La question se pose également pour les Français mais ils vont encore une fois voter pour en reprendre…
A Taiwan et en COREE DU SUD la Covid n’a commencé à tuer qu’en 2022 avec Omicron et une population à 90% vaccinée ce qui prouve une fois de plus la totale inefficacité des injections. Mais il y a pire , les décès covid sont accompagnés d’une vague de surmortalité qu’ils n’expliquent pas . Les statistiques officielles de Taiwan démontrent que les seuls deces post vaccinaux reconnus sont aussi nombreux que les morts du covid….
ALLONS NOUS FINIR COMME LA COREE?
La Corée du Sud vient d’enregistrer le record du monde de surmortalité ce semestre (2,3 fois plus de morts qu’attendus pour les plus de 85 ans et 80% de plus pour toute la population) Problèmes: ce n’est pas la covid et le pays est un des plus boostés de la planete (75% de la population )
En Corée il y a cinq fois moins de décès covid par million d’habitants qu’en France. Comment alors expliquer ce record de surmortalité qui explose avec la boosterisation?
Du jamais vu , le pays qui battait le record de surmortalité jusqu’à présent était la Bulgarie mais cette surmortalité correspondait aux vagues de covid et en Bulgarie on ne soigne pas et la vaccination faible était montrée en contre exemple.
1. La #Corée vient de battre le record du plus haut pic de surmortalité jusqu’ici détenu par la #Bulgarie, avec +130% pour les 85+ (en moyenne mobile) alors que la Bulgarie n’avait pas dépassé les +60% pour cette tranche d’âge.
2. Une vérification des valeurs calculées par les démographes d’
@HMDatabase confirme bien un pic à +184% en semaine 12 pour les 85+ Ou +167% pour les semaines 11 à 13 ou encore 12052 décès constatés au lieu des 4814 attendus d’après la tendance 2015-2019. https://mpidr.shinyapps.io/stmortality/
TAIWAN / LES VACCINS AURAIENT FAIT PLUS DE MORTS QUE LA COVID
à TAÏWAN la notification des décès pour les EI est de 120 décès/millions pour 3 doses Le nombre de décès covid en 2 ans est de 130/millions énorme hospitalisation des 12-17 ans : 163/million par dose Et en plus ça ne marche pas du tout : grosse vague
Une publication du Lancet reconnait que les vaccins ARN ne présentent aucun avantage en terme de mortalité. Ce qui est gagné face à la covid est plus que perdu face aux décès cardiaques .
Encore faut il savoir qu’avec les données fournies par la justice américaine le bilan est bien plus défavorable encore pour les vaccins et que les effets pris encompte dans la publication ne sont qu’à très court terme
Lors de la première étape de l’essai Pfizer 16 décès sont officiellement déclarés dans le groupe vacciné et 15 parmi les non vaccinés. LES DOCUMENTS SECRETS EN ONT REVELE SIX DE PLUS, tous parmi les vaccinés . A ces derniers s’ajoutent encore 5 décès dans le groupe vacciné/ Le total est donc de 27 contre 15
La publication du Lancet ne parle que des décédes de la première phase sans les six apparus dans les documents fournis par la justice américaine .
Même imparfaite cette publication nous apprend officiellement que les vaccins Pfizer auraient évité un décès covid: 1 parmi les 21926 vaccinés contre 2 pour les 21921 non vaccinés.
Hélas on enregistre 9 décès cardio vasculaires parmi les vaccinés contre 6 parmi les non vaccinés
Pas d’avantages pour le Moderna ou la combinaison Pfizer Moderna
Une vie sauvee pour trois perdues….
Pour examiner les effets non spécifiques (NSE) possibles des nouveaux vaccins COVID-19, nous avons examiné les essais contrôlés randomisés (ECR) des vaccins à ARNm et à vecteur adénoviral contre la COVID-19 faisant état de la mortalité globale, y compris les décès par COVID-19, les décès par accident , décès cardiovasculaires et autres décès non liés à la COVID-19.
Pour la mortalité globale, avec 74 193 participants et 61 décès (ARNm : 31 ; placebo : 30), le risque relatif (RR) pour les deux vaccins à ARNm par rapport au placebo était de 1,03 (IC à 95 % = 0,63-1,71).
