L’Europe lâche la France

Personne ou presque n’en parlera mais l’Europe  » à renforcer  » comme nous l’expliquera Jadot a bel et bien lâché France dans l’affaire des sous marins .

Le socialo écolo espagnol Borrel chargé des affaires étrangères et de la sécurité en Europe vient de donner raison aux australiens…L’Europe de la défense…

https://au.news.yahoo.com/aust-sub-decision-rational-eu-080706652.html

Le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, a déclaré que la décision de l’Australie d’abandonner un contrat d’achat de sous-marins avec la France qui avait déclenché une querelle transatlantique était « rationnelle ».

« L’Australie a décidé de renforcer les liens militaires et militaro-industriels avec ceux qui pourraient lui offrir la meilleure protection »,

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QUAND COMPRENDREZ VOUS QUE LA MACRONIE SE FOUT DE VOUS?

L’étude porte sur 7,2 millions de Français de plus de 75 ans alors que le pays n’en compte que 6,200000

EPIPHARE/DES QUESTIONS A POSER SUR LA FAMEUSE ETUDE DE VERAN QUI JUSTIFIE VERAN

SILENCE TOTAL SUR LA GREVE EN ITALIE

Grève générale et manifs dans toute l’Italie aujourd’hui contre Draghi et le pass sanitaire et on n’a toujours pas un seul article d’un média français. Ce n’est pas normal que la seule manière de s’informer sur les manifestations à l’étranger ça soit sur les réseaux sociaux.

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EPIPHARE/DES QUESTIONS A POSER SUR LA FAMEUSE ETUDE DE VERAN QUI JUSTIFIE VERAN

Le Monde et le reste de la presse font cocorico ; l’étude porterait sur 22,6millions de personnes de plus de 50 ans, pour moitié vaccinées pour moitié non vaccinées…Le Diable se cache une fois de plus dans les détails …

.. Covid-19 : une étude française confirme l’efficacité des vaccins sur plus de 22 millions de personnes

Fait sans précédent, ces deux analyses ont été réalisées sur un total de 22,6 millions de personnes. Ce sont « les études épidémiologiques analysant l’efficacité “en vie réelle” des vaccins qui portent sur le plus grand nombre de personnes dans le monde », souligne Antoine Flahault, professeur d’épidémiologie et directeur de l’Institut de santé globale à Genève. « Les études israéliennes sur le sujet, elles, ont inclus près de 6,5 millions de participants, les études britanniques 2,6 millions et les études nord-américaines 3,4 millions », précise l’épidémiologiste suisse.

Une étude  chez 15,4 millions de personnes âgées de 50 à 74 ans (7,7 millions vaccinées comparées à 7,7 millions non vaccinées) l’autre chez 7,2 millions de personnes âgées de 75 ans et plus (3,6 millions vaccinées comparées à 3,6 millions non vaccinées). Les deux cohortes ont été suivies jusqu’au 20 juillet 2021.

Une presse d’investigation se serait posée la question des conflits d’intérêt :Véran justifiant Véran  et surtout elle aurait lu l’étude

Il me semble utile de poser quelques questions sur la fiabilité de l’étude

1) Il n’est pas vrai que la totalité des Français de plus de 50 ans soient incorporés dans cette étude et nous ne pouvons que le regretter…

L’étude porte sur 7,2 millions de Français de plus de 75 ans alors que le pays n’en compte que 6,200000

Ils auraient inventé un million d’habitants….

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/structure-population/population-ages/

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381474

Les vrais journalistes d’investigation et collabarateurs de France soir y sont allés de leur côté, ils trouvent une explications au million mistérieux; 1,1M DE VACCINES AURAIENT ETE COMPTES ET APPARIES DEUX FOIS

Au début de la période considérée 1,1M de vaccinés contre I, 1 million de non vaccinés mais au fur et à mesure où les non vaccinés se font vacciner , ils deviennent dans l’étude des vaccinés et sont appariés à de nouveaux non vaccinés. Les 1,1 M de vaccinés avec lesquels ils étaient appariés sont retirés définitivement de l’étude et par conséquence cessent d’être suivis, s’ils tombent malade par la suite, au pire moment de la pandemie cela ne sera pas pris en compte.

Cette methode a permis de ne pas suivre les vaccinés pendant la totalité de l’étude, on leur a épargné l’observation pendant l’hiver.

Pour les non vaccinés ils ont été majoritairement suivis pendant la partie la plus violente de la pendémie…

Pour les 50 à 75 ans , ils en étudient 15,4millions, l’INSEE en compte 21M soit …

Ce serait donc plus de 85% des plus de 50 ans  en France qui auraient été suivis depuis le 11 février et jusqu’au 20 juillet , pour moitié  non vaccinés pour une autre moitié  à partir de la première dose

2)Toutes les hospitalisations covid n’ont pas été prises en compte

Un total de 26000 hospitalisés depuis  le 11 février  jusqu’au 20 juillet pour cause de covid selon l’étude

Au cours de cette même période selon Geodes nous en obtenons huit fois plus  pour les catégories concernées : 80% des hospitalisations covid ont disparu…

La Drees nous a habitué à des choix sélectifs et l’ont ne peut que s’en inquiéter.

Les non-vaccinés sont 10 FOIS plus souvent testés que les vaccinés (pass sanitaire oblige). Ainsi, un non-vacciné a beaucoup plus de chance d’avoir un test positif qu’un vacciné.

