Le Kremlin maintiendra l’approvisionnement en gaz de l’Europe au minimum jusqu’à ce que l’UE lève les sanctions, écrit Bloomberg, citant des sources proches des autorités russes
Les contrats à terme sur le gaz naturel aux États-Unis ont bondi de plus de 11 % à un moment donné mardi à 9,75 $ par million d’unités thermiques britanniques (MMBtu), le niveau le plus élevé depuis juillet 2008. Le contrat a baissé au cours de la journée, terminant le dat à 8,99 $ par MMBtu. pour un gain de 3,05 %.
Le gaz naturel est maintenant en hausse d’environ 66 % pour juillet, ce qui le place sur la bonne voie pour le meilleur mois depuis le début du contrat en 1990.
💥FLASH INFO #GazRusse La Chercheuse au Centre Global de Politique de l’Énergie à Columbia🇺🇸 Anne-Sophie Corbeau: "il va falloir se préparer non seulement à un hiver très compliqué mais à trois hivers très compliqué parce que ce qu'on ne voit pas et ce qu'on ne vous dit pas…"👇 pic.twitter.com/nFro1Puo1r
La production éolienne en Europe a chuté de 27% en 2021.
Dans la journée du 21 juillet 2022 le réseau de transport de l’électricité a importé en moyenne plus de 7000 MW sur le marché spot européen, soit 15 % de la consommation nationale, au prix exorbitant de 397 euros le MWh contre 42 euros, tarif auquel EDF est contraint de vendre de l’électricité à ses concurrents.
Au même moment les 10.000 éoliennes terrestres dont la puissance installée est de 17.000 MW étaient incapables par manque de vent de fournir plus de 2% de la consommation totale.
A ce rythme les importations d’électricité correspondraient à une perte pour la France de 59 millions d’euros par jour, soit 1,8 milliards par mois et 22 milliards par an.
Ces chiffres sont à comparer au budget 2022 du gouvernement qui pour différer l’explosion inéluctable des tarifs d’électricité des ménages à voté un « bouclier tarifaire » provisoire de 5 milliards d’euros.
Ces mesures d’urgence destinées à masquer la réalité ne compenseront pas les pertes engendrées qui se répercuteront inexorablement un jour ou l’autre sur les consommateurs par des hausses vertigineuses des tarifs.
Cette situation est le fruit d’une politique électrique de la France qui s’est pliée aux ordres de Bruxelles et de l’Allemagne ce qui a entrainé le déclin de nos filières traditionnelles de production d’électricité pour les remplacer par des Energie renouvelables intermittentes.
Lorsqu’ils réaliseront que l’électricité est devenue inaccessible, les français se révolteront pour avoir été trahis par leurs élus.
Zelensky et son épouse Olena productrice de télévision en pleine séance de photos de guerre glamours pour Vogue. Les soldats ukrainiens et leurs familles apprécieront !https://t.co/0K44qBe19h
Si l’économie mondiale est prise dans une spirale inflationniste, la Russie devrait, cette année, être moins pénalisée par les sanctions internationales que ce qui était attendu, a souligné, mardi 26 juillet, le FMI. De surcroît, les pays européens, en revanche, souffrent plus des sanctions que prévu. La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Russie devrait se contracter de 6,0 % en 2022, anticipe le Fonds monétaire international, soit bien moins que le plongeon de 8,5 % sur lequel il tablait lors de ses précédentes prévisions, publiées en avril.
Un effet des sanctions visible en 2023
« L’économie russe devrait s’être contractée moins que prévu au deuxième trimestre, les exportations de pétrole brut et de produits non énergétiques se maintenant mieux qu’attendu », détaille l’institution dans son rapport. « De plus, la demande intérieure fait également preuve d’une certaine résilience grâce à la maîtrise de l’effet des sanctions sur le secteur financier intérieur et à un affaiblissement du marché du travail plus faible que prévu », ajoute le Fonds.
En revanche, « les effets de la guerre sur les principales économies européennes ont été plus négatifs que prévu », précise le FMI. Les prévisions de croissance économique pour 2022 ont en effet été abaissées pour l’Allemagne (- 0,9 point à 1,2 %), la France (- 0,6 point à 2,3 %) ou encore l’Espagne (- 0,8 point à 4,0 %).
Les principales tendances de l’évolution du PIB de la Russie
+ 1,1% pour le premier semestre 2022 en comparaison du premier semestre 2021
-2,1% pour mai 2022 par rapport à mai 2021
-0,24% pour mai 2022 par rapport à avril 2022 (corrigé des variations saisonnières)
Selon nos estimations, la contraction du PIB de la Russie en mai dernier était de 2,1% par rapport à mai 2021 et de 0,24% par rapport au précédent mois (la saisonnalité étant éliminée), ce qui indique la capacité forte d’adaptation de l’économie nationale aux nouvelles conditions extérieures. A titre de comparaison, au deuxième trimestre 2020 en raison de la pandémie et du confinement, le PIB avait reculé de 7,4 % sur un an (notre estimation pour le IIe trimestre 2022 – moins 2,4%).
