La France est bien une république bananière : on apprend au même moment que Macron a coordonné ses chiens chiens pour défendre la réforme des retraites, ques des « antifas » ont attaqué les familles de victimes des injections et que la justice rejette les plaintes des victimes déssaisit le juge sans faire intervenir le moindre expert
Absolument énorme. Rencontre avec secret imposé à l’Elysée pour les 10 plus grands éditorialistes pour apprendre et recracher les éléments de langage de Macron sur les retraites !
La technique des éléments de langage est là depuis la crise sanitaire avec les « antivax, complotistes et irresponsables » la culpabilisation sur tous les sujets pour éviter la contradiction.
Tous les éditorialistes apportent la bonne parole de Macron avec les éléments de langage de la Macronie!
2 LES ANTIFAS ATTAQUENT LES VICTIMES DES INJECTIONS
Le collectif « Les Masques Blancs » de Lyon a été confronté à des nervis antifascistes cagoulés lors d’une manifestation sur la réforme des retraites. Les Masques Blancs ont l’habitude de manifester de manière pacifique pour sensibiliser les gens aux effets néfastes des mesures prises pendant la crise sanitaire. Certains individus proches du pouvoir — les idiots utiles — jouent un rôle de « cordon sanitaire » en malmenant les manifestants de toutes origines.
Résultat : une bâche en moins, cercueils à refaire également
Malgré ces méfaits et un risque de répétition, nous sommes Les Masques Blancs, nous sommes des résistants, des citoyens de toutes origines dénonçant le Gouverne-Ment et rien nous arrêtera !
🔊 Hommage à notre bâche disparue et dédicace à tous les rageux endoctrinés qui découvriront un jour que nous ne sommes pas les "méchants" de l'Histoire.
Les élites éclairent le monde mais leurs vraies lumières ne nous parviennent pas. Elle atteignent seulement leurs proches . Le problème c ‘est l’accès à l’info et faut pas compter sur les médias subventionnés …
Julian Pain est allé faire copain copain avec Klaus Schwab: Celui ci lui répond qu’il est très triste des fake News le concernant. ✅C’est un problème global de société➡️Ce cher Klaus s’interroge: comment censurer pour que tout ce qui soit écrit soit vrai ? pic.twitter.com/PeD6kpwUns
L’ancien pilote de Jetstar, Alan Dana, a affirmé que les riches recherchaient des pilotes non vaccinés pour piloter leurs jets privés.
Dana a déclaré que Josh Yoder, le chef des Freedom Flyers américains, un groupe de pilotes anti-vaccin, reçoit des demandes d’élites intéressées à embaucher des pilotes non vaccinés pour effectuer leurs voyages d’affaires.
« Il reçoit maintenant des appels d’hommes d’affaires et d’entreprises fortunés pour faire voler leurs dirigeants dans des jets d’affaires avec un équipage non vacciné », a déclaré Dana sur « Maria Zeee Uncensored » cette semaine.
« Ils ont le luxe de pouvoir choisir, car il y a encore un grand nombre d’équipages disponibles aux États-Unis qui ne sont pas vaccinés parce que les entreprises pour lesquelles ils travaillent ne l’ont pas imposé. »
« Ces riches hommes d’affaires ont besoin d’un équipage non vacciné lors de leurs voyages d’affaires », a ajouté Dana. « Les passagers d’une compagnie aérienne qui ont acheté un billet n’ont pas ce luxe. »
Des rapports de Zuckerberg avertissant son personnel de ne pas se faire vacciner ont fait surface
🇫🇷 Des rapports de Zuckerberg avertissant son personnel de ne pas se faire vacciner ont fait surface, pourtant ils en font la promotion auprès des masses, et font taire toute personne qui en parle négativement !
(Sélectionnez un service d’ambulance cardiovasculaire écossais – notez que les données par stratification par âge ne sont pas disponibles).
Mais les différences dans les modèles de groupes d’âge sont intéressantes, comme le montrent les figures suivantes (bien que notez que les axes y sont légèrement différents dans chaque cas) :
15-44 ans : pic principal vers juillet 2021 (83 %) mais constamment élevé depuis (moyenne hebdomadaire supérieure de 40 %) et jamais inférieure à 14 % supérieure
45-65 ans : premier pic en mai 2021 (56 %), pic le plus élevé en juillet 2021 (hausse de 72 %). Au-dessus de 0 % d’augmentation depuis, avec une moyenne de 28 %)
64-75 ans : premier pic en février 2021 (47 %), pic le plus élevé en juillet 2021 (augmentation de 72 %). Au-dessus de 0 % d’augmentation depuis, avec une moyenne de 25 %)
74-85 ans : premier pic en avril 2021 (34 %), pic le plus élevé en juillet 2021 (augmentation de 52 %). Plusieurs en dessous de 0 % depuis, avec une moyenne de 16 %)
85 ans et plus : premier pic majeur vers février 2021 (63 %), pic le plus élevé en juillet 2021 (augmentation de 80 %). Plusieurs en dessous de 0 % depuis, avec une moyenne de 25 %)
Comme les graphiques ci-dessus ont des axes y légèrement différents, il est utile de comparer directement le groupe d’âge le plus jeune (11-44) avec l’un des groupes d’âge les plus âgés (75-84) sur le même axe :
Noter que:
Les augmentations en pourcentage dans le groupe des jeunes ont été systématiquement plus élevées que dans le groupe des plus âgés.
