Les Pieds Nickelés français font de la résistance

Au moment même où la Macronie médicale et ses laquais sont ridiculisés par le scandale du Lancet, les médecins de terrain  sont poursuivis.

Les protocoles de soins sont toujours interdits.

Il n’existe potentiellement plus d’études anti chloroquine ! Toutes s’appuyaient sur Surgisphère

Surgisphère a fourni de fausses données  qui ont servi  à six études  célébrées par la presse  . La démolition du protocole Raoult se solde par le scandale sanitaire du siècle.

Six études anti Raoult remises en question , les auteurs se rétractent …

L’hiver prochain ce sera les 4d : DOLIPRANE DOMICILE DODO DECES…

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Six études anti Raoult remises en question , les auteurs se rétractent …

Il n’existe potentiellement plus d’études anti chloroquine ! Toutes s’appuyaient sur Surgisphère ou sur tes methodologies comparables du Big Data

Surgisphère a fourni de fausses données  qui ont servi  à des études  célébrées par la presse  . La démolition du protocole Raoult se solde par le scandale sanitaire du siècle.

Véran et ses conseillers doivent démissionner !

 Pierre Cohen-Bacrie donne les infos suivantes

Dernière heure : trois des auteurs de l’article Mehra, paru dans The Lancet le 22 mai, retirent l’article

« Ils ont dit que Surgisphere, la société qui a fourni les données, ne transférerait pas l’ensemble complet de données pour un examen indépendant et qu’ils « ne peuvent plus se porter garant de la véracité des principales sources de données ». »

Source – New York Times, 4 juin : https://bit.ly/-mehrax

HT Johan-Frederik Hel Guedj

——

Déclaration de The Lancet

« Aujourd’hui, trois des auteurs de l’article, « Hydroxychloroquine ou chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement de COVID-19: une analyse du registre multinational », ont rétracté leur étude.

[Il s’agit de Mandeep R Mehra, Frank Ruschitzka et Amit N Pate; le président de Surgisphere et quatrième auteur de l’article, Sapan S. Desai, a d’autres soucis urgents],

Ils n’ont pas été en mesure de mener une vérification indépendante des données qui sous-tendent leur analyse. En conséquence, ils ont conclu qu’ils «ne peuvent plus se porter garant de la véracité des principales sources de données».

The Lancet prend les questions d’intégrité scientifique très au sérieux, et il y a beaucoup de questions en suspens au sujet de Surgisphere et des données qui auraient été incluses dans cette étude.

Conformément aux directives du Comité d’éthique de la publication (COPE) et du Comité international des rédacteurs en chef des revues médicales (ICMJE), il est urgent d’examiner les collaborations de recherche de Surgisphere.

L’avis de rétractation est publié aujourd’hui, le 4 juin 2020. L’article sera mis à jour pour refléter cette rétractation sous peu. »

[traduction : Pierre Cohen-Bacrie]

Source – The Lancet, 4 juin : https://bit.ly/-lancetx

Notons que la révision des collaborations de Surgisphere à la recherche médicale inclura nécessairement l’étude Magagnoli portant sur les vétérans et l’étude Rosenberg. Qui peut avoir confiance dans, les données bidons de Surgisphère ?

Les études basées sur les données fournies par Surgisphere sont :

– Geleris et al. NEJM. May 7, 2020. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2012410

Étude observationnelle de l’hydroxychloroquine chez les patients hospitalisés avec Covid-19

– Vinetz, J. BMJ. May 29, 2020. https://www.bmj.com/content/369/bmj.m2018

Manque d’efficacité de l’hydroxychloroquine dans covid-19

Les autres études s’appuyant sur une méthodologie semblablles avec de gros problèmes déja soulignés

– Rosenberg et al. JAMA. May 11, 2020. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2766117

Association of Treatment With Hydroxychloroquine or Azithromycin With In-Hospital Mortality in Patients With COVID-19 in New York State

BMJ 2020 ; 369 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.m2018 (Publié le 19 mai 2020)Citez ceci comme: BMJ 2020; 369: m2018

– Magagnoli et al. medRxiv. April 16, 2020. https://www.medrxiv.org/…/10…/2020.04.16.20065920v1.full.pdf

Outcomes of hydroxychloroquine usage in United States veterans hospitalized with Covid-19

– Borba et al. JAMA. April 24, 2020. https://jamanetwork.com/…/jamanetworkop…/fullarticle/2765499

Effect of High vs Low Doses of Chloroquine Diphosphate as Adjunctive Therapy for Patients Hospitalized With Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) InfectionA Randomized Clinical Trial

Source – Surgisphere : https://bit.ly/-surgi

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L’hiver prochain ce sera les 4d : DOLIPRANE DOMICILE DODO DECES…

Pensez au retour du Covid ou d’un autre semblable l’hiver prochain…Trouverez vous encore des médecins qui accepteront de vous prescrire un antibiotique ou du Zinc..

Le Dr JJ Erbstein convoqué au Conseil de l’Ordre mosellan pour avoir soigné des centaines de patients hors protocole 4D (Doliprane, Domicile, Dodo, Décès).

Au moment même ou la Macronie médicale et ses laquais sont ridiculisés par le scandale du Lancet, les médecins de terrain  sont poursuivis.

Mobilisez vous:

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

JJ Erbstein

qui va bientôt publier  » je ne pouvais pas les laisser mourir ».

Petit rappel historique: sur son site, l’Ordre rappelle lui-même dans un historique que « c’est une loi du gouvernement de Vichy [7 octobre 1940] qui crée le « Conseil supérieur des médecins » qui s’avère un effecteur zélé de la période indigne de la discrimination.

Problèmes d’ADN dans leurs pratiques...

Moshe Rosenzweig

L’ordre des médecins , entend revenir à l’esprit de ses origines : fliquer et pourchasser  les praticiens qui veulent soigner quitte à refuser les pressions du Pouvoir politique . Didier Raoult dispose d’une notoriété qui le protège alors les chiens de garde se rabattent sur les médecins de terrain qui ont sauvé des vies.

 » Conseil départemental de Moselle de l’Ordre des médecins.

à Monsieur le Dr Jean-Jacques Erbstein, Moselle.

Mon cher confrère,

Je vous confirme par ce courrier ce que je vous ai dit le 14 avril dernier, oralement par téléphone, puis par mail le même jour, à la suite de la parution dans la presse (« L’Est républicain », « Le Parisien » et « Aujourd’hui en France ») d’articles rapportant que dans le cadre de traitement contre la Covid-19, vous combiniez plusieurs médicaments: azithromycine, effizinc, Singulair et héparine.

Ce « protocole » s’inscrit en dehors de la législation en vigueur prise pour assurer la protection des personnes dans le domaine de la santé et de la réglementation sur les essais cliniques (articles R1121-1 et suivants du code de la santé publique.

Je vous rappelle également les obligations déontologiques basées sur les articles du code de la santé publique:

R4127-8 données acquises de la science;

R4127-13 information au public sur les données confirmées;

R4127-14 procédé thérapeutique nouveau non éprouvé;

R4127-15 recherches impliquant la personne humaine;

R4127-32 qualité des soins

R4127-39 procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé;

R4127-40 risques injustifiés pour les patients.

Je vous rappelle également la spécificité du consentement des patients soumis à un protocole de recherche clinique et les règles de la prescription hors AMM et la potentielle mise en jeu de votre responsabilité civile et professionnelle

Je vous inviterai donc à un entretien au siège de notre conseil ordinal, de façon à recueillir vos explications.

[…]

Veuillez agréer, mon cher confrère, l’expression de mes salutations confraternelles les meilleures. »

Source : https://bit.ly/-lcomje

Emilio Pagura

  · 

TEMOIGNAGE D’UN MÉDECIN.

EST CE ASSEZ CLAIR ??

 » Cinquante ans de médecine de campagne …

J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40 000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et -surtout- par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 5O malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés .

Encore inscrit au Conseil de l’Ordre ,

je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie .

Oui , on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement …

mais alors, que proposer à nos patients? Pour mes amis et parents , comme pour moi , je n’ai pas hésité .

Toxicité de l’hydroxychloroquine ?

J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques , sans parler des hémorragies digestives sous aspirine …

Le confinement : certes pour les personnes fragilisées et afin de ne pas engorger les services de réanimation qui n’existaient pas dans les années 70 .

Mais on le prouvera quand nous serons en possession de tests sérologiques fiables : quoi qu’on fasse , les trois quarts de la population auront contracté la Covid 19 en ne présentant qu’une simple « grippette »ou une forte grippe .

Que dire de la cacophonie des « grands professeurs » (combien d’entre eux ont-ils réellement fait de la recherche fondamentale ? ) des grands professeurs qui n’ont pour la plupart jamais eu à soigner une grippe et des pneumopathies virales alors que nous en avons soigné des milliers au cours de notre carrière et que sommes , nous , médecins de famille en première ligne pour soigner les trois quarts des personnes atteintes de la Covid 19 .

Oui : qu’ont-ils à proposer ?

Alors, qu’on laisse le médecin de famille responsable faire son boulot sans lui interdire tel ou tel produit !

Ou alors , qu’on lui interdise le droit de soigner !

Seuls quelques grands spécialistes et chercheurs ont droit de nous apprendre .

Toute mon admiration va aux médecins de réanimation et à leurs assistants qui se dévouent de façon merveilleuse 24 heures sur 24 pour les cas désespérés .

Mais si on jour , il se confirme que Nivaquine et Plaquénil ont une efficacité -même relative- contre la Covid 19 , alors nous serons en droit d’accuser tous ceux qui nous l’ont interdit , d’avoir mis en danger la vie de centaine de milliers de malades et -voire- de les traduire en Justice .

Car , pour avoir été maire pendant 19 ans et Conseiller Régional 12 ans , je doute de l’esprit de culpabilité de certains »grands » élus .

Docteur Jean-Louis Bellaton ,

L’agence du médicament épingle le professeur Didier Raoult

« En cause ? Les conditions dans lesquelles certains essais auraient été réalisés. Dans le détail, le scientifique et ses équipes auraient administré de l’hydroxychloroquine à des patients sans avoir recueilli leur consentement formel. »

« Une personne, présentée comme l’un des « confrères » de Didier Raoult et de ses équipes, aurait effectué un « signalement » au parquet de Marseille, qui a ensuite sollicité l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM). »

« L’agence du médicament a ensuite ouvert une enquête, et demandé des explications à Didier Raoult. Il en ressort que «les modalités d’information des patients et de traçabilité de la motivation de la prescription ne sont pas conformes aux exigences légales», comme l’écrit Dominique Martin, le directeur général de l’ANSM, dans un courrier envoyé au parquet de Marseille et que l’hebdomadaire satirique s’est procuré. Le gendarme du médicament a également saisi l’Ordre des médecins. »

Source : https://bit.ly/-ofadr

Le professeur Didier Raoult dirige l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, qui a soigné près de 4000 patients.

