Mise en place d’un système de génétique inverse piloté par l’ARN polymérase II pour les souches du virus Nipah de Malaisie et du Bangladesh
Séquences du vecteur du virus Nipah dans des échantillons de patients COVID-19 séquencés par l’Institut de virologie de Wuhan
Un clone de virus infectieux est une copie d’ADN double brin du génome viral transportée dans un plasmide bactérien qui peut être introduite dans les cellules par transfection pour produire un virus infectieux. L’introduction d’ADN ou d’ARN dans des cellules en vue d’obtenir un virus infectieux est appelée transfection (transformation-infection). Les clones infectieux sont utilisés pour étudier la génomique fonctionnelle, la réplication et l’expression de protéines virales et pour comprendre les interactions hôte-virus. Ils sont également utilisés pour concevoir des stratégies antivirales et comme source de matériel pour la préparation de nouveaux vecteurs viraux.
Notre analyse montre que les gènes NiV sont encapsulés dans des vecteurs synthétiques, ce qui, selon nous, était destiné à l’assemblage d’un clone infectieux NiV. En particulier, nous documentons la découverte de séquences codantes internes pour les protéines N, PVWC et L ainsi que la couverture des gènes G et F. De plus, le format du ribozyme du virus de l’hépatite D et du terminateur T7 en aval de l’extrémité 5-prime de la séquence NiV est cohérent avec la troncature requise à l’extrémité du génome pour un clone infectieux complet. Cela indique que des recherches au WIV étaient menées sur un clone infectieux assemblé du NiV. La contamination des lectures de séquençage des patients par un clone NiV infectieux de la souche hautement pathogène du Bangladesh pourrait indiquer une violation significative des protocoles BSL-4. Nous appelons WIV à nous expliquer le but de cette recherche sur les clones infectieux du virus
Le gouvernement américain a déclaré qu’il était sans danger pour les femmes enceintes de recevoir le vaccin contre la COVID-19, car l’ARNm injecté restait dans le bras et ne voyageait pas à travers le corps. Mais voilà qu’une nouvelle étude du Lancet, qui a révélé la présence d’ARNm dans le lait maternel, montre que le gouvernement a menti.
Il n’y avait aucune raison de s’inquiéter, selon les experts, car l’ARNm injecté reste dans le bras et ne circule pas dans le corps. « Il est peu probable que le lipide du vaccin pénètre dans la circulation sanguine et atteigne les tissus mammaires », a assuré l’Académie de médecine de l’allaitement maternel dans un communiqué le 14 décembre 2020. « Si c’est le cas, il est encore moins probable que la nanoparticule intacte ou Transfert d’ARNm dans le lait. Mais voilà qu’une nouvelle étude cruciale, publiée hier dans le Lancet, révèle que cela a toujours été un mensonge.
Détection ARNm du vaccin dans lait mères allaitantes 45h après le vaccin inquiétudes quant à exposition bébés à ARNm toxique via mère qui allaite Mères sous placebo dans essai Pfizer vaccinées 30 j après naissance : 29 bébés sous placebo /15 vaccinés pas terminé surveillance 6 m
Une étude évaluée par des pairs détecte l’ARNm du vaccin dans le lait des mères allaitantes peu de temps après le vaccin ! Cela soulève des inquiétudes quant à l’exposition des bébés à l’ARNm toxique via la mère qui allaite ! Les mères sous placebo dans l’essai Pfizer ont été vaccinées 30 jours après la naissance : 29 bébés sous placebo contre 15 bébés vaccinés n’ont pas terminé la surveillance de 6 mois !
Veran Décembre 2021 "On a 20 fois plus de risques d'avoir un enfant prématuré lorsqu'on est une femme enceinte non vaccinées…" Dans un vraie démocratie il devrait être à la santé, mais pas au ministère…… Un parlementaire pour avoir les doc qui prouvent ses affirmations ? pic.twitter.com/KSl8GYgte3
THE LANCET : Des traces d’ARNm du vaccin COVID ont été détectées dans le lait maternel de certaines femmes allaitantes durant les 45 premières heures après la vaccination.
