Covid aigu puis covid long ou période post vaccinale , de ces deux situations quelle est la pire?
La première étude porte sur 300 000 personnes et compare les risques pour les vaccinés non infectés et pour les infectés de se retrouver victimes de maladies cardiaques et neurologiques.
Aucun renseignement hélas pour les injectés contaminés. L’étude reconnait que la protéine spike vaccinale se comporte comme la virale, elle serait un peu moins dangereuse pour le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), mais hélas beaucoup plus pour la myocardite et la dysautonomie et syndrome d’activation mastocytaire …
Pire une autre étude israelienne montre que myocardite et pericardites interviennent pendnat la phase aigue de la maladie, pas après
Derrière ces noms barbares des maladies graves cardiaques et neurologiques :
plus de risques de diabete, hypertension , manque de fer (ida) associés à la covid
plus de risque de myocardites, dégénérescences neurologiques, nécroses après les injections
Les accidents de santé des vaccinés non infectés par le covid observés pendant 90 jours et comparaison avec les accidents de santé dans le même groupe pendant les 90jours qui ont précédé les vaccinations

Les accidents de santé des individus non vaccinés pendant les 90 jours qui suivent la contamination covid comparés aux accidents observés dans le meme groupe pendant les 90 jours qui précèdent la contamination

Pour les nouveaux diagnostics posés après la vaccination, nous avons constaté que les cinq affections présentant les risques les plus élevés de nouveaux diagnostics après la vaccination étaient la myocardite, la dysautonomie, le POTS, le syndrome d’activation des mastocytes et l’infection des voies urinaires (UTI).
Dysautonomie La dysautonomie, aussi appelée dysfonctionnement autonome cardiovasculaire, est un dysfonctionnement du système nerveux autonome qui contrôle toutes les fonctions automatiques de l’organismes, c’est-à-dire toutes les fonctions qui sont réalisées sans effort conscient : la régulation de la tension artérielle, du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire, de la température corporelle, de l’équilibre hydrique et en électrolytes du sang, mais aussi la digestion, le métabolisme, la production de fluides corporels (salive, sueur et larmes), la miction, la défécation ou encore la réponse sexuelle. Par rapport aux chiffres observés avant la covid les cas sont peu nombreus et l’infection covid ne les fait pas augmenter
Le syndrome d’activation mastocytaire (ou SAMA en français ; MCAS en anglais) mast cell desorder est caractérisé par des symptômes provoqués par la libération excessive et anormale de nombreux médiateurs chimiques par des cellules immunitaires : les mastocytes.Les symptômes principaux sont cardio-vasculaires, dermatologiques, gastro-intestinaux, neurologiques et respiratoires Les risques sont majorés de 37% pour les vaccinés par rapport à la normale . Pas de risque supplémentaire pour les non vaccinés ayant eu la covid
syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS)Étant donné que la vaccination contre la COVID-19 provoque une réponse immunologique à la protéine de pointe du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2), il existe une plausibilité biologique pour une réponse systémique similaire,au vaccin par rapport à celle observée à partir de exposition virale
Les risques sont majorés de 36% (par rapport à la normale chez les non malades non vaccinés) pour un vacciné non infecté et de plus de 100% pour un infecté
Myocardite les risques sont multipliés par 2,6 pour un vacciné non infecte par rapport à un non vacc non contaminé? Pour un contamine les risques sont majorés de 50% Les risques supplémentaires de myocardites sont trois fois plus élevés après une vaccination qu’après un covid
une autre etude israelienne prouvent qu’une fois guéris les malades non vaccinés infectés par la covid ne connaissent pas de myocardite et de pericardite post infaction . Ces maladies n’interviennent que pendant la phase aigue de la covid pas dans les « covids longs «
L’infection post-COVID-19 n’était associée ni à la myocardite (aHR 1,08 ; IC à 95 % 0,45 à 2,56) ni à la péricardite (aHR 0,53 ; IC à 95 % 0,25 à 1,13). Nous n’avons pas observé d’augmentation de l’incidence ni de la péricardite ni de la myocardite chez les patients adultes se remettant d’une infection au COVID-19
The Incidence of Myocarditis and Pericarditis in Post COVID-19 Unvaccinated Patients-A Large Population-Based Study
les autres données
Myocardite préandémique 4 cas/million/an. Maintenant avec les produits administrés 25 000 cas/millions sur la doses 2 ou 3. Je cite les données. Inacceptable
https://www.nature.com/articles/s44161-022-00177-8/tables/2
Incidence non négligeable des myocardites après 3ème dose de vaccin à ARN messager anti-COVID 19. L’incidence réelle des lésions myocardiques post-vaccinales sont de 2.8 % vs 0.0035 % de myocardites sur les études rétrospectives.
Conclusion : L’incidence des lésions myocardiques est de 2,8 % soit 800 fois supérieure à l’incidence habituelle des myocardites. Elle survient majoritairement chez les femmes contrairement aux myocardites virales habituelles.
Publié le mardi 30 août 2022 – (ESC = European Society of Cardiology)
135 cas d’arrêt cardiaque signalés sur 2 jours à Taïwan en pleine vague de froid
Les experts de la santé recommandent aux groupes à haut risque de prendre des précautions au réveil
https://www.taiwannews.com.tw/en/news/4755035
LE VACCIN PRECEDE LES VAGUES DE DECES IL NE PROTEGE PAS DES FORMES GRAVES































