Le « jeune » de Créteil avait  déjà envoyé un policier à l’hôpital en août  , deux mois après il braque son professeur et maintenant, il est… libre

 

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Castaner fait le quéqué, Blanquer blablate  et la macronie laisse la France se déliter . Comment ne pas se poser quelques questions sur une justice qui laisse un délinquant traiter un policier de « pédé », le frapper à l’arcade et quelques jours après faire sa rentrée tranquillement…

Bobos réveillez vous , vous vivez dans un autre monde…

Professeurs, pompiers , policiers et combien d’autres ne sont plus protégés par la loi . C’est ce qu’il faut changer quite à construire des places de prisons. Notons cependant que si ces dernières étaient vidées des étrangers qui s’y trouvent les constructions ne seraient pas nécessaires .

 

 

Le Point raconte l’affaire :

« Alors qu’une patrouille des forces de l’ordre est en mission d’îlotage à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) le 10 août, son attention est attirée par un regroupement d’une quinzaine de jeunes. Selon le rapport consulté par Le Point, «  ils fumaient de la chicha, des produits stupéfiants et écoutaient de la musique à plein volume au moyen de leurs téléphones portables  ». Après les avoir hélés, les policiers s’approchent du groupe. Certains en profitent pour prendre la poudre d’escampette, d’autres sont verbalisés sur place. Quatre autres sont conduits au commissariat de Créteil, dont un élève de première. Ce dernier sera rendu «  célèbre  » deux mois plus tard en menaçant sa professeur avec une arme factice.

 

Les policiers préviennent les parents des mineurs afin qu’ils viennent les récupérer à l’hôtel de police. Si c’est le père qui avait conduit son fils à la police après l’incident du mois d’octobre, c’est sa mère qui vient le chercher. Elle s’enquiert auprès d’un policier des faits qui ont provoqué la retenue de sa progéniture au commissariat. Au cours de ses explications, le gardien de la paix est interrompu une première fois, l’adolescent le traite de «  menteur  ». Le représentant de l’ordre continue, imperturbable. Là, le jeune garçon monte d’un cran : «  T’es un pédé…  » croit entendre le policier qui lui demande de réitérer ses propos. La mère gênée prend la parole à son tour : «  Il n’a rien dit.  » Enhardi, le lycéen répète son insulte. Le policier tente de procéder alors à une nouvelle interpellation pour «  outrage à personne dépositaire de l’autorité publique  ». La maman essaie de s’interposer pour éviter, selon un témoin, que la situation dégénère. Profitant de la cohue, le lycéen empoigne le policier et le frappe à l’arcade. Le policier est surpris et sonné. Deux renforts du commissariat interviennent à leur tour et plaquent le lycéen au sol puis le menottent. Le policier blessé a dû se rendre aux urgences médico-judiciaires de l’hôpital intercommunal de la cité-préfecture du Val-de-Marne. Il a déposé une plainte, tout comme un de ses collègues, blessé durant l’intervention, contre le lycéen de 15 ans. Le jeune homme avait été placé, lui, en garde à vue, avant de refaire parler de lui dans une vidéo devenue virale.

https://www.lepoint.fr/faits-divers/info-le-point-creteil-en-aout-le-lyceen-s-etait-battu-avec-un-policier-26-10-2018-2266230_2627.php?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1540559900&fbclid=IwAR0T7z6P3uHlua0dKNeElTm_pyKsuw63afgucpCfA2EB41FXGAF8AxDGXkY#xtor=CS1-31-%5BEchobox%5D

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Pourquoi  maintenir des sauvageons  à l’école  jusqu’à 18 ans ?

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Jamal Khashoggi , le journaliste  assassiné par les Saoudiens : un islamiste ami de Ben Laden, sans doute barbouze au service d’Erdogan ?

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Jamal Khashoggi , le journaliste  assassiné par les Saoudiens : un islamiste ami de Ben Laden, sans doute barbouze au service d’Erdogan ?

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Etrange spectacle, le sultan Erdogan prend la défense d’un journaliste saoudien assassiné, Merkel prend le relai et appelle à ne pas vendre d’armes à l’Arabie saoudite ( l’Allemagne n’en vend pas ). Poblème Jamal Khashoggi est un frère musulman ami de Ben Laden qui s’est retrouvé avec les djihadistes en Afghanistan et en Algérie …

L’assassinat est monstrueux , il faut le condamner mais de la à transformer un djihadiste en combattant de la liberté….

 

 

Les frères musulmans plus dangereux que le salafisme saoudien

Pour comprendre il faut rappeler que le régime saoudien a cessé depuis quelques années de soutenir les frères musulmans  (Erdogan, Ramadan, le Qatar). Le salafisme saoudien ne doir pas être confondu avec les frères musulmans car ces derniers veulent remplacer les manarchies par un seul califat ( le sultan Erdogan est candidat).

 

 

Présenté par la presse comme un journaliste farouchement opposé au régime de Riyad et qui milite pour la démocratie et la liberté de la presse dans le monde arabe, Khashoggi est un fervent partisan de l’Islam politique, proche des Frères musulmans, et qui a fondé une organisation pour relancer les « printemps arabes » partout où cela pouvait être possible

Issu d’une famille puissante et riche, Jamal est le petit-fils de Mohammed Khaled Khashoggi, médecin personnel d’Abdelaziz Ben Abderrahmane Ben Saoud, alias Ibn Saoud, le fondateur du Royaume d’Arabie Saoudite. Il est aussi le neveu d’Adnan Khashoggi, un puissant marchand d’armes à la vie extravagante, considéré au début des années 1980 comme l’homme le plus riche du monde. Son oncle Adnan est décédé l’an dernier à Londres. Jamal est aussi le neveu de Samira Khashoggi, la mère de Dodi El-Fayed, l’amant de la princesse Diana mort dans l’accident de Paris en 1997.

Au lycée, Jamal Khashoggi avait un bon ami. Il s’appelait Oussama Ben Laden.

 

«Nous espérions établir un État islamique n’importe où», a rappelé Khashoggi à propos de leur temps passé ensemble dans les Frères musulmans. «Nous pensions que le premier en mènerait un autre, ce qui aurait un effet domino qui pourrait inverser l’histoire de l’humanité.»

