
Prenez 200 personnes toutes cas contacts , sans traitement un sur deux aura la covid, avec l’ivermectine, seulement un sur sept! Bon je le savais, j’ai même personnellement expérimenté, mais les journalistes? Julien Pain? Jérome Marty?
Que des cas contacts!Ils n’ont jamais osé faire une telle expérience avec le Pfizer et le moderna! Ni même avec les antiviraux officiels…
Pire ils n’ont pas constaté d’effets secondaires….
Des cobayes courageux , des adultes non vaccinés, avaient été exposés au virus dans les cinq jours précédant leur inclusion dans l’étude, par contact direct avec une personne diagnostiquée positive au SARS- 53% des cas contacts sont finalement contaminés sans ivermectine contre seulement 15% avec ivermectine…
Aucun signal de sécurité lié à la prise quotidienne d’ivermectine, 200 microgrammes/kg le premier jour puis 100 microgrammes/kg par jour du jour 2 au jour 28, n’a été identifié au cours de l’étude.
EFFICACITE ET NON DANGEROSITE DE L’IVERMECTINE/ SEULE LA PRESSE FINANCIERE EN PARLE!C’est un placement ? ou un traitement
1 Pour une fois la presse évoque une étude qui n’est pas biaisée…
L’efficacité de l’ivermectine n’ est pas un scoop, relisez cet article:
En occident quand la presse évoque des études portant sur des médicaments bon marché elles sont frauduleuses,les autres elle n’en parle pas
cliquez sur le lien ci dessous vous comprendrez
Manuel pour mener des recherches cliniques frauduleuses sur des médicaments repositionnés dans le cadre du covid-19, afin de montrer qu’ils n’apportent pas de bénéfices (mise à jour janvier 2023).
Des dizaines d’études montrent l’efficacité de l’IVM mais la presse ne reconnait que quelques unes toutes biaisées. Au pire elles ne peuvent prouver que l’IVM est dangerreuse mais elles tentent de faire croire que son efficacité est réduite, comment?
Choisir le mauvais dosage du médicament, trop élevé (HCQ – Recovery, Solidarity) ou trop faible (IVM – Together) en fonction de la sécurité et de l’efficacité du médicament.
Choisir une mauvaise durée de traitement (IVM – Together, etc…),
Ne pas exclure les jeunes patients en bonne santé, il sera difficile de voir une différence entre les groupes (IVM – Lopez-Medina et al.),
Ne pas exclure les patients ayant pris le médicament testé dans l’essai avant le recrutement, (IVM – Together, Lopez-Medina et al.),
S’il est recommandé de prendre le médicament avec un repas, le prescrire à jeun (IVM: Togtether, Activ6, Bramante et al., Vallejos et al.),
Ne pas mesurer la charge virale si vous étudiez un traitement potentiellement antiviral (IVM : Lopez-Medina et al., Activ6, etc…), mesurez la charge virale uniquement lorsque vous commencez le traitement APRÈS la phase virale (HCQ – Discovery),
Ne pas tester de multi-thérapie (n’oubliez pas qu’il est interdit de sauver des vies en utilisant plus d’un médicament), mais un seul médicament à la fois,
Ne pas tester de multi-thérapie (n’oubliez pas qu’il est interdit de sauver des vies en utilisant plus d’un médicament), mais un seul médicament à la fois,
2°Mais alors pourquoi parler d’ une étude honnête en occident, dans la presse financière ? Non ce n’est pas un miracle
SEULE LA PRESSE FINANCIERE EN PARLE!C’est un placement ! ou un traitement pour les marchés non solvables des pays pauvres qui refusent les injections
Medincell s’inscrit dans la logique de bigpharma , il ne s’agit pas de se substituer aux vaccins . L’ivermectine est utilisée ici comme pilule du lendemain pour traiter des non vaccinés exposés au virus. Les vaccinés sont officiellement à l’abri…
Il s’agit surtout de valider un nouveau procédé :Elle soutient le développement d’un injectable à action prolongée, qui pourrait être un outil complémentaire dans la lutte contre le Covid-19″, résume Christophe Douat. Injecter sous la peau le principe actif d’un médicament qui se diffusera pendant plusieurs semaines.
https://www.medincell.com/fr/innovation-2/#bepo_
AINSI DIFFUSEE L IVERMECTINE RAPPORTERA PLUS QUE LES COMPRIMES ACTUELLEMENT UTILISEES
Celà peut se faire pour l’ivermectine contre la covid mais on pense surtout à l’Afrique et à tous les pays réfractaires aux vaccins et utilisant massivement l’ivermectine contre le palu et surtout l’onchocercose, c’est-à-dire la cécité des rivières.
il n’y a pas, de pouvoirs politiques libres qui puissent faire le choix de l’ivermectine ou de l’hydroxychloroquine, il y a peut-être des populations qui ont été protégées de la Covid malgré ces autorités politiques, c’est-à-dire protégées parce qu’elles étaient tout simplement soignées pour d’autres maladies. C’est le cas pour l’onchocercose, c’est-à-dire la cécité des rivières.
- L’onchocercose est une maladie due à une filaire qui est un parasite l’onchocerca volvulus, vivant sous la peau. Cette maladie touche environ 25 millions d’individus dans le monde. Le risque majeur est la cécité par atteinte de la cornée et de la rétine.
- Le traitement par l’ivermectine, en une prise tous les six mois, permet maintenant de faire régresser la maladie.
- La prévention, comme souvent, est en partie liée à l’éradication des simulies par des insecticides et l’assèchement des zones humides où elles vivent.
Vous avez en rouge les zones du monde qui sont particulièrement touchées. Je peux vous assurer que les populations soignées contre l’onchocercose, sont protégées de la COVID. On peut tout à fait s’intéresser aussi aux médecines disparues ; pour l’onchocercose, on sait très bien que c’est l’ivermectine

Quand en avril 2020, l’entreprise montpelliéraine MedinCell annonce travailler sur l’ivermectine pour prévenir l’infection au Covid-19, un fort scepticisme entoure sa communication. Et pour cause, on est alors en plein débat sur la chloroquine, produit miracle pour certains, charlatanisme pour d’autres. « Non, l’ivermectine n’est pas la nouvelle hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine, on sait que ça ne marche pas, l’ivermectine, on ne sait pas », a défendu quelques mois plus tard Christophe Douat, président du directoire de MedinCell, dans les colonnes de Midi Libre.
3 Les traitements autorisés , plus ils sont côuteux plus ils sont dangereux pour le foie
https://www.wjgnet.com/1948-5182/full/v13/i9/1143.htm
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9753058/
Un nombre croissant d’études indiquent que des degrés d’hépatotoxicité ont été associés à l’utilisation de certains de ces médicaments dans la prise en charge des patients atteints de COVID-19.
Tous les traitements sont étudiées, des plus efficaes aux plus couteux. Il faut lire tout et pas seulement les tableaux. Ainsi l’ivermectine apparait sur un tableau avec des références d’articles où on ne parle pas d’elle, aucune étude ne semblant prouver sa nocivité. On trouvera les anticoagulants, les anti inflammatoires avec des risquesl traditionnels, on trouvera le paracétamol…
Mais plus étrange quand on lit les articles le fameux Remdesivir ainsi que les compositions à partir des molécules anti sida méritent la palme de la dangerosité

















