Personne ou presque n’en parlera mais l’Europe » à renforcer » comme nous l’expliquera Jadot a bel et bien lâché France dans l’affaire des sous marins .
Le socialo écolo espagnol Borrel chargé des affaires étrangères et de la sécurité en Europe vient de donner raison aux australiens…L’Europe de la défense…
Le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, a déclaré que la décision de l’Australie d’abandonner un contrat d’achat de sous-marins avec la France qui avait déclenché une querelle transatlantique était « rationnelle ».
« L’Australie a décidé de renforcer les liens militaires et militaro-industriels avec ceux qui pourraient lui offrir la meilleure protection »,
Grève générale et manifs dans toute l’Italie aujourd’hui contre Draghi et le pass sanitaire et on n’a toujours pas un seul article d’un média français. Ce n’est pas normal que la seule manière de s’informer sur les manifestations à l’étranger ça soit sur les réseaux sociaux.
Le Monde et le reste de la presse font cocorico ; l’étude porterait sur 22,6millions de personnes de plus de 50 ans, pour moitié vaccinées pour moitié non vaccinées…Le Diable se cache une fois de plus dans les détails …
.. Covid-19 : une étude française confirme l’efficacité des vaccins sur plus de 22 millions de personnes
Fait sans précédent, ces deux analyses ont été réalisées sur un total de 22,6 millions de personnes. Ce sont « les études épidémiologiques analysant l’efficacité “en vie réelle” des vaccins qui portent sur le plus grand nombre de personnes dans le monde », souligne Antoine Flahault, professeur d’épidémiologie et directeur de l’Institut de santé globale à Genève. « Les études israéliennes sur le sujet, elles, ont inclus près de 6,5 millions de participants, les études britanniques 2,6 millions et les études nord-américaines 3,4 millions », précise l’épidémiologiste suisse.
Une étude chez 15,4 millions de personnes âgées de 50 à 74 ans (7,7 millions vaccinées comparées à 7,7 millions non vaccinées) l’autre chez 7,2 millions de personnes âgées de 75 ans et plus (3,6 millions vaccinées comparées à 3,6 millions non vaccinées). Les deux cohortes ont été suivies jusqu’au 20 juillet 2021.
Une presse d’investigation se serait posée la question des conflits d’intérêt :Véran justifiant Véran et surtout elle aurait lu l’étude…
Il me semble utile de poser quelques questions sur la fiabilité de l’étude
1) Il n’est pas vrai que la totalité des Français de plus de 50 ans soient incorporés dans cette étude et nous ne pouvons que le regretter…
L’étude porte sur 7,2 millions de Français de plus de 75 ans alors que le pays n’en compte que 6,200000
Les vrais journalistes d’investigation et collabarateurs de France soir y sont allés de leur côté, ils trouvent une explications au million mistérieux; 1,1M DE VACCINES AURAIENT ETE COMPTES ET APPARIES DEUX FOIS
Au début de la période considérée 1,1M de vaccinés contre I, 1 million de non vaccinés mais au fur et à mesure où les non vaccinés se font vacciner , ils deviennent dans l’étude des vaccinés et sont appariés à de nouveaux non vaccinés. Les 1,1 M de vaccinés avec lesquels ils étaient appariés sont retirés définitivement de l’étude et par conséquence cessent d’être suivis, s’ils tombent malade par la suite, au pire moment de la pandemie cela ne sera pas pris en compte.
Cette methode a permis de ne pas suivre les vaccinés pendant la totalité de l’étude, on leur a épargné l’observation pendant l’hiver.
Pour les non vaccinés ils ont été majoritairement suivis pendant la partie la plus violente de la pendémie…
Pour les 50 à 75 ans , ils en étudient 15,4millions, l’INSEE en compte 21M soit …
Ce serait donc plus de 85% des plus de 50 ans en France qui auraient été suivis depuis le 11 février et jusqu’au 20 juillet , pour moitié non vaccinés pour une autre moitié à partir de la première dose
2)Toutes les hospitalisations covid n’ont pas été prises en compte
Un total de 26000 hospitalisés depuis le 11 février jusqu’au 20 juillet pour cause de covid selon l’étude
Au cours de cette même période selon Geodes nous en obtenons huit fois plus pour les catégories concernées : 80% des hospitalisations covid ont disparu…
La Drees nous a habitué à des choix sélectifs et l’ont ne peut que s’en inquiéter.
Les non-vaccinés sont 10 FOIS plus souvent testés que les vaccinés (pass sanitaire oblige). Ainsi, un non-vacciné a beaucoup plus de chance d’avoir un test positif qu’un vacciné.
Nous constatons que les effets secondaires ne sont pas pris en compte pour les vaccinés , nous pouvons être certains qu’au moins 90% des hospitalisés Covid ont été testé covid via un test pcr, mais ils ne doivent être que 60% des hospitalisés non vaccinés à être certifiés covid
La sous évaluation des vaccinés Hospitalisés est donc la encore évidente!
3 )En réalité il n’y a pas eu de suivi de tous les Français de plus de 50 ans mais des « appariements de vaccinés et non vaccinés pouvant être utilisés plusieurs fois Un non vacciné servant ensuite après la vaccination comme vacciné dans la poursuite de l’étude .
