Silence total des médias officiels sur le décès d’un de nos très rares prix Nobel, Luc Montagnier. L’ AFP veut elle la passer totalement sous silence ou salir le grand scientifique?
Rien de rien six heures après l’annonce officielle de son décès, rien en dehors d’accusations à l’encontre de France Soir qui une fois de plus a fait le job
Attendons nous au pire: ils vont à nouveau le salir et oublier son rôle essentiel de lanceur d’alerte!
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Mes pensées vont aux proches du Pr Montagnier et à sa famille. La France perd un grand monsieur qui aura respiré la science jusqu’à son dernier souffle.
Ayant eu le privilège d’interviewer le Pr Montagnier, il inspirait le respect. A 89 ans à l’aube de son départ, il avait encore des presciences nous donnant tous le devoir de continuer dans sa voie à restaurer le génie français
Dernièrement le Pr Montagnier avait endossé le costume de lanceur d’alertes pour venir parler des 7 ou plus cas de Creutzfeldt-Jakob liés au vaccin contre la Covid observés dans la crise récente
@france_soir a fait l’objet d’attaques ce jour sur l’annonce du décès du Pr Montagnier. Je remercie tous nos lecteurs et nos soutiens. Quant à nos détracteurs qui se sont empressés de crier à la fakenews sans vérifier, j’espère qu’ils auront la dignité de lui rendre hommage.
Nous garderons tous en mémoire le prix Nobel de médecine pour la découverte du virus du Sida , le combat de Luc Montagnier pour dénoncer le virus fabriqué à Wuhan et le scandale des injections.
Luc Montagnier est aussi celui qui dénonça le scandale du sang contaminé par le Sida et le scandale de l’hormone de croissance. Le système ne lui pardonna jamais…Honte à ceux qui ont voulu le discréditer …
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Merci tout le monde🙏 Questo vaccino non protegge assolutamente, è riconosciuto da tutti, anzi, favorisce altre infezioni. La proteina utilizzata è tossica. Ci sono tanti morti e tanti giovani sportivi che hanno problemi cardiaci per colpa di questo vaccino!@RadioGenova#COVID19pic.twitter.com/7LiABl3QnL
Alexandra Henrion Caude au Parlement du Luxembourg: « Dans l’histoire de la médecine moderne, nous n’avons jamais vu un produit testé en population réelle ». #Cobaye ✅Sur les risque de cancers accrus et de fertilité, l’agence européenne du médicament n’a fait aucune évaluation. pic.twitter.com/weohQNy7gC
Ce grand Monsieur aura tout fait pour aider #Mauricette il y a encore quelques jours il me disait « on va la sauver » Je viens d’apprendre le décès de ce grand professeur au grand cœur. À la fois triste et fier d’avoir croisé son chemin. Luc vous me manquez déjà
Jusqu’au dernier jour de sa vie, il se sera battu pour le soin des malades malgré les intimidations de ceux pour qui la médecine se résume au business.
Tout sera alors fait pour le discréditer…
SI LES POUVOIRS PUBLICS L’AVAIENT ECOUTE…
En 1980, celui qui n’était pas encore le codécouvreur du virus du SIDA, mais qui était déjà un virologue reconnu, avait été sollicité par France Hypophyse pour donner son avis sur la sécurité des procédés utilisés dans la purification de l‘hormone de croissance d’origine humaine.
Lue, vingt-huit ans et cent dix morts plus tard, devant le tribunal, sa note résonne douloureusement aux oreilles des familles des victimes. Il y soulignait les limites de la technique de purification qui, écrivait-il, ne saurait suffire à « inactiver des virus, même moyennement résistants » et recommandait qu’une « attention particulière soit portée au danger de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), maladie certes rare mais dont les sujets porteurs de l’agent infectieux peuvent être beaucoup plus nombreux ». En conséquence, le professeur Montagnier suggérait des mesures destinées à « diminuer les risques », à savoir l’élimination, parmi les donneurs d’hypophyse, « de tous les sujets morts d’une affection virale aiguë, d’une encéphalopathie d’origine virale ou non virale, ou ayant présenté des troubles neuropsychiatriques graves dans les deux années précédant leur décès ».
POUR LE SANG CONTAMINE EGALEMENT
Le professeur Luc Montagnier n’est pas un témoin comme les autres. L’aura du découvreur du virus LAV, agent causal du sida, semble le placer dans cette situation particulière qui donne une coloration absurde au rituel judiciaire. On se surprend à se demander pourquoi il lui faut dire sa profession et jurer de dire la vérité. Car ce témoin est respecté des deux côtés de la barre. Manifestement, pour les avocats des victimes comme pour ceux de la défense, et même, semble-t-il, pour l’accusation, il est l’arbitre, l’autorité indiscutable, la vérité.
