre poete et il a retweeté

Prendre un enfant par la main Pour l’emmener au vaccin Pour lui donner la confiance en l’appât Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla Et pour la première fois Piquer son bras en étouffant de joie Prendre un enfant pour un rat

Minga@revoltes_2

Si j’avais une seringue Je piquerais le jour Je piquerais la nuit J’emmerderais Pasteur J’vaccinerais les souris Les mulots, les hamsters Je vaccinerais mon père Ma mère, mes frères et mes sœurs Oh oh oh oh, ce serait le bonheur »

Tiens, voilà du vaccin, voilà du vaccin, voilà du vaccin Pour les batraciens, l’hospice et les ovins Pour les Belges, y en a plus Pour les Belges, y en a plus Ce sont des piqueurs au cul Pour les Belges, y en a plus Pour les Belges, y en a plus Ce sont des piqueurs au cul

J’me présente je m’appelle Marty J’voudrais bien réussir ma vie être aimé Être beau gagner de l’argent Puis surtout être intelligent Mais pour tout ça il faudrait que j’bosse à plein temps J’suis docteur, ma tante vend des vaccins J’veux faire des pubs et que ça pique bien

🎶

twitter.com/AlienorAubigne…

🎵 Prendre un enfant par la main Pour l’emmener au vaccin Pour lui donner la confiance en l’appât Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla Et pour la première fois Piquer son bras en étouffant de joie Prendre un enfant pour un rat 🎶

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EN 40 ANS LA FRANCE A REDUIT DE MOITIE SES EMISSIONS DE CO2 , la sobriété française ne sauvera pas la planète et en plus rien ne prouve que le co2 impacte les températures …

En ces temps de canicule j’ose douter, non de la nécessité de lutter contre la pollution , de préserver la biodiversité, mais douter de l’idée trop simple que tout puisse se règler en instaurant un passs climatique en France…

Après confiné, testé, masqué, injecté, surdosé, il ne restait plus qu’à « couper la wifi, baisser la clim, éteindre la lumière… » Et si on allumait les cerveaux ? @aragon_jb

Lancée au printemps 2019, une carte est le fruit d’une coopération entre l’entreprise suédoise Doconomy et MasterCard, sous l’égide de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Objectif affiché par les deux entreprises : « Encourager l’action climatique mondiale » grâce à un outil du quotidien qui propose de suivre en direct ses émissions de CO2.

Pour ce faire, la start-up utilise l’index Åland, développé en 2017 en Finlande. À partir de cette source, l’entreprise suédoise évalue l’empreinte carbone moyenne de chaque bien acheté. Ce qui permet d’informer le consommateur en temps réel sur son empreinte carbone. « Nous donnons aux individus la possibilité de mesurer leur empreinte carbone en fonction de leurs choix de mode de vie tels que le logement, le transport et l’alimentation », peut-on ainsi lire sur le site de l’entreprise.

Vérité n°1 avant le pass climatique , foutre l’économie française en l’ air , imposer des restrictions dans notre malheureux pays surendetté, désindustrialisé, fera plaisir aux khmers verts mais ne contribuera pas à la réduction des émissions de co2…

Le monde émet 35 milliards de t de co2 dont 10,7 pour la seule Chine et 4,7 pour les Etats Unis. La France avec 0,26, représente 0,7 du total mondial , moins que le Qatar et les Emirats (dix fois moins peuplés)

Il y a 40 ans les émissions mondiales ne s’élevait qu’à 19 milliards de t, dont 1,5 pour la Chine, 4,7 pour les Etats Unis et 0,51 pour la France qui représentait alors presque 3% du total mondial

Il n’est pas évident que les pets de nos vaches expliquent l’augmentation du gaz carbonique qui par ailleurs n’explique peut être pas un réchauchement climatique qui lui même n’est pas évident…

Mais tout çà c ‘est trop compliqué pour un journaliste , la France n’est pas responsable du c02 pas plus que nos vaches

Vérité n°2 LE DYOXYDE DE CARBONE c ‘ est pas bon du tout mais il n’y a aucune preuve de son impact sur les températures

J’aime pas le c02 surtout issu des centrales à charbon, la pollution est dangereuse et tue…

Je voudrais bien moi que réduire les émissions de co2 empêche les variations climatiques mais ces dernières n’ont pas attendu l’homme pour avoir lier, le principal gaz à efet de serre est la vapeur d’eau et puis regardez le petit document ci dessous….

Il s’agit ici des teneurs en CO2 et CH4 obtenues par l’analyse de minuscules bulles d’air piégées dans la glace de la carotte du sondage de Vostok, ainsi que des températures déduites des isotopes stables de l’oxygène. Les fluctuations de température sont indiquées selon leur déviation par rapport aux températures actuelles (1993). La largeur des courbes du CO2 et du CH4 exprime la marge d’erreur des évaluations. On peut toujours se demander si ce sont des variations dans les teneurs en CO2 et CH4 atmosphériques qui ont amené des variations de température ou plutôt l’inverse, des variations de températures qui ont contrôlé les teneurs en CO2 et CH4 atmosphériques. N’oublions pas ici les variations reliées aux paramètres orbitaux de la Terre et les cycles de Milankovich.

Sur 200 000 ans températures et gaz à effet de serre connaissent une évolution cyclique et l »activité humaine n’y est strictement pour rien…

Sur les 600 millions d’années la concentation en co2 aéglement varié pour atteindre cinq fois le niveau actuel

Mais plusieurs questions se posent;

Et si cette concentration en co2 était la conséquence de variations de températures?

REGARDEZ BIEN , les relevés des carottes glaciaires montrent que la courbe du CO2 suit la courbe des températures avec un retard de quelques centaines d’années. Le CO2 ne peut dès lors pas être la cause de l’augmentation de température.

La figure qui suit montre les changements de teneur en CO2, CH4 et N2O au cours du dernier millénaire. Ces données sont basées sur les carottes de glace et les anneaux des arbres de divers sites de l’Antarctique et du Groenland (les divers symboles sur les courbes), avec en plus les données provenant d’échantillons atmosphériques pour les dernières décennies (ligne noire sur la courbe du CO2 et partie terminale de la courbe du CH4). On peut difficilement nier une augmentation exponentielle depuis l’ère industrielle de ces trois gaz à effet de serre.

