«Evidemment, on doit apprendre à vivre avec les punaises de lit, on ne va pas les éradiquer de la terre »

L’inquiétude des médias étrangers, nombreux à relayer les craintes concernant les #punaisesdelit en France à l’approche des Jeux Olympiques.

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OVATION D’UN NAZI AU CANADA : UN SILENCE FRANÇAIS DÉSHONORANT

Volodymir Zelensky devait se rendre au Canada en visite officielle après son voyage aux États-Unis à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies, où l’accueil tiède – et parfois glacial – qu’il a reçu fait que le succès de ce nouveau téléthon américain a été pour le moins contrasté. Pour sa visite au Canada, il fallait par conséquent lui faire un triomphe. Dans un savant mélange de duplicité, d’ignorance et de bêtise, Trudeau a organisé au Parlement un véritable triomphe romain, au profit de Jaroslav Hunka, un SS ukrainien survivant de la Division Galicie, ancien membre des pires unités chargées des massacres de juifs et de Polonais en Ukraine. Au cours d’une scène ahurissante, on vit l’ensemble des députés se lever pour acclamer un criminel de guerre non repenti. Le président de cette triste instance déclarant pour solliciter l’ovation, que Hunka était honoré pour sa lutte menée contre les Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ! Donc contre les soldats canadiens qui étaient leurs alliés ? Était-il possible de faire pire ? La vidéo de la longue ovation a fait le tour du monde, avec le visage extatique de Volodymyr Zelensky devant son compatriote, dont il savait très bien de qui il s’agissait. Et avec l’attitude radieuse de Christya Freeland, vice-premier ministre qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de proximité avec des mouvements néonazis ukrainiens. Peut-être ravie du bon coup qu’elle venait de jouer et s’imaginant qu’il allait contribuer à sa nomination à la tête de l’OTAN en remplacement du calamiteux Jens Stoltenberg ? Puis devant l’incendie médiatique, ce furent les excuses pitoyables du président du Parlement, revendiquant son inculture et son incompétence. Trudeau quant à lui, refusa de s’excuser, niant la réalité pour une fois de plus, dans un discours lunaire, mettre la catastrophe sur le compte de la « propagande russe ». Chez nous, les réactions des soutiens militants des USA furent finalement du même acabit. On ne citera que le journal Le Monde qualifiant l’horrible séquence « d’événement malencontreux ». Mais on aurait pu attendre quelques réactions outrées des habituels professeurs de maintien d’un Jean-Luc Mélenchon, d’une Sandrine Rousseau, d’un Fabien Roussel, d’un François Ruffin etc. Nommer Geoffroy Lejeune à la tête du JDD, c’est la preuve que la France marche vers le fascisme, acclamer un criminel nazi génocidaire dans un parlement occidental, c’est au pire « malencontreux ». Ce fut au contraire un pieux silence démontrant que leur antifascisme est de pacotille et finalement leur totale soumission au narratif américain.

On ne procédera pas ici à une analyse approfondie du phénomène néonazi ukrainien et de son rôle dans la survenance et la gestion actuelle de la guerre. On ne peut pas bien sûr pas réduire la résistance de l’armée ukrainienne à cette motivation, ce ne serait pas sérieux. Simplement, il faut admettre que celui-ci joue depuis février 2014 et le coup d’état du Maïdan le rôle d’un caillou dans la chaussure occidentale. Comme le démontre un Arno Klarsfeld favorable à l’Ukraine mais conséquent dans sa critique de dérives incontestables. On rappellera quand même les déclarations très récentes de Sarah Ashton-Cirillo, ex-porte-parole trans-genre de l’armée ukrainienne et victime des fameux imposteurs russes Vovan et Lexus. « Il y a un problème terrible en Ukraine […] je les défends en public, mais en privé, je sais qu’il y a des groupes nazis ». Ah bon ?

Il y a au moins un endroit où ce spectacle a dû être apprécié, c’est probablement le ministère des Affaires étrangères russes. Possible qu’on y ait bu du champagne de Crimée pour fêter la façon dont Justin Trudeau venait de pulvériser un mythe occidental patiemment construit : « il n’y a pas de nazis en Ukraine ». Jusqu’en février 2022, des gouvernements, des institutions, des O.N.G. et la presse avaient souligné en Occident l’existence d’un courant néonazi multi-facettes en Ukraine. Il était assez facile de retrouver articles, photos, vidéos jusqu’à des rapports du Parlement français ou du Congrès américain qui pointaient cette situation. Vladimir Poutine ayant avancé l’objectif de « dénazification » de son opération militaire en Ukraine, le dispositif de propagande occidentale a pris un virage à 180° et les néonazis ont disparu. Ou quand il n’était pas possible de nier le réel, tout était fait pour l’atténuer et présenter ce qui est un courant ancien dans l’Ouest ukrainien sous les traits d’un folklore inoffensif. Eh bien si, il y a des nazis en Ukraine, et d’ailleurs pas seulement en Ukraine, la preuve. On imagine aussi l’effet sur l’opinion publique russe du dévoilement qu’a provoqué cette séquence infecte. La Russie dont on sait la mémoire brûlante de la guerre d’extermination qu’elle a subie entre 1941 et 1945, OK c’est bon article a pu constater que l’Occident portait en triomphe ceux que les nazis avaient chargé des pires exactions contre leur peuple.

Comment être surpris au spectacle de l’horrible séquence et à celui du silence des élites françaises, que Sergueï Lavrov soit écouté lorsqu’il dit : « nous n’avons plus rien à dire à ces gens-là ».

Régis de Castelnau

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La contamination des vaxxxxcccins par le sv 40 n’est pas seulement à l’origine d’une explosion des cancers, elle renvoie à l’origine artificielle de la covid

Au printemps dernier (lire la 2eme partie de l’article) les biologistes ont mis en évidence la composition du Pfizer, pas celle de l’essai mais celle commercialisée, ils ont trouvé une forte contamination en particulier par le virus du cancer SV40 ou virus du singe vert

Depuis, pas de réponse

La séquence du vaccin Pfizer Monovalent est désormais publique.Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastrux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.

Le #Pfizer est mille fois trop contaminé par l’#ADN bactérien :une machine à fabriquer les cancers , les maladies neurologiques et à détruire le système #immunitaire https://pgibertie.com/2023/04/12/le-pfizer-est-mille-fois-trop-contamine-par-ladn-bacterien-une-machine-a-fabriquer-les-cancers-les-maladies-neurologiques-et-a-detruire-le-systeme-immunitaire/… via @GibertiePatrice

https://osf.io/b9t7m/

Il contient également l’amplificateur 72bp à 2 copies dans le promoteur SV40. Un autre groupe en Europe a séquencé cela avant Kevin McKernan et a partagé ses données. Ils ont trouvé la même chose en utilisant des méthodes différentes

Le promoteur viral module la transcription et par conséquent la réplication virale..

Une contamination correspond à un virus connu et soigneusement surveillé de puis 1963! La preuve du caractère cancérigène de ce virus est en débat mais le principe de précaution avait conduit à changer les vaccins antipolio

Difficile en effet de retrouver statistiquement la preuve, 3 à 4 millions de vaccinés aux Etats Unis sur dix ans , des effets tardifs et dilués dans le temps . Hélas par la suite des vaccins oraux furent à leur tour contaminés Certains vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été contaminés par le SV40 infectieux après 1961 

Pour être clair, tous les vaccins administrés aux personnes au cours de cette période n’étaient pas contaminés par le SV40. Parmi ceux qui l’étaient, le formol utilisé pour tuer le poliovirus a également pu tuer la totalité ou la plupart du SV40

En effet, les études épidémiologiques menées par le passé sont biaisées par la difficulté à établir quels individus ont reçu des vaccins contaminés, à déterminer le dosage de SV40 infectieux présent dans différents lots de vaccins (en raison de l’inactivation par le formol du poliovirus qui peut avoir affecté de façon variable l’infectiosité du SV40 ), et enfin en observant de grandes cohortes de sujets pendant plusieurs décennies après l’exposition au virus pour surveiller le développement du cancer

Le virus simien 40 (SV40) est un virus simien qui a été accidentellement administré à l’homme, dans les années 1955-1963, par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés. Les découvertes ultérieures des activités de transformation et d’oncogénicité des antigènes viraux grand T (Tag) et petit t (tag) du SV40 ont suscité des recherches sur le potentiel du SV40 à induire le cancer chez l’homme. À ce jour, des centaines d’études moléculaires et épidémiologiques visant à déterminer si le SV40 infecte les humains, son mode de transmission potentiel et son rôle putatif dans les tumeurs humaines, ont été publiées.

