Macron savait que la molécule maudite était inefficace
Vous vous souvenez sans doute encore de l’étude concoctée par une call girl (Lancet gate) rétractée depuis, sauf en France …
Remdésivir ? La presse vous en parlait il y a quelques semaines comme la molécule miracle de Guilead, Yasdan et Karine Lacombe . Les « complotistes » osaient contester son inefficacité et les dangers pour les reins. Un milliard d’euros perdus pour le contribuable … Tout le monde avoue aujourd’hui ce que tous savaient depuis longtemps , même Macron
Bien entendu il y a le niais de service,l’idiot amnésique :Castex… Il n’a même pas entendu parler du scandale de la call girl …
🔺France, 17 Novembre: Scandale de l’Etude Lancet – “Je n’ai pas de réponse à faire car je n’ai pas d’éléments concrets à vous donner sur ce sujet.” (Jean Castex – Premier Ministre en réponse à la question de @sonjoachim) #lancetgate#Gilead#remdesivirhttps://t.co/DK69vRP1ct
La vengeance froide de Raoult : tendez l’oreille 20’
Didier Raoult : » J’ai vu la discussion entre yazdan et le directeur de Gilead qui se tutoyaient et qui disaient « tiens, tu va acheter du remdesivir, bien sur ça donne des insuffisances rénales mais ça on le savait » devant moi et le président de la république.
A la faveur des ventes de ce produit, initialement développé en vain contre la fièvre hémorragique Ebola, le groupe a vu son chiffre d’affaires trimestriel augmenter au total de 17% à 6,58 milliards de dollars. Gilead est aussi redevenu rentable sur la période, en dégageant un bénéfice net de 360 millions de dollar
À sa manière, La Commission européenne a également adoubé le médicament en passant commande de 500.000 doses à Gilead début octobre. L’objectif est d’aider les pays européens qui pourraient avoir des difficultés à s’approvisionner, les États-Unis ayant préempté une partie des stocks disponibles.
Il y a néanmoins un hic, et de taille. La trajectoire de la molécule, dont ce quasi-milliard de dollars n’est que le commencement de profits bien plus larges, ne poserait aucun problème si son efficacité avait été solidement avérée par la science. Mais c’est loin d’être le cas.
Les études disponibles sont au minimim contradictoires et, en France, la Haute autorité de santé a qualifié de «faible» le service médical rendu. «C’est une autorisation troublante», déclare le docteur Peter B. Bach au New York Times. «C’est un ensemble très faible de tests pour approuver un antiviral.» Comme l’explique le quotidien américain, cette autorisation repose sur trois études: l’une payée par le gouvernement américain, les deux autres sponsorisées par Gilead.
Le service médical rendu est jugé faible compte tenu des données actuelles préliminaires qui montrent une réduction globale de 4 jours du délai de rétablissement clinique du patient (11 jours au lieu de 15) par rapport au placebo, et en complément des soins de support, ce qui est de pertinence clinique discutable. Le remdesivir ne montre pas à ce stade d’effet global sur la mortalité à 14 jours, avec un possible effet suggéré uniquement chez les patients qui nécessitent une oxygénothérapie à faible débit.
La commission de la transparence estime donc qu’une réévaluation est nécessaire sur la base les données de mortalité à 28 jours de l’étude américaine ACTT dès leur disponibilité et au plus tard en octobre 2020 dans un contexte de stratégies thérapeutiques très rapidement évolutives. Le remdesivir étant un antiviral, la HAS a également regretté l’absence de démonstration de son impact sur la charge virale.
Enfin, la HAS considère que l’accès au remboursement n’est pas justifié pour les patients hospitalisés pour COVID-19 avec une pneumonie nécessitant une oxygénothérapie à haut débit, ou une oxygénothérapie lors de la ventilation assistée non invasive ou invasive ou une oxygénothérapie par membrane extracorporelle, aucun bénéfice clinique n’ayant été suggéré dans ces populations à partir des données disponibles.
1. Le remdesivir ne peut pas être administré à grande échelle à un stade précoce de la maladie. En premier lieu, son coût est 400 fois supérieur à celui de l’hydroxychloroquine (2000 euros contre 5 euros pour un traitement de 10 jours). Deuxièmement, il est injectable (10 injections), ce qui rend son administration plus difficile que per os. Troisièmement, il présente une forte toxicité rénale qui empêche son utilisation précoce puisque la majorité des cas de COVID 19 évoluent spontanément de façon favorable.
