J’ai l’explication , l’hébergeur a purgé tous ceux qui recevaient l’avis des publications parce qu’ils étaient sur mon compte Twitter, Linkedin et autres . Ils ne conservent et n’envoient d’avis quà ceux qui sont directement abonnés par mail (coin droit du blog) ou par Word press.
Ils m’avaient déja fait le coup en me privant de 4000 abonnés via Facebook , il ya quelques années.
Merci à mes contacts Facebook , Linkedin et surtout Twitter de s’abonner directement sur la page du blog
Les deux tiers des abonnés du blog viennent mystérieusement de disparaitre. J’avoue mon découragement. Sabotage, problème technique, je l’ignore encore….
Je vous remercie de vous réabonner et de faire abonner vos amis. C’est gratuit
Ils ont osé, dans la lignée de l’étude de la call girl (Pfizer) de Recovery (dose mortelle d’hcq), de Together ( groupe placebo et groupe ivermectine tous soignés à l’ivermectine), Big Pharma nous sort Nature Human behaviour «Les pays qui ont les plus forts taux de vaccination affichent les meilleures données pour l’espérance de vie», affirme l’un des auteurs d’une étude sur l’espérance de vie moyenne dans 29 pays, publiée dans la revue Nature Human Behaviour.selon le Figaro…
Fifèle à mes habitudes j’ai lu et j’ai pu constater que la vaccination aurait un impact AVANT de vacciner…
AVANT LA VACCINATION , LA VACCINATION N A PAS EU D’IMPACT SUR L’ESPERANCE DE VIE on peut s’en douter, non? Comment expliquer une évolution de l’espérance de vie sur deux années complètes par un phénomène , la vaccination qui ne peut avoir d’impact que sur les six derniers mois? Seulement un tiers de la population des pays concernés avait eu au moins une dose en juin 2021
La vaccination n’a eu aucun impact lors des vagues les plus mortelles de la covid et au final la mortalité est comparable en 2020 et en 2022.
Si on compare le taux de vaccination au 31 12 2021 et l’évolution de l’espérance de vie sur deux ans , on ne remarque aucune corrélation
Il y a deux pays peu vaccinés, la Bulgarie et la slovaquie et un pays fortement vacciné, les Etats Unis qui voit reculer fortement l’espérance de vie. Les auteurs de la dite étude trouvent des explications bien commodes pour écarter le contre exemple américain . On peut entrouver d’autres pour les pays d’Europe de l’est au système hospitalier délabré et à un fort taux de personnes âgées fragiles face à la Covid .
Pour les autres, pas la moindre corrélation : les pays scandinaves ne sont pas les plus vaccinées, ils n’ont pas confiné, pas de pass et l’espérance de vie ne recule pas. Ce n’est pas le cas au Portugal, en Espagne , en Italie qui compte 10% de vaccinés en plus
Le Chili très vacciné, comme l’Ecosse ou le Portugal perd plus d’espérance de vie que la très prudente suisse
Oui il y a la Bulgarie, me direz vous, ben oui records de décès au moment de la vaccination… voir plus bas
2) Pour mesurer l’impact de la vaccination sur l’espérance de vie, il faut attendre que la population soit vaccinée
N ous nous interesserons donc à la période postérieure au mois de juin 2021 et surtout nous prendrons en compte 2022 . Cette fantastique étude ne tient pas compte de la période post vaccinale mais nous avons de précieuses indications
Regardez le cumul de l’excès de mortalité toutes causes dans les pays les moins vaccinés et surtout les moins boostésVous constatez tous une surmortalité certainement covid en 2020 et 2021. En 2022 Plus de surmortalité….
Juste au dessous , les pays les plus boostés, ceux pour lesquels les joyeux plaisantins envisagent une augmentation de l’espérance de vie . Le deuxième trimestre 2021 n’est pas bon du tout avec une qugmentation de la mortalité toute cause…Le vaccin serait il inefficace ? Mais il y a pire, l’année 1922; l’explosion de la surmortalité toute cause? Le vaccin serait il dangereux….
Mieux les pays les plus vaccines sont les seuls touchés par la covid de 2022 avec une explosion de la mortalite . Avant la Vaccxx pas de covid et puis la mort….
Le levothyrox comme le distilben, le mediator autant de scandales qui prouvent que poser des questions est un acte citoyen. Parler de science-sceptiques, d’anti vaxx ou de complotiste n’a pas de sens. Les laboratoires ne sont pas des organismes humanitaires ne l’oublions pas ! La presse nous »dévoile » toujours les scandales, des années après les faits.
Ce matin nous apprenons :Levothyrox : le laboratoire Merck annonce être mis en examen pour «tromperie aggravée», cinq ans après le changement de formule du médicament de la thyroïde
Et pourtant souvenez vous , à l’époque les même journaux se moquaient des malades et aujourd’hui encore ils oublient de parler du rôle de Mme Wargon dans cette affaire.
