Le voile islamiste est il l’équivalent du serre tête ?

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Samedi 2 mars, Aurélien Taché était l’invité de l’émission C l’hebdo, sur France 5,face à Zineb El Rhazoui, ancienne journaliste de Charlie Hebdo. Interrogé sur la question du port du voile par des jeunes filles, le député LaRem du Val-dOise s’est alors lancé dans une étonnante comparaison. « Vous me posez cette question pour une jeune fille de 12 ans qui porterait le voile et donc qui serait élevée dans une famille musulmane, est-ce que vous me poserez la question sur une famille catholique et une jeune fille à qui on met un serre-tête ? Bien sûr que non », a-t-il ainsi déclaré.

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/le-depute-lrem-aurelien-tache-compare-le-voile-au-serre-tete-d-une-enfant-catholique/6009523603001/

Le problème c’est que jusqu’à une date récente l’immense majorité des fillettes musulmanes n’étaient pas obligées de porter l’uniforme islamiste

 

Ceux qui banalisent le port du voile  banalisent un objet politique, une création de l’islamisme, projet politique  totalitaire qui a pour objectif  un Etat religieux. L’islamisme peut choisir des voies politiques ou des voies  terroristes mais il s’agit du même objectif.

Ne parlons pas de voile islamique, c’est à dire musulman mais bien de voile islamiste , Zineb l’ a magistralement démontré face au bobo dit progressiste de sciences po

https://islamqa.info/fr/answers/115676/la-pratique-du-sport-par-la-femme-criteres-conditions-et-risques?fbclid=IwAR0u-RNE05ztPLhihq23XmvnYGjKhm2962Yc6DZBIV6165DyqX6ObKuLqOA

L’histoire nous démontre que Viktorovitch se trompe,  de nombreuses musulmanes n’ont jamais porté cet instrument de domination  . Les tenues traditionnelles, les tenues de fêtes n’ont rien de commun avec ces vêtements de Belphégor

 

Pour de nombreux musulmans le port du voile n’a rien à voir avec le dogme et le Coran http://www.asma-lamrabet.com/articles/le-voile-dit-islamique-une-relecture-des-concepts/

Il s’agit d’une création historique de l’école hanbaliste forte dans le golfe et portée par l’argent du pétrole. Le hanbalisme qui est le socle du traditionalisme, est l’école la plus conservatrice de l’islam sunnite. Il est aujourd’hui représenté essentiellement en Arabie saoudite, où il a été à la source du wahhabisme.

 

L’essor du voile islamique constitue un phénomène historique d’ampleur planétaire et représente ainsi une ligne de front universelle , sa propagation est inséparable de la diffusion de l’islamisme  dans les pays musulmans.

Tout commence avec la révolution iranienne de 1979. Elle parle ensuite de l’Algérie de son enfance, lorsqu’aucune femme, jeune ou vieille, dans sa famille ne portait de voile. Jusqu’aux années 1990 lorsque la terreur du GIA ne change radicalement le pays.

Jeannette Bougrab ne dénie certes pas le droit à celles qui le souhaitent de porter le voile, même si c’est le plus souvent par souci d’affirmation identitaire.

 

« Qu’une femme adulte en France ou dans tout autre État de droit veuille le porter, c’est son affaire, et je m’y résous. (…) Mais le voile ne fait pas que charrier le spectre d’un multiculturalisme bidon qui porte atteinte à la liberté et à l’égalité sous couvert de respect des différences. » Pour elle, le voile « est le signe éminent d’une volonté de conquête hégémonique ».

L’ancienne ministre ne s’adresse pas uniquement à celles qui ont choisi de porter le voile. Elle vise aussi et surtout la gauche et son aveuglement non dénué d’arrière-pensées électoralistes. « La gauche bobo ayant abandonné les classes populaires, elle croit pouvoir trouver un peuple de substitution dans l’Oumma. Et tant pis si le prix de cette alliance est la consécration du hijab. »

https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/lu-pour-vous-jeannette-bougrab-s-attaque-au-voile/10102414.html?fbclid=IwAR2UUNlFWO_tcKHHBhwRVWhkYM8QT06CqoIKZ-8TF4T-oCCoBoTBqRyXPFI

 

Elle s’en prend aussi à ces néo-féministes « qui se complaisent à disserter de manière abstraite de l’émancipation », oubliant qu’ailleurs dans le monde « des femmes souffrent dans leur être et dans leur chair d’oppressions réelles ».

Défendre le voile islamiste c’est défendre un projet politique contraire à la démocratie!

Taché  n’est pas à son tremier coup d’essai:

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Rares dans la majorité sont ceux comme Agnes Thill et Aurore Bergé, condamnent ces propos. Macron est malheureusement très très ambigue. Ses déclarations à Pessac  ont apporté de l’eau au très islamiste CCIF

le complice du pire: Macron apporte son soutien aux demandes islamistes

Pire  Macron s’appuie sur l’islam turc e des organisations proches des frères musulmans

L’islamiste de Macron appelle à une manifestation en faveur du Hijab

Il est urgent de protéger les musulmans de ces vecteurs de la contagion islamiste !

 

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

« Écœuré comme prévu le discours de Finkielkraut ce matin sur LCI passé de victime à accusateur des banlieues… ça va être une longue semaine », a tweeté Yassine Belattar. S’attirant aussi sec cette réponse moqueuse de Gilles-William Goldnadel : « Avec la meilleure volonté du monde, il était difficile de demander à Finky, rien que pour vous faire plaisir, de décrire son agresseur avec une petite moustache à la Hitler si celui-ci portait une barbe plus réglementaire. »

Les idiots utiles de la macronie et de la mélenchonie  laissent les frères musulmans  et les islamo gauchistes en toute impunité…

« Est ce qu’il y a encore un enfant juif dans une école publique de Seine-Saint-Denis ? » questionnait le 13 février, à l’antenne de France info, le député (LR) Éric Ciotti, évoquant « des rapports » documentant une fuite des élèves de confession juives « chassés » par l’antisémitisme ?

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Qu’en est-il ? De rapports, « il n’y en a pas ou en tout cas je ne vois pas à quoi il fait référence, recadre le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Pour autant, « le phénomène existe bel et bien, et pas depuis hier matin, confie-t-il au Parisien. Il a abouti à ce que beaucoup d’enfants juifs ont quitté l’école publique. »

Que fait Blanquer ? Que devient l’école de la République ?

Sur le terrain, le constat est partagé par les enseignants,

Causeur :

« C’est triste à dire mais… heureusement qu’Alain Finkielkraut a été agressé.

Et heureusement que deux caméras se trouvaient là : celle de Charles Baudry et de Yahoo Actualités, d’après Libé.

Sinon quoi ?

Sinon, nous étions bons pour subir encore longtemps des refrains mi-faux mi-flous sur « l’antisémitisme aujourd’hui en France ».

Du bout des lèvres

Coïncidence, cette agression verbale violente a eu lieu juste après une succession d’actes antisémites allant de la profanation des lieux de mémoires (les arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été coupés) à l’agression physique d’un enfant (le petit garçon de 8 ans à Sarcelles) et la publication des chiffres de l’antisémitisme : une hausse de 74% a été enregistrée par rapport à l’année dernière.

Mais justement, dans cette atmosphère, il était assez fascinant de voir comme le discours journalistique s’employait à rabattre les soupçons vers « l’extrême droite » et à reconstruire le portait robot fantasmatique de l’aryen blond: çà et là, on nous rappelait qu’ »il y a une tradition de l’antisémitisme en France » dans laquelle on mélange tranquillement un certain antijudaïsme chrétien et les avatars hexagonaux de l’antisémitisme national-socialiste; sur France 24, on nous disait que l’antisémitisme d’aujourd’hui « amalgame des traditions ». Certes, on évoquait un peu partout l’existence d’un « antisémitisme d’extrême gauche ». Une concession a minima.

Edouard Philippe mentionnait, il y a deux semaines, l’existence d’une « nouvelle forme d’antisémitisme ». L’expression allait faire florès ; on s’interrogeait : « Existe-t-il une nouvelle forme d’antisémitisme ? » Mais cette question a bien peu de sens et l’expression du premier ministre plaît justement parce qu’elle est elliptique et même euphémistique. On a l’impression que l’on parle de la résurgence d’un phénomène ancien, qui reviendrait sous une « nouvelle forme ». Ou d’une permanence qui muterait seulement par sa forme, alors que c’est bien sa nature et son contenu qui sont en cause. En tout cas, on est prié de croire qu’on a affaire à une réalité qu’on ne sait pas, ou pas encore, nommer.

Certes, on parlait de « l’antisémitisme dans les quartiers » mais dans tous les débats que j’ai pu entendre, en tout ou parties, ce thème n’était jamais assumé par les journalistes, toujours par des intervenants invités. Ce procédé me paraît souvent symptomatique de ces situations dans lesquelles on aurait tort de prétendre qu’on ne nous dit pas la vérité, mais où, pourtant, nous avons l’impression que nous ne sommes pas tout à fait autorisés à la penser. C’est une chose, en effet, de laisser dire qu’il existe dans notre pays un antisémitisme musulman, c’en est une autre de l’affirmer. »

Que faire ? Combattre et interdire toutes les associations proches des idéologues de l’islamofascisme !,

Mohamed Louizi, dénonce les agissements des Frères musulmans mais il  n’est pas écouté.

Il a décrypté, sur son site Ecrire sans censure, le positionnement de la mouvance islamiste face aux « gilets jaunes C’est fin novembre, début septembre que les frères musulmans se sont infiltrés, eux et leurs alliés black bloc, c’est à partir de là  que les violences ont explosé.

Encore plus grave, le pouvoir politique prend les musulmans en otages en  reconnaissant pour interlocuteurs  des proches des frères musulmans et d’Erdogan

Oh ces derniers ne poussent pas directement à l’antisémitisme mais leur intégrisme prépare le terreau.

Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie :

https://pgibertie.com/2017/12/10/dossier-geopolitique-fiasco-syrien-et-fausse-guerre-contre-les-islamistes/

le blog de Mohamed Louizi est un véritable réquisitoire contre la pénétration  des frères musulmans et la duplicité de nos politiques :

http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/

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«Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis»[5] est le thème qui résonnera le dimanche 10 février 2019 dans un amphithéâtre du majestueux Lille Grand Palais[6]. Ce dernier est géré par la société anonyme d’économie mixte SAEM LGPdont le Conseil d’administration est présidé par Jacques Richir, ex-membre du Modem de François Bayrou[9], 4èmeadjoint au maire de Martine Aubry, délégué à la présidence du Conseil de quartier de Lille-Sud[10], là où Amar Lasfar tient d’une main de fer son QG islamiste, endoctrine ses troupes et prépare la relève, l’avenir, le destin, dans un établissement privé, le Lycée Averroès, toujours financé par l’Etat français dans le cadre d’un contrat d’association signé en 2008.

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Lors de la cérémonie de remise des diplômes, au titre de la promotion 2016, Jacques Richir, la «caution centriste» de la majorité socialiste à Lille, présent ce soir-là à côté du Frère musulman Amar Lasfar, avait exprimé «au nom du Conseil Municipal [de Lille] sa joie et sa fierté»[11]. Car, disait-il, «le lycée Averroès est un modèle»[12]. Jacques Richir devrait mettre un peu d’eau de Zamzam dans son vin et s’inspirer peut-être du jugement du TGI de Nanterre qui n’est absolument pas de son avis. Tous les articles[13] démontrant le caractère islamiste du Lycée Averroès ont été validés par la Justice[14]. Amar Lasfar[15], condamné[16].