 

L’amitié qui s’est tissée avec Jamal Khashoggi est renforcée  à la suite de la venue d’Oussama ben Laden en Afghanistan. Khashoggi est, inscrit à un moment donné comme l’ un des « plus grands financiers terroristes du monde » par le département du Trésor.

Khashoggi est qualifié de journaliste par les médias, mais ses écrits sur l’Afghanistan des années 80 se lisent comme une propagande djihadiste: « Arab Mujahaden en Afghanistan II: illustre l’unité de la oumma islamique ».

 

Après l’Afghanistan, Jamal Khashoggi est allé travailler en tant que conseiller auprès des médias de l’ancien directeur des services de renseignements saoudiens, le prince Turki bin Faisal, qui aurait des liens avec Al-Qaïda. Ces allégations émanaient notamment de Zacarias Moussaoui, présumé vingtième pirate de l’air.

Au moment des attentats du 11 septembre, Khashoggi a écrit que les Saoudiens ne «céderaient» pas aux «demandes» américaines de «condamnation sans condition» et de «coopération totale».

 » Il est temps que les États-Unis comprennent l’effet de sa politique étrangère et les conséquences de cette politique ».

C’est le vrai Khashoggi, un apologiste cynique et manipulateur du terrorisme islamique, et non le mythique dissident martyrisé dont les médias ont consacré la disparition au cours de la pire partie de la semaine écoulée.

Jamal Khashoggi n’était pas un modéré. Certains le décrivent comme le chef des Frères musulmans saoudiens. Le réseau islamiste admire Hitler et cherche à imposer la loi islamique dans le monde entier. Il n’était pas non plus partisan de la liberté de la presse. Lors d’une de ses apparitions à Al Jazeera , il s’est plaint du fait que le gouvernement saoudien autorisait certains journalistes à rendre compte de manière positive sur Israël.

Son dernier projet, DAWN ou Démocratie pour le monde arabe maintenant, était destiné à aider les islamistes.

Khashoggi a continué à plaider en faveur de l’État islamique des Frères musulmans. Il a continué à défendre cette cause alors même que les Saoudiens avaient décidé que la Fraternité était devenue trop dangereuse.

Comme son vieil ami, Jamal Khashoggi s’est exilé dans un pays islamiste ami. Oussama ben Laden a trouvé refuge au Pakistan et Khashoggi s’est retrouvé en Turquie. La famille Khashoggi était originaire de Turquie. Et la Turquie devenait rapidement la première puissance islamiste sunnite de la région. Vivre en Turquie a placé Khashoggi à l’intersection des partisans turco-qatariens de la confrérie et des médias occidentaux.

https://www.frontpagemag.com/fpm/271623/jamal-khashoggi-media-fights-muslim-brotherhood-daniel-greenfield

 

Au cours de ses trois dîners avec Oussama Ben Laden, Jamal Khashoggi lui répéta inlassablement la même requête: «Pourquoi ne pas enregistrer sur mon magnétophone ce que tu viens de me dire en privé?»

 

C’était en 1995 à Khartoum au Soudan, où le chef d’al-Qaida s’était replié. Mais, la vie de Médine, la sainte, lui manque. Les finances de son organisation naissante sont à sec. «Lorsqu’elle apprend qu’Oussama désire rentrer en Arabie, sa famille se tourne vers un ami de longue date, le journaliste Jamal Khashoggi», raconte Lawrence Wright dans La Guerre cachée, son livre culte sur al-Qaida, publié après les attentats du 11  Septembre aux États-Unis.

 

Les deux familles se connaissent. Oussama a grandi à Djedda, le grand port sur la mer Rouge, où Jamal venait régulièrement dans les années 1970. Les Ben Laden, dans la construction, et les Khashoggi, sur le marché des armes, pèsent lourd financièrement

 

Jamal Khashoggi n’a donc rien à voir avec la société civile, les médias alternatifs et le mouvement progressiste. C’est un homme du sérail qui a toujours servi le pouvoir tantôt en tant que collaborateur des organes de propagande de la monarchie comme Saudi Gazette, Okaz ou Al-Watan, tantôt comme conseiller de Turki Ben Fayçal, ancien chef de l’espionnage saoudien, et du prince milliardaire Walid Ben Talal. En 1988, il pose avec un lance-roquettes au milieu de volontaires djihadistes arabes sur le front afghan. Plus récemment, il avait apporté son appui politique et moral aux islamistes en guerre contre la Syrie.

Ses récentes critiques contre le prince Mohammed Ben Salmane par rapport à la guerre au Yémen ou à ses méthodes autoritaires ne sont pas à comprendre comme un acte de résistance citoyen, mais plutôt comme une expression de rivalité politique entre deux clans d’une même dictature. Jamal Khashoggi est un membre revendiqué des Frères musulmans, une secte soutenue par le régime saoudien durant la Guerre froide contre les mouvements laïcs et socialistes arabes, puis classée comme organisation terroriste par ce même régime saoudien dès lors qu’elle tissa sa toile dans les institutions du royaume. Khashoggi n’est donc même pas un «libéral», comme les journalistes des grands médias le répètent à l’envi.

il a fait allégeance à d’autres rois, en premier lieu à Erdogan, le leader turc du réseau des Frères musulmans. Il soutenait les groupes islamistes en Syrie et partage une même aversion à l’égard des minorités confessionnelles que Daech ou Al-Nosra, en particulier contre les alaouites et les chiites. Il a justifié l’exécution par décapitation du leader chiite saoudien Nimr Baqr Al-Nimr, condamné en janvier 2016 pour ses discours antimonarchistes. «L’exécution du cheikh Al-Nimr, écrivait Khashoggi, est un message clair adressé à quiconque veut renverser le gouvernement. Nimr a appelé ouvertement à renverser le système et à faire allégeance au Wilayat Al-Faqih (le leader suprême iranien)» (Middle East Eye, 2 janvier 2016). Effrayante ironie du sort, Khashoggi a eu les mêmes bourreaux et a subi la même peine qu’Al-Nimr, voire pire.

Le dessein politique de Jamal Khashoggi est clair et assumé : œuvrer à l’avènement d’une gouvernance selon les préceptes de la charia dans l’ensemble des Etats du monde dit arabe, en privilégiant l’approche idéologique des Frères musulmans égyptiens.

