Le port du masque a en réalité augmenté le nombre de décès de 50%

Désespérant, après les injections, les confinements , les preuves sont réunies de la dangerosité du masque obligatoire!Et oui le virus reste sur les masques et quand vous enlevez la muselière , vous la tripotez , vous la mélangez avec vos clefs, votre monnaie et les virus en profitent…

Non rien de rien, seules les molécules qui sont interdites sont efficaces….

L’étude qui s’intitule The Foegen Effect: A Mechanism by Which Facemasks Contribute to the COVID-19 Case Fatality Rate (L’effet Foegen : un mécanisme par lequel le port du masque impacte le taux de mortalité des cas Covid), a été produite par le docteur allemand Zacharias Fögen, qui a analysé l’impact du port du masque dans l’Etat américain du Kansas au cours de la période du 1er août au 15 octobre 2020.

Pourquoi le Kansas ? Cet État américain a laissé à chacun des comtés qui le composent la liberté de décider de mettre en place ou non le port obligatoire du masque. Sur un total de 105 comtés, 81 ont décidé de s’opposer à cette mesure.

La conclusion de l’étude est sans appel : « Contrairement à l’idée reçue selon laquelle le nombre de morts diminuerait grâce aux masques puisqu’ils permettent de réduire les taux d’infection, les résultats de cette étude démontrent que ce n’est pas le cas ». Et pour cause : le nombre de morts aurait augmenté en raison de l’obligation du port du masque, peut-on lire : « Les résultats de cette étude suggèrent fortement que le port du masque a en réalité augmenté le nombre de décès de 50% par comparaison avec les comtés qui n’ont pas adopté cette mesure ».

L’étude tente d’apporter une explication à l’augmentation du nombre de décès liés au Covid-19 au sein des comtés qui ont rendu le port du masque obligatoire : « Une raison qui pourrait probablement expliquer l’augmentation du risque relatif suite à l’obligation du port du masque : les virions qui pénètrent dans le tissu du masque, ou ceux qui sont recrachés sous forme de gouttelettes et qui imprègnent le tissu, après évaporation rapide des goutelettes, les gouttelettes hypercondensées ou les virions purs (virions ne se trouvant pas à l’intérieur d’une gouttelette) sont de nouveau respirés depuis une très courte distance lors de l’inspiration ».

Selon cette théorie, baptisée « effet Foegen », « les virions du Covid-19 se propagent plus profondément dans les voies respiratoires en raison de leur petite taille ».

Et de poursuivre : « Ils contournent les bronches et sont inhalés profondément dans les alvéoles, où ils peuvent provoquer une pneumonie au lieu d’une bronchite, ce qui serait typique d’une infection virale ».

En conclusion, l’étude souligne que « ces résultats suggèrent que l’utilisation du masque pourrait constituer non pas une protection mais une menace encore inconnue, ce qui fait de son obligation une mesure épidémiologique discutable ».

https://t.co/13inAnU5IC

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VARIOLE DU SINGE ET COVID/ LE CUMUL DES MYOCARDITES VACCINALES

Les autorités autorisent la vaccination contre la variole du singe mais les vaccins sortis pour la circonstance sont aussi peu efficaces que les injections pour le covid. Les documents des CDC

américains sont sidérants : ils reconnaissent:

  • la multiplication des expériences sur les virus de la variole
  • les risques de myocardites des vaccins covid
  • les risques de myocardites des vaccins variole

marco nius

@NiusMarco

  • En résumé :2 vaccins monkeypox ACAM2000 et Jynneos le premier beaucoup de myocardites le deuxième aussi. Boosters tous les 2 à 3 ans et comme il y a beaucoup de myocardites pour les vax covid ils on trouvé la solution : attendre 4 semaines 🤦 (CDC) https://cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm?s_cid=mm7122e1_x
  • Allez les soignants qui obéissent. Allez vous vacciner contre Monkeypox. C’est autorisé par la FDA avec 1 myocardite pour 175 personnes . Bonne chance . On croise les doigts pour vous. Sinon vous vous réveillez et vous dites stop. https://fda.gov/media/131870/download
  • Ils partiraient donc du principe que la myocardite due au premier vax, serait guérie au bout d’un mois, et que le dit vax anti Covid pourrait alors être injecté, autorisant ainsi la survenue d’une deuxième myocardite!!!!!

