La capitale de Bourgogne est elle encore une territoire républicain ? L’Etat totalement absent a laissé des bandes armées s’ affronter et finalement signer l’armistice sous les auspices du représentant local de l’organisation islamiste des Frères Musulmans .
Les frères bénéficient du soutien historique des macroniens socialistes Rebsamen, le maire et Fadila Khattabi députée LREM ;
Macron vassal du sultan Erdogan , grand maitre des Frères pour rétablir la paix?
Écoutons donc cette révélation glaçante d’une source policière à l’AFP : « Le choix de ne pas aller au contact s’explique par la présence de bandes avec du vrai armement. En face, il y a 200 ou 300 personnes qui ne se laisseront pas interpeller. Le rapport de forces n’était pas favorable avec les effectifs policiers présents initialement à Dijon ». Or, selon Linda Kebbab des quartiers comme à Dijon, il y en a beaucoup et les médias n’en parlent pas.
Nos forces de l’ordre sont capables de ramener l’ordre républicain, si on les autorise à faire usage de la force. Mais leurs chefs y répugnent.
. C’est même l’impuissance publique tant judiciaire que politique. Cette impuissance a laissé se déployer le séparatisme à coups de bienveillance et de compréhension. On excuse et on s’accuse. Il a fallu tout ce brouhaha médiatique pour qu’on décide d’expulser les délinquants étrangers.
Cette impuissance conduit à la tribalisation de la société. Selon le procureur de Dijon, il s’agit d’une « dérive communautaire et communautariste », sur « fond de racisme”. C’est la logique profonde du multiculturalisme qui n’est pas la coexistence joyeuse de toutes les cultures mais le fait qu’elles soient mises sur un pied d’égalité. Il y a un droit d’aînesse de la culture et des mœurs françaises en France.
Exclusif – Dijon : entre les communautés tchétchène et maghrébine, armistice surréaliste à la mosquée
Dans la soirée du 16 juin, une quinzaine de représentants des communautés tchétchène et maghrébine de Dijon étaient réunis dans la banlieue de la capitale bourguignonne. Leur objectif : convenir d’un arrêt des affrontements, en présence du père de I., 19 ans, dont l’agression a mis le feu aux poudres.
C’est dans le jardin de la Mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon, que tous avaient convenu de se réunir sur les coups de 22 h 30, ce mardi 16 juin. À n’en pas douter, le nom avait valeur de symbole : l’Islam sunnite, dénominateur commun des communautés venues à s’opposer de façon spectaculaire ces derniers jours, devait servir de point de départ aux pourparlers dont Marianne a eu vent, et auxquels nous avons assisté, quelques heures après la venue à Dijon du secrétaire d’État à auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Si de précédentes tentatives de dialogues avaient déjà eu lieu depuis samedi, toutes avaient avorté, jusqu’au lundi 15 juin : selon une source tchétchène, des représentants de la communauté maghrébine du quartier des Grésilles, épicentre du rapport de force, auraient reconnu les torts des agresseurs de I. et auraient présenté des excuses, acceptées par leurs homologues. De fait, la réunion de ce soir devait sceller l’arrêt des violences. Une sorte d’armistice, placé sous le sceau du religieux, face à un État longtemps impuissant à rétablir l’ordre
L’hôte des lieux, l’imam Mohammed Ateb, Tunisien et professeur de mathématiques, représentant régional de l’Union des organisations islamiques de France et proche des Frères musulmans, ne se départit pas d’un sourire bonhomme, proposant thé et gâteaux de l’Aïd à ses invités. Passée une prière inaugurale, il précise, au centre de tables positionnées en U, sous une vaste tente, éclairée par un puissant spot qui illumine l’entrée du bâtiment tout proche : « Nous sommes ici pour une explication, dans une démarche de conciliation, pour faciliter les choses. Nous formons une seule communauté, nous sommes tous frères.«
Un autre imam, tchétchène celui-là, venu de Dole, dans le Jura, se présente comme un pacificateur, œuvrant sans relâche pour un retour au calme. En complément, il assure que le différend à l’origine de la flambée de violence des derniers jours n’a « rien à voir avec une affaire de drogue ou de contrôle de territoire. » Selon lui, les Tchétchènes d’ici, c’est-à-dire 20 à 30 familles, « gagnent leur vie honnêtement. Ils sont venus pour exprimer leur soutien et afficher leur cohésion. » Pour couper court, Mohammed Ateb tient à rappeler que « tout ce qui concerne la drogue et les trafics est du ressort de l’État et de la justice. » Une note confidentielle de la Direction centrale de la police judiciaire datée de ce mardi 16 juin évoque justement la croissance des « affrontements entre les Tchétchènes et les autres communautés, principalement d’origine maghrébine« , relevant « bien souvent du domaine de l’honneur ou résultent d’enjeux clandestins sur fond d’économie grise« . En l’espèce, il s’agirait plutôt d’une question d’ »honneur« .
Dans l’immédiat, les présents s’accordent sur la nécessité de reconnaître les responsabilités de chacun. Assis un peu à l’écart, le père de I., ce jeune homme de 19 ans violemment agressé jeudi dernier par une dizaine d’individus, écoute les échanges. Si les premières informations sur le point de départ des récentes scènes de guérilla urbaines faisaient état d’une victime originelle âgée de 15 ans, il semblerait que l’affaire soit tout autre : un adolescent albanais, pris à partie par une bande des Grésilles devant un bar à chicha, aurait appelé son frère à la rescousse, avant qu’I., également prévenu et habitant le quartier, n’arrive à son tour. Le jeune homme, de carrure athlétique, reçoit alors une avalanche de coups. « Ses agresseurs ont introduit le canon d’une arme à feu dans sa bouche et proféré des menaces contre lui et tous les Tchétchènes« , raconte en aparté son père, dont le calme masque à peine la douleur. « J’ai vécu la guerre. Je suis venu en France pour avoir une vie meilleure et sûre, pas pour que mes enfants subissent ce genre de choses« , confie-t-il à Marianne.
Christian Perronne publie un pamphlet, mieux le cri de colère d’un honnête homme las de prêcher dans le désert ; « Y-a-t-il une erreur qu’ils n’aient pas commise »
La crise du coronavirus a plus durement touché la France que d’autres pays, parce qu’elle était gérée par des personnes, certes bouffies de certitudes, mais n’ayant pour la plupart aucune expérience de la gestion de crises sanitaires. Alors qu’il fallait se mettre dans une logique de médecine de guerre, où chaque jour compte, elles ont poursuivi leur train-train quotidien comme si de rien n’était. Nos dirigeants nous ont à plusieurs reprises fait la leçon, en disant que c’était facile de critiquer a posteriori, et de donner des conseils déplacés quand c’était trop tard.
Les statistiques donnent raison au Professeur même si la presse officielle tente de dénaturer la vérité en occultant 10 000 décès à domicile (pris en compte dans les statistiques belges et britanniques)
Non seulement ils interdisent les vieilles molécules qui guérissent mais après l’échec de leur Remdevizir et autre Kalétra ils veulent nous vacciner avec un vaccin virtuel
Christian Perronne publie un pamphlet, mieux le cri de colère d’un honnête homme las de prêcher dans le désert : « Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? »
Il était impossible de prévoir l’ampleur de cette pandémie. Mais il fallait être prêt, et nous avions les moyens de l’être depuis longtemps. Or, nous ne l’étions pas: ni du point de vue de la logistique ni du point de vue de la doctrine sanitaire.
La crise du coronavirus a plus durement touché la France que d’autres pays, parce qu’elle était gérée par des personnes, certes bouffies de certitudes, mais n’ayant pour la plupart aucune expérience de la gestion de crises sanitaires. Alors qu’il fallait se mettre dans une logique de médecine de guerre, où chaque jour compte, elles ont poursuivi leur train-train quotidien comme si de rien n’était. Nos dirigeants nous ont à plusieurs reprises fait la leçon, en disant que c’était facile de critiquer a posteriori, et de donner des conseils déplacés quand c’était trop tard.
Perronne fait une charge contre les décideurs de la santé en France, à la fois technocrates incompétents et sous la domination des labos. Le Haut Conseil est perverti dans ses décisions en raison des liens entre ses membres et les labos Le plus bel exemple est le fameux projet Discovery qui devait dire la vérité sur l’hydroxychloroquine ; Mené par un consortium, Reacting c’est-à-dire Delfraissy etYazdanpanah.