Mobilisez vous

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 L’oms capitule et reprend les études sur l’hydroxychloroquine

La presse macronienne  invente une nouvelle affaire Raoult pour étouffer le scandale  Véran

Le jour même ou le Lancet  et le NEJM  admettent que les deux études anti Raoult  posent de gros problèmes , la presse officielle fait les gros titres sur une affaire Raoult

La fausse information a toujours existé, elle a juste changé de nom (Hoax, désinformation…) et de techniques de diffusion. Les fake news, ou “infox” en bon français, doivent nous interroger sur la place que nous avons envie d’exercer dans l’espace démocratique. Problème majeur, un très grand nombre de fausses informations viennent de la presse officielle chargée de faire la police de l’info ! Le flot continu du bruit ne doit pas nous séduire, mais nous interroger sur la véracité ou non d’une information. Face aux tentations des infos pièges à clic, le décryptage de l’information  même officielle, reste notre meilleure défense.

Que nous dit la presse officielle :

Selon des révélations du Canard enchaîné, le parquet de Marseille aurait reçu un signalement remettant en cause le cadre légal de ses recherches. Des accusations qui soutiennent que l’infectiologue aurait prescrit de l’hydroxychloroquine pour l’un de ses essais à des patients sans avoir leur consentement « libre et éclairé », comme l’impose la loi.

Le journal affirme que c’est un autre infectiologue qui aurait effectué un signalement au parquet de Marseille au début du mois d’avril en se basant sur la publication de l’étude de l’équipe de l’IHU Méditerranée le 27 mars dernier, présentée alors comme une étude observationnelle et non pas comme un essai clinique. Le terme « observationnel » impliquerait l’absence d’accord formel de la part des patients. C’est cette donnée qui pose problème et qui aurait, toujours selon le Canard enchaîné, poussé l’Agence nationale du médicament à mener son enquête pour conclure que « les modalités d’information des patients et de traçabilité de la motivation de la prescription ne sont pas conformes aux exigences légales ».

En conséquence, l’Agence du médicament aurait décidé de saisir l’Ordre des médecins.

Le Canard ne fait que du réchauffé, la question s’est posée au mois  de mars et au mois d’avril, Raoult avait donné alors son explication.

Pourquoi ressortir ce vieux machin au moment précis où une presse libre digne de ce nom interrogerait Véran sur  l’interdiction du protocole à partir de fausses études…

L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entrait pas dans le cadre juridique d’une RIPH (Recherche Impliquant la Personne Humaine)

L’étude “Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study » publiée le 27 mars 2020 par le Professeur Didier Raoult et son équipe était rétrospective observationnelle et n’entrait pas dans le cadre d’une Recherche Impliquant la Personne Humaine (RIPH) (Article L1121-1 1° du Code de la Santé Publique). En effet, aucune procédure additionnelle aux soins courants n’a été pratiquée sur ces quatre-vingt patients. Les données issues de leurs dossiers cliniques ont été analysées a posteriori. L’hypothèse que l’étude serait une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle est fausse car il n’y a eu aucune autre intervention que celles justifiées par les soins courants.

Pour qu’une étude soit soumise aux contraintes déclaratives et à l’obtention d’une autorisation, il faut qu’il s’agisse d’une RIPH relevant d’un des trois cas visés par l’article L1121-1 du Code de la Santé Publique. L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entre dans aucun de ces trois cas ; il n’y a pas eu de RIPH.

Le contexte est celui de l’épidémie de Covid-19 causée par un virus émergent, donc mal connu, dont il s’avère qu’une prise en charge dite « standard » par des soins de support se grève d’une morbidité et mortalité importante. Inévitablement, aucune molécule n’a d’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication du traitement du Covid-19. Alors que les connaissances sur le virus et la maladie qu’il cause évoluent au rythme galopant de l’épidémie, les médecins ont administré à leurs patients, en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars, ([i]) ce qui leur a paru être le meilleur traitement possible, en fonction des connaissances scientifiques du moment, et de la présentation clinique et du respect des contrindications de chacun. La pratique clinique normale n’est pas décrite dans le contexte d’une maladie émergente et jusqu’ici inconnue, mais elle doit faire appel aux données de la science dans son intégralité, aux essais cliniques antérieurs, à la pratique médicale internationale ayant déjà fait face à la maladie, au bénéfice des patients sur la responsabilité du médecin, y compris la prescription de médicaments hors AMM. Dans ce sens, le Professeur Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, par mail en date du 28 février 2020, écrivait au Professeur Raoult.

« …s’agissant d’un accès au traitement par hydroxychloroquine en dehors d’un protocole de recherche, je vous rappelle que tout médecin, dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, est libre de ses prescriptions. Cela relève donc de la responsabilité de chaque médecin ».

L’utilisation de l’hydroxychloroquine a été validée par le décret du 25 mars 2020 (i) pris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et son association avec l’azithromycine, dans le cas de suspicion de surinfection de pneumopathie, est un traitement usuel qui n’a rien d’expérimental.

C’est bien a posteriori, dans le cadre d’une étude rétrospective, que les données recueillies anonymement à partir des dossiers de ces patients ont été analysées pour décrire les résultats de la prise en charge et des traitements administrés par les médecins. Il est important d’insister sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un essai thérapeutique (qui relèverait d’une RIPH de catégorie I). Les médecins, toujours en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars,(i) ont en effet jugé éthiquement inacceptable de mener un essai thérapeutique, car l’état des connaissances au moment de l’étude permettait de réfuter le principe d’équivalence clinique (équipoise) qui justifierait un essai contrôlé du traitement du Covid-19 par la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, soit vs placebo (ou de simples soins de support), soit vs un traitement n’ayant pas montré efficacité et innocuité.

Contrairement à ce qui a été avancé par certains, dans le respect de la Loi, dite « Loi Jardé » et des modalités de classement des protocoles de recherche médicale selon l’interprétation de cette loi,([ii]) il s’agit bien d’une étude rétrospective sur données médicales, pour laquelle ni l’avis d’un CPP, ni celui de l’ANSM est requis. Le fait de réaliser de façon très rapide – rapidité qui est plus que justifiée par la situation d’urgence épidémique et l’importance d’informer rapidement la communauté médicale pour adapter la prise en charge des patients nouvellement atteints de cette maladie aux connaissances les plus récentes – une étude observationnelle sur l’effet des traitements n’est ni une violation des règles légales ni une remise en cause de la nécessité de solliciter l’avis d’un CPP lorsqu’il s’agit d’une étude impliquant la personne humaine. Ceux qui en ont tiré ces conclusions ont interprété à tort qu’il s’agissait d’une RIPH.

([i]) https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041755775&categorieLien=id

([ii]) Validation d’un outil de classement de la recherche à destination des internes de médecine générale d’après la loi « Jardé » Adeline Jouannin, Emilie Andres, Manon de Fallois, Astrid Chevance, Stéphane Donnadieu, Jean-Michel Reymann, Fabienne Pelé, Katharina Appel, Juliette Pinot, Laurent Brutus, Marie-France Mamzer-Bruneel Exercer #155 septembre 2019

 L’oms capitule et reprend les études sur l’hydroxychloroquine

La presse macronienne  invente une nouvelle affaire Raoult pour étouffer le scandale  Véran

Le jour même ou le Lancet  et le NEJM  admettent que les deux études anti Raoult  posent de gros problèmes , la presse officielle fait les gros titres sur une affaire Raoult

La fausse information a toujours existé, elle a juste changé de nom (Hoax, désinformation…) et de techniques de diffusion. Les fake news, ou “infox” en bon français, doivent nous interroger sur la place que nous avons envie d’exercer dans l’espace démocratique. Problème majeur, un très grand nombre de fausses informations viennent de la presse officielle chargée de faire la police de l’info ! Le flot continu du bruit ne doit pas nous séduire, mais nous interroger sur la véracité ou non d’une information. Face aux tentations des infos pièges à clic, le décryptage de l’information  même officielle, reste notre meilleure défense.

Que nous dit la presse officielle :

Selon des révélations du Canard enchaîné, le parquet de Marseille aurait reçu un signalement remettant en cause le cadre légal de ses recherches. Des accusations qui soutiennent que l’infectiologue aurait prescrit de l’hydroxychloroquine pour l’un de ses essais à des patients sans avoir leur consentement « libre et éclairé », comme l’impose la loi.

Le journal affirme que c’est un autre infectiologue qui aurait effectué un signalement au parquet de Marseille au début du mois d’avril en se basant sur la publication de l’étude de l’équipe de l’IHU Méditerranée le 27 mars dernier, présentée alors comme une étude observationnelle et non pas comme un essai clinique. Le terme « observationnel » impliquerait l’absence d’accord formel de la part des patients. C’est cette donnée qui pose problème et qui aurait, toujours selon le Canard enchaîné, poussé l’Agence nationale du médicament à mener son enquête pour conclure que « les modalités d’information des patients et de traçabilité de la motivation de la prescription ne sont pas conformes aux exigences légales ».

En conséquence, l’Agence du médicament aurait décidé de saisir l’Ordre des médecins.

Le Canard ne fait que du réchauffé, la question s’est posée au mois  de mars et au mois d’avril, Raoult avait donné alors son explication.

Pourquoi ressortir ce vieux machin au moment précis où une presse libre digne de ce nom interrogerait Véran sur  l’interdiction du protocole à partir de fausses études…

L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entrait pas dans le cadre juridique d’une RIPH (Recherche Impliquant la Personne Humaine)

L’étude “Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study » publiée le 27 mars 2020 par le Professeur Didier Raoult et son équipe était rétrospective observationnelle et n’entrait pas dans le cadre d’une Recherche Impliquant la Personne Humaine (RIPH) (Article L1121-1 1° du Code de la Santé Publique). En effet, aucune procédure additionnelle aux soins courants n’a été pratiquée sur ces quatre-vingt patients. Les données issues de leurs dossiers cliniques ont été analysées a posteriori. L’hypothèse que l’étude serait une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle est fausse car il n’y a eu aucune autre intervention que celles justifiées par les soins courants.

Pour qu’une étude soit soumise aux contraintes déclaratives et à l’obtention d’une autorisation, il faut qu’il s’agisse d’une RIPH relevant d’un des trois cas visés par l’article L1121-1 du Code de la Santé Publique. L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entre dans aucun de ces trois cas ; il n’y a pas eu de RIPH.

