QUATRE ETUDES SCIENTIFIQUES DEFINISSENT LA MALADIE DE LA VACHE FOLLE POST VACCINALE

Plus d’une centaine de cas d’une forme nouvelle de la maladie de vache folle, vaccinale, ont été répertoriés en France, mais il y en a beaucoup plus. La forme est nouvelle avec les premiers symptômes en moyenne 11 jours après l’injection et un décès en moins de six mois

Cette maladie a tué Mauricette Doyer.

PAS MOINS DE QUATRE études sur les vaccins COVID-19 ont suggéré des liens entre la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) – une maladie à prion incurable et mortelle – et l’obtention du vaccin COVID-19 .

Une forme beaucoup plus agressive et rapide dans la progression de la maladie par rapport à la MCJ traditionnelle.

Bonne nouvelle: pas de risque de maladie à prions après une contamination Omicron. Mauvaise nouvelle: les liens sont établis entre vaccx et maladie de la vache folle

La MCJ est une maladie rare causée par une protéine anormale du cerveau appelée prion.

Les prions se produisent naturellement dans le cerveau et sont généralement inoffensifs, mais lorsqu’ils deviennent malades ou mal repliés, ils affectent les prions voisins pour qu’ils se déforment également, entraînant une détérioration des tissus cérébraux et la mort.

La maladie est incurable car une fois qu’un prion est infecté, il continue de se propager à d’autres prions sans traitement capable d’arrêter sa progression.

La majorité des personnes atteintes de MCJ ont une MCJ sporadique; ils sont infectés sans raison apparente. Cependant, de petits sous-ensembles de personnes sont diagnostiqués en raison de l’héritage.

La MCJ sporadique, est liéeà la consommation de viande qui a été infectée par des prions malades, comme les personnes qui ingèrent du bœuf d’une vache qui a été infectée.

Une nouvelle forme de mjc , la mjc vaccinale

Bien que la variante Omicron de COVID-19 ne porte pas de région de prion dans sa protéine de pointe, la première variante de Wuhan COVID-19 a une région de prion sur sa protéine de pointe. Les injections sont construite sur le variant Wuhan…

 Une étude américaine indique que la zone prion de la proteine spike vaccinale est capable d’interagir avec les cellules humaines.

https://www.mdpi.com/2076-2607/10/2/280/htm

nous avons identifié la présence de domaines de type prion dans la protéine de pointe SARS-CoV-2. Comparé à d’autres virus, une différence frappante a été observée dans la distribution des domaines de type prion dans la protéine de pointe puisque le SRAS-CoV-2 est le seul coronavirus avec un domaine de type prion trouvé dans le domaine de liaison au récepteur de la région S1 de la protéine de pointe.

Par conséquent, lorsque les informations sur le gène de la protéine de pointe de la variante de Wuhan ont été transformées en un vaccin dans le cadre des vaccins à ARNm et à adénovirus, la région du prion a également été incorporée.

Dans le cadre du processus cellulaire naturel, une fois l’ARNm incorporé dans les cellules, la cellule transformera les instructions de l’ARNm en une protéine de pointe COVID-19, incitant les cellules à croire qu’elle a été infectée afin qu’elles créent une mémoire immunologique contre un composant du virus.

Cependant, le processus biologique de traduction des informations d’ARNm en protéines n’est pas parfait et à l’abri des erreurs.

Une autre étude américaine a émis l’hypothèse qu’une protéine de pointe mal repliée pourrait à son tour créer une région de prion mal repliée qui pourrait être capable d’interagir avec des prions sains pour causer des dommages, conduisant à la MCJ.

https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23

Dans cette revue, nous décrivons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous passons ensuite en revue les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. maladies. Parmi ces pathologies potentiellement induites, nous discutons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion dans la protéine de pointe. Nous présentons également une brève revue des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminons en abordant un point de débat commun, à savoir si oui ou non ces vaccins pourraient modifier l’ADN de ceux qui reçoivent la vaccination. Bien qu’aucune étude ne démontre définitivement que cela se produit, nous fournissons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies pour la transformation et le transport du matériel génétique, par lequel l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales pour la transmission transgénérationnelle.

Une étude évaluée par des pairs en Turquie ( pdf ) en octobre 2021 décrit un premier cas suspect

Creutzfeldt-Jakob Disease After the COVID-19
Vaccination

ENFIN UNE ETUDE FRANCAISE

L’étude a identifié 26 cas en Europe et aux États-Unis ; 20 des cas étaient déjà décédés au moment de la rédaction de l’étude, le décès survenant en moyenne 4,76 mois après avoir été vacciné.

« Cela confirme le caractère radicalement différent de cette nouvelle forme de MCJ, alors que la forme classique demande plusieurs décennies », écrivent les chercheurs, dirigés par le Dr Jean-Claude Perez.

Deux articles établissent les faits

Vers l’émergence d’une nouvelle forme de la maladie neurodégénérative de Creutzfeldt-Jakob : Vingt-six cas de MCJ déclarés quelques jours après une injection « vaccin » COVID-19

Jean Claude Perez, PhD Université de Bordeaux ; France ; https://orcid.org/0000-0001-6446-2042 France jeanclaudeperez2@gmail.com Claire Moret-Chalmin, MD. Neurologue, 13 rue Roger Martin du Gard 60600 Clermont France clmoret@gmail.com Luc Montagnier RIP MD. Virologue, Fondation Luc Montagnier Quai Gustave-Ador 62 1207 Genève, Suisse M

Nous mettons en évidence la présence d’une région Prion dans les différentes protéines Spike du virus SARS-CoV2 originel ainsi que de tous ses variants successifs mais aussi de tous les « vaccins » construits sur cette même séquence du Spike SARS-CoV2 de Wuhan . Paradoxalement, avec une densité de mutations 8 fois supérieure à celle du reste du spike, l’éventuelle nocivité de cette région Prion disparaît complètement dans la variante Omicron.

