Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de l’Etat Benyamin Souleyman  ou la banalité de l’antisémitisme islamique

 

 

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C est le Parisien qui a vendu la mèche. Il s’appelle Benyamin Souleyman  alias   Benjamin W . B . . Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie

Ne vous attendez pas à trouver un fichier S, un dangereux terroriste , cet homme symbolise bien plus la banalité de l’antisémitisme issu de l’islam intégriste.

Franco algérien , renie l’identité française et semble vénérer la Turquie

 A 36 ans, ce vendeur de téléphones portables de Mulhouse (Haut-Rhin), converti à l’islam, a été identifié comme étant l’un des auteurs des insultes visant le philosophe Alain Finkielkraut samedi dernier, dans le XIVe arrondissement de Paris, lors de l’acte 14 des Gilets jaunes.

Barbe rousse, keffieh autour du cou, il a été filmé en train de crier : « La France, elle est à nous ! Espèce de raciste, espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. »

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Ce mardi soir, les policiers de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), saisis d’une enquête en flagrance pour « injure publique en raison de la religion », n’avaient toujours pas entendu le suspect. S’il apparaît comme l’auteur principal du torrent de haine ayant visé Finkielkraut, d’autres hommes intéressent les enquêteurs, notamment un admirateur du polémiste Dieudonné. Les policiers cherchent aussi à savoir quel manifestant aurait crié « Sale juif ». Des confrontations pourraient avoir lieu.

Parfois aussi surnommé « Slim », le trentenaire est né d’un père algérien et d’une mère française. Il est le seul de sa famille à pratiquer la religion musulmane. L’homme, qui a cinq enfants, a effectué plusieurs actions à l’étranger avec l’association des Palestiniens de Mulhouse, comme en témoignent des photos prises au Liban.

 

Contacté, l’un de ses employés confirme l’avoir reconnu sur les vidéos de la scène d’insultes à Paris mais n’a pas souhaité faire de commentaires. « Je voyais Benjamin quand il était jeune mais maintenant, je ne veux plus rien à voir avec lui, confie quant à lui un membre de sa famille. La scène avec Finkielkraut ? Cela ne m’étonne pas ! Cela devait arriver un jour ou l’autre. Depuis sa conversion, on se voyait de plus en plus rarement. »

La page  facebook encore accessible hier présente un homme ordinaire, musulman converti ,. Nulle apologie du terrorisme, nulle référence à la violence. Un musulman intégriste banal

Il défend le port du voile mais aime le foot .

La page facebook interpelle : des videos d’imams, des amis issus du fréro salafisme turc, de leur institut  de formation d’imam de Château Chinon .

TOUT CELA DEBORDE D’INFLUENCE FRERISTE

Il est urgent de protéger les musulmans de ces vecteurs de la contagion islamiste !

Le chœur des Média dénonce l’ennemi, les gilets jaunes , l’occasion est trop belle pour enterrer la colère de deux Français sur trois. Oui des islamo fascistes se sont infiltré ainsi que leurs alliés black blocs  mais qui les dénonce ?

Un état responsable désignerait et combattrait cette  idéologie

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

« Écœuré comme prévu le discours de Finkielkraut ce matin sur LCI passé de victime à accusateur des banlieues… ça va être une longue semaine », a tweeté Yassine Belattar. S’attirant aussi sec cette réponse moqueuse de Gilles-William Goldnadel : « Avec la meilleure volonté du monde, il était difficile de demander à Finky, rien que pour vous faire plaisir, de décrire son agresseur avec une petite moustache à la Hitler si celui-ci portait une barbe plus réglementaire. »

Les idiots utiles de la macronie et de la mélenchonie  laissent les frères musulmans  et les islamo gauchistes en toute impunité…

« Est ce qu’il y a encore un enfant juif dans une école publique de Seine-Saint-Denis ? » questionnait le 13 février, à l’antenne de France info, le député (LR) Éric Ciotti, évoquant « des rapports » documentant une fuite des élèves de confession juives « chassés » par l’antisémitisme ?

