Castaner laissera t il , les black blocs et les extrémistes , tout détruire en toute impunité ?

 

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La fièvre du samedi soir exaspère les Français  mais bien entretenue elle permet à Macron de remonter dans les sondages . Ajoutons y la démagogie du grand débat  qui désigne maintenant les boucs émissaires: les classes moyennes , les petits propriétaires  et imagine de nouveaux impôts …

Macron  et l’extrème gauche  ont volé aux Français leur colère…

 

Respect à quelques journalistes et au Canard qui dénoncent l’attitude de la hierarchie policiere samedi dernier/ Un black bloc parfaitement identifié  a pu casser des heures et des heures

Pendant quatre heures samedi, Thomas P., 25 ans, a été suivi et filmé par les policiers à Paris, à l’occasion de l’Acte XIII des Gilets jaunes. L’itinéraire de saccages de ce militant actif de l’ultragauche se chiffre à plusieurs dizaines de milliers d’euros de dégâts.

Il a été repéré samedi aux alentours de 14 heures, boulevard Saint-Michel, dans le Ve arrondissement de Paris, mais n’a été interpellé qu’à 18 heures, près de l’avenue Georges-V, alors qu’il balançait un pavé sur un véhicule de l’administration pénitentiaire. Dans l’intervalle, Thomas P., 25 ans, un individu issu de la mouvance de l’lutragauche et déjà connu pour des faits de vandalisme, s’est livré à une succession de dégradations, incendies volontaires, vols et pillages, qui se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 

Mais pourquoi les forces de l’ordre, qui l’ont repéré très tôt samedi, en marge de l’Acte XIII des Gilets jaunes, ont-elles laissé cet individu saccager à tout-va pendant près de quatre heures ? Dans le procès-verbal qui lui est consacré et auquel plusieurs médias ont eu accès, les forces de l’ordre qui le repèrent pour la première fois boulevard Saint-Michel le décrivent comme « particulièrement hostile à la présence de fonctionnaires de police ».

 

Revêtu d’un gilet jaune sur une tenue toute noire, Thomas P. se tient au milieu de la foule. Les policiers le voient sortir un marteau de son sac à dos qu’il utilise pour casser les vitres d’une banque Bred, mais repoussent son interpellation à plus tard, au vu de l’hostilité du groupe de manifestants dans lequel se tient le suspect.

 

Faute de pouvoir intervenir, les policiers placent le jeune homme sous surveillance. Il est vu en train de réduire en morceaux les parements de marbre d’une agence d’assurance pour les utiliser comme projectiles contre les forces de l’ordre. En moins d’une heure, six commerces sont attaqués et dégradés. Les caméras de surveillance que Thomas P. croise sur son passage sont détruites méthodiquement, tandis quà proximité du boulevard Pasteur, dans le XVe arrondissement, il se déchaîne sur une voiture de police stationnée sur laquelle il projette des barrières de chantier trouvées à proximité. Les forces de l’ordre trépignent, mais doivent encore différer l’interpellation du casseur. Dans le PV, elles évoquent un risque d’émeute…

 

La Porsche de Christian Etchebest et le véhicule de la mission Vigipirate incendiés, c’est lui

Toujours dans le XVe arrondissement, Thomas P. s’introduit dans une agence Allianz et en ressort avec un ordinateur portable qu’il réduit en miettes sous les vivas de ses complices. Rue des Volontaires, il s’en prend à une agence de la BNP et une concession Renault ou plusieurs voitures d’exposition sont vandalisées. Il est 16 heures lorsque le groupe arrive rue François-Bonvin et tombe sur la Porsche noire du chef Christian Etchebest. Sous les yeux des policiers qui le surveillent, il casse une vitre et dépose un carton enflammé dans l’habitacle. Une BMW stationnée un peu plus loin est vandalisée.

 

 

Thomas P. et son groupe arrivent enfin dans le quartier de la Tour Eiffel, où le suspect poursuit ses dégradations. À 16h50, le procès verbal signale le suspect à proximité de véhicules de la mission Vigipirate, il s’introduit dans l’un des deux. « Notons qu’il ressort de ce véhicule qui prend immédiatement feu », signalent les policiers.

 

Une heure plus tard environ, Thomas P. est arrêté près de l’avenue Georges-V. Interrogé sur l’heure tardive de son interpellation, Laurent Nunez, secrétaire d’État à l’Intérieur, a expliqué que « la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs », et réaffirmé « la volonté de l’exécutif d’écarter ces individus des manifestations. Ils n’expriment aucune revendication, ils sont là pour commettre des violences et pour faire tomber nos institutions ».

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Et bien non , ils mentent, le chômage en  France  ne baisse pas

 

 

 

Fake news sur tous les écrans, le chômage aurait baissé et serait à 8,8 %. Problème, c’est faux archi faux . Tous les ans c’est le même enfumage, les preuves…cartoon-chomage-3

La référence en Europe est  Eurostat.

Sur la base de la définition du Bureau International du Travail, Eurostat définit les personnes au chômage comme les personnes de 15 à 74 ans qui:

– sont sans travail;

– sont disponibles pour commencer à travailler dans les deux semaines;

– et ont activement recherché un emploi pendant les quatre semaines précédentes

Ce taux de chômage doit être corrigé des variations saisonnières

Eurostat  a donné des informations précieuses

https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/9539662/3-31012019-BP-FR.pdf/a7f4cb13-d980-4b59-87bd-1c13b57e4a57

Le chômage en France est de 9,1%en décembre2018, en novembre 2018 et  même en décembre 2017

Dans la zone euro (ZE19), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 7,9% en décembre 2018, en baisse par rapport au taux de 8,6% de décembre 2017.

 

Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles en décembre 2018 ont été enregistrés en Tchéquie

(2,1%), en Allemagne (3,3%), en Pologne (3,5%) et aux Pays-Bas (3,6%). Les taux de chômage les plus élevés ont

quant à eux été relevés en Grèce (18,6% en octobre 2018), en Espagne (14,3%) et en Italie (10,3%).

 

 

 

 

Le Macronisme échoue mais il faut dire le contraire, alors tous les ans, en février , le chômage chute historiquement  en dessous des 9% avant que les chiffres ne soient corrigés en toute discrétion

Les statistiques   utilisées par les journalistes sont celles de l’insee, elles ne sont pas corrigées des variations saisonnières pour décembre. Le s vrais chiffres ne seront fournis par l’insee  qu’en mai prochain.

Selon ces chiffres provisoires non corrigés  il y aurait 8,8% de chômeurs en décembre 2018.