 Nous analysons et expliquons les causes de cette disparition de la région Prion du Spike of Omicron. En parallèle, nous analysons la concomitance des cas, survenus dans différents pays européens, entre les premières doses de vaccin ARNm Pfizer ou Moderna et l’apparition soudaine et rapide des premiers symptômes de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui nécessite généralement plusieurs années avant d’observer ses premiers symptômes. Nous étudions 26 Maladies de Creutzfeld Jakob, en 2021, d’un point de vue anamnestique, centré sur l’aspect chronologique de l’évolution de cette nouvelle maladie à prion, sans pouvoir avoir d’explication sur l’aspect étiopathogénique de cette nouvelle entité. 

Nous rappelons ensuite l’histoire habituelle de cette redoutable maladie subaiguë, et la comparons à cette nouvelle maladie à prion, extrêmement aiguë, qui suit de près les vaccinations. En quelques semaines, plus de 50 cas d’émergence quasi spontanée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob sont apparus en France et en Europe très peu de temps après l’injection de la première ou deuxième dose des vaccins Pfizer, Moderna ou AstraZeneka. Pour résumer, sur les 26 cas analysés, les premiers symptômes de la MCJ sont apparus en moyenne 11. 38 jours après l’injection du « vaccin » COVID-19. Sur ces 26 cas, 20 étaient décédés au moment de la rédaction de cet article tandis que 6 étaient encore en vie. Les 20 décès sont survenus seulement 4,76 mois après l’injection. Parmi eux, 8 d’entre eux conduisent à une mort subite (2,5 mois). Tout cela confirme le caractère radicalement différent de cette nouvelle forme de MCJ, alors que la forme classique demande plusieurs décennies.

https://twitter.com/i/status/1533477550122536961
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ANTIBIOTIQUES ET VIRUS/ QUAND CESSERONT ILS DE PROFESSER DES ANERIES ?

Plus un journaliste (ou un médecin )est bête, plus il affirmera péremptoire que les antibiotiques n’ont aucun effet sur les virus. Ainsi les macrolides (azytromycine , ivermectine ) ne sauraient en aucun cas être efficaces contre la covid ou encore la doxycycline contre la variole du singe

Sans vaccin , point de salut contre les virus , même si les vaccins sont dangereux….

Et pourtant certains antibiotiques sont en même temps des antiviraux et surtout ils combattent les surinfections qui rendent les virus dangereux …

Une étude de 2018 établissait qu’un malade de la variole du singe avait vu son état s’améliorer avec de la doxycycline et avait pu quitter l’hopital

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6478227/

L’examen au centre médical Shaare-Zedek le 4 octobre a révélé que le patient était fébrile et avait une éruption maculopapuleuse non blanchissante sur son visage (Figure 1, panneau A), cou, tronc et membres inférieurs et supérieurs ; plusieurs lésions sur ses paumes et ses plantes; 2 ulcères à base érythémateuse sur la tige de son pénis ; et des ganglions lymphatiques hypertrophiés et douloureux bilatéraux dans son aine. Les résultats des tests sanguins ont indiqué une thrombocytopénie modérée (98 000 plaquettes/μL) et une hépatite légère. Une lésion sur la face postérieure de son bras gauche (Figure 1, panneau B) était suspectée d’être une escarre, ce qui évoque la possibilité d’une rickettsialpox. Le patient a donc été hospitalisé et a reçu de la doxycycline par voie orale. Son état s’est amélioré et le lendemain, il a reçu son congé avec de la doxycycline et des instructions pour rester isolé à la maison.

Par la suite la maladie évolue sous une forme cutanée,Le patient a reçu l’ordre de rester isolé dans sa résidence jusqu’à ce qu’il soit complètement rétabli. Quelques jours après son retour à la maison, les pustules se sont transformées en croûtes (0,3 à 0,8 mm de diamètre) et ont disparu (Figure 1, panneaux E, F). Parallèlement à la guérison, des anticorps contre l’orthopoxvirus et un titre d’anticorps neutralisants (50 % de titre de test de neutralisation de réduction de plaque = 134) se sont développés, comparables à ceux des humains vaccinés contre la variole ( 10 ). Il convient de noter que les croûtes prélevées sur le patient pendant la convalescence, puis homogénéisées et testées pour le virus monkeypox, contenaient des charges virales viables de 10 5 –10 7 PFU/croûte.

On lira dans la presse FRANCAISE que la doxycyclinde n’ eu aucun effet et que son état s’est dégradé… BEN NON LISEZ L’ARTICLE, la doxycycline n’ a pas fait disparaitre la variole du singe mais l’ a rendu INOFFENSIVE ( ajoutez de l’éosine sur les boutons.

https://www.tf1info.fr/sante/est-il-vrai-qu-il-n-existe-aucun-traitement-ni-la-doxycycline-ni-le-tecovirimat-pour-lutter-contre-la-variole-du-singe-2221217.html

LES VIRUS TUENT RAREMENT MAIS LES SURINFECTIONS QU’ils permettent TUENT…

ET LES ANTIBIOTIQUES COMBATTENT CES SURINFECTIONS…

Quand ma femmeet moi avons eu la covid nous avons utilisé le kit ZIVERDO qui contient du zinc de l’ivermectine et de la DOXYCYCLINE plus de la vitamine D . RESULTAT EXTRAORDINAIRE…

La doxycycline n’a pas été interdite le 25 mai 2022 par le ministère de la Santé. Mais l’arrêté pose qu’il n’y a pas de traitement préventif de la variole du singe sauf «à titre dérogatoire», pour des personnes contacts ou des professionnels de santé exposés, 2 vaccins.