Une vérité toute en nuances que le professeur Montagnier exprime pourtant clairement. Ainsi, répondant à une question de Me Michael Zaoui, avocat d’hémophiles contaminés, donne-t-il un regard global. » C’est un drame pour les personnes contaminées et il ne s’arrête pas en 1985. Pour moi, l’affaire continue et le meilleur service que l’on peut rendre aux victimes, c’est de trouver les moyens d’empêcher l’évolution vers la maladie. La société leur doit réparation a posteriori, pour certains malheureusement, en s’occupant d’eux tout particulièrement. «
Le virologue de l’Institut Pasteur se penche ensuite sur le cas particulier des hémophiles contaminés. » Il y a eu faute de la société, faute de l’Etat à leur égard, par la sous-estimation du risque qu’on leur a fait encourir. C’est là qu’il y a scandale. » Interrogé par l’avocat général, Christine Thin, sur le chauffage des produits destinés aux hémophiles, le professeur Montagnier n’élude pas les incertitudes. » Ce n’est pas un problème de tout ou rien. Au début, on n’était absolument pas sûr que la technique du chauffage était efficace. Elle était préférable à utiliser. J’ai été convaincu en février 1985. » Et plus tard, il ajoute : » En 1985, on savait que le chauffage inactivait le virus, mais le CNTS et d’autres n’ont pas réalisé l’importance de cette connaissance. «
Dans sa modération, la phrase est pourtant sévère pour le docteur Garretta car, chez ce témoin si particulier, la plus légère réprobation sonne comme une gifle. Aussi, le docteur Garretta entame-t-il un dialogue avec le professeur Montagnier. Le ton de l’ancien directeur du CNTS se fait presque suppliant. Il veut savoir si la décision prise en mai 1985 de chauffer les produits était » une bonne décision « . Le virologue confirme : » Oui, c’était une bonne décision. Elle aurait peut-être dû être prise plus tôt. » De même, pour la surcontamination provoquée par la fourniture répétée de produits non chauffés aux hémophiles séropositifs, le professeur Montagnier indique : » A l’époque, et encore maintenant, on n’a aucune certitude d’aggraver le sida par de nouvelles contaminations. Mais, dans le doute, il valait mieux s’abstenir. » Plus généralement, le professeur constate : » Quand il y a un risque en matière de santé publique, c’est aux décideurs de prendre ce risque en compte. _ Vous voulez parler du ministre de la santé ? _ Du ministre de la santé et des décideurs dont vous étiez, M. Garretta. «
Initialement publié sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE : Vous admirez M Blanquer mais avez vous étudié sa réforme? Jean Michel Blanquer est il le ministre inespéré ou un hypnotiseur ? Un peu des deux et surtout une fin politique et un…
Autant de morts Covid en 2021 avec les injections qu’en 2020, sans .Les dernières données de l’Insee accusent…Combien de vies perdues faute de soins précoces y compris pour des pathologies connues non diagnostiquées?
En 2020 et en 2021 le nombre de personnes décédées A DOMICILE, a explosé de 25% , 35000 décès en plus par an ! Est ce normal ? Mais il n’y a pas que le covid: combien de pneumopathies non diagnostiquéées qui pouvaient etre précocément traitées..
En 2021 le total des décès, l’âge des décédés sont comparables à ceux de 2020, avec une surmortalité maintenue comparée à 2019:
Ou les vaccins sont totalement inefficaces contre les cas graves de Covid …
Ou la cause majeure de la mortalité des plus fragiles n’est pas la covid mais des pathologies traditionnelles qui se sont mysterieusement effondrées dans les statistiques mais qui n’auraient pas été diagnostiquées faute de consultations..
Ou les deux…
En 2020 et 2021,les décès de résidents en ehpad n ‘a pas bougé malgrè la vaccination précoce et la baisse officielle de 21 000 décès covid
Les 21 000 morts de la covid ont totalement été remplacés (ou étaient déja) par des pathologies habituelles mal diagnostiquées ?
Les vaccinés décédés ne sont plus comptabilisés covid…?
Ou les deux ……
En 2020 et 2021 le nombre d’hospitalisations pour les pathologies respiratoires , covid compris, est à peu près le même que les années précédentes . Mais les hospitalisations sont plus longues et surtout il y a beaucoup plus de décès. Donc les malades arrivent en plus mauvais état à l’hopital.
C’est le covid…mais alors les vaccinations ne protègeraient pas des cas graves?
Ou des pathologies habituelles qui sont étrangement moins nombreuses que les années prédcédentes, mais plus graves car tardivement diagnostiquées
Ou les deux?
Fourni par Marco Nius .
Pour toutes les statistiques de l insee cliquez sur le lien ci dessous:
Une étude scientifique a suivi les effets d’un traitement précoce des sujets à risques devenus positifs. Abandonnés avec un doliprane ou soignés, la différence est spéctaculaire, 87% de décès en moins pour ceux qui bénéficient d’une multithérapie… 100 000 morts en moins dans un pays comme la France.
Notre protocole utilise au moins deux agents ayant une activité antivirale contre le SRAS-CoV-2 (zinc, hydroxychloroquine, ivermectine) et un antibiotique (azithromycine, doxycycline, ceftriaxone) ainsi que du budésonide inhalé et/ou de la dexaméthasone intramusculaire.
Conclusions : Nous concluons que la polychimiothérapie ambulatoire précoce est associée à des réductions substantielles des hospitalisations et des décès par rapport aux taux disponibles dans la communauté. Un traitement ambulatoire rapide devrait être proposé aux patients à haut risque atteints de COVID-19 au lieu d’une surveillance vigilante et d’une hospitalisation à un stade avancé pour des thérapies de sauvetage.
Un collectif de medecins bénévoles américains avoue devant le Sénat avoir soigné de la covid 150 000 patients avec un taux de survie de 99,99%. Avec les soins précoces la covid aurait été dix fois moins létale que la grippe….Pas de crise économique, pas de dette monstrueuse, mais pas de fortune pour Big Pharma .
Un peu de géopolitique, pour changer, mais à des années lumières de la doxa macronienne .
Macron adore les coups en géopolitiques, les opérations de com qui ne servent qu’à sa propre propagande. Qui se souvient encore de son flirt avec Trump, d’une réconciliation de façade entre les frères ennemis libyens en 2017.Qui se souvient de l’invitation d’ un ministre iranien en marge du G7 à Biarritz en 2019 ? Macron débarqua en sauveur dans Beyrouth ravagé en 2020, pour mettre en demeure sisait il, les grands féodaux libanais.
Les quatre opérations médiatiques évoquées furent quatre bides retentissants, mais chaque fois les médias célébrèrent le grand homme.
Macron roula les mécaniques au Sahel, au Proche-Orient, en Algérie, en Australie… Il y fut ridicule…
Parlons clair, Macron n’existe pas dans l’affaire Ukrainienne et son petit tour à Moscou puis à Kiev , mandaté par lui même, n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Il suffit de revoir la vidéo de la conférence de presse pour comprendre l’agacement de Poutine
« Ce ne sont pas nous qui avançons vers l’Otan mais l’Otan qui avance vers nous. C’est pour le moins faux d’un point de vue logique de dire que la Russie se comporte de manière agressive », a-t-il souligné.
Il a ensuite énuméré les risques que courent les membres de l’Otan si l’Ukraine y adhère. D’après lui, ils sont d’autant plus grands que Kiev considère toujours la Crimée comme sienne et admet sa reprise par des moyens militaires.