Les ECR contrôlés par placebo sur les vaccins COVID-19 ont été interrompus rapidement en raison d’effets clairs sur les infections à COVID-19. Cependant, les données présentées ici plaident en faveur de la réalisation d’ECR d’ARNm et de vaccins adéno-vectoriels comparant les effets à long terme sur la mortalité globale.
Avant juin 2021 les Japonais ignoraient la pandémie et puis ils ont vaccinés et les cas ont explosé. Heureusement ils soignent à l’ivermectine et le pays ne compte que 30 000 décés covid (dix fois moins que la France par million d’habitants)…
Problème: un tiers de ces décès ont été enregistrés en 2022 avec une population ultra vaccinée
Les décès covid comptent peu dans la mortalité du pays et pourtant la mortalité toute cause a explosé par rapport aux projections (8% de morts en trop depuis le début de l’année soit 50 000 personnes… ET 40 000 HORS COVID
Les japonais inquiets s’interrogent ouvertement sur les effets secondaires des injections , ils en établissent la liste et toutes les explications scientifiques pour valider la causalité
MAIS COMMENT LES EVITER
Les vaccinés succombent souvent pendant leurs bains chauds (90% dans la semaine qui suit l’injection ) ou pendant des activités physiques intenses….
Pas de bains chauds et pas de boogie woogie après la dose de rappel
Au Japon, liste des effets indésirables post-vacc COVID-19 recensés par le « Department of Cardiovascular Medicine, Toho University Ohashi Medical Center » … sympa! … et recommandations pour les éviter
Plus d’une centaine de cas d’une forme nouvelle de la maladie de vache folle, vaccinale, ont été répertoriés en France, mais il y en a beaucoup plus. La forme est nouvelle avec les premiers symptômes en moyenne 11 jours après l’injection et un décès en moins de six mois
Cette maladie a tué Mauricette Doyer.
PAS MOINS DE QUATRE études sur les vaccins COVID-19 ont suggéré des liens entre la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) – une maladie à prion incurable et mortelle – et l’obtention du vaccin COVID-19 .
Une forme beaucoup plus agressive et rapide dans la progression de la maladie par rapport à la MCJ traditionnelle.
Bonne nouvelle: pas de risque de maladie à prions après une contamination Omicron. Mauvaise nouvelle: les liens sont établis entre vaccx et maladie de la vache folle
La MCJ est une maladie rare causée par une protéine anormale du cerveau appelée prion.
Les prions se produisent naturellement dans le cerveau et sont généralement inoffensifs, mais lorsqu’ils deviennent malades ou mal repliés, ils affectent les prions voisins pour qu’ils se déforment également, entraînant une détérioration des tissus cérébraux et la mort.
La maladie est incurable car une fois qu’un prion est infecté, il continue de se propager à d’autres prions sans traitement capable d’arrêter sa progression.
La majorité des personnes atteintes de MCJ ont une MCJ sporadique; ils sont infectés sans raison apparente. Cependant, de petits sous-ensembles de personnes sont diagnostiqués en raison de l’héritage.
La MCJ sporadique, est liéeà la consommation de viande qui a été infectée par des prions malades, comme les personnes qui ingèrent du bœuf d’une vache qui a été infectée.
Une nouvelle forme de mjc , la mjc vaccinale
Bien que la variante Omicron de COVID-19 ne porte pas de région de prion dans sa protéine de pointe, la première variante de Wuhan COVID-19 a une région de prion sur sa protéine de pointe. Les injections sont construite sur le variant Wuhan…
Une étude américaine indique que la zone prion de la proteine spike vaccinale est capable d’interagir avec les cellules humaines.
nous avons identifié la présence de domaines de type prion dans la protéine de pointe SARS-CoV-2. Comparé à d’autres virus, une différence frappante a été observée dans la distribution des domaines de type prion dans la protéine de pointe puisque le SRAS-CoV-2 est le seul coronavirus avec un domaine de type prion trouvé dans le domaine de liaison au récepteur de la région S1 de la protéine de pointe.
