La Haute Autorité de santé, dont l’avis est habituellement suivi par le gouvernement, a ouvert ce lundi la voie à la fin de la vaccination obligatoire anti-Covid chez les professionnels de santé, réservant toutefois son avis définitif pour la fin du mois de mars.
Encore un mois de souffrances en France?
Comment peuvent il encore maintenir cette exclusion quand on sait que Omicron a vacciné 90% de la population
Ils avouent enfin que le meilleur vaccin au monde et le moins dangereux (en ajoutant vitamine d et Zinc, ) c’est OMICRON !!! Il a vacciné 70 à 90% de la population . Le même scénario qu’en 1890! Histoire comparée de 2 pandémies
Presque tous les Français ont eu Omicron (souvent sans le savoir) ils sont donc protégés contre tous les variants . Ils attendent quoi pour réintégrer les suspendus qui ont eu Omicron ?
Les scientifiques censurés avaient raison , l’immunité naturelle post infection a fait reculer et disparaitre la maladie (comme en 1890/93). La seule chose qui compte est de soigner précocément avec les molécules bien connues, de renforcer le système immunitaire pour protéger les malades. Tout le reste n’est qu’affaire de gros sous et en plus c’est inutile et dangereux.
« Même si une infection donne une protection qui diminue au fil du temps, le niveau de celle-ci […] semble AUSSI DURABLE, VOIRE PLUS, que celui conféré par la vaccination » (dont booster), conclut ce rapport publié dans la revue The Lancet.
Autre constat important, Omicron a servi de bon vaccin Efficacité forte, robuste et durable de l’immu post infection /Formes graves : => La protection est restée élevée pour tous les variants, à ~90% à 10 mois. => A l’inverse, l’efficacité du vax parait + faible et – durable
Nous avons identifié un total de 65 études provenant de 19 pays différents. Nos méta-analyses ont montré que la protection contre les infections passées et toute maladie symptomatique était élevée pour les variantes ancestrales, alpha, bêta et delta, mais était nettement inférieure pour la variante omicron BA.1. L’efficacité combinée contre la réinfection par le variant omicron BA.1 était de 45·3 % (intervalle d’incertitude à 95 % [UI] 17·3–76·1) et de 44·0 % (26·5–65·0) contre omicron BA.1 maladie symptomatique. L’efficacité moyenne combinée était supérieure à 78 % contre les maladies graves (hospitalisation et décès) pour toutes les variantes, y compris omicron BA.1. La protection contre la réinfection par les variants ancestraux, alpha et delta a diminué avec le temps, mais est restée à 78·6 % (49·8–93·6) à 40 semaines. Protection contre la réinfection par l’omicron BA. 1 variant a décliné plus rapidement et a été estimé à 36·1% (24·4–51·3) à 40 semaines.
La protection contre une infection passée contre une réinfection par des variants pré-omicron était très élevée et restait élevée même après 40 semaines. La protection était sensiblement plus faible pour la variante omicron BA.1 et a diminué plus rapidement au fil du temps que la protection contre les variantes précédentes
Non seulement les études prouvent que l’immunité naturelle est plus protectrice que les vaccins à ARNm même avec 3 doses mais on évite les effets secondaires de la vaccination !
OMICRON a vacciné 70 à 90% de la population
Stéphane Gayet – « Il faut laisser le virus circuler, cela crée un vaccin naturel » il y a 2 ans!
La covid n’est pas une maladie nouvelle , une vengeance de la planête et nos rhumes actuels témoignent des pandémies d’hier , en particulier celle de 1890. Etrange, cette covid aurait frappé un habitant sur deux pour n’en tuer que 40 000. L’occasion de comparer les pratiques: la presse cessa de parlerde la pandémie au bout de quelques semaines et les médecins de terrain se débrouillèrent en toute liberté avec les molécules à leur disposition.
1 C’ETAIT BIEN UNE COVID!
Les contemporains furent surpris par ce qu’ils appelaient la grippe russe, elle était très contagieuse et ne présentait pas les caractéristiques d’une grippe habituelle. Des complications neurologiques et cardiaques , des manifestations cutanées : toutes les caractéristiques d’un covid. Elle sévit entre 1890 et 1894 avant de devenir la responsable d’une partie de nos rhumes chroniques actuels .D’après le Vidal, la grippe russe aurait pu démarrer dans la ville de Boukhara dès 1888 (Ouzbékistan). Mais le début de l’épidémie aurait vu le jour en novembre 1989 à Saint-Pétersbourg.
L’usage des chiffres en 1889-1890 est un rappel : les chiffres sont toujours liés à des méthodes de collecte et de traitement de données, des contextes interprétatifs, par exemple des débats médicaux, démographiques, politiques. Ces chiffres construisent une intelligibilité du présent ou du passé… ou leur ignorance. En 1889-1890, on assiste aux deux mouvements : la grippe est saisie comme jamais auparavant par la surmortalité ; mais le pic de mortalité est replacé dans une autre série chiffrée, celle de la dépopulation française, qui sape la portée du « fait » social épidémique. La grippe apparaît comme un accident par rapport à un autre « fait », démographique et politique, plus inquiétant et donc urgent, en particulier pour les élites françaises qui comparent avec la population allemande.
Je puis légitimementsupposer que l’épidémie s’étant encore maintenue pendant deux ou trois mois pleins, a dû atteindre, dans l’armée, à peu près une personne sur deux. Si je suppose que dans la population civile la proportion a été la même, je suis amené à penser que la moitié de la population a été atteinte à des degrés divers, soit19 millions de personnes. Voilà pour les malades. D’autre part, il y aurait eu, d’après mes calculs, 60,000 décès par la grippe, soit une mortalité de 1.6 p. 1,000 habitants, et de 3 p. 1,000 malades. Tel aurait été t, la véritable mortalité de Tinfluenza.
Le taux de mortalité est faible : de 0,1 à 0,28 %. Le caractère « modéré » de la pandémie de 1889-1890 est similaire à celui des pandémies de la deuxième moitié du 20eme siècle. Par contraste, la pandémie de la « grippe espagnole » est bien plus léthale .
La vitesse de propagation de la Covid de 1889 l’apparente au Covid-19. Alors que le pic de l’épidémie est atteint à Saint-Pétersbourg le 1er décembre 1889, il survient aux États-Unis pendant la semaine du 12 janvier 1890. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont touchées en mars 1890. Au printemps 1890, l’influenza a gagné l’Afrique et l’Asie. Des Africains qui n’ont jamais connu de grippe de leur vie l’appellent « la maladie de l’homme blanc ». Des répliques épidémiques se produiront jusqu’à la fin du siècle. Bilan global : 250 000 décès en Europe, où la proportion des personnes ayant été en contact avec le virus aurait été de l’ordre de 40 % à 60 %
Malgré tout, les scientifiques de l’époque décèlent certaines conséquences surprenantes : des doigts gonflés, des problèmes rénaux et digestifs, une mortalité accrue chez les plus de 65 ans. Et cette grippe russe est extrêmement contagieuse et peux engendrer des complications neurologiques. Il sera établi très rapidement, fin janvier 1890 qu’il ne s’agit pas d’une grippe.