2. Il serait absurde d’utiliser ce médicament en phase tardive sévère où le virus a disparu de l’organisme !
L’OMS prend une décision tardive mais raisonnable. Que va-t-on faire des stocks considérables achetés à Gilead à un prix exorbitant ?
« Pareillement les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent, plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout ; et si on ne leur baille rien, si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte. » La Boetie
Face à la bêtise combien sommes nous à répondre: nous n’écouterons pas les complotistes! Le seul médicament est le doliprane, il faut attendre le vaccin…
Le pouvoir en profite pour étouffer les commerçants, en conduire certains au suicide. Quant aux vieux, Nous les laissons assassiner au Rivotril sans réagir!
« On ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s’en sortir », s’indigne une médecin d’Ehpad public » C’était vrai au printemps, ça le redevient!
En 24 heures, 1.219 patients atteints par le coronavirus sont morts, dont 437 à l’hôpital et 782 dans les Ephad
Avec ces conditions sanitaires, avec ces décisions sur l’ouverture de tel ou tel restaurants, avec ces abandons de nos commerces … voici la réalité des choses. Ghislaine BORILLER 36 ans si pétillante sur cette photo, propriétaire du restaurant le kenyah a Plougoumelen ( 56 ) s’est donnée la mort 🥺 Mes pensées vont à sa famille, son fils … pas de mots …
Dans bien des pays du monde les médecins soignent, en France, c’est un doliprane et attendez de crever. Pour les plus fragiles ce diktat conduit à l’euthanasie …Durant la vague épidémique, la France a tout d’abord interdit l’hydroxychloroquine et d’autres antiviraux en médecine de ville. Dans un deuxième temps, elle a décidé de restreindre l’usage des antibiotiques. Parallèlement, de nombreux pays utilisaient majoritairement les antibiotiques analogues à l’azithromycine contre le coronavirus, creusaient la piste des macrolides et définissaient des thérapies de prise en charge précoce afin de faire face à la pandémie.
Comment pourrait-on disposer dès le départ d’un médicament ayant une indication contre un coronavirus inconnu il y a encore quelques mois ?Sur le terrain les vrais médecins tatonnent et soignent avec des molécules connues utilisées pour d’autres maladies, et ils guerissent…
En septembre 2020, le docteur Lee Merritt se demande si la vérité dans le traitement des maladies virales n’a pas été étouffée pendant plus de 40 ans.
L’utilisation possible de la chloroquine pour traiter les virus est rappelée par l’auteur. Le potentiel antiviral de nombreux antibiotiques tels l’azithromycine, les tétracyclines, les macrolides, le metronidazole et la ciprofloxacine est également énoncé. Dans la lutte contre le SARS-CoV-2, on entend beaucoup parler d’azithromycine (macrolide) et de doxycycline (tétracycline).
La nature est complexe…et la médecine serait si simple, voire simplissime ? Serait-il décrété et enseigné qu’un antibiotique ne pourrait pas avoir également une action antivirale ? En revanche un antibiotique comme l’azithromycine a le droit d’avoir également un effet anti-inflammatoire et immunomodulateur, par exemple dans le cas des pneumopathies interstitielles diffuses.
Au niveau mondial, les traitements précoces en médecine ambulatoire s’affinent.
Dès le mois de mars 2020, Didier Raoult proposait une bithérapie azithromycine/hydroxychloroquine. Depuis le zinc est venu compléter cette approche.
Dès mars également, le médecin américain Zelenko propose une trithérapie azithromycine/hydroxychloroquine/zinc. Il a depuis proposé la doxycycline en alternative à l’azithromycine.
En Australie, le Professeur Thomas Borody aurait déclaré que le Covid-19 est « soignable » et « plus facile à traiter que la grippe » . Ce chercheur australien propose depuis août 2020 une trithérapie doxycycline/ivermectine/zinc.
Au Pérou, le Docteur Gustavo Aguirre Chang est sur la piste thérapeutique de l’ivermectine depuis des mois. Désormais il propose d’associer ce composé à la doxycycline ou à l’azithromycine en prise en charge précoce.