La doxycycline est un antibiotique antibactérien de la famille des tétracyclines. Ce médicament est indiqué dans le traitement des infections à germes sensibles à la doxycycline dans leurs manifestations respiratoires, génitales, urinaires, cutanées, oculaires ou générales.

MAIS… pour éviter l’infection si les pustules sont purulentes et qu’elles éclatent, là on peut prescrire cet antibiotique.

La doxycycline où plus communément appelée « doxy » chez les militaires prévient du paludisme. Ça fait des années que les militaires en prennent quand ils partent dans des régions humides comme la Guyane ou le Mali. A prendre une fois par jours pour prévenir des formes graves…

DIDIER RAOULT

Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L’un des plus spectaculaires est celui de l’activité ou de l’inactivité des antibiotiques sur les virus. L’incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l’antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons – que l’on trouve dans le roquefort, le vin et la bière – empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.

L’efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l’intérieur des cellules n’avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l’aide d’un certain nombre d’antibiotiques qui permettaient d’empêcher la contamination artificielle – par souillure – des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n’ayant qu’une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l’incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l’objet d’affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.

Or ce n’est pas si simple, d’abord on est en train de se rendre compte que de nombreux antibiotiques ont une activité antivirale. Ainsi, certains d’entre eux (le targocid, l’ivermectine) sont efficaces sur le virus Ebola et la plupart des membres de cette famille, mais ils n’avaient jamais été testés jusqu’à un passé récent !

Par ailleurs, les infections mêlent souvent virus et bactéries. C’est le cas des infections virales respiratoires. La plupart du temps, elles sont associées à des surinfections bactériennes ou à des co-infections, ce qui les rend plus graves. Des outils nouveaux montrent que près de 10 % des enfants qui se présentent aux urgences avec une infection virale respiratoire ont aussi une bactérie pathogène dans le sang ! Chez ces enfants, l’existence d’une forme d’infection sévère avec un virus dans la gorge doit entraîner la recommandation d’un traitement antibiotique ! De la même façon, une partie encore importante des gens qui meurent lors d’une grippe succombent d’une surinfection bactérienne. Il n’y a donc rien de condamnable dans le traitement d’une infection virale par un antibiotique.

https://d-10076887534277314953.ampproject.net/2205191749000/frame.html

Dernier élément, le rôle des microbes qui vivent sur nos muqueuses. Certains nous protègent des virus en sécrétant des molécules antivirales, comme les antibiotiques, d’autres, au contraire, favorisent l’entrée des virus. C’est le cas de ceux responsables d’atteintes digestives et de méningites (Entérovirus) chez lesquelles on a montré que la prescription d’antibiotiques empêchait le virus d’être pathogène (1). Tout ceci amène à avoir une réflexion plus nuancée que celle du discours simpliste :  discours « virus = pas d’antibiotique », qui, lui, date du XXe siècle !

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LE PFIZER CAUSE PLUS DE PROBLEMES CARDIAQUES QUE LA COVID

Qu’est-ce qui cause le plus de maladies cardiaques : le covid-19 ou les vaccins ?Les autorités sanitaires affirment que le covid-19 cause beaucoup plus de maladies cardiaques.Voyons les preuves. 

LA SPIKE VACCINALE PLUS DANGEREUSE QUE LA SPIKE VIRALE

Il y a peu de différence entre les Spike vaccinale et virale, juste 2 prolines. La plus grande différence vient de leur distribution. Lors d’une infection, Spike ne rentre pas dans la circulation sanguine, elle reste limitée aux muqueuses et centres germinaux, sauf si bien sûr il y a virémie comme dans formes sévères. Lors de la vaccination, Spike se retrouve dans le muscle et dans la circulation sanguine et donc se retrouve produite par les cellules endothéliales, qui tapissent les vaisseaux sanguins, et par les cellules du sang  le résultat c’est que les cellules endothéliales sont attaquées par le système immunitaire et les plaquettes sont activées, les deux effets se combinant pour causer des thromboses et les troubles de la circulation qui s’ensuivent.

Marc G Wathelet, Ph.D.

LANCEURS D ALERTES /

Collectif Sauver la Science

@GabinJean3

Excellent🧵 de

@masimaux

traduit en français: https://threadreaderapp-com.translate.goog/thread/1532657445922918400.html?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=en

1/ Selon une étude nordique basée sur la population (Danemark, Suède, Norvège et Finlande) publiée dans le prestigieux JAMA, Pfizer expose les 16-24 ans à un plus grand risque de myopéricardite que le covid-19.

jamanetwork.com/journals/jamac…

2/ Une étude israélienne basée sur la population a révélé qu’il n’y a aucune preuve d’un risque accru de myocardite et de péricardite chez les patients adultes non vaccinés qui se sont rétablis du covid-19.

mdpi.com/2077-0383/11/8…

3/ Selon une étude sur la myocardite publiée dans le prestigieux JAMA, deux doses de Pfizer multiplient par 133 le risque de myocardite chez les jeunes de 12 à 15 ans par rapport à la valeur initiale.

jamanetwork.com/journals/jama/…

4/ Des chercheurs de l’université d’Oxford ont découvert que le taux de myocardite chez les hommes de moins de 40 ans après deux ou trois doses de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca est plus élevé qu’après avoir récupéré du covid-19.

medrxiv.org/content/10.110…

5/ Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont par inadvertance, à travers leurs propres études, confirmé que les vaccins à ARNm causent 142 fois plus de myocardite que le covid-19 chez les jeunes de 16-17 ans.