La France lors de la grippe russe
À Noël, la France est très touchée. À Paris, les hôpitaux sont saturés et des baraquements extérieurs sont construits pour recevoir les patients. Cela alors qu’il ne fait que huit degrés dehors. Début janvier, toutes les grandes villes font face à l’épidémie. Les établissements scolaires sont fermés et l’armée est réquisitionnée pour faire face à la crise.
Récemment, des études de phylogénétique pointent une hypothèse intrigante : OC43, l’un de ces quatre coronavirus humains bénins, pourrait-il être à l’origine de la pandémie de grippe russe qui ravagea le monde entre 1889 et 1894 ? Outre ces données de phylogénétique, des éléments épidémiologiques et cliniques semblent également orienter vers ce suspect.
Un R estimé autour de 2,15 En 2008, une équipe de l’hôpital Saint-Antoine (Paris) a essayé de calculer le taux de reproduction initial (R0) de l’épidémie à partir d’un rapport du ministère de la Santé de 1891 listant le taux de mortalité hebdomadaire dans 33 villes européennes entre le 2 novembre 1889 et le 8 février 1890. Selon cette étude, le R moyen était de 2,15 (2,04-2,32) avec un R beaucoup plus élevé dans les villes de Stuttgart, Amsterdam et Saint-Pétersbourg. Ces chiffres semblent faibles au regard de la propagation ultra-rapide de la pandémie. Toujours selon l’équipe de Saint-Antoine, la mortalité supplémentaire par rapport à l’hiver précédent est estimée à +105 % en moyenne, mais variant de +10 % à Christiana (Danemark) à +221 % à Brno (Tchéquie). Au total, on estime que la pandémie de grippe russe a provoqué au moins un million de morts à travers le monde (ce qui représenterait 5 millions de décès aujourd’hui).
Une pandémie qui prend le train et signe la fin de l’hypothèse miasmatique Sur le plan de l’épidémiologie, la grippe russe va conclure une bataille scientifique quasi centenaire entre les tenants de la transmission miasmatique des infections respiratoires (portées par les vents et les rivières) et ceux de la transmission interindividuelle. En Europe, la dissémination de la maladie suit rigoureusement le trajet des 200 000 km de voies de chemin de fer qui ont été récemment développées et elle avance à la vitesse des trains. Il en résulte une pandémie quasi uniquement urbaine, les capitales et les ports étant les premiers touchés dans chaque pays, rapidement suivis par les grandes villes de province. Les campagnes restent globalement indemnes. De plus, une étude épidémiologique menée en France montre que, chez le personnel des chemins de fer, le taux d’infection est de 45 % chez les personnes en charge de l’exploitation (contacts avec les voyageurs), de 35 % chez celles chargées de la « traction » (conducteurs, mécanos, etc.) et de 9 % chez les agents entretenant les voies. La transmission entre personnes est rapidement admise par la communauté scientifique pour cette pandémie, qui, selon le Dr Gustave André (1856-1927), « marche contre le vent et l’eau », mais également pour les autres infections respiratoires saisonnières.
Hiver 1889-1890 : la France s’arrête En France, la grippe russe est d’abord observée chez le personnel des Grands Magasins du Louvre, à Paris, avec 670 des 3 900 employés touchés dans la seule semaine du 26 novembre 1889 ! Rapidement, l’infection progresse dans la capitale et, début décembre, un tiers des lits hospitaliers sont occupés par des victimes de la maladie. Noël 1889 est marqué par la saturation des hôpitaux et l’érection en urgence de baraquements dans les cours des hôpitaux et des casernes, où les malades sont placés alors que la température extérieure affiche – 8°C ! Le pic de cas survient autour du 28 décembre avec 180 000 personnes touchées simultanément à Paris (pour 2,5 millions d’habitants). La mortalité dans cette ville sera estimée à 62 ‰. La première semaine de janvier 1890, la grippe russe est dans toutes les principales villes françaises. Les écoles, collèges, lycées et universités sont fermés. La quasi-totalité des médecins hospitaliers parisiens sont infectés. La fréquentation des commerces de bouche s’effondre, les bouchers de la Villette mettent leur personnel au chômage. Les services postaux sont dans l’incapacité de distribuer les cartes de bonne année, l’armée est réquisitionnée pour cette mission, malgré le très grand nombre de soldats malades. Émile Loubet, le président de la République, et une majorité de ministres sont, eux aussi, malades. Les personnels des pompes funèbres sont débordés avec 400 à 500 décès chaque jour dans la capitale et demandent la simplification des rites funéraires religieux pour tenir le rythme. Entre décembre 1889 et fin février 1890, la mortalité parisienne augmente de 30 % par rapport à l’hiver précédent. Et pourtant, fin février 1890, le calme revient soudainement dans la capitale.
Des symptômes particuliers qui interrogent les médecins Sur le plan clinique, la grippe russe est une infection respiratoire assez classique avec fièvre parfois élevée, maux de tête, douleurs musculaires, toux, fatigue et, dans les cas sévères, dyspnée et insuffisance cardio-respiratoire. Les personnes souffrant de maladies chroniques sont rapidement identifiées comme plus enclines à développer des formes graves. Pourtant, certains médecins de l’époque notent des particularités « insolites, non vues, déconcertantes pour le praticien » :
une maladie plus contagieuse que la grippe, en particulier au sein des familles ;
des doigts gonflés au début de la maladie (probablement des vascularites) ;
des atteintes sévères plus fréquentes chez les hommes ;
des atteintes rénales et digestives plus fréquentes ;
une mortalité particulièrement élevée chez les personnes âgées (mais les plus jeunes ne sont pas complètement épargnés) ;
des récidives rapides chez environ 15 % des patients (dont le Tsar de Russie…), parfois 3 fois, le premier événement étant le plus sévère.
Mais ce qui frappe surtout les médecins, dans tous les pays occidentaux, est la fréquence anormalement élevée (pour une grippe) de manifestations neurologiques : névralgie faciale, algies diverses, « névrose du nerf pneumogastrique » (dysfonctionnement du nerf vague avec des alternances de tachy/bradycardie), « troubles bulbaires », « troubles des nerfs périphériques et de la moelle », asthénie profonde et durable. La présence de ces symptômes particuliers (ainsi que l’existence fréquente d’une splénomégalie, inhabituelle en cas de grippe) amène le Pr Pierre Potain (1825-1901, connu pour ses travaux sur la pression artérielle) à déclarer, fin janvier 1890, qu’il ne s’agit pas d’une grippe.