Le contexte est celui de l’épidémie de Covid-19 causée par un virus émergent, donc mal connu, dont il s’avère qu’une prise en charge dite « standard » par des soins de support se grève d’une morbidité et mortalité importante. Inévitablement, aucune molécule n’a d’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication du traitement du Covid-19. Alors que les connaissances sur le virus et la maladie qu’il cause évoluent au rythme galopant de l’épidémie, les médecins ont administré à leurs patients, en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars, ([i]) ce qui leur a paru être le meilleur traitement possible, en fonction des connaissances scientifiques du moment, et de la présentation clinique et du respect des contrindications de chacun. La pratique clinique normale n’est pas décrite dans le contexte d’une maladie émergente et jusqu’ici inconnue, mais elle doit faire appel aux données de la science dans son intégralité, aux essais cliniques antérieurs, à la pratique médicale internationale ayant déjà fait face à la maladie, au bénéfice des patients sur la responsabilité du médecin, y compris la prescription de médicaments hors AMM. Dans ce sens, le Professeur Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, par mail en date du 28 février 2020, écrivait au Professeur Raoult.

« …s’agissant d’un accès au traitement par hydroxychloroquine en dehors d’un protocole de recherche, je vous rappelle que tout médecin, dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, est libre de ses prescriptions. Cela relève donc de la responsabilité de chaque médecin ».

L’utilisation de l’hydroxychloroquine a été validée par le décret du 25 mars 2020 (i) pris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et son association avec l’azithromycine, dans le cas de suspicion de surinfection de pneumopathie, est un traitement usuel qui n’a rien d’expérimental.

C’est bien a posteriori, dans le cadre d’une étude rétrospective, que les données recueillies anonymement à partir des dossiers de ces patients ont été analysées pour décrire les résultats de la prise en charge et des traitements administrés par les médecins. Il est important d’insister sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un essai thérapeutique (qui relèverait d’une RIPH de catégorie I). Les médecins, toujours en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars,(i) ont en effet jugé éthiquement inacceptable de mener un essai thérapeutique, car l’état des connaissances au moment de l’étude permettait de réfuter le principe d’équivalence clinique (équipoise) qui justifierait un essai contrôlé du traitement du Covid-19 par la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, soit vs placebo (ou de simples soins de support), soit vs un traitement n’ayant pas montré efficacité et innocuité.

Contrairement à ce qui a été avancé par certains, dans le respect de la Loi, dite « Loi Jardé » et des modalités de classement des protocoles de recherche médicale selon l’interprétation de cette loi,([ii]) il s’agit bien d’une étude rétrospective sur données médicales, pour laquelle ni l’avis d’un CPP, ni celui de l’ANSM est requis. Le fait de réaliser de façon très rapide – rapidité qui est plus que justifiée par la situation d’urgence épidémique et l’importance d’informer rapidement la communauté médicale pour adapter la prise en charge des patients nouvellement atteints de cette maladie aux connaissances les plus récentes – une étude observationnelle sur l’effet des traitements n’est ni une violation des règles légales ni une remise en cause de la nécessité de solliciter l’avis d’un CPP lorsqu’il s’agit d’une étude impliquant la personne humaine. Ceux qui en ont tiré ces conclusions ont interprété à tort qu’il s’agissait d’une RIPH.

([i]) https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041755775&categorieLien=id

([ii]) Validation d’un outil de classement de la recherche à destination des internes de médecine générale d’après la loi « Jardé » Adeline Jouannin, Emilie Andres, Manon de Fallois, Astrid Chevance, Stéphane Donnadieu, Jean-Michel Reymann, Fabienne Pelé, Katharina Appel, Juliette Pinot, Laurent Brutus, Marie-France Mamzer-Bruneel Exercer #155 septembre 2019

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Le scandale révélé : le Lancet et le NEJM alertent leurs lecteurs sur la fiabilité des deux études anti Raoult , Véran n’a toujours pas appris à lire…

Le scandale révélé : le Lancet et le NEJM alertent leurs lecteurs sur la fiabilité des deux études anti Raoult , Véran n’a toujours pas appris à lire…

 Les lecteurs de ce blog savent  combien les études  « big data »  américaines contre le protocole Raoult étaient pipos. Les revues s’en rendent comptent… Une directrice des ventes spécialiste du porno et une rédactrice scientifique spécialiste de science fiction , ça pose problème , de plus aucun hôpital partenaire n’a pu être identifié…

Il semblerait bien que le ballon de baudruche des «Pieds Nickelés» de Surgisphere, qui ont fait autorité auprès de l’OMS, du Lancet et de Véran, continue à se dégonfler. M.Mehra avait commis un premier article dans le NEJM qui a éveillé les préoccupations de la revue… Dame, publier des articles fondés sur des fausses données, ça fait désordre. (M  Plaza)

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe2020822?query=featured_home

La revue médicale britannique The Lancet a émis, mardi 2 juin, une mise en garde (« expression of concern ») vis-à-vis de l’étude antichloroquine Une démarche relativement rare, et qui précède souvent le retrait pur et simple de l’article mis en cause. L’étude en question, s’appuyant sur 96 000 dossiers médicaux électroniques de patients hospitalisés pour cause de Covid-19, suggérait que ceux traités avec de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine, combinées ou non à des antibiotiques comme l’azithromycine, présentaient un taux de mortalité supérieur et plus d’arythmies cardiaques.

« D’importantes questions scientifiques ont été soulevées concernant les données rapportées dans l’article de Mandeep Mehra et ses coauteurs, annonce le Lancet dans un communiqué. Bien qu’un audit indépendant sur la provenance et la validité des données ait été commandé par les auteurs non affiliés à Surgisphere [la société américaine qui les avait collectées] et soit en cours, avec des résultats attendus très prochainement, nous publions une expression d’inquiétude pour alerter les lecteurs sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à notre attention. Nous mettrons cet avis à jour dès que nous aurons de plus amples informations. »

Le Raoult américain passe à l’offensive.

Le professeur Risch( Yale)

Les preuves disponibles de l’efficacité de HCQ + AZ ont été décrites à plusieurs reprises dans les médias comme » anecdotiques « , mais elles ne le sont certainement pas. »

Il va ensuite décrire diverses études. Il compare également les taux de létalité généralement observés sans traitement à ceux avec un traitement HCQ + AZ.

Par exemple, il note qu’il y avait une mortalité de 12 à 13% des patients hospitalisés dans les essais de remdesivir à la fois par Wang et al et dans les essais ACT parrainés par le NIH.

Le professeur Risch discute également de la question des événements indésirables, ce qui l’amène à conclure que:

« Les avertissements de la FDA, du NIH et de la société de cardiologie concernant les événements indésirables liés à l’arythmie cardiaque, bien qu’étant appropriés pour des considérations théoriques et physiologiques sur l’utilisation de ces médicaments, ne sont pas confirmés dans la mortalité lors de leur utilisation dans le monde réel. »

«Il incomberait donc aux trois organisations de réévaluer leurs positions dès que possible», écrit le professeur Risch.

L’analyse du professeur Risch l’amène aux conclusions finales suivantes.

«Certaines personnes auront des contre-indications et auront besoin d’autres agents pour le traitement ou pour rester isolées. Mais pour la grande majorité, je conclus que HCQ + AZ et HCQ + doxycycline, de préférence avec du zinc, peuvent constituer ce traitement ambulatoire, au moins jusqu’à ce que nous trouvions ou ajoutions quelque chose de mieux, que ce soit du remdesivir ou autre chose. »

«Il est de notre devoir de ne pas rester les bras croisés, juste de «regarder attentivement», car les personnes âgées et infirmes et les quartiers défavorisés sont tués par cette maladie et notre économie en est détruite et nous n’avons rien d’autre à offrir que des soins hospitaliers à mortalité élevée ».

VERAN DOIT CEDER SIGNEZ LA PETITION

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

La presse macronienne  invente une nouvelle affaire Raoult pour étouffer le scandale  Véran

Le jour même ou le Lancet  et le NEJM  admettent que les deux études anti Raoult  posent de gros problèmes , la presse officielle fait les gros titres sur une affaire Raoult

La fausse information a toujours existé, elle a juste changé de nom (Hoax, désinformation…) et de techniques de diffusion. Les fake news, ou “infox” en bon français, doivent nous interroger sur la place que nous avons envie d’exercer dans l’espace démocratique. Problème majeur, un très grand nombre de fausses informations viennent de la presse officielle chargée de faire la police de l’info ! Le flot continu du bruit ne doit pas nous séduire, mais nous interroger sur la véracité ou non d’une information. Face aux tentations des infos pièges à clic, le décryptage de l’information  même officielle, reste notre meilleure défense.

Que nous dit la presse officielle :

Selon des révélations du Canard enchaîné, le parquet de Marseille aurait reçu un signalement remettant en cause le cadre légal de ses recherches. Des accusations qui soutiennent que l’infectiologue aurait prescrit de l’hydroxychloroquine pour l’un de ses essais à des patients sans avoir leur consentement « libre et éclairé », comme l’impose la loi.

Le journal affirme que c’est un autre infectiologue qui aurait effectué un signalement au parquet de Marseille au début du mois d’avril en se basant sur la publication de l’étude de l’équipe de l’IHU Méditerranée le 27 mars dernier, présentée alors comme une étude observationnelle et non pas comme un essai clinique. Le terme « observationnel » impliquerait l’absence d’accord formel de la part des patients. C’est cette donnée qui pose problème et qui aurait, toujours selon le Canard enchaîné, poussé l’Agence nationale du médicament à mener son enquête pour conclure que « les modalités d’information des patients et de traçabilité de la motivation de la prescription ne sont pas conformes aux exigences légales ».

En conséquence, l’Agence du médicament aurait décidé de saisir l’Ordre des médecins.

Le Canard ne fait que du réchauffé, la question s’est posée au mois  de mars et au mois d’avril, Raoult avait donné alors son explication.

Pourquoi ressortir ce vieux machin au moment précis où une presse libre digne de ce nom interrogerait Véran sur  l’interdiction du protocole à partir de fausses études…

L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entrait pas dans le cadre juridique d’une RIPH (Recherche Impliquant la Personne Humaine)

L’étude “Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study » publiée le 27 mars 2020 par le Professeur Didier Raoult et son équipe était rétrospective observationnelle et n’entrait pas dans le cadre d’une Recherche Impliquant la Personne Humaine (RIPH) (Article L1121-1 1° du Code de la Santé Publique). En effet, aucune procédure additionnelle aux soins courants n’a été pratiquée sur ces quatre-vingt patients. Les données issues de leurs dossiers cliniques ont été analysées a posteriori. L’hypothèse que l’étude serait une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle est fausse car il n’y a eu aucune autre intervention que celles justifiées par les soins courants.

Pour qu’une étude soit soumise aux contraintes déclaratives et à l’obtention d’une autorisation, il faut qu’il s’agisse d’une RIPH relevant d’un des trois cas visés par l’article L1121-1 du Code de la Santé Publique. L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entre dans aucun de ces trois cas ; il n’y a pas eu de RIPH.