Chaque année c’est le même scénario, la même intox : je vous invite à relire ce que j’écrivais en février 2018

Il y a un an déjà nous étions parait il tombé en dessous de 9%, La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/15/le-taux-de-chomage-francais-descend-sous-la-barre-des-9_5257380_3234.html

Je dénonçais déjà

Chômage : nous sommes toujours au-dessus de 9% et la baisse est la plus médiocre d’Europe

« « En France, l’ampleur de la baisse du chômage surprend La baisse est impressionnante. »

Fake news , hélas de la presse officielle, nous sommes toujours au-dessus de 9%et la baisse est la plus médiocre d’Europe

La baisse  pour le Monde était même la plus spectaculaire depuis 1975

L’insee citée dans les  mediapour parler d’une baisse miraculeuse du chômage travaille  avec des méthodes différentes. La presse annonce un miracle en s’appuyant dur des chiffres provisoires non corrigés des variations saisonnières à 8.9 », 8,6% même en France métropolitaine

J’avais malheureusement raison, les vrais chiffres  enfin corrigés de décembre 2018 furent publiés par la suite :

« En moyenne sur le premier trimestre 2018, le taux de chômage au sens du BIT est de 9,2 % de la population active en France (hors Mayotte), après 9,0 % au quatrième trimestre 2017 : i

Eurostat avait vu juste en donnant dès février 9,1% de chômeurs

Dans quelques semaines l’insee publiera les chiffres corrigés  pour décembre 2018, ils seront de 9,1 ou 9,2% mais la presse n’en parlera pas

Et pour la suite ?  De mauvaises réformes donnant de mauvais résultats  le chôme devrait cette fois ci augmenter

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Soulagement : une bonne justice a été rendue

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« Oui il va être condamné à des dommages et intérêts. Oui il devra payer et ce sera très dur. Mais laissez-le travailler, que diable! »

« Les juges que vous êtes, êtes amenées à juger. Mais à ne pas vous limiter à ses dix minutes de sa vie. »

30 mois dont 12 fermes mais aménageables, libre la journée , la nuit en prison  pour le moment.

Les juges ont entendu Me Leclerc, ils ont également compris la sincérité des regrets. La peine répond aux violences subies par les gendarmes, mais elle est juste car la prison ferme est aménageable . Christophe Dettinger  peut continuer de travailler

Certains se scandaliseront de la protection faite à Benalla  mais les juges de Dettinger n’en sont pas responsables.

Certains au contraire voulaient  une peine « exemplaire » mais les juges ont su prendre du recul.

Les juges n’ont pas suivi les réquisitions  du représentants du régime , ils ont fait le job en toute indépendance

Dans cette affaire les média en ont trop fait, des familles ont souffert, celles des gendarmes, celle de Christophe Dettinger .

Ce soir je suis plus fier de la jusctice de mon pays

Merci

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Christophe Dettinger aura-t-il droit  demain à une bonne justice ?

 

Celui que certains appellent le « gitan » avec un brin de mépris sera jugé demain .

Prendra t il pour tous les black blocs? pour tous les casseurs professionnels  qui agissent en toute liberté bénéficiant d’une étrange protection alors qu’ils annoncent sur internet  leurs prochaines exactions…52123827_10216543131263417_1803408075546165248_n

Ceux qui ont vu et revu les vidéo n’excusent pas l’ancien boxeur mais comprennent mieux ce qui s’est passé . Des manifestants coincés dans une nasse , ne pouvant ni reculer ni avancer mais seulement s’engager sur une passerelle que leur interdisent quelques policiers . Des lacrimos, une femme qui tombe et que frappe un policier, un géant qui projette au sol le policier …

Le boxeur regrette son acte  mais il doit être jugé et puni…Il risque jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende pour «violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique».

Les investigations ont montré qu’il avait les pieds sur terre. Il possède une vie stable avec trois enfants «charmants», une femme à ses côtés et une situation financière «saine», avait noté le procureur de la République, le 9 janvier. Le tout, quelques années après avoir stoppé une brillante carrière de boxeur. Son ex-entraîneur, Jack, a d’ailleurs été le premier surpris de ses agissements. Ses employeurs – il est agent technique à la mairie d’Arpajon, dans l’Essonne – l’apprécient, le trouvent efficace. En clair, personne n’avait jamais entendu parler de lui avant son dérapage. «Mon mari ne mérite pas la prison», a plaidé son épouse, Karine, dans une interview à France 3.

Que Thibault de Monbrial pour qui j’ai beaucoup d’estime, et les gendarmes agressés réfléchissent à deux fois avant de demander les 7 ans de la peine maximale . Les policiers ont droit à la justice, pas à la vengeance .

Une bonne justice n’ est pas une justice politique. Christophe Dettinger n’est pas un black bloc et en mai dernier après les violences que l’on sait  la peine maximale a été… 1000 euros d’amende. Christophe Dettinger n’est pas Benalla, il mérite dix fois moins que le parjure mafieux , mais Benalla  est protégé .

Il ne se fait pas d’illusion  et beaucoup  s’attendent à de la prison ferme mais les Français ne comprendraient pas  qu’il ne puisse profiter des aménagements de peine  et retrouver sa famille

Alors , une Bonne Justice , Madame ou Monsieur le juge , La France a peur… de l’injustice

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Macron est completement isolé en Europe mais pour Le Drian , mieux vaut le Qatar que l’Italie….

 

11-KARL-FRANCE-PRESIDENTIELLE-VICTOIRE-MACRON-NAPOLEON-HD-Trends-170511-e1494579785720Je serais pour le FREXIT, je crois bien que je voterais pour la liste Macron aux européennes. Lui et ses ministres nous ont brouillé avec toute l’Europe et grace à eux la France devrait rapidement se faire jeter …Pas besoin de sortir de l’Europe, c’est elle qui nous sortira. La détestation de Jupiter finit par poser des problèmes

Jamais notre pays n’aura été autant isolé.  et ses dirigeants discrédités .La presse étrangères est méprisante à l’égard du Président  présenté comme un Napoleon le petit arrogant et limité.

Le Drian  pour tout arranger vient ainsi de déclarer:

«Avec le Qatar, il n’y a que des hauts», a-t-il assuré, en réponse à une question de l’AFP sur la nature des liens entre Paris et Doha en comparaison avec ceux, actuellement tourmentés, entre la France et l’Italie.

Dun coté, l’Italie, le pays qui nous ressemble le plus , les Italiens ne sont ils pas comme le disait Cocteau, des Français de bonne humeur…

De l’autre le Qatar avec un régime  qui est celui des frères musulmans, soutien inconditionnels de l’islamisme

Le Drian préfère les frères musulmans, ses amis sont mes ennemis

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/accord-strategique-paris-doha-notamment-sur-la-securite-regionale-f912721575935161af623636e1cd496e

La presse néglige de parler de la brouille réelle entre la France  et l’Europe du Nord , là encore la prétention du donneur de leçons ne passe pas.

Le Danemark (hors zone euro), les Pays-Bas, la Suède (hors zone euro), l’Irlande, la Finlande, l’Estonie, la Lituanie et la Lettonie déclarent que les réformes de la zone euro doivent porter avant tout sur l’achèvement de l’union bancaire, l’amélioration du respect des règles budgétaires et la mise en place d’un Fonds monétaire européen, et qu’il faut remettre à plus tard des plans plus ambitieux.