Les labos voulaient promouvoir le remdezivir de Gilead et le Kaletra d’Abvvie. Certains membres du Haut conseil ont touché près de 100 000 euros de rémunération des labos…
Sauver le Remdevizir qui ne sert rien
Quand on pense à la chasse orchestrée à la Chloroquine et au Raoult et qu’on voit cette publicité tranquille du 3 juin pour la molécule de Gilead qui n’a pas été validée (une étude chinoise en a même démontré l’inefficacité**) on se rend compte de l’état catastrophique de notre pays soumis aux vents les plus mauvais.
Manque de chance, ces molécules très chères sont totalement inefficaces…alors les labos décident d’en sortir un vaccin qui rapportera beaucoup
Ils achètent un vaccin qui n’existe pas encore !
Quatre Etats de l’Union européenne ont signé un accord de principe avec le laboratoire AstraZeneca, samedi 13 juin. Si le vaccin expérimenté par ce groupe britannique aboutit, les pays membres de l’UE seront assurés de bénéficier d’un accès privilégié aux doses. « Cet accord permet de fournir jusqu’à 400 millions de doses de ce vaccin avec un début de livraison (…) qui serait potentiellement pour la fin de l’année sur une partie des doses », a précisé sur franceinfo Olivier Nataf, président d’AstraZeneca France.
Mais que faire pour l’imposer montrer qu’il n’y pas d’alternative : la chasse est alors lancée contre les vieilles ,molécules qui guérissent mais ne rapportent rien …
L’opposition à l’hydroxychloroquine est déterminée par ce que les décideurs perçoivent des labos.
Christian Perronne charge contre les études bidons , y compris Recovery. Les expériences favorables sont bien plus nombreuses mais personne n’en parle. La question des liens entre décideurs et grands labos revient mais c’est une autre étude qui le démontre.
Corrélation entre les taux de financements de médecins français par les laboratoires pharmaceutiques et leurs expressions publiques contre l’hydroxychloroquine.
On observe une correlation hautement significative (coefficient de corrélation = 1) entre le montant des financements reçus de Gilead Sciences company par des médecins et l’opposition publique à l’utilisation de l’hydroxychloroquine en France
Regardez bien parmi une centaine de grands médecins décideurs , membres de s grandes institutions ceux qui sont hostiles à l’hydroxychloroquine ont touché du seul labo Gilead près de 27 000 euros…
Ceux qui sont favorables ou même neutres ou n’ont pas pris position , ont au plus touché dix fois moins….
Le Pr Raoult, accuse nommément 3 responsables du désastre :
Dominique Martin, directeur de l’ANSM, « qui a fait prendre des décisions totalement déraisonnables », « l’actuel président du Comité de santé publique » et « le président de Conseil de l’Ordre », Patrick Bouet. » Dominique Martin, directeur de l’ANSM (l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) s’est acharné sur la chloroquine et qui a fait tous les plateaux pour dézinguer ce médicament inoffensif et qui aurait pu sauver nombre de vies atteintes du Coronavirus.
Franck Chauvin, Président du Haut Conseil de la Santé publique. Le Haut Conseil de la santé publique a commis le crime d’imposer l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule et uniquement pour des cas sévères et sans l’azithromycine .
Patrick Bouet, président du Conseil de l’Ordre des médecins qui a menacé carrément d’interdire d’exercer aux médecins ne suivant pas le « protocole » décidé par des technocrates affiliés à Big Pharma.
Ils ont organisé la chasse contre l’antibiotique, azithromycine…
Dans la classe politique Buzyn et Veran assument leur combat contre les molécules peu couteuses .
Olivier Véran, avait été, devant ses collègues américains et européens, le premier à tirer les conséquences de l’étude, on le sait aujourd’hui, biaisée, de The Lancet en interdisant l’hydroxychloroquine comme traitement contre la covid-19. Le plus en vue de l’équipe Emmanuel Macron depuis le déclenchement de l’épidémie du nouveau coronavirus avait, dès le 27 mai 2020, demandé au Haut conseil de la santé publique (HCSP) de proposer “sous 48 heures, une révision des règles dérogatoires de prescription” de divers traitements comme l’hydroxychloroquine, après la parution, cinq jours plutôt, de la fameuse étude pointant son inefficacité et ses risques pour les malades du Covid-19.
Olivier Véran doit être certainement ravi d’entendre que l’études de The Lancet avait utilisé des données bidonnées et que celle de Recovery, qui a prescrit des doses élevées de chloroquine (4 fois au dessus de la normale), a au moins eu le mérite de montrer que le risque cardiaque associé à l’utilisation de ce vieux médicament est désormais levé.
Pascal Clerotte alerte sur les enjeux du « complexe sanitaro-industriel » au regard de l’hydroxychloroquine.
AstraZeneca, la puissante firme industrielle pharmaceutique anglaise et internationale a pas moins de trois nouveaux médicaments à l’essai pour remplacer l’hydroxychloroquine; un contre l’arthrite rhumatoïde et deux contre le lupus.
Dans son article publié dans GAM (Groupe d’analyse métropolitain), le journaliste grenoblois écrit :
« Quand on considère le pipeline d’Astra Zeneca (c’est à dire son portefeuille de molécules/produits en développement) dans la section « respiratoire et immunologie, que trouve t-on?
En Phase III: – Anifrolumab TULIP pour traiter le lupus (AMA [sic pour AMM] prévue cette année)
En phase II: – Anifrolumab pour traiter le lupus – AZD9567 pour traiter l’arthrite rhumatoïde
En Phase I: – MEDI517 pour traiter l’arthrite rhumatoïde
Attendez un instant! Lupus et arthrite rhumatoïde? Mais ce n’est pas déjà traité avec une molécule qui a 70 ans, est très peu chère et était encore en vente libre jusqu’en janvier 2020, l’hydroxychloroquine?
Si en plus l’hydroxychloroquine combinée à un antibiotique permet de soigner le COVID au stade infectieux, c’est 30 à 40% du chiffre d’affaire potentiel d’AstraZeneca qui saute dans son pipeline respiratoire-immunologie. » Source : https://bit.ly/-cplxsi
Pascal Clérotte situe dans ce contexte les discussions sur la fusion souhaitée par AstraZeneca avec Gilead Sciences, qui produit le remdésivir, autre concurrent de l’hydroxychloroquine, cette fois-ci contre la Covid-19.
Et d’ajouter : « Voilà en quoi consiste la recherche pharmaceutique: non pas à trouver de nouvelles cures mais à remplacer des cures existantes par des nouvelles prétendument plus efficaces et plus rentables car soumises à brevet, tout en multipliant le nombre de médicaments «spécialisés».
On remplace un médicament très bon marché qui permet de traiter trois afflictions différentes par trois médicaments très chers traitant chacun une seule affliction. », ibidem.
——- Commentaire
Évidemment, tout nouveau médicament est soumis à brevet (sauf peut-être un futur vaccin contre la Covid-19) et rapporte plus a son fabricant qu’un médicament passé dans le domaine public et qui a des génériques – mais il coûte plus aussi à créer et à produire.
De plus les avantages qu’il pourrait apporter aux patientes et aux patients atteints de la maladie visée ne sont pas forcément minuscules. Ils peuvent être importants, selon le cas. S’ils sont minuscules, le fabricant risque de ne pas rentrer dans ses frais.
Il serait dommage de considérer que la recherche médicale sur un meilleur traitement d’une maladie devrait s’arrêter sous prétexte qu’un médicament peu cher existe. D’autant plus que chaque médicament a ses contre indications et qu’il faut donc penser à tous les patients.
En ce sens, on ne saurait suivre à 100 % Pascal Clérotte dans son raisonnement, tout en reconnaissant que les faits qu’il mentionne ont de quoi faire réfléchir. ——-
Pascal Clérotte, journaliste, a adressé une plainte à la Commission des requêtes de la Cour de justice de la République contre le gouvernement à propos de la crise de la Covid-19: https://bit.ly/-gampc
l’ancienne journaliste Audrey Pulvar, candidate pour Anne Hidalgo était en tête de manifestation avec David Belliard tête de liste écolo. Ils seront les adjoints d’Hidalgo à la mairie de Paris
Faut il rappeler que le cas de Floyd n’est pas celui de Traoré!
Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux.
Qu’une partie de la classe politique favorise cette perversion de l’histoire ne peut qu’inquiéter: Jadot et ses « écolos », Mélenchon et ses indigiénistes, Castaner et une partie de la Macronie viennent de rompre avec la République .