Bien rares sont les exceptions, il faudra visualiser l’émission d’Arte sur la vaccination ( lien ci dessous) pour comprendre la necessaire prudence en la matière
N’attendez pas tout de suite la vérité sur la création du virus dans un labo américain , mais la lecture des publications scientifique nous en révèle de belles. Des chercheurs, en toute innocence nous apprennent qu’ils continuent à fabriquer des virus …
Les abus de Big Pharma se paient par une surmortalité et une baisse de l’espérance de vie : L’espérance de vie aux États-Unis a chuté pour la 2ème année consécutive, atteignant son niveau le plus bas depuis 1996, selon un rapport gouvernemental du National Center for Health Statistics (NCHS) publié mercredi : https://cdc.gov/nchs/data/vsrr/vsrr023.pdf
En France les opioides responsables de la mort de plus de 500 000 américains , sont autorisés. Une étude très officielle réalisée dans les hopitaux de notre beau pays nous dévoile qu’ils agravent la mortalité si on les utilise contre la covid
Ceux qui ne connaissent pas le rôle négatif de Yazdanpanah, médiocre chercheur frustré obnubilé par le Remdesivir, nommé à la tête de CAPNET, découvriront comment après l’HYDROXYCHLOROQUINE il a aussi tué le CLOFOCTOL ici. SAISISSANT !
La responsable de Pfizer annonce qu’il est possible de voir émerger un variant combinant la contagiosité de omicron et la gravité de Wuhan Il vient d’être fabriqué par des savants fous de Boston
Selon cette professionnelle de la santé de Floride qui témoigne à visage découvert en donnant son nom, les fausses couches ont augmenté de 50 %, la fertilité a diminué de 50 % et les frottis anormaux ont augmenté de 25 % depuis l'introduction du vaccin.#silvanoTrottapic.twitter.com/w2CAWOOSRL
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) October 18, 2022
Comme les « complotistes » l’avaient prévenu, il y a donc bien eu de sordides « acteurs-covid » au summum de la crise. Ici trois acteurs australiens pris la main dans le sac à jouer le mélodrame pour terrifier la population. #LeurParoleNeVautRien pic.twitter.com/JR1zpdV3R0
— Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D (@idrissaberkane) October 18, 2022
Grandes Gueules en folie, Charles plaidait donc devant camarades conquis, Rires, satisfactions goulues, à gerber, s’affichaient, plateau de BFMTV, environnement pourri. Consigny le dit : » confiance à l’industrie du tabac avant qu’on en découvre les méfaits » il faisait …
ET… confiance en McDonald avait … Mais dans un élan de lucidité, ajoutait : « Espérons quand même que ces vaccins ne déclenchent pas de maladies neuro-dégénératives… » « … Sinon on aura l’air fin. » Toi et complices, devant les cercueils alignés un jour serez en dérive…
Propos de dégénérés, font froid dans le dos. Malades il faudrait en fonction de leurs pathos trier ? Espèrent que la blanchisseuse va passer ? Raté … Les serviles de l’apartheid devront tôt ou tard payer … PAPANOURS
L’espérance de vie aux États-Unis a chuté pour la 2ème année consécutive, atteignant son niveau le plus bas depuis 1996, selon un rapport gouvernemental du National Center for Health Statistics (NCHS) publié mercredi : https://cdc.gov/nchs/data/vsrr/vsrr023.pdf
#Lola Quelles que soient nos convictions , nos appartenances, nos religions , athées, laïcs, nous avons tous le droit et le devoir d’en parler, de nous indigner, d’agir ! #ManifPourLola#JusticePourLola#lola12ans
#Lola: La suspecte (qui avait une obligation de quitter le territoire) a déployé un sadisme barbare sans aucune inhibition jusqu’à la mort de l’enfant de 12 ans, pour prétendument se venger de la mère de la victime qui lui aurait refusé un digicode.
Le dossier judiciaire ne tient à cette heure que sur la parole de la principale suspecte. Lors de sa quatrième audition de garde à vue, elle reconnaît avoir entraîné Lola dans l’ascenseur jusqu’à l’appartement de sa sœur, chez qui elle loge de temps à autre. Elle explique ensuite avoir demandé à Lola de se doucher. Puis elle dit avoir abusé sexuellement de l’enfant. « Je l’ai attrapée par les cheveux, j’ai mis sa tête entre mes jambes […], j’ai eu un orgasme », poursuit-elle, avant de reconnaître lui avoir scotché le visage, sans doute l’instant même où Lola décèdera, par asphyxie.
Gérald Darmanin précise que la suspecte du meurtre de Lola était visée depuis “à peine un mois” (le 21 août pour être précis) par une obligation de quitter le territoire français. Selon la loi, une OQTF “vous OBLIGE à quitter la France dans un délai de 30 jours” (RTL) Elle aurait donc du avoir quitté le territoire avant le 21 septembre
Il était 6H00 du matin, dimanche quand des passants ont aperçu une femme poursuivie par un homme boulevard Jean-Moulin à Nantes, en Loire-Atlantique. L’assaillant l’a rattrapée et l’a lardée de coups de couteau, avant de prendre la fuite.
