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LES AUTORITES AMERICAINES DE LA FDA RECONNAISSENT QUE LA VACCINATION DES 5 A 11 ANS ENTRAINERA AUTANT D HOSPITALISATIONS POUR MYOCARDIE QUE CELA EN EVITERA POUR COVID…


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LES AUTORITES AMERICAINES DE LA FDA RECONNAISSENT QUE LA VACCINATION DES 5 A 11 ANS ENTRAINERA AUTANT D HOSPITALISATIONS POUR MYOCARDIE QUE CELA EN EVITERA POUR COVID…


Heureusement le Monde se veut rassurant devant le désastre de Singapour: 100% de vaccinés et 100% des décédés sont… non vaccinés . Veran fait des émules avec ses stats pipotées

LES AUTORITES AMERICAINES DE LA FDA RECONNAISSENT QUE LA VACCINATION DES 5 A 11 ANS ENTRAINERA AUTANT D HOSPITALISATIONS POUR MYOCARDIE QUE CELA EN EVITERA POUR COVID…
https://www.fda.gov/media/153447/download


LE TERRIBLE AVEU D’ ECHEC DU PROFESSEUR FLAHAU
« Il est trompeur de laisser croire que la seule mise en place de la vaccination aurait dû réduire immédiatement la mortalité partout dans le monde. »
LA CONSTERNATION/ TOUS CES PAYS TRES VACCINES AVEC PASS ET TOUT ET TOUT
Une vague de contaminations de #COVID19 est largement amorcée en Europe de l’Ouest (par ex. Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Belgique): déjà quasi aussi forte que les précédentes. Combien de temps les digues vaccinales les protègeront-elles des hospitalisations et des décès
Le désespoir : 80, 90% de vaccinés… ça ne protègera pas…
Combien de temps, les pays du sud de l’Europe de l’ouest conserveront-ils leur faible circulation de #SARSCoV2 ? Le passe sanitaire suffira-t-il à protéger la France et l’Italie d’une nouvelle vague ? L’Espagne et le Portugal seront-ils protégés par leur couv vacc (>80%)?
Antoine FLAHAULT admet que des pays très vaccinés comme le Chili soient très touchés
9/9 – Latin America Chile=1.13 (86.9% 1 dose); Uruguay=1.19 (79.7%); Colombia=1.11; Dom Rep=1.02 have left their #COVID19 safety zones. Belize=0.93: slow landing, very high mortality; Brazil=0.97 is plateauing, medium mortality. Mexico; Argentina; Peru: safe
Il reconnait sans la citer que les pays soignés à l’ivermectine maitrisent la pandémie: Pérou depuis peu , Mexique
L a carte du Professeur
Il reconnait le succès de l’indonésie, l’échec du Viet nam et de la Malaisie
l’échec de Singapour
Caumes est sorti de l’hôpital psychiatrique et il est plus méchant que jamais
CES PAYS SONT EXTRAORDINAIRES : ILS ONT VACCINE MASSIVEMENT POUR FAIRE EXPLOSER L’ EPIDEMIE / SINGAPOUR LE MODELE ABSOLU DES POLITICIENS FRANÇAIS…, le Bouthan , le Chili et les autres
Singapour c’est le modèle absolu pour notre classe politique ; tous vaccinés tous fliqués
SINGAPOUR LA DICTATURE SANITAIRE S EST PLANTEE
LA DICTATURE SANITAIRE DE SINGAPOUR AURAIT 99% DES PLUS DE 70 ANS VACCINES, depuis la troisième dose les décès flambent , l’équivalent de 200 par jour en France. RASSUREZ VOUS 100% DE VACCINES ET 100% DES DECES SONT NON VACCINES ( le Monde) ILS FONT COMMENT ? Ils doivent importer leurs morts …
Le Monde explique que c’est parce qu’ils ont laissé circuler le virus…. Mais ils sont tous vaccinés , il devrait pas circuler…
Singapour c’est le modèle absolu pour notre classe politique ; tous vaccinés tous fliqués
Lisez ce rapport admiratif de notre Sénat ;
.
Singapour est, surtout, le premier pays au monde à avoir déployé, mi-mars 2020, une application de contact tracing, appelée Trace Together, fonctionnant grâce à la technologie Bluetooth. Les enjeux du contact tracing seront abordés plus en détails dans la suite du présent rapport. À ce stade, on peut toutefois signaler deux grandes spécificités.
D’une part, l’usage de TraceTogether est obligatoire pour certaines catégories de population, comme les travailleurs migrants, et dans certains lieux, notamment les écoles, bureaux, restaurants, cinémas ou centres commerciaux. Si le nombre de téléchargements a été dans un premier temps moindre qu’attendu (un million au bout d’un mois, pour une population de 6 millions d’habitants), elle est aujourd’hui utilisée par près de 80 % de la population – même si son efficacité, comme ailleurs dans le monde, est très incertaine.
D’autre part, dans le cas particulier de Singapour, l’usage d’une telle application n’est pas sans risques pour la vie privée et les droits et libertés des citoyens. TraceTogether est en effet construite sur une architecture dite « centralisée » (cf. infra), également retenue par TousAntiCovid en France, mais très minoritaire dans le monde. Dans ce modèle, les données relatives aux interactions sociales des individus sont traitées par un serveur central, géré par l’administration. En principe, celles-ci ne doivent en aucun cas être utilisées pour d’autres finalités que celles qui ont justifié leur collecte, c’est-à-dire la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Le gouvernement de Singapour avait, naturellement, pris des engagements formels en ce sens, assurant que seules les autorités sanitaires auraient accès aux données.
Toutefois, en janvier 2021, le gouvernement a reconnu devant le parlement que la police avait eu accès aux données de contact tracing du serveur central

