Le réchauffement climatique ne constitue pas un phénomène neuf. Il suffit de parcourir les ouvrages des historiens du climat pour se convaincre qu’entre forêts, vendanges et mers de glace, du Moyen Âge au réchauffement récent, en passant par le « petit âge glaciaire », les variations du climat appartiennent à l’histoire de l’humanité.
Ce qui est nouveau c’ est la mobilisation des média et des politiques pour faire croire que des variations rapides et souvent plus fortes n’ont pas existé. Pire les travux des historiens sont niés pour faire oublier qu’on ne cultive toujours pas de céréales au Groenland comme on le faisait vers l’an 1000, que le réchauffement s’est toujours accompagné de plus de précipitations? que le co2 humain ne représente que 5% de l’émission totale annuelle.
Ils ont inventé le consensus scientifique en oubliant que les plus grands refusent l’alarmisme et le concept de crise climatique
Ils n’ont pas tenu compte du déplacement des stations météo dans les zones météo des aéroports et ont simplement mesuré la hausse des températures liée à la bétonnisation
Quand cela ne suffit pas ils « homogénisent », comprenez, ils modifient les températures observées avec leur modèle informatique pour qu’ils correspondent
Les modèles climatiques “prétendent” décrire la physique de l’atmosphère, “ignorant les lois physiques”, ce qui conduit à des “erreurs”.
Boris M. Smirnov
Joint Institute for High Temperatures, Russian Academy of Sciences, Moscow, Russia
3 lauréats du Nobel de physique : Le climat a toujours changé sans demander la permission à qui ce soit, on ne le contrôle pas. C’est devenu une nouvelle religion. Ce qui devrait nous inquiéter, c’est la propagande unilatérale basée sur une science erronée. Le CO2 est essentiel.
Le réchauffement climatique est donc étonnement très bien corrélé avec l’ajout de nouvelles stations (majoritairement sur des aéroports) et le retrait d’anciennes stations de mesure dans les zones froides, ainsi qu’à l’urbanisation.
Presque tous les capteurs de température utilisés pour les données climatiques sont situés sur un aéroport
Et les ajustements alias corrections d’erreurs (manipulations) de ces données effectuées par les instits gouvs, ne donnent pas MOINS, mais toujours PLUS de réchauffement 🙃 pic.twitter.com/FpWiioe7gD
Quand cela ne suffit pas ils « homogénisent », comprenez, ils modifient les températures observées avec leur modèle informatique pour qu’ils correspondent
48 des 79 prédictions de “changement climatique catastrophique” ont échoué… les 31 autres sont probablement toutes aussi fausses, mais n’ont tout simplement pas encore expiré, car “l’apocalypse a toujours lieu dans une vingtaine d’années”.
Nous sommes en Juillet 2023 et Molimard ne sait pas qu’il y a 290 études dont 27 RCT qui tendent à démontrer l’utilité de la vitamine D dans le Covid.Merci de ne pas rire en regardant la date et les 4 seules études citées
Après les niais persuadés qu’un masque protège d’un virus, ceux qui se faisaient dessus pour une maladie contre laquelle ils étaient vax, les héros de salon qui croient que la guerre c’est la paix, les simplets convaincus qu’on va tous mourir à cause du CO2 se déchainent.
Pauvres canards, ils sont depuis des années les victimes expiatoires de la propagation de la grippe aviaire ,le virus A(H5N1). et seront donc massivement injectés avec un produit allemand. Je ne suis pas rassuré pour la filère du gras en Périgord. Mais celà ne servira à rien car le virus varie très rapidement et des études montrent qu’il contamine les mammifères et en particulier les souris et les rats.
A y regarder de près, les canards seront à la grippe aviaire ce que le pangolin fut à la covid…
LE RETOUR D UNE NOUVELLE GRIPPE ESPAGNOLE
Faut il rappeler la grippe espagnole est la première pandémie grippale du 20e siècle. Elle a touché le monde de 1918 à 1919 et était causée par le virus A(H1N1).
Le virus grippal responsable de la grippe espagnole proviendrait des oiseaux qui sont des réservoirs naturels de bon nombre de virus. Ce virus aviaire aurait ensuite muté avant de contaminer l’homme. En effet, selon les travaux de certains chercheurs américains comme Michael Worobey, professeur de biologie à l’Université d’Arizona, le virus de la grippe espagnole serait né de la combinaison d’une souche humaine (H1), provenant de la grippe saisonnière H1N8, avec des gènes aviaires de type N1. De ce croisement aurait émergé entre 1917 et 1918 la souche à l’origine du virus de la grippe espagnole nommée H1N1.
La grippe H1N1 est une maladie respiratoire virale qui se transmet très facilement. De 2009 à 2011, la grippe H1N1 a touché des millions de personnes, heureusement la plupart du temps sans gravité. Ce virus appartient à la famille des Influenza virus de type A, comme celui de la grippe saisonnière. Ces virus évoluent en permanence en changeant les protéines qui constituent leur enveloppe. Désormais, le vaccin contre la grippe saisonnière protège également contre la grippe H1N1.
La grande majorité des cas confirmés lors de la pandémie de 2010 a présenté des symptômes modérés.
DEPUIS 2011 LE VIRUS MORTEL A ETE FABRIQUE EN LABORATOIRE
Une équipe de scientifiques des Pays-Bas a mis au point en 2011 une nouvelle souche hautement pathogène du virus aviaire H5N1 capable de se transmettre aisément d’homme à homme. Une découverte qui suscite la polémique dans le monde de la recherche.