À la fin du XVIIIe siècle, les taux de CO2 dans l’atmosphère étaient de 278 parties par million (ppm). Et en ce début d’année, le service national britannique de météorologie (Met Office) annonce que même si la concentration moyenne annuelle devait s’établir à quelque 416,3 ppm plus ou moins 0,6 ppm, au printemps prochain, elle devrait dépasser les 417 ppm. Atteignant ainsi le seuil emblématique de plus 50 % par rapport à l’ère préindustrielle

MAIS HEUREUSEMENT LES TEMPERATURES N ONT PAS AUGMENTE DE 50%

les deux phénomènes ne sont pas de même ampleur

Cette figure montre le plus long relevé de températures terrestres (Central England) et les émissions anthropiques de CO2. Aucune corrélation à voir ici :

L’optimum climatique médiéval apparaît dans le premier rapport du GIEC (1990) C’est une période où il a fait aussi chaud qu’aujourd’hui mais avec moins de CO2. C’est incompatible avec la théorie.

Nul ne conteste les effets néfastes de la pollution en co2 sur la santé mais aucune preuve des conséquences sur les températures

La seule preuve avancée par le GIEC de l’action du CO2 sur le climat repose sur des modèles informatiques. Il n’existe aucune mesure expérimentale qui valide cette hypothèse.

A lui seul, l’effet radiatif supposé du CO2 est trop faible pour avoir un impact significatif.

https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/climatologie-rechauffement-problemes-climatiques-36/page/3/

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Fraude scientifique majeure dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, la « science » officielle AVAIT TRICHE pour nier les dangers de l’aluminium

A en croire les autorités il n’existerait pas de liens entre aluminium et Alzheimer et entre adjuvants dans les vaccins et des maladies auto immunes … La presse n’en avait que pour Robert Cohen et Bruno Lima, les lanceurs d’alerte comme Henri Joyeux n’étaient que des charlatans .

Comment pouvait il en être autrement puisque l’on savait qu’Alzheimer était la conséquence du dépot dans le cerveau de plaques amyloides . Mais ce que l’on savait reposait sur des photos truquées et une étude pipotée.

Contrairement à ce que pensaient jusqu’ici les scientifiques travaillant sur Alzheimer, la neuroinflammation du tissu cérébral n’est pas la conséquence de l’accumulation de plaques amyloïdes mais leur cause.

Il faut donc trouver d’autres explications à cette inflammation : défaillance du système immunitaire, aluminium ?

PLUS GRAVE : LA RESPONSABILITE DE L’ALUMINIUM DANS LES MALADIES AUTO IMMUNES

Il n’existe pas à ce jour d’études prouvant que l’adjuvant vaccinal aluminium est sans danger, c’est même le contraire.

Plusieurs études prouvent la responsabilité de l’aluminium dans bien des pathologies et pas seulement Alzheimer. Le consensus journalistico industriel prétendait que l’aluminium n’était pas dangereux et pourchassaient ce qui prétendaient le contraire, ils se sont trompés et l’on découvre même les conflits d’intérêt de Bruno Lima et de Robert Cohen

5.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Lina

2.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Cohen

VOUS LIREZ ENCORE 

Les chercheurs n’ont identifié aucune hypothèse biologique convaincante reliant l’aluminium et le développement de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, le rapport de la HCSP conclut que « à ce jour, il n’est toujours pas raisonnable de considérer que l’aluminium a un rôle causal dans la maladie d’Alzheimer ».

Aujourd’hui nous savons que la thèse officielle depuis 20 ans était totalement pipotée

L’hypothèse d’un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer est née d’une expérience réalisée en 1965 sur des lapins, qui a laissé penser que des sels d’aluminium pourraient provoquer dans le cerveau l’apparition de dégénérescences neurofibrillaires, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

En 2014, Christopher Exley, chercheur à l’Université Keel (Royaume-Uni), avait déjà établi un
lien entre l’exposition à l’aluminium et la survenue de la maladie d’Alzheimer. Celui que l’on surnomme désormais “Monsieur Aluminium” travaille depuis plus de 20 ans sur les conséquences de ce métal sur notre santé. Il s’est fait récemment viré de son université, car il n’allait pas dans le sens de la doxa de ses financeurs, devinez qui ?

Grâce à la microscopie à fluorescence, l’équipe d’Exley a démontré chez les personnes décédées que “l’aluminium et la protéine bêta-amyloïde [le composant principal des plaques amyloïdes que l’on retrouve dans les neurones de certaines maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, NDLR] étaient co- localisés sur les plaques amyloïdes ainsi que dans le système vasculaire” des patients.

Des traces d’aluminium ont également été retrouvées séparément de la protéine bêta-amyloïde dans les compartiments intracellulaires, y compris la glie (cellules gliales immunitaires de nutrition et de protection des neurones) et les axones neuronaux (les prolongements des neurones qui conduisent le signal électrique du corps cellulaire vers les zones synaptiques, NDLR).

Selon Christopher Exley, la présence d’aluminium dans le cerveau est responsable du développement de la maladie d’Alzheimer, et d’autres études doivent être menées pour en faire une certitude. La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Alzheimer’s Disease Reports conforte à son tour un nombre croissant de preuves selon lesquelles l’aluminium contribue à la pathogenèse de la Maladie d’Alzheimer (MA). Les chercheurs ont découvert que l’aluminium était co-localisé avec la protéine tau phosphorylée, qui est l’un des premiers initiateurs de la MA. Cette étude s’appuie sur deux études publiées précédemment par le même groupe.

https://www.liberation.fr/societe/sante/soupcons-de-fraudes-medicament-a-lefficacite-douteuse-la- recherche-sur-alzheimer-dans-la-tourmente-20220727_452WLGK7O5CYBIYSXHBUAMCUEM/

Le premier auteur de cette étude influente, publiée dans Nature en 2006 , était un neuroscientifique ascendant : Sylvain Lesné de l’Université du Minnesota (UMN), Twin Cities. Son travail sous-tend un élément clé de l’hypothèse amyloïde dominante mais controversée de la maladie d’Alzheimer, selon laquelle les amas d’Aβ, appelés plaques, dans le tissu cérébral sont la principale cause de la maladie dévastatrice, qui touche des dizaines de millions de personnes dans le monde. Dans ce qui ressemblait à une preuve irréfutable de la théorie et à une piste de thérapies possibles, Lesné et ses collègues ont découvert un sous-type Aβ et semblaient prouver qu’il provoquait la démence chez le rat.

