Les injections ont le même effets que notre rivotril en 2020, chaqu e vagues de piquouzes s’accompagne d’une vague de décès et maintenant sans lien avec la covid
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Les injections ont le même effets que notre rivotril en 2020, chaqu e vagues de piquouzes s’accompagne d’une vague de décès et maintenant sans lien avec la covid
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La censure par Twitter avant Musk de toute info contraire à la Doxa enfin questionnée au Sénat américain !
Virée par Musk, Vijaya Gadde l’ancienne responsable juridique de Twitter doit maintenant répondre de ses actes devant le Sénat US lors d’1 audition sur la censure d’informations médicales qui auraient permis de sauver des vies
https://twitter.com/i/status/1623954905424592896
La censure par Twitter avant Musk de toute info contraire à la Doxa enfin questionnée au Sénat américain !
Virée par Musk, Vijaya Gadde l’ancienne responsable juridique de Twitter doit maintenant répondre de ses actes devant le Sénat US lors d’1 audition sur la censure d’informations médicales qui auraient permis de sauver des vies
Aujourd’hui, par un vote 227-201, la Chambre des représentants des États-Unis a voté pour enfin mettre fin au mandat de vaccination contre le COVID pour les visiteurs arrivant par avion aux États-Unis. 201 démocrates ont voté pour maintenir le mandat en place.
LA VERITE NE VIENDRA PAS DE FRANCE
Allucinant d’entendre la Ministre de la Culture de la France, normalement garante de la liberté de la presse, menacer de censure des chaînes de télévision dont la ligne éditoriale ne lui convient pas !



Les vertueux allemands se sont beaucoup boostés, deux fois plus que les Américains, la covid a disparu et surprise le record de surmortalité ATTENDUE, en tenant compte de l’âge de la population… C ‘est même pire pour les plus de 85 ans avec 60% de surmortalité
En décembre 2022 on a eu 6000 décès de plus qu’attendus et même 1000 de plus qu’en 2020
ZUFALL ( coincidence), plus les pays sont boostés plus ça déconne……








ZUFALL ( coincidence)
Prépublication importante sur les décès et les mortinaissances en excès en Allemagne de 2020 à 2022. Principaux résultats
– La surmortalité a augmenté en parallèle avec le déploiement des injections , les pics et les baisses reflétant le déploiement du 2e jab, pour ensuite augmenter à nouveau avec les boosters.
– Très faible surmortalité en Allemagne en 2020. – Beaucoup plus de surmortalité en 2021 et 2022, de manière frappante dans les tranches d’âge les plus jeunes. – Près de 10% de surmortalité en 2022 dans la tranche d’âge 15-29 ans. – 7% de surmortalité chez les 40-49 ans
Prépublication importante sur les décès et les mortinaissances en excès en Allemagne de 2020 à 2022. Principaux résultats
– La surmortalité a augmenté en parallèle avec le déploiement des injections , les pics et les baisses reflétant le déploiement du 2e jab, pour ensuite augmenter à nouveau avec les boosters.
– Très faible surmortalité en Allemagne en 2020. – Beaucoup plus de surmortalité en 2021 et 2022, de manière frappante dans les tranches d’âge les plus jeunes. – Près de 10% de surmortalité en 2022 dans la tranche d’âge 15-29 ans. – 7% de surmortalité chez les 40-49 ans






Depuis des années, les États-Unis disent qu’ils ne veulent pas de ce gazoduc qui relie la Russie à l’Allemagne et l’Europe. Pourquoi ? Parce que ça favorise une relation économique naturelle et logique entre Berlin et Moscou avec du gaz naturel bon marché d’une part et la possibilité pour l’Allemagne de vendre ses produits en Russie d’autre part. Mais c’est justement ça que les États-Unis veulent absolument saboter de toutes les manières. La guerre d’Ukraine, ce n’est pas seulement une guerre par procuration des États-Unis contre la Russie. C’est aussi une guerre des États-Unis contre une Europe trop indépendante. Les révélations de Seymour Hersh ne sont donc pas étonnantes. D’ailleurs, Joe Biden l’avait dit lui-même dans une de ses gaffes habituelles en expliquant que les États-Unis mettraient un terme au gazoduc alors que Scholz était à côté de lui dans une conférence de press
Biden a dit qu’il le ferait, la presse américaine est convaincue qu’il l’a fait mais pour la notre…. l’AFP a même bloqué la vidéo ci dessous