 

Qu’en est-il ? De rapports, « il n’y en a pas ou en tout cas je ne vois pas à quoi il fait référence, recadre le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Pour autant, « le phénomène existe bel et bien, et pas depuis hier matin, confie-t-il au Parisien. Il a abouti à ce que beaucoup d’enfants juifs ont quitté l’école publique. »

Que fait Blanquer ? Que devient l’école de la République ?

Sur le terrain, le constat est partagé par les enseignants,

Causeur :

« C’est triste à dire mais… heureusement qu’Alain Finkielkraut a été agressé.

Et heureusement que deux caméras se trouvaient là : celle de Charles Baudry et de Yahoo Actualités, d’après Libé.

Sinon quoi ?

Sinon, nous étions bons pour subir encore longtemps des refrains mi-faux mi-flous sur « l’antisémitisme aujourd’hui en France ».

Du bout des lèvres

Coïncidence, cette agression verbale violente a eu lieu juste après une succession d’actes antisémites allant de la profanation des lieux de mémoires (les arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi ont été coupés) à l’agression physique d’un enfant (le petit garçon de 8 ans à Sarcelles) et la publication des chiffres de l’antisémitisme : une hausse de 74% a été enregistrée par rapport à l’année dernière.

Mais justement, dans cette atmosphère, il était assez fascinant de voir comme le discours journalistique s’employait à rabattre les soupçons vers « l’extrême droite » et à reconstruire le portait robot fantasmatique de l’aryen blond: çà et là, on nous rappelait qu’ »il y a une tradition de l’antisémitisme en France » dans laquelle on mélange tranquillement un certain antijudaïsme chrétien et les avatars hexagonaux de l’antisémitisme national-socialiste; sur France 24, on nous disait que l’antisémitisme d’aujourd’hui « amalgame des traditions ». Certes, on évoquait un peu partout l’existence d’un « antisémitisme d’extrême gauche ». Une concession a minima.

Edouard Philippe mentionnait, il y a deux semaines, l’existence d’une « nouvelle forme d’antisémitisme ». L’expression allait faire florès ; on s’interrogeait : « Existe-t-il une nouvelle forme d’antisémitisme ? » Mais cette question a bien peu de sens et l’expression du premier ministre plaît justement parce qu’elle est elliptique et même euphémistique. On a l’impression que l’on parle de la résurgence d’un phénomène ancien, qui reviendrait sous une « nouvelle forme ». Ou d’une permanence qui muterait seulement par sa forme, alors que c’est bien sa nature et son contenu qui sont en cause. En tout cas, on est prié de croire qu’on a affaire à une réalité qu’on ne sait pas, ou pas encore, nommer.

Certes, on parlait de « l’antisémitisme dans les quartiers » mais dans tous les débats que j’ai pu entendre, en tout ou parties, ce thème n’était jamais assumé par les journalistes, toujours par des intervenants invités. Ce procédé me paraît souvent symptomatique de ces situations dans lesquelles on aurait tort de prétendre qu’on ne nous dit pas la vérité, mais où, pourtant, nous avons l’impression que nous ne sommes pas tout à fait autorisés à la penser. C’est une chose, en effet, de laisser dire qu’il existe dans notre pays un antisémitisme musulman, c’en est une autre de l’affirmer. »

Que faire ? Combattre et interdire toutes les associations proches des idéologues de l’islamofascisme !,

Mohamed Louizi, dénonce les agissements des Frères musulmans mais il  n’est pas écouté.

Il a décrypté, sur son site Ecrire sans censure, le positionnement de la mouvance islamiste face aux « gilets jaunes C’est fin novembre, début septembre que les frères musulmans se sont infiltrés, eux et leurs alliés black bloc, c’est à partir de là  que les violences ont explosé.

Encore plus grave, le pouvoir politique prend les musulmans en otages en  reconnaissant pour interlocuteurs  des proches des frères musulmans et d’Erdogan

Oh ces derniers ne poussent pas directement à l’antisémitisme mais leur intégrisme prépare le terreau.

