URGENT/ Pour trois décès évités par la vaccination, nous devons en accepter deux infligés par la vaccination(données certifiées).

Une étude scientifique germano néerlandaise  remet en question le bénéfice risque  attendu de la vaccination.

« Nous avons calculé le nombre nécessaire à vacciner (NNTV) à partir d’une grande étude de terrain israélienne pour éviter un décès. Nous avons accédé à la base de données des réactions indésirables aux médicaments (ADR) de l’Agence européenne des médicaments et du registre national néerlandais (lareb.nl) pour extraire le nombre de cas signalant des effets secondaires graves et le nombre de cas ayant des effets secondaires mortels.  Ce manque de bénéfice clair devrait amener les gouvernements à repenser leur politique de vaccination.

Les données néerlandaises, en particulier les cas mortels, ont été certifiées par des médecins spécialistes ( https://www.lareb.nl/media/eacjg2eq/beleidsplan-2015-2019.pdf (consulté le 29 mai 2021)), page 13 : « Tous les rapports reçus sont vérifiés quant à leur exhaustivité et aux éventuelles ambiguïtés. Le cas échéant, des informations complémentaires sont demandées au déclarant et/ou au médecin traitant. Le rapport est saisi dans la base de données avec toutes les informations nécessaires. Les effets secondaires sont codés selon les normes (internationales) applicables. Ensuite, une évaluation individuelle du rapport est effectuée. Les rapports sont transmis à la base de données européenne (Eudravigilance) et à la base de données du Centre collaborateur de l’OMS pour la pharmacovigilance internationale à Uppsala. Les titulaires d’enregistrement sont informés des signalements concernant leur produit . »).

Ainsi, nous devons accepter qu’environ 16 cas développeront des effets indésirables graves des vaccins COVID-19 pour 100 000 vaccins administrés, et qu’environ quatre personnes mourront des conséquences de la vaccination pour 100 000 vaccins administrés

 En adoptant l’estimation ponctuelle de NNTV = 16 000 vaccination nécessaire pour éviter un décès supplémentaire lié au COVID-19, pour six décès évités par la vaccination, nous pouvons encourir quatre décès comme une conséquence ou associée à la vaccination. En termes simples : comme nous évitons trois décès en vaccinant, nous encourons deux décès.

Cependant, il faut considérer le simple fait juridique qu’un décès associé à une vaccination est différent en nature et en statut juridique d’un décès subi à la suite d’une infection accidentelle.

Enfin, nous notons que d’après l’expérience de la déclaration des effets secondaires d’autres médicaments, seule une petite fraction des effets secondaires est signalée dans les bases de données d’événements indésirables]. La sous-déclaration médiane peut atteindre 95 %

Compte tenu de ce fait et du nombre élevé d’effets secondaires graves déjà signalés, la tendance politique actuelle à vacciner les enfants qui courent un très faible risque de souffrir de COVID-19 en premier lieu doit être reconsidérée.

La présente évaluation soulève la question de savoir s’il serait nécessaire de repenser les politiques et d’utiliser les vaccins COVID-19 avec plus de parcimonie et avec une certaine discrétion uniquement chez ceux qui sont prêts à accepter le risque parce qu’ils se sentent plus exposés à la véritable infection qu’à la fausse infection. . Peut-être faudrait-il tempérer l’enthousiasme par des faits sérieux ? À notre avis, l’EMA et les autorités nationales devraient lancer un examen de la sécurité dans la base de données de sécurité des vaccins COVID-19 et les gouvernements devraient examiner attentivement leurs politiques à la lumière de ces données. Idéalement, des scientifiques indépendants devraient effectuer des examens approfondis des cas très graves, afin qu’il puisse y avoir des recommandations fondées sur des preuves sur qui est susceptible de bénéficier d’une vaccination contre le SRAS-CoV2 et qui risque de souffrir d’effets secondaires

https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/693/htm

Harald Walach, PhD, est professeur à l’Université des sciences médicales de Poznan à Poznan, hôpital pédiatrique, Pologne et professeur invité au département de psychologie de l’Université Witten/Herdecke. Il est chercheur en santé avec environ 200 articles évalués par des pairs à son nom et une vaste expertise dans diverses méthodes de recherche clinique, expérimentale et secondaire.

https://harald-walach.de/

Rainer J. Klement est un physicien médical possédant une vaste expérience en analyse de données et en statistiques. Il est basé au service de radio-oncologie de l’hôpital Leopoldina à Schweinfurt, en Allemagne. Il est actif dans la modélisation médicale et l’évaluation de l’effet des régimes cétogènes chez les patients en oncologie.

Wouter Aukema Scientifique indépendant des données et des modèles, Brinkenbergweg 1, 7351 BD Hoenderloo, Pays-Bas

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Vous voulez en sortir?

https://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacer-paracetamol-ivermectine-soigner-covid-precocement/132856

Monsieur le Président,

Un nouveau scandale plus grave que celui du Médiator a éclaté : l’ivermectine, qui reste interdite pour soigner la covid et le paracétamol est toujours prescrit sans la moindre justification scientifique. Le paracétamol est dangereux pour les malades, il favorise l’infection et comme la covid, attaque le foie.

Les prix Nobel de médecine Satoshi et Campbell sont convaincus d’avoir mis au point le meilleur remède contre la covid , capable de réduire la mortalité de 75%, sans danger .

Ce remède, l’ivermectine n’est pas contraire à la vaccination mais indispensable pour casser la mortalité et soulager les hôpitaux.

Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura  s’appuie sur les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles  favorables.

Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides, mais cette intuition est aujourd’hui devenue une vérité scientifique et une urgence, à moins d’accepter de nouveaux variants et de nouveaux confinements  à l’automne 2021.

Conseiller une molécule dangereuse pour le foie, comme le paracétamol,  à des malades atteints de la covid, ce n’est pas une erreur c’est absurde et peut être même un crime ! Seulement 54% des Français connaissent le risque de toxicité pour le foie du paracétamol en cas de surdosage. Ils ignorent que la covid attaque le foie.

Le paracétamol qui n’a pas d’activité antivirale est connu pour réduire la production d’anticorps par l’organisme lors des vaccinations. Il ne serait donc pas surprenant qu’il puisse fragiliser les organismes lors de l’infection et augmenter le risque de mortalité.