Nous constatons que les effets secondaires ne sont pas pris en compte pour les vaccinés , nous pouvons être certains qu’au moins 90%  des hospitalisés Covid ont été testé covid via un test pcr, mais ils ne doivent être que 60% des hospitalisés non vaccinés à être certifiés covid

La sous évaluation des vaccinés Hospitalisés est donc la encore évidente!

 3 )En réalité il n’y a pas eu de suivi de tous les Français de plus de 50 ans mais des « appariements de vaccinés et non vaccinés pouvant être utilisés plusieurs fois Un  non vacciné servant  ensuite après la vaccination comme vacciné dans la poursuite de l’étude .

Nous l’avons vu ci dessus

L’étude reconnait les appariements

Les groupes « vaccinés » et « non vaccinés » ont été constitués, en appariant chronologiquement (du 27
décembre 2020 au 30 avril 2021) chaque sujet vacciné à un sujet non vacciné à la date de vaccination (ou
date index) de mêmes âge, sexe, région administrative et type de résidence (EHPAD et USLD avec/sans
PUI (pharmacie à usage intérieur)). Les personnes vaccinées et non vaccinées ont été suivies de la date
de vaccination jusqu’au 20 juillet 2021.

Nous retrouvons les même défauts dans une étude israélienne, la même opacité des données  avec plusieurs biais évidents :

Le biais chronologique reconnu de l’étude israélienne : risque de mettre dans le même couple un vacciné et un non vacciné  mais pour des périodes chronologiques différentes , les non vaccinés sont très nombreux pour les groupes âgés en pleine pandémie ( février mars  avril) et ils seront très exposés à la maladie. Si on les compare à un nombre équivalent de vaccinés  en mai ou juin , les vaccinés tomberont moins malades non parce qu’ils sont vaccinés mais parce que la pandémie est terminée…

Le problème est évident pour les plus de 75 ans (voir ci dessus), mais il concernerait également les 50 /74 ans

Les non vaccinés du début de l’étude ont été appariés à des vaccinés , dès qu’ils se vaccinaient ils étaient utilisés comme vaccinés et leurs appariés vaccinés disparaissaient .

Ils nous garantissent bien un appariement chronologique entre le 27 décembre et le 30 avril …Je veux bien mais il y a un os

Très concrètement parlons des vaccinés Pfizer suivis après le 14eme jour  post deuxième dose. Il y en a beaucoup parmi les plus de 75 ans après le mois de mai , qu’ils en aient trouvé  1M700 000 n’est pas difficile. Mais pour trouver un nombre équivalent de non vaccinés, il y a un os dans le yaourt…

Mais à qui feront ils croire qu’ils ont pu suivre un nombre équivalent  de plus de 75 ans  non vaccinés et de vaccinés après le 30 avril ? ….Au début mai il n’y avait en France que 1,5 millions de plus de 75 ans  , et leur nombre n’ a cessé depuis de diminuer…

A moins d’inventer un million de plus de 75 ans non vaccinés, l’étude était impossible à réaliser pour cette période  faute d’effectifs

A moins de ne pas respecter l’appariement chronologique et de comparer ce qui ne l’est pas , des vaccinés

Merci de me rassurer

4) les groupes de non vaccinés sont deux fois plus nombreux à ne pas être vaccinés contre la grippe; les lecteurs de ce blog n’ignorent pas que la moitié des covid graves sont associés à une grippe préparant le terrain à la covid

la différence est conséquente pour les plus de 75 ans parmi lesquels on compte 700 000 non vaccinés contre la grippe de plus dans le groupe des non vaccinés covid.

Reprenons donc l’étude en attendant des précisions sur les comparaisons à long terme qui me posent problème

Plus de 75 ans : le risque  d’hospitalisation réduit des deux tiers  

Non vaccinés                                            5471/3645744 (0.15%)

Vaccinés à partir de la première dose 1540/3645744 (0.04%)

Pour les 50 74 ans Le risque d’hospitalisation  réduit de moins des deux tiers   et seulement de moitié avec moderna

Non  vaccinés                                     13223/7754912 (0.17%)

Vaccinés après la première dose   4317/7754912 (0.06%)

On nous dit qu’il ne s’agit que des hospitalisations covid  Rien donc sur l’ensemble des hospitalisations qui auraient pu nous interpeler sur les effets secondaires. Cependant au cours de la deuxième semaine qui suit la première inoculation il se passe quelque chose d’étrange

Suivi du 7ème jour jusqu’au 13ème jour après la 1ère dose

Non  vaccinés                     179/288795 (0.06%)

 Vaccinés  Moderna           139/288795 (0.05%)

Non                                        1926/2823965 (0.07%)

 Vaccinés Pfizer                   1234/2823965

Il n’y a aucune différence entre vaccinés et non vaccinés

Une protection liée à la vaccination  de un à trois pour les hospitalisations semble cohérente avec des statistiques d’autres pays

Pour arriver à un à neuf il faut  s’appuyer sur des comparaisons post deuxième doses  qui butent sur des impossibilités démographiques étudiées plus haut

CE QUE L’ON POUVAIT ATTENDRE/

Si l’on applique  la règle Véran ( le vaccin réduit la mortalité de 90% on tombe alors sur des absurdités statistiques). En effet sans le vaccin il faudrait multiplier par dix le nombre de morts vaccinés  pour avoir le nombre de décès évités

Sans le vaccin , cet été la France aurait eu plus de mort que l’hiver dernier avec deux fois moins de cas … Impossible

Israël et le Royaume Uni auraient dû avoir  depuis mars   trois fois plus de décès que n’en ont enregistré les statistiques de ces pays , bien plus que cet hiver

DEUX POSSIBILITES

1 L’étude est truandée

2 La France est protégée par Jupiter

Voir la démonstration par l’absurde sur Twitter  par un biologiste dissimulé par le pseudo Mounotella

L’équipe de France Soir met en évidence d’autre biais

https://www.francesoir.fr/societe-sante/epi-phare-une-etude-dauto-validation-du-ministre-de-la-sante

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POURQUOI LES EFFETS SECONDAIRES N’ ONT-ILS PAS ETE ETUDIES SUR LES ANIMAUX AVANT LA VACCINATION OBLIGATOIRE ?