Par conséquent, lorsque les informations sur le gène de la protéine de pointe de la variante de Wuhan ont été transformées en un vaccin dans le cadre des vaccins à ARNm et à adénovirus, la région du prion a également été incorporée.
Dans le cadre du processus cellulaire naturel, une fois l’ARNm incorporé dans les cellules, la cellule transformera les instructions de l’ARNm en une protéine de pointe COVID-19, incitant les cellules à croire qu’elle a été infectée afin qu’elles créent une mémoire immunologique contre un composant du virus.
Cependant, le processus biologique de traduction des informations d’ARNm en protéines n’est pas parfait et à l’abri des erreurs.
Une autre étude américaine a émis l’hypothèse qu’une protéine de pointe mal repliée pourrait à son tour créer une région de prion mal repliée qui pourrait être capable d’interagir avec des prions sains pour causer des dommages, conduisant à la MCJ.
Dans cette revue, nous décrivons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous passons ensuite en revue les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. maladies. Parmi ces pathologies potentiellement induites, nous discutons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion dans la protéine de pointe. Nous présentons également une brève revue des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminons en abordant un point de débat commun, à savoir si oui ou non ces vaccins pourraient modifier l’ADN de ceux qui reçoivent la vaccination. Bien qu’aucune étude ne démontre définitivement que cela se produit, nous fournissons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies pour la transformation et le transport du matériel génétique, par lequel l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales pour la transmission transgénérationnelle.
Une étude évaluée par des pairs en Turquie ( pdf ) en octobre 2021 décrit un premier cas suspect
Creutzfeldt-Jakob Disease After the COVID-19 Vaccination
L’étude a identifié 26 cas en Europe et aux États-Unis ; 20 des cas étaient déjà décédés au moment de la rédaction de l’étude, le décès survenant en moyenne 4,76 mois après avoir été vacciné.
« Cela confirme le caractère radicalement différent de cette nouvelle forme de MCJ, alors que la forme classique demande plusieurs décennies », écrivent les chercheurs, dirigés par le Dr Jean-Claude Perez.
Deux articles établissent les faits
Vers l’émergence d’une nouvelle forme de la maladie neurodégénérative de Creutzfeldt-Jakob : Vingt-six cas de MCJ déclarés quelques jours après une injection « vaccin » COVID-19
Jean Claude Perez, PhD Université de Bordeaux ; France ; https://orcid.org/0000-0001-6446-2042 France jeanclaudeperez2@gmail.com Claire Moret-Chalmin, MD. Neurologue, 13 rue Roger Martin du Gard 60600 Clermont France clmoret@gmail.com Luc Montagnier RIP MD. Virologue, Fondation Luc Montagnier Quai Gustave-Ador 62 1207 Genève, Suisse M
Nous mettons en évidence la présence d’une région Prion dans les différentes protéines Spike du virus SARS-CoV2 originel ainsi que de tous ses variants successifs mais aussi de tous les « vaccins » construits sur cette même séquence du Spike SARS-CoV2 de Wuhan . Paradoxalement, avec une densité de mutations 8 fois supérieure à celle du reste du spike, l’éventuelle nocivité de cette région Prion disparaît complètement dans la variante Omicron.
Nous analysons et expliquons les causes de cette disparition de la région Prion du Spike of Omicron. En parallèle, nous analysons la concomitance des cas, survenus dans différents pays européens, entre les premières doses de vaccin ARNm Pfizer ou Moderna et l’apparition soudaine et rapide des premiers symptômes de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui nécessite généralement plusieurs années avant d’observer ses premiers symptômes. Nous étudions 26 Maladies de Creutzfeld Jakob, en 2021, d’un point de vue anamnestique, centré sur l’aspect chronologique de l’évolution de cette nouvelle maladie à prion, sans pouvoir avoir d’explication sur l’aspect étiopathogénique de cette nouvelle entité.