N’ oubliez pas pour comprendre ce qui se passe
L ex premier ministre israélien qui lâche une bombe ( que les médias français ne reprendront pas ! ) « L’OTAN a décidé qu’il était nécessaire de continuer d’écraser Poutine »

L’absence d’appels à la négociation pose problème, mais que veulent ils? Quels sont les véritables buts de guerre? De nombreux conseillers de nos gouvernants estiment qu’entre l’occident et l’Eurasie, une lutte à mort est de toute manière engagée, qu’il ne faut pas la différer mais profiter des difficultés de Poutine pour avancer les pions bien au delà de l’Ukraine
Des luttes d’influence complexes aux antipodes de la géopolitique gaulliste française et paradoxalement aux antipodes des fédéralistes européens
Les meilleurs connaisseurs voient pour moteur le vieux rève de l’INTERMARIUM, une unité panslave rejetant à la fois l’occident décadent et la Russie asiatique, regroupant Ukraine , Pologne et quelques autres , le rève des ultras d’Azov et de Pologne
Savez vous que tout juste un an avant l’attaque russe sur l’Ukraine , Zélensky et les occidentaux fermaient la porte à toutes négociations sur la Crimée? La situation de la péninsule grande comme la Belgique ,russophone à 84%, base de la flotte russe en Mer Noire a toujours été la clef de la paix ou de la guerre .
Le 23 aout 2021 Zélensky obtenait le soutien de l’Occident dans la nouvelle guerre de Crimée SIX MOIS APRES JOUR POUR JOUR l’attaque russe commençait
Le reste, y compris la situation du Donbass était secondaire pour les observateurs sérieux , dans les accords de Minsk la partie russe acceptait le maintien de cette région dans l’Ukraine. Avant 2022 les républiques séparatistes n’étaient pas reconnues par la Russie.



Dans le cadre de la révision en cours des normes de commercialisation européennes, la Commission européenne prévoit de changer les règles concernant l’étiquetage des modes d’élevage des volailles. L’interprofession française de la volaille de chair (ANVOL) alerte le Gouvernement sur ce projet qui fait peser de lourdes menaces sur la production de volailles fermières élevées en plein air et sur la clarté et la véracité de l’information des consommateurs.
L’#UE, le commissaire polonais Wojciechowski et les allemands à la manœuvre pour supprimer le label français « #LabelRouge » sur la volaille et ainsi mettre en péril nos éleveurs ayant fait le choix d’une #agriculture raisonnée de qualité. https://marianne.net/art-de-vivre/le-gout-de-la-france/adieu-poulet-du-dimanche-quand-la-commission-europeenne-assassine-le-label-rouge
Janusz Wojciechowski, a indiqué devant les ministres que la Commission européenne envisage de « proposer l’extension de l’étiquetage d’origine obligatoire à certains produits,
En effet, la Commission envisage de supprimer les normes permettant aux consommateurs d’identifier clairement les modes d’élevage des volailles grâce aux cinq seules mentions jusqu’à présent autorisées :
En lieu et place de cette liste strictement définie, en particulier les mentions relatives à l’extérieur et au plein air, le marché pourrait ainsi voir se multiplier des mentions fantaisistes pour qualifier les modes d’élevages, sans aucun cadre ni contrôle. Cette multiplication de désignations brouillerait l’information des consommateurs, les orientant vers les produits les moins-disants, mais les mieux « marketés ». Les modes d’élevage vertueux seront donc dilués, ce qui entraînera la disparition en France d’ici 5 à 10 ans des productions « fermières – élevées en plein air/liberté », de leurs éleveurs et de leurs emplois dans les régions, soit 5 000 éleveurs et 10 000 collaborateurs à ce jour.
Cet étiquetage est très important en France en particulier où les productions « fermières – élevées en plein air/en liberté » ont une place importante puisqu’elles représentent au moins 20% de la production française, notamment via les productions AOC, Label Rouge et bio.
La France est le pays européen avec la plus grande production de volailles alternatives et donc le pays le plus concerné par l’évolution de l’étiquetage. Le pays compte environ 20% de volailles bénéficiant d’un accès à l’extérieur, loin devant l’Italie qui se place en deuxième position avec 7 %.
Les acteurs de la filière estiment ainsi que le projet de la Commission européenne est une aberration en termes d’information des consommateurs, de protection des agriculteurs et de durabilité. Il va à l’encontre de toutes les annonces faites en France au sujet de « la montée en gamme » et en Europe concernant « le Green deal » et la stratégie « Farm to fork » qui visent à soutenir la production locale et durable.
Ce projet met en danger l’avenir, non seulement des éleveurs, mais aussi de tout le tissu économique qui en découle et qui fait vivre les territoires ruraux : couvoirs, abattoirs, fabricants d’aliments, etc. C’est l’exception et l’excellence gastronomique française qui est en jeu !
La discussion entre la Commission européenne et les états membres prenant fin le 2 février 2023, ANVOL demande à la France d’opposer son veto au changement des règles actuelles.
Un étiquetage clair avec cinq mentions autorisées en Europe
Les éleveurs disposent depuis 1991 d’une liste fermée de cinq mentions valorisantes précisément définies pour valoriser leurs produits et faciliter leur identification par les consommateurs. Il s’agit de :
Ces mentions sont exclusives : elles seules peuvent figurer sur les étiquettes en Europe et les opérateurs (éleveurs, abattoirs) sont contrôlés pour vérifier le bon respect de ces règles.
Ces normes ont ainsi établi une segmentation et un étiquetage clairs, et ont permis aux productions de volailles alternatives d’être mieux connues des consommateurs, de trouver une place sur le marché et de se développer grâce à :
Le projet de nouvelles normes présenté par la Commission européenne fin 2022 change complètement les règles actuelles en supprimant l’exclusivité de cette liste fermée de 5 mentions. Si les 5 modes d’élevage existants deviennent facultatifs, et particulièrement ceux concernant la sortie à l’extérieur et le plein air, tout opérateur européen pourra désormais utiliser n’importe quelle autre mention de mode d’élevage sans aucun contrôle (exemples : « Poulets des champs », « Poulets de plein vent », « Poulets libres », « Poulets à l’air libre » …).