Avant sa disparition, il était à la recherche de fonds pour financer son organisation secrète. Pour cela, il a notamment sollicité l’opposition djihadiste en Syrie et ce serait les dirigeants sollicités de celle-ci, eux-mêmes financés par l’Arabie saoudite, qui l’auraient « vendu » aux services de renseignement de Riyad.

 

Là se pose une question fondamentale : qui a été tué ? Le journaliste ? L’opposant au régime de Riyad ? Ou la barbouze qui travaillait en secret à déstabiliser des Etats –et pas seulement l’Arabie saoudite- en vue de favoriser l’arrivée au pouvoir du courant islamiste dont il partage l’idéologie ? Sans doute un peu des trois.

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Mohamed Louizi, observateur attentif et averti de tout ce qui constitue les turpitudes de la nébuleuse islamiste explique dans son blog  ce qu’est la guéguerre entre services secrets turc et saoudiens .

http://mohamedlouizi.eu/2018/10/22/assassinat-de-jamal-khashoggi-la-paille-et-la-poutre/comment-page-1/#comment-7473

La paille et la poutre.

Que l’on soit en phase, ou pas, avec ses idées pro-islamistes, ou avec son passé troublant à l’ombre d’Oussama Ben Laden et des jihadistes arabes en Afghanistan, ou avec ses prises de position politiques et ses proximités notoires avec le régime de l’émir du Qatar, que l’Arabie Saoudite et ses alliés ont mis, par ailleurs, au ban depuis juin 2017, Jamal Khashoggi ne méritait pas d’être tué en Turquie au sein du consulat de son pays.

 

 

Cela étant dit avec conviction, il n’est pas admissible d’instrumentaliser, médiatiquement à échelle planétaire, ce fait, quand bien même très dramatique, à des fins politiques et géopolitiques visant à terme, à n’en point douter, à nuire à l’Arabie Saoudite et à ses alliés, dans le cadre d’un chantage, à peine voilé, à la déstabilisation, au moment même où l’on relativise , suivant la fameuse devise du « politiquement correct », bien des exactions réelles et évidentes commises par d’autres régimes de la région : le Qatar et la Turquie en tête. Dans de tels cas avérés, on n’entend pas parler de « châtiments sévères » ou de « boycott » ou de je ne sais quelle sanction ou suspension des relations diplomatiques. Dans le cas saoudien, le traitement est assurément différent. Cherche-t-on à hypothéquer la stabilité de toute une région, déjà très fragile, par l’obscure tragédie d’un homme qui n’a pas encore livré tous ses secrets ?

 

Car si des agents de l’Arabie Saoudite ont commis ce crime abominable et condamnable sur le territoire turc, que ce crime soit accidentel comme le reconnaissent les autorités saoudiennes ou prémédité comme le supposent leurs rivaux, il conviendrait aussi de rappeler de nombreux faits similaires, voire plus graves encore, de par leur caractère répétitif, systématique voire systémique et leur impunité institutionnalisée qui sont l’œuvre non pas des services secrets saoudiens mais bel et bien des services secrets turcs, en dehors de la Turquie : le fameux MIT, Milli Istihbarat Techkilati qui, en plus de ces actions habituelles, a bel et bien envoyé des armes et des munitions aux jihadistes en Syrie. « L’affaire des camions »[36] est là pour en témoigner même si toute question à son sujet devient un tabou gênant, comme en témoigne la violence avec laquelle Erdogan avait répondu à un journaliste français qui avait osé lui poser la question, en janvier 2018, à l’Elysée[37]-[38] …

 

En effet, pourquoi assiste-t-on  à un tel tollé international quand il s’agit de l’Arabie Saoudite ? Pourquoi, dans le cas particulier de la Turquie (ou du Qatar), assure-t-on plutôt une sorte de service minimum, sans ambages, sans pour autant arborer la menace de sanctions ou de châtiment sévère ? Certes l’Amérique de Donald Trump l’a fait récemment pour pousser les Turcs à libérer un pasteur – ce qui s’est passé en marge de la disparition  de Jamal Khashoggi] — mais cela reste très en-deçà de ce que les Saoudiens pourraient endurer si les menaces internationales concertées se concrétisaient. Ces questions sont légitimes d’autant plus que la vie d’un humain, quel qu’il soit, ne vaut ni plus ni moins que la vie d’un autre humain et que la vie d’un islamiste Frère musulman ne vaut ni plus ni moins que celle d’un démocrate laïque.

 

Des peuples arabes (et musulmans) de la région qui assistent à ces méthodes médiatiques et politiques, à deux vitesses, à deux poids deux mesures, y trouveraient un terreau fertile favorisant les folles théories complotistes, accentuant bien des fractures entretenues par les islamistes entre

 

En effet, alors que la Turquie mène une purge sanglante, au moins depuis le soi-disant « putsch militaire raté » qui a permis à Erdogan de maximiser et d’asseoir son pouvoir autocratique, ses services secrets, les agents de le MIT, ne connaissent plus les frontières, ne reconnaissent pas la souveraineté de nombreux Etats ciblés et se sentent pousser des ailes, s’autorisant  à aller chercher les opposants politiques d’Erdogan là où ils résident, eux et leurs familles, aux quatre coins de la planète, pour les jeter en prison, souvent à perpétuité. Ils frappent là où ils veulent et traquent les opposants politiques d’Erdogan qu’ils soient Kurdes ou adeptes du mouvement de Fethüllah Gülen[40], les gülénistes, en Amérique, en Europe, en Asie, ou en Afrique, impunément.

 

Très récemment, le 3 octobre 2018, le lendemain de la disparition de Jamal Khashoggi en Turquie (!), au moment où l’on a commencé à mobiliser un obscur réseau international très solidaire par son hostilité à l’égard des Saoudiens, une autre opération secrète se déroulait  à plus de 6 mille kilomètres d’Istanbul, sur le territoire américain. Il s’agit de l’intrusion d’un homme armé, qui serait lié à le MIT, dans la résidence de Fethüllah Gülen en Pennsylvanie[41]. Heureusement pour lui, sa protection a agi efficacement.

