Guénolé, le penseur islamo fasciste de Mélenchon refuse de « plaindre » Finkielkraut

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Mélenchon est un excellent tribun et un ennemi notoire de la République. Si je me trompe qu’il veuille bien condamner et exclure  les islamo fascistes qui pullulent dans son parti et en premier lieu Thomas Guénolé responsable de la  formation

Des personnalités telles que Thomas Guénolé, membre de La France insoumise, l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande et ancien responsable du comité d’éthique de La République en marche durant la campagne de 2017, ou encore l’humoriste Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes, minimisent sur Twitter la portée de l’agression et mettent en cause certaines des positions d’Alain Finkielkraut, « apologue du conflit ».

Guénolé ne supporte pas la moindre critique de l’Islam:

« En laissant pourtant le débat public être envahi par des généralisations à l’emporte-pièce sur «l’islam», «les musulmans», «le communautarisme», notre société en arrive à une représentation collective de sa minorité musulmane qui est délirante, c’est-à-dire déconnectée de la réalité : une islamopsychose. »

Isabelle Kersimont dénonce la dérive islamogauchiste du penseur de Mélenchon, fervent défenseur du voile :et ennemi juré d’Isabelle Badinter:

« Depuis de nombreuses années, les analyses de Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur l’islamophobie comme outil de propagande fondamentaliste destiné à interdire toute critique de l’islam sont décriées par quelques spécialistes retors utilisant l’argument suivant : le concept d’islamophobie n’a pas été inventé par les mollahs suite à la révolution islamique d’Iran. D’une part, ce sont bien les mollahs qui l’ont remis au goût du jour en accusant les féministes de s’en prendre à l’islam. Ils en ont employé la version anglaise, car de fait le mot n’existe pas en farsi. Or les deux essayistes n’ont jamais prétendu que le terme figurait dans la langue du merveilleux Djalāl ad-Dīn Rūmī. Ce mauvais procès est lui-même destiné à interdire toute critique de l’islam le plus uniformisé et le plus rigoriste qui soit, en provenance directe des pétromonarchies du Golfe.

Thomas Guénolé, en chercheur savant désireux de poursuivre en creux ce mauvais procès, commet l’erreur de citer deux sociologues dont il ignore probablement la proximité idéologique avec le CCIF. On peut avoir un rond-de-serviette au CNRS sans pour autant s’exempter de tout militantisme politique. Pour rappel, l’ouvrage en question a été amplement critiqué dans Islamophobie, la contre-enquête. A ceci il convient d’ajouter que les administrateurs coloniaux ayant véritablement inventé le terme d’islamophobie au début du XXe siècle se sont vu emboîter le pas à la même époque par le peintre écrivain orientaliste Etienne Dinet, converti à l’islam. Il se trouve que c’est cette version-là du concept d’islamophobie, et non celle des administrateurs coloniaux, qui nourrit le combat de l’islam politique :  « Aux yeux d’Etienne Dinet et Sliman Ben Brahim, la foi musulmane et les mœurs arabes ne faisaient qu’un depuis l’origine de l’islam (…), idée qui connaît aujourd’hui une belle postérité, la définition actuelle de l’islamophobie étant précisément fondée sur cette racialisation paradoxale des musulmans, sans laquelle il serait impossible de dénoncer avec fracas le [supposé] racisme dissimulé dans l’apparente critique d’une religion. » (I. Kersimon, J.-C. Moreau, Islamophobie, la contre-enquête, p. 41.)

Reprenant au compte de son indigente démonstration la notion de « zina » (fornication), il se lance dans une exégèse du Coran, lequel ne prescrit le couvrement des femmes que dans sa lecture la plus fondamentaliste. Il s’agissait en effet, au 7e siècle, de distinguer les esclaves, butin sexuel du tout-venant, des femmes du prophète, n’appartenant qu’à lui et lui devant fidélité. Ce pourquoi ce voile censément « islamique » a toujours été le marqueur identitaire d’un islam de conquête et ce pourquoi, partout où l’islam politique est parvenu au pouvoir, l’une de ses premières mesures a été de voiler les femmes et de réprimer celles qui résistaient à cette injonction. Le voilement des femmes n’est pas une prescription religieuse, mais bien l’étendard d’une réislamisation de la jeunesse musulmane par l’islam le plus déculturé et le plus liberticide. Dès lors, la stratégie d’évitement du fond de la question consiste pour M. Guénolé à prendre pour exemples deux pays à majorité musulmane où les femmes travaillent : il ne sera donc, dans son «  décryptage », jamais question de l’idéologie néo-wahhabite promue sous nos latitudes par le fréro-salafisme. Quand bien même M. Guénolé saurait de quoi il parle, est-ce parce que le Coran prescrit l’esclavage sexuel et la condamnation à mort des « infidèles » et des apostats qu’il serait bel et bon de les défendre de nos jours, et d’admettre le bon droit de ceux qui les pratiquent où ils sévissent, en particulier sous la domination de l’État islamique ? Quid de tous ceux, musulmans et non-musulmans, qui risquent leur vie en luttant contre une telle barbarie, physique, mais aussi idéologique ?

