Le scandale révélé : le Lancet et le NEJM alertent leurs lecteurs sur la fiabilité des deux études anti Raoult , Véran n’a toujours pas appris à lire…

Le scandale révélé : le Lancet et le NEJM alertent leurs lecteurs sur la fiabilité des deux études anti Raoult , Véran n’a toujours pas appris à lire…

 Les lecteurs de ce blog savent  combien les études  « big data »  américaines contre le protocole Raoult étaient pipos. Les revues s’en rendent comptent… Une directrice des ventes spécialiste du porno et une rédactrice scientifique spécialiste de science fiction , ça pose problème , de plus aucun hôpital partenaire n’a pu être identifié…

Il semblerait bien que le ballon de baudruche des «Pieds Nickelés» de Surgisphere, qui ont fait autorité auprès de l’OMS, du Lancet et de Véran, continue à se dégonfler. M.Mehra avait commis un premier article dans le NEJM qui a éveillé les préoccupations de la revue… Dame, publier des articles fondés sur des fausses données, ça fait désordre. (M  Plaza)

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe2020822?query=featured_home

La revue médicale britannique The Lancet a émis, mardi 2 juin, une mise en garde (« expression of concern ») vis-à-vis de l’étude antichloroquine Une démarche relativement rare, et qui précède souvent le retrait pur et simple de l’article mis en cause. L’étude en question, s’appuyant sur 96 000 dossiers médicaux électroniques de patients hospitalisés pour cause de Covid-19, suggérait que ceux traités avec de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine, combinées ou non à des antibiotiques comme l’azithromycine, présentaient un taux de mortalité supérieur et plus d’arythmies cardiaques.

« D’importantes questions scientifiques ont été soulevées concernant les données rapportées dans l’article de Mandeep Mehra et ses coauteurs, annonce le Lancet dans un communiqué. Bien qu’un audit indépendant sur la provenance et la validité des données ait été commandé par les auteurs non affiliés à Surgisphere [la société américaine qui les avait collectées] et soit en cours, avec des résultats attendus très prochainement, nous publions une expression d’inquiétude pour alerter les lecteurs sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à notre attention. Nous mettrons cet avis à jour dès que nous aurons de plus amples informations. »

Le Raoult américain passe à l’offensive.

Le professeur Risch( Yale)

Les preuves disponibles de l’efficacité de HCQ + AZ ont été décrites à plusieurs reprises dans les médias comme » anecdotiques « , mais elles ne le sont certainement pas. »

Il va ensuite décrire diverses études. Il compare également les taux de létalité généralement observés sans traitement à ceux avec un traitement HCQ + AZ.

Par exemple, il note qu’il y avait une mortalité de 12 à 13% des patients hospitalisés dans les essais de remdesivir à la fois par Wang et al et dans les essais ACT parrainés par le NIH.

Le professeur Risch discute également de la question des événements indésirables, ce qui l’amène à conclure que:

« Les avertissements de la FDA, du NIH et de la société de cardiologie concernant les événements indésirables liés à l’arythmie cardiaque, bien qu’étant appropriés pour des considérations théoriques et physiologiques sur l’utilisation de ces médicaments, ne sont pas confirmés dans la mortalité lors de leur utilisation dans le monde réel. »

«Il incomberait donc aux trois organisations de réévaluer leurs positions dès que possible», écrit le professeur Risch.

L’analyse du professeur Risch l’amène aux conclusions finales suivantes.

«Certaines personnes auront des contre-indications et auront besoin d’autres agents pour le traitement ou pour rester isolées. Mais pour la grande majorité, je conclus que HCQ + AZ et HCQ + doxycycline, de préférence avec du zinc, peuvent constituer ce traitement ambulatoire, au moins jusqu’à ce que nous trouvions ou ajoutions quelque chose de mieux, que ce soit du remdesivir ou autre chose. »

«Il est de notre devoir de ne pas rester les bras croisés, juste de «regarder attentivement», car les personnes âgées et infirmes et les quartiers défavorisés sont tués par cette maladie et notre économie en est détruite et nous n’avons rien d’autre à offrir que des soins hospitaliers à mortalité élevée ».