Nous l’avons vu ci dessus
L’étude reconnait les appariements
Les groupes « vaccinés » et « non vaccinés » ont été constitués, en appariant chronologiquement (du 27 décembre 2020 au 30 avril 2021) chaque sujet vacciné à un sujet non vacciné à la date de vaccination (ou date index) de mêmes âge, sexe, région administrative et type de résidence (EHPAD et USLD avec/sans PUI (pharmacie à usage intérieur)). Les personnes vaccinées et non vaccinées ont été suivies de la date de vaccination jusqu’au 20 juillet 2021.
Nous retrouvons les même défauts dans une étude israélienne, la même opacité des données avec plusieurs biais évidents :
Le biais chronologique reconnu de l’étude israélienne : risque de mettre dans le même couple un vacciné et un non vacciné mais pour des périodes chronologiques différentes , les non vaccinés sont très nombreux pour les groupes âgés en pleine pandémie ( février mars avril) et ils seront très exposés à la maladie. Si on les compare à un nombre équivalent de vaccinés en mai ou juin , les vaccinés tomberont moins malades non parce qu’ils sont vaccinés mais parce que la pandémie est terminée…
Le problème est évident pour les plus de 75 ans (voir ci dessus), mais il concernerait également les 50 /74 ans
Les non vaccinés du début de l’étude ont été appariés à des vaccinés , dès qu’ils se vaccinaient ils étaient utilisés comme vaccinés et leurs appariés vaccinés disparaissaient .
Ils nous garantissent bien un appariement chronologique entre le 27 décembre et le 30 avril …Je veux bien mais il y a un os
Très concrètement parlons des vaccinés Pfizer suivis après le 14eme jour post deuxième dose. Il y en a beaucoup parmi les plus de 75 ans après le mois de mai , qu’ils en aient trouvé 1M700 000 n’est pas difficile. Mais pour trouver un nombre équivalent de non vaccinés, il y a un os dans le yaourt…
Mais à qui feront ils croire qu’ils ont pu suivre un nombre équivalent de plus de 75 ans non vaccinés et de vaccinés après le 30 avril ? ….Au début mai il n’y avait en France que 1,5 millions de plus de 75 ans , et leur nombre n’ a cessé depuis de diminuer…
A moins d’inventer un million de plus de 75 ans non vaccinés, l’étude était impossible à réaliser pour cette période faute d’effectifs
A moins de ne pas respecter l’appariement chronologique et de comparer ce qui ne l’est pas , des vaccinés
Merci de me rassurer
4) les groupes de non vaccinés sont deux fois plus nombreux à ne pas être vaccinés contre la grippe; les lecteurs de ce blog n’ignorent pas que la moitié des covid graves sont associés à une grippe préparant le terrain à la covid
la différence est conséquente pour les plus de 75 ans parmi lesquels on compte 700 000 non vaccinés contre la grippe de plus dans le groupe des non vaccinés covid.
Reprenons donc l’étude en attendant des précisions sur les comparaisons à long terme qui me posent problème
Plus de 75 ans : le risque d’hospitalisation réduit des deux tiers
Non vaccinés 5471/3645744 (0.15%)
Vaccinés à partir de la première dose 1540/3645744 (0.04%)
Pour les 50 74 ans Le risque d’hospitalisation réduit de moins des deux tiers et seulement de moitié avec moderna
Non vaccinés 13223/7754912 (0.17%)
Vaccinés après la première dose 4317/7754912 (0.06%)
On nous dit qu’il ne s’agit que des hospitalisations covid Rien donc sur l’ensemble des hospitalisations qui auraient pu nous interpeler sur les effets secondaires. Cependant au cours de la deuxième semaine qui suit la première inoculation il se passe quelque chose d’étrange
Suivi du 7ème jour jusqu’au 13ème jour après la 1ère dose
Non vaccinés 179/288795 (0.06%)
Vaccinés Moderna 139/288795 (0.05%)
Non 1926/2823965 (0.07%)
Vaccinés Pfizer 1234/2823965
Il n’y a aucune différence entre vaccinés et non vaccinés
Une protection liée à la vaccination de un à trois pour les hospitalisations semble cohérente avec des statistiques d’autres pays
Pour arriver à un à neuf il faut s’appuyer sur des comparaisons post deuxième doses qui butent sur des impossibilités démographiques étudiées plus haut
CE QUE L’ON POUVAIT ATTENDRE/
Si l’on applique la règle Véran ( le vaccin réduit la mortalité de 90% on tombe alors sur des absurdités statistiques). En effet sans le vaccin il faudrait multiplier par dix le nombre de morts vaccinés pour avoir le nombre de décès évités
Sans le vaccin , cet été la France aurait eu plus de mort que l’hiver dernier avec deux fois moins de cas … Impossible
Israël et le Royaume Uni auraient dû avoir depuis mars trois fois plus de décès que n’en ont enregistré les statistiques de ces pays , bien plus que cet hiver
DEUX POSSIBILITES
1 L’étude est truandée
2 La France est protégée par Jupiter
Voir la démonstration par l’absurde sur Twitter par un biologiste dissimulé par le pseudo Mounotella
Les résultats des effets de la protéine spike (vaccinale ou virale) arrivent enfin , mais un an après le lancement des vaccinations . Personne n’en parle! Au moment où la France renforce les contraintes , l’Etat bafoue le principe de précaution. Toujours rien sur les conséquences pour les femmes enceintes, pour la combinaison des vaccins grippe et covid, pour les anticorps facilitants…Communiquez ces nouvelles études à vos médecins , à vos élus, qu’ils me démontrent que je me trompe…
Peut on concevoir une vaccination, de fait obligatoire , si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation . En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait :« Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. «
Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vaccins. Il s’agissait simplement de prouver l’efficacité du vaccin contre le virus
Aucune étude préalable sur les effets de la protéine spike après l’injection , aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike. Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.
Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?
ON COMPREND MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSE DES VACCINS ,LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES et même pour tous en Islande.
Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter
LES DERNIERES ETUDES APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié
Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule , produit des dégâts considérables . Il faut rappeler que les vaccins inoculent l’arn de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme et provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :
La protéine S se répand et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
Elle est dangereuse et provoque une forme de covid.
Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles
Les effets récents réalisés sur des souris transgéniques capables de reproduire ce qui se passe chez l’homme mettent en évidence les effets désastreux
A ce jour pas la moindre étude sur les risques de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vaccinés contre la grippe, pour les jeunes….
Votre médecin ne s’inquiète pas de la vaccination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…
Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.
Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.
le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.
La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.
Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.
Première image histopathologique d’une myocardite post-vaccinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit? L’effet de la spike vaccinale? En injectant le principe actif de la maladie on provoque une sorte de covid.
LE TERRIBLE AVERTISSEMENT DU DOCTEUR SIANG VALIDE PAR LES PREMIERES IMAGES POST AUTOPSIES
Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.
Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.
C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.
Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).
Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.
Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques.
Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.
Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.
Nature 579 , 321 (2020)
Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.
Shibo Jiang
Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.
Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.
C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.
Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).
Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.
Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques.
Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.
Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.
Peut on concevoir une vaccination , de fait obligatoire , si toutes les précautions n’ont pas été prises avant l’autorisation . En 2020 Shibo Jiang (professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.) avertissait :« Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques. «
Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. Pourquoi les expériences n’ont-elles pas été menées sur plusieurs espèces pour le Pfizer et les autres ? 42 malheureux macaques ont bien été utilisés mais en aucun cas pour vérifier les effets secondaires des vaccins . Il s’agissait simplement de vérifier l’efficacité du vaccin contre le virus
Aucune étude sur les effets de la protéine spike après l’injection , aucune réponse à la question posée par l’innocuité de la protéine active spike Il faut rappeler qu’il ne s’agit pas d’un virus inactivé mais d’un principe actif qui devait rapidement disparaitre du corps après l’injection et l’apparition des anticorps.
Et si elle avait le temps de faire des dégâts ? Si elle se diffusait bien plus longtemps que prévu ? Si elle déclenchait une forme du Covid ?
ON COMPREND MIEUX POURQUOI LE PLUS DOSE DES VACCINS ,LE MODERNA SOIT INTERDIT POUR LES JEUNES DANS LES PAYS SCANDINAVES
Des expériences récentes sur les souris peuvent inquiéter
LES DERNIERES ETUDES APPORTENT LA PREUVE que le principe de précaution a été oublié
Une série d’études très récentes démontrent que la fameuse protéine S Spike seule , produit des dégâts considérables . Il faut rappeler que les vaccins inoculent l’arn de la dite proteine S pour qu’elle puisse se multiplier dans notre organisme et provoquer la création d’ anticorps. Les concepteurs se sont trompés :
La protéine S se répand et demeure plus longtemps que prévu dans l’organisme.
Elle est dangereuse et provoque une forme de covid.
Les effets n’ont pas été étudiés car réalisés sur des souris sauvages qui sous estiment l’ACE2 de l’homme, ils n’étaient pas visibles
Les effets récents réalisés sur des souris transgéniques capables de reproduire ce qui se passe chez l’homme mettent en évidence les effets désastreux
A ce jour pas la moindre étude sur les risques de la dite protéine injectée pour les femmes en âge de procréer, pour ceux qui ont eu la covid, pour les vaccinés contre la grippe, pour les jeunes….
Votre médecin ne s’inquiète pas de la vaccination sans études préalables, demandez lui de lire ces études très techniques, il comprendra…
Nos données suggèrent que les médiateurs pro-inflammatoires libérés par les macrophages activés par des pointes amplifient l’activation des cellules endothéliales, contribuant probablement à l’altération de l’intégrité vasculaire et au développement d’un endothélium pro-coagulant.
Nous concluons que la protéine de pointe seule sans le reste des composants viraux est suffisante pour déclencher la signalisation cellulaire dans HPAEC, et que le traitement avec HbA n’a pas réussi à inverser la grande majorité de ces changements induits par la protéine de pointe.
le rôle régulateur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules infectées et tenté d’élucider le mécanisme moléculaire de l’inflammation induite par le SRAS-CoV-2.
La sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 induit une lésion pulmonaire aiguë de type COVID-19 chez les souris transgéniques Κ18-hACE2 et un dysfonctionnement de la barrière dans les cellules endothéliales humaines.
Ici, nous démontrons que l’instillation intratrachéale d’un seul élément du SRAS-CoV-2, S1SP, chez des souris transgéniques K18-hACE2 induit des réponses inflammatoires locales (pulmonaires) et systémiques de type COVID-19.