2) NE NOUS Y TROMPONS PAS LA REACTION SOCIALE EN 1890 NE RESSEMBLE PAS A CELLE D’AUJOURD’HUI
Un traitement médiatique qui nous semble désormais familier En parallèle du développement des chemins de fer, la fin du XIXe siècle est marquée par l’explosion du nombre de journaux et du lectorat. La pandémie russe devient ainsi la première pandémie à faire les Une de cette nouvelle presse. Ce relais médiatique influence fortement l’image de la pandémie dans la société et crée ce qu’on pourrait appeler la « première pandémie médiatique ».
La comparaison s’arrête là et nous ne suivrons pas les journalistes d’aujourd’hui qui tordent le coup à l’histoire pour trouver des arguments … contre la chloroquine .
Il suffit de reprendre la presse des années 1889/95 pour constater la rapide disparition de la pandémie des colonnes des journaux
D’ailleurs, il faut bien le reconnaître, le sulfate de quinine est le médicament de choix auquel jusqu’ici on doit toujours recourir clans l’infection grippale. Et s’il n’a pas la valeur d’un médicament spécifique, c’est un moyen puissant dont les heureux effets sont incontestables (1). Car, dans (1) GELLIE. La Grippe et son traitement par le Sulfate de quinine. (Joum, de Méd. de Bordeaux, 1889-1880, et tirage à part). PROPHYLAXIE — TRAITEMENT 183 la grippe, la quinine n’agit pas seulement comme antithermique, elle agit encore certainement comme moyen antiseptique susceptible d’atténuer la vitalité des germes pathogènes, c’est aussi un agent tonique de premier ordre; c’est enfin le procédé le meilleur en bien des cas de faire cesser au cours des épidémies ces manifestations larvées, y comprises les intermittences cardiaques, que nous avons cru pouvoir bien souvent rattacher à l’infection régnante. Cette action antiseptique de la quinine, nous croyonsl’avoir bien mise en évidence, en réalisant, au mois de juillet dernier, avec la collaboration de M. Pittion, l’expérience suivante : Nous avons ensemencé avec une culture sur agar, provenant d’une eau stérilisée et ensemencée avec la diplobactérie grippale, une série de tubes contenant une solution stérilisée de chlorhydratede quinine au 1000e ou au 2000e et comme témoins des tubes de bouillon de boeuf peptonisé.Vingt-quatreheures après, les tubes ensemencés avec le bouillon de boeuf sont excessivement fertiles, alors que les solutions quiniques ayant conservé toute leur limpidité ne laissent voir au microscope que quelques diplobactéries très rares et à peine mobiles. Quarantehuit heures après, les tubes sont légèrement opalescents, mais les organismes semblent avoir perdu complètement leur vitalité et c’est à peine si le liquide ensemencé en tubes d’Esmarch a 184 LA GRIPPE-INFLUENZA donné naissance à trois ou quatre colonies sans tendance à se développer. Nous ne citons ces expériences qu’à titre confirmatif et nous n’avons garde de baser notre intervention thérapeutique sur ces faits encore isolés et qu’il est nécessaire de soumettre à un nouveau contrôle. Il ne nous est pas défendu, toutefois, de les rapprocher des résultats acquis par l’expérience et du consensus général qui semble bien attribuer à la quinine le premier rang parmi les médicaments utilisés contre l’infection grippale.
Momotchi interviewe Annelise Bocquet, Docteur en Biologie Santé : « Tout savoir sur la protéine spike »
Pr @raoult_didier chez @andrebercoff : "Pfizer a été condamné entre 13 et 20 milliards de pénalités aux US. Si on trouve normal que la Présidente de l'Europe Ursula @vonderleyen discute toute seule avec Pfizer sans témoin, c'est se fiche du monde de dire vous êtes complotiste. pic.twitter.com/uhYnNOvKyY
Si vous avez un vaccin qui produit 18 fois plus de signalements que 30 autres vaccins durant les 30 dernières années Ça saute aux yeux ! «
📹 "Les signaux sont arrivés très vites. (…) Si vous avez un vaccin qui produit 18 x + de signalements que 30 autres vaccins durant les 30 dernières années Ça saute aux yeux ! "
Les séquences vaccinales d’ARNm de la spike du SARS-CoV-2 circulent dans le sang jusqu’à 28 jours après la vaccination COVID-19 – PubMed https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36647776/
Toxicité et persistance de la protéine Spike n’ont pas été réellement étudiées : « négliger la bibliographie, les études précliniques, pharmacocinétiques, de biodistribution et de toxicité : ce n’est pas de la science »,
on nous avait certifié sur la tête de la maman de la Science que ça restait uniquement quelques heures dans le site d’injection et que ça n’allait pas dans tout le corps
Les essais ont été conduits sur plus de 6000 adultes en Argentine, Australie, Colombie, au Panama et aux Philippines. Les participants ont reçu soit une dose du vaccin de Moderna (mRNA-1010), soit un vaccin déjà autorisé.
Pour les sous-types de la grippe A dits H1N1 et H3N2, les plus répandus, la réponse immunitaire déclenchée par le vaccin de Moderna s’est révélée supérieure à d’autres vaccins déjà autorisés, mais pas contre les lignées Yamagata et Victoria de la grippe B. Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l’action Moderna perdait près de 6%.
Le nouveau président brésilien, Lula Da Silva, a récemment pris une mesure qui a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Il a annoncé que les citoyens non vaccinés ne pourront plus bénéficier des prestations sociales. Seules les personnes ayant leur certificat de vaccination et celui de leur enfant pourront y prétendre « Moi, si j’ai 10 vaccins covid et 50 à prendre au total, j’en prends autant que nécessaire, parce que j’aime ma vie. »
Les preuves sont trop nombreuses pour être toutes citées, je suis désolé, j’ai du me limiter à une dizaine dans cet article
Les remontées d’informations se multiplient et partout les épidémies de coincidences se multiplient. Nos amis britanniques découvrent qu’en 2020 la mortalité « covid » provenait du défaut de soin et de l »utilisation d’un cousin du rivotril, le midazolam, donné à des doses mortelles aux pauvres vieux . Ben oui quoi, les « valeurs occidentales ».
On découvre que tous les pays à hauts revenus sont frappés par une surmortalité moyenne de 25%. Pire très faible en 2020 la surmortalité progresse de manière continue, preuve de la dangerosité des politiques menées.
La corrélation entre la poussée de mortalité et les injections est plus évidente en Allemagne pour les 15/29ANS
Dans un rapport, le taux de mortalité par dose de vaccin (le rapport des décès induits par le vaccin aux doses de vaccin administrées dans une population) des vaccins COVID-19 augmente de façon exponentielle avec l’âge et est proche de 1 % pour les personnes les plus âgées. groupe
1 ROYAUME UNI LES MERVEILLES DU MIDAZOLAM
La principale source de données utilisée ici est Our World in Data (OWID). Source secondaire : informations compilées et présentées par le Dr John Campbell le 11 février 2023. Lien : https://youtu.be/xNT-YNLhprw
« Les personnes de moins de 50 ans qui ont pris le vaccin ont maintenant un taux de mortalité de 49% plus élevé… Une dose, il y avait un taux de mortalité de 145% » Josh Stirling, analyste en assurance. Ceci est basé sur des données britanniques.
