Des scientifiques du monde entier se mobilisent pour dénoncer les magouilles de Big Pharma contre Raoult

En France les gens qui pensent bien ne peuvent que détester Raoult, qu’importe si comme  il l’a prévu l’épidémie se termine, qu’importe s’il a sauvé des centaines de malades…La presse se déchaine , la Macronie également  et  pourtant …

Une montagne de chiffres aux faux airs scientifiques , un manque de sérieux qui ne résiste pas à l’analyse … Lisez donc le fameux rapport du Lancet  et devenez complotiste…

Même un journaliste, s’il savait lire se poserait des questions :

Les sources ne sont pas accessibles …

Certains malades ont été mis sous hydroxychloroquine pendant 0,3jours !

Un traitement de données statistiques qui n’a été validé par aucun virologue…

Les dossiers de 4 malades par mois et par hôpital ont été sélectionnés  mais sur quelles bases ? Par qui ? Les auteurs de l’étude ont-ils délibérément choisi des malades pour démontrer leur thèse ?

Les auteurs ne fournissent aucune évaluation sérieuse, faite généralement par questionnaire médical, de la durée d’infection au covid-19 ou de la condition spécifique du patient traité. Du côté des hôpitaux, aucun chef de service n’est cité comme garant des conditions de soin associées au résultats présentés.

Le groupe chloroquine mis sous ventilation mécanique, 21,6% : c’est trois fois plus que les 7,7%du groupe sans …

Certains résultats sont surprenants et posent la question de la validité des échantillons :On peut manifester une certaine surprise en constatant que les diabétiques, les malades de bronchite chronique (copd) et ceux qui souffrent d’hypertension ont à peine plus de risques que les autres de décéder... Les Asiatiques seraient deux fois moins à risque que les noirs…

Nous aurions le même taux de fumeurs , de cardiaques sur tous les continents, ce qui ne correspond pas à la il n’est pas possible qu’il y ait une telle homogénéité entre des patients de 5 continents différents. Il y a manipulation préalable, non mentionnée dans le matériel et méthodes, ou ces données sont faussées.

 Nous découvrons que 5 hopitaux australiens ont participé avec 609 malades sur la période. Il est évident que les décès pris en compte dans l’étude dépassent le nombre total de morts dans tout le pays pour la dite période (une soixantaine)… Chiffres bidonnés…Je vous invite à lire le lien suivant, les données au moins sur l’Australie semblent difficilement cohérentes, ils auraient inclus l’ensemble des décès sur seulement 5 centres participants
https://statmodeling.stat.columbia.edu/2020/05/25/hydroxychloroquine-update/

L’opacité sur les « 96.000 » malades est totale. 671 centres dans 6 continents,les pays participants ne sont pas cités ! (encore moins les hôpitaux).Et non la méthodologie n’est pas connue, 4 auteurs sortir une étude avec des données mondiales, sérieusement ?? La France a-t-elle participé, mystère.

La population utilisé comme contrôle semble trop jeune et avec une trop bonne saturation pour être des hospitalisés Covid.

Les méthodes stat ne sont pas du tout transparente.

À la vue des 10 pages du rapport d’« analyse de registres multinationale », une impression domine : c’est imbitable

Ce qui nous intéresse, c’est le traitement censé marcher, chloroquine associée à l’azithromycine. Dans cette “étude“, deux macrolides sont prescrits, l’azithromycine et la clarithromycine. Ce n’est pas exactement le remède du Dr Raoult, mais admettons la similarité. Le nombre de patients ayant reçu ces soins chute à 10 004, sachant que 671 hôpitaux dans le monde ont été sollicités.

 En moyenne par hôpital, nous avons donc 15 patients traités par une combinaison (hydroxy)chloroquine-macrolides.

Ce n’est pas un « vaste échantillon » qui nous est proposé, mais une myriade d’échantillons fragiles, car sensibles aux singularités locales.

La période des soins hospitaliers court du 20 décembre 2019 au 14 avril 2020, quasiment quatre mois. Chaque hôpital a donc sélectionné mensuellement quatre de ces patients, en moyenne. Ces chiffres ramenés localement sont extrêmement faibles, ils questionnent avec acuité la raison pour laquelle ils ont été soumis à ce traitement, et dans quel état de santé ils se trouvaient.