LE CHILI RELANCE LA COVID EN FIN DE PRINTEMPS EN LANCANT LA TROISIEME DOSE…

Il n’y a plus que quelques escrocs à croire que la protection vaccinale contre la contamination existe, elle est nulle archi nulle . Reste à évaluer la protection contre les formes graves , le bilan sur la totalité des Israeliens permet d’y voir plus clair hors effets secondaires à court et long terme. Le chiffre des 95% est farfelu , la protection chute de manière vertigineuse pour tomber à 20% après six mois. On ne sait pas ce qui reste après Accumuler les doses ? Et accentuer les effets secondaires …
Attention il s’agit de l’efficacité relative entre vaccinés et non vaccinés. L’efficacité absolue est infime pour une maladie heureusement non létale pour les moins de 60ans
On se pose la question sur leur dangerosité , mais la question ne se pose plus: ils sont amnésiques!
Dans l’histoire de l’immunologie, six mois de mémoire immunitaire, ça n’existe pas sauf pour les vaccins dont l’efficacité est proche de zéro.
Dans un très bel article l’équipe de France Soir nous rappelle que les injections sont amnésiques , l’occasion de faire le point sur ce que les dernières études nous apprennent sur Pfizer et les autres et surtout de comprendre
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pfizer-nest-pas-pasteur-la-3eme-dose-et-apres
1°LA PROTECTION CONTRE LA CONTAMINATION EST NULLE ARCHI NULLE
Les personnes entièrement vaccinées avec des infections à poussées ont une charge virale maximale similaire à celle des cas non vaccinés et peuvent efficacement transmettre l’infection dans les foyers, y compris aux contacts entièrement vaccinés.
https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00648-4/fulltext
On dépense 60 millions d’euros par mois pour embaucher des vigiles qui vont contrôler les #Passanitaire alors que nous manquons de personnel soignant et de matériel ! Combien d’hôpitaux de proximité pourraient être construits avec cette somme ! C’est aberrant !
2°)LA DISPARITION DE LA PROTECTION CONTRE LES FORMES GRAVES EST SIDERANTE
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2114228
Immunité décroissante après le vaccin BNT162b2 en Israël Cette étude sans appariement permet de savoir quelle était la protection sur les formes sévères en Israel, cet été.Les données sur tous les résidents d’Israël qui avaient été complètement vaccinés avant le 1er juin 2021 et qui n’avaient pas été infectés avant la période d’étude ont été extraites de la base de données du ministère israélien de la Santé le 2 septembre 2021

Pour les plus jeunes la protection contre les formes graves n’est jamais de 95% mais au mieux de 60% pour les doubles doses vaccinés récents et de seulement 25% pour des vaccinés depuis 5 mois
Pour les plus de 60 ans les vaccinés depuis six mois sont protégés à 25% et au mieux à 60% POUR LES TRES RECENTS
Ces résultats indiquent que l’immunité contre la variante delta du SRAS-CoV-2 a diminué dans tous les groupes d’âge quelques mois après la réception de la deuxième dose de vaccin.
En Angleterre:Avant 40 ans il est impossible de prouver que le vaccin réduit les risques d’hospitalisation ou de décès car il n’y en a pas. Après 70 ans le risque d’hospitalisation ou de décès a été réduit de …10%
3 LES EFFETS SECONDAIRES EXISTENT IL N YA PAS DE PREUVE D’INOCCUITE POUR LES FEMMES ENCEINTES ,LES ETUDES METTENT EN EVIDENCE LES DANGERS DES INJECTIONS EN PARTICULIER POUR LES DIABETIQUES
Les effets de la vaccination ressemblent à ceux de la maladie ce qui pose la question des dangers pour les diabétiques et les plus fragiles.
Des enquêtes approfondies ont révélé des altérations physiopathologiques cohérentes après la vaccination avec des vaccins COVID-19 (vaccins virus inactivés type chinois)
Historiquement, la recherche sur les vaccins s’est concentrée sur la possibilité ou non de générer des anticorps neutralisants pour protéger contre les infections virales, alors que les influences à court et à long terme des divers vaccins nouvellement développés sur la physiopathologie humaine et d’autres perspectives du système immunitaire humain n’ont pas fait l’objet d’une enquête approfondie.
La manière dont la vaccination mimerait une infection n’a pas été entièrement évaluée. Dans cette étude, nous avons recruté des volontaires sains qui devaient être vaccinés). À notre grande surprise, nous avons observé des changements physiopathologiques assez cohérents concernant le contenu en électrolytes, les profils de coagulation, la fonction rénale ainsi que les caractéristiques métaboliques du cholestérol et du glucose, comme si ces personnes avaient subi une infection par le SRAS-CoV-2. . Cela pourrait suggérer qu’à court terme (1 mois) après la vaccination, le système immunitaire d’une personne est dans un état non privilégié et peut nécessiter plus de protection.
. Dans l’ensemble, notre étude recommande une prudence supplémentaire lors de la vaccination des personnes présentant des affections cliniques préexistantes, notamment le diabète, des déséquilibres électrolytiques, un dysfonctionnement rénal et des troubles de la coagulation.
https://www.nature.com/articles/s41421-021-00329-3
….. La spike du SARS–CoV-2 nuit à la réparation des dommages à l’ADN et inhibe la recombinaison V(D)J In Vitro ! PRUDENCE POUR LES VACCINS ARN type Pfizer
https://www.mdpi.com/1999-4915/13/10/2056/htm
À la suite de l’appel lancé par Le Télégramme, 39 femmes du pays de Vannes ont décrit leurs troubles menstruels survenus après leurs injections de vaccin contre la Covid. Des perturbations pénibles, voire invalidantes pour certaines, qui restent souvent sans traitement et toujours sans explication.
Aucune des 39 femmes n’a été incitée à déposer un signalement auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament.
Les Américains qui ont reçu le macaron à dose unique Johnson & Johnson contre la COVID-19 étaient 3,5 fois plus susceptibles de développer des caillots sanguins rares par rapport à la population générale, selon une étude.