ENFIN LES PREMIERES ETUDES SUR LES EFFETS DE LA PROTEINE SPIKE VACCINALE
Peu d’autopsies après décès post vaccinal ;
Première image histopathologique d’une myocardite post-vaccinale chez un homme de 65 ans décédé 11 heures après sa deuxième dose d’ARNm de Pfizer. Infiltration massive de lymphocytes périvasculaires et entre les cardiomyocytes Pourquoi les lymphocytes s’excitent-ils donc à cet endroit? L’effet de la spike vaccinale? En injectant le principe actif de la maladie on provoque une sorte de covid.
LE TERRIBLE AVERTISSEMENT DU DOCTEUR SIANG VALIDE PAR LES PREMIERES IMAGES POST AUTOPSIES
Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.
Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.
C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.
Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).
Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.
Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques.
Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.
Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.
Nature 579 , 321 (2020)
Partout dans le monde, je constate des efforts pour soutenir des programmes de « solution rapide » visant à développer des vaccins et des thérapies contre le COVID-19. Des groupes aux États-Unis et en Chine prévoient déjà de tester des vaccins sur des volontaires humains en bonne santé. Ne vous y trompez pas, il est essentiel que nous travaillions aussi dur et aussi vite que possible pour développer des médicaments et des vaccins largement disponibles dans le monde. Mais il est important de ne pas rogner sur les raccourcis.
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio, la variole et la grippe ont une longue histoire d’utilisation sûre et ont été développés conformément aux exigences des organismes de réglementation.
Shibo Jiang
Shibo Jiang est professeur de virologie à la School of Basic Medical Sciences, Fudan University, Shanghai, Chine, et au New York Blood Center, New York, États-Unis.
Je travaille au développement de vaccins et de traitements contre les coronavirus depuis 2003, lorsque l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est produite. À mon avis, les protocoles standard sont essentiels pour protéger la santé. Avant d’autoriser l’utilisation d’un vaccin COVID-19 chez l’homme, les régulateurs doivent évaluer la sécurité avec une gamme de souches virales et dans plus d’un modèle animal. Ils devraient également exiger des preuves précliniques solides que les vaccins expérimentaux préviennent l’infection, même si cela impliquera probablement d’attendre des semaines, voire des mois, pour que les modèles soient disponibles.
C’est du temps bien dépensé. Les travaux avec le virus du SRAS montrent que des réponses immunitaires inquiétantes ont été observées chez les furets et les singes, mais pas chez les souris. De plus, certains fragments de protéines virales peuvent provoquer des réponses immunitaires plus puissantes ou moins risquées que d’autres, et il est logique d’apprendre cela dans des études animales avant de les essayer chez l’homme.
Il y a des décennies, des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus ( T. Takano et al. J. Vet. Med. Sci. 81 , 911-915; 2019 ). Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d’autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS ( YW Kam et al. Vaccine 25 , 729-740 ; 2007 ).
Les régulateurs doivent continuer à exiger que les développeurs de vaccins vérifient les réponses potentiellement dangereuses dans les études sur les animaux. Ils doivent également veiller à évaluer les volontaires humains en bonne santé pour les anticorps contre les coronavirus avant de les inscrire à des essais de sécurité. Les bailleurs de fonds doivent se méfier du battage médiatique et débloquer davantage de subventions pour des tests appropriés pour le développement de médicaments et de vaccins contre les coronavirus.
Mon inquiétude est que cela puisse signifier qu’un vaccin est administré avant que son efficacité et son innocuité n’aient été entièrement évaluées dans des modèles animaux ou des essais cliniques.
Un autre facteur doit également être pris en compte : le potentiel des coronavirus émergents et ré-émergents à provoquer de futures épidémies. Le virus derrière COVID-19 pourrait bien muter d’une manière qui rendrait inutiles les vaccins et les antiviraux auparavant efficaces. Par conséquent, tout organisme de réglementation envisageant des moyens d’accélérer les traitements dans les tests devrait également évaluer la probabilité que ces médicaments fonctionnent au-delà de ce coronavirus particulier.
Tester des vaccins et des médicaments sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie actuelle et à l’avenir. La volonté du public de soutenir les quarantaines et autres mesures de santé publique pour ralentir la propagation a tendance à être corrélée à la confiance des gens dans les conseils de santé du gouvernement. Une ruée vers des vaccins et des thérapies potentiellement risquées trahira cette confiance et découragera les travaux visant à développer de meilleures évaluations. Malgré le réel besoin d’urgence, le vieil adage tient : mesurez deux fois, coupez une fois.
Rassurez vous braves gens , les médecins de plateaux télé vont prochainement célébrer l’avènement de molécules miracles mais très chères. Leurs noms seront nouveaux mais les modalité d’action bien connues et déjà observées pour une molécule ancienne bien connue…Les journalistes vous expliqueront que ces très chers médicaments n’ont rien à voir avec la molécule ancienne…Vrai pour le Monulpiravir, plus contestable pour le Pfizer
Merck fabrique l’ivermectine mais s’est vigoureusement opposé à toute utilisation contre la covid. Il vient de lancer le Monulpiravir CENT FOIS plus cher . Les résultats sont bien moins évidents que ceux de la vieille molécule mais vous lirez l’inverse. Notons cependant que le monulpiravir est different de l’ivermectine, c’est un monstre!
