12 décès chez des injectés anticorps monoclonal BRONCHIOLITE , un doublement des cas de bronchiolites chez les enfants nés de mères vaccinées contre le COVID-19, mais ils cherchent quoi??????

Même la HAS estime le service rendu « faible »

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Le dr Michel Procureur a pris des risques pour sauver des vies mais l’Ordre condamne les lanceurs d’alerte ! Pourquoi n’a t il pas prescrit du Médiator ou du Vioxx? L’Ordre l’aurait condamné à 15J de suspension avec sursis

Le Principe de précaution concerne t’il les médecins? Quand ils prescrivent du poison, l’ordre les protège: ils ne pouvaient savoir… Quand ils lancent des alertes, l’ORDRE LES CONDAMNE

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Plusieurs lots de Pfizer contaminés par le promoteur du virus de cancer SV40 Quelles garanties de sécurité????

Au printemps dernier (lire la 2eme partie de l’article) les biologistes ont mis en évidence la composition du Pfizer, pas celle de l’essai mais celle commercialisée, ils ont trouvé une forte contamination en particulier par le PROMOTEUR DU virus du cancer SV40 ou virus du singe vert

Depuis, pas de réponses et pas de garanties de sécurité.

Les biologistes alertent:

@BanounHelene

@JanciToxDoc

il n’y a aucune raison pour qu’un plasmide contenant le SV 40 ait jamais été choisi pour être utilisé dans une application humaine de thérapie génique pour une matrice pour ces vaccins. En d’autres termes, je n’accepte pas l’utilisation accidentelle de ce produit comme excuse pour sa présence dans ces vaccins.

Le virus SV40 est un virus oncogène connu et l’insertion de séquences de ce virus, ainsi que le fait que Pfizer et le DOD les cachent aux régulateurs du monde entier, sont extrêmement inhabituelles et soutiennent l’intention.

Ce virus a un promoteur qui peut se placer devant des oncogènes ou des suppresseurs de tumeurs pour provoquer des cancers.

le fait que la FDA et les autres agences de régulation ne réagiront d’aucune manière à la présence des séquences, ou le fait qu’elles aient été cachées aux régulateurs en dit long

la séquence de localisation nucléaire SV 40 qui a été insérée conduit l’ADN directement vers le noyau des cellules humaines, où il s’intégrera

Aucune de ces séquences SV40 n’est nécessaire pour simplement créer une matrice pour le vaccin ou la bactérie E. Coli.

Même sans la séquence du promoteur SV 40, le signal de localisation nucléaire conduira l’ADN vers le noyau, où la mutagenèse par insertion peut conduire à des cancers ainsi qu’à des mutations génétiques pouvant être transmises à la descendance.

@P_J_Buckhaults

Calling all colleagues around the world. If you have a vial of mRNA vaccine that still has a few drops in the bottom i would like to test if for DNA. PM me with the lot number of anything you have available. Expiration date does not matter. Prefer things that have been kept cold. just a few drops will help us chart DNA content vs adverse event reporting by lot number. thank you.

La séquence du vaccin Pfizer Monovalent est désormais publique.Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastreux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.

Le #Pfizer est mille fois trop contaminé par l’#ADN bactérien :une machine à fabriquer les cancers , les maladies neurologiques et à détruire le système #immunitaire https://pgibertie.com/2023/04/12/le-pfizer-est-mille-fois-trop-contamine-par-ladn-bacterien-une-machine-a-fabriquer-les-cancers-les-maladies-neurologiques-et-a-detruire-le-systeme-immunitaire/… via @GibertiePatrice

https://osf.io/b9t7m/

Il contient également l’amplificateur 72bp à 2 copies dans le promoteur SV40. Un autre groupe en Europe a séquencé cela avant Kevin McKernan et a partagé ses données. Ils ont trouvé la même chose en utilisant des méthodes différentes

Le promoteur viral module la transcription et par conséquent la réplication virale..

Une contamination correspond à un virus connu et soigneusement surveillé de puis 1963! La preuve du caractère cancérigène de ce virus est en débat mais le principe de précaution avait conduit à changer les vaccins antipolio

Difficile en effet de retrouver statistiquement la preuve, 3 à 4 millions de vaccinés aux Etats Unis sur dix ans , des effets tardifs et dilués dans le temps . Hélas par la suite des vaccins oraux furent à leur tour contaminés Certains vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été contaminés par le SV40 infectieux après 1961 

Pour être clair, tous les vaccins administrés aux personnes au cours de cette période n’étaient pas contaminés par le SV40. Parmi ceux qui l’étaient, le formol utilisé pour tuer le poliovirus a également pu tuer la totalité ou la plupart du SV40

En effet, les études épidémiologiques menées par le passé sont biaisées par la difficulté à établir quels individus ont reçu des vaccins contaminés, à déterminer le dosage de SV40 infectieux présent dans différents lots de vaccins (en raison de l’inactivation par le formol du poliovirus qui peut avoir affecté de façon variable l’infectiosité du SV40 ), et enfin en observant de grandes cohortes de sujets pendant plusieurs décennies après l’exposition au virus pour surveiller le développement du cancer

Le virus simien 40 (SV40) est un virus simien qui a été accidentellement administré à l’homme, dans les années 1955-1963, par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés. Les découvertes ultérieures des activités de transformation et d’oncogénicité des antigènes viraux grand T (Tag) et petit t (tag) du SV40 ont suscité des recherches sur le potentiel du SV40 à induire le cancer chez l’homme. À ce jour, des centaines d’études moléculaires et épidémiologiques visant à déterminer si le SV40 infecte les humains, son mode de transmission potentiel et son rôle putatif dans les tumeurs humaines, ont été publiées.

En mars 2022 Deux articles publiés dans le Lancet impliquent de manière assez forte le SV40 dans les lymphomes non-Hodgkiniens (LNH). La première étude a retrouvé des séquences spécifiques du SV40 dans 42 % des LNH étudiés mais jamais chez des patients sans LNH ou avec d’autres types de cancers. Le deuxième article rapporte l’identification de séquences du SV40 dans 43 % des LNH étudiés.