Aucune étude randomisée, aucune étude même mais des conseils systématiques ; prendre du paracétamol et attendre …

Autoriser une molécule 240 fois plus mortelle que l’ivermectine , sans la moindre justification scientifique, c’est un scandale !

Interdire une autre molécule  qui soigne une partie du monde, c’est une faute !

Remplacez donc le paracétamol par l’ivermectine comme traitement précoce , vos conseillers disent qu’elle serait inefficace, au moins elle ne sera pas dangereuse !

L’histoire vous jugera….

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VERAN ET CASTEX  PERDENT LA TETE , IL NE SAVENT  PLUS COMMENT PROTEGER LES VACCINES

Veran serait il victime  des effets secondaires de l’AstraZeneca, il devient fou… Des vaccinés sont contaminés, toute personne censée en déduirait que l’efficacité des vaccins n’est pas optimales ; pas Véran , pour lui si les vaccinés sont contaminés c’est la faute      … des non vaccinés .

Houlà Olivier, réfléchis , tu dis que les vaccins sont efficaces donc les vaccinés n’ont pas besoin d’être vaccinés… Serais tu devenu Shadok :  On a beaucoup vacciné – Le #vaccin ne marche pas puisque l’épidémie revient – Donc ça vient des non-vaccinés – Il faut vacciner encore plus…

Alors que 94 % des résidents d’un Ehpad des Landes sont vaccinés, ils ont été testés positifs au variant. Selon le ministre de la Santé, en visite à la CPAM : « Manifestement, le virus est rentré dans l’Ehpad par une soignante qui n’était pas vaccinée. »

Véran viole les règles de déontologie en tant que médecin. Désignant du doigt cette personne à la vindicte publique, il la met en danger : les résidents et ses collègues la connaissent, leur famille aussi.

Il ne peut absolument pas prouver quelle est la personne qui a fait entrer la variant delta qu’il soit vacciné ou non. C’est de la pure propagande. La non vaccinée  peut très bien avoir été contaminée par un vacciné…

La directrice a parlé d’une contamination par le biais d’une famille cas contact… :

Nous pensons fortement que cela viendrait des visites des familles. Dès que nous avons découvert les premiers cas sur les résidents, nous avons fermé l’établissement aux visites et isolé les résidents en chambre. »

Neuneu Castex en rajoute :

Qui peut comprendre que le virus entre dans un Ehpad, là où se trouvent les personnes les plus fragiles, par l’intermédiaire de celles et ceux dont la mission est de le protéger. Personne ne peut comprendre ça. » À la question : faut-il rendre la vaccination obligatoire ? Le Premier ministre répond alors : « Il faut que, d’ici la fin de l’été, la vaccination soit quasi complète, sinon, effectivement, il faudra prendre nos responsabilités.« 

Castex et Véran  se livrent donc à de la diffamation  en désignant une fausse pistes pour rendre obligatoire la vaccination avec un produit qui n’est encore qu’expérimental…

Le personnel des Ehpads a été témoin depuis plusieurs mois de l’euthanasie au Rivotril  puis de l’inéfficacité des vaccins  voir de leur nocivité sur des personnes fragiles victimes ensuite d’anticorps facilitants .

La seule mesure qui vaille : soigner précocement (zinc , vit D en prévention puis ivermectine) ;

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GAG/ILS ONT RETROUVE LA GRIPPE ! En attendant en Israel  c’est la covid, c’est le Pfizer et un contaminé sur deux a ses deux doses

Mystérieusement disparue depuis un an et demi la grippe  sera de retour cet hiver ! Les médecins de plateau télé l’ont retrouvée et il parait même qu’elle fera des milliers de morts ! En plus ils préparent un vaccin à Arn messager pour la combattre…

Non ce n’est pas un gag mais un moyen de faire du fric, de camoufler l’inefficacité des vaccins contre les variants de la covid  et sans doute leurs effets secondaires…

Ils proposeront certainement la troisième dose covid et celle de la grippe…

Vont ils à nouveau confiner?

Jérôme Marty: « le virus de la grippe se modifie chaque et année et comme on a pas eu cet ‘entraînement’ […] on risque d’avoir des organismes qui luttent moins bien contre la grippe. »

Tu es certain Jérome qu’il n’y a pas eu de grippe que tu aurais baptisée

covid????

https://www.bfmtv.com/sante/faut-il-s-inquieter-du-virus-de-la-grippe-cet-hiver-en-france_AD-202106240210.html

https://fr.news.yahoo.com/cet-hiver-grippe-plus-grave-covid-19-103706046.html

https://www.leparisien.fr/societe/sante/grippe-se-dirige-t-on-vers-un-hiver-rude-comme-le-craignent-des-experts-britanniques-23-06-2021-P5BMJ3ZUUBGTNIYESCJZZPS66M.php

https://www.ouest-france.fr/sante/grippe/la-grippe-pourrait-etre-pire-que-le-covid-cet-hiver-selon-des-scientifiques-britanniques-b187fa12-d28b-11eb-b287-e5b3d464e856

En France, la grippe a fait plus de 65000 morts entre 2012 et 2019 soit une dizaine de milliers mar an (un cinquième de la surmortalité faussement attribuée à la covid en 2020 et encore l’hiver dernier.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/sanofi-va-tester-sur-lhomme-le-premier-vaccin-arn-contre-la-grippe-1325827

Malheureusement gare aux anticorps facilitants  des personnes  fragiles  malencontreusement vaccinés . L’hiver prochain  on nous démontrera que les non vaccinés meurent de la covid, pour les autres ce sera la grippe

EN ISRAEL UN CONTAMINE SUR DEUX EST VACCINE

Re-infection par le variant Delta en Israël (et bientôt en France) … Le gouvernement raisonne façon Shadok : – On a beaucoup vacciné – Le #vaccin ne marche pas puisque l’épidémie revient – Donc ça vient des non-vaccinés – Il faut vacciner encore plus

Israël : La chef des services de santé publique, le Dr Sharon Alroy-Preis, a déclaré mercredi que selon leurs données, sur les 891 cas de coronavirus confirmés au cours du seul mois dernier, la moitié avait reçu les deux doses du vaccin à ARNm de Pfizer.

Le chef des services de santé publique, le Dr Sharon Alray-Price, a révélé les faits troublants lors d’une présentation aux médias mercredi. Selon ses données, sur les 891 cas de coronavirus confirmés au cours du seul mois dernier, la moitié avait reçu les deux doses du vaccin à ARNm de Pfizer.