Utilisation de JYNNEOS (vaccin contre la variole et la variole du singe, vivant, non réplicatif) pour la vaccination préexposition des personnes à risque d’exposition professionnelle aux orthopoxvirus : recommandations du comité consultatif sur les pratiques d’immunisation – États-Unis, 2022

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm?s_cid=mm7122e1_x

Selon Pr #Perronne l’apparition de la #VarioleDuSinge n’est pas naturelle :  » Il est impossible que l’apparition de tels cas isolés se passe dans dix pays différents sur des continents différents, c’est impossible naturellement. » #plandémie

Hélène Banoun

@BanounHelene

regardez ce thread sur l’évolution récente du virus monkeypox https://twitter.com/CorneliusRoemer/status/1530863595935911936… Serait due à la réaction immune du nouvel hôte humain Pourquoi tant de cas humains? Immunodéficience acquise suite aux vaccins Covid?

Le virus de la variole du singe a été découvert en 1958 chez des singes de laboratoire à Copenhague mais ce n’est qu’en 1970 qu’un premier cas humain a été décrit chez un enfant âgé de 9 mois en République démocratique du Congo (RDC), qui n’avait pas eu de contact démontré avec des singes1.
Il est possible que cette infection ait été masquée avant 1970 dans ce pays africain du fait d’une confusion possible avec la variole humaine qui était encore endémique en Afrique. L’éradication de la variole humaine dans le monde avait été annoncée en 1977, ce qui a permis l’arrêt de la vaccination contre cette maladie.
La variole simienne ou monkeypox est différente de la variole humaine dans son tableau clinique observé après 6 à 13 jours d’incubation : une phase initiale non spécifique avec hyperthermie, adénopathie (absente dans la variole), myalgie suivie d’une phase d’éruption cutanée (papules se transformant en vésicules puis en pustules évoluant vers une cicatrisation avec la formation de croûtes) sur le visage, les mains et différentes parties du corps.
Les cicatrices cutanées pouvant être observées sont moins graves que dans la variole humaine. La variole simienne ressemble aussi beaucoup à la varicelle, qui est plus contagieuse.
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APRES LES MASQUES… LES COUCHES CULOTTES

Les injections à répétition provoquent des fuites urinaires mais rassurez vous c ‘est un effet secondaire anodin comparé à une myocardie ….

Dans le cas de la vessie hyperactive, causée dans certains cas par les vaccins covid, elle implique un besoin constant et soudain d’uriner à plus d’occasions que d’habitude.Le symptome concerne 13,4% des vaccinés qui n’avaient pas de problème de ce type auparavant , 5% ont même consulté…

Les experts mettent en garde contre les symptômes liés à l’inoculation des doses de Pfizer, d’Astrazeneca ou de Moderna, comme l’urgence urinaire, la myocardite ou l’hyperactivité vésicale .

Un rapport publié par l’Institut de médecine clinique de troisième cycle de l’Université médicale de Kaohsiung à Taïwan avertit que ces vaccins ont été « significativement » associés à des problèmes de LUTS , connus sous le nom de voies urinaires inférieures, avec des changements d’urgence et de fréquence urinaire .

Nous avons étudié les symptômes de stockage des voies urinaires inférieures (LUTS) avant et après la première dose du vaccin contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et l’association entre la vessie hyperactive pré-vaccinée (OAB) et l’aggravation des LUTS de stockage après la vaccination COVID-19 .

En bref, 119 (13,4 %) sujets ont présenté des EI d’origine urinaire, tandis que 49 (5,5 %) ont consulté un médecin en raison d’EI urinaires après la vaccination. Comparativement au groupe non OAB, l’OAB était significativement associé à un risque accru d’urgence urinaire (14,08 % contre 5,38 %, p = 0,030), de fréquence urinaire (11,27 % contre 5,01 %, p = 0,027), de toute LUTS de stockage (25,35 % contre 12,35 %, p = 0,002) et ayant consulté un médecin en raison d’EI d’origine urinaire (16,9 % contre 5,2 %, p < 0,001). Il n’y avait pas de différences significatives entre les symptômes généralisés et musculo-squelettiques entre les deux groupes.

https://www.mdpi.com/2077-0383/11/10/2736/htm

Au total , 889 volontaires inoculés contre le SRAS-CoV-2 ont participé à cette recherche e t qu’ils n’avaient pas subi d’interventions urologiques au cours des trois derniers mois. 

Les résultats ont montré que des événements indésirables « auto-déclarés » après l’application de l’un des vaccins Covid-19 étaient présents chez 13,4% des personnes , liés à l’urine, tandis que 5,5% ont recherché une aide médicale . Les auteurs ont conclu que « nos résultats ont démontré qu’après la vaccination contre le Covid-19, jusqu’à 13,4% des 889 participants ont révélé une détérioration des LUTS de stockage « .

https://www.lindependant.fr/2022/04/22/vaccins-anti-covid-tous-les-effets-indesirables-des-vaccins-moderna-et-pfizer-detailles-par-lagence-nationale-de-securite-du-medicament-10252017.php

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LES INJECTIONS PROTEGENT ELLES DES FORMES GRAVES OU LES PROVOQUENT ELLES?