Nos résultats démontrent que l’ARNm du vaccin COVID-19 ne se limite pas au site d’injection mais se propage de manière systémique et est conditionné dans les BM EV. Cependant, comme seules des traces sont présentes et qu’une activité de traduction claire est absente, nous pensons que l’allaitement maternel après la vaccination est sans danger, en particulier 48 heures après la vaccination. Néanmoins, étant donné que la dose minimale de vaccin à ARNm nécessaire pour déclencher une réaction immunitaire chez les nourrissons de moins de 6 mois est inconnue, un dialogue entre une mère qui allaite et son prestataire de soins de santé devrait aborder les considérations avantages/risques de l’allaitement maternel dans les deux premiers jours suivant la vaccination maternelle.
Un médecin qui se contente d’appliquer bêtement un protocole imposé par big pharma, qui délivre aux femmes enceintes des produits expérimentaux, et qu délivre seulement du doliprane contre la covid, peut être remplacé par une cabine, çà ne changera RIEN
La paresse intellectuelle de nombreux médecins, leur soumission détruisent cette profession
Honneur aux médecins qui soignent!
Le prétendu « devoir de réserve du médecin » n’est pas d’application, lorsque la santé et la vie de la population sont en jeu.
Dans le cas contraire, comment aurions-nous pu mettre un terme aux scandales sanitaires du passé, du Softenon au Mediator, des prothèses PIP au scandale des Opioïdes qui ont fait tant de victimes, jusqu’à ce que des médecins lanceurs d’alerte fassent éclater la vérité ?
En ce début septembre 2023, l’incendie de la révolte semble se propager à toute la communauté médicale francophone. En Belgique d’abord, où les sanctions ordinales qui accablent les médecins vraiment attachés au sort de leurs patients prennent la plume en dénonçant « une dérive mafieuse » de leurs représentants. Naissance de l’Ordre Universel des Professions de Santé également, bravo à lui, qui s’attachera à rejuger les médecins condamnés. Au Québec ensuite, où un « médecin de la base » réclame avec insistance à ses autorités de tutelle que le sujet de la vaccination Covid soit enfin analysé avec indépendance. Du Luxembourg enfin, où le Dr Benoît Ochs est enfin parvenu à démontrer que sa condamnation n’avait été obtenue qu’au prix d’un incroyable déni de justice. Pendant ce temps-là, en France, le rouleau compresseur ordinal s’emballe toujours plus, deux ans d’interdiction d’exercice contre un médecin qui s’élevait contre la dangerosité du Gardasil, pour « avoir manqué à son obligation déontologique d’apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l’éducation sanitaire » (*). La liberté ou la soumission, la belle médecine ou le fric à tous les étages, et cette colère qui monte partout
Les médecins ne serviront plus à rien , un test en pharmacie remplacera l’examen clinique ,ce test suffira pour délivrer des médicaments ;…
Pour les humains, la même chose que pour les autos et la valise diagnostique
Selon Les Echos, pour prévenir le risque de… pénurie, le gouvernement envisage de conditionner, dans certains cas, la délivrance d’antibiotiques à la réalisation d’un test de dépistage en pharmacie. La mesure serait introduite dans le prochain budget de la Sécurité sociale, présenté à la fin du mois,l’exécutif envisage de généraliser les tests de dépistage ou tests rapides d’orientation diagnostique (Trod) en cas de pénuries, grâce à une mesure dans le prochain budget de la Sécurité sociale, présenté à la fin du mois.