Une récente revue, parue en août 2020 dans The American Journal of Medecine , propose un schéma complet de prise en charge ambulatoire stratifiée. Cette prise en charge précoce a été complétée en octobre et est disponible sur le site de l’Association of American Physicians and Surgeons. Cet algorithme implique d’abord le zinc, puis l’association d’un antibiotique (azithromycine ou doxycycline) avec l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine ou le favipiravir. Si besoin, ce traitement peut être complété en ambulatoire par un anti-inflammatoire puis un anticoagulant.
Les traitements ambulatoires ne manquent plus : Ivermectine, vitamine C, quercétine, vitamine D3, vitamines B, zinc, mélatonine et aspirine pour le docteur Marik de l’Eastern Virginia Medical School par exemple
Le 11 avril 2020, on entend parler de trois généralistes Jean-Jacques Erbstein, Denis Gastaldi et Olivia Vansteenberghe et de leur approche thérapeutique à base d’azithromycine, de zinc, d’un anti-inflammatoire et d’un anticoagulant
Jean Paul Hamon déclarait avoir prescrit lui-même « sans aucune recommandation […] systématiquement devant des gens qui présentaient des symptômes de covid » des macrolides (azithromycine, erythromycine…).
« Les personnes âgées et vulnérables vont recevoir gratuitement de la vitamine D pendant quatre mois à partir de décembre au Royaume-Uni, a annoncé le secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale britannique
EN France IL EST INTERDIT DE SOIGNER
Le 13 octobre 2020 on pouvait lire : « « on a tellement terrorisé les médecins de ville qu’ils n’osent pas la prescrire », quand ils ne sont pas l’objet d’interventions des Associations régionales de santé s’ils l’inscrivent sur une ordonnance. »
On peut lire : « Un médecin en Ehpad se plaint sur Twitter de risquer son poste s’il prescrit de l’azithromycine qu’on prescrivait depuis des années dans les infections pulmonaires… »
Le zèle de « je suis partout » en 1942 contre les juifs avec la variante « humour progressiste »: quand des journalistes interpellent des policiers pour qu’ils interviennent contre de dangereux « radicaux »…
C’est sans doute la liberté d’expression de la presse? Oui s’ils s’étaient moqués, non quand ils vont exiger des forces de police une intervention physique…
Régis de Castelnaud, comme toujours résume cette saloperie médiatique:
Les cathos se mettant aux prières de rue, je n’aime pas trop. Et puis les «ouin, ouin » de ceux qui ont massivement soutenu Macron en 2017, abandonné Bellamy en 2019, et regardé ailleurs quand on matraquait les gilets jaunes, cela aurait plutôt tendance à me faire ricaner.
Bon, ce petit préalable étant fait, revenons quelques secondes sur la séquence si révélatrice de cette « journaliste » de Quotidien venant apostropher les policiers pour leur demander d’intervenir sur le parvis de l’église Saint-Sulpice. Parce que cette façon de s’installer du côté de la matraque est tellement révélatrice de la mentalité cette petite bourgeoisie. Qui peut provoquer quelques inquiétudes sur son comportement en cas de coup dur. On imagine aisément où se situeraient Barthès et sa fine équipe dans ce cas.
Je ne parviens plus à comprendre ceux qui se sont autoproclamés « progressistes » … Beaucoup ont un passé d’universitaires, ils lisent, réfléchissent mais à certains moments leurs neurones se bloquent, la machine se grippe, fume, explose. Tout devient du complotisme, même l’évidence…
Ils viennent pour beaucoup de la gauche, se disent avertis des conflits d’intérêt, mais en ce moment, encéphalogramme plat, aucune réaction…
D’autres sont issus de la droite républicaine et autrefois ils n’avaient pas de mots assez durs contre la bureaucratie et l’autoritarisme. Aujourd’hui tout va très bien Madame la Marquise…
D’étranges symptômes traduisent une forte dégradation de l’esprit critique. Ils fonctionnent par « étiquette ». Le Monde fut un journal sérieux, donc ce qui écrit dans ce journal aujourd’hui sera la Vérité.
Vous citez 177 études scientifiques démontrant que le protocole Raoult est efficace, surtout pour les formes précoces de la maladie, ils refusent de lire et hurlent au « complotisme » !