Dans l’Etat de la Nouvelle Galles du Sud (Sydney), la covid n’existait pas il y a un an . Depuis les 8 millions d’habitants comptent les doses et les hospitalisations ou les décès . 95% de la population adulte est vaccinée .Tout statut vaccinal confondu on comptait en juin 66 évènements graves par million de vaccinés contre 15 par million de non vaccinés
Fin juillet la dynamiquedevenait clairement défavorables aux vaccinés avec deux fois plus d’hospitalisés ou de décédés par millions de personnes. Pour les non vaccinés, le nombre restait stable à 15
The bitly link to the interactive chart cuts off the Q, is actually « https://bit.ly/3ujYTQG«
LES AUTORITES SANITAIRES SAVENT QUE LA FUTURE GENERATION DE VACCCCXXXINS NE SERA PAS PLUS EFFICACE QUE L’ACTUELLE MAIS ILS ONT POURTANT DECIDE DE VOUS INJECTER
Il est de plus en plus confirmé que la vaccination n’est pas la panacée, car des études des CDC américains ont prouvé que les vaccins Covid actuels, dont le Cominarty de Pfizer n’offrait pas de résistance efficace contre Omicron
Les services commerciaux se préparent à lancer l’OMNIVAX
L’équipe américaine en collaboration avec Pfizer va mettre au point un vaccin expérimental, qui utilise des nanoparticules lipidiques modifiées pour fournir de l’ARNm aux cellules avec des « instructions » qui les induisent à créer des protéines de pointe -ici similaires à celles des variantes mutantes-, que le virus utilise pour se fixer et infecter les cellules.
Selon le Dr Chen, l’Omnivax aura le même principe de fonctionnement que les vaccins contre la grippe saisonnière.
La nouvelle génération d’injection se prépare , elle sera fabriquée à partir de la protéine spike toxique de Wuhan vieille de près de trois ans et de celle d’Omicron, et des mutants connus. Helene Bannoun nous apprend que les essais sur les macaques donnent les mêmes résultats que les anciens vaccins… tion . Le virus mute trop rapidement et s’il intègre Omicron Ba1 il est totalement inefficace contre les déa connus varianst Omicron Ba 5
Il veille sur les comptes publics! Bruno Le MAIRE a économisé 500 millions sur les vieux après avoir perdu 15 milliards
Pour la deuxième fois en quelques jours les députés LR reviennent sur leur vote et soutiennent le gouvernement, après la non réintégration de soignants, la non indexation des retraites sur l’inflation
L’amendement, voté par 224 voix contre 121 en fin d’examen du projet de budget rectifié pour 2022, a annulé le précédent adopté contre la volonté du gouvernement, donnant lieu à de virulents échanges entre le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et les députés de la Nupes et du RN, les élus LR l’ayant soutenu.
« Le temps est venu d’admettre les votes de cette Assemblée », s’est emportée l’insoumise Caroline Fiat, tandis que le socialiste Jérôme Guedj traitait le gouvernement de « mauvais perdant ». Du côté du RN, c’est le soutien annoncé par la députée LR Véronique Louvagie à la nouvelle mouture gouvernementale qui a suscité la réaction la plus virulente: « C’est la mort des Républicains comme parti d’opposition », s’est emporté Sébastien Chenu.
Quelques heures auparavant les députrés avaient accepté l’indexation sur l’inflation
L’amendement de@C_deCourson, qui ajustait la revalorisation des retraites au niveau de l’inflation, soit à 5,5% au lieu des 5,1% cumulés proposés par le texte initial, était adopté contre l’avis du gouvernement. Le coût de la mesure est estimé à 500 millions €. #PLFR2022#DirectAN TRENTE FOIS MOINS QUE LE SURCOUT DE LA DETTE INDEXEE SUR L INFLATION
Le vote de cet amendement avait été acquis par 186 voix contre 181. Le gouvernement prévoyait une revalorisation des pensions de retraite à 5,1%, mais les députés de l’opposition avaient obtenu un amendement à 5.5 %. La gauche a aussitôt célébré une « belle victoire » et les députés RN une « bouffée d’oxygène » pour les retraités.
Au bout de quatre jours de débats nourris et souvent houleux, l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 juillet le second volet des mesures en soutien au pouvoir d’achat, avant son examen au Sénat. Les députés ont voté en première lecture ce projet de budget rectifié pour 2022 par 293 voix contre 146, et 17 abstentions. Les Républicains, auxquels l’exécutif a donné à plusieurs reprises satisfaction, ont soutenu le texte.
Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année
Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année
Avec le retour de l’inflation, les dégâts sont là. Les Echos écrivent que « Bercy table sur une hausse de la charge de la dette de 17 milliards € en 2022, dont 15 à cause des obligations indexées sur l’inflation. »
Il faut se rendre compte de l’aberration de la situation : l’inflation génère, sur 90% de notre stock de dette (émis à taux fixe), une dépense de 2 milliards € (qui provient du renouvellement des emprunts arrivant à échéance), et sur les 10% restant (émis à un taux variable), 15 milliards € de surcoût. Ces 10% de dette (un stock de 250 milliards €, essentiellement de OAT€i) coûtent 67,5 fois plus cher (15/2 fois 9) ! Ainsi, le coût total de la dette pour 2022 bondira de 25 à 42 milliards €.