 

Très récemment, toujours en France, on a appris qu’un « commando turc est venu provoquer violemment des militants de différentes organisations démocratiques brestoises et kurdes rassemblés pacifiquement, à l’appel des Amitiés kurdes de Bretagne, pour protester contre l’intervention militaire de la Turquie en Syrie, dans la région kurde appelée Rojava. »[64] Dans L’Express, le constat est sans appel : « Pour les Kurdes, les gülénistes [adeptes du mouvement Service de Fethüllah Gülen, ndlr] et les opposants à Erdogan, Paris n’a donc plus rien d’une ville sûre. Dans la capitale française, les adversaires de Recep Tayyip Erdogan vivent dans la crainte permanente de croiser les redoutables agents du MIT. A ce sujet, les témoignages abondent. »[65] Vu des lunettes sombres des agents du MIT, la France n’est certainement pas une exception.

 

Enfin, dans la Turquie d’Erdogan, tout y est, enlèvements, torture, assassinats politiques, usage de la drogue du violeur pour kidnapper, affrètement d’avions pour exfiltrer des opposants, en dépit du droit international et de la souveraineté des Etats, entraves à la Justice, menaces et intimidations, armement des factions jihadistes … et que sais-je d’autres. Moralité : une autocratie conservatrice qui tente de se réformer, l’Arabie Saoudite, peut bien faire oublier une dictature islamiste qui s’enfonce davantage dans l’arbitraire criminel. Des médias français [et des politiques aussi] feraient mieux de voir la poutre dans l’œil du régime d’Erdogan, au lieu de faire une fixette non innocente sur la paille dans l’œil de l’Arabie Saoudite. On n’est dupe de rien …

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Quand Jean Michel Blanquer recteur de Créteil payait les élèves pour assister aux cours

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Un élève de Créteil braque une prof  et de mauvais plaisants se souviennent d’un recteur  plutôt bienveillant pour les sauvageons .Un recteur qui selon les professeurs n’aimait pas les vagues…

 

 

Souvenez-vous : en 2009, le recteur de l’Académie de Créteil instaure dans trois lycées professionnels une « cagnotte » pour récompenser l’assiduité des élèves. La présence des élèves en classe leur permettait de récupérer de l’argent qui finançait un voyage scolaire ou des cours de conduite. Après plusieurs mois, une polémique nait sur le thème : les élèves sont payés pour assister aux cours. Le recteur était  Jean-Michel Blanquer

Le Monde dresse en 2009 le portrait de l' »hyper-recteur » de la difficile académie de Créteil, qu’il transforme en véritable laboratoire pédagogique. A l’époque, cet ami de Richard Descoings met en place des conventions avec Sciences Po pour aider des lycéens de ZEP à intégrer l’école parisienne.

Le projet de payer les enfants pour qu’ils se rendent à l’école, qui lui vaudra le désaveu de Nicolas Sarkozy.

http://www.europe1.fr/societe/violences-a-lecole-un-professeur-assure-navoir-recu-aucun-soutien-de-jean-michel-blanquer-lorsquil-etait-recteur-a-creteil-3785237

 

Rémy Destenave a occupé un poste de professeur de SVT pendant cinq années dans un collège classé REP, pour Réseau d’Éducation Prioritaire (ex-ZEP). Il a été délégué du personnel et assure n’avoir jamais rencontré le recteur durant ces années. Il dénonce la stratégie employée par l’académie de Créteil visant à « étouffer les faits pour ne pas faire de vague ». « L’académie nous a envoyé des gens qui sont venus nous faire culpabiliser pour nous dire que s’il y avait des soucis c’était de notre faute, c’est parce que nous n’avions pas de bonnes méthodes, ajoute-t-il

En mars et avril 2008, des enseignants de l’établissements avaient alerté en dénonçant un climat d’insécurité proche de « l’anarchie » dans ce collège sensible de Villejuif. « Les élèves ont un sentiment total d’impunité, confiait une enseignante au Parisien en avril 2008. Ils courent dans les couloirs, sèchent les cours, font irruption dans d’autres salles de classe, lancent des compas et des ciseaux sur les professeurs, cassent des vitres… Ils savent que les sanctions ne tombent pas toujours.

En 2009, trois enseignantes de ce collège classé en zone d’éducation prioritaire (ZEP) tirent à nouveau la sonnette d’alarme. « Il y a urgence, lâchent ces professeurs qui ont préféré garder l’anonymat. Ce sont les élèves qui font la loi au collège. » Depuis la rentrée de septembre, la liste des incidents déplorés au sein de l’établissement est longue : insultes et agressions sur des professeurs et des surveillants, matériels détériorés, bombes lacrymogènes dans les couloirs, déclenchement quotidien de l’alarme incendie, etc.

Pour ces trois enseignantes, une des explications à ce climat de violence provient du manque d’autorité de la hiérarchie. « La plupart de ces faits ne sont pas, ou peu, sanctionnés. Le mois dernier, des jeunes cagoulés ont fait irruption en plein cours et ont mis la salle à sac. Il n’y a même pas eu de dépôt de plainte », rapporte une des professeurs. Pour une de ses collègues, « les sanctions arrivent, mais souvent trop tard. Du coup, les adolescents, à qui on ne fixe pas de limites, se sentent tout permis ». « Nous avons peur pour les élèves, peur qu’un jour il y ait un blessé grave », dénoncent-elles.

Conséquence de ce contexte de travail : les arrêts maladie sont fréquents. « Il y a quelques jours, les cinq surveillants du collège ont tous été arrêtés », constate une enseignante. Le risque, selon elles, c’est que l’établissement se vide de ses élèves. Une mère de famille qui cherche à inscrire son enfant ailleurs explique son choix : « Les profs se prennent des claques de la part des élèves et mon fils a reçu des menaces de collégiens. Je ne veux pas que mon enfant aille en cours la peur au ventre. »

Si l’inspectrice reconnaît être informée d’un certain nombre d’incidents, celle-ci estime qu’« il ne faut pas pour autant exagérer la situation : ce sont les interprétations des professeurs ».

Pour le principal du collège, Bernard Savary, « tous les actes répréhensibles commis dans l’établissement sont sanctionnés ou punis ». Il constate, par ailleurs, de meilleurs résultats scolaires et se réjouit que l’établissement soit classé « collège expérimental ».

Jean Michel Blanquer , le recteur du « pas de vague »

Directeur adjoint du ministre de l’Education nationale Gilles de Robien en 2006 Jean Michel Blanquer  a une réforme à son tableau de chasse : la fin de la scolarisation avant 3 ans »,

Directeur général de l’enseignement scolaire (Dgesco), Jean-Michel Blanquer multiplie les initiatives pédagogiques  centrées sur les compétences plus que sur les savoirs.