C’est tout le sens de l’engagement d’Elisabeth Badinter qui, par parenthèse, n’a jamais proclamé qu’il « ne faut plus avoir peur d’être islamophobe  » , mais qu’il « ne faut plus avoir peur d’être traité d’islamophobe ». Elle rappelle à juste titre, dans l’entretien incriminé donné au Monde, l’universalisme de sa position, qui s’oppose aux tolérances ubuesques d’une gauche tétanisée par le relativisme culturel : « Au début des années 1980, j’ai vivement critiqué la défense du droit à l’excision et à la polygamie sur le sol français par Danielle Mitterrand. Pour l’épouse du président, cette permission était le signe d’une tolérance supplémentaire, voire d’un progrès de la démocratie  : nous sommes capables de respecter croyances et traditions des autres cultures. Une partie de la gauche a baissé la garde devant les souffrances des victimes de ces pratiques. Mais à ce moment-là, la majorité des féministes trouvaient aberrant que l’on puisse accepter d’exciser des petites filles. »

Arguer de la loi de 1905 comme s’y livre ensuite M. Guénolé dans des arguties aussi visiblement jubilatoire pour tous les partisans de ce relativisme défendant l’auto-exclusion ségrégationniste des femmes « musulmanes » (la majorité d’entre elles ne souffrant d’ailleurs pas d’être ainsi assignées à prouver leur « bonne islamité ») que vaine étant donné l’absence de prescription religieuse finit de discréditer sa réponse.

Guenoleracisme

Guénolé participe  la croisade contre l’islamophobie propice au soutien des islamistes ?ce que dénonce Alexandre Del Valle:

« Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « »errorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d » « extrémisme violent ». La ligue islamique mondiale (LIM), comme l’Organisation de la coopération islamique (OCI), financées par l’Arabie saoudite, sont à fonds dans cette stratégie. Au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, depuis des années, on constate une offensive de l’OCI et de la Ligue islamique mondiale qui promeuvent cette idée d’islamophobie sous couvert de « diffamation des religions », ceci dans le but d’interdire toute critique de l’islam qui serait assimilée à une forme de « racisme ». La supercherie de ces organisations est justement de faire croire que critiquer l’islam, qui est droit, mais qui est confondu avec la critique des individus nés musulmans, serait du racisme.