Les statistiques de One World in Data in data sont extraordinaires, elles mettent en évidences plusieurs faits indéniables:

  1. La vaccination de masse et l’apparition de variants plus cléments n’ont pas fait reculer la mortalité covid, bien au contraire. De nombreux pays sortent du pire hiver depuis le début de la pandémie. En Israel malgrè les quatre doses et Omicron c’est 20% de décès en plus que l’hiver 2020/21. Au Portugal on comptait 19000 décès en deux ans au début de 2022. Depuis , en quelques mois avec 100% de la population à risque vaccinée; les décès ont exploséde près de 5000 cas;. Au Chili le nombre de décès a doublé depuis que la population est vaccinée.
  2. La synchronisation entre vagues de vaccination et vagues de décès covid est absolument PARFAITE
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Eradication de la variole, la désastreuse vaccination des sujets contacts

La variole du singe affole les médias, elle est pourtant peu létale et peu contagieuse (à moins de lécher les pustules) .Hélas Big Pharma prépare la vaccination des cas contacts, ce qui a eu des effets désastreux sans les années 70

Les médecins savent bien qu’on ne vaccine pas quelqu’un susceptible d’avoir deja le virus en lui… Vont-ils à un moment se réveiller et réviser leurs classiques ? Faire autant d’études pour en arriver là ça devient grotesque ! Vacciner les cas contact ( qui incubent la maladie) rend la maladie mortelle

Hélène Banoun le rappelle avec justesse

@BanounHelene

La monkeypox, peu létale, va devenir sans doute + sévère si on vaccine les contacts comme le recommande la HAS https://has-sante.fr/jcms/p_3340378/fr/avis-n2022-0034/sespev-du-20-mai-2022-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-relatif-a-la-vaccination-contre-la-variole-du-singe-monkeypox-virus… Incubation 5 à 21j Vacc entre 4 et 14j après contact La vaccination des contacts pour la variole rendait la variole encore + mortelle

https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/

idem avec la rougeole https://xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018… Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. Rougeole et facilitation dépendante des anticorps (ADE) : historique et mécanismes7

Bernard Guennebaud rappelle les heurts et malheurs du confinement et de la vaccination systématique des sujets contacts s’agissant non pas de l’entourage des malades atteints de la variole dans les années 1970. Cet article représente la suite logique des deux premiers de la série(*)(**) et vise à faire comprendre qu’en matière sanitaire les solutions à l’emporte-pièce brutales, généralisées et intuitives sont rarement génératrices des succès espérés. Nos formidables élites vont-elles se souvenir des erreurs passées ou replongeront-elles dans les mêmes ornières?

Eradication de la variole, la désastreuse vaccination des sujets contacts

Deux nouveaux concepts, les « effets Buchwald »

Dr. Gerhardt Buchwald, 1920-2009

Une hypothèse va permettre d’en proposer une explication : le vaccin antivariolique utilisé au cours de la campagne d’éradication et avant posséderait ce que j’appelle « les effets Buchwald » du nom du médecin allemand Gerhard Buchwald qui l’affirma courageusement et sans ambages à la télévision allemande le 2 février 1970, en pleine épidémie d’importation dans l’hôpital de Meschede où il y eu 20 cas et alors que le gouvernement s’apprêtait à vacciner au moins 200 000 personnes ( [6] p. 44) :

– «Sur la première chaîne de télévision publique allemande, (ARD) à l’émission Report,  j’ai lancé un avertissement contre ces vaccinations. A la fin du reportage, j’ai dit que l’élève infirmière Barbara Berndt, 17 ans, n’était pas décédée suite à la variole mais suite à la vaccination antivariolique administrée peu de temps avant. »

Cette élève infirmière avait été vaccinée de façon obligatoire deux fois auparavant puis elle avait reçu une nouvelle vaccination le 16 ou 17 janvier après la déclaration d’un foyer de variole dans l’hôpital de Meschede. Elle décédera le 29 janvier 1970, d’une variole hémorragique 12 jours après cette vaccination. G. Buchwald décrit dans son livre les cas de quatre femmes qui moururent en Allemagne de variole hémorragique peu de temps après avoir reçu une vaccination à l’occasion d’une importation de variole.