Face au scandale des milliards d'€ que les Français paieront à cause de l'indexation d'une part de la dette sur l'inflation, le gouvernement reconnait que c'est pour satisfaire les banques et les assurances.
— Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️ (@JphTanguy) July 25, 2022
La réponse de Le Maire relève du foutage de gueule, regardez qui a souscrit à la dernière émission historique:
LES EXPLICATIONS DE PH HERLIN
En matière de dette publique, la France joue avec le feu. Pas seulement à cause de son montant, qui ne cesse d’augmenter, mais aussi parce qu’elle fait un pari audacieux, en passe d’être perdu, sur l’inflation. En effet, il faut savoir que l’État emprunte à taux fixe, ce qui constitue une vraie sécurité : il connaît à l’avance tous les remboursements qu’il devra décaisser, le taux d’intérêt est fixé à l’origine, lors de l’émission, il ne bouge pas. Si les prix décollent, l’État est gagnant, il rembourse dans une monnaie dévaluée. C’est pour cette raison que l’on entend souvent dire qu’une bonne vague d’inflation permettrait de réduire considérablement le poids de la dette.
Sauf que l’État a décidé d’émettre une partie de sa dette – environ 10% – sous forme d’obligations indexées sur le taux d’inflation : les OATi et les OAT€i (OAT pour Obligations assimilables du Trésor). Les OATi sont indexées sur l’inflation en France, sur laquelle nous possédons une maîtrise réelle (par la politique économique, ou en tordant le bras de l’Insee pour rabaisser le taux officiel). Mais, de plus en plus souvent, la France émet des obligations indexées sur l’inflation de la zone euro (OAT€i) ! Dans ce cas, nous ne sommes plus maître de notre destin… Pour quelle raison ces obligations ont-elles été lancées ? Pour grapiller quelques dixièmes de pourcents d’intérêt, puisqu’elles sont vendues moins chères (à un taux d’intérêt plus bas) que les obligations classiques à taux fixe. L’acquéreur de ces emprunts se protège contre un dérapage futur des prix. Il « paye » donc pour se couvrir contre ce risque.
Lorsque l’inflation était faible, proche de zéro, ce type d’emprunt constituait déjà un risque, certes aux contours flous mais tout de même, comme je l’avais dénoncé en 2018. Mais maintenant que tout le monde peut constater le retour de l’inflation dans les pays de l’OCDE, cela devient du suicide ! Pour économiser trois fois rien lors de l’émission de sa dette, l’État s’expose à payer des taux d’intérêt prohibitifs si les prix dérapent durablement. Et c’est ce qui va se passer : l’inflation ne sera pas transitoire, elle est là pour durer. Nous l’avons récemment montré (en cause : planche à billets + le coût de la transition énergétique).
Le 25 janvier, l’Agence France Trésor (l’AFT, la direction du ministère de l’Économie qui gère la dette) a annoncé fièrement le lancement d’une OAT€i de 32 ans, jusqu’au 25 juillet 2053 exactement. La France sera donc exposée jusqu’à cette date au risque inflationniste au sein de la zone euro : la hausse des prix persistante va d’ores et déjà faire de cet emprunt un boulet, et si une vague d’hyperinflation survient, ces 10% de dette indexée la mettra en faillite. Comme l’écrit bêtement l’Agence France Trésor : « Chaque année, l’AFT s’engage à émettre autour de 10% du programme de financement de l’État sous forme d’obligations indexées. À travers cette syndication, la France réaffirme son statut d’émetteur de référence en zone euro pour les émissions de titres indexés à l’inflation de maturité très longue. »
Le scénario de la Covid recommence avec le Monkeypox et des vaccins dix fois plus dangereux que le Pfizer, autorisés sans essais….
Face à l’augmentation des cas de variole du singe en France, la vaccination préventive contre maladie a été élargie le 8 juillet, les télétoubibs annoncent la cata… Attendons la présentation des gestes barrières??
Le MPX n’est pas un agent pathogène susceptible de devenir une MST dans la population hétérosexuelle. La raison en est que les personnes infectées peuvent la transmettre efficacement à d’autres pendant environ 4 semaines au maximum, puis l’éliminer et devenir essentiellement immunisées à vie.
~ 50 % symptomatiques et ne se livrant pas à des relations sexuelles ~50 % de taux d’attaque (transmission lors de l’exposition) – > MPX ne se propage que dans les réseaux où les gens ont > 1 partenaire sexuel/semaine.
Dans sa forme actuelle, il est très peu probable que MPX devienne une MST en dehors de certains cercles HSH. Les MST sont définies par leur principale voie de transmission (le sexe), mais plus encore, par leur capacité à provoquer des infections à long terme, l’hôte restant infectieux pour les autres pendant des décennies.
