BFM tv qui reprend ce que j’écris depuis deux ans! L’évènement mérite d’être souligné:
Des chercheurs affirment que ce traitement contribue à faire émerger des mutations du virus, avec un risque pour l’heure théorique: donner naissance à des variants dangereux.*
Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapporte700 S par malade
La question de la responsabilitédu remdesivir, des plasmas et du molnupiravir dans l’apparition des variants anglais puis indiens, se pose sérieusement .
Olivier Veran se fit à l’automne 2021 un des promoteurs du poison , ses protégés Karine Lacombe et Yasdan Yazdanpanha furent les vrp du remdesivir et du plasma
Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir présentée comme la pilule anticovid par la presse qui ne sait pas lire
Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants
NE RECOMMANDEZ PAS DE L’UTILISER – l’antiviral #COVID#molnupiravir est essentiellement une grenade génétique
qui tue les virus mais engendre également de nouvelles variantes mutantes – une nouvelle étude révèle que les coronavirus mutants du SRAS2 SURVIVENT ET COMPÉTENT ! Dr
Un médicament COVID-19 largement utilisé peut être à l’origine de l’apparition de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, ce qui fait craindre qu’il ne prolonge et même ne revigore la pandémie. Le médicament, le molnupiravir, produit par Merck & Co., est conçu pour tuer le virus en induisant des mutations dans le génome viral. Une enquête sur les génomes viraux rapportée dans une nouvelle préimpression suggère cependant que certaines personnes traitées avec le médicament génèrent de nouveaux virus qui non seulement restent viables, mais se propagent.
« Il est très clair que des virus mutants viables peuvent survivre [au traitement au molnupiravir] et rivaliser [avec les variantes existantes] », déclare le virologue William Haseltine, président d’ACCESS Health International, qui a soulevé à plusieurs reprises des inquiétudes concernant le médicament. « Je pense que nous courtisons le désastre. »
Autorisé au Royaume-Uni et aux États-Unis fin 2021, le molnupiravir a été le premier antiviral oral approuvé pour lutter contre le COVID-19. Il a depuis été autorisé dans des dizaines d’autres pays. En 2022, Merck a estimé les ventes mondiales du composé à plus de 5 milliards de dollars. Bien que ce chiffre soit bien inférieur aux 18,9 milliards de dollars de ventes de Paxlovid en 2022, un autre antiviral oral contre le SRAS-CoV-2, le molnupiravir reste très populaire dans certains pays.
Dès le début, cependant, Haseltine et d’autres se sont inquiétés du mécanisme du médicament, qui consiste à introduire tellement de mutations dans le génome viral qu’il ne peut plus se reproduire. L’une des préoccupations était que le médicament pourrait muter non seulement le coronavirus, mais l’ADN des personnes qui le reçoivent – un effet secondaire qui n’a pas été observé jusqu’à présent. Une autre était que le virus muté survivrait et se propagerait – et se révélerait peut-être plus transmissible ou virulent qu’auparavant. Avant que la Food and Drug Administration des États-Unis n’autorise le médicament, un porte-parole de Merck a qualifié l’inquiétude de « préoccupation hypothétique intéressante ».
Néanmoins, des chercheurs et des scientifiques citoyens du monde entier ont commencé à scanner les séquences du génome du SRAS-CoV-2 déposées dans la base de données internationale GISAID, à la recherche des types de mutations susceptibles d’être causées par le molnupiravir. Plutôt que d’induire des changements aléatoires dans le génome de l’ARN du virus, le médicament est plus susceptible de provoquer des substitutions d’acide nucléique spécifiques, la guanine passant à l’adénine et la cytosine à l’uracile.
Un chasseur de virus, Ryan Hisner, professeur de sciences et de mathématiques au collège à Monroe, Indiana, a commencé à cataloguer les variantes suspectes en août 2022 et a rapidement identifié des dizaines de séquences qui montraient des grappes de ces substitutions caractéristiques. Hisner a fait part de ses inquiétudes aux chercheurs sur Twitter et s’est finalement associé à Thomas Peacock, un virologue de l’Imperial College de Londres. Avec d’autres collègues, la paire a systématiquement examiné plus de 13 millions de séquences SARS-CoV-2 dans GISAID et analysé celles avec des grappes de plus de 20 mutations. Dans une préimpression publiée le 27 janvier, ils rapportent qu’un grand sous-ensemble a montré les substitutions de marque ; tous datés de 2022, après que le molnupiravir a commencé à être largement utilisé.
Mais ce nouveau résultat fait suite à deux autres qui pourraient modifier le calcul du rapport bénéfice/risque du médicament.
Dans l’un, des chercheurs australiens ont trouvé des preuves que le traitement au molnupiravir pourrait conduire à de nouvelles variantes chez les patients immunodéprimés. Parce que le système immunitaire de ces patients a du mal à éliminer le virus, les variantes virales peuvent accumuler un grand nombre de mutations, provoquant éventuellement de grands sauts dans le comportement viral qui peuvent ensuite être transmis à d’autres. (Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’Omicron et d’autres variantes du SRAS-CoV-2 évoluaient naturellement chez les personnes immunodéprimées.) En séquençant à plusieurs reprises les génomes du SRAS-CoV-2 de neuf patients, dont cinq ont reçu le médicament et quatre qui ne l’ont pas reçu, les chercheurs ont découvert que le molnupiravir -les individus traités hébergeaient en moyenne 30 nouveaux variants chacun dans les 10 jours suivant la dose initiale, bien plus que les patients non traités. « Notre étude démontre quecet antiviral couramment utilisé peut « accélérer » l’évolution virale chez les patients immunodéprimés , générant potentiellement de nouvelles variantes et prolongeant la pandémie », ont écrit les auteurs dans une prépublication du 22 décembre 2022.
