
Elwan Moi-Je :
- « Je suis docteur en philosophie et professeur » (Bérénice Levet)
- Et alors? moi je suis élève » (Elwan)
https://twitter.com/TonyPittaro/status/2107927903124287836/video/1
https://twitter.com/TonyPittaro/status/2107927903124287836/video/1?t=9
Bébé Mélenchon est aussi puant que son maître et gourou, bravo à Louise qui le remet en place direct en faisant mouche de façon magistrate.
Sa façon de démonter la stratégie de victimisation communautaire de LFI est remarquable
https://twitter.com/french_report78/status/2107915574957224409/video/1
« Vous êtes les idiots utiles de ce mouvement, personne ne parle plus de vos revendications, tout le monde parle du chaos que vous êtes en train de mettre partout »
Louise, étudiante en philosophie
https://twitter.com/24hPujadas/status/2107919996605128993/video/1
Énorme malaise sur LCI quand Elwan (extrême-gauche) voit une femme noire et sous entend qu’elle vit dans les quartiers populaires de Marseille.
« Je n’habite pas dans les quartiers nords ! »
- Elwan : Je ne dis pas ça parce que vous êtes noire
- Le petit merdeux pédant tente de légitimer la violence en récupérant Camus
Camus n’a jamais fait de la violence une valeur, un programme ou une justification confortable. Dans L’Homme révolté (1951), tout le propos est de montrer comment la révolte dérape en meurtre légitimé dès qu’on érige une idée (l’Histoire, la Révolution, la Raison d’État) en absolu qui autorise à tuer. Sa formule reste « ni victimes ni bourreaux ». Il refuse explicitement de légitimer le meurtre.
« Je crois que la violence est inévitable, les années d’occupation me l’ont appris. […] Je ne dis donc point qu’il faut supprimer toute violence, ce qui serait souhaitable, mais utopique. Je dis seulement qu’il faut refuser toute légitimation de la violence. […] La violence est à la fois inévitable et injustifiable. […] J’ai horreur de la violence confortable. »
Il a participé à la Résistance armée (rédacteur de Combat), a jugé les meurtres contre l’occupant nazi nécessaires, et dans Les Justes il met en scène des terroristes qui acceptent de payer de leur vie le meurtre qu’ils commettent — précisément pour ne pas en faire un système. Sa position est tendue : la violence peut être le dernier recours face à une extermination ou une tyrannie, mais elle reste une transgression, jamais une morale, jamais une méthode généralisable, et elle doit garder un caractère exceptionnel et douloureux.
Quelqu’un qui cite Camus pour défendre la violence comme principe (ou qui le fait dire l’inverse d’un pacifisme total) le cite mal dans les deux sens. C’est exactement le genre de raccourci que L’Homme révolté vise. Le reste — le côté poseur insupportable — relève du constat personnel ; sur Camus, la nuance est là.