Selon un reportage sur Channel 12, au cours des mois qui ont suivi le déploiement des vaccins, 6 765 personnes qui ont reçu les deux vaccins ont contracté un coronavirus, et le traçage épidémiologique a révélé que 3 133 personnes supplémentaires ont contracté Covid-19 de ces personnes vaccinées. Les 6 765 représentent un peu plus d’un pour cent du nombre total de personnes vaccinées, qui s’élève désormais à plus de 5 100 000.

Il est clair que les autorités savaient déjà que le vaccin n’offrait pas une protection suffisante, car les réglementations de quarantaine pour les personnes revenant de l’étranger ont récemment été modifiées, obligeant même les personnes entièrement vaccinées à s’auto-isoler à leur retour de certains pays.

En outre, le renseignement militaire a mis en garde contre un tel scénario au moins depuis janvier, lorsqu’un rapport a été publié qui suggérait qu’une campagne de vaccination de masse conduirait à l’émergence de souches résistantes au vaccin de Covid-19.

Mercredi également, le Premier ministre Naftali Bennett a convoqué un groupe d’experts avec les chefs des différentes organisations de services de santé du pays.

https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/308653

Le ministère de la Santé israelien a indiqué qu’environ 50% des personnes venues de l’étranger, qui ont été testées positives au coronavirus, étaient vaccinées.

Mercredi, le ministère de la Santé a annoncé que le port du masque était de nouveau obligatoire dans tous les hôpitaux ainsi qu’à l’aéroport.

Jeudi matin, il y avait 680 cas actifs de COVID dans le pays, contre 290 dimanche.

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L’ECHEC DE LA VACCINATION DES PLUS AGES ET DES PERSONNES FRAGILES? ATTENTION AUX ANTICORPS FACILITANTS

IL Y A EU AUTANT DE DECES DANS LES EHPAD  AU COURS DES SIX PREMIERS MOIS 2020 QU’EN 2021 AVEC LA VACCINATION / L’AGGRAVATION DEPENDANTE DES ANTICORPS DES VACCINS  ACCUSEE

La surmortalité pour les catégories d’âge précocement vaccinées est plus importante que l’an dernier en Europe …

Ce constat factuel (insee et Euromomo) pose question. Le remède sera pire que le mal si les vaccinés n’obtiennent pas le bon niveau d’anticorps, ils seront non seulement exposés mais plus malades…

Un excellent article  paru dans la revue de référence VIDAL en novembre 2020 mettait en garde contre le risque d’une covid aggravée par la vaccination. L’ACADEMIE DE MEDECINE elle-même émettait des doutes : le risque d’initier une réponse immunopathologique par production d’anticorps facilitants, constaté lors des essais vaccinaux précliniques contre le SRAS et contre le MERS en utilisant la protéine S (spike) entière, ne doit pas être négligé. Un bon vaccin contre le SARS-CoV-2 devrait idéalement stimuler à la fois l’immunité cellulaire pour une protection locale (IgA muqueuses) et l’immunité humorale pour une protection générale (IgM et IgG neutralisantes) tout en évitant l’apparition d’anticorps facilitants.

Le principe de l’Ade est bien connu : celui qui a eu une vaccination ou une infection suivi de la mise en place de peu d’anticorps ou d’un seul type d’anticorps peut connaitre par la suite  une maladie bien plus grave ou des maladies auto immunes graves

Les vaccins consistent à injecter l’arn de la protéine spike  qui permet à l’organisme de produire la dite protéine  puis à développer des anticorps tournés contre la dite protéine.

Les études récentes sont inquiétantes car elles prouvent ;

1 Que la protéine spike est pathogène , dangereuse . Le premier à démontrer les dangers de la machine à fabriquer des anticorps anti protéine spike est un canadien

https://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour

« Nous avons fait une erreur ». Dans une interview récente avec la journaliste Alex Pierson, le professeur Byram Bridle, spécialiste en immunologie virale, déclare que ces nouvelles recherches et travaux l’ont mené à faire des découvertes importantes sur le virus et en particulier la protéine Spike. Cette protéine est celle qui a fait l’objet de nombreux travaux notamment sur les vaccins à ARN messagers. Dans le cadre de son interview, le professeur Bridle prend les devants pour expliquer les éléments de sa découverte ainsi que les conséquences notamment pour la vaccination en cours…

Les champions de la désinformation ont créé un site web utilisant prénom/nom de Byram Bridle pour débunker sa vidéo ! Affolant !

2 Que les anticorps  sont facilitants  surtout s’ils sont peu nombreux. Les personnes infectées guéries sont protégés du mécanisme  si elles ont des anticorps nombreux et surtout elles ont aussi  des anticorps contre une autre protéine oubliée et inflammatoire , la protéine N . Avoir plusieurs types d’anticorps évite l’ADE.

Les données suggèrent que la coexistence d’anticorps non pathogènes peut réduire la pathogénicité des anticorps pathogènes. Ainsi, un vaccin capable d’induire des anticorps multivalents peut être plus sûr, dans lequel au moins un type d’anticorps est du type non pathogène qui induit moins de réactions indésirables. Un exemple d’un tel vaccin est le vaccin viral inactivé traditionnel (par exemple le vaccin COVID-19 inactivé) qui induit des anticorps multivalents spécifiques de plusieurs antigènes d’un virus. Autre exemple, un vaccin COVID-19 recombinant ou ARNm capable d’induire les anticorps spécifiques non seulement de la protéine de pointe mais aussi des protéines de la nucléocapside, ou une protéine sans pointe du virus SARS-CoV-2 peut être plus sûr

Les Anticorps de pointe SPIKE induisent seuls inflammation systémique et blessure in vivo Pour plus de confirmation, une souris enceinte et sans infection virale a été utilisée

 Injection de REGN10987  ( le fameux regeneron  autorisés pour les humains  ou anticorps monoclonaux )à des souris gravides induit une mort fœtale significative et une mort néonatale desdes souriceaux livrés à ces femelles.REGN10987 a le potentiel le plus élevé pour induire maladie et décès (61,9 %), suivi de B38 (45,8 %)et l’anti-COVID-19 S1 polyclonal (45,5%). L’anti-SRAS S polyclonal a également causé une maladie importante

Pfizer et Moderna se sont plantés de cible avec leur protéine S

Ni les anticorps de contrôle sains ni les anti-COVID-19 N ni l’anti-SRAS N(protéine de nucléocapside) ont causé de maladie importante ou mort des souriceaux nouveau-nés Les principaux antigènes contre lesquels est dirigée la réponse anticorps sont la protéine Spike et la protéine de nucléocapside.