2/PROGRESSION DE LA SURMORTALITE DANS TOUS LES PAYS OCCIDENTAUX
Le rapport a été rédigé par Denis G. Rancourt, Marine Baudin, Joseph Hickey et Jérémie Mercier.
Dans le rapport, le taux de mortalité par dose de vaccin (le rapport des décès induits par le vaccin aux doses de vaccin administrées dans une population) des vaccins COVID-19 augmente de façon exponentielle avec l’âge et est proche de 1 % pour les personnes les plus âgées. groupe.
Les auteurs estiment également un total mondial d’environ 13 millions de décès dus aux vaccins COVID-19.
Le rapport contient une explication détaillée de la méthodologie utilisée, accompagnée d’annexes techniques.
POURQUOI AU JAPON LES VAGUES DE VACCCC AMPLIFIEN T ELLES LES DECES COVID
‘Une intervention efficace entraînerait une nette réduction des décès toutes causes confondues au fil du temps. Cependant, la tendance centrale révèle exactement le contraire – elle grimpe, et ce depuis de nombreux mois.
Vingt grands pays ont actuellement une moyenne actuelle de 20 % de décès EXCÉDENTS toutes causes confondues Ceci est alarmant et devrait faire l’objet d’une enquête approfondie Quelqu’un a-t-il vu un journaliste grand public couvrir cela ? Source Our World in Data vidéo Campbel
L ASSURANCE MALADIE AMERICAINE ET COMPTABILISE +20% DE RISQUE DE MOURIR TOUTES CAUSES APRES CHAQUE INJECTION
Tom Shimabukuro (responsable sécurité des vaccins au CDC) reconnaît les effets indésirables graves des vaccins Covid
🚨URGENT — CDC Deputy Director Dr. Tom Shimabukuro Admits COVID-19 Vaccines Are Causing Many "Debilitating” And Long Lasting Side Effects
"We are aware of these reports of people experiencing long-lasting health problems following COVID-19 vaccination, we hope for improvement" pic.twitter.com/vFOmie5vyY
– La surmortalité a augmenté en parallèle avec le déploiement des injections , les pics et les baisses reflétant le déploiement du 2e jab, pour ensuite augmenter à nouveau avec les boosters.
4 UNION EUROPEENNE UNE COMPTABILITE MORBIDE ? LES 1,2 MILLIONS D EFFETS INDESIRABLES POUR PFIZER sans doute dix fois plus
Prépublication importante sur les décès et les mortinaissances en excès en Allemagne de 2020 à 2022. Principaux résultats
– Très faible surmortalité en Allemagne en 2020. – Beaucoup plus de surmortalité en 2021 et 2022, de manière frappante dans les tranches d’âge les plus jeunes. – Près de 10% de surmortalité en 2022 dans la tranche d’âge 15-29 ans. – 7% de surmortalité chez les 40-49 ans
« Tuer des enfants à des fins lucratives : l’Europe subit un pic de 1580 % de décès d’enfants après l’approbation par l’EMA du vaccin COVID pour les enfants »
En conclusion, l’augmentation de la surmortalité à travers l’Europe depuis l’approbation du vaccin COVID-19 pour les enfants soulève des questions importantes sur la sécurité du vaccin et les choix faits par les autorités.
Le fait que les autorités continuent de faire pression pour la vaccination des enfants, malgré les preuves accablantes de préjudices, est à la fois inhumain et trahit la confiance du public.
Il est impératif qu’une enquête immédiate soit lancée pour découvrir les raisons de cette tragédie et tenir les responsables responsables.
Nous ne pouvons pas permettre que cela continue plus longtemps. La sécurité et le bien-être de nos enfants doivent être notre priorité absolue. Nous devons exiger la transparence, la responsabilité et la fin de cette expérience vaccinale en cours sur nos enfants.
Il est temps que les parents, les éducateurs et les professionnels de la santé s’unissent et prennent position contre cette réalité dévastatrice.
Silence des média sur une des pires catastrophes écologiques du siècle , il est vrai que le CO2 n’est pas en cause mais un gaz cancerigène .
Plus d’une semaine s’est écoulée depuis qu’un train de Norfolk Southern a déraillé, renversant des MILLIONS de livres de chlorure de vinyle cancérigène et polluant l’Ohio. Alors que rien ne filtre, sans surprise Vanguard, JPMorgan et BlackRocks sont les principaux actionnaires
Les médias appellent ce qui se passe « Tchernobyl Light ». Il est toujours interdit aux habitants de sortir de chez eux.
Certains dénoncent la situation de Norfolk Southern qui s’est notamment battu contre les mesures de freinage de sécurité qui auraient pu fortement réduire l’impact de cet accident. La technologie de leurs freins actuels date de 1898, il y a deux siècles !
Les cheminots de
@railroadworkers ont alerté d’une « bombe à retardement » : « Au cours des 10 dernières années, les transporteurs de classe I ont considérablement augmenté à la fois la longueur et le tonnage en réduisant l’entretien et l’inspection »
Le chlorure de vinyle est un gaz incolore qui brûle facilement. Il ne se produit pas naturellement et doit être produit industriellement pour ses utilisations commerciales. Le chlorure de vinyle est principalement utilisé pour fabriquer du chlorure de polyvinyle (PVC), une résine plastique dure utilisée pour fabriquer une variété de produits en plastique, notamment des tuyaux, des revêtements de fils et de câbles et des matériaux d’emballage.
Le chlorure de vinyle est également un produit de combustion dans la fumée de tabac.
Footage on the ground from East Palestine, Ohio (February 10, 2023) following the controlled burn of the extremely hazardous chemical Vinyl Chloride that spilled during a train derailment (volume warning) pic.twitter.com/tGURLaFVTO
Le New York Times poursuit la Commission européenne en justice pour l’incapacité de l’institution exécutive à publier des SMS entre sa présidente Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla.
Le journal affrontera des avocats de l’UE devant la plus haute cour du bloc, arguant que la Commission est légalement tenue de publier les messages, qui pourraient contenir des informations sur les accords du bloc pour acheter des milliards d’euros de doses de COVID-19.
L’affaire a été déposée le 25 janvier et publiée lundi sur le registre public de la Cour européenne de justice , mais aucune information détaillée n’est encore disponible en ligne. Deux personnes proches du dossier ont confirmé les détails de l’affaire à POLITICO.