Comme indiqué dans Reuters, une source anonyme a informé le régulateur indien – le Drug Controller General of India – que le médicament ne démontre pas « une efficacité suffisante » contre la forme modérée de la maladie.
Sous couvert d’anonymat, la source a partagé « Il n’y a pas d’efficacité significative contre le COVID modéré, et l’efficacité effective concerne les cas bénins ». Sans aucun commentaire pour la presse ou le public pour le moment, le régulateur indien se penche sans aucun doute sur la question.
Le Molnupiravir est composé d’un nucléotide de synthèse, la N4-hydroxycytidine. « Ce nucléotide de synthèse va être intégré dans l’ARN viral au moment de sa réplication et va prendre la place d’un des nucléotides ‘naturels’ du virus. Il va être pris en charge par la polymérase (l’enzyme en charge de synthétiser l’ARN, ndlr) qui le confond avec un nucléotide naturel
Durant l’essai clinique mené sur 775 personnes, le taux d’hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament était de 7,3 %, contre 14,1 % chez ceux ayant reçu un placebo. Aucun décès n’a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe. Des effets secondaires ont été signalés, mais le laboratoire n’en a pas précisé la nature.
Big problème le monulpiravir est le petit frère du facheux remdesivir: il est comme lui mutagène , inefficace et dangereux . Quelques effets au tout début de la maladie mais des risques majeurs de provoquer des variants…Mêmes causes mêmes effets
En France les heureux promoteurs de cette future cata sont les mêmes que le Remdesivir , à savoir la bande à Yazdan …
Le manque de données de tolérance à long terme concernant le molnupiravir pourrait être un obstacle pour les patients sceptiques. C’est particulièrement le cas étant donné les premières conclusions selon lesquelles il existe « des problèmes persistants d’effets secondaires avec le molnupiravir mutagène », comme l’a observé un article de Clinical Trials Arena . Cet article cite ensuite Ron Swanstrom, professeur à l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, qui a demandé en janvier « si le molnupiravir pouvait être métabolisé en un précurseur de l’ADN », puis « entrer dans le noyau de la cellule hôte, conduisant à l’oncogenèse . «
En théorie, les médicaments mutagènes peuvent provoquer des malformations congénitales ou le cancer. Les critères d’inclusion de l’étude de phase 3 sur le molnupiravir exigeaient que les hommes s’abstiennent de donner leur sperme et acceptent soit de s’abstenir de relations sexuelles, soit d’utiliser une contraception. Les femmes devaient ne pas être enceintes ou allaiter. Les femmes en âge de procréer devaient accepter d’utiliser une méthode contraceptive très efficace ou s’abstenir pendant 28 jours à compter du début de l’intervention à l’étude. De plus, les femmes en âge de procréer doivent avoir subi un test de grossesse très sensible négatif dans les 24 heures précédant la première dose de médicament.
Merck n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Cependant, lors d’une conférence téléphonique la semaine dernière, la virologue de Merck Daria Hazuda a souligné que Merck n’avait vu « aucune preuve du potentiel de mutagénicité » pour cet agent. Elle a conclu que la société est « très convaincue que le médicament sera sûr s’il est utilisé comme prévu ».
Dans l’essai de phase 3 du médicament, les effets secondaires du COVID-19 sont apparemment pires que ceux du molnupiravir, car les patients du groupe placebo étaient plus susceptibles de se retirer tôt que les receveurs du médicament.
Un article d’août publié dans le Journal of Infectious Diseases a révélé que l’β-D-N4-hydroxycytidine (NHC, métabolite initial du molnupiravir) « affiche une activité mutationnelle de l’hôte dans un test de culture de cellules animales, compatible avec les précurseurs d’ARN et d’ADN partageant un intermédiaire commun de un ribonucléoside diphosphate. Ces résultats indiquent que les ribonucléosides mutagènes hautement actifs peuvent présenter un risque pour l’hôte.
L’année dernière, l’ancien chef de la US Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) Rick Bright s’est opposé à l’octroi d’un financement supplémentaire pour développer le médicament, en partie pour des problèmes de sécurité liés au médicament. Dans une plainte résumée dans Science , Bright a écrit que « des médicaments expérimentaux similaires dans cette classe avaient montré qu’ils provoquaient une toxicité pour la reproduction chez les animaux, et que la progéniture d’animaux traités était née sans dents et sans parties de leur crâne ».
L’ article de Science cite également le chimiste de l’Université Emory, Raymond Schinazi, qui a déclaré que sa précédente société pharmaceutique, Pharmasset, avait abandonné un médicament similaire en 2003 après avoir découvert ses propriétés mutagènes.
Les scientifiques de Drug Innovation Ventures at Emory (DRIVE) de l’Université Emory rapportent n’avoir vu aucune preuve de mutagénicité.
En avril, Merck a annoncé avoir effectué des recherches non cliniques approfondies pour caractériser le profil d’innocuité du molnupiravir. « Ce programme comprenait des tests tels que Big Blue et PIG-a, qui sont conçus pour fournir une mesure robuste de la capacité d’un médicament ou d’un produit chimique à induire des mutations in vivo », a déclaré la société. « Les animaux ont reçu du molnupiravir plus longtemps et à des doses plus élevées (mg/kg) que celles utilisées dans les études sur l’homme. » La société a conclu que les données des études indiquent que le molnupiravir n’est pas « mutagène ou génotoxique dans les systèmes mammifères in vivo ».