Nous rappelons ensuite l’histoire habituelle de cette redoutable maladie subaiguë, et la comparons à cette nouvelle maladie à prion, extrêmement aiguë, qui suit de près les vaccinations. En quelques semaines, plus de 50 cas d’émergence quasi spontanée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob sont apparus en France et en Europe très peu de temps après l’injection de la première ou deuxième dose des vaccins Pfizer, Moderna ou AstraZeneka. Pour résumer, sur les 26 cas analysés, les premiers symptômes de la MCJ sont apparus en moyenne 11. 38 jours après l’injection du « vaccin » COVID-19. Sur ces 26 cas, 20 étaient décédés au moment de la rédaction de cet article tandis que 6 étaient encore en vie. Les 20 décès sont survenus seulement 4,76 mois après l’injection. Parmi eux, 8 d’entre eux conduisent à une mort subite (2,5 mois). Tout cela confirme le caractère radicalement différent de cette nouvelle forme de MCJ, alors que la forme classique demande plusieurs décennies.
1/2- A diffuser massivement SVP pour toutes les femmes qui souffrent de cet effet secondaire nié par l'ANSM qui ne fait pas son boulot correctement. Nb : je suis obligé de couper en 2 la vidéo.@alainhoupert@VillaniCedricpic.twitter.com/6fsgE26gxR
Plus un journaliste (ou un médecin )est bête, plus il affirmera péremptoire que les antibiotiques n’ont aucun effet sur les virus. Ainsi les macrolides (azytromycine , ivermectine ) ne sauraient en aucun cas être efficaces contre la covid ou encore la doxycycline contre la variole du singe
Sans vaccin , point de salut contre les virus , même si les vaccins sont dangereux….
Et pourtant certains antibiotiques sont en même temps des antiviraux et surtout ils combattent les surinfections qui rendent les virus dangereux …
Une étude de 2018 établissait qu’un malade de la variole du singe avait vu son état s’améliorer avec de la doxycycline et avait pu quitter l’hopital
L’examen au centre médical Shaare-Zedek le 4 octobre a révélé que le patient était fébrile et avait une éruption maculopapuleuse non blanchissante sur son visage (Figure 1, panneau A), cou, tronc et membres inférieurs et supérieurs ; plusieurs lésions sur ses paumes et ses plantes; 2 ulcères à base érythémateuse sur la tige de son pénis ; et des ganglions lymphatiques hypertrophiés et douloureux bilatéraux dans son aine. Les résultats des tests sanguins ont indiqué une thrombocytopénie modérée (98 000 plaquettes/μL) et une hépatite légère. Une lésion sur la face postérieure de son bras gauche (Figure 1, panneau B) était suspectée d’être une escarre, ce qui évoque la possibilité d’une rickettsialpox. Le patient a donc été hospitalisé et a reçu de la doxycycline par voie orale. Son état s’est amélioré et le lendemain, il a reçu son congé avec de la doxycycline et des instructions pour rester isolé à la maison.
Par la suite la maladie évolue sous une forme cutanée,Le patient a reçu l’ordre de rester isolé dans sa résidence jusqu’à ce qu’il soit complètement rétabli. Quelques jours après son retour à la maison, les pustules se sont transformées en croûtes (0,3 à 0,8 mm de diamètre) et ont disparu (Figure 1, panneaux E, F). Parallèlement à la guérison, des anticorps contre l’orthopoxvirus et un titre d’anticorps neutralisants (50 % de titre de test de neutralisation de réduction de plaque = 134) se sont développés, comparables à ceux des humains vaccinés contre la variole ( 10 ). Il convient de noter que les croûtes prélevées sur le patient pendant la convalescence, puis homogénéisées et testées pour le virus monkeypox, contenaient des charges virales viables de 10 5 –10 7 PFU/croûte.
On lira dans la presse FRANCAISE que la doxycyclinde n’ eu aucun effet et que son état s’est dégradé… BEN NON LISEZ L’ARTICLE, la doxycycline n’ a pas fait disparaitre la variole du singe mais l’ a rendu INOFFENSIVE ( ajoutez de l’éosine sur les boutons.