Depuis le 18 septembre 2011, la donne a changé. Le professeur Ron Fouchier, qui travaille au centre médical Erasmus de Rotterdam, est parvenu à créer les conditions d’une propagation entre humains. A l’origine, il ne cherchait en fait qu’à mieux comprendre le virus afin de mettre au point des traitements plus efficaces. Lors de la quatrième Conférence européenne sur la grippe qui s’est déroulée en septembre à Malte, il a présenté ses recherches menées en laboratoire sur des furets, des cobayes proches du modèle humain. Son équipe est parvenue à réaliser des mutations qui rendent le H5N1 facilement transmissible entre les mammifères. “Aussi facilement qu’une grippe normale”, selon Ron Fouchier.
Des études de laboratoire controversées qui modifient les virus de la grippe aviaire de manière à les rendre plus dangereux pour les humains reprendront en 2019 après avoir été suspendues pendant plus de 4 ans. Science Insider a appris que l’année dernière, un comité d’examen du gouvernement américain avait discrètement approuvé des expériences proposées par deux laboratoires qui étaient auparavant considérés comme si dangereux que les autorités fédérales avaient imposé un moratoire descendant inhabituel sur ces recherches.
L’un des projets a déjà reçu un financement de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) des National Institutes of Health (NIH) à Bethesda, Maryland, et débutera dansen 2019; l’autre est en attente de financement.
Le résultat peut ne pas satisfaire les scientifiques qui pensent que certaines études visant à rendre les agents pathogènes plus puissants ou plus susceptibles de se propager chez les mammifères sont si risquées qu’elles devraient être limitées, voire interdites. Certains sont mécontents parce que l’examen du gouvernement ne sera pas rendu public. « Après un processus délibératif qui a coûté 1 million de dollars pour une étude externe [d’un consultant] et a consommé d’innombrables semaines et mois de temps pour de nombreux scientifiques, on nous demande maintenant de faire confiance à un processus complètement opaque dont le résultat est de permettre la poursuite d’expériences dangereuses. « , déclare l’épidémiologiste de l’Université de Harvard, Marc Lipsitch.
Pour H5N1, Fouchier a identifié cinq mutations qui pourraient provoquer trois traits spéciaux nécessaires pour déclencher une grippe aviaire à se propager dans l’air chez les mammifères. Ces traits sont (1) la capacité de se fixer aux cellules de la gorge et du nez, (2) la capacité de survivre aux températures plus froides de ces endroits et (3) la capacité de survivre dans des environnements défavorables.
Si vous insérez les huit plasmides dans une cellule de mammifère, ils détournent la machinerie de la cellule pour créer l’ARN du virus de la grippe.
« Maintenant, vous pouvez commencer à assembler une nouvelle particule virale dans cette cellule », explique Fouchier.
Une cellule infectée suffit à faire croître de nombreuses nouvelles particules virales – d’une à mille à un million ; les virus sont des machines de réplication. Et parce qu’ils mutent si facilement au cours de leur réplication, les nouveaux virus doivent être vérifiés pour s’assurer qu’ils ne contiennent que les mutations causées par le laboratoire.
Le virus pénètre ensuite dans les furets, les traverse pour générer de nouveaux virus jusqu’à ce qu’à la 10e génération, il infecte les furets par voie aérienne. En analysant les gènes du virus à chaque génération, ils peuvent déterminer quelles sont exactement les cinq mutations qui conduisent à la transmission aérienne de la grippe aviaire H5N1 entre les furets.
« Quelque chose s’est passé » à la mi-2021, rendant les virus hautement pathogènes de la grippe aviaire beaucoup plus infectieux.
Mutation naturelle?
Un virus de grippe aviaire H5N1 circule depuis 2021 : il est capable d’infecter les mammifères et de provoquer de graves maladies neurologiques
Visons en Espagne, phoques en Écosse, lions de mer et dauphins en Amérique du Sud : plusieurs espèces de mammifères se sont récemment révélées infectées par le H5N1, une souche hautement pathogène de la grippe aviaire . La grippe aviaire n’est pas nouvelle ; les épidémiologistes l’étudient depuis des décennies. Mais la détection du virus chez les mammifères suscite de nombreuses inquiétudes quant à la possibilité qu’il se propage aux humains et provoque une épidémie plus importante.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) recommande, jeudi 13 juillet, de renforcer la surveillance d’éventuelles contaminations de chats et de chiens par la grippe aviaire dans les zones où le virus circule.
« Les virus de la grippe aviaire se propagent normalement parmi les oiseaux, mais le nombre croissant de cas de grippe aviaire H5N1 détectés chez les mammifères –qui sont biologiquement plus proches des humains que les oiseaux – fait craindre que le virus ne s’adapte pour infecter plus facilement les humains », a indiqué l’OMS dans un communiqué.
Le H5N1 a déjà infecté des humains, bien que la transmission interhumaine ait rarement été observée. Et tandis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporteque le taux de mortalité de la grippe aviaire chez l’homme est d’environ 56 %, de nombreux experts pensent qu’il sera probablement beaucoup plus faible si le virus devient plus transmissible. L’une des raisons pour lesquelles la grippe aviaire est si mortelle est qu’elle infecte les voies respiratoires inférieures, ce qui peut entraîner une insuffisance respiratoire. S’il devait muter pour infecter les voies respiratoires supérieures et se propager plus facilement, il causerait probablement une maladie moins grave.