La référence à l’agenda Macron est claire, et elle sonne un peu comme un avertissement au couple franco-allemand de ne pas s’embarquer, seuls, dans une aventure ;

Il faut se concentrer sur les domaines où les Etats membres sont proches d’un compromis, comme par exemple l’achèvement de l’union bancaire, estiment les signataires.

« Il y a des réformes plaisantes, comme un ministère des Finances commun, mais elles ne résolvent pas les véritables problèmes. Cela ne sera fait que par des mesures pragmatiques », déclare le ministre finlandais des Finances Petteri Orpo joint par téléphone.  « Il ne faut pas mettre en oeuvre des quasi-réformes mais être honnête et savoir quelles réformes résolvent vraiment les problèmes que nous avons », martèle-t-il.

 

Malgré une volonté de paraître unie, l’Union européenne ne l’est pas. De nombreuses divergences, économiques et politiques, existent entre les différents pays membres. Ainsi il est question dans les débats publics de vouloir créer une « Europe à deux vitesses ».

Dans la conception des politiques français, il est courant de voir cette double Europe comme opposant l’Europe de l’Ouest (les États fondateurs) aux pays d’Europe Centrale et Orientale (les États entrés dans l’UE au XXIe siècle). Néanmoins, la réalité économique, voire politique, est en train de créer un autre axe de division entre les pays libéraux économiquement du nord de l’Europe et ceux du sud plus interventionnistes et dépensiers en matière de politiques publiques. Cette division fait que la France se retrouve parmi les États du sud et voit une opposition croissante des pays du nord qui se montrent de moins en moins enclins à accepter les idées européennes de Paris.

L’ÉMERGENCE DE LA « NOUVELLE LIGUE HANSÉATIQUE »

La nouvelle Ligue hanséatique désigne un forum informel entre les Pays-Bas, l’Irlande, la Suède, le Danemark, la Suède, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie (la République tchèque et la Slovaquie rejoindront aussi le groupe au cours de l’année 2018). Ce nom de nouvelle Ligue hanséatique provient des journalistes du Financial Times, en référence à l’ancienne alliance des villes marchandes nordiques au XIVe siècle.

Ce forum se crée dans le contexte du Brexit : le Royaume-Uni était la principale voix du libre-échange et du marché libre. Afin d’éviter que cette vision économique ne soit malmenée à Bruxelles du fait de la sortie du Royaume-Uni, les États d’Europe du nord cherchent à se regrouper pour peser sur les discussions européennes.

Le 6 mars 2018,  les ministres des Finances de ces pays ont publié une lettre conjointe mettant en avant leur vision de l’Union économique et monétaire.

Il en ressort le refus d’un budget européen commun, les États signataires, provenant aussi bien de la zone euro que hors de celle-ci, estimant que les décisions économiques et fiscales doivent d’abord être décidées au niveau des États membres.  Les États doivent d’abord assainir leurs dépenses publiques en interne avant de promouvoir des projets économiques et budgétaires au niveau européen.

En cela, la nouvelle Ligue hanséatique veut éviter de se faire imposer des règles par des pays plus dépensiers comme la France. En effet, cette lettre commune intervient à l’époque où le gouvernement se montre actif pour créer un budget commun et une fiscalité commune dans la zone euro ; suscitant la crainte des États du nord d’être poussés à devoir adapter leur fiscalité sous l’influence de la France.

À la vision fédéraliste des dirigeants français, la Ligue propose une discipline budgétaire au sein des États membres pour assurer la meilleure gestion de l’UE.

VERS UNE CONFRONTATION AVEC LA FRANCE ET UN SOUTIEN IMPLICITE DE LA LIGUE PAR L’ALLEMAGNE

Dès lors, il n’est guère surprenant que la Ligue entre en conflit avec la France, comme le montre l’échange tendu en novembre 2018 entre le ministre des Finances néerlandais Wopke Hoekstra, fondateur du groupe, et son homologue français Bruno Le Maire.

Ce dernier attaquant frontalement l’idée même de cette alliance entre les pays du nord : « Si nous créons des clubs fermés, des alliances au sein de l’UE, nous risquons de perdre du temps et d’affaiblir notre projet commun. » et « Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de créer de nouveaux cercles, de nouveaux clubs, de nouvelles ligues en Europe. Si vous voulez créer de nouvelles divisions entre le nord et le sud, ou l’ouest et l’est, vous n’aurez jamais la France à vos côtés ». Tout en refusant d’accepter que la France et l’Allemagne soit justement un club : « C’est totalement différent. Ce n’est pas un club. C’est ce qui est au cœur de l’ambition européenne : la paix entre la France et l’Allemagne. C’est au cœur de l’Union européenne. »

De telles déclarations risquent néanmoins de renforcer la détermination de la Ligue hanséatique et lui assurer le soutien d’autres États voire d’autres clubs comme le Benelux ou le Groupe de Visegrad (après tout ils sont déjà en partie présents avec les Pays-Bas pour le Benelux et la Tchéquie et Slovaquie pour Visegrad). L’image que la France envoie auprès de ces pays est qu’elle utilise l’Europe pour ses ambitions et parfois pour compenser son incapacité à gérer ses problèmes internes.

Pour ne pas arranger les affaires du gouvernement français, la nouvelle Ligue hanséatique pourrait bien compter sur le soutien plus ou moins implicite de l’Allemagne. Contrairement à la France, Berlin a accueilli favorablement l’initiative. Le ministre des Finances allemand, Olaf Scholz, a apprécié la formation de ce groupe et a fait remarquer que : « Je suis de Hambourg – nous sommes de l’ancienne ligue hanséatique ! ».

L’Allemagne ayant, en effet, une politique fiscalement conservatrice mais cherchant à garder de bonnes relations avec la France, préfère affirmer son soutien à la Ligue à demi-mots plutôt qu’ouvertement. Néanmoins, certaines voix allemandes ne cachent plus leur adhésion à la politique de la Ligue contre la France. Ainsi 154 économistes allemands, dont Jürgen Stark, ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne, ont lancé en mai 2018 une lettre ouverte dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung contre les projets français d’un budget commun pour les mêmes raisons que les pays de la Ligue : crainte de perdre en stabilité économique au détriment d’une solidarité en faveur des États n’arrivant pas à gérer leurs dépenses publiques.

La crise des Gilets jaunes va très certainement amplifier cette opposition de l’Europe du nord et d’Europe centrale isolant encore plus Emmanuel Macron sur la scène européenne et renforcer l’Allemagne, plus habile politiquement et diplomatiquement. Reste à savoir combien de temps l’Europe du nord (avec l’Allemagne) et celle du sud (avec la France) vont réussir à s’entendre dans un contexte les opposant de plus en plus.