VERAN DOIT CEDER SIGNEZ LA PETITION

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

La presse macronienne  invente une nouvelle affaire Raoult pour étouffer le scandale  Véran

Le jour même ou le Lancet  et le NEJM  admettent que les deux études anti Raoult  posent de gros problèmes , la presse officielle fait les gros titres sur une affaire Raoult

La fausse information a toujours existé, elle a juste changé de nom (Hoax, désinformation…) et de techniques de diffusion. Les fake news, ou “infox” en bon français, doivent nous interroger sur la place que nous avons envie d’exercer dans l’espace démocratique. Problème majeur, un très grand nombre de fausses informations viennent de la presse officielle chargée de faire la police de l’info ! Le flot continu du bruit ne doit pas nous séduire, mais nous interroger sur la véracité ou non d’une information. Face aux tentations des infos pièges à clic, le décryptage de l’information  même officielle, reste notre meilleure défense.

Que nous dit la presse officielle :

Selon des révélations du Canard enchaîné, le parquet de Marseille aurait reçu un signalement remettant en cause le cadre légal de ses recherches. Des accusations qui soutiennent que l’infectiologue aurait prescrit de l’hydroxychloroquine pour l’un de ses essais à des patients sans avoir leur consentement « libre et éclairé », comme l’impose la loi.

Le journal affirme que c’est un autre infectiologue qui aurait effectué un signalement au parquet de Marseille au début du mois d’avril en se basant sur la publication de l’étude de l’équipe de l’IHU Méditerranée le 27 mars dernier, présentée alors comme une étude observationnelle et non pas comme un essai clinique. Le terme « observationnel » impliquerait l’absence d’accord formel de la part des patients. C’est cette donnée qui pose problème et qui aurait, toujours selon le Canard enchaîné, poussé l’Agence nationale du médicament à mener son enquête pour conclure que « les modalités d’information des patients et de traçabilité de la motivation de la prescription ne sont pas conformes aux exigences légales ».

En conséquence, l’Agence du médicament aurait décidé de saisir l’Ordre des médecins.

Le Canard ne fait que du réchauffé, la question s’est posée au mois  de mars et au mois d’avril, Raoult avait donné alors son explication.

Pourquoi ressortir ce vieux machin au moment précis où une presse libre digne de ce nom interrogerait Véran sur  l’interdiction du protocole à partir de fausses études…

L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entrait pas dans le cadre juridique d’une RIPH (Recherche Impliquant la Personne Humaine)

L’étude “Clinical and microbiological effect of a combination of hydroxychloroquine and azithromycin in 80 COVID-19 patients with at least a six-day follow up: an observational study » publiée le 27 mars 2020 par le Professeur Didier Raoult et son équipe était rétrospective observationnelle et n’entrait pas dans le cadre d’une Recherche Impliquant la Personne Humaine (RIPH) (Article L1121-1 1° du Code de la Santé Publique). En effet, aucune procédure additionnelle aux soins courants n’a été pratiquée sur ces quatre-vingt patients. Les données issues de leurs dossiers cliniques ont été analysées a posteriori. L’hypothèse que l’étude serait une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle est fausse car il n’y a eu aucune autre intervention que celles justifiées par les soins courants.

Pour qu’une étude soit soumise aux contraintes déclaratives et à l’obtention d’une autorisation, il faut qu’il s’agisse d’une RIPH relevant d’un des trois cas visés par l’article L1121-1 du Code de la Santé Publique. L’étude publiée le 27 mars 2020 n’entre dans aucun de ces trois cas ; il n’y a pas eu de RIPH.

Le contexte est celui de l’épidémie de Covid-19 causée par un virus émergent, donc mal connu, dont il s’avère qu’une prise en charge dite « standard » par des soins de support se grève d’une morbidité et mortalité importante. Inévitablement, aucune molécule n’a d’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’indication du traitement du Covid-19. Alors que les connaissances sur le virus et la maladie qu’il cause évoluent au rythme galopant de l’épidémie, les médecins ont administré à leurs patients, en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars, ([i]) ce qui leur a paru être le meilleur traitement possible, en fonction des connaissances scientifiques du moment, et de la présentation clinique et du respect des contrindications de chacun. La pratique clinique normale n’est pas décrite dans le contexte d’une maladie émergente et jusqu’ici inconnue, mais elle doit faire appel aux données de la science dans son intégralité, aux essais cliniques antérieurs, à la pratique médicale internationale ayant déjà fait face à la maladie, au bénéfice des patients sur la responsabilité du médecin, y compris la prescription de médicaments hors AMM. Dans ce sens, le Professeur Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé, par mail en date du 28 février 2020, écrivait au Professeur Raoult.

« …s’agissant d’un accès au traitement par hydroxychloroquine en dehors d’un protocole de recherche, je vous rappelle que tout médecin, dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, est libre de ses prescriptions. Cela relève donc de la responsabilité de chaque médecin ».