 Une enquête de 6 mois menée par Science a fortement étayé les soupçons de Matthew Schrag contacté pour fournir une expertise à propos d’un médicament concurrent de celui proposé par Lesné. Des milliards en jeu. Ont été soulevées à cette occasion des questions sur les recherches de Lesné. Un analyste d’image indépendant de premier plan et plusieurs chercheurs de premier plan sur la maladie d’Alzheimer, dont George Perry de l’Université du Texas à San Antonio et John Forsayeth de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont examiné la plupart des découvertes de Schrag à la demande de Science . Ils étaient d’accord avec ses conclusions générales, qui jetaient le doute sur des centaines d’images, dont plus de 70 dans les papiers de Lesné. Certains ressemblent à des exemples « scandaleusement flagrants » de falsification d’images, déclare Donna Wilcock, spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Université du Kentucky.

Pour de nombreux scientifiques, il semblait clair que l’accumulation d’Aβ déclenche une cascade de dommages et de dysfonctionnements dans les neurones, provoquant la démence. L’arrêt des dépôts amyloïdes est devenu la stratégie thérapeutique la plus plausible.

Cependant, des centaines d’essais cliniques de thérapies ciblées sur l’amyloïde ont donné peu de lueurs prometteuses ; seul le décevant Aduhelm produit par la société Biogen (qui a rétropédalé début 2022) a obtenu l’approbation de la FDA. Pourtant, Aβ domine toujours la recherche et le développement de médicaments. Le NIH américain a dépensé environ 1,6 milliard de dollars sur des projets qui mentionnent les amyloïdes au cours de cet exercice, soit environ la moitié de son financement global pour la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques qui avancent d’autres causes potentielles d’Alzheimer, telles que le dysfonctionnement immunitaire ou l’inflammation, se plaignent d’avoir été mis à l’écart par la « mafia amyloïde ».

https://www.science.org/content/article/potential-fabrication-research-images-threatens-key- theory-alzheimers-disease#main-story

Comme d’autres efforts anti-Aβ, la recherche sur les oligomères toxiques n’a engendré aucune thérapie efficace. «De nombreuses entreprises ont investi des millions et des millions de dollars,

voire des milliards… pour s’attaquer aux Aβ [oligomères] solubles. Et cela n’a pas fonctionné », explique Daniel Alkon, président de la société de biosciences Synaptogenix, qui a autrefois dirigé la recherche neurologique au NIH.

L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité.

L’ALUMINIUM DANS L’ALIMENTATION ET ALZHEIMER

Henri Pézerat, disparu en 2009 à l’âge de 80 ans. Il a passé 35 ans à travailler sur des questions de santé au travail. Si des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de diverses industries ont été reconnus en France comme victimes de maladies professionnelles, s’ils ont obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable de leurs employeurs qui avaient conscience du danger au moment où ils les exposaient à des cancérogènes, c’est en grande partie grâce à lui.

Sa première lutte, la plus longue et la plus importante est celle contre l’amiante. En 2004, il lance une nouvelle alerte, touchant un plus grand nombre de personnes encore que l’amiante : le rapport incontestable entre les taux d’aluminium dans l’eau du robinet et la proportion de malades d’Alzheimer dans la population qui la consomme.

Les études sur lesquelles se base le rapport de Henri Pézerat concluent pourtant à « une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/litre ».

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

Autrement dit, le seuil de dangerosité est situé à 0,1 mg/litre. Or, ce code de santé publique a fixé le seuil qu’il est « préférable de ne pas dépasser » à… 0,2 mg/litre !

La norme de 200 microgrammes d’aluminium par litre d’eau fixée par l’OMS est discutable, elle ne constitue qu’une référence de qualité, non une limite, en l’absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d’en informer le consommateur. Selon l’Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d’aluminium supérieur à cette norme.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/programmes/consultation-aluminium-eau- potable/document.html

Les recommandations officielles sont basées sur une valeur quadruplant dans l’absolu le risque de développer Alzheimer.

Impossible de ne pas trouver d’aluminium dans l’eau, de nos jours : le sulfate d’alumine est utilisé… par les stations d’épuration des eaux !!! Dans certaines villes françaises, le seuil de 0,5 mg/litre d’aluminium est parfois atteint !

De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique et vaccins adjuvés à l’aluminium…

Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an. Pour leur part, les vaccins nourrissons actuellement sur le marché contiennent entre 0,125 et 0,85 milligrammes d’aluminium par dose. Par conséquent, par le biais des vaccinations recommandées, les nourrissons reçoivent environ 4,5 milligrammes d’aluminium au cours des six premiers mois de vie. 

Le Professeur Henri Joyeux fut un des rares en France à dénoncer la fausse piste des plaques amyloïdes et à dénoncer les radicaux libres. Il a publié récemment un important livre « Refusez l’Aluminium dans les produits de Santé – Plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger ».La toxicité de l’aluminium s’explique et est démontrée scientifIquement, en particulier la neuro-inflammation. Il détaille dans ce livre les nombreuses pathologies aluminiques chroniques par bioaccumulation et biopersistance dans les organes.  De 1822, – la découverte de l’aluminium dans la bauxite aux Baux-de-Provence -, à 1922, – son incorporation dans les produits de santé-, puis à 2022, l’épopée de l’aluminium dans les produits de santé touche à sa fin, écrit-il.

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s’attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires à l’intérieur des neurones.

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes.

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones.

Des radicaux libres en surnombre ont aussi un effet visible sur le vieillissement de la peau. Ils sont impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers et les autres maladies neurodégénératives.

SE POSE EGALEMENT LA QUESTION DE LA NOCIVITE DES ADJUVANTS D ALUMINIUM DANS LES VACCINS

Selon le chercheur israélien Yehuda Shoenfeld, les adjuvants dans les vaccins, et particulièrement l’aluminium, seraient responsables de la hausse de certaines maladies immunitaires.

