
@rougeyronpierre : « Emmanuel Macron est une preuve que l’universalisme peut exister, parce qu’il est universellement vu comme un tocard ».
Les journaleux ne vous en parleront pas… Macron a battu trois records en France; le niveau de dette publique ,tout le monde le sait. Celui des prélèvements obligatoires. Jamais les Français n’ont autant payé d’impôts!Mais , c’est bien camouflé, jamais l’industrie n’a été aussi faible, 12,5%et un déficit commercial qui a triplé depuis 2017
1Le quoi qu’il en coûte est une catastrophe
La dette publique française a atteint 3 013,4 milliards d’euros le 31 mars 2023 selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cette dette s’élève ainsi à 112,5% du PIB, près d’un point de pourcentage de plus qu’à la fin 2022.
En zone euro, seuls quatre pays présentent au troisième trimestre 2022 des niveaux d’endettement, rapportés au PIB, supérieurs à la France : la Grèce, l’Italie, le Portugal et l’Espagne. Mais, en valeur absolue, l’endettement de la France est au-dessus de l’Italie et de l’Allemagne. Et la trajectoire française récente depuis 2019 est relativement moins bonne que celle de l’Italie et du Portugal.

La nouvelle est quasiment passée inaperçue, méthode Coué oblige, mais elle est pourtant incroyable et dramatique : le FMI vient de lancer un avertissement non pas à l’Italie ou à la Grèce, mais à la France pour le dérapage incontrôlé de ses comptes publics. Il faut dire qu’après le “quoi qu’il en coûte” de 2020-2021, puis le bouclier tarifaire de 2022, la dette publique française a explosé de près de 550 milliards d’euros. Et ce, alors que la France est en train de replonger en récession et doit faire face à une inflation de plus en plus forte.
Mais bien loin de se calmer et de stopper sa fuite en avant, la puissance publique française a décidé de continuer sa gabegie de dépenses et de dette… Les prévisions du FMI sont très claires : en matière de maîtrise de ses dépenses publiques et de déficit public, la France sera le cancre de l’Europe et ce jusqu’en 2027. En effet, selon lui, le déficit public atteindra au moins 5,4% en 2023 et se stabilisera ensuite autour des 5% au moins jusqu’en 2027. A titre de comparaison, d’ici quatre ans, l’Allemagne réduira son déficit public à 0,5% du PIB, l’Italie à 3% et l’ensemble de la Zone Euro à 2,5%. Face à ces dérapages incontrôlés et très coûteux pour les contribuables français (qui, comme d’habitude, seront les « dindons de la farce »).

2 Macron, le Mozart de la finance a encore frappé; sa gestion désastreuse de la crise énergétique a couté en 2 ans aussi cher que la construction de toutes les centrales nucléaires
La commission des finances du Sénat vient de calculer que les aides décidées dans le cadre de la crise des prix de l’énergie entre 2021 et 2023 avoisineraient les 85 milliards d’€.. Soit presque autant que le coût de construction du parc nucléaire français (96 milliards)..
Les boucliers et amortisseurs à eux seuls devraient coûter près de 40 milliards d’euros. À ce montant pourraient également être ajoutés les 18 milliards d’euros de pertes de recettes fiscalespour l’État en raison de la minoration des tarifs de l’accise sur l’électricité en 2022 puis en 2023 ainsi que les 8 milliards d’euros de charges assumées par EDF au titre du relèvement du volume d’ARENH en 2022..
Parmi les principaux enseignements de la crise et des difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre de mesures de soutien adaptées, le Sénat relève: – le manque évident de connaissance des pouvoirs publics sur le profil des différentes catégories de consommateurs finals d’énergie et leur degré d’exposition à la volatilité des prix. – Les difficultés à réaliser de véritables évaluations préalables des mécanismes de soutien. – Le manque de vision précise des bénéficiaires potentiels ainsi que des volumes de consommation d’énergie concernés et, donc le flou dans l’estimation des coûts prévisionnels de ces dispositifs…
Contrôle budgétaire sur les dispositifs de soutien aux consommateurs d’énergie : l’usine à gaz des aides énergie

3 MACRON A DESINDUSTRIALISE LA FRANCE
L e bilan est épouvantable, l’industrie ne représente plus que 12,5% du pib de la France contre 15,5% au départ de Jacques Chirac et 14,5%à l’arrivée au pouvoir du Mozart de la finance. Depuis 2006, l’emploi est passé de 3,4 millions à 2,8 millions.
L’industrie française est une naine en Europe: elle pèse trois fois moins que l’industrie allemande, à la grande époque, celle de Pompidou, nous étions les premiers!Depuis 2006 l’industrie française est passée de 1/6 à 10% des exportations européennes….En 2017 nous étions encore à 12%;
Plus significatif encore notre balance commerciale industrielle, équilibrée sous Chirac , déficitaire de 40 milliards en 2017 est aujourd’hui déficitaire de 120milliards d’Euros






Tesla voulait faire de l’Europe son premier pôle de production de batteries au monde. Mais le constructeur américain a décidé de délocaliser une partie de cette production aux Etats-Unis… où les incitations fiscales sont plus généreuses.
Quand on vous disait que Joe Biden avait réussi son coup, on ne vous mentait pas. Le Président américain a en effet chamboulé pas mal de choses avec son « Inflation Reduction Act » qui donne droit à de jolis bonus pour l’achat de véhicules électriques aux Etats-Unis. Mais si et seulement si la voiture et la batterie sont produites sur place. Il est toujours possible pour les constructeurs de faire bénéficier les clients d’une part de ces bonus avec un assemblage partiel des batteries. C’est justement ce qui conduit Tesla à faire volte face sur son projet européen d’usine de batteries.





L’inflation record de 2022 n’est pas seulement due à la guerre en Ukraine et à la crise de l’énergie. La hausse des prix a aussi été causée par des opérations de spéculation menées par des banques et des fonds d’investissement. Les grands gagnants sont Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America, JP Morgan et la City qui ont tous vu leurs profits exploser en 2022,








