Une autopsie a été pratiquée et a révélé qu’elle avait été tuée de 23 coups de couteau.
La victime s’appelait Nadia Hassade. Cette femme de 47 ans se rendait à l’arrêt de bus qui l’emmène à la polyclinique Santé Atlantique de Saint-Herblain où elle occupait un poste de femme de ménage.
L’auteur présumé, est un habitant du quartier, où il a fait sa scolarité, notamment avec des proches de la famille de la victime.
Cet homicide s’est produit trois semaines, après le viol d’une femme de 40 ans, le 24 septembre, dans le centre de Nantes, suscitant un débat sur la sécurité de la ville. Dans cette affaire, deux hommes de nationalité soudanaise ont été mis en cause et écroués. Quelques jours plus tard, 900 personnes, selon la préfecture, avaient défilé dans la ville pour dire « stop à l’insécurité ».
Est-il possible d'accepter de voir les choses telles qu'elles sont sans être accusé de stigmatisation ? On ne nomme rien d'autre que les faits.#Lola#JusticePourLolapic.twitter.com/lU294AjaLv
#Lola . Les lâches se taisent, les cons se terrent, le pouvoir s’enferre, les larbins s’affairent, les collabos bavent fait divers, les autres, tous les autres, colère et dégoût. Mais que pèse une petite française dépecée sur le marché international de la concurrence victimaire?
#Lola, comme dans le film le droit de tuer, à ceux qui hurlent à l’instrumentalisation : quelle aurait été votre réaction si Lola avait été arabe ou noire, et la tueuse blanche. Ou que la tueuse ait été un tueur? Votre indignité est dans votre indignation à géométrie variable.
La responsable de Pfizer nous annonce qu’il est possible de voir émerger un variant combinant la contagiosité de omicron et la gravité de la souche Wuhan En effet nous apprenons que ce variant vient d’être fabriqué par des savants fous de Boston, Harvard University!
💉🇪🇺 𝗔𝘂𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗙𝗜𝗭𝗘𝗥 [3/12] Un variant plus dangereux? 💬"Il y a une possibilité qu'un variant émerge, qui combine la contagiosité d'Omicron et la gravité du virus initial. Il faut se préparer à ce scénario". 🇫🇷@v_joron 🇮🇹@ladyonoratopic.twitter.com/f6kaBWJNDD
Heureusement, dans la vie réelle , le WUHAN DES ORIGINES A DISPARU… sauf dans les vaccins anciens et nouveaux . Il faut rappeler que les vaccins dits bivalents combine l’ARN de l’inoffensif mais très contagieux Omicron avec le méchant mais moins contagieux Wuhan
Il a ete experimenté sur seulement huit souris qui ont toutes été contaminées
Et si la combinaison des deux associait la contagion d’Omicron et décuplait la dangerosité du Wuhan ?
C’est ce que vient de démontrer l’Université de Boston.
Ils ont combiné la protéine Spike de l’Omicron « dans l’épine dorsale d’un virus ancestral complet «
Le virus hybride échappe à l’immunité humorale induite par le vaccin mais contrairement à l’Omicron naturel, se réplique efficacement dans les cellules pulmonaires. Chez les souris K18-hACE2, alors qu’Omicron provoque une légère, infection non mortelle, le virus hybride inflige une maladie grave avec une mortalité taux de 80 %.
Cela indique que si l’évasion vaccinale d’Omicron est définie par les mutations dans la spike S, les principaux déterminants de la pathogénicité virale résident en dehors de S.
LA CONTAGIOSITE D’OMICRON EST DANS LA PROTEINE SPIKE PAS LA DANGEROSITE
Mais alors pourquoi le virus hybride est il plus dangereux que le wuhan des origines….
Dans un monde scientifique on suspendrait les vaccins bivalents
Ils ont confessé ne pas avoir testé la transmissibilité mais nous savons que leurs toxiques font chuter les possibilités de grossesse et que pour un jeune le risque d’en mourir est 9 fois plus élevé que pour la covid . Les journalistes devraient réactualiser leurs données avec celles de la justice américaine. Dans l’essai Pfizer une femme enceinte sur trois vaccinées a perdu son bébé
REDUCTION SPECTACULAIRE DE LA POSSIBILITE DE GROSSESSE APRES UNE FECONDATION IN VITRO PENDANT LES TROIS MOIS QUI SUIVENT LA VAXXX
Le taux de grossesse après une fécondation in vitro est de 60% pour les non vaccinées ,de 34% pour les vaccxx de moins de trois mois , de 54% pour les plus de trois mois . On ignore l’impact de plusieurs doses
1ère dose de vaccin COVID-19 inactivé 60 j ou moins avant traitement par FIV a été associée à taux grossesse réduit. Pour FIV avec transfert d’embryons frais, il peut être nécessaire de retarder la procédure jusqu’à au moins 61 jours après la vaccination par le COVID-19.