Paris sera t elle le symbôle de la lacheté de la classe politique ? Autqre temps, autre moeurs, dans son dernier tweet Bertrand Delanoe rendait hommage à la résistante C Rol Tanguy….
Je ne peux que conseiller les lectures suivantes à tous ceux qui rejoignent la mouvance néoraciste
Abnousse Shalmani
Imaginez qu’il m’est arrivé d’être décrite comme une «fausse Blanche» parce que née en Iran! C’est terrifiant! Je suis née à la fin des années 1970, j’ai été élevée par des parents nés après-guerre, qui m’ont répété, dès l’enfance, qu’un salaud était un salaud quels que soient sa couleur, son sexe, son origine sociale, sa religion, que le racisme et l’antisémitisme étaient la négation de l’humanisme. Je refuse avec la même force le néoféminisme et le repli identitaire qui m’assimilent à un groupe fermé et inamovible. Je suis ce que je choisis d’être. Femme et métèque, ce que j’entends dans ces discours indigénistes, c’est mon infantilisation.
Ce qui résonne dans ce discours, c’est la prison de la victimisation et l’essentialisation. Sous-entendre que tout Blanc est mauvais – en témoigne le déboulonnage récent des statues de Victor Schoelcher, père de l’abolition de l’esclavage, en Martinique – et que tout Noir est victime, c’est réduire tous les hommes. Cette confusion ne rend pas compte de la réalité: tous les habitants de banlieue ne sont pas des voyous, tous les Noirs ne sont pas dealers, tous les Blancs ne sont pas riches et racistes. Combattre le racisme en usant d’un vocabulaire raciste n’est pas de l’antiracisme, mais le renouveau de la ségrégation. »
Mathieu Bock-Côté
Les révolutions sont iconoclastes. On a pu se le rappeler ces jours-ci lorsque des vandales s’en sont pris, à Londres, à la statue de Churchill, qualifié de raciste par des tagueurs. En Grande-Bretagne, toujours, on pense retirer celle de Baden Powell. Le maire de Londres s’engage à revisiter la statuaire de la ville pour qu’elle célèbre désormais la diversité. Aux États-Unis, deux statues de Christophe Colomb ont été déboulonnées. L’épopée des grandes découvertes associée à l’expansion européenne devient honteuse. En France, la gauche décoloniale fait la liste des statues à faire tomber. Apparemment, une partie des populations immigrées trouvent invivable l’environnement symbolique du pays où elles se sont installées.
Les censeurs s’installent et veulent contrôler notre univers mental. Jusqu’où ira la purge? Le monde d’hier a connu le réalisme socialisme, viendra demain le réalisme diversitaire.
La bourgeoisie mondaine a peur et témoigne de son ralliement au régime diversitaire en se pliant devant ses troupes de choc qui occupent physiquement l’espace public et se permettent de verser dans la violence. Au Canada, Justin Trudeau a décidé de s’agenouiller en accusant son pays de racisme systémique. Christophe Castaner pense faire la même chose. Ce qu’on cherche à faire passer pour un symbole de réconciliation est un geste de soumission à la nouvelle idéologie dominante.
La course est lancée pour savoir qui sera le pénitent exemplaire. Si la situation des immigrés en Europe n’a rien à voir avec celle des Noirs américains, le régime diversitaire veut les amener à croire le contraire. L’envie prend de répondre: pas d’amalgame! À l’échelle de l’histoire, on peut dire que la grande migration des dernières décennies commence à révéler ses effets politiques dans un monde occidental qui a longtemps préféré détourner le regard tout en punissant ceux qui appelaient à regarder la réalité en face et qui annonçaient l’avènement d’une société soumise à de vives tensions identitaires.
L’immigration massive, imposée sans respect pour la capacité d’accueil des sociétés d’accueil, a créé des enclaves ethniques de plus en plus grosses, et traversées par un ressentiment victimaire dont le racialisme est la traduction idéologique. Le racialisme abolit la diversité des situations historiques pour pousser à la solidarité sur la seule base de la couleur de la peau.
Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux. Les indigénistes croient qu’ils ont désormais, grâce à l’immigration massive, une base sociale qu’ils veulent mobiliser quitte à la contraindre par l’intimidation idéologique pour faire une démonstration de force. Cette mouvance cherche explicitement à construire une conscience raciale révolutionnaire et croit son heure arrivée, devant des élites ébaubies, qui ne comprennent pas que l’antiracisme indigéniste est un racisme antiblanc revendiqué.
La complaisance à son endroit relève d’une fascination malsaine du faible pour le fort, du décadent pour la puissance qui monte. Elle a poussé autrefois à quelques tendresses pour les totalitarismes. Il semble que l’histoire se répète.
Imaginez qu’il m’est arrivé d’être décrite comme une «fausse Blanche» parce que née en Iran! C’est terrifiant! Je suis née à la fin des années 1970, j’ai été élevée par des parents nés après-guerre, qui m’ont répété, dès l’enfance, qu’un salaud était un salaud quels que soient sa couleur, son sexe, son origine sociale, sa religion, que le racisme et l’antisémitisme étaient la négation de l’humanisme. Je refuse avec la même force le néoféminisme et le repli identitaire qui m’assimilent à un groupe fermé et inamovible. Je suis ce que je choisis d’être. Femme et métèque, ce que j’entends dans ces discours indigénistes, c’est mon infantilisation.
Ce qui résonne dans ce discours, c’est la prison de la victimisation et l’essentialisation. Sous-entendre que tout Blanc est mauvais – en témoigne le déboulonnage récent des statues de Victor Schoelcher, père de l’abolition de l’esclavage, en Martinique – et que tout Noir est victime, c’est réduire tous les hommes. Cette confusion ne rend pas compte de la réalité: tous les habitants de banlieue ne sont pas des voyous, tous les Noirs ne sont pas dealers, tous les Blancs ne sont pas riches et racistes. Combattre le racisme en usant d’un vocabulaire raciste n’est pas de l’antiracisme, mais le renouveau de la ségrégation. »
Mathieu Bock-Côté
Les révolutions sont iconoclastes. On a pu se le rappeler ces jours-ci lorsque des vandales s’en sont pris, à Londres, à la statue de Churchill, qualifié de raciste par des tagueurs. En Grande-Bretagne, toujours, on pense retirer celle de Baden Powell. Le maire de Londres s’engage à revisiter la statuaire de la ville pour qu’elle célèbre désormais la diversité. Aux États-Unis, deux statues de Christophe Colomb ont été déboulonnées. L’épopée des grandes découvertes associée à l’expansion européenne devient honteuse. En France, la gauche décoloniale fait la liste des statues à faire tomber. Apparemment, une partie des populations immigrées trouvent invivable l’environnement symbolique du pays où elles se sont installées.
Les censeurs s’installent et veulent contrôler notre univers mental. Jusqu’où ira la purge? Le monde d’hier a connu le réalisme socialisme, viendra demain le réalisme diversitaire.
La bourgeoisie mondaine a peur et témoigne de son ralliement au régime diversitaire en se pliant devant ses troupes de choc qui occupent physiquement l’espace public et se permettent de verser dans la violence. Au Canada, Justin Trudeau a décidé de s’agenouiller en accusant son pays de racisme systémique. Christophe Castaner pense faire la même chose. Ce qu’on cherche à faire passer pour un symbole de réconciliation est un geste de soumission à la nouvelle idéologie dominante.
La course est lancée pour savoir qui sera le pénitent exemplaire. Si la situation des immigrés en Europe n’a rien à voir avec celle des Noirs américains, le régime diversitaire veut les amener à croire le contraire. L’envie prend de répondre: pas d’amalgame! À l’échelle de l’histoire, on peut dire que la grande migration des dernières décennies commence à révéler ses effets politiques dans un monde occidental qui a longtemps préféré détourner le regard tout en punissant ceux qui appelaient à regarder la réalité en face et qui annonçaient l’avènement d’une société soumise à de vives tensions identitaires.
L’immigration massive, imposée sans respect pour la capacité d’accueil des sociétés d’accueil, a créé des enclaves ethniques de plus en plus grosses, et traversées par un ressentiment victimaire dont le racialisme est la traduction idéologique. Le racialisme abolit la diversité des situations historiques pour pousser à la solidarité sur la seule base de la couleur de la peau.
Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux. Les indigénistes croient qu’ils ont désormais, grâce à l’immigration massive, une base sociale qu’ils veulent mobiliser quitte à la contraindre par l’intimidation idéologique pour faire une démonstration de force. Cette mouvance cherche explicitement à construire une conscience raciale révolutionnaire et croit son heure arrivée, devant des élites ébaubies, qui ne comprennent pas que l’antiracisme indigéniste est un racisme antiblanc revendiqué.
La complaisance à son endroit relève d’une fascination malsaine du faible pour le fort, du décadent pour la puissance qui monte. Elle a poussé autrefois à quelques tendresses pour les totalitarismes. Il semble que l’histoire se répète.
Le cinéma Grand Rex vient de déprogrammer le film Autant en emporte le vent, au prétexte que sa vision de l’esclavagisme aux Etats-Unis est incorrecte. Voilà comment l’idéologie dominante, l’antiracisme supposé, parvient à faire interdire de fait un film culte, considéré comme un chef d’oeuvre de l’art du XXe siècle. Par ailleurs, on saccage la statue de Churchill, de Christophe Colomb ou de Schoelcher, tous présumés racistes. S’il faut ainsi bannir au nom du politiquement correct toute oeuvre présumée incorrecte au regard de l’idéologie, touchant à l’histoire de la colonisation, des rapports sud-nord ou de l’esclavage, au moins 40% de la culture occidentale depuis la Renaissance est vouée à l’anéantissement, par exemple Montaigne, Rousseau, voire Chateaubriand et leur description – pouvant être considérée comme condescendante – du « bon sauvage », Voltaire, Kipling bien sûr, plus récemment Camus et sa vision de l’Algérie qui ferait frémir les gardiens du temple. Ne…
Les Parisiens ne sont pas à une contradiction près. Ils se veulent écolos, progressistes et rééliront à la Mairie de Paris ceux qui inlassablement en chassent les banlieusards pour mieux accueillir les rats.
Ils manifestent contre Colbert et veulent la repentance pour la Traite du 18eme siècle mais ils profitent de l’esclavagisme du 21 ème siècle. Rien absolument rien contre le scandale des mines de lithium dans lesquelles travaillent des milliers d’enfants esclaves .
Ils voteront pour Anne Hidalgo, candidate des rats et des mangeurs de Boulgour. La voiture électrique est son symbole, la trottinette son avatard. Qu’importe si le bilan carbone d’un diésel moderne est moins mauvais que celui d’une élelectrique. plus aucun véhicule diesel n’y circulera en 2024.
Le racisme bien pensant s’accomode de tout ce qui favorise son confort. De l’empathie pour les malfras et l’oubli pour les vraies vuctimes .
Les Parisiens bobos ne sont pas les seuls bien pensants à s’accomoder de l’esclavage du 21ème siècle: les islamogauchistes furent bien silencieux quand Daesh réduisit en esclavage sexuel des milliers de filles yézidies.
La barbarie des hommes n’a pas de limite. Mais les atrocités commises sur les femmes yézidies, une minorité kurde du nord-ouest de l’Irak, m’ont particulièrement touché. Des atrocités commises au nom d’une religion par certains fidèles qui se croient supérieurs aux autres.
Ces jeunes filles, parfois encore des enfants, ont été capturées par Daech, violées, vendues et réduites en esclavage. Considérées comme des objets. Certaines ont réussi à s’échapper de cet enfer, les autres sont encore aux mains de leurs tortionnaires, détenues dans des conditions inhumaines, au nom d’Allah
Ceux qui s’indignent aujourd’hui manifestèrent ils contre la barbarie? dénoncent ils l’esclavage des enfants des mines de lithium?
Par leur ampleur et leur durée – du VIIe au XXe siècle -, les « traites orientales » organisées par les négriers musulmans constituent sans doute, d’un point de vue quantitatif, la plus importante des trois traites négrières de l’histoire. Le sujet pourtant reste aujourd’hui encore en partie tabou.
Analysant des manuels scolaires du monde entier, Marc Ferro écrivait en 1981, à propos d’un livre de quatrième utilisé en Afrique francophone : « La main a tremblé, une fois de plus, dès qu’il s’agit d’évoquer les crimes commis par les Arabes […] alors que l’inventaire des crimes commis par les Européens occupe, pour sa part, et à juste titre, des pages entières 4… »
La loi musulmane interdisant d’assujettir les musulmans, on amena les captifs des pays slaves, du Caucase et d’Asie centrale mais surtout de régions au sud du Sahara. Les Africains étant, de loin, les plus nombreux, il se produisit une progressive dévalorisation de l’image des Noirs, assimilés à la figure de l’esclave. Cette dévalorisation servit objectivement à légitimer la traite dont les sociétés esclavagistes avaient besoin.
Pour cela, on eut recours à des arguments à la fois racistes et religieux. On prétendait que l’insuffisante organisation de leur cerveau faisait d’eux des êtres naturellement gais, d’autant plus propres à être mis au travail forcé. On utilisa la légende biblique de Cham, pourtant dénuée à l’origine de tout préjugé de couleur, pour prétendre que les Noirs descendaient de Cham, dont la descendance avait été maudite par son père Noé.
Qui manifeste aujourd’hui contre l’esclavagisme et le racisme oriental?
L’idéologie communautariste gagne manifestement du terrain à gauche . Cette subversion est d’abord celle des mots et des concepts qu’ils expriment. L’excision, par exemple, marquerait une différence culturelle contradictoire avec la vision ethnocentrique que nous n’avons pas à imposer. La défense du voilement intégral et du communautarisme qu’il exprime procèdent du même raisonnement, qui conduit à promouvoir la différence culturelle ou religieuse dans le parfait mépris des principes universels selon lesquels notre droit est fondé.
Faduma Koloram, un petit village tranquille de la lointaine Afrique, Oradour sur glane, un village du Limousin . Le premier a été réduit de la carte par les islamistes de Boko Aram le 10 juin 2020, le second par les nazis d’Adolf Hitler, le 10 juin 1944.
Au moins 81 personnes ont été tuées et sept autres enlevées.
Au cours de la dernière décennie, le Boko Haram, et plus tard son démantèlement, l’État islamique de la province d’Afrique de l’Ouest (ISWAP), ont tué plus de 27 000 personnes et en ont déplacé environ trois millions, selon les données des Nations unies.
Le Nouveau Monde a conservé le fanatisme de l’ancien , mais l’ancien au moins semblait conserver le devoir de mémoire. Le Nouveau lui assume un aveuglement total pour les nouveaux barbares et se mobilise pour promouvoir les pires formes de communautarisme.
Maxime Tandonnet :
Voilà bien une dizaine de jours que les grands médias radio-télé, après l’obsession unique du covid 19 et du confinement, inondent les consciences occidentales d’un message à sens unique sur les violences policières et le supposé racisme dans la police. Au point d’en oublier tout le reste. Mais qu’est-ce qu’une « émotion saine » et qui la définit ? Les conditions de la mort de George Floyd sont certes épouvantables et révoltantes.
Mais le 10 juin, la presse écrite annonçait en toute discrétion, par un entre-filet, un événement dramatique, d’une atrocité inouïe : au Nigéria, Boko Haram a procédé à l’anéantissement d’un village, Faduma Koloram. Sur le fond, les faits n’ont évidemment rien à voir. Mais pourquoi l’un et pas l’autre ? Pourquoi cette horreur innommable, l’anéantissement de la population d’un village, tombe-t-elle dans l’indifférence absolue ? Pourquoi ne suscite-t-elle pas, elle, le moindre soupçon d’émotion ni d’empathie ? Serait-ce parce qu’elle se situe en Afrique, et non en Amérique ?
Serait-ce parce qu’il manquait au moment des faits, les caméras des grandes chaînes de télévision ?
Ou du fait de l’identité des meurtriers, des fanatiques islamistes qui répandent la terreur et le sang? Et si le racisme planétaire le plus authentique tenait dans l’indifférence et l’oubli de l’anéantissement d’une population en Afrique, une barbarie qui rappelle les heures les plus sombres de l’Europe, et dont la banalisation, la quasi tolérance planétaire, fait froid dans le dos.
La Macronie et les bobos des deux côtés de l’Atlantique perdent la tête : « Autant en emporte le vent » devient un film raciste, Luc Ferry s’en prend à la colonisation en oubliant que Jules son illustre ancêtre en fut comme la gauche, un illustre promoteur.