Le Pr Philippe Even, Président de l’Institut Necker, renchérit en 2013. A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».

Le Professeur Joyeux dénonçait également les dangers de l’aluminium dans les adjuvants vaccinaux

Le problème est que l’Infanrix Hexa :

  • ▪  contient de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses, voire très dangereuses pour l’humain, et en particulier le nourrisson, pouvant notamment provoquer une grave maladie, la myofasciite à macrophages.
  • ▪  contient le vaccin contre l’hépatite B soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaques ;
  • ▪  et coûte jusqu’à 7 fois plus que les autres vaccins.En outre, vacciner les enfants contre 6 maladies graves d’un coup est en soi un geste médical risqué, qui peut déclencher une réaction immunitaire incontrôlée (choc anaphylactique), ainsi qu’augmenter le risque de maladie auto-immune sur le long terme.L’US EPA classe le formaldéhyde comme cancérogène, tout comme le Centre international de recherche sur le cancer et le National Toxicology Program. De plus, plusieurs études ont depuis établi un lien entre une forte exposition prolongée au formaldéhyde et certains types de cancer.Les vaccins utilisés contre le HPV, Gardasil et Cervarix, contiennent de l’aluminium comme adjuvant. Le Pr Joyeux, n’est pas contre ces vaccins, mais les déconseille formellement tant qu’ils contiennent l’adjuvant aluminium. Ce dernier peut être remplacé par un autre adjuvant sans danger : le phosphate de calcium ou un adjuvant végétal en cours de mise au point par ds laboratoires internationaux.

De forts soupçons pèsent sur cet adjuvant.

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) reconnait l’existence d’un lien entre la vaccination contre le HPV (Gardasil) et l’encéphalomyélite aigue disséminée développée par Océane Bourguignon. D’autres jeunes femmes, atteintes de pathologies diverses, ont déposé plainte. D’autres encore sont atteintes de myofasciite à macrophages, pathologie induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal, après cette même vaccination.

LA PRESSE BIENPENSANTE LE CONDAMNA sans connaître les réalités scientifiques de la toxicité de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps humain comme dans celui des animaux. De 1976 à 2022 se sont succédés concernant sa toxicité  : suspicions, puis alertes et désormais certitudes. Tellement que l’aluminium a disparu des principaux vaccins vétérinaires, mais persiste dans les vaccins pédiatriques.  

https://sante.lefigaro.fr/article/vaccins-des-accusations-peu-solides-contre-l-aluminium/

L’Ordre des médecins lui reproche l’ensemble de ses propos contre la vaccination et le fait d’être à l’initiative d’une pétition en ligne contre l’usage du vaccin contre l’hépatite B, appelé Infanrix Hexa. Cette pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux et toujours en ligne, a été signée par plus d’1,1 million de personnes. Dans ce vaccin, le Dr Joyeux fustige la présence d’« aluminium et de formaldéhyde », deux « substances dangereuses voire très dangereuses », selon lui. De son côté, le président du Conseil national de l’Ordre, Patrick Bouet, médecin généraliste incompétent sur le sujet, dévoué à l’Etat et aux protocoles dictés par Big pharma, dénonce « un discours dangereux » et des « propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession ».

Il serait bon que l’Ordre actualise ses connaissances scientifiques.

Le Conseil d’État a reconnu le lien entre Myofasciite à macrophages et aluminium vaccinal à 8 reprises (2012, 2013, 2014, 2015)3.

Le Conseil d’État a ainsi établi une solide jurisprudence : « Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »

D’autres procédures judiciaires sont en cours, pour reconnaître le lien de cause à effet entre vaccination avec aluminium et myofasciite à macrophages.

Un rapport commandé par l’Agence du médicament (ANSM), contient des avis scientifiques basés sur une étude du professeur Romain Gherardi, ancien chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, au sujet des risques de neurotoxicité liés aux sels d’aluminium contenus dans 8 sur les 11 vaccins qui sont obligatoires pour les jeunes enfants depuis le premier janvier 2018.

Ce rapport n’est en aucun cas « anti-vaccin », il ne pointe pas un danger direct pour la santé causé par les vaccins en tant que tels, mais il soulève de nombreuses questions scientifiques sur la neurotoxicité possible des sels d’aluminium contenus dans ceux-ci, et injectés dans les muscles des enfants en bas-âge, de 2 à 18 mois.

Risques de lésions musculaires et fatigue chronique ou fibromyalgie

Le professeur Romain Gherardi a pu effectuer l’étude sur les sels d’aluminium — qui a mené au rapport « oublié » par l’ANSM de mars — en bénéficiant d’une subvention de 150 00€ en 2014, mais qui n’a pas été suffisante, selon lui. Le chercheur n’est pas très content, et le fait savoir : l’ANSM a beau avoir conclu qu’il fallait approfondir les études, aucun signal n’a été donné dans ce sens depuis lors, et le rapport est resté entre ses murs sans que personne ne soit mis au courant de ses conclusions à l’extérieur. Trop dangereux pour les fabricants de vaccins qui ont des stocks énormes à écouler, tandis que les chercheurs, conscients des dangers de l’aluminium, essayent de nouveaux adjuvants, végétaux en particulier. 

Pourtant, malgré des débats au sein des scientifiques, les sels d’aluminium testés sur des rats permettent au Professeur Gherardi d’affirmer dans une interview toujours au Parisiendu 22 septembre 2017que « Nos études montrent qu’à trop rester dans les cellules, ils [les sels d’aluminium, ndlr] peuvent provoquer un burn-out immunitaire, c’est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler. Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (lésions musculaires, ndlr) et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs. »

Les sels d’aluminium — qui stimulent les substances immunitaires des vaccins — sont utilisés en adjuvant depuis les années 1920 et ont de nombreux défenseurs dans le monde médical, experts de la vaccinologie, très liés aux fabricants. Le plus fréquemment, cette défense tient au fait que la dose de sels d’aluminium serait très faible dans les vaccins, que la fréquence d’exposition est bien moindre qu’avec d’autres produits en contenant (comme les cosmétiques), et le fait que si sa dangerosité était réelle elle aurait déjà créé des alertes sanitaires vue la quantité de population vaccinée. Ces alertes se sont multipliées depuis les années 80. L’Etat et l’OMS les connaissent parfaitement, mais manipulés par les 5 fabricants mondiaux, gigantesques sponsors, ils ne peuvent imposer le retrait de cet adjuvant. 