En mars 2022 Deux articles publiés dans le Lancet impliquent de manière assez forte le SV40 dans les lymphomes non-Hodgkiniens (LNH). La première étude a retrouvé des séquences spécifiques du SV40 dans 42 % des LNH étudiés mais jamais chez des patients sans LNH ou avec d’autres types de cancers. Le deuxième article rapporte l’identification de séquences du SV40 dans 43 % des LNH étudiés.

La FDA a perdu les dossiers documentant le gain de la recherche de fonction sur le SV40, le virus causant la tumeur dans le vaccin contre la poliomyélite qui a été mis en 98 millions de doses aux États-Unis. https://catalog.archives.gov/id/22465763

Dans cette revue, nous évaluons les preuves biologiques, pathologiques et cliniques du SV40 dans les cancers humains, les maladies non malignes et les échantillons de sang.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1941725/

il n’y a aucune raison pour qu’un plasmide contenant le SV 40 ait jamais été choisi pour être utilisé dans une application humaine de thérapie génique pour une matrice pour ces vaccins. En d’autres termes, je n’accepte pas l’utilisation accidentelle de ce produit comme excuse pour sa présence dans ces vaccins.

Le virus SV40 est un virus oncogène connu et l’insertion de séquences de ce virus, ainsi que le fait que Pfizer et le DOD les cachent aux régulateurs du monde entier, sont extrêmement inhabituelles et soutiennent l’intention de cacher.

ce virus a un promoteur qui peut se placer devant des oncogènes ou des suppresseurs de tumeurs pour provoquer des cancers.le fait que la FDA et les autres agences de régulation ne réagiront d’aucune manière à la présence des séquences, ou le fait qu’elles aient été cachées aux régulateurs en dit long

a séquence de localisation nucléaire SV 40 qui a été insérée conduit l’ADN directement vers le noyau des cellules humaines, où il s’intégrera

aucune de ces séquences SV40 n’est nécessaire pour simplement créer une matrice pour le vaccin ou la bactérie E. Coli.

la mutagenèse par insertion peut conduire à des cancers ainsi qu’à des mutations génétiques pouvant être transmises à la descendance.

LA CONTAMINATION DU VCCCXXX COVID SERAIT PLUS INQUIETANTE

Publiée dans l’ International Journal of Cancer, la revue ajoute que le nombre de personnes réellement à risque – celles exposées au SV40 vivant – reste inconnu.

https://aacrjournals.org/cancerres/article/65/22/10273/518777/Some-Oral-Poliovirus-Vaccines-Were-Contaminated

LES FAITS HISTORIQUES

L’origine des questions actuellement posées sur le rôle de SV40 dans la survenue de certaines tumeurs humaines remonte aux années 1960, avec la découverte d’une contamination par SV40 de lots de vaccins contre la poliomyélite, et la démonstration ultérieure du développement de tumeurs chez des hamsters qui avaient reçu des inoculations de polyomavirus. Chez ces animaux, des tumeurs, rares dans l’espèce humaine, étaient observées: épendymomes, tumeurs du plexus choroïde et ostéosarcomes, ainsi que des lymphomes.
Une partie du vaccin antipoliomyélitique administré de 1955 à 1963 était contaminée par un virus, appelé virus simien 40 (SV40). Le virus provenait des cultures de cellules rénales de singe utilisées pour produire le vaccin. La plupart des contaminations, mais pas toutes, concernaient le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI). Une fois la contamination reconnue, des mesures ont été prises pour l’éliminer des futurs vaccins. Les chercheurs se sont longtemps interrogés sur les effets du vaccin contaminé sur les personnes qui l’ont reçu.

Partant de ces observations, différents auteurs ont recherché la présence de polyomavirus dans les tumeurs humaines de même type que celles qui étaient observées expérimentalement. Dans les années 1990, plusieurs travaux ont fait état de la présence de séquences d’ADN de polyomavirus dans différentes tumeurs humaines.

Une seconde vague d’intérêt pour SV40 s’est développée à partir de 1994, à la suite des résultats précédemment mentionnés sur le mésothéliome. On a en effet évoqué le rôle étiologique potentiel d’un autre facteur ou d’un co-facteur, et en particulier d’un virus, dans le développement de cette tumeur primitive de la plèvre, considérée comme résultant dans la majorité des cas (70 % à 80 %) d’une exposition aux fibres d’amiante. L’intervention possible d’un autre facteur étiologique, outre son intérêt scientifque, était susceptible de remettre en question l’attribution des responsabilités dans les processus de réparation ou d’indemnisation des patients atteints de mésothéliome. D’après les diverses études qui ont porté sur le mésothéliome, il ressort que des séquences d’ADN correspondant au génome de SV40 sont détectées dans ces tumeurs, mais ce n’est pas le cas dans toutes les tumeurs, et cette hétérogénéité dépend aussi bien des pays que des études. Ces divergences ne sont pas limitées au mésothéliome.

On peut s’interroger sur la signification de la présence ou de l’absence de facteurs ou de co-facteurs inducteurs de l’oncogenèse chez des sujets exposés 30 ou 40 ans auparavant à ces facteurs. On sait que le développement d’une tumeur est un processus long, qui comporte plusieurs événements mutationnels, selon les tumeurs et la nature de l’agent transformant. En l’absence de détection de séquences SV40, on ne peut toutefois pas exclure une action virale au cours de l’une des étapes de la transformation néoplasique, en particulier s’il n’y a pas d’intégration de l’ADN viral dans l’ADN cellulaire. S’il est très important, aujourd’hui, de trouver une méthodologie fiable de détection des polyomavirus, et/ou de rechercher des produits d’expression de leurs gènes, il est nécessaire de mieux comprendre le mode d’intégration du virus dans les cellules. Il est également important de rechercher, pour une meilleure identification des facteurs de risque, des marqueurs biologiques de l’exposition témoignant des dommages spécifiques faits aux cellules, en relation avec le processus néoplasique.

Le virus SV40 observé dans les vaccins contre la poliomyélite était le virus complet de 5 kb.Dans les années 50/60 une centaine de millions de personnes furent vaccinés contre la polyo par des lots de vaccins qui étaient contaminés pour 30% d’netre eux.

https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2003/01/medsci2003191p5/medsci2003191p5.html

2001/ Le vaccin contre la polio contaminé par le virus SV40 dans les années 50 et 60 pourrait provoquer certains cancers

20 août 2001 – En avril dernier, plus de 60 scientifiques réunis à Chicago ont mis en joue leur ennemi commun: un virus de singe qui a contaminé les premiers vaccins contre la polio entre 1955 et 1963 et qui serait carcinogène. L’affaire est de taille, car on estime qu’à l’époque, plus de 100 millions de personnes ont reçu ces vaccins contaminés. Voici le résumé d’une très longue histoire.

En 1955, grâce au Dr Jonas Salk, les humains ont enfin une arme contre la polio, un fléau mondial qui touche à l’époque des centaines de milliers de personnes et en tue des milliers. En 1960, alors que les cas de polio sont en chute libre, une chercheuse du National Institutes of Health découvre que le vaccin Salk est contaminé par un virus de singe – le vaccin est issu de cultures faites sur des tissus rénaux de singes asiatiques – qui se révèle carcinogène chez des animaux de laboratoire. Le SV40 (Simian Virus 40) est isolé l’année suivante et l’agence américaine de santé publique demande alors, discrètement, aux compagnies pharmaceutiques de débarrasser le vaccin de cet intrus. Cependant, elle n’exige pas le rappel des stocks déjà en circulation, soit plus d’une année d’approvisionnement.

La position des autorités médicales américaines n’a pas changé entre 1961 et 2001: oui, le vaccin a été contaminé par le SV40, mais il n’est pas présent dans les tumeurs humaines (ou en infime quantité et les analyses donnent des résultats contradictoires) et les nombreuses études menées sur les populations exposées au vaccin contaminé n’ont jamais pu démontrer une augmentation des cas de cancer.