Les résultats des effets de la protéine spike (vaccinale ou virale) arrivent enfin , mais un an après le lancement des vaccinations . Personne n’en parle! Au moment où la France renforce les contraintes , l’Etat bafoue le principe de précaution. Toujours rien sur les conséquences pour les femmes enceintes, pour la combinaison des vaccins grippe et covid, pour les anticorps facilitants…Communiquez ces nouvelles études à vos médecins , à vos élus, qu’ils me démontrent que je me trompe…

Peut on concevoir une vaccination, de fait obligatoire , si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation . En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait :« Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. « 

Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vaccins. Il s’agissait simplement de prouver l’efficacité du vaccin contre le virus

Aucune étude préalable sur les effets de la protéine spike après l’injection , aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike. Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.

Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?

ON COMPREND MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSE DES VACCINS ,LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES et même pour tous en Islande.

Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter

LES DERNIERES ETUDES APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié

Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule , produit des dégâts considérables . Il faut rappeler que les vaccins inoculent l’arn de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme  et  provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :

  • La protéine S se répand et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
  • Elle est dangereuse  et provoque une forme de covid.
  • Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles
  • Les effets récents  réalisés sur des souris transgéniques capables  de reproduire  ce qui se passe chez l’homme  mettent en évidence les effets désastreux

A ce jour pas la moindre étude  sur les risques  de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vaccinés contre la grippe, pour les jeunes….

         Votre médecin ne s’inquiète pas de la vaccination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…

Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34572407/

 Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34445747/

le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34461258/

La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.

https://t.co/CAeiQC0CFh?amp=1

Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8384477/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358/

ENFIN LES PREMIERES ETUDES SUR LES EFFETS DE LA PROTEINE SPIKE VACCINALE

Peu d’autopsies après décès post vaccinal ;

La première série d’images de cet article renvoie à une étude déja résumée dans ce blog ( lien ci dessous) et à des autopsies allemandes

DE NOUVELLES ETUDES CONFIRMENT LES EFFETS/

Première image histopathologique d’une myocardite post-vaccinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit? L’effet de la spike vaccinale?  En injectant le principe actif de la maladie on provoque  une sorte de covid.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34591186/

Les rapports d’effets de la protéine spike proviennent surtout des dermatologues

Réponse des lymphocytes T avec des caractéristiques de dermatite d’interface et d’inflammation granulomateuse interstitielle . 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

LE TERRIBLE AVERTISSEMENT  DU DOCTEUR SIANG VALIDE PAR  LES PREMIERES IMAGES POST AUTOPSIES

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

Nature 579 , 321 (2020)

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

https://doi.org/10.1038/d41586-020-00751-9

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Shibo Jiang

  • Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.

.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

Il poursuit :

Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES

La haute autorité de santé lance la vaccination grippe covid mais il n’existe pas encore d’études sur la question

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POURQUOI LES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS N’ ONT-ILS PAS ETE ETUDIES SUR LES ANIMAUX ?

Peut on concevoir une vaccination , de fait obligatoire , si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation . En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait :« Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. « 

Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vaccins . Il s’agissait simplement de vérifier l’efficacité du vaccin contre le virus

Aucune étude sur les effets de la protéine spike après l’injection , aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.

Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?

ON COMPREND MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSE DES VACCINS ,LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES

Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter

LES DERNIERES ETUDES APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié

Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule , produit des dégâts considérables . Il faut rappeler que les vaccins inoculent l’arn de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme  et  provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :

  • La protéine S se répand et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
  • Elle est dangereuse  et provoque une forme de covid.
  • Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles
  • Les effets récents  réalisés sur des souris transgéniques capables  de reproduire  ce qui se passe chez l’homme  mettent en évidence les effets désastreux

A ce jour pas la moindre étude  sur les risques  de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vaccinés contre la grippe, pour les jeunes….

         Votre médecin ne s’inquiète pas de la vaccination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…

Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34572407/

 Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34445747/

le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34461258/

La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.

https://t.co/CAeiQC0CFh?amp=1

Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8384477/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358/

ENFIN LES PREMIERES ETUDES SUR LES EFFETS DE LA PROTEINE SPIKE VACCINALE

Peu d’autopsies après décès post vaccinal ;

Première image histopathologique d’une myocardite post-vaccinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit? L’effet de la spike vaccinale?  En injectant le principe actif de la maladie on provoque  une sorte de covid.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34591186/

Les rapports d’effets de la protéine spike proviennent surtout des dermatologues

Réponse des lymphocytes T avec des caractéristiques de dermatite d’interface et d’inflammation granulomateuse interstitielle . 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

LE TERRIBLE AVERTISSEMENT  DU DOCTEUR SIANG VALIDE PAR  LES PREMIERES IMAGES POST AUTOPSIES

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

Nature 579 , 321 (2020)

Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.

doi : https://doi.org/10.1038/d41586-020-00751-9

Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.