Le papier du Lancet précise que « tous les patients ont commencé la thérapie dans les 48 heures d’un diagnostic COVID-19 établi », sans plus de détail. Nous déduisons que ce diagnostic est établi à l’hôpital. Aucune garantie n’est fournie quant à ce qui nous importe, c’est-à-dire le délai entre l’apparition des symptômes et le début du traitement. Aux urgences, le diagnostic est parfois fait quelques heures avant la mort du patient. C’est simple : les auteurs ne fournissent aucune évaluation sérieuse, faite généralement par questionnaire médical, de la durée d’infection au covid-19 ou de la condition spécifique du patient traité.

Extrait de l’analyse : « La dose journalière moyenne et la durée des différents régimes médicamenteux administrés : chloroquine seule, 765 mg (ET 308) et 6,6 jours (2,4) ; hydroxychloroquine seule, 596 mg (126) et 4,2 jours (1,9) ; chloroquine avec un macrolide,790 mg (320) et 6,8 jours (2,5) ; et hydroxychloroquine avec un macrolide, 597 mg (128) et 4,3 jours (2,0) ».

Traduction : Ces statistiques concernent les 10 000 patients traités à la chloroquine, et le chiffre entre parenthèse (ET comme écart-type) renseigne la dispersion des valeurs par rapport à la moyenne. Si les données suivent une loi normale, on en déduit une fourchette de valeurs en multipliant par deux l’écart-type, pour savoir où se situent 95% des patients concernés.

Dans le cas hydroxychloroquine + macrolide (appelons le H/M), cela donne :

  • Dose hydroxychloroquine administrée :
    • Dose minimale = 597- (2xET) = 341 mg
    • Dose maximale = 597+ (2xET) = 853 mg
  • Nombre de jours durant lesquels le patient a pris le traitement :
    • Durée minimale : 0,3 jour
    • Durée maximale : 8,3 jours

L’IHU de Marseille préconise une dose de 500 mg et une durée de traitement de 10 jours. On voit qu’une partie non négligeable des patients ont reçu une dose de 70% supérieure à la recommandation. Mais le plus étonnant est la durée de soin minimale inférieure à une demi-journée.

Par un calcul similaire, on s’aperçoit que 8% des patients ont reçu le traitement durant moins de deux jours et demi !

Différentes explications sont possibles :

  • Un suivi des soins étrangement chaotique : deux jours sont insuffisants pour évaluer l’efficacité d’un traitement.
  • 8% des patients seraient morts après un ou deux jours de traitement H/M !

Ces indices de gravité convergent avec le fort taux de personnes du groupe chloroquine mis sous ventilation mécanique, 21,6% : c’est trois fois plus que les 7,7% du « groupe de contrôle » constitué des 81134 patients non traités à la chloroquine. Cette flagrante surreprésentation de pneumopathies graves n’est pas expliquée par les analystes.

Les traitements du groupe de contrôle sont très divers, puisqu’ils sont le fruit de l’adaptation continuelle des soins par le personnel hospitalier, au jour le jour. En un mot, ce groupe n’est pas sous contrôle, ni en terme de soins, ni en termes d’état de santé à l’arrivée à l’hôpital. La seule garantie donnée par les analystes, c’est l’absence de chloroquine dans ces traitements. Rien ne dit qu’ils n’ont pas été choisis à posteriori, selon des critères qui ne sont que partiellement reflétés dans les tableaux statistiques d’affections chroniques des patients.

Aucun infectiologue, aucun médecin ayant soigné des patients covid-19 ne figure parmi les quatre signataires du papier Lancet. Le cardiologue Mandeep Mehra de Boston aide des entreprises comme Bayer et Abbott à vendre leurs médicaments.

Le chirurgien Sapan S Desa, fondateur de la Surgisphere Corporation, a un rôle central dans cette analyse. Son entreprise gère notamment des Big Data liées à la santé, avec des outils d’Intelligence Artificielle. Traiter des données à distance, selon un certain nombre de critères, tel était leur challenge.