Un deuxième rapport, paru le 28 janvier dans The Lancet , suggère que, du moins chez les personnes vaccinées contre le COVID-19, le molnupiravir offre des bénéfices limités . L’étude a suivi 26 411 participants vaccinés à l’essai clinique PANORAMIC du Royaume-Uni, dont environ la moitié ont reçu le médicament. Il a réduit la gravité des symptômes et amélioré les temps de récupération des patients, mais les chercheurs ont constaté qu’il ne réduisait pas la fréquence des hospitalisations ou des décès associés au COVID-19 chez les adultes à haut risque.
Les nouvelles études britanniques et australiennes ne prouvent pas que le molnupiravir provoque l’émergence de nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2, déclare Ravindra Gupta, microbiologiste clinique à l’Université de Cambridge. Mais il soutient que les avantages limités du médicament suggèrent que le risque ne vaut plus la peine. « Pris ensemble, ces résultats remettent en question l’utilisation du molnupiravir. »
Veran aura « cramé » 35 millions d’euros avec la commande de 50 000 doses du mutagène Molnupiravir, mais le pire sera évité, la Has n’a pas autorisé l’utilisation du poison . Pour ce qui est des chiffres, ils sont tellement biaisés … Lire la suite
Pas de jour sans mensonge de Véran et propagande médiatique ! Son médicament miracle le Molnupiravir mutagène, cancérigène est totalement inefficace contre le Delta. Il n’ a pas été testé contre l’Omicron dont il est peut être le papa mais … Lire la suite →
Initialement publié sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE : Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces…
Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces et dangereuses en particulier le Molnupiravir Ils nous … Lire la suite →
C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle reconnaissait l’existence d’effets secondaires des vaccins :myocardues, zona,lymphadénopatie ( augmentation de volume palpable des ganglions). Pourtant elle justifiait la vaccination en comparant le nombre d’effets secondaires avec ceux générés par la maladie sur les vaccinés et les non vaccinés.
Conclusion : la vacc a moins d’effet secondaires que la maladie….
Problème, ils se sont trompés, c ‘est ce que vient de démontrer une chercheuse suedoise dans une nouvelle publication….
Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre le Covid-19 à l’échelle nationale
Dans l’analyse de la vaccination, les groupes vaccinés et témoins comprenaient chacun une moyenne de 884 828 personnes.
La vaccination était la plus fortement associée à un risque élevé de myocardite différence de risque, 2,7 événements pour 100 000 personnes ; à une lymphadénopathie différence de risque, 78,4 événements pour 100 000 personnes , appendicite ; différence de risque, 5,0 événements). pour 100 000 personnes ; et l’infection par le zona 15,8 événements pour 100 000 personnes ;
. L’infection par le SRAS-CoV-2 était associée à un risque considérablement accru de myocardite différence de risque, 11,0 événements pour 100 000 personnes ; et d’autres événements indésirables graves, notamment péricardite, arythmie, thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, hémorragie intracrânienne et thrombocytopénie.
2 LES CORRECTIONS
Anette Stahel, une scientifique biomédicale de l’Université de Skövde a remis en question certaines hypothèses clés dans un article majeur publié dans le New England Journal of Medicine. intitulé « Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre la COVID-19 dans un contexte national ».
Les auteurs de cet article, basés en Israël, ont conclu dans une étude impliquant une vaccination de masse à l’échelle nationale, que le vaccin Pfizer-BioNTech BNT162b2 n’était pas associé à un risque élevé de la plupart des événements indésirables étudiés, par rapport à l’infection au COVID-19. Les auteurs de l’étude ont conclu que le vaccin était lié à un risque excessif de myocardite de 1 à 5 événements pour 100 000 individus en Israël.
En fait, Stahel démontre avec une formule ajustée, et ce qu’elle considère comme une formule plus correcte, que la conclusion opposée de la conclusion du CDC devient vraie : les vaccins COVID-19 augmentent le risque de blessures sélectionnées par rapport au virus lui-même.
Malheureusement, l’étude comprend deux erreurs de méthode qui rendent incorrecte la comparaison entre les taux de blessures causées par le vaccin COVID-19 et les taux de blessures causées par le COVID-19. Plus précisément, les taux de lésions causées par le vaccin parmi les personnes vaccinées sont comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi les personnes infectées confirmées, alors qu’ils devraient plutôt être comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi l’ensemble des personnes non vaccinées.
QUE CONSTATE T ON SI L’ ON COMPARE LES PROBLEMES DE SANTE POST VACCINATION ET LES PROBLEMES PROVOQUES PAR LA MALADIE SUR LES NON VACCINES
MYOCARDIE le risque de la contracter était 7,5 fois plus élevé si vous vous êtes fait vacciner plutôt que si vous vous êtes abstenu
AUTRES EFFETS GRAVES augmentation globale du risque pour les individus vaccinés était la même jusqu’à 14,7 fois supérieur au risque correspondant augmentation pour les non vaccinés. Pour les vaccinés, le l’augmentation globale du risque était de 0,088 %, tandis que le chiffre pour le non vaccinés était de 0,006 %, et il convient de souligner que ce sont toutes des afflictions très graves (ou, comme pour lymphadénopathie, peut en témoigner)
La Spike seule peut engendrer cancers et neuropathologies . La Spike est dans le virus et dans les vaccccxxxins , c’est bien le problème ! Mais en France elle ne serait que dans le virus, cf les articles de Nicolas Berrod sur le covid long Bizarre, il y avait bien des covids longs en 2020 avant la vaccs mais pas de surmortalité exceptionnelle
Bizarre on trouve partout dans le monde des lots de vacccs sur contaminés et ce jusqu’à 284 fois la dose d’adn (10ng) acceptée
TOUTES LES ETUDES RANDOMISEES ONT PROUVE L’EXISTENCE D’EFFETS SECONDAIRES
TOUTES LES ETUDES PROUVENT QUE LES INJECTIONS REPETEES MODIFIENT NOS ANTICORPS ET FONT EXPLOSER LES IG4 RESPONSABLES DE MALADIES AUTO IMMUNES
Voir beaucoup plus de preuves de maladies cérébrales liées aux protéines de pointe et aux prions. Parallèlement au pic déclenchant la microcoagulation, cela expliquerait les changements cognitifs/intellectuels/de mémoire, l’apathie et l’agressivité dont je suis témoin chez le personnel de santé vaxaholic. Je crois sincèrement que nous sommes confrontés à une épidémie de troubles de démence à prions/prématurée !