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Devenu ministre , il a sa solution pour les zones difficiles .

Les profs exerçant en éducation prioritaire, dans les écoles et collèges REP +, reçoivent  une prime annuelle de 1 000 euros à partir de la rentrée. Bonne  idée

Le ministre de l’Education a dit aussi réfléchir à une part de variable (en plus des 1 000 euros) versée dans les prochaines années pour récompenser une partie seulement de ces enseignants. Qui s’en chargera ? Et sur quelles bases ? On est en droit de s’interroger sur les critères objectifs qui présideraient à l’attribution de cette part variable de la prime à tel enseignant, telle équipe d’école et pas à telle autre .

Une prime pour le professeur qui ne fait pas de vague et se laisse chahuter sans rien dire ?

https://www.causeur.fr/blanquer-pas-vague-macron-ecole-155560

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Pourquoi  maintenir des sauvageons  à l’école  jusqu’à 18 ans ?

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Une enseignante menacée par un élève, une arme, un chahut monstre, une video… La ministre de la santé trouve la prof «  nonchalante » et le ministre de l’éducation parle commission , portique et autres balivernes. Or, selon le ministre, le braquage à l’arme factice d’une professeure par un élève « montre à quel point nous avons eu raison de systématiser l’interdiction du téléphone à l’école et au collège ». « À Créteil, on peut se demander si les faits n’ont pas été accomplis pour être filmés et diffusés »

L’école va mal depuis que l’on oblige des glandus sans motivation à rester dans une salle de classe jusqu’à 16 ans, pardon Blanquer et Macron viennent de décider en totale impunité  de prolonger la scolarité obligatoire jusqu’à 18ans…

« J’ai décidé qu’une obligation de formation jusqu’à 18 ans serait mise en place. L’objectif est clair : aucun jeune ne pourra se trouver sans solution. Il devra être soit scolarisé, soit en formation, soit en emploi », a annoncé Emmanuel Macron dans le cadre de son plan pauvreté. Une mesure qui entrera en vigueur en 2020.

Quelle ineptie ! Alors on nous explique qu’il faut former les profs, mais à quoi ? à prendre des coups sans réagir

Tout jeune prof, il y a 45 ans de cela je dénonçais la tromperie du collège unique qui allait faire disparaitre les classes préprofessionnelles, de troisièmes technologiques (j’y enseignais ) où bien des jeunes réussissaient ,pour tout mélanger dans une formation unique.

Je me souviens aussi d’avoir subi des tentatives de bordellisation  dans des classes de 1ere G où j’enseignais l’histoire , une matière qui n’était pas à l’examen . En ce temps là tout était facile , je me souviens d’avoir projeté par la porte le sac , la table , l’élève et mon pied dans l’arrière train …

Une question de taille ? Je me souviens de minuscules collègues à l’autorité naturelle incroyable …

C’était il y a 41 ans… il y avait des élèves difficiles mais un peu d’autorité , un coup d’éclat, beaucoup d’empathie et le tour était joué…

Il y a toujours eu des profs en difficultés mais il se trouvait un ancien pour les aider , pour descendre dans une classe agitée …

La hiérarchie ? bof elle n’a jamais été très courageuse . Quand je me suis retrouvé en position hiérarchique j’ai appliqué à la lettre les techniques de « Pépone » le directeur du collège de mon enfance . Il m’est arrivé alors de passer dans une classe . Un jour j’ai malencontreusement tapé du poing sur une table sans doute fragile qui s ‘est .. partagée en deux …

La suite de ma carrière fut facile, des étudiants adorables que j’aimais et qui me le rendaient bien  , des parents civilisés..

Alors la différence avec aujourd’hui ? Une école perçue comme utile, un rendement social du diplôme plus élevé, un soutien des parents .

Une école qui n’était pas judiciarisée , où l’on pouvait enguirlander un grand dadais boutonneux  sans se faire trainer devant le juge

Une société qui protégeait le professeur .des menaces et des incivilités de certains parents.

La relation prof élève est personnelle et suppose des objectifs communs centrés autour de la réussite

Mais faire boire un âne qui n’a pas soif , c’est impossible , ceux qui veulent garder obligatoirement    en classe tout le monde ,n’ont rien compris…

 

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Classements internationaux des écoles de commerce : la revanche des ECRICOME

What-is-Prudence

 

Certains étudiants se posent la question de l’utilité de passer les concours aux écoles de commerce  appelés Ecricome. Presque toutes les écoles ont confié la gestion de leurs écrits à la Chambre de commerce et d’industrie de Paris . Les concours Ecricome ont le mérite de proposer des épreuves différentes, de donner une chance de réussite supplémentaire. Les deux écoles alliées issues  de fusions(Neoma, Kedge) proposent plus de 2500 places mais surtout  leur reconnaissance à l’international s’améliore. J’ai toujours poussé à passer le concours Ecricome et je renouvelle ce conseil.

Rouen, Reims , Bordeaux disposent d’institutions solides. C’était vrai il y a trente ans et cela le redevient aujourd’hui .Si elles n’égalent pas les parisiennes  elles réussissent aussi bien que des écoles bien plus coûteuses .

Deux publications du Financial times servent de référence : le classement des master of management ( master du type programme grande école) et les MBA  executive destinés aux cadres après quelques années d’activité.

Les écoles françaises sont toujours correctement placées et la domination des parisiennes n’est pas contesté (HEC ESSEC ESCP) ,en dessous le retour à la situation d’avant 2010 est la règle avec l’épuisement des effets marketing. Quatre écoles  se retrouvent dans le top 10 des deux classements : EDHEC, Lyon , et les deux écoles Ecricome :  Neoma et  Kedge.

Pour les programmes grandes écoles . L’Edhec s’en sort mieux que l’Em Lyon  désormais coincée entre Neoma (Reims, Rouen ) et Skema (Lille).  Si l’Edhec , lyon et Neoma jouent le jeu en présentant tous leurs diplômés du programme à l’enquête (plus d’un millier chaque fois) Skema n’en présente que la moitié( ?).

Audencia et Grenoble ne présentent pas les étudiants du programme grande école. Audencia présente une centaine de doubles diplômés avec Centrale. Grenoble présente 271 étudiants d’un global international master… L’artifice n’empêche pas aux deux écoles de reculer , Grenoble se fait même doubler par Neoma et ses 1221 diplômés étudiés.