LES VIRUS TUENT RAREMENT MAIS LES SURINFECTIONS QU’ils permettent TUENT…
ET LES ANTIBIOTIQUES COMBATTENT CES SURINFECTIONS…
Quand ma femmeet moi avons eu la covid nous avons utilisé le kit ZIVERDO qui contient du zinc de l’ivermectine et de la DOXYCYCLINE plus de la vitamine D . RESULTAT EXTRAORDINAIRE…
La doxycycline n’a pas été interdite le 25 mai 2022 par le ministère de la Santé. Mais l’arrêté pose qu’il n’y a pas de traitement préventif de la variole du singe sauf «à titre dérogatoire», pour des personnes contacts ou des professionnels de santé exposés, 2 vaccins.
La doxycycline est un antibiotique antibactérien de la famille des tétracyclines. Ce médicament est indiqué dans le traitement des infections à germes sensibles à la doxycycline dans leurs manifestations respiratoires, génitales, urinaires, cutanées, oculaires ou générales.
MAIS… pour éviter l’infection si les pustules sont purulentes et qu’elles éclatent, là on peut prescrire cet antibiotique.
La doxycycline où plus communément appelée « doxy » chez les militaires prévient du paludisme. Ça fait des années que les militaires en prennent quand ils partent dans des régions humides comme la Guyane ou le Mali. A prendre une fois par jours pour prévenir des formes graves…
DIDIER RAOULT
Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L’un des plus spectaculaires est celui de l’activité ou de l’inactivité des antibiotiques sur les virus. L’incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l’antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons – que l’on trouve dans le roquefort, le vin et la bière – empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.
L’efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l’intérieur des cellules n’avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l’aide d’un certain nombre d’antibiotiques qui permettaient d’empêcher la contamination artificielle – par souillure – des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n’ayant qu’une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l’incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l’objet d’affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.
Or ce n’est pas si simple, d’abord on est en train de se rendre compte que de nombreux antibiotiques ont une activité antivirale. Ainsi, certains d’entre eux (le targocid, l’ivermectine) sont efficaces sur le virus Ebola et la plupart des membres de cette famille, mais ils n’avaient jamais été testés jusqu’à un passé récent !
Par ailleurs, les infections mêlent souvent virus et bactéries. C’est le cas des infections virales respiratoires. La plupart du temps, elles sont associées à des surinfections bactériennes ou à des co-infections, ce qui les rend plus graves. Des outils nouveaux montrent que près de 10 % des enfants qui se présentent aux urgences avec une infection virale respiratoire ont aussi une bactérie pathogène dans le sang ! Chez ces enfants, l’existence d’une forme d’infection sévère avec un virus dans la gorge doit entraîner la recommandation d’un traitement antibiotique ! De la même façon, une partie encore importante des gens qui meurent lors d’une grippe succombent d’une surinfection bactérienne. Il n’y a donc rien de condamnable dans le traitement d’une infection virale par un antibiotique.
Dernier élément, le rôle des microbes qui vivent sur nos muqueuses. Certains nous protègent des virus en sécrétant des molécules antivirales, comme les antibiotiques, d’autres, au contraire, favorisent l’entrée des virus. C’est le cas de ceux responsables d’atteintes digestives et de méningites (Entérovirus) chez lesquelles on a montré que la prescription d’antibiotiques empêchait le virus d’être pathogène (1). Tout ceci amène à avoir une réflexion plus nuancée que celle du discours simpliste : discours « virus = pas d’antibiotique », qui, lui, date du XXe siècle !
Qu’est-ce qui cause le plus de maladies cardiaques : le covid-19 ou les vaccins ?Les autorités sanitaires affirment que le covid-19 cause beaucoup plus de maladies cardiaques.Voyons les preuves.
LA SPIKE VACCINALE PLUS DANGEREUSE QUE LA SPIKE VIRALE
Il y a peu de différence entre les Spike vaccinale et virale, juste 2 prolines. La plus grande différence vient de leur distribution. Lors d’une infection, Spike ne rentre pas dans la circulation sanguine, elle reste limitée aux muqueuses et centres germinaux, sauf si bien sûr il y a virémie comme dans formes sévères. Lors de la vaccination, Spike se retrouve dans le muscle et dans la circulation sanguine et donc se retrouve produite par les cellules endothéliales, qui tapissent les vaisseaux sanguins, et par les cellules du sang le résultat c’est que les cellules endothéliales sont attaquées par le système immunitaire et les plaquettes sont activées, les deux effets se combinant pour causer des thromboses et les troubles de la circulation qui s’ensuivent.