EN ANGLETERRE LES VACCINES MEURENT PLUS QUE LES NON VACCINES ET EN FRANCE? C EST IMPLACABLE
TOUTES LES STATISTIQUES PROUVENT UNE SURMORTALITE
Étude de la médecine universitaire de Halle publiée dans l' »International Journal of Infectious Diseases » : « En revanche, les scientifiques n’ont pas pu démontrer un effet protecteur de la vaccination anti-SARS-CoV-2 contre le COVID long » https://idw-online.de/de/news820520
ALLEMAGNE
la surmortalité + les jours de maladie n’ont pas atteint un sommet historique en 2020, mais seulement après l’introduction de la « vaccination ».
Augmentation des hospitalisations avec les principaux diagnostics suivants depuis l’introduction de la vaccination COVID : – Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% – Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249% – Maladies auto-immunes : + 40% – Dommages d. Système nerveux : + 29%
Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% ²
Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249%
Maladies auto-immunes : + 40%
Dommages d. Système nerveux : + 29%
EN COREE DU SUD
AU CANADA
TURBO CANCER 18-24 ans : Les étudiants des collèges et universités mandatés par le vaccin COVID-19 développent actuellement des cancers de stade 4 – 72 cas (en 2023) : lymphome, leucémie, cerveau, testicule, sarcome, sein, côlonTURBO CANCER Ages 18-24: College & University COVID-19 vaccine mandated students are now developing Stage 4 cancers – 72 cases (in 2023): Lymphoma, leukemia, brain, testicular, sarcoma, breast, colon
La « menace » qui pèse sur l’humanité n’est pas le changement climatique, mais la manipulation des données pour les adapter à un discours. Le graphique du haut reflète les données de tempé réelles observées, et le graphique du bas reflète les manipulations de données (USA)
Cette tendance est visible sur énormément de stations dans le monde mais je n’ai pas les moyen de traiter les 200 stations existantes en 1880 . Dommage Quelques exemples en Algérie, Argentine, Russie, Pakistan Très très souvent un refroidissement important du passé.
en noir les températures réajustées
Quand les températures correspondent à leur narratif, ils ne manipulent plus: ci dessous
Les journalistes s’évertuent à faire croire que les effets secondaires des injections n’existent pas en France , il n’y aurait que des covid longs. Nous avons les résultats de 50 000 personnes interrogées en Allemagne
Environ 70 % des participants infectés avaient été vaccinés au moment de leur infection respective, et environ 50 % avaient été vaccinés trois fois. La proportion de participants vaccinés variait selon le variant dominant, 0 % pour Wildtype, 10 % pour Alpha, 67 % pour Delta et 89 % pour Omicron. La majorité (68,0 %) des infections se sont produites pendant la domination d’Omicron. Parmi les participants, 1 350 (8,1 %) ont signalé plus d’une infection. Cependant, 194 infections sont survenues dans les 90 jours suivant leur première infection et, par conséquent, nous ne les avons pas classées comme réinfections, laissant 1 156 personnes avec plus d’une infection. Il y a eu 419 réinfections chez les individus ayant développé une PCC après leur première infection (dans l’analyse ultérieure, les réinfections ne sont prises en compte que chez les participants qui n’ont pas développé de PCC après leur première infection).
Avant la vaccination au temps des variants méchants , personne n’est vacciné , 1425 personnes sont infectées ( sans doute plus mais on ne teste pas) et 51% affirment avoir eu des conséquences à long terme.
Il faut attendre DELTA pour avoir des chiffres significatifs 647 contaminés parmi les non vaccinés (1/3du groupe est non vacc ), 26% auront un covid long
1367 vaccinés sont contaminés (2/3 du groupe est vaccc) 27% auront un covid long
AVEC DELTA LES VACCCX NE PROTEGE NI DU COVID NI DU COVID LONG
Une infe ction précédente protège….SI ON N EST PAS VACCINE
0% des contaminés pré infectés non vaccs ont un covid long; 4,5% des contaminés pré infectés vaccc
AVEC OMICRON L’ECHEC VACCINAL
12000 DES 48000 PERSONNES SONT CONTAMINES PAR OMICRON
Les vaccinés représentent 89% du groupe et 89% des contaminés
Pour le covid long il concerne 11% des non vaccinés contaminés pour la première fois mais 13% des boostés et 17% des deux doses
Pour ceux qui avaient déla eu la covid 0,4% DES NON VACCINEScontaminés ont un covid long contre 1,6% des vaccines
AU TOTAL POUR OMICRON9% de tous les contaminés NON VACCINES ont fait un covid long
POUR LES VACCINES 12,6% de tous les contaminés auraient fait un covid long
DONC 40% DE RISQUES SUPPLEMENTAIRES DE FAIRE UN COVID LONG POUR LES VACCINES contaminés par la covid ( à moins qu’il ne s’agisse des effets secondaires de la vaccination)
•L’infection par Omicron est associée à un risque plus faible de pathologie post-COVID-19.
•Le risque de maladie post-COVID-19 est plus faible chez ceux qui ont déjà eu des infections.
Etrange pandémie chez les blouses blanches: obligatoirement vacccx et boostée la profession est ravagée par le « covid long », comme c’est étrange, le vacccxx protège du covid long, non?
Un article innocent du BMJ,
Les données de l’ONS estiment que jusqu’à 4,41 % des travailleurs de la santé ont contracté un covid long.
le BMA s’est associé l’année dernière au LCD4A pour enquêter sur les médecins atteints de cette maladie. Quelque 603 médecins ont répondu à l’enquête (mais tous n’ont pas répondu à toutes les questions), réalisée en décembre 2022 et janvier 2023.