Le contexte est celui de l’épidémie de Covid-19 causée par un virus émergent, donc mal connu, dont il s’avère qu’une prise en charge dite « standard » par des soins de support se grève d’une morbidité et mortalité importante. Inévitablement, aucune molécule n’a d’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication du traitement du Covid-19. Alors que les connaissances sur le virus et la maladie qu’il cause évoluent au rythme galopant de l’épidémie, les médecins ont administré à leurs patients, en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars, ([i]) ce qui leur a paru être le meilleur traitement possible, en fonction des connaissances scientifiques du moment, et de la présentation clinique et du respect des contrindications de chacun. La pratique clinique normale n’est pas décrite dans le contexte d’une maladie émergente et jusqu’ici inconnue, mais elle doit faire appel aux données de la science dans son intégralité, aux essais cliniques antérieurs, à la pratique médicale internationale ayant déjà fait face à la maladie, au bénéfice des patients sur la responsabilité du médecin, y compris la prescription de médicaments hors AMM. Dans ce sens, le Professeur Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, par mail en date du 28 février 2020, écrivait au Professeur Raoult.

« …s’agissant d’un accès au traitement par hydroxychloroquine en dehors d’un protocole de recherche, je vous rappelle que tout médecin, dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, est libre de ses prescriptions. Cela relève donc de la responsabilité de chaque médecin ».

L’utilisation de l’hydroxychloroquine a été validée par le décret du 25 mars 2020 (i) pris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et son association avec l’azithromycine, dans le cas de suspicion de surinfection de pneumopathie, est un traitement usuel qui n’a rien d’expérimental.

C’est bien a posteriori, dans le cadre d’une étude rétrospective, que les données recueillies anonymement à partir des dossiers de ces patients ont été analysées pour décrire les résultats de la prise en charge et des traitements administrés par les médecins. Il est important d’insister sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un essai thérapeutique (qui relèverait d’une RIPH de catégorie I). Les médecins, toujours en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars,(i) ont en effet jugé éthiquement inacceptable de mener un essai thérapeutique, car l’état des connaissances au moment de l’étude permettait de réfuter le principe d’équivalence clinique (équipoise) qui justifierait un essai contrôlé du traitement du Covid-19 par la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, soit vs placebo (ou de simples soins de support), soit vs un traitement n’ayant pas montré efficacité et innocuité.

Contrairement à ce qui a été avancé par certains, dans le respect de la Loi, dite « Loi Jardé » et des modalités de classement des protocoles de recherche médicale selon l’interprétation de cette loi,([ii]) il s’agit bien d’une étude rétrospective sur données médicales, pour laquelle ni l’avis d’un CPP, ni celui de l’ANSM est requis. Le fait de réaliser de façon très rapide – rapidité qui est plus que justifiée par la situation d’urgence épidémique et l’importance d’informer rapidement la communauté médicale pour adapter la prise en charge des patients nouvellement atteints de cette maladie aux connaissances les plus récentes – une étude observationnelle sur l’effet des traitements n’est ni une violation des règles légales ni une remise en cause de la nécessité de solliciter l’avis d’un CPP lorsqu’il s’agit d’une étude impliquant la personne humaine. Ceux qui en ont tiré ces conclusions ont interprété à tort qu’il s’agissait d’une RIPH.

([i]) https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041755775&categorieLien=id

([ii]) Validation d’un outil de classement de la recherche à destination des internes de médecine générale d’après la loi « Jardé » Adeline Jouannin, Emilie Andres, Manon de Fallois, Astrid Chevance, Stéphane Donnadieu, Jean-Michel Reymann, Fabienne Pelé, Katharina Appel, Juliette Pinot, Laurent Brutus, Marie-France Mamzer-Bruneel Exercer #155 septembre 2019

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Pourquoi les journalistes ne parlent ils pas du Verangate ?

Pourquoi les journalistes  ne parlent ils   pas du Verangate ?

Une directrice des ventes  ex star du porno, une bande de pieds nickelés qui inventent des statistiques  (y compris raciales pour ces pays où c’est interdit), un ministre qui prend une décison historique (interdire une molécule sur le marché depuis 81 ans)…

Un scénario de film comique ? Non la triste réalité de la France macronienne…Le pire sans doute ; le silence de la presse et en particulier des grands comiques du Monde, Libé et France Info  qui osent écrire que l’étude bidon  serait la bonne.

Les scientifiques du monde entier contre l’escroquerie du Lancet, la macronie mise au pied du mur, doit retirer les mesures anti Raoult

Qui peut encore avoir confiance dans la presse officielle ? Certains se souviennent peut être des déboires de la Giscardie  qui dans les années  70 crut en l’existence d’avions capable de renifler les gisements pétroliers. Toute la macronie  s’est embourbée dans le canulard du Lancet au point  d’interdire le traitement du professeur Raoult  et de mettre fin aux études attendues.

La Macronie et l’affaire des avions renifleurs

Les spécialistes du monde entier dénoncent les bizarreries de l’étude du Lancet et exigent des explications

Vous pouvez traduire ou reprendre mes articles de référence déja documentés Je ne peux suis pas peu fier d’avoir, depuis une semaine, recensé dans les blogs scientifiques toutes les critiques rassemblées dans cette lettre ouverte …

Ces centaines de pétitionnaires viennent de tous les pays du monde…Constatez et devenez complotistes

L’article du Lancet fait l’unanimité des scientifiques : c’est de la merde !

Etude bidon du Lancet: les autorités australiennes contestent les données, de nombreux pays refusent de suivre les instructions de big Pharma …

CES SEPT PETITS DETAILS QUI TUENT L’ETUDE DU LANCET CONTRE RAOULT

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La Macronie et l’affaire des avions renifleurs

Qui peut encore avoir confiance dans la presse officielle ? Certains se souviennent peut être des déboires de la Giscardie  qui dans les années  70 crut en l’existence d’avions capable de renifler les gisements pétroliers. Toute la macronie  s’est embourbée dans le canulard du Lancet au point  d’interdire le traitement du professeur Raoult  et de mettre fin aux études attendues.

Le Monde, France Info, Libé, Lci et autre BFM , qui occupera la première place sur le podium du mensonge ? Tous les donneurs de leçons ont gobé les fausses statistiques d’une étude bidon et certains  persistent même  alors que l’on apprend que la directrice commerciale de l’affaire serait un hôtesse commerciale et que tout je dis bien tout a été inventé …

ATTENTION LES LIENS CI DESSOUS RENVOIENT A LA CARRIERE DE LA CHERCHEUSE QUI A CONVAINCU VERAN … C EST CHAUD

https://www.linkedin.com/in/ariane-anderson-60189331/

Révélée par « Le Canard Enchaîné » le 21 décembre 1983, l’affaire des avions renifleurs demeure à ce jour l’un des plus grands scandales politico-financiers de la Vème République. Quand l’Etat se fait berner par trois escrocs.Quarante ans après, c’est autour de la Macronie avec le Lancet

https://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/l-affaire-des-avions-renifleurs/

L’affaire du Lancet servira t elle de leçon à ceux qui dénoncent les « fake news «  des réseau sociaux ? Les historiens se souviennent qu’au milieu des années 2000 les Américains furent informés des réalités de l’intervention de Bush en Irak par les réseaux sociaux alors que les médias traditionnels les enfumaient . Aujourd’hui les « Bien pensants » soutenus par Facebook censurent et les chasseurs de  fausses nouvelles de Libé et du Monde  décident de ce qui sera juste.

Qui aurait pu concevoir qu’en France la santé de la population soit  menacée  par pure idéologie : Trump soutenait l’hydroxychloroquine et comme, Trump est dangereux, l’hydroxychloroquine est dangereuse . Telle est la redoutable rigueur scientifique qui conduit  nos « Bien pensants » à nier les évidences…
Pour ceux qui doutent encore, M Plaza nous fournit un article  redoutable.

L’auteur, Peter Ellis, est un scientifique australien spécialiste de l’analyse de données. Il a analysé par le menu le CV de la société Surgisphere de l’Illinois et de QuartzClinical qui est censé renvoyer les données à Chicago.

http://freerangestats.info/blog/2020/05/30/implausible-health-data-firm

Il écrit «Je me sentirais mal d’écrire un article aussi long et agressif si je me trompais. Mais cela semble très improbable. Il est affreux de penser que l’explication la plus probable de ce que nous voyons est simplement que les données ont été fabriquées, et que le processus de publication scientifique est tellement endommagé que l’article est passé» .

«Lorsque j’ai réalisé que les données de l’étude du Lancet avaient probablement été fabriquées, je ne pouvais rien faire d’autre qu’écrire un article de blog à ce sujet. Non seulement Surgisphere est beaucoup trop petit pour avoir des programmes dans 671 hôpitaux, mais les prix et récompenses qu’ils affichent sont douteux.

Dans un sens, il serait encore plus choquant que les données n’aient pas été fabriquées. Si les hôpitaux confiaient nos données de santé les plus sensibles à cette startup pour analyse sans examen éthique ou autorisation (ou protection RGPD) ce serait encore pire».

*

Les données représenteraient les résultats de traitement et de santé de 96 032 patients de 671 hôpitaux sur six continents. Cependant, il n’y a tout simplement aucun moyen plausible de penser que les données sont réelles.

Je le répète – je crois qu’avec une très grande probabilité, les données derrière cette étude de Lancet très médiatisée et à conséquences importantes sont complètement fabriquées .

Si Surgisphere peut nommer les 671 hôpitaux participants ou prouver autrement que les données sont réelles, je retirerai cette déclaration, supprimerai ce message ou rédigerai toutes les excuses humiliantes qu’ils souhaitent. Mais je pense qu’il n’y a presque aucune chance que cela se produise.

Surgisphere pourrait-il vraiment avoir des données sur les patients de 671 hôpitaux?

Je suis loin d’être le premier à demander plus d’informations sur cette incroyable nouvelle base de données dont personne n’avait entendu parler, et ils ont eu une semaine pour expliquer. Voici ce qu’ils ont trouvé:

Le registre Surgisphere est une agrégation des dossiers de santé électroniques désidentifiés des clients de QuartzClinical, le programme d’apprentissage automatique et la plate-forme d’analyse de données de Surgisphere.

 Surgisphere s’intègre directement aux DSE de nos clients hospitaliers pour leur fournir des informations exploitables sur les données afin d’améliorer l’efficience et l’efficacité. Dans le cadre de ces accords clients QuartzClinical, Surgisphere, en tant que collaboration mondiale de données sur les soins de santé, est autorisée à inclure les données de DSE de ces hôpitaux dans son registre / base de données interrogeable de rencontres de patients en temps réel et en temps réel.