Leurs référents : trois études bidonnées ; celle de la Call Girl (Lancet gate), celle de Nathan (Puceau gate) et celle des cardiaques surdosés en Angleterre…
Paresse intellectuelle ou peur effroyable de reconnaitre que les icones de leur jeunesse les ont plantés ! Je plains en effet les zélateurs de Cohn Bendit, de Goupil ou de Libé …
Leur vision du monde est manichéenne, dans le camp du Bien vous trouvez un inventaire à la Prévert : Gréta Thunberg, les produits Végan, Jadot, la revue Prescrire, les rats parisiens, la voiture électrique, Macron, Jimmy Mohamed, Yasdan, Biden , Yann Barthes, le Populo…
Nous n’évoquerons pas le camp du mal pour ne pas provoquer une réaction purulente chez des progressistes égarés dans ce blog…
Allez comprendre : les mêmes qui revendiquent une « liberté d’expression totale » appellent au boycott de Cnews et surtout se déchaînent contre Hold Up « le documentaire viral qui fait la part belle aux corona sceptiques, où des experts controversés dénoncent la gestion de la crise sanitaire. »
Qu’importe si les experts controversés comptent deux prix Nobel et si le protocole est appliqué à six milliards de personnes sur la planète.
Décidément je ne parviens pas à me mettre dans la tête d’un progressiste…
Je ne suis pas anti vaccin et je souhaite que l’on parvienne à en trouver un sans danger mais ce n’est pas pour demain et il n’est pas interdit de réfléchir à d’autres moyens pour soigner et libérer les Français.
Le délire actuel sur le vaccin me rappelle « En attendant Godot », de Samuel Beckett. Il emmène le spectateur dans un monde absurde. Vladimir et Estragon, se retrouvent sur une route de campagne pour rencontrer Godot, un homme qu’ils ne connaissent pas, et dont ils ne savent rien… De Godot, nous n’apprendrons rien, et nous ne le rencontrerons pas.
Tout miser sur l’arrivée prématurée d’un vaccin conduit nos pangolins à interdire de soigner la maladie , à asphyxier totalement l’économie et à propager des vagues de panique . Ils ne vont tout de même pas confiner, déconfiner, reconfiner pendant au moins un an ?
La question de fond n’est pas de savoir si le vaccin sera obligatoire mais de permettre de soigner autrement qu’avec du doliprane !
En France la liberté d’expression s’arrête là où commencent les certitudes du Progressisme et le droit au blasphème ne s’applique pas à la Religion du Big Pharma. Nous en vivons chaque jour l’expérience . Nous sommes encore très loin d’un vaccin efficace et sans danger et il est criminel de refuser de traiter la maladie dès les premiers symptômes. En se laissant berner par le chant des vendeurs de panique, le gouvernement français a une responsabilité immense dans le désastre économique, social, politique et également sanitaire qu’il a créé.
1°) Vaccins contre la COVID-19 : doit-on s’inquiéter du risque de maladie aggravée chez les personnes vaccinées ?
La question est posée par un collaborateur du Vidal ( vous savez le gros livre rouge que compulse votre généraliste s’il utilise autre chose que du doliprane).
L’hypothèse mérite d’être étudiée, d’autant plus que le risque d’ADE augmente lorsque les taux sanguins d’anticorps neutralisants sont insuffisamment élevés. De nombreux exemples existent : dengue, bronchiolite du nourrisson, rougeole, infections à virus Zika, Ebola, VIH, péritonite infectieuse féline, SRAS, MERS, etc.
Si les vaccins en évaluation contre la COVID-19 se révèlent efficaces, la prévention de la VAED reposera, non seulement sur un suivi attentif après commercialisation, mais également sur des mesures visant à s’assurer que les taux d’anticorps neutralisants obtenus restent suffisamment élevés chez toutes les personnes vaccinées, en particulier les sujets âgés, ce qui peut nécessiter un calendrier de rappels fréquents. Si, comme cela est probable, l’infection à SARS-CoV-2 devient endémique, cette précaution sera essentielle à respecter, sauf à voir apparaître des bouffées épidémiques de formes sévères chez des personnes vaccinées, mal protégées par leur immunité humorale et cellulaire.
Quelques remarques à propos du vaccin contre le Covid de Pfizer de Monique Plaza :
il s’agit d’un vaccin à ARN messager, dont l’usage n’a encore jamais été approuvé chez l’être humain. Des essais sont en cours pour d’autres maladies infectieuses, comme la grippe saisonnière, le virus Zika et la rage, mais tous en sont au stade expérimental. Cette molécule très instable doit être transportée et conservée dans des congélateurs très coûteux à – 72 °C, dont ni les médecins de ville ni les pharmacies ne disposent. Cela rend la vaccination de masse compliquée dans les pays développés et a fortiori dans les pays pauvres.