Les résultats 5 révèlent que près d’une personne sur cinq (18 %) n’était plus en mesure de travailler. Alors que plus de la moitié (57 %) travaillaient à temps plein avant le début de leur maladie covid, cette proportion était tombée à un sur trois (31 %). Près de la moitié (49 %) des personnes interrogées ont perdu leurs revenus à cause d’un long covid.
C’est vraiment incroyable. Ce vétéran de la division SS Galicia a également été qualifié de « héros ukrainien » et de « héros canadien » par le président du Parlement canadien et remercié « pour son service ». Quelqu’un au Parlement a-t-il réalisé qu’il servait dans la division Waffen SS responsable de génocide , de massacres d’enfants juifs ? Une division qui a combattu les soviétiques pendant deux mois, juin 44, avril 45 et le reste du temps les résistants
Le révisionnisme historique confond soviétiques et russes, les victimes du stalinisme deviennent les victimes des Russes. Pourtant les russes furent autant victimes que les autres du stalinisme et faut il rappeler que Staline était géorgien , Khroutchev et Brejnev…ukrainiens . La répression en Ukraine , la famine furent organisées par Lazare Kaganovitch issu d’une famille juive des environs de Kiev
Les nazis exploitèrent le nationalisme ukrainien et mobilisèrent des troupes ukrainiennes pour combattre les soviétiques et massacrer les juifs
A noter que Chrystia Freeland, vice-PM du Canada, (son grand-père maternel, Michael Chomiak, était Ukrainien), a supervisé cette militarisation de l'Ukraine contre la Russie. Ci-dessous le bras-droit de Trudeau lorsqu'elle était journaliste. https://t.co/cBsJq5XADSpic.twitter.com/w1gC2gVIVr
La division SS Galicia honorée par l’Occident fut une des pires divisions SS
Le premier engagement a lieu à la mi-février 1944. Le Kampfgruppe « Beyersdorff » est mis sur pied et envoyé à Zamość dans le sud-est de la Pologne contre des partisans polonais.
L’institut polonais de la mémoire estime quant à lui, via une analyse publiée le 18 novembre 2003, que ce sont bien des hommes du 4e régiment de la division Galicie qui ont commis le massacre des 1 000 habitants du village polonais de Huta Pieniacka
Les Ukrainiens ne combattent pas que les soviétiques et les partisans polonais mais également les tchèques , les slovaques et les Slovènes
Je pense comprendre ce que ressentaient les citoyens allemands opposés au nazisme avant la Seconde Guerre mondiale. Le fait que les élites suivent fièrement les traces d’Hitler ne laisse guère de doute sur la direction que prend le monde.
Extension du domaine de la folie occidentale. Le Parlement canadien acclame le « vétéran » Jaroslav Gunka, 98 ans, pour avoir combattu avec les nazis au sein de la 14e division Waffen SS, pendant la deuxième guerre mondiale. Message envoyé à tous ces jeunes canadiens tombés dans… pic.twitter.com/cbPTH3os9B
L’idée de transformer ces bêtes en forme humaine avec une étoile rouge sur le front est devenue réalité. Le temps et les événements ont dit que c’était au tour de ma génération de suivre les traces de ses prédécesseurs. Et cela a été fait pour le bien de l’idée de la Cathédrale d’Ukraine. Nos routes étaient différentes – parce que tel était le sort de nos apatrides. À l’appel de l’OUN, beaucoup ont rejoint les rangs de l’UPA. D’autres, à l’appel de du Comité central ukrainien, se sont portés volontaires pour la division « Galichyna ». En deux semaines, quatre-vingt mille volontaires se sont portés volontaires pour rejoindre la division, dont de nombreux étudiants du gymnase Berezhan. Aucun de nous n’a demandé quelle serait notre récompense, quelle serait notre provision, ou même quel serait notre avenir. Nous avons ressenti notre devoir envers notre terre natale – et sommes partis !
De nombreux étudiants du gymnase de Berezhansk sont morts d’une mort héroïque dans les rangs de l’UPA, dans la division « Galichyna ». Je ne veux pas que le lecteur comprenne que toute ma génération était idéologiquement motivée et spirituellement consciente. « Dans un sac de pommes saines , il y en a aussi des pourris. » Cela dépendra du rapport entre ces deux qualités de pommes au cours d’une génération donnée.
Le dernier jour de la guerre, la division « Galichyna » a rompu le contact avec la République tchèque en Styrie (Autriche) et s’est rendue à l’armée britannique.
Dans un camp de prisonniers de guerre en Italie, j’ai rencontré de nombreux garçons de divers villages dans la région de Berezhan. Je me souviens qu’il y avait là Yaroslav Babunyak du gymnase de Berezhansk, Stepan Kukuruza, Yaroslav Lototskyi, Lev Baglai, Volodymyr Bilyk, Ostap Sokolskyi, Lev Babii, Yaroslav Ivakhiv.
Je pense que c’était la volonté de Dieu que nous puissions voyager à travers le monde comme la tribu d’Israël, parler au monde de l’Ukraine et, quarante-cinq ans plus tard, y venir avec de l’aide. Notre mission était difficile, parce que le monde savait très peu de choses sur nous, et ce qu’il savait, il était faussement présenté par nos voisins. Pour un Occidental, de Varsovie jusqu’au Japon, c’était une « Russie » solitaire. Lentement, grâce à un travail acharné, des contacts personnels et un comportement culturel, nous avons attiré l’opinion générale des peuples occidentaux vers « notre côté ».
La justice de l’Afrique du Sud a eu le courage de rendre obligatoire la publication des contrats passés entre Pfizer er l’Etat. En Europe , elle n’a pas eu ce courage . Ces contrats sont honteux et mettent en évidence que la vaccination a eu lieu sans le moindre respect du principe de précaution.
Lire le contrat au complet, en anglais, sur le site de l’ONG
Extraits édifiants du contrat signé en mars 2021 entre Pfizer et le gouvernement sud-africain (via son département de la santé) relatif au vaccin contre le #COVID19.
Je l’avoue, j’ai toujours respecté sa mère mais Charly n’est qu’un sinistre imbécile, porte parole prétentieux des ecolos catastrophistes . 7 millions d’euros pour accueillir le Vide ! Bon Macron l’a récupéré…..