Du côté des hôpitaux, aucun chef de service n’est cité comme garant des conditions de soin associées au résultats présentés. Finalement, personne n’est responsable de cette étude, puisque les signataires ne peuvent pas répondre de ce qui a pu se passer concrètement avec les malades répertoriés, pas plus que les 671 établissements participants.

https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/250520/chloroquine-et-covid-operation-com-au-lancet

Un scandale sanitaire ?

Depuis vendredi dernier, les partisans de la chloroquine et de l’HCQ font à leur tour valoir leurs arguments contre l’analyse publiée dans The Lancet. Voici les raisons qui les poussent à en nier la validité :

Parce que la publication d’une étude dans une revue scientifique ne suffit pas à en garantir le sérieux ou la pertinence. Même les plus prestigieux de ces titres diffusent parfois des recherches douteuses ou prématurées. Ainsi, en 2018, The Lancet a été obligé de supprimer deux articles publiés en 2011 par le chirurgien italien Paolo Macchiarini, dont la technique de greffe de trachée était controversée.

– Parce que les auteurs de cette étude seraient financièrement concernés par les retombées médicales d’un traitement ou d’un vaccin contre le Covid-19. Pour preuve, Mandeep R. Mehra, dans la section « Déclaration d’intérêts » de l’étude, déclare avoir personnellement reçu des honoraires des sociétés Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute for Clinical Research, NupulseCV, FineHeart, Leviticus, Roivant, et Triple Gene. C’est-à-dire, affirme l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel sur son blog, des entreprises privées ayant intérêt à discréditer un traitement qui, étant pratiquement gratuit et composé de molécules tombées dans le domaine public, nuit à leurs perspectives de business.

Et d’enfoncer le clou en donnant la liste des financiers de la Harvard Médical School, dont est issu l’auteur de l’étude : la Fondation Bill et Melinda Gates, Mark Zuckerberg, Lakshmi N. Mittal et la fondation Rockefeller, tous impliqués dans des projets de vaccination contre le Covid 19.À noter que ce dimanche 24 mai, l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy est allé dans le même sens sur BFMTV , citant l’ancien rédacteur en chef de The Lancet regrettant qu’aujourd’hui, de nombreuses suspicions planent sur les études médicales et leurs liens avec les labos.

Le porteur de l’analyse statistique en question est un certain Mandeep R Mehra. Un respectable Professeur de cardiologie .

Le Professeur Mandeep R Mehra affilié à l’hôpital qui effectue des tests cliniques sur le Remdesivir

D’ailleurs, il perçoit de nombreux honoraires provenant de plusieurs groupes tels que Abbott, Medtronic, Johnson and johson, Bayer, Portola, Nupulse L’étude est soutenue par le Brigham and Women’s Hospital (Boston) qui mènent actuellement deux études sur le Remdesivir  fabriqué par le laboratoire pharmaceutique américain Gilead Sciences .

Il faut savoir que le Pr Mandeep Rajinder Mehra est affilié lui aussi à ce même hôpital comme on ne peut que le constater officiellement ici grâce à son numéro d’identification.

Les scientifiques  se révoltent

En Grande Bretagne le Comité Indépendant a analysé les données de l’Essai RECOVERY en double aveugle, n’a pas trouvé de surmortalité, et a conclu qu’il pouvait continuer avec l’hydroxychloroquine.

Il y a, depuis la publication dans The Lancet, une avalanche de critiques qui s’abattent sur cette étude, nous dit le Pr Stéphane De Wit, chef du Service des maladies infectieuses au CHU Saint-Pierre en Belgique . On se demande tout d’abord d’où elle sort. Car, très curieusement, elle émane d’une société privée. Il n’y a aucune référence sur les participants. On peut aussi se poser des questions sur la faisabilité d’une telle étude. Normalement, il s’agit d’un travail qui prend des mois. Il est donc fort étonnant que l’on puisse produire aussi rapidement une telle analyse, même si, depuis la crise de la Covid-19, les choses s’accélèrent. Par ailleurs, certains chiffres paraissent vraiment très bizarres. Par exemple, la répartition des comorbidités ou du tabagisme ne reflète absolument pas ce que l’on a observé sur les différents continents. A se demander si certaines données n’ont pas purement et simplement été inventées.