Dans le groupe d’âge jeune, l’augmentation hebdomadaire moyenne a culminé vers juillet 2021 (83 %), mais a été constamment élevée depuis lors (moyenne hebdomadaire supérieure de 40 %) et jamais inférieure à 14 % supérieure.
Dans le groupe d’âge plus avancé, le premier pic a eu lieu en avril 2021 (34%), le pic le plus élevé en juillet 2021 (augmentation de 52%). Plusieurs sous 0 % depuis (moyenne de 16 %).
Donc, en résumé, il semble:
Les plus jeunes ont été proportionnellement les plus touchés avec une augmentation grave des incidents cardiaques.
Il existe certaines preuves de pics d’incidents cardiaques graves survenant peu de temps après les pics de vaccination dans chacun des différents groupes d’âge.
Au cas où quelqu’un soupçonnerait que les différences et les grandes fluctuations sont dues au hasard en raison du faible nombre d’incidents, il est important de noter les chiffres hebdomadaires fournis depuis 2020 dans le tableau suivant. Le groupe d’âge le plus âgé a le nombre hebdomadaire le plus bas (en moyenne autour de 130 depuis le début de 2021) tandis que le groupe d’âge 45-64 ans a le nombre hebdomadaire le plus élevé (en moyenne autour de 410 depuis le début de 2021). Ces nombres ne sont pas assez petits pour avoir créé les différents motifs par hasard.
Cet article a été initialement publié dans la colonne britannique du 3 janvier 2022.
En Europe le mois de décembre 2022 a été pire que mars avril 2020 et la covid n’y est pour rien . Les Britanniques en sont à 23% de sur mortalité, les Allemands et les Japonais s’enfoncent dans la crise et personne n’en parle .
Vers le 20 décembre 2022 il y avait chaque jour autant de décès quotidiens qu’à la fin mars 2020 quand la France était confinée mais personne n’en a parlé…
Je ne me lasse pas de revoir les Guignols de l’Info qui réjouissaient notre moment alternatif des « 20-heures » religieux des années 2000, 2010. Ici, l’histoire de vaxxins qui se soignent par d’autres vaxxins :
Une compile d'articles où les merdias nous conditionnent pour qu'on accepté le nombre grandissant d'AVC et qu'on les mettent sur le compte de…la météo, l'activité de jardinage, la consommation de saucisses, etc…. 🤣🤣🤣 Réveillez-vous !!!! 😡😡😡 pic.twitter.com/gO2pZpC3c4
Personne ne conteste la surmortalité que les média ne veulent pas expliquer . Il suffirait pour trouver une réponse de comparer les décès toutes causes selon le statut vaccinal . Des parlementaires responsables exigeraient une publication de ces données mais tous ont peur de la vérité car la catastrophe est malheureusement trop importante
Les Britanniques ont fourni ce type de statistiques pour le premier trimestre 2022 et les résultats étaient stupéfiants :PEU IMPORTE L’AGE LA MORTALITE DES BOOSTES EST PLUS ELEVEE QUE CELLE DES NON VACCINES et de mois en mois c’est plus évident
🔴 Forum de DAVOS 🇨🇭 – 18 JAN 2023 👉Interview surprise d'Albert BOURLA (CEO de Pfizer) par Rebel News – Traduction en 🇫🇷 ⬇️ 👉Refus de répondre 👉JUSTICE pour les victimes d'effets indésirables 👉La VERITE va éclater ! 👉Max RTT – Le🌍doit savoir !❤️🙏 pic.twitter.com/KQCRrhNfqL
— Rejoignez la RESISTANCE – Twits au quotidien (@den_pero) January 18, 2023
1 Liens potentiels entre les doses injectées “anti-Covid-19″ et la surmortalité en Europe | FranceSoir
– Pour toutes les tranches d’âge, les graphiques montrent qu’un grand nombre de doses ont été injectées pendant les pics de décès.
– Il existe une relation entre les injections des femmes enceintes qui peuvent se faire injecter, à partir de mai 2021, avec un pic en juillet 2021 et le décès de prématurés.