3 LES PERSONNES AGEES ET FRAGILES NE DEVELOPPENT PAS LE BON NIVEAU D’ANTICORPS APRES LA VACCINATION  Elles sont donc exposées au risque d’ADE

– Une étude américaine du Professeur Dorry L Segev réalisée sur 800 transplantés d’organe a récemment démontré des résultats similaires : seulement 17% des sujets ont développé une réponse anticorps après une dose de vaccin à ARNm15, et 54% après deux doses. – En Israël, une étude de réponse vaccinale réalisée sur 200 patients transplantés du poumon a montré que 82% des sujets ne développaient pratiquement pas d’anticorps après la vaccination.

Deux études américaines démontrent une efficacité mais il n’y avait pas de plus de 60 ans dans les cohortes…c’est le cas de l’étude portant sur des soignants  …en bonne santé

La sous représentation des plus de 65 ans se retrouvait dans les études présentées par les fabricants.

Une étude allemande bien menée étudie les anticorps neutralisants  chez des personnes vaccinées (plus de 17j après l’injection) en tenant compte de l’âge : un groupe de moins de 60 ans (moyenne 42 ans)et un groupe de plus de 80 ans (moyenne 87 ans).

Cette étude  Yale, BMJ, permet de comprendre ce qui se passe en Israel ou dans les maisons de retraite après vaccination.

Les conclusions sont sans appel : deux doses sinon rien, pas de protection pour ceux qui en ont le plus besoin , moins de 20% d’entre eux disposent d’un niveau minimum d’anticorps neutralisants et sont donc exposés aux ADE

On comprend mieux :

1 La vague de décès dans les EHPAD, avec des morts non de la COVID mais des conséquences de la vaccination ;ADE ,  Les personnes âgées  sont victimes de la vaccination faute de produire assez d’anticorps. IL Y A EU AUTANT DE DECES DANS LES EHPAD  AU COURS DES SIX PREMIERS MOIS 2020 QU’EN 2021 AVEC LA VACCINATION  Source INSEE.

 2 Les résultats de la première autopsie  d’un vacciné décédé d’ADE.

Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin à ARN BNT162b2 modifié par des nucléosides, formulé à base de nanoparticules lipidiques à une dose de 30 g. Ce jour-là et au cours des 2 semaines suivantes, il ne présenta aucun symptôme clinique . Le jour 18, il a été admis à l’hôpital pour une aggravation de la diarrhée. Comme il ne présentait aucun signe clinique de COVID-19, l’isolement dans un cadre spécifique n’a pas eu lieu. Les tests de laboratoire ont révélé une anémie hypochrome et une augmentation des taux sériques de créatinine. Le test d’antigène et la réaction en chaîne par polymérase (PCR) pour le SRAS-CoV-2 étaient négatifs.

Il aurait été contaminé dans sa chambre d’hopital et il est mort deux jours après avec une surabon dance d’anticorps anti spike

 La liaison à l’antigène de la protéine de pointe (S1) a montré des niveaux significatifs pour l’immunoglobuline (Ig) G, tandis que l’IgG/IgM de la nucléocapside n’a pas été provoquée.

Donc des anticorps anti spike partout et en quantité dans tous les organes… L’apport du vaccin mais ces anticorps sont dangereux… et pas d’anticorps nucleocapsides protecteurs

La présence d’inflammation a montré que le vaccin lui-même avait entraîné des effets indésirables. L’anémie hypochrome était présente avant le jour 24, ce qui signifie que le vaccin lui-même peut provoquer une anémie, conformément au rapport des essais de vaccin (nombre faible). La protéine C-réactive a également montré l’inflammation avant le jour 24, le jour de transmission du SRAS-CoV-2. Ainsi, le vaccin lui-même avait provoqué une anémie et une inflammation rénale.

3 Un article de Forbes et deux études  confirment les limites de la vaccination. Les vaccinés sont plus exposés aux nouveaux variants que les non vaccinés

« Certains pays ayant les taux de vaccination les plus élevés sont confrontés à une augmentation des décès et des infections à Covid »  Les données sont disponibles pour Bahreïn (53%), le Chili (55%), les Maldives (57%), les Seychelles (72%) et l’Uruguay (50%).

Des chercheurs de l’Université de Washington aux États-Unis ont séquencé des échantillons de 20 agents de santé qui ont contracté la Covid après avoir reçu les deux doses du vaccin Pfizer ou Moderna.

L’étude a montré que tous les 20 étaient infectés par des variantes préoccupantes qui ont entraîné des secondes vagues de Covid dans de nombreuses régions du Monde.

Les chercheurs ont ensuite comparé les échantillons prélevés dans ce groupe avec des échantillons prélevés sur 5 174 personnes non vaccinées atteintes de Covid. Alors que tous les membres du groupe vacciné avaient une variante préoccupante, seuls 67% des personnes non vaccinées en avaient. L’étude a également montré que les individus vaccinés infectés par Covid avaient des charges virales élevées, ils pouvaient donc transmettre la maladie .

L’idée dominante était que si des cas de percée vaccinale se produiraient, ils seraient bénins.

« Mais contrairement à cela, ce que nous avons vu parmi nos 20 échantillons, c’est qu’un certain nombre d’entre eux avaient en fait des charges virales assez robustes. C’était inquiétant dans le sens où il y avait définitivement assez de virus à séquencer, et potentiellement il pourrait y avoir assez de virus pour transmettre »

https://www.revmed.ch/covid-19/anticorps-facilitants-et-pathogenese-du-covid-19

VACCINS CONTRE LA COVID-19 : DOIT-ON S’INQUIÉTER DU RISQUE DE MALADIE AGGRAVÉE CHEZ LES PERSONNES VACCINÉES ? vidal

Par Stéphane KORSIA-MEFFRE – date de publication : 03 novembre 2020


le risque d’ADE augmente lorsque les taux sanguins d’anticorps neutralisants sont insuffisamment élevés, ce qui, avec un tel seuil minimal d’efficacité, pourrait advenir chez un pourcentage non négligeable de personnes vaccinées.
De nombreux exemples existent : dengue, bronchiolite du nourrisson, rougeole, infections à virus Zika, Ebola, VIH, péritonite infectieuse féline, SRAS, MERS, etc. Qu’avons-nous appris de ces infections virales ? Quels sont les mécanismes de l’ADE ? Quels sont les facteurs qui la favorisent ?