Le New York Times a refusé de commenter l’affaire. Une déclaration de la publication a déclaré: « Le Times dépose de nombreuses demandes d’accès à l’information et maintient un dossier actif. Nous ne pouvons pas commenter pour le moment le sujet de ce procès. »
BFM TV OBJETS ABATTUS AU-DESSUS DES ÉTATS-UNIS ET DU CANADA: LA PISTE EXTRATERRESTRE « PAS EXCLUE »
La porte est ouverte à toutes les spéculations. Après que l’armée américaine a abattu « par précaution » ce dimanche un quatrième « objet » au-dessus du lac Huron, dans le Michigan, de nombreuses questions se posent toujours sur l’origine de ceux-ci. En plus du ballon chinois neutralisé après plusieurs heures de présence dans l’espace aérien américain le 4 février, trois nouveaux objets ont en plus été identifiés et abattus en moins de dix jours.
@THEVENONPierri1 Comment sauver la planète en 6 étapes ? 1- porter un masque 2- se faire injecter 3- réduire ses émissions de CO2 en roulant à vélo 4- chauffer à 19° 5- boire une bière assis 6- et dézinguer les OVNI Si vous validez les 6 points, vous avez un kinder surprise du « bon citoyen ».
LES REFERENCES DES AUTORITES SANITAIRES? LES BROCHURES PUBLICITAIRES DES FABRICANTS
On attend toujours les etudes randomisées en double aveugle
Les études des fabricants (depuis le booster 1) n’ont consisté qu’à tester le taux d’Anticorps. Sauf que la HAS confirme que le taux d’Anticorps n’est pas corrélé à la protection. Même Pfizer l’a confirmé lors d’une présentation publique (FDA 28 juin 2022).
Efficacité : INCONNUE Tolérance : INCONNUE Le rapport montre la longue liste de éléments manquants pour évaluer ces nouveaux vaccins « bivalents Omicron ».
Il est même précisé que ce paramètre d’efficacité n’était pas dans les objectifs des études des fabricants puisque les études n’ont pas été faites conçue pour ça… Pas important?
📢 @andrebercoff 🗣️ @raoult_didier : "Il y a une absence totale de compréhension de ce qu'est la recherche. On avait un ministre de la santé qui n'a pas fait de recherche, ces gens là n'ont pas le niveau pour passer une thèse de science chez moi, et ils ont les ficelles !" pic.twitter.com/Znb5882zNq
🌞PR RAOULT🌞 et @andrebercoff. Partie de rigolade ! "Pr Raoult, vous êtes lapidaire avec les énarques". " Il y a une ignorance terrifiante de la science chez les journalistes et les politiques " "On leur apprend à parler de n'importe quoi sans savoir de quoi ils parlent". pic.twitter.com/SbLyi601yg
🌟PR RAOULT🌟 CHEZ @andrebercoff , en toute amitié. Hydroxychloroquine et Remdesivir. Études thérapeutiques et Industrie pharmaceutique. Corruption et honnêteté. pic.twitter.com/iKkmFNDNj6
🌟PR RAOULT🌟 CHEZ @andrebercoff , en toute amitié. Hydroxychloroquine et Remdesivir. Études thérapeutiques et Industrie pharmaceutique. Corruption et honnêteté. pic.twitter.com/iKkmFNDNj6
pour la vaccination grippe pour TOUS les enfants de 2-17 ans. Personne n’est étonné! Mais que dit le rapport? Il dit -très peu de cas graves (incidence 0,00005% à 0,006%) -aucune efficacité démontrée sur les formes graves!
ALORS il faut vacciner!
<ILS SAVENT QUE LES MYOCARDITES SONT UN EFFET DES INJECTIONS. ci dessous extrait rapport HAS
MAIS ILS CONSEILLENT D INJECTER LES JEUNES
🚨URGENT — CDC Deputy Director Dr. Tom Shimabukuro Admits COVID-19 Vaccines Are Causing Many "Debilitating” And Long Lasting Side Effects
"We are aware of these reports of people experiencing long-lasting health problems following COVID-19 vaccination, we hope for improvement" pic.twitter.com/vFOmie5vyY
Imprimez cette page et diffusez la dans les boites aux lettres de vos élus, de vos médecins et de vos labos Ce monde est terrifiant de manipulation mentale comme dans les pires dictatures Faites le pour l’avenir de vos enfants !
Alexandra HENRION-CAUDE, enseignante-chercheuse, généticienne, spécialiste de l'ARN, a un haut niveau d'expertise sur les acides nucléiques (ADN et ARN). Elle n'a pas de conflit d'intérêt. Son livre – en pré-commande – est un trésor d'informations sûres. Je vous incite à le lire. pic.twitter.com/h0fPsEF7Do
Ils arrivent en vagues, après la covid, la grippe et autres pathologies provoquées par des virus MUTANTS dont on avait l’habitude de soigner les conséquences
La communauté scientifique a beau s’émouvoir, la presse n’en parlera pas … L’appel du New Englan Journal of Medecine est sans ambiguité:
« Nous devrions cesser d’essayer de prévenir toutes les infections symptomatiques chez les jeunes en bonne santé en les dopant avec des vaccins contenant de l’ARNm de souches qui pourraient disparaître quelques mois plus tard. »NEJM
Des études nous montrent la totale inefficacité, d’autres la dangerosité…
[Infections au COVID-19 et efficacité de la vaccination chez le personnel soignant].3 doses
Les travailleurs ont été suivis entre le 07 janvier 2021 et le 29 juin 2022. Le taux d’infection, les événements indésirables de la vaccination, les facteurs de risque d’infection et la cinétique du sérum d’anticorps anti-spike (S) et anti-nucléocapside (N) niveau ont été évalués.
Sur 294 personnes ayant reçu les piqûres, 41% ont continué à avoir une infection au COVID. Aussi, 2 travailleurs sont décédés : une femme de 56 ans est décédée et ce n’était pas lié au COVID, et un homme de 58 ans est décédé après le rappel suite à une infection covid.
Comment être sûr et efficace à partir de ces données ?
Pleins feux sur la thrombose et la thrombocytopénie induites par le vaccin (VITT)
Au cours des premiers mois de la campagne de vaccination contre le Covid-19, des receveurs auparavant en bonne santé ont été identifiés qui ont développé une thrombose sévère (souvent une vascularisation cérébrale et/ou splanchnique) et une thrombocytopénie généralement après une vaccination à base de vecteur adénoviral. Les similitudes entre ce syndrome, la thrombopénie et la thrombose induites par le vaccin (VITT) et la thrombocytopénie induite par l’héparine, ont conduit à la reconnaissance du rôle des anticorps anti-facteur 4 plaquettaire (PF4) et à des stratégies de prise en charge basées sur l’immunoglobuline intraveineuse et les anticoagulants non héparinés, qui résultat amélioré. Nous mettons à jour les connaissances actuelles sur le VITT et l’implication potentielle des anticorps anti-PF4 dans les troubles thrombotiques.