Avec la propagation des virus A(H5N1) à travers les États-Unis et la détection d’une infection chez un être humain 21 , la virulence accrue des virus réassortis est très préoccupante. À l’exception des poches d’activité endémique du clade en Asie du Sud et du Sud-Est, les virus du clade 2.3.4.4b ont prédominé sur les autres clades A(H5Nx) au cours des 18 derniers mois. Les virus du clade 2.3.4.4b se sont implantés en Asie, en Europe et probablement dans certaines parties de l’Afrique. La mise à jour de l’OMS (couvrant de septembre 2021 à février 2022) a signalé 26 cas d’infection au 2.3.4.4b chez l’homme, dont 25 cas d’infection à A(H5N6) en Chine et un cas d’infection à A(H5N1) au Royaume-Uni, démontrant la zoonose potentiel de transmission de ces virus 3. Du point de vue de la santé publique, la pathogénicité accrue des virus A(H5N1) réassortis est très préoccupante.
Pathogenèse virale dans le modèle murin
Pour déterminer si la pathogénicité et la virulence chez les furets se reflétaient dans d’autres modèles de mammifères grippaux, nous avons inoculé des souris BALB/c avec chaque virus. Les virus qui ont causé 100 % de létalité chez les furets et ceux qui avaient acquis un nombre croissant de segments du gène NAm, notamment Scaup/GA/22, Eagle/FL/22 et Hawk/NC/22, présentaient les doses létales à 50 % les plus faibles (DL 50 s) chez la souris (c’est-à-dire qu’il fallait moins de virus pour la létalité) à 3,8, 2,2 et 4,6 log 10 EID 50 /mL, respectivement. De plus, ces virus ont induit des symptômes neurologiques chez la souris, ainsi qu’une perte de poids et une réplication du virus dans les poumons et le cerveau. Les virus provoquant une létalité modérée ou nulle chez les furets, notamment Eagle/NC/2, Ck/NL/21 et Wigeon/SC/21, présentaient la DL 50 la plus élevée chez la souris .s à > 6 log 10 EID 50 /mL (Figs. 6 et 7 supplémentaires ).
FOUTEZ LA PAIX AUX CANARDS! injectez les rats
Alors que la France disposait en Gironde d’un laboratoire capable de fournir un vaccin contre la grippe aviaire, c’est un laboratoire Allemand qui a obtenu la commande.Ceva santé animale à Libourne ne produira pas le vaccin
La vaccination servira à rien , sans doute à faciliter les mutations du virus
LES INJECTIONS POUR LES HUMAINS THERAPIES GENIQUES CONTAMINEES ARNm
Les États-Unis sont quelque peu équipés pour faire face à la grippe aviaire : il existe un stock de vaccins antigrippaux à base d’œufs contre la souche H5N1 .
« Nous utilisons les données [de] l’une des souches aviaires pour créer un fichier de maquette », explique Marc Lacey, qui dirige l’équipe de préparation et d’intervention en cas de pandémie du CSL Seqirus. Les membres de l’équipe identifient essentiellement certains virus, les utilisent pour créer des vaccins et mènent certaines des premières études de sécurité afin que si une souche de grippe aviaire évolue en une véritable souche pandémique se transmettant entre humains, ils seront prêts à utiliser un vaccin adéquat. Lacey dit que son entreprise serait en mesure de fournir au gouvernement américain 150 millions de doses dans les six premiers mois suivant la déclaration d’une pandémie, mais il pense que le potentiel de mise à l’échelle pourrait être plus élevé, surtout si plusieurs fabricants pouvaient aider à le produire. Parce qu’il y a huit milliards de personnes dans le monde, une intensification et une collaboration étendue entre les pays seraient nécessaires pour fabriquer suffisamment de vaccins.
Un essai clinique d’un vaccin H5N1 à virus entier issu d’une culture cellulaire
Scott Hensley, professeur de microbiologie à l’Université de Pennsylvanie, étudie également les vaccins contre la grippe à ARNm. Il fait partie d’une équipe de recherche qui développe un vaccin contre la grippe à 20 sous-types d’ARNm qui comprend une souche H5N1 (mais pas celle qui circule actuellement chez les oiseaux). L’équipe a récemment publié ses découvertes dans Science. Le laboratoire de Hensley développe actuellement un vaccin à souche unique adapté à la souche actuelle de grippe aviaire et le teste déjà sur des animaux de laboratoire. Il souligne que, comme pour les vaccins COVID, ses vaccins sont destinés à prévenir les maladies graves et la mort, et non l’infection.
Plus de 200 souches de papillomavirus humain (PVH) ont été identifiées, et environ 40 d’entre elles « pourraient » causer le cancer, y compris le cancer du col de l’utérus, du pénis, de la bouche, du vagin, de la vulve et de l’anus. Parmi ceux-ci, le cancer du col de l’utérus est le type le plus courant de cancer attribué au PVH. Certaines souches sont également responsables des verrues génitales.
90% des infections au PVH disparaissent d’elles-mêmes sans traitement, car un système immunitaire qui fonctionne bien permet de contrôler le virus. Dans de rares cas cependant, une infection par un PVH à haut risque qui reste non traitée et non contrôlée peut se transformer en cancer.