Maintenant, on le sait. Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a annoncé l’annulation de certains des objectifs climatiques concernant l’opération zéro émission nette de CO2. Il retarde jusqu’en 2035 l’interdiction de la vente de nouvelles voitures et camionnettes dotées de moteur à combustion interne. Elle était prévue pour 2030. Il retarde également celle de la vente de nouvelles chaudières au fioul et au gaz naturel que les ménages utilisent pour l’eau chaude et le chauffage central. De même, il exemptera environ 20 % des ménages britanniques de l’obligation de recourir aux pompes à chaleur lorsque cela s’avère peu pratique ou trop coûteux.
Il n’est plus question d’obliger les propriétaires à améliorer l’isolation des immeubles locatifs dans le délai de deux ans d’abord prévu. Et M. Sunak a promis de ne jamais imposer le covoiturage à ceux qui doivent prendre leur voiture tous les jours, de ne jamais non plus taxer le transport aérien et la viande. Tout cela faisait partie du programme britannique de lutte contre le réchauffement climatique.
M. Sunak a déclaré qu’il n’était « pas juste que le gouvernement impose des coûts si importants aux ménages alors que le Royaume-Uni ne représente que 1 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone ». De plus, ces émissions ont chuté d’environ 50 % depuis 1990 tandis que celles de la Chine ont augmenté de 300 % pendant la même période. « Le citoyen britannique n’a pas à faire plus de sacrifices que d’autres » a-t-il ajouté.
La lucidité du Premier ministre britannique inspirera très probablement d’autres dirigeants. La pression économique et politique est de plus en plus forte malgré le travail de propagande des lobbys climatiques. Les électeurs commencent à rejeter les répercussions concrètes et invasives des objectifs utopiques que cherche à imposer la nouvelle Eglise verte. Il n’est pas trop tard pour y renoncer et adopter des mesures beaucoup plus raisonnables
Le TGV Paris-Bordeaux,c’est pour les gueux.
Il n’y a plus d’avions entre Paris-Orly et Bordeaux sauf… pour le roi Charles III. Le souverain anglais a préféré l’avion au train pour se rendre à Bordeaux pour le troisième et dernier jour de sa visite d’Etat en France.
Venus par avion de Londres à Paris, c’est en avion que Charles III et Camilla vont se rendre à Bordeaux, ce vendredi 22 septembre. Un mode de transport que le souverain anglais a préféré au train. Sa Majesté va donc relancer pour un déplacement d’une heure une ligne supprimée pour les particuliers
Paralysie de Bell ou carcinome basaloïde infiltrant agressif après la vaccination par ARNm contre le COVID-19 ?
Nous rapportons un carcinome basaloïde agressif, infiltrant, métastatique et finalement mortel, survenant peu de temps après une vaccination à ARNm contre le COVID-19.
L’épouse du patient, décédée depuis, a donné son accord pour la publication du cas. La tumeur maligne était d’origine cutanée et le cas présentait des symptômes compatibles avec une paralysie de Bell et une névralgie du trijumeau commençant quatre jours après la vaccination (douleur temporale de la tête du côté droit).
La douleur temporale était évocatrice d’une inflammation et d’une altération de l’activation immunitaire des lymphocytes T. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) a montré une anse vasculaire sur la face latérale gauche du 5èmela sortie de la racine crânienne de l’angle ponto-cérébelleux constituant vraisemblablement une variante normale et a été considérée comme un facteur non lié à la paralysie du côté droit et aux symptômes douloureux correspondant aux nerfs crâniens V (nerf trijumeau) et VII (nerf facial).
Dans cette étude, nous décrivons tous les aspects de ce cas et discutons des liens de causalité possibles entre l’émergence rapide de ce cancer métastatique et la vaccination par ARNm. Nous plaçons cela dans le contexte de multiples déficiences immunitaires potentiellement liées aux injections d’ARNm qui devraient potentialiser une présentation et une progression plus agressives du cancer. Le type de tumeur maligne que nous décrivons suggère un risque dans la population d’apparition d’une grande variété de cellules cancéreuses de phénotype basaloïde relativement courantes, qui peuvent potentiellement entraîner une maladie métastatique.
Cela peut être évitable grâce à un diagnostic précoce et à un traitement adéquat. Étant donné que la paralysie/douleur faciale est l’un des événements neurologiques indésirables les plus courants après l’injection d’ARNm, une inspection minutieuse des tissus cutanés/mous doit être effectuée pour exclure toute tumeur maligne.
Une revue approfondie de la littérature est réalisée, afin d’élucider la toxicité de la vaccination à ARNm qui aurait pu conduire au décès de ce patient. Des investigations cliniques de routine préventives et précises peuvent potentiellement éviter de futures mortalités. afin d’élucider la toxicité de la vaccination à ARNm qui aurait pu conduire au décès de ce patient. Des investigations cliniques de routine préventives et précises peuvent potentiellement éviter de futures mortalités. afin d’élucider la toxicité de la vaccination à ARNm qui aurait pu conduire au décès de ce patient. Des investigations cliniques de routine préventives et précises peuvent potentiellement éviter de futures mortalités.
Après 7 ans d’acharnement de procédure, le professeur Henri Joyeux a été interdit de pratiquer la médecine pendant au moins deux ans par l’Ordre des Médecins le 1er septembre 2023.
Cette condamnation est humiliante pour la médecine française.
Et inquiétante pour notre démocratie.
Elle vient dégrader un des plus éminents scientifiques, chirurgiens et cancérologues de notre pays, mis à l’écart de façon infamante.
De quoi le Pr Joyeux est-il puni ?
D’avoir été un lanceur d’alerte sur plusieurs illégalités médicales pratiquées en France et sur les risques associés à plusieurs produits pharmaceutiques.
Nous exigeons du ministre de la Santé qu’il fasse appel de la décision de l’Ordre des Médecins pour obtenir l’annulation de cette condamnation d’Henri Joyeux.