1/ Selon une étude nordique basée sur la population (Danemark, Suède, Norvège et Finlande) publiée dans le prestigieux JAMA, Pfizer expose les 16-24 ans à un plus grand risque de myopéricardite que le covid-19.
2/ Une étude israélienne basée sur la population a révélé qu’il n’y a aucune preuve d’un risque accru de myocardite et de péricardite chez les patients adultes non vaccinés qui se sont rétablis du covid-19.
3/ Selon une étude sur la myocardite publiée dans le prestigieux JAMA, deux doses de Pfizer multiplient par 133 le risque de myocardite chez les jeunes de 12 à 15 ans par rapport à la valeur initiale.
4/ Des chercheurs de l’université d’Oxford ont découvert que le taux de myocardite chez les hommes de moins de 40 ans après deux ou trois doses de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca est plus élevé qu’après avoir récupéré du covid-19.
5/ Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont par inadvertance, à travers leurs propres études, confirmé que les vaccins à ARNm causent 142 fois plus de myocardite que le covid-19 chez les jeunes de 16-17 ans.
6/ Une étude israélienne publiée dans Nature a révélé une augmentation de 25 % des événements cardiovasculaires d’urgence chez les 16-39 ans. Le nombre d’appels d’urgence était significativement associé aux taux de 1ère et 2ème doses de vaccin, mais pas aux taux d’infection au COVID-19.
7/ Le cardiologue Peter McCullough explique que les niveaux de troponine dans la myocardite induite par le vaccin sont 10 à 100 fois plus élevés que dans la myocardite induite par le covid. Il s’applique à tous les âges, mais le médecin souligne l’effet dangereux sur les jeunes et les enfants.
8/ Une étude américaine sur la myopéricardite publiée dans le prestigieux JAMA montre un joli graphique pour 2019-2021. En 2019 et 2020 (première année de covid-19), les taux de myopéricardite sont inchangés, suivis d’un pic en avril 2021. Que s’est-il passé en avril 2021 ?
Officiellement il y aurait eu 2 décès toutes causes parmi les vaccinés et 4 dans le groupe placébo lors des fameux effets Pfizer qui ont permis l’autorisation des injections.
Nous en sommes maintenant à 27pour les vaccinés contre 15 parmi les non vaccinés. 6décès cachés se rajoutent en effet à la longue liste. Tous avaient eu au moins une injection
Le mur de mensonges se lézarde depuis que la justice américaine a rendu obligatoire la diffusion des documents secrets des essais. Nous avons ainsi appris successivement que les essais portant sur 42 ooo personnes:
n’avaient pas été mené sur six mois ( 7% des cas) mais sur des périodes deux à trois fois plus courtes.
n’avaient pas testé la dangerosité pour les femmes enceintes et les plus agés
n’avaient pas testé les risques de cancers
avaient testé (pcr les non vaccinés bien plus souvent que les vaccinés
Nous avons trois étapes qui rendent confuses les données
1 de la premiere injection à un mois après la deuxième dose donc au moins 7 semaines avec 8 décès toutes causes confondues (3 vaccinés 5 placébos)
2 de un mois après la deuxième dose à la fin de la période en double aveugle : on aurait 13décès de vaccinés et 10 non vaccinés
Les derniers documents révèlent 6 décès parmi les vaccinés soit 22 vaccinés au total de ces deux phases
3) la période en double aveugle se termine l’observation se poursuit et on compte 5 deces de plus, tous vaccinés pour 41000 participants
TOTAL 27 VACCINES ET 15 NON VACCINES
Les résultats des essais de vaccins randomisés publiés jusqu’à présent suggèrent que les vaccins sont efficaces pour réduire les infections symptomatiques pendant quelques semaines. La durée moyenne de suivi pour les personnes dans le premier rapport de l’essai Pfizer, sur lequel l’autorisation était basée, n’était que de 46 jours, par exemple. Le récent rapport sur les données de personnes ayant participé à l’essai pendant jusqu’à 6 mois a révélé que la durée totale moyenne de suivi pour le critère de jugement principal de l’essai en double aveugle était de 3,6 mois pour celles qui ont reçu le vaccin. et 3,5 mois pour ceux affectés au placebo. De plus, seulement 7 % des participants sont restés dans l’essai en double aveugle pendant 6 mois. Les données du monde réel ne sont pas cohérentes avec les résultats de l’essai, avec un nombre élevé de cas chez des individus doublement vaccinés signalés au Royaume-Uni et en Israël , par exemple. Cela suggère soit que les effets des vaccins s’estompent rapidement, et/ou que certains biais se sont glissés dans les procédures d’essai originales, probablement en raison de la levée de l’aveugle causée par les réactions au vaccin ou d’autres irrégularités de procédure. Les mêmes données d’observation suggèrent que les vaccins peuvent réduire les hospitalisations et les décès dus à une infection par le covid, mais, en l’absence de données provenant d’essais randomisés, il est difficile d’en être certain, car des facteurs inconnus peuvent biaiser les données dans les deux sens.