Toutes les informations qui suivent viennent de la BBC, du Financial Times, du New York Times et d’Israel , elles sont aux antipodes de celles de la chaîne de propagande LCI
Le gouvernement ukrainien est engagé dans une campagne de désinformation visant à remonter le moral et les médias occidentaux sont généralement partisans à communiquer ses affirmations, tandis que la Russie minimise ses propres pertes.
Il semblerait que les pertes ukrainiennes soient supérieures à celles des Russes (2 fois plus de morts ) et surtout les pertes russes ne concernent massivement que les ex prisonniers de Wagner et les volontaires des républiques séparatistes et très peu de conscrits . Tous ces éléments sont importants pour comprendre la résilience de la société russe
De nombreux observateurs espèrent que l’OTAN autorisera l’Ukraine à négocier sur les bases de l’accord de paix potentiel de mars 2022 et donc avant une offensive russe .
https://www.francesoir.fr/politique-monde/poutine-et-zelensky-voulaient-un-cessez-le-feu-bennett
Dans une longue interview accordée à la chaine israélienne Channel 12, publiée sur sa chaine YouTube le 4 février, Naftali Bennett a dévoilé de nombreux détails sur les coulisses de cette médiation et s’est expliqué sur la position, jusque-là neutre, de son État, soulignant les “pressions des deux parties” au conflit.
L’ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett : L’OTAN « a décidé qu’il fallait continuer à écraser Poutine, et non pas négocier… Ils ont rompu les négociations, et puis il m’a semblé qu’ils avaient tort ».
Le ministre turc des Affaires étrangères a confirmé et a accusé l’OTAN de saboter les négociations de paix : « Il y a ceux au sein des États membres de l’OTAN qui veulent que la guerre continue – laissez la guerre continuer et la Russie s’affaiblit. Ils ne se soucient pas beaucoup de la situation en Ukraine »
Il a confirmé que Biden avait décidé de prolonger la guerre plutôt que d’obtenir un accord de paix, car cela permettait aux États-Unis de reconstruire une grande coalition internationale contre un ennemi commun … même si cela se faisait au prix du sacrifice de centaines de milliers de vies ukrainiennes dans le processus.