Courtney l’éditeur scientifique de l’étude Lancet n’avait jamais publié d’étude scientifique auparavant, mais était connue comme écrivain de « science-fiction et fantasy ».

Bien que nos accords d’utilisation des données avec ces institutions nous empêchent de partager des données au niveau des patients ou des noms de clients, nous sommes en mesure d’effectuer des analyses appropriées et de partager les résultats agrégés avec la communauté scientifique au sens large.

(«DSE» est le dossier de santé électronique, c’est-à-dire les données personnelles des patients). Franchement, cela ne passe pas le test du rire.

Je peux imaginer pourquoi des clients des hôpitaux ne voudraient pas être nommés, car s’il s’avérait qu’ils permettaient à leurs données d’aller à l’Illinois d’être analysées à volonté – l’article du Lancet dit qu’il était «jugé» qu’une approbation éthique n’était pas nécessaire – il y aurait sûrement un tollé. Ce serait un scandale beaucoup plus important que Facebook qui a fourni des données à Cambridge Analytica. Après tout, ce que nous publions sur Facebook a été perçu par beaucoup de gens comme quasi public. Imaginez que vos dossiers de santé électroniques – données démographiques des patients, antécédents médicaux, médicaments, allergies, résultats de laboratoire, résultats de radiologie – soient remis à Cambridge Analytica .

Et le fait que les hôpitaux ne soient pas nommés par Surgisphere signifie qu’aucun patient d’un hôpital dans le monde ne sait si leurs données sont utilisées ou non dans cette étude.

À droite, regardons Surgisphere. Surgisphere compte cinq employés avec des comptes LinkedIn. Outre le CE et co-auteur du journal Lancet, ce sont un vice-président du développement commercial et de la stratégie, un vice-président des ventes et du marketing et deux rédacteurs scientifiques). LinkedIn enregistre également un employé de QuartzClinical – un directeur du marketing des ventes.

 Ariane Anderson, la Directrice des Ventes de SurgiSphere / QuartzClinical… est en réalité un mannequin qui travaille dans l’événementiel

Certains évoquent une actrice porno… du même nom et de la même région

Voici quelques-unes des personnes auxquelles vous pourriez vous attendre à travailler pour une véritable collaboration mondiale de données sur les soins de santé, qui avait vendu des logiciels à 671 hôpitaux et intégré à leurs systèmes de dossier de santé électronique (DSE), et qui coordonne une collaboration internationale de recherche en santé en cours:

  • gestionnaire de réseau mondial et coordinateurs
  • équipe de liaison hôpital / client
  • personnel de soutien / service d’assistance
  • formateurs et développeurs de matériel de formation
  • des chercheurs
  • équipe juridique pour traiter des questions de confidentialité et de contrat dans le traitement de plus de 670 hôpitaux. Les questions émanant du seul RGPD de l’UE occuperaient une équipe juridique substantielle, j’en suis sûr.
  • développeurs de logiciels ou de bases de données. Comme, peut-être un ou deux humbles développeurs d’extrait-transformation-chargement pour obtenir ces milliards de lignes de données de transactions dans une base de données.
  • administrateurs de bases de données et ingénieurs de données
  • Spécialistes des solutions d’intégration de DSE
  • responsable de la gouvernance des données
  • si l’un des éléments ci-dessus est externalisé, une équipe d’approvisionnement pour gérer tous les sous-traitants

Surgisphere ne compte aucune de ces personnes, à l’exception de Sapan Desai qui fait également office de directeur général et de chercheur médical (une bonne indication de la taille de l’entreprise – la plupart des EC ne sont pas également des chercheurs de publication actifs). À en juger par son profil LinkedIn, son équipe est composée de trois directeurs commerciaux et de deux rédacteurs scientifiques.

Surgisphere ou aucun de ses collaborateurs n’est également présent sur GitHub. Ni une explication nulle part de l’impressionnante ingénierie des données qui serait nécessaire pour brouiller toutes ces données. Ni des articles de journaux, des articles de conférence ou même des articles de blog décrivant son réseau, les API qui le connectent, à quel point ils sont fiers de leur cluster Hadoop sur AWS, quelle plate-forme de base de données qu’ils utilisent, etc etc etc – toutes les choses que de vraies entreprises ont faites des innovations impressionnantes (comme la première base de données mondiale de données hospitalières au niveau mondial, si elle était réelle).

Pourtant, Surgisphere prétend avoir vendu des logiciels à 671 hôpitaux. Combien en coûterait-il pour déployer un logiciel d’analyse de données d’apprentissage automatique dans un hôpital et l’intégrer au DSE? Ce n’est pas une intégration légère et facile comme installer un package de statistiques sur un PC et lui donner une connexion ODBC à une base de données. L’intégration aux systèmes de DSE et la façon dont nous savons qu’ils utilisent les données signifie, au minimum, l’envoi de toutes les données vers le cloud. Cela signifie que vous devez traiter avec des architectes de réseau et de sécurité, disposer de tests extrêmement robustes, d’une sécurité à toute épreuve (rappelez-vous, certaines des données sensibles gardées les plus proches au monde), passer par qui sait ce que la paperasse dans chaque hôpital en termes de convaincre leurs gens de gouvernance des données de ce que vous faites.

Je ne sais pas, mais 1 million de dollars par déploiement ne peut pas être loin du compte. Certainement pas moins de 300k $ pop. Donc, Surgisphere devrait être une entreprise d’un milliard de dollars si cela se fait 670 fois, mais ce n’est clairement pas le cas. En fait, Dun et Bradstreet estiment ses revenus à 45 245 $. Vous ne pourriez même pas faire la phase de découverte d’un projet d’intégration de DSE dans un seul hôpital pour cela, sans parler de déployer quoi que ce soit.

Bien sûr, l’intégration du DSE est une chose réelle, et elle est généralement effectuée pour déplacer les informations des patients en toute sécurité. Par exemple, un rapide Google a trouvé cette présentation utile sur l’intégration du DME (DME et DSE sont essentiellement des termes interchangeables) dans la région des Grands Lacs. Je remarque que Surgisphere est manifestement absent de la liste des présentateurs de la diapositive 10. Cela rend assez surprenant (mais pas vraiment) qu’ils prétendent dans l’article du Lancet avoir des données sur la plupart des cas hospitaliers COVID-19 en Amérique du Nord diagnostiqués avant le 14 avril. 2020 – 63 315 de ces cas dans l’étude selon le tableau S1 , ce qui aurait été une nette majorité de tous les cas hospitalisés.

Qu’en est-il du logiciel QuartzClinical?

Qu’en est-il de ce logiciel QuartzClinical qui aurait été vendu à 671 hôpitaux et qui renvoie les données à Chicago? Il a son propre site Web . Il prétend utiliser «l’apprentissage automatique et l’analyse statistique avancée» pour aider à la prise de décision. Remarquablement, il «intègre avec succès votre dossier de santé électronique, votre système financier, votre chaîne d’approvisionnement et vos programmes de qualité sur une seule plateforme». Révisons mon estimation de 1 million de dollars à 10 millions de dollars sur trois ans, au minimum, si cela signifie que vous remplacez ces choses par une seule plate-forme. Mais cela signifie probablement simplement un entrepôt de données qui tire parti de vos différentes sources de données, et qui a une couche analytique et un moteur de recommandation au-dessus. Des trucs simples de business intelligence, mais toujours un gros projet pour un hôpital.

Je ne peux pas en dire plus car le site QuartzClinical est très léger sur les détails. Il n’a pas de témoignages de clients. Il ne parle pas de ce qui se cache sous le capot. Il ne contient aucune information sur les versions ou l’historique ou la feuille de route à suivre. Il ne demande à avoir remporté quelques prix bien. Voyons voir:

  • «Grand prix de qualité, 39e Congrès mondial des hôpitaux de la Fédération internationale des hôpitaux 2015». Non , cela est allé au Texas Children’s Hospital pour «Advanced Population Health – the critical role of care delivery systems».
  • «Deuxième prix du Dr Kwang Tae Kim Grand Award, Fédération internationale des hôpitaux 41e Congrès mondial des hôpitaux, 2017». Non , les deux mentions honorables étaient «Atteindre une grande fiabilité grâce à la coordination des soins pour les patients qui nécessitent une intervention chirurgicale d’urgence» par le Northwest Community Hospital, États-Unis et «l’application de l’amélioration du système d’alerte clinique pour réduire l’événement d’arrêt cardiaque inattendu à Taiwan (Hôpital général de Yuan, Taïwan). Aucun de ceux-ci ne ressemble à quelque chose dont QuartzClinical aurait fait partie.
  • «Institute for Healthcare Improvement – Four of the Best from the IHI Scientific Symposium (2017).» Je n’ai pas pu trouver ce «prix», il est donc possible qu’ils se soient vraiment retrouvés dans la liste des «quatre des meilleurs». La seule mention de Quartz Clinical sur le site ihi.org est en tant qu’exposant au symposium 2018 . Il est possible qu’ils aient également exposé un an plus tôt et aient obtenu une sorte de reconnaissance.
  • Prix ​​McKesson Quest for Quality de l’American Hospital Association pour 2017. Ce prix est allé au Memorial Medical Center de Springfield en Illinois . D’après leur description de la façon dont ils ont gagné, je ne vois rien qui semble lié à un logiciel comme QuartzClinical. Au lieu de cela, ils ont fait des choses comme changer le processus de traitement des fractures de la hanche et ont placé des mains courantes dans les chambres d’hôpital. Cependant, selon son profil LinkedIn, le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, a travaillé pour le Memorial Medical Center de mi-2014 à mi-2016 en tant que directeur de «Quality Alliance and Predictive Analysis», il est donc plausible qu’il ait joué un rôle dans le programme qui les a amenés à remporter le même si QuartzClinical n’était pas impliquée.
  • Frost et Sullivan Healthcare Innovation Technology Award 2019. Oui , celui-ci Surgisphere semble avoir vraiment gagné . Cependant, la page Wikipedia de Frost et Sullivan dit que ces récompenses sont « basées sur des recherches utilisant une méthodologie propriétaire, qui est parfois basée sur un seul article produit par le destinataire du prix », les décrivant comme un prix de vanité que le bénéficiaire paie des frais pour communiquer. Je ne peux pas juger cela.