Toutes avaient reçu deux vaccinations antivarioliques auparavant et les délais écoulés entre la dernière vaccination et les décès sont entre 10 et 14 jours. La détermination et la lucidité de ce médecin m’ont conduit à proposer de nommer « effets Buchwald » le phénomène qu’il avait bien identifié même si cela était déjà connu un siècle auparavant comme on le verra.

Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou  quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).

Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.

Il devient alors possible d’énoncer le théorème de Buchwald :

Après l’importation d’un cas, la vaccination des vrais contacts avec un vaccin doté du second effet Buchwald déclenchera des épidémies dans des populations même immunisées à 100 %.

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SOIGNER LES VRAIS COVIDS LONGS

Provoqués par la covid et non les injections , le protocole de la FLCCC. Les covids longs accompagnent les covids non soignés (doliprane)

Le syndrome COVID longue distance (LHCS) – communément appelé COVID long – se caractérise par un malaise prolongé, des maux de tête, une fatigue généralisée, des troubles du sommeil, une perte de cheveux, un trouble de l’odorat, une diminution de l’appétit, des articulations douloureuses, une dyspnée, des douleurs thoraciques et un dysfonctionnement cognitif.

Jusqu’à 80 % des patients souffrent d’une maladie prolongée après la COVID-19. Le COVID long n’est pas seulement observé après l’infection par le COVID, mais est également observé chez certaines personnes qui ont reçu des vaccins (probablement en raison de l’activation des monocytes/microglies par la protéine de pointe du vaccin). Le long COVID peut persister pendant des mois après l’infection aiguë et près de la moitié des patients signalent une qualité de vie réduite.

Les patients peuvent souffrir de symptômes neuropsychologiques prolongés, y compris de multiples domaines de la cognition. Une caractéristique déroutante du long COVID est qu’il n’est pas prédit par la gravité initiale de la maladie ; elle affecte fréquemment les cas légers à modérés et les jeunes adultes qui n’ont pas eu besoin d’assistance respiratoire ou de soins intensifs.

L’ensemble de symptômes du COVID long est, dans la majorité des cas, très similaire au syndrome de réponse inflammatoire chronique (CIRS)/encéphalomyélite myalgique/syndrome de fatigue chronique. Un facteur de différenciation important du CIRS est l’observation que le long COVID continue de s’améliorer de lui-même, bien que lentement dans la majorité des cas.

Une autre observation importante est que le COVID long comprend plus de jeunes que le COVID sévère, qui touche les personnes âgées ou les personnes présentant des comorbidités.

Le long COVID est très hétérogène et résulte probablement d’une variété de mécanismes pathogéniques. De plus, il est probable qu’un traitement retardé (avec de l’ivermectine, etc.) dans la phase symptomatique précoce entraîne une charge virale élevée (charge protéique élevée), ce qui augmente le risque et la gravité d’un COVID long.

L’approche décrite dans I-RECOVER : Long COVID Treatment Protocol est un consensus basé sur une collaboration dirigée par le Dr Mobeen Syed (« Dr Been »), le Dr Tina Peers et la FLCCC Alliance. L’approche doit être individualisée en fonction des signes cliniques et des symptômes du patient.

Comme pour tous les protocoles FLCCC, les aspects peuvent changer à mesure que les données scientifiques et l’expérience clinique dans cette condition évoluent. Il est donc important de vérifier fréquemment pour recevoir une notification de tout changement de protocole.

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COMMENT SOIGNER LES EFFETS DES INJECTIONS ? (rebaptisés covid longs )

Devant la déferlante des effets désastreux des injections les médias ne parlent plus que de covids longs (même si les malades n’ont jamais eu la covid , mais quatre injections)

Non soignés les effets secondaires des injections expliquent une dangereuse surmortalité non covid partout observable

Vous trouverez ci dessous le dossier du collectif de médecins américains du DR KORY. Le traitement est spécifié par symptomes

A communiquer à votre médecin

Nous en sommes encore aux tout premiers stades de la compréhension de ce syndrome complexe, mais la combinaison de médicaments et de suppléments approuvés par la FDA et bien tolérés que nous utilisons jusqu’à présent s’avère prometteuse dans de nombreux cas. Nous avons collaboré avec d’éminents médecins et scientifiques aux États-Unis et à l’étranger pour élaborer ces conseils, et nous continuerons d’affiner et d’améliorer nos recommandations à mesure que nous recueillons des preuves supplémentaires auprès des patients et de la littérature médicale émergente.

Collectif Sauver la Science

@GabinJean3

·

Comment soigner les victimes d’événements indésirables suite à leur vaccination ?