Mystère augmentation des crises cardiaques causées par des artères bloquées
https://www.thetimes.co.uk/article/mystery-rise-in-heart-attacks-from-blocked-arteries-m253drrnf
Pour maîtriser la pandémie, l’enjeu est de générer une immunité collective contre le SARS-CoV-2, soit par l’infection, soit via la vaccination, combien de temps cette immunité durera-t-elle ?
Si nous ne connaissons pas encore complétement tous les aspects de la réponse immunitaire au SARS-CoV-2 (en d’autres termes, des indicateurs de la protection immunologique), il existe probablement un consensus sur le fait que les principaux piliers d’une réponse antivirale sont : d’une part, les cellules T cytotoxiques, capables d’éliminer sélectivement les cellules infectées ; d’autre part, les anticorps neutralisants (qui empêchent le virus d’infecter les cellules), sécrétés par les «plasmocytes ». Un troisième pilier serait la génération de cellules T auxiliaires, spécifiques du virus, nécessaires pour induire une mémoire immunologique, et notamment la formation de plasmocytes ayant une durée de vie longue, capables de sécréter des anticorps antiviraux même lorsque le virus a disparu.
Les injections permettent avec des effets secondaires de développer des anticorps contre la protéine spike . Ceux présents dans les muqueuses disparaissent très très vite , donc contamination facile.
Les autres sont bien là mais ils ne protègent pas
Il a été établi depuis peu, que le taux d’anticorps circulants ne présageait en rien du degré d’immunisation, spécifiquement pour les viroses respiratoires saisonnières, comme la grippe ou les coronavirus.
Les équipes de l’hôpital Henri-Mondor AP-HP et de l’Université Paris-Est Créteil, de l’Inserm, du CNRS, d’Université de Paris, au sein de l’Institut Necker-Enfants malades, et de l’Institut Pasteur ont mené des travaux sur la capacité de la mémoire immunitaire générée après vaccination ARNm à reconnaître et neutraliser les variants du SARS-CoV-2.
Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’une publication le 20 septembre 2021 au sein de la revue Immunity.
Cette étude démontre que les patients infectés par le virus lors de la première vague maintiennent une réponse mémoire stable jusqu’à 12 mois, et développent, après une dose de vaccin, une excellente mémoire sérologique et cellulaire capable de reconnaitre et de neutraliser les variants Beta et Delta du SARS-Cov-2. °Pour être simple le vaccin fonctionne… si les malades ont guéri précédemment t de la Covid…
Chez les patients « naïfs » de toute infection, c’est à dire n’ayant jamais été infectés par le virus, la qualité de la réponse sérologique est initialement moins efficace vis-à-vis de ces variants.
APRES UNE CONTAMINATION LA MEMOIRE IMMUNITAIRE DEMEURE LONGTEMPS ET PERMET LA PRODUCTION D’ANTICORPS S’IL Y A UNE NOUVELLE CONTAMINATION ET PRODUCTION DE NOUVEAUX LYMPHOCYTES MEMOIRE
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC2851497/
UN VACCINE PEUT BENEFICIER DE LA PRODUCTION D’ANTICORPS AVEC LA VACCINATION MAIS ENSUITE C’EST LE DECLIN RAPIDE DE LA PROTECTION IL N Y A PLUS DE PRODUCTION DE LYMPHOCYTES MEMOIRE MEME EN CAS DE NOUVELLE CONTAMINATION .
Des lymphocytes mémoires induits par la vaccination pourraient exister, mais ne seraient pas amorcés suite à l’infection. Les anticorps produits suite à la vaccination pour neutraliser la protéine spike auraient d’autres effets, notamment auto-immun, ce qui induirait la destruction des lymphocytes B mémoires.
LES LYMPHOCYTES MEMOIRES SONT ESSENTIELS ET ASSURENT LA PROTECTION DES MALADES GUERIS MEME QUAND LES ANTICORPS ONT DISPARU
50% des sujets avec des lymphocytes T hautement réactifs n’avaient aucun niveau détectable d’anticorps contre S ou N mais étaient toujours très hautement protégés.
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.11.02.20222778v1
ON SAIT EN EFFET QU’ APRES UNE CONTAMINATION 1/4 DES INDIVIDUS N’ONT PAS D’ANTICORPS MAIS PEUBVENT COMPTER SUR LA MEMOIRE CELLULAIRE
POUR COMPRENDRE LIRE L ARTICLE FRANCE SOIR
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pfizer-nest-pas-pasteur-la-3eme-dose-et-apres