La première étude de phase 1 chez l’homme a également confirmé le profil d’innocuité du molnupiravir. Il n’y a eu aucun événement indésirable grave chez les receveurs de monlupiravir. De plus, moins de la moitié de ceux qui ont reçu le médicament ont signalé un événement indésirable. Parmi ceux qui l’ont fait, 93,3 % étaient légers, selon un article publié dans Antimicrobial Agents and Chemotherapy .
Il existe un vrai cousinage entre ivermectine et Pfizermectine
Par coïncidence (ou non), le médicament de Pfizer partage au moins un mécanisme d’action comme l’ ivermectine – un antiparasitaire utilisé chez l’homme depuis des décennies, qui fonctionne comme un déclencheur de protéase contre Covid-19, qui, selon les chercheurs, « pourrait être la base biophysique de son efficacité antivirale. »
Et voilà, le nouveau médicament de Pfizer – que certains ont surnommé en plaisantant « Pfizermectine », est décrit par le géant pharmaceutique comme un « puissant amplificateur de protéase ». Le médicament, conçu pour bloquer l’activité d’une enzyme clé nécessaire à la multiplication du coronavirus à l’intérieur du corps humain, sera administré avec une faible dose de ritonavir, un médicament plus ancien largement utilisé dans les traitements combinés de l’infection par le VIH.
Le président de la R&D de Pfizer, Mikael Dolsten, résume ainsi la philosophie scientifique de ces nouveaux essais : «Au regard de l’impact qu’a encore le Covid-19 partout dans le monde, nous considérons que la lutte contre cette épidémie requiert un traitement efficace à administrer aux personnes positives, ou simplement exposées au virus, en complément de l’action des vaccins qui renforcent l’immunité. Si nous réussissons, nous pensons que ce traitement aidera à bloquer le virus avant qu’il ne se réplique à grande échelle dans l’organisme, et empêchera peut-être ainsi les personnes exposées de contracter les symptômes les plus graves.»
Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura fait la leçon aux affidées de big pharma … l’ivermectine joue deja ce rôle
Vous interdisez l’ivermectine et vous réfutez les dizaines d’études randomisées qui prouvent son efficacité sur le covid humain car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .
Laissez moi vous expliquer…
Avec des termes plus scientifiques le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté de l’autre les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles favorables . De manière fort policée il explique…
La prestigieuse revue Japanese Journal of antibiotics vient de publier une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster, , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine Satoshi Ōmura, Ph.D.1.
Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.Malheureusement les études randomisées sont dans cet ensemble peu nombreuses et certaines comportent des biais L’impossibilité de mener une grande étude randomisée en occident est scandaleuse.
Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats
Il s’interesse au seul argument des adversaires ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.
Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ
(1) activité antivirale,
(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,
(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.
Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.
Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*
D’autres laboratoires concurrents de Pfizer, comme l’américain Merck & Co ou le suisse Roche, ont annoncé qu’ils se lançaient également dans la recherche et la mise au point d’un comprimé similaire à celui sur lequel Pfizer continue de faire ses essais cliniques.
Il ya consensus scientifique sur les points indiqués ci dessous
L’ivermectine inhibe la réplication du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en inhibant l’interaction de l’ intégrase du VIH-1 et de l’ hétérodimère α / β1 de l’ importine . Notamment, l’importine est responsable de l’importation nucléaire d’intégrase.
Dans une étude in vitro menée par Caly et al., L’ivermectine a été utilisée comme inhibiteur potentiel de la réplication du SRAS-CoV-2. Ils ont montré que l’ajout de 5 μM d’ivermectine à des cellules Vero / hSLAM infectées par le virus était capable de réduire le taux d’ARN du SARS-CoV-2 d’environ 5000 fois, par rapport aux témoins en 48 h
Au-delà de ce consensus des études valident l’utilité de l’ivermectine contre la covid. Elle a largement été utilisée en Asie, Afrique , Amérique centrale et Caraïbe. En occident elle est souvent achetée directement chez le producteur indien du kit Ziverdo.
Nul doute que son utilisation perdurera dans les pays qui n’auront pas les moyens de gaver Big Pharma
Ivermectine : un médicament aux multiples facettes récompensé par le prix Nobel avec une efficacité indiquée contre un nouveau fléau mondial, COVID-19
Nous pensons que les preuves à ce jour soutiennent l’extension mondiale des traitements IVM pour COVID-19, en complément des vaccinations. Le mécanisme biologique indiqué de l’IVM, la liaison compétitive avec la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, est probablement non spécifique à l’épitope, comme examiné [ 8 ], produisant peut-être une efficacité totale contre les souches virales mutantes émergentes. L’IVM a été utilisé en toute sécurité à 3,7 milliards de doses depuis 1987, bien toléré même à des doses bien supérieures aux doses standard [ 34 , 35 ] et utilisé sans effets indésirables graves dans les trois études de traitement COVID-19 à forte dose mentionnées ci-dessus [ 34 , 36 , 37 ]. Dans l’urgence internationale actuelle de COVID-19, avec des souches virales mutantes,les refus de vaccination et les immunités potentiellement décroissantes au fil des mois présentant de nouveaux défis, l’IVM peut être un élément efficace du mélange de thérapies déployées contre cette pandémie.