Le professeur Romain Gherardi bat en brèche ces affirmations favorables à l’aluminium, et explique : « La grande différence avec le vaccin, du fait de l’injection dans le muscle, c’est qu’il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d’agrégats insolubles, il est propulsé à l’intérieur de notre organisme où il s’installe (…) L’immense majorité [des patients vaccinés, ndlr] ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux. Mais l’augmentation du nombre d’injections risque d’augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu’il y aurait une prédisposition génétique, d’où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier. »

Romain Gherardi travaille sur la myofasciite à macrophages qu’il a découvert depuis longtemps. Déjà en 1998, avec le docteur Michelle Coquet, il publiait une première étude sur cette pathologie encore inconnue, causée par les sels d’aluminium, selon la communauté de chercheurs qui l’accompagnait. Ce lien de cause à effet a été vivement contesté par d’autres scientifiques qui ont de liens d’intérêt directs ou indirects avec les fabricants, comme c’est encore le cas aujourd’hui. La temporalité est admise, mais pas question d’accepter la causalité.

Interrogé par Le Monde en 2012, le professeur Gherardi se plaignait du manque d’études poussées sur le sujet : « Ce que devient l’aluminium vaccinal dans l’organisme n’a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu’il se dissout dans le liquide interstitiel avant d’être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours. Ces résultats ont été extrapolés à l’homme, sans aucune étude sur le long terme. »  Et l’académie de médecine faite de médecins et pharmaciens pour la plupart retraités, pas toujours sans liens d’intérêt, a confondu en 2012, l’administration de l’aluminium pris par voie digestive, à celui qui passe par voie intramusculaire et sanguine.

Depuis, avec cette nouvelle étude, le Pr Gherardi et ses élèves estiment qu’il faut aller plus loin pour comprendre à quel point ces affections — liées pour lui aux sels d’aluminium vaccinal — touchent potentiellement certains publics prédisposés génétiquement et surtout confirmer de façon certaine ou infirmer les effets neurotoxiques précis de cet adjuvant contenu dans les vaccins.

C’est ce principe d’investigation que défend aujourd’hui le professeur Gherardi, plutôt qu’une «  mise sous cloche des études et des rapports ». Le chercheur défend les vaccins mais pense que si le public devient réfractaire à ceux-ci, ce n’est pas parce que des dangers sont mis à jour, mais à l’inverse parce que les recherches sur les vaccins ne sont pas prises en compte par les autorités sanitaires et que l’information à leur sujet devient par essence sujette à caution. La pensée du médecin pourrait être résumée à : « On craint et on refuse ce que l’on ne connaît pas et ce sur quoi on a un doute, mais on accepte ce qui a été scientifiquement prouvé comme sans danger, alors que de nombreux dangers existent ».page6image48318528page6image48318720

Sachant que si Romain Gherardi disposait des 500 000€ qu’il demande pour aboutir ses recherches et que la neurotoxicité des sels d’aluminiums dans les vaccins était prouvée, cela ne remettrait pas en cause les vaccins. En effet, le chercheur explique qu’il existe des alternatives à l’adjuvant aluminique, comme le phosphate de calcium et le Pr Joyeux insiste sur les adjuvant végétaux en cours de mise au point.

https://information.tv5monde.com/info/sels-d-aluminium-dans-les-vaccins-le-rapport-oublie-de-l- ansm-193141

OU ENCORE CETTE ETUDE CANADIENNE

Tomljenovic_ShawCMC2011Télécharger

L’aluminium est une neurotoxine démontrée expérimentalement et l’adjuvant vaccinal le plus couramment utilisé. Malgré près de 90 ans d’utilisation généralisée des adjuvants à base d’aluminium, la compréhension de la science médicale sur leurs mécanismes d’action est encore remarquablement faible. Il existe également une rareté inquiétante de données sur la toxicologie et la pharmacocinétique de ces composés. Malgré cela, l’idée que l’aluminium dans les vaccins est sûr semble être largement acceptée par les autorités de santé, alors qu’elle est fausse, démontrée scientifiquement par des équipes en plus de la France, aux USA, Canada, Japon, Espagne… 

Cependant, la recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants à base d’aluminium ont le potentiel d’induire de graves troubles immunologiques chez l’homme. En particulier, l’aluminium sous forme d’adjuvant comporte un risque d’autoimmunité, d’inflammation cérébrale à long terme et de complications neurologiques associées et peut donc avoir des conséquences néfastes profondes et généralisées sur la santé. Selon nous, la possibilité que les avantages du vaccin aient été surestimés et le risque d’effets indésirables potentiels sous-estimés n’a pas été rigoureusement évaluée dans la communauté médicale et scientifique. Nous espérons que le présent document fournira un cadre pour une évaluation très nécessaire et attendue depuis longtemps de cette question médicale très controversée.

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/21645515.2014.1004026?gclid=Cj0KCQjw852XBhC6 ARIsAJsFPN1jahbQbhElhw2SHa6ky7bKXcWqdn-VlepmP5KdHIEnb4HLYS3ieu8aAoaa 

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LA MORT EST DANS LA SERINGUE: MULTIPLICATION DES DECES D’ATHLETES DEPUIS LA VACCINATION

Une enquête sur les statistiques officielles a révélé que le nombre d’athlètes décédés depuis le début de 2021 a augmenté de façon exponentielle par rapport au nombre annuel de décès d’athlètes officiellement enregistrés entre 1966 et 2004.

À tel point que le nombre moyen mensuel de décès entre janvier 2021 et avril 2022 est supérieur de 1 700 % à la moyenne mensuelle entre 1966 et 2004, et la tendance actuelle pour 2022 montre jusqu’à présent que ce chiffre pourrait atteindre 4 120 % si l’augmentation du nombre de décès se poursuit, le nombre de décès pour le seul mois de mars 2022 étant 3 fois supérieur à la moyenne annuelle précédente.