La FDA a perdu les dossiers documentant le gain de la recherche de fonction sur le SV40, le virus causant la tumeur dans le vaccin contre la poliomyélite qui a été mis en 98 millions de doses aux États-Unis. https://catalog.archives.gov/id/22465763

Dans cette revue, nous évaluons les preuves biologiques, pathologiques et cliniques du SV40 dans les cancers humains, les maladies non malignes et les échantillons de sang.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1941725/

LA CONTAMINATION DU VCCCXXX COVID SERAIT PLUS INQUIETANTE

Publiée dans l’ International Journal of Cancer, la revue ajoute que le nombre de personnes réellement à risque – celles exposées au SV40 vivant – reste inconnu.

https://aacrjournals.org/cancerres/article/65/22/10273/518777/Some-Oral-Poliovirus-Vaccines-Were-Contaminated

LES FAITS HISTORIQUES

L’origine des questions actuellement posées sur le rôle de SV40 dans la survenue de certaines tumeurs humaines remonte aux années 1960, avec la découverte d’une contamination par SV40 de lots de vaccins contre la poliomyélite, et la démonstration ultérieure du développement de tumeurs chez des hamsters qui avaient reçu des inoculations de polyomavirus. Chez ces animaux, des tumeurs, rares dans l’espèce humaine, étaient observées: épendymomes, tumeurs du plexus choroïde et ostéosarcomes, ainsi que des lymphomes.
Une partie du vaccin antipoliomyélitique administré de 1955 à 1963 était contaminée par un virus, appelé virus simien 40 (SV40). Le virus provenait des cultures de cellules rénales de singe utilisées pour produire le vaccin. La plupart des contaminations, mais pas toutes, concernaient le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI). Une fois la contamination reconnue, des mesures ont été prises pour l’éliminer des futurs vaccins. Les chercheurs se sont longtemps interrogés sur les effets du vaccin contaminé sur les personnes qui l’ont reçu.

Partant de ces observations, différents auteurs ont recherché la présence de polyomavirus dans les tumeurs humaines de même type que celles qui étaient observées expérimentalement. Dans les années 1990, plusieurs travaux ont fait état de la présence de séquences d’ADN de polyomavirus dans différentes tumeurs humaines.

Une seconde vague d’intérêt pour SV40 s’est développée à partir de 1994, à la suite des résultats précédemment mentionnés sur le mésothéliome. On a en effet évoqué le rôle étiologique potentiel d’un autre facteur ou d’un co-facteur, et en particulier d’un virus, dans le développement de cette tumeur primitive de la plèvre, considérée comme résultant dans la majorité des cas (70 % à 80 %) d’une exposition aux fibres d’amiante. L’intervention possible d’un autre facteur étiologique, outre son intérêt scientifque, était susceptible de remettre en question l’attribution des responsabilités dans les processus de réparation ou d’indemnisation des patients atteints de mésothéliome. D’après les diverses études qui ont porté sur le mésothéliome, il ressort que des séquences d’ADN correspondant au génome de SV40 sont détectées dans ces tumeurs, mais ce n’est pas le cas dans toutes les tumeurs, et cette hétérogénéité dépend aussi bien des pays que des études. Ces divergences ne sont pas limitées au mésothéliome.

On peut s’interroger sur la signification de la présence ou de l’absence de facteurs ou de co-facteurs inducteurs de l’oncogenèse chez des sujets exposés 30 ou 40 ans auparavant à ces facteurs. On sait que le développement d’une tumeur est un processus long, qui comporte plusieurs événements mutationnels, selon les tumeurs et la nature de l’agent transformant. En l’absence de détection de séquences SV40, on ne peut toutefois pas exclure une action virale au cours de l’une des étapes de la transformation néoplasique, en particulier s’il n’y a pas d’intégration de l’ADN viral dans l’ADN cellulaire. S’il est très important, aujourd’hui, de trouver une méthodologie fiable de détection des polyomavirus, et/ou de rechercher des produits d’expression de leurs gènes, il est nécessaire de mieux comprendre le mode d’intégration du virus dans les cellules. Il est également important de rechercher, pour une meilleure identification des facteurs de risque, des marqueurs biologiques de l’exposition témoignant des dommages spécifiques faits aux cellules, en relation avec le processus néoplasique.

Le virus SV40 observé dans les vaccins contre la poliomyélite était le virus complet de 5 kb.Dans les années 50/60 une centaine de millions de personnes furent vaccinés contre la polyo par des lots de vaccins qui étaient contaminés pour 30% d’netre eux.

https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2003/01/medsci2003191p5/medsci2003191p5.html

2001/ Le vaccin contre la polio contaminé par le virus SV40 dans les années 50 et 60 pourrait provoquer certains cancers

20 août 2001 – En avril dernier, plus de 60 scientifiques réunis à Chicago ont mis en joue leur ennemi commun: un virus de singe qui a contaminé les premiers vaccins contre la polio entre 1955 et 1963 et qui serait carcinogène. L’affaire est de taille, car on estime qu’à l’époque, plus de 100 millions de personnes ont reçu ces vaccins contaminés. Voici le résumé d’une très longue histoire.

En 1955, grâce au Dr Jonas Salk, les humains ont enfin une arme contre la polio, un fléau mondial qui touche à l’époque des centaines de milliers de personnes et en tue des milliers. En 1960, alors que les cas de polio sont en chute libre, une chercheuse du National Institutes of Health découvre que le vaccin Salk est contaminé par un virus de singe – le vaccin est issu de cultures faites sur des tissus rénaux de singes asiatiques – qui se révèle carcinogène chez des animaux de laboratoire. Le SV40 (Simian Virus 40) est isolé l’année suivante et l’agence américaine de santé publique demande alors, discrètement, aux compagnies pharmaceutiques de débarrasser le vaccin de cet intrus. Cependant, elle n’exige pas le rappel des stocks déjà en circulation, soit plus d’une année d’approvisionnement.

La position des autorités médicales américaines n’a pas changé entre 1961 et 2001: oui, le vaccin a été contaminé par le SV40, mais il n’est pas présent dans les tumeurs humaines (ou en infime quantité et les analyses donnent des résultats contradictoires) et les nombreuses études menées sur les populations exposées au vaccin contaminé n’ont jamais pu démontrer une augmentation des cas de cancer.

Voilà qui fait bondir le camp adverse, composé de nombreux scientifiques qui étaient fort sceptiques avant de commencer leurs travaux sur le SV40. Selon eux, ce virus est présent dans les tumeurs, en très petites quantités certes, mais il est redoutable. En effet, de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. Le lien n’est pas direct, mais ces chercheurs sont convaincus que le SV40 joue un rôle-clé et qu’il faut élucider son mode d’action pour, non seulement soigner les personnes atteintes de ces types de cancer, mais aussi mettre au point un vaccin qui, en neutralisant le SV40, court-circuiterait la carcinogénèse.

Au moment de la conférence en avril dernier, plus de 60 travaux provenant de 30 laboratoires différents étayaient cette hypothèse. Il semble que la détermination de ces chercheurs oeuvrant partout dans le monde ait fait plier le National Cancer Institute des États-Unis: non seulement l’organisme a émis un avis reconnaissant la possibilité que le virus SV40 soit associé au cancer chez l’homme1, mais il a aussi décidé de financer des travaux dédiés à la mise au point d’un vaccin contre le SV40.