Le révisionnisme bat son plein , qu’importe si les historiens ont depuis longtemps expliqué que la colonisation fut une mauvaise affaire autant pour la métropole que pour les colonisés. Qu’importe si l’ignominie de la traite fut autant l’affaire du monde Arabe que de l’Occident… Il faut réécrire l’histoire de la France, oublier tous ceux qui se consacrèrent à améliorer le sort des populations , tous sont assimilés aux authentiques salauds que furent Léopold de Belgique et autres négriers.
Tous sont mobilisés contre la tradition républicaine, la France se trouve assimilée aux Etats racistes du vieux sud américain. Les indigénistes sont aux avants postes , il ne doit plus y avoir de Français mais des communautés ethniques et culturelles qui s’affronteront.
La tyrannie des minorités, soutenue par des bien-pensants plutôt mal intentionnés, devient étouffante. Écriture inclusive qui déstructure la langue, classification des gens en cis, trans, binaire, noir, blanc, racisé qui détruit le genre humain, désignation incessante des ennemis, tout est source d’objectivation, de spécification excessive et prétexte à rejet.
Une telle radicalisation qui ne conçoit ni dialogue ni négociation aboutit à cliver notre pays en camps retranchés et hostiles, composés de victimes et de bourreaux s’entrecroisant dans un maelström délirant. Il est de plus en plus impossible de «faire société» et de défendre des valeurs communes, ce qui rend notre pays vulnérable à toutes les formes de prédation.
Monique Plaza
Les indigénistes veulent racialiser le débat . Assa Traoré a déclaré qu’il fallait renverser la république comme ils le faisaient en Afrique. Le prétexte de la mort d’Adama Traoré, réactivé par les bavures américaines, sert un agenda anti républicain et anti français. Et nous leur servons la soupe. Avec un Macron qui fait fi de la séparation des pouvoirs pour faire pression sur Belloubet qui s’exécute… quelle honte…
Le choix d’Assa Traoré comme figure de proue de la contestation ne doit rien au hasard, elle défend une fratrie célèbre …
– Adama Traoré: 17 procédures pour vol, stupéfiants et viol de son codétenu. ( seulement son casier de majeur) .- Yacouba Traoré : 18 mois fermes pour avoir tabassé celui qui a accusé de viol son frère et 3 ans fermes pour avoir tabassé un chauffeur de bus et mis le feu au véhicule.- Samba Traoré condamné à 4 ans dont 18 mois avec sursis pour violence avec arme.- Bagui Traoré : condamné à 18 mois fermes pour violences et extorsions sur femmes vulnérables.- Serene Traoré : condamné à 4 mois fermes pour outrages envers le maire de Beaumont sur Oise.- Youssouf Traoré condamné à 6 mois dont 3 avec sursis pour outrages et menaces de morts envers des policiers.
Aucun combat sans mise en scène, sans attention portée aux symboles, sans communication.
Rosa Parks a été préférée comme figure de proue à Claudette Colvin, plus jeune et qui a été la première à refuser de céder sa place à un Blanc dans un bus. Mais elle était une ado enceinte d’un homme marié. Elle ne présentait pas bien, auprès des noirs mais aussi des blancs.
Où sont les frères Traoré? ( en prison pour certains certes). Une figure féminine est plus efficace pour susciter l’empathie et mobiliser. Et une femme belle encore plus. Il faut observer l’évolution de sa coupe de cheveux pour mesurer la maîtrise sémiotique de ces militants.
Assa Traoré a un usage politique de ses cheveux. Elle cherche à activer notre imaginaire americanisé. Black Panther, Angela Davis. Coupe Afro à l’américaine, pour que Traoré soit assimilé à un noir américain, et la France aux USA des années 60… ça, c’est de l’appropriation culturelle ou je ne m’y connais pas.
Le plus curieux est l’empathie de la bourgeoisie macronienne non pour des révolutionnaires mais pour des délinquants.
Malheureusement, cette passion pour Meklat se rattache à deux précédents récents, ceux des affaires Adama Traoré et Théo. Les Français n’aiment pas leur police, c’est une tradition culturelle, on le sait depuis François Villon en passant par Georges Brassens et Renaud. C’est en jouant sur ce réflexe qu’on a monté en épingle ces deux affaires en veillant à mettre le plus d’huile possible sur le feu. Des informations fiables établissent que Traoré était un de ces petits caïds au casier judiciaire chargé redouté dans son quartier, décédé au moment d’une arrestation sans que jusqu’à présent les causes de sa mort puissent être rattachées à des violences commises par les gendarmes à cette occasion. Pour bien connaître la façon dont se passe une information judiciaire, brandir le « mensonge d’État » pour faire instantanément de Traoré un héros martyr, relève du réflexe pavlovien. Concernant Théo, l’IGPN qui n’est pas connue pour être tendre avec les flics, a retenu la thèse de l’accident confortée par des témoignages et des images de vidéosurveillance. De toute façon une information judiciaire a été ouverte et l’auteur du coup à l’origine d’une blessure grave a été mis en examen pour viol. Mais de la même façon, Théo a immédiatement été canonisé saint et martyr, sans que les informations sur son comportement, les causes de son interpellation, et son passé, n’intéressent grand monde.
Mais ce qui est grave, comme le soutien apporté à Meklat, c’est l’attitude des belles âmes. Le Président de la République en fonction (?), à ce titre patron de la police n’a pas jugé bon de se déplacer au chevet des deux policiers grands brûlés à Viry-Châtillon. Cela ne l’a pas empêché de se précipiter au chevet du jeune Théo, prenant ainsi parti par cette provocation indigne, dans une affaire dont la justice était pourtant saisie. Que dire des appels à la manifestation de Bobigny dont on savait très bien qu’elle dégénérerait grâce à la petite pègre, de cette obscène pétition des artistes, de l’attitude de la presse nationale ?
Mais enfin, ne voyez-vous pas cette insurrection qui monte, ces couches populaires qui sont en rage et ne vous supportent plus ? Cette police aujourd’hui hors de contrôle, cette gendarmerie dont les études assez fines montrent que ses membres votent majoritairement Front National, Marine Le Pen annoncée à près de 30 % au premier tour de la présidentielle ? Vous ne sentez pas que cela pourrait très mal tourner ? Vous pensez vraiment que l’élection de Macron va vous permettre de continuer comme si de rien n’était ? Et c’est pour cela que vous continuez à jouer les boutefeux ? Mais enfin, mesurez-vous votre responsabilité ?
Comme d’habitude, on voit à quoi sert cette alliance millimétrée de l’oligarchie et des gauchistes culturels ou politiques, les libéraux et libertaires main dans la main. Qui rêvent d’une société acculturée, communautarisée, divisée et segmentée, gibier facile pour l’exploitation, au sein de laquelle on laisse se développer voire porte aux nues, une délinquance violente chronique, que l’on va actionner pour contrôler ou déconsidérer ceux qui auraient vraiment envie de se révolter face au sort qui leur est fait et à celui qui les attend.
Régis de Castelnaud
Quant à la Macronie, ce fatras informe de post-socialistes mélés de droitards gamellards et opportunistes qui n’ont JAMAIS pris la défense du peuple, sous la houlette de nos deux têtes de l’exécutif, nos Heckel et Jekel de l’Inrépublique, elle est en train de parvenir à ce qu’elle a tant contribué à produire : l’atomisation généralisée du pays, la division des Français, et, surtout, elle commence à tâter, un peu tard, les limites de son discours coupablement soumis aux minorités agissantes : la Macronie est bien cette République mise à genoux devant le communautarisme, qui, à l’image des Belloubet, Castaner et autres figurines pathétiques qui nous font honte, se sont empressées de taper sur le peuple français et de s’incliner devant la racaille dont le peuple ne peut plus entendre parler et dont il subit, pour le moment silencieusement, les derniers assauts hystériques. Ce monde délirant, racialisé, complaisant envers la délinquance, a largement été co-produit par la Macronie, quand bien même celle-ci s’apercevrait, mais un peu tard, que sa créature lui a désormais échappé. On ne se débarrassera pas de l’une sans se débarrasser de l’autre, quelles que soient les manipulations et le mauvais jeu d’acteur qui nous seront encore servis dimanche. Cela prendra le temps qu’il faut mais le peuple français sera au rendez-vous pour préserver, son patrimoine, attaqué, son histoire, et son avenir.
Les statistiques sont impitoyables, l’épidémie est terminée et notre pays se réveille parmi les plus touchés au monde.