La publication récente d’un article  mettant en évidence, in vitro, l’existence d’anticorps facilitants dans la COVID-19, en particulier dans le sérum de patients atteints de formes graves, oblige à se pencher sur cette question complexe.


L’aggravation dépendante des anticorps (ADE, antibody-dependent enhancement) est un large concept qui survient en lien avec certaines infections virales, lors de réinfection ou de primo-infection, en dépit d’une vaccination.


Ainsi, le plus souvent, l’ADE survient lorsque la personne présente des taux circulants d’anticorps neutralisants faibles (vaccination insuffisante ou ancienne, personnes âgées, infection peu symptomatique) ou une faible spécificité de ces anticorps, par exemple lors d’immunité croisée entre deux infections virales.
À l’inverse, en présence de taux circulants élevés d’anticorps fortement spécifiques, il n’est pas observé d’ADE 

Quelles sont les infections virales qui donnent parfois lieu à des réinfections plus sévères (IAED) ?
L’exemple le mieux décrit d’aggravation associée à l’infection initiale (IAED) concerne la dengue. Cette maladie est due à un flavivirus présentant 4 sérotypes. Lors de réinfection par un sérotype différent de celui à l’origine de la primo-infection, certaines personnes développent une forme sévère hémorragique. Néanmoins, cela reste un phénomène rare (environ 0,5 % des réinfections).  Cette réinfection aggravée de la dengue semble liée à la présence d’anticorps peu spécifiques (correspondant au sérotype de l’infection initiale) et en quantité insuffisante. En effet, quels que soient les sérotypes impliqués, des taux élevés d’anticorps neutralisants contre un sérotype semblent protéger de l’IAED après l’infection par un autre sérotype.
In vitro, une étude publiée en preprint récemment a, pour la première fois, suggéré l’existence d’anticorps facilitants, en particulier chez les personnes ayant souffert de formes sévères de COVID-19. Dans ce travail, le sérum de ces personnes a facilité la pénétration de SARS-CoV-2 dans des lymphocytes B exprimant le récepteur FcgammaRII (cellules Raji, K562 et lymphocytes B naturels). Des anticorps facilitants ont été identifiés dans les sérums de 8 % des patients atteints de formes modérées (N=205) et 76 % des malades ayant exprimé une forme grave (N=17). Un anticorps contre le RBD de la protéine S a été isolé, qui semblait particulièrement facilitant sur les cellules Raji (ce qui contredit l’idée selon laquelle cet épitope serait moins enclin à engendrer une ADE, voir ci-dessus).
Une autre étude a montré que, in vitro, l’exposition de macrophages au sérum de patients convalescents après une COVID-19 entraînait l’apparition de profils cytokiniques inflammatoires exagérés.

Hors CoV, plusieurs exemples de VAED ont été décrits :

Dans le contexte des essais vaccinaux contre le SRAS (SARS-CoV), une VAED a été observée dans 9 études animales :


Quelles conséquences pour le développement d’un vaccin contre la COVID-19 ?
 Éviter la survenue de concentrations suboptimales d’anticorps neutralisants
Parce qu’il semble que le risque d’ADE soit en lien direct avec la quantité et l’affinité des anticorps circulants (plutôt que le fait d’anticorps inhabituels ou non neutralisants), il est indispensable que la vaccination aboutisse à des taux élevés d’anticorps fortement neutralisants, de manière durable, en particulier chez les personnes âgées souvent moins aptes à réagir à un vaccin par des taux circulants importants. Le cas échéant, pour ces personnes ou en cas d’immunité humorale peu durable, un calendrier de rappels vaccinaux rapprochés doit être identifié pour aboutir à (et maintenir) ces taux.



 Étudier l’effet des immunités croisées dirigées contre les coronavirus des rhumes
Parce que la présence d’anticorps de faible affinité peut représenter un risque de développer une ADE, il serait préférable que les essais vaccinaux en cours contre la COVID-19 explorent l’influence de l’immunité croisée contre les coronavirus des rhumes dans la réponse vaccinale et dans l’éventuelle apparition d’ADE. À notre connaissance, aucun des études de phase III en cours n’a envisagé cette possibilité.

 Mettre en place des mesures de surveillance efficaces pendant les essais de phase III et en post-commercialisation

Mais cette surveillance risque d’être rendue complexe par plusieurs facteurs :

la difficile distinction entre les symptômes de la VAED et ceux d’une forme grave « classique » de la maladie, ce qui nuit à la distinction entre échec vaccinal et VAED (comme cela a été le cas avec la dengue). De plus, l’absence de marqueurs caractéristiques de la VAED complique cette distinction (en particulier le fait que les anticorps facilitants puissent être des anticorps neutralisants en trop faible quantité).


En conclusion, si le risque de maladie aggravée associée à la vaccination (VAED) existe bel et bien dans la COVID-19 (comme en témoignent les travaux sur les vaccins contre le SRAS et la PIF, par exemple), ce risque a été pris en compte par les agences de régulation et intégré dans les prérequis à une commercialisation.
Néanmoins, les mesures de surveillance qui seront mises en place se heurteront à la difficulté de caractériser la VAED de manière objective et le manque de marqueurs spécifiques (en lien avec la multiplicité des mécanismes et le manque de connaissances fines à leur sujet).
Si les vaccins en évaluation contre la COVID-19 se révèlent efficaces, la prévention de la VAED reposera, non seulement sur un suivi attentif après commercialisation, mais également sur des mesures visant à s’assurer que les taux d’anticorps neutralisants obtenus restent suffisamment élevés chez toutes les personnes vaccinées, en particulier les sujets âgés, ce qui peut nécessiter un calendrier de rappels fréquents.