Vont ils tous nous piquer contre la variole du singe? Mêmes les anciens vaccinés avant82?
·Je rappelle qu’en raison des risques de myocardites des vaxcons covid et monkeypox il faut attendre 4 semaines entre les 2. ACAM 2000 c’est 5.7 myocardites pour 1000. C’est 10x plus de « chance » que d’avoir 2 bons numéros au loto (0.5%) Des tarés
Le bénéfice risque ne résiste pas à l’analyse, même le vieux vaccin anti variolique n’est pas miraculeux et les effets secondaires sont connus et nombreux . La piste des anti viraux est ancienne et si les molécules nouvelles sont couteuses et inefficaces d’autres pistes sont bien connues
Le monkeypox ne demande qu’à muter et les manipulations inquietent…
Il aura fallu attendre des mois pour que la Haute Autorité de Santé (HAS) se décide enfin le 8 juillet à définir noir sur blanc les « groupes les plus exposés au virus » de la variole du singe. Soit « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle ».
Au total, quatre poxvirus peuvent infecter l’homme : le monkeypox virus (MXV), le virus de la variole (VARV), le cowpoxvirus (CXV)ou variole de la vacheet le virus de la vaccine (VACV) longtemps assimilé au précédent.
La première épidémie non africaine de variole du singe est survenue en 2003 aux USA où elle a été importée depuis le Ghana par plusieurs espèces de rongeurs sauvages, dont le rat de Gambie
Une transmission interhumaine est également possible. En Europe et Amérique du Nord, la maladie atteint surtout de jeunes adultes de sexe masculin et plus fréquemment les homosexuels et bisexuels. Ainsi, le cas d’un sauna du centre de Madrid (aujourd’hui fermé) où les utilisateurs avaient des relations sexuelles.
Ceux qui ont jadis été vaccinés contre la variole présentent pour certains encore des anticorps (immunité humorale) croisés efficaces contre la variole du singe de l’ordre de 10 ans plus tard.
La contagion peut se produire par contact étroit avec la peau ou les muqueuse (yeux, nez, bouche, organes génitaux…), rapports sexuels, face à face avec un positif et contact avec des sécrétions, du sang, des objets (p. ex. vêtements, literie, articles d’hygiène) contaminés par un patient.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est dit « inquiet », jeudi 21 juillet, de l’augmentation du nombre de cas de variole du singe lors de l’ouverture de la réunion du Comité d’urgence, demandant conseil aux experts avant de trancher sur l’accession au plus haut niveau d’alerte de l’organisation.
1 LES MANIPULATEURS SE PREPARENT A RENDRE LA MONKEYPOX PLUS LETALE
Les médecins savent bien qu’on ne vaccine pas quelqu’un susceptible d’avoir deja le virus en lui… Vont-ils à un moment se réveiller et réviser leurs classiques ? Faire autant d’études pour en arriver là ça devient grotesque ! Vacciner les cas contact ( qui incubent la maladie) rend la maladie mortelle
idem avec la rougeole https://xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018… Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. Rougeole et facilitation dépendante des anticorps (ADE) : historique et mécanismes7
Bernard Guennebaud rappelle les heurts et malheurs du confinement et de la vaccination systématique des sujets contacts s’agissant non pas de l’entourage des malades atteints de la variole dans les années 1970. Cet article représente la suite logique des deux premiers de la série(*)(**) et vise à faire comprendre qu’en matière sanitaire les solutions à l’emporte-pièce brutales, généralisées et intuitives sont rarement génératrices des succès espérés. Nos formidables élites vont-elles se souvenir des erreurs passées ou replongeront-elles dans les mêmes ornières?
Eradication de la variole, la désastreuse vaccination des sujets contacts
Deux nouveaux concepts, les « effets Buchwald »
Dr. Gerhardt Buchwald, 1920-2009
Une hypothèse va permettre d’en proposer une explication : le vaccin antivariolique utilisé au cours de la campagne d’éradication et avant posséderait ce que j’appelle « les effets Buchwald » du nom du médecin allemand Gerhard Buchwald qui l’affirma courageusement et sans ambages à la télévision allemande le 2 février 1970, en pleine épidémie d’importation dans l’hôpital de Meschede où il y eu 20 cas et alors que le gouvernement s’apprêtait à vacciner au moins 200 000 personnes ( [6] p. 44) :
– «Sur la première chaîne de télévision publique allemande, (ARD) à l’émission Report, j’ai lancé un avertissement contre ces vaccinations. A la fin du reportage, j’ai dit que l’élève infirmière Barbara Berndt, 17 ans, n’était pas décédée suite à la variole mais suite à la vaccination antivariolique administrée peu de temps avant. »
Cette élève infirmière avait été vaccinée de façon obligatoire deux fois auparavant puis elle avait reçu une nouvelle vaccination le 16 ou 17 janvier après la déclaration d’un foyer de variole dans l’hôpital de Meschede. Elle décédera le 29 janvier 1970, d’une variole hémorragique 12 jours après cette vaccination. G. Buchwald décrit dans son livre les cas de quatre femmes qui moururent en Allemagne de variole hémorragique peu de temps après avoir reçu une vaccination à l’occasion d’une importation de variole.