L’Europe du nord pourrait s’opposer aux ambitions européennes de Macron

 

Et hors de l’Union? La détestation semble plus profonde encore

Vu de Russie. Macron : le nouvel étendard européen de la mondialisation

Publié le 

“L’étendard français du mondialisme. ​Les élites européennes misent sur Macron”, titre en couverture, le 10 juillet, le magazine économique Expert. Dans un long article consacré au rôle d’Emmanuel Macron au sein de l’Union européenne et des élites mondialisées, alors que vient de se tenir le sommet du G20 à Hambourg, l’hebdomadaire, proche des vues du Kremlin, estime que le nouveau chef de l’État français a été façonné par les spin doctors européens pour devenir le “président de l’élite mondialiste européenne” : “Ils ont fait d’un bureaucrate ordinaire le leader charismatique de la France, visant le statut de principal réformateur de l’Union européenne.

Vu du Royaume-Uni. Emmanuel Macron dans les pas de Napoléon

Et pour les britanniques, cette comparaison n’est pas un compliment…

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le black block avait bien fait le job : une Porsche, une voiture sentinelle incendiées, deux banques fracassées… Il est arrêté malencontreusement après plusieurs heures de saccage en toute tranquillité.

 

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Castaner et Macron ont de quoi  être satisfaits, comment l’opinion peut elle encore soutenir les gilets jaunes ? Les images passent en boucle en permanence, des destructions inadmissibles Mais à qui profite le crime ? Pourquoi les black bocs ne sont ils pas arrêtés immédiatement ?

Dans une démocratie les citoyens se poseraient des questions, les responsables ont été plus réactifs à l’encontre de Christophe Dettinger

Samedi 9 février, pour l’acte XIII des Gilets jaunes, un individu particulièrement virulent est repéré dans la foule massée sur le boulevard Saint-Michel (75006) en début d’après-midi. Son périple destructeur commence au 88, boulevard Saint-Michel. Il s’approche de la banque de la Bred et sort de son sac à dos un marteau et porte de nombreux coups sur les vitres, qui se brisent. Dès lors, les policiers ne le lâchent plus. Nicolas V., 25 ans, né à Montauban, a le visage masqué. Il est entièrement vêtu de noir. Il porte un Gilet jaune, un sac à dos noir et un masque de protection aux élastiques rouges. Après avoir saccagé la Bred, aux alentours de 14 h 30, il réintègre le cortège. Arrivé devant la MatMut, il casse le marbre de l’agence à coups de marteau pour en faire des projectiles. Il jette ensuite les cailloux sur des policiers dans la rue Edmond-Rostand.

 

Il emprunte ensuite la rue de Vaugirard, ramasse une chaise en métal et la jette sur les forces de l’ordre. Arrivé au n° 26, il casse à coups de marteau une caméra de surveillance de la Banque postale. Il en brise aussi les vitres et les façades afin d’utiliser les gravats comme projectiles. Il est 14 h 41. Avec plusieurs autres individus, il entreprend alors d’édifier une barricade au 140, rue de Vaugirard. Il la tient jusqu’à 15 h 20. Il se rend alors devant l’agence d’assurances MMA, dont il brise les vitres à coups de marteau. Le cortège auquel il appartient est repéré par les autorités comme particulièrement hostile, virulent à l’encontre des forces de l’ordre et du gouvernement. Le jeune casseur est en permanence en tête de cortège.

Arrivé à l’angle des rues de Vaugirard et de Pasteur, il brise les vitres de la Banque populaire. Après chaque attaque, il range son marteau dans son sac à dos. Avec d’autres casseurs, il repère une Golf, véhicule de patrouille de la police, qui passe rue des Volontaires. Le petit groupe l’encercle, lance des barrières de chantier. Il prend alors la tête d’un groupe de casseurs et investit l’agence d’assurances Allianz. Il en ressort avec un ordinateur, qu’il jette et saccage sous les vivas de la foule. Il est 15 h 43.

 

En arrivant rue du Dr Roux, il s’en prend à une agence de la BNP. D’autres casseurs viennent lui prêter main-forte. Rue François-Bonvin, ils s’attaquent à des véhicules stationnés, et notamment à ceux de la concession Renault, dont il casse les vitres en lançant une trottinette. Il s’en prend alors à une Porsche noire, stationnée au 12, rue François-Bonvin, qui appartient à Christian Etchebest, le chef cuisinier de La Plus Belle Région de France sur France3. Le casseur ramasse un carton en flamme dans une poubelle et le jette à l’intérieur de l’habitacle de la voiture, qui s’embrase. Plus loin, il brise la vitre d’une BMW, s’empare d’une sacoche noire qui se trouvait à l’intérieur et la vide sur la chaussée.

 

Pied-de-biche et marteau

Désormais équipé d’un pied-de-biche, il tente de forcer une cabane de chantier située rue du Laos. En vain. À l’angle de la rue saint-Dominique et de l’avenue de la Bourdonnais (7e), il caillasse les forces de l’ordre, avant de poursuivre son chemin et de s’en prendre à deux véhicules. Il desserre le frein à main de l’un des deux, qu’il pousse sur le suivant. À 16 h 45, il saccage le marbre d’une résidence à coups de marteau, et lance les morceaux sur les policiers. Au fur et à mesure qu’il progresse en direction de la tour Eiffel, il détruit les caméras de surveillance. Avenue Octave-Gréard, il passe devant deux véhicules Sentinelle dont les vitres étaient déjà brisées. Il pénètre dans l’un des deux. Lorsqu’il ressort, la voiture s’embrasse immédiatement.

 

 

 

Plus loin, le jeune casseur et son groupe entreprennent de dépaver une rue, et lancent leurs projectiles sur un véhicule de l’administration pénitentiaire dont ils brisent la vitre arrière. En atteignant la rue Georges-V (8e), une charge de police contraint les groupes de casseurs à se disperser. Il part en courant, abandonnant sur place son sac à dos. Il se retrouve seul rue Christophe-Collomb, où il est finalement interpellé, il se débat en vain.

Merci aux policiers  qui ont enfin mis le casseur hors d’état de nuire….

Mais pourquoi avoir attendu

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BENALLA MACRON :Affairisme, Instrumentalisation de la justice, dans une démocratie  le premier serait en prison et l’autre destitué…

 

 

L’affaire devient de plus en plus grave  mais le pouvoir joue la lassitude de l’opinion  et la complexité du dossier. En attendant  Macron refuse de répondre et Benallla est toujours libre , étrangement protégé…48415835_10216004202810218_1854325621509849088_n (1)

 

 

Une enquête de Mediapart a mis au jour, dès décembre dernier, un lien, assez direct, entre un sulfureux homme d’affaires russe, Iskander Makhmoudov, d’une part, et d’autre part Alexandre Benalla et Vincent Crase, tous deux mis en cause pour les violences filmées lors de la manifestation du 1er mai 2018. De quoi est-il question ?