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MEDECINE DU NOUVEAU MONDE / LA PREMIERE EXPERIENCE  DE GREFFE D’UN UTERUS  SUR UN RAT MALE  PERMET UN ACCOUCHEMENT PAR CESARIENNE

Grand espoir de la médecine progressiste, après l’injection de « vaccins « à des enfants pour des maladies non infantiles, elle vient de réussir  un accouchement par un mammifères males . Il s’agit pour le moment d’un rat mâle mais l’espoir d’accoucher pour les trans  nés males se précise. C’ est encore compliqué  mais c’est pour demain…

https://biorxiv.org/content/10.1101/2021.06.09.447686v1.full

Pauvres rats me direz vous mais pensez un instant à l’augmentation des décès des moins de 20 ans pour des problèmes cardiaques liés au vaccin. Mengele est réhabilité y compris en Israel…Dans le Nouveau Monde les médecins et les spécialistes sont traites de complotistes, c’est ainsi …

https://t.co/VRVK4rpzg5?amp=1

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6392236/coronavirus-lagence-du-medicament-retient-un-role-possible-du-vaccin-pfizer-dans-des-cas-de-myocardite.ht?fbclid=IwAR2SYU7_HXAgho_ucWHCh_M_LGiyiZ5P-Wm8vbjLZOwzecIMgwYxx87v3TE#xtor=Nonli

Sur 29 cas rapportés depuis le début du suivi en France, 14 ont été retenus « au vu du niveau de complétude des données cliniques recueillies », et pour neuf d’entre eux, l’expertise clinique et pharmacologique a conclu à une imputabilité probable du vaccin, détaille l’ANSM.PHOTO FRED

Le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer et BioNTech (Comirnaty) a un « rôle possible » dans la survenue de rares cas d’inflammation cardiaque chez de jeunes adultes, a indiqué aujourd’hui l’Agence du médicament (ANSM).

Le comité de suivi de l’ANSM « retient l’hypothèse d’un rôle possible du vaccin Comirnaty dans la survenue des myocardites », indique son point de surveillance hebdomadaire des effets indésirables des vaccins anti-Covid.

La semaine dernière, le même comité avait indiqué la « nécessité de poursuivre le suivi du signal potentiel ».

L’ANSM avait classé fin avril cet effet indésirable comme « signal potentiel » de pharmacovigilance du vaccin Pfizer/BioNTech après le signalement de cas semblables en Israël.

Sur 29 cas rapportés depuis le début du suivi en France, 14 ont été retenus « au vu du niveau de complétude des données cliniques recueillies », et pour neuf d’entre eux, l’expertise clinique et pharmacologique a conclu à une imputabilité probable du vaccin, détaille l’ANSM.

Il s’agit majoritairement d’hommes (9 sur 14), d’âge médian de 28 ans, en grande majorité (93%) « rétablis ou en cours de rétablissement ».

Au total, depuis le début de la vaccination avec Pfizer/BioNTech, 25 983 cas d’effets indésirables ont été analysés, en majorité des effets « attendus et non graves » tels qu’une douleur au point d’injection ou des maux de tête, sur plus de 32,9 millions d’injections réalisées au 10 juin.

L’ANSM a déjà répertorié en février un « signal confirmé » concernant le vaccin Comirnaty : des cas d’augmentation de la tension artérielle, immédiatement après la vaccination ou de façon différée, de courte durée et d’évolution favorable.

D’autres effets indésirables constituent des « signaux potentiels » ou sont « sous surveillance », notamment la survenue de troubles du rythme cardiaque, de zonas et de syndromes d’activation des macrophages, une maladie rare liée à la stimulation inappropriée de ces cellules du système immunitaire.

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LE VARIANT INDIEN EST TORDU IL TUE DEUX FOIS PLUS LES VACCINES  QUE LES NON VACCINES MAIS AVEC L’IVERMECTINE TOUT LE MONDE SERA PROTEGE

Les services de santé britanniques ont non seulement reconnu qu’un tiers des décédés du variant indien (delta), depuis son apparition , étaient vaccinés deux doses , mais ils ont donné des chiffres pus précis. Pour les non vaccinés 35000 contaminés  et 34 décès….Un virus donc peu létal. Un décès pour 1000 contaminés

Pour les vaccinés 17000 contaminés et 37 décès , ce qui donne deux fois plus de risques pour les vaccinés . C’est pire pour les deux doses;

Le comique troupier Gille DE Retz :

@GilbertDeray

·

Le variant delta se répand en Europe, aux USA, au Canada et en Amérique latine. •Il touche ~ les non vaccinés •Il peut être le chaînon d’un prochain variant plus agressif et potentiellement résistant au vaccin Pour vous protéger et bloquer sa progression vaccinez-vous.

J’ ai besoin d’explications… Surtout qu’Eudravigilance ne me rassure pas…

Pas de panique il reste l’ivermectine pour protéger les non vaccinés et surtout les vaccinés

En Europe, au 5 juin, 13 867 personnes sont décédées et 1 354 336 ont eu des problèmes à la suite d’un « vaccin » COVID-19, selon EudraVigilance, une base de données européenne des rapports de réactions suspectes aux médicaments. Attention ces effets secondaires rapportés quand c’est possible  après une vaccination  conduisent rarement  à un lien officiel entre la vaccination et l’effet secondaire. Rassurons nous quand aucun lien évident n’apparait Eudravigilance ne recueille pas….

 Il y a 683 688 effets  graves , ce qui équivaut à plus de 50 % du total des effets.

EudraVigilance est le système de gestion et d’analyse des informations sur les effets indésirables suspectés de médicaments autorisés ou en cours d’étude dans le cadre d’essais cliniques dans l’Espace économique européen (EEE). L’Agence européenne des médicaments (EMA) exploite le système au nom du réseau de réglementation des médicaments de l’Union européenne (UE).

Total des réactions pour le vaccin expérimental à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/Pfizer : 6 732 décès et 502 162 blessures.