Le groupe vacciné (subdivisé en 4 sous-groupes d’intervalle de temps entre la première vaccination et le traitement de fécondation : ≤30 jours, 31-60 jours, 61-90 jours et ≥91 jours) et le groupe non vacciné.
Il y avait 667 patients vaccinés et 2385 patients non vaccinés qui ont subi un transfert d’embryon frais. Le taux de grossesse en cours a augmenté avec l’intervalle de temps dans chaque sous-groupe de vaccination et le groupe non vacciné (34,3 %, 36,2 %, 51,4 % et 56,3 %, respectivement, et 60,3 % dans le groupe non vacciné) (
Par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés au rappel. cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes. Compte tenu de la forte prévalence de l’immunité post-infection, ce profil bénéfice/risque est encore moins favorable.
par hospitalisation COVID-19 évitée chez les jeunes adultes précédemment non infectés, nous prévoyons 18 à 98 événements indésirables graves, dont 1,7 à 3,0 associés au rappel. cas de myocardite chez les hommes et 1 373 à 3 234 cas de réactogénicité de grade ≥ 3 qui interfèrent avec les activités quotidiennes. Compte tenu de la forte prévalence de l’immunité post-infection, ce profil bénéfice/risque est encore moins favorable.
Une étude vient d’établir la capacité du Pfizer de modifier le génome humain avec de très graves conséquences , en moins de 6heures il pénètre et modifie les cellules à l’origine de l’hépatite C et du cancer du foie…
La généticienne Alexandra Henrion-Caude a déclaré :« L’ARN peut devenir ADN »chez des personnes »porteuses d’un rétrovirus qui donne la reverse transcriptase. On peut aussi avoir des virus qui ne sont pas des HIV, qui sont des virus silencieux, des spumavirus, et qui peuvent vous donner la reverse transcriptase. Mais qu’est-ce que j’en sais, moi, si vous avez le spumavirus ? Je ne sais pas parce qu’il est silencieux. Il ne donne pas de…
J’ai du compléter avec la derniere étude Walter Chesnut, il montre comment les injections transforment les cellules de plusieurs organes
POUMON
Veuillez noter ici également que la SPED est intimement associée au développement de la métaplasie et, finalement, de la fibrose. Cela peut être comparé à la cirrhose du foie.
EndMT se produit lorsque les cellules endothéliales répondent à une agression externe ou à un état pathologique interne, se transformant en un état mésenchymateux plus agressif (métaplasie), provoquant des lésions vasculaires irréversibles ou une fibrose . Le processus d’EndMT a été considéré comme l’un des principaux contributeurs à plusieurs autres conditions pathologiques, telles que l’hypertension artérielle pulmonaire, la fibrose artérielle, l’athérosclérose, la fibrose cardiaque et la malignité. Les cellules endothéliales subissant EndMT perdent leurs caractéristiques endothéliales, comme un changement de morphologie, la perte de cadhérines endothéliales vasculaires (VE-cadhérines), CD31 et Tie1/2 avec augmentation subséquente des protéines mésenchymateuses telles que la N-cadhérine, la protéine spécifique des fibroblastes-1 ou S100A4, la fibronectine, la vimentine, SM22- α, calponine et α-actine musculaire lisse. Dans le cadre du processus, la membrane basale sous-jacente aux cellules endothéliales est perturbée, facilitant la migration des cellules. Cela se produit par la dégradation protéolytique active du collagène de la membrane basale par les métalloprotéinases matricielles médiées par les cellules en transition.
Combet et al., dans une étude de cas intéressante publiée dans European Respiratory Journal, ont rapporté l’apparition rapide d’une fibrose en nid d’abeilles chez un patient atteint de COVID-19, avec une similitude typique avec la fibrose pulmonaire idiopathique (IPF) ; des questions similaires ont été soulevées par Spagnolo et al. reclassement de la fibrose pulmonaire post-COVID-19. Dans les micrographies histopathologiques de patients atteints de FPI, nous avons observé une expression élevée d’ACE2 dans les couches intimales, médiales et adventitielles des artères pulmonaires. Les mêmes zones présentaient également une expression élevée de protéines mésenchymateuses, telles que S100A4 et la vimentine, indiquant une EndMT active. De plus, la coloration au pentachrome Movat a montré un épaississement intimal et un rétrécissement luminal (SPED) importants. Il est tout à fait possible que le SRAS-CoV-2 entraîne un tel dysfonctionnement des cellules endothéliales.
L’importance de ce cas est que la protéine Spike peut ne pas avoir besoin d’envahir via l’endothélium pour induire la métaplasie. Il peut induire une métaplasie dans TOUT tissu exposé.