« Les myocardites dues au covid sont légères. »
Par contre:
« La myocardite induite par le vaccin est un gros problème »
« il y a des changements spectaculaires dans l’ECG. »
« Les troponines sont de 10x à 100x plus élevées qu’avec l’infection naturelle »
Dr Peter McCullough, cardiologue
Le Dr McCullough est alarmant sur la différence de gravité entre les myocardites liées au COVID et celles liées au vaccin, particulièrement chez les plus jeunes.
Merci à @hirt_benjamin pour sa traduction.
Originally tweeted by Ivermectine-covid.ch (@GabinJean3) on 30 octobre 2021.

Le PS récidive dans l’extrémisme. Après avoir présenté au Sénat un projet de vaccination obligatoire, il propose via 15 présidents de départements de suspendre le RSA pour les personnes privées d’emploi qui refusent les vaccins expérimentaux, que Sud Ouest traite d’«antivax».
COVID LE RETOUR. LES PIQUES SONT DEUX FOIS PLUS CONTAMINES QUE LES AUTRES

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Un scoop anglais : les piqués deux fois plus contaminés que les autres , un risque de décès réduit de seulement 10% (hors effets secondaires)
Covid dit merci aux sénateurs et aux députés, avec le Pass il contamine mieux et vite
Covid dit merci aux journalistes, aux médecins des plateaux télé, ils lui évitent les traitements précoces
Covid vous souhaite une bonne 3eme dose…
LA COVID REVIENT PAR L’EST DOPEE PAR LE PASS VACCINAL . Maintenant les piquouzés sont deux fois plus contaminants que les autres et leur risque de décès est réduit de 10% seulement (hors effets secondaires ) On peut débattre de tout sauf des chiffres. Les statistiques officielles britanniques font frémir , abonnez vous vite au blog et diffusez
En maintenant le pass , ils auront fait pipi dans un violon mais ils s’en glorifieront , à l’est seules la Finlande et la Suède, sans pass, résistent , le sentiment d’invincibilité créé par la propagande multiplie par deux les risques de contamination comparés à ceux d’un vacciné. Pour les formes graves, nous en savons plus …
C’est le retour à la case départ, comme je ne cesse de l’annoncer la covid est cyclique et fait son retour , les piquouzes n’y font rien bien au contraire , loin d’ en tirer les leçons nous nous enfonçons plus loin dans l’absurde…
La France n’a pas encore 50% de ses habitants guéris de la covid, le mécanisme cyclique se poursuit donc mais espérons le en s’atténuant comme en 1890 /94. L’ Allemagne nous précède et le pass n’empêchera pas une nouvelle vague , bien au contraire

NOUS CONNAISSONS LE NIVEAU DE PROTECTION VACCINAL. REGARDEZ
Les derniers chiffres publiés par la nouvelle UK Health Security Agency sur les hospitalisations et les décès liés au Covid-19 montrent que les injections de Covid-19 ne semblent toujours pas fonctionner.
Le « Rapport de surveillance des vaccins Covid-19 – Semaine 43 » a été publié par la UK Health Security Agency (anciennement Public Health England) le jeudi 28 octobre 2021 et il montre que la grande majorité des hospitalisations Covid-19 entre le 27 septembre et le 24 octobre faisaient partie de la population complètement vaccinée.
C’est-à-dire entre le 27 septembre et le 24 octobre, 66% des personnes hospitalisées avec Covid-19 ont été vaccinées tandis que 34% n’ont pas été vaccinées.
Les vaccins semblent mieux protéger de l’hospitalisation que des décès.Le tableau 4 du rapport montre que le nombre de personnes décédées dans les 28 jours suivant un résultat de test positif pour Covid-19 qui n’étaient pas vaccinées n’était que de 487, tandis que 88 autres ont été partiellement vaccinées, mais un nombre choquant de 2 185 ont été entièrement vaccinés.
C’est-à-dire entre le 27 septembre et le 24 octobre, 82,4% des personnes décédées du Covid-19 ont été vaccinées alors que seulement 17,6% ne l’ont pas été.