  • 14 819 Troubles du système sanguin et lymphatique incl. 74 décès
  • 11 018 Troubles cardiaques incl. 843 décès
  • 90 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques incl. 5 décès
  • 6 146 Troubles de l’oreille et du labyrinthe incl. 3 décès
  • 216 Troubles endocriniens
  • 7 119 Troubles oculaires incl. 17 décès
  • 45 616 Troubles gastro-intestinaux incl. 332 décès
  • 140 516 Troubles généraux et anomalies au site d’administration incl. 2 079 décès
  • 387 Troubles hépatobiliaires incl. 28 décès
  • 5 436 Troubles du système immunitaire incl. 32 décès
  • 15 632 Infections et infestations incl. 711 décès
  • 5 552 Blessures, intoxications et complications procédurales incl. 94 décès
  • 11 782 Enquêtes incl. 260 décès
  • 3 730 Troubles du métabolisme et de la nutrition incl. 129 décès
  • 71 816 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif incl. 84 décès
  • 295 Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes) incl. 21 décès
  • 90 427 Troubles du système nerveux incl. 692 décès
  • 330 Conditions de grossesse, puerpéralité et périnatales incl. 11 décès
  • 100 problèmes de produit
  • 8 902 Troubles psychiatriques incl. 99 décès
  • 1 547 Troubles rénaux et urinaires incl. 103 décès
  • 2 052 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein incl. 3 décès
  • 21 055 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux incl. 777 décès
  • 23 678 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané incl. 60 décès
  • 750 Circonstances sociales incl. 9 décès
  • 222 Interventions chirurgicales et médicales incl. 15 décès
  • 12 929 Troubles vasculaires incl. 251 décès

https://thebl.tv/us-news/vaers-nearly-5000-us-deaths-after-experimental-covid-injections-more-than-23-previous-years-of-recorded-vaccine-deaths.html

On est à 31 études RANDOMISÉES sur l’#ivermectine qui montrent (si donnée tôt): -81% de réduction de mortalité sur 22 études -73% de réduction du risque d’hospitalisations Mais les médias ne vous en parlent pas car ils veulent vous imposer le

Dans un récent media briefing, quelqu’un leur a demandé ce qu’ils pensaient de la spectaculaire amélioration de la situation au Mexique, documentée dans une étude géante en ville de Mexico et attribuée à l’utilisation d’Ivermectine

Pérou: le président actuel, qui avait annulé les programmes de distribution de masse d’iv, quitte son poste dans un mois. Il rétablit subitement les programmes, avec un nouveau nom (« Sipan » et plus « Tayta ») et sans nommer la molécule (« trt précoce »). L’effet est pourtant le même.

Selon @jjchamie

, on peut difficilement attribuer la baisse à la saisonnalité. Il est probable qu’il prenne les devants en rétablissant ces programmes pour ne pas donner l’occasion à la prochaine administration de le faire à sa place, ce qui démontrerait son incompétence.

LA META-ANALYSE DE TESS LAWRIE EST ENFIN PUBLIEE !

https://t.co/NS3xt7qEef?amp=1

Après avoir dépensé 18 milliards de dollars l’année dernière dans le développement de vaccins anti-COVID, le gouvernement américain va désormais lancer un programme qui financera des essais cliniques afin de tester des antiviraux contre le COVID. Parmi ces médicaments dits « prometteurs » et qui seront testés dans le cadre de ce programme, nous retrouvons le molnupiravir, anticorps tout fraîchement développé par le laboratoire Merck. Nous noterons un désintérêt le plus total vis-à-vis de médicaments bien connus, sûrs et bon marché, délaissés au profit de ces tout nouveaux médicaments.

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QUAND LE LANCET LUI AUSSI RECONNAIT QUE L’IVERMECTINE EST BIEN EFFICACE

 La proportion de sujets atteignant des valeurs de charge virale sous la limite de quantification au jour 5 était de 8,3 % (1 sur 12) dans le groupe témoin, de 9,1 % (1 sur 11) dans le sous-groupe < 160 ng/ml et 55,6 % (5 sur 9) dans le sous-groupe > 160 ng/ml ( p  < 0,0001).

https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S2589-5370%2821%2900239-X

Ce qui signifie pour être simple que 55% des patients traités avec une dose adaptée d’ivermectine n’avaient plus de charge virale détectable contre 8% pour le groupe sans traietement et 9% avec une dose trop faible.

Un espoir cependant pour Big Pharma; lancer une étude avec une dose homéopathique d’ivermectine pour prouver que ça ne marche pas. Il parait que la Fondation Bill Gate s’y emploie au Canada …

Pour rappel, avec l’hydroxychloroquine , ils avaient donné une dose… mortelle

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QUAND MODERNA ET FAUCI PRESENTENT  AU PAPA DU VIRUS UN PROJET DE VACCIN  19 JOURS AVANT L’EMERGENCE OFFICIELLE  DU COVID 19 ( décembre 2019)

Le biologiste JF Lesgard communique des informations capitales qui normalement devrait faire la une de la presse d’un pays libre…

Un accord de confidentialité montre que des candidats vaccins potentiels contre le coronavirus ont été transférés de Moderna à l’Université de Caroline du Nord en 2019, dix-neuf jours avant l’émergence du prétendu virus provoquant le Covid-19 à Wuhan, en Chine.

L’accord de confidentialité indique que les fournisseurs « Moderna » aux côtés de « l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses » (NIAID) de FAUCI ont accepté de transférer « les candidats vaccins contre le coronavirus à ARNm » développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna aux destinataires « Le Université de Caroline du Nord à Chapel Hill’ le 12 décembre 2019.

Trouvé à la page 105 de l’accord


L’accord de transfert de matériel a été signé le 12 décembre 2019 par Ralph Baric, PhD, à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, puis signé par Jacqueline Quay, directrice des licences et du soutien à l’innovation à l’Université de Caroline du Nord le 16 décembre 2019.

Ralph BARIK c’est la mafia de la création du virus : Il sait, comme son pote Daszak, que « les coronavirus ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux et vous ne pouvez pas vacciner contre eux avec un vaccin »


Toutes ces signatures ont été faites avant toute connaissance de l’émergence présumée du nouveau coronavirus. Ce n’est que le 31 décembre 2019 que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris connaissance d’un groupe présumé de cas de pneumonie virale à Wuhan, en Chine. Mais même à ce stade, ils n’avaient pas déterminé qu’un nouveau coronavirus présumé était à blâmer, déclarant plutôt que la pneumonie était de « cause inconnue ».

Ce n’est que le 9 janvier 2020 que l’ OMS a rapporté que les autorités chinoises avaient déterminé que l’épidémie était due à un nouveau coronavirus qui est devenu plus tard connu sous le nom de SRAS-CoV-2 avec la prétendue maladie résultante surnommée COVID-19. Alors pourquoi un candidat vaccin contre le coronavirus à ARNm développé par Moderna a-t-il été transféré à l’Université de Caroline du Nord le 12 décembre 2019 ?