Un homme de 53 ans a été admis pour une insuffisance respiratoire due à un syndrome respiratoire aigu sévère causé par une infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère. Le patient a eu besoin d’une ventilation artificielle prolongée et d’une oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO) pour l’assistance respiratoire. Malgré l’arrêt réussi de l’ECMO, le patient a présenté une diarrhée aqueuse abondante (5 à 10 L/jour). Une coloscopie a révélé une surface enflammée sans ondulation qui s’étendait uniformément dans tout le côlon. Les échantillons de biopsie ont révélé la disparition complète des cryptes existantes et leur remplacement par un épithélium squameux ou transitionnel normalement observé dans la muqueuse de la zone de transition anale, avec une prolifération de tissu de granulation dans la lamina propria.
L’existence d’un schéma non ischémique de fibrose myocardique avec métaplasie lipomateuse a également été retrouvée, évoquant une myocardite antérieure, sans signe de thromboembolie pulmonaire. L’issue cardiovasculaire est une possibilité réelle dans l’expérience clinique de la nouvelle pandémie de coronavirus. Les signes cliniques doivent toujours nous guider pour mettre en avant de telles possibilités, poursuivant ainsi l’alerte à la myocardite et au syndrome de Takotsubo. Le patient de ce rapport de cas a présenté une lésion myocardique à la fois à un stade précoce de la maladie et à un stade ultérieur.
Cette métaplasie lipomateuse, comme mentionné dans un de mes articles récents, je crois, peut être au cœur des morts cardiaques subites que nous observons. Je soupçonne les auteurs d’avoir déclaré : « suggérant une myocardite antérieure ». Je ne l’achète pas.
Ce que je m’efforce de démontrer avec cet article, c’est que la protéine Spike induit un tel stress sur les cellules, contrairement à tout ce que nous avons jamais observé, qu’elles CHANGENT CE QU’ELLES SONT pour faire face au stress. On pourrait utiliser une comparaison psychiatrique : ils deviennent schizophrènes.
Et, cela n’a-t-il pas de sens ? Après tout, cette réponse ne pourrait-elle pas être mise à l’échelle sur un gradient ? Certaines cellules changent « qui » elles sont en réponse au stress de la Spike Protein. Certains tirent noblement leur révérence (deviennent Sénescents). Et certains meurent.
La science nous apprend maintenant que l’ARN vaccinal ne disparait pas toujours, se diffuse dans l’organisme, peut intégrer l’ADN humain et génère des cancers et bien d’autres maladies
Merci à Mammie_bocock pour communiquer toutes les études et en particulier celle de Walter Chesnut
A défaut d’essais préalables les promoteurs du vaccins ont parié et nous avons perdu…Disparition rapide de l’arn injecté, non diffusion dans les organes, non retranscription dans l’ADN humain .Ces trois affirmations se révèlent trois erreurs majeures qui transforment les injections en catastrophe …
L’intégration virale est un processus qui n’a rien de nouveau. On sait aujourd’hui quede nombreuses insertions de matériel génétique viral dans l’ADN d’espèces hôtes‒ dont l’espèce humaine‒ se sont produites depuis l’origine de la vie, et que celles-ci ont été, au moins partiellement, transmises par voie héréditaire. D’après les dernières…
La science nous apprend maintenant que l’ARN vaccinal ne disparait pas toujours, se diffuse dans l’organisme, peut intégrer l’ADN humain et génère des cancers et bien d’autres maladies
Merci à Mammie_bocock pour communiquer toutes les études et en particulier celle de Walter Chesnut
A défaut d’essais préalables les promoteurs du vaccins ont parié et nous avons perdu…Disparition rapide de l’arn injecté, non diffusion dans les organes, non retranscription dans l’ADN humain .Ces trois affirmations se révèlent trois erreurs majeures qui transforment les injections en catastrophe …
L’intégration virale est un processus qui n’a rien de nouveau. On sait aujourd’hui que de nombreuses insertions de matériel génétique viral dans l’ADN d’espèces hôtes ‒ dont l’espèce humaine ‒ se sont produites depuis l’origine de la vie , et que celles-ci ont été, au moins partiellement, transmises par voie héréditaire. D’après les dernières données, près de 8 % du génome humain dériverait ainsi de virus, en particulier de rétrovirus.
Pour en revenir au coronavirus, le postulat dominant jusqu’ici voulait que l’intégration de parties de son ARN dans l’ADN de son hôte ne s’applique pas au SARS-CoV-2. Mais voilà que fin 2020, une étude du célèbre MIT (Massachusetts Institute of Technology) infirmait cette hypothèse, suggérant que des fragments de matériel génétique du coronavirus peuvent s’intégrer dans l’ADN humain et persister dans l’organisme longtemps après l’infection, sans pour autant que ledit organisme puisse être considéré comme contaminant.
Après plusieurs publications polémiques sur le sujet, la possibilité d’une intégration virale de fragments du coronavirus dans notre ADN semble désormais acceptée par une part de la communauté scientifique, à la suite d’une recherche publiée récemment dans le réputé journal PNAS.
Les covids sévères non soignés sont donc dangereux et le vaccin???