Cette longue histoire ne s’arrête cependant pas là. En effet, aux États-Unis, des dossiers internes des Laboratoires Lederle (le principal fabricant du vaccin contre la polio) ont récemment été rendus publics dans le cadre d’un litige n’ayant pas de rapport avec le virus SV40. Or, ces documents jettent un doute sérieux sur les mesures prises pour éviter la contamination du vaccin Sabin (virus atténué administré par voie orale) qui fut approuvé en 1962, soit sept ans après celui de Salk (virus tué administré par injection). Voilà un point qui, s’il est prouvé un jour, éluciderait un mystère récurrent dans la saga du SV40: comment se fait-il qu’on détecte ce virus dans les tumeurs de personnes nées après 1963, soit après que tous les lots de vaccins Salk contaminés aient été utilisés?

Certaines personnes ne se posent plus la question: les parents d’un enfant mort à 2 ans det demi d’un cancer au cerveau poursuivent Lederle. L’analyse de la tumeur de leur fils a révélé la présence du SV40; il avait été immunisé contre la polio en 1997 à l’aide d’un vaccin Sabin. La mère d’un enfant immunisé de la même façon en 1968 songe aussi à poursuivre la compagnie pharmaceutique: opéré à 2 ans pour un cancer du cerveau, son fils, qui a maintenant 33 ans, vit avec elle et requiert une assistance quotidienne.

LES CONCLUSIONS …. pas très claires des CXDC mais on retire

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK221112/

En résumé, l’évaluation scientifique du comité conclut que des preuves biologiques modérées à fortes étayent la théorie selon laquelle la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique pourrait contribuer aux cancers humains. Plus précisément, les preuves sont solides :

  • Le SV40 a contaminé certains vaccins contre la poliomyélite utilisés de 1955 à 1963, et
  • SV40 a des propriétés transformantes dans plusieurs systèmes expérimentaux.

De plus, des preuves se sont accumulées suggérant que le SV40 12 est probablement présent dans certaines tumeurs humaines. Les données concernant la détection du SV40 dans de nombreux échantillons de mésothéliome, mais pas tous, associées aux preuves du potentiel oncogène du SV40, suggèrent que le SV40 pourrait contribuer aux cancers chez l’homme 13 . Cependant, il n’est pas clair

  • quelle proportion (le cas échéant) des personnes exposées au vaccin contaminé par le SV40 ont été infectées,
  • quelle proportion (le cas échéant) des cancers humains dans lesquels le SV40 est détecté sont causés par le SV40,
  • que la seule source de SV40 est due au vaccin antipoliomyélitique contaminé, ou
  • que le vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 a causé ou non le cancer chez les receveurs du vaccin.

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ÉVALUATION DE L’IMPORTANCE

La responsabilité du Comité d’examen de l’innocuité de l’immunisation pour la présente série d’études comprend l’examen de l’importance des questions d’innocuité de l’immunisation pour la société — le contexte dans lequel les décisions politiques doivent être prises. La plupart des questions examinées par ce comité concernent les vaccins actuellement utilisés. Dans le cas présent, cependant, l’utilisation actuelle du VPI n’est pas en cause. Le problème est plutôt la possibilité que l’apparition de certains cancers soit liée à l’utilisation passée du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 entre 1955 et 1963. Aujourd’hui encore, ce problème revêt une importance sociétale majeure parce que l’exposition au vaccin contaminé était si étendue et parce que Le cancer est une maladie tellement grave et largement redoutée.

La poliomyélite constituant une grave menace pour la santé pendant la première moitié du XXe siècle , le VPI a été accueilli avec enthousiasme en 1955. Il était largement utilisé aux États-Unis et dans de nombreux autres pays avant que des mesures ne soient prises pour éliminer la contamination accidentelle par le SV40. Les données d’enquêtes auprès des ménages indiquaient qu’en 1961, plus de 98 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou plusieurs doses de VPI (Fraumeni et al., 1963). Shah et Nathanson (1976) ont estimé que 10 à 30 millions de ces personnes étaient exposées au SV40, mais les chiffres pourraient facilement être plus élevés.

Les preuves issues d’études animales ont porté sur quatre cancers : l’épendymome, l’ostéosarcome, le mésothéliome et le lymphome. Le lymphome non hodgkinien est le cinquième cancer le plus répandu aux États-Unis et les taux d’incidence ont augmenté au cours des dernières décennies. Les trois autres cancers sont graves mais relativement rares, avec 2 000 à 3 000 cas survenant chaque année. L’incidence de l’épendymome est la plus élevée chez les très jeunes enfants, qui ont également les plus faibles perspectives de survie à long terme (Gurney et al., 1999a). Les taux de survie à cinq ans des enfants de 0 à 4 ans sont de 46 %, contre 76 % pour les 10 à 14 ans. Les ostéosarcomes sont plus susceptibles de survenir chez les adolescents. La survie s’est améliorée, mais le traitement peut nécessiter l’amputation d’un membre affecté. En revanche, l’incidence du mésothéliome est la plus élevée chez les personnes âgées,

L’examen par le comité des preuves épidémiologiques et biologiques a montré que les effets de l’exposition au vaccin antipoliomyélitique contaminé restent incertains, avec des questions importantes concernant le rôle du SV40 dans les cancers humains non résolues. Si de futures études épidémiologiques fournissaient des preuves plus convaincantes d’un lien de causalité, les preuves actuelles sont suffisamment solides pour suggérer que la contribution relative du SV40 au risque global devrait être faible. Néanmoins, la possibilité que des millions de personnes en bonne santé aient été exposées à un agent pathogène pourrait facilement nuire à la confiance du public dans le programme national de vaccination et les groupes de surveillance chargés de garantir la sécurité du programme.

Dans des rapports antérieurs (IOM, 2001a,b, 2002a,b), le comité a examiné les preuves selon lesquelles les préoccupations concernant l’innocuité des vaccins pourraient réduire les taux d’immunisation et augmenter les niveaux de maladies évitables par la vaccination. Dans les années 1970, par exemple, les préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la coqueluche ont été un facteur dans de nombreux pays de baisses importantes des taux de vaccination qui ont été suivies d’épidémies (Gangarosa et al., 1998). Plus récemment, l’affirmation selon laquelle l’autisme pourrait être lié au vaccin contre la rougeole ou au vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole semble également avoir contribué à la baisse des taux d’immunisation et à l’augmentation des niveaux de maladie au Royaume-Uni et en Allemagne (Communicable Disease Report, 2001 ; Reuters, 2002).

Les États-Unis ont la responsabilité de traiter de manière approfondie les problèmes de santé découlant de la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique afin de s’assurer que tout effet indésirable sur la santé est identifié ou d’aider à produire les preuves scientifiques nécessaires pour garantir que l’exposition au vaccin contaminé n’a pas eu d’effets indésirables. .