Ici, nous avons résumé les cibles thérapeutiques potentielles impliquées dans le cycle de vie du virus, les traitements actuellement en usage clinique, les progrès des médicaments candidats et les médicaments prophylactiques et thérapeutiques potentiels basés sur ces cibles pour traiter le COVID-19 à l’avenir.
Les médicaments potentiels anti-SARS-CoV-2 à petites molécules peuvent être divisés en deux catégories, selon les cibles. La première classe d’inhibiteurs cible les protéines virales , telles que la protéine S, les enzymes virales (PLpro, 3CLpro, RdRp et hélicase) 17 , 18 , 19 , 20 et certaines protéines structurelles 21 , 22 ( Fig. 2 et Tableau 2 ). La deuxième classe d’inhibiteurs peut interagir avec les protéines de l’hôte, telles que le récepteur ACE2 ou l’héparane sulfate, la sérine protéase TMPRSS2, ou la protéase acide endosomale cathepsine L pour empêcher l’entrée virale 10 , 23 ,24 , ainsi que certains régulateurs des voies de signalisation du système immunitaire humain nécessaires à la réplication et à l’infection du virus 25 , 26
Finalement, quand on parle du déclin de la France, ce qui est le plus grave, à la source de tout le reste, c’est la montée de l’inintelligence politique, de la bêtise pure et simple. Nous en avons un formidable exemple avec les élections nationales de 2022 qui se profilent. Il ne vient plus à l’idée de personne de s’interroger sur le bilan de 10 ans de socialisme hollando-macronien (libertés, déficit et dettes publics, sanitaire, sécurité, immigration, chômage, pauvreté, etc.) La vérité sur la situation actuelle est passée sous silence. Les rares statistiques qui sortent sont de toute évidence faussées (sur le chômage, nul ne relève l’exclusion des chiffres du chômage partiel, ni la vertigineuse distorsion entre les données de l’INSEE et celles de pôle emploi qui vont de 2 à 6 millions hors chômage partiel). Mais cela n’intéresse personne. La précampagne se présente comme une fuite en avant dans la…
Il se trouve encore des escrocs ou des imbéciles pour oser justifier le pass sanitaire parce qu’il protègerait de la contamination. Il n’en est rien et nous le savons depuis longtemps.
42 macaques ont été sacrifiés pour la mise au point des trois vaccins Astra, Pfizer et Moderna, trop peu pour vérifier les effets secondaires des vaccins (nous y reviendrons) assez pour constater qu’ il n’y avait aucune différence dans l’excrétion nasale entre les macaques vaccinés et les macaques témoins infectés par le SRAS-CoV-2.
Tout le monde sait que c’est par là que passe la contamination…
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Vérifiez vous mêmes / Attention tout est dans les détails…
L’ARNg viral a été détecté dans les écouvillonnages nasaux de tous les animaux et aucune différence n’a été trouvée quel que soit le jour entre les animaux vaccinés et les animaux témoins.
La démonstration de l’efficacité des trairtements précoces en Inde fait très mal aux partisans du tout doliprane . Je n’ai jamais été anti vax mais pro traitements précoces et j’ai toujours conseillé de trouver un bon toubib et de se procurer les précieuses molécules.
Même si ça ne plait pas il est plus qu’utile de comparer entre eux les états indiens. L’affaire est devenue très sensible et même politique puisque l’accusation porte sur une sous evaluation des cas.
Par adultes vaccinés ci dessus on entend une dose en Inde .
L’inde pose un problème aux tenants du « non-traitement » et la presse multiplie les enfumages. Il s’agit de démontrer que la sous-évaluation des cas de covid dans ce grand pays ne permet pas d’en déduire que l’ivermectine est efficace.
Ne mélangeons pas tout, il faut comparer ce qui est comparable, les états indiens entre eux et pas les états indiens et la France .
Il convient cependant d’introduire les différences d’évaluation dans les comparaisons entre états.
Pour que la remise en question de l’efficacité de l’ivermectine soit concluante il faudrait :
1 que les états ayant toujours utilisé l’ivermectine aient plus sous-évalué les décès covid que ceux qui ne l’ont jamais utilisé.
La sous-évaluation possible dans l’Uttar pradesh serait de 1 à 3 tout comme au Tamil Nadu qui l’a utilisé bien moins longtemps . Au karnataka également fidèle à l’ivermectine le taux de sous-évaluation est le même que dans le Kerala qui refuse de l’utiliser , donc la comparaison est valable.
2 Pour les autres états que la sous-évaluation des décès covid soit plus importante en juin qu’en mai car l’ivermectine sera massivement utilisée de la mi-mai à la fin septembre
Pour trois états pour lesquels nous avons les sources la surmortalité passe de 150 000 en mai à 70 000 en juin puis disparait en juillet. C’est donc tout le contraire .
Les comparaisons sont donc valables et l’ivermectine a bien été efficace.
La question de la sous évaluation du covid est tout autre. Personne ne peut nier la spécificité des données.
L’inde est un pays dans lequel moins de 20% des décès enregistrés par l’Etat civil sont accompagnés d’un certificat médical . De plus seulement 80% des décès sont enregistrés , les autres sont officiellement estimés pour arriver un nombre de décès global estimés.