Ex-gendarme réserviste, ex-salarié d’En Marche!, où Alexandre Benalla l’avait recommandé, Vincent Crase est promu en novembre 2017 comme réserviste de l’Elysée auprès du commandement militaire de la Présidence, là aussi sur recommandation d’Alexandre Benalla. Les deux hommes entretiennent une relation de confiance, Vincent Crase ayant formé le jeune Alexandre Benalla, alors âgé de 18 ans, lors d’une préparation militaire en 2009.

Devant la même commission, ce même 21 janvier, Alexandre Benalla a martelé, sous serment, qu’il n’avait jamais contribué ni à la négociation, ni  à la conclusion du contrat avec Iskander Makhmoudov. Une thèse fragilisée par la publication, le 31 janvier dernier, dans des conditions que Mediapart n’a pas précisées, d’enregistrements audio de Vincent Crase et Alexandre Benalla.

 

Thèse également mise à mal par une photo, prise en août 2018 à Fleurac, dans le château périgourdin de Vincent Miclet, discret homme d’affaires ayant fait fortune dans l’agro-alimentaire en Angola. On y voit Alexandre Benalla jouer au baby-foot avec le représentant d’Iskander Makhmoudov en France, Jean-Louis Haguenauer.

 

Sur la foi de l’enquête de Mediapart, le lien circulaire entre Vincent Crase, Alexandre Benalla, Jean-Louis Haguenauer et Iskander Makhmoudov semble bel et bien avéré. L’affaire se révèle même toujours plus tentaculaire. Ce 6 février, Libération publiait de nouvelles révélations liant le sommet de l’Etat français au magnat russe. Selon le quotidien, Chokri Wakrim, compagnon du chef de la sécurité de Matignon, Marie-Elodie Poitout, serait également impliqué dans ce contrat.

En décembre dernier, Mediapart révélait l’existence d’un versement de 294 000 euros, le 28 juin 2018, depuis un compte appartenant à Iskander Makhmoudov vers la société de conciergerie de Vincent Crase, dénommée Mars. Une partie des fonds a, selon Mediapart, transité via une société de sécurité privée, du nom de Velours, dont Alexandre Benalla a été conseiller entre 2013 et 2015. Le contrat avait pour objet la protection de biens immobiliers du magnat russe, dont Forbes estime la fortune à 6,7 milliards de dollars. L’affaire de la vidéo du 1er mai allait mettre un terme au contrat, renouvelable par trimestre. «J’ai signé ce contrat le 6 juin 2018 alors que j’ai quitté le palais de l’Elysée le 4 mai», s’est défendu Vincent Crase lors de sa dernière audition en date par la commission d’enquête sénatoriale, le 21 janvier dernier, affirmant en outre que les négociations elles-mêmes pour ce contrat avaient aussi commencé «après» son départ.

 

Comment Rémy Heitz, nouveau procureur de la République de Paris a-t-il pu croire une seule seconde que deux de ses collègues accompagnés par trois policiers pourraient perquisitionner Mediapart à 11 heures du matin, sans avoir sollicité ou obtenu d’autorisation du juge de la liberté et de la détention?

 

 

Mediapart a remis sept enregistrements, dont un inédit, à la justice

Pour résumer

 

BENALLA homme de confiance du président  auteur de violences , usurpateur de la fonction de policier, du port de passeports diplomatiques :

Parjure devant le Sénat, entretient des relations d’affaires avec un oligarque russe proche de la mafia  et ce avec l’ancien responsable de la sécurité de LAREM et du copain de la responsable de la sécurité du Premier Ministre

Est enregistré lorsqu’il  se vente du soutien du PATRON (Macron), parle de faire disparaitre les preuves de ses liens sur le contrat russe

QUE FAIT LA JUSTICE DU REGIME ?

Disparition des preuves

Perquisitions pour faire disparaitre les enregistrements

QUE FAIT MACRON ?

Refus de répondre aux questions sur l’affaire

Laisse pourrir l’affaire : les Français s’en lassent et n’y comprennent rien

Pierre Martin est avec Guy Didon.
3 min

BENALLA ACTE 36 : LES QUESTIONS QUE L’ON DEVRAIT SE POSER …………!

Après le tabassage de manifestants , les privilèges , le coffre-fort , les passeports diplomatiques , les sms avec Manu , les voyages au Tchad , les conciliabules avec Vincent la Crasse , voici que point à l’horizon l’oligarque russe et le contrat sulfureux !
Imaginez : la chef de la sécurité de Matignon , Elodie Poitout ( on connaissait déjà la dinde du Poitou , mais celle-ci a pas l’air mal non plus….) , qui reçoit à son domicile le duo d’enfer Benalla-Crase , dont la conversation se retrouve mystérieusement enregistrée et atterrit entre les mains ( et surtout les oreilles ! ) de Médiapart …..avec en arrière-plan un certain Chokri Wakrim qui se trouve être le petit ami de la dame Poitout et qui semble être mêlé de très près au fameux contrat russe avec le sieur …comment s’appelle-t-il déjà……Makmudov ( un nom à figurer dans un roman de John Le Carré …..)
On a vraiment l’impression de baigner dans un univers de ripoux ….dont les ramifications sont infinies …..sauf que ces ripoux-là gravitent aux abords du sommet de l’ Etat , et sont à tu et à toi aussi bien avec Macron qu’avec le 1er ministre Philippe ! On marche sur la tête ……parce que la dame , elle est quand même commissaire divisionnaire ! Et organiser une telle rencontre entre des personnages qu’un contrôle judiciaire interdit de se voir , ça prouve que cette « dame » entremetteuse n’a pas froid aux yeux et possède comme les autres ce sacré sentiment d’impunité qui est la marque de fabrique de la macronie !
Ce cocktail de ripoux me rappelle un célèbre feuilleton de années 70 , les Envahisseurs , David Vincent les recherche en vain , ne les voit pas , alors qu’en fait ils sont ….partout ! et surtout là où on les attend le moins……
Tout cela est effrayant en réalité ……
Qui a enregistré la conversation entre Benalla et Crase ? Les possibilités sont très restreintes , ce pourrait être ce Chokri Wakrim , ou pourquoi pas dame Poitout elle-même qui sait… , en tout cas une balance de 1er choix voilà la seule certitude !
Il arrive un moment où il convient de cesser de tourner indéfiniment autour du pot ……..c’est pourquoi je me permets de poser les questions suivantes :
1) Benalla vend-il ( ou achète t-il ) des armes ?? J’entends par là par l’intermédiaire d’états étrangers ……..parce que voyez-vous , l’histoire des rendez-vous d’affaires au Tchad et ailleurs aux côtés de sociétés faisant dans le textile et les uniformes , ça ne tient pas la route ……………( Je vois mal l’intérêt de Benalla pour le « textile » ! )
2 ) Macron a t-il recruté Benalla pour les liens que celui-ci entretenait avec les milieux de la Françafrique ??