Le comité conclut que les inquiétudes concernant l’exposition au SV40 par contamination accidentelle des vaccins contre la poliomyélite sont importantes en raison de la gravité des cancers en tant que conséquences néfastes possibles pour la santé et en raison de la nécessité continue d’assurer et de protéger la confiance du public dans le programme de vaccination du pays.

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RECOMMANDATIONS POUR LA RÉPONSE DE SANTÉ PUBLIQUE

Les questions scientifiques et politiques examinées par le comité conduisent à des recommandations pour une attention ciblée de la santé publique. Le comité a constaté que les preuves sont insuffisantes pour déterminer si les receveurs du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 ont un risque accru de cancer. Cependant, parce que l’utilisation du vaccin contre la poliomyélite a été recommandée par les organismes consultatifs fédéraux et nationaux, parce que les questions quant à la possibilité d’une transmission continue du SV40 dans la population restent non résolues et parce que la compréhension du potentiel oncogène du SV40 est à un point crucial dans le cycle de découvertes scientifiques, une attention de santé publique sous la forme d’analyses politiques et de recherches supplémentaires est nécessaire.

Examen de la politique

Depuis 1961, la FDA a exigé des tests pour s’assurer que les vaccins contre la poliomyélite utilisés aux États-Unis sont exempts de contamination par le SV40. L’Advisory Committee on Immunization Practices, l’American Academy of Pediatrics et l’American Academy of Family Physicians recommandent désormais l’utilisation exclusive du VPI pour vacciner les enfants et les adultes aux États-Unis (CDC, 2000). Le comité n’a trouvé aucune indication de crainte que la contamination par le SV40 de l’IPV aux États-Unis en usage aujourd’hui ait pu échapper à la détection. Par conséquent, le comité ne recommande pas un examen de la politique du vaccin contre la poliomyélite par l’un des organismes consultatifs nationaux ou fédéraux sur les vaccins sur la base des préoccupations concernant les risques de cancer qui pourraient être associés à l’exposition au SV40, car le vaccin actuellement utilisé est exempt de SV40. .

Des allégations ont été faites selon lesquelles certains vaccins antipoliomyélitiques oraux pourraient avoir été contaminés après 1963 (Kops, 2000). Le comité demande instamment à la FDA ou à d’autres agences de répondre à ces allégations pour tenter de résoudre l’incertitude concernant la possibilité d’exposition au SV40 après 1963. Des hypothèses appropriées sur l’exposition sont essentielles pour mener des analyses épidémiologiques valides des risques qui pourraient être associés au VPO contaminé.

Analyse des politiques et communication

La capacité des chercheurs à utiliser des études épidémiologiques pour évaluer l’association possible du SV40 avec certains cancers a été entravée en partie par le petit nombre de cas pour la plupart des cancers préoccupants, mais aussi par une incertitude substantielle dans la classification des individus comme exposés ou non exposés.

L’incertitude quant à l’exposition découle en grande partie du manque d’informations détaillées sur les niveaux de SV40 dans le vaccin et sur qui a reçu le vaccin. L’analyse d’échantillons stockés de VPI utilisés en 1955 a montré que les niveaux de SV40 variaient d’un lot de vaccin à l’autre et que certains lots n’étaient pas contaminés (Fraumeni et al., 1963). Mais les échantillons de vaccin produits pendant le reste de la période de contamination probable (1955-1961) n’étaient pas disponibles pour les tests, laissant aux enquêteurs peu de base pour identifier les différences d’exposition au SV40 parmi la population vaccinée. Une mauvaise classification de l’exposition entraînerait un biais vers l’hypothèse nulle d’absence de différence entre les groupes « exposés » et « non exposés ».

Le comité espère que la contamination d’un vaccin ne se reproduira plus jamais, mais considère également qu’il est prudent de mettre en place un plan complet de prévention de la contamination, ainsi que de réponse et de communication si un tel événement se produisait. Des éléments d’un tel plan existent déjà au sein des diverses agences chargées d’assurer la sécurité des vaccins. Par exemple, la FDA a le pouvoir de réglementation sur la production de vaccins. Actuellement, tous les vaccins homologués par la FDA doivent satisfaire aux exigences générales de sécurité, de stérilité et de pureté (Code of Federal Regulations, 2001). Par exemple, les substrats cellulaires utilisés pour produire le vaccin ROR proviennent de troupeaux indemnes du virus de la leucose aviaire. Le vaccin ROR est également soumis à des tests d’activité virale fortuite. Les lignées cellulaires utilisées pour produire le vaccin antipoliomyélitique sont testées pour (en plus du SV40) la tuberculose, les virus de l’herpès, la rougeole et d’autres agents infectieux (CDC, 1997). Cependant, le comité n’a pas connaissance d’un système complet qui soit transparent et clairement compréhensible et accessible au public. Le plan global le plus récent élaboré par le gouvernement fédéral sur la sécurité des vaccins n’aborde pas les problèmes de contamination (NIH, 1998).

Le comité recommande que les organismes fédéraux appropriés élaborent un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.Les organismes appropriés devraient être dotés de l’autorité et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan une fois qu’il est en place. Ce plan devrait identifier les procédures déjà en place ou celles qui doivent être développées, par exemple, pour prévenir la contamination des vaccins pendant le processus de fabrication. En outre, le plan doit inclure des stratégies d’évaluation de routine du vaccin pour une éventuelle contamination ; la notification des responsables de la santé publique, des prestataires de soins de santé et du public en cas de contamination ; identification des receveurs de vaccins contaminés ; et la surveillance et la recherche pour évaluer les effets sur la santé associés à la contamination. De toute évidence, le plan devra tenir compte des incertitudes scientifiques et techniques entourant une affirmation selon laquelle une contamination s’est produite ou est possible. La mise en œuvre du plan exigera un jugement considérable quant au niveau d’intervention requis pour traiter un problème de contamination spécifique. Étant donné que le plan impliquera plusieurs agences et bureaux, le Bureau du programme national de vaccination est probablement le mieux placé pour organiser et coordonner l’élaboration du plan.

L’élaboration du plan devrait faire l’objet d’une discussion large et ouverte par les régulateurs, les décideurs, les fabricants, les chercheurs, les administrateurs de vaccins et le public. Une fois qu’un plan est élaboré, une campagne de communication doit être entreprise pour informer le public et les médecins. Une discussion et une communication ouvertes sont importantes pour s’assurer que la confiance dans l’approvisionnement en vaccins est méritée et généralisée. Le comité a noté plusieurs questions spécifiques qui devraient être prises en compte lors de l’élaboration d’un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.