6/ Une étude israélienne publiée dans Nature a révélé une augmentation de 25 % des événements cardiovasculaires d’urgence chez les 16-39 ans. Le nombre d’appels d’urgence était significativement associé aux taux de 1ère et 2ème doses de vaccin, mais pas aux taux d’infection au COVID-19.

nature.com/articles/s4159…

7/ Le cardiologue Peter McCullough explique que les niveaux de troponine dans la myocardite induite par le vaccin sont 10 à 100 fois plus élevés que dans la myocardite induite par le covid. Il s’applique à tous les âges, mais le médecin souligne l’effet dangereux sur les jeunes et les enfants.

8/ Une étude américaine sur la myopéricardite publiée dans le prestigieux JAMA montre un joli graphique pour 2019-2021. En 2019 et 2020 (première année de covid-19), les taux de myopéricardite sont inchangés, suivis d’un pic en avril 2021. Que s’est-il passé en avril 2021 ?

jamanetwork.com/journals/jama/…

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Les DOCUMENTS SECRETS DES ESSAIS PFIZER révèlent DEUX FOIS PLUS DE DECES PARMI LES VACCINES que les non injectés

Officiellement il y aurait eu 2 décès toutes causes parmi les vaccinés et 4 dans le groupe placébo lors des fameux effets Pfizer qui ont permis l’autorisation des injections.

Nous en sommes maintenant à 27pour les vaccinés contre 15 parmi les non vaccinés. 6décès cachés se rajoutent en effet à la longue liste. Tous avaient eu au moins une injection

Le mur de mensonges se lézarde depuis que la justice américaine a rendu obligatoire la diffusion des documents secrets des essais. Nous avons ainsi appris successivement que les essais portant sur 42 ooo personnes:

  • n’avaient pas été mené sur six mois ( 7% des cas) mais sur des périodes deux à trois fois plus courtes.
  • n’avaient pas testé la dangerosité pour les femmes enceintes et les plus agés
  • n’avaient pas testé les risques de cancers
  • avaient testé (pcr les non vaccinés bien plus souvent que les vaccinés
  • Nous avons trois étapes qui rendent confuses les données

1 de la premiere injection à un mois après la deuxième dose donc au moins 7 semaines avec 8 décès toutes causes confondues (3 vaccinés 5 placébos)

2 de un mois après la deuxième dose à la fin de la période en double aveugle : on aurait 13décès de vaccinés et 10 non vaccinés

Les derniers documents révèlent 6 décès parmi les vaccinés soit 22 vaccinés au total de ces deux phases

3) la période en double aveugle se termine l’observation se poursuit et on compte 5 deces de plus, tous vaccinés pour 41000 participants

TOTAL 27 VACCINES ET 15 NON VACCINES 

Les résultats des essais de vaccins randomisés publiés jusqu’à présent suggèrent que les vaccins sont efficaces pour réduire les infections symptomatiques pendant quelques semaines. La durée moyenne de suivi pour les personnes dans le premier rapport de l’essai Pfizer, sur lequel l’autorisation était basée, n’était que de 46 jours, par exemple. Le récent rapport sur les données de personnes ayant participé à l’essai pendant jusqu’à 6 mois a révélé que la durée totale moyenne de suivi pour le critère de jugement principal de l’essai en double aveugle était de 3,6 mois pour celles qui ont reçu le vaccin. et 3,5 mois pour ceux affectés au placebo. De plus, seulement 7 % des participants sont restés dans l’essai en double aveugle pendant 6 mois. Les données du monde réel ne sont pas cohérentes avec les résultats de l’essai, avec un nombre élevé de cas chez des individus doublement vaccinés signalés au Royaume-Uni et en Israël , par exemple. Cela suggère soit que les effets des vaccins s’estompent rapidement, et/ou que certains biais se sont glissés dans les procédures d’essai originales, probablement en raison de la levée de l’aveugle causée par les réactions au vaccin ou d’autres irrégularités de procédure.  Les mêmes données d’observation suggèrent que les vaccins peuvent réduire les hospitalisations et les décès dus à une infection par le covid, mais, en l’absence de données provenant d’essais randomisés, il est difficile d’en être certain, car des facteurs inconnus peuvent biaiser les données dans les deux sens.

Plus alarmant encore, les troisième et quatrième injections de « rappel » n’ont été testées dans aucun essai randomisé, et les autres données sur l’efficacité et la sécurité de l’administration de doses supplémentaires sont rares.

https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2957lt ).