La grande étude  américaine  randomisée avec groupe témoin et placébos, en double aveugle, lancée le 1er mai (annoncée le 14 mai) aux États-Unis par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), membre des National Institutes of Health (NIH), est toujours active, dans sa phase de recrutement de 2000 patients.

Elle s’intitule, en anglais: Evaluating the Efficacy of Hydroxychloroquine and Azithromycin to Prevent Hospitalization or Death in Persons With COVID-19.

Numéro de contrôle de l’essai : NCT04358068

Lien : https://bit.ly/-nct04358068

« Cette étude de phase IIB évaluera l’efficacité de l’hydroxychloroquine (HCQ) et de l’azithromycine (Azithro) afin de prévenir l’hospitalisation ou la mort chez les patients externes adultes symptomatiques atteints d’infection par le SRAS-CoV-2. Les participants seront randomisés 1:1 pour recevoir le traitement actif étudié/placebo comme suit : HCQ/Placebo 400 mg par voie orale deux fois par jour le jour 0 suivi de 200 mg par voie orale deux fois par jour pendant 6 jours, et Azithro/Placebo 500 mg une fois le jour 0, suivi de 250 mg par jour pendant 4 jours. La stratification sera d’un risque « élevé » par rapport à un risque « faible » de progression vers le COVID-19 grave, où le « risque élevé » est défini comme une personne âgée de 60 ans ou ayant au moins l’une des nombreuses comorbidités spécifiées. Les participants recevront le traitement étudié pendant 7 jours et seront suivis pendant 23 semaines supplémentaires. Les évaluations sur un sous-ensemble de 200 participants comprendront la collecte de sang, les écouvillons nasaux auto-collectés et les écouvillons naso-pharyngés. »

Une qualité remarquable de cette étude interventionnelle – qui sera probante – est qu’elle essaie enfin le traitement préconisé par l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille, et, ce, sur des patients avant et non après hospitalisation, l’hospitalisation étant considérée comme un échec, ainsi, bien sûr, que la mort.

le Pr Heikel a montré les limites de cette étude et par conséquent a remis en question sa valeur scientifique.

Pour étayer son analyse, le Pr Jaâfar Heikel a cité 5 limites, reconnues selon lui, même par les rédacteurs de l’étude publiée par The Lancet.

La première est le fait « qu’ils ne peuvent associer la mortalité au traitement car ils n’ont pas d’autres informations sur les morbidités cardiovasculaires ou certains facteurs de risques ». Et d’expliquer « qu’en effet, lorsque certaines caractéristiques cliniques n’étaient pas informatisées mais reportées sur les registres manuels, les auteurs ont considéré qu’elles étaient absentes chez le patient ». « Ceci est une hypothèse qui de facto biaise dans une certaine mesure l’analyse pronostic », a-t-il souligné.

Selon lui, les rédacteurs de l’étude n’ont également pas « mesuré le segment QT [segment représentant la dépolarisation myocardique sur le tracé de l’électrocardiographe (ECG) ».

Par ailleurs, le Pr Heikel a rappelé que les patients retenus dans l’étude « sont de continents différents et avec des souches virales différentes (plusieurs variantes existent, de virulence différente probablement, et en Afrique c’est encore plus vrai) ».

Les deux dernières limites avancées par le spécialiste sont « les posologies et les durées de traitement différentes » et le fait que « plusieurs auteurs dont le principal reconnaissent être payés, ou recevoir une rémunération ou des fonds par des laboratoires ou autres entreprises ».

https://pgibertie.com/2020/05/27/ces-sept-petits-details-qui-tuent-letude-du-lancet-contre-raoult/

Des scientifiques et universitaires brésiliens ont écrit une lettre ouverte sur la «science» du coronavirus pandémique pour dénoncer les magouilles destinées à discréditer  Raoult

Le coordinateur de la déclaration est Marcos Nogueira Eberlin. Il est membre de l’Académie brésilienne des sciences, il a fondé le Thomson Mass Spectrometry Laboratory, en le transformant en un laboratoire très distingué et en supervisant quelques 200 étudiants diplômés et postdoctoraux, scientifiques qui travaillent aujourd’hui en tant que chercheurs et professionnels partout dans le monde.