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Le World Economic Forum (SCHWAB) se ridiculise en expliquant que les tremblements de terre sont dus au réchauffement climatique: la fonte de la banquise marocaine?

Ils ont osé! et Marco NIUS qui lit absolument tout a retrouvé cette perle de stupidité….

Depuis l’annonce selon laquelle les pets des vaches réchauffaient le climat, je n’avais rien lu d’aussi CON

La raison du tremblement de terre au Maroc est le mouvement des plaques africaine et eurasienne. Les deux plaques convergent à un rythme d’environ 4,9 mm par an. Le séisme s’est produit le long de la faille transformante Açores-Gibraltar, une ligne de faille majeure qui marque la limite entre les deux plaques.

La faille de transformation Açores-Gibraltar est une faille de glissement du côté droit. Cela signifie que les deux plaques se déplacent l’une devant l’autre dans des directions opposées, mais elles glissent également l’une sur l’autre dans un mouvement latéral. Lorsque les plaques glissent les unes sur les autres, cela peut provoquer une accumulation de pression dans la roche. Si la pression devient trop forte, cela peut provoquer un tremblement de terre.

Il est également probable que la géologie de la région ait contribué à l’intensité du séisme ; Comme la zone est constituée de roches sédimentaires relativement tendres ; Cela facilite le processus de rupture et les rend plus vulnérables au mouvement des plaques tectoniques, qui entraînent la libération d’une grande quantité d’énergie.

En termes simples, la cause du tremblement de terre au Maroc est le mouvement des plaques et leur frottement les unes avec les autres. provoquant une forte accumulation de pression entre les roches, qui finit par se libérer sous la forme d’un tremblement de terre en surface ou peu profond ; Ce qui le rend encore plus destructeur.

marco nius

On savait qu’ils y viendraient DAVOS affirme que le changement climatique provoque des tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Les gens vont Gober ça tranquille https://weforum.org/agenda/2023/08/climate-change-trigger-earthquakes-volcanoes/

ils ont analysé les évènements volcaniques en Islande à la fin de l’holocène. Donc quand les glaciers qui allaient du pôle nord à limoges ont fondu et que la mer est montée de 120 mètres

lls ont modélisé en se basant sur les modèles des températures et de fonte du GIEC et fait tourner Mais ont oublié de dire que les calottes de 2002 à 2023 ont perdu 0.028% de leur glace (avec une marge d’erreur conséquente)Ces 8000 Giga tonnes correspondent à une élévation de la mer de 40 mm Donc ils comparent une fonte d’environ 40 000 000 de Gigatonnes (120m d’eau équivalent) à une perte de 8000 (40 mm)

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Le « syndicaliste » Laurent Berger ira pantoufler au Crédit Mutuel aux frais des clients actionnaires comme dit la pub? HEUREUSEMENT IL NE SERVIRA A RIEN

Lolo est il climatologie? Non ,de toute façon aucun changement, il n’ a jamais servi à rien…

L’ancien leader syndical a accepté de rejoindre, le 15 septembre, l’établissement de crédit, pour piloter un think tank spécialisé dans la transition écologique. Il assure rester un « citoyen engagé » et ne s’interdit pas d’intervenir dans le débat public.

Depuis son départ de la CFDT, il dit avoir reçu « une quinzaine de propositions d’emploi sérieuses », émanant d’entreprises mais aussi de collectivités locales et d’associations. Son choix s’est finalement porté sur le Crédit mutuel Alliance fédérale – la principale entité du groupe Crédit mutuel présidée par Nicolas Théry, un ancien haut gradé de la CFDT dont il est resté proche : « C’est une banque mutualiste, relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire, qui développe une véritable stratégie pour contribuer à une transition écologique socialement juste », justifie M. Berger.

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Inquiétudes chez les biologistes: les futures « vaccinations  » sont obsolètes, la course aux variants échappe à tous les contrôles et la politique de tests farfelus désarme les scientifiques

Ce n’est plus une fracture mais un gouffre qui sépare les biologistes des annonces officielles , vous trouverez ci dessous copie des échanges entre Anne lise Bocquet et Typhaine Pinsolle

les nouveaux variants sont des champions de l’échappement immunitaire. Il y aura plusieurs variants qui vont circuler de façon concomitante… et des hôtes vont en héberger plusieurs à la fois. Avec des risques de recombinaisons et de dangerosité accrue de la maladie

XBB.1.5 a presque disparu , les nouveaux « vaccins » sont obsoletes

@pfizer

@moderna_tx à la recherche de variants éteints. Les produits ne sont pas plus sûrs et complètement obsolètes lorsqu’ils arrivent sur le marché. Syndrome de New Eris très léger. Les données sur les hospitalisations ne sont pas valides, sauf si elles sont jugées pour une pneumonie C19.

@AnneliseBocquet

Les nouvelles injections anti-covid contre XBB1.5 déjà OBSOLÈTES… De nouvelles sous-lignées SARS-CoV-2 en vue : échappement immunitaire et potentiel infectieux accru. Le virus évolue à une vitesse jamais observée… et pour cause, son origine laborantine et les campagnes d’injections anti-covid massives y sont probablement pour quelque chose. Actuellement, le SARS-CoV-2 évolue vers des lignées FLip… qui échappent à toute immunité préexistante, y compris celle conférée par un variant récent lors d’une contamination. Ces lignées FLip présentent 2 mutations : L455F et F456L qui aboutissent à l’inversion de ces 2 acides aminés dans la séquence protéique. LF devient FL d’où le nom de « FLip ». (Sans compter que FLip, en français peut provenir du mot « Fliper », avoir la trouille en somme ) https://bmj.com/content/382/bmj.p1900… « But there are now more than 20 subvariants of XBB and of other lineages that also carry FLip mutations. »

Certaines de ces nouvelles lignées gagnent du terrain et peuvent présenter d’autres mutations d’intérêt comme la mutation T478R (aggravation de la pathologie). https://thailandmedical.news/news/covid-19-news-researchers-warn-that-sars-cov-2-evolving-with-emergence-of-the-flip-lineages-that-are-superbly-immune-evasive… L’affaire est à suivre… est-ce que FLip proviennent d’un labo ? Comment vont évoluer ces variants ? Quels en seront les symptômes et le degré de gravité ? Ce qui est certain, c’est que le manque de données scientifiques est tout bonnement criminel.

1. Les gouvernements sont clairement responsables de ce fiasco : les politiques sanitaires aberrantes de dépistage massif avec des PRÉLÈVEMENTS NASAUX-PHARYNGES au coton tige pour des PCR en pagaille sur toute la population, dont les asymptomatiques et les enfants, a induit un rejet massif des PCR. Or, le virus évolue et les scientifiques ne peuvent plus suivre son évolution correctement, faute de data. Et ce fut clairement et sciemment orchestré !