Étant donné que l’infection par le PVH produit rarement des symptômes jusqu’à ce qu’elle devienne cancéreuse, il est conseillé aux femmes d’effectuer au moins un dépistage tous les trois à cinq ans, ce qui permettra d’identifier la présence du PVH et de le traiter.
janvier 2020, une étude du Royaume-Uni a soulevé des doutes importants quant à savoir si le vaccin Gardasil prévenait le cancer du col de l’utérus, comme le prétend Merck. L’étude souligne le fait qu’il n’a jamais été prouvé que le Gardasil prévient le cancer du col de l’utérus (ou tout autre type de cancer).
Au contraire, le Gardasil est désormais suspecté d’AUGMENTER le risque de développer un cancer du col de l’utérus !
Plusieurs études (dont une du CDC qui a toujours soutenu le vaccin jusqu’à présent) ont montré qu’en supprimant certaines souches de PVH, les vaccins Gardasil créent une niche écologique pour d’autres souches jusque-là « plus faibles » qui tout d’un coup se retrouvent avec le champ libre pour se multiplier et pouvant entraîner d’autres cancers.
Les données de santé publique semblent étayer la conclusion selon laquelle le Gardasil pourrait augmenter le taux de cancer du col de l’utérus. Après l’introduction du vaccin contre le PVH en Grande-Bretagne, les taux de cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes âgées de 25 à 29 ans ont augmenté de 54 %.
En Australie, 13 ans après la sortie du Gardasil et son introduction chez les adolescentes, il y a eu une augmentation de 16 % chez les femmes de 25 à 29 ans et de 30 % chez les femmes de 30 à 34 ans.
Pendant ce temps, les taux diminuent pour les femmes plus âgées grâce au dépistage (qui n’ont pas été vaccinées). En d’autres termes, le Gardasil peut augmenter le risque de cancer en permettant à d’autres virus PVH de prendre la place (phénomène de remplacement) de ceux que le Gardasil est sensé inhiber.
Dans les essais cliniques du vaccin Gardasil, Merck a « dopé » le placebo avec son adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS), neurotoxique.
Le résultat a été qu’un nombre approximativement égal de sujets dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo ont subi des effets indésirables. Cela a permis aux effets indésirables dans les deux groupes d’apparaître similaires et de donner l’impression que le vaccin Gardasil PVH était « aussi sûr qu’un placebo », ou aussi sûr que l’eau salée dans la tête du quidam moyen.
En fait, une quantité importante de sujets dans les deux groupes de traitement souffraient de nombreuses conditions médicales graves, y compris des symptômes de maladies auto-immunes… pour ce qui a été publié !
Les vrp de Big pharma sont à l’oeuvre
La campagne de vaccination (gratuite) contre le #papillomavirus au collège débutera à la rentrée, via le recueil de « l’autorisation des deux parents ». Puis les premières doses seront administrées à l’automne, à des dates variables selon les régions.
Des « doutes persistants sur l’innocuité du vaccin ». C’est en avançant cet argument que l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) réclame, devant le tribunal administratif de Paris, la suspension de la campagne de vaccination prévue, à partir de la rentrée prochaine, dans l’ensemble des collèges français.
Son référé, déposé ce lundi 3 juillet par les avocats Jean-Paul Teissonnière et Philippe de Castro, sera examiné dans les prochaines semaines. Une décision est attendue au cours de l’été. Dans le viseur d’E3M : le Gardasil. Ce vaccin, développé par les laboratoires MSD depuis 2006, vise à combattre les infections à papillomavirus humains (HPV), qui, chez la femme, peuvent être à l’origine de cancers du col de l’utérus.Chez l’homme, ces virus sexuellement transmissibles, peuvent provoquer des cancers du pénis ou du canal anal –Quelle est la composition exacte de ce nouveau vaccin ? La substance est protégée par un secret industriel dont E3M réclame la levée. « Nous avons besoin que des études indépendantes soient menées, notamment pour lever les doutes sur sa toxicité », indique l’association dans sa requête.
Comme indiqué dans sa requête, plusieurs arrêts du Conseil d’État établissent notamment « un lien de causalité entre un vaccin contenant de l’aluminium et les symptômes de la myofasciite à macrophages », maladie invalidante
#Gardasil « Le tribunal ordonne à Merck de remettre les bases de données d’événements indésirables Gardasil Un tribunal de district de Caroline du Nord a ordonné au géant pharmaceutique Merck de remettre toutes ses bases de données d’événements indésirables Gardasil aux plaignants poursuivant le géant pharmaceutique pour des blessures prétendument causées par le vaccin contre le VPH. […] Les bases de données, qui comprennent des informations provenant du système de notification et d’examen des événements indésirables de Merck (MARRS) – la version de Merck du système de notification des événements indésirables liés aux vaccins ( VAERS ) – devraient contenir tous les rapports relatifs aux événements indésirables du Gardasil soumis par les médecins, les patients et les publications. , a déclaré l’avocat des plaignants Michael Baum à The Defender . #Merck a jusqu’à présent refusé de mettre l’intégralité des bases de données MARRS à la disposition des avocats des plaignants.
les 7 jours les plus chauds sur Terre au cours des 100 000 dernières années se sont tous produits la semaine dernière ...Incroyable mais FAUX!
Le climat de l’Holocène (11 000 dernières années) et même l’an 1000 était bien plus chaud qu’aujourd’hui.
Dans l’ancien monde, on enseignait la climato, on parlait de volcans de courants marins….
Maintenant… Ils ecrivent n’importe quoi
Moyennes mondiales?