– Les deux pics d’injections des années 2021 et 2022 semblent induire des pics de mortalité pour toutes les tranches d’âge.
– En décalant les pics d’injections dans le temps, ils se superposent presque systématiquement aux pics de décès.
Un cas particulier a pu être mis en évidence pour la tranche d’âge 0-14 ans, où la vaccination des femmes enceintes semble s’accompagner d’effets désastreux sur les futures naissances et notamment le nombre anormal des décès d’enfants prématurés. Ce cas particulier est, par ailleurs, corroboré par trois autres études citées dans le paragraphe 0-14 ans.
-Pour répondre sans ambiguïté aux questions posées dans cette étude, le statut vaccinal des personnes décédées, toutes causes confondues, serait indispensable. Malheureusement, les pays européens ne semblent pas être prêts à rendre publiques ces données, ou tout du moins, à rendre publiques les bases de données qui permettraient simplement de constituer cette base pourtant réclamée par de nombreuses personnes (voir article FranceSoir).
Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.
Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins. Or, la suite des événements a montré que ces études étaient particulièrement optimistes, voire douteuses au regard des résultats constatés (on rappelle les 95 % d’efficacité promis). De fait, sans validation externe et indépendante, nous sommes devant un cas typique de conflits d’intérêts mais, étonnamment, les autorités sanitaires n’ont pas semblé s’en inquiéter. Au contraire, le principe de précaution, assurément applicable en l’espèce, a été bafoué alors qu’il a été brandi avec force lorsqu’il s’agissait d’enfermer toute la population dans le cadre des confinements et autres mesures pharaoniques mises en place au cours de deux années de crise.
Dès le début des campagnes de vaccination, jamais autant d’effets indésirables n’ont été déclarés pour des injections vaccinales auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Les autorités répondent que corrélation n’est pas causalité et que ces effets indésirables peuvent être le fruit du hasard, sans lien avec la vaccination, sans toutefois produire les documents nécessaires à une analyse indépendante. L’immensité du nombre d’effets indésirables graves et de décès déclarés depuis le lancement de la campagne vaccinale Covid, comparée au nombre habituel d’effets déclarés pour tous les vaccins habituels (non Covid) depuis des décennies, balaye pourtant cet argument.
📢Mortalité selon le statut vaccinal
🗣️Pierre Chaillot : "Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas d'après le ministère de la #Santé !" pic.twitter.com/LeRCOLIBKp
C’est la réponse à cette interrogation essentielle pour les Français que visent les travaux du SCEPID sur le sujet. Les statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes en fonction du statut vaccinal peuvent éclairer scientifiquement cette question. Or pour y répondre, il est nécessaire d’obtenir ces données qui, bien entendu, existent. Même si des données de ce type ne sont habituellement pas disponibles pour le grand public, la loi a prévu que la CADA devait les fournir à la demande des citoyens, a fortiori s’il s’agit de chercheurs voulant se saisir de cette question.
2 LES STATISTIQUES DE DECES SELON LE STATUT VACCINAL ONT ETE PUBLIEES EN GB avant juillet2022
Le diable se cache dans les statistiques officielles. Ne recherchons plus dans les décès covid par statut vaccinal, elles sont soit non publiées (France depuis quelques semaines) soit faussées par la sous estimation du nombre de non vaccinés et surtout le classement des malades dans les 15j qui suivent l’injection parmi les non vaccinés.
Il faut être patient et plus subtil , s’interesser aux décès toutes causes et les ramener ensuite au statut vaccinal etpour 100 000 personnes années
LES DONNEES SUIVANTES METTENT LES 3 ET 4 DOSES DANS LA MEME CATEGORIE
Le travail effectué par THE EXPOSE est sans appel…
PEU IMPORTE L’AGE LA MORTALITE NON COVID DES BOOSTES EST PLUS ELEVEE QUE CELLE DES NON VACCINES MAI 2022
Pour 100000 personnes année
21,4 contre 14 pour les 18/39 ans
58 contre 82 pour les 40/49 ans
282 contre 332pour les 50/59
831 contre 1801 pour les 60/69
2081 contre 9417 pour les 70/79
5489 contre 14000 pour les 80/89
13000 contre 17000 pour les plus de 90 ans
CE QUI EST VRAI POUR LES DECES TOUTES CAUSES EST VRAI POUR LES DECES COVID
Royaume-Uni: « L’efficacité vaccinale (VE) de la troisième dose a été négative depuis le 20 décembre 2021, avec une proportion significativement plus élevée de cas, hospitalisations et décès liés au SRAS-CoV2 parmi les vaccinés. »
Il n’y a pas d’efficacité vaccinale discernable parmi la population âgée de ≥18 ans, vaccinée par la troisième dose depuis le début de la vague du variant Omicron.