« J’ai déjà posé cette question la dernière fois: « Est-ce que la Russie doit entrer en guerre contre l’Otan? » Mais il y a une autre question: « Et vous, voulez-vous entrer en guerre contre la Russie? » Demandez à vos lecteurs, vos spectateurs et vos internautes: « voulez-vous que la France entre en guerre contre la Russie? » Ce sera le cas », a indiqué le Président en répondant à la question d’un journaliste française.
Le premier Etat russe de l’histoire fut la principauté Rouss de Kiev, c’est le berceau de l’Ukraine (petite russie) de la Biélorussie (Russie Blanche) et de la Russie actuelle (Grande Russie)L Cette histoire commune du 9eme au XIII è siècle fut interrompue par les invasions tatares et Mongoles , puis elle reprit avec les Tzars puis les soviétiques avant de se terminer en 1991 par l’éclatement de l’URSS et l’indépendance de l’Ukraine
Présenter la Russie et l’Ukraine comme deux pays étrangers serait simpliste , même si le nationalisme ukrainien ne date pas de 1991.
Les délimitations frontalières de 1991,, ne pouvaient être considérées comme gravées dans le marbre,d’autant qu’elles ne sont le fait ni de limites naturelles, ni d’une constitution géopolitique progressive de l’État ukrainien, mais l’héritage de guerres et de décisions soviétiques.
Terre de passage de nombreux conquérants, la Crimée était russe depuis 1783. Rattachée à la République socialiste soviétique d’Ukraine en 1954, elle demeura une région de l’Ukraine quand en 1991.
Sébastopol, en tant que port militaire, ne faisait pas partie de l’Ukraine, mais était rattaché comme district spécial à la ville de Moscou.Au sein de l’Ukraine, la Crimée avait le statut d’une République autonome, avec sa propre Constitution et son propre Parlement.
Pourtant la population était composée pour les 2/3 de Russes, pour 12% de Tatars et pour le reste d’Ukrainiens pour l’essentiel russophones et pro russes.
La Crimée ne s’est jamais sentie Ukrainienne mais russe.
Pour l’Ukraine proprement dite cohabitent en réalité deux nations qui n’ont jamais été autant opposées.
Dans la moitié de l’Ukraine située à l’est du Dniepr, les personnes aujourd’hui de nationalité ukrainienne sont souvent d’origine ou d’ethnie russe,notamment dans les régions les plus orientales, sur le bassin houiller et industriel de Donets. Et Moscou se considère comme l’interprète des « pieds rouges », c’està- dire des Ukrainiens d’origine russe qui ont le sentiment d’être russes, ou considèrent le russe comme leur langue.
En ajoutant aux russes ethniques les autres Ukrainiens qui pratiquent quotidiennement la langue russe, le total des russophones forme, en 2013, 40 % de la population de l’Ukraine. Or, nombre de ces russophones ne veulent pas voir l’Ukraine comme une nation rivale ou longtemps victime de la Russie.
Regardez ci dessous , ces personnages célèbres, Russes ou Ukrainiens? Tous Ukrainiens!
Le nationalisme ukrainiens s’est construit à deux moments précis.
L’entre deux guerres tout d’abord avec la naissance d’une république Ukrainienne annexée par les Soviets, puis avec la terrible famine des années trente qui fit 5 millions de morts. La responsabilité een incombe à l’incompétence d’un…Ukrainien, KHROUCHTCHEV , mais l’Holomor est fondateur dela haine du Russe.
II LE DIVORCE DES NATIONS SOEURS
Cette division s’est déjà trouvée particulièrement mise en évidence lors des élections présidentielles du 26 décembre 2004, avec des votes opposés dans les deux moitiés de l’Ukraine: tandis que, dans la partie occidentale, quatre oblast votaient à plus de 90 % pour le candidat jugé le plus occidental, Victor Iouchtchenko, alors élu, les deux oblast les plus orientaux votaient à plus de 90 % pour le candidat jugé leplus prorusse, Victor Ianoukovitch. Cette dualité s’est retrouvée lors de l’élection présidentielle de février 2010 même si, cette fois-ci c’est le candidat jugé le plus prorusse,Victor Ianoukovitch, qui l’a emporté sur son adversaire, Ioulia Tymochenko.
Mais il serait faux de croire que le conflit et le séparatisme étaient inévitables.
En 2013 Ianoukovitch président élu, russophone mais pas pro russe se retrouve piégé contraint de choisir entre deux accords, il n’ a pas le choix , pour des raisons économiques il opte pour la Russie et la révolution du Maidan a lieu avec le soutien des Américains , de BHL et… des néonazis
2 LA TERRIBLE RESPONSABILITE DES EXTREMISTES
Malheureusement les responsables du coup d’Etat puis le personnel politique élu resteront terrorisés par le risque d’un nouveau Maidan s’ils se montrent conciliants avec les russophones et leur protecteur, Poutine.
Lorsque la part russe ou russophone de l’Ukraine est niée, les tensions apparaissent. Ainsi, courant 2014, les nouveaux dirigeants de Kiev, après la révolution de « Maïdan », ont souhaité se débarrasser des vestiges encore très visibles du soviétisme comme des statues représentant Lénine présentes sur les places centrales de nombreuses villes du pays, en particulier dans l’Est. Or, dans cette partie orientale,des foules ont souvent empêché la destruction de ces symboles de l’URSS.