Au total, entre le 21 janvier et le 22 avril, 673 athlètes sont décédés. Ce nombre pourrait toutefois être beaucoup plus élevé. C’est donc 428 de moins que le nombre de décès survenus entre 1966 et 2004. La différence ici cependant est que les 1 101 décès se sont produits sur 39 ans, alors que les 673 décès récents se sont produits sur 16 mois.

LIRE L’ETUDE SUISSE SUR LE SITE ANGUILLE SOUS ROCHE

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UNE ETUDE DEMONTRE QUE LA FAIBLESSE EN VITAMINE D ET LA VACCINATION GRIPPALE ONT AGGRAVE LA MORTALITE COVID EN 2020

Moins vous aurez de vitamine D et plus vous serez vaccinés contre la grippe , plus vous serez exposés aux formes graves de la covid

Coupler de nouveau les vaccinations contre la grippe et la Covid-19. A la fin du mois de mai 2022, la HAS avait recommandé d’anticiper une campagne de rappels de vaccination anti-Covid-19 pour les populations les plus à risque de forme grave de la maladie et d’envisager la vaccination des professionnels de santé.

Une étude de l’Université de Bristol portant sur peu d’individus et financée par les labos avait surtout mis enn évidence un grand nombre d’effets secondaires post vaccination covid. Elle ne mesurait pas les conséquences sur la maladie

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)02329-1/fulltext

RECOMMANDATION SANS PREUVE. UNE ETUDE DEMONTRE QUE COUPLER LES DEUX EST UNE TRES TRES MAUVAISE IDEE

https://www.researchgate.net/publication/362302270_Identifying_factors_associated_with_COVID-19_related_deaths_during_the_first_wave_of_the_pandemic_in_Europe

Objectif : Pour clarifier la forte variabilité des décès liés au COVID-19 au cours de la première vague de la pandémie, nous avons mené une étude de modélisation à l’aide de données accessibles au public. 

Matériels et méthodes : nous avons utilisé 13 variables spécifiques à la population et au pays pour prédire le nombre de décès liés au COVID-19 normalisés pour la population dans 43 pays européens à l’aide de modèles linéaires généralisés : le nombre de cas de SRAS-CoV-2 normalisé par test , densité de population, espérance de vie, sévérité des réponses gouvernementales, couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées, statut en vitamine D, prévalence du tabagisme et du diabète, taux de mortalité par maladies cardiovasculaires, nombre de lits d’hôpitaux, produit intérieur brut, indice de développement humain et pourcentage de personnes âgé de plus de 65 ans. 

Résultats: Nous avons constaté que le nombre de cas de SRAS-CoV-2 normalisé par test et la couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées étaient les prédicteurs les plus importants, ainsi que le statut en vitamine D, le produit intérieur brut, la densité de population et la gravité de la réponse gouvernementale expliquant environ les deux tiers des la variation des décès liés au COVID-19. Cette dernière variable était positivement, mais seulement faiblement associée au résultat, c’est-à-dire que les décès étaient plus élevés dans les pays où la réponse gouvernementale était plus sévère. Une couverture vaccinale contre la grippe plus élevée et un faible statut en vitamine D ont été associés à davantage de décès liés au COVID-19. La plupart des autres prédicteurs semblaient négligeables. Conclusion : Des niveaux adéquats de vitamine D sont importants, tandis que la vaccination contre la grippe chez les personnes âgées et une réponse gouvernementale plus forte étaient des facteurs aggravants présumés des décès liés au COVID-19.

Modélisation des taux de mortalité liés au COVID-19 dans 43 pays européens
pays pendant la phase initiale de l'épidémie jusqu'en août
2020, dévoile quelques découvertes intéressantes :
a) Sans surprise, les cas de CoV2 standardisés prédisent la
nombre de morts.
b) Étonnamment, la rigueur des réponses gouvernementales
corrélée positivement avec les taux de mortalité liés au COVID-19,
c'est-à-dire qu'une réponse gouvernementale plus stricte était associée à plus de morts; 
c) Aussi surprenant que cela puisse paraître, le deuxième prédicteur le plus important
était la couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées :
plus ce taux de vaccination est élevé, plus il y a de décès liés au COVID-19
nous voyons dans un pays.
d) Nous avons confirmé que le statut en vitamine D à l'échelle de la population peut
ont agi de manière protectrice contre les décès liés au COVID-19
pendant la phase initiale de l'épidémie. 
e) Les pays ayant un PIB plus élevé ont connu une
Taux de mortalité associé au COVID-19.

AU MEME MOMENT DES ETUDES POSENT LA QUESTION DU DANGER DE L’INTERACTION

La grippe tue en France entre 6 000 et 20 000 personnes chaque année, (officiellement 88 en 2021), hélas les statistiques sont confondues avec la covid ! Et si les covid graves avaient pour explication une co infection? Il y a urgence à faire la lumière car personne ne peut savoir comment la grippe et ses vaccins interpreteront les méchantes protéines spike des vaccins anti covid…

La grippe n’avait  pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike  du covid dans 50% des cas !

Les différents virus respiratoires peuvent exercer différents effets sur la  COVID-19. Tandis que les rhinovirus, les rhumes ,si vous préférez, dont le virus du covid 1890, empêchent l’infection du  covid 19, les virus de la grippe A  et B la facilitent

Une étude venue de Chine établit les liens étroit entre la grippe et la covid de Wuhan

Cette interaction pose bien des questions, il semblerait que le vaccin de la grippe limite les risques de covid grave, mais la vaccination  grippe de personnes vaccinées covid ne serait pas simple… Aucune étude ne montre l’absence de dangers…

Mélange des vaccins covid et grippe ?  ATTENTION A L’IMPROVISATION

Les interactions SARS-CoV-2 peuvent avoir de vastes implications en prévoyant le futur cours de la pandémie et également les chocs indirects des vaccins non-COVID-19 sur COVID-19.