Gagnant de la prestigieuse médaille Thomson (2016)

Rarement, il existe des situations dans lesquelles nous parvenons à un consensus scientifique, même momentané. Certains défendent le «Big Bang» et la théorie de l’évolution, d’autres, dont moi-même, sont sceptiques. Certains défendent avec des données et des documents le rôle central des hommes dans le réchauffement climatique, d’autres défendent, avec les mêmes données et documents, que l’activité humaine n’est pas pertinente. Les scientifiques sont donc des êtres humains, des sceptiques et des enquêteurs qui peuvent et doivent parler pour eux-mêmes, comme tous les scientifiques ont le droit de le faire, mais JAMAIS UN SCIENTIFIQUE OU UN GROUPE D’ENTRE EUX NE PEUT DÉCLARER ÊTRE AUTORISÉ À PARLER AU NOM DE LA SCIENCE!

Quant à l’hydroxychloroquine (HCQ), le choc scientifique inévitable entre les thèses est clair lorsque des scientifiques renommés du monde entier et du Brésil – comme le virologue Paolo Zanotto (avec 7400 citations scientifiques) et les médecins Didier Raoult (avec 148000 citations), Philip M. Carlucci et Vladimir Zelenko – défendent son utilisation sur la base d’études et d’articles, tandis que d’autres scientifiques, également renommés et basés sur la même ou d’autres études et articles, le condamnent. De nombreux pays comme les États-Unis, l’Espagne, la France, l’Italie, l’Inde, Israël, la Russie, le Costa Rica et le Sénégal utilisent le médicament (HCQ) pour combattre la covid-19, tandis que d’autres pays s’abstiennent d’utiliser HCQ comme l’une des stratégies pour contenir le pandémie, en pariant sur d’autres tactiques controversées.

Qui parle alors ici au nom de la «science»? Quel groupe a le monopole de la raison et son autorisation exclusive d’être le porte-parole de la «science»? Où trouve-t-on une telle autorisation?

On peut choisir une opinion, et baser sa stratégie sur celle-ci, c’est bien, mais personne ne devrait commettre le sacrilège de protéger sa décision au risque de ternir avec elle le «manteau sacré de la science».

L’étude de Manaus sur la chloroquine (CQ) réalisée ici au Brésil et publiée dans le Journal de l’American Medical Association (JAMA) [1], est emblématique de cette discussion sur la «science». Les scientifiques y ont utilisé, révèle le manuscrit, des doses létales chez les patients affaiblis, beaucoup dans des conditions sévères et avec des comorbidités

Une autre étude publiée par des chercheurs chinois dans le British Medical Journal (BMJ) et qui est toujours utilisée contre HCQ était également au moins révoltante [2]. Dans ce document, les auteurs ont déclaré: «nous administrons 1 200 mg pendant 3 jours, puis 800 mg pendant 12 à 21 jours, chez les patients présentant des symptômes modérés à sévères». En d’autres termes, ils ont donné une énorme dose de médicament qui pourrait atteindre l’absurdité de 20 grammes à la fin, et il a été donné trop tard aux patients (HCQ devrait être administré dans les premiers symptômes ou même plus tôt).

Dans d’autres études publiées, également dans ces revues de renommée internationale telles que le New England Journal of Medicine, JAMA et BMJ [3-5], encore une fois, des «problèmes» sont clairement notés, car ou les patients ont été randomisés de manière irrégulière, plaçant patients plus âgés, plus sensibles ou plus sévères et hypoxémiques dans les groupes de doses plus élevées (létales), ou plus d’hommes (presque 3 fois plus mortels que les femmes), ou plus de Noirs (aux États-Unis, les Noirs ont affiché une mortalité plus élevée) et plus de fumeurs, et où la plupart des décès sont survenus dans les premiers jours des études (signes qui étaient des décès de patients gravement malades, qui à ce stade seraient plus «intoxiqués» que «traités» avec HCQ), ou ils ont administré HCQ isolé, quand on sait qu’il est nécessaire d’associer HCQ au moins à l’azithromycine. L’une de ces études [5] n’a administré HCQ qu’au seizième jour des symptômes (pour un traitement très précoce, l’administration de HCQ doit être commencée jusqu’au cinquième jour), c’est-à-dire à la fin de la maladie, lorsque le médicament ne peut pas faire grand-chose.