Plus alarmant encore, les troisième et quatrième injections de « rappel » n’ont été testées dans aucun essai randomisé, et les autres données sur l’efficacité et la sécurité de l’administration de doses supplémentaires sont rares.
Les données de Pfizer sur 6 mois montrent que les injections COVID-19 de Pfizer causent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. Vous aurez aussi un aperçu des nombreux défauts de l’essai Pfizer dans la conception et l’exécution dans ce document
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……………………………… Il n’en reste plus qu’un …AstRa Zenneca, Jansen, Moderna, c’est fini ! Les rappels comme les premières piquouzes se feront toutes avec le Pfizer …On comprend même pas pourquoi… Ah si le lobbysme… CET ARTICLE UN PEU LONG ENTEND INTERPELER … Lire la suite →
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60% des décès covid auraient été évités si l’on avait soigné avec la vitamine d et non le doliprane, et pourtant les télétoubibs ont combattu cette vitamine
Je me souviens encore du ricanement de Véran et des journalistes « scientifiques »
Lancée en avril 2020, l’étude COVIT-TRIAL, labellisée priorité nationale de recherche par l’État, avait pour mission d’évaluer l’effet sur la mortalité de l’administration d’une forte dose de vitamine D chez les patients porteurs du Covid-19, mais également de mesurer la sécurité de l’administration d’une forte quantité de vitamine.
Pour ce faire, 260 patients ont été suivis entre avril et décembre 2020, dans neuf hôpitaux français. Ceux d’Angers, de Bordeaux, de Limoges, de Nantes, de Nice, de Saint-Étienne, de Tours, du Mans et de Saumur, ainsi que les Ehpad dépendant de ces établissements.
Les patients sélectionnés étaient soit âgés de 65 ans et plus avec des « critères d’évolution défavorables », ou des patients âgés de 75 ans et plus. Tous atteints du Covid-19.
Des résultats qui poussent à une conclusion claire. Les auteurs de l’étude recommandent l’administration précoce d’une forte dose de vitamine D, décrite comme « un traitement simple et sécure » lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées. D’autant que la vitamine D permet également de réguler l’immunité cellulaire.
Plus largement, une déficience en vitamine D chez un patient pourrait constituer une co-morbidité face au Covid-19, au même titre que l’obésité. Sauf que contrairement à cette dernière, une carence en vitamine D peut se traiter rapidement. « L’hypovitaminose (la carence, ndlr) D est un facteur de risque très facilement modifiable par une simple supplémentation médicamenteuse », précise le communiqué de presse de l’étude.
DE NOUVELLES ETUDES DEMONTRENT L’EXTREME EFFICACITE DU VACCIN NORVEGIEN
Ceux qui ont un bon niveau de la molécule « norvégienne » ont 4,6 fois moins de risques d’être positif à la Covid (étude portant sur 987000 personnes). Hospitalisés les risques de décès sont quatre fois moins élevés. Aucun autre vaccin fait mieux ! L’équivalent de 95% d’efficacité et en plus ça précient les caries… et ce n’est pas incompatible avec les autres vaccins.