Augmentation des cas de SRAS-CoV2, des hospitalisations et des décès parmi les populations âgées vaccinées pendant la poussée de la variante Omicron (B.1.1.529) au Royaume-Uni.
Davos 2023 : Stéphane Bancel, patron de Moderna, critique le débat démocratique sur les vaccins et l’influence des réseaux sociaux
Il y a une solution simple pour rétablir la retraite à 60 ans sans problème d’équilibre financier , c ‘est le booster Pfizer
Il faut bien entendu que les jeunes évitent ce produit miracle
Les Japonais montrent l’exemple, le pays le plus boosté au monde avec le Chili, contrairement à ce qu’écrivent ces couillons de journalistes subventionnés
Si les Français étaient autant boostés que les Japonais nous aurions perdu non pas 40 000 retraités de plus que prévu mais deux fois plus
70% des retraités ont voté Macron , ils doivent aider le Président en se faisant piquer au moins 3 fois par an
Les Japonais de plus de 65 ans ont fait de leur mieux pour réduire le stock de 612 millions de doses de vaccins ARNm du Japon, avec des taux de 3e, 4e et 5e vaccins de 91 %, 82,5 % et 56 %, respectivement. Mais malheureusement, le Japon a commencé l’année 2023 en rapportant le nombre le plus élevé de décès quotidiens dus au Covid. Pendant l’ère des rappels qui a débuté début 2022, chaque vague a été sensiblement plus élevée que la précédente.
On attend pour 2022 plus de 200 000 décès toutes causes de plus qu’ attendu ( vieillisssement…) Pour la covid, vous savez déja
En 2022 le Japon dépassera 1,6 millions de décès et perdra 800 000 habitants
En 2021, face à une diminution record des nouvelles naissances, il y a également eu un nombre record de 1,44 million de décès enregistré dans le pays. En fin de compte, la population du Japon a diminué de plus de 726 000 habitants l’an dernier.
Selon les estimations de l’institut japonais, le nombre annuel de nouvelles naissances n’aurait pas dû atteindre 810 000 avant 2030. Pourtant, selon les chiffres provisoires publiés pour cette année, il est possible qu’il soit atteint huit ans plus tôt que prévu.
Je vous ai fait part de cette très sérieuse étude qui démontre que les injections à répétitions génèrent une forte production d’anticorps particuliers , on découvre que le même phénomène se produisait avec les essais de vaccins contre le SIDA et justifiait leur abandon
Vous trouverez les pdf des études complètes à transmettre aux décideurs et aux medecins
Des doses répétées de vaccxxx covid à ARNm, en particulier chez ceux qui sont réinfectés, induisent une commutation de classe d’anticorps vers des niveaux relativement élevés d’un type immunosuppresseur anti-inflammatoire non neutralisant, IgG4..
Cela conduit à une instabilité génomique et potentiellement à des cancers, y compris des lymphomes, généralement avec un délai de 2 à 12 ans.
Et certains types de cellules cancéreuses seront plus susceptibles de subir une tumorigenèse et des métastases si des niveaux relativement élevés d’anticorps IgG4 persistent, c’est-à-dire de grade supérieur et plus agressifs.
Après la deuxième dose les IG2et IG4 représentent 10,98% du total mais 22,54% après la troisième , plus ils sont importants plus la gravité de la maladie et la contagiosité sont élevées
Ce n’est pas la première fois qu’un « vaccin » induit des IgG4. Ce phénomène fut observé avec des essais pour le VIH. Une production des IgG4 n’est pas un bon signe et c’est irréversible. Cela perdure dans le temps !l s’agissait d’un essai de vax du VIH, AIDSVAX B/E, et des rappels répétés ont provoqué un changement de classe vers igG4. Ils le savaient en 2014 !
Le récent échec très médiatisé d’un essai de vaccin contre le VIH (HVTN 505) soulève des questions clés pour les chercheurs dans ce domaine 1 . Les auteurs ont testé un schéma vaccinal consistant en un vecteur d’ADN codant pour les protéines Gag, Pol, Nef et Env du VIH-1, suivi d’un rappel d’adénovirus recombinant de type 5 (rAd5) dans une population à risque aux États-Unis, avec environ 1 250 personnes ayant reçu le vaccin et un nombre similaire recevant un placebo. Le vaccin n’a pas réduit le taux d’acquisition du VIH-1 ou le point de consigne de la charge virale dans la population étudiée.
Dans l’essai VIH VAX003 & 4, un rappel de plus de 3 à 4 fois a entraîné une BAISSE de la cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps, c’est-à-dire une baisse de l’immunité, probablement due au passage de la classe à l’igG4.