Qu’est-ce que Moderna savait que nous ne savions pas ? En 2019, il n’y avait aucun coronavirus singulier constituant une menace pour l’humanité qui justifierait un vaccin, et les preuves suggèrent qu’il n’y a pas eu non plus de coronavirus singulier constituant une menace pour l’humanité en 2020 et 2021.

https://t.co/k2xzw7i3lN?amp=1

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La télévision australienne dévoile en direct la plus grande escroquerie du siècle et les biologistes donnent tous les secrets de la covid

@PeterDaszak, Shi Zhengli, Anthony Fauci, tous leurs mensonges tombent les uns après les autres et la télé australienne les expose en direct avec des images inédites.

Les biologistes nous expliquent comment les MENGELE du XXI siècle ont fabriqué une vraie saloperie . De quoi frémir en sachant que VACCINS NE PRENNENT PAS EN COMPTE LES VOIES D’INFLAMMATION

LA VIDEO

https://www.infovf.com/video/tele-australienne-creve-abces-direct-fauci-daszak-zhengli–9645.html

Jean-François Lesgards@JLesgards·Notre article sur le COVID-19 dans FS: – Origine/génétique du virus – Détail des vraies voies inflammatoires du COVID – Thérapies associées dont IVM et C1-inhibiteur La protéine Spike diffuse le virus mais la protéine N est cruciale dans l’inflammation!!

 Le virus est probablement une chimère: c’est à dire qu’il contient du matériel génétique de différentes espèces. Il y’a dans la structure protéique du SARS-CoV2 un site très particulier. Ce site est appelé site de clivage de la furine ou « site furine » et il se trouve dans la fameuse protéine spike (de pointe en français) du SRAS-CoV2. La protéine spike  est responsable de l’ancrage du virus sur son récepteur l’ACE2 présent dans les voies respiratoires mais exprimé aussi dans de nombreux organes

cette protéine S est composée de 2 parties: la première, appelée S1, reconnaît la cible du virus et la seconde S2 aide le virus, une fois ancré à la cellule, à fusionner avec la membrane cellulaire. Une fois que la membrane externe du virus a fusionné avec celle de la cellule touchée, le génome viral est injecté dans la cellule, détourne sa machinerie de fabrication de protéines et la force à générer de nouveaux virus.

Le processus de fusion est lancé par le peptide de fusion marqué en jaune, mais pour qu’il s’engage dans cette action, une enzyme doit couperla protéine S afin de l’activer, à un endroit précis

Le virus n’a pas ses propres ciseaux, il utilise donc diverses enzymes de ses victimes capables de couper les protéines (protéases). La furine est l’une des plus efficaces et elle se trouve non seulement à la surface des cellules, mais également à l’intérieur.

le SARS-CoV2 a un groupement d’acides aminées très attractif pour les furines qui vont venir découper la protéine et activer l’entrée du virus. Cette concentration d’acide aminés R dans le SARS-CoV2 est tout simplement UNIQUE si on le compare aux 3000 coronavirus connus à ce jour (chez aucun des proches parents de chauve-souris ou de pangolin par exemple) même si ce type de répétition est présent dans le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), la grippe, le virus cytoMegalo humain (herpès) et virus respiratoire syncytial, la fièvre jaune, ou encore Zika et Ebola.

Quatre insertions dans la glycoprotéine de pointe (S) qui sont uniques au SRAS-CoV-2 et ne sont pas présentes dans d’autres coronavirus et ont une identité ou une similitude avec celles du VIH-1 gp120 ou du VIH-1.

Ceci est très connus des biochimistes qui sont capable de fabriquer ces séquences en laboratoire pour augmenter la virulence de virus dans ce qu’on appelle les études gain de fonction (GOF)

On rappelle ici que plus de 200 scientifiques ont demandé l’arrêt de ce type de travaux de fabrication de virus chimérique en général censés empêcher des pandémies ! Le problème, ont-ils dit, est que cela augmente la probabilité qu’une pandémie se produise lors d’un accident de laboratoire (ce qui est arrivé souvent depuis des décades!) et finalement sous la présidence de Barack Obama, le 17 octobre 2014, le gouvernement américain et le NIH (National Institutes of Health), le principal organisme du gouvernement des États-Unis responsable de la recherche biomédicale et de la santé publique ont annoncé une suspension sans précédent sur le financement de 21 études GOF impliquant des recherches sur la grippe, le MERS-CoV (Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient) et le virus du SARS (U.S. Government Gain-of-Function, 2014)

C’est étonnamment à ce moment-là que des financements du NIH et NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses) comme le financement US du célèbre Dr Fauci (directeur depuis 1984 et le sida, Ebola, Zika etc) sont dirigés vers l’Institut de Virologie de Wuhan (WIV) du Dr Zenghli Shi  qui publiait (Yang Y et al., 2015) en collaboration avec des laboratoires américains la manipulation conduite avec succès sur le génome d’un coronavirus lui permettant d’être contagieux à l’homme par la modification de la protéine spike d’accrochage à la cellule humaine*

Le Dr Ralph S Baric (Université North Carolina), spécialiste mondial des coronavirus et mentor du Dr Z Shi, le Dr Fauci (directeur du NIAID, proche des directeurs du NIH, de Bill Gates et membre de son conseil scientifique, du parti démocrate et financier des projets US-China/Wuhan) et le Dr Peter Daszac (directeur d’EcoHealth Alliance) par qui des millions de dollars $ ont transité entre le NIAID et Wuhan (WIV) sont les scientifiques les plus au fait de ces travaux et en particulier de ce qui a été fait à Wuhan depuis de longues années, avec le Dr Shi évidemment.

De plus, le Dr Peter Daszac fait partie de la « commission indépendante » mandatée pour déterminer si l’origine du virus est naturelle ou artificielle…

Le Dr Baric (présent aussi dans les premiers tests du remdésivir et dans la première publication du vaccin Moderna) travaille depuis de longues années avec le Dr Fauci, Daszac et Shi et dit dans une autre interview qu’on peut manipuler totalement le génome des coronavirus sans laisser aucune trace visible! On peut le considérer comme le meilleur chercheur au monde sur les coronavirus.

Connaître les vraies voies de l’inflammation (surtout celle du complément – syst immunitaire inné – et inhibition de la voie de la bradykinine) activées par ce virus peut permettre (et permettra très probablement) de soigner beaucoup mieux qu’avec les corticoides!!

https://t.co/JijX8DgcLm?amp=1

https://www.francesoir.fr/archive-scientifique-libre/une-vision-globale-de-la-biologie-du-sars

🏵️ Planètes360 :
https://planetes360.fr/
🏵️ France-Soir :
https://www.francesoir.fr/

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