Toutes avaient reçu deux vaccinations antivarioliques auparavantet les délais écoulés entre la dernière vaccination et les décès sont entre 10 et 14 jours. La détermination et la lucidité de ce médecin m’ont conduit à proposer de nommer « effets Buchwald » le phénomène qu’il avait bien identifié même si cela était déjà connu un siècle auparavant comme on le verra.
Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).
Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.
Il devient alors possible d’énoncer le théorème de Buchwald :
Après l’importation d’un cas, la vaccination des vrais contacts avec un vaccin doté du second effet Buchwald déclenchera des épidémies dans des populations même immunisées à 100 %.
2 Depuis des milliers d’années le virus de la variole n’a cessé de muter et de devenir plus méchant avant son eradication(?)
Il faut remonter loin dans le temps: tout commence par une étude sur le mouvement des populations vikings à la fin du premier millénaire. Un projet connexe voit alors le jour, dont l’objectif est d’évaluer la présence d’ADN de la variole sur les restes de 1867 individus. Les scientifiques identifient ainsi 11 personnes du Nord de l’Europe, de l’ouest de la Russie et du Royaume-Uni, qui seraient mortes de la maladie entre l’an 603 et l’an 1050.
Avant cette étude, les traces génétiques les plus anciennes de la variole provenaient du corps partiellement momifié d’un jeune enfant lituanien décédé au 17e siècle. La découverte de cet ADN sur des individus de l’époque viking prouve donc que la maladie faisait déjà des ravages 1000 ans plus tôt.
Par ailleurs, les résultats indiquent que le virus qui circulait chez les Vikings ne serait pas un ancêtre de la variole moderne, mais plutôt son petit frère. Ils partageraient en effet un parent commun, qui aurait circulé il y a au moins 1700 ans, c’est-à-dire avant la chute de l’Empire romain. Ce qui confirme d’ailleurs ce que nous savons de l’histoire de la variole: des sources en décrivaient des cas en Inde au 7e siècle et en Asie Mineure au 10e siècle.
Mais depuis quand la variole s’attaque-t-elle à l’humain? Un des auteurs de l’étude, interrogé par la revue Nature, a analysé les restes de plusieurs individus ayant vécu à l’âge de Bronze, c’est-à-dire il y a entre 10 000 et 13 000 ans. Il n’a trouvé aucune trace de variole.
Le chercheur estime que la maladie aurait commencé à circuler pour de bon il y a 3000 à 4000 ans. Des lésions semblables à celles occasionnées par la variole seraient d’ailleurs visibles sur des momies égyptiennes vieilles de 3000 ans, dont celles du pharaon Ramsès V.
La variole fait partie d’une grande famille, les poxvirus, qui ont pour origine un ancêtre commun qui pouvait apparemment infecter plusieurs hôtes différents. Avec le temps, ce virus se serait spécialisé pour s’attaquer seulement à certaines espèces. C’est ainsi que le virus de la variole en serait venu à préférer l’humain.
Étrangement, la variole ancienne et la variole moderne auraient inactivé des gènes différents. Les deux « frères » auraient donc trouvé chacun leur façon de se reproduire chez l’humain. Certains experts soulignent que ces variations entre les deux génomes signifient que la maladie était probablement différente à ses débuts: elle était peut-être plus répandue, mais moins sévère.
La variole, responsable de 300 millions de morts au XXe siècle, a été déclarée éradiquée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 8 mai 1980, au terme d’une campagne de vaccination massive.
3 UNE HISTOIRE COMPARABLE POUR LE VIH QUI A PU PROFITER DE LA VACCINATION DE MASSE CONTRE LA VARIOLE POUR MUTER ET DE L’ARRET DE CETTE VACCINATION POUR EXPLOSER
En 1987, on a envisagé la possibilité que « l’épidémie de SIDA ait été déclenchée par la campagne de vaccination de masse qui a éradiqué la variole ». Un article du Times l’a suggéré, citant un « conseiller de L’OMS » anonyme avec « je crois que la théorie du vaccin contre la variole est l’explication de l’explosion du SIDA ».,
On pense maintenant que le vaccin contre la variole provoque de graves complications chez les personnes qui ont déjà un système immunitaire altéré, et L’article du Times a décrit le cas d’une recrue militaire atteinte du « VIH dormant » qui est décédée dans les mois qui ont suivi sa réception. Mais aucune citation n’a été fournie concernant les personnes qui n’avaient pas auparavant le VIH.
Actuellement, le VIH est considéré comme une contre—indication au vaccin contre la variole-à la fois pour une personne infectée et pour ses partenaires sexuels et les membres du ménage.