Voilà qui fait bondir le camp adverse, composé de nombreux scientifiques qui étaient fort sceptiques avant de commencer leurs travaux sur le SV40. Selon eux, ce virus est présent dans les tumeurs, en très petites quantités certes, mais il est redoutable. En effet, de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. Le lien n’est pas direct, mais ces chercheurs sont convaincus que le SV40 joue un rôle-clé et qu’il faut élucider son mode d’action pour, non seulement soigner les personnes atteintes de ces types de cancer, mais aussi mettre au point un vaccin qui, en neutralisant le SV40, court-circuiterait la carcinogénèse.

Au moment de la conférence en avril dernier, plus de 60 travaux provenant de 30 laboratoires différents étayaient cette hypothèse. Il semble que la détermination de ces chercheurs oeuvrant partout dans le monde ait fait plier le National Cancer Institute des États-Unis: non seulement l’organisme a émis un avis reconnaissant la possibilité que le virus SV40 soit associé au cancer chez l’homme1, mais il a aussi décidé de financer des travaux dédiés à la mise au point d’un vaccin contre le SV40.

Cette longue histoire ne s’arrête cependant pas là. En effet, aux États-Unis, des dossiers internes des Laboratoires Lederle (le principal fabricant du vaccin contre la polio) ont récemment été rendus publics dans le cadre d’un litige n’ayant pas de rapport avec le virus SV40. Or, ces documents jettent un doute sérieux sur les mesures prises pour éviter la contamination du vaccin Sabin (virus atténué administré par voie orale) qui fut approuvé en 1962, soit sept ans après celui de Salk (virus tué administré par injection). Voilà un point qui, s’il est prouvé un jour, éluciderait un mystère récurrent dans la saga du SV40: comment se fait-il qu’on détecte ce virus dans les tumeurs de personnes nées après 1963, soit après que tous les lots de vaccins Salk contaminés aient été utilisés?

Certaines personnes ne se posent plus la question: les parents d’un enfant mort à 2 ans det demi d’un cancer au cerveau poursuivent Lederle. L’analyse de la tumeur de leur fils a révélé la présence du SV40; il avait été immunisé contre la polio en 1997 à l’aide d’un vaccin Sabin. La mère d’un enfant immunisé de la même façon en 1968 songe aussi à poursuivre la compagnie pharmaceutique: opéré à 2 ans pour un cancer du cerveau, son fils, qui a maintenant 33 ans, vit avec elle et requiert une assistance quotidienne.

LES CONCLUSIONS …. pas très claires des CXDC mais on retire

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK221112/

En résumé, l’évaluation scientifique du comité conclut que des preuves biologiques modérées à fortes étayent la théorie selon laquelle la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique pourrait contribuer aux cancers humains. Plus précisément, les preuves sont solides :

  • Le SV40 a contaminé certains vaccins contre la poliomyélite utilisés de 1955 à 1963, et
  • SV40 a des propriétés transformantes dans plusieurs systèmes expérimentaux.

De plus, des preuves se sont accumulées suggérant que le SV40 12 est probablement présent dans certaines tumeurs humaines. Les données concernant la détection du SV40 dans de nombreux échantillons de mésothéliome, mais pas tous, associées aux preuves du potentiel oncogène du SV40, suggèrent que le SV40 pourrait contribuer aux cancers chez l’homme 13 . Cependant, il n’est pas clair

  • quelle proportion (le cas échéant) des personnes exposées au vaccin contaminé par le SV40 ont été infectées,
  • quelle proportion (le cas échéant) des cancers humains dans lesquels le SV40 est détecté sont causés par le SV40,
  • que la seule source de SV40 est due au vaccin antipoliomyélitique contaminé, ou
  • que le vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 a causé ou non le cancer chez les receveurs du vaccin.

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ÉVALUATION DE L’IMPORTANCE

La responsabilité du Comité d’examen de l’innocuité de l’immunisation pour la présente série d’études comprend l’examen de l’importance des questions d’innocuité de l’immunisation pour la société — le contexte dans lequel les décisions politiques doivent être prises. La plupart des questions examinées par ce comité concernent les vaccins actuellement utilisés. Dans le cas présent, cependant, l’utilisation actuelle du VPI n’est pas en cause. Le problème est plutôt la possibilité que l’apparition de certains cancers soit liée à l’utilisation passée du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 entre 1955 et 1963. Aujourd’hui encore, ce problème revêt une importance sociétale majeure parce que l’exposition au vaccin contaminé était si étendue et parce que Le cancer est une maladie tellement grave et largement redoutée.

La poliomyélite constituant une grave menace pour la santé pendant la première moitié du XXe siècle , le VPI a été accueilli avec enthousiasme en 1955. Il était largement utilisé aux États-Unis et dans de nombreux autres pays avant que des mesures ne soient prises pour éliminer la contamination accidentelle par le SV40. Les données d’enquêtes auprès des ménages indiquaient qu’en 1961, plus de 98 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou plusieurs doses de VPI (Fraumeni et al., 1963). Shah et Nathanson (1976) ont estimé que 10 à 30 millions de ces personnes étaient exposées au SV40, mais les chiffres pourraient facilement être plus élevés.

Les preuves issues d’études animales ont porté sur quatre cancers : l’épendymome, l’ostéosarcome, le mésothéliome et le lymphome. Le lymphome non hodgkinien est le cinquième cancer le plus répandu aux États-Unis et les taux d’incidence ont augmenté au cours des dernières décennies. Les trois autres cancers sont graves mais relativement rares, avec 2 000 à 3 000 cas survenant chaque année. L’incidence de l’épendymome est la plus élevée chez les très jeunes enfants, qui ont également les plus faibles perspectives de survie à long terme (Gurney et al., 1999a). Les taux de survie à cinq ans des enfants de 0 à 4 ans sont de 46 %, contre 76 % pour les 10 à 14 ans. Les ostéosarcomes sont plus susceptibles de survenir chez les adolescents. La survie s’est améliorée, mais le traitement peut nécessiter l’amputation d’un membre affecté. En revanche, l’incidence du mésothéliome est la plus élevée chez les personnes âgées,

L’examen par le comité des preuves épidémiologiques et biologiques a montré que les effets de l’exposition au vaccin antipoliomyélitique contaminé restent incertains, avec des questions importantes concernant le rôle du SV40 dans les cancers humains non résolues. Si de futures études épidémiologiques fournissaient des preuves plus convaincantes d’un lien de causalité, les preuves actuelles sont suffisamment solides pour suggérer que la contribution relative du SV40 au risque global devrait être faible. Néanmoins, la possibilité que des millions de personnes en bonne santé aient été exposées à un agent pathogène pourrait facilement nuire à la confiance du public dans le programme national de vaccination et les groupes de surveillance chargés de garantir la sécurité du programme.

Dans des rapports antérieurs (IOM, 2001a,b, 2002a,b), le comité a examiné les preuves selon lesquelles les préoccupations concernant l’innocuité des vaccins pourraient réduire les taux d’immunisation et augmenter les niveaux de maladies évitables par la vaccination. Dans les années 1970, par exemple, les préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la coqueluche ont été un facteur dans de nombreux pays de baisses importantes des taux de vaccination qui ont été suivies d’épidémies (Gangarosa et al., 1998). Plus récemment, l’affirmation selon laquelle l’autisme pourrait être lié au vaccin contre la rougeole ou au vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole semble également avoir contribué à la baisse des taux d’immunisation et à l’augmentation des niveaux de maladie au Royaume-Uni et en Allemagne (Communicable Disease Report, 2001 ; Reuters, 2002).

Les États-Unis ont la responsabilité de traiter de manière approfondie les problèmes de santé découlant de la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique afin de s’assurer que tout effet indésirable sur la santé est identifié ou d’aider à produire les preuves scientifiques nécessaires pour garantir que l’exposition au vaccin contaminé n’a pas eu d’effets indésirables. .

Le comité conclut que les inquiétudes concernant l’exposition au SV40 par contamination accidentelle des vaccins contre la poliomyélite sont importantes en raison de la gravité des cancers en tant que conséquences néfastes possibles pour la santé et en raison de la nécessité continue d’assurer et de protéger la confiance du public dans le programme de vaccination du pays.

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RECOMMANDATIONS POUR LA RÉPONSE DE SANTÉ PUBLIQUE

Les questions scientifiques et politiques examinées par le comité conduisent à des recommandations pour une attention ciblée de la santé publique. Le comité a constaté que les preuves sont insuffisantes pour déterminer si les receveurs du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 ont un risque accru de cancer. Cependant, parce que l’utilisation du vaccin contre la poliomyélite a été recommandée par les organismes consultatifs fédéraux et nationaux, parce que les questions quant à la possibilité d’une transmission continue du SV40 dans la population restent non résolues et parce que la compréhension du potentiel oncogène du SV40 est à un point crucial dans le cycle de découvertes scientifiques, une attention de santé publique sous la forme d’analyses politiques et de recherches supplémentaires est nécessaire.