En plus de ces cinq récompenses, il y a ce communiqué de presse disant que Sapan Desai «a reçu une mention honorable pour ses réalisations exceptionnelles en matière de qualité et de sécurité des patients, de responsabilité sociale des entreprises, d’innovations dans la prestation de services à un coût abordable, de leadership en soins de santé et de pratiques de gestion »Lors de la cérémonie du Grand Prix Dr. Kwang Tae Kim de l’IHF à Taipei, Taiwan en 2018. Cela semble faux. Les prix du Dr Kwang Tae Kim sont destinés aux hôpitaux et aux organisations de soins de santé , et non aux particuliers. Les cinq mentions de Sapan Desai sur le site Web de l’IHFse rapportent à lui donnant des conférences, il n’y a aucune mention de lui obtenir un prix. Le fait que son propre communiqué de presse annonçant sa «mention honorable» ne renvoie à aucune source faisant autorité pour cela est suspect en soi.

Donc, une affirmation correcte (Frost et Sullivan), une exagérée (le prix du Memorial Medical Center, qui n’était pas pour QuartzClinical mais était au moins un prix, avec un lien plausible avec Desai), trois apparemment faux (concernant la Fédération internationale des hôpitaux) et un incertain (l’Institute for Healthcare Improvement).

J’ai été particulièrement intrigué par le Grand Prix de la Qualité IHF 2015. Cela semble être une revendication si spécifique et facilement réfutable, et en plus d’être sur le site QuartzClinical, elle est répétée par Sapan Desai en tant qu’individu, par exemple dans sa biographie pour cet événement en 2018 – «Il est le destinataire du grand prix international de la qualité des soins de santé par la Fédération internationale des hôpitaux en 2015. » Travaillait-il peut-être au Texas Children’s Hospital? (non, il ne l’était pas).

Puis je suis tombé sur cette pièce réclamant un «prix de qualité supérieure» lors de ce 39e congrès de l’IHF 2015. Malgré le titre, le texte rapporte que Desai a reçu le «premier prix de la meilleure présentation», pour son «Amélioration du succès de la gestion stratégique utilisant le Big Data». Il n’y a aucune trace de ce prix sur le site de l’IHF, bien qu’il ait certainement fait cette présentation. Il est plausible qu’il ait reçu un prix pour la meilleure présentation. Je pense maintenant qu’à un moment donné dans la garniture de CV ultérieure, cela a évolué pour devenir le «Grand prix de la qualité des soins de santé».

Ma meilleure supposition est que les autres réclamations apparemment fausses de récompenses, si elles ont un fondement, sont des exagérations de récompenses de conférence ou des mentions honorables pour des discussions qui ont été exagérées en récompenses importantes pour des logiciels.

Sinon, comment pourrions-nous savoir que ces prix avant 2019 n’étaient pas pour QuartzClinical? Eh bien, il n’a été lancé qu’en janvier 2019, comme le montre ce «  blog de revue  » qui ne fait que répéter de manière transparente les communiqués de presse in extenso.

Ce qui nous reste, avec QuartzClinical est une description d’un logiciel qui semble combiner l’entreposage de données de plusieurs sources avec une couche analytique qui fournit ensuite des algorithmes d’aide à la décision. L’analyse est apparemment effectuée hors du site du client (car nous savons que Surgisphere affirme qu’il conserve toutes les données pour une utilisation future). Les sources de données comprennent à la fois les dossiers financiers et les dossiers de santé électroniques et nécessiteraient au minimum une ingénierie des données et des pipelines modérément complexes pour le déploiement. L’entreprise qui en est propriétaire n’a aucune capacité de gestion de projet TIC, de développement de logiciel, de déploiement ou de support. Il existe très peu de références à ce logiciel sur le Web, à part son propre matériel promotionnel. Il a une entrée dans venddy.com, un site qui permet aux vendeurs et aux acheteurs de systèmes de santé de se réviser mutuellement, mais sans avis d’utilisateurs. Le matériel promotionnel apparaît sur le Web à partir du début de 2019, nous savons donc qu’il a environ un an. Le propriétaire a un dossier d’exagérer son CV bien au-delà du point d’être trompeur (par exemple une mention honorable pour avoir donné un papier évolue avec le temps au Grand Prix de Qualité).

Quelle est la probabilité qu’un nouvel outil d’analyse de données basé sur le cloud, qui s’intègre aux systèmes de données les plus sensibles des hôpitaux (finances et dossiers de santé électroniques) et transfère ces données à travers les frontières internationales, passe de zéro à déployé dans 671 hôpitaux sur six continents en 12 mois, mais n’a pas encore d’avis d’utilisateurs et aucune discussion sur le Web de la part de responsables informatiques enthousiastes impliqués dans son déploiement? Zéro, c’est la probabilité; ou aussi proche de zéro que le nombre.

«Résultats chirurgicaux»

Ensuite, quelques mots sur Surgical Outcome, le réseau collaboratif international des clients QuartzClinical (hôpitaux et centres de santé) qui donnent leurs données à Surgisphere avec confiance. Voici le site Web des résultats chirurgicaux . C’est une étrange combinaison de battage médiatique sur l’apprentissage automatique et d’amélioration des processus en six sigma. Vous pouvez rejoindre le Collaboratif pour 295 $ par an et accéder à des ressources éducatives en ligne pour la formation médicale continue / le maintien de la certification. Ou payez 2 495 $ pour accéder à d’autres services tels que la participation à la «recherche collaborative».

Il existe de nombreuses captures d’écran d’un outil de veille stratégique, vraisemblablement QuartzClinical (qui est fortement promu) permettant à l’utilisateur d’explorer (par exemple) les procédures chirurgicales et de comprendre les inducteurs de coûts, accompagné de vidéos loufoques sur la puissance des données et l’importance des mesures de performance .

Il y a un blog franchement bizarre avec environ 100 articles, à partir de septembre 2019. Ils combinent des instructions statistiques de base sur des sujets tels que l’appariement des scores de propension avec des conseils de contrôle de la qualité et de gestion de projet. Certaines statistiques sont tout simplement erronées; un exemple choisi au hasard est cette capture d’écran qui nomme à tort les limites d’un intervalle de confiance «paramètres».

Vous et moi savons, cher lecteur, que ce n’est pas ainsi que les hôpitaux acceptent de partager les données personnelles des patients. En particulier, ce n’est pas la façon dont les hôpitaux d’autres pays décident de partager leurs données avec une entreprise aux États-Unis. Nous savons également qu’une «évaluation rapide de la technologie» n’est pas nécessaire avant de déployer une plate-forme analytique. Pas un qui tire des données des systèmes financiers et de DSE de l’hôpital, les stocke dans le cloud, effectue un apprentissage automatique et renvoie des recommandations de décision intégrées aux propres processus de l’hôpital.

L’article lui-même

Je n’ai même pas mentionné les problèmes de données que nous pouvons glaner directement à la lecture de l’article, si ce n’est en passant sur la proportion étonnamment élevée de cas hospitaliers en Amérique du Nord qui étaient dans l’échantillon. Plusieurs des erreurs les plus évidentes concernent l’Australie et ont été rapportées dans les médias. Par exemple, beaucoup plus de cas en Australie qu’il n’en existait au moment de l’étude, comme indiqué dans The Guardian . Surgisphere a répondu qu’un hôpital récemment rejoint (pourrait-il y en avoir un autre!) « S’est auto-désigné comme appartenant à la désignation continentale de l’Australasie … Cet hôpital aurait dû être plus adéquatement affecté à la désignation continentale asiatique. » Hmm, donc la base de données secrète a une qualité de données épouvantable mais bien sûr, des erreurs se produisent.

Mais comme le souligne Thomas Lumley , l’hôpital mal classifié devait avoir 546 cas de COVID-19 hospitalisés au 14 avril et se déclarer comme étant en Australasie. L’Indonésie avait déjà suffisamment de cas hospitalisés, mais il semble peu probable qu’il s’agisse d’une concentration de cette taille dans un seul hôpital. Et un hôpital indonésien se décrirait-il comme australasien (non, ce ne serait pas le cas). Et ces données pourraient-elles être partagées légalement avec une entreprise qui ne sait même pas quels pays doivent respecter les lois? (non ça ne pouvait pas).

Ensuite, le taux de tabagisme est trois fois plus élevé en Amérique du Nord qu’en Amérique du Sud; la petite fourchette de l’IMC moyen; les données détaillées peu plausibles pour l’Afrique; les données ethniques qu’il est illégal de collecter dans certains pays; et ainsi de suite.

Je ne veux plus écrire, cela me met en colère et me met en colère rien qu’en y pensant. Tout est mieux dit dans les liens en bas de la page.

Auparavant, j’avais plus ou moins suivi, mais je pensais qu’il y avait exagération quand les gens disaient «l’examen par les pairs est rompu», mais maintenant je le crois vraiment. À l’avenir, ma devise sera vraiment «publier les données et le code ou cela ne s’est pas produit» – pas seulement comme «c’est une bonne pratique» mais comme dans «si vous ne le faites pas, je dois penser que vous pourriez être inventer ». Avec des données sensibles, nous devrons trouver des moyens de fournir des versions synthétisées ou d’autres versions contrôlées par la divulgation.

La bonne nouvelle à propos de cet épisode est que cela a un peu fait taire les gens qui critiquaient cette étude d’anticorps de Stanford parce qu’il s’agissait d’une préimpression non revue par les pairs. Le problème avec l’étude des anticorps de Stanford n’est pas qu’il s’agissait d’une préimpression non évaluée par des pairs; c’est qu’il avait de mauvaises analyses statistiques et les auteurs n’ont fourni aucune donnée ou code.

J’espère que je me trompe sur tout ça. Peut-être que les développeurs ETL, le personnel de support et les spécialistes de l’intégration des DSE de Desai ne sont tout simplement pas sur LinkedIn pendant que ses vendeurs le sont. Peut-être que les hôpitaux partagent vraiment et avec plaisir nos données avec une entreprise américaine, et les données sont stockées sur des serveurs européens pour se conformer au RGPD et il y a même une autorisation patiente donnée quelque part qui n’a pas été mentionnée. Peut-être que QuartzClinical est intégré dans le logiciel d’une autre entreprise, il a donc été déployé dans 671 hôpitaux sans aucun examen ni discussion car sa marque est cachée.

Je me sentirais mal d’écrire un article aussi long et agressif que celui-ci dans ce cas. Mais cela semble très improbable. Il est affreux de penser que l’explication la plus probable de ce que nous voyons est simplement que les données sont fabriquées, dans ce qui est peut-être un complot criminel, et que le processus de publication scientifique est tellement brisé qu’il passe. Il me semble très probable que cette explication est la bonne.

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Les scientifiques du monde entier contre l’escroquerie du Lancet, la macronie mise au pied du mur, doit retirer les mesures anti Raoult

Les spécialistes du monde entier dénoncent les bizarreries de l’étude du Lancet et exigent des explications

L’étude de merde qui a permis à la macronie d’interdire le protocole Raoult (nous sommes les seuls au monde) ne passe pas dans les milieux scientifiques. Une lettre ouverte dénonce les incohérences et les fautes et exige des explications.