Le lampiste de Mulhouse va prendre cher mais ceux qui l’ont empoisonné  sont honorés au plus haut sommet de la Macronie :

https://pgibertie.com/2017/12/10/dossier-geopolitique-fiasco-syrien-et-fausse-guerre-contre-les-islamistes/

le blog de Mohamed Louizi est un véritable réquisitoire contre la pénétration  des frères musulmans et la duplicité de nos politiques :

http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/

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«Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis»[5] est le thème qui résonnera le dimanche 10 février 2019 dans un amphithéâtre du majestueux Lille Grand Palais[6]. Ce dernier est géré par la société anonyme d’économie mixte SAEM LGPdont le Conseil d’administration est présidé par Jacques Richir, ex-membre du Modem de François Bayrou[9], 4èmeadjoint au maire de Martine Aubry, délégué à la présidence du Conseil de quartier de Lille-Sud[10], là où Amar Lasfar tient d’une main de fer son QG islamiste, endoctrine ses troupes et prépare la relève, l’avenir, le destin, dans un établissement privé, le Lycée Averroès, toujours financé par l’Etat français dans le cadre d’un contrat d’association signé en 2008.

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Lors de la cérémonie de remise des diplômes, au titre de la promotion 2016, Jacques Richir, la «caution centriste» de la majorité socialiste à Lille, présent ce soir-là à côté du Frère musulman Amar Lasfar, avait exprimé «au nom du Conseil Municipal [de Lille] sa joie et sa fierté»[11]. Car, disait-il, «le lycée Averroès est un modèle»[12]. Jacques Richir devrait mettre un peu d’eau de Zamzam dans son vin et s’inspirer peut-être du jugement du TGI de Nanterre qui n’est absolument pas de son avis. Tous les articles[13] démontrant le caractère islamiste du Lycée Averroès ont été validés par la Justice[14]. Amar Lasfar[15], condamné[16].

On le sait, Amar Lasfar ne peut plus, pour remplir les salles, compter sur les prestations tartuffières de Tariq Ramadan. Les raisons sont évidentes, inutile de faire un dessin. Se sentant observé, il ne peut (presque) plus inviter comme avant des internationaux sulfureux, hommes, dont la responsabilité jihadiste est plus qu’établie notamment en Syrie. Pour mémoire, en 2012, l’UOIF (rebaptisée «Musulmans de France»), que préside Amar Lasfar, avait tenté,  très peu de temps après les attentats de Toulouse, d’inviter notamment le prédicateur islamiste égyptien Safwat Hegazi (صفوت حجازي), qui avait déclaré auparavant : «Oui, je suis antisémite. Si ce ne sont pas les dirigeants arabes, nous devrons dévorer les juifs avec nos dents.L’Etat était intervenu à temps pour lui interdire l’accès en France. »

Mohamed louizi rappelle la proximité de l’ancien maire du Havre  avec les Frères:

Le Frère musulman Mohamed el-Bachir Abdellaoui avait signé un «protocole de jumelage» entre sa commune et la ville du Havre. Son homologue français s’appelait … Edouard Philippe

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Mais plus encore se pose la présence  à la tête du Conseil Français du culte musulman  d’Ahmet Ogras

 

En effet, encore faut-il le rappeler, Ahmet Ogras est un très proche du parti frérosalafiste turc l’AKP : le parti d’Erdogan. Son beau-frère et sa belle-sœur sont des conseillers d’Erdogan au palais présidentiel. Il serait même « the contact person » de l’AKP en France (2). Jean-Marie Guénois a raison d’alerter, dans cet article, contre l’instrumentalisation de ladite « islamophobie », par les islamistes, pour « normaliser un islam rigoriste en France ». Toutefois, il aurait dû préciser aussi que le le CFCM — largement noyauté par les agents de l’islam politique et les missionnaires de l’islam consulaire et qui avait porté plainte contre Charlie Hebdo — s’inscrit dans la même logique victimaire que le CCIF. Pour ne prendre que le cas du turc Ahmet Ogras, il n’est pas inutile de rappeler que ce dernier a fait cause commune, dans un passé très récent, avec des figures du CCIF et des organisations notoirement fréristes pour « mieux lutter contre l’islamophobie », à en croire le site de la chaine publique turque TRT

 

 

 

Il se définit lui-même comme le « Macron des musulmans ». À 46 ans, le Franco-Turc Ahmet Ogras prend samedi la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM), jusque-là toujours piloté par des Maghrébins. Et c’est peu dire que l’homme est attendu au tournant, tant ses liens avec l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir en Turquie depuis 2002 et avec l’entourage, à Ankara, du président Recep Tayyip Erdogan posent question, tout comme son manque d’expérience théologique.