LES BASES DE L ACCORD SONT DANS CET ARTICLE DU FT DE MARS 2022
https://www.ft.com/content/7b341e46-d375-4817-be67-802b7fa77ef1

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L’Ukraine et la Russie explorent un plan de neutralité dans les pourparlers de paix Un projet d’accord en quinze points impliquerait que Kyiv renonce aux ambitions de l’OTAN en échange de garanties de sécurité FT MARS 2022
Poutine a 2 fois plus de soldats en Ukraine qu’il y a un an et il a épargné les conscrits (moins de 1000 morts)
Ukraine: «C’est très difficile désormais à Bakhmout, Vougledar, Lyman», dit Volodymyr Zelensky https://rfi.my/98DO.t
Notons que la BBC (en russe) estime à 13 000 morts les tués de l’armée russe (dont 924 mobilisés) auxquelles il convient d’ajouter 15 000 pour les DNR/LNR et sans doute 8-10 000 pour Wagner et les autres paramilitaires soit 38 000 morts pour toutes les forces pro russes
Même si nous ne prenons en compte que des données confirmées, les pertes cumulées de ceux qui combattent aux côtés de la Russie peuvent dépasser 38 000 morts.
En tenant compte des blessés, les pertes totales des forces pro-russes pendant les 10 mois de la guerre pourraient dépasser 171 000 personnes.
Selon les renseignements américains, si vous comptez les morts et les blessés, les pertes totales de la Russie et de ses alliés en Ukraine ont dépassé 188 000.
Pour la seule Russie (hors séparatistes)
Par conséquent, selon l’estimation la plus prudente, lors de l’invasion de l’Ukraine, la Russie aurait perdu plus de 26 000 morts.
Le total des pertes irrémédiables de la Russie (c’est-à-dire le nombre de ceux qui sont hors de combat pour cause de blessure, de mort ou de disparition) peut être d’au moins 117 000 personnes.
Ce chiffre est basé sur les observations du Centre américain d’analyse navale, selon lesquelles, pour chaque soldat russe mort pendant la guerre en Ukraine, en moyenne environ trois ans et demi ont été blessés.
Ce chiffre n’inclut pas ceux qui ont combattu aux côtés de la Russie dans le cadre des « milices populaires » de Donetsk et Lougansk.

Sur la base de sources ouvertes, la BBC a réussi à établir les noms de plus de 13 000 soldats russes morts pendant la guerre en Ukraine. Parmi eux – 924 mobilisés. ce qui est très faible
Depuis le premier jour de la guerre, le service russe de la BBC, en collaboration avec Mediazona (reconnu comme un « agent étranger » en Russie) et une équipe de volontaires, tient une liste des victimes des militaires russes en Ukraine. Au 3 février, nous avons pu confirmer des informations sur 13 030 soldats et officiers morts.
Dans les 8K-10K il y a la PMC Wagner (volontaires et prisonniers recrutés)mais aussi les autres paramilitaires (tchétchènes, cosaques, etc…)
Les pertes des engagés des républiques séparatistes sont les plus impressionnantes :15000
La plupart des volontaires sont des hommes de plus de 40 ans. Beaucoup d’entre eux n’ont qu’une expérience militaire. Et seule une petite partie dans le passé a participé aux hostilités ou a suivi une longue formation, après avoir servi pendant des années sur un contrat. Mais il y a ceux qui vont se battre à plus de 60 ans et même à plus de 70 ans.
Pour l’armée régulière Au premier stade de la guerre, les plus grandes pertes ont été subies par les Forces aéroportées, le Corps des Marines, les forces spéciales du GRU, ainsi que les détachements spéciaux de la Garde russe – c’est-à-dire des formations professionnelles et bien entraînées, composées principalement par des soldats contractuels.
Sur les 13 030 soldats russes recensés morts en Ukraine, 1 665 personnes, soit près de 15 %, sont des officiers. Parmi les morts se trouvaient quatre généraux et 54 colonels.
PERTES DE L’UKRAINE
Largement plus de 100 000 morts et blessés Le Monde d’après le Norvège
250 000 pertes (m+b) cités aux USA Général Pinatel
LES AUTRES SOURCES
https://hurseda.net/gundem/246987-iddia-mossad-a-gore-ukrayna-ve-rusya-kayiplari.html
Attention ce n’est pas le Mossad mais le site turc qui a fourni ces chiffres