De même, la montée des tensions dans l’Est de l’Ukraine en 2014 s’est considérablement accentuée lorsque la réalité linguistique russe a été considérée comme méprisée. En effet, deux ans plus tôt, à l’été 2012, une loi sur les langues régionales avait été votée. Selon cette loi, chaque région pouvait, en plus de l’ukrainien, se doter de ses propres langues officielles, ce qui signifiait le droit pour les « minorités linguistiques » d’utiliser leur langue maternelle à leur travail et dans leur vie de tous les jours. Plus précisément, cette loi octroyait au russe le statut de langue régionale dans les territoires où les russophones représentent plus de 10 % de la population, soit dans 13 sur 27 divisions administratives du pays, dont Kiev, la capitale. La loi ne concernait pas seulement la langue russe, mais s’appliquait aussi au hongrois ou au polonais dans des régions de l’Ouest du pays. Or, le 23 février 2014, le parlement ukrainien, la rada, abroge la loi de 2012 surles langues régionales,
2014 sera l’année de la guerre civile ukrainienne , du massacre d’Odessa aau cours duquel des dizaines de pro russes sont brulés vifs, de la secession du Donbass et du rattachement de la Crimée à la Russie
Huit ans après rien n’est réglé…
Devant la façon dont les États-Unis, l’Union européenne et les nouvelles autorités ukrainiennes des mois de l’après-Maïdan traitent cette réalité géodémographique, on peut se demander si elles ont assimilé la question des groupes humains minoritaires qu’enseigne la géopolitique des populations ? Le risque est que, faute d’une solution négociée, l’Ukraine se retrouve doublement perdante : territorialement avec le départ déjà consommé de la Crimée et le risque de partition d’autres régions de l’Est, et économiquement…
III/LA POSSIBLE ENTREE DE L’UKRAINE DANS L’OTAN FAIT REBONDIR LA CRISE
Les pays de l’Europe, y compris la France, courent le risque d’une confrontation militaire avec la Russie si l’Ukraine adhère un jour à l’Otan et tente de reprendre la Crimée, a prévenu Vladimir Poutine à l’issue de ses pourparlers avec Emmanuel Macron à Moscou.
A l’origine de la crise l’oubli des promesses faites à Gorbatchev de ne pas élargir l’Otan.
Les Américains ridicules en Afghanistan , préoccupés par la Chine ont un objectif , ressusciter l’Otan et ils ont besoin que l’Europe aient très peur d’une menace . Leurs services de sécurité ont une fois de plus inventé de toute pièce une attaque russe imminente… Faire peur mais éviter un conflit direct avec la Russie.
Les Américains savent que l’Ukraine et son président veulent une entente avec Moscou mais Biden s’appuie une fois de plus sur des organisations ukrainienne nazies qui veulent en découdre et qui font peser une vraie menace sur leur gouvernement .
Poutine ne veut pas de la guerre mais il exige des garanties . Pas de bases de l’Otan plus proches et surtout il ne cèdera rien sur la Crimée.
Pour lui la neutralité de l’Ukraine , le sort du Donbass sont négociables…
C’est le Parlement de la République autonome de Crimée qui décida d’organiser un référendum sur le rattachement à la Russie en mars 2014 remporté à plus de 90%
Poutine n’admet pas que l’Occident refuse de reconnaitre ce référendum et évoque lui aussi le droit international.
Au cours du processus de démantèlement de la Yougoslavie, un référendum avait été organisé au Kosovo, qui avait ensuite quitté la Serbie. Les Nations unies et plusieurs pays occidentaux avaient estimé que la déclaration d’indépendance du Kosovo ne violait aucune norme du droit international. Ce qu’avait confirmé en juillet 2010 la Cour internationale de justice. Vladimir Poutine, qui est docteur en droit, avait invoqué ce précédent au moment du rattachement de la Crimée. Wolfgang Schäuble, le ministre de l’Intérieur de la République fédérale chargé de la négociation du traité d’unification, sont extrêmement clairs :
«Il s’agit d’une entrée de la République démocratique dans la République fédérale, et non pas du contraire. […] Ce qui se déroule ici n’est pas l’unification de deux États égaux. »
On conviendra que si ce n’est pas une annexion, cela y ressemble beaucoup… Peut-être y a-t-il plusieurs poids et plusieurs mesures, même si un adage dit : deux juristes, trois opinions. La Russie a en tout cas rappelé ce précédent historique en évoquant en 2015, quelques mois après avoir remis la main sur la Crimée, la possibilité de considérer officiellement la réunification allemande comme une annexion.
Bombardements de l’OTAN contre la Serbie en 1999, intervention des États-Unis et de la «coalition des volontaires» en Irak en 2003, soutien américain et européen à la Révolution des Roses géorgienne en 2003 et à la Révolution orange ukrainienne en 2004, guerre russo-géorgienne en 2008, conflits libyen et syrien dans les années 2010… Autant d’épisodes qui, avant même 2014, avaient exacerbé les tensions entre Moscou et ses «partenaires occidentaux». Aux yeux de la Russie – et pas seulement –, dans bon nombre de ces épisodes, les Occidentaux se sont affranchis du droit international, ou en ont fait une lecture très personnelle. Dès lors, le Kremlin estime que le droit international est invoqué à géométrie variable et relève bien souvent de la simple application de la loi du plus fort ou du plus déterminé.
A peine moins de morts de la covid en 2021 mais une surmortalité aussi forte qu’en 2020…50 000 morts de plus dont 34000 de plus … à domicile.La situation est catastrophique en EHPAD.Depuis plus de deux ans les plus vieux sont les principales victimes de l’interdiction des soins précoces , de l’absence des prises en charges pour toutes les pathologies respiratoires de l’hiver .
Didier Raoult fut le seul à lancer un appel pour un vrai vaccin , celui contre les pneumocoques
OFFICIELLEMENT AU MOINS UN DECES SUR 5 BAPTISE COVID N’A PAS ETE CONFIRME PAR UNE PCR POSITIVE
ON IGNORE COMBIEN D’AUTRES SONT COMBINES A UNE AUTRE PATHOLOGIE RESPIRATOIRE VERITABLE CAUSE DU DECES;
Les premières statistiques parlent, le flicage des médecins , les pressions contre la prescription de molécules simples , la téléconsultation, ont entrainé une dégradation de l’état des malades hospitalisés, un désastre pour les plus âgés abandonnés par l’hopital , mourant en ehpad ou à domicile de pathologies connues et non soignées, j’ignore si le Pfizer protège de la covid mais le doliprane ne sauve pas d’une pneumonie bacterienne
Seule une commission d’enquête indépendante pourrait lever le doute
Entre 660 et 670000 déces en France en 2021, le même nombre qu’en 2020, contre 613000 en 2019. La surmortalité est donc de plus de 8% et de 50000 personnes .
