LA VICTOIRE DE LA VITAMINE D : Le « vaccin norvégien » réduit fortement les risques et en cas de covid avéré deux fortes doses réduiraient la mortalité de 83%

Vous ne serez pas vaccinés avant six mois( ou 10 ans), vous êtes allergiques et le vaccin est déconseillé, ou vous ne voulez pas du vaccin ; la méthode norvégienne  est enfin reconnue (pas en France mais partout ailleurs).

Le sujet est clos : la communauté scientifique reconnait les effets positifs de la vitamine D tant en curatif  qu’en préventif. On sait enfin pourquoi les Norvégiens qui abusent naturellement  d’huile de foie de morue ultra riche en vitamine D sont protégés de la Covid

Signe des temps, plus personne ne se moque de la vitamine D, ils préfèrent ne pas en parler …

La  revue du praticien  fait le point :

La vitamine D comme aide à la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 ?

La carence en vitamine D peut affecter le système immunitaire. En effet, la vitamine D stimule d’une part l’expression et la sécrétion des peptides antimicrobiens par les monocytes/macrophages, ce qui participe aux défenses des muqueuses, mais aussi la synthèse de cytokines anti-inflammatoires tout en inhibant la synthèse de cytokines pro-inflammatoires.

Plusieurs études observationnelles ont rapporté une association entre les concentrations circulantes basses de 25(OH)D et le risque d’infections respiratoires aiguës, dont la grippe. De plus, des méta-analyses récentes d’essais randomisés contrôlés rapportent un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires en particulier chez les sujets carencés en vitamine D recevant une supplémentation quotidienne ou hebdomadaire.

Concernant la Covid-19, les premiers rapports montrent que la concentration circulante de 25(OH)D est plus basse chez les adultes infectés que chez les autres. Dans une étude écologique, des corrélations inverses ont été trouvées dans 46 pays entre la carence en vitamine D dans la population générale et l’incidence de la Covid-19. Plus précisément, l’existence d’une insuffisance en vitamine D semble précéder la survenue incidente de la Covid-19,et non l’inverse. 

En Norvège que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue sont moins à risque d’être infectés par le SARS-CoV-2.

La vitamine D comme aide à la prévention des formes graves de Covid-19 ?

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19. En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave, de recourir à une ventilation non invasive, d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée, mais aussi de mourir de la Covid-19,y compris dans les unités de soins intensifs.

Ainsi l’insuffisance en vitamine D pourrait constituer un facteur de risque indépendant de forme grave de Covid-19 ce qui est potentiellement très intéressant, car, contrairement aux autres facteurs de risque sur lesquels il n’existe que peu (ou pas) de possibilités d’agir, la carence en vitamine D est très facilement modifiable par une simple supplémentation.

Les données ci-dessus nous incitent à recommander dès à présent les actions suivantes

– Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2

La supplémentation en vitamine D est une mesure simple, efficace, sans danger, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance maladie. Même s’il n’existe pas encore de preuves indiscutables que la supplémentation en vitamine D réduit le risque d’infection par le SARS-CoV-2, le maintien d’un statut vitaminique D satisfaisant présente de toute façon des bénéfices au-delà de la Covid-19 en favorisant, entre autres, la santé osseuse et neuromusculaire et en étant associé à une amélioration du pronostic dans certains cancers. Les gouvernements britannique et écossais ont de leur côté prévu de fournir de la vitamine D à titre préventif à plusieurs millions de personnes fragiles.

En l’absence de risque majeur lié à la supplémentation à dose adaptéeet vu qu’environ la moitié de la population générale française a une hypovitaminose D,tout pousse aujourd’hui à supplémenter en vitamine D tout au long de l’année les personnes à risque d’hypovitaminose D (c’est-à-dire les personnes de 80 ans et plus, ou malades, ou fragiles, ou dépendantes, ou obèses, ou vivant en EHPAD), et la population générale pendant la période hivernale.

Les études les plus solides méthodologiquement indiquent que des apports de1 200 UI/j sont nécessaires pour cela, ce qui, en l’absence de formes pharmaceutiques de vitamine D adaptées à une prise journalière simple, pourrait être remplacé par une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par moisLe double de cette dose devrait être prescrit aux sujets obèses

François Delaplace rappelle:

Je préciserai que pour augmenter la biodisponibilité de la vitamine D3, on peut prendre du magnésium ; en revanche, le magnésium marin étant assez peu assimilé, il est préférable de prendre du bisglycinate de magnésium qui est très bien toléré et qui permet une très bonne assimilation de la vitamine D.
Pendant que j’y suis, je précise que le zinc est aussi très efficace. Toutefois, ce qu’on ne dit pas (et pour cause !) est qu’une bonne assimilation du zinc nécessite un ionophore, substance qui perméabilise les membranes des cellules pour permettre lle passage de certains ions, et en l’occurrence ici, des ions Zn+. Vous connaissez un ionophore du zinc ? Le plus connu est la chloroquine !!!

– Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée

Nous proposons de prescrire chez l’adulte, en traitement adjuvant aux protocoles de traitements standards disponibles, une dose de charge de vitamine D dès le diagnostic de Covid-19, par exemple 100 000 UI de vitamine D3 per os (200 000 UI chez les patients obèses et/ou ayant d’autres facteurs de risque de gravité de Covid-19) à renouveler après une semaine.Cette supplémentation permet de faire monter rapidement la concentration de 25(OH)D sans aucun risque en dehors de situations cliniques rares (sarcoïdose et autres granulomatoses) ou très rares (mutations inactivatrices de certains gènes comme CYP24A1), et d’obtenir un statut vitaminique D satisfaisant pendant la période critique d’environ un mois au cours de laquelle les patients atteints de Covid-19 peuvent déclarer des formes graves. L’intérêt potentiel de posologies plus élevées est actuellement à l’étude.

https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

LES AUTRES TRAITEMENTS ENCORE ACCESSIBLES EN FRANCE

Des milliers de malades ont été soigné contre l’avis des autorités avec de l’azithromycine (macrolide), il y a ceux qui ont bénéficié de l’hydroxychloroquine .

Il sera difficile d’écarter une cousine de l’azt, l’ivermectine.

ACCESSIBLES/ le zinc, la nigelle, la vitamine C

  • SIGNEZ LA PETITION

https://www.mesopinions.com/petition/sante/cessez-emmerder-francais-soignez-appliquons-tritherapie/100692

REAGISSEZ/

Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Rejoignez le groupe

https://www.facebook.com/groups/2664903203834683

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5 commentaires pour LA VICTOIRE DE LA VITAMINE D : Le « vaccin norvégien » réduit fortement les risques et en cas de covid avéré deux fortes doses réduiraient la mortalité de 83%

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  2. JEAN-LUC dit :

    En préventif et pour stimuler le système immunitaire, On met en avant des vaccins commercialisés sans le recul suffisant par rapport aux effets secondaires, par contre aucune publicité sur le renfort du système immunitaire par des supplémentations en vitamine D3, C, magnésium et Zinc.
    Il n’y a pas que le vaccin comme solution.
    Et en curatif, la panoplie est assez conséquente avec l’AZT, l’HCQ, l’Ivermectine, la Doxycycline,…..pour peu qu’on laisse les médecins prescrire.
    Il n’y a pas que la réanimation et la boîte en sapin comme perspective, ni le confinement et la fermeture des restaurants à perpétuité.
    Avec un virus qui mute tout le temps, tout miser sur le vaccin est un leurre.
    Tout à fait d’accord avec P Gibertie.
    Si on avait appliqué cette stratégie en Ehpad, le résultat aurait été très différent.
    Je suis septuagénaire et je ne demande pas le confinement de la société pour me préserver du virus, je demande seulement la liberté des médecins et des traitements.

    Ça donne pas envie d’aller en Ehpad pour les vieux jours, autant rester chez soi avec les huiles essentielles et les produits de la ruche.
    Aucune confiance dans les autorités de santé……

    Aimé par 1 personne

  3. Philippe PEBAY dit :

    Oui, et ceci a été vu il y a déjà 6 mois en France même (et pourtant toujours aucune prise en compte par les autorités) :
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33138947/

    La supplémentation en vitamine D est d’autant plus remarquable dans le cas norvégien que le baisse d’ensoleillement hivernal y est bien plus marquée qu’en France !

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  4. François DELAPLACE dit :

    Merci Patrice pour cet article. Je préciserai que pour augmenter la biodisponibilité de la vitamine D3, on peut prendre du magnésium ; en revanche, le magnésium marin étant assez peu assimilé, il est préférable de prendre du bisglycinate de magnésium qui est très bien toléré et qui permet une très bonne assimilation de la vitamine D.
    Pendant que j’y suis, je précise que le zinc est aussi très efficace. Toutefois, ce qu’on ne dit pas (et pour cause !) est qu’une bonne assimilation du zinc nécessite un ionophore, substance qui perméabilise les membranes des cellules pour permettre lle passage de certains ions, et en l’occurrence ici, des ions Zn+. Vous connaissez un ionophore du zinc ? Le plus connu est la chloroquine !!!

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    • gautierjean dit :

      Le zinc EST le véritable tueur du virus. Il empêche également sa réplication. voilà ce qu’on oublie de dire. Des études datant de 2004 le prouvent. Ainsi tous les autres éléments comme la chloroquine, la quercétine, les feuilles de palmier à huile, l’armoise, le securidaca, etc… toutes des plantes efficaces contre le paludisme sont des ionophores du zinc. Ce qui explique que les pays africains (mais aussi asiatiques), habitués à combattre le paludisme ont très peu de décès liés au covid puisqu’ils consomment déjà des ionophores du zinc. Ensuite cette population étant jeune, beaucoup plus qu’en Europe, leur taux de zinc est plus élevé et sa supplémentation n’est nécessaire qu’à certaines personnes malades ou âgées.

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