Ils sont devenus fous!Les futurs adjoints d’Hidalgo à la mairie de Paris manifestent pour Traore et les indigiénistes néo racistes

 l’ancienne journaliste Audrey Pulvar, candidate pour Anne Hidalgo était en tête de manifestation avec David Belliard tête de liste écolo. Ils seront les adjoints d’Hidalgo à la mairie de Paris

Faut il rappeler que le cas de Floyd n’est pas celui de Traoré!

Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux.

Qu’une partie de la classe politique favorise cette perversion de l’histoire ne peut qu’inquiéter: Jadot et ses « écolos », Mélenchon et ses indigiénistes, Castaner et une partie de la Macronie viennent de rompre avec la République .

Paris sera t elle le symbôle de la lacheté de la classe politique ? Autqre temps, autre moeurs, dans son dernier tweet Bertrand Delanoe rendait hommage à la résistante C Rol Tanguy….

Je ne peux que conseiller les lectures suivantes à tous ceux qui rejoignent la mouvance néoraciste


Abnousse Shalmani

Imaginez qu’il m’est arrivé d’être décrite comme une «fausse Blanche» parce que née en Iran! C’est terrifiant! Je suis née à la fin des années 1970, j’ai été élevée par des parents nés après-guerre, qui m’ont répété, dès l’enfance, qu’un salaud était un salaud quels que soient sa couleur, son sexe, son origine sociale, sa religion, que le racisme et l’antisémitisme étaient la négation de l’humanisme. Je refuse avec la même force le néoféminisme et le repli identitaire qui m’assimilent à un groupe fermé et inamovible. Je suis ce que je choisis d’être. Femme et métèque, ce que j’entends dans ces discours indigénistes, c’est mon infantilisation.

Ce qui résonne dans ce discours, c’est la prison de la victimisation et l’essentialisation. Sous-entendre que tout Blanc est mauvais – en témoigne le déboulonnage récent des statues de Victor Schoelcher, père de l’abolition de l’esclavage, en Martinique – et que tout Noir est victime, c’est réduire tous les hommes. Cette confusion ne rend pas compte de la réalité: tous les habitants de banlieue ne sont pas des voyous, tous les Noirs ne sont pas dealers, tous les Blancs ne sont pas riches et racistes. Combattre le racisme en usant d’un vocabulaire raciste n’est pas de l’antiracisme, mais le renouveau de la ségrégation. »

Mathieu Bock-Côté

Les révolutions sont iconoclastes. On a pu se le rappeler ces jours-ci lorsque des vandales s’en sont pris, à Londres, à la statue de Churchill, qualifié de raciste par des tagueurs. En Grande-Bretagne, toujours, on pense retirer celle de Baden Powell. Le maire de Londres s’engage à revisiter la statuaire de la ville pour qu’elle célèbre désormais la diversité. Aux États-Unis, deux statues de Christophe Colomb ont été déboulonnées. L’épopée des grandes découvertes associée à l’expansion européenne devient honteuse. En France, la gauche décoloniale fait la liste des statues à faire tomber. Apparemment, une partie des populations immigrées trouvent invivable l’environnement symbolique du pays où elles se sont installées.

Les censeurs s’installent et veulent contrôler notre univers mental. Jusqu’où ira la purge? Le monde d’hier a connu le réalisme socialisme, viendra demain le réalisme diversitaire.

La bourgeoisie mondaine a peur et témoigne de son ralliement au régime diversitaire en se pliant devant ses troupes de choc qui occupent physiquement l’espace public et se permettent de verser dans la violence.
Au Canada, Justin Trudeau a décidé de s’agenouiller en accusant son pays de racisme systémique. Christophe Castaner pense faire la même chose. Ce qu’on cherche à faire passer pour un symbole de réconciliation est un geste de soumission à la nouvelle idéologie dominante.


La course est lancée pour savoir qui sera le pénitent exemplaire. Si la situation des immigrés en Europe n’a rien à voir avec celle des Noirs américains, le régime diversitaire veut les amener à croire le contraire. L’envie prend de répondre: pas d’amalgame! À l’échelle de l’histoire, on peut dire que la grande migration des dernières décennies commence à révéler ses effets politiques dans un monde occidental qui a longtemps préféré détourner le regard tout en punissant ceux qui appelaient à regarder la réalité en face et qui annonçaient l’avènement d’une société soumise à de vives tensions identitaires.