En 2020 One Word data donne 65 000 décès covid pour la France, 15000 de plus que la surmortalité , IL Y AVAIT DONC BIEN 15000 PERSONNES AU MOINS CLASSES COVID QUI SONT MORTES D AUTRE CHOSE
En 2021 la même source indique 60 000 decès Covid de plus… DONC TOUJOURS DES MILLIERS DE PERSONNES CLASSEES COVID MORTES D AUTRE CHOSE
Mais il y a plusieurs points qui posent problèmes…
DERRIERE LES MORTS COVID DES VIEUX MORTS SOUVENT D ‘AUTRE CHOSE ET SURTOUT DE MANQUE DE SOINS
UNE EXPLOSION DES DECES A DOMICILE!
En 2019 144000 Français sont morts à leur domicile ;
En 2020 ils sont 169000
En 2021 ils sont 178000 soit 34000 de plus soit 25% de plus et les deux tiers de la mortalite totale
La surmortalité concerne les plus vieux et non les jeunes comme si les premiers injectés étaient restés les plus vulnérables
En 2020, 4690000 plus de 75 ans sont décédés contre 423000 en 2019 Leur surmortalité représente 90% de la surmortalité totale. Pour 2021 il faut attendre les chiffres consolidés mais il y aura bien plus de 460 000 décès pour cette catégorie d’âge
La covid n ‘est pas la seule impliquee dans la surmortaluté des plus fragiles :
Les hospitalisations pour maladies respiratoires et covid (750 000 par an en 2020 et en 2021) pour tous les âges ,sont à peine plus nombreuses que celles pour les seules maladies respiratoires avant la covid. Mais il y a plus de décès , des hospitalisations plus longues et plus de vieux qui meurent sans être hospitalisés… Comme si la disparition des soins précoces était responsable d’une dégradation de l’état des malades avant l’hospitalisations...
Une pneumopathie désigne une infection affectant les poumons et plus largement le système respiratoire. Elle peut être d’origine diverse, virale par exemple, mais la plupart du temps, c’est une bactérie, le pneumocoque, qui est en cause. Chaque année, 5 à 12 personnes sur 1000 sont concernées par cette maladie, potentiellement grave.
Parmi les signes les plus courants, on retrouve une toux, de la fièvre, des difficultés à respirer. Les antécédents du patient et la vitesse de survenue des symptômes orienteront le germe en cause. Par exemple, l’infection à pneumocoque survient le plus souvent chez des personnes de plus de 65 ans et se manifeste par une toux de début brusque associée à une fièvre élevée.
Une antibiothérapie dite « probabiliste » couvrant un maximum de germes est débutée sans attendre les résultats des prélèvements. Mais ça c’était avant…les téléconsultations et le prenez un doliprane
Combien de pneumopathies non soignée baptisées covid?
2 LES PRESSIONS FAITES SUR LES MEDECINS ET LES DIRECTIVES CONTRE LES SOINS PRECOCES RESPONSABLES D ‘ UNE SURMORTALITE DES PLUS FRAGILES
De nombreux Français sont hospitalisés faute d’avoir été soignés précocément, mais depuis plus de deux ans les plus de 80 ans sont sacrifiés, 5 décès covid pour une hospitalisation en soins critiques…
Le bénefice risque n’est sans doute pas suffisant pour les soins critiques mais pourquoi avoir interdit les molécules qui guérissent et évitent l’hospitalisation? Pourquoi des « médecins » ne délivrent ils que du doliprane? Pourquoi ?
Depuis plus de deux ans les plus vieux sont les principales victimes de l’interdiction des soins précoces , de l’absence des prises en charges pour toutes les pathologies respiratoires de l’hiver
Mais ont ils été soignés comme on pouvait le faire jadis contre les maladies respiratoires? Combien ont perdu la vie privés d’antibiotiques, d’oxygène ambulatoire? Combien de victimes du tout doliprane et du « ils sont trop vieux pour être soignés »….
Les plus de 80 ans représenteraient 2039 décès covid sur 3825 depuis le début janvier 2022 soit 54% du total . Mais la covid n’est que la partie émergée du scandale : officiellement ils meurent moins de la covid mais ils sont plus nombreux à mourir d’autre chose.
Même plus les cataplasmes et les ventouses de jadis, c ‘est le vaccin , le doliprane et la mort…
En 2020 les témoignages prouvent que les conséquences de l’abandon des soins pour le rivotril furent catastrophiques .. Le rivotril utilisé normalement contre l’épilepsie entraîne la mort d’une personne en détresse respiratoire et son utilisation paliative a été autotisée par Véran. En 2020 étrange correlation 30390 doses de rivotril utilisées en plus et à peu près le même nombre de surmortalité covid pour les plus de 80 ans…
En 2021 pour les six premiers mois même correlation pour 12423 doses de plus
En 2021 ce fut pire car il s’agissait alors de démontrer que les vaccins étaient efficaces contre les formes graves! Combien de vraies prises en charge!
Pour les plus jeunes l’absence de soins précoces conduit à l’hopital et beaucoup sont sauvés!
Mais l’hopital ne substitue pas à l’absence de soins précoces pour les plus âgés: pour eux , pas de soins précoces et c ‘est la mort!
Les plus de 80 ans non vaccinés qui décèdent de la covid sont 881 mais surprise ils ne sont que 163 en soins critiques. Normalement on devrait passer par les soins critiques avant de décéder….
Le ratio est de 5,4 décès pour un soin critique non vacciné contre 3,18 pour un soin critique vacciné.
Nous pouvons donc en déduire qu’un nombre important de non vaccinés décèdent sans être hospitalisés en soins critique sans doute car leur grand âge et leur état de santé ne justifie pas qu’on les soigne… Pourtant il s’agit bien de soins critiques et pas de réanimation.
En décembre ils étaient encore moins nombreux en soins critiques, les décédés de janvier ,’étaient pas en soins critiques le mois dernier.
Pour toutes les autres catégories d’âges il y a beaucoup plus de personnes en soins critiques que de décédés ce qui est normal .
Ainsi le ratio est de 0,4 décès pour un soin critique non vacciné contre 0,6 décès pour un soin critique vacciné dans la catégorie des 70/79 ans
UNE PART NON NEGLIGEABLE DES NON VACCINES DECEDENT DONC OFFICIELLEMENT DE LA COVID MAIS LEUR ETAT DE SANTE EST TEL QU’ILS NE SONT PAS HOSPITALISES EN SOINS CRITIQUES
Parmi eux combien ont pu bénéficier de soins précoces?