On se contentera des 40 dernières, avant, on savait pas et c’est en 2016, le 28 février 2016 ( ben oui dans l’hémisphère sud, c est l’été), avec une anomalie de +1,15° et encore en relation avec El Nino. 2016 fut également chaud en aout et novembre . Puis refroidissement de 2017 à 2022 pour la planète
Actuellement en plein été pour nous on cumule les débuts d’EL NINO (cyclique et naturel) et un imprévu, lagéothermie liée au volcanisme actif depuis peu sous la banquise antarctique
Ce « record « est en grande partie dû aux températures très « anormalement chaudes » en Antarctique.
Hors Antarctique c’est plutôt bas. Pas de record (le record c’est 28 février 2016) et rien de global. ça ne peut être l’effet de serre avec de tels réchauffements brutaux et locaux, surtout dans ces zones. Le volcanisme et d’autres phénomènes seraient en jeu.
Sans compter l’incertitude et l’absence de précision dans les données préliminaires, il faut préciser que ce n’est que de la MÉTÉO, dû principalement à une grosse anomalie en Antarctique (ça n’a rien de GLOBAL), et rien n’est attribuable au CO2, son effet présumé est de 0 là-bas.
LEURS DOCUMENTS? ILS CONFESSENT DES CONSTRUCTIONS INFORMATIQUES
Mêmesles responsables du site de datavisualisation Climate Reanalyzer ont d’ailleurs tenu à préciser un point : la T° moyenne est estimée à partir d’observations ET de simulations informatiques.
En ce moment et ce n’est pas dû au CO2, c’est naturel : géothermie et soleil. l’Antarctique se refroidit depuis 2000 ans, il n’y a eu aucun réchauffement ces 70 dernières années et il gagnait de la glace de 2009 à 2019.
La fonte des glaces de l’Antarctique est due à un flux de chaleur géothermique élevé et non à un “forçage atmosphérique”. Il existe “un lien direct entre… l’origine des courants glaciers et les zones de flux de chaleur accru… ” Le CO2 ne fait pas fondre la glace.
Antarctique : sous la glace, un volcan se réveille après plus de 2.000 ans d’inactivité
En traçant des gaz rares dans les eaux, ces chercheurs espéraient simplement mieux comprendre le rôle de l’océan dans la fonte du plateau de glace de l’ouest de l’Antarctique. Mais ils ne pensaient pas tomber sur des quantités relativement importantes d’hélium 3 du côté du glacier de l’île du Pin. Or, l’hélium 3 est un indicateur de volcanisme.
Selon les mesures réalisées, il existerait dans cette zone une source de chaleur volcanique qui peut être qualifiée d’active, car 25 fois plus importante que ce que l’on pourrait attendre d’un volcan éteint. Et si l’on sait que l’inlandsis antarctique occidental repose sur un système volcanique, la dernière trace d’une activité remontait à quelque 2.200 ans.
À près de deux kilomètres sous la surface de l’Antarctique de l’Ouest, des scientifiques ont mis au jour la plus grande région volcanique découverte sur Terre. Elle abriterait quelque 90 volcans qui n’avaient encore jamais été répertoriés.« Il est très probable que cette région soit la plus grande région volcanique du monde, plus grande encore que celle d’Afrique de l’Est où les monts Nyiragongo, Kilimandjaro et Longonot et tant d’autres volcans actifs sont concentrés« , a affirmé le spécialiste.
QUI PEUT BIEN LE SAVOIR? Il faut par accident une candidature à la présidence de l’Oniam, organisme chargé de l’indemnisation pour que des éléments soient donnés
Un millier de demande ; un quart examinées et un tiers de ce quart conduit à une proposition d’indemnisation amiable, une trentaine de procédures contentieuses… C ‘est peu, officiellement 1,5 millions de cas ont été recensés en Europe, en France je ne sais compte tenu de l’obstruction.
Effets secondaires des vaccins anti-Covid : 72 personnes indemnisées. Il faudrait rajouter « 0000 » (soit environ 720 000) pour s’approcher du nombre réel de personnes concernées en France.
Amine UMLIL a été révoqué pour son rapport au parlement (pdf joint) Si vous ou un de vos proches a été victime de ces thérapies géniques contactez une association et DEPOSEZ UN DOSSIER à l’ONIAM
Soixante-douze personnes ont été indemnisées par l’organisme national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam), principalement pour des myocardites ou des péricardites, survenues après une vaccination Covid, selon des chiffres rendus publics mercredi au Sénat. Aucune indication sur le montant des indemnisations proposées aux personnes concernées n’a été donnée. «Au 30 juin, l’Oniam s’est prononcée sur le droit à l’indemnisation dans 241 dossiers» de troubles post-vaccination Covid, «dont 30% en faveur d’une indemnisation», a déclaré devant la commission des Affaires sociales du Sénat François Toujas, candidat à la présidence de l’Oniam. Les propositions d’indemnisation de l’Oniam concernent «principalement des myocardites ou des péricardites», a ajouté M. Toujas.
Le reste du Monde le sait, le virus de la Covid a bien été créé en labo. Les Américains accusent les Chinois et réciproquement. En France … Ils viennent d’ en parler, pas les télétoubib, pas les chaînes d’info, pas Julien Pain , mais tout de même France Info…
Assisterait-on à une révélation contrôlée des faits,en discrétion, pour se protéger sans rien avouer, faire avaler la pilule au peuple en douceur
L’origine artificielle du covid? Des scientifiques auraient modifié un coronavirus pour lui permettre de devenir contagieux et dangereux? encore une fois les complotiste ont eu raison!