Shibo Jiang

  • Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.

 

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https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0738081X21001516#fig0003

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Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.

C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.

Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).

Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.

Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. 

Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.

Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.

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La famille Big Pharma s’agrandit….avec l’apparition d’un monstre célébré par la presse, le Monulpiravir

La famille Big Pharma s’agrandit….avec l’apparition d’un monstre célébré par la presse, le Monulpiravir

Yazdan , Nathan et Remdesivir annoncent l’arrivée du petit Monulpiravir. La charmante Iver annonce la naissance de sa petite soeur Pfizermectine

Les fabricants s’interrogent sur le tout vaccinal…Et si le bon peuple découvrait le pot aux roses…

Didier Raoult annonce le renversement :

Rassurez vous braves gens , les médecins de plateaux télé vont prochainement célébrer l’avènement de molécules miracles mais très chères. Leurs noms seront nouveaux mais les modalité d’action bien connues et déjà observées pour une molécule ancienne bien connue…Les journalistes vous expliqueront que ces très chers médicaments n’ont rien à voir avec la molécule ancienne…Vrai pour le Monulpiravir, plus contestable pour le Pfizer

Merck fabrique l’ivermectine mais s’est vigoureusement opposé à toute utilisation contre la covid. Il vient de lancer le Monulpiravir CENT FOIS plus cher . Les résultats sont bien moins évidents que ceux de la vieille molécule mais vous lirez l’inverse. Notons cependant que le monulpiravir est different de l’ivermectine, c’est un monstre!

https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/merck-drug-less-effective-against-moderate-covid-india-regulatory-source-2021-10-08/

 Comme indiqué dans Reuters, une source anonyme a informé le régulateur indien – le Drug Controller General of India – que le médicament ne démontre pas « une efficacité suffisante » contre la forme modérée de la maladie.  

Sous couvert d’anonymat, la source a partagé « Il n’y a pas d’efficacité significative contre le COVID modéré, et l’efficacité effective concerne les cas bénins ». Sans aucun commentaire pour la presse ou le public pour le moment, le régulateur indien se penche sans aucun doute sur la question.

Le Molnupiravir est composé d’un nucléotide de synthèse, la N4-hydroxycytidine. « Ce nucléotide de synthèse va être intégré dans l’ARN viral au moment de sa réplication et va prendre la place d’un des nucléotides ‘naturels’ du virus. Il va être pris en charge par la polymérase (l’enzyme en charge de synthétiser l’ARN, ndlr) qui le confond avec un nucléotide naturel

Durant l’essai clinique mené sur 775 personnes, le taux d’hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament était de 7,3 %, contre 14,1 % chez ceux ayant reçu un placebo. Aucun décès n’a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe. Des effets secondaires ont été signalés, mais le laboratoire n’en a pas précisé la nature.

Big problème le monulpiravir est le petit frère du facheux remdesivir: il est comme lui mutagène , inefficace et dangereux . Quelques effets au tout début de la maladie mais des risques majeurs de provoquer des variants…Mêmes causes mêmes effets

En France les heureux promoteurs de cette future cata sont les mêmes que le Remdesivir , à savoir la bande à Yazdan …

https://www.lequotidiendumedecin.fr/live-chat/pr-yazdan-yazdanpanah-le-molnupiravir-pourrait-etre-le-premier-traitement-anti-covid-accessible-en

Le manque de données de tolérance à long terme concernant le molnupiravir pourrait être un obstacle pour les patients sceptiques. C’est particulièrement le cas étant donné les premières conclusions selon lesquelles il existe « des problèmes persistants d’effets secondaires avec le molnupiravir mutagène », comme l’a observé un article de Clinical Trials Arena . Cet article cite ensuite Ron Swanstrom, professeur à l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, qui a demandé en janvier « si le molnupiravir pouvait être métabolisé en un précurseur de l’ADN », puis « entrer dans le noyau de la cellule hôte, conduisant à l’oncogenèse . « 

En théorie, les médicaments mutagènes peuvent provoquer des malformations congénitales ou le cancer. Les critères d’inclusion de l’étude de phase 3 sur le molnupiravir exigeaient que les hommes s’abstiennent de donner leur sperme et acceptent soit de s’abstenir de relations sexuelles, soit d’utiliser une contraception. Les femmes devaient ne pas être enceintes ou allaiter. Les femmes en âge de procréer devaient accepter d’utiliser une méthode contraceptive très efficace ou s’abstenir pendant 28 jours à compter du début de l’intervention à l’étude. De plus, les femmes en âge de procréer doivent avoir subi un test de grossesse très sensible négatif dans les 24 heures précédant la première dose de médicament.

Merck n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Cependant, lors d’une conférence téléphonique la semaine dernière, la virologue de Merck Daria Hazuda a souligné que Merck n’avait vu « aucune preuve du potentiel de mutagénicité » pour cet agent. Elle a conclu que la société est « très convaincue que le médicament sera sûr s’il est utilisé comme prévu ».

Dans l’essai de phase 3 du médicament, les effets secondaires du COVID-19 sont apparemment pires que ceux du molnupiravir, car les patients du groupe placebo étaient plus susceptibles de se retirer tôt que les receveurs du médicament.

Un article d’août publié dans le Journal of Infectious Diseases a révélé que l’β-D-N4-hydroxycytidine (NHC, métabolite initial du molnupiravir) « affiche une activité mutationnelle de l’hôte dans un test de culture de cellules animales, compatible avec les précurseurs d’ARN et d’ADN partageant un intermédiaire commun de un ribonucléoside diphosphate. Ces résultats indiquent que les ribonucléosides mutagènes hautement actifs peuvent présenter un risque pour l’hôte.