Suivant un rapport du Pentagone autour de 120-150 000 morts (les deux chiffres sont donnés et la différence pourrait être les combattants étrangers) Jacques Sapir
L’Ukraine, quant à elle, en paix après une décennie de guerre, aurait vu s’éloigner de manière quasi certaine le danger russe et pu ainsi s’épanouir tranquillement comme nation indépendante, démocratique et européenne – peut-être même se serait-elle enfin débarrassée à cette occasion d’une partie de sa classe politique, caractérisée par une corruption endémique -, au sein d’un monde occidental qui par sa cohésion et sa fermeté, aurait prouvé à tous qu’il était prêt à monter réellement au front lorsque ses valeurs et ses alliées se trouvaient en difficultés.
Et à ceux qui viendraient dire au demi-ukrainien que je suis par ma mère, que suggérant quelques concessions à la Russie il fait preuve d’un esprit « munichois », je répondrais qu’ils ne connaissent rien à l’histoire. En 1938, Hitler représentait un danger immédiat pour la France et le reste de l’Europe. Ne pas l’avoir stoppé à l’époque a résulté à juin 40. À l’inverse, Poutine dont l’armée jusqu’à ce jour n’a pas été capable d’aller jusqu’à Kiev ne représente aucun réel danger à l’échelle européenne et encore moins mondiale. C’est plutôt de ne pas avoir suivi un scénario similaire à celui décrit plus haut et d’avoir laissé la guerre s’enliser qui est inconsidéré et qui me fait dire que l’Occident a en quelque sorte déjà perdu la bataille.
En effet, à moins d’un improbable putsch au Kremlin ou de la mort de Vladimir Poutine, le plus plausible, vu qu’aucune des parties n’est prête à négocier, est que le conflit s’éternise. Alors que le rouble a pris 8% par rapport au dollar et 18%par rapport à l’euro depuis le début de la guerre, et que les sanctions économiques à l’encontre de Moscou sont loin de rencontrer le succès espéré, le coût de l’aide à l’Ukraine s’alourdit et les Occidentaux connaissent une crise énergétique sans pareil depuis la Seconde guerre mondiale. Il est donc à parier que l’administration américaine qui fait actuellement face à la tempête provoquée par la découverte de documents classifiés conservés illégalement par Biden ainsi qu’à une chambre des représentants plus qu’hostile, finisse à moyen terme, effrayée par la perspective d’un conflit plus ou moins gelé et sans fin, par enjoindre Zelensky de se rendre à la table des négociations. Si c’est le cas, on pourrait alors se demander à quoi bon tous ces morts et tout cet argent dépensé pour aboutir in fine à un résultat plus ou moins similaire à celui qui aurait été obtenu au tout début de la guerre si on avait su montrer les muscles… Une sortie de crise la queue entre les pattes pour l’Amérique et ses alliés.
Un autre scénario, catastrophique celui-là, serait que sans main tendue par Kiev et les Occidentaux, la Russie se sentant acculée après de potentielles futures défaites, décide d’en finir en utilisant ses armes nucléaires tactiques. En opposition à de nombreux experts – en général ceux qui étaient certains que Poutine n’envahirait pas l’Ukraine -, je suis convaincu que l’autocrate russe pour qui capituler serait mortel pourrait en arriver là. Sans concession, Poutine ne lâchera jamais le morceau.
Et si on en aboutissait à une telle extrémité, il ne resterait alors à l’Occident que deux possibilités : s’écraser lamentablement par peur d’un conflit nucléaire généralisé, ou bien y aller carrément. Dans les deux cas, on pourrait parler de défaite. Dans le premier cas, au sens littéral, dans le second, au sens figuré, la guerre étant toujours une défaite pour l’humanité.
On pourrait encore sauver les meubles et prétendre à une demi-victoire si Zelensky acceptait dès maintenant, ainsi que je l’écrivais dans ma dernière correspondance, de négocier sur les quelques bases solides que lui offrent pour l’heure les récents succès de l’armée ukrainienne. Ce que l’homme au tee-shirt kaki a accompli jusqu’ici est déjà grand et les conditions de négociation seraient meilleures pour lui et son pays aujourd’hui que s’il y était forcé par les Américains dans quelques mois. Mais bon, je crains que le président ukrainien qui a su faire preuve de tant de courage face aux combats n’ait pas celui d’admettre que de toute façon la Crimée comme une bonne partie des territoires séparatistes de l’Est sont irrémédiablement perdus depuis déjà près de dix ans.