Dès le mois de Février 2020, Luc Montagnier accusait! Big Pharma et les journaleux le trainèrent une fois de plus dans la boue…
Un des pires ennemis de Raoult, PIARROUX A LA REVELATION, LE COVID EST BIEN NE EN LABO
Renaud Piarroux microbiologiste et infectiologue, spécialiste des épidémies jusqu’à la fin il nous explique comment un groupe américain EcoHealth Alliance (organisation spécialisée dans la prévention des pandémies dirigée par le virologue Peter Daszak), avait demandé en 2018 pour le compte de l’institut de virologie de Wuhan le financement public d’expériences visant notamment à introduire artificiellement le fameux site furine sur des coronavirus proches du virus du Sras!
Débat organisé par l’université de Sorbonne le 20 Juin 2023 animé par des journalistes qui nous ont toujours traités de complotistes il s’agit de Lisa Beaujour : Journaliste, Franceinfo, émission « Vrai ou Fake ». Caroline Coq-Chodorge : Journaliste santé, Mediapart, quand les comploteurs deviennent complotistes!!
Piarroux a absolument soutenu la totalité des mesures liberticides Covid, a soutenu l’APHP, a combattu Raoult et Fouché
En 2022 il innocentait Daszac et sa bande et parlait de certitude pour le virus naturel
Je suis ravie que le Pr Renaud Piarroux atterrisse et parle enfin… Je suis néanmoins atterrée qu’il ne parle pas ouvertement de gain de fonction, des inserts HIV, de bioweapon, ni de l’implication de la DARPA et du Pentagone : la vérité prend vraiment l’escalier
Et les liens de Lévy ( et Delfraissy) avec le P4 de Wuhan, et le financement US ( encore renouvelé cette année) de Baric et Daszak pour les gains de fonction : on en parle ??
L'origine artificielle du covid? Des scientifiques auraient modifié un coronavirus pour lui permettre de devenir contagieux et dangereux? encore une fois les complotiste ont eu raison! Écoutez Renaud Piarroux microbiologiste et infectiologue, spécialiste des épidémies jusqu'à la… pic.twitter.com/yoeHd30arN
Mes commentaires sur cette vidéo ont été censurés par Sorbonne Université! Et pour cause : tout ce qui est dit ici je l’ai publié en 2022 (et plus même) Y compris l’origine de Omicron
L’article ci dessous a un an et depuis la vérité eclate … JC Perez Article à l’origine du scoop cnews de mon ami Luc Montagnier https://zenodo.org/record/3724003#.Y_-g0aTjI0E Au départ, il y a ce Tweet du porte-parole du ministère chinois des affaires … Lire la suite
Et si l’ORDRE avait existé à l’époque de Molière? Les personnages de médecins dans les pièces de Molière reflètent donc bien une réalité. Les contemporains semblent avoir été conscients du conservatisme frileux d’un corps médical réfugié derrière les écrits des Anciens et réticent face aux avancées scientifiques. Cette médecine dogmatique leur interdisait toute chance de survie lorsque survenait la maladie, quand elle ne les tuait pas par des traitements inappropriés affaiblissant encore davantage leur organisme.
Discrédité par le désastre sanitaire et la chasse aux lanceurs d’alerte, l’Ordre créé par Pétain cherche des boucs-émissaires . Tout est une fois de plus mélangé, vraies sectes et pratiques éprouvées, démarches prudentielles et dérives .
Tout s’inscrit dans la logique des assises, en mars, de la MIVILUDES . La mission interministérielle interroge, quant à sa définition des dérives sectaires. Aurons-nous encore le droit d’être libres de penser en dehors de la doxa ? La présence parmi les participants de deux gros menteurs mais puissants experts en démonologie interpelle. Que viennent faire Acermendax (reconverti dans la vente de vêtements j’aime la teb pour bébés), Tristan MF (on a dit que la terre était plate, mais à l’époque elle l’était, on s’est donc pas trompé) aux assises contre les dérives sectaires?
Le gouvernement entend confondre lanceur d’alertes et gourous, contreverse scientifique et délire sectaire…C’est effrayant !Il s’agit de conforter la sociologie de l’ignorance et d’étouffer la science dans la plus belle logique de l’inquisition.
Même logique pour l’Ordre des médecins dans ce mélange effrayant qui nie encore une fois des pratiques reconnues (hypnose thérapeutique, ventouses chinoise, ostéopathie……). Lisez et faites votre jugement …
On les appelle : «médecine traditionnelle», «médecines alternatives», «médecines complémentaires», ou encore «médecines naturelles», «médecines douces» alors qu’elles ne sont pas reconnues sur le plan scientifique par la médecine conventionnelle et n’appartiennent pas à la formation initiale des médecins. L’enjeu est que soient identifiées les dérives de ces offres de soins qui mettent en danger physiquement et psychiquement le patient.
L’Ordre des médecins s’inquiète des conséquences de la multiplication, sans contrôle, ni cadre, de ces pratiques non conventionnelles. Ces nouvelles prises en charge sont en plein essor pour des raisons sociétales : un système de santé en difficulté, une société en souffrance, une défiance envers les professionnels de santé qui manquent de temps médical, et une inégalité d’accès aux soins.