En revanche, un article de recherche a été publié en 2010 suggérant que c’était peut-être l’éradication réelle de la variole et la fin ultérieure de la campagne de vaccination de masse qui ont contribué à l’émergence soudaine du VIH. La théorie était la possibilité que la vaccination contre la variole « pourrait jouer un rôle en fournissant à une personne un certain degré de protection contre l’infection à VIH et/ou la progression de la maladie., »
En se basant sur l’histoire naturelle du VIH et son extension en Afrique, Raymond Weinstein et ses collègues ont proposé l’hypothèse que le déclin des réponses immunologiques à la variole, lié à une éradication de la maladie et à l’arrêt des vaccinations, pourrait être associé à l’explosion du VIH.
La phase épidémique commença à la fin des années 1970-début des années 1980. C’est en Afrique noire que l’on a relevé le plus grand nombre de sous-types du virus VIH-1, phénomène marquant l’ancienneté de la circulation des virus.
Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont pratiqué des analyses sanguines auprès de 10 participants vaccinés contre la variole et 10 non vaccinés, et ont exposé leurs cellules au VIH in vitro.
Malgré le petit nombre de participants, les auteurs ont décelé des différences entre les deux groupes quant à la résistance à l’infection au VIH. Les patients vaccinés seraient quatre fois plus résistants au VIH que les non vaccinés.
Il semble que le VIH ne soit pas parvenu à se multiplier ou à un niveau très faible dans les cellules des patients vaccinés contre la variole. Ces résultats suggèrent que la vaccination antivariolique pourrait être adaptée pour conférer une protection significative contre l’infection au VIH.
Indépendamment des effets du vaccin contre la variole lui-même, son utilisation en pratique en Afrique fait partie des catégories d’injections non stériles qui ont pu contribuer à la propagation et à la mutation des virus de l’immunodéficience.
Et oui le VIH mute et deviendrait plus méchant comme en témoigne un variant détecté au Bénélux.
Le virus du VIH est en constante évolution, de telle sorte que chaque personne infectée en présente une version légèrement différente, ce qui n’a la plupart du temps pas d’importance. Mais le variant découvert comporte lui plus de 500 mutations.
Ce variant répond en effet aux traitements existants, et est en déclin depuis 2010. “Il n’y a pas de raison de s’alarmer”, a assuré à l’AFP Chris Wymant, chercheur en épidémiologie à l’Université d’Oxford et auteur principal de cette étude, publiée ce jeudi 3 février dans la revue Science.
Mais cette découverte pourrait aider à mieux comprendre comment le virus du VIH, à l’origine de la maladie du sida, attaque les cellules.
Ces travaux démontrent également qu’un virus peut bien évoluer pour devenir plus virulent –
Les soignants, pompiers et autres professionnels chassés pour avoir refuse de se faire injecter un produit inutile et dangereux , ne seront pas réintégrés. L’Assemblée a voté les pleins pouvoirs à la HAS, c ‘est à dire au gouvernement pour décider de leur avenir…
Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus
La protéine spike est neurotoxique, elle entrave les mécanismes de réparation de l’ADN . Porte ouverte aux cancers et maladies auto-immunes.
La vaccination est une tentative d’utiliser du matériel non pathogène pour imiter la réponse immunologique d’une infection naturelle, conférant ainsi une immunité en cas d’exposition à un agent pathogène. En tout état de cause, une hypothèse implicite derrière le déploiement de toute campagne de vaccination est que le vaccin confère les effets d’une « infection bénigne », activant le système immunitaire contre une exposition future, tout en évitant les effets sur la santé d’une infection réelle.
Dans cet article, nous explorons la littérature scientifique suggérant que la vaccination avec un vaccin à ARNm initie un ensemble d’événements biologiques qui sont non seulement différents de ceux induits par l’infection, mais sont à plusieurs égards manifestement contre-productifs pour la compétence immunitaire à court et à long terme et fonction cellulaire normale. Il a maintenant été démontré que ces vaccinations régulent à la baisse les voies critiques liées à la surveillance du cancer , au contrôle des infections et à l’ homéostasie cellulaire . Ils introduisent dans le corps du matériel génétique hautement modifié. Une prépublication a révélé une différence remarquable entre les caractéristiques de la réponse immunitaire à une infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à la réponse immunitaire à un vaccin à ARNm contre le COVID-19
Il est également devenu évident que des variants émergents rapidement tels que la souche Delta et maintenant la souche Omicron montrent une résistance aux anticorps induits par les vaccins, par le biais de mutations dans la protéine de pointe
Compte tenu de l’importance universellement reconnue du fonctionnement optimal de BRCA1/2 pour la prévention du cancer et du rôle central de la voie de transduction du signal TRAIL pour une surveillance supplémentaire du cancer, la suppression de l’IRF7 et de l’IRF9 par la vaccination et la production ultérieure de glycoprotéine de pointe du SRAS-CoV-2 est extrêmement concernant la lutte contre le cancer à long terme dans les populations injectées par le vaccin génétique à ARNm du SRAS-CoV-2.
Les vaccins à ARNm favorisent la synthèse soutenue de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.
La protéine de pointe est neurotoxique et altère les mécanismes de réparation de l’ADN.