Le vaccin a été testé sur 43 000 volontaires en bonne santé à qui l’on a administré, à 28 jours d’intervalle, soit 2 doses de vaccins, soit un placebo. Ni les participants ni les médecins, ni les dirigeants de Pfizer ne savaient ce que les participants recevaient. Ces 43 000 personnes ont été suivies jusqu’à ce que 90 d’entre elles manifestent des symptômes cliniques de Covid-19. Un comité indépendant a constaté que 90 % d’entre elles avaient reçu le placebo, autrement dit n’avaient pas été vaccinés. C’est sur cette base que Pfizer a annoncé dans un communiqué de presse (et non dans un article scientifique revu par des experts), que son vaccin était efficace à 90 %.
Si cette nouvelle a fait bondir les Bourses, et permis au PDG de Pfizer de vendre 5,6 millions de dollars d’actions, de nombreuses questions demeurent sur l’efficacité et l’innocuité de ce vaccin. Outre que le nombre de participants contaminés dans le groupe placebo est faible (90, soit 0,4%) on ne sait pas si leurs symptômes de Covid relevaient de formes légères, sévères ou létales.
L’intérêt d’un vaccin serait de protéger contre les formes graves et le risque de décès. Comme les participants à l’étude sont des personnes en bonne santé (dont on ignore si elles n’avaient pas déjà développé toutes seules l’immunité croisée via les lymphocytes T mémoire), rien ne prouve, à ce stade, que le vaccin protège les personnes à risque.
Nous n’avons aucune idée de la durée d’efficacité de ce vaccin. Il semble que l’immunité naturelle acquise grâce aux anticorps après avoir guéri du Covid dure quelques mois. L’efficacité du vaccin Pfizer sera-t-elle moins longue ou plus longue ?On n’en sait rien aujourd’hui, mais s’il ne procure pas une immunité plus longue que la maladie réelle, faudra-t-il se faire vacciner fréquemment ?
Nous n’avons aucune idée des effets secondaires à long terme. Selon le communiqué de presse de Pfizer, le vaccin n’aurait pas entrainé d’effets secondaires graves dans les quelques semaines qui ont suivi. On n’en sait pas plus, car à la fin de cette 3ème semaine de novembre, les participants auront été suivis deux mois en moyenne, ce qui est très insuffisant pour avoir du recul. Qu’en est-il des effets indésirables à long terme? Normalement, la durée de suivi des effets secondaires d’un vaccin est de deux ans, avant que l’on puisse proposer la vaccination de masse. Qu’en est-il de ses contre-indications selon les caractéristiques et l’état de santé des personnes?
2) L’attente de vaccin n’est pas la réponse à la pandémie
il n’est pas sain de considérer que la vaccination est le seul moyen pour venir à bout de l’épidémie et d’attendre sa venue sans traiter précocement. Faire croire aux gens que le confinement dur ou souple est un moyen efficace de contenir l’épidémie est un premier mensonge.
Faire croire que seul un vaccin résoudra le problème en est un autre. Pour rester dans les pathologies respiratoires il faut se rappeler que le vaccin anti-grippe existe depuis des années. Malgré tout, la grippe revient chaque hiver et tue des milliers de personnes.
Il n’a pas été possible de fabriquer des vaccins pour toutes les pathologies virales avec lesquelles l’humanité vit, par exemple le HIV
Et pendant qu’on nous parle en continu de vaccins, on préconise de laisser à la maison les gens testés positifs sans traitement, avec du paracetamol, puisque «l’on guérit tout seul du covid» alors qu’il est démontré que des traitements précoces permettent de réduire la durée de la maladie, et de prévenir l’aggravation, donc les réanimations et les décès. Et on ne conseille rien à la population concernant la prévention contre ce virus (et d’autres) par le renforcement des défenses immunitaires.
Il est possible de soigner l’infection à tous ses stades, or :
en France on soigne tard, de manière aujourd’hui bien codifiée et plus efficace. Les leçons de l’épidémie de début d’année ont été tirées.
mais on interdit de soigner tôt. C’est la criminelle lacune de la prise en charge française.
Le moyen existe pour traiter cette maladie en phase virale et à peu de frais. Il s’agit de l’association hydroxychloroquine/azithromycine. Malheureusement son étude a quitté le domaine scientifique pour le domaine médiatico-politique.