3) Des états africains ont-ils pu financer de manière occulte la campagne présidentielle de Macron en utilisant des prête-noms ??
4) Benalla est-il l’homme des basses besognes de Macron ? A t-il pu notamment faire office de « transporteur de fonds » lors de la campagne présidentielle Macron ?

5) Depuis sa soudaine célébrité , Benalla est-il l’émissaire de l’ombre de Macron à l’étranger ? Préparerait-il les voyages du chef de l’état pour ce qui concerne des questions embarrassantes ne pouvant être évoquées de façon officielle ??

6 ) Pourquoi Macron s’est-il senti obligé de réclamer publiquement l’indulgence à l’égard de Benalla ??

7) Les entrevues entre Benalla et Alexandre Dhjouri ( l’homme qui accuse Sarkozy d’avoir bénéficié d’un financement libyen ) ont -elles un lien avec le rapprochement entre Sarkozy et Macron ???

8) Que contenait le coffre-fort disparu de Benalla ?

9) Pourquoi Benalla , qui a entre autres violé son contrôle judiciaire , n’est-il pas placé en détention , comme c’est d’ordinaire l’usage ???

10) Rémy Heitz , nouveau procureur de Paris méticuleusement choisi par Macron ( ce dernier ayant récusé ceux qui lui étaient proposés ) , est-il le nouvel « homme de main » de Macron ?? ( Je m’excuse pour mon audace , mais c’est ce que beaucoup pensent à présent …..) A t-il été envoyé en mission télécommandée pour perquisitionner chez Médiapart ???

Question subsidiaire : sommes-nous toujours en démocratie dans notre pays ???

Comme vous pouvez le constater , il y a là matière à cogiter tout un week-end ………….Je vous souhaite un excellent dimanche !

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La presse dissimule une terrible réalité : Macron a brouillé la France avec toute l’Europe, en dehors de la Belgique et du Luxembourg son projet europeen attire au mieux de l’incompréhension au pire de la haine

 

 

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La presse internationale n’est pas tendre avec Emmanuel Macron

Marianne:

La tribune d’Emmanuel Macron « Pour une renaissance européenne », publiée ce mardi 5 mars dans 28 quotidiens européens différents, n’a pas vraiment soulevé l’enthousiasme sur le continent.

En s’adressant à 28 nationalités différentes, dans un texte publié ce mardi 5 mars dans autant de journaux, en 22 langues, Emmanuel Macron espérait sans doute rencontrer un écho inédit. Las, son plaidoyer « Pour une Renaissance européenne » ne semble pas avoir suscité un intérêt démesuré sur le vieux continent. Il suffit d’écumer les Unes des sites des quotidiens européens pour s’en rendre compte.

A l’Est de l’Europe, la tribune semble avoir à peine été remarquée, le nom d’Emmanuel Macron étant parfois carrément absent des sites de quotidiens hongrois ou autrichiens. Certes, des articles factuels, visiblement tous inspirés de la même dépêche de l’agence de presse Reuters, sont repris dans la plupart des médias européens. Certes, la tribune du président français a figuré un temps en tête de lecture du site du quotidien irlandais The Irish Times. Certes, quelques journaux, comme La Repubblica, en Italie, ou encore la Gazeta Wyborcza, en Pologne, ont pris soin de rédiger eux-même leur compte-rendu. Mais en dehors de ces maigres exemples, la lettre d’Emmanuel Macron aux Européens a été reléguée dans les tréfonds des colonnes opinions des journaux du continent. Et dans les rares pays où le texte a provoqué quelques réactions… ces dernières sont mitigées, quand elles ne sont pas carrément critiques. Tour d’Europe des réactions provoquées par un texte qui a fait « pschitt« .

Parmi les réactions qui meublent aujourd’hui la presse européenne, certains n’hésitent pas à soutenir l’initiative du président français. Si l’on est loin des éloges énamourés des débuts, quand Emmanuel Macron était par exemple représenté en Une de l’hebdomadaire The Economist en train de marcher sur l’eau, certains, comme le quotidien économique allemand Handelsblattsaluent l’initiative d’Emmanuel Macron. “S’adresser directement à tous les européens, sans le détour des autres gouvernements. Personne n’a osé le faire avant lui”, complimente le journal allemand.

UNE « SÉRIE DE PROPOSITIONS AMBITIEUSES »

C’est à travers un édito du quotidien belge La Libre qu’Emmanuel Macron trouve son plus grand fan. Dans un texte en une de son site – s’il vous plaît ! – Francis Van de Woestyne, ancien rédacteur en chef du journal, vante une tribune visant à construire « un continent sûr » et « prospère » : « Comment ne pas partager cette ambition, ce projet face au rejet, l’arme des populistes ? Comment ne pas le suivre quand il lance : « nous ne pouvons pas être les somnambules d’une Europe amollie » ?« , se demande le journaliste, avant d’enchaîner, conquis : « Face aux rabougris, aux défaitistes, à ceux qui rêvent de voir l’Europe constituer une simple parenthèse dans l’histoire, le projet d’Emmanuel Macron pourrait enfin redonner une vision, une colonne vertébrale à l’Europe ». Pour conclure ce texte dithyrambique, Van de Woestyne émet toutefois une critique : Emmanuel Macron, remarque-t-il, « ne dit pas comment il parviendra à partager ses idées, ni par qui elles seront portées au niveau européen ».

Même constat pour le journal néerlandais De Volkskrant, qui évoque une « série de propositions ambitieuses » tout en fustigeant la méthode du président français. « Macron veut faire cela avec une stratégie française familière : une multitude d’agences, de traités, de conseils et d’autorités », écrit le quotidien de centre gauche. Ce dernier s’amuse également de l’emballement européen du chef de l’Etat, alors que le peuple français ne le suit pas, comme « les gilets jaunes l’ont clairement indiqué ». « Le président regorge de vues grandioses et d’idées ambitieuses, mais la faisabilité politique de ses projets laisse à désirer », souligne-t-il.

Mais le premier vrai coup de griffe vient en réalité de La Stampa. Pour le quotidien libéral italien, le vote européen est un « défi que Macron veut jouer à la première personne » avec l’ambition « plus ou moins déclarée [de se] tailler une place dans les livres d’histoire sous la rubrique des “pères fondateurs de l’Europe”« . L’amertume est similaire en Espagne : « Macron s’est-il rendu en notant que ces idées ne sont pas seulement bloquées mais ont rouvert les plaies entre pays du nord et du sud, entre débiteurs et créanciers? Ou est-ce juste une pause technique pour prendre de l’élan après les élections européennes?« , fustige le site d’actualitélibéral-conservateur El Espagnol.