Le Pr Joyeux a décidé de s’exprimer suite à la décision de l’Ordre des médecins dans un communiqué officiel, que nous reproduisons dans son intégralité ci-dessous :
COMMUNIQUÉ du Professeur Henri Joyeux
Suite à sa condamnation par le conseil de l’ordre des médecins
Ce communiqué s’adresse au grand public envers lequel nous avons des responsabilités d’information complète – comme en Belgique, selon la Loi de 2002 sur la protection des patients et en France selon l’article R.4127-35 du code de la santé publique -, qui nous impose, à nous médecins, d’informer nos patients de manière complète, pour obtenir leur consentement libre et éclairé. Il s’adresse aussi à tous mes collègues soignants.
LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET DE PRESCRIPTION
EN QUESTION
La médecine française serait-elle fragilisée ? Doit-on capituler ou résister ?
J’ai pris acte de la sanction de la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins, notifiée le 1er septembre 2023 :
« Interdiction d’exercer la médecine pendant 2 ans du 1er janvier 2024 à 0 h au 31 décembre 2025 à minuit ».
Je la respecterai. Je ne pourrai pas prescrire quand c’est nécessaire à ceux qui me font confiance, ni vacciner ceux qui me le demandent et qui en ont vraiment besoin, en considérant les risques épidémiques.
Je rappelle ce que savent tous les patients qui m’ont fait et me font encore confiance :
pendant mon activité médicale à l’Institut du cancer de Montpellier durant 50 ans, j’ai toujours et exclusivement exercé dans le domaine public ;
mes actes médicaux sont toujours restés gratuits depuis l’arrêt de mon activité de chirurgien du cancer à l’âge de 69 ans.
Je serai donc empêché d’exercer mon métier de médecin pendant 2 ans.
Ma première réponse au harcèlement dont je suis l’objet (exposé ci-dessous) sortira prochainement dans mon ouvrage que vous trouverez sous peu en librairie :
PASSIONNÉMENT MÉDECIN, LE SENS D’UNE VIE
Réveille-toi, petit Homme
Ai-je commis la moindre erreur ou la moindre faute envers des patients ? Non ! Leur ai-je dissimulé des informations médicales ? Pas plus. Ai-je abusé d’ordonnances dites « de complaisance » ? Toujours pas. Ai-je escroqué la Sécurité sociale ? Certes non, mes actes médicaux sont gratuits depuis 2019 et je recommande l’allègement des ordonnances pléthoriques, dans les EHPAD notamment.
J’ai dénoncé certains abus vaccinaux et, par ce fait, je serais devenu ce que les médias appellent « un lanceur d’alerte ».
Une position imprudente car elle expose aux foudres institutionnelles. La confiance qui m’est faite est due à mon indépendance envers l’industrie pharmaceutique d’une part, envers les institutions politiques d’autre part.
Les abus vaccinaux… Qui désire recevoir une 4e dose de vaccin à ARN messager contre le coronavirus ? Pendant cette période de Covid-19, j’ai vacciné plus de 300 personnes contre le virus (certains en ayant besoin du fait de leur état de santé ; d’autres, pour raisons professionnelles) et beaucoup ont quand même développé la maladie en étant vaccinés.
Savez-vous qu’il est prévu jusqu’à 10 doses sur vos dossiers médicaux concernant la vaccination anti-covid dès 2024 : 2 doses par an pour les plus de 65 ans et 1 dose annuelle pour tous les autres, enfants compris ? Y aurait-il des stocks vaccinaux à écouler ?
Pour le Conseil national de l’Ordre des médecins et – osons le dire – pour certains gros laboratoires pharmaceutiques, je représente le caillou dans la chaussure ! Ma voix dérange. Donc, on doit faire taire le Pr Joyeux : « Attention ! c’est un ANTIVAX, un complotiste ! », pour ne citer que les qualificatifs les plus absurdes…
En Belgique, la révolte gronde contre le Conseil de l’Ordre des médecins, la perte de confiance des médecins s’installe. Ils ne se sentent plus représentés par cette institution : « Pire que tout ce que nous aurions pu imaginer de la part de notre Ordre, censé défendre la déontologie médicale, nous constatons que vous continuez, avec acharnement, à persécuter des dizaines de nos confrères les plus consciencieux en les sanctionnant lourdement »1.
En France, grand silence pour le moment : par prudence, pour éviter les ennuis, les sanctions du conseil de l’ordre, du département, de la région, du national…
Le débat scientifique peut déranger quand il ne va pas dans le sens d’immenses intérêts, économiques et/ou politiques.
Souvenez-vous comment a été traité mon collègue et ami le Pr Luc Montagnier (Prix Nobel), y compris par ses collègues de l’académie de médecine ! Que penser de ces attitudes ?
Liberté d’expression : entre science et conscience
La sanction émise à mon encontre touche essentiellement à la liberté d’expression d’un professeur de médecine (de deux disciplines : la cancérologie et la chirurgie digestive) à propos des abus vaccinaux. Les connaissances à propos de l’immunité et des vaccins sont indispensables à tout cancérologue (vaccins et immunothérapie).
L’État nous préparerait-il, sans preuves scientifiques sérieuses, au TOUT vaccinal contre toutes les maladies, sorte de « vaccination miraculeuse de toute la population » ?
Dès lors, le médecin n’aurait plus besoin de discerner les indications vaccinales face aux risques de telle ou telle pathologie. Le ministre décide pour vous chers collègues ! Est-ce cela que nous voulons ?
Contrairement aux discours gouvernementaux, préparés par des spécialistes de la communication, la vaccination au pays de Pasteur se discute.
Discuter, argumenter scientifiquement les avantages et les inconvénients des nouveaux vaccins fait partie de la démarche scientifique, parmi les missions d’un professeur de médecine (soigner, enseigner, chercher).
Certaines vaccinations sont nécessaires, aucun médecin sérieux ne pourrait le contester. D’autres en revanche restent discutables car elles mettent en question l’équilibre de la balance bénéfices-risques pour le patient et même pour le grand public. Le vaccin covid19, empêche-t-il la transmission ? NON, c’est pourtant le bénéfice remarqué de tous les vaccins.