On le sait, Amar Lasfar ne peut plus, pour remplir les salles, compter sur les prestations tartuffières de Tariq Ramadan. Les raisons sont évidentes, inutile de faire un dessin. Se sentant observé, il ne peut (presque) plus inviter comme avant des internationaux sulfureux, hommes, dont la responsabilité jihadiste est plus qu’établie notamment en Syrie. Pour mémoire, en 2012, l’UOIF (rebaptisée «Musulmans de France»), que préside Amar Lasfar, avait tenté,  très peu de temps après les attentats de Toulouse, d’inviter notamment le prédicateur islamiste égyptien Safwat Hegazi (صفوت حجازي), qui avait déclaré auparavant : «Oui, je suis antisémite. Si ce ne sont pas les dirigeants arabes, nous devrons dévorer les juifs avec nos dents.L’Etat était intervenu à temps pour lui interdire l’accès en France. »

Mohamed louizi rappelle la proximité de l’ancien maire du Havre  avec les Frères:

Le Frère musulman Mohamed el-Bachir Abdellaoui avait signé un «protocole de jumelage» entre sa commune et la ville du Havre. Son homologue français s’appelait … Edouard Philippe

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Mais plus encore se pose la présence  à la tête du Conseil Français du culte musulman  d’Ahmet Ogras

 

En effet, encore faut-il le rappeler, Ahmet Ogras est un très proche du parti frérosalafiste turc l’AKP : le parti d’Erdogan. Son beau-frère et sa belle-sœur sont des conseillers d’Erdogan au palais présidentiel. Il serait même « the contact person » de l’AKP en France (2). Jean-Marie Guénois a raison d’alerter, dans cet article, contre l’instrumentalisation de ladite « islamophobie », par les islamistes, pour « normaliser un islam rigoriste en France ». Toutefois, il aurait dû préciser aussi que le le CFCM — largement noyauté par les agents de l’islam politique et les missionnaires de l’islam consulaire et qui avait porté plainte contre Charlie Hebdo — s’inscrit dans la même logique victimaire que le CCIF. Pour ne prendre que le cas du turc Ahmet Ogras, il n’est pas inutile de rappeler que ce dernier a fait cause commune, dans un passé très récent, avec des figures du CCIF et des organisations notoirement fréristes pour « mieux lutter contre l’islamophobie », à en croire le site de la chaine publique turque TRT

 

 

 

Il se définit lui-même comme le « Macron des musulmans ». À 46 ans, le Franco-Turc Ahmet Ogras prend samedi la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM), jusque-là toujours piloté par des Maghrébins. Et c’est peu dire que l’homme est attendu au tournant, tant ses liens avec l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir en Turquie depuis 2002 et avec l’entourage, à Ankara, du président Recep Tayyip Erdogan posent question, tout comme son manque d’expérience théologique.

 

 

Une première pour l’islam turc. La prise de fonction d’Ahmet Ogras, ingénieur devenu gérant d’une agence de voyages à Paris, n’est pas une surprise. Depuis 2013, l’association qui a vocation à représenter les musulmans de France auprès de l’État a changé ses statuts, instaurant une présidence tournante tous les deux ans. Après la grande mosquée de Paris, liée à l’Algérie, et le Rassemblement des musulmans de France (RMF), proche du Maroc, c’est donc au tour du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), qui fédère 250 des 2.500 mosquées et salles de prière françaises, de manœuvrer. Ce qui n’est pas sans causer un certain malaise, alors que le pouvoir turc est accusé de dérive autoritaire voire islamiste.

 

Ingénieur de formation, Ahmet Ogras a participé au milieu des années 2000 à la fondation de l’Union des démocrates turcs européens (UDTE), proche de l’AKP, bien que l’intéressé réfute tout lien direct avec le parti au pouvoir en Turquie depuis 2002. « Seulement des liens d’amitié et une reconnaissance mutuelle avec Erdogan », jure-t-il auprès de La Croix. À ses yeux, ce dernier est d’ailleurs un « modèle de démocratie », comme il l’a déjà dit en 2014. Avec l’UDTE, Ahmet Ogras a notamment participé aux manifestations contre la reconnaissance du génocide arménien en France. C’est l’UDTE, encore, qui a organisé en Allemagne des manifestations en soutien au président Erdogan après la tentative de putsch raté.

 

http://www.europe1.fr/societe/ahmet-ogras-le-nouveau-president-du-cfcm-qui-laisse-perplexe-3376721

 

L’épouse d’Ahmet Ogras est-elle une cousine d’Emine, la femme du président Erdogan, ainsi que cela est souvent dit et écrit? Interrogé sur ce point, Ahmet Ogras ne le nie pas. Son épouse, en revanche, que nous avons fini par approcher à la fin 2017, réfute avoir tout lien de parenté avec la première dame turque. Le nouveau président du CFCM est alors bien obligé de reconnaitre ses petits arrangements avec la vérité. On devine que laisser courir la rumeur de cette supposée proximité avec la famille présidentielle lui permettait de consolider sa stature. Pour autant, lorsque son beau-frère et associé, Ali Hasal, a dû quitter Paris, ce dernier a rapidement pu trouver une place parmi le personnel officiant au Palais présidentiel d’Ankara.

Enfin et celà mériterait une commission d’enquête parlementaire  les accusations portés sur Tareq OuBrou

http://mohamedlouizi.eu/2018/11/13/projet-islamiste-tareq-oubrou-decalotte-tareq-oubrou/

 

Moi en tant que théoricien, métaphysicien, je vois le présent mais je vois le temps long. Le temps de la religion, ce n’est pas le temps du politique, ce n’est pas le temps de l’identité. C’est une vision qui s’inscrit à long terme. Si on veut vraiment que l’islam soit une religion de l’Occident, il faut du temps. Celui qui veut courir quarante kilomètres ce n’est pas comme celui qui veut faire cent mètres. Ce n’est pas le même rythme … »[1] Ainsi parla Tareq Oubrou clairement, non sans vanité perceptible en s’autoproclamant « théoricien » et « métaphysicien », dans un centre islamiste à Stains, dans le département de la Seine Saint-Denis, le fameux 9-3, devant des hommes et des femmes, des « frères » et des « sœurs », rassemblés sous un même toit mais séparés tout de même par un couloir qui semble être celui de la pudeur islamiste : les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Mais qui a parlé de mixité ?

Celui qui est désormais plébiscité ouvertement par le banquier Hakim El-Karoui (et par l’Institut Montaigne), et qui, selon certaines indiscrétions, pourrait être nommé prochainement par Emmanuel Macron, le président de la République, au poste usurpatoire et illégitime de « grand imam de France »

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le complice du pire: Macron apporte son soutien aux demandes islamistes

en raison de la censure je ne peux relayer  cet article via facebook, merci de le partager 53395062_2059242124123524_7238447313255923712_n

Un petit couplet victimaire?..Pour David Vallat:

La vraie formule aurait du être: » Je ne peux pas travailler dans l’administration parce que je porte un projet politique et social dans lequel les femmes ne sont que des tentatrices, et les hommes des prédateurs sexuels… et qu’il faut les séparer dans tous les domaines. »

Parce que cela commence simplement par une volonté de travailler avec le voile, puis sans l’autre sexe, puis avec des réfrigérateurs séparés pour la nourriture « pure » (halal) et l’impure (djifa), puis ne pas partager sa table avec les « mangeurs de cochon », puis l’abandon de la célébrations de Noël qui froissent le sentiment religieux des vrais croyants, puis l’interdiction de l’alcool pour le pot de départ à la retraite d’un collègue, puis un espace pour faire la prière, et enfin ne pas accepter dans le service les « impudiques » de non voilées qui heurtent la sensibilité des oies blanches de pureté voilées…

Réponse du Président parroté par les islamistes du CCIF:

Le port du foulard est un droit. Une entreprise privée qui refuse d’embaucher une femme qui porte un foulard est hors-la-loi, c’est une discrimination. Par ces temps où l’islamophobie se répand comme une traînée de poudre, le rappel à l’ordre d’ à toute sa place.

https://twitter.com/i/status/1101497166244257792

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L’islamiste de Macron appelle à une manifestation en faveur du Hijab

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Vous aimez Benalla, vous aller adorer Bellatar, l’islamiste  de Macron il vient d’appeler à manifester en faveur du hijab  lee 13 avril place de la République:

https://twitter.com/i/status/1100652056581468160

 

 

QUI EST L’islamiste du président conseiller pour les banlieues, dans lesquelles il n’ a jamais vécu (il réside actuellement à Saint Germain en Laye  où il est le protégé du maire…)

L’avocat Gilles-William Goldnadel l’a qualifié d’« islamiste » sur RMC ,Valeurs actuelles lui a consacré deux pages l sous l’accroche « Yassine Belattar, le Dieudonné de Macron ». Le journal Marianne, le taxait de « faux clown et vrai danger

 

 

Le conseiller de Macron

Emmanuel Macron a mis en place un conseil des villes pour alimenter sa réflexion. Yassine Belattar y a été nommé parmi dix autres personnes. Le chef de l’Etat et l’humoriste se connaissent bien, le second a ouvertement soutenu le premier dans son ascension vers l’Elysée. Après le début de polémiques déclenchées par Marianne en décembre contre lui, Emmanuel Macron lui avait adressé un message : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent ».

Les deux hommes se sont rencontrés durant la campagne présidentielle et s’apprécient,Belattar étant déjà en bons termes avec son prédécesseur François Hollande.

Céline Pina: « Aujourd’hui vous avez un certain nombre de gens qui ne sont pas stricto sensu frères musulmans, mais qui sont « dans la mouvance », disons comme des sympathisants. La marque de l’islamiste, qu’il soit salafiste ou frère musulman, est d’entendre « musulman » derrière chaque critique de l’islamisme. L’islamiste fait systématiquement des amalgames, et se réfugie dans la victimisation »

Réponse de Belattar

@BelattarYassine

Encore une qui souhaite la mort des musulmans…

Plainte à déposer bientôt…

Fin de la récréation avec vos papiers malvenus.

Je ne mettrai pas la France à feu et à sang contrairement à vous.

Vantez vous de votre papier.

Les détracteurs de l’intéressé lui reprochent notamment plusieurs prises de position jugées communautaristes – ce qui a poussé différents directeurs de salles de spectacles à refuser de l’accueillir dans leur établissement -, ainsi que ses excès de violence. Dernier exemple en date: l’homme a été placé en garde à vue en marge de la visite d’Emmanuel Macron aux Mureaux (Yvelines), le 20 février dernier, pour avoir insulté un policier qui n’avait pas reçu mandat pour l’intégrer au cortège présidentiel.

 

 

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Pour Marianne : le nouveau Dieudonné :

Yassine Belattar surgit, rugit : des figures contre lesquelles il a fait le buzz à la télé, et tout de suite la salle est à lui. Sont-ils venus pour le comique de métier – petit talent – ou pour beaucoup plus grave : les mots que ce représentant autoproclamé de « la banlieue », invité de France 2 et de LCI, a lâchés sur le terrorisme rétréci à « des actes isolés » ? Acclament-ils cette logorrhée confuse et tonitruante dans laquelle un type pas très connu, piaffant d’être enfin dans la lumière médiatique, emballe le déni de réalité (« Il n’y a pas d’islam politique en France ! ») ? De quoi le public veut-il se gaver ? De ce rire qui ordonne à l’éclairagiste d’allumer pour voir « où sont les Blancs, les Noirs, les Rebeus, les métis, montre ta main, là-haut le métis ! Les juifs, y a des juifs ? » Yassine Belattar est-il iconoclaste et unitaire, comme le prétend son entourage, son enrobage ? Ou bien shooté à un néoracisme qui rêve d’occuper le haut du pavé contestataire, entre les pétitions d’intellos fourvoyés et les ateliers pour « racisés » ? S’il met en scène la fracture, la coupure, la sécession, ce n’est pas pour la pulvériser. Non, il s’y roule, c’est son jus, son fonds. Et ça coule, ça dégouline pendant une heure et demie.