L’année dernière, l’ancien chef de la US Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) Rick Bright s’est opposé à l’octroi d’un financement supplémentaire pour développer le médicament, en partie pour des problèmes de sécurité liés au médicament. Dans une plainte résumée dans Science , Bright a écrit que « des médicaments expérimentaux similaires dans cette classe avaient montré qu’ils provoquaient une toxicité pour la reproduction chez les animaux, et que la progéniture d’animaux traités était née sans dents et sans parties de leur crâne ».

L’ article de Science cite également le chimiste de l’Université Emory, Raymond Schinazi, qui a déclaré que sa précédente société pharmaceutique, Pharmasset, avait abandonné un médicament similaire en 2003 après avoir découvert ses propriétés mutagènes.

Les scientifiques de Drug Innovation Ventures at Emory (DRIVE) de l’Université Emory rapportent n’avoir vu aucune preuve de mutagénicité.

En avril, Merck a annoncé avoir effectué des recherches non cliniques approfondies pour caractériser le profil d’innocuité du molnupiravir. « Ce programme comprenait des tests tels que Big Blue et PIG-a, qui sont conçus pour fournir une mesure robuste de la capacité d’un médicament ou d’un produit chimique à induire des mutations in vivo », a déclaré la société. « Les animaux ont reçu du molnupiravir plus longtemps et à des doses plus élevées (mg/kg) que celles utilisées dans les études sur l’homme. » La société a conclu que les données des études indiquent que le molnupiravir n’est pas « mutagène ou génotoxique dans les systèmes mammifères in vivo ».

La première étude de phase 1 chez l’homme a également confirmé le profil d’innocuité du molnupiravir. Il n’y a eu aucun événement indésirable grave chez les receveurs de monlupiravir. De plus, moins de la moitié de ceux qui ont reçu le médicament ont signalé un événement indésirable. Parmi ceux qui l’ont fait, 93,3 % étaient légers, selon un article publié dans Antimicrobial Agents and Chemotherapy .

https://www.washingtonpost.com/health/2021/10/01/pill-to-treat-covid/

Il existe un vrai cousinage entre ivermectine et Pfizermectine

Par coïncidence (ou non), le médicament de Pfizer partage au moins un mécanisme d’action comme l’ ivermectine – un antiparasitaire utilisé chez l’homme depuis des décennies, qui fonctionne comme un déclencheur de protéase contre Covid-19, qui, selon les chercheurs, « pourrait être la base biophysique de son efficacité antivirale. »

Et voilà, le nouveau médicament de Pfizer – que certains ont surnommé en plaisantant « Pfizermectine », est décrit par le géant pharmaceutique comme un « puissant amplificateur de protéase ». Le médicament, conçu pour bloquer l’activité d’une enzyme clé nécessaire à la multiplication du coronavirus à l’intérieur du corps humain, sera administré avec une faible dose de ritonavir, un médicament plus ancien largement utilisé dans les traitements combinés de l’infection par le VIH.

Le principe de ce comprimé est d’inhiber l’action de la protéase, une enzyme qui permet la réplication des protéines fabriques sous l’effet du Sars-CoV-2, et donc de stopper la prolifération du virus dans l’organisme

Le président de la R&D de Pfizer, Mikael Dolsten, résume ainsi la philosophie scientifique de ces nouveaux essais : «Au regard de l’impact qu’a encore le Covid-19 partout dans le monde, nous considérons que la lutte contre cette épidémie requiert un traitement efficace à administrer aux personnes positives, ou simplement exposées au virus, en complément de l’action des vaccins qui renforcent l’immunité. Si nous réussissons, nous pensons que ce traitement aidera à bloquer le virus avant qu’il ne se réplique à grande échelle dans l’organisme, et empêchera peut-être ainsi les personnes exposées de contracter les symptômes les plus graves.»

Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura  fait la leçon aux  affidées de big pharma … l’ivermectine joue deja ce rôle

Vous en doutez : lisez la synthèse…74-1_44-95Télécharger

Vous interdisez l’ivermectine et  vous réfutez les dizaines d’études randomisées  qui prouvent son efficacité sur le covid humain  car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .

Laissez moi vous expliquer…

Avec des termes plus scientifiques  le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté  de l’autre  les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles  favorables . De manière fort policée il explique…

La prestigieuse  revue  Japanese Journal of antibiotics vient de publier  une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster,  , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine  Satoshi Ōmura, Ph.D.1.

Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.Malheureusement les études randomisées sont dans cet ensemble peu nombreuses et certaines comportent des biais L’impossibilité de mener une grande étude randomisée en occident est scandaleuse.

Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats

Il s’interesse au seul argument des adversaires ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.

Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ

(1) activité antivirale,

(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,

(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.

Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.

Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera  confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*

D’autres laboratoires concurrents de Pfizer, comme l’américain Merck & Co ou le suisse Roche, ont annoncé qu’ils se lançaient également dans la recherche et la mise au point d’un comprimé similaire à celui sur lequel Pfizer continue de faire ses essais cliniques.

Il ya consensus scientifique sur les points indiqués ci dessous

L’ivermectine stimule le système immunitaire en augmentant la production d’IL-1 et d’autres cytokines, ainsi qu’en activant la production d’anions superoxyde et en augmentant la réponse des lymphocytes aux mitogènes. L’ivermectine s’est avérée efficace dans le traitement des infections causées par des virus à ARN tels que le virus respiratoire syncytial , la dengue, la grippe, la rage et les virus Zika .