Le long syndrome de vaccination post-COVID est une complication certaine des vaccinations anti-SRAS-CoV-2 et peut gravement affecter la qualité de vie et entraîner une invalidité. Malgré un bilan approfondi, une cause claire des déficits neurocognitifs à long terme peut ne pas être identifiée. Cependant, un traitement symptomatique peut apporter un soulagement. Les patients atteints de LPCVS doivent être pris au sérieux et traités de manière appropriée.
Syndrome covid long post vax après la 3 eme moderna : un rapport de cas : une autre étude alarmante
Auto-anticorps IgG4 dans les auto-immunopathies spécifiques à un organe : examen du changement de classe, des cellules productrices d’anticorps et des immunothérapies spécifiques
L’auto-immunité spécifique à un organe est souvent caractérisée par des auto-anticorps ciblant les protéines exprimées dans le tissu affecté. Un sous-groupe d’auto-immunopathies a récemment émergé, caractérisé par des auto-anticorps prédominants de la sous-classe IgG4 (IgG4-maladies auto-immunes ; IgG4-AID).
Ce groupe comprend le pemphigus vulgaire, le purpura thrombocytopénique thrombotique, les sous-types d’encéphalite auto-immune, les neuropathies inflammatoires, la myasthénie grave et la néphropathie membraneuse.
7 Bien que les auto-anticorps associés ciblent des antigènes spécifiques dans différents organes et provoquent ainsi divers syndromes et maladies, ils partagent des similitudes surprenantes dans la prédisposition génétique, les mécanismes de la maladie, l’évolution clinique et la réponse aux thérapies. IgG4-AID semble être distinct d’un autre groupe de maladies immunitaires rares associées aux IgG4, qui sont les maladies liées aux IgG4 (IgG4-RLD), telles que les maladies liées aux IgG4 qui ont des propriétés cliniques et sérologiques distinctes et ne sont pas caractérisées par des IgG4 spécifiques de l’antigène. Il est important de noter que les IgG4-AID diffèrent considérablement des maladies associées aux auto-anticorps IgG1 ciblant le même organe. Cela peut être dû aux caractéristiques fonctionnelles uniques des auto-anticorps IgG4 (par exemple, anti-inflammatoires et fonctionnellement monovalents) qui affectent la façon dont les anticorps provoquent la maladie, et la réponse différentielle aux immunothérapies des cellules B/plasmablastes productrices d’IgG4. Ces indices cliniques et physiopathologiques donnent un aperçu important de l’immunopathogenèse de l’IgG4-AID. Comprendre l’immunobiologie des IgG4 est une étape clé vers le développement de nouveaux traitements spécifiques aux IgG4. Dans cette revue nous résumons donc les connaissances actuelles sur la régulation des IgG4,
Changement de classe vers les IgG4 dans les maladies associées aux auto-anticorps : bonne intention, mauvais résultat ?
Pourquoi et comment les auto-anticorps IgG4 sont produits sont actuellement inconnus, mais nous soupçonnons que l’IL-4, l’IL-13 et l’IL-10 qui sont des régulateurs connus du changement de classe IgG4 peuvent également jouer un rôle dans la production d’IgG4 pathogènes, et un déséquilibre entre la mémoire et les cellules B régulatrices peuvent déterminer l’induction d’IgG4-AID. Dans l’ensemble, nous proposons trois scénarios possibles contribuant à l’immunopathogenèse IgG4-AID : 1) la maladie initiale comprend des anticorps IgG1-3 spécifiques de l’antigène à faible pathogénicité (par exemple viaactivation du complément) ou à faible concentration, mais l’exposition chronique à l’antigène et l’influence des cellules T régulatrices induisent un changement de classe vers les IgG4, qui, soit par augmentation de la dose, soit par pathogénicité, provoquent la maladie par encombrement stérique. 2) Prédisposition génétique, par exemple viades combinaisons distinctes MHCII-antigène-récepteur des cellules T peuvent conduire à un profil d’isotype « biaisé » vers l’IgG4, ou 3) le développement aberrant des cellules B dans l’IgG4-AID peut conduire les individus à être plus enclins à développer une réponse IgG4. Des études complémentaires sont nécessaires pour étudier ces différentes possibilités.
Aux Etats Unis et au Royaume Uni les statistiques parlent.
Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les 18 à 39 ans partiellement vaccinés et doublement vaccinés ont été plus susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés. Les 18 à 39 ans triplement vaccinés ont cependant eu un taux de mortalité qui s’est aggravé d’un mois à l’autre après la campagne massive de rappel qui a eu lieu au Royaume-Uni en décembre 2021.
En janvier, les 18 à 39 ans triplement vaccinés étaient légèrement moins susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 29,8 pour 100 000 parmi les non vaccinés et de 28,1 pour 100 000 parmi les triple vaccinés.