La suppression des réponses à l’interféron de type I entraîne une altération de l’immunité innée.
Si la signalisation IFN de type I est altérée, comme cela se produit après la vaccination mais pas après une infection naturelle par le SRAS-CoV-2, la capacité des lymphocytes T CD8 + à contrôler l’herpès serait également altérée. Serait-ce le mécanisme à l’œuvre en réponse aux vaccins ? Réactivation de la varicelle-zona En moyenne 5,8 jours après l’injection Un cas supplémentaire de réactivation virale est également à noter. Il s’agissait d’une femme de 82 ans qui avait contracté une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) en 2007. Une forte augmentation de la charge en VHC s’est produite quelques jours après la vaccination avec un vaccin à ARNm Pfizer/BioNTech, accompagnée d’une apparition d’ictère.
La thrombocytopénie immunitaire est une maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque les plaquettes en circulation.
On pense que le mécanisme implique des anticorps VITT se liant au facteur plaquettaire 4 (PF4) et formant des complexes immuns qui induisent l’activation des plaquettes. Les cascades de coagulation ultérieures provoquent la formation de microcaillots diffus dans le cerveau, les poumons, le foie, les jambes et ailleurs, associés à une chute spectaculaire du nombre de plaquettes
Dans cette section, nous montrerons que l’une des conséquences de la suppression de l’IRF9 serait une synthèse réduite de sulfatide dans le foie, médiée par le récepteur nucléaire activé par les proliférateurs de peroxysomes α (PPAR-α).
Des études de traceurs ont montré que l’ARNm des vaccins à ARNm migre préférentiellement vers le foie et la rate, y atteignant une concentration plus élevée que dans tout autre organe ( Bahl et al., 2017 ). Ainsi, il existe un potentiel de suppression de l’IRF9 dans le foie par le vaccin.
Syndrome de Guillain Barré et syndromes de lésions neurologiques
Le SGB est une neuropathie inflammatoire démyélinisante aiguë associée à une morbidité durable et à un risque de mortalité important . La maladie implique une attaque auto-immune des nerfs associée à la libération de cytokines pro-inflammatoires. Comme décrit dans la section précédente, une altération de la synthèse des sulfatides dans le foie due à la suppression de l’ IRF9 entraînera une carence systémique en sulfatides au fil du temps. Une carence en sulfatides peut avoir un impact majeur sur le cerveau et le système nerveux. Les carences en sulfatide peuvent entraîner une faiblesse musculaire, des tremblements et une ataxie ( Honke, 2013 ), qui sont des symptômes courants du SGB. Neuroinflammation chroniquemédiée par la microglie et les astrocytes dans le cerveau entraîne des pertes dramatiques de sulfatide cérébral, et les déficiences cérébrales en sulfatide sont une caractéristique majeure de la maladie d’Alzheimer
La myocardite est associée à l’activation plaquettaire, ce qui pourrait donc être un facteur en jeu dans la réponse aux vaccins Cependant, un autre facteur pourrait être lié aux exosomes libérés par les macrophages qui ont capté l’ARNmnanoparticules et les microARN spécifiques trouvés dans ces exosomes.
En fin de compte, des milliards de vies sont potentiellement en danger, étant donné le grand nombre de personnes injectées avec les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 et le large éventail de résultats indésirables que nous avons décrits. Nous appelons les institutions de santé publique à démontrer, avec des preuves, pourquoi les questions abordées dans ce document ne sont pas pertinentes pour la santé publique, ou à reconnaître qu’elles le sont et à agir en conséquence. De plus, nous encourageons tous les individus à prendre leurs propres décisions en matière de soins de santé en tenant compte de ces informations comme facteur contributif à ces décisions.
Nous avons précédemment démontré que l’ivermectine utilisée comme prophylaxie pour COVID-19, indépendamment de la régularité ou du niveau de surveillance, dans un programme strictement contrôlé à l’échelle de la ville dans le sud du Brésil (Itajaí, SC, Brésil), était associée à des réductions de Taux d’infection, d’hospitalisation et de mortalité liés à la COVID-19.
Dans cette étude, notre objectif était de déterminer si l’utilisation régulière d’ivermectine montrait un impact sur le niveau de protection contre le COVID-19 et les résultats associés, renforçant l’efficacité de l’ivermectine par la démonstration d’un effet dose-réponse.
Matériels et méthodes : Cette analyse exploratoire d’une étude observationnelle prospective impliquait un programme qui utilisait l’ivermectine à une dose de 0,2 mg/kg/jour pendant deux jours consécutifs, tous les 15 jours.
Les données ont été recueillies sur une période de 150 jours. Les définitions de la régularité étaient les suivantes : les utilisateurs réguliers avaient 180 mg ou plus d’ivermectine ; les utilisateurs irréguliers avaient jusqu’à 60 mg, au total, tout au long de la période du programme.
Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé l’ivermectine), les utilisateurs réguliers et irréguliers de la ville d’Itajaí après des ajustements multivariés.