L’ivermectine inhibe la réplication du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en inhibant l’interaction de l’ intégrase du VIH-1 et de l’ hétérodimère α / β1 de l’ importine . Notamment, l’importine est responsable de l’importation nucléaire d’intégrase.

Dans une étude in vitro menée par Caly et al., L’ivermectine a été utilisée comme inhibiteur potentiel de la réplication du SRAS-CoV-2. Ils ont montré que l’ajout de 5 μM d’ivermectine à des cellules Vero / hSLAM infectées par le virus était capable de réduire le taux d’ARN du SARS-CoV-2 d’environ 5000 fois, par rapport aux témoins en 48 h

Au-delà de ce consensus des études valident l’utilité de l’ivermectine contre la covid. Elle a largement été utilisée en Asie, Afrique , Amérique centrale et Caraïbe. En occident elle est souvent achetée directement chez le producteur indien du kit Ziverdo.

Nul doute que son utilisation perdurera dans les pays qui n’auront pas les moyens de gaver Big Pharma

Ivermectine : un médicament aux multiples facettes récompensé par le prix Nobel avec une efficacité indiquée contre un nouveau fléau mondial, COVID-19

Les liens d’auteur ouvrent le panneau de superpositionAD Santin1DE Scheim2PA McCullough3M. Yagisawa4TJ Borody5

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297521000883

Nous pensons que les preuves à ce jour soutiennent l’extension mondiale des traitements IVM pour COVID-19, en complément des vaccinations. Le mécanisme biologique indiqué de l’IVM, la liaison compétitive avec la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, est probablement non spécifique à l’épitope, comme examiné [ 8 ], produisant peut-être une efficacité totale contre les souches virales mutantes émergentes. L’IVM a été utilisé en toute sécurité à 3,7 milliards de doses depuis 1987, bien toléré même à des doses bien supérieures aux doses standard [ 34 , 35 ] et utilisé sans effets indésirables graves dans les trois études de traitement COVID-19 à forte dose mentionnées ci-dessus [ 34 , 36 , 37 ]. Dans l’urgence internationale actuelle de COVID-19, avec des souches virales mutantes,les refus de vaccination et les immunités potentiellement décroissantes au fil des mois présentant de nouveaux défis, l’IVM peut être un élément efficace du mélange de thérapies déployées contre cette pandémie.

https://www.zerohedge.com/covid-19/ivermectin-truth-totalitarianism

VOUS EN DOUTEZ ENCORE? LISEZ CETTE BRILLANTE ETUDE CHINOISE

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211383521002483

Vous y apprendrez que l’Ivermectine, l’azithromycine, l’hydroxychloroquine ça marche…

Non pas des potions magiques mais des données de pharmacologie . Shibo Jiang est un des meilleurs virologues au monde

Avancées récentes dans le développement d’inhibiteurs à petites molécules contre le SRAS-CoV-2

Les liens d’auteur ouvrent le panneau de superpositionRong Xiang a †Zhengsen Yu a †Yang Wang a †Lili Wang bShanshan Huo aYanbai Li aRuiying Liang aQinghong Hao aTianlei Ying cYaning Gao dFei Yu aShibo Jiang 

Ici, nous avons résumé les cibles thérapeutiques potentielles impliquées dans le cycle de vie du virus, les traitements actuellement en usage clinique, les progrès des médicaments candidats et les médicaments prophylactiques et thérapeutiques potentiels basés sur ces cibles pour traiter le COVID-19 à l’avenir.

Les médicaments potentiels anti-SARS-CoV-2 à petites molécules peuvent être divisés en deux catégories, selon les cibles. La première classe d’inhibiteurs cible les protéines virales , telles que la protéine S, les enzymes virales (PLpro, 3CLpro, RdRp et hélicase) 17 , 18 , 19 , 20 et certaines protéines structurelles 21 , 22 ( Fig. 2 et Tableau 2 ). La deuxième classe d’inhibiteurs peut interagir avec les protéines de l’hôte, telles que le récepteur ACE2 ou l’héparane sulfate, la sérine protéase TMPRSS2, ou la protéase acide endosomale cathepsine L pour empêcher l’entrée virale 10 , 23 ,24 , ainsi que certains régulateurs des voies de signalisation du système immunitaire humain nécessaires à la réplication et à l’infection du virus 25 , 26

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Le triste abêtissement de la politique française

Avatar de maximetandonnetMaxime Tandonnet - Mon blog personnel

Finalement, quand on parle du déclin de la France, ce qui est le plus grave, à la source de tout le reste, c’est la montée de l’inintelligence politique, de la bêtise pure et simple. Nous en avons un formidable exemple avec les élections nationales de 2022 qui se profilent. Il ne vient plus à l’idée de personne de s’interroger sur le bilan de 10 ans de socialisme hollando-macronien (libertés, déficit et dettes publics, sanitaire, sécurité, immigration, chômage, pauvreté, etc.) La vérité sur la situation actuelle est passée sous silence. Les rares statistiques qui sortent sont de toute évidence faussées (sur le chômage, nul ne relève l’exclusion des chiffres du chômage partiel, ni la vertigineuse distorsion entre les données de l’INSEE et celles de pôle emploi qui vont de 2 à 6 millions hors chômage partiel). Mais cela n’intéresse personne. La précampagne se présente comme une fuite en avant dans la…

Voir l’article original 277 mots de plus

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DES 2020 LES EXPERIENCES SUR LES MACAQUES PROUVAIENT QUE LES VACCINS N’AURAIENT AUCUN IMPACT SUR LA CONTAGIOSITE

Il se trouve encore des escrocs ou des imbéciles pour oser justifier le pass sanitaire parce qu’il protègerait de la contamination. Il n’en est rien et nous le savons depuis longtemps.