2. Il s’agit d’une course aux variants… les injections anti-covid ne servent à rien… pire, elles sont aussi délétères que le virus, avec des effets cumulatifs potentiels de la protéine Spike (virus + injections).

3. Plusieurs variants vont circuler cet hiver… accrochez-vous, ça va secouer…

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Chaleurs et crises cardiaques pendant les vendanges, système immunitaire et vapotage? Dites les journalistes il n’y aurait pas d’autres explications?

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L’Ordre des médecins est il juste? Prescrire du Médiator , c’est 2 mois de suspension, du Vioxx , c’est 15jours! Critiquer la politique sanitaire: la mort sociale

Les procès contre les lanceurs d’alertes se poursuivent , ils sont menés par le Conseil de l’Ordre des médecins, j’apprends qu’un des meilleurs cancérologues français vient d ‘être suspendu deux ans pour avoir manifesté il y a quelques années , des inquiétudes sur l’aluminium dans les vaccins et sur celui contre le papillomavirus.

Faut il rappeler qu’à l’étranger il n’aurait jamais été poursuivi car les inquiétudes sont partagées.

L’Ordre des médecins a suspendu ou radié de nombreux médecins qui manifestaient des inquiétudes sur la politique sanitaire.

Mais cette instance a t elle rendu la justice ?

Chacun sait que les scandales sanitaires se sont multipliés depuis la fondation de l’Ordre , l’Ordre les a t il sanctionnés ? JE NE CRITIQUE PAS LES SANCTIONS CERTAINEMENT JUSTIFIEES mais il faut les comparer avec les sanctions à l’encontre de ceux qui doutent de la politique sanitaire actuelle

En Corée il a été décidé d’indemniser les familles de toutes les personnes décédées dans les 90 j qui suivent l’injection ; En France un médecin ne peut même pas douter des effets dits indésirables?

L’Ordre est manifestement peu intervenu lors des graves crises sanitaires précédentes. Manifestement les prescripteurs ne sont pas coupables, si poursuites il doit y avoir, c’est pour les labos…

Et pourtant des milliers de malades ont été empoisonnés

Mais les prescripteurs ne sont pas coupables, ils ne savaient pas….

soit….

Mais quand la littérature scientifique interpellent?

Oui mais ils ne peuvent pas tout lire…

Soit, mais l’Ordre doit écouter et protéger les lanceurs d’alerte????

Ben NON il les pourchasse…..

Il y a une incoherence

Je vous propose une réflexion en trois temps:

1les commentaires de la revue prescrire sur les sanctions des prescripteurs LORS DES CRISES MAJEURES

2 Les fiches de jurisprudence de l »Ordre APRES le retrait des molécules

3 le sort des lanceurs d’alerte à l’étranger

1 Les sanctions avant le retrait du médiator/ les commentaires de la revue Prescrire

1999, interdiction de tous les coupe-faim… sauf le Mediator

En 1999, tous les coupe-faim sont strictement interdits, sauf le Mediator. En France, deux personnes prenant ce médicament décèdent de problèmes cardiovasculaires. Compte tenu de ces deux décès, l’IGAS estime dans son rapport de 2011 que « le retrait du Mediator aurait dû être décidé » dès 1999.

2003 et 2007, vers la suppression du médicament ?

En 2003, le laboratoire Servier retire le Mediator de la vente en Espagne et en Italie après la découverte par l’agence du médicament espagnole d’un cas de problème cardiovasculaire chez une femme prenant ce médicament.

En 2007, la Commission nationale de pharmacovigilance indique des effets « similaires » aux coupe-faim retirés du marché 8 ans plus tôt et demande une réévaluation du Mediator. Mais le médicament est maintenu. Le Mediator sera finalement retiré du marché deux ans plus tard, en 2009.

En France, parmi les médecins qui ont prescrit Mediator° (benfluorex), très peu ont été mis en cause et condamnés. Il s’agit surtout de sanctions prononcées par l’Ordre des médecins pour prescription à visée anorexigène, hors indication de l’autorisation de mise sur le marché (AMM). (Avril 2020)

Aucun médecin prescripteur de Mediator° (benfluorex), commercialisé en France de 1976 à 2009, ne figure parmi les prévenus au procès pénal relatif au désastre, en cours jusqu’à fin avril 2020 à Paris. La responsabilité de certains prescripteurs a toutefois été évoquée voire reconnue devant diverses instances.

De nombreux prescripteurs ainsi sanctionnés par l’Ordre ont par la suite été entendus dans le cadre de l’enquête judiciaire sur le désastre du Mediator°, sans être mis en examen (3). Par ailleurs, des médecins ont été impliqués dans une procédure civile, pour déterminer le lien entre la prise de Mediator° et le préjudice subi par les victimes . La responsabilité d’un médecin prescripteur a en outre été reconnue, à hauteur de 10 % du préjudice (la firme Servier étant reconnue responsable à 90 %), par le collège d’experts de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) (6). Au total, un assureur en responsabilité professionnelle a indiqué en 2012 avoir enregistré 209 mises en cause de médecins dans des dossiers en lien avec une prescription de Mediator°, parmi ses 128 000 médecins sociétaires, les procédures étant engagées à 90 % devant l’Oniam et à 10 % devant des juridictions (6,7).

En France, les médecins sont autorisés à prescrire hors autorisation de mise sur le marché (AMM) à condition notamment d’en informer le patient, d’inscrire une mention spécifique sur la prescription (“NR”, pour “non remboursable”, avant 2012) et de le préciser dans le dossier du patient (3). Le motif le plus fréquent de sanction par l’Ordre est d’avoir prescrit Mediator° à des fins d’amaigrissement, c’est-à-dire en dehors des indications de l’AMM et sans données scientifiques étayant cette utilisation (2,3). D’autres ont été condamnés pour avoir prescrit Mediator° sans avoir au préalable fait réaliser les examens biologiques liés à une prescription en tant que traitement adjuvant dans le diabète, ou alors parce que les résultats de ces examens ne justifiaient pas la prescription de Mediator° au regard de l’AMM (2,3).

Des médecins ont été sanctionnés par l’Ordre, sur plainte de l’assureur maladie obligatoire, pour ne pas avoir mentionné sur l’ordonnance la mention “NR”, une des obligations alors en vigueur en cas de prescription hors AMM, et pour avoir par conséquent laissé indûment la part remboursable à la charge de l’Assurance maladie (2,3).

Une prescription de Mediator° alors banalisée et une connaissance diverse de ses effets

Pour leur défense dans le cadre de l’enquête sur le désastre du Mediator° ou devant l’Ordre, des médecins ont affirmé que les effets anorexigènes de Mediator° étaient « bien connus » et qu’ils en avaient pris connaissance par des visiteurs médicaux ou directement par des patients qui leur demandaient de le leur prescrire .