Laurent Mucchielli et quelques autres fournissent des données démographiques et économiques décapantes.
Covid ; combien de morts ?
Si l’on s’en tient au bilan officiel, celui-ci a fait 28 802 victimes (dont 18 455 à l’hôpital et 10 347 en « établissements sociaux et médico-sociaux », dont les EHPAD), à la date du 31 mai 2020 . A ce chiffre, il faudrait ajouter les morts survenues à domicile qui ne sont pas comptabilisées officiellement. Fin avril, le président du syndicat de médecins généralistes MG France estimait le nombre de ces dernières à quelque 9 000. L’épidémie aurait donc causé plus de 38 000 décès.
nombre de décés par million d’habitants
Dans certaines régions la mortalité est sous évaluée : là ou des personnes âgées n’ont pas pu être hospitalisées et où elles sont mortes en Ehpad ou à domicile. C’est le cas en Ile de France où les plus de 80 ans ne représentent que 52% des décès hospitaliers contre 66% en Paca et 59% en France.
La France plus ou moins touchée que les autres ?
Chaque pays est tenu de déclarer à l’OMS, les causes de décès. Par convention, le nombre de décès (dans lesquels le covid-19 a été impliqué) est rapporté à la population totale et exprimé par millions d’habitants (tableau 2, ci-dessous).
Écartons d’emblée une objection souvent entendue : certains pays « dissimuleraient » une partie de la mortalité en enregistrant des décès sous d’autres rubriques (par exemple : arrêt cardiaque, AVC, etc). En fait, dans tous les grands pays, les statistiques démographiques sont réalisées par des organismes indépendants de qualité qui suivent les mêmes conventions en la matière. A l’inverse, en France il règne pas mal de flou autour de la mortalité hors structures hospitalières. En fait, le chiffre de 441 morts par million – généralement publié dans la presse – ne porte que sur le nombre de décès enregistrés dans les hôpitaux et les EHPAD. Si l’on intègre une estimation de la mortalité à domicile et dans les maisons de retraite, le covid-19 a été associé en France à au moins 38 000 décès, soit 580 morts par millions d’habitants. La mortalité française est donc comparable à celle enregistrée en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne et n’est dépassée que par celle de la Belgique.
En revanche, la mortalité française pour covid-19 a été 4 à 5 fois plus élevée qu’au Portugal ou en Allemagne ; deux fois et demie plus élevée qu’en Suisse ou au Canada. L’Allemagne a un budget santé comparable à la France ; c’est un pays nettement plus vieux qui devrait donc avoir une mortalité plus élevée.
La mortalité en France est 100 fois supérieure à celle de la Corée du Sud et du Japon.
Le covid, une simple grippette pour laquelle on a tué l’économie ?
Il n’est ni le premier et ne sera pas le dernier mais les scientifiques n’ont les moyens de repérer un coronavirus que depuis quelques années ? Auparavant on parlait de mauvaises grippes et surtout de pneumonies que les médecins soignaient depuis plusieurs décennies avec des antibiotiques pour combattre les complications bactériennes.
La surmortalité liée au Covid 19 est équivalente à celle d’une mauvaise grippe. En France la crise est plus sérieuse ainsi que dans les pays qui n’ont pas su gérer, pas en Allemagne .
Autre différences, les cas graves sont plus nombreux avec 20% de décès parmi les hospitalisés ? mais de 12 à 25% selon les traitements pratiqués . Le nombre de décès parmi les malades (taux de létalité ) varie de 0,5% à 2 ou 3% chez les mauvais élèves. Il n’est pas de 0,5% partout, malheureusement ….
La comparaison internationale est éloquente : la France est un des pays les plus touchés économiquement car le dirigisme y a été le plus fort au monde après la Chine. Le confinement est intervenu plus tard, il a été plus fort et dure plus longtemps qu’ailleurs…
Même si l’activité économique revenait intégralement à son niveau d’avant crise dès le mois de juillet, le PIB français diminuerait de 8 % sur l’année 2020, or un retour aussi rapide à la normale semble peu réaliste. La chute du PIB au premier trimestre est d’autant plus marquée que les mesures de confinement ont été strictes Variation trimestrielle du PIB au premier trimestre 2020 (en %).
Selon cette note de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui étudie l’impact du Covid-19 sur le mois d’avril, moment où de nombreux pays ont confiné leur population, l’économie mondiale a connu ce mois-là une récession de 19%, tandis que le commerce mondial a chuté de 25%. « L’Espagne, l’Italie et la France font partie des pays les plus affectés » avec une chute de leur valeur ajoutée « de plus de 30 points », détaille l’OFCE, organisme indépendant de recherches.
À l’inverse, les États-Unis (-22 points) ou l’Allemagne (-24 points) s’en sortent un peu moins mal, tandis que les économies émergentes résistent mieux à ce stade (-15 points).
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a indiqué s’attendre à une baisse de 8,7% du PIB de la zone euro en 2020 en raison de la crise sanitaire
Dans le troisième projet de loi de finances rectificatif pour 2020, qui sera présenté par Bruno Le Maire et Gérald Darmanin en Conseil des ministres mercredi 10 juin, l’hypothèse d’évolution du PIB a été fixée à – 11 %, du jamais vu en temps de paix.
Tout ça pour rien ? La peur et le dirigisme plutôt que la prévention et le traitement
Or le confinement en Allemagne ou au Portugal a été moins strict et moins long qu’en France. La comparaison est également éclairante avec la Corée et le Japon. Comme l’Allemagne, le Japon est nettement plus âgé que la France, pourtant les bars et les restaurants sont restés ouverts pendant toute la crise, les écoles n’ont été que très brièvement fermées, l’économie a fonctionné normalement et… le nombre des décès pour covid-19 a été presque 100 fois plus faible qu’en France.
Un peu de benchmark serait intéressant pour comprendre comment dans d’autres pays le taux de mortalité a été finalement bien plus bas, par exemple en Allemagne ou au Portugal sans parler du cas de pays asiatiques, tels Taiwan, le Japon ou la Corée du sud. Curieusement, ces derniers semblent plutôt servir de repoussoir. Notre presse y guette d’abord les signes de reprise de l’épidémie, continuant à privilégier la peur et le dirigisme, sans lequel toute prévention ou traitement serait impossible.
Un confinement inefficace ? Trop tardif en tous cas et qui dure trop longtemps, donc à contre temps. Des décisions prises pour palier au manque de tests et de masques et maintenues pour que perdure une logique de peur dans la population.
Taux de mortalité : des différences incompréhensibles entre les départements
Partout en France, l’hospitalisation pour covid-19 s’est principalement faite lorsque le patient présentait des difficultés respiratoires graves et, théoriquement, le traitement a partout été le même. Dès lors, on s’attendrait à ce que la mortalité à l’hôpital soit à peu près semblable dans tous les départements. Pour l’ensemble du pays, ce taux est de 18,4 %. Curieux mais Paris avec tous les spécialistes sans doute trop occupés par la télévision, se situe au-dessus de la moyenne, de la Seine Saint Denis e du Val de Marne
Sous mortalité surprenante dans les Hauts de Seine, le Rhône, les Bouches du Rhône …
La surmortalité à l’hôpital suit une ligne continue traversant la France d’est en ouest, des Ardennes à la Charente-Maritime en passant par la Moselle, la Meurthe et Moselle, les Vosges, la Haute-Saône, la Côte-d’Or, la Nièvre, le Cher, l’Indre, la Vienne, les Deux-Sèvres mais elle touche également l’Eure, l’Oise ou la Somme. Au sud est on trouve le Var isolé.
Les explications habituelles sont complètement fausses
Plutôt qu’en Seine-Saint-Denis, on cherchera dans ces départements les indices de l’inégalité face à la maladie : vieillissement mal accompagné, appauvrissement d’une partie de la population mais aussi défaillances du système médical. Dans la grande presse, on a souligné l’existence de « déserts médicaux » en citant le Lot, le Cher, l’Indre, les Deux-Sèvres, la Nièvre voire les Vosges, mais l’Eure, l’Oise, la Meurthe-et-Moselle ou la Côte d’Or, qui ont connu des mortalités proches de ces départements, ne sont pas des « déserts médicaux »…
Certains établissements ont été débordés par l’afflux des malades et la qualité des soins s’en serait ressentie ?