Pour les plus de 60 ans on compte 88% de décès de vaccinés pour un groupe qui représente 90% de la population
Le même rapport met en évidence des risques accrus de contamination pour les vaccinés : deux fois plus de risques entre 40 et 80 ans …

Avant 40ans le vaccin a réduit les risques de contamination.
Avant 40 ans il est impossible de prouver que le vaccin réduit les risques d’hospitalisation ou de décès car il n’y en a pas.
Après 70 ans le risque d’hospitalisation ou de décès a été réduit de …10%

Heureusement que la propagande de Véran nous évite de lire de tels résultats
J ‘ai eu l’honneur d’intervenir devant le CSI en compagnie de l’anthopologue Jean Dominique Michel . Une occasion de faire la synthèse des apports des sciences humaines : surmortalité, caractère cyclique de la pandémie, comparaisons géographiques
LES LIENS
https://crowdbunker.com/v/W4fG86bE
LE PDF de presentation

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 S par malade
Poison? C ‘est bien ainsi que de nombreux scienttifiques considèrent cette molécule et que la France vient d’acheter sans la moindre autorisation d’autorités scientifiques
Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Monulpiravir présentée comme la pilule anticovid par la presse qui ne sait pas lire
Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants
Le biologiste Jean François Lesgard fut un des premiers à alerter sur l’impasse du Molnulpiravir après le remdesivir
« Oui c’est comme le remdésivir: ça vient bloquer (in vitro).. la réplication de l’ARN du virus
Donc c’est mutagène car ça peut le faire avec nos cellules aussi! En plus se limiter à cela n’est pas efficace, ce virus se développer trop facilement, il faut bloquer en même temps l’inflammation qui arrive très vite. L’Ivermectine fait les 2 sans s’insérer dans l’ARN
…des inquiétudes quant au risque potentiel de tumorigenèse induite par le molnupiravir et émergence de mutations néfastes dans les cellules génératrices précurseurs de spermatozoïdes et le développement de l’embryon »
Le virologue Bruno Canard abonde dans le même sens
BrunoCanard Virology
@canardbruno
RNA Viruses. Dengue, Zika, SARS/MERS-Cov, Ebola, Arenas y otros bitchos. Drug-design, viral enzymes – wild river lover – & Pics of the Calanques of Cassis!
Marseille-Cassis, Franceafmb.univ-mrs.fr/viral-replicas…
Un mutagène viral, est 1 usine a création de variant si le virus n’est pas éliminé mais juste « aidé à muter ». Personne n’a répondu à cette question cruciale: personne ne veut voir des nouveaux variants arriver à cause…d’un traitement.
TOUS les antiviraux (lorsqu’ils sont sub-optimaux, ex : le Favipiravir, le Remdesivir) ayant un mécanisme antiviral par mutagenèse (possible ou démontré) devraient être évalués en labo de recherche sur leur capacité à créer des nouveaux variantshttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1452909506665582595&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.wordpress.com%2F%3Ftheme_preview%3Dtrue%26iframe%3Dtrue%26frame-nonce%3D8934774d09%26calypso_token%3Dc1ace70d-cf83-4efa-b542-6a7ad2a4c50c&sessionId=7879e17b06bd8440981bb80da2ff205492e0f6a9&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=f001879%3A1634581029404&width=550px
*MOLNUPIRAVIR Médicament de MERCK, demande de mise sur marché en Europe. Mécanisme: c’est un analogue de la base C de l’ARN du virus. Il ressemble à la cytosine C, mais sa capacité de codage est ambigüe.
Lorsque la polymérase virale recopie son ARN, elle est leurrée par le Molnupiravir M et ne le distingue pas du C. Le M est incorporé à la place d’un C, mais au lieu de coder pour un G, il code quelquefois pour un A aussi, c’est ce codage ambigu qui créé la mutation.
https://academic.oup.com/jid/article/224/3/415/6272009
Le molnupiravir est arrivé à Merck grâce à un partenariat avec une entreprise privée appelée Ridgeback Biotherapeutics, qui a autorisé le médicament à une entreprise de biotechnologie à but non lucratif appartenant à l’Université Emory. Le molnupiravir est ce qu’on appelle un promédicament, qui se métabolise dans le corps pour créer le NHC, qui a été étudié pendant des décennies.