De nouvelles recherches montrent que le type d’anticorps change radicalement à la 3e dose d’ARNm. L’implication potentielle est de perdre la capacité de lancer une réponse immunitaire viable contre de futures infections.
Je vous ai fait part de cette très sérieuse étude qui démontre que les injections à répétitions génèrent une forte production d’anticorps particuliers , on découvre que le même phénomène se produisait avec les essais de vaccins contre le SIDA et justifiait leur abandon
Vous trouverez les pdf des études complètes à transmettre aux décideurs et aux medecins
Des doses répétées de vaccxxx covid à ARNm, en particulier chez ceux qui sont réinfectés, induisent une commutation de classe d’anticorps vers des niveaux relativement élevés d’un type immunosuppresseur anti-inflammatoire non neutralisant, IgG4..
Cela conduit à une instabilité génomique et potentiellement à des cancers, y compris des lymphomes, généralement avec un délai de 2 à 12 ans.
Et certains types de cellules cancéreuses seront plus susceptibles de subir une tumorigenèse et des métastases si des niveaux relativement élevés d’anticorps IgG4 persistent, c’est-à-dire de grade supérieur et plus agressifs.
Données suédoises
inquiétantes sur les patients hospitalisés atteints de Myo/Péricardites chez les 10-29 ans. Comme on peut le voir, au deuxième semestre 2021, le nombre grimpe en flèche. Cette période correspond à la vaccination de masse de ces tranches d’âge.
Cela va dans le sens des différentes études qui montrent que dans les tranches d’âge les plus jeunes, les myocardites post-vaccinales sont largement supérieures aux myocardites post-infection.
Effets indésirables par organe sur le site de la pharmacovigilance européenne au 11/02/2023 pour le vaccin Pfizer 1 201 002 cas reportés 70 % chez les femmes seulement 15 % pour les 65 ans ou + 39 % sont graves nombre à x par 10 au minimum cause sous-report ! 1 hécatombe !
L’OMS élabore un récit pour une pandémie de grippe aviaire et travaille déjà pour s’assurer que les injections sont disponibles. On annonce un ARNm MAIS IL SERA AUSSI INEFFICACE ET PEUT ETRE PLUS DANGEREUX QUE SES COUSINS . Les actuels vaccins contre la grippe ordinaire sont au mieux efficace à 14%, ils sont propsés aux enfants à partir de 12 ans
Une fois de plus quand les virus mutent, ceux qui parlent d’efficacité sont des charlatans . Même la grippe espagnole n’aurait pas été dangereuse si les complications avaient été soignées par des antibios. Hélas avec du doliprane et du rivotril ça peut faire des degâts
Dominique Le Guludec, présidente de la Haute autorité de santé.
Ces virus respiratoires se propagent et mutent trop rapidement. Il n’y a jamais eu de vaccin contre le rhume et le vaccin contre la grippe est sous-optimal.
vaccin grippe Risque d’infection: 8,5 % chez vaccinés 8,9 % chez non vaccinées.
Rien ne prouve que vaccination ait empêché la transmission au sein des ménages une fois la grippe introduite Adultes étaient particulièrement exposés malgré la vaccination.
La HAS veut vacciner contre la grippe les enfants à partir de 2 ans et dans le même temps on apprend qu’un vaccin Grippe universel à l’ARN messager est sur le point d’être mis au point et on nous dira qu’il n’y aura pas d’effets indésirables, on connait la chanson !
Un vaccin universel contre la grippe : voici ce que vous devez savoir . Vous voyez venir le piège ??? Vaccins ARNM pour tous contre la grippe …
Létalité: variole: 95% rougeole: 1 à 30% sras:11% ebola:25 à 90% mers: 35% grippe: 0,1 à 3% covid: 0,6% et Macron a confiné TOUT le pays …
Bientôt de nouveaux vaccins obligatoires pour les soignants? Jusqu’où vont-ils se soumettre? coqueluche, grippe, hépatite A, rougeole, oreillons, rubéole et varicelle
Peu de soignants se vaccinaient pour la grippe Maintenant qu ils ont mis le pied dans l obligation vaccinale covid, quid de leur position pour la grippe ?
QUAND FAUCI AVOUE LUI MEME QUE LES INJECTIONS SONT INEFFICACES
Jusqu’à l’émergence de la COVID-19, la grippe était depuis de nombreuses décennies la maladie respiratoire virale évitable par la vaccination la plus mortelle, une maladie pour laquelle seuls des vaccins sous-optimaux sont disponibles. Étonnamment, peu de choses ont changé avec les vaccins antigrippaux depuis 1957, date à laquelle ils ont été administrés pour la première fois dans le cadre des programmes nationaux de vaccination aux États-Unis. Au fil des ans, les vaccins antigrippaux n’ont jamais été en mesure d’induire une immunité protectrice durable contre les souches du virus de la grippe saisonnière, même contre les souches non dérivées
leur efficacité contre les infections cliniquement apparentes est décidément sous-optimale, allant de 14 % à 60 % au cours des 15 dernières saisons grippales De plus, la durée de l’immunité induite par le vaccin n’est mesurée qu’en mois. Les vaccins actuels nécessitent une revaccination annuelle avec des formulations mises à jour qui ne correspondent souvent pas précisément aux souches virales en circulation
Macron et sa bande , seuls au monde à refuser la réintégration des soignants non injectés? Oui, ça craque, le papa du virus, le pire injecteur, Fauci, détesté par les Américains, reconnait les grandes limites des injections
Se preparerait il à rendre des comptes à la justice?