Vous pouvez traduire ou reprendre mes articles de référence déja documentés Je ne peux suis pas peu fier d’avoir, depuis une semaine, recensé dans les blogs scientifiques toutes les critiques rassemblées dans cette lettre ouverte

Ces centaines de pétitionnaires viennent de tous les pays du monde…Constatez et devenez complotistes

L’article du Lancet fait l’unanimité des scientifiques : c’est de la merde !

Etude bidon du Lancet: les autorités australiennes contestent les données, de nombreux pays refusent de suivre les instructions de big Pharma …

CES SEPT PETITS DETAILS QUI TUENT L’ETUDE DU LANCET CONTRE RAOULT

Plus que jamais il faut se mobiliser pour dénoncer l’escroquerie du Lancet et les turpitudes de la presse officielle

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Open letter to MR Mehra, SS Desai, F Ruschitzka, and AN Patel, authors of“Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis”. Lancet. 2020 May 22:S0140-6736(20)31180-6. doi: 10.1016/S0140-6736(20)31180-6.

PMID: 32450107

and to Richard Horton (editor of The Lancet

.Concerns regardingthe statistical analysis and data integrityThe retrospective, observational study of 96,032 hospitalized COVID-19 patients from sixcontinents reported substantially increased   mortality   (~30%   excessdeaths)   and   occurrence   of   cardiac arrhythmias   associated   with   the   use   of   the   4-aminoquinoline   drugs   hydroxychloroquine   and chloroquine.

 These results have had a considerable impact on public health practice and research. The WHO has pausedrecruitment to the hydroxychloroquine  arm in their SOLIDARITY trial.

The UK regulatory body, MHRA,requested the temporarypausing of recruitment intoall hydroxychloroquine trials in the UK (treatment and prevention),

And France has changed its national recommendation for the use of hydroxychloroquine in COVID-19 treatmentand also halted trials.The  subsequent  media  headlines  have  caused  considerable  concern  to  participants  and  patients enrolled in randomized controlled trials (RCTs) seeking to characterizethe potential benefits and risks of these drugsin the treatment and prevention ofCOVID-19 infections. There is uniform agreement that well conducted RCTs are needed to inform policies and practices.

This impact has led many researchers around the world to scrutinize in detail the publication in question. This scrutinyhas raised both methodological and data integrity concerns. The main concerns are listed as follows:

1.There wasinadequate adjustment for known and measured confounders (disease severity, temporal effects, site effects, dose used).

2.The authors have not adhered to standard practices in the machine learning and statistics community. They have not releasedtheir code or data. There is no data/code sharing and availability statement in the paper. The Lancet was among the many signatories on the Wellcome statementon data sharing for COVID-19 studies.

3.There was noethics review.

4.There was no mention of the countries or hospitals that contributed to the data sourceandno acknowledgments to their contributions.A request to the authors for information on the contributing centres was denied

.5.Data from Australia are not compatible with government reports (too many cases for just five hospitals, more in-hospital deaths than had occurred in the entire country during the study period). Surgisphere (the data company) have since statedthis was an error of classificationof one hospital from Asia.Thisindicates the need for further error checking throughout thedatabase.

6.Data from Africa indicate thatnearly 25% of all COVID-19 cases and 40% of all deaths in the continentoccurred in Surgisphere-associated hospitals which had sophisticated electronic patient data recording, and patient monitoring able to detect and record “nonsustained [at least 6 secs] or sustained ventricular tachycardia or ventricularfibrillation”. Both the numbers of cases and deaths, and the detailed data collection, seem unlikely.

7.Unusually small reported variances in baseline variables, interventions and outcomes between continents(Table S3).

8.Mean daily doses of hydroxychloroquine that are 100 mg higher than FDA recommendations, whereas 66% of the data are from North American hospitals.9.Implausible ratios of chloroquine to hydroxychloroquine use in some continents10.The tight 95% confidence intervals reported for the hazard ratios are unlikely.

For instance,for the Australiandata this would need about double the numbers of recorded deathsas were reported in the paper.The patient data have been obtained through electronic patient records and are held by the US company Surgisphere. In response to a request for the data Professor Mehra has replied; “Our data sharing agreements with the various governments, countries and hospitals do not allow us to share data unfortunately.

Given the enormous importance and influence of these results, we believe it is imperative that:

1.The company Surgisphereprovides details on data provenance. At the very minimum, this means sharing theaggregated patient data at the hospital level (for all covariates and outcomes)

2.Independent validation of the analysis is performed by a group convened by the World Health Organization,or at least one other independent and respected institution. This would entail additional analyses (e.g. determining if there is a dose-effect)to assess the validity of the conclusions

3.There is openaccess to allthe data sharing agreements cited above to ensure that,in each jurisdiction,any mined data was legally and ethically collected and patient privacy aspects respectedIn the interests of transparency, we also ask The Lancet to make openly available the peer review comments that led to this manuscript to be accepted for publication.This open letteris signed by clinicians, medical researchers, statisticians, and ethicistsfrom across the world. The full list of signatoriesand affiliationscan be found below.

List of SignatoriesDr James Watson (Statistician, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)1Professor Amanda Adler (Trialist & Clinician, Director of the Diabetes Trials Unit, UK)DrRavi Amaravadi (Researcher,University of Pennsylvania, USA)Dr Ambrose Agweyu (Medical researcher, KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Kenya)Professor MichaelAvidan(Clinician, Washington University in St Louis, USA)Professor Nicholas Anstey (Clinician, Menzies School of Health Research, Australia)Dr Yaseen Arabi (Clinician, King Saud Bin Abdulaziz University for Health Sciences, Saudi Arabia)Dr Elizabeth Ashley (Clinician, Director of the Lao-Oxford-Mahosot Hospital-Wellcome Trust Research Unit, Laos) Professor Kevin Baird (Researcher, Headof the Eijkman-Oxford Clinical Research Unit, Indonesia)Professor Francois Balloux (Researcher, Director of the UCL Genetics Institute, UK)Dr Clifford George Banda (Clinician, University of Cape Town, South Africa) Dr Edwine Barasa(Health economist, KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Kenya)            Professor Karen Barnes (Clinical Pharmacology, University of Cape Town, South Africa)Professor David Boulware (Researcher& Triallist, University of Minnesota, USA)Professor Buddha Basnyat (Clinician, Head of the Oxford University Clinical Research Unit -Nepal, Nepal)Professor Philip Bejon (Medical researcher, Director of the KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Kenya)Professor Mohammad Asim Beg(Clinician/Researcher, Aga Khan University,Pakistan)Professor Emmanuel Bottieau (Clinician, Institute of Tropical Medicine, Antwerp, Belgium)Dr Sabine Braat (Statistician, University of Melbourne, Australia)Professor Frank Brunkhorst (Clinician, Jena University Hospital, Germany)Dr Todd Campbell Lee (Researcher, McGill University, Canada)Professor Caroline Buckee (Epidemiologist, Harvard TH Chan School of Public Health, USA)Dr James Callery (Clinician, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)Professor John Carlin (Statistician, University of Melbourne & Murdoch Children’s Research Institute, Australia)Dr Nomathemba Chandiwana (Research Clinician, University of the Witwatersrand, South Africa)Dr Arjun Chandna (Clinician, Cambodia Oxford Medical Research Unit, Cambodia)Professor PhaikYeong Cheah (Ethicist/Pharmacist, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)Professor Allen Cheng (Clinician, Monash University, Australia)Professor Leonid Churilov (Statistician, University of Melbourne, Australia)Professor Ben Cooper (Epidemiologist, University of Oxford, UK)Dr Cintia Cruz (PaediatricianMahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)Professor Bart Currie (Director, HOT NORTH, Menzies School of Health Research, Australia)Professor Joshua Davis (Clinician, President of the Australasian Society for Infectious Diseases, Australia)Dr Jeremy Day (Clinician, Oxford University Clinical Research Unit, Vietnam)Professor Nicholas Day (Clinician,Director of the Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)Dr Hakim-Moulay Dehbi (Statistician, University College London, UK)Dr Justin Denholm (Clinician, Researcher, Ethicist, Doherty Institute, Australia)DrLennie Derde (Intensivist/Researcher, University Medical Center Utrecht, The Netherlands)Professor Keertan Dheda (Clinician/Researcher, University of Cape Town,& Groote Schuur Hospital, South Africa)Dr Mehul Dhorda (Clinical Researcher, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)   Professor Annane Djillali (Dean of the School of Medicine,Simone Veil Université,France)Professor Arjen Dondorp (Clinician, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thailand)Dr Joseph Doyle (Clinician, Monash University and Burnet Institute, Australia)Dr Anthony Etyang (Medical Researcher, KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Kenya)Dr Caterina Fanello (Epidemiologist, University of Oxford, UK)Professor Neil Ferguson (Epidemiologist, Imperial College London, UK)ProfessorAndrew Forbes (Statistician, Monash University, Melbourne, Australia)Professor Oumar Gaye (Clinical Researcher, University Cheikh Anta Diop, Senegal)Dr Ronald Geskus (Head of Statistics at theOxford University Clinical Research Unit, Vietnam)Professor Dave Glidden(Biostatistics, University of California, USA)Professor Azra Ghani (Epidemiologist, Imperial College London, UK)Prof Philippe Guerin (Medical researcher, University of Oxford, UK)Dr. Raph Hamers (Clinician/Trialist, Eijkman-OxfordClinical Research Unit, Indonesia)Professor Peter Horby (Clinical Researcher, Centre for Tropical Medicine and Global Health, University of Oxford)DrJens-Ulrik Jensen (Clinician/Trialist, University of Copenhagen, Denmark)Dr Hilary Johnstone (Clinical Research Physician, Independent)Professor Kevin Kain (Clinical Researcher, University of Toronto, Canada)Dr Sharon Kaur (Ethicist, University of Malaya, Malaysia)1For correspondence: james@tropmedres.ac Dr Evelyne Kestelyn (Head of Clinical Trials, Oxford University Clinical Research Unit, Vietnam)Dr Tan Le Van (Medical Researcher,Oxford University Clinical Research Unit, Vietnam)ProfessorKatherine Lee (Statistician, University of Melbourne, Australia)Professor Laurence Lovat (Clinical Director of Wellcome EPSRC Centre for Interventional & Surgical Sciences, UCL, UK)Professor Kathryn Maitland (Clinician, Imperial College London/KEMRI Wellcome Trust Programme, Kenya)Dr Julie Marsh (Statistician, Telethon Kids Institute, Australia)Professor John Marshall

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APPEL A SE MOBILISER POUR SOUTENIR RAOULT

L’épidémie saisonnière est terminée mais demain?