CRITIQUES ACIDES OUTRE-MANCHE

Quand ils ne sont pas mitigés, certains journaux sont ouvertement hostiles, en particulier Outre-Manche. Et pour cause : le Royaume-Uni a bénéficié d’un traitement spécial. Quand, en France et ailleurs en Europe, la lettre d’Emmanuel Macron a sobrement été titrée « Pour une renaissance européenne », l’exemplaire disponible sur le site du Guardian table sur la situation nationale du Royaume-Uni : « Chère Europe, le Brexit est une leçon pour nous tous : il est temps de nous renouveler ». Ce qu’une partie de l’équipe du Telegraph semble avoir pris très personnellement. Tôt dans la matinée, le journal proche du parti conservateur a ainsi dégainé une tribune au lance-flamme de l’un de ses chroniqueurs pro-Brexit, Asa Bennet, pour qui, « Même si le dirigeant français est impoli à propos de cette décision, les Brexiters devraient le remercier d’avoir été aussi direct. Il leur a rappelé qu’ils ont fait le bon choix« .

Plus tard dans la journée, visiblement très vexé, le journal britannique rempile. Selon le correspondant à Bruxelles du Telegraph, James Crisp, le président français ferait ainsi « peser une plus grande menace sur l’avenir de l’Union européenne que le Brexit ».. D’abord, car il continue de creuser l’opposition « entre les forces pro-européennes et nationalistes » qui s’opposent aujourd’hui au sein du continent. « M. Macron a versé de l’essence sur ce mélange combustible et risque une rude réaction de la part des pays qui refusent son choix binaire d’être un pays demandant « plus d’Europe » ou de bénéficier d’une adhésion de deuxième classe à l’UE ».

Le journal britannique critique aussi vivement la proposition d’Emmanuel Macron de « remettre à plat l’espace Schengen » : « La perte de Schengen n’empêcherait ni les Polonais ni les Hongrois d’exercer leurs droits de libre circulation, note -t-il. Mais la réimposition des contrôles aux frontières dans la zone chère de Schengen au sein de l’UE enverrait un message hautement symbolique aux pays déjà en proie à l’inquiétude« . Et de conclure, tout en sobriété : « son appel » pourrait aboutir « à la fragmentation des partis traditionnels au Parlement européen », conduisant à la « paralysie de la machine bruxelloise« . Les Anglais prévoient un bien beau programme pour cette renaissance.

 

Macron a attaqué de front l’Italie, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, la tchequie, ce qu’il appelle l’Europe Populiste

Au départ, il y a eu des  attaques côté français. Avant même les élections et la constitution de la coalition Mouvement 5 étoiles/Ligue [en mai 2018,], Emmanuel Macron n’avait pas invité l’Italie au sommet de La-Celle-Saint-Cloud sur la situation en Libye [en juillet 2017]. Après les élections, Emmanuel Macron a attaqué la nouvelle coalition, en s’inquiétant de « la lèpre nationaliste qui monte » chez notre voisin. Quelles que soient les affinités politiques de chacun, l’actuel gouvernement italien a été élu massivement à l’issue d’élections libres. Il est totalement légitime comme tout gouvernement démocratique d’un pays, ami et allié.

Les premières déclarations, par médias interposés, ont démarré au mois de juin lors de la crise de l’Aquarius. L’Italie refusait alors d’accueillir le navire . Emmanuel Macron avait alors parlé de « cynisme » et « d’irresponsabilités », de quoi irriter au plus haut point le gouvernement italien et notamment Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur, qui avait demandé des excuses qui ne sont jamais venues, bien au contraire

Depuis, Luigi Di Maio n’hésite plus à s’inviter dans le débat français. « Si aujourd’hui il y a des gens qui partent, c’est parce que certains pays européens, la France en tête, n’ont jamais arrêté de coloniser des dizaines de pays africains », disait-il récemment. Il y a quelques jours, il a ainsi rencontré des « gilets jaunes » dont Christophe Chalençon, candidat aux prochaines élections européennes. Les tensions se poursuivent.

 

Jeudi 7 février, la France a ainsi rappelé son ambassadeur en Italie. Un geste fort qui a entraîné une réaction de Matteo Salvini et Luidi Di Maio, qui se sont dit prêts à rencontrer Emmanuel Macron.

La tension est montée encore d’un cran, jeudi 7 février, entre l’Italie et la France après la décision de Paris de rappeler son ambassadeur. Une escalade rare selon Le Figaro, qui qualifie l’initiative sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un duel est « attisé par les européennes » où « Emmanuel Macron entend incarner le camp des progressistes face aux populistes ».

 

La presse italienne donne la réplique à la décision française. Le journal conservateur Il Libero estime que les « coqs des Alpes » ont cessé d’être « raisonnables » au point d’en être « ridicules ». La dernière fois qu’une telle chose est arrivée, c’était en 1940 lorsque Mussolini venait de déclarer la guerre. Le quotidien accuse Emmanuel Macron de protéger une dizaine de terroristes, de fugitifs condamnés en Italie et observe que ce n’est pas pour autant que l’Italie a rompu ces relations diplomatiques avec Paris.

 

« Macron est contre l’Italie » mais « oublie ses insultes », titre à la Une Il Fatto Quotidiano qui égrène les expressions employées par le président français pour condamner le gouvernement italien. Le refus d’accueillir les migrants de l’Aquarius en juin dernier avait été qualifié de « cynisme » et « d’irresponsabilité ».

Il est invraisemblable qu’un vice-président du conseil italien vienne en France pour poser en photo avec des Gilets jaunes! C’est mettre de l’huile sur le feu de façon inutile.

Viktor Orban a clairement désigné le principal adversaire en Europe, avant les élections européennes du printemps 2019 : le président français Emmanuel Macron. « Il y a actuellement deux camps en Europe et l’un est dirigé par Macron », a affirmé le Premier ministre hongrois.

 

 

 

« Il est à la tête des forces politiques soutenant l’immigration », a-t-il lancé. « De l’autre côté, il y a nous qui voulons arrêter l’immigration illégale », a encore dit Viktor Orban. Emmanuel Macron lui a répondu dans la matinée. »Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. S’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison », a-t-il lancé, répondant à des journalistes lors de sa visite au Danemark

.

Mais Macron s’est également bouillé avec l’Europe du nord et l’Allemagne qui ne veulent pas du fédéralisme  et ne comprennent pas la politique économique  de Macron

Paris qui semble aussi prendre ses distances face à l’Allemagne, autre allié historique. Le Der Tagesspieggel, consacre sa Une au refroidissement des relations franco-allemandes après l’annulation de la venue d’Emmanuel Macron à la conférence de Munich. Selon le quotidien allemand, les sujets de frictions se multiplient ses derniers temps.

Malgré une volonté de paraître unie, l’Union européenne ne l’est pas. De nombreuses divergences, économiques et politiques, existent entre les différents pays membres. Ainsi il est question dans les débats publics de vouloir créer une « Europe à deux vitesses ».