LA SITUATION DANS LES EHPAD / LES INJECTIONS N’ONT PAS FAIT RECULER LA SURMORTALITE
La surmortalité en Ehpad , observée en 2020, demeure identique en 2021 , comme si injections et boosters n’avaient servi à rien….
La propagande ne doit pas faire oublier le désastre de la politique macronienne; dès 2019 Hirsch a décidé de fermer la moitié des lits de soins longues durées de l’APHP pour transferer les vieux au privé marchand
1)Injections et booster n’ont pas fait baisser la mortalité dans les ehpad en 2021, la situation est la même qu’en 2020…
En 2020 , officiellement « Selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publiés en juillet 2021, 38% de l’ensemble des résidents des Ehpad de France ont été contaminés par le Covid en 2020 et 5% sont décédés, soit 29 300 décès en 2020 (sur près de 80 000 totaux). 4 700 résidents sont décédés des suites du virus en janvier-février 2021, puis 600 entre mars et mai 2021.
Officiellement en 2021 grace à la vaccination la covid aurait tué moins de 8000 personnes…21000 de moins qu’n 2020, on pouvait donc espérer une baisse d’autant de la mortalité toutes causes et ce d’autant plus que les effectifs des ehpads se sont vidés des plus fragiles et ont reculé de 7%
Problème les décès en Ehpad toutes causes confondues n’ont pas baissé en 2021 !
L’insee donne pour le 3 décembre 2021 (dernier chiffres fournis ) 82000 décès en Ehpad ,sans compter les résidents morts à l’hôpital.
Vaccination ou pas les décès en Ehpad sont en 2021, comme en 2020, bien au dessus des chiffres d’avant covid :69000 en 2019
En démographie toute période de pandémie est compensée dans les mois qui suivent par un recul de la mortalité, les plus faibles sont déja morts. Ce recul n’a pas eu lieu…
Nous avons là une anomalie démographique
Il faut savoir qu’en 2020 il y a eu moins de décés à l’hopital de résidents EHPAD qu’en 2021 La moyenne habituelle est de 75% de décès dans l’établissement et 25% à l’hopital
Pour l’année 2021 complète
POUR 2021
Ce nombre est toutefois encore provisoire et sera révisé à la hausse dans les prochaines semaines. (INSEE)
LA SURMORTALITE DES DECES EN EHPAD EST TOUJOURS DE L’ORDRE DE 20% COMPAREE A 2019 SOIT 14000 DECES peut être 15000 (révision attentue à la hausse)
Deux explications possibles :
En 2020 la covid n’a fait qu’anticiper des décès qui auraient eu lieu dans les semaines suivantes
En 2021 la vaccination a peut-être empêché des résidents de mourir de la covid mais elle en a laissé mourir autant d’autre choses…
HABITUELLEMENT LES MALADIES RESPIRATOIRES EXPLIQUENT UN PEU MOINS DE 20% DES DECES DES RESIDENTS EN EHPAD…
Ces chiffres sont ils différents de ceux attribués à la covid?
CHERCHER L’ERREUR/ EN FRANCE LES CHIFFRES DE LA MORTALITE COVID RETROUVENT ACTUELLEMENT LES NIVEAUX DE L’AN DERNIER MAIS EN EHPAD…tous proteges ….ou mystères des déclarations
Au 25 janvier, 93,3% des résidents en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu une primo-vaccination complète et 70,2% avaient reçu un rappel. Le pourcentage de ces résidents éligibles au rappel et l’ayant effectivement reçu était de 75,9%. Pour l’ensemble de la classe d’âge et donc les non ehpad on serait à 92%
2)Fermeture de lits dans les unités de soins longue durée de l’APHP depuis 2019
Contrairement aux maisons de retraite, dans les unités de soins longue durée, des médecins sont présents 24H/24 pour intervenir au plus vite auprès des patients très malades et âgés. « Si le malade a besoin d’être perfusé ou transfusé… tout peut être fait sur place, c’est vraiment la grande différence avec les EHPAD » explique le Dr Christophe Trivalle, gériatre à l’hôpital Paul Brousse en région parisienne.
Le transfert se fera, le plus souvent, vers des EHPAD de statuts privés.
Martin Hirsch, directeur général de AP-HP, a décidé de fermer 50% des lits de Soins de Longue Durée (SLD) de l’institution, soit 1.200
La surmortalité en Ehpad , observée en 2020, demeure identique en 2021 , comme si injections et boosters n’avaient servi à rien….
La propagande ne doit pas faire oublier le désastre de la politique macronienne; dès 2019 Hirsch a décidé de fermer la moitié des lits de soins longues durées de l’APHP pour transferer les vieux au privé marchand
1)Injections et booster n’ont pas fait baisser la mortalité dans les ehpad en 2021, la situation est la même qu’en 2020…
En 2020 , officiellement « Selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publiés en juillet 2021, 38% de l’ensemble des résidents des Ehpad de France ont été contaminés par le Covid en 2020 et 5% sont décédés, soit 29 300 décès en 2020 (sur près de 80 000 totaux). 4 700 résidents sont décédés des suites du virus en janvier-février 2021, puis 600 entre mars et mai 2021.
Officiellement en 2021 grace à la vaccination la covid aurait tué moins de 8000 personnes…21000 de moins qu’n 2020, on pouvait donc espérer une baisse d’autant de la mortalité toutes causes et ce d’autant plus que les effectifs des ehpads se sont vidés des plus fragiles et ont reculé de 7%
Problème les décès en Ehpad toutes causes confondues n’ont pas baissé en 2021 !
L’insee donne pour le 3 décembre 2021 (dernier chiffres fournis ) 82000 décès en Ehpad ,sans compter les résidents morts à l’hôpital.