Examen de la politique

Depuis 1961, la FDA a exigé des tests pour s’assurer que les vaccins contre la poliomyélite utilisés aux États-Unis sont exempts de contamination par le SV40. L’Advisory Committee on Immunization Practices, l’American Academy of Pediatrics et l’American Academy of Family Physicians recommandent désormais l’utilisation exclusive du VPI pour vacciner les enfants et les adultes aux États-Unis (CDC, 2000). Le comité n’a trouvé aucune indication de crainte que la contamination par le SV40 de l’IPV aux États-Unis en usage aujourd’hui ait pu échapper à la détection. Par conséquent, le comité ne recommande pas un examen de la politique du vaccin contre la poliomyélite par l’un des organismes consultatifs nationaux ou fédéraux sur les vaccins sur la base des préoccupations concernant les risques de cancer qui pourraient être associés à l’exposition au SV40, car le vaccin actuellement utilisé est exempt de SV40. .

Des allégations ont été faites selon lesquelles certains vaccins antipoliomyélitiques oraux pourraient avoir été contaminés après 1963 (Kops, 2000). Le comité demande instamment à la FDA ou à d’autres agences de répondre à ces allégations pour tenter de résoudre l’incertitude concernant la possibilité d’exposition au SV40 après 1963. Des hypothèses appropriées sur l’exposition sont essentielles pour mener des analyses épidémiologiques valides des risques qui pourraient être associés au VPO contaminé.

Analyse des politiques et communication

La capacité des chercheurs à utiliser des études épidémiologiques pour évaluer l’association possible du SV40 avec certains cancers a été entravée en partie par le petit nombre de cas pour la plupart des cancers préoccupants, mais aussi par une incertitude substantielle dans la classification des individus comme exposés ou non exposés.

L’incertitude quant à l’exposition découle en grande partie du manque d’informations détaillées sur les niveaux de SV40 dans le vaccin et sur qui a reçu le vaccin. L’analyse d’échantillons stockés de VPI utilisés en 1955 a montré que les niveaux de SV40 variaient d’un lot de vaccin à l’autre et que certains lots n’étaient pas contaminés (Fraumeni et al., 1963). Mais les échantillons de vaccin produits pendant le reste de la période de contamination probable (1955-1961) n’étaient pas disponibles pour les tests, laissant aux enquêteurs peu de base pour identifier les différences d’exposition au SV40 parmi la population vaccinée. Une mauvaise classification de l’exposition entraînerait un biais vers l’hypothèse nulle d’absence de différence entre les groupes « exposés » et « non exposés ».

Le comité espère que la contamination d’un vaccin ne se reproduira plus jamais, mais considère également qu’il est prudent de mettre en place un plan complet de prévention de la contamination, ainsi que de réponse et de communication si un tel événement se produisait. Des éléments d’un tel plan existent déjà au sein des diverses agences chargées d’assurer la sécurité des vaccins. Par exemple, la FDA a le pouvoir de réglementation sur la production de vaccins. Actuellement, tous les vaccins homologués par la FDA doivent satisfaire aux exigences générales de sécurité, de stérilité et de pureté (Code of Federal Regulations, 2001). Par exemple, les substrats cellulaires utilisés pour produire le vaccin ROR proviennent de troupeaux indemnes du virus de la leucose aviaire. Le vaccin ROR est également soumis à des tests d’activité virale fortuite. Les lignées cellulaires utilisées pour produire le vaccin antipoliomyélitique sont testées pour (en plus du SV40) la tuberculose, les virus de l’herpès, la rougeole et d’autres agents infectieux (CDC, 1997). Cependant, le comité n’a pas connaissance d’un système complet qui soit transparent et clairement compréhensible et accessible au public. Le plan global le plus récent élaboré par le gouvernement fédéral sur la sécurité des vaccins n’aborde pas les problèmes de contamination (NIH, 1998).

Le comité recommande que les organismes fédéraux appropriés élaborent un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.Les organismes appropriés devraient être dotés de l’autorité et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan une fois qu’il est en place. Ce plan devrait identifier les procédures déjà en place ou celles qui doivent être développées, par exemple, pour prévenir la contamination des vaccins pendant le processus de fabrication. En outre, le plan doit inclure des stratégies d’évaluation de routine du vaccin pour une éventuelle contamination ; la notification des responsables de la santé publique, des prestataires de soins de santé et du public en cas de contamination ; identification des receveurs de vaccins contaminés ; et la surveillance et la recherche pour évaluer les effets sur la santé associés à la contamination. De toute évidence, le plan devra tenir compte des incertitudes scientifiques et techniques entourant une affirmation selon laquelle une contamination s’est produite ou est possible. La mise en œuvre du plan exigera un jugement considérable quant au niveau d’intervention requis pour traiter un problème de contamination spécifique. Étant donné que le plan impliquera plusieurs agences et bureaux, le Bureau du programme national de vaccination est probablement le mieux placé pour organiser et coordonner l’élaboration du plan.

L’élaboration du plan devrait faire l’objet d’une discussion large et ouverte par les régulateurs, les décideurs, les fabricants, les chercheurs, les administrateurs de vaccins et le public. Une fois qu’un plan est élaboré, une campagne de communication doit être entreprise pour informer le public et les médecins. Une discussion et une communication ouvertes sont importantes pour s’assurer que la confiance dans l’approvisionnement en vaccins est méritée et généralisée. Le comité a noté plusieurs questions spécifiques qui devraient être prises en compte lors de l’élaboration d’un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.

DE LA CONTAMINATION DES VACCINX A L ORIGINE DE LA COVID

We need to understand that #plasmidgate has revealed so many insidious « coincidences » about this genomic sequence that there seems to be only one logical conclusion about the presence of plasmid DNA in COVID jabs. The fact that multiple mechanisms for nuclear integration (i.e. genome modification) of plasmid DNA in one product exist coincidentally is so improbable that Occam beats Hanlon in the Razor stakes. Easily. But this raises a new question. That is, how many scientists are there in the world that have experience in all these areas enough to design a product – all the way from virus to genetic vaccine – that created an end result that was impossible by chance. To recap

A new coronavirus that could not exist in nature

A furin cleavage site that doesn’t belong in this class of viruses and was so unstable it disappeared at the first genomic evolution in nature

Retention of that furin cleavage site in a vaccine design, when this was against all previous protocols

Retention of the full length of the spike protein when the principle of vaccine design is not to exactly replicate toxic proteins of viruses (see the design of the Spikogen vaccine without these elements)

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Plasmid DNA found in the vaccine in therapeutic concentrations (#plasmidgate)

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Use of the oncogenic SV40 enhancer in the plasmid production of the « mRNA » vaccine which acts as a nuclear localisation signal (NLS) (#NLSGate)

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The presence of the NLS in the spike protein (PRRARSV) which is the very furin cleavage site that shouldn’t be in the virus or vaccine

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A clumsy attempt to cut up plasmid DNA which then renders short segments of linear DNA which has a higher risk of integrating into the genome

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The presence of high potency lipid nanoparticles made from products not approved for medical use, which can act as nuclear transfectants in both mRNA candidates (and an equivalent in Novavax – see #Novagate)

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The attack on the Jiang-Mei paper (see #NIHgate) which showed that spike protein from the mRNA products was acting in the nucleus

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The inclusion of an ORF in the polyA tail of a supposed mRNA vaccine The question is not « How many coincidences before coincidence becomes mathematically impossible? » The question is « How many people are there in the world that can design a genomic sequence masquerading as a virus in order to impose a genetic therapy product on the world that was found to have multiple mechanisms for genomic integration that could never have happened by chance? »

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Bonne nouvelle, la terre perdra 1° dans les prochaines décennies (minimum solaire ) et les écolos catastrophistes expliqueront que c’est grace à leurs efforts

Le service météorologique spatial américain prévoit un déclin drastique des taches solaires au moins jusqu’en 2040. 