À laisser ces pratiques s’installer ainsi, les risques, à travers elles, d’exercice illégal de la médecine, de dérives thérapeutiques voire sectaires, deviendront un important problème de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des médecins met en place des actions pour limiter ces pratiques de soins non conventionnelles notamment en travaillant de concert avec le gouvernement pour une meilleure identification de ces pratiques, de leur formation et de leur exercice. Avec ce rapport, l’Ordre des médecins souhaite sensibiliser les médecins à leurs risques et protéger les patients de leurs possibles dérives.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un habitant de Vieux-Condé a été violemment agressé après avoir demandé à des jeunes de faire moins bruit. Hospitalisé depuis jeudi dans un état critique, il a succombé à ses blessures durant la nuit de lundi à mardi. (…) Ni le président, ni l’Assemblée Nationale ne lui ont rendu hommage.
L’homme de 72 ans avait été passé à tabac dans la nuit de mercredi à jeudi après être sorti de chez lui, excédé par le bruit que faisait un groupe de jeunes.
🔴 Contre-offensive ukrainienne : "J'ai pris la décision d'accroître les livraisons d'armes et d'équipements à l'Ukraine"
Le prix unitaire du Scalp est estimé à 850.000 euros. De quoi réfléchir avant de décider de l’emploi de cette arme, dont les stocks français sont estimés à environ 500 missiles. Chaque missile représente le coût de construction d’un collège
Pas sûr que ça marche avec les avions ukrainiens d’origine russe à moins que la France fournisse également les avions!
Les journaleux sont désespérants, les satellites existeraient donc depuis 100 000 ans et même plus, ils annoncent des records de températures battus depuis toujours. C’est monstrueusement CON! Ils nous présentent les océans en train de bouillir: mais ils sont idiots!
Nous sommes dans un cycle de réchauffement planétaire interglaciaire depuis 12000 ans, avec, à l’intérieur de ce cycle, des « anomalies climatiques » Les explications des causes évoluent sur le sujet, ce qui devrait inciter à l’humilité. Le tout c02 est une supercherie historique
1 Ce que l’on sait des variations cycliques du climat
On enseignait jadis la climatologie et on ne parlait pas du rôle négatif du Co2 . On savait par contre que les courants marins jouaient un rôle essentiel et qu’à moyen terme ils se déplaçaient avec des conséquences cycliques.
Le réchauffement de la Terre et le retrait glaciaire ont commencé il y a environ 14 000 ans (12 000 avant JC). Le réchauffement a été brièvement interrompu par un refroidissement soudain vers 10 000 – 8 500 av. J.-C. connu sous le nom de Younger-Dryas.
Le réchauffement a repris vers 8500 av jc mais, des changements climatiques rapides peuvent encore se produire. Entre 5000 et 3000 avant JC, les températures mondiales moyennes ont atteint leur niveau maximum
Les températures de l’Holocène étaient de 1 à 2 degrés Celsius * plus chaudes * qu’elles ne le sont aujourd’hui. Les climatologues appellent cette période soit « l’Optimum Climatique », soit « l’Optimum Holocène ».
En Afrique, le Nil avait trois fois son volume actuel, indiquant une région tropicale beaucoup plus vaste. Il y a 6 000 ans, le Sahara était bien plus fertile qu’aujourd’hui et abritait de grands troupeaux d’animaux, comme en témoignent les fresques du Tassili N’Ajjer en Algérie.
De 3000 à 2000 avant JC, une tendance au refroidissement s’est produite. Ce refroidissement a provoqué de fortes baisses du niveau de la mer et l’émergence de nombreuses îles (Bahamas)Une courte tendance au réchauffement a eu lieu de 2000 à 1500 avant JC, suivie une fois de plus par des conditions plus froides. Des températures plus froides de 1500 à 750 av. J.-C. ont provoqué une nouvelle croissance de la glace dans les glaciers continentaux et alpins, et une baisse du niveau de la mer de 2 à 3 mètres sous les niveaux actuels.La période de 750 avant JC à 800 après JC a vu un réchauffement jusqu’à 150 avant JC. Les températures, cependant, ne sont pas devenues aussi chaudes que l’optimum climatique
De 600 à 900 après JC (« L’âge des ténèbres »), le GAT était nettement plus froid qu’aujourd’hui. À son apogée, le refroidissement a provoqué le gel du Nil (829 après JC) et de la mer Noire (800-801 après JC).
La période 1000 – 1300 AD a été appelée soit le Petit Optimum Climatique, soit la Période Chaude Médiévale. Il représente le climat le plus chaud depuis l’Optimum Climatique. Pendant cette période, les Vikings ont établi des colonies au Groenland et en Islande;L’agriculture était productive au Groenland (elle n’a plus été productive depuis cette époque).Le blé était cultivé en Norvège (64° de latitude nord).
Les XIIIe-XIVe siècles ont été froids ; suivi d’un intervalle de conditions plus favorables; puis un retour de conditions météorologiques plus sévères entre le milieu du XVIe et le milieu du XIXe siècle.Les températures moyennes mondiales n’étaient que de 1 °C (ou moins) inférieures à celles de 1900, mais en Europe : 1..Ré-avancée des glaciers vers le bas des montagnes (les maisons de la vallée des Alpes suisses étaient couvertes) 2..Les canaux en Hollande ont gelé pendant trois mois d’affilée. Cela s’est rarement produit avant ou après cette période.