Schinazi, qui est professeur à Emory mais n’a pas travaillé sur le molnupiravir, a une longue histoire avec le NHC et a écrit un certain nombre d’articles sur le composé. Il a été l’un des fondateurs de la biotech Pharmasset, qui, selon lui, a envisagé de développer le NHC comme traitement de l’hépatite C en 2003, mais a choisi de ne pas le faire en raison du risque qu’il puisse provoquer des mutations. Pharmasset a créé le médicament contre l’hépatite C Sovaldi et Gilead Sciences (GILD) a finalement acheté la société pour 11 milliards de dollars.
Schinazi a déclaré à Barron’s qu’il ne pensait pas que le molnupiravir devrait être administré aux femmes enceintes ou aux jeunes en âge de procréer, jusqu’à ce que davantage de données soient disponibles. Les essais de Merck sur le molnupiravir ont exclu les femmes enceintes ; les scientifiques qui dirigent l’essai ont demandé aux participants masculins de « s’abstenir de rapports hétérosexuels » pendant qu’ils prenaient le médicament , selon le site Web du gouvernement fédéral qui suit les essais cliniques.
Un article publié dans le Journal of Infectious Diseases en mai par Schinazi et des scientifiques de l’Université de Caroline du Nord a rapporté que le NHC a provoqué des mutations dans les cultures de cellules animales dans un test de laboratoire conçu pour détecter de telles mutations.
« Les risques pour l’hôte peuvent ne pas être nuls », ont conclu les auteurs. « L’évaluation de l’utilité de ce médicament doit être effectuée chez ceux qui sont susceptibles de bénéficier le plus d’avantages, avec une surveillance permettant d’évaluer les effets secondaires génotoxiques potentiels à long terme. »
L’un des auteurs de l’article, le Dr Shuntai Zhou, scientifique au Swanstrom Lab de l’UNC, a déclaré que lui et ses collègues avaient signalé leurs premières conclusions à Merck en juillet 2020, environ un an avant la publication de son article.
« On craint que cela provoque des effets de mutation à long terme, même le cancer », a déclaré Zhou.
Zhou dit qu’il est certain que le médicament s’intégrera dans l’ADN des hôtes mammifères. « La biochimie ne mentira pas », dit-il. « Ce médicament sera incorporé dans l’ADN. »
L’impact que cela aura lorsqu’il sera là est inconnu, étant donné les différents systèmes utilisés par les cellules humaines pour limiter l’impact des mutations.
Les scientifiques de Merck ont répondu à l article de l UNC dans un numéro ultérieur du Journal of Infectious Disease, affirmant que leurs tests de molnupiravir chez les animaux n avaient pas trouvé de taux de mutation plus élevés. Les scientifiques de Merck ont également contesté les détails des méthodes des auteurs de l’UNC. Dans une réponse, les scientifiques de l’UNC ont maintenu leurs méthodes et ont écrit qu’ils pensaient que le molnupiravir ne devrait être utilisé que chez les personnes à haut risque de maladie grave de Covid-19 jusqu’à ce que ses risques à long terme soient mieux compris.
Certains experts ont conseillé la prudence de la part de Merck et des régulateurs.
« Étant donné la possibilité que le médicament puisse être incorporé dans l’ADN cellulaire, il sera très important de démontrer l’absence de cancer chez les modèles animaux et chez l’homme », explique Nathaniel Landau, professeur au département de microbiologie de la NYU Grossman School of Médecin qui n’est impliqué dans aucune recherche sur le NHC ou le molnupiravir. « Même si cela semble bon dans les modèles animaux préliminaires, il sera important de ne pas précipiter cette utilisation en clinique avant d’être très sûr qu’elle ne provoque pas de cancer, même à de très basses fréquences. »
Le premier contact du molnupiravir avec l’attention du public, bien avant que Merck ne commence sa collaboration avec Ridgeback, est survenu en mai 2020, lorsque l’ancien chef de la Biomedical Advanced Research and Development Authority du gouvernement américain a déclaré dans une plainte de dénonciation qu’il avait été contraint de fournir un financement pour le molnupiravir. , alors connu sous le nom d’EIDD-2801, mais s’était opposé, en partie pour des raisons de sécurité.
https://www.barrons.com/articles/merck-covid-pill-risks-51633398722?redirect=amp
Merck vend des millions de doses au moment où nous parlons. Mais avec chaque ordonnance, ils perdent 697 $ de monulpiravir pour chaque 3 $ d’ivermectine vendu
L’éventuelle autorisation du médicament molnupiravir de Merck, représenterait une réévaluation très importante de la société. En cas de non-approbation, l’entreprise diminuera sa valeur à court terme (événement binaire). #molnupiravir#RidgebackBiotherapeutics#medicamento#sapiens