 

Dans la conception des politiques français, il est courant de voir cette double Europe comme opposant l’Europe de l’Ouest (les États fondateurs) aux pays d’Europe Centrale et Orientale (les États entrés dans l’UE au XXIe siècle). Néanmoins, la réalité économique, voire politique, est en train de créer un autre axe de division entre les pays libéraux économiquement du nord de l’Europe et ceux du sud plus interventionnistes et dépensiers en matière de politiques publiques. Cette division fait que la France se retrouve parmi les États du sud et voit une opposition croissante des pays du nord qui se montrent de moins en moins enclins à accepter les idées européennes de Paris.

 

La nouvelle Ligue hanséatique désigne un forum informel entre les Pays-Bas, l’Irlande, la Suède, le Danemark, la Suède, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie (la République tchèque et la Slovaquie rejoindront aussi le groupe au cours de l’année 2018). Ce nom de nouvelle Ligue hanséatique provient des journalistes du Financial Times, en référence à l’ancienne alliance des villes marchandes nordiques au XIVe siècle.

 

Ce forum se crée dans le contexte du Brexit : le Royaume-Uni était la principale voix du libre-échange et du marché libre. Afin d’éviter que cette vision économique ne soit malmenée à Bruxelles du fait de la sortie du Royaume-Uni, les États d’Europe du nord cherchent à se regrouper pour peser sur les discussions européennes.

 

Le 6 mars 2018,  les ministres des Finances de ces pays ont publié une lettre conjointe mettant en avant leur vision de l’Union économique et monétaire.

 

Il en ressort le refus d’un budget européen commun, les États signataires, provenant aussi bien de la zone euro que hors de celle-ci, estimant que les décisions économiques et fiscales doivent d’abord être décidées au niveau des États membres.  Les États doivent d’abord assainir leurs dépenses publiques en interne avant de promouvoir des projets économiques et budgétaires au niveau européen.

 

En cela, la nouvelle Ligue hanséatique veut éviter de se faire imposer des règles par des pays plus dépensiers comme la France. En effet, cette lettre commune intervient à l’époque où le gouvernement se montre actif pour créer un budget commun et une fiscalité commune dans la zone euro ; suscitant la crainte des États du nord d’être poussés à devoir adapter leur fiscalité sous l’influence de la France.

 

À la vision fédéraliste des dirigeants français, la Ligue propose une discipline budgétaire au sein des États membres pour assurer la meilleure gestion de l’UE.

 

VERS UNE CONFRONTATION AVEC LA FRANCE ET UN SOUTIEN IMPLICITE DE LA LIGUE PAR L’ALLEMAGNE

Dès lors, il n’est guère surprenant que la Ligue entre en conflit avec la France, comme le montre l’échange tendu en novembre 2018 entre le ministre des Finances néerlandais Wopke Hoekstra, fondateur du groupe, et son homologue français Bruno Le Maire.

 

Ce dernier attaquant frontalement l’idée même de cette alliance entre les pays du nord : « Si nous créons des clubs fermés, des alliances au sein de l’UE, nous risquons de perdre du temps et d’affaiblir notre projet commun. » et « Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de créer de nouveaux cercles, de nouveaux clubs, de nouvelles ligues en Europe. Si vous voulez créer de nouvelles divisions entre le nord et le sud, ou l’ouest et l’est, vous n’aurez jamais la France à vos côtés ». Tout en refusant d’accepter que la France et l’Allemagne soit justement un club : « C’est totalement différent. Ce n’est pas un club. C’est ce qui est au cœur de l’ambition européenne : la paix entre la France et l’Allemagne. C’est au cœur de l’Union européenne. »

 

De telles déclarations risquent néanmoins de renforcer la détermination de la Ligue hanséatique et lui assurer le soutien d’autres États voire d’autres clubs comme le Benelux ou le Groupe de Visegrad (après tout ils sont déjà en partie présents avec les Pays-Bas pour le Benelux et la Tchéquie et Slovaquie pour Visegrad). L’image que la France envoie auprès de ces pays est qu’elle utilise l’Europe pour ses ambitions et parfois pour compenser son incapacité à gérer ses problèmes internes.

 

Pour ne pas arranger les affaires du gouvernement français, la nouvelle Ligue hanséatique pourrait bien compter sur le soutien plus ou moins implicite de l’Allemagne. Contrairement à la France, Berlin a accueilli favorablement l’initiative. Le ministre des Finances allemand, Olaf Scholz, a apprécié la formation de ce groupe et a fait remarquer que : « Je suis de Hambourg – nous sommes de l’ancienne ligue hanséatique ! ».

 

L’Allemagne ayant, en effet, une politique fiscalement conservatrice mais cherchant à garder de bonnes relations avec la France, préfère affirmer son soutien à la Ligue à demi-mots plutôt qu’ouvertement. Néanmoins, certaines voix allemandes ne cachent plus leur adhésion à la politique de la Ligue contre la France. Ainsi 154 économistes allemands, dont Jürgen Stark, ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne, ont lancé en mai 2018 une lettre ouverte dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung contre les projets français d’un budget commun pour les mêmes raisons que les pays de la Ligue : crainte de perdre en stabilité économique au détriment d’une solidarité en faveur des États n’arrivant pas à gérer leurs dépenses publiques.

 

La crise des Gilets jaunes va très certainement amplifier cette opposition de l’Europe du nord et d’Europe centrale isolant encore plus Emmanuel Macron sur la scène européenne et renforcer l’Allemagne, plus habile politiquement et diplomatiquement. Reste à savoir combien de temps l’Europe du nord (avec l’Allemagne) et celle du sud (avec la France) vont réussir à s’entendre dans un contexte les opposant de plus en plus.

 

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bravo Chonchon!

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J’ai quitté la direction de cette chère prépa depuis 5 ans , le temps passe vite. J’ai pas mal de nouvelles des anciens mais peu de l’institution. Il faut dire que bien des choses ont changé, les locaux, le recrutement , le fonctionnement .
Les concours et les écoles ont également beaucoup changé. Qu’importe, à la vue des résultats la maison est solide, en éco et en scientifique nous étions au 5 ou 6eme rang national et je constate avec plaisir que c’est toujours le cas en option économique .
Mais pour la première fois les classements concernent également l’option technologique et Grandchamp est la première prépa de France
C’est dans le Figaro  …
Nous nous en doutions bien depuis des années mais là c’est officiel.
Je voudrais féliciter Chantal Tourelle, Chonchon, ma complice de toujours pour cette performance . Il n’ a jamais été facile de porter ce projet d’une prépa pour les STG dans un environnement souvent condescendant .
Nous avions voulu que cette prépa soit totalement intégrée à l’ensemble sans misérabilisme , sans compromis. Le prépa stg ne manque pas d’atouts mais il a souvent un contentieux avec ceux qui l’ont « orienté « en fin de seconde . Chantal et ses profs ont bataillé ferme pour les faire réussir . Bravo !

 

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Macron s’inspire de Serge Tchuruk en promouvant la Nation sans usines

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