De la même manière, ceux qui nient les liens entre les Frères musulmans et les antiracistes avancent des contre-vérités car si le mot islamophobie trouve des traces dès les années 1920, sa définition actuelle, qui inclut la légitime critique rationnelle de l’islam et le droit au blasphème, est nouvelle et a été forgée et propulsée en Occident depuis l’affaire Rushdie auteur des Versets sataniques, comme l’a bien dit Gilles Kepel, par les milieux pakistanais radicaux de Grande-Bretagne et par la République islamique d’Iran. En France, le meilleur exemple des liens entre les obsédés de l’islamophobie et les islamistes radicaux est offert par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie), créé en 2003, animé par des islamistes notoirement liés à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, structure française des Frères musulmans). Le CCIF recense en permanence tous les actes supposés « islamophobes » à partir de simples dépôts de plaintes ou signalements sans vérification préalable et sans jamais attendre les verdicts des jugements. Reconnu d’intérêt général en juin 2011, le CCIF est même également membre consultatif du Conseil économique et social des Nations unies depuis la même année, ce qui lui donne une allure « respectable », mais cela ne l’empêche pas d’être une association liée aux Frères musulmans, donc islamiste, qui utilise l’antiracisme comme paravant et masque pour faire avancer un agenda islamiste obscurantiste et liberticide visant à limiter tout bonnement la liberté d’expression. Meilleur exemple de la malhonnêteté intellectuelle de ce type d’organisation, en 2004, le CCIF a signalé comme un cas « d’islamophobie » la « fermeture d’une école coranique à Grisy-Suisnes » ; or celle-ci, intégriste, avait été ouverte illégalement et elle avait été légalement fermée suite à une agression de journalistes par des personnels de l’école dont son propre directeur, Mohamed Hammami, lequel a été expulsé en 2012 suite à des prêches incitant carrément au jihad et à la haine envers les juifs… De la même manière, en octobre 2006, le CCIF a fait passer les protestations d’élus de Lyon contre la venue de l’islamiste genevois notoirement favorable à la lapidation, Hani Ramadan, pour de l’islamophobie, alors que ce frère de Tariq Ramadan, chef de file du centre islamique de Genève proche des Frères musulmans, n’a jamais cessé de justifier l’application des châtiments corporels de la Charia. Enfin, comme le rappellent Jean-Christophe Moreau et Isabelle Kersimon, auteurs de Islamophobie, la contre-enquête, en juillet 2012, le CCIF a classé comme « islamophobe » le licenciement, à Gennevilliers, d’animateurs qui refusaient de se nourrir en période de Ramadan alors que leur contrat de travail stipulait bien qu’ils devaient se nourrir et s’hydrater convenablement suite au cas de malaise dû au jeûne qui avait été déploré avec une autre animatrice et qui avait provoqué un accident de la route dans lequel plusieurs enfants avaient été blessés… Pire encore, l’un des chevaux de bataille du CCIF depuis quelques années consiste à faire passer pour « islamophobe » la « focalisation des autorités » sur le terrorisme islamiste jugé minoritaire par rapport notamment aux séparatistes alors que 70 % des victimes du terrorisme en Europe depuis les années 2000 ont été tués par des attentats islamistes.

Finkielkraut est accusé d’avoir attaqué l’éducation nationale, c’est manière indirecte pour ce « politologue » (sic) d’affirmer que les politiques des ministres de l’EN étaient bonnes. Quelle confusion dans ce crâne! Et quelle confusion dans la tête des dirigeants de la FI d’en avoir fait leur penseur en chef.

Alain Finkielkraut, lui, a «simplement besoin de savoir qui sont ces gens et ce qu’ils veulent». «Il ne faut pas tout confondre, insiste-t-il. Nous ne vivons pas le retour des années 30. C’est à un nouveau type d’antisémitisme que nous devons faire face. Ce sont des gens qui ont crié “Palestine”, qui m’ont traité de sioniste. Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”: ça n’est pas tout à fait le langage de l’extrême droite, c’est même la rhétorique islamiste.»«Peut-être y a-t-il des gens d’extrême droite qui s’accrochent aux wagons, comme des soraliens (proches de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, NDLR), qui rêvent d’agréger une France black-blanc-beur autour de la haine des Juifs, analyse-t-il. C’est la version hideuse de la convergence des luttes.»

Thomas-GuenoleGuénolé n’est malheureusement pas isolé chez les Mélenchoniens, la responsable du Média en rajoute même , tout serait de la faute de FinkieCapture

Vous avez bien lu: tout serait de la faute de Finkielkraut… mais les antisémites new look sont bien des islamistes amateurs de quenelles

Quand Mohamed Louizi avait émis l’hypothèse d’un entrisme islamiste dans le mouvement des GJ, il avait été traité de colporteur de fake News.

Il était manifestement difficile à certains d’admettre que les mouvances fréro-salafistes et leurs alliés islamofoutraques allaient à cette occasion jouer de façon opportuniste leur partition via les «quartiers». (M Plaza)

L’homme qui apparaît sur la vidéo en train d’insulter le philosophe a été identifié et est connu des services de renseignement.

Ses paroles haineuses ont déclenché un torrent d’indignations. Visage découvert, parfaitement identifiable avec sa barbe légèrement rousse, il a été, samedi, le plus virulent parmi les manifestants qui ont injurié Alain Finkielkraut dans le quartier Montparnasse, en marge de l’acte 14 des Gilets jaunes. « Tu es un haineux et tu vas mourir, tu vas aller en enfer » l’entend-on dire au philosophe sur l’une des vidéos devenue virale sur les réseaux sociaux.

Cet homme qui aurait été identifié par un policier est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste. Mais il n’a jamais fait l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce dimanche soir, le manifestant radicalisé n’avait pas encore été interpellé. Ni aucun de ces acolytes.

 

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