ILS N’ONT FAIT AUCUN ESSAI RANDOMISE MAIS ILS ETAIENT RASSURANTS
Leur mécanisme repose sur l’introduction dans l’organisme d’une séquence de protéines (l’ARNm), capable de s’introduire dans nos cellules mais pas dans leur noyau – avant d’être éliminée naturellement. Cet ARNm va donner l’instruction à nos cellules de produire la protéine Spike (aussi appelée protéine S), l’un des marqueurs du SARS-CoV-2. « C’est comme dans Mission impossible : le message va s’autodétruire très vite», explique Bruno Pitard,
L’INSERM AVAIT DES CERTITUDES
Par ailleurs, il est important de préciser que l’ARN injecté via le vaccin contre la Covid n’a aucun risque de transformer notre génome ou d’être transmis à notre descendance, dans la mesure où il pénètre dans le cytoplasme des cellules, mais pas dans le noyau. Cette donnée est confirmée par 30 ans de recherche plus générale en laboratoire sur les vaccins à acides nucléiques, qui confirment que les molécules d’ARN du vaccin ne se retrouvent jamais dans le noyau. Or, c’est dans ce noyau cellulaire que se situe notre matériel génétique. Même après l’injection du vaccin, lors de la division cellulaire, les noyaux continuent à ne contenir que notre ADN humain naturel.
Par ailleurs, l’injection est locale et les cellules qui reçoivent l’ARN codant la protéine Spike sont principalement des cellules immunitaires: en aucun cas l’ARN ne va jusqu’aux cellules des organes reproducteurs (les gonades). Il ne peut donc pas être transmis d’une génération à l’autre.
Enfin, l’ARN étranger injecté est instable et ne reste donc pas longtemps dans l’organisme : il produit juste ce qu’il faut de protéine Spike pour entraîner le système immunitaire à réagir en cas d’infection « naturelle » par le virus, avant d’être éliminé.
aujourd’hui tout s’effondre
Les deux dernieres affirmations se sont écroulées, l’ arn injecté ne reste pas à l’endroit de la piqure, il circule partout et on retrouve des virions des mois après la dite injection un peu partout dans les organes . C’EST LA PLUS GROSSE ERREUR ET LA DANGER VIENT DE LA! « C’est pas comme dans Mission impossible : le message ne va s’autodétruire très vite»
L’ARN VACCINAL ET L’ADN humain??????????????????????
L’attaque de l’endothélium par la protéine Spike peut être un prélude à un problème plus systémique – celui de la métaplasie. Les facteurs de stress induits par la protéine Spike peuvent provoquer la TRANSFORMATION des cellules (cœur, foie, poumon, gastro-intestinal, endothéliale, etc.) en un TYPE DE CELLULE DIFFÉRENT avec des conséquences cliniques catastrophiques évidentes
La métaplasie est le remplacement d’un type cellulaire différencié par un autre type cellulaire différencié mature qui n’est normalement pas présent dans un tissu spécifique. La métaplasie peut être induite ou accélérée par une sorte de stimulus anormal (par exemple, acide ou base, et donc un changement de pH ; hormones ; fumée de cigarette ; et alcool) (OU LA PROTÉINE SPIKE – mon édition). Dans le cadre d’un stimulus anormal, les cellules d’origine s’adaptent au stress environnemental en changeant d’identité. Si le stimulus qui a causé la métaplasie est supprimé, il n’est pas clair si les tissus peuvent revenir à leur schéma normal de différenciation. Cependant, si la condition favorisant la métaplasie persiste, la métaplasie peut évoluer vers une dysplasie et parfois une malignité, comme nous le verrons plus loin (par exemple, dans l’œsophage.