Dans un article tout juste publié, Anthony Fauci reconnaît ce qu’on savait depuis le début : un vaccin injecté dans le muscle ne PEUT PAS bloquer la transmission d’un virus qui se multiplie dans le nez. Contrôler l’épidémie par la vaccination était L’ARNAQUE DU SIÈCLE
LES VACCINS GRIPPES
Jusqu’à l’émergence de la COVID-19, la grippe était depuis de nombreuses décennies la maladie respiratoire virale évitable par la vaccination la plus mortelle, une maladie pour laquelle seuls des vaccins sous-optimaux sont disponibles. Étonnamment, peu de choses ont changé avec les vaccins antigrippaux depuis 1957, date à laquelle ils ont été administrés pour la première fois dans le cadre des programmes nationaux de vaccination aux États-Unis. Au fil des ans, les vaccins antigrippaux n’ont jamais été en mesure d’induire une immunité protectrice durable contre les souches du virus de la grippe saisonnière, même contre les souches non dérivées
leur efficacité contre les infections cliniquement apparentes est décidément sous-optimale, allant de 14 % à 60 % au cours des 15 dernières saisons grippales De plus, la durée de l’immunité induite par le vaccin n’est mesurée qu’en mois. Les vaccins actuels nécessitent une revaccination annuelle avec des formulations mises à jour qui ne correspondent souvent pas précisément aux souches virales en circulation
LES VACCINS COVID
De plus, la durée de l’immunité induite par le vaccin n’est mesurée qu’en mois. Les vaccins actuels nécessitent une revaccination annuelle avec des formulations mises à jour qui ne correspondent souvent pas précisément aux souches virales en circulation
Les virus qui se répliquent dans la muqueuse respiratoire humaine sans infecter de manière systémique, notamment la grippe A, le SRAS-CoV-2, les coronavirus endémiques, le VRS et de nombreux autres virus du « rhume », entraînent une mortalité et une morbidité importantes et constituent d’importants problèmes de santé publique. Étant donné que ces virus ne provoquent généralement pas par eux-mêmes une immunité protectrice complète et durable, ils n’ont pas été efficacement contrôlés à ce jour par des vaccins homologués ou expérimentaux. Dans cette revue, nous examinons les défis qui ont entravé le développement de vaccins respiratoires muqueux efficaces, en soulignant que tous ces virus se répliquent extrêmement rapidement dans l’épithélium de surface et sont rapidement transmis à d’autres hôtes, dans un laps de temps étroit
les virus respiratoires à réplication non systémique, y compris apparemment le SRAS-CoV-2,ont tendance à réinfecter les gens à plusieurs reprises au cours de leur vie sans jamais susciter une protection complète et durable
La dérive antigénique rapide affecte le contrôle des épidémies annuelles de grippe et complique les efforts visant à produire des vaccins antigrippaux « universels » largement protecteurs. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 a montré une plasticité similaire, avec l’émergence de multiples variants à antigénicité altérée qui a compliqué son contrôle par les stratégies de vaccination actuelles.
LES RISQUES D ADAPTATION ET DE TOLERANCE APRES CONTACTS MULTIPLES
L’incapacité des virus respiratoires muqueux à susciter une immunité protectrice durable reflète, parmi de nombreux autres facteurs, l’adaptation évolutive du virus à l’hôte et de l’hôte au virus.
Les termes « tolérance aux maladies » et « tolérance immunitaire » font référence à la catégorie encore incomplètement caractérisée mais distincte des mécanismes de défense immunitaire des mammifères qui permettent aux hôtes « d’accepter » l’infection et d’autres stimuli antigéniques pour optimiser la survie
L AVENIR/ DES VACCINS TRADITIONNELS
ceux qui suscitent généralement une immunité protectrice humorale et à médiation cellulaire plus large et plus durable – sont des vaccins viraux vivants à réplication systémique qui rencontrent pleinement les muqueuses et les muqueuses de l’hôte. système immunitaire systémique
Au cours des dernières décennies, les vaccins à virus vivants ont été moins couramment développés pour des raisons de contraintes de temps et de manque d’effort en raison des dépenses, de la sécurité potentielle et des difficultés à s’adapter rapidement à la dérive antigénique ; cependant, nous croyons que cette approche potentiellement puissante doit être poursuivie énergiquement.
2 DEMAIN VACCINATION DES VOLAILLES CONTRE LA GRIPPE AVIAIRE ET MUTATION DES VIRUS
L’Europe a tué près de 50 millions de volailles à cause de la grippe aviaire sur l’année 2021-2022, un record historique. Pour endiguer cette hausse des contaminations, le ministre de l’agriculture a annoncé une campagne de vaccination prévue pour l’automne prochain.
Un véritable défi logistique, sachant qu’il n’existe à ce stade aucun vaccin suffisamment efficace, disposant d’une autorisation de mise sur le marché, et encore moins de réglementation européenne autorisant la vaccination.
Mais la France ne peut agir seule, et son plan dépend d’autorisations aux niveaux européen et international. Une réglementation européenne autorisant le principe de la vaccination « devrait entrer en application fin février », selon le gouvernement, alors qu’il y a seulement un an, « professionnels et parties prenantes y étaient frontalement opposés ».
Reste toutefois le risque que certains pays importateurs refusent d’acheter des volailles ou produits issus d’oiseaux vaccinés, craignant que le vaccin « masque » la présence de la maladie et que le virus se diffuse ensuite chez eux « à bas bruit ». La France devra donc mener des négociations bilatérales avec ses partenaires commerciaux pour leur faire accepter d’importer des poulets vaccinés.
Les États-Unis signalent plus de détections de grippe aviaire H5N1 chez les mammifères
Des chercheurs aux États-Unis ont fait des progrès sur un vaccin antigrippal « universel ».
Les vaccins antigrippaux actuels sont « saisonniers », ce qui signifie qu’ils n’offrent une protection que contre les souches récemment en circulation.
Les chercheurs espèrent qu’un vaccin universel pourrait aider à réduire les décès et les maladies graves lors de futures pandémies de grippe.
Le développement et la distribution de vaccins impliquent des partenaires du monde entier.
Les scientifiques ont annoncé en novembre une percée dans les travaux visant à développer un vaccin « universel » contre la grippe . En utilisant la même technologie d’acide ribonucléique messager (ARNm) qui a été utilisée dans plusieurs vaccins COVID-19, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont pu développer un vaccin contre les 20 sous-types connus de virus de la grippe A et B.
Lors des premiers tests, le vaccin expérimental a fourni une large protection contre des souches qui pourraient autrement être mortelles. Les chercheurs à l’origine de ce travail affirment qu’il pourrait un jour servir de mesure préventive générale contre les futures pandémies de grippe .
« L’idée ici est d’avoir un vaccin qui donnera aux gens un niveau de base de mémoire immunitaire contre diverses souches de grippe, de sorte qu’il y aura beaucoup moins de maladies et de décès lors de la prochaine pandémie de grippe », a déclaré le Dr Scott Hensley, auteur principal de l’étude, et un professeur de microbiologie à la Perelman School of Medicine, a déclaré à Penn Medicine News .
MAIS IL SERA AUSSI INEFFICACE ET PEUT ETRE PLUS DANGEREUX QUE SES COUSINS
Baxter a envoyé par erreur le virus de la grippe aviaire aux laboratoires européens pour vacciner les humains
24 février 2009
24 février (Bloomberg) — Baxter International Inc . en Autriche, des échantillons contaminés involontairement par le virus de la grippe aviaire qui ont été utilisés dans des laboratoires de trois pays voisins, soulevant des inquiétudes quant à la propagation potentielle de la maladie mortelle. La contamination a été découverte lorsque des furets d’un laboratoire en République tchèque sont morts après avoir étéinoculé avec le vaccin fabriqué à partir des échantillons . Le matériel provient de Baxter, basé à Deerfield, dans l’Illinois, qui a signalé l’incident au ministère autrichien de la Santé , a déclaré aujourd’hui Sigrid Rosenberger, porte-parole du ministère, lors d’un entretien téléphonique.
L’incident attire l’attention sur la sécurité de la recherche utilisant la souche de grippe aviaire H5N1 qui a tué plus des trois cinquièmes des personnes connues pour avoir attrapé le virus dans le monde. Certains scientifiques disent que la grippe russe de 1977, l’épidémie mondiale la plus récente, a commencé lorsqu’un virus s’est échappé d’un laboratoire.