La nouvelle étude de Valentina V. Zharkova et al, intitulée « Périodicités de l’activité solaire, du rayonnement solaire et leurs liens avec l’environnement terrestre », clarifie les prédictions précédentes du groupe de recherche. En conséquence, l’irradiation solaire totale (TSI) de la Terre a augmenté d’environ 1 à 1,5 W/m², depuis ses valeurs les plus basses en 1700 jusqu’à son « amplitude maximale » au cours du cycle 24 (2020). Cela a entraîné une augmentation de la température mondiale d’environ 1,5°C au cours de cette période.

« Le premier GSM1 [Grand Solar Minimum] moderne se produit entre 2020 et 2053, avec des amplitudes de cycle diminuant à 80 % au cycle 25, 30 % au cycle 26 et 70 % au cycle 27 de l’amplitude maximale du cycle 24. »

« Étant donné que le rayonnement solaire et la température de la Terre ont déjà augmenté depuis le MM [Minimum de Maunder], comme le montrent clairement les fluctuations de la température terrestre, la température de la Terre devrait chuter d’environ 1,0 °C pour atteindre seulement 0 au cours du premier GSM moderne1,5 °C plus élevé. qu’en 1700. »

Comment le Sahara vert a disparu

Sean Bailly,

Au milieu du XIXe siècle, lors d’un trajet entre Tripoli et Tombouctou, l’explorateur allemand Heinrich Barth découvrit des peintures et des gravures sur rochers figurant des scènes de chasse et des animaux. Ces traces, datées d’il y a 11 000 à 5 500 ans, témoignent d’une époque où le Sahara était bien différent d’aujourd’hui. En effet, le désert actuel était alors couvert d’une végétation tropicale et de fleuves : le Sahara était « vert ». Cependant, il y a environ 5 500 ans, la région a connu une aridification extrêmement rapide, laissant la place au désert tel que nous le connaissons aujourd’hui. 

Pour comprendre comment ce phénomène a pu influer sur les conditions climatiques au Sahara, les chercheurs ont utilisé un modèle numérique du climat qui reproduit les conditions de l’époque avec un refroidissement, de 0,5 °C à 2,5 °C, de l’Atlantique Nord. 

Serge Ferry

La situation glaciaire provoque un décalage important vers le sud du front polaire. Et par conséquent l’écrasement de la zone tempérée. C’est à se demander si le schéma de circulation atmosphérique à 3 cellules (Polaire, Ferrel et Hadley) que nous connaissons aujourd’hui est encore possible.

Il y a par conséquent rapprochement des déserts froids périglaciaires à végétation steppique et des déserts chauds. Les enregistrements polliniques des sédiments des lacs africains montrent que la zone équatoriale à forêt luxuriante est réduite à l’état de savane, suite à l’avancée du désert saharien vers le sud lors des maxima glaciaires. C’est connu depuis des dizaines d’années. C’est de la géologie, pas des modèles climatiques.
On peut dès lors imaginer ce qui arriverait à une population mondiale de près de 10 milliards d’habitants, incapable de se nourrir suite à la raréfaction des zones cultivables.
Le froid est beaucoup plus dangereux que le chaud.
Il sort actuellement des articles intéressants sur les migrations humaines au cours du dernier million d’années, au gré des glaciations-déglaciations. L’Holocène, l’interglaciaire qans lequel nous vivons et qui a vu l’explosion de l’humanité, devrait, si la théorie de Milankovitch est correcte, bientôt se terminer. Bon courage aux générations futures si le mécanisme glaciaire s’enclanche.
Pour être vraiment provoquant, on bénirait le CO2 industriel susceptible de ralentir le processus. A condition qu’il ait vraiment un effet climatique, ce qui reste à prouver.

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Louis Fouché a sauvé des vies en dénonçant l’intubation invasive et en pratiquant l’oxygène à haut débit, l’Ordre des médecins le poursuit!

Pour moi Louis Fouché est un médecin anesthésiste courageux qui a dès 2020 dénoncé le massacre par l’intubation car en ce temps là INTUBER était la doctrine .

Depuis plusieurs études ont prouvé qu’il avait raison

Le recours à la ventilation mécanique invasive a été la règle pour la très grande majorité des patients présentant les formes les plus graves de pneumonie à Covid-19, dépassant 90% dans certaines séries. L’oxygénothérapie à haut débit a été de fait utilisée dans quelques services de réanimation qui en avaient l’expérience, bien qu’elle ne figurait pas initialement parmi les recommandations de prise en charge du Covid-19 de certaines sociétés savantes. 

Cette étude belge a été publiée par…le Lancet.. mais personne n’ en a parlé et pour cause

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666776220300193

Du 1er mars au 9 août 2020, un total de 73.401 personnes ont été testées positives pour le SRAS-CoV-2 en Belgique, entraînant 9746 décès. La mortalité était élevée chez les résidents des maisons de retraite, qui représentaient la moitié de tous les décès signalés, bien que la plupart des cas n’aient été suspectés que sur la base de symptômes cliniques. Dans l’ensemble, le décès à l’hôpital est survenu chez 21 % des patients admis

Le but de cette étude était d’analyser les caractéristiques cliniques, l’utilisation des ressources et les prédicteurs de mortalité des patients gravement malades admis dans les USI belges avec COVID-19, avec un accent particulier sur les caractéristiques organisationnelles des USI.

Sur un total de 17 791 patients COVID-19 nécessitant une hospitalisation et enregistrés dans la base de données de surveillance clinique hospitalière au cours de la période d’étude, 13 612 disposaient à la fois de données d’admission et de sortie. Parmi ceux-ci, 1903 (14,0 % – Fig. 1 ) ont été admis aux soins intensifs.

La mortalité globale était de 36,1 %  En analyse univariée , les non-survivants étaient plus âgés et avaient plus fréquemment des antécédents de maladie cardiovasculaire, des antécédents d’hypertension artérielle, des maladies pulmonaires et rénales chroniques préexistantes que les survivants 

 Les non-survivants étaient également plus fréquemment traités par IMV (ventilation invasive) et ECMO( technique de circulation extracorporelle offrant une assistance à la fois cardiaque et respiratoire à des patients dont le cœur et/ou les poumons ne sont pas capables d’assurer un échange gazeux compatible avec la vie), développaient plus fréquemment des infections secondaires et recevaient moins fréquemment de l’hydroxychloroquine que les survivants.

Caractéristiques des patients en soins intensifs avec statut disponible à la sortie (n = 1747) en fonction de la mortalité hospitalière. Surveillance clinique hospitalière COVID-19, Belgique, 1er mars – 9 août 2020. Les données sont présentées en nombre (pourcentage) ou en médiane [IQR].

Sur 1747 patients pour lesquels tous les renseignements sont fournis 632 sont décédés, 36,2%

439 n’ont pas reçu d’hydroxychloroquine et 183 sont décédés soit 41,7%

1308 ont reçu de l’hcq et 449 sont décédés soit 34,3%

Le pourcentage de décédés pour ceux qui ont reçu des macroloides (azithromycine ) est de 32,3%

Pour les corticostéroides il est de 38%

Le nombre de cas pour les autres traitements est trop faible pour être significatif

Nous n’avons pas de données pour le cumul des traitements (protocole .Raoult)

Soutenez Louis Fouché, il a besoin de vous : Témoignage Crucial avant le 3 Octobre 2023

L’Ordre des médecins fait pression sur Louis Fouché en lançant une procédure disciplinaire. Ce médecin anesthésiste-réanimateur a été franc et perspicace depuis 2020. Il a contribué à révéler la réalité des hôpitaux, tant pendant la crise du Covid-19 que dans la gestion problématique des hôpitaux au fil des années.

Louis Fouché sera jugé par une commission disciplinaire suite à une accusation portée par le Conseil National de l’Ordre des Médecins le jeudi 19 octobre à 14 h et il a besoin de nous !

En envoyant par mail un témoignage Cerfa attestant : -qu’il a toujours parlé publiquement avec mesure, en respectant les obligations déontologiques nécessaires de prudence et d’information claire, loyale et appropriée. -qu’aucun grief déontologique ne devrait lui être reproché.

Faites parvenir votre témoignage à cette adresse avant le 3 octobre (avec photocopie de la pièce d’identité) :
soutienlouis@proton.me

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Le mystère sur les origines de la grippe espagnole de 1918? Une expérience militaire dans le Kansas ?