Mais tout a changé à partir de février. En février, les 18 à 39 ans triplement vaccinés avaient 27 % plus de risques de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 26,7 pour 100 000 chez les triples vaccinés et de 21 pour 100 000 chez les non vaccinés.
Des choses. malheureusement, cela s’est encore aggravé pour le triple vacciné en mai 2022. Les données montrent que les 18 à 39 ans triplement vaccinés étaient 52% plus susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés en mai, avec un taux de mortalité de 21,4 pour 100 000 parmi les triplement vaccinés et de 14,1 parmi les non vaccinés.
Les pires chiffres à ce jour concernent cependant les personnes partiellement vaccinées, le mois de mai voyant les 18 à 39 ans partiellement vaccinés 202% plus susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés.
Ce même rapport révèle également les taux de mortalité des enfants, bien que le gouvernement britannique ait tenté de les cacher.
Le graphique suivant montre les taux de mortalité par statut vaccinal pour 100 000 personnes-années chez les enfants âgés de 10 à 14 ans en Angleterre pour la période du 1er janvier 2021 au 31 mai 2022, selon les chiffres fournis par l’ONS –
Il y a au moins 20 000 décès de trop en France dans les stats de l’insee, vieillissement, canicule, covid, ça ne passe pas...coincidence c’est exactement ce que le modèle mathématique neerlandais prévoyait pour les décès post vaxxxcc pour la France
Coincidence, les Français sont parmi les moins boostés d’Europe et la France figure parmi les pays les moins touchés par la surmortalité
En 2022, non seulement les naissances repartent à la baisse, souligne le dernier bilan démographique de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), présenté mardi 17 janvier, mais s’ajoute à cela un nombre élevé de décès, supérieur aux projections, qui fait de l’année 2022 celle où le solde naturel atteint son plus bas niveau historique.
NAISSANCES : effondrement à partir de mars 2022 (conceptions de juin 2021 )
En janvier 2022,les naissances reculent à nouveau, neuf mois après le troisième confinement, et augmentent temporairement en février. À partir de mars 2022, les naissances sont presque toujours inférieures à celles du mois correspondant en 2020, en particulier en octobre 2022. Le nombre de naissances en 2022 est ainsi le plus faible depuis 1946.
COINCIDENCE/Le mois de juin 2021 correspond à l’ouverture des injections pour les 18/45 ans
En 2022, 667 000 personnes sont décédées en France, soit 5 000 de plus qu’en 2021 ET 43000 DE PLUS QU’ATTENDUS ( données du vieillissement )
La covid alors?
Tous les hivers il y a des maladies , en 2022 la covid a officiellement tué 27000 personnes de moins qu’en 2022 pour un nombre de décès toutes causes identique
Pourquoi tous ces decés en plus? La canicule? SOIT
MAIS IL RESTE BIEN 20 000 DECES INEXPLICABLES
Coincidence : peu de décès covid (3000)en décembre2022, records de décès et de VACCXXXX et ce n’était pas la canicule
Autre coincidence : devinez quel est le nombre de doses injectées en 2022 aux Français?
Appliquez le modèle néerlandais qui associe 1 décès post vaccinal pour 1000 doses…
Vous avez gagné, les Français ont reçu 20 000 000 de doses en 2022….COINCIDENCE
Les pays vaccinés connaissent tous une surmortalité « inexpliquée », le statisticien Herman Steigstra analyse la correlation et….
Les Japonais ont injecté plus de 150 000 000 de doses en 2022 ……. ils ont 143 000 décès de plus (décembre non compris) COINCIDENCE
La corrélation peut être quantifiée mathématiquement en tenant compte de la covid, de la canicule et de bien des variables. c ‘est un décès inexplicable autrement pour mille injectés et pour chaque doses Une dose de Vaxxxxc est donc plus dangereuse qu’une infection covid
La vérité sur la crise sanitaire ne viendra pas de France mais c ‘est une habitude, il y a toujours 5 ou 6ans de retard dans les scandales sanitaires.
Le président du congrès international de cardiologie appelle à arréter les vaxxxxcccination covid, au USA et UK la presse brise le silence, en France….RIEN
Rappel : 5,7% ont eu des problèmes cardiaques après la dose 1 17,1% ont eu des problèmes cardiaques après la dose 2 Changements des paramètres de l’ECG après le vaccin BNT162b2 chez les élèves du secondaire
Au total, 763 étudiants (17,1 %) ont présenté au moins un symptôme cardiaque après la deuxième dose de vaccin, principalement des douleurs thoraciques et des palpitations.