Les statistiques de l’état civil sont approximatives et il sera baisé de les comparer au nombre officiel de décès covid pour en déduire que les derniers sont volontairement sous estimés. Ils sont les uns comme les autres approximatifs.
Certains en arrivent même à en déduire que l’Inde aurait eu dix fois plus de décès qu’annoncé.
Partir de statistiques approximatives (l’état civil) pour en déduire des chiffres précis (le nombre réel de décès covid) me parait peu scientifique et digne des mathématiciens de l’ex Urss .
Comparons ce qui est comparable à savoir les décès officiellement enregistrés. Nous constaterons qu’ils augmentent de 6 millions par an pour des raisons démographiques et techniques :
Il faudra attendre les statistiques d’état civil avec un nombre de morts attendus recensés de 83 à 84 millions et le nombre observé. Nous auront alors une sur mortalité approximative .
La presse indienne a fait état un plus grand nombre de crémations que de décès covid . Certains ont déliré en oubliant en occident que les crémations font partie des rites . Personne ne nie ce que la presse indienne a constaté
La sous estimation de 1 à 4 pour Bihar se retrouve dans les statistiques de l’étude. Notons que pour l’Uttar Pradesh qui n’est pas dans l’étude la sous estimation serait également de 1 à 3
L’ énorme sous estimation du Madya Pradesh , 1 à 24 se retrouve également.
Pour ce qui est des décès estimés par l’état civil sur lesquelles travaille l’étude pour démontrer une surmortalité lors de la vague du printemps. Nous ne parlerons pas de celle de 2020.
Au Karnataka état fidèle à l’ivermectine le covid tue officiellement 25000 personnes en avril mai juin , la surmortalité sur cette période est de 70 000 Une différence de un à trois
Au Maharashtra l’usine des vaccins
Avril 2018 32000
Avril 2019 36000
Avril 2020 34300
Mars 2021 34000 comme en 2020
Avril 2021 64500 donc surmortalité de 30 000 pour 15000 officiels covid
Mai 2021 165000 donc surmortalité de 130 000 pour 30 000 officiels covid Une différence de un à quatre
Rien de surprenant, nous savons tous que cet état fut le premier frappé par la maladie avec une explosion des décès jusqu’à ce qu’il se décide à utiliser l’ivermectine
Au Kerala hostile à l’ivermectine
2015 17800
2016 20800
2017 19000
2018 18800
2019 20000
2020 17500
2021 20300
Il n’ y a aucune surmortalité jusqu’ à la fin avril 2021
En mai 2021 28300 décès donc un nombre inhabituel. AVEC 8000 supplémentaires contre 4000 chiffres officiels de la mortalité Covid
Tamil Nadu qui a peu utilisé l’ivermectine excès de 40000 en mai pour 10 000 déclarés Différence de 1 à 4.
A Bihar la covid tue offficiellent 9000 personnes en avril mai, la surmortalité serait de 30 000
Conclusion une surmortalité qui serait de deux à quatre fois le nombre officiel de décès covid sur la période et pour des états qui représente plus de 50% de la population nationale
La surmortalité est certes colossale dans deux états Mais ni l’un ni l’autre ne sont des inconditionnels de l’ivermectine , au contraire .
Madhya Pradesh excès de 100 000 pour 3000 déclarés covid . L’ivermectine n’apparait pas dans les protocoles de l’état
Andhra Pradesh surmortalité visible seulement en mai 2021 de 100 000 contre 3000 officiels covid Cet état a préféré la médecine traditionnelle à l’ivermectine
Ces deux états ne représentent que 8% de la population du pays
COMPARONS DEUX ETATS ABSOLUMENTS SEMBLABLES
J’ ai pris deux états voisins semblables par leur structures sociales et économiques .
Le Karnataka a utilisé massivement l’ivermectine, pas le Kerala.
Au Karnataka premières distributions d’ivermectine début mai ( un million de pilules) Désolé je n’ai pas le numéro des boites ni ce qui sera commandé ensuite
Le nombre de décès covid est vérifié, on constate qui sous évaluation il y a, elle identique (voir ci dessus)
Pour les mois de avril et mai il y aurait un excédent de mortalité de 500 000 personnes pour des états qui représentent soit trois fois le nombre de décès covid officiellement déclaré sur la période.
1 Cette sous-évaluation est bien moins importante que l’étude ne le prétend
2 Elle ne remet pas en question la validité d’une comparaison entre les états, prouvant de manière explicite l’efficacité de l’ivermectine
Macron vient de confier à Borello son père spirituel et pape de l’économie sociale et solidaire le juteux marché de la déradicalisation des islamistes , Liberation balance et parle de « harcellement et abus sexuels »
Règlement de compte ? véritable scandale ? Nous aimerions en savoir plus .
Une certitude, Borello est très très proche de Macron, peut être le plus proche
Celui qui murmure à l’oreille de Macron pour le Figaro, le vrai patron de Macron pour le Point, les journalistes connaissent bien la place de jean Marc Borello dans la Macronie . Il est un des premiers, peut être le premier .
Président du directoire du géant de l’économie sociale et solidaire Groupe SOS, ancien coordinateur d’En Marche et président de sa commission d’investitures aux européennes, très proche du chef de l’Etat