Désolée si Yassine Belattar dit une chose à la radio et une autre sur scène. Ayant assisté à la représentation de son spectacle le 4 décembre au théâtre de l’Atelier, et fort bien placée dans un fauteuil d’orchestre, au cinquième rang ( j’ai payé ma place, qu’on se rassure) j’ai bel et bien entendu le héros de la soirée claironner : « Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Nice » et enchaîner :« J’ai le droit de choisir mes deuils ».

 

Phrase qui m’a fait si mal, droit dans le cœur, que je l’ai griffonnée sur mon carnet noir, dans l’ombre de cette salle triste à mourir de rire. Et relatée dans mon article. Même si certains affirment en un lieu le contraire de ce qu’ils déclarent ailleurs et se font un art de la confusion, à bon entendeur, salut…

 

Bellattar se moque des Poilus de 14 /18 et de la correspondance de ces malheureux à leurs familles

« Malgré l’horreur, les Poilus restaient romantiques, des french lovers. Ils envoyaient des lettres enflammées à leur dulcinée. Ma chère Augustine, demain dès l’aube, nous partirons à l’assaut », se poursuit la chronique. « Embrasse nos enfants Gontran et Marguerite. Eh oui, il n’y avait pas de Moundir à l’époque ! », lance encore Djamil Le Schlag. Et d’enchaîner, pour comparer l’époque du premier conflit mondial avec la présente : « De nos jours, la correspondance de guerre, ce serait une autre histoire. ‘Salam Sandra, je t’ai vu sur tes stories Instagram. Wallah que ça va mal finir’».

https://www.youtube.com/watch?v=9mqlCedG758

 

Au Figaro, qui a évoqué sur son site un « capharnaüm » et « un vide abyssal », Yassine Belattar a répondu sur Twitter : « Vous êtes nuls donc au Figaro ? Vous relayez des fachos encore ? Vous devriez écouter Radio Nova plus souvent ça vous donnerait du goût… », a-t-il notamment écrit, remerciant sarcastiquement le journal, dans d’autres messages, pour ce qu’il nomme des « mensonges ». Décrié pour des prises positions souvent jugées communautaristes, il n’a en outre pas hésité à relayer des tweets contenant le mot-dièse #Figaroraciste.

de terrorisme il n’existait guère en France, et que tout ce sang versé n’était que le fait d’actes isolés.

Yassine Belattar a annoncé qu’il quittait LCI, sur laquelle il était chroniqueur pour l’émission « Audrey & Co », après une interview accordée par Eric Zemmour à la chaîne info du groupe TF1.

 

Sur Puremédias, le chroniqueur réclame que les médias soient « à la hauteur de la mixité sociale que l’on croise dans les rues ». Avant de s’en prendre à Yann Barthès et l’émission « Quotidien » : « Quand j’allume la télévision, je ne sens pas que c’est la France. C’est valable pour Yann Barthès et son espèce de ‘Quotidien’ branchouille où on te parle de la politique de surface. C’est grave parce qu’il n’est même pas capable d’aller en Seine-Saint-Denis avec ses Stan Smith blanches ».

 

Yassine Belattar qualifie même l’émission de faire un « racisme social hors norme ».

 

 

Et sur l’affaire du hidjab

 

Magnifique Nadia Geerts !

 

Extraits :

« Avec le hijab de running, la vraie question n’est pas de permettre aux femmes musulmanes de pratiquer le jogging. Elles le peuvent déjà, quantité d’accessoires – que l’on trouve au rayon running ou au rayon cyclisme – permettant de se couvrir la tête et/ou de se protéger le cou, par temps froid ou par temps chaud, certains accessoires permettant même de faire d’une pierre deux coups. Le problème de ces accessoires ? Ils ne sont pas assez visiblement islamiques, c’est tout. N’importe quelle femme, n’importe quel homme peuvent les porter, et ils ne contribuent donc en rien à rendre l’islam visible.

Or, l’obsession des islamistes, c’est ça. Il faut qu’à aucun moment, ni le musulman, ni la société dans laquelle il vit n’oublient la religion. Il faut, en un mot comme en cent, que tous les secteurs de la vie soient islamisés, du sport à la cuisine en passant par l’école et le monde du travail évidemment. »

 

Le hidjab pour lutter contre la sécularisation:

« La sécularisation se caractérise par le fait que la religion définit de moins en moins « l’économie du lien social » comme le dit Marcel Gauchet. Autrement dit, sans nécessairement cesser d’être croyants, les individus sécularisés ne se réfèrent plus avant toute autre chose à la religion pour poser leurs choix, qu’il s’agisse d’embrasser une profession, de choisir un partenaire amoureux, d’organiser un repas entre voisins ou de s’installer dans un autre pays.

C’est bien cette sécularisation qu’honnissent les islamistes, pour qui la religion doit nécessairement infiltrer et régenter tous les secteurs de la société. Et c’est pour cela que le bandana de la collégienne ne suffit pas, pas plus que ne suffit le bonnet pour couvrir les cheveux de la joggeuse : elles peuvent alors, l’espace d’un instant, oublier qu’elles sont d’abord et avant tout des musulmanes pieuses, se voir et se vivre comme élèves, comme sportives, comme femmes tout simplement. »

 

  1. « si le hijab de running est commercialisé en France, en Belgique, au Maroc au ailleurs, cela aura une conséquence immédiate : celle de rendre beaucoup plus difficile, pour les femmes qui jusqu’ici pratiquaient leur sport avec une simple tenue de sport non-religieuse, de ne pas acheter et porter cet objet. Exactement de la même manière qu’il devient plus difficile à une musulmane pratiquante de se baigner en maillot de bain classique s’il existe un burkini, tellement plus « islamique »…

Le résultat, c’est un renforcement de l’emprise religieuse sur le corps des femmes. Parce qu’il faut être très naïf pour croire qu’il y a, quelque part sur la terre, des femmes qui ne pratiquent pas le jogging jusqu’ici, faute de hijab du même nom, et qui voient comme une annonce libératrice l’arrivée de cet accessoire sur le marché : la réalité, c’est que les femmes qui jouissent de suffisamment de liberté pour pouvoir courir en rue – ce qui n’est certainement pas le cas de toutes les femmes musulmanes – le font déjà, avec ou sans voile. »

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Macron et le samu social : la mise en scène indigne

 

 

 

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Les services com viennent de publier des photos d’une maraude du président  auprès des pauvres, problème,Macron a concrètement réduit de 60 millions d’euros le budget des centres d’hébergement pour nos sdf et sa réforme de l’isf a entrainé une chute spectaculaire des dons …

Le bon président n’aurait pas convié la presse pour sa maraude … Quelle modestie… Mais la photographe officielle était bien là

Toujours avisés Régis de Castelnau et ses amis dénoncent la mise en scène:

https://www.facebook.com/regis.decastelnau?__tn__=%2CdC-RH-R-R&eid=ARDDtRpjUD5s1iZms2p8vDzHNDQ3C8c1wOkOZQQldJ4eVqEwdkybf7gkLHjB01XHiVubeKWglvFW9TB4&hc_ref=ARTj_10RuabLDwkDp1kWtavYKWbh_Ui8IqXacKTMBIw-ydvlk79h9Tgt37SrqZqYuRs&fref=nf

Pourquoi parler de mise en scène ? Lisez la suite …

https://www.armeedusalut.fr/actualites/info/baisse-des-financements-chrs-lettre-ouverte-associations-premier-ministre?fbclid=IwAR3cfvDJ7Gs4x0gtkZYWY1MXsdHiagCuD2MlBW047uPPunf5oPjPLcfuoBs

« La Fédération des acteurs de la solidarité, dont la Fondation de l’Armée du Salut fait partie, demande au Premier ministre, Edouard Philippe, de « sursoir » à l’arbitrage gouvernemental concernant le financement des Centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), amputés de 20 millions d’euros en 2018.

 

 

 

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Cité de Refuge

Blocks

Redacteur

Texte

Monsieur le Premier ministre,

 

Nos organismes représentent l’ensemble des structures d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement des personnes en situation de grande exclusion. A ce titre, nous appelons votre attention sur les menaces qui pèsent sur le financement des Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) qui accueillent et insèrent plus de 43 000 personnes sans domicile.

 

Le ministère de la Cohésion des Territoires nous a en effet confirmé la mise en place d’un plan d’économie de 57 millions d’euros sur ces établissements en quatre ans dont 20 millions dès 2018, à partir de la mise en place par voie réglementaire de tarifs plafonds. Appliquée brutalement, cette mesure pourrait conduire à la fermeture de plus d’un millier de places d’hébergement et à la suppression de plusieurs centaines de postes d’intervenants sociaux qui travaillent quotidiennement auprès des plus exclus.

 

Alors que les services de l’Etat et les associations sont pleinement mobilisés cet hiver pour héberger et accompagner les personnes sans domicile et que les besoins sont immenses, cette décision comptable, prise sans aucune étude d’impact, aura des conséquences désastreuses pour les personnes et les associations qui les accueillent, en contradiction avec les objectifs fixés par le Président de la République de n’avoir plus aucune personne à la rue.

 

Nous reconnaissons l’effort budgétaire conséquent de l’Etat en faveur de l’hébergement des personnes vulnérables voté en loi de finances 2018. Mais nous ne comprenons pas cette mesure d’économie qui privilégie les hôtels et les centres d’hébergement d’urgence dans lesquels l’insuffisance de l’accompagnement limite fortement les possibilités d’insertion des personnes hébergées.

 

A l’inverse, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale sont les plus qualitatifs et proposent un accompagnement renforcé vers l’autonomie des personnes et familles précaires confrontés à de multiples problématiques : désocialisation, vieillissement précoce, violences conjugales, ruptures familiales, endettement, pathologies chroniques, souffrance psychique, addictions, prostitution, sortie de détention…

 

Parmi les CHRS, certains affichent des coûts qui dépassent les tarifs plafonds envisagés mais sont dans la plupart des cas nécessaires et justifiés pour accompagner ces publics. D’autres surcoûts s’expliquent par les travaux d’humanisation entrepris dans les centres en accord avec les services déconcentrés de l’Etat ou par les contraintes territoriales (cherté du foncier en particulier).

 

De façon plus générale, c’est l’ensemble des capacités d’investissement des CHRS qui sera affecté par cette réforme : les associations ont en effet besoin d’une assise solide pour mobiliser rapidement des places temporaires dans le cadre des plans d’hébergement hivernaux ou encore pour atteindre les objectifs quantitatifs de développement du logement adapté souhaités par le gouvernement (pensions de familles et intermédiation locative).

 

En outre, cette réforme limitera fortement les capacités d’innovation sociale qui sont au cœur des projets associatifs et d’établissement. Nous pensons en particulier que ce plan d’économies n’est pas cohérent avec le plan gouvernemental Logement d’abord présenté en septembre 2017.

 

En effet, les CHRS jouent un rôle déterminant en matière d’accompagnement à l’accès et au maintien dans le logement des personnes sans domicile, rôle qu’ils pourront difficilement assumer au regard des économies exigées.

 

Par ailleurs, l’application mécanique d’un tarif plafond est contradictoire avec la démarche de contractualisation pluriannuelle d’objectifs et de moyens (CPOM) qui peut et doit permettre, si elle est bien conduite, d’assurer la prise en compte de projets d’établissement dynamiques et de préserver les capacités d’innovation sociale.