Une étude canadienne sur les tristes enseignements des essais (sans les décès découverts récemment )

MAMMIE Bocock

@Medic4allHuman

Les données de Pfizer sur 6 mois montrent que les injections COVID-19 de Pfizer causent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. Vous aurez aussi un aperçu des nombreux défauts de l’essai Pfizer dans la conception et l’exécution dans ce document

PLUSIEURS PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES OFFICIELLES ALERTENT SUR LA TOTALE INEFFICACITE DU PFIZER FACE A OMICRON

Publié le 3 janvier 2022 par pgibertie

ET LES DANGERS DE MYOCARDITES Députés et sénateurs doivent savoir qu’en obligeant les jeunes hommes et les ados à s’injecter ils exposent inutilement leurs vies( 1 pericardite ou myocardite pour moins de 2000 injections) Lancet : 89 % Des Nouveaux Cas De … Lire la suite →

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EFFICACITE ET SECURITE DU PFIZER : LA CHAMBRE DES LORDS et l’obligation vaccinale des soignants,LA RESISTANCE DES MEDECINS, L’attachement des britanniques aux LIBERTES

Publié le 16 décembre 2021 par pgibertie

ESSAI PFIZER/ SEULS 7% DES PATIENTS ONT été suivis pendant les 6 mois annoncés ! La Chambre des Lords hostile à la vaccination obligatoire des soignants, l’argumentation de prestigieux medecins et la bombe américaine sur les effets secondaires cachés du Pfizer…LA … Lire la suite →

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FACE A OMICRON LA STRATEGIE DE PFIZER ET DES TELETOUBIBS SE PRECISE: au moins deux doses de plus d’ici l’été…

Publié le 9 décembre 2021 par pgibertie

Omicron se contrefout des injections et la brave bête ressemblerait de plus en plus à une grippe mais Big Pharma et ses télétoubibs peuvent contrarier Mère Nature et le rendre vraiment méchant . Les faits… 1 Omicron on en sait … Lire la suite →

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Nu (N) rebaptisé OMICRON les rend tous fous ! Panique en Israel , il est véhiculé par des multi injectés Pfizer !

Publié le 26 novembre 2021 par pgibertie

Ils ont joué, nous avons collectivement perdu… Retour à la case départ, Pfizer annonce un futur vaccin disponible pour le printemps, les piquouzes actuelles OMICRON s’en fout…Rassurez vous l’ivermectine et ses copines détruisent les mutants mais elles sont réservées aux … Lire la suite →

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TERRIBLES AVEUX SUR LES RISQUES DES INJECTIONS :Moderna, Jansen ,Astra , c’est fini pour les jeunes, la troisième dose Pfizer déconseillée pour les moins de 65 ans ( pour les vieux il faut  bien équilibrer les caisses de retraite)

Publié le 9 novembre 2021 par pgibertie

Aucun essai sérieux sur le Pfizer, échec avoué pour les autres injections ..La FDA déconseille la 3éme dose Pfizer pour les moins de 65 ans et reconnait que le PFIZER CONDUIRA A L’HOPITAL DES CENTAINES D ‘ ENFANTS L’ANSM ouvre le … Lire la suite →

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ESSAI PFIZER J AI TOUT RECOMPTE ET C EST ENCORE PIRE

Publié le 8 novembre 2021 par pgibertie

Entre la fin de l’année 2020 et la dernière édition de novembre 2021, j ai tout recompté et corrigé ce qui devait l’être . Problème je découvre maintenant qu’ un groupe de 44000 personnes n ‘enregistre toute causes confondues que … Lire la suite →

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ESSAI PFIZER / MA REPONSE AUX DETRACTEURS, JE PERSISTE IL Y A UN GROS PROBLEME AVEC LA DUREE OFFICIELLE DE L’ ESSAI

Publié le 7 novembre 2021 par pgibertie

En étudiant les données démographiques de l’essai Pfizer  j’ai mis en évidence l’impossibilité statistique  d’un suivi sur 4 ou six mois. Il y avait trop peu de décès dans l’essai  en comparaison du taux de mortalité  attendu habituel . L’article … Lire la suite →

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PFIZERGATE de gros doutes sur la durée du suivi…

Publié le 5 novembre 2021 par pgibertie

Les participants ont reçu deux injections, à 21 jours d’intervalle, de BNT162b2 ou de placebo, Les données sur les événements indésirables jusqu’à environ 14 semaines après la deuxième dose sont incluses dans ce rapport.  NEJM C’est donc pendant 17 semaines  … Lire la suite →

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Il n’en reste plus qu’un …AstRa Zenneca,  Jansen, Moderna, c’est fini ! Tous déconseillés… LE LOBBYSME DE PFIZER FAIT LA DIFFERENCE

Publié le 21 octobre 2021 par pgibertie

……………………………… Il n’en reste plus qu’un …AstRa Zenneca,  Jansen, Moderna, c’est fini ! Les rappels comme les premières piquouzes se feront toutes avec le Pfizer …On comprend même pas pourquoi… Ah si le lobbysme… CET ARTICLE UN PEU LONG ENTEND INTERPELER … Lire la suite →

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On a enfin des résultats sur les conséquences du Pfizer sur les souris et on comprend mieux pourquoi ils refusent les autopsies post injections pour les humains décédés

Publié le 28 septembre 2021 par pgibertie

La meilleure manière de répondre à la censure : vous abonner au Blog Plusieurs articles en préparation , tous  argumentés avec des études scientifiques , vont entrainer leur censure sur les réseaux sociaux merci de vous abonner Ne dites plus »on n’a … Lire la suite →

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BFM TV ADMET QUE NOUS AVIONS RAISON SUR LA VITAMINE D

60% des décès covid auraient été évités si l’on avait soigné avec la vitamine d et non le doliprane, et pourtant les télétoubibs ont combattu cette vitamine

Je me souviens encore du ricanement de Véran et des journalistes « scientifiques »

Lancée en avril 2020, l’étude COVIT-TRIAL, labellisée priorité nationale de recherche par l’État, avait pour mission d’évaluer l’effet sur la mortalité de l’administration d’une forte dose de vitamine D chez les patients porteurs du Covid-19, mais également de mesurer la sécurité de l’administration d’une forte quantité de vitamine.