C’est ce que je nomme « les abus vaccinaux ».
Tous mes écrits – Les Vaccins, comment s’y retrouver, éd. Rocher (2016) et les lettres publiées sur mon site – démontrent l’efficacité des vaccins, et leur rôle central dans la relation médecin-patient.
Cette chronologie s’étale sur plus de 7 années. Elle est fastidieuse à lire – et sans doute non nécessaire pour un non-médecin –, mais fut plus pénible encore à subir. Je ne peux faire l’économie du jargon juridique car elle retrace un jeu de ping-pong invraisemblable entre les institutions elles-mêmes. Mes collègues médecins pourront se rendre compte d’une réalité inquiétante : l’acharnement des autorités de santé et l’incohérence de leurs jugements (radié-blanchi-reradié-reblanchi-suspendu, jusqu’où ?). L’unique cohérence serait-elle un but visé, atteint, réussi : écarter toute insoumission ?
Première alerte
— 8 juillet 2016 : le Conseil national de l’Ordre des médecins ne supporte pas deux pétitions diffusées au grand public. Sur sa plainte, la chambre disciplinaire du Languedoc-Roussillon me radie.
Première pétition – Non à la vaccination massive des enfants contre le papillomavirus. (Je précise que je n’ai pas changé d’avis en 2023 avec des arguments scientifiques solides référencés qui ne sont pas pris en compte par les autorités, pas plus que par les médecins du Conseil national de l’ordre). Certains enfants en auront besoin, d’autres non.
Deuxième pétition – Non à la présence de l’adjuvant aluminium qui n’appartient à aucune réaction biologique dans l’organisme humain (l’aluminium est persistant et accumulable dans différents organes dont le cerveau) dans 8 des 11 vaccins imposés par l’ÉTAT dès janvier 2018 à des nourrissons de 2 mois.
Je souligne que le vaccin ROR (contre la Rougeole, les Oreillons, la Rubéole) est un vaccin sûr. Il contient 3 virus vivants inactivés, et donc n’a pas besoin de contenir l’adjuvant d’aluminium. Il doit être fait à 1 an quand l’enfant est en pleine forme pour le recevoir, afin qu’il le supporte au mieux.
Je constate avec soulagement que vient de sortir le nouveau vaccin IMOVAX POLIO (contre la poliomyélite) qui ne contient pas d’aluminium. Il démontre qu’administrer séparément les vaccins (un vaccin contre chaque maladie) n’implique pas obligatoirement la présence de l’aluminium. On peut aussi avoir recours à un autre adjuvant plus naturel, le phosphate de calcium qui a fait ses preuves, ou encore à un adjuvant d’origine végétale.
C’est le rôle du médecin de poser l’indication de la vaccination selon l’état du patient, l’importance de l’épidémie et de sa transmission. Cette fonction médicale essentielle lui est de plus en plus retirée, il devient “contrôleur des vaccinations”, et reçoit une prime pour adhérer à cette fonction.
Sur le conseil de mon avocat, j’ai fait appel de ma radiation devant la chambre disciplinaire nationale, car l’appel suspend cette radiation. Cela n’a pas empêché certains grands médias de diffuser largement que « Le Pr Henri Joyeux est radié ». Ah la belle rigueur de certains journalistes !
J’ai continué à pratiquer mon métier de médecin sans rétribution supplémentaire aux émoluments de la retraite.
J’ai poursuivi ma mission de professeur de médecine : suivre jour après jour de très près les publications scientifiques les plus sérieuses pour informer le grand public dans tous les domaines de la prévention.
— 26 juin 2018 : la chambre disciplinaire nationale du Conseil de l’Ordre me blanchit totalement.
Après m’avoir entendu, mon avocat m’ayant parfaitement défendu, ainsi que le président du conseil de l’ordre de mon département, la chambre disciplinaire nationale a rendu son verdict : aucune accusation de la chambre disciplinaire du Languedoc-Roussillon n’est acceptée.
La liberté d’expression, reconnue en juin 2018, ne le serait plus en septembre 2023 ?
Mais le Conseil national de l’Ordre n’a pas supporté que je sois blanchi par sa propre chambre disciplinaire. Il a porté l’affaire devant le Conseil d’État. Son but ? Faire annuler la décision. Cette décision qui n’avait retenu aucune faute envers moi.
— 3 juillet 2018 : devant le Conseil d’État (CE) en procédure accélérée
La personne, membre du CE et chargée d’exposer mon dossier, m’a présenté ainsi : « Vous connaissez tous Henri Joyeux : médecine naturelle. » Est-ce dans la précipitation qu’elle a omis – bien involontairement, à coup sûr – que j’étais d’abord médecin, professeur de cancérologie et chirurgie, prix international de cancérologie, avec à mon actif plusieurs centaines de publications nationales et internationales, et que j’avais opéré des milliers de patients dont aucun n’a eu à porter plainte contre moi ?
La présentation de mon dossier a ensuite été enveloppée d’un verbiage juridique dont le seul objectif était de casser le jugement précédent qui me blanchissait.
Le rapport était à tel point dévastateur à mon encontre que l’avocat du Conseil national de l’Ordre n’a rien eu à ajouter : le travail de sape était fait par le Conseil d’État lui-même.
La Science ne serait donc rien pour le Conseil d’État ?
Quelle confiance donner à cette institution chargée de conseiller l’État et de défendre les citoyens ? Le plus inquiétant est que je suis loin d’être le seul à connaître cette grave dérive institutionnelle.
— 24 juillet 2019 : le Conseil d’État obéissait donc au Conseil national de l’Ordre : le jugement qui a blanchi le Pr Henri Joyeux est annulé. La radiation n’a toujours pas lieu, mais je suis renvoyé par le Conseil d’État devant une nouvelle chambre disciplinaire nationale.