 

Enfin, nous appelons votre attention sur le calendrier envisagé. Alors que leurs budgets ont été établis à l’automne 2017 sur d’autres bases, les établissements auront connaissance de leurs budgets 2018 en cours d’année et devront en conséquence ajuster leurs charges de fonctionnement de manière rétroactive au 1er janvier 2018. Les économies imposées porteront uniquement sur la fin de l’année 2018 et seront donc beaucoup plus abruptes et dès lors difficilement atteignables. Comme ces baisses du budget de fonctionnement porteront largement sur la masse salariale des établissements, elles entraîneront des suppressions d’emploi qui se traduiront inexorablement par une hausse de charges de court terme (financement partiel du retour à l’emploi, plan de licenciements, modification de la planification du travail, etc.) et une baisse de la qualité de l’accompagnement des personnes accompagnées.

 

Pour ces raisons, nous vous demandons de sursoir à cet arbitrage pour que nos associations puissent engager avec vos services un travail de fond visant à élaborer une nouvelle tarification qui ne pénalise pas les publics les plus en difficulté et qui n’ait pas pour unique finalité une rationalisation budgétaire à court terme.

 

Nous sommes à votre disposition pour une rencontre sur ce sujet sensible.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’expression de nos sentiments respectueux.

 

Associations signataires :

 

Fédération des acteurs de la solidarité

Croix-Rouge française

FEHAP

Amicale du Nid

Association des Cités du Secours Catholique

Aurore

Coallia

Emmaüs Solidarité

Fédération nationale Solidarité Femmes

Fondation Armée du Salut

Groupe SOS Solidarités

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UNIOPSS

Fin 2017, un premier signal d’alerte était lancé par l’étude « Recherches et Solidarités » qui montrait une baisse du nombre de personnes déclarant soutenir une association et une stagnation de la générosité globale. Ce sont à l’époque les dons d’un montant important qui permettaient de maintenir le niveau global de collecte des associations.

Quelques mois plus tard, la Fondation de l’Armée du Salut sonne l’alerte, car ce sont cette fois les dons importants qui marquent un très net décrochage.

 

Alors que les réformes fiscales programmées (transformation de l’ISF en IFI, réforme de la CSG) laissaient présager d’une année difficile, la collecte de la Fondation de l’Armée du Salut au premier semestre a connu une baisse inédite jusque-là. La collecte des mois d’avril et de mai a en effet connu une chute de l’ordre de 25%.

L’opération de com a parfaitement réussi…

Le plus surprenant, ces SDF ne devaient ils pas avoir disparu???

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Les nouveaux impôts de Macron : L’immobilier et les successions  plus imposés pour répondre au Grand Blabla

 

Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée en mai dernier, le gouvernement sous l’autorité du président et les députés du parti du président, La République en Marche (LREM), majoritaire, ont mis en place pas moins de huit nouveaux prélèvements dans la loi de finances 2018 et les lois rectificatives de 2017, selon le baromètre annuel sur l’environnement budgétaire et fiscal du cabinet d’audit EY.

Outre l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), l’exécutif a créé deux contributions exceptionnelles sur l’impôt sur les sociétés des très grandes entreprises pour financer la censure de la taxe à 3 % sur les dividendes. Ce dispositif, concentré sur les entreprises réalisant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit quelque 320 sociétés, est censé rapporter 5,4 milliards d’euros aux finances publiques en 2017.

Cette somme doit permettre d’éponger en partie l’ardoise de 10 milliards d’euros liée à l’annulation par le Conseil constitutionnel de la taxe à 3% sur les dividendes instaurée en 2012 sous la présidence de François Hollande.

A ces nouveaux prélèvements s’ajoutent une nouvelle taxe sur le tabac, une autre sur les plus-values de ventes de logements HLM, un nouveau prélèvement « sur le développement des industries de fabrication de papier », ainsi que deux taxes écologiques « sur l’exploration d’hydrocarbures et de gîtes géothermiques », rapporte la presse.

La créativité fiscale ne s’est pas éteinte avec l’élection d’Emmanuel Macron et la disparition de « l’ancien monde », grâce à la complicité des ministres du gouvernement Philippe et des députés LREM, manifestement à la botte du président plutôt qu’au service du peuple.

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Assez rapidement, après les européenne : une nouvelle augmentation de la taxe carbone

Avant François de Rugy, sa secrétaire d’Etat Brune Poirson vantait dimanche un « outil qui est efficace » et « qui a un vrai impact ». La taxe carbone « reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l’objet des discussions dans le grand débat », avançait-elle sur France 3. La deuxième secrétaire d’Etat à la Transition écologique, Emmanuelle Wargon, ne disait pas autre chose lundi. « Est-ce qu’il faut faire une taxe carbone : oui ou non? C’est quelque chose dont il faut que l’on débatte sérieusement », jugeait-elle, en plaidant pour une taxe carbone « acceptée par tous ».

De Rugy lui aussi très favorable : 3 centimes de taxe carbone sur les carburants, c’est 2 milliards d’euros. »

« Pour nous, la fiscalité carbone n’est pas un dogme, pas plus qu’un marqueur politique », assurent les signataires, parmi lesquels figurent le rapporteur du Budget Joël Giraud (LREM), la présidente de la commission du Développement durable Barbara Pompili (LREM), mais aussi Erwan Balanant (MoDem), Jean-Christophe Lagarde (UDI-Agir), Guillaume Garot (PS) ou Bertrand Pancher (Libertés et Territoires). Cinq groupes politiques sont représentés.

Une préparation médiatique a lieu, le canulard de la planète à sauver. Combien de temps faudra t il rappeler que la menace vient des centrales à charbon massivement construite en Inde et en Chine ?

Les khmers verts ont-ils lobotomisé la classe politique et médiatique française?

La France représente 0,9% de l’émission de c02 mondiale , en asphyxiant  les automobiliste Macron peut espérer une baisse de l’émission de 0,04%…

L’enjeu : ne pas construire de centrales à charbon , le reste c’est pisser dans un violon…

Le dossier complet sur la transition et les taxes

https://pgibertie.com/2018/11/15/si-vous-pensez-encore-que-la-voiture-electrique-cest-bon-pour-la-planete-regardez-ces-document

 

 

 

Faire payer plus pour les résidences secondaires

 

le gouvernement prévoit de supprimer la taxe d’habitation en 2021, pour un coût estimé à sept milliards d’euros. Mais avant la confirmation d’Emmanuel Macron dans la Drôme, rien n’était moins sûr car le sujet entrait jour après jour au centre d’une véritable confusion gouvernementale. En période de «gilets jaunes», cela pouvait notamment être interprété comme un véritable cadeau fiscal. Interprétation dont le gouvernement se passerait bien. Mais le président de la République a finalement tranché sur cet impôt qu’il juge «assez injuste socialement». Il n’y aura pas de retour en arrière, il sera bien supprimé pour tous avant 2021, comme le voulait le programme du candidat Macron.

 

Disparaîtra, disparaîtra pas ? Le patron de La République en marche, Christophe Castaner, est venu faire planer un doute sur l’avenir de la taxe d’habitation en militant pour son maintien pour les résidences secondaires, alors que cet impôt doit être supprimé totalement d’ici à 2021, selon une promesse d’Emmanuel Macron.

 

« Je considère que l’on peut maintenir la taxe d’habitation sur les résidences secondaires à condition que l’on maintienne la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales de tous les Français », a déclaré le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement lors de l’Émission politique sur France 2, précisant qu’il s’agissait de sa « position de délégué principal de La République en Marche ». « Il n’est pas question pour nous de substituer la taxe d’habitation pour l’ensemble des Français (…) La volonté du gouvernement n’est surtout pas d’alourdir la taxe foncière », a précisé M. Castaner, répétant qu’il « n’y aura aucun impôt nouveau créé ».

 

Le gouvernement a assuré le 9 mai que la suppression complète de la taxe d’habitation interviendrait « au plus tard d’ici à 2021 », promettant une concertation sur les pistes destinées à compenser le manque à gagner pour les collectivités. La fin de cet impôt emblématique, qui représente 34% des ressources fiscales des communes, se fera « sans remise en cause » des objectifs de déficit public, a ajouté Matignon. L’objectif est « que la réforme soit largement financée par des économies budgétaires », a-t-on ajouté de même source.

 

 

 

Le coût total de la mesure pourrait se porter à environ 18 milliards d’euros. En tenant compte de la dynamique de cette taxe, la perte de recettes atteindra 24,6 milliards d’euros en 2020, ont estimé le sénateur LREM Alain Richard et le préfet Dominique Bur, auteurs d’un rapport sur la refonte de la fiscalité locale.

 

Ces derniers avaient proposé un scénario alternatif : remplacer la surtaxe d’habitation pesant sur les résidences secondaires en une surtaxe foncière. Une idée qui aurait un double avantage : supprimer complètement la taxe d’habitation que ce soit pour les résidences principales ou les résidences secondaires… tout en évitant de créer une nouvel impôt comme le gouvernement s’y est engagé à plusieurs reprises.

Dans ce contexte, Paris et Bordeaux militent pour la création d’un nouvel impôt en substitution. “Une des pistes est de fusionner la surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires avec la taxe sur les logements vacants”, déclare-t-on dans l’entourage de la maire de Paris. Pour rappel, la taxe sur les logements vacants s’applique à tous les logements vides (non meublés et sans locataire) pendant plus de six mois… Elle a rapporté 21 millions d’euros l’an passé, rien que sur la ville de Paris (les recettes étant reversées à l’Agence nationale de l’Habitat).

 

Mais les équipes d’Anne Hidalgo et d’Alain Juppé peuvent d’ores et déjà compter sur l’appui d’un ponte de la majorité. Contacté par Capital, Joël Giraud, rapporteur de la Commission des finances à l’Assemblée, se dit “favorable à l’idée de fusionner ainsi les deux impôts, comme cela se fait déjà en Italie”. Pour l’heure, le montage cette nouvelle taxe est loin d’être ficelé. Mais gageons que la proposition pourrait bien faire surface dans une prochaine loi de finances…

Menace fiscale sur la donation en nue-propriété et l’usufruit !

 

La donation d’un bien immobilier pourrait, à partir du 1er janvier 2020, être considéré comme un abus de droit par l’administration fiscale. C’est ce qu’institue un amendement de la loi de finances 2019, déposé par la députée LREM Bénédicte Peyrol, et qui provoque un tollé chez les notaires. L’enjeu : un acte très classique de succession qui consiste pour des parents à transférer la nue-propriété de leurs biens immobiliers à leurs enfants tout en en gardant l’usufruit. La députée se défend de remettre en cause ce démembrement, mais le Conseil supérieur du notariat a saisi les ministres de l’économie et du budget, exigeant des précisions.

 

– Par exemple, un usager vient  voir son notaire  pour organiser son patrimoine de son vivant et veut se réserver l’usufruit, c’est-à-dire la jouissance des biens qu’il transmet à ses enfants. C’est son droit et c’est un acte prévu par les textes du point de vue civil et fiscal. Cela s’appelle : le démembrement de propriété. L’usager donne la nue-propriété à ses enfants et se réserve la jouissance. Dans un acte de donation, le côté civil consiste à mettre les biens au nom des bénéficiaires, le côté fiscal consiste à payer un impôt à l’administration fiscale. L’usager paye l’impôt sur la nue propriété, l’usufruit est neutralisé et ne supporte aucun impôt, ni au moment de la donation, ni quand il s’éteint au moment de la succession. La donation avec réserve d’usufruit est un acte courant et banal pour les notaires.

– Par le biais de cet amendement à la Loi de finances, l’abus de droit n’est plus un acte exceptionnel, mais devient une question à but principalement fiscal, c’est-à-dire que l’administration regarde l’opportunité de faire la donation. Aujourd’hui, le champ de contrôle est restreint. C’est pour cela que l’administration veut pouvoir vérifier s’il n’y a pas effectivement une quelconque fraude dans le montage de la donation. La donation à réserve d’usufruit, n’est-elle pas faite pour éviter de payer les droits qu’il faudrait payer si le donateur avait donné le bien entièrement ? Tous les actes de donation avec réserve d’usufruit, qui seront établis à partir du 1er janvier 2020, seront systématiquement analysés.