Pour ce faire, 260 patients ont été suivis entre avril et décembre 2020, dans neuf hôpitaux français. Ceux d’Angers, de Bordeaux, de Limoges, de Nantes, de Nice, de Saint-Étienne, de Tours, du Mans et de Saumur, ainsi que les Ehpad dépendant de ces établissements.

Les patients sélectionnés étaient soit âgés de 65 ans et plus avec des « critères d’évolution défavorables », ou des patients âgés de 75 ans et plus. Tous atteints du Covid-19.

Des résultats qui poussent à une conclusion claire. Les auteurs de l’étude recommandent l’administration précoce d’une forte dose de vitamine D, décrite comme « un traitement simple et sécure » lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées. D’autant que la vitamine D permet également de réguler l’immunité cellulaire.

Plus largement, une déficience en vitamine D chez un patient pourrait constituer une co-morbidité face au Covid-19, au même titre que l’obésité. Sauf que contrairement à cette dernière, une carence en vitamine D peut se traiter rapidement. « L’hypovitaminose (la carence, ndlr) D est un facteur de risque très facilement modifiable par une simple supplémentation médicamenteuse », précise le communiqué de presse de l’étude.

https://www.bfmtv.com/sante/covid-19-une-etude-prouve-l-efficacite-de-la-vitamine-d-pour-limiter-les-deces-chez-les-personnes-agees_AD-202206020387.html

IL Y A UN AN

DE NOUVELLES ETUDES DEMONTRENT L’EXTREME EFFICACITE DU VACCIN NORVEGIEN

Ceux qui ont un bon niveau de la molécule « norvégienne » ont 4,6 fois moins de risques  d’être positif à la Covid (étude portant sur 987000 personnes). Hospitalisés les risques de décès sont  quatre fois moins élevés. Aucun autre vaccin  fait mieux ! L’équivalent de 95% d’efficacité et en plus ça précient les caries… et ce n’est pas incompatible avec les autres vaccins.

Une série d’étude viennent d’être publiées, elles montrent toutes la super efficacité de la vitamine D  ( moins présente chez les obèses et les personnes âgées , les femmes sont bien plus souvent que les hommes suppléées en vitamine D).

MAIS LES POISONS DE PFIZER NE GUERISSENT PAS

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LE NEW YORK TIMES RECONNAIT QUE LE PREMIER SEMESTRE 2022 A ETE LE PIRE DE TOUS POUR LES PLUS DE 65 ANS , idem en ESPAGNE

Les plus de 65 ans ont beau être tous ou presque vaccinés , il y a eu plus de morts ce semestre qu’en 2021 et qu’en 2020…Le journal complotiste qui l’affirme est…LE NEW YORK TIMES; En cause OMICRON ,pas si gentil que celà pour les vaccinés

Mêmes données en Espagne

ALERTES de Marco Nius et du collectif suisse pour la science

La répartition vaccinés, non vaccinés n’a pas de sens car les malades dans les trois semaines qui suivent l’injection sont considérés comme non vaccines la bas comme chez nous…

« Ce n’est pas simplement une pandémie de personnes non vaccinées », a déclaré Andrew Stokes, professeur adjoint en santé mondiale à l’Université de Boston qui étudie les schémas d’âge des décès de Covid. « Il y a encore un risque exceptionnellement élevé chez les personnes âgées, même celles avec une série de vaccins primaires. »

Collectif Sauver la Science

@GabinJean3

« Malgré des niveaux élevés de vaccination chez les personnes âgées, le Covid les a tuées à des taux beaucoup plus élevés pendant la vague Omicron de cet hiver que l’année dernière…. » Vous y êtes presque,

@nytimes

EN ESPAGNE LE PRINTEMPS 2022 A ETE DESASTREUX POUR LES PLUS DE 75 ANS

UN EXCES DE MORTALITE DANS LES EHPADS ANGLAIS APRES LA VACCINATION DE MASSE

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UN EXCES DE MORTALITE DANS LES EHPADS ANGLAIS APRES LA VACCINATION DE MASSE

Tout commence qavec le pic de mortalite de décembre 2020 lanvier 2021 qui accompagne la premiere dose dans les ehpads britanniques : 2500 décès hebdomadaires de plus que la norme expliqués par le covid mais 2000 autres non expliqués????

De mai 2021 à mai 2022 le covid n’explique que 6000 décès en surnombre mais un autre mal en a provoqué 17000…

Les injections???? Ne le répétez pas ..

Deaths in English Care Homes Since Aug 2020.Décès dans les foyers de soins anglais depuis août 2020.

Excess deaths not « involving » COVID are almost as high as those « involving » it.Les décès excédentaires n' »impliquant » pas le COVID sont presque aussi élevés que ceux « l’impliquant ».

Joel SmalleyJoël Smalley

May 24Le 24 mai

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Nous avons été alertés aujourd’hui par un résident d’une maison de retraite, signalant une augmentation substantielle des décès de résidents parmi ceux qui n’étaient pas moribonds.

Je me suis fait les dents sur l’analyse de la mortalité par COVID dans le secteur des maisons de soins en avril 2020, mais je ne l’ai pas du tout regardé au cours des derniers mois, alors j’ai pensé que j’enquêterais.