Kedge joue également le jeu et se retrouve désormais devant Toulouse et les autres écoles de commerce . Une seule école recrutant une partie de ses étudiants figure dans le top 10 français, c’est l’ieseg.

http://rankings.ft.com/businessschoolrankings/masters-in-management-2018

Le classement des executive MBA temps pleins   traduit la capacité des écoles  à faire face à la concurrence internationale et en particulier américaine  pour attirer les cadres .

Le Mba correspond à une formation  post graduate d’excellence  aux Etats Unis.

Les écoles françaises optent alors souvent pour des implantations en France et à l’international. Hec et l’Insead s’imposent à l’international  et peuvent se targuer d’une réputation d’école mondiale. Hec propose même un programme commun à la LES et à NYU classé deuxième mondial.

Un deuxième groupe est composé de l’ESCP et de l’ESSEC .

Le troisième groupe d’écoles françaises révèle beaucoup de surprises, on y retrouve aussi bien Kedge , Neoma que Lyon et l’Edhec.

Ensuite c’est le désert, en dehors de Toulouse et de Rennes, pas d’Audencia ou de Skema . Grenoble figure dans la liste mais pas pour un programme Russo géorgien …

http://rankings.ft.com/businessschoolrankings/executive-mba-ranking-2018

Les classements du Financial Times ne sont pas parfaits mais ils sont les moins mauvais avec ceux de l’Etudiant et de Challenges. Les critères sont indiqués et vérifiables .

Neoma et Kedge ne sont pas seulement des écoles de bon niveau , elles figurent parmi les moins chères : moins de 36000 euros pour le programme complet (3ans) soit 10 000euros de moins que les parisiennes et 5000 de moins que les provinciales concurrentes.  L’EMLyon  demande plus de 52 000 euros…

Analyse complète en téléchargeant:

Editions Vignou 2018 ode

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La gare la plus absurde d’Europe se trouve…?A Versailles !

 

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Valérie Pécresse vient d’inaugurer la gare de Versailles Matelot. Cette gare participe à la mise en place d’une ligne de tram en direction de Saint Germain en Laye et le Nord du département. Problème cette gare ne servira pas aux les Versaillais elle est réservée à la réparation des trams.Qu’importe direz vous, il y a une gare à proximité pour les voyageurs, oui il y a Versailles Chantiers …gag…

Deuxième problème, les génies du génie ferroviaire se sont débrouillés pour que la ligne de tram en question passe par Saint Cyr et oublie précisément Versailles .

Une opération qui coûtera plusieurs centaines de millions d’euros…

Le maire de Versailles ne désespère pas  d’un aménagement du projet . « La virgule de Saint-Cyr est très onéreuse en raison des terrassements. Je regrette cette option d’autant que le tram devait aller à la gare des Chantiers par la ligne existante à l’origine. Mes projections montrent qu’il est encore possible de faire quelque chose. Il faut remettre le dossier sur la table »

Le futur tram   reliera Massy à Versailles et une autre ligne …Saint Cyr à Saint Germain . Mais  pas de liaison entre  Versailles et Saint Cyr , il faudra comme aujourd’hui prendre le rer.

Pourquoi vouloir éviter à tout prix à la ligne rejoignant Saint Germain  d’accéder à la Ville Royale et ne proposer ici qu’une gare de rabattement périphérique via la « virgule de Saint-Cyr » ? en cul-de-sac ferroviaire et insertion urbaine très difficile pour les bus et connexions routières… Alors que l’infrastructure lourde qu’est la « Grande Ceinture Ferroviaire » existe pourtant belle et bien depuis plus d’un siècle

La ligne de tram  en direction de Saint Germain  n’est ni connectée, ni en interconnexion avec le seul nœud ferroviaire important du secteur qu’est le Pôle d’échange multimodal de Versailles-Chantiers en cours de rénovation complète. Avec 1500 trains/jour et la desserte quotidienne de centaines de bus, c’est le plus fréquenté de Grande Couronne et de l’Ouest Parisien.

Installer une gare de réparation et refuser de connecter  la ligne de tram à la gare de voyageurs….. il y a quelque chose d’absurde .

 

L’étude technique sur ce site :http://www.tangentielle78.fr/wp/#

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La France est première en Europe  pour les prélèvements obligatoires  et… pour le prix le plus élevé des carburants . La France est enfin le seul pays d’Europe où le chômage progresse…

 

 

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Il parait que ça va mieux, les « spécialistes » se relaient pour annoncer le retour de la croissance et du pouvoir d’achat.

Les statistiques nous disent le contraire : le chômage en France n’est jamais passé en dessous de la barre des 9%, pire il est le seul en Europe où le chômage progresse : 9,3% des actifs contre 9,2% le mois dernier . La France est en queue de peloton, la Croatie est passée devant elle et l’Italie ne devrait pas tarder à faire de même .Depuis le mois de juin l’Italie est passée de 10 ,6% de chômeurs à 9,7% ….

Le taux de chômage semble inversement proportionnel au niveau d’intelligence tel qu’il est mesuré par la presse française. Ainsi aux Etats Unis le taux de chômage est tombé à 3,9%

 

 

Les « plaintes « des Français n’y sont pour rien , nous avons un des taux d’emplois vacants les plus faibles d’Europe. Les coûts non salariaux de la main d’œuvre explosent mais pas les salaires.

Dans la zone euro (ZE19), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 8,1% en août 2018, en baisse par rapport au taux de 8,2% de juillet 2018 et au taux de 9,0% d’août 2017. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis novembre 2008. Dans l’UE28, le taux de chômage s’est établi à 6,8% en août 2018, stable par rapport à juillet 2018 et en baisse par rapport au taux de 7,5% d’août 2017. Il s’agit du taux le plus faible enregistré dans l’UE28 depuis avril 2008. Ces chiffres sont publiés par Eurostat ,l’office statistique de l’Union européenne.

Difficile dans ce contexte pour Emmanuel Macron de se présenter comme un modèle en Europe . Seul le gouvernement socialiste espagnol fait plus mal (15%) avec la Grèce massacrée par les politiques d’austérité.