Certains ont, à l’inverse, affirmé ignorer ces effets, ou fait état de la toxicité prétendument nulle de Mediator°, à la différence d’Isoméride° (dexfenfluramine), anorexigène amphétaminique retiré du marché en raison des risques d’hypertension artérielle pulmonaire et de valvulopathie .

Une analyse de la jurisprudence des tribunaux montre que des patients ont déjà mis en cause un médecin traitant ou un établissement devant un tribunal, pour défaut d’information sur les effets cardiorespiratoires graves de Mediator° . L’un de ces demandeurs a été débouté au motif que le praticien n’avait alors pas été informé officiellement des effets indésirables graves et qu’aucun préjudice en lien direct et certain avec Mediator° n’avait été démontré chez ce patient .

Après la révélation publique du désastre, des patients ont témoigné de la réticence voire du refus de leur médecin de leur fournir un document attestant leur prise de Mediator°, nécessaire à l’établissement d’un éventuel lien entre la prise du médicament et la survenue d’une affection . Des médecins ont été contraints par la justice à remettre leur dossier médical aux patients auxquels ils avaient prescrit Mediator° .

Au final, les prescriptions de Mediator° ont été à l’origine de graves dommages chez des milliers de patients, mais elles ont eu peu de conséquences juridiques à l’encontre des médecins prescripteurs. Nombre de ces médecins s’en sont remis à la seule information fournie par la firme et au contrôle supposé de l’Agence française du médicament, et certains ont parfois simplement répondu à la demande des patients. Non coupables, mais non sans responsabilité dans ce désastre.

©Prescrire Avril 2020

2 les sanctions prises après le retrait du Médiator

le site de jurisprudence de l’Ordre

https://www.jurisprudence.ordre.medecin.fr/FicheDetailConsultation.do?ficId=10592&isFromRecherche=single

La liste sur Wikipédia des scandales reconnus

https://twitter.com/i/status/1697659966801215970

QUELQUES FICHES DE JURISPRUDENCE

3 le sort des lanceurs d’alerte crise covid

En France, l’Ordre condamne ceux qui critiquent le vaccin Pfizer, en Allemagne le ministre admet l’inefficacité, au Japon , ils indemnisent et en Australie ils démontrent les dangers

4000 dossiers étudiés , 163 déja indemnisés, le #Japon reconnait que les injections #ARNm #covid ont bel et bien tué, heureusement en France, aucun problème…

https://pgibertie.com/2023/09/06/4000-dossiers-etudies-163-deja-indemnises-le-japon-reconnait-que-les-injections-arnm-covid-ont-bel-et-bien-tue-heureusement-en-france-aucun-probleme/… via @GibertiePatrice

La vaccination avec le vaccin BioNTech « Comirnaty », c’est à dire Pfizer n’a pas eu d’impact significatif sur le taux de mortalité. C’est le résultat d’une étude menée auprès de 43 448 sujets testés. Le ministère allemand de la Santé est désormais obligé de l’admettre dans une réponse à une question.

Le ministère allemand de la Santé de Karl Lauterbach (SPD) a admis dans une réponse à une question parlementaire du député de l’AfD Roger Beckamp : Il n’y a pas de « différence significative dans la mortalité globale » entre les personnes vaccinées contre le Corona et celles qui ne le sont pas. La vaccination avec le vaccin BioNTech « Comirnaty » n’a donc pas d’impact significatif sur le taux de mortalité.

La demande était basée sur les données d’« études scientifiques contrôlées par placebo, randomisées et en aveugle » relatives au vaccin Comirnaty de Biontech. C’est ce que rapporte Junge Freiheit (JF).

La réponse du secrétaire d’État parlementaire de Lauterbach, Edgar Franke (SPD), souligne que, selon l’étude portant l’identifiant C4591001, aucune différence statistiquement significative dans la mortalité globale n’était détectable, au moins jusqu’à ce qu’elle soit levée de l’aveugle – c’est-à-dire le point dans moment auquel les participants ont révélé le traitement qu’ils avaient reçu au cours de l’étude.

En France l’Ordre condamne les médecins qui ont soigné à l’ivermectine , aux Etats Unis la justice condamne la FDA pour sa campagne contre la molécule

En France l’Ordre a interdit l’usage des antibiotiques alors que 50% des victimes de la covid sont morts d’une infection bactérienne, il a imposé le doliprane et interdit les anti inflammatoires; Le PARACETAMOL est NEFASTE et à BANNIR dans le cadre du COVID mais aussi du COVID LONG et des EFFETS SECONDAIRES GRAVES dûs au « VACCIN ». Le paracétamol est un AMPLIFICATEUR de la TOXICITE oxydante, inflammatoire & pro-coagulante de la protéine SPIKE

https://t.co/DeHuj2DBa2

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Mort d’un grand serviteur de la France,Marcel Boiteux, il a construit notre parc nucléaire

 Normalien, agrégé de mathématiques en 1946 au sortir d’une guerre qu’il avait faite en Italie (la croix de guerre lui fut décernée) après avoir fui la France par l’Espagne pour échapper au STO, Marcel Boiteux a d’abord été un élève de Maurice Allais. L’économiste voulait envoyer deux de ses élèves aux États-Unis, mais ne décroche pour eux qu’une seule bourse. On tire à pile ou face. C’est Gérard Debreu qui part, et devint Nobel d’économie cinq ans avant Allais. Marcel Boiteux reste, manque «à jamais l’occasion de maîtriser la langue anglaise et devin(t) un jour patron d’EDF».

Avant d’en prendre les commandes, Marcel Boiteux est entré chez EDF par la petite porte des études économiques, afin d’aider l’entreprise, comme il l’avait fait à la SNCF, à bâtir sa politique tarifaire. Un travail qui lui vaut une reconnaissance internationale avec la publication dans la revue Econometrica en 1956 avec Franck Ramsey d’un article fondateur de la tarification marginale. «Tel Arvers et son sonnet, ma toute relative notoriété dans le milieu ne tient qu’à ces vingt pages», écrit avec humour Boiteux dans son autobiographie «Haute Tension». Nos débats contemporains sur le marché de l’électricité s’inspirent toujours largement des travaux théoriques et pratiques de Marcel Boiteux, qui cherchait à la fois à donner un cadre économique robuste au monopole EDF, à donner au consommateur la bonne information sur le coût des électrons qu’il consommait – ainsi naquirent les tarifs heures pleines/heures creuses – et à hiérarchiser les différents modes de production selon leur coût de développement et d’exploitation à une époque ou les centrales thermiques (au charbon ou au fioul) rivalisaient avec la production hydraulique puis nucléaire.