Il faut rappeler que le test TROD utilisé pour les angines n’est pas fiable , loin de là et qu’une angine virale, comme toutes les pathologies virales (y compris la grippe et la covid) peuvent dégénérer en infection bactérienne , les antibiotiques seuls peuvent alors guérir
La majorité des décès liés à la grippe et à la covid sont la conséquences des infections bactériennes Un décès covid sur deux aurait été évité si des antibiotiques avaient étéprescrit à temps
Seul le médecin et non un test peut décider de prescrire en prévention des antibiotiques pour des patients fragiles qu’il connait bien
Le test fera donc la loi… Un pharmacien pourra t il refuser de délivrer un antibiotique prescrit par un médecin?
A l’inverse …
Les pharmaciens ont désormais la possibilité de délivrer des médicaments, notamment des antibiotiques, pour certaines maladies. Voici les infections concernées et comment cela va fonctionner.
Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau est revenu ce vendredi 1er septembre au matin sur la mesure annoncée la veille par la Première ministre lors de sa visite à Rouen. Il s’agit d’élargir, sous conditions, les compétences des pharmaciens en leur permettant de prescrire des antibiotiques pour les cystites (infections urinaires) et les angines si le test révèle une infection bactérienne
LES TESTS NE SONT PAS FIABLES ET LA MEDECINE N EST PAS UNE SCIENCE EXACTE
Enfin, l’agent causal reste méconnu dans 25 à 50 % des cas. On voit récemment notifier des pneumonies aiguës communautaires à staphylocoques résistants à la méticilline. Le diagnostic virologique (et celui des bactéries liées aux cellules) progresse, grâce à la PCR. Il reste de nombreuses incertitudes sur l’intérêt de ce diagnostic en dehors d’études épidémiologiques, mais aussi sur sa pertinence en pratique clinique. Rien de nouveau pour l’épidémiologie des bronchites aiguës ; pour les exacerbations de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), le rôle de H. influenzae, colonisant ou infectant, dans la genèse de l’inflammation bronchique fait toujours l’objet de débats.
En plus, il y a des germes intracellulaires (style gonocoques, chlamydia, ou mycoplasmes qu’il est pas possible de tracer via PCR, et les cultures peuvent rendre une semaine..
HELAS TROP DE MEDECINS SE COMPORTENT DEJA COMME UNE VALISE DIAGNOSTIQUE ilsont accepté d’injecter les femmes enceintes avec un produit expérimental, ils sont complices du pouvoir et n’ont plus aucune crédibilité ! Ils ont prescrit du doliprane contre des pneumonies liées à la covid
De tous temps l’élevage des porcs s’est accompagné de la castration des males par ligature des testicules … La viande des verrats peut puer et être impropre à la consommation. A défaut il faut cuire davantage ou fumer avec des épices . La sinistre alliance de Pfizer et les Ecolos ( le bien être animal ) entend imposer la pire des solutions, la castration chimique qui fait souffrir l’animal. Quid pour les hommes les femmes ? Les seules « études » sur la non dangerosité ont été fournie par…Pfizer la deuxième vaccination soit effectuée 4 à 6 semaines avant l’abattage comme recommandé par le fabricant Les risques pour les piquouzeurs sont reconnus et énormes….
L’immunicastration n’est pas un vaccin mais une pratique problématique
Les producteurs font de la résistance car ils redoutent la fuite des consommateurs.
En 2013,Faute de convaincre les éleveurs du bien-fondé de son nouveau traitement chimique de castration des porcs, Zoetis, anciennement Pfizer Santé animale, tente de faire pression sur eux par l’intermédiaire des grandes surfaces. Au nom des consommateurs bien entendu.Heureusement, il y a Zoetis. Le laboratoire promeut une alternative. Pudiquement baptisée « vaccin », elle s’apparente à une castration chimique. Une piqûre dans les premiers âges, et les testicules du porcelet s’atrophient. La prudence est de mise pour les opérateurs, car le produit aurait le même effet sur eux ! Le groupe Pfizer, qui a élaboré le médicament, a fourni des études montrant que l’immunocastration ne laisse pas de trace dans la viande et qu’elle est sans danger pour les consommateurs. L’autorisation de mise sur le marché européenne a été accordée en 2009. Son nom commercial : Improvac.