Vaccination ou pas les décès en Ehpad sont en 2021, comme en 2020, bien au dessus des chiffres d’avant covid :69000 en 2019
En démographie toute période de pandémie est compensée dans les mois qui suivent par un recul de la mortalité, les plus faibles sont déja morts. Ce recul n’a pas eu lieu…
Nous avons là une anomalie démographique
Il faut savoir qu’en 2020 il y a eu moins de décés à l’hopital de résidents EHPAD qu’en 2021 La moyenne habituelle est de 75% de décès dans l’établissement et 25% à l’hopital
Pour l’année 2021 complète
POUR 2021
Ce nombre est toutefois encore provisoire et sera révisé à la hausse dans les prochaines semaines. (INSEE)
LA SURMORTALITE DES DECES EN EHPAD EST TOUJOURS DE L’ORDRE DE 20% COMPAREE A 2019 SOIT 14000 DECES peut être 15000 (révision attentue à la hausse)
Deux explications possibles :
En 2020 la covid n’a fait qu’anticiper des décès qui auraient eu lieu dans les semaines suivantes
En 2021 la vaccination a peut-être empêché des résidents de mourir de la covid mais elle en a laissé mourir autant d’autre choses…
HABITUELLEMENT LES MALADIES RESPIRATOIRES EXPLIQUENT UN PEU MOINS DE 20% DES DECES DES RESIDENTS EN EHPAD…
Ces chiffres sont ils différents de ceux attribués à la covid?
CHERCHER L’ERREUR/ EN FRANCE LES CHIFFRES DE LA MORTALITE COVID RETROUVENT ACTUELLEMENT LES NIVEAUX DE L’AN DERNIER MAIS EN EHPAD…tous proteges ….ou mystères des déclarations
Au 25 janvier, 93,3% des résidents en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou USLD (unité de soins de longue durée) avaient reçu une primo-vaccination complète et 70,2% avaient reçu un rappel. Le pourcentage de ces résidents éligibles au rappel et l’ayant effectivement reçu était de 75,9%. Pour l’ensemble de la classe d’âge et donc les non ehpad on serait à 92%
2)Fermeture de lits dans les unités de soins longue durée de l’APHP depuis 2019
Contrairement aux maisons de retraite, dans les unités de soins longue durée, des médecins sont présents 24H/24 pour intervenir au plus vite auprès des patients très malades et âgés. « Si le malade a besoin d’être perfusé ou transfusé… tout peut être fait sur place, c’est vraiment la grande différence avec les EHPAD » explique le Dr Christophe Trivalle, gériatre à l’hôpital Paul Brousse en région parisienne.
Le transfert se fera, le plus souvent, vers des EHPAD de statuts privés.
Martin Hirsch, directeur général de AP-HP, a décidé de fermer 50% des lits de Soins de Longue Durée (SLD) de l’institution, soit 1.200
Hélène Banoun | Inserm · Gustave Roussy nous propose une lecture pédagogique et claire des origines du covid 19
Elle ne reprend pas toutes les rumeurs mais elle a une approche très rigoureuse.
De quoi parle t on ?
Un virus modifié à Wuhan avec un financement américain et sans doute français puis échappé accidentellement… Un accord entre les deux pays a été signé en 2004, afin de développer la prévention et la lutte contre les maladies infectieuses émergentes. Le projet a été mené en collaboration avec le laboratoire P4 Inserm Jean-Mérieux à Lyon. L’inauguration s’est déroulée le 23 février 2017 en présence du premier ministre d’alors, Bernard Cazeneuve, et d’Yves Lévy, Monsieur Buzyn , qui faisait partie de la délégation française.
« Un des seuls points sur lequel il y a un consensus, note Bruno Canard, spécialiste des coronavirus à l’université de Marseille, c’est que le sars-cov-2 n’a pas été créé de toutes pièces par l’homme. D’abord parce qu’il existe des virus apparentés dans la nature et ensuite parce que personne ne dispose des connaissances scientifiques suffisantes pour faire cela ». En revanche, poursuit ce chercheur, il pourrait tout à fait avoir été modifié par des scientifiques, avant de s’échapper accidentellement. « La manipulation de virus, c’était la nature même des travaux menés«
Ces scientifiques pensent alors qu’il s’agit d’une « évolution naturelle ». Mais voilà… Ils découvrent aussi, bientôt, que l’une des raisons d’être de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) dirigé par Zhengli Shi est de modifier les virus pour comprendre les franchissements de barrières entre espèces.
L’article d’Helene Bannoun reprend les points essentiels :
Le SARS-CoV-2 est le seul parmi les coronavirus pathogènes pour l’homme à posséder un site de clivage polybasique par la furine et un site de liaison à l’ACE2 humain, c’est ce qui explique sa capacité à infecter l’homme et son pouvoir pathogène. Le principal argument contre l’origine naturelle du virus est qu’aucun animal ayant joué le rôle d’hôte intermédiaire n’a pu être identifié.
Malgré le moratoire sur les gains de fonction (GoF), qui consistent à modifier des virus pour les rendre plus transmissibles et/ou pathogènes pour l’homme et malgré le refus du Ministère de la Défense américain de les financer, des fonds ont été accordés par le NIH et le NIAID pour ces GoF ; ceci a été avoué par les chercheurs américains de EHA (Eco Health Alliance). Ces expériences sont décrites très précisément dans la réponse d’EHA à l’appel d’offres de la DARPA (Agence de l’armée US pour la recherche, concernant les GoF elles ont commencé à être financées par le NIH au début des années 2000)
En janvier 2022, deux députés américains demandent des explications sur le contenu des mails de A Fauci rendus publics : ils le soupçonnent d’avoir tenté à plusieurs reprises de cacher les GoF financées par le NIAID et le NIH.
L’hypothèse du pangolin soulève de nombreuses questions : la recombinaison se serait produite entre un virus de
pangolin et un virus des chauves-souris, cependant, aucun virus intermédiaire, qui résulterait de cette
recombinaison n’a pu être identifié à ce jour.