 

 

 

Une première pour l’islam turc. La prise de fonction d’Ahmet Ogras, ingénieur devenu gérant d’une agence de voyages à Paris, n’est pas une surprise. Depuis 2013, l’association qui a vocation à représenter les musulmans de France auprès de l’État a changé ses statuts, instaurant une présidence tournante tous les deux ans. Après la grande mosquée de Paris, liée à l’Algérie, et le Rassemblement des musulmans de France (RMF), proche du Maroc, c’est donc au tour du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), qui fédère 250 des 2.500 mosquées et salles de prière françaises, de manœuvrer. Ce qui n’est pas sans causer un certain malaise, alors que le pouvoir turc est accusé de dérive autoritaire voire islamiste.

 

Ingénieur de formation, Ahmet Ogras a participé au milieu des années 2000 à la fondation de l’Union des démocrates turcs européens (UDTE), proche de l’AKP, bien que l’intéressé réfute tout lien direct avec le parti au pouvoir en Turquie depuis 2002. « Seulement des liens d’amitié et une reconnaissance mutuelle avec Erdogan », jure-t-il auprès de La Croix. À ses yeux, ce dernier est d’ailleurs un « modèle de démocratie », comme il l’a déjà dit en 2014. Avec l’UDTE, Ahmet Ogras a notamment participé aux manifestations contre la reconnaissance du génocide arménien en France. C’est l’UDTE, encore, qui a organisé en Allemagne des manifestations en soutien au président Erdogan après la tentative de putsch raté.

 

http://www.europe1.fr/societe/ahmet-ogras-le-nouveau-president-du-cfcm-qui-laisse-perplexe-3376721

 

L’épouse d’Ahmet Ogras est-elle une cousine d’Emine, la femme du président Erdogan, ainsi que cela est souvent dit et écrit? Interrogé sur ce point, Ahmet Ogras ne le nie pas. Son épouse, en revanche, que nous avons fini par approcher à la fin 2017, réfute avoir tout lien de parenté avec la première dame turque. Le nouveau président du CFCM est alors bien obligé de reconnaitre ses petits arrangements avec la vérité. On devine que laisser courir la rumeur de cette supposée proximité avec la famille présidentielle lui permettait de consolider sa stature. Pour autant, lorsque son beau-frère et associé, Ali Hasal, a dû quitter Paris, ce dernier a rapidement pu trouver une place parmi le personnel officiant au Palais présidentiel d’Ankara.

Enfin et celà mériterait une commission d’enquête parlementaire  les accusations portés sur Tareq OuBrou

http://mohamedlouizi.eu/2018/11/13/projet-islamiste-tareq-oubrou-decalotte-tareq-oubrou/

 

Moi en tant que théoricien, métaphysicien, je vois le présent mais je vois le temps long. Le temps de la religion, ce n’est pas le temps du politique, ce n’est pas le temps de l’identité. C’est une vision qui s’inscrit à long terme. Si on veut vraiment que l’islam soit une religion de l’Occident, il faut du temps. Celui qui veut courir quarante kilomètres ce n’est pas comme celui qui veut faire cent mètres. Ce n’est pas le même rythme … »[1] Ainsi parla Tareq Oubrou clairement, non sans vanité perceptible en s’autoproclamant « théoricien » et « métaphysicien », dans un centre islamiste à Stains, dans le département de la Seine Saint-Denis, le fameux 9-3, devant des hommes et des femmes, des « frères » et des « sœurs », rassemblés sous un même toit mais séparés tout de même par un couloir qui semble être celui de la pudeur islamiste : les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Mais qui a parlé de mixité ?

Celui qui est désormais plébiscité ouvertement par le banquier Hakim El-Karoui (et par l’Institut Montaigne), et qui, selon certaines indiscrétions, pourrait être nommé prochainement par Emmanuel Macron, le président de la République, au poste usurpatoire et illégitime de « grand imam de France »

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