42 macaques ont été sacrifiés pour la mise au point des trois vaccins Astra, Pfizer et Moderna, trop peu pour vérifier les effets secondaires des vaccins (nous y reviendrons) assez pour constater qu’ il n’y avait aucune différence dans l’excrétion nasale entre les macaques vaccinés et les macaques témoins infectés par le SRAS-CoV-2. 

Tout le monde sait que c’est par là que passe la contamination…

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Vérifiez vous mêmes / Attention tout est dans les détails…

L’ARNg viral a été détecté dans les écouvillonnages nasaux de tous les animaux et aucune différence n’a été trouvée quel que soit le jour entre les animaux vaccinés et les animaux témoins. 

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2024671

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.09.08.280818v1.full

  Cependant, il n’y avait aucune différence dans l’excrétion nasale entre les macaques vaccinés et les macaques témoins infectés par le SRAS-CoV-2. 

https://www.nature.com/articles/s41586-020-2608-y

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VAGUE D’ENFUMAGE POUR CONTESTER LES EVIDENCES VENUES D’INDE

La démonstration de l’efficacité des trairtements précoces en Inde fait très mal aux partisans du tout doliprane . Je n’ai jamais été anti vax mais pro traitements précoces et j’ai toujours conseillé de trouver un bon toubib et de se procurer les précieuses molécules.

Même si ça ne plait pas il est plus qu’utile de comparer  entre eux les états indiens. L’affaire est devenue très sensible et même politique puisque l’accusation porte sur une sous evaluation des cas.

Par adultes vaccinés ci dessus on entend une dose en Inde .

L’inde pose un problème aux tenants du « non-traitement » et la presse multiplie les enfumages. Il s’agit de démontrer que la sous-évaluation des cas de covid dans ce grand pays ne permet pas d’en déduire que l’ivermectine est efficace.

Ne mélangeons pas tout, il faut comparer ce qui est comparable, les états indiens entre eux  et pas les états indiens et la France .

Il convient cependant d’introduire les différences d’évaluation dans les comparaisons entre états.

Pour que la remise en question de l’efficacité de l’ivermectine soit  concluante il faudrait :

1 que les états ayant toujours utilisé l’ivermectine aient plus sous-évalué les décès covid que ceux qui ne l’ont jamais utilisé.

La sous-évaluation possible dans l’Uttar pradesh serait de 1 à 3 tout comme au Tamil Nadu qui l’a utilisé bien moins longtemps . Au karnataka  également fidèle à l’ivermectine  le taux de sous-évaluation est  le même que dans  le Kerala qui refuse de l’utiliser , donc la comparaison est valable.

2 Pour les autres états que la sous-évaluation   des décès covid soit plus importante  en juin  qu’en mai car l’ivermectine sera massivement utilisée de la mi-mai à la fin septembre

Pour trois états pour lesquels nous avons les sources la surmortalité passe de 150 000 en mai  à 70 000 en juin puis disparait en juillet. C’est donc tout le contraire .

Les comparaisons sont donc valables et l’ivermectine a bien été efficace.

La question de la sous évaluation du covid est tout autre. Personne ne peut nier la spécificité des données.

L’inde est un pays dans lequel moins de 20% des décès enregistrés par l’Etat civil sont accompagnés d’un certificat médical . De plus  seulement 80% des décès sont enregistrés , les autres sont officiellement estimés pour arriver un nombre de décès  global estimés.

Les statistiques de l’état civil sont approximatives et il sera baisé de les comparer  au nombre officiel de décès covid  pour en déduire que les derniers sont volontairement sous estimés. Ils sont les uns comme les autres  approximatifs.

Certains en arrivent même à en déduire  que l’Inde aurait eu dix fois plus de décès qu’annoncé.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.30.21264376v1

Nous analysons donc de près cette étude.

Partir de statistiques approximatives (l’état civil) pour en déduire  des chiffres précis (le nombre réel de décès covid)  me parait peu scientifique et digne des mathématiciens de l’ex Urss .

Comparons ce qui est comparable à savoir les décès officiellement enregistrés. Nous constaterons qu’ils augmentent  de 6 millions par an pour des raisons démographiques et techniques :

https://github.com/muradbanaji/IndiaACMdata/commit/4487cbc952c8821573a22e2f7d57a736e5924274

2019     76.5M

2018      69.5M

2017       64M

Il faudra attendre les statistiques d’état civil avec un nombre de morts attendus recensés de 83 à 84 millions et le nombre  observé. Nous auront alors une sur mortalité approximative .

La presse indienne a fait état un plus grand nombre de crémations que de décès covid . Certains ont déliré en oubliant en occident que les crémations font partie des rites . Personne ne nie ce que la presse indienne a constaté

La sous estimation de 1 à 4 pour Bihar  se retrouve  dans les statistiques de l’étude. Notons que pour l’Uttar Pradesh qui n’est pas dans l’étude  la sous estimation serait également de 1 à 3

L’ énorme sous estimation du Madya Pradesh , 1 à 24 se retrouve également.