 

– Sur quels critères objectifs, le fisc va-t-il décider s’il y a fraude ou pas ?

– Le critère est justement le but de la donation. L’opération peut être analysée comme une opération à but principalement fiscal, c’est-à-dire que l’administration fiscale ne voit pas l’opportunité de faire cette donation, si ce n’est pour payer moins d’impôt. Or, c’est dans ce but-là que l’administration fiscale approuve le démembrement de propriété ! L’optimisation fiscale existe et est prévue par le Code général des impôts. L’usufruit est une niche fiscale. Peut-être l’administration va-t-elle s’interroger sur la fréquence des actes de donation ? L’analyse est complètement aléatoire !

 

– N’est-ce pas forcer l’administration à s’ériger en tribunal de la morale ?

– C’est un peu ça ! La députée, qui a porté l’amendement, a été interpellée à l’Assemblée nationale, elle se défend de cette interprétation. Elle affirme que ce n’est pas ce qu’elle a voulu dire et que cet amendement ne touchera pas les donations, mais qu’il concerne les transferts d’entreprises au niveau européen et servirait à éviter l’évasion fiscale au niveau des capitaux. Je pense que la députée ne s’est pas rendue compte de l’impact que son amendement pouvait avoir sur l’immobilier, mais également sur le mobilier. Quoi qu’elle dise, cela touche à l’immobilier et même au démembrement de parts sociales. C’est la sécurité même des contrats qui est remise en cause. C’est dramatique ! A plus d’un titre !

 

– Si le fisc estime qu’il y a abus de droit, le notaire devient complice de fraude fiscale ! C’est pour cela que certains se demandent s’il ne faut pas mieux soumettre l’acte au préalable à l’administration fiscale pour qu’elle analyse et donne son accord. Mais, vous vous rendez-compte s’il faut soumettre ainsi tous les contrats ! Le notaire ne pourra plus rien garantir à l’usager. Or, un notaire a l’obligation de moyens et de résultats dans ses actes. Quand il donne un conseil, ce conseil doit être le plus juste et ne peut souffrir d’une remise en cause. Il s’engage sur le conseil qu’il donne. Imaginez donc l’incidence d’un tel amendement ! Le notaire aura la crainte d’établir un contrat qui peut amener l’usager dans des problèmes. Si l’usager est redressé et doit payer des pénalités, il est en droit de revenir vers son notaire, de l’assigner au tribunal pour lui avoir donner un mauvais conseil et de lui demander de payer à sa place le redressement fiscal.

 

– Les notions mêmes de nue-propriété et d’usufruit n’auront plus aucun intérêt ! Se défaire d’un bien en faveur de ses enfants est un acte de générosité, personne ne voudra prendre le risque de voir cet acte taxé d’abus de droit et de se retrouver avec un redressement fiscal et des pénalités à payer. En cas d’abus de droit, les pénalités de redressement peuvent aller jusqu’à 80%. C’est énorme ! En 2013, la loi de finances, à la faveur de l’article L 64-A du livre de la procédure fiscale, avait, déjà, tenté d’élargir l’abus de droit, mais le Conseil constitutionnel l’avait retoquée avec des arguments : l’inégalité de la loi, c’est anticonstitutionnel…. Aujourd’hui, il a laissé passer ! A quoi servira donc l’abattement fiscal prévu pour les donations, si ce n’est de l’utiliser en succession ?

Les gens auront la crainte de faire un démembrement de propriété qui pourrait être retoqué comme abus de droit par l’administration fiscale. Des parents, qui voudraient donner en nue-propriété leur maison à leur enfant en s’en réservant la jouissance parce qu’ils veulent se protéger leur vie durant, ne la donneront pas en pleine propriété, ils ne prendront pas le risque de se retrouver à la porte de chez eux. Donc, ce bien se retrouvera dans la succession. De même, des parents créent une société avec leurs enfants, quand ils voudront démembrer les parts sociales à la faveur d’une donation, ils se poseront des questions. Les gens ne vont plus rien faire de leur vivant et vont perdre la chance qu’offre l’abattement de 100 000 € tous les 15 ans. Au final, tous les biens seront taxables en succession. Ce sera même une perte sèche pour l’administration fiscale qui perçoit des taxes sur une donation.

– Le président, Jean-François Humbert, a interpellé le ministre pour qu’il nous donne le maximum de garanties que l’immobilier ne soit pas impacté par cet élargissement de l’abus de droit. La question est posée à Bercy, nous attendons la réponse. Elle sera, également, posée à l’Assemblée nationale où nous aurons une réponse écrite. Les notaires ont besoin, aujourd’hui, de la parole du ministre des finances, et d’être sécurisés par un écrit qui stipule que nous pouvons continuer à faire des actes de donation en démembrant la propriété sans que l’on puisse soupçonner une quelconque fraude fiscale ou un abus de droit dans l’acte que nous rédigeons. S’il n’y a pas un écrit de Bercy, le texte a été voté et sera applicable dès le 1er janvier 2020. J’espère que le gouvernement va retrouver la raison !

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Comment Macron  et Le Maire ont par désintérêt et incompétence, tué ASCOVAL

Pour le gouvernement, l’industrie et plus encore le “made in France” sont un non-sujet. Pas de ministre spécialisé, pas de mesures spécifiques mais des erreurs majeures107869-full.

Ascoval est une usine d’acier haut de gamme située à Saint-Saulve près de Valenciennes.

281 emplois directs sont menacés sur le site, 1.000 autres sont potentiellement concernés.

Tout s’est joué il y a plus d’un an, le reste n’est qu’une longue agonie .

En janvier 2018 Emmanuel Macron trahit ses engagements et ne soutient pas la seule reprise économique viable  proposée par LIBERTY HOUSE, il condamne à mort  Ascoval

 

Acte 1, en 2016 Vallourec cède 60%  d’ASCOVAL à Ascometal

Le fabricant français de tubes sans soudure Vallourec a annoncé jeudi 21 juillet 2016 être entré en négociations exclusives avec le français Ascometal pour la cession de 60% de l’aciérie de Saint-Saulve (Nord) et la sauvegarde des 320 emplois de l’usine. « L’offre d’Ascometal, basée sur un projet industriel et commercial renforcé, prévoit la reprise des 320 salariés hautement qualifiés du site », affirme Vallourec dans un communiqué.

 

Ascometal prendrait « le contrôle exclusif des opérations » du site, tandis que les deux actionnaires s’approvisionneraient auprès de l’aciérie, « Vallourec pour ses besoins en aciers spéciaux et Ascometal pour alimenter ses unités de finition de Dunkerque (Les Dunes) et de Fos-sur-Mer », précise le groupe.

 

« Au démarrage, les engagements d’achat d’acier pris par les deux partenaires seraient de 175.000 tonnes par an pour Ascometal, et de 100.000 tonnes par an pour Vallourec. Ces volumes permettraient d’assurer le fonctionnement durable de l’aciérie et la compétitivité du site », affirme-t-il.

 

Le projet prévoit « un programme d’investissements significatif » pour assurer la diversification des débouchés de l’aciérie et l’adapter aux besoins d’Ascometal, explique aussi Vallourec, ajoutant que la région des Hauts de France a « confirmé son soutien à l’opération, suivant des modalités qui restent à définir ».

Ascometal, ancienne filiale d’Usinor, avait été placée en redressement judiciaire en mars 2014, plombée à l’époque par une dette de 360 millions d’euros. Présentée comme le « leader européen de la production d’aciers spéciaux », la société a été reprise en mai 2014 par Franck Supplisson, associé à des investisseurs français et européens.

 

Acte 2 ASCOMETAL connait à son tour des difficultés,  la seule solution viable de reprise intégrant  Ascoval  est celle de LIBERTY

Trois régions « s’unissent aujourd’hui pour accompagner l’offre de reprise qui sera la plus complète : la totalité des sites concernés, un maintien de tous les emplois, un projet industriel solide et viable économiquement, des investissements qui garantissent un avenir à long terme », écrivent les trois présidents de région dans un communiqué signé par Xavier Bertrand

 

Les trois collectivités se disent ainsi prêtes « à participer au tour de table financier afin de préserver la sidérurgie française et les centaines d’emplois qui y sont associés ». La région Hauts-de-France précise que ce soutien financier pourrait prendre la forme « d’un prêt à hauteur de plusieurs millions d’euros ».

« Il n’y a qu’une seule offre qui remplit toutes ces conditions aujourd’hui : elle a notre soutien le plus total », soulignent les trois chefs de l’exécutif, Renaud Muselier (PACA), Jean Rottner (Grand Est) et Xavier Bertrand. Ce dernier avait expliqué dimanche sur France 3 Hauts-de-France soutenir le groupe anglo-indien Liberty.

Les syndicats d’Ascoval, l’aciérie d’Ascometal (60 %) et de Vallourec (40 %), avaient choisi unanimement le projet des Anglo-Indiens de Liberty. Les administrateurs et le mandataire judiciaires avaient eux aussi choisi ce repreneur-là. Le seul à assurer une pérennité au site de Saint-Saulve. Le seul qui permettait de sauver 266 emplois a minima sur les 299 du site.

Liberty avait indiqué vouloir reprendre tous les sites industriels du groupe (Hagondange, Les Dunes, Fos-sur-Mer, Custines, Le Marais) qui emploient 1413 salariés. Sidenor ne retiendrait que les usines de parachèvement de Custines et du Marais. Schmolz + Bickenbach ne reprendrait pas en revanche Ascoval, la coentreprise avec Vallourec à Saint-Saulve.

La fausse promesse d’Emmanuel Macron

En visite à Toyota, Emmanuel Macron avait rassuré la maire de Saint-Saulve, Cécile Gallez, qui n’en dormait plus, en lui promettant qu’elle allait pouvoir dormir sur ses deux oreilles. Aujourd’hui, elle n’a plus que les yeux pour pleurer…

 

 

Acte 3 Liberty n’est pas choisi , Ascometal est repris en 2018 par les suisses mais… sans Ascoval condamnée à fermer

Le groupe Schmolz & Bickenbach a été choisi pour la reprise d’Ascometal. Quel avenir donc pour l’avenir d’Ascoval, l’aciérie de Vallourec et d’Ascometal. PHOTO PIERRE ROUANET

Le groupe Schmolz & Bickenbach a été choisi pour la reprise d’Ascometal. Quel avenir donc pour l’avenir d’Ascoval, l’aciérie de Vallourec et d’Ascometal. PHOTO PIERRE ROUANET – VDNPQR

Ce lundi matin, les juges du tribunal de grande instance de Strasbourg ont rendu leur délibéré. Et ils ont fait, eux, le choix des Germano-Suisses de Schmolz & Bickenbach. Ce groupe reprend tout le périmètre d’Ascometal à l’exclusion de l’aciérie de Saint-Saulve (ASCOVAL), qui ne faisait pas partie de l’offre de reprise.