Une série d’étude viennent d’être publiées, elles montrent toutes la super efficacité de la vitamine D ( moins présente chez les obèses et les personnes âgées , les femmes sont bien plus souvent que les hommes suppléées en vitamine D).
Les plus de 65 ans ont beau être tous ou presque vaccinés , il y a eu plus de morts ce semestre qu’en 2021 et qu’en 2020…Le journal complotiste qui l’affirme est…LE NEW YORK TIMES; En cause OMICRON ,pas si gentil que celà pour les vaccinés
Mêmes données en Espagne
ALERTES de Marco Nius et du collectif suisse pour la science
La répartition vaccinés, non vaccinés n’a pas de sens car les malades dans les trois semaines qui suivent l’injection sont considérés comme non vaccines la bas comme chez nous…
« Ce n’est pas simplement une pandémie de personnes non vaccinées », a déclaré Andrew Stokes, professeur adjoint en santé mondiale à l’Université de Boston qui étudie les schémas d’âge des décès de Covid. « Il y a encore un risque exceptionnellement élevé chez les personnes âgées, même celles avec une série de vaccins primaires. »
« Malgré des niveaux élevés de vaccination chez les personnes âgées, le Covid les a tuées à des taux beaucoup plus élevés pendant la vague Omicron de cet hiver que l’année dernière…. » Vous y êtes presque,
Tout commence qavec le pic de mortalite de décembre 2020 lanvier 2021 qui accompagne la premiere dose dans les ehpads britanniques : 2500 décès hebdomadaires de plus que la norme expliqués par le covid mais 2000 autres non expliqués????
De mai 2021 à mai 2022 le covid n’explique que 6000 décès en surnombre mais un autre mal en a provoqué 17000…
Les injections???? Ne le répétez pas ..
Deaths in English Care Homes Since Aug 2020.Décès dans les foyers de soins anglais depuis août 2020.
Excess deaths not « involving » COVID are almost as high as those « involving » it.Les décès excédentaires n' »impliquant » pas le COVID sont presque aussi élevés que ceux « l’impliquant ».
Nous avons été alertés aujourd’hui par un résident d’une maison de retraite, signalant une augmentation substantielle des décès de résidents parmi ceux qui n’étaient pas moribonds.
Je me suis fait les dents sur l’analyse de la mortalité par COVID dans le secteur des maisons de soins en avril 2020, mais je ne l’ai pas du tout regardé au cours des derniers mois, alors j’ai pensé que j’enquêterais.
Il s’avère que ce rapport anecdotique était une alarme qui aurait dû faire l’objet d’une enquête par les « autorités » mais qui, pour une raison quelconque, a été complètement ignorée. Vous regardez Care Quality Commission (CQC) puisque les données sont collectées par vous.
Rien qu’en examinant les décès toutes causes confondues et les décès impliquant le COVID-19 sur le même graphique, il est évident que toutes les causes ont augmenté depuis juillet 2021, tandis que les décès « impliquant » le COVID sont restés insignifiants.
Cependant, en regardant le différentiel de premier ordre (la variation des données hebdomadaires), nous pouvons voir une forte corrélation entre la variation des décès toutes causes confondues et la variation des décès « impliquant » le COVID.
Cependant, si nous supposons qu’environ 1 900 décès par semaine est le nombre attendu (décès hebdomadaires moyens de l’été 2020 avant que les vaccins ne soient imposés à la nation et également la période de mars à juin 2021), nous pouvons tracer un excès de décès cumulé par rapport aux décès cumulés « impliquant » COVID et la luxation devient très apparente.
En fait, nous observons qu’entre l’été 2020 et l’été 2021, il y a eu environ 24 000 décès supplémentaires dans les maisons de soins anglaises, dont près de 21 000 « impliqués » COVID. Cela laisse environ 3 000 excédents non COVID.
Cependant, depuis l’été 2021, il y a eu 23 000 décès supplémentaires, dont seulement 6 000 « impliqués » COVID. Donc, si ce n’était pas le COVID, quelle est la cause de ces 17 000 décès supplémentaires ?
Peut-être était-ce de la négligence ? Je ne pense pas, car nous aurions dû voir ce manifeste progressivement comme il semble l’avoir fait dans la période précédente.