Une certitude, la pandémie est née au Kansas , dans un élevage de volailles ou à Fort Riley? Grippe aviaire ou pneumonie bactérienne liée à une expérimentation

Beaucoup d’hypothèses très différentes ont été avancées sur l’origine de la pandémie. “La plus probable est plutôt l’hypothèse américaine. Dés décembre 1918, il y a eu des cas de grippe espagnole dans une grande caserne militaire du Kansas. Le patient 0 aurait été un fermier éleveur de volailles appelé sous les drapeaux (le virus de la grippe espagnole, H1N1, est un virus combiné avec ceux de la grippe des oiseaux, des cochons). La grippe espagnole a ensuite été importée en Europe par les corps expéditionnaires américains

Plus récemment, le scientifique britannique J.S. Oxford a émis l’hypothèse que la pandémie de 1918 avait pour origine un poste de l’armée britannique en France, où une maladie des médecins britanniques appelée “bronchite purulente” a éclaté en 1916. Rapports d’autopsie des soldats tués par cette épidémie – aujourd’hui, nous classerions la cause du décès comme ARDS – ressemblent de façon frappante à ceux qui ont été tués par la grippe en 1918.

Les premiers cas de pneumonie bactérienne en 1918 remontent à des bases militaires, la première à Fort Riley, dans le Kansas.

Du 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par l’Institut Rockefeller pour le Medical Research de New York a été injecté aux soldats à Fort Riley.

Pendant le reste de l’année 1918, alors que ces soldats — vivant et voyageant souvent dans de mauvaises conditions sanitaires — étaient envoyés en Europe pour combattre, ils ont répandu la bactérie à chaque arrêt entre le Kansas et les tranchées de la ligne de front en France.

Une étude décrit des soldats comme :

[…] présentant des infections actives [qui] propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)

La grippe dite « espagnole » s’est attaquée à des personnes en bonne santé dans la fleur de l’âge. La pneumonie bactérienne s’attaque aux personnes dans la force de l’âge. La grippe s’attaque aux jeunes, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées. Lorsque la Première Guerre mondiale a pris fin le 11 novembre 1918, les soldats sont retournés dans leurs pays d’origine et dans les avant-postes coloniaux, propageant la pneumonie bactérienne mortelle dans le monde entier.

Si l’origine de la pandémie est liée à une expérience de vaccination sur des soldats américains, les États-Unis auront sans doute préféré la nommer « grippe espagnole » plutôt que « bactérie de Fort Riley » de 1918, ou toute autre appellation similaire. La grippe dite « espagnole » a débuté sur les lieux mêmes où ce vaccin bactérien expérimental a été administré, ce qui en fait le principal suspect en tant que source des infections bactériennes à l’origine de la mort de tant de personnes.

Rapport sur la vaccination contre la méningite et observations sur les agglutinines dans le sang des porteurs chroniques de méningocoques, tel qu’enregistré par Frederick L. Gates, MD en 1918 depuis l’hôpital de base, Fort Riley, Kansas et de l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, New York. Reçu le 20 juillet 1918. [: Veuillez lire le document Pdf de Fort Riley dans son intégralité afin de pouvoir apprécier la négligence des expériences menées sur ces troupes.]

Entre le 21 janvier et le 4 juin 1918, le Dr. Gates rend compte d’une expérience où des soldats ont reçu trois doses d’un vaccin contre la méningite bactérienne. Les personnes qui ont mené l’expérience sur les soldats se contentaient de doser au petit bonheur la chance le sérum vaccinal fabriqué à partir de chevaux.

Le programme vaccinal a été conçu sur la base de trois doses. La première dose a été administrée à 4 792 hommes, mais seulement 4 257 d’entre eux ont reçu la deuxième (soit une baisse de 11 %), et 3 702 ont reçu les trois doses (soit une baisse de 22,7 %). Au total, 1 090 hommes n’ont pas reçu la troisième dose. Qu’est-il arrivé à ces soldats ? Ont-ils été envoyés dans l’Est par train depuis le Kansas pour embarquer sur un bateau à destination de l’Europe ? Se trouvaient-ils à l’hôpital de Fort Riley ? Le rapport du Dr. Gates ne nous le dit pas.

Un article accompagnant l’émission « American Experience » que j’ai visionnée nous éclaire sur le lieu où auraient pu se trouver ces 1 090 hommes. Gates a commencé ses expériences en janvier 1918. En mars de cette année-là, « cent hommes par jour » entraient à l’infirmerie de Fort Riley. Certains de ces hommes sont-ils ceux qui manquent dans le rapport du Dr Gates — ceux-là même qui n’ont pas reçu la 2e ou 3e dose ?

[…] Peu avant le petit déjeuner du lundi 11 mars, le premier domino tombait, signalant le début de la première vague de grippe de 1918. Le cuisinier de la compagnie, Albert Gitchell, s’est présenté à l’infirmerie du camp en se plaignant d’un « mauvais rhume ». Juste derrière lui s’est présenté le caporal Lee W. Drake exprimant des plaintes similaires. À midi, le chirurgien du camp Edward R. Schreiner avait en charge plus de cent hommes malades, tous apparemment atteints de la même pathologie… (5)

Gates signale que plusieurs des hommes qui ont participé à l’expérience vaccinale ont présenté ensuite des symptômes de type grippal : toux, vomissements et diarrhée. Ces symptômes sont une catastrophe pour les hommes qui vivent dans des casernes, voyagent en train jusqu’à la côte atlantique, naviguent vers l’Europe, vivent et se battent dans des tranchées. Les conditions d’insalubrité à chaque étape du voyage constituent un environnement idéal pour la propagation d’une maladie contagieuse comme la pneumonie bactérienne.

D’après le rapport du Dr Gates :

Plusieurs cas de relâchement des intestins ou de diarrhée passagère ont été constatés. Ce symptôme n’avait jamais été rencontré auparavant. Une enquête minutieuse sur les cas individuels a souvent permis de découvrir que les hommes qui se plaignaient des effets de la vaccination souffraient au moment de l’injection de coryza léger, de bronchite, etc.

Parfois, la réaction était déclenchée par une sensation de froid ou de frilosité, et un certain nombre d’hommes se sont plaints de fièvre ou de sensations fébriles pendant la nuit suivante.

Viennent ensuite des nausées (parfois des vomissements), des vertiges et des « douleurs » générales dans les articulations et les muscles, qui, dans quelques cas, sont particulièrement localisées dans la région du cou ou des lombaires, provoquant une raideur de la nuque ou du dos. Quelques injections ont été suivies de diarrhée.

Les réactions ont donc parfois ressemblé au début d’une méningite épidémique et plusieurs hommes vaccinés ont été envoyés à l’hôpital de la Base pour diagnostic. (4)

Selon Gates, ils ont injecté à des soldats des doses aléatoires d’un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne. Par la suite, certains de ces soldats ont présenté des symptômes qui « imitaient » ceux de la méningite, mais le Dr Gates a déclaré de façon fantasque qu’il ne s’agissait pas d’une véritable méningite.

Les soldats ont développé des symptômes semblables à ceux de la grippe. La méningite bactérienne, à l’époque comme aujourd’hui, est connue pour provoquer des symptômes similaires à ceux de la grippe. (6)

La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne et de la pneumonie bactérienne avec les symptômes de la grippe est peut-être la raison pour laquelle les expériences de vaccination à Fort Riley ont pu échapper à tout examen en tant que cause potentielle de la grippe dite « espagnole » depuis cent ans et plus.

Une étude décrit des soldats comme :

[…] présentant des infections actives [qui] propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)

Pendant la Première Guerre mondiale, l’Institut Rockefeller a également envoyé son sérum expérimental contre les méningocoques en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays, contribuant ainsi à la propagation de l’épidémie dans le monde entier.

Pendant la pandémie de 1918-1919, la grippe dite « espagnole » a tué cinquante à cent millions de personnes, dont de nombreux soldats. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que la maladie a tué beaucoup plus de soldats de tous bords que les mitrailleuses ou le gaz moutarde ou tout ce qui est typiquement associé à la Première Guerre mondiale.

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Avant l’affaire du vaccin contaminé, l’affaire du sang contaminé: c’était il y a 40 ans ! argent ,mensonges incompétences, tout recommence, on attend Véran à la présidence du Conseil Constitutionnel?

Comment ne pas décolérer? Les lanceurs d’alerte sont condamnés par l’Ordre des Médecins incapable de sévir lors des scandales !

L’histoire recommence!