L’immigration massive, imposée sans respect pour la capacité d’accueil des sociétés d’accueil, a créé des enclaves ethniques de plus en plus grosses, et traversées par un ressentiment victimaire dont le racialisme est la traduction idéologique. Le racialisme abolit la diversité des situations historiques pour pousser à la solidarité sur la seule base de la couleur de la peau.


Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux. Les indigénistes croient qu’ils ont désormais, grâce à l’immigration massive, une base sociale qu’ils veulent mobiliser quitte à la contraindre par l’intimidation idéologique pour faire une démonstration de force. Cette mouvance cherche explicitement à construire une conscience raciale révolutionnaire et croit son heure arrivée, devant des élites ébaubies, qui ne comprennent pas que l’antiracisme indigéniste est un racisme antiblanc revendiqué.

La complaisance à son endroit relève d’une fascination malsaine du faible pour le fort, du décadent pour la puissance qui monte. Elle a poussé autrefois à quelques tendresses pour les totalitarismes. Il semble que l’histoire se répète.

Imaginez qu’il m’est arrivé d’être décrite comme une «fausse Blanche» parce que née en Iran! C’est terrifiant! Je suis née à la fin des années 1970, j’ai été élevée par des parents nés après-guerre, qui m’ont répété, dès l’enfance, qu’un salaud était un salaud quels que soient sa couleur, son sexe, son origine sociale, sa religion, que le racisme et l’antisémitisme étaient la négation de l’humanisme. Je refuse avec la même force le néoféminisme et le repli identitaire qui m’assimilent à un groupe fermé et inamovible. Je suis ce que je choisis d’être. Femme et métèque, ce que j’entends dans ces discours indigénistes, c’est mon infantilisation.

Ce qui résonne dans ce discours, c’est la prison de la victimisation et l’essentialisation. Sous-entendre que tout Blanc est mauvais – en témoigne le déboulonnage récent des statues de Victor Schoelcher, père de l’abolition de l’esclavage, en Martinique – et que tout Noir est victime, c’est réduire tous les hommes. Cette confusion ne rend pas compte de la réalité: tous les habitants de banlieue ne sont pas des voyous, tous les Noirs ne sont pas dealers, tous les Blancs ne sont pas riches et racistes. Combattre le racisme en usant d’un vocabulaire raciste n’est pas de l’antiracisme, mais le renouveau de la ségrégation. »

Mathieu Bock-Côté

Les révolutions sont iconoclastes. On a pu se le rappeler ces jours-ci lorsque des vandales s’en sont pris, à Londres, à la statue de Churchill, qualifié de raciste par des tagueurs. En Grande-Bretagne, toujours, on pense retirer celle de Baden Powell. Le maire de Londres s’engage à revisiter la statuaire de la ville pour qu’elle célèbre désormais la diversité. Aux États-Unis, deux statues de Christophe Colomb ont été déboulonnées. L’épopée des grandes découvertes associée à l’expansion européenne devient honteuse. En France, la gauche décoloniale fait la liste des statues à faire tomber. Apparemment, une partie des populations immigrées trouvent invivable l’environnement symbolique du pays où elles se sont installées.

Les censeurs s’installent et veulent contrôler notre univers mental. Jusqu’où ira la purge? Le monde d’hier a connu le réalisme socialisme, viendra demain le réalisme diversitaire.

La bourgeoisie mondaine a peur et témoigne de son ralliement au régime diversitaire en se pliant devant ses troupes de choc qui occupent physiquement l’espace public et se permettent de verser dans la violence.
Au Canada, Justin Trudeau a décidé de s’agenouiller en accusant son pays de racisme systémique. Christophe Castaner pense faire la même chose. Ce qu’on cherche à faire passer pour un symbole de réconciliation est un geste de soumission à la nouvelle idéologie dominante.