Pour ce qui est des décès estimés par l’état civil sur lesquelles travaille l’étude pour démontrer une surmortalité lors de la vague du printemps. Nous ne parlerons pas de celle de 2020.

Au Karnataka état fidèle à l’ivermectine  le covid tue officiellement 25000 personnes en avril mai juin  , la surmortalité sur cette période  est de 70 000  Une différence de un à trois

Au Maharashtra l’usine des vaccins

Avril 2018  32000

 Avril 2019  36000

Avril 2020    34300

Mars 2021    34000 comme en 2020

Avril  2021    64500 donc  surmortalité  de 30 000 pour 15000 officiels covid

Mai  2021      165000 donc surmortalité de 130 000  pour 30 000 officiels covid  Une différence de un à quatre

Rien de surprenant, nous savons tous que cet état fut le premier frappé par la maladie avec une explosion des décès jusqu’à ce qu’il se décide à utiliser l’ivermectine

Au Kerala  hostile à l’ivermectine

2015   17800

2016    20800

2017    19000

2018     18800

2019     20000

2020     17500

2021      20300

Il n’ y a aucune surmortalité jusqu’ à la fin avril 2021

En mai 2021 28300  décès  donc un nombre inhabituel.  AVEC 8000 supplémentaires  contre 4000  chiffres officiels de la mortalité Covid

Tamil Nadu  qui a peu utilisé l’ivermectine  excès de 40000 en mai pour 10 000 déclarés Différence de 1 à 4.

A Bihar la covid tue offficiellent 9000 personnes en avril mai, la surmortalité serait de 30  000

Conclusion une surmortalité qui serait de deux à quatre fois  le nombre officiel de décès covid sur la période  et pour des états qui représente plus de 50% de la population nationale

La surmortalité est  certes colossale dans deux états Mais ni l’un ni l’autre ne sont des inconditionnels de l’ivermectine , au contraire .

Madhya Pradesh excès de 100 000 pour 3000 déclarés covid . L’ivermectine n’apparait pas dans les protocoles de l’état

Andhra Pradesh surmortalité visible seulement en mai 2021 de 100 000 contre  3000 officiels covid Cet état a préféré la médecine traditionnelle à l’ivermectine

https://www.indiatoday.in/coronavirus-outbreak/story/andhra-pradesh-government-gives-nod-to-use-of-traditional-medicine-prepared-by-ayurvedic-practitioner-1809177-2021-06-01

Ces deux états ne représentent que 8%  de la population du pays

COMPARONS DEUX ETATS ABSOLUMENTS SEMBLABLES

J’ ai pris deux états voisins semblables par leur structures sociales et économiques .

Le Karnataka a utilisé massivement l’ivermectine, pas le Kerala.

Au Karnataka premières distributions d’ivermectine début mai ( un million de pilules) Désolé je n’ai pas le numéro des boites  ni ce qui sera commandé ensuite

Le nombre de décès covid est vérifié, on constate qui sous évaluation il y a, elle identique (voir ci dessus)

https://economictimes.indiatimes.com/news/india/covid-19-ivermectin-tablets-to-be-distributed-among-uttarakhand-residents-says-state-govt/articleshow/82572159.cms?from=mdr

https://www.deccanherald.com/state/top-karnataka-stories/karnataka-government-buys-10-lakh-tablets-of-drug-most-docs-say-is-useless-984901.html

https://www.deccanherald.com/national/states-turn-to-ivermectin-to-fight-covid-19-against-who-advice-985412.html

CONCLUSION

Pour les mois de avril et mai il y aurait un excédent de mortalité  de 500 000 personnes  pour des états qui représentent  soit trois fois le nombre de décès covid  officiellement déclaré sur la période.

1 Cette sous-évaluation est bien moins importante que l’étude ne le prétend

2 Elle ne remet pas en question la validité d’une comparaison entre les états, prouvant de manière explicite l’efficacité de l’ivermectine

https://timesofindia.indiatimes.com/city/vijayawada/covid-medicine-lists-viral-on-social-media-trigger-panic-buying/articleshow/82557334.cms

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Bien pire que l’affaire Benalla, une affaire Borello ?

Il fait parler de lui en traitant les adversaires de Macron de peste brune

Avatar de pgibertieLE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

jean-marc borello

Macron  vient de  confier à Borello son père spirituel  et pape de l’économie sociale et solidaire  le juteux marché de la déradicalisation   des islamistes , Liberation balance et  parle de « harcellement et abus sexuels »

Règlement de compte ?  véritable scandale ? Nous aimerions en savoir plus .

Une certitude, Borello est très très proche de Macron, peut être le plus proche

Celui qui murmure à l’oreille de Macron pour le Figaro, le vrai patron de Macron pour le Point, les journalistes  connaissent bien la place  de jean Marc Borello dans la Macronie . Il est un des  premiers, peut être le premier .

Président du directoire du géant de l’économie sociale et solidaire Groupe SOS, ancien coordinateur d’En Marche et président de sa commission d’investitures aux européennes, très proche du chef de l’Etat

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/04/26/20002-20170426ARTFIG00179-jean-marc-borello-le-grand-patron-social-qui-murmure-a-l-oreille-d-emmanuel-macron.php

« Jean-Marc Borello, le grand patron (social) qui murmure à l’oreille d’Emmanuel Macron »

https://www.lepoint.fr/politique/jean-marc-borello-macron-n-est-pas-venu-au-pouvoir-pour-beurrer-les-tartines-06-10-2018-2260770_20.php

« Jean-Marc Borello est un géant…

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