«Un normalien à la tête d’EDF ! Paris-Presse titra en gros caractères, comme si une catastrophe s’était abattue quelque part dans le monde : «l’EDF arrachée à l’École Polytechnique»», s’amusait-il dans ses mémoires. C’est sous son règne que fut décidé et construit le parc nucléaire français. «C’est toujours un samedi matin, dans la précipitation, que naissent les grandes décisions», écrit l’ex-patron d’EDF. En l’occurrence, un samedi matin de décembre 1973, quand le ministère de l’Énergie donne trois heures à EDF pour estimer «le nombre maximal de tranches qu’EDF s’estime capable d’engager». Pas plus de six ou sept par an, répond l’entreprise à midi. Ainsi naquit le plan Messmer décidé par Georges Pompidou

https://www.lefigaro.fr/entrepreneur/deces-de-l-ancien-president-d-edf-marcel-boiteux-a-101-ans-20230907

Des terroristes antinucléaires ont fait exploser une bombe devant la porte de la maison familiale en 1977, mais il a continué à construire. Cela a dû être une torture pour ce grand homme de voir vingt années de dirigeants stupides et peu sérieux faire des dégâts et commencer à détruire son bien-aimé EDF et sa flotte de réacteurs, conduisant la France directement dans sa pire crise énergétique depuis la crise pétrolière de 1973 qui a déclenché la construction du parc nucléaire de Boiteux. Mais il n’a pas eu l’idée d’un parc nucléaire permettant une électrification totale de l’économie en raison de la crise pétrolière. Il était trop prophétique pour être un simple réactionnaire. Il a plutôt proclamé le slogan « Tout nucléaire, tout électrique » quelques mois avant l’embargo de l’OPEP en 1973. Marcel Boiteux est décédé cette semaine à l’âge de 101 ans.

 Sa vision de la nécessité d’une quatrième génération pour un nucléaire durable, les réacteurs surrégénérateurs refroidis au sodium, était sans ambiguïté. Je le cite de mémoire : « C’est évidemment le devoir de l’État de le décider, si EDF pense plus loin qu’un chef comptable, il doit soutenir le projet de quatrième génération, et c’est le devoir du CEA de le mener à bien. »

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Tragédie au Maroc, et pendant ce temps les journalistes en France font un caca nerveux parce que ce pays ne s’est pas agenouillé pour demander l’aide de Macron

Nos journalistes ne peuvent concevoir qu’un peuple puisse être fier et ne veuille pas quémander une aide qui, il faut le reconnaitre arrivera de toute manière trop tard . Ensuite il faudra aider les vivants et reconstruire mais dans le respect des Marocains, pas en humiliant comme ce fut le cas en Haiti

@amine_umlil

Une leçon de journalisme, un recadrage en règle, etc. en direct de

@BFMTV

par la journaliste marocaine

@Samirasitail1

.

Georges Malbrunot

Maroc-France: « C’est un crève coeur », la mauvaise relation entre Paris et Rabat, confie un ancien diplomate de haut-rang. « C’est triste, depuis Giscard, on avait une relation unique avec le Maroc. Comment E. Macron a-t-il pu croire qu’il allait réussir avec le pdt algérien? »

Sylvie Brunel, ancienne présidente d’Action contre la Faim, estime que face aux offres d’aide humanitaire aux arrière-pensées géopolitiques, il est légitime que le Maroc se positionne en État souverain.

La géographe Sylvie Brunel est professeure de géographie à l’université Paris-Sorbonne depuis 2007. Spécialiste de l’Afrique et des questions de développement et de famine, elle a dirigé l’association humanitaire Action contre la faim.

Quand un État subit une catastrophe, c’est à lui de demander de l’aide. C’est une question de souveraineté. Il n’est pas question pour les secours internationaux de se précipiter dans un pays, sauf si celui-ci a failli, comme en Haïti en 2010. Après le tremblement de terre, il y a eu un rush (une précipitation, ndlr) humanitaire parce que l’État n’était absolument plus en situation d’y faire face. Le bâtiment présidentiel lui-même s’était effondré ! Mais il y a eu par la suite des polémiques sur le fait que Haïti a été dépossédé de sa souveraineté. La Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH) était directement pilotée par Bush puis par Clinton…

Le roi Mohamed VI veut donc garder la main sur son pays. C’est aussi une forme de fierté nationale. Mettez-vous à la place du Maroc. En cas de catastrophe naturelle en France, comme à La Faute-sur-Mer (victime de la tempête Xynthia en 2010, ndlr), imaginez-vous des ONG marocaines ou américaines débouler ? L’aide humanitaire internationale va toujours des pays développés aux pays non développés. En tant que pays émergent, qui se veut interlocuteur de l’Europe et qui aspire à un statut de puissance régionale en Afrique, Rabat veut montrer qu’il est souverain, capable de piloter les secours, et ne pas se comporter comme un pauvre pays meurtri que tout le monde vient charitablement secourir …

Les actions essentielles sont celles de proximité. Par la suite, sauf cas exceptionnels de personnes bloquées dans des trous d’air ou cavités, les chances de retrouver des survivants s’amenuisent fortement. Le temps qu’arrivent les secours internationaux, il est malheureusement déjà trop tard. Au nom de cette maigre chance de sauver des rescapés, le risque pour le Maroc est de perdre sa souveraineté.

Et puis, la précipitation des secours lors de tragédies humanitaires est source de nombreux problèmes : l’engorgement, la mauvaise coordination, les routes saturées, ou l’installation de structures que les Marocains ne souhaitent pas forcément (islamistes ou à vocation religieuse par exemple). Les gens sont animés de générosité, mais aussi de naïveté. Toute opération humanitaire est d’abord géopolitique. Les structures humanitaires sont un cheval de Troie pour s’installer, prendre des contacts, montrer qui sont les bienfaiteurs. Rabat refuse d’être un vaste champ d’opérations humanitaires dont il n’aura plus la maîtrise.

Une anecdote : lors du tsunami du 26 décembre 2004 en Asie du sud-est, les Américains se sont immédiatement positionnés pour aider l’Indonésie. C’était le moyen rêvé de reprendre pied dans une zone du monde où ils étaient alors très mal perçus. Après l’Irak, l’Afghanistan en 2001, il y avait l’idée que les États-Unis avaient un compte à régler avec les musulmans. Or, l’Indonésie abrite la plus grande population musulmane du monde. Savez-vous quelle expression a alors utilisée la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice ? «Une merveilleuse opportunité»…

https://www.lefigaro.fr/international/seisme-au-maroc-rabat-ne-veut-pas-se-comporter-en-pays-meurtri-que-le-monde-viendrait-charitablement-secourir-20230910

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