 

 

Les Français feraient ils les difficiles et refuseraient-ils massivement les emplois ? Un emploi vacant est un poste rémunéré nouvellement créé, non pourvu, ou qui deviendra vacant sous peu . Plus ils sont nombreux plus cela traduit des rigidités du marché du travail.

Et bien la France est un des pays dans lesquels il y a le moins d’emplois qui ne trouvent pas preneur : 1,2%         , deux fois moins que la moyenne européenne …

Autre mauvaise nouvelle, selon Eurostat, l’inflation explose en France en passant en 1 an  de 1% à 2.6% par an . Au même moment les retraites augmenteront de 0.3%       par ce qui entrainera une nouvelle baisse du pouvoir d’achat

La compétitivité ne s’améliore pas et les réformes ne donnent rien.

Les coûts horaires de la main-d’œuvre ont augmenté de 2,2% dans la zone euro (ZE19).En France c’est 2,4% et 5%.

La faute aux salaires trop généreux, non ils ne progressent que de 2% ;dans le coût de la main d’œuvre, les autres coûts progressent de manière dangereuse(5%) en un an. De quoi parle t on ? des charges sociales …

Les mauvaises politiques donnent de mauvais résultats, ce n’est pas une affaire de com…

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/9102919/3-17092018-BP-FR/7e5a0895-d702-445d-9731-c82035d0b566

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/9102904/3-14092018-AP-FR/ff47e4c8-c8b5-4acf-b801-a45c2b17c803

 

Les boulets structurels

 

Les ménages et les entreprises souffrent de deux handicaps : le niveau de prélèvements obligatoires et le prix exceptionnels des carburants. Dans les  deux cas la France est.. première !

https://www.cargopedia.fr/prix-des-carburants-en-europe

Si cette croissance des prix touche donc tous les conducteurs, elle pénalise les métiers à grande mobilité pour lesquels les véhicules constituent un outil de travail. Avec l’accentuation des tarifs du gazole non routier (GNR) depuis la fin de l’année 2017, les agriculteurs sont eux aussi concernés.

Avant la hausse de la csg, la surcharge globale des prélèvements obligatoires en France s’évaluait à 14% relativement à la zone euro (soit 125 milliards d’euros), et à 18% par rapport à l’Allemagne (156 milliards d’euros). La prise en compte des crédits d’impôts réduirait ces écarts d’à peine 25 milliards d’euros, laissant apparaître 100 à 130 milliards d’euros supportés en trop par le contribuable français comparativement à ses voisins européens.

La différence est plus marquée concerne les prélèvements liés au travail, puisque de 23,9% du PIB en France ils sont plus élevés de 2,1 points et de 2,9 points de PIB relativement à l’Allemagne et à la zone euro, soit respectivement 46 milliards et 64 milliards d’euros en plus.

 

 

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Le Nobel de la paix en hommage aux dizaines de milliers de femmes tuées ou mutilées par les islamistes et les dictatures

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Deux belles figures de l’Humanité ont enfin été récompensées par le Nobel de la Paix. Leur combat contre la barbarie s’impose à nous . Malheureusement le  silence  règne sur ces guerres oubliées  et les coupables : islamistes et dictateurs.

Vous avez entendu parler du génocide rwandais de 1994 mais savez vous que depuis , dans l’est du Congo, la guerre et les massacres se perpétuent.

Il est hélas impossible de donner des chiffres précis sur l’occurrence des violences sexuelles dans les Kivus et l’Ituri, comme toujours quand il s’agit de viols et plus encore dans ce contexte. Cependant, toutes les organisations locales, humanitaires internationales ou onusiennes, s’accordent pour reconnaître une centaine de milliers de femmes violées dans l’Est de la RDC depuis 1996  Le rapport sur les violations des Droits de l’homme…, et les chiffres sont probablement minorés : les femmes décédées à la suite de ces violences, par exemple, ne sont pas comptabilisées. Par ailleurs, une part importante des victimes garde le silence. Enfin, et il faut d’autant moins l’oublier que le tabou sur la question est particulièrement prégnant, les violences sexuelles touchent également les hommes, qui n’ont qu’exceptionnellement le courage d’en parler, et seulement quand les répercussions physiologiques sont invalidantes. Les différents rapports signalent la concomitance des vagues de violences sexuelles et des combats ; dès le début de la seconde guerre du Congo, les journaux, les associations locales, les ONG internationales et les organismes onusiens se sont accordés pour dépeindre les violences sexuelles comme une arme de guerre. L’armée congolaise  du boucher Kbila participe elle aussi  à ces massacres et notre président Macron « rend hommage à l’action du Président Kabila pour l’unité et l’intégrité de la RDC »

Issu d’une longue lignée d’ancêtres kurdes, les yézidis ont toujours refusé de se convertir à l’islam, même sous l’Empire ottoman. Leur indépendance leur coûte cher : 73 pogroms et tentatives de génocide au cours de leur histoire. Les islamistes préfèrent encore les juifs aux yézidis, qu’ils appellent « adorateurs du diable » . Simplement parce qu’ils prient Dieu au soleil et vénèrent l’ange Paon, perçu comme Satan. Inspirée par le culte de Mithra mâtiné d’influences chrétiennes et soufies, le yézidisme n’a pas de livre, fonctionne encore en caste et vénère le cheikh Adi, un Levantin qui a considérablement renouvelé sa pratique au XIIe siècle.

 

Situé au nord de Mossoul, dans une zone contrôlée par les peshmergas, son temple sacré n’a pas été souillé par les djihadistes. C’est là que viennent se purifier les rescapées. Violées et converties de force à l’islam, elles y défilent pour redevenir yézidies.

Caroline Fourest :

« Aux siècles derniers, lorsque les femmes étaient violées par les troupes du califat ottoman, elles devaient en prime affronter le rejet de la communauté. Pas cette fois. Le chef spirituel des yézidis, Baba Cheikh, condamne ceux qui les blâmeraient. Un vrai progrès, qui ne guérit pas, mais évite d’ajouter l’enfer à l’enfer.

 

Le cauchemar a débuté il y a trois ans, presque jour pour jour, le 2 août 2014. Daech, qui venait de s’emparer de Mossoul, a envoyé ses sbires fondre sur Sinjar et ses villages alentour pour rafler des yézidis. Les peshmergas déployés autour des villages pour les protéger ont pris peur. Les villageois se sont trouvés nez à nez avec des hordes de djihadistes irakiens et étrangers. Après avoir rusé pour les dépouiller de tous leurs biens, les mercenaires du « califat » ont fait monter les hommes dans des camions pour les exécuter. On commence tout juste à retrouver leurs fosses communes.

