Quand le militantisme sectaire se déguise en journalisme…C dans l’Air de Pigasse renoue avec les methodes infâmes ades années trente

« C dans l’Air » est produit par Matthieu Pigasse et Xavier Niel Non seulement ils se servent du service public pour matraquer le RN depuis 3 jours, mais en + France TV leur verse… 120M€ par an Rigolez pas, c’est avec votre pognon !

AnttonRouget journaliste à #Mediapart et coauteur de l’enquête sur Jordan Bardella militait en 2009 à Segi organisation de jeunesse d’extrême-#gauche inscrite en 2001 sur la liste européenne des organisations #terroristes

Laurent MILTGEN-DELINCHAMP
@kubernan
·
2h
Dans ce extrait,
@fabricearfi
ne produit aucune preuve technique de type IP, log de connexion ou identifiant d’appareil qui rattache les frappes à Jordan Bardella.

La séquence est explicite.
@AureCasse
lui pose la question à environ 2 min 45 :

« c’est une déduction intellectuelle. Vous n’avez pas la preuve technique, la preuve absolue qui montrerait que c’est bien Jordan Bardella qui, depuis son ordinateur ou son téléphone, a tapé ces messages. […] Ou l’adresse IP de l’ordinateur ? »

Arfi répond en déplaçant le critère. Il ironise sur l’absence de « caméra de vidéosurveillance dans la chambre », puis dit textuellement : « On ne peut pas fournir journalistiquement d’éléments plus élevés en termes de preuves que je qualifierais de scientifiques », avant de basculer sur les boucles mails, le parcours politique et l’entourage. C’est cette phrase que le compte de l’émission a isolée.

Ce qu’il invoque dans le plateau, ce n’est donc pas une preuve d’attribution technique. C’est un faisceau :

  • des détails biographiques dans les échanges (famille, parcours scolaire, anecdotes) recoupés avec l’autobiographie de 2024 ;
  • une faute récurrente, « chartre » pour « charte », retrouvée aussi dans un tweet de Bardella d’octobre 2013 ;
  • des boucles mails censées montrer qu’il « baignait » dans cet environnement ;
  • le premier employeur politique, qualifié de négationniste.

Hors plateau, Mediapart décrit autre chose : une extraction Meta demandée par une source, constatée par huissier le 29 septembre, qui date la conversation en 2013, atteste qu’elle n’a pas été modifiée a posteriori, et confirme que l’interlocuteur est référencé chez Meta sous le nom « Jordan Bardella ». Aucune adresse IP, aucun log de session, aucun identifiant de terminal n’est publié ni brandi. Le compte n’existe plus. L’huissier constate le contenu d’une archive récupérée auprès de Meta. Il ne certifie pas qui tenait le clavier.

Le chaînon manquant est donc exactement celui que Casse formule, et qu’Arfi n’apporte pas : passer du compte nommé Jordan Bardella à la personne qui a envoyé les messages. Un compte au nom d’un inconnu en 2013, des recoupements biographiques et une coquille, ce n’est pas une imputation technique. C’est une inférence. Arfi la présente comme une certitude. La vidéo ne la transforme pas en preuve d’IP ou de logs.

https://twitter.com/Cdanslair/status/2106434454948315606/video/1

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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