@Covid19Critical

publie pour la première fois un protocole de soin post-vaccination. https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2022/05/An-Approach-to-Vac-Injured-FINAL-May24-1.pdf

Vous retrouverez les grands classiques: vit c et d, zinc, ivermectine, macrolides, quercetine ou nivelle

D’autres font leur apparition: pas d’automédications

La naltrexone est un inhibiteur des opiacés (endogènes et exogènes) utilisé à l’origine dans le traitement des toxicomanies aux opiacés puis dans celui de l’alcoolisme chronique.

C’est sa forme de chlorhydrate de naltrexone qui est commercialisée sous les marques déposées Revia (en France) et Depade. Dans quelques pays dont les États-Unis, une formule à libération prolongée est commercialisée sous le nom commercial Vivitrol. Aux États-Unis, le bromure de méthylnaltrexone, une molécule proche vendue sous le nom de Relistor, est utilisée dans le traitement de la constipation induite par les opioïdes. 

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LES INJECTIONS N’ONT PAS PROTEGE LES 70/79 ANS

Selon les statistiques officielles cette catégorie d’âge est la plus vaccinée (98%). Avant le mois de juin 2021 elle était même survaccinée , 90%, deux fois plus que l’ensemble de population .

Les 70 à 79 ans représentaient 24% des hospitalisés avant la covid (toutes causes confondues) ils sont passés à 24% lors de l’épidémie sans vaccin et avac vaccins ils sont toujours 24%

On appelle ça , faire pipi dans un violon …

Travail d’investigation de Marco Nius

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HOSPITALISATIONS:LES INJECTIONS N’ONT RIEN CHANGE…

Le nombre d’hospitalisations covid est resté le même avant et après les injections , les hospitalisés sont d’abord des … vaccinés

Merci à Marco Nius pour son travail d’investigation dans les stats officielles

Les données selon statut vaccinal sont disponibles depuis début juin 2021. Ici les hospitalisations depuis le début En haut covid et en bas la même courbe parmi toutes causes

Du 1er juin 2021 au 8 mai 2022 les non vax représentent 0.8% des hospitalisations en France et les vaccinés 1.4%

Dans le document ci dessous par exemple le 22:01 pour 2300 hospitalisations, 700 non vaccs ( en vert) et 1500 vaccs (en violet)

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LES INJECTIONS SE SONT ACCOMPAGNEES DES VAGUES LES PLUS MORTELLES DE COVID DEPUIS LE DEBUT DE LA PANDEMIE

Les médias n’en parlent pas mais jamais la covid avec Omicron n’a autant tué, comme si les vaccins aggravaient ou créaient la maladie…Les pays moins vaccinés ignorent le phénomène

Les statistiques officielles démontrent la totale inefficacité des injections, avec des variants dits moins méchants et 100% de la population à risque quadri dosée et plus il y aura eu plus de cas et de surmortalité covid cet hiver que l’an dernier et même en 2020 sans vaccins

Aux Etats unis , cet hiver , 16 000 morts en plus chaque semaine contre 13000 il y a un an avec Alpha et 12 000 een 2020 sans vaccon avec Wuhan

Même constat pour Israel….

Il y a même des pays où c ‘est la cata….LA PIRE VAGUE EST ACTUELLE:EN CINQ MOIS LES PAYS D’EUROPE DU NORD ONT CUMULE PLUS DE MORTS COVID QU’EN DEUX ANS

EN FRANCE 2021 ET2020 SE RESSEMBLENT

En 2021, il y a eu 6,3 % de décès de plus qu’attendus, contre 7,5 % en 2020. Cet écart, que l’on peut qualifier de « surmortalité », n’est donc en 2021 que légèrement inférieur à celui de 2020…La vaccination n’aurait elle servi à rien ?

Plus inquiétant la surmortalité 2021 concerne surtout les moins de 85 ans massivement vaccinés dans la deuxième partie de l’année; ON NOTE DE JUIN A DEC UNE SURMORTALITE HORS COVID INEXPLIQUEE …

Impact de l’épidémie de Covid-19 : 95 000 décès de plus qu’attendus de mars 2020 à décembre 2021 : De mars 2020 à… https://bit.ly/3sKwcvC

Felicittina nous propose une étude comparative entre pays très vaccinés et peu vaccinés

« Sans le vaccin, on aurait déploré 5 à 10 fois plus de décès… » Vraiment ? Suivez la courbe bleue qui montre l’évolution, sur 1 an, du ratio entre les décès récents pour les 50 pays les plus vaccinés et les 50 les moins vaccinés…/…

Les aires montrent l’évolution des décès récents (30 derniers jours) en moyenne pondérée pour chaque groupe. Les groupes sont fixes et ont été choisis en fonction du taux de vaccination début avril (Chine exclue, car c’est vraiment un cas à part)…/…

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