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 S par malade
Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir présentée comme la pilule anticovid par la presse qui ne sait pas lire
Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants
Poison? C ‘est bien ainsi que de nombreux scienttifiques considèrent cette molécule et que la France vient d’acheter sans la moindre autorisation d’autorités scientifiques
Le biologiste Jean François Lesgard fut un des premiers à alerter sur l’impasse du Molnupiravir après le remdesivir
« Oui c’est comme le remdésivir: ça vient bloquer (in vitro).. la réplication de l’ARN du virus
Donc c’est mutagène car ça peut le faire avec nos cellules aussi! En plus se limiter à cela n’est pas efficace, ce virus se développer trop facilement, il faut bloquer en même temps l’inflammation qui arrive très vite. L’Ivermectine fait les 2 sans s’insérer dans l’ARN
…des inquiétudes quant au risque potentiel de tumorigenèse induite par le molnupiravir et émergence de mutations néfastes dans les cellules génératrices précurseurs de spermatozoïdes et le développement de l’embryon »
Le virologue Bruno Canard abonde dans le même sens
BrunoCanard Virology
@canardbruno
RNA Viruses. Dengue, Zika, SARS/MERS-Cov, Ebola, Arenas y otros bitchos. Drug-design, viral enzymes – wild river lover – & Pics of the Calanques of Cassis!
Marseille-Cassis, Franceafmb.univ-mrs.fr/viral-replicas…
Un mutagène viral, est 1 usine a création de variant si le virus n’est pas éliminé mais juste « aidé à muter ». Personne n’a répondu à cette question cruciale: personne ne veut voir des nouveaux variants arriver à cause…d’un traitement.
TOUS les antiviraux (lorsqu’ils sont sub-optimaux, ex : le Favipiravir, le Remdesivir) ayant un mécanisme antiviral par mutagenèse (possible ou démontré) devraient être évalués en labo de recherche sur leur capacité à créer des nouveaux variants
*MOLNUPIRAVIR Médicament de MERCK, demande de mise sur marché en Europe. Mécanisme: c’est un analogue de la base C de l’ARN du virus. Il ressemble à la cytosine C, mais sa capacité de codage est ambigüe.
Lorsque la polymérase virale recopie son ARN, elle est leurrée par le Molnupiravir M et ne le distingue pas du C. Le M est incorporé à la place d’un C, mais au lieu de coder pour un G, il code quelquefois pour un A aussi, c’est ce codage ambigu qui créé la mutation.
https://academic.oup.com/jid/article/224/3/415/6272009
Le molnupiravir est arrivé à Merck grâce à un partenariat avec une entreprise privée appelée Ridgeback Biotherapeutics, qui a autorisé le médicament à une entreprise de biotechnologie à but non lucratif appartenant à l’Université Emory. Le molnupiravir est ce qu’on appelle un promédicament, qui se métabolise dans le corps pour créer le NHC, qui a été étudié pendant des décennies.
Schinazi, qui est professeur à Emory mais n’a pas travaillé sur le molnupiravir, a une longue histoire avec le NHC et a écrit un certain nombre d’articles sur le composé. Il a été l’un des fondateurs de la biotech Pharmasset, qui, selon lui, a envisagé de développer le NHC comme traitement de l’hépatite C en 2003, mais a choisi de ne pas le faire en raison du risque qu’il puisse provoquer des mutations. Pharmasset a créé le médicament contre l’hépatite C Sovaldi et Gilead Sciences (GILD) a finalement acheté la société pour 11 milliards de dollars.
Schinazi a déclaré à Barron’s qu’il ne pensait pas que le molnupiravir devrait être administré aux femmes enceintes ou aux jeunes en âge de procréer, jusqu’à ce que davantage de données soient disponibles. Les essais de Merck sur le molnupiravir ont exclu les femmes enceintes ; les scientifiques qui dirigent l’essai ont demandé aux participants masculins de « s’abstenir de rapports hétérosexuels » pendant qu’ils prenaient le médicament , selon le site Web du gouvernement fédéral qui suit les essais cliniques.
Un article publié dans le Journal of Infectious Diseases en mai par Schinazi et des scientifiques de l’Université de Caroline du Nord a rapporté que le NHC a provoqué des mutations dans les cultures de cellules animales dans un test de laboratoire conçu pour détecter de telles mutations.
« Les risques pour l’hôte peuvent ne pas être nuls », ont conclu les auteurs. « L’évaluation de l’utilité de ce médicament doit être effectuée chez ceux qui sont susceptibles de bénéficier le plus d’avantages, avec une surveillance permettant d’évaluer les effets secondaires génotoxiques potentiels à long terme. »
L’un des auteurs de l’article, le Dr Shuntai Zhou, scientifique au Swanstrom Lab de l’UNC, a déclaré que lui et ses collègues avaient signalé leurs premières conclusions à Merck en juillet 2020, environ un an avant la publication de son article.
« On craint que cela provoque des effets de mutation à long terme, même le cancer », a déclaré Zhou.
Zhou dit qu’il est certain que le médicament s’intégrera dans l’ADN des hôtes mammifères. « La biochimie ne mentira pas », dit-il. « Ce médicament sera incorporé dans l’ADN. »
L’impact que cela aura lorsqu’il sera là est inconnu, étant donné les différents systèmes utilisés par les cellules humaines pour limiter l’impact des mutations.
Les scientifiques de Merck ont répondu à l article de l UNC dans un numéro ultérieur du Journal of Infectious Disease, affirmant que leurs tests de molnupiravir chez les animaux n avaient pas trouvé de taux de mutation plus élevés. Les scientifiques de Merck ont également contesté les détails des méthodes des auteurs de l’UNC. Dans une réponse, les scientifiques de l’UNC ont maintenu leurs méthodes et ont écrit qu’ils pensaient que le molnupiravir ne devrait être utilisé que chez les personnes à haut risque de maladie grave de Covid-19 jusqu’à ce que ses risques à long terme soient mieux compris.
Certains experts ont conseillé la prudence de la part de Merck et des régulateurs.
« Étant donné la possibilité que le médicament puisse être incorporé dans l’ADN cellulaire, il sera très important de démontrer l’absence de cancer chez les modèles animaux et chez l’homme », explique Nathaniel Landau, professeur au département de microbiologie de la NYU Grossman School of Médecin qui n’est impliqué dans aucune recherche sur le NHC ou le molnupiravir. « Même si cela semble bon dans les modèles animaux préliminaires, il sera important de ne pas précipiter cette utilisation en clinique avant d’être très sûr qu’elle ne provoque pas de cancer, même à de très basses fréquences. »
Le premier contact du molnupiravir avec l’attention du public, bien avant que Merck ne commence sa collaboration avec Ridgeback, est survenu en mai 2020, lorsque l’ancien chef de la Biomedical Advanced Research and Development Authority du gouvernement américain a déclaré dans une plainte de dénonciation qu’il avait été contraint de fournir un financement pour le molnupiravir. , alors connu sous le nom d’EIDD-2801, mais s’était opposé, en partie pour des raisons de sécurité.
https://www.barrons.com/articles/merck-covid-pill-risks-51633398722?redirect=amp
Merck vend des millions de doses au moment où nous parlons. Mais avec chaque ordonnance, ils perdent 697 $ de monulpiravir pour chaque 3 $ d’ivermectine vendu
L’éventuelle autorisation du médicament molnupiravir de Merck, représenterait une réévaluation très importante de la société. En cas de non-approbation, l’entreprise diminuera sa valeur à court terme (événement binaire). #molnupiravir#RidgebackBiotherapeutics#medicamento#sapiens
Curieux , la surmortalité covid a chuté de 9/10 depuis juin mais une surmortalité bizarre l’a remplacée pour moitié…C’est quoi…
Le Diable est toujours dans les détails , quand les décès Covid s’effondrent de 90% vous vous attendez à voir la surmortalité faire de même, elle est pourtant cinq fois supérieure à ce que l’on attendait. Regardez bien ce tableau issu des stats britanniques
Vous constatez que les morts covid par million sont passés de 20 par jour à zéro au printemps ? résultat un déficit de mortalité .
A partir de juillet la mortalité covid remonte à deux par million d’habitants. Le déficit de mortalité devait au pire disparaitre . Bizarrement nous avons à nouveau un excédent de mortalité qui remonte bien plus haut que l’explication covid .
En bas , c’ est quoi ? Les vaccinations , mais rassurez vous Veran l’ a expliqué, personne ne meurt des effets secondaires, sauf dans la vraie vie…