Que fait Zoetis ? Il tente de mettre la filière porcine sous pression en passant par les grandes surfaces. « 91 % des consommateurs trouvent que la vaccination pour réduire l’odeur de verrat est une solution intéressante », claironne sa publicité. « 84 % des consommateurs conseilleraient à leur supermarché de s’approvisionner en porcs vaccinés plutôt que castrés ».
Les consommateurs n’ont en réalité aucun avis et Zoetis comme Pfizer le savent. Mais il est apparemment difficile de renoncer à un aussi beau marché. 125 millions de porcs mâles sont abattus chaque année en Europe. Quels auraient été les résultats de l’enquête si « vaccin » avait été remplacé par « castration chimique » ? Ou « castration chimique » par « injection d’un produit dont la manipulation, formellement déconseillée aux femmes enceintes, doit s’entourer de sérieuses précautions » ?
Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a publié un arrêté ministériel et une instruction technique précisant les conditions dans lesquelles il peut être recouru à la castration des porcs domestiques mâles dans les élevages, à d’autres fins que thérapeutiques ou de diagnostic.
La poursuite de la castration avec anesthésie est notamment souhaitée par des abatteurs comme le géant Bigard et les professionnels de la charcuterie sèche (jambon sec, saucisson…).
Julien Denormandie
L’amélioration du bien-être animal en élevage est une priorité du Gouvernement. Le ministre de l’Agriculture s’est engagé en 2020 à mettre fin à la castration à vif des porcelets fin 2021. Un premier arrêté a alors été signé en février 2020 pour interdire la castration à vif à partir du 1er janvier 2022 et encadrer la réalisation de la castration en obligeant la prise en charge de la douleur du porcelet.
L’odeur de verrat est l’odeur ou le goût désagréable qui peut être présent dans la viande de porc ou les produits à base de viande de porc issus de porcs mâles matures non castrés. L’odeur de verrat est causée par la production et l’accumulation des composés naturels androsténone et scatole dans la graisse de ces animaux. Improvac est utilisé comme alternative à la castration physique (ablation des testicules) pour réduire la présence de ces composés. Improvac réduit également les comportements agressif et sexuel (chevauchement) chez les porcs. Improvac peut également être utilisé à partir de l’âge de 14 semaines chez les porcs femelles destinés à être vendus pour supprimer temporairement la fonction ovarienne (suppression des chaleurs) afin de réduire le nombre de gestations non désirées chez les cochettes destinées à l’abattage, et d’atténuer le comportement sexuel connexe (acceptation du chevauchement). Improvac contient le principe actif «analogue du facteur de libération des gonadotrophines (GnRF) conjugué à une protéine». Comment Improvac est-il utilisé? Improvac est disponible sous la forme d’une solution injectable et n’est délivré que sur ordonnance. Improvac est administré aux porcs mâles et femelles sous la forme de deux injections, réalisées à 4 semaines d’intervalle au moins. L’injection est réalisée sous la peau du cou, juste derrière l’oreille. Chez les porcs mâles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 8 semaines et la seconde injection a lieu 4 à 6 semaines avant l’abattage. Les effets d’Improvac commencent progressivement dans la semaine qui suit la seconde injection. Les taux d’androsténone et de scatole sont réduits 4 à 6 semaines après la seconde injection et la réduction des comportements agressif et sexuel s’observe 1 à 2 semaines après la seconde injection. Chez les porcs femelles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 14 semaines. Improvac commence à être efficace 1 semaine après la seconde injection. La réduction du comportement sexuel (acceptation du chevauchement) peut être attendue de 1 à 2 semaines après la seconde injection et il a été démontré que la suppression immunologique de la fonction ovarienne dure 9 semaines après la seconde injection.
Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux Une auto-injection accidentelle peut provoquer des effets similaires à ceux observés chez le porc, parmi lesquels une diminution temporaire des hormones sexuelles et des fonctions reproductives chez les hommes et les femmes ainsi que des effets indésirables sur la grossesse. Le risque que ces effets se produisent est beaucoup plus important après une seconde (ou plus)injection accidentelle qu’après une première injection. Lors de l’administration du médicament vétérinaire, une attention particulière doit être portée au fait d’éviter toute auto-injection accidentelle ou piqûre avec l’aiguille. Le médicament vétérinaire ne doit être utilisé qu’avec un vaccinateur ayant un double système de sécurité avec une gaine de protection de l’aiguille et un mécanisme pour éviter tout fonctionnement accidentel de la gâchette. Le médicament vétérinaire ne doit pas être administré par des femmes enceintes ou susceptibles de l’être. En cas de contact accidentel avec les yeux, rincer immédiatement et abondamment à l’eau. En cas de contact avec la peau, laver immédiatement avec de l’eau et du savon. Conseil à l’utilisateur en cas d’auto-injection accidentelle : En cas d’auto-injection accidentelle, laver abondamment la blessure avec de l’eau propre. Demander immédiatement conseil à un médecin et lui montrer la notice. Ne plus administrer le médicament vétérinaire dans le futur. Pour le médecin : Une auto-injection accidentelle peut affecter temporairement les fonctions reproductives chez l’homme et la femme, ainsi que la grossesse chez la femme enceinte. Si une auto-injection d’Improvac est suspectée, la physiologie reproductive doit être suivie en mesurant les taux de testostérone ou d’œstrogène (selon le cas). Le risque d’avoir des conséquences physiologiques est proportionnel au nombre d’injections. La suppression des fonctions gonadiques d’un point de vue clinique doit être suivie avec un traitement de substitution endocrinien jusqu’au retour à la normale. Le patient doit être mis en garde de ne plus administrer Improvac et/ou tout autre médicament vétérinaire ayant une action similaire dans le futur.
Chez les porcs mâles : – induction d’anticorps anti-GnRF afin d’induire temporairement la suppression immunologique de la fonction testiculaire. – utilisation comme alternative à la castration physique pour la réduction de l’odeur de verrat induite par le composé clé de l’odeur de verrat, l’androsténone, chez les porcs mâles entiers, après la puberté. Un autre composé clé de l’odeur de verrat, le scatole, peut aussi être réduit par un effet indirect. Les comportements agressifs et sexuels (chevauchements) sont également réduits.
La mise en place de l’immunité (induction d’anticorps anti-GnRF) se fait généralement 1 semaine après la seconde vaccination. La réduction des taux d’androsténone et de scatole a été mise en évidence 4 à 6 semaines après la seconde vaccination. Cela reflète le temps nécessaire à l’élimination des composés responsables de l’odeur de verrat déjà présents au moment de la vaccination ainsi que la variabilité de la réponse entre chaque animal. La réduction des comportements agressifs et sexuels (chevauchements) peut être attendue 1 à 2 semaines après la seconde vaccination.
Les chevaux aussi
Si votre jument ou votre entier présente un comportement sexuel excessif rendant son utilisation sportive délicate (voire dangereuse), votre vétérinaire peut vous conseiller un traitement à l’Improvac. Il s’agit d’un protocole visant à immuniser votre cheval contre une hormone, la GnRH. La sécrétion d’Oestradiol et de Progesterone chez la jument ou de la testostérone chez le mâle sont sous la dépendance des hormones LH et FSH. En l’absence de GnRH, les sécrétions de FSH et LH diminuent voire disparaissent. En conséquence, la sécrétion de testostérone chez le mâle est réduite voire absente. Il en est de même pour le cycle ovarien de la jument. Le protocole comporte 2 injections à 4 semaines d’intervalle. Plusieurs points sont à prendre en compte : 1- L’Improvac ne possède pas d’AMM pour le cheval (uniquement pour l’espèce porcine) 2- Son utilisation est interdite pour les courses. En compétition internationale, il est toléré. En national, il n’est pas officiellement autorisé mais il devrait rapidement rejoindre la même tolérance qu’en international. 3- Son utilisation est susceptible d’induire une réaction locale importante au site d’injection : raideurs musculaires, abcès, hyperthermie,… c’est pourquoi il est souvent associé à une injection d’anti-inflammatoires pour limiter les effets secondaires. 4- La durée d’efficacité est très variable : de 2/3 mois à 2 ans 5- Les chances de retour à une fonction sexuelle normale peuvent être réduites de manière définitive. Chez la jument, 2 ans post-vaccination, 8 à 44 % des juments ne sont pas revenues à la normalité.