Le vaccin Pfizer contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées qui nous protègent des autres mlaladies

Cette reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1.full

L'effet de la vaccination BNT162b2 sur les réponses immunitaires innées peut également indiquer une
209 potentiel d'interférer avec les réponses à d'autres vaccinations, comme cela est connu pour d'autres vaccins à
210 être comme une « interférence du vaccin » (Lum et al., 2010 ; Nolan et al., 2008 ; Vajo, Tamas, Sinka, &
211 Jankovics, 2010). Des études futures sont donc nécessaires pour étudier cette possibilité, en particulier
212 l'interaction potentielle avec le vaccin antigrippal : dans les années à venir (y compris l'automne
213 de 2021) Les programmes de vaccination COVID-19 se chevaucheront probablement avec la grippe saisonnière
214 vaccination, il est donc crucial d'effectuer des études supplémentaires pour élucider les interactions potentielles
215 et effets des vaccins COVID-19 avec les calendriers de vaccination actuels, en particulier pour
216 personnes immunodéprimées et âgées.

https://www.news-medical.net/news/20210908/36037/French.aspx

L’interaction – la capacité d’un agent pathogène d’influencer l’infection ou la maladie provoquée par un autre agent pathogène – n’a pas été étudiée suffisamment dans les virus respiratoires. Ces interactions peuvent être positives (synergique ou facilitatory) ou négatif (antagonique ou compétitif) ; par exemple, le -règlement des récepteurs viraux d’objectif ou la fusion de cellules sont positive que les interactions et le blocage de la réplication virale provoqués par la réaction d’interféron soit une interaction négative.

https://www.ajicjournal.org/article/S0196-6553(21)00089-4/fulltext

Hélène Banoun

@BanounHelene

Moderna lance la phase 3 d’un essai d’un vaccin grippe à ARNm N’oublions pas qu’en octobre 2019 un groupe d’experts dont A Fauci avait souhaité une crise perturbatrice qui permettent d’éviter les 10 ans de tests sur un futur vaccin grippe à ARNm

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MACRON EN AFRIQUE/ UN DESASTRE GEOPOLITIQUE

Emmanuel Macron, dans la grande tradition de la Françafrique, est allé donner des leçons aux dirigeants africains. Bardé de son arrogance, il les a traités d’hypocrites parce qu’ils n’ont pas jugé bon de soutenir ses positions atlantistes concernant la guerre en Ukraine. Il est vrai que la façon dont était reçu Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russes, en tournée dans le même continent, avait de quoi agacer. Mais là où Emmanuel Macron a vraiment fait une nouvelle démonstration de son merveilleux culot, c’est lorsqu’il a proposé « d’aider à réguler les sujets de corruption qui sont un fléau pour le continent africain. »

D’abord parce qu’on va rappeler que le système de l’influence française sur son ancien empire colonial a reposé de tout temps sur une corruption massive. Certains dirigeants installés par les Français sont là depuis des décennies, et disposent de fortunes immenses qui ont souvent permis des financements politiques en France et l’arrosage de quelques amis. Depuis les indépendances, gare à ceux qui ont voulu comme Thomas Sankara assurer leur souveraineté et lutter contre la corruption.

Ensuite parce que le donneur de leçons bénéficie effectivement d’une très belle expérience dans le domaine de la corruption d’État. Et c’est malheureusement ce qui caractérise aussi aujourd’hui son pouvoir, que ce soit dans la façon dont il l’a pris ou dans sa façon de l’exercer.

Livrons-nous à un petit passage en revue de quelques exemples, la liste n’étant bien sûr pas exhaustive mais spectaculaire concernant les montants en cause.

Les affaires Alstom et McKinsey encalminées

L’affaire Alstom bien sûr, celle pour laquelle Jean-Pierre Chevènement, rallié énamouré à Macron, a considéré « que l’on avait été bien injuste » avec celui-ci. Ce n’est pas l’avis du président de la commission parlementaire d’enquête Olivier Marleix qui a pointé les sommes faramineuses et inutiles versées par Alstom à des intervenants privés, dès lors qu’Emmanuel Macron est devenu ministre de l’Économie de François Hollande. Et qui a révélé que l’on avait retrouvé tous ces bénéficiaires parmi les gros contributeurs de la campagne présidentielle de 2017, et les organisateurs des collectes de fonds. En droit français, le Code pénal qualifie la fourniture de ces avantages (les sommes versées par Alstom) assortie de contreparties pour le décideur public (le financement de la campagne) de corruption. Celle visée par l’article 433–1 dudit code. Devant l’évidence de l’infraction le parlementaire a saisi le parquet de Paris. Celui-ci s’est paisiblement assoupi sur ce dossier et refuse obstinément de lui donner la suite judiciaire qu’il mérite. Les sommes en jeu dépassent la centaine de millions d’euros.

Il y a aussi l’affaire McKinsey, dont le scandale a éclaté pendant la campagne présidentielle 2022. Le problème n’est pas tant l’aspect fiscal qui voit le cabinet de conseil préféré du système Macron être dispensé activement et passivement de payer ses impôts en France. Le Parquet National Financier (PNF), qui n’est pas à un déshonneur près, avait obstinément refusé de bouger. Contraint de faire quelque chose par une bronca médiatique, il s’est contenté de se raccrocher à une procédure fiscale parfaitement secondaire. Alors que le problème de fond est celui du recours systématique et massif aux cabinets de conseil externe pour des sommes de plusieurs milliards d’euros. Qui pose la question d’abord de la corruption et ensuite du délit de favoritisme.

De nombreux cabinets de conseil sont concernés, mais avec une mention spéciale quand même pour McKinsey. Voilà des gens qui ont participé au financement de la campagne 2017 – ce qui pose déjà un problème –, mais ont mis bénévolement des collaborateurs à la disposition de l’équipe du candidat Macron ! Alors à l’évidence, il faudrait ouvrir une information judiciaire qui permette de savoir si les marchés de McKinsey étaient la contrepartie de cet apport gratuit, ce que l’on appelle le pacte de corruption.

Les travaux de la commission sénatoriale d’enquête sur l’intervention des cabinets de conseil ont permis de pointer l’inutilité de nombre de commandes, voire que certaines avaient été réglées sans que la prestation ait été fournie ! Pour établir la corruption, il faut prouver le pacte, c’est-à-dire le lien entre l’avantage fourni par l’acheteur public, soit en l’occurrence un marché, et le versement sous quelque forme que ce soit d’une contrepartie. Ce n’est pas toujours facile, alors le législateur a prévu le fameux « délit de favoritisme » prévu et réprimé par l’article 432-14 Code pénal. L’infraction est constituée par la violation délibérée des règles destinées à garantir la liberté et l’égalité d’accès à la commande publique. Il n’est pas besoin de prouver l’existence d’une contrepartie, le simple constat de la violation des règles ayant permis l’attribution est suffisant. Il ne devrait pas être bien compliqué de passer à la moulinette les différents marchés accordés aux cabinets amis, et de vérifier ainsi ceux qui étaient de complaisance.