 

« Cette décision entraînera, à brève échéance, l’arrêt des opérations de l’aciérie car son débouché principal était les usines françaises de finition d’Asco Industries dont les besoins en acier seront désormais assurés par les aciéries de Schmolz + Bickenbach »

La direction de Vallourec a réagi dans un communiqué de presse adressé dans la matinée. Et ce communiqué ne laisse planer aucun doute sur l’avenir du site de Saint-Saulve : « Vallourec avait tout mis en œuvre pour que la solution la plus protectrice de l’emploi et de l’activité industrielle en France soit retenue. Il avait conclu un accord avec Liberty House permettant de pérenniser le schéma industriel en vigueur à Saint-Saulve, lequel aurait assuré l’avenir de l’aciérie et l’approvisionnement de Vallourec en aciers spéciaux. Cette décision entraînera, à brève échéance, l’arrêt des opérations de l’aciérie car son débouché principal était les usines françaises de finition d’Asco Industries dont les besoins en acier seront désormais assurés par les aciéries de Schmolz + Bickenbach. »

 

 

Plusieurs personnalités politiques et syndicales ont réagi à l’annonce de la reprise d’Ascométal par le Suisse Schmolz + Bickenbach, qui n’incluait pas l’aciérie de Saint-Saulve dans son projet.

 

L’annonce était redoutée, même s’il subsistait l’espoir d’une reprise par le sidérurgiste Liberty House, qui prévoyait de reprendre l’ensemble des sites et des salariés. Ce matin, la justice a décidé d’accorder la reprise à Schmolz + Bickenbach, qui a exclu le site valenciennois de son projet de reprise. De quoi susciter la colère des élus, qui voient de nouvelles pertes d’emplois arriver dans un secteur déjà fragilisé.

 

Le député de la circonscription Fabien Roussel (PCF), a ainsi vivement réagi à la nouvelle par l’intermédiaire d’un communiqué. « Le tribunal vient de décider d’attribuer la reprise d’Ascometal à l’entreprise germanosuisse Schmolz & Bickenbach qui prévoit de ne pas reprendre l’aciérie d’Ascoval. Bilan : 300 emplois, un outil de production moderne, et autant de savoir-faire supprimés », a réagi l’élu. « C’est la filière acier français qui se trouve ainsi fragilisée. Et c’est la colère de tout un arrondissement et des salariés qui domine ce matin. »

 

 

 

 

Le député regrette notamment l’absence d’engagement de l’Etat dans cette procédure judiciaire de redressement. « Depuis des semaines, nous demandons à l’Etat de s’exprimer clairement, d’affirmer son soutien à l’entreprise anglais Liberty House qui s’engage à reprendre l’aciérie de Saint Saulve. Il n’y a eu aucun signal de l’Etat. L’industrie française souffre de ce manque d’engagement de la part de l’Etat. Où est l’Etat stratège ? Où est l’état qui défend son industrie ? » L’élu prévoit de poser une question au gouvernement dans les jours qui viennent, afin de demander l’organisation d’une réunion avec tous les acteurs concernés par cette reprise – et cette fermeture.

 

Contactée par téléphone, Michelle Gréhaume, Sénatrice, se demande également si toutes les options de reprises ont été exploitées. « Il y avait d’autres projets, qui incluaient l’aciérie de Saint-Saulve. Pourquoi ça n’a pas marché ? », se demande l’élue. « Et est-ce que l’Etat a fait son maximum ? Je me pose la question. »

 

La Sénatrice tient également à souligner les conséquences indirectes d’une fermeture d’usine. « J’ai 52 familles qui travaillent à Saint-Saulve et puis il y a tous les sous-traitants. Là aussi il y a aura des licenciements. Cette décision m’accable, Saint-Saulve, c’est fini, c’est mort. Et quand il y a des familles concernées, il y a un risque de drames humains. Ça s’est déjà vu. » En tout, le site regroupe 299 emplois, mais plusieurs dizaines d’autres salariés pourraient être impactés par la fermeture.

 

 

Autre Sénatrice du secteur, Valérie Létard (LR), s’avoue elle aussi très déçue. « On n’est pas dans la critique, on n’est pas là pour taper sur l’Etat. Mais on est dans la déception. Oui, on est déçu, il n’y avait aucun signe avant-coureur, on ne s’attendait pas à ça… On est solidaires des salariés évidemment », explique l’élue. « Emmanuel Macron, sur le site de Toyota la semaine dernière, laissait entendre qu’il n’y avait pas de soucis à se faire. (…) Maintenant, on veut des explications.. »

 

« Cette décision incompréhensible va à l’encontre du choix des salariés et élus locaux. L’Etat tire un trait sur la filière aciers spéciaux en France », a quant à lui réagi Xavier Bertrand. « Il est responsable de cette situation et doit organiser une réunion d’urgence afin de sauver ce qui peut encore l’être. »

« L’Etat nous a lâchés »

On pourrait ici rappeler le rôle central joué par Emmanuel Macron dans le dépeçage d’Alstom, entreprise il est vrai dont les difficultés sont bien antérieures, et qui s’expliquent largement par l’entre-soi évoqué supra. Mais au moment où le Président de la République prétend relancer la construction européenne, a-t-on vu le début d’une réflexion des pouvoirs publics sur l’absence totale de politique industrielle européenne? La réalité est que sur l’ensemble des domaines qui concernent de près ou de loin l’industrie, aucune inflexion majeure ne se profile.

De tout ceci une conclusion émerge: en matière industrielle comme en tant de domaines, plus ça change, moins ça change, et Emmanuel Macron, loin d’être le premier des modernes est bien le dernier des anciens

Pour le gouvernement, l’industrie et plus encore le “made in France” sont un non-sujet. Pas de ministre spécialisé, pas de mesures spécifiques.

Pas de chance… A l’occasion des Journées du patrimoine, l’Elysée a lancé la vente très médiatisée de « goodies » faisant la promotion du savoir-faire tricolore. Sauf que les mugs présidentiels prétendument en porcelaine de Limoges étaient des faux ! De vulgaires grosses tasses fabriquées on ne sait où mais pas dans la Haute-Vienne. Le palais a fait illico retirer la babiole de son site Internet. On pourrait en sourire, mais le symbole saute aux yeux : le made in France est l’angle mort de ce quinquennat. Depuis son élection, le président de la République a effectué une seule sortie sur ce thème, à l’usine Toyota d’Onnaing. Et encore, c’était pour suggérer aux investisseurs étrangers de suivre l’exemple japonais. Pendant la campagne, en 2017, le futur chef de l’Etat avait bien promis un « Small Business Act » européen, la possibilité de privilégier les PME de l’Union dans les marchés publics. On n’en entend plus parler.

 

Il n’y a même pas de ministre à part entière pour s’occuper de l’industrie. Les attributions ont, certes, été confiées à Bruno Le Maire. Tout occupé à sa loi Pacte, il s’est empressé d’évacuer le dossier vers la nouvelle secrétaire d’Etat, Agnès Pannier-Runacher, chargée d’une « responsabilité particulière sur la reconquête industrielle » .

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S’il faut croire Schiappa il y aurait  une convergence idéologique  entre des personnes comme Simone Veil et les terroristes islamistes

 

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Madame SCHIAPPA n’est pas la nouvelle Simone Veil elle est même son antithèse . En affirmant qu’il existe une proximité entre les terroristes islamistes et  la Manif Pour tous, elle insulte Simone Veil  et banalise l’islamisme

« Il y a une explosion des actes antisémites, mais aussi homophobes », constate la secrétaire d’Etat, pour qui « il y a une alliance entre les gens d’extrême droite et les islamistes qui s’unissent de fait dans ce combat ».

Mme Schiappa  avait utilisé le même type de propos pour s’en prendre à François Xavier Bellamy en oubliant que ce dernier est fort proche des thèses défendues par Simone Veil  .

Simone Veil, en compagnie de son mari, dans les rues de Paris, le 13 janvier 2013 , participait à

La manif pour tous. Libération écrivait: «cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques».

Sa position a même était clarifiée par son entourage. Et elle est très claire sur l’ouverture du droit de l’adoption pour couples homosexuelles : Simone Veil est réservée sur ce droit.

Le cabinet de Simone Veil, joint par le « Nouvel Observateur », ne put que confirmer que l’ancienne ministre était bien présente à la « Manif pour tous ».

Et de préciser que l’ancienne ministre ne souhaitait pas s’exprimer publiquement sur ce point.

Simone Veil  militante  du droit à l’avortement, droit qu’elle définissait comme « l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue »

Simone Veil était une grande dame  qui refusait le manichéisme et répondait  d’abord à la détresse humaine , son combat pour l’humanité  n’ a pas à être récupéré

Avec ces propos, Mme Schiappa insulte les millions de Français se livre à une provocation. Personnellement  je n’ai pas participé à la Manif pour tous et je ne savais pas que les terroristes s’écriaient avant d’agir : « un papa, une maman ! »

Simone Veil a toujours été de droite. Vous avez vraiment cru qu’elle était troskiste pendant toute sa carrière politique? Que le féminisme est l’apanage de la gauche?

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Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de l’Etat Benyamin Souleyman  ou la banalité de l’antisémitisme islamique

 

 

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C est le Parisien qui a vendu la mèche. Il s’appelle Benyamin Souleyman  alias   Benjamin W . B . . Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie

Ne vous attendez pas à trouver un fichier S, un dangereux terroriste , cet homme symbolise bien plus la banalité de l’antisémitisme issu de l’islam intégriste.

Franco algérien , renie l’identité française et semble vénérer la Turquie

 A 36 ans, ce vendeur de téléphones portables de Mulhouse (Haut-Rhin), converti à l’islam, a été identifié comme étant l’un des auteurs des insultes visant le philosophe Alain Finkielkraut samedi dernier, dans le XIVe arrondissement de Paris, lors de l’acte 14 des Gilets jaunes.

Barbe rousse, keffieh autour du cou, il a été filmé en train de crier : « La France, elle est à nous ! Espèce de raciste, espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. »

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Ce mardi soir, les policiers de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), saisis d’une enquête en flagrance pour « injure publique en raison de la religion », n’avaient toujours pas entendu le suspect. S’il apparaît comme l’auteur principal du torrent de haine ayant visé Finkielkraut, d’autres hommes intéressent les enquêteurs, notamment un admirateur du polémiste Dieudonné. Les policiers cherchent aussi à savoir quel manifestant aurait crié « Sale juif ». Des confrontations pourraient avoir lieu.

Parfois aussi surnommé « Slim », le trentenaire est né d’un père algérien et d’une mère française. Il est le seul de sa famille à pratiquer la religion musulmane. L’homme, qui a cinq enfants, a effectué plusieurs actions à l’étranger avec l’association des Palestiniens de Mulhouse, comme en témoignent des photos prises au Liban.

 

Contacté, l’un de ses employés confirme l’avoir reconnu sur les vidéos de la scène d’insultes à Paris mais n’a pas souhaité faire de commentaires. « Je voyais Benjamin quand il était jeune mais maintenant, je ne veux plus rien à voir avec lui, confie quant à lui un membre de sa famille. La scène avec Finkielkraut ? Cela ne m’étonne pas ! Cela devait arriver un jour ou l’autre. Depuis sa conversion, on se voyait de plus en plus rarement. »

La page  facebook encore accessible hier présente un homme ordinaire, musulman converti ,. Nulle apologie du terrorisme, nulle référence à la violence. Un musulman intégriste banal

Il défend le port du voile mais aime le foot .

La page facebook interpelle : des videos d’imams, des amis issus du fréro salafisme turc, de leur institut  de formation d’imam de Château Chinon .

TOUT CELA DEBORDE D’INFLUENCE FRERISTE

Il est urgent de protéger les musulmans de ces vecteurs de la contagion islamiste !

Le chœur des Média dénonce l’ennemi, les gilets jaunes , l’occasion est trop belle pour enterrer la colère de deux Français sur trois. Oui des islamo fascistes se sont infiltré ainsi que leurs alliés black blocs  mais qui les dénonce ?