Nouvelle contrainte, nouvelle attente, jusqu’au 28 juin 2023…
Entre-temps :
— Avril 2022 : je publie « Refusez l’aluminium dans tous les produits de santé. Pour des vaccins sûrs et sans danger ».
Ce livre, visant à me défendre de façon rigoureuse, avec toutes les références scientifiques, était destiné à mes collègues et au grand public. Aucun média n’en a parlé, aucun collègue n’a osé l’attaquer point par point. Les juges du Conseil national de l’Ordre, tous médecins, ne s’y sont pas intéressés. J’y défendais pourtant la sécurité vaccinale.
Cet ouvrage est en total accord avec mon collègue britannique, le Pr Christopher Exley, numéro 1 expert mondial des méfaits de l’aluminium chez l’humain. Il a été exclu de son université, car il sort, lui aussi, de l’orthodoxie vaccinale internationale.
Je rappelle que l’aluminium a disparu des plus importants vaccins vétérinaires du fait de l’apparition de cancers graves (sarcomes) dans la zone de vaccination ou ailleurs dans le corps de l’animal. Pourtant, l’aluminium persiste dans les vaccins pour l’humain ! Si l’enfant développe un sarcome, cela n’a – bien sûr ! – aucun rapport avec les vaccins, affirme-t-on aux parents. Aucune recherche n’a été réalisée sur ce sujet… On parle de temporalité et pas question de chercher la causalité !
Le Conseil de l’Ordre, pourtant informé, ne s’intéresse pas au domaine scientifique : il sanctionne, suspend, interdit, impose des protocoles thérapeutiques élaborés par Big Pharma (une poignée de groupes détenant un très grand nombre de laboratoires pharmaceutiques), grâce à la connivence de certains collègues en liens d’intérêt, pour leur service hospitalier, leur labo, leur recherche (!?).
Souhaite-t-on transformer les médecins – généralistes et spécialistes – en bons soldats obéissant aveuglément ? Finie la liberté de prescription ? À quoi bon tant d’années d’études pour devenir médecin, si peu considéré désormais ?
— 18 avril 2023 : nouvelle comparution sur plainte du Conseil national pour avoir donné des conseils scientifiques et de bon sens pour la prévention de la Covid.
J’ai dû comparaître devant la chambre disciplinaire de la Région Occitanie, sur plainte du Conseil national, pour avoir donné ces conseils que le vice-président du National a considérés comme « charlatanesques » ! Attribuer ce qualificatif à un professeur de cancérologie et de chirurgie est insultant voire diffamatoire.
— 26 juin 2023 : le jugement a rejeté l’accusation du Conseil national du 18 avril 2023.
Encore une fois, harcèlement, le Conseil national ne supporte que j’aie pu être blanchi. Il a fait immédiatement appel devant la chambre nationale en ajoutant une autre plainte :
« Le professeur Henri Joyeux a soigné la covid avec des médicaments qui n’avaient pas l’AMM dans ces indications ». Ceux de mes collègues Raoult et Perronne, les plus compétents en infectiologie… Je risque encore une fois la radiation.
En plus des vaccinés une ou plusieurs fois (plus de 300), j’ai effectivement soigné plus de 500 personnes : aucune des personnes atteintes du coronavirus n’a perdu la vie, ni dû être hospitalisée en réanimation.
— 28 juin 2023 : je comparais devant une nouvelle chambre disciplinaire nationale.
La commission est présidée par une conseillère d’État assistée de 5 collègues.Il s’agissait du renvoi du Conseil d’État qui avait cassé le jugement me blanchissant totalement en juin 2018.
Le verdict est tombé le 1er septembre 2023 : « interdiction d’exercer pendant 2 ans. »
Il me reste un recours : le pourvoi en cassation, retour devant le Conseil d’État.
Conclusion
La confiance en notre Ordre atteint ses limites.
Mes chers collègues médecins, posez-vous cette question : à quoi servent les cotisations que vous impose la loi, celles du Conseil de l’Ordre des médecins ?
En bonne partie à payer des avocats qui ont pour mission de vous faire radier en utilisant, à leur façon, de multiples articles du Code de santé publique. Médecins, vous n’avez plus la liberté de prescrire ce que votre science et votre conscience vous dictent.
Cette persécution m’a rappelé une époque trouble : le Conseil de l’Ordre des médecins a servi, pendant la Seconde Guerre mondiale, à ficher l’origine religieuse des médecins. Certains ont été interdits d’exercer et envoyés dans des camps de concentration. François Mitterrand avait proposé, en 1981, de dissoudre le Conseil national de l’ordre…
Qu’en est-il aujourd’hui de son indépendance face aux intérêts de la finance et de la politique ? Je pose la question, redoutant la réponse.
Plus récemment, le Conseil, à tous ses niveaux, a poursuivi des médecins COURAGEUX refusant d’être vaccinés ou de vacciner leurs patients contre la Covid, avec des vaccins qui ont prouvé leur faible efficacité et, plus récemment, leurs dangers.
Plusieurs collègues me conseillent le pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.
Je ne l’envisage pas pour le moment. Je prends le temps d’y réfléchir.
Mon expérience m’a suffisamment exposé aux méandres de cette juridiction. Je ne dois pas ignorer non plus ce que cela représente comme poids pour mon budget familial.
Ce serait pourtant la seule solution pour porter le fer devant la Cour européenne des Droits de l’Homme et obtenir que la France soit condamnée pour non-respect de la liberté d’expression d’un professeur de médecine français.
Je vous laisse juge du harcèlement – un mot tristement d’actualité – dont je suis l’objet.
Pour ma part, j’ai des choses plus importantes à faire dans le temps qui me reste, à 78 ans (grâce à Dieu, en bonne forme) : informer le plus grand nombre et faire connaître les meilleurs moyens de prévention des maladies de civilisation qui ne cessent de gagner du terrain.
Si je perds mon titre de médecin pendant 2 ans, je reste professeur de médecine et tout ce qui est attaché à cette fonction.
Il en va de la LIBERTÉ D’EXPRESSION ET DE PRESCRIPTION