L’auteur de ces lignes dispose dans ce domaine d’une certaine expérience professionnelle qui nourrit la conviction que la plupart des mises en concurrence devaient relever de la plaisanterie. Et bien sûr, malgré tous ces lourds soupçons, malgré le travail de la commission parlementaire, le Parquet national financier et ses magistrats restent obstinément muets. On peut également être surpris du silence de l’association Anticor – agréée par Jean Castex – qui, dotée de la capacité de saisir la justice, évite jusqu’à présent de s’en servir.

Uber, Macron influenceur

Il y a désormais l’affaire Uber, où l’on a appris qu’Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie se serait livré à un intense et occulte travail de lobbying au profit de la multinationale américaine, et ce afin de contrer les orientations politiques du gouvernement auquel il appartenait ! Court-circuitant la hiérarchie, bénéficiant des informations liées à sa fonction, il aurait travaillé clandestinement à la défense d’intérêts privés. Cette information pose déjà un problème moral et politique considérable. Mais que dire lorsque l’on apprend que comme pour Alstom et McKinsey, le bénéficiaire de ces interventions clandestines a contribué sous plusieurs formes à la campagne électorale de Macron ! Nouvelle infraction du « Chapitre des atteintes à la probité » du Code pénal qui réprime le trafic d’influence dans son article 433-2, c’est-à-dire le fait d’user de son influence pour faire prendre à la personne publique une décision favorable et bénéficier pour cela d’une contrepartie, quelle que soit sa forme. Emmanuel Macron, c’est avéré, a usé (et abusé) d’une influence liée à ses responsabilités publiques, et a bénéficié d’une contrepartie avec le financement de sa campagne. Même s’il appartient au juge de le dire, il devient difficile de prétendre que l’infraction n’est pas constituée.

Interrogé sur ce problème, Emmanuel Macron a fait comme d’habitude. D’abord en se moquant du monde et ensuite en usant de sa désinvolture arrogante. « Je n’ai pas du tout aidé Uber, aucun élément n’a montré que j’étais sous influence » nous dit-il. Monsieur le président, le problème posé par le trafic d’influence, et vous le savez bien, n’est pas que vous ayez été sous influence ! C’est que vous ayez usé (et abusé) de façon occulte de la vôtre. En un mot que vous en ayez fait commerce, comme permet de le soupçonner les soutiens d’Uber à votre campagne électorale. On ne s’étendra pas sur la grossièreté arrogante des références à vos parties génitales lorsque vous réagissez à une question , pourtant majeure, de morale publique. Et naturellement, ni le PNF ni le parquet de Paris, soutiens obstinés d’Emmanuel Macron et de son système, ne vont bouger. La canicule, probablement…

Il ne faut cependant pas être trop sévère avec la justice, puisque la veille du départ du président en Afrique pour y disserter sur « la régulation des sujets de corruption qui sont un fléau pour l’Afrique » un juge d’instruction a opportunément et spectaculairement mis en examen quatre enfants d’Omar Bongo dans une affaire de « Biens mal acquis ». Hasard du calendrier, sans doute…

Il n’empêche qu’effectivement Emmanuel Macron est particulièrement bien placé pour donner des leçons de morale publique. Parce qu’il y a les affaires le concernant directement, mais aussi celles de son entourage et de ses amis. Force est de constater que jusqu’à présent, pas une égratignure judiciaire n’est à déplorer.

Chapeau l’expert.

Régis de Castelnau

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DELFRAISSY VEUT LAVER SON HONNEUR ET ANNONCE L’ECHEC DES FUTURES INJECTIONS QUI DEREGLENT LE SYSTEME IMMUNITAIRE

Delfraissy et Fauci préparent ils de futurs procès?

Après 2 ans et demi à contraindre les gens pour se faire injecter Delfraissy s’exclame « c’est pas le bon vaccin, il n’empêche ni l’infection ni la contagion »

Jean-François Delfraissy : « Le “Zéro Covid” est un échec total. Ce sont les médias qui poussent à ça. Il faut vivre avec le virus ! »

« On a pu être instrumentalisés ». Par ces quelques mots, c’est une véritable bombe qu’a lâchée le 21 juillet Jean-François Delfraissy, le président du Conseil Scientifique, lors de la dernière conférence de presse de ce conseil mis en place par le pouvoir en mars 2020, dès le début de la crise dite sanitaire.

Pilate s’en lave les mains ? C’est un aveu qui sonne en tout état de cause comme un déni de responsabilité de la part de cet immunologue qui, pendant plus de deux ans, a imposé de façon totalement illégitime et absolue des restrictions de liberté majeures aux Français et la fin de l’État de droit. Car le gouvernement s’est totalement appuyé sur cette instance pour prendre toutes les décisions. Picouses, masques, confinements, emmerdement maximal des Français, ce « passe » de la honte, qui rompt les fondamentaux d’égalité de droit de la République française, tout venait du Conseil scientifique !

https://lemediaen442.fr/avant-sa-dissolution-le-31-juillet-le-conseil-scientifique-lache-letat-macronien/

Celui qui a multiplié les informations alarmistes, celui qui, sous la pression des laboratoires pharmaceutiques et de McKinsey, a dicté la politique sanitaire du gouvernement, nous explique à présent que le confinement, la vaccination et les menaces professionnelles n’avaient servi à rien.

Si on donne du crédit aux thèses de Geert Vanden Bossche par exemple, voire simplement aux risques d’ADE (Antibody-dependent Enhancement) … Alors on s’attend à ce que les gens dosés fassent des “Covid” à répétition qui seront dans certains cas de plus en plus violents… donc hospitalisations en hausse, donc hystérie… alimentant ainsi le cycle.

LE DESASTRE

Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférentsau lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour.fr a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
« Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

« Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

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