 

 

Le sort des femmes yézidies est encore pire. Dans une société traditionnelle, la mort est plus douce que le viol. Les pervers du djihad ont commencé par séparer les vieilles des jeunes, les adultes des enfants, les mères des vierges, avant de les étiqueter et de les vendre comme des bêtes. Des images montrent des colonnes de femmes en voile intégral noir, les mains enchaînées. Les plus âgées étaient enfermées dans des caves pour servir d’épouses temporaires, à la chaîne. Quand on ne pompait pas leur sang pour transfuser les djihadistes blessés… Les plus jeunes étaient triées et vendues.

 

Les prix commençaient à 150 € pour une enfant de 9 ans et pouvaient grimper à plusieurs milliers de dollars.

« La première chose qu’ils ont faite, c’est de nous forcer à nous convertir à l’Islam », confiait-elle à l’AFP il y a deux ans. « Après, ils ont fait ce qu’ils ont voulu ».

 

Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains depuis 2016, Nadia Murad, dont six frères et la mère ont été tués par l’EI, milite désormais pour que les persécutions commises contre les Yazidis soient considérées comme un génocide.

Céline Pina:

Un prix Nobel de la paix qui a du sens et qui envoie un vrai message politique.

 

Enfin un prix Nobel fort, ancré dans le réel, yeux ouverts face à la barbarie et qui récompense des personnes exceptionnelles. L’un répare le pire, l’autre l’a subi mais au lieu d’en rester brisée, se reconstruit en menant une lutte digne pour les droits humains.

 

Attribué à Denis Mukwege, ce gynécologue qui répare, au risque de sa vie, les femmes victimes de mutilations génitales et à Nadia Murad, jeune yézidi, autrement dit chrétienne dont le peuple est persécuté et génocidé et qui fut esclave de l’Etat Islamique, ce prix Nobel parle de la violence et du cynisme de notre monde actuel. Mais il le fait en nous redonnant de l’espoir et de la force car ceux qu’il récompense incarnent le courage de dire et d’agir alors même que les dictatures et les traditions religieuses qu’ils affrontent ne font aucun cas de la vie en général et présentent comme un exploit viril et un hommage à Dieu, le viol, la mutilation et le meurtre.

 

Dommage qu’en France, où dénoncer la recrudescence de l’oppression des femmes et combattre les mutilations génitales ne comporte aucun risque, on assiste souvent à la valorisation des laquais de l’islamisme et des tenants d’une lecture raciale de la société promouvant le voile comme une liberté ou la mutilation génitale comme un moyen de respecter sa culture d’origine, voire tentant de la valoriser en « circoncision feminine ».

 

Le courage de nos deux prix Nobel qui font un veritable travail politique et essaient de changer le monde offre un contraste saisissant avec nos politiques stipendiés qui ne prennent aucun risque car ils trouvent ce type de sujets touchy, ont peur qu’en regardant en face la persecution des yezidis ils doivent assumer la réalité d’un Islam peu tolérant sur ses terres (car daesch n’est pas seul à persécuter ce peuple) ou regarder en face le fait que les mutilations génitales sont culturellement revendiquées et témoignent de la même peur de la sexualité féminine dont le voile parle également.

 

Sauf que si le courage des uns est admirable et vaut bien un prix Nobel, la lâcheté des autres est inexcusable et explique le mépris que la majorité des politiques engendrent sur notre sol.

L’un gynécologue, l’autre victime, Denis Mukwege et Nadia Murad incarnent une cause planétaire qui dépasse le cadre des seuls conflits, comme en témoigne le raz-de-marée planétaire #MeToo déclenché il y a un an par des révélations de la presse.

 

À 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par son peuple, les Yézidis d’Irak, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée et à décrocher le Nobel de la paix. Cette jeune fille au visage fin et pâle encadré par de longs cheveux bruns aurait pu couler des jours tranquilles dans son village de Kosho, près du bastion yézidi de Sinjar, une zone montagneuse coincée aux confins de l’Irak et de la Syrie. Mais la percée fulgurante des djihadistes du groupe État islamique (EI) en 2014 en a décidé autrement.

 

Un jour d’août, sur des pick-up surmontés de leur drapeau noir, ils ont fait irruption, tué des hommes, transformé en enfants-soldats les plus jeunes et condamné des milliers de femmes aux travaux forcés et à l’esclavage sexuel. Aujourd’hui encore, Nadia Murad – comme son amie Lamia Haji Bachar, avec laquelle elle a obtenu en 2016 le prix Sakharov du Parlement européen – n’a de cesse de répéter que plus de 3 000 Yézidies sont toujours portées disparues, probablement encore captives.

 

Le Dr Denis Mukwege est, quant à lui, connu pour travailler sans relâche et ne jamais se résigner à l’horreur. Il « répare » depuis des années les femmes violées victimes des guerres oubliées dans l’est de la République démocratique      du Congo. À deux mois et demi d’élections cruciales en RDC, les jurés du Nobel ont récompensé une voix parmi les plus sévères envers le régime du président Joseph Kabila, davantage entendue à l’étranger qu’au pays. Âgé de 63 ans, marié et père de cinq enfants, le Dr Mukwege aurait pu rester en France après ses études à Angers. Il a fait le choix de retourner dans son pays, et d’y rester aux heures les plus sombres.

il va découvrir une pathologie nouvelle qui va profondément marquer le restant de sa carrière : la destruction volontaire et planifiée des organes génitaux des femmes. Il fait connaître au monde la barbarie sexuelle dont les femmes sont victimes à l’Est de la République démocratique du Congo où le viol collectif est utilisé comme arme de guerre. Pour faire face à cette épidémie volontaire, il s’est spécialisé dans la prise en charge des femmes victimes de viols collectifs. Cette prise en charge des femmes victimes de violences sexuelles est générale. Elle concerne les domaines tant physique, psychique, économique que juridique. Sur le plan médical, il est reconnu comme l’un des spécialistes mondiaux du traitement des fistules

http://www.congoactuel.com/un-medecin-denonce-la-pratique-des-mutilations-genitales-feminines-dans-certaines-tribus-de-la-rdc/

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