Il s’avère que ce rapport anecdotique était une alarme qui aurait dû faire l’objet d’une enquête par les « autorités » mais qui, pour une raison quelconque, a été complètement ignorée. Vous regardez Care Quality Commission (CQC) puisque les données sont collectées par vous.

Rien qu’en examinant les décès toutes causes confondues et les décès impliquant le COVID-19 sur le même graphique, il est évident que toutes les causes ont augmenté depuis juillet 2021, tandis que les décès « impliquant » le COVID sont restés insignifiants.

Cependant, en regardant le différentiel de premier ordre (la variation des données hebdomadaires), nous pouvons voir une forte corrélation entre la variation des décès toutes causes confondues et la variation des décès « impliquant » le COVID.

Cependant, si nous supposons qu’environ 1 900 décès par semaine est le nombre attendu (décès hebdomadaires moyens de l’été 2020 avant que les vaccins ne soient imposés à la nation et également la période de mars à juin 2021), nous pouvons tracer un excès de décès cumulé par rapport aux décès cumulés « impliquant » COVID et la luxation devient très apparente.

En fait, nous observons qu’entre l’été 2020 et l’été 2021, il y a eu environ 24 000 décès supplémentaires dans les maisons de soins anglaises, dont près de 21 000 « impliqués » COVID. Cela laisse environ 3 000 excédents non COVID.

Cependant, depuis l’été 2021, il y a eu 23 000 décès supplémentaires, dont seulement 6 000 « impliqués » COVID. Donc, si ce n’était pas le COVID, quelle est la cause de ces 17 000 décès supplémentaires ?

Peut-être était-ce de la négligence ? Je ne pense pas, car nous aurions dû voir ce manifeste progressivement comme il semble l’avoir fait dans la période précédente.

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Le port du masque a en réalité augmenté le nombre de décès de 50%

Désespérant, après les injections, les confinements , les preuves sont réunies de la dangerosité du masque obligatoire!Et oui le virus reste sur les masques et quand vous enlevez la muselière , vous la tripotez , vous la mélangez avec vos clefs, votre monnaie et les virus en profitent…

Non rien de rien, seules les molécules qui sont interdites sont efficaces….

L’étude qui s’intitule The Foegen Effect: A Mechanism by Which Facemasks Contribute to the COVID-19 Case Fatality Rate (L’effet Foegen : un mécanisme par lequel le port du masque impacte le taux de mortalité des cas Covid), a été produite par le docteur allemand Zacharias Fögen, qui a analysé l’impact du port du masque dans l’Etat américain du Kansas au cours de la période du 1er août au 15 octobre 2020.

Pourquoi le Kansas ? Cet État américain a laissé à chacun des comtés qui le composent la liberté de décider de mettre en place ou non le port obligatoire du masque. Sur un total de 105 comtés, 81 ont décidé de s’opposer à cette mesure.

La conclusion de l’étude est sans appel : « Contrairement à l’idée reçue selon laquelle le nombre de morts diminuerait grâce aux masques puisqu’ils permettent de réduire les taux d’infection, les résultats de cette étude démontrent que ce n’est pas le cas ». Et pour cause : le nombre de morts aurait augmenté en raison de l’obligation du port du masque, peut-on lire : « Les résultats de cette étude suggèrent fortement que le port du masque a en réalité augmenté le nombre de décès de 50% par comparaison avec les comtés qui n’ont pas adopté cette mesure ».

L’étude tente d’apporter une explication à l’augmentation du nombre de décès liés au Covid-19 au sein des comtés qui ont rendu le port du masque obligatoire : « Une raison qui pourrait probablement expliquer l’augmentation du risque relatif suite à l’obligation du port du masque : les virions qui pénètrent dans le tissu du masque, ou ceux qui sont recrachés sous forme de gouttelettes et qui imprègnent le tissu, après évaporation rapide des goutelettes, les gouttelettes hypercondensées ou les virions purs (virions ne se trouvant pas à l’intérieur d’une gouttelette) sont de nouveau respirés depuis une très courte distance lors de l’inspiration ».

Selon cette théorie, baptisée « effet Foegen », « les virions du Covid-19 se propagent plus profondément dans les voies respiratoires en raison de leur petite taille ».

Et de poursuivre : « Ils contournent les bronches et sont inhalés profondément dans les alvéoles, où ils peuvent provoquer une pneumonie au lieu d’une bronchite, ce qui serait typique d’une infection virale ».

En conclusion, l’étude souligne que « ces résultats suggèrent que l’utilisation du masque pourrait constituer non pas une protection mais une menace encore inconnue, ce qui fait de son obligation une mesure épidémiologique discutable ».

https://t.co/13inAnU5IC

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VARIOLE DU SINGE ET COVID/ LE CUMUL DES MYOCARDITES VACCINALES

Les autorités autorisent la vaccination contre la variole du singe mais les vaccins sortis pour la circonstance sont aussi peu efficaces que les injections pour le covid. Les documents des CDC

américains sont sidérants : ils reconnaissent:

  • la multiplication des expériences sur les virus de la variole
  • les risques de myocardites des vaccins covid
  • les risques de myocardites des vaccins variole

marco nius

@NiusMarco

  • En résumé :2 vaccins monkeypox ACAM2000 et Jynneos le premier beaucoup de myocardites le deuxième aussi. Boosters tous les 2 à 3 ans et comme il y a beaucoup de myocardites pour les vax covid ils on trouvé la solution : attendre 4 semaines 🤦 (CDC) https://cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm?s_cid=mm7122e1_x
  • Allez les soignants qui obéissent. Allez vous vacciner contre Monkeypox. C’est autorisé par la FDA avec 1 myocardite pour 175 personnes . Bonne chance . On croise les doigts pour vous. Sinon vous vous réveillez et vous dites stop. https://fda.gov/media/131870/download
  • Ils partiraient donc du principe que la myocardite due au premier vax, serait guérie au bout d’un mois, et que le dit vax anti Covid pourrait alors être injecté, autorisant ainsi la survenue d’une deuxième myocardite!!!!!