L’État, les médias, les organismes internationaux, nationaux, les instances professionnelles, ont fait tellement peur à un grand nombre de médecins, que ceux-ci sont complètement perdus et ne font plus confiance à ce traitement. Beaucoup de médecins oublient les moyens médicaux pour ne raisonner que coercition, confinement, couvre-feu. Qui ne sont que des moyens politiques.
Nous savons maintenant que l’hydroxychloroquie est efficace quand elle est utilisée précocement. Des dizaines d’études le prouvent. « Et pourtant elle soigne »écrit Jean-Dominique Michel.
« Le traitement précoce est le plus efficace, avec 100 % des études rapportant un effet positif et une réduction estimée de 63 % de l’effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) […] 100 % des essais contrôlés randomisés (ECR) pour un traitement précoce, PrEP ou PEP rapportent des effets positifs. »
Et des centaines de milliers de vies auraient pu être épargnées si certains États n’avaient pas mis des obstacles à son utilisation. Un compteur apparaît sur https://c19study.com/. L’hydroxychlororine et l’azithromycine sont synergiques.
Déjà en juillet on pouvait lire une excellente synthèse dans le livre de Guy Courtois Et si Didier Raoult avait raison.
Ce traitement en phase virale raccourcit le portage, limite la contamination, permet d’éviter à un grand nombre de malades de s’aggraver et d’être hospitalisés. Il faut autoriser les médecins à s’en servir précocement.
Malgré ces éléments d’incertitude, on voit certaines personnalités affirmer que le vaccin devrait être obligatoire et suggérer d’imposer de fortes contraintes à ceux qui choisiraient de ne pas se faire vacciner (interdiction d’aller à l’école, dans les maisons de retraite, de prendre les transports en commun, de fréquenter les salles de spectacle, les musées, les restaurants, voire les hôpitaux).
En même temps ils passent sous silence l’interdiction de soigner autrement qu’avec du doliprane puis du Rivotril pour achever les plus faibles .
David Lisnard est maire de Cannes, président du conseil de surveillance du centre hospitalier Simone Veil de Cannes :
Si pour Eugène Delacroix, la liberté guide le peuple, la crise sanitaire que nous traversons donne l’occasion aux gouvernants de guider notre liberté à travers ce qu’ils considèrent être «bon pour le peuple», selon des procédures et mesures sorties de quelques esprits ingénieux d’une haute administration jamais aussi productive que lorsqu’il s’agit de pondre des normes et des règlements contraignants.
Le roi Ubu technocratique s’en donne à cœur joie en ce moment, nous privant de liberté, donc de responsabilité, au détriment d’une lutte efficace contre l’épidémie de covid 19, et détruisant une part importante de l’économie, des centaines de milliers d’emplois, et au-delà ce qui fait que la vie n’est pas que biologique mais aussi sociale, spirituelle, humaine.
Or, il semble que sous couvert de protection sanitaire des Français, nos dirigeants cherchent à se protéger eux-mêmes en ne prenant plus la moindre décision qui nécessiterait de considérer que l’art de gouverner, c’est autre chose que l’art d’interdire.
Pas de problème pour les dealers mais rigueur absolue à l’encontre des petits commerçants et des croyants
Pour la macronie ceux qui veulent défendre les liberté fondamentales sont de dangereux RADICAUX
Le terme de terroriste n’a pas encore été employé mais il est sous-entendu dans les tweets de Wargon médecin de la bande à Véran et époux de ministre…
La Déclaration universelle des droits de l’Homme garantit que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites. »
Priver un croyant de ce droit au moment où les foules s’assemblent dans les transports en commun , où les grandes surfaces sont ouvertes, ne se justifie pas pour des raisons sanitaires, à la différence du premier confinement.
Faut il préciser que ce droit concerne tous les cultes
Avec la Macronie les surprises sont quotidiennes, dealer la drogue serait elle une activité essentielle? Le prefet sur le terrain n’a pas contesté visiblement la légalité des truands mais de l’absence de masques
⚡🇲🇫VIDEO – Interrogé ce matin sur BFM, le préfet de police des Bouches-du-Rhône a indiqué avoir assisté à des contrôles des attestations de déplacement "dans des endroits où l'on vend de la drogue". Les dealers et les acheteurs "n'avaient pas leur attestation" précise le préfet. pic.twitter.com/RnpHkFsQ3X
a été censuré par Vimeo je l ai remplacé ci dessous
AVERTISSEMENT
Depuis le début de la crise sanitaire je me suis efforcé d’aller aux sources et je mets au défi qui que ce soit de trouver une inexactitude. Mes sources sont scientifiques et vérifiables.