Selon les chiffres de l’UNICEF, 4 millions de petites filles sont exposées chaque année au risque de subir des mutilations génitales féminines, et pas moins de 200 millions de femmes et de filles encore en vie aujourd’hui ont été victimes de ce type de pratiques barbares.
Car selon l’ONG Vision du Monde, la crise climatique va elle aussi avoir un impact dramatique sur la situation. « Dans les zones les plus touchées par le changement climatique, les mutilations génitales féminines ont augmenté de presque 30% », dénonce Camille Romain des Boscs, directrice de l’ONG.
Si le rapport entre dérèglement climatique et mutilations génitales n’est pas évident, la spécialiste explique qu’il relève d’une triste logique. « Il faut avoir en tête l’enchaînement de causalités. Les dérèglements climatiques extrêmes, dont la sécheresse, ont accéléré ce phénomène des mariages précoces et des mutilations génitales qui y sont associées.
Et selon elle : « Plus le réchauffement climatique va s’aggraver, plus les femmes seront en danger. »
Camille Romain des Boscs s’est installée avec sa famille à La Guiche lors du premier confinement. Il ne lui a fallu que quelques aménagements dans sa résidence secondaire pour quitter la vie parisienne, tout en continuant son activité professionnelle.
C ‘ est un tissu de conneries
elle a lieu le huitième jour après la naissance de l’enfant
Dans la plupart des pays, la majorité des filles sont excisées avant leurs 5 ans.
https://journals.openedition.org/afriques/415?lang=en
La sécheresse a été particulièrement marquée entre 1970 et 1990, avec une baisse de la quantité de pluie annuelle de 200 mm en moyenne, soit un déficit de 50 à 60 % dans la partie nord de la région.La sécheresse s’étant progressivement atténuée au cours des années 1990, on a parfois parlé d’un « retour à la normale ». Certains auteurs ont même avancé que cette reprise des pluies était liée au réchauffement climatique
la pluie annuelle actuellement observée au Sahel reste encore inférieure de 10 à 15 % à ce qu’elle était lors des décennies humides 1950 et 1960, du fait notamment d’un déficit persistant d’événements pluvieux durant la mousson.
La secheresse actuelle est liéè à un phénomène spécifique
Il n’a pas plu depuis trois saisons dans l’est africain. Cette sécheresse, combinée aux conflits armés et aux invasions de criquets à répétition, fait craindre une famine pour vingt millions de personnes, selon l’Onu.
Après deux précédentes sécheresses prolongées (2010-2011 et 2016-2017), cet épisode exceptionnel pourrait, s’il perdurait cet été, être le plus long enregistré depuis 1981 dans la Corne.
Cet épisode serait lié au phénomène climatique mondial La Niña. Bien connu des climatologues, il résulte d’« un refroidissement marqué des eaux du Pacifique Est, qui renforce la circulation atmosphérique (mouvement des masses d’air) dans une grande partie de la zone tropicale, et accentue donc la sécheresse dans les régions tropicales habituellement arides », comme la Corne de l’Afrique
Le modèle de 2005 du GIEC CMIP5 et la réalité Observée Bon on est à la même température que 2005. Voilà erreur de , ben totale.

Si la tendance se poursuit, la région Afrique de l’Ouest et plus particulièrement la ceinture Sahélienne sera probablement plus résistante qu’elle ne l’était pendant la grande sécheresse d’Afrique de l’Ouest qui a duré de 1968 à 1993. En témoigne la hausse des rendements des cultures au Sahel entre 2000 et 2020 qui a plus que doublé et ce, sans augmentation significative de l’utilisation d’engrais.
Des recherches récentes montrent que dans la majeure partie de la région Afrique de l’Ouest, la récupération des précipitations, le reverdissement et le flux progressif et long de récupération sont liés et devraient être considérés comme la preuve d’une tendance positive dans toute la zone.
https://www.ird.fr/le-sahel-pourrait-etre-le-lieu-le-plus-resilient-au-rechauffement-climatique