Au contraire, l’étude publiée – et aujourd’hui avec plus de 3 000 patients testés – et réalisée par le Dr Didier Raoult en France [6], en utilisant la posologie correcte et au bon moment, avec un taux de mortalité très faible (0,4 %), et l’expérience clinique de Prevent Senior au Brésil – également très encourageante – sont disqualifiées avec des arguments très «futiles» tels que: «Didier Raoult est un chercheur controversé et indigne», «À Prevent Senior Clinic, ils n’étaient pas sûrs du diagnostic »(Mais aucun des patients hospitalisés avec des symptômes COVID évidents n’est décédé),« Effet placebo »(quel pouvoir surnaturel d’induire notre esprit qui réduit la mortalité de 40% à zéro, je veux ce placebo!),« Étude réalisée par un plan company »(je ne doute pas que ce peuple veuille en effet sauver des vies, car les patients étaient leurs clients qui paient leurs factures), et des arguments éphémères similaires.

S’il y a un doute par «science», et une possibilité plausible d’un remède avec HCQ, et si le médicament est bon marché (presque gratuit), disponible et distribué par plusieurs sociétés pharmaceutiques (au Brésil par Cristália, Apsen, EMS, Armed Forces, Sanofi-Aventis), et comme il a des effets secondaires minimes à des doses aiguës de seulement 5 jours (beaucoup prennent le médicament quotidiennement pendant des années), semblable à tous les médicaments (voir aspirine et paracétamol), et considérant que l’accusé est susceptible de faire face à une risque de vie plus élevé, s’il n’est pas médicamenté, alors nous devrions tous être PRO-LIFE!

QUE TOUS, ABSOLUMENT TOUS LES BRÉSILIENS QUI SOUHAITENT LE FAIRE, DEVRAIENT AVOIR LE DROIT D’ÊTRE TRAITÉS AVEC HCQ.

C’est une décision juridique équitable. Et c’est tout.

C’est la science, pas la «science» que j’aime ou la «science» que d’autres se sont appropriée, mais la «science» que nous avons ici et maintenant, basée sur les faits actuels, basée sur la raison.

Enfin, rappelons-nous tous que face à une nouvelle maladie et à sa progression extrêmement rapide chez les patients les plus affaiblis avec des complications très graves, et tant d’incertitudes dans le diagnostic, et comme nous ne traitons pas les papiers ou les fiches de santé, mais DES PERSONNES, il est impératif que le médecin regarde face à face ses patients et décide d’invoquer non pas la «science de certains», mais la précieuse boussole de la médecine qui a sauvé de nombreuses vies depuis les débuts de la médecine: «LA CLINIQUE EST SOUVERAINE!»

Prof. Marcos N. Eberlin

Courriel: mneberlin@gmail.com

Lettre ouverte signée par:

Amilcar Baiardi, Université catholique de Salvador – UCSAL, 2500 citations

Bento João da Graça Azevedo Abreu, Université fédérale de Rio Grande do Norte, 77 citations

Carlos Adriano Ferraz, Université fédérale de Pelotas – UFPel, 8,7 mille citations

Donato Alexandre Gomes Aranda, Université fédérale de Rio de Janeiro, 3 600 citations