Le matériel viral était censé contenir un virus de la grippe saisonnière et a été contaminé après une « erreur humaine », a déclaré Christopher Bona, un porte-parole de Baxter, lors d’un entretien téléphonique.
Les historiens ont justement rappelé combien le choc de la grippe espagnole (1918 1919) pouvait être riche en enseignements pour aujourd’hui. Les points communs sont nombreux ; un virus inconnu qui a tué en laissant place à des complications pulmonaires, une … Lire la suite →
Les Frankenvirus se multiplient , la grippe aviaire près proche de la grippe espagnole a été modifiée pour devenir transmissible à l’homme, le virus sommeille dans un labo américain, le virus de la variole a lui aussi été ressuscité
Des scientifiques étatsuniens ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 grâce à la génétique inversée : ils ont prélevé des tissus de poumon de personnes décédées de cette maladie. Le virus est revenu à la vie et injecté dans des souris, il pourrait permettre aux scientifiques du Centers for Disease Control and Prevention de comprendre pourquoi cette épidémie fut si mortelle en 1918.
Cependant, grâce à la prévoyance du Musée américain des armées, à l’obstination d’un pathologiste nommé Johan Hultin et aux progrès réalisés dans l’analyse génétique de tissus anciens, nous avons pu retrouver des fragments du virus de 1918 et étudier leurs caractéristiques. Aujourd’hui, près de 90 ans après l’épidémie de 1918-1919, des tissus de quelques victimes apportent des réponses aux questions sur la nature de cette souche et sur le fonctionnement des virus de la grippe en général.
Alors que l’ensemble de la communauté scientifique espère que jamais plus un virus de ce type ne touchera l’espèce humaine, une équipe internationale vient de jouer les apprentis sorciers. En effet, leur travaux qui viennent d’être publiés dans la revue Cell Host and Microbe montrent que les virus de la grippe aviaire contiennent tous les ingrédients génétiques nécessaires à l’émergence d’un virus semblable à celui responsable de la grippe de 1918. Une découverte qui suscite d’ores et déjà les foudres de certaines scientifiques. Ils jugent ces travaux extrêmement dangereux bien que réalisés dans un laboratoire P4, c’est à dire un labo avec le plus haut niveau de sécurité. « Il y a des réservoirs de gènes présents dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de causer une grave pandémie dans le futur», explique Yoshihiro Kawaoka, chercheur reconnu internationalement dans le domaine de la grippe et auteur principal de cette étude.
un tel monstre biologique pourrait bien, d’ores et déjà, sommeiller dans un congélateur de l’université Erasmus d’Amsterdam ou de l’université du Wisconsin aux Etats-Unis, pour citer les deux institutions en pointe dans ces travaux.
Deux équipes devenues célèbres, dirigées respectivement par le Néerlandais Ron Fouchier et le Japonais Yoshihiro Kawaoka, y ont en effet rendu transmissibles les virus en question ; non pas chez des hommes, car les règles d’éthique en vigueur l’interdisent, évidemment ; mais chez… des furets. « Le furet est le mammifère de laboratoire dont le système respiratoire imite le mieux celui de l’homme, explique Vincent Racaniello. Il présente tous les symptômes humains, il tousse et éternue, ce que les souris ou même les singes ne font pas. »
Ces études de laboratoire controversées qui modifient les virus de la grippe aviaire de manière à les rendre plus dangereux pour les humains reprendront bientôt après avoir été suspendues pendant plus de 4 ans. Science Insider a appris que l’année dernière, un comité d’examen du gouvernement américain avait discrètement approuvé des expériences proposées par deux laboratoires qui étaient auparavant considérés comme si dangereux que les autorités fédérales avaient imposé un moratoire descendant inhabituel sur ces recherches.
En décembre 2017, le NIH a levé la pause de financement et a invité de nouvelles propositions de GOF qui seraient examinées par un comité doté d’une vaste expertise tirée du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) à Washington, DC, et d’autres agences fédérales.
Maintenant, le comité HHS a approuvé le même type de travail dans les laboratoires Kawaoka et Fouchier qui a déclenché la fureur il y a 8 ans. L’été dernier, le comité a examiné les projets et fait des recommandations sur les analyses risques-avantages, les mesures de sécurité pour éviter les expositions et les plans de communication, a déclaré un porte-parole du HHS.
Après que les enquêteurs ont révisé leurs plans, le comité HHS a recommandé qu’ils continuent. Kawaoka a appris des NIH le 10 janvier que sa subvention avait été financée. Fouchier s’attend à ce que l’agence reporte sa décision de financement jusqu’à la fin d’une inspection américaine de routine de son laboratoire en mars.
La subvention de Kawaoka est la même que celle sur le H5N1 qui a été interrompue en 2014. Elle comprend l’identification des mutations du H5N1 qui lui permettent d’être transmis par les gouttelettes respiratoires chez les furets. Il a partagé une liste d’exigences de déclaration qui semblent refléter les nouveaux critères d’examen du HHS. Par exemple, il doit aviser immédiatement le NIAID s’il identifie une souche H5N1 à la fois capable de se propager par gouttelettes respiratoires chez les furets et hautement pathogène, ou s’il développe une EPPP résistante aux antiviraux. Dans le cadre du HHS, sa subvention précise désormais les délais de déclaration et qui il doit notifier au NIAID et à son université.
Les projets proposés par Fouchier font partie d’un contrat dirigé par des virologues de la Icahn School of Medicine du Mount Sinai à New York (la plupart du projet 5, de l’objectif 3.1 et du projet 6 dans cette lettre ). Ils comprennent l’identification des changements moléculaires qui rendent les virus de la grippe plus virulents et les mutations qui émergent lorsque le H5N1 est passé à travers les furets. Le panel HHS n’a pas demandé que les expériences proposées soient supprimées ou modifiées. Les suggestions comprenaient la clarification de la manière dont son équipe surveillera les travailleurs pour d’éventuelles expositions et la justification des souches avec lesquelles ils prévoient de travailler, qui incluent les virus H7N9, dit Fouchier.
Les autorités sanitaires des Etats-Unis ont rapporté un cas humain de grippe aviaireA(H5) dans le Colorado chez un homme de moins de 40 ans qui participait à l’abattage de volailles atteintes de la grippe aviaire A(H5N1) lorsqu’il a été testé positif au virus en mai 2022. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont déclaré que le patient était isolé et traité avec un médicament antiviral contre la grippe, l’oseltamivir. Bien qu’il soit possible que la détection de la grippe aviaire A(H5) dans cet échantillon résulte d’une contamination de surface de la membrane nasale, cela ne peut être déterminé à ce stade et le résultat positif du test répond aux critères définissant un cas A(H5).