Pour au moins la moitié des départements, il n’y a aucun lien entre le nombre d’hospitalisés et la mortalité. Au pic de l’épidémie des départements comme l’Oise, la Corse du Sud, la Meurthe et Moselle, ont un taux d’hospitalisation comparable (6 pour 10 000h) et un taux de mortalité de 24 % . Les Bouches du Rhone, avec un même taux d’hospitalisation connaissent un taux de mortalité deux fois plus faible.
La position des Bouches-du-Rhône avec une mortalité attendue inférieure de 38 % à celle de Paris , est inférieure de 30 % à la valeur attendue (équivalente à la Seine-et-Marne) et pratiquement deux fois moindre que celle de l’Oise. Avec un pic épidémique à peine supérieur, le Rhône (Lyon) a une mortalité 20 % supérieure à celle des Bouches-du-Rhône.
De nombreux commentaires ont également mis l’accent sur la gravité des cas, affirmant que, dans certains départements – où les hôpitaux n’étaient pas saturés – on aurait accueilli des cas moins graves que dans les départements au cœur de l’épidémie où les services de réanimation étant saturés, les cas moins graves n’auraient pu être traités.
Il devrait exister une relation entre le pourcentage de patients en réanimation au moment du pic épidémique et le taux final de mortalité à l’hôpital.
Et bien ça ne marche pas : il y a des départements qui comptent 25% de patients en réa comme Paris et le Bas Rhin et 20% de mortalité et les Bouches du Rhone avec un pourcentage de réa comparable et 12% de mortalité seulement .
De même les Hauts de Seine et les Yvelines s’en sortent bien mieux que le Val d’Oise ou la Moselle dans des situations de gravité des malades comparables…
Enfin, on peut penser qu’une circulation précoce du virus peut expliquer ces différences de mortalité à l’hôpital. Il s’agissait d’affronter une maladie largement inconnue. Il semblerait logique que la mortalité ait été plus forte dans les premiers départements qui ont affronté la vague épidémique, les suivants bénéficiant d’une meilleure connaissance et d’une meilleure maîtrise des traitements possibles.
C’est très exactement le contraire qui est observé ; des départements précocement ,durement, massivement touchés connaissent des taux de mortalité hospitalier moins élevés que d’autres, comme si la fatalité ou des directives rigides pénalisaient la qualité des soins.
Une politique sanitaire ultra dirigiste ?
En effet, les autorités françaises se sont posées en « chefs de guerre » face à l’épidémie. Elles ont eu recours à un « confinement » général extrêmement dur pour tenter de ralentir la diffusion du virus dans le pays. De plus, les autorités ont mis sur la touche la médecine de ville, interdit aux médecins de prescrire certains médicaments et aux pharmaciens de les délivrer ; elles ont levé le secret médical et obligé les médecins à transmettre à l’administration le nom des patients atteints de covid-19. Elles ont édicté une réglementation « sanitaire » tatillonne
L’affaire hydroxychloroquine se déclenche alors à la suite de la révélation du protocole hydroxychloroquine-azithromycine
Mais, l’exigence et la rigueur opposées à l’hydroxychloroquine contrastent terriblement avec les libertés accordées à d’autres médicaments. La différence de traitement est saisissante.
En premier lieu, remarquons que le vaccin attendu, censé protéger contre cette maladie, est déjà promu, vendu, dans les médias ; pourtant, nous n’avons encore aucune donnée validée et vérifiable sur son rapport bénéfice/risque : sur ladite preuve clinique réclamée avec insistance, et c’est peu dire, à l’équipe marseillaise.
De nombreux autres médicaments sont régulièrement mis sur le marché, parfois selon une procédure accélérée devenue de plus en plus fréquente, alors qu’ils n’apportent rien de nouveau ; alors que le rapport bénéfice/risque n’est pas suffisamment évalué. Certains de ces produits sont même plus dangereux qu’utiles.
Oui, ce qui est refusé à l’IHU de Marseille est permis, toléré, accepté pour d’autres.
Faut il préciser que les molécules interdites étaient sur le marché depuis 81 ans, il ne s’agissait pas de nouveaux médicaments !
Une autre question, d’ordre éthique, se pose : un médecin, qui bénéficie d’une indépendance professionnelle dans l’exercice de son art, doit-il respecter ce filtre académique incertain de façon absolue et quelles que soient les circonstances ?
La loi doit elle limiter le droit du médecin à prescrire ? La France , avec les décrets Véran s’est placée dans une position unique en son genre ? Raoult n’a pas été et de loin la seule victime. Les médecins généralistes et en particulier ceux de Lorraine sont poursuivis par l’Ordre pour prescrire de l’azithromycine et du zinc.. ?
Mais le traitement spécial réservé à l’IHU de Marseille diffère de la souplesse habituelle accordée à d’autres ; et les comportements ciblant la personne de Didier Raoult nous semblent inappropriés.
Les statistiques révélatrices de fautes graves.
Les pays qui ont obtenu les meilleurs résultats face à l’épidémie, ont adopté une attitude exactement opposée : prévention (spécialement protection spécifique pour les personnes à risques), dépistage systématique (particulièrement du personnel soignant), mise à l’écart des malades et soins précoces (souvent avec des traitements comparables à ceux interdits en France). Ces pays ont fait confiance au corps médical et aux citoyens. Ils se sont bien gardés de mettre entre parenthèse les libertés publiques et ils n’ont pas plongé leur économie et leurs assurances sociales dans une crise sans précédent.
Les inégalités départementales en France même révèlent des pratiques différentes face à la maladie et la résistance aux directives a permis de mieux soigner…
Dans un demi-siècle peut être se trouvera t-il un historien pour étudier les « performances des différents hôpitaux en fonctions des traitements mais les statistiques par hôpital sont pour le moment inaccessibles et on peut comprendre pourquoi.
Comment expliquer que les malades hospitalisés pour covid-19 sont morts 2,5 fois plus à Paris qu’à Toulouse ou qu’en outre-mer ? Pourquoi est-on mort deux fois plus dans les hôpitaux mosellans, ou de Meurthe-et-Moselle, que dans ceux du Var ou des Bouches-du-Rhône ? Ou encore 1,6 fois plus dans la région parisienne que dans les Bouches-du-Rhône ? Pourquoi une différence de près de 50 % de mortalité entre des départements voisins comme le Var et les Alpes-Maritimes ? Voire de 1 à 3 entre la Haute-Corse et la Corse-du-Sud ? Pourquoi la mortalité à Paris est-elle significativement plus élevée que dans le reste de l’Ile-de-France et dans la plupart des départements de province, alors que les hôpitaux parisiens sont richement dotés et que les plus grands spécialistes y travaillent ?
Quel a été l’impact du protocole Raoult suivi dans les Bouches du Rhône, dans les Hauts de Seine à Garches, ou encore au CHU de Nice (AdeHP) ?
La liberté encore laissée aux généralistes au début de l’épidémie n’explique t elle pas de meilleures réussites ?
Les mauvais résultats de Paris sont ils indépendants de l’hostilité des mandarins locaux à Raoult ?
Amine Umlil est pharmacien hospitalier, responsable du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutique, au centre hospitalier de Cholet. .
La plaisanterie macabre continue, au moment où éclate le scandale de Surgisphère et de ses études foireuses , la presse se réjouit de l’arrêt de l’étude britannique « recovery ». Un autre scandale ; les Anglais ont suicidé les malades en donnant des doses considérés comme quasi létales en France.
Cette étude est entre autres financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston( Lancetgate).
Les doses d’hydroxychloroquine données aux patients au protocole de l’étude Recovery, sont de 2400mg HCQ dans les premières 24h et 9600mg d’hydroxychloroquine pour l’ensemble du traitement. L’AMM en France considère le taux de surdosage est de 25mg/kg de HCQ soit pour un patient de 75kg, 1875mg pour une journée et impose une hospitalisation au service d’urgence. Cette posologie dans l’essai français hors AMM est de 600mg par jour pour un adulte testé positif au SRAS Cov2.
📍Ce n’est pas la peine d’aller plus loin dans l’analyse de cette étude qui prescrit des quantités considérées comme sur-dosage par notre propre ANM et entrainent d’être hospitalisé immédiatement. Même sans être positif à la Covid 19 vous vous retrouverez directement à la case Urgence. (M Plaza)
Le professeur Perronne dit : « la dose maximum autorisée par l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) est de 3 comprimés à 200 mg par jour. Avec Recovery, c’est 12 comprimés le premier jour »
4fois plus ! Ce que prennent les candidats au suicide .