Un état responsable désignerait et combattrait cette  idéologie

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

« Écœuré comme prévu le discours de Finkielkraut ce matin sur LCI passé de victime à accusateur des banlieues… ça va être une longue semaine », a tweeté Yassine Belattar. S’attirant aussi sec cette réponse moqueuse de Gilles-William Goldnadel : « Avec la meilleure volonté du monde, il était difficile de demander à Finky, rien que pour vous faire plaisir, de décrire son agresseur avec une petite moustache à la Hitler si celui-ci portait une barbe plus réglementaire. »

Les idiots utiles de la macronie et de la mélenchonie  laissent les frères musulmans  et les islamo gauchistes en toute impunité…

« Est ce qu’il y a encore un enfant juif dans une école publique de Seine-Saint-Denis ? » questionnait le 13 février, à l’antenne de France info, le député (LR) Éric Ciotti, évoquant « des rapports » documentant une fuite des élèves de confession juives « chassés » par l’antisémitisme ?

 

Qu’en est-il ? De rapports, « il n’y en a pas ou en tout cas je ne vois pas à quoi il fait référence, recadre le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Pour autant, « le phénomène existe bel et bien, et pas depuis hier matin, confie-t-il au Parisien. Il a abouti à ce que beaucoup d’enfants juifs ont quitté l’école publique. »

Que fait Blanquer ? Que devient l’école de la République ?

Sur le terrain, le constat est partagé par les enseignants,

Causeur :

« C’est triste à dire mais… heureusement qu’Alain Finkielkraut a été agressé.

Et heureusement que deux caméras se trouvaient là : celle de Charles Baudry et de Yahoo Actualités, d’après Libé.

Sinon quoi ?

Sinon, nous étions bons pour subir encore longtemps des refrains mi-faux mi-flous sur « l’antisémitisme aujourd’hui en France ».

Du bout des lèvres

Coïncidence, cette agression verbale violente a eu lieu juste après une succession d’actes antisémites allant de la profanation des lieux de mémoires (les arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été coupés) à l’agression physique d’un enfant (le petit garçon de 8 ans à Sarcelles) et la publication des chiffres de l’antisémitisme : une hausse de 74% a été enregistrée par rapport à l’année dernière.

Mais justement, dans cette atmosphère, il était assez fascinant de voir comme le discours journalistique s’employait à rabattre les soupçons vers « l’extrême droite » et à reconstruire le portait robot fantasmatique de l’aryen blond: çà et là, on nous rappelait qu’ »il y a une tradition de l’antisémitisme en France » dans laquelle on mélange tranquillement un certain antijudaïsme chrétien et les avatars hexagonaux de l’antisémitisme national-socialiste; sur France 24, on nous disait que l’antisémitisme d’aujourd’hui « amalgame des traditions ». Certes, on évoquait un peu partout l’existence d’un « antisémitisme d’extrême gauche ». Une concession a minima.

Edouard Philippe mentionnait, il y a deux semaines, l’existence d’une « nouvelle forme d’antisémitisme ». L’expression allait faire florès ; on s’interrogeait : « Existe-t-il une nouvelle forme d’antisémitisme ? » Mais cette question a bien peu de sens et l’expression du premier ministre plaît justement parce qu’elle est elliptique et même euphémistique. On a l’impression que l’on parle de la résurgence d’un phénomène ancien, qui reviendrait sous une « nouvelle forme ». Ou d’une permanence qui muterait seulement par sa forme, alors que c’est bien sa nature et son contenu qui sont en cause. En tout cas, on est prié de croire qu’on a affaire à une réalité qu’on ne sait pas, ou pas encore, nommer.

Certes, on parlait de « l’antisémitisme dans les quartiers » mais dans tous les débats que j’ai pu entendre, en tout ou parties, ce thème n’était jamais assumé par les journalistes, toujours par des intervenants invités. Ce procédé me paraît souvent symptomatique de ces situations dans lesquelles on aurait tort de prétendre qu’on ne nous dit pas la vérité, mais où, pourtant, nous avons l’impression que nous ne sommes pas tout à fait autorisés à la penser. C’est une chose, en effet, de laisser dire qu’il existe dans notre pays un antisémitisme musulman, c’en est une autre de l’affirmer. »

Que faire ? Combattre et interdire toutes les associations proches des idéologues de l’islamofascisme !,

Mohamed Louizi, dénonce les agissements des Frères musulmans mais il  n’est pas écouté.

Il a décrypté, sur son site Ecrire sans censure, le positionnement de la mouvance islamiste face aux « gilets jaunes C’est fin novembre, début septembre que les frères musulmans se sont infiltrés, eux et leurs alliés black bloc, c’est à partir de là  que les violences ont explosé.

Encore plus grave, le pouvoir politique prend les musulmans en otages en  reconnaissant pour interlocuteurs  des proches des frères musulmans et d’Erdogan

Oh ces derniers ne poussent pas directement à l’antisémitisme mais leur intégrisme prépare le terreau.

Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie :

https://pgibertie.com/2017/12/10/dossier-geopolitique-fiasco-syrien-et-fausse-guerre-contre-les-islamistes/

le blog de Mohamed Louizi est un véritable réquisitoire contre la pénétration  des frères musulmans et la duplicité de nos politiques :

http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/

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«Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis»[5] est le thème qui résonnera le dimanche 10 février 2019 dans un amphithéâtre du majestueux Lille Grand Palais[6]. Ce dernier est géré par la société anonyme d’économie mixte SAEM LGPdont le Conseil d’administration est présidé par Jacques Richir, ex-membre du Modem de François Bayrou[9], 4èmeadjoint au maire de Martine Aubry, délégué à la présidence du Conseil de quartier de Lille-Sud[10], là où Amar Lasfar tient d’une main de fer son QG islamiste, endoctrine ses troupes et prépare la relève, l’avenir, le destin, dans un établissement privé, le Lycée Averroès, toujours financé par l’Etat français dans le cadre d’un contrat d’association signé en 2008.

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Lors de la cérémonie de remise des diplômes, au titre de la promotion 2016, Jacques Richir, la «caution centriste» de la majorité socialiste à Lille, présent ce soir-là à côté du Frère musulman Amar Lasfar, avait exprimé «au nom du Conseil Municipal [de Lille] sa joie et sa fierté»[11]. Car, disait-il, «le lycée Averroès est un modèle»[12]. Jacques Richir devrait mettre un peu d’eau de Zamzam dans son vin et s’inspirer peut-être du jugement du TGI de Nanterre qui n’est absolument pas de son avis. Tous les articles[13] démontrant le caractère islamiste du Lycée Averroès ont été validés par la Justice[14]. Amar Lasfar[15], condamné[16].

On le sait, Amar Lasfar ne peut plus, pour remplir les salles, compter sur les prestations tartuffières de Tariq Ramadan. Les raisons sont évidentes, inutile de faire un dessin. Se sentant observé, il ne peut (presque) plus inviter comme avant des internationaux sulfureux, hommes, dont la responsabilité jihadiste est plus qu’établie notamment en Syrie. Pour mémoire, en 2012, l’UOIF (rebaptisée «Musulmans de France»), que préside Amar Lasfar, avait tenté,  très peu de temps après les attentats de Toulouse, d’inviter notamment le prédicateur islamiste égyptien Safwat Hegazi (صفوت حجازي), qui avait déclaré auparavant : «Oui, je suis antisémite. Si ce ne sont pas les dirigeants arabes, nous devrons dévorer les juifs avec nos dents.L’Etat était intervenu à temps pour lui interdire l’accès en France. »

Mohamed louizi rappelle la proximité de l’ancien maire du Havre  avec les Frères:

Le Frère musulman Mohamed el-Bachir Abdellaoui avait signé un «protocole de jumelage» entre sa commune et la ville du Havre. Son homologue français s’appelait … Edouard Philippe

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Mais plus encore se pose la présence  à la tête du Conseil Français du culte musulman  d’Ahmet Ogras

 

En effet, encore faut-il le rappeler, Ahmet Ogras est un très proche du parti frérosalafiste turc l’AKP : le parti d’Erdogan. Son beau-frère et sa belle-sœur sont des conseillers d’Erdogan au palais présidentiel. Il serait même « the contact person » de l’AKP en France (2). Jean-Marie Guénois a raison d’alerter, dans cet article, contre l’instrumentalisation de ladite « islamophobie », par les islamistes, pour « normaliser un islam rigoriste en France ». Toutefois, il aurait dû préciser aussi que le le CFCM — largement noyauté par les agents de l’islam politique et les missionnaires de l’islam consulaire et qui avait porté plainte contre Charlie Hebdo — s’inscrit dans la même logique victimaire que le CCIF. Pour ne prendre que le cas du turc Ahmet Ogras, il n’est pas inutile de rappeler que ce dernier a fait cause commune, dans un passé très récent, avec des figures du CCIF et des organisations notoirement fréristes pour « mieux lutter contre l’islamophobie », à en croire le site de la chaine publique turque TRT

 

 

 

Il se définit lui-même comme le « Macron des musulmans ». À 46 ans, le Franco-Turc Ahmet Ogras prend samedi la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM), jusque-là toujours piloté par des Maghrébins. Et c’est peu dire que l’homme est attendu au tournant, tant ses liens avec l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir en Turquie depuis 2002 et avec l’entourage, à Ankara, du président Recep Tayyip Erdogan posent question, tout comme son manque d’expérience théologique.

 

 

 

Une première pour l’islam turc. La prise de fonction d’Ahmet Ogras, ingénieur devenu gérant d’une agence de voyages à Paris, n’est pas une surprise. Depuis 2013, l’association qui a vocation à représenter les musulmans de France auprès de l’État a changé ses statuts, instaurant une présidence tournante tous les deux ans. Après la grande mosquée de Paris, liée à l’Algérie, et le Rassemblement des musulmans de France (RMF), proche du Maroc, c’est donc au tour du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), qui fédère 250 des 2.500 mosquées et salles de prière françaises, de manœuvrer. Ce qui n’est pas sans causer un certain malaise, alors que le pouvoir turc est accusé de dérive autoritaire voire islamiste.

 

Ingénieur de formation, Ahmet Ogras a participé au milieu des années 2000 à la fondation de l’Union des démocrates turcs européens (UDTE), proche de l’AKP, bien que l’intéressé réfute tout lien direct avec le parti au pouvoir en Turquie depuis 2002. « Seulement des liens d’amitié et une reconnaissance mutuelle avec Erdogan », jure-t-il auprès de La Croix. À ses yeux, ce dernier est d’ailleurs un « modèle de démocratie », comme il l’a déjà dit en 2014. Avec l’UDTE, Ahmet Ogras a notamment participé aux manifestations contre la reconnaissance du génocide arménien en France. C’est l’UDTE, encore, qui a organisé en Allemagne des manifestations en soutien au président Erdogan après la tentative de putsch raté.

 

http://www.europe1.fr/societe/ahmet-ogras-le-nouveau-president-du-cfcm-qui-laisse-perplexe-3376721

 

L’épouse d’Ahmet Ogras est-elle une cousine d’Emine, la femme du président Erdogan, ainsi que cela est souvent dit et écrit? Interrogé sur ce point, Ahmet Ogras ne le nie pas. Son épouse, en revanche, que nous avons fini par approcher à la fin 2017, réfute avoir tout lien de parenté avec la première dame turque. Le nouveau président du CFCM est alors bien obligé de reconnaitre ses petits arrangements avec la vérité. On devine que laisser courir la rumeur de cette supposée proximité avec la famille présidentielle lui permettait de consolider sa stature. Pour autant, lorsque son beau-frère et associé, Ali Hasal, a dû quitter Paris, ce dernier a rapidement pu trouver une place parmi le personnel officiant au Palais présidentiel d’Ankara.