La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection au COVID-19 et le risque de mourir du COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée, l’appariement des scores de propension (PSM) a été égalisé pour les intervalles d’âge et de comorbidités pour les taux d’hospitalisation et de mortalité, puis ajusté pour les variables restantes (doublement ajusté). Le risque de mourir du COVID-19 a été déterminé par le nombre de décès dus au COVID-19 dans une certaine population exposée au COVID-19.
Résultats : Parmi 223 128 sujets analysés de la ville d’Itajaí, 159, 560 avaient 18 ans ou plus et n’étaient pas infectés par le COVID-19 jusqu’au 7 juillet 2020, dont 45 716 (28,7 %) n’ont pas utilisé et 113 844 (71,3 %) ont utilisé l’ivermectine.
Au total, le taux d’infection au COVID-19 était de 49 % inférieur pour les utilisateurs réguliers (taux de 3,40 %) que pour les non-utilisateurs (taux de 6,64 %) [taux de risque (RR), 0,51 ; Intervalle de confiance à 95 % (IC à 95 %), 0,45 à 0,58 ; p<0,0001], et 25 % de moins que les utilisateurs irréguliers (taux de 4,54 %) (RR, 0,75 ; IC à 95 %, 0,66–0,85 ; p<0,0001]. Le taux d’infection était de 32 % inférieur chez les utilisateurs irréguliers que chez les non-utilisateurs ( RR : 0,68 ; IC à 95 % : 0,64–0,73 ; p<0,0001).
Parmi les participants à la COVID-19, les utilisateurs réguliers étaient plus âgés et avaient une prévalence plus élevée de diabète de type 2 et d’hypertension que les utilisateurs irréguliers et les non-utilisateurs.
Après PSM, l’analyse appariée contenait 283 sujets dans chaque groupe de non-utilisateurs et d’utilisateurs réguliers, et entre les utilisateurs réguliers et les utilisateurs irréguliers, et 1 542 sujets entre les non-utilisateurs et les utilisateurs irréguliers. Le taux d’hospitalisation a été réduit de 100 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux utilisateurs irréguliers et aux non-utilisateurs (p<0,0001 pour les deux), et de 29 % chez les utilisateurs irréguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,781 ; IC à 95 %, 0,49– 1,05 ; p = 0,099).
Le taux de mortalité était inférieur de 92 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,08 ; IC à 95 %, 0,02-0,35 ; p = 0,0008) et de 84 % inférieur à celui des utilisateurs irréguliers (RR, 0,16 ; IC à 95 %, 0,04-0,71 ; p = 0,016), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction du taux de mortalité de 37 % inférieure à celle des non-utilisateurs (RR, 06,7 ; IC à 95 %, 0,40-0,99 ; p = 0,049).
Le risque de mourir du COVID-19 était 86 % plus faible chez les utilisateurs réguliers que les non-utilisateurs (RR, 0,14 ; IC à 95 %, 0,03-0,57 ; p = 0,006) et 72 % plus bas que les utilisateurs irréguliers (RR, 0,28 ; 95 % IC, 0,07-1,18 ; p = 0,083), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction de 51 % par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,49 ; IC 95 %, 0,32-0,76 ; p = 0,001).
Conclusion : La non-utilisation de l’ivermectine était associée à une augmentation de 12,5 fois du taux de mortalité et à un risque sept fois plus élevé de mourir du COVID-19 par rapport à l’utilisation régulière de l’ivermectine dans une comparaison PSM d’une population strictement contrôlée. Cette efficacité dose-réponse renforce les effets prophylactiques de l’ivermectine contre le COVID-19.
Ces 2 diagrammes représentent la baisse de la charge virale associée à la prise d’une molécule (rouge) vs la prise d’un placebo (bleu). Quel diagramme porte sur un antiviral efficace et cher, et lequel porte sur un vulgaire produit vétérinaire à proscrire?
Vote en dernière lecture de la loi sanitaire de Macron restaurée par le Sénat, dernière chance pour les soignants non injectés de retrouver leur travail .
La chroniqueuse Céline Pina sur les #SoignantsSuspendus et #pompierssuspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! » Ces soignants qui vivent sans salaire se font lyncher sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Ignoble.
Depuis plusieurs jours les mensonges se sont accumulés pour faire croire que les malades sont des non vaccinés , pour faire oublier que la Has et autres autorités dites scientifiques obéissent au gouvernement. Les députés se souviendront ils des scandales sanitaires ( Médiator, Dépakine, Vioxx…) et du rôle des dites autorités…
Le ministre de la Santé François Braun sur la réintégration des soignants non-vaccinés : «Ma position, la mienne et celle du gouvernement sont claires : on suit l'avis des scientifiques comme depuis le début de la crise et il est négatif» pic.twitter.com/hueGvEpKT1
Réintégrer les soignants non-vaccinés serait aussi débile que de recruter des profs de maths qui douteraient de la scientificité du théorème de Thalès ou qui assimileraient Pythagore à un lobbyiste de la conspiration de l'hypoténuse.