Veuillez noter ici également que la SPED est intimement associée au développement de la métaplasie et, finalement, de la fibrose. Cela peut être comparé à la cirrhose du foie. EndMT se produit lorsque les cellules endothéliales répondent à une agression externe ou à un état pathologique interne, se transformant en un état mésenchymateux plus agressif (métaplasie), provoquant des lésions vasculaires irréversibles ou une fibrose . Le processus d’EndMT a été considéré comme l’un des principaux contributeurs à plusieurs autres conditions pathologiques, telles que l’hypertension artérielle pulmonaire, la fibrose artérielle, l’athérosclérose, la fibrose cardiaque et la malignité. Les cellules endothéliales subissant EndMT perdent leurs caractéristiques endothéliales, comme un changement de morphologie, la perte de cadhérines endothéliales vasculaires (VE-cadhérines), CD31 et Tie1/2 avec augmentation subséquente des protéines mésenchymateuses telles que la N-cadhérine, la protéine spécifique des fibroblastes-1 ou S100A4, la fibronectine, la vimentine, SM22- α, calponine et α-actine musculaire lisse. Dans le cadre du processus, la membrane basale sous-jacente aux cellules endothéliales est perturbée, facilitant la migration des cellules. Cela se produit par la dégradation protéolytique active du collagène de la membrane basale par les métalloprotéinases matricielles médiées par les cellules en transition. Combet et al., dans une étude de cas intéressante publiée dans European Respiratory Journal, ont rapporté l’apparition rapide d’une fibrose en nid d’abeilles chez un patient atteint de COVID-19, avec une similitude typique avec la fibrose pulmonaire idiopathique (IPF) ; des questions similaires ont été soulevées par Spagnolo et al. reclassement de la fibrose pulmonaire post-COVID-19. Dans les micrographies histopathologiques de patients atteints de FPI, nous avons observé une expression élevée d’ACE2 dans les couches intimales, médiales et adventitielles des artères pulmonaires. Les mêmes zones présentaient également une expression élevée de protéines mésenchymateuses, telles que S100A4 et la vimentine, indiquant une EndMT active. De plus, la coloration au pentachrome Movat a montré un épaississement intimal et un rétrécissement luminal (SPED) importants. Il est tout à fait possible que le SRAS-CoV-2 entraîne un tel dysfonctionnement des cellules endothéliales. Transition endothéliale à mésenchymateuse : un précurseur de la fibrose pulmonaire interstitielle post-COVID-19 et de l’oblitération vasculaire ? https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7453738/ GASTRO-INTESTINAL
L’importance de ce cas est que la protéine Spike peut ne pas avoir besoin d’envahir via l’endothélium pour induire la métaplasie. Il peut induire une métaplasie dans TOUT tissu exposé. Un homme de 53 ans a été admis pour une insuffisance respiratoire due à un syndrome respiratoire aigu sévère causé par une infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère. Le patient a eu besoin d’une ventilation artificielle prolongée et d’une oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO) pour l’assistance respiratoire. Malgré l’arrêt réussi de l’ECMO, le patient a présenté une diarrhée aqueuse abondante (5 à 10 L/jour). Une coloscopie a révélé une surface enflammée sans ondulation qui s’étendait uniformément dans tout le côlon. Les échantillons de biopsie ont révélé la disparition complète des cryptes existantes et leur remplacement par un épithélium squameux ou transitionnel normalement observé dans la muqueuse de la zone de transition anale, avec une prolifération de tissu de granulation dans la lamina propria. Métaplasie squameuse du côlon suite à un COVID-19 sévère https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9104499/ CŒUR
L’existence d’un schéma non ischémique de fibrose myocardique avec métaplasie lipomateuse a également été retrouvée, évoquant une myocardite antérieure, sans signe de thromboembolie pulmonaire. L’issue cardiovasculaire est une possibilité réelle dans l’expérience clinique de la nouvelle pandémie de coronavirus. Les signes cliniques doivent toujours nous guider pour mettre en avant de telles possibilités, poursuivant ainsi l’alerte à la myocardite et au syndrome de Takotsubo. Le patient de ce rapport de cas a présenté une lésion myocardique à la fois à un stade précoce de la maladie et à un stade ultérieur. Manifestations cardiaques associées à la maladie coronarienne : rapport de cas https://www.scielo.br/j/ijcs/a/s6w9XLTDVtvzGbkdV3HVYnr/?format=pdf&lang=en Cette métaplasie lipomateuse, comme mentionné dans un de mes articles récents, je crois, peut être au cœur des morts cardiaques subites que nous observons. Je soupçonne les auteurs d’avoir déclaré : « suggérant une myocardite antérieure ». Je ne l’achète pas. CODA
Ce que je m’efforce de démontrer avec cet article, c’est que la protéine Spike induit un tel stress sur les cellules, contrairement à tout ce que nous avons jamais observé, qu’elles CHANGENT CE QU’ELLES SONT pour faire face au stress. On pourrait utiliser une comparaison psychiatrique : ils deviennent schizophrènes. Et, cela n’a-t-il pas de sens ? Après tout, cette réponse ne pourrait-elle pas être mise à l’échelle sur un gradient ? Certaines cellules changent « qui » elles sont en réponse au stress de la Spike Protein. Certains tirent noblement leur révérence (deviennent Sénescents). Et certains meurent.
La règle générale, en biologie, est que l’information contenue dans nos gènes (sous forme d’ADN) peut être transcrite en ARN, mais que le chemin inverse (de l’ARN vers l’ADN) ne se fait presque jamais. Certains virus que l’on appelle «rétrovirus», dont le VIH fait partie par exemple, sont capables de convertir leur propre ARN en ADN, et ensuite de le loger dans le noyau de la cellule hôte. Nous avons bien des gènes qui, lorsqu’ils sont activés, peuvent faire produire à nos cellules des enzymes qui «traduisent» l’ARN en ADN, mais ils ne sont normalement jamais exprimés.
L’équipe de l’Université de Lund a justement examiné l’activité de l’un de ces gènes, nommé LINE-1, chez des cellules de foie humain exposées in vitro à de fortes concentrations du vaccin de Pfizer. Ils ont interprété leurs données comme montrant que le vaccin active bel et bien ce gène «en seulement quelques heures», et ils ont également détecté la séquence génétique du vaccin sous la forme d’ADN à l’intérieur de leurs cellules. De là, ils concluent que l’idée que cet ADN pourrait être intégré au génome est «une question ouverte pour de futures études»
Notre étude est la première étude in vitro sur l’effet du vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 sur la lignée cellulaire du foie humain. Nous présentons des preuves de l’entrée rapide de BNT162b2 dans les cellules et de la transcription inverse intracellulaire ultérieure de l’ARNm de BNT162b2 en ADN.