Je n’aurais jamais cru qu’un jour on verrait un communiste faire la promo d’ Édouard Philippe et sa gestion abyssale covid en le tutoyant et lui faisant des mamours, tout en se faisant hurler dessus par une écolo anti-steak. Tout cela pendant que des ministres luttent contre l’inflation avec des cours de cuisine. Et pendant qu’un maire à Béziers fait des cartes ADN aux chiens pour analyser leur merde.
La gorafisation de la vie politique est à son paroxysme. On a vraiment basculé dans la 4eme dimension. Selon la théorie des cordes en physique quantique il y en a 11 de dimensions..
Décidément, cette fête de l’Humanité a été riche en rebondissements ce week-end. Après l’irruption de très courte durée du jeune gilet jaune, Ritchy Thibault au début du débat entre l’ancien premier ministre et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, qui a dénoncé la présence d’Edouard Philippe, un montage vidéo tiré de ce grand débat très attendu donne quelques indications sur la proximité des deux hommes.
Il n’a pas fallu longtemps aux deux hommes pour assumer leur proximité, usant à outrance du tutoiement de l’un à l’autre, semant manifestement le trouble chez une partie du public qui a sifflé. Cette séquence donne à réfléchir sur les coulisse d’un débat qui devait marquer l’un des événements de ce week-end, face à deux personnalités politiques diamétralement opposées sur les idées qui pourraient se retrouver face à face à la présidentielle 2027. Sans compter que le passage d’Edouard Philippe à Matignon a laissé des traces indélébiles et des fractures profondes dans la société française lors du mouvement des Gilets Jaunes, des premières manifestations contre la réforme des retraites ou encore la gestion catastrophique de la crise sanitaire.
Mais cette familiarité a de quoi poser bien des questions sur les arcanes du jeu politique auquel des millions de Français ne croient plus.
De son côté, la figure des Gilets Jaunes, Jérôme Rodrigues a dénoncé dans une vidéo la présence d’Edouard Philippe à la Fête de l’Humanité, s’en prenant verbalement dans une vidéo à Fabien Roussel : « Honte à vous Fabien Roussel ».