« La justice aura traîné pendant onze ans les parties civiles dans les dédales d’un Palais de justice pour leur dire finalement qu’un dossier constitué de cent trente tomes, de multiples procès-verbaux, de multiples auditions, de multiples documents, ne mérite même pas d’être examiné ! » Ce 18 juin 2003, François Honorat, l’un des avocats des victimes de l’affaire du sang contaminé, laisse éclater sa colère : la Cour de cassation vient de mettre un point final juridique à la première grande catastrophe de santé publique qu’ait connu la France avant celle des « vaccins ».

 Les Drs Allain et Garretta ont été condamnés pour ne pas avoir empêché, durant les deuxième et troisième trimestres 1985, la distribution de produits sanguins contaminés par le VIH et destinés au traitement des hémophiles.

Deux personnes derrière les barreaux : le docteur Michel Garetta, directeur du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de 1984 à 1991, et son adjoint pour la recherche, le docteur Jean-Pierre Allain. Condamnés définitivement en 1993, le premier purgera deux années et demie de prison, le second en sortira un an après son incarcération.

Garretta a bien été radié par l’ ordre mais Allain??????????????????????????

S’il s’est plié aux choix imposés par le Dr Garretta, Jean-Pierre Allain était conscient de leurs implications: il ne distribuait pas à ses patients privés les mêmes produits que ceux qui ont pu contaminer des hémophiles.

 Doit-on rappeler que, le 29 mai 1985, c’est en toute connaissance de cause que le Dr Garretta et le Dr Allain décident de continuer d’écouler leurs stocks de produits anti-hémophiliques qu’ils savent contaminés à 100 % par le VIH ?

Pendant au moins deux ans peut être trois, hémophiles et transfusés ont été empoisonnés avec du sang contaminé par le VIH récupéré dans des prisons . LES RESPONSABLES SAVAIENT , l’histoire le démontre et pourtant la justice les a lavé . la justice les a protégé de manière scandaleuse ouvrant la porte à TOUS les scandales sanitaires qui ont suivi et à beaucoup de morts

Le temps est à l’histoire , elle sera impitoyable .

Je n’ ai pas pu trouver de preuves de sanction de L ‘ordre des medecins contre les empoisonneurs

https://www.jurisprudence.ordre.medecin.fr/ListeResultatRecherche.do

Pour la justice regardez la vidéo

https://twitter.com/i/status/1673279880790700032

RESUME


L’affaire du sang contaminé

[article]

Chef d’équipe de chercheurs : Jean Baudoin

Virginie Gallerand Jérôme Tousaint

Dans l’affaire du sang contaminé, une somme d’intérêts économiques
ainsi que l’inaction et les tergiversations des différents responsables ont primé sur
la vie et conduit au désastre sanitaire que l’ont connaît. Au code de déontologie
qui impose de « soulager, d’aider et de respecter la vie humaine », les médecins technocrates de la TS ont substitué prestige et affairisme. Le Dr. GARRETTA a non seulement ignoré les offres du laboratoire Travenol qui lui proposait dès 1983 un produit inactivé par chauffage, mais il a également présidé à la
contamination de nombreuses victimes, en liquidant les stocks de produits nonchauffés. Toutefois, ce drame n’a pas pour seule explication l’argent.
L’incompétence et les hésitations des responsables médicaux-administratifs et
politiques frappent tout autant.

Néanmoins, les pouvoirs publics ont moins été les initiateurs du
processus décisionnel que les récepteurs des demandes concurrentes des
différents lobbies.
C’est la raison pour laquelle, le Pr. ROUX, ex-directeur général de la
Santé, inculpé avec le Dr NETTER, de non-assistance à personne en danger, a
préconisé la poursuite des collectes en 1983-84 dans les zones à risque.
Néanmoins, si le traitement politique du problème a été freiné par des pesanteurs
institutionnelles, il ne faut pas nier l’existence d’une faute politique. Lorsque
enfin, le cabinet FABIUS, le 9 mai 1985, aborde la question du test de dépistage,
l’objectif des politiques sera de fuir leurs responsabilités en ajournant toute
décision. Médecins et politiques ont donc agi de concert pour freiner
l’instauration d’une nouvelle politique transfusionnelle, et ont adopté la même
ligne de défense : cette affaire s’inscrit dans un contexte de faillites des
responsabilités individuelles. En effet, qui blâmer entre des médecins qui savaient
mais dépendaient des politiques et des politiques qui n’entendaient rien aux
discours techniques des scientifiques ?
« Silence, on tue ! ». Ce slogan provocateur traduit bien une triste vérité.
Six années auront été nécessaires pour rompre ce silence savamment entretenu
par les différents responsables. L’humilité et le courage des victimes contraste
avec la démission des responsables, arguant de leur prétendue ignorance, devant
les conséquences de leurs actes. Ecoutons-les : « le danger du SIDA est plus faible
que celui de l’hépatite » (Pr. J. BERNARD le 4/06/83); « la gratuité du don
protège contre les risques de contamination » (Pr. DUCOS, 1983).
Pourtant, dès le 17/08/83, après l’identification du virus en mars, le Pr.
MONTAGNIER faisait parvenir à plusieurs ministres une demande de crédits
pour financer un test de dépistage.
Ses appels restèrent sans réponse, le politique
refusant de s’engager, suivant ainsi la ligne adoptée par le CNTS qui refusa, le
10/05/83, les offres de produits chauffés en provenance des USA. « Lorsqu’un
médecin sait qu ‘un produit comporte un risque pour le malade, il est tout à fait
évident qu’il doit prendre à lui seul la responsabilité de ne pas donner ce
produit : primum non noscere » (Pr. HAMBURGER, mort du SIDA en 1992).
Ainsi, dès 1983, tous les éléments du drame étaient présents. Selon le
Dr ALAIN, « le patron du CNTS avait la possibilité de résoudre la contamination
des lots dérivés dès la mi-84″. Il existe donc une période critique pendant laquelle
la mise en place de la sécurité transfusionnelle devenait possible grâce à
l’évolution des techniques, mais plus de 18 mois de retard ont été pris.
Dès
octobre 1983, le Professeur MONTAGNIER avait mis au point le test de
dépistage Elisa ; pourtant, le Ministre de la Santé et l’INSERM lui refusèrent les

crédits nécessaires pour le rendre opérationnel en 1984.
La période critique n’est
pas achevée lorsque Laurent FABIUS se prononce en faveur de la généralisation
du test le 19 juin 1985.
Il aurait pu prendre cette décision plus tôt, si ses conseillers ne
s’étaient opposés à un arbitrage plus rapide avec le soutien de E. HERVE qui
jugeait inopportun de généraliser les tests sous la pression des médias et de G.
DUFOIX, qui refusait leur prise en charge par la Sécurité sociale (pour
économiser 200 millions de remboursement des tests Pasteur, l’
Etat débourse
aujourd’hui 17 milliards d’indemnisation aux familles des victimes !). La réunion
interministérielle sur le SIDA du 9/05/85, organisé par le Dr GROS, conseiller de
L. FABIUS, démontre à l’évidence l’irresponsabilité politique et le manque de
stratégie à long terme des décideurs, en matière de santé publique. Comme le
souligne l’inspecteur général LUCAS : « l’urgence a été neutralisée par
l’attente ». Par conséquent il existe une période de suspicion légitime qui concerne
les années 1984-1985 dans leur intégralité.

Dès 1983,le Pr. MONTAGNIER avait isolé le virus. La France disposait donc des
compétences scientifiques nécessaires pour mettre au point rapidement un test de
dépistage. Pourtant le scepticisme qui a prévalu chez les médecins et les
responsables politiques a retardé sa mise au point d’un an

Les collectes de sang dans « les milieux à risque », se sont poursuivies
bien après 1985, avec le soutien bienveillant d’un ministre de la justice qui voyait
dans le don de sang un acte généreux facteur de réintégration pour les détenus. Ce
phénomène est à l’origine de la spécificité française, qui réside dans le nombre de
contaminations post-transfusionnelles très élevées.