La France est la seule au monde à s’interdire un protocole utilisé pour des centaines de milliers de malades . Concluant une synthèse internationale le professeur Rirsh (Yale) constate que le traitement mondial de référence c ‘est l’hydroxychloroquine avec l’azithromycine et le zinc …

Adversaires ou favorables au protocole Raoult les scientifiques sont unanimes : l’article du Lancet c’est de la merde…. Pire la France est isolée dans sa volonté morbide d’interdire le protocole…

Plus que jamais il faut se mobiliser face à ce nouveau scandale sanitaire


https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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L’article du Lancet fait l’unanimité des scientifiques : c’est de la merde !

Adversaires ou favorables au protocole Raoult les scientifiques sont unanimes : l’article du Lancet c’est de la merde…. Pire la France est isolée dans sa volonté morbide d’interdire le protocole…

Les malades de demain seront victimes d’un infame mensonge…

Depuis le début de la crise du coronavirus, le Professeur Philippe Froguel a décidé de prendre régulièrement la parole. Professeur au CHU de Lille et à l’Imperial College de Londres :


« J’ai d’abord beaucoup hésité à réagir parce que je ne veux pas qu’on dise que je suis pro-Raoult. On ne peut rien dire : on est forcément soit pro, soit anti. Mais l’article de The Lancet pose de gros problèmes. Les données sont trop bizarres, pas fiables. On ne sait même exactement d’où elles viennent comment ils se les sont procurées. Du coup, les conclusions ne peuvent pas être fiables. The Guardian a bien vu tous ces problèmes. Ce papier est une merde en grande partie fabriquée par une firme inconnue qui voulait se faire de la pub. 

Lancet, c’est le tabloïd de la presse médicale. Ils font le buzz avec des données fake. La science, ce n’est pas ça ! Et la presse française a repris sans réfléchir cet article. Nous n’avons plus de journalistes scientifiques. 


C’est un peu du masochisme. Ils ont réglé leurs comptes avec Raoult mais ils l’ont fait sans se rendre compte qu’ils utilisaient pour cela The Lancet, qui a quelque part ridiculisé la science française avec cet article. C’est un réglement de comptes politique pour arrêter la prescription désorganisée de choloroquine. « 

Vieil adversaire de Raoult,le pr Deray s’inquiete lui aussi:Si des erreurs ont été commises cela sera dramatique pour la lutte contre une science de mauvaise qualité et notre demande d’essais contrôlés.

Personne ne parvient à comprendre pourquoi la France est le seul pays au monde à interdire l’hydroxychloroquine. Ailleurs même ceux qui ne sont pas convaincus attendent de véritables preuves car l’étude du Lancet génère des doutes ou des sourires…

Les scientifiques du monde entier contre l’escroquerie du Lancet, la macronie mise au pied du mur, doit retirer les mesures anti Raoult

L’étude qui a permis à la macronie d’interdire le protocole Raoult (nous sommes les seuls au monde) ne passe pas dans les milieux scientifiques. Une lettre ouverte dénonce les incohérences et les fautes et exige des explications.

Ces centaines de pétitionnaires viennent de tous les pays du monde…Constatez et devenez complotistes

Les autorités australiennes contestent les données, de nombreux pays refusent de suivre les instructions de big Pharma …

Etude bidon du Lancet: les autorités australiennes contestent les données, de nombreux pays refusent de suivre les instructions de big Pharma …

Pour aller plus loin et comprendre le bidouillage :

CES SEPT PETITS DETAILS QUI TUENT L’ETUDE DU LANCET CONTRE RAOULT

La synthèse internationale du  professeur Harvey A Risch  (Yale) ; pour le moment le traitement de référence : Hydroxychloroquine + azithromycine et zinc

https://academic.oup.com/aje/advance-article/doi/10.1093/aje/kwaa093/5847586?fbclid=IwAR3pCLddsx9qproLbYds1fnpfQS1RxN93xrrO-8C-sOicWnwep-W1iP70c4

Deux médicaments candidats ont été largement discutés: le remdesivir et l’hydroxychloroquine + azithromycine. Le remdesivir a montré une efficacité légère chez les patients hospitalisés, mais aucun essai n’a été enregistré chez les patients externes.

Le traitement Hydroxychloroquine + azithromycine a été largement déformé dans les rapports cliniques et les médias publics, et les résultats des essais ambulatoires ne sont pas attendus avant septembre.

La maladie ambulatoire précoce est très différente de la maladie hospitalisée plus tard et les traitements diffèrent. Les preuves concernant l’utilisation d’hydroxychloroquine seule ou d’hydroxychloroquine + azithromycine chez les patients hospitalisés ne sont pas pertinentes en ce qui concerne l’efficacité de la paire en début de maladie ambulatoire à haut risque.

Cinq études, dont deux essais cliniques contrôlés, ont démontré une efficacité importante du traitement ambulatoire majeur.

Le traitement Hydroxychloroquine + azithromycine a été utilisé comme norme de soins chez plus de 300 000 personnes âgées souffrant de multicomorbidités, avec une proportion d’arythmies cardiaques attribuable aux médicaments chez 47/100 000 utilisateurs, et de mortalité estimée inférieure à 20%, 9/100 000 utilisateurs, ce qui doit être comparé aux 10 000 Américains qui meurent chaque semaine.

Ces médicaments doivent être largement disponibles et promus immédiatement pour que les médecins puissent les prescrire.

Les autres pays

La Tunisie

le Pr Heikel a montré les limites de cette étude et par conséquent a remis en question sa valeur scientifique.

Pour étayer son analyse, le Pr Jaâfar Heikel a cité 5 limites, reconnues selon lui, même par les rédacteurs de l’étude publiée par The Lancet.

La première est le fait « qu’ils ne peuvent associer la mortalité au traitement car ils n’ont pas d’autres informations sur les morbidités cardiovasculaires ou certains facteurs de risques ». Et d’expliquer « qu’en effet, lorsque certaines caractéristiques cliniques n’étaient pas informatisées mais reportées sur les registres manuels, les auteurs ont considéré qu’elles étaient absentes chez le patient ». « Ceci est une hypothèse qui de facto biaise dans une certaine mesure l’analyse pronostic », a-t-il souligné.

Selon lui, les rédacteurs de l’étude n’ont également pas « mesuré le segment QT [segment

Les deux dernières limites avancées par le spécialiste sont « les posologies et les durées de traitement différentes » et le fait que « plusieurs auteurs dont le principal reconnaissent être payés, ou recevoir une rémunération ou des fonds par des laboratoires ou autres entreprises ».

Brésil

Des scientifiques et universitaires brésiliens ont écrit une lettre ouverte sur la «science» du coronavirus pandémique pour dénoncer les magouilles destinées à discréditer  Raoult

Le coordinateur de la déclaration est Marcos Nogueira Eberlin.

Des scientifiques du monde entier se mobilisent pour dénoncer les magouilles de Big Pharma contre Raoult

Espagne, Canada, Royaume Uni

Les Espagnols (Agence Espagnole du Médicament, AEMPS) et les Britanniques (comité de surveillance de l’essai Recovery) ne sont pas, eux non plus, convaincus par l’étude publiée dans le Lancet par Mehra.

L’AEMPS assure avoir discuté « avec les promoteurs des essais en cours en Espagne, auxquels on a demandé des informations sur la sécurité ». «Nous n’avions pas reçu d’alerte de sécurité, mais nous leur avons demandé de nouvelles informations. Nous avons également discuté avec des sociétés scientifiques et pour l’instant il n’y a pas de raison suffisante d’arrêter ces traitements ou investigations car il n’y a pas eu de problème et il ne semble pas qu’il y en aura « , conclut l’agence.

Idem pour les britanniques de Recovery:

Nous n’avons vu aucune raison convaincante de suspendre le recrutement pour des raisons de sécurité. En particulier, nous avons noté que le rapport de risque pour la mortalité à 28 jours (notre résultat principal) dans les données de RÉCUPÉRATION actuelles diffère significativement de l’évaluation non randomisée rapportée par Mehra

Les résultats de cette enquête n’en sont pas moins « basés sur une méthodologie très faible », car il s’agit d’une étude dite « observationnelle » et non d’une étude randomisée avec placebo, fait valoir la Dre Emily McDonald, directrice de l’Unité d’évaluation des pratiques cliniques du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) Canada . De plus, les patients étudiés étant hospitalisés, ils étaient en général déjà très malades, poursuit-elle.

Est-ce qu’ils « peuvent donner les noms des hôpitaux canadiens dont ils affirment qu’ils ont contribué aux données, pour qu’elles puissent être vérifiées de façon indépendante? », a par exemple demandé mercredi sur Twitter Todd Lee, expert en maladies infectieuses à l’Université canadienne McGill. Sur un blog de l’Université américaine de Columbia consacré à la modélisation statistique, le statisticien Andrew Gelman pointe des limites méthodologiques et indique avoir « envoyé un mail pour leur demander les données », sans succès. 

Etats Unis

La grande étude  américaine  randomisée avec groupe témoin et placébos, en double aveugle, lancée le 1er mai (annoncée le 14 mai) aux États-Unis par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), membre des National Institutes of Health (NIH), est toujours active, dans sa phase de recrutement de 2000 patients.

Elle s’intitule, en anglais: Evaluating the Efficacy of Hydroxychloroquine and Azithromycin to Prevent Hospitalization or Death in Persons With COVID-19.

La Russie ne laissera pas non plus tomber l’hydroxycholoquine

«Selon les résultats de la surveillance de l’innocuité du HCQ pendant la pandémie de Covid-19 en Fédération de Russie, aucun résultat fatal n’a été associé à une perturbation du rythme cardiaque chez les patients»

https://www.rt.com/russia/490018-russia-not-ban-drug-covid19/?fbclid=IwAR1s6BPqPIoEDBTqam01yk4CZDINDxKoJkaRQuP_-80VeQFMQZ4NYRfRbvs

Maurice : « Aucun effet secondaire » de l’hydroxychloroquine sur les 322 personnes guéries de la Covid

Allemagne

L’Allemagne rejoint #Trump sur l’OMS. Le Ministre allemand de la santé, Jens Spahn, déclare au Financial Times que #Trump a raison de demander des comptes à l’OMS. « il faut savoir où va l’argent et réformer l’organisation ». Jens Spahn est pressenti pour succéder à Angela Merkel.

Sénégal, Tchad, plusieurs pays d’Afrique subsaharienne ont également annoncé ces dernières heures qu’ils ne changeraient rien pour l’instant à leur protocole. En l’absence de traitement, et alors que les inquiétudes étaient particulièrement vives pour le continent en raison de la faiblesse de son système de santé, de nombreux pays se sont tournés très tôt vers ces molécules. La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont très peu chères et bien connues en Afrique : elles ont longtemps servi à traiter le paludisme.

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