Elvis S. Böes, Institut fédéral de Brasilia, 686 citations

Esteban Lopez Moreno, Université fédérale de Rio de Janeiro, 302 citations

Heloísa Candia Hollnagel, Université fédérale de São Paulo

Jaime Henrique Amorim, Université fédérale de Bahia occidentale, 407 citations

José Roberto Gomes Rodrigues, Université d’État de Bahia

Kin Shung Hwang, aucune affiliation

Laércio Fidelis Dias, Université d’État Paulista 288 – UNESP, 125 citations

Leonardo Vizeu Figueiredo, Université fédérale Fluminense – UFF, 280 citations

Luciano Dias Azevedo, Notredame Intermedica, médecin, CRM 104.119 SP

Marcelo Henrique Napimoga, sans affiliation, 3,8 mille citations

Marcelo Hermes Lima, Université de Brasilia (UnB), 6,3 mille citations

Marcos N. Eberlin, Mackenzie Presbyterian University (UPM), 25,2 mille citations

Ney Rômulo de Oliveira Paula, Université fédérale de Piauí, 150 citations

Pablo Christiano Barboza Lollo, Université fédérale de Grande Dourados, 1 100 citations

Pedro Jorge Zany P. M. Caldeira, Université fédérale de Triângulo Mineiro, 65 citations

Paulo Roberto Ferreira Louzada Junior, Université fédérale de Rio de Janeiro, 3,1 mille citations

Peterson Dayan Machado Goncalves, Institut d’enseignement supérieur de Brasilia

Rafael Jose de Menezes, Université catholique de Pernambuco

Rodrigo Caiado de Lamare, PUC-RJ et Université de York, 11,5 mille citations

Rosivaldo dos Santos Borges, Université fédérale du Pará, 761 citations

Rui Seabra Ferreira Junior, Université d’État Paulista, 1,3 mille citations

(Les chercheurs qui signent la lettre totalisent plus de 69 000 citations.)

Références:

[1] – https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2765499

[2] – https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1849https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2012410

[3] – https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2766117

[4] – https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1844

[5] – https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1849

[6] – https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32387409/

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11 commentaires pour Des scientifiques du monde entier se mobilisent pour dénoncer les magouilles de Big Pharma contre Raoult

  1. Nicole S. dit :

    Un rapport de thelancet.com en 2003 qui dit tout le contraire de ce qu’il publie maintenant :
    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext

    Aimé par 1 personne

  2. terramorsi dit :

    et oui ,Big data contre la médecine empirique et la science contre e virtuel,c’est dingue ,une atroce cabale et corruption qui touche au plus haut, Raoult et les journalistes nullissimes pas un seul spécialisé la dedans,merci pour ce post très concis je fais suivre.

    J'aime

  3. Ping : LES JOURNALISTES N’ONT TOUJOURS PAS APPRIS A LIRE | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  4. nico239 dit :

    Salut Patrice
    Attention quand tu cites cette phrase d’Hycovid je crains que tu ne te trompes sur son sens
    « L’obtention précoce d’un résultat prouvant l’efficacité de la molécule [l’hydroxychloroquine] pourrait conduire à une interruption prématurée de l’étude, afin que le traitement soit immédiatement mis à disposition des patients Covid-19. »
    Cette phrase a été reprise dans le dossier de presse de l’étude.
    Ce n’est malheureusement pas une déclaration récente qui laisserait entendre que l’étude est sur le point de s’arrêter parce que l’hydroxychloroquine s’avèrerait .efficace…

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  5. fraternel dit :

    tout est dit… pas besoin d’aller plus loin à envoyer d’urgence au ministre de la santé…à moins qu’il ait des liens avec l’industrie pharmaceutique silence radio sur les chaines d’infos en continu va falloir également les renseigner s’ils veulent faire leur boulot de journalistes neutre et indépendants mais j’ai quelques doutes…
    merçi pour tous ces renseignements on y voit plus cliar

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  6. jack dit :

    bonjour .voila une autre publication médicale,de 2005, sur les effets de la chloroquine sur coronavirus
    https://virologyj.biomedcentral.com/articles/10.1186/1743-422X-2-69#Bib1

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  7. Vayssettes dit :

    Bonsoir Patrice;
    L’étude publiée dans le Lancet a été financée par un ou plusieurs labos afin de justifier le rejet du protocole du Pr Raoult par notre président. Cela constitue un retour d’ascenseur ente eux.

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