En fait, le SIDA est resté jusqu’en 1989 un sujet « médiatiquement »
neutralisé, que la presse s’attache à ne pas moraliser ou politiser, en se faisant
modestement le relais des institutions médicales, rompant ainsi avec
l’exploitation médiatique de la maladie (dont les ingrédients – sexe, sang, mystère
et mort – sont de ceux qui attirent traditionnellement un large public) en 1980-
83

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Je ne suis qu’un complotiste, vous ne me croyez pas, mais quand c’est eux qui le disent: contrats de vente, rapports de la commission …

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Pfizer ne garantit pas l’efficacité et l’innocuité des vaccccccxxx contaminés, la Commission européenne admet des myocardites mortelles et…elle continue à injecter en masse

La commission européenne vient de franchir l’inadmissible une fois de plus , merci à la députée Virginie Joron de communiquer le rapport conduisant à une nouvelle autorisation

Pfizer a officiellement prévenu qu’il ne garantissait pas l’efficacité et l’innocuité des vaccccccxxx, c ‘est écrit dans les contrats de vente et c ‘est incontestable

Pfizer n’ a jamais garanti l’efficacité et l’absence d’effets secondaires de ses vacccccxxxxins aux acheteurs, bien au contraire il a voulu se dégager de toutes responsabilités

Publié le 23 septembre 2023 par pgibertie

La justice de l’Afrique du Sud a eu le courage de rendre obligatoire la publication des contrats passés entre Pfizer er l’Etat. En Europe , elle n’a pas eu ce courage . Ces contrats sont honteux et mettent en évidence … Lire la suite →

L’étude de réference corrigée montre qu’en réalité l’injection est 7 à 14 fois plus dangereuse que le risque de covid pour les non vaccx

Une étude explose en plein vol, erreurs de calcul corrigées ,elle démontre qu’en réalité l’injection est de 7 à 14 fois PLUS DANGEREUSE QUE LA COVID pour un non vacciné

Publié le 25 septembre 2023 par pgibertie

C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle … Lire la suite →

La Commision reconnait les myocardites


Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours.
Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes (voir rubrique 4.8). Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical INTENSIF et des cas d’ISSUE FATALE ont été observés. Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de myocardite et de péricardite. Les sujets vaccinés (parents ou aidants inclus) doivent être informés qu’ils doivent immédiatement consulter un médecin s’ils développent des symptômes révélateurs d’une myocardite ou d’une péricardite, tels que des douleurs thoraciques (aiguës et persistantes), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination. Les professionnels de santé doivent consulter des conseils et/ou des spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection. » Source = https://ec.europa.eu/health/documents/community-register/html/h1528.htm…

: La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie

La stratégie vaccinale #Covid bat son plein en France et la Commission européenne vient de modifier son autorisation de mise sur le marché le 29 août 2023 du vaccin #PfizerBioNTech :

DÉCISION D’EXÉCUTION DE LA COMMISSION du 29.8.2023 modifiant l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain «Comirnaty – tozinaméran, Vaccin à ARNm (à nucléoside modifié) contre la COVID‐19» octroyée par la décision C(2022) 7342(final) à la suite de l’évaluation d’un rapport périodique actualisé relatif à la sécurité, conformément à l’article 28 du règlement (CE) n° 726/2004

Durée de protection du vaccin : La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques. Limites de l’efficacité du vaccin : Comme avec tout vaccin, il est possible que les personnes vaccinées par Comirnaty ne soient pas toutes protégées. Un délai de 7 jours après la vaccination peut être nécessaire avant que les personnes vaccinées soient protégées de façon optimale. »

À noter le « peut être nécessaire » : terme scientifique ? Première autorisation de mise sur le marché de ce vaccin #pfizerBioNtech : -21 décembre 2020 -Puis, seconde autorisation le 10 octobre 2022 Depuis cette première date, donc on ne connaît pas la durée de protection du vaccin ? Comment alors définir la période de rappel ? Pourquoi avoir suspendu le personnel médical et pompiers ? Pourquoi continuer à obliger les soldats en mission à l’extérieur à se faire vacciner ?

LES PRODUITS SONT CONTAMINES

Préoccupations alarmantes chez les scientifiques à propos des vaccins à ARNm contre la Covid-19 de Pfizer et Moderna. Kevin McKernan généticien de renommée internationale, a accidentellement découvert en étudiant certains échantillons que ces vaccins contenaient des fragments d’ADN plasmidique.

Une contamination qui se révèle très largement au-delà des normes établies par les agences de réglementation dont que l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA), de 18 à 70 fois supérieure à la limite légale selon Spectator.

De plus, à la vue de ces recherches, McKernan a notamment été alarmé de constater la présence d’un promoteur de l’expression du gène SV40 (Simian Virus 40). Ce promoteur est généralement utilisé pour introduire de l’ADN dans le noyau des cellules, le plus souvent dans le cadre de thérapies géniques. Les agences réglementaires affirmaient pourtant que cela était de l’ordre de l’impossible avec ce type de vaccins.

Le Dr. Phillip Buckhaults, Spécialiste en génomique du cancer, comme d’autres experts, expriment leurs craintes quant à l’impact potentiel de cette contamination d’ADN sur le génome des personnes vaccinées. Ils partagent une forte inquiétude que cette contamination entraine des maladies auto-immunes, voire des cancers, aux conséquences potentielles sur des générations. Le Dr Buckhaults a déclaré lors d’une audience au Sénat de Caroline du Sud

https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-scientifiques-s-alarment-de-leur-decouverte-sur-les-vaccins-arnm

Qui est volontaire pour se faire injecter une nouvelle dose du promoteur du virus cancérigène SV40 ?

Publié le 21 septembre 2023 par pgibertie

Comme les autres polyomavirus, le SV40 est un virus à ADN capable de provoquer des tumeurs. On pense que le SV40 supprime les propriétés transcriptionnelles du suppresseur de tumeurs p53 chez l’humain par l’intermédiaire de l’antigène grand T et de … Lire la suite →

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La Pologne exige des excuses du Canada et l’extradition de l’ancien SS acclamé par Trudeau et Zélensky

« Opération typique de la 14e division Waffen-SS d’Ukraine : destruction du village de Huta Pieniacka en 1944 : des unités SS ont encerclé le village. Des hommes, des femmes et des enfants réfugiés dans l’église du village ont été emmenés en groupe dehors et assassinés. Les enfants ont été exécutés devant leurs parents, la tête fracassée contre des troncs d’arbres, a déclaré un témoin. D’autres ont été brûlés vifs dans les maisons. Environ 850 personnes ont été assassinées. »

La vice-première ministre de Trudeau est Chrystia Freeland. Elle a des liens familiaux avec le parti nazi où son grand-père maternel ukrainien, Michael Chomiak, a édité Krakivski Visti, un journal de propagande nazie dans Cracovie occupée, imprimé sur une presse confisquée à un journal juif. https://tablettemag.com/sections/news/ articles/chrystia-freeland-needs-to-come-clean-about-her-nazi-collaborationist- grandfather … À Edmonton, où Freeland a grandi, il y a deux monuments commémorant les collaborateurs ukrainiens des nazis. Depuis les années 1970, un buste de Roman Shukhevych, qui a massacré des milliers de Juifs et de Polonais, se trouve à l’extérieur du complexe de l’unité de la jeunesse ukrainienne, ainsi qu’un monument à la 14e division Waffen-SS, célébré dans les pages de Krakivski Visti. cimetière local. À la lumière de ce qui s’est passé, ces monuments devraient-ils maintenant être démolis ? Trudeau et Freeland, ainsi qu’un grand nombre de leurs cabinets, sont actifs #WEFmembres, Freeland étant en fait un membre principal du conseil d’administration du Forum économique mondial dirigé et présidé par l’Allemand Klaus Schwab.

Les médias de l’establishment ne veulent pas que vous sachiez les liens profonds du fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, avec les nazis – car cela explique en grande partie le sinistre programme de « Grande Réinitialisation » promu par l’élite aujourd’hui. https: // thepeoplesvoice.tv/klaus-schwabs-nazi-roots-explain-the-great-reset-agenda/ … Dans les années 1930, avant la guerre et jusqu’à l’annexion de la Pologne par l’Allemagne, l’usine Escher-Wyss de Ravensburg, dirigée directement par le père de Klaus Schwab, Eugen Schwab, restait le plus gros employeur de Ravensburg. Eugen Schwab a continué à diriger la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire d’importantes armes de guerre ainsi que des armements plus basiques. Il semble donc qu’avec la « pénétration » des démocraties occidentales et de leurs cabinets, comme se vante Herr Schwab lui-même, et leur obsession de contrôler les peuples et de renverser les pays souverains, nous devrons peut-être nous unir à l’échelle mondiale pour vaincre un nouveau mal qui se développe avec l’histoire. des liens avec le régime qui a assassiné des millions de Juifs et de personnes dans le monde

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