La myocardite post pfizer-moderna était 28 fois + fréquente que post covid chez les hommes de 16 à 24 ans dans cette étude nordique massive publiée dans
Vous souffrez d'une coïncidence médicale ? L’Institut Kaufman des Coïncidences est fait pour vous ! Je vous ai fait un petit doublage de la traduction de @Anais_Tea_pic.twitter.com/tqzkcQRApE
Les chercheurs de Pfizer admettent qu’ils connaissaient les risques cardiaques .
Au Royaume Uni l’alerte est venu d’un cardiologue connu, Aseem Malhotra, après le décès de son père tué par le vaxxxccin . La BBC l’a interviewé, évènement impensable dans le sévice public en France.
L’équivalent du conseil de l’ordre refuse de le poursuivre….Aux Etats Unis le combat est plus ancien, la justice s ‘en mèle et la Chambre des Représentants vient d’ouvrir une commission d’enquête.
En France , qui a entendu parler des inquietudes du Congrès des cardiologues
🇺🇲 14 janvier 2023 👉Personne ne veut reconnaître qu'il a eu tort avec ces injections parce que le nombre de morts est beaucoup trop élevé. 👉Ils ont saboté les traitements précoces. 👉Les vaccinés ne veulent pas réellement le savoir». – @SenRonJohnsonpic.twitter.com/DkJ0TOwL8u
Cardiologist says likely contributory factor to excess cardiovascular deaths is covid mRNA vaccine and roll out should be suspended pending an inquiry.
Un certain nombre de plaintes ont de nouveau été adressées au GMC par des médecins appelant à ma suspension après une interview à la BBC. Cela a commencé lorsque j’ai fait campagne pour annuler le mandat de jab covid du personnel du #NHS. Le GMC n’enquête pas sur moi. Une énorme victoire pour la liberté d’expression et la médecine britanniqu
L’éminent cardiologue mondial, le professeur Abdullah Alabdulgader, demande la suspension du vaccin
ARNm en raison de problèmes cardiaques *Président du congrès international des sciences cardiaques avancées
La lecture du magnifique article d’Hélène Banoun m’a secoué: ils savaient donc! Les régulateurs américains mais également européen et français ne pouvaient ignorer les études précliniques fournies par Pfizer et Moderna . En toute connaissance de cause ils n’ont pas respecté le principe de précaution, ils ont parié!
Les pays vaccinés connaissent tous une surmortalité « inexpliquée », le statisticien Herman Steigstra analyse la correlation et….
La corrélation peut être quantifiée mathématiquement en tenant compte de la covid, de la canicule et de bien des variables. c ‘est un décès inexplicable autrement pour mille injectés et pour chaque doses Une dose de Vaxxxxc est donc plus dangereuse qu’une infection covid
Nous voyons maintenant que cette ligne de modèle coïncide presque parfaitement avec les chiffres réels. Le modèle de calcul est capable de faire une prédiction assez précise de la « surmortalité inexpliquée » sur la base des chiffres de vaccination. Bien sûr, nous n’avons pas encore trouvé d’explication médicale à cela. Mais le nombre écrasant de publications qui sont maintenant apparues sur ce sujet est l’indication la plus forte que le modèle de prédiction explique effectivement les dommages de la vaccination.
Le taux de mortalité prédit par le modèle est désormais de 0,08 % par injection pour la série de base et de 0,09 % pour les injections de rappel et de rappel. Autrement dit, 0,4 % pour quelqu’un qui a eu 5 injections, une chance de 1 sur 250. Cette chance est uniformément répartie sur les deux premières semaines et la période d’environ 20 semaines après la vaccination. On ne sait toujours pas combien de temps cela va continuer, mais il semble que ce soit au moins 18 mois. Nous avons supposé 24 mois.
Il s’agit d’une estimation approximative et la réalité peut bien sûr être légèrement différente. Des recherches de suivi sont nécessaires de toute urgence pour donner plus de certitude à ces chiffres.
En corrigeant l’effet « Sous-mortalité après surmortalité », les vrais décès dus au corona deviennent visibles. Ce sont les personnes qui seraient probablement mortes sans corona. Les autres sont morts d’une autre souffrance, corona étant « l’ami du vieil homme ».
Le risque de mourir de la vaccination semble être d’environ 0,1 % par vaccination. Les chiffres non présentés ici indiquent que la tranche d’âge des 65-80 ans est la plus touchée.
Nous avons montré ici que le nombre de vaccins administrés est un excellent prédicteur de la « surmortalité inexpliquée ». Cependant, cela ne peut pas servir de preuve juridique indépendante pour accuser les vaccins d’être le seul coupable. Il ne peut être exclu que plusieurs facteurs conduisent à cette surmortalité. La seule façon de fournir une réponse définitive à ce sujet est de lier les données de vaccination aux chiffres de décès, tels que conservés par Statistics Netherlands. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles le gouvernement ne veut pas coopérer avec cela pour le moment.