Macron et sa bande , seuls au monde à refuser la réintégration des soignants non injectés? Oui, ça craque, le papa du virus, le pire injecteur, Fauci, détesté par les Américains, reconnait les grandes limites des injections
Se preparerait il à rendre des comptes à la justice?
Dans un article tout juste publié, Anthony Fauci reconnaît ce qu’on savait depuis le début : un vaccin injecté dans le muscle ne PEUT PAS bloquer la transmission d’un virus qui se multiplie dans le nez. Contrôler l’épidémie par la vaccination était L’ARNAQUE DU SIÈCLE
LES VACCINS GRIPPES
Jusqu’à l’émergence de la COVID-19, la grippe était depuis de nombreuses décennies la maladie respiratoire virale évitable par la vaccination la plus mortelle, une maladie pour laquelle seuls des vaccins sous-optimaux sont disponibles. Étonnamment, peu de choses ont changé avec les vaccins antigrippaux depuis 1957, date à laquelle ils ont été administrés pour la première fois dans le cadre des programmes nationaux de vaccination aux États-Unis. Au fil des ans, les vaccins antigrippaux n’ont jamais été en mesure d’induire une immunité protectrice durable contre les souches du virus de la grippe saisonnière, même contre les souches non dérivées
leur efficacité contre les infections cliniquement apparentes est décidément sous-optimale, allant de 14 % à 60 % au cours des 15 dernières saisons grippales De plus, la durée de l’immunité induite par le vaccin n’est mesurée qu’en mois. Les vaccins actuels nécessitent une revaccination annuelle avec des formulations mises à jour qui ne correspondent souvent pas précisément aux souches virales en circulation
LES VACCINS COVID
De plus, la durée de l’immunité induite par le vaccin n’est mesurée qu’en mois. Les vaccins actuels nécessitent une revaccination annuelle avec des formulations mises à jour qui ne correspondent souvent pas précisément aux souches virales en circulation
Les virus qui se répliquent dans la muqueuse respiratoire humaine sans infecter de manière systémique, notamment la grippe A, le SRAS-CoV-2, les coronavirus endémiques, le VRS et de nombreux autres virus du « rhume », entraînent une mortalité et une morbidité importantes et constituent d’importants problèmes de santé publique. Étant donné que ces virus ne provoquent généralement pas par eux-mêmes une immunité protectrice complète et durable, ils n’ont pas été efficacement contrôlés à ce jour par des vaccins homologués ou expérimentaux. Dans cette revue, nous examinons les défis qui ont entravé le développement de vaccins respiratoires muqueux efficaces, en soulignant que tous ces virus se répliquent extrêmement rapidement dans l’épithélium de surface et sont rapidement transmis à d’autres hôtes, dans un laps de temps étroit
les virus respiratoires à réplication non systémique, y compris apparemment le SRAS-CoV-2,ont tendance à réinfecter les gens à plusieurs reprises au cours de leur vie sans jamais susciter une protection complète et durable
La dérive antigénique rapide affecte le contrôle des épidémies annuelles de grippe et complique les efforts visant à produire des vaccins antigrippaux « universels » largement protecteurs. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 a montré une plasticité similaire, avec l’émergence de multiples variants à antigénicité altérée qui a compliqué son contrôle par les stratégies de vaccination actuelles.
LES RISQUES D ADAPTATION ET DE TOLERANCE APRES CONTACTS MULTIPLES
L’incapacité des virus respiratoires muqueux à susciter une immunité protectrice durable reflète, parmi de nombreux autres facteurs, l’adaptation évolutive du virus à l’hôte et de l’hôte au virus.
Les termes « tolérance aux maladies » et « tolérance immunitaire » font référence à la catégorie encore incomplètement caractérisée mais distincte des mécanismes de défense immunitaire des mammifères qui permettent aux hôtes « d’accepter » l’infection et d’autres stimuli antigéniques pour optimiser la survie
L AVENIR/ DES VACCINS TRADITIONNELS
ceux qui suscitent généralement une immunité protectrice humorale et à médiation cellulaire plus large et plus durable – sont des vaccins viraux vivants à réplication systémique qui rencontrent pleinement les muqueuses et les muqueuses de l’hôte. système immunitaire systémique
Au cours des dernières décennies, les vaccins à virus vivants ont été moins couramment développés pour des raisons de contraintes de temps et de manque d’effort en raison des dépenses, de la sécurité potentielle et des difficultés à s’adapter rapidement à la dérive antigénique ; cependant, nous croyons que cette approche potentiellement puissante doit être poursuivie énergiquement.
https://www.cell.com/cell-host-microbe/fulltext/S1931-3128(22)00572-8
LA ROULETTE RUSSE
Au moins, nous savons que la lecture des codons est préprogrammée et que nous avons 3 protéines différentes : une avec 115 – 130 kDa, une 140 – 141 (probablement la pointe) et une autour d’environ 180 kDa. Ouah. Excitant (du moins si vous aimez la roue suicidaire de la fortune.