2 Ce que l’on sait des océans.
Il n’y a aucun désaccord scientifique sur le fait que nos océans se sont réchauffés depuis la fin du petit âge glaciaire vers 1850 après JC. Ce qui reste à débattre, c’est dans quelle mesure les océans se réchauffent naturellement en raison du stockage d’une plus grande quantité d’énergie à ondes courtes du soleil, ou en raison du stockage d’une augmentation de l’énergie à ondes longues vers le bas émise par l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone.
Certains ont soutenu, à tort, que la surface terrestre de la Terre se réchauffe et se refroidit de la même manière que les océans.Cependant, contrairement à l’océan, l’énergie des ondes courtes ou longues ne pénètre pas les sols profondément
L’énergie des ondes longues à effet de serre ne pénètre que de quelques microns dans la surface de l’océan et encore moins dans la plupart des sols, mais l’énergie des ondes courtes du soleil pénètre beaucoup plus profondément dans l’océan.
Des ondes courtes plus énergétiques comme la lumière bleue peuvent pénétrer à plus de 100 mètres (soit environ 4000 pouces) dans l’eau claire de l’océan, avec seulement la moitié de son énergie absorbée dans les 20 premiers mètres.
L’indice évident du principal moteur du réchauffement des océans est que les régions de plus grand flux solaire dans l’océan sont les mêmes régions créées par La Ninas pacifique et atlantique. Cette eau chauffée par le soleil est transportée vers l’ouest puis vers les pôles le long des courants océaniques où la plus grande quantité de chaleur est évacuée (colorée en bleu foncé). L’optimum de l’Holocène, avec des températures plus chaudes qu’aujourd’hui, s’est produit pendant les conditions perpétuelles de La Nina.
la chaleur solaire absorbée est transportée des tropiques vers l’Arctique et provoque la fonte de la banquise, l’accent mis sur les anomalies de température induit gravement le public en erreur sur la dynamique naturelle du changement climatique
Les températures hivernales chaudes de 2016 dans le Pacifique tropical oriental ont été causées par un événement naturel El Nino qui a également ventilé la chaleur précédemment stockée dans le Pacifique occidental, réchauffant brièvement l’air mais refroidissant à nouveau la terre.
Des changements de température naturels aussi spectaculaires n’ont rien à voir avec le chauffage radiatif du soleil ou des gaz à effet de serre. Néanmoins, des températures plus chaudes dues à une remontée d’eau réduite sont souvent incorporées à tort dans la température moyenne mondiale, comme on l’a vu lors des événements El Niño, puis attribuées au réchauffement du CO2.
En utilisant les données des services météorologiques nationaux accessibles au public, une enquête rapide sur les températures subarctiques le 29 janvier 2023, à 60 degrés de latitude juste au sud du cercle polaire arctique, révèle comment les courants océaniques à eux seuls provoquent d’énormes différences de température.Ce sont les courants océaniques qui contrôlent le climat de l’Arctique, et non le réchauffement atmosphérique par effet de serre, comme en témoigne la baie d’Hudson extrêmement froide.En effet, une carte des courants chauds et froids entrant dans ces mers subarctiques, prédit précisément où les températures seraient les plus chaudes
À l’intérieur du cercle polaire arctique, la majeure partie de l’étendue de la glace de mer en hiver n’a pas été réduite, ce qui suggère que l’air plus chaud, censé provenir de l’augmentation des gaz à effet de serre, n’a pas encore provoqué de changement.
Le graphique NSIDC de la glace de mer hivernale est entraîné par des pertes confinées uniquement aux régions où l’eau chaude de l’Atlantique s’introduit, autour de la mer de Norvège et plus profondément dans le cercle polaire arctique et la mer de Barents.
Selon le NSIDC, la chaleur transportée dans l’océan Arctique a augmenté de 30 % depuis 1900, faisant de la variabilité des courants océaniques chauds la meilleure explication du flux et du reflux de la banquise arctique au XXe siècle.
La zone de convergence intertropicale, connue sous l’abréviation ZCIT (ou ITCZ en anglais), est une zone étroite où se rencontrent les alizés des deux hémisphères, nord et sud, plus ou moins dans une région intertropicale.
Les 10 000 ans plus chauds de la période holocène sont en corrélation avec le déplacement de l’ITCZ vers le nord, ce qui fait que le courant sud-équatorial chaud fournit plus d’eau chaude à travers l’équateur, pour réchauffer l’Atlantique nord tout en refroidissant le sud.
Un déplacement similaire mais plus petit vers le sud de l’ITCZ correspond au petit âge glaciaire qui a principalement refroidi les régions de l’Atlantique nord. Le petit âge glaciaire s’est terminé vers 1850 alors que l’ITCZ se déplaçait vers le nord pendant nos 150 dernières années et donc réchauffait le nord .
l’oscillation multidécennale , représente plus de 20 ans de températures plus chaudes dans l’Atlantique nord que dans le sud, puis s’inverse. Cette oscillation est intimement liée à la variabilité des courants de surface dans la circulation méridienne de renversement de surface de l’Atlantique au sein du tapis roulant océanique.
Détectée pour la première fois dans les années 1980 et nommée officiellement vers 2000, la phase positive représente un Atlantique nord plus chaud lié à plusieurs dynamiques climatiques. Des années 1930 aux années 1960, puis des années 1990 à nos jours, les phases chaudes positives ont été associées à moins de glace de mer arctique, à une augmentation des précipitations au Sahel, à une activité accrue des ouragans et à des températures extrêmes fréquentes dans le sud-ouest des États-Unis.