Gates a investit 55 m$ un mois avant l’introduction en bourse alors que BioNTech venait d’annoncer une perte de 179 m€. Il vend à partir de l’été 2021.Au max de la valeur de l’action , juste avant une chute
Bill Gates a acheté des actions de BioNTech (le partenaire de Pfizer pour ses injections d’ARNm Covid) en septembre 2019… quelques mois seulement avant l’annonce de la pandémie… Gates a acheté 1 038 674 actions à un prix d’offre publique préalable de 18,10 $ par action…
Gates a vendu ces actions en novembre 2021 à un prix de vente moyen de 300 dollars par action… Gates a déclaré le même jour… « Nous avons besoin d’une nouvelle façon de vacciner, car les vaccins *n’ont pas arrêté la transmission »… malgré toutes ses affirmations précédentes du contraire. C’est presque comme si Gates savait que Covid-19 allait être libéré, et il savait également que les vaccins n’avaient jamais été conçus pour arrêter la transmission. (Texte original de Pelham)
Pourquoi Bill Gates achète-t-il 1,7 million d’actions de la société mère Anheuser-Busch, d’une valeur d’environ 95 millions de dollars ? Le philanthrope présumé acquiert de nombreuses actions dans le secteur des boissons alcoolisées par l’intermédiaire du Bill & Melinda Gates Foundation Trust. Il a également acheté une participation de 3,76 % dans Heineken Holding NV, soit 10,8 millions d’actions d’une valeur de 939,87 millions de dollars. Etrange achat non pour cette fondation ? Qu’est-ce qui était considéré comme vital pendant la « pandémie » ? L’alcool ! Les magasins d’alcool ont été autorisés à rester ouverts tout au long de la pandémie pour apaiser les foules. Les National Institutes of Health (NIH) ont rapporté qu’un quart des personnes ont bu plus que d’habitude pendant les jours sombres de la pandémie et que les ventes d’alcool ont augmenté de 3 %… Bill Gates espère-t-il de nouveaux STUPIDES CONFINEMENTS ? https://armstrongeconomics.com/world-news/corruption/why-is-bill-gates-buying-anheuser-buch-shares/
Bill Gates, Elon Musk et Mark Zuckerberg se rencontrent à Washington pour discuter des futures réglementations en matière d'IA 🥴 pic.twitter.com/eTdbsZSqoz
Les Vikings ont occupé le Groenland de 985 de notre ère jusqu’au milieu du XVe siècle. Les hypothèses concernant leur disparition incluent une combinaison de changements environnementaux, de troubles sociaux et de perturbations économiques. L’occupation a coïncidé avec une transition de la période chaude médiévale au petit âge glaciaire et à l’avancée de la calotte glaciaire du sud du Groenland. Nous démontrons à l’aide d’une modélisation géophysique que cette avancée aurait (de manière contre-intuitive) entraîné une élévation locale du niveau de la mer d’environ 3 m (lorsqu’elle est combinée à une tendance régionale à long terme) et une inondation de 204 km 2 .
Le climat a une histoire, parce qu’il est en évolution constante depuis les temps originels de la Terre. Il dépend de variables à la fois extraterrestres (rayonnements cosmiques, activité solaire, position de la Terre par rapport au Soleil…) et terrestres, qui peuvent perturber le fonctionnement des masses atmosphériques. Une éruption volcanique particulièrement intense peut avoir ainsi des répercussions sur le système atmosphérique général terrestre, comme ce fut par exemple le cas en 1452 avec l’éruption du Kuwae, dans l’archipel de Vanuatu, en Mélanésie. Un immense nuage de poussières toxiques entraîna une baisse de la température mondiale moyenne de 1 °C, provoquant des dérèglements climatiques ressentis jusqu’en Europe en 1452-1453.
C’est en 1965 que le climatologue britannique Hubert H. Lamb isole ce que l’on appelle le « petit optimum médiéval » (POM)
Ce processus largement négligé a conduit à l’abandon de certains sites et à des inondations généralisées. L’élévation progressive du niveau de la mer a eu un impact sur l’ensemble de la colonie et pourrait avoir agi de concert avec des facteurs sociaux et environnementaux pour pousser les Vikings à abandonner le Groenland.
Les premiers enregistrements des Vikings du Groenland datent de 985 CE. Les preuves archéologiques donnent un aperçu de la façon dont vivaient les Vikings, mais les causes de leur disparition au XVe siècle restent énigmatiques. Les recherches suggèrent une combinaison de facteurs environnementaux et socio-économiques, et le changement climatique de la période chaude médiévale (~ 900 à 1250 CE) au petit âge glaciaire (~ 1250 à 1900 CE) pourrait les avoir forcés à abandonner le Groenland.
Après son séjour, Erik le Rouge revient en Islande. Il recrute des volontaires et organise une expédition de colonisation vers le Groenland vers 985 ou 986. Elle comporte 25 bateaux vikings, emportant des vaches, des moutons, des porcs et des chevaux, du fer, du bois et des graines.