Transcription inverse intracellulaire du vaccin à ARNm Pfizer BioNTech COVID-19 BNT162b2 in vitro dans une lignée cellulaire de foie humain
Dans cet article, nous explorons la littérature scientifique suggérant que la vaccination avec un vaccin à ARNm initie un ensemble d’événements biologiques qui sont non seulement différents de ceux induits par l’infection, mais sont à plusieurs égards manifestement contre-productifs pour la compétence immunitaire à court et à long terme et fonction cellulaire normale. Il a maintenant été démontré que ces vaccinations régulent à la baisse les voies critiques liées à la surveillance du cancer , au contrôle des infections et à l’ homéostasie cellulaire . Ils introduisent dans le corps du matériel génétique hautement modifié. Une prépublication a révélé une différence remarquable entre les caractéristiques de la réponse immunitaire à une infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à la réponse immunitaire à un vaccin à ARNm contre le COVID-19
Suppression immunitaire innée par les vaccinations par ARNm du SRAS-CoV-2 : le rôle des G-quadruplexes, des exosomes et des microARN
Les vaccins à ARNm favorisent la synthèse soutenue de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.•
La protéine de pointe est neurotoxique et altère les mécanismes de réparation de l’ADN.•
La suppression des réponses à l’interféron de type I entraîne une altération de l’immunité innée.•
Les vaccins à ARNm entraînent potentiellement un risque accru de maladies infectieuses et de cancer.•
L’optimisation des codons donne un ARNm riche en G qui a des effets complexes imprévisibles.
. Dans cet article, nous présentons des preuves que la vaccination induit une altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I , qui a diverses conséquences néfastes pour la santé humaine. Les cellules immunitaires qui ont absorbé les nanoparticules du vaccin libèrent dans la circulation un grand nombre d’exosomes contenant des protéines de pointe ainsi que desmicroARN qui induisent une réponse de signalisation dans les cellules réceptrices à des sites distants. Nous identifions également des perturbations profondes potentielles dans le contrôle réglementaire de la synthèse des protéines et la surveillance du cancer . Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives , la myocardite , la thrombocytopénie immunitaire,la paralysie de Bell, les maladies du foie, une immunité adaptative altérée, une réponse aux dommages à l’ADN altérée et la tumorigenèse. Nous montrons des preuves de la base de données VAERS soutenant notre hypothèse. Nous pensons qu’une évaluation complète des risques / avantages des vaccins à ARNm les remet en question en tant que contributeurs positifs à la santé publique.
L’intégration d’ADN viral ou de courts brins d’ADN génomique dans l’ADN du receveur du vaxxx provoquera une mutagenèse par insertion, par laquelle la régulation et l’expression de gènes normaux seront compromises. Si ces gènes compromis sont impliqués dans la régulation de la croissance et de la division cellulaire (proto-oncogènes ou gènes suppresseurs de tumeurs), le résultat probable est le cancer, très probablement la leucémie ou le lymphome
L’ARN du SRAS-CoV-2 rétrotranscrit peut s’intégrer dans le génome des cellules humaines cultivées et peut être exprimé dans les tissus dérivés du patient
Les rétrovirus causent des cancers chez une variété d’animaux et d’humains. La recherche sur les rétrovirus a fourni des informations importantes sur les mécanismes de l’oncogenèse chez l’homme, notamment la découverte d’oncogènes viraux et de proto-oncogènes cellulaires. Le sujet de cette revue est les mécanismes par lesquels les rétrovirus qui ne portent pas d’oncogènes (rétrovirus non aigus) provoquent des cancers. Le thème commun est que ces tumeurs résultent de l’activation par insertion de proto-oncogènes cellulaires par intégration d’ADN viral.
Les premières recherches sur l’activation par insertion de proto-oncogènes dans les tumeurs induites par des virus sont passées en revue. La recherche sur les rétrovirus non aigus a conduit à la découverte de nouveaux proto-oncogènes grâce à la recherche de sites d’insertion communs (CIS) dans les tumeurs induites par des virus.
Les études sur l’oncogenèse rétrovirale non aiguë donnent un aperçu des risques potentiels et des mécanismes de l’oncogenèse. et l’infection rétrovirale de souris génétiquement sensibles (marquage rétroviral) a été utilisée pour identifier des proto-oncogènes cellulaires actifs dans des voies oncogènes spécifiques. L’activation d’insertion s’est avérée être un risque important dans les essais de thérapie génique pour corriger les défauts génétiques avec des vecteurs rétroviraux. Les études sur l’oncogenèse rétrovirale non aiguë donnent un aperçu des risques potentiels et des mécanismes de l’oncogenèse.