Je ne partage pas les conclusions de la deuxième partie du film Hold UP mais;
1 Le éléments sur le traitement sacrifié, sur les tests, sur les erreurs de la politique gouvernementale sont parfaitement vérifiables
2la censure que subit ce film est indigne donc je partage même si je suis très prudent sur la derniere heure du film
Mais cette fois-ci, surgit l’injure désormais suprême: « complotiste », la fatwa qui permet à Madame Cicurel de prétendre que le virus du « complotisme » est plus dangereux que le Covid. Celle que l’on jette à la face de tous ceux qui s’opposent aux pouvoirs en place, s’interrogent sur leurs intentions et sur la nature de leurs actes. Alors que ce sont les insulteurs eux-mêmes qui ont cette vision de l’Histoire, comme le montre la secte des adorateurs d’Emmanuel Macron présentant toute critique de leur gourou, toute interrogation sur les conditions de son arrivée au pouvoir comme une tentative concertée de mettre à bas la République. Et il s’agit bien d’un refus du débat et d’une volonté disqualification de la pensée et de l’opinion des autres perçues comme une construction ennemie et devant être étouffée et éradiquée. Et surtout ne pas être porté à la connaissance d’un peuple que l’on méprise et dont on a peur.Ce qui se passe aujourd’hui autour du documentaire « Hold-up » est l’illustration du danger que nous courons. Non pas parce que Monique Pinçon-Charlot et quelques autres y disent, ce qui n’est pas nouveau, des énormités bien senties, mais seulement par refus de les discuter et de les réfuter. Les interdire est beaucoup plus simple, surtout qu’au passage, c’est bien la contestation sociale et politique que l’on entend faire taire.Qui peut croire une seconde que Laetitia Avia avec sa loi scélérate entend lutter contre la haine? Elle s’en moque. Son seul objectif est de censurer les outils d’information employés par le peuple qui refuse de s’en remettre à une presse aux ordres du pouvoir d’État et de l’oligarchie.Le tir de barrage contre le documentaire « Hold-up » poursuit d’abord et avant tout cet objectif. »(RDC)
Pour me faire pardonner des progressistes j’ai decidé de dénoncer 100 charlatans complotistes à l’ordre des médecins.Figurez vous que de par le monde il existe des milliers de charlatans qui font la même chose que Raoult .
Pire, ils guérissent contre l’avis de l’Académie et de Yasdan Yasdanpanan !
Vous trouverez ci-dessous la liste de ceux qui ont contribué à des publications scientifiques favorables à l’hydroxychloroquine au cours des quinze derniers jours .Si vous me le demandez je vous fournirai une liste cent fois plus longue.
Vous vous rendez compte ils osent vous contredire !
Heureusement il y a l’Ordre et Interpol ! Poursuivez ces charlatans !
Monsieur le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins
Je voudrais contribuer moi aussi à la dénonciation des charlatans contre lesquels vous luttez depuis la création de l’Ordre par le Maréchal.
Vous avez décidé de poursuivre Didier Raoult pour charlatanisme car il prétend que l’on peut soigner la Covid avec le l’hydroxychloroquine , l’azythromycine et le zinc. Vous avez décidé qu’il faut un doliprane puis du Rivotril pour achever les malades .
Figurez vous que de par le monde il existe des milliers de charlatans qui font la même chose que lui.
Pire, ils guérissent contre l’avis de l’Académie et de Yasdan Yasdanpanan!
Vous trouverez ci-dessous la liste de ceux qui ont contribué à des publications scientifiques favorables à l’hydroxychloroquine au cours des quinze derniers jours .Si vous me le demandez je vous fournirai une liste cent fois plus longue.
Vous vous rendez compte ils osent vous contredire !
Heureusement il y a l’Ordre et Interpol ! Poursuivez ces charlatans !
Ils n’ont même pas de noms français ! En France nous savons tous que les médicaments efficaces ailleurs ne le sont pas chez nous !
Heureusement « Jesuis partout », le Temps et Radio Paris nous ont prévenus…