En France 1,5 millions de 5 dosés, une étude néerlandaise démontre que 6000 devraient en mourir (ou en sont déja morts)
LES EXPLICATIONS DU MODELE
Si les taux de mortalité augmentent effectivement au début des vaccinations (décembre 2021), alors il existe une corrélation positive et la vaccination semble entraîner la mortalité.La « campagne d’injections répétées » a commencé le 19 septembre et une vague de surmortalité s’est déclenchée. Causalité ou coïncidence ? Quiconque aime la corrélation se réfère à ces chiffres. Ceux qui préfèrent les nier utilisent souvent la phrase « la corrélation n’est pas la causalité ». Nous devons donc chercher une meilleure méthode.
Répartir les décès supplémentaires entre « dus au corona » et « autres problèmes » est donc devenu notre première priorité. Il ne suffit pas de soustraire le nombre de décès corona signalés à Statistics Netherlands, car nous avons également affaire au phénomène de « sous- mortalité après surmortalité ». Une épidémie fait généralement mourir plus tôt une partie de la population vulnérable en raison d’une maladie comme la grippe ou le corona, mais une vague de chaleur montre également le même phénomène. Nous avons déjà écrit un article à ce sujet sur ce site.
Pour faciliter la lecture des chiffres, tous les chiffres hebdomadaires ont été convertis à 100 % de la valeur attendue.
On voit que lors de la première vague, le nombre de décès était 70% plus élevé que prévu. Donc, presque tous ces décès sont dus au corona (zone rouge). Mais ce que nous constatons également, c’est qu’à partir de la mi-mai, la mortalité totale était revenue à 100 %, tandis que 20 % des décès étaient encore causés par le corona. Environ 80% sont morts d’une cause autre que corona. À partir de juin, encore moins de personnes sont mortes que prévu, alors qu’il y avait encore corona. Sous-mortalité après surmortalité !
On voit la même chose avec la deuxième vague, mais beaucoup plus forte. Environ la moitié des décès corona sont en dessous de la ligne des 100 %. Ce sont les personnes qui seraient autrement décédées d’une autre maladie en quelques mois, mais qui sont maintenant décédées du corona quelques mois plus tôt. Il serait donc plus juste de « reporter » cette surmortalité au moment où ils seraient autrement probablement décédés.
Maintenant, l’image devient soudainement nette ! Jusqu’à ce que la vaccination ait lieu, les décès par corona s’ajouteront à la mortalité attendue. Le nombre de personnes qui seraient autrement décédées d’autres causes reste donc presque le même que 100 %. Mais à partir de mars/avril, l’image de la surmortalité inexpliquée émerge et coïncide globalement avec le nombre de vaccinations, qui est représenté par une ligne violette ci-dessous. La surmortalité, qui avait fortement baissé depuis janvier, remonte également à 110 %. Il est évident de supposer que les vaccinations sont aussi responsables de l’évolution de cette surmortalité jusque-là « inexpliquée », mais une relation causale n’a pas encore été prouvée.
Ici, nous voyons dans un graphique les vaccinations sous forme de ligne violette et le pronostic basé sur le modèle qui sera discuté plus tard. En général, il y a un bon accord. Ce graphique montre également la surmortalité due à la canicule du 10 août à début septembre, avec la sous-mortalité qui en a résulté. Il n’est pas facile de séparer les chiffres des autres chiffres, car la vaccination du 19 septembre a immédiatement suivi.
Particulièrement avec la dernière injection répétée, on observe une synchronisation presque parfaite du nombre de vaccinations et l’augmentation temporaire du nombre de décès. En raison de la quasi-absence de décès par corona, nous obtenons une bonne image de la surmortalité (inexpliquée) elle-même. Ce ratio a été utilisé comme facteur à court terme. Dans ce graphique, nous voyons l’agrandissement de cette période:
Le cas Japonais démontre la nocivité des injections avec ses 3 boosters
La population japonaise est la plus injectée au monde: plus de 300 doses pour 100 habitants d’habitants , les plus âgés en sont à 5 injections et plus ! On compte ainsi 130 boosters pour 100 habitants, deux fois plus qu’en France et six fois plus qu’en Inde .
Le Japon a six mois de retard sur un autre pays ultra boosté, le CHILI, qui a cessé tout rappel depuis six mois et une ultime vague de mortalité
En 2020 et 2021 la Covid épargna le Japon et pour cause celui ci ignorait les vaccins et soignait précocement….
2022 L’ année tragique
La fin de l’année 2021 voit la défaite du parti démocrate constitutionnel ouvertement pro ivermectine et la victoire d’un pro injection Fumio Kishida
Regardez la suite : chaque vague d’injections est immédiatement suivie d’une explosion de cas et de décès….