L’utilisation de l’hydroxychloroquine a été validée par le décret du 25 mars 2020 (i) pris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et son association avec l’azithromycine, dans le cas de suspicion de surinfection de pneumopathie, est un traitement usuel qui n’a rien d’expérimental.

C’est bien a posteriori, dans le cadre d’une étude rétrospective, que les données recueillies anonymement à partir des dossiers de ces patients ont été analysées pour décrire les résultats de la prise en charge et des traitements administrés par les médecins. Il est important d’insister sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un essai thérapeutique (qui relèverait d’une RIPH de catégorie I). Les médecins, toujours en s’appuyant sur les principes énoncés dans le communiqué de presse du 21 mars,(i) ont en effet jugé éthiquement inacceptable de mener un essai thérapeutique, car l’état des connaissances au moment de l’étude permettait de réfuter le principe d’équivalence clinique (équipoise) qui justifierait un essai contrôlé du traitement du Covid-19 par la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, soit vs placebo (ou de simples soins de support), soit vs un traitement n’ayant pas montré efficacité et innocuité.

Contrairement à ce qui a été avancé par certains, dans le respect de la Loi, dite « Loi Jardé » et des modalités de classement des protocoles de recherche médicale selon l’interprétation de cette loi,([ii]) il s’agit bien d’une étude rétrospective sur données médicales, pour laquelle ni l’avis d’un CPP, ni celui de l’ANSM est requis. Le fait de réaliser de façon très rapide – rapidité qui est plus que justifiée par la situation d’urgence épidémique et l’importance d’informer rapidement la communauté médicale pour adapter la prise en charge des patients nouvellement atteints de cette maladie aux connaissances les plus récentes – une étude observationnelle sur l’effet des traitements n’est ni une violation des règles légales ni une remise en cause de la nécessité de solliciter l’avis d’un CPP lorsqu’il s’agit d’une étude impliquant la personne humaine. Ceux qui en ont tiré ces conclusions ont interprété à tort qu’il s’agissait d’une RIPH.

([i]) https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041755775&categorieLien=id

([ii]) Validation d’un outil de classement de la recherche à destination des internes de médecine générale d’après la loi « Jardé » Adeline Jouannin, Emilie Andres, Manon de Fallois, Astrid Chevance, Stéphane Donnadieu, Jean-Michel Reymann, Fabienne Pelé, Katharina Appel, Juliette Pinot, Laurent Brutus, Marie-France Mamzer-Bruneel Exercer #155 septembre 2019

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3 commentaires pour Le scandale révélé : le Lancet et le NEJM alertent leurs lecteurs sur la fiabilité des deux études anti Raoult , Véran n’a toujours pas appris à lire…

  1. Jean-Pascal dit :

    Je pense que cette interview de Laurent Mucchielli mériterait d’être relayée dans vos réseaux : https://youtu.be/z6eiJ0__AVU

    Aimé par 1 personne

  2. fraternel dit :

    dur dur quand on ne veut rien entendre de ceux qui défendent le professeur raoult quand l’étude de lancet se dégonfle comme une baudruche et maintenant c’est l’agence du médicament qui s’en mele!décidément ils sont bornés meme pas fichus de lire la contrevérité de chercher notere mininstre est un bon toutou à sa mèmère peut etre aura t’il une friandise (une médaille le 14 juillet?)

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  3. Vayssettes dit :

    L’étude publiée dans le Lancet a servi de prétexte pour rejeter la solution du Pr Raoult, elle a sans doute était financée par un ou plusieurs labos pour le soutien initial de E.Macron aux labos. Je remarque qu’un ex prix Nobel a déclaré que guérir des maladies n’était pas rentable. Suivant le postulat qu’un traitement qui guérit produit moins de bénéfice qu’un autre qui ne guérit pas. Alors se pose un problème de santé, les labos se considèrent seuls compétents à soigner alors qu’ils ne désirent pas guérir les malades. En 1972, le biologiste français G.Naessens guérissait 100 % de cancers primaires, 50 % de cancers avec métastase, cela était insupportable pour nos labos, alors le conseil de l’ordre des médecins déposa une plainte pour exercice illégal de la médecine, cela ne suffisant pas comble de l’hypocrisie un procès pour non assistance à personne en danger. Finalement il immigra au Canada. Source le volume 2 de savants maudits, écrits par Pierre Lance, éditeur Guy Trédaniel.

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