Utilisation de JYNNEOS (vaccin contre la variole et la variole du singe, vivant, non réplicatif) pour la vaccination préexposition des personnes à risque d’exposition professionnelle aux orthopoxvirus : recommandations du comité consultatif sur les pratiques d’immunisation – États-Unis, 2022

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm?s_cid=mm7122e1_x

Selon Pr #Perronne l’apparition de la #VarioleDuSinge n’est pas naturelle :  » Il est impossible que l’apparition de tels cas isolés se passe dans dix pays différents sur des continents différents, c’est impossible naturellement. » #plandémie

Hélène Banoun

@BanounHelene

regardez ce thread sur l’évolution récente du virus monkeypox https://twitter.com/CorneliusRoemer/status/1530863595935911936… Serait due à la réaction immune du nouvel hôte humain Pourquoi tant de cas humains? Immunodéficience acquise suite aux vaccins Covid?

Le virus de la variole du singe a été découvert en 1958 chez des singes de laboratoire à Copenhague mais ce n’est qu’en 1970 qu’un premier cas humain a été décrit chez un enfant âgé de 9 mois en République démocratique du Congo (RDC), qui n’avait pas eu de contact démontré avec des singes1.
Il est possible que cette infection ait été masquée avant 1970 dans ce pays africain du fait d’une confusion possible avec la variole humaine qui était encore endémique en Afrique. L’éradication de la variole humaine dans le monde avait été annoncée en 1977, ce qui a permis l’arrêt de la vaccination contre cette maladie.
La variole simienne ou monkeypox est différente de la variole humaine dans son tableau clinique observé après 6 à 13 jours d’incubation : une phase initiale non spécifique avec hyperthermie, adénopathie (absente dans la variole), myalgie suivie d’une phase d’éruption cutanée (papules se transformant en vésicules puis en pustules évoluant vers une cicatrisation avec la formation de croûtes) sur le visage, les mains et différentes parties du corps.
Les cicatrices cutanées pouvant être observées sont moins graves que dans la variole humaine. La variole simienne ressemble aussi beaucoup à la varicelle, qui est plus contagieuse.
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APRES LES MASQUES… LES COUCHES CULOTTES

Les injections à répétition provoquent des fuites urinaires mais rassurez vous c ‘est un effet secondaire anodin comparé à une myocardie ….

Dans le cas de la vessie hyperactive, causée dans certains cas par les vaccins covid, elle implique un besoin constant et soudain d’uriner à plus d’occasions que d’habitude.Le symptome concerne 13,4% des vaccinés qui n’avaient pas de problème de ce type auparavant , 5% ont même consulté…

Les experts mettent en garde contre les symptômes liés à l’inoculation des doses de Pfizer, d’Astrazeneca ou de Moderna, comme l’urgence urinaire, la myocardite ou l’hyperactivité vésicale .

Un rapport publié par l’Institut de médecine clinique de troisième cycle de l’Université médicale de Kaohsiung à Taïwan avertit que ces vaccins ont été « significativement » associés à des problèmes de LUTS , connus sous le nom de voies urinaires inférieures, avec des changements d’urgence et de fréquence urinaire .

Nous avons étudié les symptômes de stockage des voies urinaires inférieures (LUTS) avant et après la première dose du vaccin contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et l’association entre la vessie hyperactive pré-vaccinée (OAB) et l’aggravation des LUTS de stockage après la vaccination COVID-19 .

En bref, 119 (13,4 %) sujets ont présenté des EI d’origine urinaire, tandis que 49 (5,5 %) ont consulté un médecin en raison d’EI urinaires après la vaccination. Comparativement au groupe non OAB, l’OAB était significativement associé à un risque accru d’urgence urinaire (14,08 % contre 5,38 %, p = 0,030), de fréquence urinaire (11,27 % contre 5,01 %, p = 0,027), de toute LUTS de stockage (25,35 % contre 12,35 %, p = 0,002) et ayant consulté un médecin en raison d’EI d’origine urinaire (16,9 % contre 5,2 %, p < 0,001). Il n’y avait pas de différences significatives entre les symptômes généralisés et musculo-squelettiques entre les deux groupes.

https://www.mdpi.com/2077-0383/11/10/2736/htm

Au total , 889 volontaires inoculés contre le SRAS-CoV-2 ont participé à cette recherche e t qu’ils n’avaient pas subi d’interventions urologiques au cours des trois derniers mois. 

Les résultats ont montré que des événements indésirables « auto-déclarés » après l’application de l’un des vaccins Covid-19 étaient présents chez 13,4% des personnes , liés à l’urine, tandis que 5,5% ont recherché une aide médicale . Les auteurs ont conclu que « nos résultats ont démontré qu’après la vaccination contre le Covid-19, jusqu’à 13,4% des 889 participants ont révélé une détérioration des LUTS de stockage « .

https://www.lindependant.fr/2022/04/22/vaccins-anti-covid-tous-les-effets-indesirables-des-vaccins-moderna-et-pfizer-detailles-par-lagence-nationale-de-securite-du-medicament-10252017.php

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