Ajoutons le nombre spectaculaire de cardiaques (25%) qui auraient du être exclu de l’étude …
Des malades âgés et très malades , placés sous oxygène (76% des patients qui nécessitent un apport en l’oxygène, avec 27% de diabétiques, 27% de malades avec des problèmes cardiaques et 22% avec des affections pulmonaires.)
La seule surprise dece suicide organisé : les Anglais ont la peau dure ! seulement 25% de morts parmi les hospitalisés (18% en France ) .
Certains estiment que tout a été fait pour que l’étude sur le traitement à base d’ hydroxychloroquine ne marche pas. Pire, il y aurait eu peut-être une confusion entre l’hydroxychloroquine et les hydroxyquinolines dans l’étude, selon l’hypothèse du professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies tropicales et des maladies infectieuses émergentes. En effet, Martin Landray, le directeur de l’étude britannique avait indiqué sur FranceSoir que « les doses choisies sont en ligne avec les dosages utilisés pour d’autres maladies telles que la dysenterie amibienne ». Sauf que, le traitement de cette maladie « repose sur une association d’hydroxyquinolines, le tiliquinol et le tilbroquinol, dont le nom commercial est l’Intétrix », selon Perronne cité par FranceSoir.
« C’est bien la première fois que j’apprends qu’on utilise l’hydroxychloroquine dans la dysenterie amibienne, en plus à dose super-toxique pour l’homme », a-t-il indiqué sur FranceSoir. Par ailleurs, l’Indian Council of Medical Research (ICMR) avait écrit à l’OMS, en alertant sur les doses insensées d’hydroxychloroquine administrées aux malades dans l’étude ReCovery.
NEW DELHI: Après que le ministère de la Santé de l’Union a exprimé des réserves au sujet de l’avis de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de suspendre l’utilisation de l’hydroxychloroquine (HCQ) dans le traitement des patients COVID-19, maintenant, l’agence gouvernementale indienne ICMR (Indian Council of Medical Research) supervise le pays La réponse à la pandémie de coronavirus a également écrit à l’OMS en citant des différences dans les normes de dosage entre les essais indiens et internationaux qui pourraient expliquer les problèmes d’efficacité du HCQ dans le traitement des patients COVID-19.
Actuellement, selon les protocoles établis par le gouvernement indien pour traiter les patients atteints de coronavirus sévères nécessitant une prise en charge en soins intensifs, les doses de HCQ sont administrées de la manière suivante – 1er jour une forte dose de 400 mg de HCQ une fois le matin et une la nuit, suivie de 200 mg HCQ un le matin et un le soir à suivre pendant les quatre prochains jours. La dose totale administrée à un patient en 5 jours s’élève donc à 2400 mg.
S’adressant à l’ANI sous couvert d’anonymat, un responsable du ministère de la Santé a expliqué le contexte derrière l’ICMR et le ministère de la Santé en désaccord avec l’évaluation de l’OMS, le principal point étant le large écart dans les doses administrées en Inde et à l’étranger. « International in Solidarity trial COVID- 19 patients sont administrés avec – 800 mg x 2 doses de charge à 6 heures d’intervalle suivies de 400 mg x 2 doses par jour pendant 10 jours.La posologie totale administrée à un patient sur 11 jours est d’environ 9600 mg, soit quatre fois plus que la dose que nous donnons à nos patients « , a expliqué le responsable.
« Cela indique que dans notre protocole de traitement, l’efficacité du HCQ est bonne et les patients se rétablissent rapidement avec moins de dose administrée », a déclaré le responsable.
Fort du succès préliminaire observé dans le traitement des patients COVID-19 grâce à ces comprimés HCQ, le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) a écrit à l’OMS.
Dans une lettre par e-mail, le Dr Sheela Godbole, coordinatrice nationale de l’essai de solidarité OMS-Inde et chef de la division d’épidémiologie, ICMR-National AIDS Research Institute a écrit au Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef à l’Organisation mondiale de la santé.
Dans une lettre, le Dr Godbole a déclaré: « Il n’y avait aucune raison de suspendre le procès pour des raisons de sécurité. »
Lorsqu’elle a été contactée par le Dr Godbole, elle a déclaré: « Un seul bras de l’essai Solidarité de l’OMS a été temporairement suspendu pendant un certain temps, c’est-à-dire le bras HCQ, les autres bras de l’essai clinique sont toujours actifs. »
Jeudi, le Dr VK Paul, membre Niti Aayog et président du groupe habilité 1 a déclaré: « Quand nous voyons les preuves actuelles de HCQ, il y a moins d’effets secondaires … Nous avons étudié le médicament HCQ de très près avec nos scientifiques et donc comme selon les dernières directives du gouvernement – le médicament HCQ peut être administré aux travailleurs de première ligne et aux patients atteints de coronavirus sévère. Cependant, ces directives seraient revues de temps en temps « , a déclaré Paul.
Même approche au Brésil:
Les représentants des plans de santé entendus par le rapport disent que les études publiées ne concernent que les cas graves, pas les cas bénins, tels que ceux qui reçoivent l’ordonnance pour prendre la substance à la maison. Les plans préconisent cette procédure pour ceux qui présentent les premiers symptômes.
Selon Pedro Batista Júnior, directeur exécutif de Prevent Senior, la majeure partie de la chaîne privée applique le protocole d’utilisation de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine pour les cas bénins de covid-19, tant que l’utilisation à la maison est faite avec la recommandation et en vertu de supervision d’un médecin.
« Dans les cas d’hospitalisation les plus graves, nous avons déjà abandonné la chloroquine depuis longtemps, il n’y a aucun avantage », dit-il.
Bien qu’il n’existe aucune preuve scientifique, nous constatons qu’une utilisation précoce, dans les cas bénins, donne des résultats positifs, pour autant qu’elle soit effectuée avec surveillance «
«Ce sont des médicaments sûrs, tant qu’un médecin prescrit et indique si le patient peut et doit prendre ou non», explique Batista Júnior.
Sur les quelque 110 000 patients confirmés ou soupçonnés du nouveau coronavirus vu par PreventSenior depuis mars, 5 400 ont reçu une ordonnance pour les substances et ont été suivis à distance tout en suivant un traitement à domicile.
« Savez-vous combien de morts? Aucun », explique le directeur exécutif de l’entreprise. « Et seulement 128 ont été admis à l’hôpital après cela. »
Distribution gratuite à Fortaleza
« Unimed Fortaleza dispose d’un protocole médical en fonction de chaque stade et de la sévérité des symptômes, avec pour objectif de guider le médecin sur la prescription du médicament », précise un communiqué publié sur le site Internet et sur les réseaux sociaux du plan de santé, à propos de la chloroquine.
Dans le cadre du plan de lutte contre la pandémie de Covid-19, à partir de ce mardi (19), Unimed Fortaleza commencera à fournir gratuitement des médicaments utilisés pour traiter la maladie «
Selon le plan, seule la chloroquine, disponible pour retrait dans trois endroits de la ville, est accessible à toute personne ayant une ordonnance. « La décision de prescrire des médicaments appartient exclusivement au médecin. Si le client est d’accord avec le traitement indiqué, il doit signer le formulaire de consentement fourni par le médecin », dit-il.
En réponse à l’ UOL , Hapvida déclare que l’utilisation du médicament est une décision de chaque médecin, mais a défendu l’utilisation de l’hydroxychloroquine, car, « selon les observations cliniques, elle a montré des résultats positifs, en particulier lorsqu’elle est administrée dans les premiers jours des symptômes ».
L’entreprise affirme qu’elle suit « strictement » les directives d’Abramge (Association brésilienne des plans de santé médicaux).
Selon le Code de déontologie des médecins brésiliens, le professionnel a le droit « de refuser d’accomplir des actes médicaux qui, bien que permis par la loi, sont contraires aux exigences de sa conscience ».
Médicament
Posologie
Chine
Chloroquine
500mg 2x/jour
Pays-Bas
Chloroquine/Hydroxychloroquine
J1 : 600mg (6 comprimés A-CQ 100mg), 12 heures plus tard 300mg ; J2-J5 : 300mg
Iran
Hydroxychloroquine
200mg 2x/jour
Belgique
Hydroxychloroquine
J1 : 400mg x2 ; J2-J5 200mg
Italie (Lombardie)
Chloroquine/Hydroxychloroquine
Chloroquine 500mg pendant 20jours OU Hydroxychloroquine 200mg 5 à 20 jours