Les effets secondaires de injections et le refus de soins (absence de traitemnts antibiotiques ou refus de les prescrire ) posent questions.
L’espérance de vie est à son niveau d’il y a sept ans ; 85,2 ans à la naissance et 19 ans à 65 ans
En 2022, les décès toutes causes confondues sont plus élevés qu’en 2021 (+ 11 819, soit + 1,8 %) et qu’en 2020 annee sans vaccins (+ 4 442, soit + 0,7 %), selon les données de l’état civil en date du 27 janvier 2023.
Si l’on compare à 2019, sans covid ni vaccins nous sommes à 60 000 morts de plus (+10%) Ni la Covid ni la canicule n’expliquent cette surmortalité
En 2020 la surmortalité a été expliquée par la covid, en réalité par le défaut de soins , la surmortalité réelle n’excédait pas 5%
En 2022, faute de covid , la surmortalité réelle de 5 ou 6% (30 à 40 000 décès) s’explique difficilement: défaut de soins , manque d’antibios et 20 millions de doses (20 000 morts? )
En décembre 2022, le nombre de décès est supérieur de 8,1 % aux décès de décembre 2021 et de 8,0 % aux décès de décembre 2020, avec un pic très élevé le 19 décembre (2 515 décès).
30% de décès en plus pour ce mois de décembre si l’on compare à 2019…. Mais que s’est il passé ce mois de décembre..
Plus sérieux on retrouve en 2022 le même nombre de décès qu’en 2020, l’année terrible du rivotril
On se souvient qu’en 2020 des milliers de vieux furent victimes de l’absence de soins et privés d’antibiotiques parce que soupçonnés de covid:
Pour une fois la mortalité de décembre est moins marquée dans les EHPADS en réalité touchés toute l’année

https://www.insee.fr/fr/statistiques/6206305?sommaire=4487854#tableau-figure2
La déferlante de décès imprévus ne doit pas nous faire oublier la complexité de la crise sanitaire . Ceux qui portent la responsabilité de la mise à l’écart des généralistes et de l’enfermement inutile et dangereux de la population n’hésitent pas à utiliser leurs anciennes turpitudes pour minimiser la surmortalité post vaccinale en rappelant les conséquences de l’effondrement des consultations et de la prévention lors des confinements .


LES REVELATIONS CLIQUEZ
https://www.francesoir.fr/societe/project-veritas-les-nouvelles-revelations-du-docteur-walker-pfizer
Project Veritas dévoile une nouvelle vidéo de Jordon Walker (Pfizer) : “J’espère que l’ARNm ne persiste pas dans le corps (…) Ou toute la future génération (serait) super foutue. T’imagines le scandale ?”
Jordon Walker, directeur de recherche et du développement international chez Pfizer, filmé à son insu par un journaliste sous couverture, livre d’autres informations autour des vaccins ARN messager. Les effets secondaires liés à l’utilisation de cette technologie, comme la perturbation des cycles menstruels, posent bien question au sein du laboratoire pharmaceutique : « Il y a quelque chose qui se passe, mais nous ne le comprenons toujours pas », avoue l’employé de Pfizer, qui évoque le risque de la persistance de l’ARN messager dans le corps humain. En conséquence, toute une génération pourrait être « super foutue »
Il faut préciser que Pfizer ne conteste pas les fonctions de J Walker auteurs de plusieurs publications . Hélas plusieurs études confirment les dires de Walker
ILS NE RESPECTENT PLUS RIEN, ni la mort ni la vie…
Commençons par la woke bayrouiste
La priorité de Pap

Une experte lance l’idée d’un dispositif de type don d’organes permettant aux femmes d’accepter que leur corps soit utilisé pour donner une chance aux couples sans enfant d’avoir un bébé.
Les femmes en état de mort cérébrale devraient-elles être utilisées comme mères porteuses ? C’est le concept controversé lancé par la doctoresse Anna Smajdor, à l’université d’Oslo, en Norvège, qui pourrait toutefois aider à palier au problème du manque de mères porteuses.
Rassurons nous dans le monde woke les corps des hommes sont utilisables LE FOIE PEUT REMPLACER L UTERUS
La perspective d’une grossesse masculine n’est pas, comme beaucoup pourraient l’imaginer, fantaisiste ou un morceau de science-fiction. En 1999, Robert Winston a déclaré aux journalistes qu’il n’y avait pas de problèmes médicaux intrinsèques à l’initiation d’une grossesse masculine : le danger serait dans l’accouchement. On sait déjà que les grossesses peuvent arriver à terme en dehors de l’utérus [ 31]. Le foie est un site d’implantation prometteur, en raison de son excellent apport sanguin. Cependant, comme l’a noté Winston, cela pourrait être risqué, voire mortel, pour la personne qui porte la grossesse. Mais pour les donneurs en état de mort cérébrale, le concept « fatal » n’a pas de sens : le gestateur est déjà mort. Ainsi, même si le foie est irrémédiablement endommagé après la gestation, cela ne poserait pas de problème, sauf dans la mesure où cela pourrait signifier que les mâles gestateurs ne pourraient mener qu’une seule grossesse, plutôt que plusieurs consécutives.

ET SARDINE CONTINUE SON DELIRE