Il appelle cette terre le Grønland, « Terre verte » en danois (devenu Groenland en français), pour attirer les colons vikings. En voici un témoignage, d’après la Saga d’Erik le Rouge(wp) :« L’été venu, Éric partit pour coloniser le pays qu’il avait découvert et qu’il appelait le Pays vert, parce que, selon lui, les gens auraient grande envie de venir dans un pays qui avait un si beau nom. »
L’activité agricole est principalement l’élevage, pour lequel il faut absolument récolter et rentrer du foin pour l’hiver. L’été, les animaux sont emmenés en transhumance vers des pâturages plus éloignés tandis qu’on réserve les prairies les meilleures et les plus proches des fermes pour les faucher et produire le foin. Les vikings cultivent aussi un peu d’orge, une céréale qui accepte un climat plus froid que le blé, ainsi que le lin pour faire des cordes
Autre preuve de l’implantation des colons: la présence sur les lieux de fouille, d’espèces végétales non autochtones, comme le bouton-d’or, le pissenlit, l’oseille, ramenées sans doute sous forme de graines ou de pollens par les Vikings, de leur environnement d’origine. Le nombre assez important de maisons sur les différents sites d’habitat incite les archéologues à évoquer un véritable dynamisme démographique qui aurait permis à la colonie et ses implantations dans le sud de l’île, d’atteindre jusqu’à 3000 habitants aux alentours du XIIIe siècle.
La part de l’alimentation d’origine marine des populations passe de 20%, au début de l’occupation, à près de 80% vers 1450
La géomorphologie glaciaire et les recherches paléoclimatiques suggèrent que la calotte glaciaire du sud du Groenland a réavancé pendant l’occupation viking, atteignant son apogée au Petit Âge glaciaire. Contre-intuitivement, la réavancée a provoqué une élévation du niveau de la mer près de la marge glaciaire en raison de l’attraction gravitationnelle accrue vers la calotte glaciaire et de l’affaissement de la croûte. Nous estimons la croissance de la glace dans le sud-ouest du Groenland à l’aide d’indicateurs géomorphologiques et de données sur les carottes de lacs issues de la littérature antérieure. Nous calculons l’effet de la croissance des glaces sur le niveau de la mer régional en appliquant notre historique des glaces à un modèle géophysique du niveau de la mer avec une résolution d’environ 1 km dans le sud-ouest du Groenland et comparons les résultats aux preuves archéologiques. Les résultats indiquent que le niveau de la mer s’est élevé jusqu’à environ 3,3 m en dehors de la zone de glaciation lors de la colonisation des Vikings, provoquant un retrait du littoral de plusieurs centaines de mètres. L’élévation du niveau de la mer a été progressive et a englobé l’ensemble de la colonie orientale. De plus, des inondations généralisées auraient forcé l’abandon de nombreux sites côtiers. Ces processus ont probablement contribué à l’ensemble des vulnérabilités qui ont conduit à l’abandon du Groenland par les Vikings. Le changement du niveau de la mer représente donc un phénomène intégral,
En Europe, les premiers signes de la fin de l’optimum climatique médiéval sont l’hiver glacial de 1309-1310 et les fortes pluies du printemps et de l’été 1315, qui détruisent les récoltes. Le froid persistant et les tempêtes qui s’abattent sur le nord et le centre de l’Europe entraînent une effroyable famine pendant les sept années qui suivent. Après des décennies de belles récoltes et de climat tempéré, ces conditions climatiques adverses sont vues comme la preuve d’un châtiment divin.
Le climat n’est pas déréglé car il a toujours eu des variations, l’ humanité a du faire face à des problèmes autrement plus importants de pollution , hier accès à l’eau potable, aujourd’hui mauvaise qualité de l’air (ah le charbon des centrales allemandes ou chinoises)