Enfin et celà mériterait une commission d’enquête parlementaire  les accusations portés sur Tareq OuBrou

http://mohamedlouizi.eu/2018/11/13/projet-islamiste-tareq-oubrou-decalotte-tareq-oubrou/

 

Moi en tant que théoricien, métaphysicien, je vois le présent mais je vois le temps long. Le temps de la religion, ce n’est pas le temps du politique, ce n’est pas le temps de l’identité. C’est une vision qui s’inscrit à long terme. Si on veut vraiment que l’islam soit une religion de l’Occident, il faut du temps. Celui qui veut courir quarante kilomètres ce n’est pas comme celui qui veut faire cent mètres. Ce n’est pas le même rythme … »[1] Ainsi parla Tareq Oubrou clairement, non sans vanité perceptible en s’autoproclamant « théoricien » et « métaphysicien », dans un centre islamiste à Stains, dans le département de la Seine Saint-Denis, le fameux 9-3, devant des hommes et des femmes, des « frères » et des « sœurs », rassemblés sous un même toit mais séparés tout de même par un couloir qui semble être celui de la pudeur islamiste : les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Mais qui a parlé de mixité ?

Celui qui est désormais plébiscité ouvertement par le banquier Hakim El-Karoui (et par l’Institut Montaigne), et qui, selon certaines indiscrétions, pourrait être nommé prochainement par Emmanuel Macron, le président de la République, au poste usurpatoire et illégitime de « grand imam de France »

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Guénolé, le penseur islamo fasciste de Mélenchon refuse de « plaindre » Finkielkraut

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Mélenchon est un excellent tribun et un ennemi notoire de la République. Si je me trompe qu’il veuille bien condamner et exclure  les islamo fascistes qui pullulent dans son parti et en premier lieu Thomas Guénolé responsable de la  formation

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

Guénolé ne supporte pas la moindre critique de l’Islam:

« En laissant pourtant le débat public être envahi par des généralisations à l’emporte-pièce sur «l’islam», «les musulmans», «le communautarisme», notre société en arrive à une représentation collective de sa minorité musulmane qui est délirante, c’est-à-dire déconnectée de la réalité : une islamopsychose. »

Isabelle Kersimont dénonce la dérive islamogauchiste du penseur de Mélenchon, fervent défenseur du voile :et ennemi juré d’Isabelle Badinter:

« Depuis de nombreuses années, les analyses de Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur l’islamophobie comme outil de propagande fondamentaliste destiné à interdire toute critique de l’islam sont décriées par quelques spécialistes retors utilisant l’argument suivant : le concept d’islamophobie n’a pas été inventé par les mollahs suite à la révolution islamique d’Iran. D’une part, ce sont bien les mollahs qui l’ont remis au goût du jour en accusant les féministes de s’en prendre à l’islam. Ils en ont employé la version anglaise, car de fait le mot n’existe pas en farsi. Or les deux essayistes n’ont jamais prétendu que le terme figurait dans la langue du merveilleux Djalāl ad-Dīn Rūmī. Ce mauvais procès est lui-même destiné à interdire toute critique de l’islam le plus uniformisé et le plus rigoriste qui soit, en provenance directe des pétromonarchies du Golfe.

Thomas Guénolé, en chercheur savant désireux de poursuivre en creux ce mauvais procès, commet l’erreur de citer deux sociologues dont il ignore probablement la proximité idéologique avec le CCIF. On peut avoir un rond-de-serviette au CNRS sans pour autant s’exempter de tout militantisme politique. Pour rappel, l’ouvrage en question a été amplement critiqué dans Islamophobie, la contre-enquête. A ceci il convient d’ajouter que les administrateurs coloniaux ayant véritablement inventé le terme d’islamophobie au début du XXe siècle se sont vu emboîter le pas à la même époque par le peintre écrivain orientaliste Etienne Dinet, converti à l’islam. Il se trouve que c’est cette version-là du concept d’islamophobie, et non celle des administrateurs coloniaux, qui nourrit le combat de l’islam politique :  « Aux yeux d’Etienne Dinet et Sliman Ben Brahim, la foi musulmane et les mœurs arabes ne faisaient qu’un depuis l’origine de l’islam (…), idée qui connaît aujourd’hui une belle postérité, la définition actuelle de l’islamophobie étant précisément fondée sur cette racialisation paradoxale des musulmans, sans laquelle il serait impossible de dénoncer avec fracas le [supposé] racisme dissimulé dans l’apparente critique d’une religion. » (I. Kersimon, J.-C. Moreau, Islamophobie, la contre-enquête, p. 41.)

Reprenant au compte de son indigente démonstration la notion de « zina » (fornication), il se lance dans une exégèse du Coran, lequel ne prescrit le couvrement des femmes que dans sa lecture la plus fondamentaliste. Il s’agissait en effet, au 7e siècle, de distinguer les esclaves, butin sexuel du tout-venant, des femmes du prophète, n’appartenant qu’à lui et lui devant fidélité. Ce pourquoi ce voile censément « islamique » a toujours été le marqueur identitaire d’un islam de conquête et ce pourquoi, partout où l’islam politique est parvenu au pouvoir, l’une de ses premières mesures a été de voiler les femmes et de réprimer celles qui résistaient à cette injonction. Le voilement des femmes n’est pas une prescription religieuse, mais bien l’étendard d’une réislamisation de la jeunesse musulmane par l’islam le plus déculturé et le plus liberticide. Dès lors, la stratégie d’évitement du fond de la question consiste pour M. Guénolé à prendre pour exemples deux pays à majorité musulmane où les femmes travaillent : il ne sera donc, dans son «  décryptage », jamais question de l’idéologie néo-wahhabite promue sous nos latitudes par le fréro-salafisme. Quand bien même M. Guénolé saurait de quoi il parle, est-ce parce que le Coran prescrit l’esclavage sexuel et la condamnation à mort des « infidèles » et des apostats qu’il serait bel et bon de les défendre de nos jours, et d’admettre le bon droit de ceux qui les pratiquent où ils sévissent, en particulier sous la domination de l’État islamique ? Quid de tous ceux, musulmans et non-musulmans, qui risquent leur vie en luttant contre une telle barbarie, physique, mais aussi idéologique ?

C’est tout le sens de l’engagement d’Elisabeth Badinter qui, par parenthèse, n’a jamais proclamé qu’il « ne faut plus avoir peur d’être islamophobe  » , mais qu’il « ne faut plus avoir peur d’être traité d’islamophobe ». Elle rappelle à juste titre, dans l’entretien incriminé donné au Monde, l’universalisme de sa position, qui s’oppose aux tolérances ubuesques d’une gauche tétanisée par le relativisme culturel : « Au début des années 1980, j’ai vivement critiqué la défense du droit à l’excision et à la polygamie sur le sol français par Danielle Mitterrand. Pour l’épouse du président, cette permission était le signe d’une tolérance supplémentaire, voire d’un progrès de la démocratie  : nous sommes capables de respecter croyances et traditions des autres cultures. Une partie de la gauche a baissé la garde devant les souffrances des victimes de ces pratiques. Mais à ce moment-là, la majorité des féministes trouvaient aberrant que l’on puisse accepter d’exciser des petites filles. »

Arguer de la loi de 1905 comme s’y livre ensuite M. Guénolé dans des arguties aussi visiblement jubilatoire pour tous les partisans de ce relativisme défendant l’auto-exclusion ségrégationniste des femmes « musulmanes » (la majorité d’entre elles ne souffrant d’ailleurs pas d’être ainsi assignées à prouver leur « bonne islamité ») que vaine étant donné l’absence de prescription religieuse finit de discréditer sa réponse.

Guenoleracisme

Guénolé participe  la croisade contre l’islamophobie propice au soutien des islamistes ?ce que dénonce Alexandre Del Valle:

« Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Finkielkraut est accusé d’avoir attaqué l’éducation nationale, c’est manière indirecte pour ce « politologue » (sic) d’affirmer que les politiques des ministres de l’EN étaient bonnes. Quelle confusion dans ce crâne! Et quelle confusion dans la tête des dirigeants de la FI d’en avoir fait leur penseur en chef.

Alain Finkielkraut, lui, a «simplement besoin de savoir qui sont ces gens et ce qu’ils veulent». «Il ne faut pas tout confondre, insiste-t-il. Nous ne vivons pas le retour des années 30. C’est à un nouveau type d’antisémitisme que nous devons faire face. Ce sont des gens qui ont crié “Palestine”, qui m’ont traité de sioniste. Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”: ça n’est pas tout à fait le langage de l’extrême droite, c’est même la rhétorique islamiste.»«Peut-être y a-t-il des gens d’extrême droite qui s’accrochent aux wagons, comme des soraliens (proches de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, NDLR), qui rêvent d’agréger une France black-blanc-beur autour de la haine des Juifs, analyse-t-il. C’est la version hideuse de la convergence des luttes.»

Thomas-GuenoleGuénolé n’est malheureusement pas isolé chez les Mélenchoniens, la responsable du Média en rajoute même , tout serait de la faute de FinkieCapture

Vous avez bien lu: tout serait de la faute de Finkielkraut… mais les antisémites new look sont bien des islamistes amateurs de quenelles

Quand Mohamed Louizi avait émis l’hypothèse d’un entrisme islamiste dans le mouvement des GJ, il avait été traité de colporteur de fake News.

Il était manifestement difficile à certains d’admettre que les mouvances fréro-salafistes et leurs alliés islamofoutraques allaient à cette occasion jouer de façon opportuniste leur partition via les «quartiers». (M Plaza)

L’homme qui apparaît sur la vidéo en train d’insulter le philosophe a été identifié et est connu des services de renseignement.

Ses paroles haineuses ont déclenché un torrent d’indignations. Visage découvert, parfaitement identifiable avec sa barbe légèrement rousse, il a été, samedi, le plus virulent parmi les manifestants qui ont injurié Alain Finkielkraut dans le quartier Montparnasse, en marge de l’acte 14 des Gilets jaunes. « Tu es un haineux et tu vas mourir, tu vas aller en enfer » l’entend-on dire au philosophe sur l’une des vidéos devenue virale sur les réseaux sociaux.

Cet homme qui aurait été identifié par un policier est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste. Mais il n’a jamais fait l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce dimanche soir, le manifestant radicalisé n’avait pas encore été interpellé. Ni aucun de ces acolytes.

 

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Le pouvoir poursuivra t il les fachos islamistes en keffié qui ont agressé Finkielkraut

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La scène est insupportable; un vieil homme  qui sort de chez lui, des personnages  hideux l’insultent .

« Barre-toi, sale sioniste de merde »« grosse merde sioniste »« nous sommes le peuple »« la France elle est à nous », ont crié plusieurs manifestants qui défilaient et qui venaient d’apercevoir l’académicien Alain Finkielkraut

Problème , les crapules n’ont pas le look des identitaires et autres militants d’extrème droite. Ces derniers ne hurlent pas « sioniste » et ne se revendiquent pas des conflits du Proche Orient…

ces trois crevures prétendent « être la France » et après avoir traité Alain Finkielkraut de « sale sioniste » ils lui disent « le peuple va te punir »…. Et si c’était eux que le peuple allait punir ? voilà déjà leurs tronches pour commencer
M. Heitz procureur de la République on vous attend ?
M. Castaner 1er flic de France pourfendeur des fachos on vous attend ?
Mme Belloubet la grande muette on vous attend ?

« Qu’attend le ministre de l’intérieur pour faire interpeller et livrer à la justice, sans délai, la horde antisémite qui s’en est pris, cet après-midi, à Alain Finkielkraut ? », a demandé de son côté le député LR Guillaume Larrivé.

Pas évident? Et si le pouvoir était géné  par ces barbus qui hurlent « Dieu va te punir ! »

J’ai déja écrit  que depuis le 17 novembre au soir  Black blocs et islamo gauchistes  pervertissaient les fins de manifestations. Le pouvoir joue le pourrissement et la colère des Français a été dévoyée

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