En France le scénario est identique . La surmortalité de 2021 atteind le niveau de celle de 2020 dès le mois d’avril. La vague covid terminée la surmortalité par rapport à 2019 fond légèrement en mai juin. C ‘est normal le covid a fait perdre quelques mois de vie à des personnes fragikes qui seraient morte à ce moment là. A partir de juin juillet la surmortalité 2021 repart à la hausse y compris en comparaison avec 2020.
Au 21 septembre 2021 on comptabilise 7000 décès de plus qu’en 2020, l’écart avec 2020 est de 30 000 décès de plus (contre un peu plus de 20 000 en mai).
Comment expliquer cette surmortalité estivale ? Pour moitié par le supplément de décès covid en 2021, pour l’autre moitié on sait pas
Les études démographiques mettent en évidence un phénomène de long terme, la baisse régulière du nombre de décès annuels pour les moins de 40 ans et la très faible hausse numérique pour les 40 à 65 ans. Le nombre de décès n’augmente qu’après 65 ans .
Ce phénomène a été observé en 2020 année covid
Ainsi la baisse était de 5% entre le 1er mai et le 31 aout 2020 en comparaison de 2019 pour les moins de 24 ans , elle était visible dans toutes les catégories de moins de 65 ans .
Pour l’ensemble de la population la baisse du nombre de décès entre 2020 et 2019 étaient encore de 1600 pour les moins de 65 ans (comme les dernières années. La surmortalité se concentrait entièrement après 65 ans.
Le phénomène est encore visible en 2021
Sur la période du 1ᵉʳ janvier au 7 juin 2021 par rapport à la même période de 2019, le nombre de décès quotidiens enregistrés n’augmente que pour les personnes âgées de plus de 65 ans (+13% pour les 65 à 74 ans, +13% pour les 75 ans à 84 ans et +7% au-delà).
En revanche, par rapport à la même période en 2019, le nombre de décès est stable pour les 50-64 ans (+1%) et en baisse pour les autres tranches d’âge (-13% chez les moins de 25 ans ; -5% chez les 25-49 ans).
Il s’est passé quelque chose durant l’été 2021 regardez
POUR LA PERIODE DU 1ER JUIN AU 20 SEPTEMBRE LA BAISSE NORMALE ATTENDUE DU NOMBRE DE DECES DE AU MOINS 5% ( en comparaison de 2019) n’a pas lieu .
Vous constaterez une baisse de 7 à 8% entre janvier et mai 2021 en comparaison de 2019, toujours pour les moins de 50 ans.
Que s’est il passé entre le 1er juin et la fin septembre pour expliquer cet excès significatif de décès
Le covid n’y est pour rien , il n’y a pas eu de décès covid pour les moins de 50 ans

tout le dossier noir actualisé de la mortalité non covid est ici