La course est lancée pour savoir qui sera le pénitent exemplaire. Si la situation des immigrés en Europe n’a rien à voir avec celle des Noirs américains, le régime diversitaire veut les amener à croire le contraire. L’envie prend de répondre: pas d’amalgame! À l’échelle de l’histoire, on peut dire que la grande migration des dernières décennies commence à révéler ses effets politiques dans un monde occidental qui a longtemps préféré détourner le regard tout en punissant ceux qui appelaient à regarder la réalité en face et qui annonçaient l’avènement d’une société soumise à de vives tensions identitaires.


L’immigration massive, imposée sans respect pour la capacité d’accueil des sociétés d’accueil, a créé des enclaves ethniques de plus en plus grosses, et traversées par un ressentiment victimaire dont le racialisme est la traduction idéologique. Le racialisme abolit la diversité des situations historiques pour pousser à la solidarité sur la seule base de la couleur de la peau.


Rabattre le cas d’Adama Traoré sur celui de George Floyd relève de la manipulation idéologique. Un cap vient d’être franchi. Le fantasme de la guerre raciale qui habite l’imaginaire de l’indigénisme s’est dévoilé. La mouvance indigéniste considère que la France achèvera son processus de décolonisation lorsque les Français seront étrangers chez eux. Les indigénistes croient qu’ils ont désormais, grâce à l’immigration massive, une base sociale qu’ils veulent mobiliser quitte à la contraindre par l’intimidation idéologique pour faire une démonstration de force. Cette mouvance cherche explicitement à construire une conscience raciale révolutionnaire et croit son heure arrivée, devant des élites ébaubies, qui ne comprennent pas que l’antiracisme indigéniste est un racisme antiblanc revendiqué.

La complaisance à son endroit relève d’une fascination malsaine du faible pour le fort, du décadent pour la puissance qui monte. Elle a poussé autrefois à quelques tendresses pour les totalitarismes. Il semble que l’histoire se répète.

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2 commentaires pour Ils sont devenus fous!Les futurs adjoints d’Hidalgo à la mairie de Paris manifestent pour Traore et les indigiénistes néo racistes

  1. LANCE Jean-Jacques dit :

    La manipulation mondiale continue….La deuxième phase vient de s’enclencher avec cette fausse lutte mondialisée contre le racisme (avez-vous remarqué comme bizarrement tout se mondialise rapidement depuis le virus….) et qui n’a de but que la fracture sociale, l’opposition des tendances et à travers cela, la recherche du plus large chaos possible. Cela ne relève aucunement du hasard mais d’un plan savamment élaboré depuis bien longtemps. Même si ce constat reste encore inadmissible pour la majorité, l’épisode toujours en cours d’un virus non soigné devrait vous interroger plus en profondeur. A ce titre, il faut savoir que l’Europe a passé une pré-commande de 300 millions de doses de vaccins contre le coronavirus qui s’achemine sagement pour être « opérationnel » avant l’hiver !
    Ces maffieux n’ont pas réussi à trouver un traitement contre le virus en arguant du fait qu’il était inconnu et puis subitement le vaccin, quant à lui, ne semble poser aucun problème d’élaboration « technique ».
    Il faudra nous expliquer…..Attention, nous n’avons pas à faire qu’à des psychopathes !

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  2. Patrick Huet dit :

    Pour le moment, tous ne comprennent que la nature réelle de cette manipulation.
    En revanche, ils peuvent très bien comprendre ceci : dissoudre la police (pour la remplacer par des association) ou leur ôter les moyens d’exercer leur fonction, c’est donner le champ libre aux criminels.

    Certes, la Macronie a utilisé illégalement certains services de police pour attaquer les gilets, les infirmière (et autres), mais jamais les gangs.
    A l’inverse, ce sont les gangs qui attaque la police.

    Sans la police, c’est la loi du gang qui règnera sur les communes. Et ça, les gens peuvent le comprendre.
    Ne pas hésiter à le répéter sur tous les blogs et forums qui promeuvent les émeutes et la division entre les citoyens.
    (Voilà pourquoi, j’ai publié ce billet sur Médiapart, vendredi : https://blogs.mediapart.fr/patrick-huet-ecrivain/blog/120620/je-soutiens-notre-police-et-celle-de-tous-les-pays-democratiques )

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