Pour protéger ses soldats envoyés en expédition des dangers des futurs virus émergents, l’US Army, par l’intermédiaire de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a émis en 2018 un appel d’offres pour des recherches permettant d’anticiper l’émergence des futurs coronavirus à potentiel pandémique. Cet appel d’offres concerne l’élaboration de modèles permettant cette prévision, la vérification de la validité de ces modèles par des expériences in vivo sur différentes espèces animales évaluant la capacité des virus modélisés de sauter d’une espèce à l’autre et enfin les moyens de prévenir la diffusion de ces virus à partir de leur réservoir animal que sont les chauve-souris (en supprimant ce virus)
Ces recherches sur les coronavirus à risque pandémique n’étaient pas une exclusivité américano-chinoise : dans une thèse de 2018 soutenue à l’Institut Pasteur Paris on apprend qu’un site furine a été inséré dans la spike de HCoV-229E (un coronavirus de rhume banal) mais en utilisant un pseudovirus à squelette de MLV (Murine Leukemia Virus) incapable de se répliquer: il est donc possible de modéliser l’apparition d’un virus à potentialité pandémique sans prendre le risque de provoquer une pandémie!
On peut supposer que dès 2017 ces recherches sur les virus chimères étaient bien avancées puisque le 10 janvier 2017, Anthony Fauci annonce qu’il y aura une épidémie surprise pendant le mandat de Donald Trump. Le Center for Global Health Science and Security du Georgetown University Medical Center (GU GHSS), en partenariat avec le Harvard Global Health Institute (HGHI), avaient réunis des penseurs de tous les secteurs afin d’écouter,d’apprendre et de discuter de la manière dont la prochaine administration présidentielle peut contribuer à la préparation aux pandémies, à la sécurité sanitaire mondiale et à la préparation et la résilience nationale.
En 2019, un accord de transfert de technologies et de répartition des bénéfices entre le NIAID et Moderna a été modifié
On comprend aussi que l’émergence du virus bien avant décembre 2019 n’est pas exclue : les Chinois ont recueilli 72 000 cas de syndromes grippaux apparus au cours de 2019 et qui auraient pu être dus à la Covid-19
Il existe donc un faisceau d’arguments forts tendant à prouver l’origine artificielle du virus : il proviendrait d’expériences de gain de fonction menées au WIV sous l’égide du NIH.
Pour l’affirmer de manière certaine, il faudrait que Zheng-Li Shi l’avoue expressément, ce qui semble
improbable !Oui il y a toujours eu des complots dans l’Histoire, mais les complots ne sont pas le principe d’explication del’Histoire.Et avec cette pandémie nous sommes passés au stade supérieur : c’est l’intérêt du système entier qui est en jeu, on est bien au delà d’un complot.
Trois études scientifiques de plus qui prouvent l’efficacité des protocoles précoces et de la vitamine d
1 LE DOLIPRANE TUE LES SOINS PRECOCES SAUVENT
Une étude scientifique a suivi les effets d’un traitement précoce des sujets à risques devenus positifs. Abandonnés avec un doliprane ou soignés, la différence est spéctaculaire, 87% de décès en moins pour ceux qui bénéficient d’une multithérapie… 100 000 morts en moins dans un pays comme la France.
Notre protocole utilise au moins deux agents ayant une activité antivirale contre le SRAS-CoV-2 (zinc, hydroxychloroquine, ivermectine) et un antibiotique (azithromycine, doxycycline, ceftriaxone) ainsi que du budésonide inhalé et/ou de la dexaméthasone intramusculaire.
Conclusions : Nous concluons que la polychimiothérapie ambulatoire précoce est associée à des réductions substantielles des hospitalisations et des décès par rapport aux taux disponibles dans la communauté. Un traitement ambulatoire rapide devrait être proposé aux patients à haut risque atteints de COVID-19 au lieu d’une surveillance vigilante et d’une hospitalisation à un stade avancé pour des thérapies de sauvetage.
Un collectif de medecins bénévoles américains avoue devant le Sénat avoir soigné de la covid 150 000 patients avec un taux de survie de 99,99%. Avec les soins précoces la covid aurait été dix fois moins létale que la grippe….Pas de crise économique, pas de dette monstrueuse, mais pas de fortune pour Big Pharma .
Vitamine D: l’étude israélienne est désormais publiée après examen par les pairs: « Les patients présentant une carence en vitamine D (<20 ng/mL) étaient 14 fois plus susceptibles de souffrir d’une maladie grave ou critique. » https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0263069…
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pro-science, anti-BS™
@GabinJean3
· 26 oct. 2021
Israël, Vitamine D: « Dans une étude menée dans un hôpital de Galilée, 26% des patients carencés en vitamine D et atteints de coronavirus sont décédés, contre 3% des autres patients » « Pendant cette pandémie, vous devriez vous assurer d’avoir suffisamment de vitamine D ». twitter.com/Covid19Crusher…
Cette étude rétrospective a examiné si, et dans quelle mesure, une relation existe entre les taux sériques de vitamine D avant l’infection et la gravité de la maladie et la mortalité du SRAS-Co
Ceux qui avaient avant l’infection un fort taux serique de vitamine D ont connu ensuite un covid léger pour 92% d’entre eux et un covid fatal ou sévère pour 7,5%
Ceux qui avaient une carence de vitamine D avant l’infection ont subi un covid léger pour 43% d’entre eux et un covid fatal ou sévère pour 57% d’entre eux
Les chercheurs du Brigham and Women’s Hospital ont récemment mené une étude associant les personnes prenant de la vitamine D, ou de la vitamine D et des acides gras oméga-3, à une incidence plus faible de maladies auto-immunes que les personnes prenant un placebo. C’est le résultat de l’essai à grande échelle sur la vitamine D et les oméga-3 (VITAL), un essai contrôlé randomisé portant sur l’utilisation de la vitamine D pendant environ cinq ans.
Les participants au régime de vitamine D présentaient des taux plus faibles de cette maladie, comme la polyarthrite rhumatoïde ou le psoriasis, que ceux du groupe placebo de l’étude VITAL. Ces résultats d’étude sont les premiers à impliquer directement l’impact d’un régime quotidien de vitamine D dans la réduction des maladies auto-immunes, rapporte l’auteur principal Karen Costenbader.
La supplémentation en vitamine D pendant cinq ans, avec ou sans acides gras oméga 3, a réduit les maladies auto-immunes de 22 %, tandis que la supplémentation en acides gras oméga 3 avec ou sans vitamine D a réduit le taux de maladies auto-immunes de 15 %